de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Vikram Seth est-il encore un auteur convenable ?

Vikram Seth est-il encore un auteur convenable ?

Aviez-vous lu Un Garçon convenable (A Suitable Boy) à sa parution ? C’était il y a vingt ans, HarperCollins en était l’éditeur anglais et Grasset l’éditeur français dans une traduction pleine de nuances de Françoise Adelstain. Il n’est pas trop tard car les grands livres peuvent toujours attendre. Celui-là se plaçait d’emblée, par sa puissance d’évocation et les thèmes qu’il charriait, dans la lignée des Enfants de minuit de Salman Rushdie. A ceci près que Vikram Seth, un indien du Penjab né en 1952 à Calcutta, frotté d’humanités anglaises dans les meilleures écoles et universités, avait choisi de situer son action dans l’Inde postcoloniale jusqu’à 1952, date de la première élection nationale depuis l’indépendance.

En près de 1500 pages (et encore, il a fallu lui en faire supprimer des dizaines car il exigeait que cela paraisse en un seul volume pour que le lecteur soit imprégné par l’unité du récit), le romancier nous entraine dans sa quête d’identité à travers l’histoire de Rupa Mehra, une mère qui, dix-huit mois durant, cherche un garçon convenable susceptible d’épouser sa fille Lata. Quatre familles, une foule de personnages (heureusement qu’il y a des arbres généalogiques à la fin pour s’y retrouver !) et la réforme agraire, la persistance de l’esprit féodal dans les campagnes, les castes, les relations conflictuelles entre musulmans et hindous, l’abolition des privilèges de l’aristocratie… Un livre-monde en contrebande à travers une histoire d’amour contrariée. Car avant que Lata ne fasse son choix entre trois prétendants, on aura vu défiler un grand nombre de gens de toutes classes sociales, de tous milieux et de toutes origines.

La saga est riche, subtile, touffue mais elle conserve la fluidité d’un fleuve plutôt que d’une rivière. On sent que le fresquiste est sous l’influence des classiques, dont le moindre n’est pas La Foire aux vanités de W.M. Thackeray, sans parler de Guerre et paix. On s’installe dans l’histoire, puis on est saisi et tenu jusqu’au bout, le temps long permettant la familiarité avec ces inconnus, ce qui n’est pas une mince prouesse étant donné la durée de l’odyssée de lecture. Tout cela parce qu’on a envie de savoir enfin, en tout cas c’est mon cas, à quoi peut bien correspondre l’adjectif « convenable » dans l’esprit de cette femme.

La parution du roman de Vikram Seth fut un événement, en Inde et en Grande-Bretagne bien sûr, mais aussi un peu partout ailleurs. Un immense succès public et critique. Depuis, l’auteur a peu publié ; il a été couronné de prix littéraires divers et variés. On a appris à mieux le connaître : un polyglotte qui a été jusqu’à apprendre le chinois par passion pour sa poésie, et l’allemand pour être capable de chanter des lieder de Schubert ; un bisexuel qui n’a pas hésité à mettre sa notoriété en péril dans son propre pays en prenant publiquement la tête d’une campagne visant à faire abroger une loi homophobe ; un écrivain qui, dès ses débuts, au moment de choisir son agent, n’hésita pas à en convoquer plusieurs autour d’une table, à les mettre à l’épreuve, et à choisir finalement le seul qui avait manifesté un goût pour la poésie.

S’il revient aujourd’hui dans l’actualité, c’est que ses centaines de milliers de lecteurs attendent depuis des années la suite d’Un Garçon convenable. Il est vrai que son éditeur les y a préparés, annonçant pour 2013, à l’occasion du 20ème anniversaire de la parution du roman désormais culte, la suite sous le titre Une Fille convenable (A Suitable Girl). C’est peu dire que Hamish Hamilton a compté dessus quand on sait que l’avance concédée sur les droits d’auteur a atteint le montant spectaculaire d’un 1,7 million de dollars. Seth devait rendre son manuscrit en juin. Or non seulement l’éditeur n’en a pas reçu la moindre page, mais il se demande même si l’auteur en a écrit la moindre page. En d’autres temps, il y aurait eu du grabuge entre l’auteur, l’agent et l’éditeur, mais cela serait resté discret. Signe des temps : Hamish Hamilton, dont la maison mère Penguin vient de fusionner avec Random House, formant ainsi un géant mondial de l’édition, a choisi de médiatiser sa déconvenue en faisant savoir qu’il réclamait d’être remboursé. La crise a crispé et tendu les relations, dans ce monde-là aussi. On y avait l’habitude de renégocier dans l’ombre en prenant en considération la qualité d’« artiste » des romanciers, avec ce que cela suppose d’à-peu-près et de flou dans le rapport à l’argent. Cette indulgence n’est plus de saison. Les éditeurs ne se couvrent plus seulement en remplaçant l’expression « remise du manuscrit » par « acceptation du manuscrit » dans les contrats, s’accordant ainsi la possibilité de refuser s’il ne convient pas. En principe, une avance n’est pas remboursable, sauf si les éditeurs estiment avoir été abusés. Ils crient urbi et orbi « Remboursez ! » quand ils ont l’impression qu’on s’est payé leur tête – ce qui n’arrivait qu’exceptionnellement autrefois. Ce qui revient à faire inscrire des noms d’auteurs sur une liste noire, quelles que soient les promesses de leur jeune talent. On l’a vu encore récemment avec un grand groupe américain qui a donné en pâture aux médias trois noms d’écrivains qui n’honoraient pas leur contrat et qu’il s’apprêtait à poursuivre devant les tribunaux. Une avance sur droits d’auteurs est censée refléter en le quantifiant l’espoir qu’un éditeur met dans le prochain livre d’un auteur ; c’est bien évidemment un pari sur l’avenir, où le flair et le goût du risque l’emportent sur le reste ; comme le fait remarquer Somak Ghoshal en commentant l’affaire Seth : « Le problème n’est pas dans le fait de gagner beaucoup d’argent mais que cela devienne un marqueur de qualité ». Encore faut-il distinguer les écrivains confirmés, avec lesquels l’éditeur sait à peu près où il va même s’il n’est jamais à l’abri de mauvaises surprises ou de déceptions quant à la réception publique ou critique ; là où cela se corse, c’est dans la surenchère parfois extravagante à laquelle se livrent les éditeurs entre eux pour des débutants qu’ils ont peur de laisser filer « en cas de génie », et qu’ils emportent au risque de les assommer trop jeunes trop tôt. A ce jeu dangereux, les foires du livre, notamment celles de Francfort et de Londres, servent de caisses de résonance et de chambre d’échos idéales pour les rumeurs les plus folles et les réputations les plus artificiellement fabriquées. En a-t-on vu des premiers romans d’inconnus achetés pour des sommes inouïes après que le propriétaire des droits en ait fait lire à peine un chapitre dans le secret d’une chambre d’hôtel ! On croyait ce cinéma révolu, et pourtant…

Maintenant que l’affaire a été rendue publique, Vikram Seth va-t-il passer du statut d’enfant prodige de la « Commonwealth literature » à celui d’auteur pas convenable ? Car cela ne se fait pas de planter ainsi son éditeur. Mauvais pour la réputation, ça. Il partage aujourd’hui sa vie entre sa thébaïde près de Salisbury, dans le Wiltshire, et la maison familiale de Delhi, se consacrant à sa passion de la poésie tout en promettant de se mettre sans tarder à son roman, tandis que son agent David Godwin est à la manœuvre. Mais il ne lui suffira pas de plaider que « Vikram est connu pour prendre son temps ». A suivre donc. Tant mieux si, indirectement, cela fait (re)lire Un Garçon convenable, isn’it ?

(Photo et illustration D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

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commentaires

595 Réponses pour Vikram Seth est-il encore un auteur convenable ?

antoine dit: 18 juillet 2013 à 19 h 46 min

Ulysse 18 juillet 2013 à 18 h 32 min

TKT est bien plus fin et drôle que la plupart des gens qui viennent ici mais vous et le fasciste de porquerolles êtes trop cons pour vous en apercevoir)

en bref dit: 18 juillet 2013 à 19 h 38 min

« un catho vaut bien une ronde, quatre noires et cent musulmans ! »
le faf de pq égal à lui-même (et que u. trouve très drôle)

« un acte de malveillance » tes pote néo nazes..

« un sabotage  »
pauvre nouille qui se croit à l’armée

Ulysse dit: 18 juillet 2013 à 18 h 32 min

JC, TKT est un type parfois intéressant, notamment quand il aborde l’histoire des dynasties bourgeoises et princières, mais ne lui demandez pas d’avoir le moindre sens de l’humour…

Il ne se rend pas compte que D. se fout de tout le monde depuis le premier jour.

JC dit: 18 juillet 2013 à 17 h 35 min

Non, camarade u.
je suis là où mon cœur volage me positionne : nulle part.
(… figure de style, hein ! ciel, liquide salés et liquides élaborés, cigales déchaînées, amazon qui livre des trucs choisis, beaucoup de visites, d’amitiés sans devenir …)

u. dit: 18 juillet 2013 à 17 h 17 min

« Bonne soirée, mes petits choux ! »

Cette apostrophe me sollicite.
Vous ne seriez pas sur la côte catalane, JC?

JC dit: 18 juillet 2013 à 16 h 53 min

Faut vraiment s’appeler Thierry pour donner d’une personnalité comme D. – ambassadeur extraterrestre galactique extraordinaire – une description « petit-blanc catholique messe en latin et ignorant. »

Et puis d’abord, la messe en latin, c’est sympa et un catho vaut bien une ronde, quatre noires et cent musulmans !

JC dit: 18 juillet 2013 à 16 h 49 min

« Vikram Seth est-il encore un auteur convenable ? »

Euh….? Parlons d’autre chose…
L’accident ferroviaire de Brétigny s’oriente nettement vers « un acte de malveillance » ce qui en langage élégant, càd socialiste mou, signifie « un sabotage ».

Bonne soirée, mes petits choux !

TKT dit: 18 juillet 2013 à 16 h 46 min

@ D. dit: 18 juillet 2013 à 15 h 58: Pensez D., que le kamasutra est aussi une invention indienne, avant les Humains faisaient des figures de gymnastique en couple, mais sans concept. Vos propos concernant l’Afrique sont bien dignes de votre culture de petit-blanc catholique messe en latin et ignorant.

jicé en a marre dit: 18 juillet 2013 à 16 h 46 min

« à Monoprix y’avait un indigné »
Ils sont partout on n’est p’us chez nous

« assentiment royal »
la royauté est noyautée par les socialos

Edith, ministre mitterrandienne.... dit: 18 juillet 2013 à 16 h 35 min

Jacques Barozzi dit: 18 juillet 2013 à 16 h 06 min
« Le mariage homosexuel est devenu légal mercredi 17 juillet en Angleterre et au Pays de Galles après que la reine Elizabeth II eut (sic) donné son assentiment royal, a annoncé le ministère de la Culture. »
Vive the queen !

LES ANGLAIS ? TOUS DES PEDES ! TOUTES DES GOUINES !….

Modération dit: 18 juillet 2013 à 16 h 21 min

Eh dis donc je croyais que je t’avais déjà dit de te calmer. C’est pas parce que tes parents peuvent pas te garder pendant les vacances qu’on va faire patronage ici.

Jacques Barozzi dit: 18 juillet 2013 à 16 h 20 min

Bon baisers de Russie, u. :

« Le 9 mai, un jeune homme a été torturé à mort à Volgograd sous prétexte qu’il était « pidor » – comprenez « pédé » – comme l’ont reconnu ses assassins. De même, le 30 mai, un homme a été tué à coups de couteaux par trois hommes, qui ont ensuite brûlé son corps. »

Jacques Barozzi dit: 18 juillet 2013 à 16 h 10 min

« Parlez-nous un peu de Paris-plage 2013 »

Encore faudrait-il que j’y allasse et que je fusse à Paris, D. !

Jacques Barozzi dit: 18 juillet 2013 à 16 h 06 min

« Le mariage homosexuel est devenu légal mercredi 17 juillet en Angleterre et au Pays de Galles après que la reine Elizabeth II eut (sic) donné son assentiment royal, a annoncé le ministère de la Culture. »

Vive the queen !

D. dit: 18 juillet 2013 à 16 h 00 min

L’Inde est un pays plein d’avenir, parce qu’il a plein de choses en commun avec l’Europe judéo-chrétienne, ce qui n’est pas du tout le cas de l’Afrique, par exemple.

D. dit: 18 juillet 2013 à 15 h 58 min

En règle générale, j’adore l’inde et les Indiens. Je dis en règle générale, car il semble que l’Inde forme un immense patchwork de cultures, de traditions, de religions et même de langages. Je ne dis pas ça pour faire plaisir à Thierry ou à Bloom, mais parce que c’est la pure vérité. Beaucoup de choses m’attirent en Inde : la cuisine, l’ordre bien établi et le respect des hiérarchies, la chasteté des yogis, les beaux mariages, l’abondance du sentiment religieux et mystique.

D. dit: 18 juillet 2013 à 15 h 53 min

Jacques, je n’ai pas aimé vos propos acerbes à mon encontre il y a quelques jours. Mais je consens à passer dessus encore une fois.

Jacques Barozzi dit: 18 juillet 2013 à 15 h 29 min

Il va falloir que les chroniqueurs des Républiques (de la culture) se montrent un peu plus exigeants, virulents et mordants s’ils veulent être lus !

Jacques Barozzi dit: 18 juillet 2013 à 15 h 19 min

Oui Paul, j’ai titré sa nécrologie « mort autofictive d’un multipseudo » en pensant au merveilleux commentateur qu’il aurait pu être sur ce bog-ci !

Ulysse dit: 18 juillet 2013 à 15 h 06 min

Dreaming of Li Bai (six premiers vers d’une traduction par Vikram Seth d’un poème de Du Fu)

The pain of death’s farewells grows dim.
The pain of life’s farewells stay new.
Since you were exiled to Jiangnan
-Plague land- I’ve had no news of you.

Proving how much you’re in my thoughts,
Old friend, you’ve come into my dreams…

Les mêmes vers dans la traduction française de Georgette Jaeger:

Lorsque la mort vous sépare, il ne reste plus qu’à se taire
même l’absence d’un ami cause une douleur infinie
des marécages empoisonnés, au sud du fleuve
toi, l’exilé, tu ne m’envoies aucune nouvelle
tu es enfin venu en rêve, mon ami
c’est que tu sais combien je pense à toi…

Vikram Seth s’est donné la peine de rechercher un rythme proche du rythme original (il l’explique dans sa préface et donne un exemple de correspondance entre un poème en caractère chinois de Wang Wei
et sa traduction). On notera des divergences de sens assez sensibles entre les deux traductions.

Si Zhu daignait encore fréquenter ce blog, il pourrait nous donner un avis éclairé…

Du Fu et Li Bai étaient très amis, bien que séparés par les guerres civiles de leur temps. Le premier a survécu huit ans au second.

Paul Edel dit: 18 juillet 2013 à 14 h 40 min

je viens d’apprendre le suicide de jack alain leger. c’est d’une immense tristesse,immense…tres bel écrivain, une sorte de falstaff merveilleux et hyperdoué dans le café littéraire français qu’il avait pris pour un pub accueillant, quelle erreur…

u. dit: 18 juillet 2013 à 14 h 02 min

Bien noté, Donnadieu (cette appelation me paraît plus convenable que Journée ou Arbre), la suggestion s’adressait à renato puisqu’une question lui était posée.

On n’a que peu de temps à consacrer à un blog, mais il n’est pas défendu de réagir, quand on a une minute, à un billet voisin (ce qui, en ce qui me concerne n’est pas un manquement à ma règle de ne participer qu’à un seul blog puisqu’il s’agit, en somme, d’une confédération).

des journées entières dans les arbres dit: 18 juillet 2013 à 13 h 52 min

Uh, Uh, je vous réponds ici, pour ce qui me concerne: je n’ai aucun « affect » vous concernant.

u. dit: 18 juillet 2013 à 13 h 49 min

Merci, Donnadieu, pour votre humanité.

renato, sur le fil républicain suivant (http://larepubliqueducinema.com/noemie-lvovsky-embrasse/), il est question de bisous, ce qui détend quand même un peu après deux jours à se demander si M. Seth était un auteur convenable.

J’y suis allé de mon commentaire-café, mais me suis demandé comment en Italie on faisait la différence (socialement importante, quand même) entre baiser, bise et bisou. Je crois qu’en espagnol, ça passe assez bien (besitos!), mais en italien?
Plus à l’Est, l’embarras est complet.

des journées entières dans les arbres dit: 18 juillet 2013 à 13 h 38 min

A.N. (Alexia Neuhoff) dit: 18 juillet 2013 à 10 h 37 min

Alexia,ce serait dommage que vous restiez ici dans le doute.
Il faut remarquer, avec au moins autant d’humoor que Uh Uh, que cette docte assemblée compte beaucoup de mâles.

Après qu’ils soient bi, homo, hétéro, sans gender, ou à la sexualité contrariée, c’est une autre question.

Et qui interesse Uh Uh au plus haut point, lui qui s’est fait avoir une fois par quelqu’un qui avait une pseudo-maladie, comme il l’a, et de quelle manière- raconté recemment. Il semble s’interesser au « cas » Régniez. Laissons le partir, courageux comme il est, sur « l’île au trésor » et enrichir son « imaginaire ».

Et après comme le dit Phil, qui a beaucoup lu, a vu trop de films, et qui n’est pas Einstein cependant : tout est relatif.
Surtout dans l’inceste, la pédérastie, et d’autres pratiques tout à fait courantes enfin toutes ces joyeusetés, qui avec finesse, perspicacité,et raffinement, l’emballent.
C’est si l’on peut dire une autre « utilité » de la lecture.

Une folle de moins.... dit: 18 juillet 2013 à 12 h 58 min

Ayant lu « Tartuffe fait ramadan » …. quel boulet ! quel livre bâclé … ! quelle merde !

Mal écrit, une horreur !

Arrêtons-nous un instant dit: 18 juillet 2013 à 11 h 53 min

Phil dit: 18 juillet 2013 à 11 h 33 min
Sensible, au sens européen du terme

Empfindlich ?

Phil dit: 18 juillet 2013 à 11 h 33 min

Dire qu’olyhoud ne produit pas actuellement de très bons films dans son ressac incestueux, ne devrait pas susciter d’anathèmes de la part de personnes sensibles.
Sensible, au sens européen du terme, bien entendu.

u. dit: 18 juillet 2013 à 10 h 50 min

Ne seriez-vous pas un peu atteinte par l’idéologie sans-culotte, Alexia?

C’est l’été…
Moment béni pour joindre le geste à la parole!

A.N. (Alexia Neuhoff) dit: 18 juillet 2013 à 10 h 37 min

u. dit: 18 juillet 2013 à 10 h 08 min

Ça peut être de la pudeur, chez Philippe.
Sa vie a pu changer, nul homme n’est un monolithe.

Votre humour m’échappe. J’espère que vous tarifez vos indulgences. Vous pourriez postuler à la Pénitencerie apostolique.

Modération dit: 18 juillet 2013 à 10 h 16 min

@ Société d’encouragement des intervenautes

Eh dis donc toi maintenant petit con tu sais que t’as plutôt intérêt à faire gaffe parce que je pourrais bien descendre et te faire ta fête si tu continues tes conneries.

Société d'encouragement des intervenautes dit: 18 juillet 2013 à 10 h 11 min

Bon ben alors allez-y quoi, on tient pas la moyenne là.

Détection d’un doublon : il semble que vous avez déjà envoyé ce commentaire !

Ben oui mais il pas moins justifié qu’avant.

u. dit: 18 juillet 2013 à 10 h 08 min

« cette ridicule puérilité en guise de défense : « oui, oui, mais ça date » » (AN)

Ça peut être de la pudeur, chez Philippe.
Sa vie a pu changer, nul homme n’est un monolithe.

Ce n’est jamais facile de modifier brutalement le style de ses billets.
Philippe a pu tomber amoureux d’un officier paraguayen, découvrir qu’il aimait sortir en boite avec des blacks ou apprendre que sa grand-mère s’appelait Finkelsohn.

mort autofictive d'un multipseudo dit: 18 juillet 2013 à 9 h 49 min

« Le romancier et musicien français Jack-Alain Léger, s’est donné la mort à l’âge de 66 ans.

«Jack-Alain Léger dont j’étais le tuteur s’est défenestré. Je le pleure», indique mercredi l’avocat Emmanuel Pierrat, qui s’occupait de lui, sur son compte Twitter.

Écrivain prolifique, Jack-Alain Léger, de son vrai nom Daniel Théron, est notamment l’auteur de «Monsignore» (Laffont), énorme succès de 1976 vendu à 350 000 exemplaires en France et qui devint un film hollywoodien.
Il avait également traduit des œuvres de Bob Dylan («Tarantula»), J.R.R.Tolkien («Les Aventures de Tom Bombaldi») et Léonard Cohen «(L’Énergie des esclaves») .

Sous son nom et sous d’autres (Melmoth, Dashiell Hedayat, Paul Smaïl, Eve Saint-Roch), il a composé une œuvre qui couvre tout le spectre de la littérature, du roman d’aventure au livre de recherche, en passant par la fresque, la saga, l’introspection analytique, le pamphlet et l’essai.

A l’âge de 20 ans, il publie sous le nom de Melmoth son premier livre, «Being» (Christian Bourgois) et un premier trente-trois tours, «La Devanture des ivresses», qui a reçu le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros.
Il change ensuite d’identité et se forge le nom de Dashiell Hedayat, en hommage à deux écrivains : Dashiell Hammett, auteur américain, et Sadeq Hedayat, écrivain iranien, et enregistre «Obsolete» en 1971 avec les musiciens du groupe Gong. Célébré à sa sortie, notamment par le magazine «Actuel», l’album est considéré comme une œuvre culte du rock français.

Parmi ses nombreuses œuvres littéraires figurent également «Mon premier amour» (Grasset), également porté à l’écran ; «Wanderweg» (Gallimard) ; le best-seller «Vivre me tue» (Ballands) sous le pseudo Paul Smaïl, un roman que tout le monde croira le témoignage authentique d’un jeune Beur de banlieue, alors qu’il n’en était rien; «Le Siècle des ténèbres» (Denoël), «Les Aurochs & les Anges» (Rivages), «Ali le magnifique» (Denoel), «Tartuffe fait ramadan» (Denoël), «Prima Donna» (Stock) sous le nom d’Eve Saint-Roch… » »
(source le Parisien)

A.N. (Alexia Neufoff) dit: 18 juillet 2013 à 7 h 56 min

Philippe Régniez dit: 17 juillet 2013 à 20 h 54 min
« C’est fort louable à vous de lire mes écrits, mais peut-être pourriez-vous essayer quelque chose dans un autre registre et de plus récent. »

Encore et toujours cette lâcheté fondamentale qui consiste à ne pas assumer la monstruosité de son propos dès qu’on la souligne, cette ridicule puérilité en guise de défense : « oui, oui, mais ça date ». Mentalité de fuyard, de péteux. A côté de cela, exaltation du mythe de la virilité. (Dégoût)

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 juillet 2013 à 0 h 12 min


…un monde de fous,…qui s’ignorent,…ou sont mes nones,…l’abbaye,…çà trime,…Hope,…

…il y trop de possibilités de mécanismes simples du genre alchimistes et autres collections d’observations récréatives,…propres à sourire de la vie,……..pour ne rester que sur des discutions de familles,…

…il y a d’énormes lacunes dans les possibilités imaginatives,….colossales lacunes,…

…hélas,…trois fois hélas,…
…non seulement je ne dirait rien,…mais, je m’en fous,…royalement,…démerder vous l’Unité Féodale des rats-lettrés,…

…nécessité de revoir les universités,…
…l’état paye les étudiants dans leurs recherches,…et pas les étudiants qui payent pour en devenir les roues de secours de l’enseignement Moyen-Âge de cour à rien foutre,…de payer sa place de surintendant des connivences,…Oh,…la  » génialité « ,…encore tout retourné,…le cuistre,…

…je suis la plus belle pour aller danser,…
…Mesdames & Messieurs les nouveaux prix Nobel du Concourt de Pallas All-Worlds,……un biscuit dans une tasse de thé,…
…la vie sur d’autres terres possibles dans l’univers,…sans y avoir jamais mis les pieds,…les autres planètes avec d’autres astéroïdes, d’autres formes de civilisations,…
…mais les portes à côté,…serrer entre les liasses des cupidités,…avec la vaisselle à finir,…Guliver-slip,…etc,…Bip,…Bip,…Ah,…etc,…

renato dit: 18 juillet 2013 à 0 h 09 min

Je n’ai rien dit à votre propos D. Cela dit, vous avez le droit de vous tenir pour crétin ; de me tenir pour crétin, même ; mais vous n’avez pas le droit d’affirmer que moi je vous tiens pour crétin… ni, et encore moins, que je l’aurais dit…

Modération dit: 18 juillet 2013 à 0 h 09 min

La pâtisserie exige beaucoup de technique, de rigueur

Merci de modérer vos propos. La pâtisserie peut se faire sans rigueur, technique, ni doses précises, seulement ça rate.

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 23 h 15 min

rappelé sur wiki
. Dans une interview à Paul Erdős, quand celui-ci lui demanda quelle était sa plus grande contribution aux mathématiques, Hardy répondit sans hésitation que ce fut la découverte de Ramanujan.

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 23 h 14 min

et encore une biographie fameuse pour P.Assouline
Godfrey Harold Hardy (7 février 1877 – 1er décembre 1947) est un mathématicien britannique de premier plan, lauréat de la Médaille Sylvester en 1940 et de la médaille Copley en 1947, connu pour ses œuvres en théorie des nombres et en analyse. Les non-mathématiciens le connaissent surtout pour deux choses :
A Mathematician’s Apology, son essai de 1940 sur l’esthétique des mathématiques avec un certain contenu personnel — qui est peut-être le meilleur témoignage sur la pensée d’un mathématicien au travail ;
Sa relation particulière comme mentor à partir de 1914 avec le mathématicien indien Srinivasa Ramanujan. Hardy reconnut immédiatement le génie

Modération dit: 17 juillet 2013 à 23 h 12 min

e lisnt la mage de P.Assoline sur ob dans le « d&coupge qu’il f

Vous ne pourriez pas essayer de taper n’importe quoi, plutôt. Une fois de temps en temps, par hasard, selon le principe de Borges, ça pourrait donner quelque chose de lisible, même si, comme maintenant, ça n’a aucun rapport avec ce que qui que ce soit pourrait vouloir exprimer.

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 23 h 11 min

de Job (nouvel obs)
Srinivâsa Aiyangâr Râmânujan, en tamoul : ஸ்ரீனிவாஸ ஐயங்கார் ராமானுஜன் ( Écouter), (22 décembre 1887 – 26 avril 1920) est un mathématicien indien. Ramanujan est né en Inde, dans une famille de brahmanes pauvre et orthodoxe. Il était un autodidacte
autre grand savant indien-américain ! Ramachandran

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 23 h 09 min

dans le découpage qu’il fait de ob avec le nombre trois puisque Dumézil qui s’est appuyé sur la culture indienne ancienne pour sa théorie des trois fonctions avec le passage du trois au quatre soutint quel’on ne la retrouvait pas dans la « culture biblique »

Flic ou voyou dit: 17 juillet 2013 à 23 h 06 min

> sans smiles

Ah ben l’autre fois à Monoprix y’avait un indigné qui faisait tout un trafalgar comme quoi les cartes de fidélité nous espionnent on s’aurait cru pire qu’à France Culture.

Moi je lui ai pas dit que si les instances dirigeantes et les têtes pensantes du gouvernement mondial se contentaient de savoir à quel chocolat je me détruis je m’estimerais encore bien heureux.

Vous voulez quand même pas que je lui dise qu’ILS peuvent tout savoir de nous, les billets de train, le séjour à l’hôtel, les photos de vacances, tout.

Une fois j’ai même injurié en direct une gonzesse dans la radio rien qu’en faisant une recherche Google. La preuve on l’a pas réentendue la prétendue sous-chef qui devait revenir régulièrement.

Vous voulez que je lui dise ça ? Il me dirait vous êtes fou, vous ne comprenez pas qu’ils peuvent calculer comment évolue la consommation de barbaque ? C’est très grave.

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 23 h 04 min

quant àl’idéologie puisque ‘n avais déjà l’idée ier surtut après avoir parlé de rythmes avec un musicien hpertechnicien professionel du son avec des groupes et qui m’éclairait particulièrement de son epéreince je rappellerai simplementque les indiens ont perfectionné les nombres dont cmme on le dit souvent le zéro, et ‘l y a de grands mathématiciens indiens qui se sont auto formés qui ont troublé beaucoup les anglais !
donc ‘ya ai repensé ce matin e lisnt la mage de P.Assoline sur ob dans le « d&coupge qu’il f

D. dit: 17 juillet 2013 à 22 h 56 min

J’ai donc rencontré une femme sublime, Mère d’un monastère de Cisterciennes. Une femme qui a passé sa vie à se donner au Christ et qui à près de 80 ans fait des journées d’enfer, si je puis dire. Une femme spirituelle, charitable et qui ira tout droit au Ciel lorsque le moment sera venu.

kicking dit: 17 juillet 2013 à 22 h 52 min

à votre droite le rayon mauvaises pensées, à votre gauche le rayon idéologies, et ne manquez pas nos promotions et actions du jour sur les kits pour militants

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 22 h 37 min

sans se questionner sur la croyance qu’un entraînement soutenu par internet-sur fond freudien à la française – serait exempt de toute idéologie

'A.V. dit: 17 juillet 2013 à 22 h 10 min

ce qui est inquiétant c’st de lir que des gens dénoncent l’idéologie sns sue questionner sur le fait qu’il n’y en aurait pas à ce que cet entraînement soit par internet
donc c’est mon dernier mot

des journées entières dans les arbres dit: 17 juillet 2013 à 22 h 09 min

oui, oui, Kicking, quels ont été vos « dires » ici ? pour dire non à Ph. Reignez, autre qu’une vague réaction irresponsable, comme celle de Uh Uh ?

Ah mais vous en étiez donc peut-être aussi à la République de Platon et à Stevenson.
So, mes excuses.

kicking dit: 17 juillet 2013 à 22 h 01 min

c’est ce que je disais l’autre jour, il y a des gens comme ça qui ne veulent pas entendre quand on leur dit « non »…

des journées entières dans les arbres dit: 17 juillet 2013 à 21 h 41 min

je ne sais pas si c’est l’heure; mais-ce que quelqu’un aurait une définition simple, claire, compréhensible par tout le monde de l’expression: être bouché à l’emeri ?

Je ne demande pas ça à Philippe Debile, qui découvre ( non , sérieux, seulement aujourd’hui ?) la force obscure qui contourne les lois de la république française, sous les traits somme toute bien franchouillards, d’un petit gars à lunettes bien propre sur lui.

Philippe Débile dit: 17 juillet 2013 à 21 h 15 min

« S’il vous plait, distributeurs et diffuseurs du monde entier : Donnez-nous des films russes ! »

Vous devriez essayer les films chinois ou sud coréens !

Philippe Débile dit: 17 juillet 2013 à 21 h 13 min

« Les films américains sont pour la plupart imbuvables, joués par quasi-exclusivement des membres de la tribu, produits et réalisés par des membres de la tribu »

De quelle tribu s’agit-il exactement ?

Philippe Débile dit: 17 juillet 2013 à 21 h 10 min

« Pourquoi nous aimons bien les films russes. »

C’est un nous royal ou un nous de droit divin ?

Philippe Débile dit: 17 juillet 2013 à 21 h 07 min

Drôle, vous avez dit drôle ?

« Pourquoi nous aimons bien les films russes.
Vivant loin de la métropole et n’ayant pas la télévision, mais appréciant de regarder un film récent de temps en temps, nous avons à prendre ce qui passe sur le marché – littéralement un marché, entre les fleurs et les marchandes des quatre saisons.
De temps à autre, pour nous sortir des productions américaines, anglaises ou françaises, nous avons le plaisir de tomber sur un film russe – Quel changement de décor pour notre détente !

Dans les films russes, nous avons affaire à des histoires d’hommes, des histoires humaines, des histoires de blancs vivant dans un monde occidental et chrétien, ils ne prient pas sur les écrans, mais il est possible d’imaginer que dans leur intimité… Il n’y a pas de noirs ou d’Arabes sur l’écran, et quand il y en a ils jouent les rôles d’hommes de main, de trafiquants, ou de terroristes – ce qui, faisons plaisir à nos ennemis, convient à notre vision simpliste du monde.

Les films américains sont pour la plupart imbuvables, joués par quasi-exclusivement des membres de la tribu, produits et réalisés par des membres de la tribu, ils dépeignent un monde où la dépravation est la règle, dans lequel il n’y a aucune morale, où, quand il n’est pas noir, le gars sympa du films est systématiquement un membre de la tribu, bref, une constante redite. Ces productions affirment lourdement l’image d’un monde métissé sympathique où la divinité est le pognon, et où l’ambition est la réussite sociale à n’importe quel prix. A ce propos, les films britanniques sont encore pires et inregardables, on y voit quantités de noirs, parfaitement « assimilés » jouant des rôles de blancs, étant plus intelligents que les blancs, mieux adaptés qu’eux parce que ne possédant pas un lourd passif historique, prenant leurs places, au grand plaisir des blancs et surtout des blanches… Fatigant, fatigant…

S’il vous plait, distributeurs et diffuseurs du monde entier : Donnez-nous des films russes ! »

Philippe Régniez dit: 17 juillet 2013 à 20 h 54 min

Mon Cher C.P., vous ne trouverez pas toutes les « Chroniques » sur le blogue Club Acacia, pas plus que sur le blogue de Thomas Joly, il y a certes des recoupements, peut-e^tre devriez-vous essayer d’autres blogues, tel celui des amateurs de pétanque de la Cannebiere qui en publiait à l ‘époque. C’est fort louable à vous de lire mes écrits, mais peut-être pourriez-vous essayer quelque chose dans un autre registre et de plus récent.

Teigniez la teigne dit: 17 juillet 2013 à 20 h 31 min

Club Acacia, pas plus que Thomas Joly ou encore la République des Lettres ne sont mes blogues, juste mes gogues.

C.P. dit: 17 juillet 2013 à 20 h 24 min

Philippe Régniez, vos chroniques ne sont pas sur l’overblog du Club Acacia ? Alors pardonnez-moi ! Je les lis en tout cas, ce qui est déjà quelque chose. Vous avez démarqué, touchant le cinéma américain, puis anglais, des passages de « Bagatelles pour un massacre » (qui en comporte au reste de bien meilleurs) que je connais parfaitement. Je n’ai pas le droit de citer, ou si ?

Je sais traduire de quelques façons « Private grooming ». Et vous savez comment user des divers sens de cette expression. Bon, il n’y a qu’à revenir à « L’Archevêque de Canterbury à la toilette », c’est apaisant.

Bloom dit: 17 juillet 2013 à 20 h 06 min

Mais bien sûr, bwana!

India saw it all, the exhibitionist, desirous old women pirouetting and flirting on the verandahs, the lurking, spiteful old men. The antique Russian super, Olga Simeonovna, a bulbous denim-clad samovar of a woman, was greeting the ambassador as if he were a visiting head of state. If there had been a red carpet on the premises she would have rolled it out for him.

Philippe Régniez dit: 17 juillet 2013 à 20 h 05 min

Mon cher C.P., il semblerait que pour vous les miroirs soient bien difficiles à regarder. Quel drame pour si peu ! Vous connaissez très bien le sens courant de « primate grooming », ne faites pas semblant, et Club Acacia, pas plus que Thomas Joly ou encore la République des Lettres ne sont mes blogues.

Ô con, suspend ton viol...!.... dit: 17 juillet 2013 à 19 h 59 min

Monsieur bloom, pourriez vous traduire vos propos, certainement fascinants, dans notre langue : une langue convenable, n’est -il pas vrai ?

Bloom dit: 17 juillet 2013 à 19 h 59 min

Ou encore encore, plus zzzexy

So until her father’s death she was not an easy woman to sleep with, though she was a woman with whom men wanted to sleep. The pressure of men’s desires was tiresome to her. The pressure of her own desires was for the most part unrelieved. The few lovers she took were variously unsatisfactory and so (as if to declare the subject closed) she soon enough settled on one pretty average fellow, and even gave serious consideration to his proposal of marriage. Then the ambassador was slaughtered on her doorstep like a halal chicken dinner, bleeding to death from a deep neck wound caused by a single slash of the assassin’s blade. In broad daylight! How the weapon must have glistened in the golden morning sun; which was the city’s quotidian blessing, or its curse. The daughter of the murdered man was a woman who hated good weather, but most of the year the city offered little else. Accordingly, she had to put up with long monotonous months of shadowless sunshine and dry, skin-cracking heat.

SR, StC

Bloom dit: 17 juillet 2013 à 19 h 55 min

ou encore:

« The police had suggested a wig. Their best wig man had been to see him and taken a sample of his hair.
He was extremely dubious but had been reassured by several of the prot officers that wigs really worked.
‘You’ll be able to walk down the street without attracting attention,’ they said. ‘Trust us.’
The wig was made and arrived in a brown cardboard box looking like a small sleeping animal.
When he put it on his head he felt outlandishly stupid. The police said it looked great.
‘OK,’ he said, dubiously. ‘Let’s take it for a walk.’ They drove him to Sloane Street and parked near Harvey Nichols.
When he got out of the car every head turned to stare at him and several people burst into wide grins or even laughter.
‘Look,’ he heard a man’s voice say, ‘there’s that bastard Rushdie in a wig.’
He got back into the Jaguar and never wore the wig again. »

SR, JA

Bloom dit: 17 juillet 2013 à 19 h 52 min

Pourriez vous le dire dans une langue intelligible ?

C’est si gentiment demandé…:

« I was born in the city of Bombay … once up »on a time. No, that won’t do, there’s no getting away from the date: I was born in Doctor Narlikar’s Nursing Home on August 15th, 1947. And the time? The time matters, too. Well then: at night. No, it’s important to be more … On the stroke of midnight, as a matter of fact. Clock-hands joined palms in respectful greeting as I came. Oh, spell it out, spell it out: at the precise instant of India’s arrival at independence, I tumbled forth into the world. There were gasps. And, outside the window, fireworks and crowds. A few seconds later, my father broke his big toe; but his accident was a mere trifle when set beside what had befallen me in that benighted moment, because thanks to the occult tyrannies of those blandly saluting clocks I had been mysteriously handcuffed to history, my destinies indissolubly chained to those of my country. For the next three decades, there was to be no escape. Soothsayers had prophesied me, newspapers celebrated my arrival, politicos ratified my authenticity. I was left entirely without a say in the matter. I, Saleem Sinai, later variously called Snotnose, Stainface, Baldy, Sniffer, Buddha and even Piece-of-the-Moon, had become heavily embroiled in Fate – at the best of times a dangerous sort of involvement. And I couldn’t even wipe my own nose at the time. »

SR, MC, the Booker of Bookers

Seigneur, donne nous de la patience !...... dit: 17 juillet 2013 à 19 h 50 min

1816 Radeau de la Méduse, 160 personnes perdues…
2013 Pédalo hollandais, 65 millions de personnes à la dérive

Quand allons nous virer ce con, ayant viré l’autre arriviste ?!

Sergio dit: 17 juillet 2013 à 19 h 49 min

Valmiac dit: 17 juillet 2013 à 19 h 40 min
rose, Serge se foutre de votre gueule.

Ha là pas du tout aucunement, je lui propose des hommes des vrais des tatoués…

Ô con, suspend ton viol ....!..... dit: 17 juillet 2013 à 19 h 31 min

Bloom dit: 17 juillet 2013 à 18 h 30 min

Pourriez vous le dire dans une langue intelligible ?

rose dit: 17 juillet 2013 à 19 h 21 min

d’os entourés de graisse

Les os étaient ronds ; ce ne pouvait être des omoplates de grenouilles. De rotules de – je me demande bien de quoi-.

rose dit: 17 juillet 2013 à 19 h 18 min

en passant, en rangeant et hors-sujet

Lors ses cheveux vergogneuse arracha,
Si qu’en pleurant sa face elle cacha,
Tant la beauté mortelle lui ennuie :

Et ses soupirs parmi l’an se suivant,
Trois jours entiers enfantèrent des vents,
Sa honte un feu, et ses yeux une pluie.

Rinieri

rose dit: 17 juillet 2013 à 19 h 15 min

Je n’avais pas lu le coup du hareng.
Saurais-je raconter le plat rempli d’os entouré de graisse qu’il a fallu manger sans soutien aucun ? Avec courage, abnégation et détermination ?
Dix harengs saurs contre ce plat-là d’omoplates de grenouilles.

Bloom dit: 17 juillet 2013 à 18 h 30 min

La vraie voix de Rushdie

Premier jour d’école privée/public school en Angleterre pour le ‘HE’ du roman – confrontation avec un hareng fumé et salé pour le petit déjeuner (l’expérience vécue affleure sans peine)

« He sat there staring at it, not knowing where to begin. Then he cut into it, and got a mouthful of tiny bones. And after extracting them all, another mouthful, more bones. His fellow pupils watched him suffer in silence; not one of them said, here, let me show you, you eat it in this way. It took him ninety minutes to eat the fish and he was not permitted to leave to rise from the table until it was done. By that time he was shaking, and if he had been able to cry he would have done so. Then the thought occurred to him that he had been taught a valuable lesson. England was a peculiar tasting smoked fish full of spikes and bones, and nobody would ever tell him how to eat it. He discovered that he was a bloody-minded person. « I’ll show them all, » he swore. « You see if I don’t. » The eaten kipper was his first victory, the first step on his conquest of England.  »

(The Satanic Verses, p.137)

C.P. dit: 17 juillet 2013 à 18 h 15 min

u., simplement pour le cinéma : tapez « Philippe Régniez » / « Chroniques de Philippe Régniez ». Descendez, la quatrième chronique s’intitule : « Pourquoi nous aimons bien les films russes »… Vous allez voir, c’est ignoblement drôle.
Moi non plus je n’aime pas taper au physique. Mais il y a des cas où…

rose dit: 17 juillet 2013 à 18 h 05 min

c’est devenu un sport national. Comme qqu’un l’écrivait ci-dessus on dégomme sur le physique, sur la mollesse, sur l’incapacité à juguler la crise sur ceci sur cela. Je ne suis pas sûre que vous, ou d’autres ayez les solutions qui conviennent. Effectivement démocratie de fantoches, néanmoins, ceux qui ont vécu sous un régime dictatorial savent jouir de la liberté proposée en France, mais la critique de surcroît.

>renato, ai du mal pour un petit effort, pardon.

renato dit: 17 juillet 2013 à 17 h 48 min

Enfin, rose ! un petit effort !
Cela dit, prenez votre président, par exemple : ici même il y en a un qui le tient pour un crétin… incapable… etc.

Par ailleurs, penser que quelque part, quelqu’un nous tient pour crétins, c’est assez rassurant…

rose dit: 17 juillet 2013 à 17 h 42 min

renato dit: 17 juillet 2013 à 17 h 38 min
« pareil que toutes des p…. sauf maman », celle-là c’est le cru d’abrutis particulièrement bien réussis.

abrutis et machistes carabinés, d’accord avec vous.

Pour le reste, il suffit d’ouvrir le journal pour faire le constat de la réalité de la proposition « nous sommes tous le crétin de quelqu’un »…
Avez-vous un exemple précis à donner ?

renato dit: 17 juillet 2013 à 17 h 38 min

« pareil que toutes des p…. sauf maman », celle-là c’est le cru d’abrutis particulièrement bien réussis.

Pour le reste, il suffit d’ouvrir le journal pour faire le constat de la réalité de la proposition « nous sommes tous le crétin de quelqu’un »…

rose dit: 17 juillet 2013 à 17 h 34 min

carême, ramadan, jeûne : la chair le tenaillera moins. Il aura faim, il aura soif, il ne sera pas gavé comme une oie blanche, qu’on transforme en foie gras. Trop de dessert, c’est le désert.
Après le désert, un pain perdu c’est comme un paris-brest.

saint augustin dit: 17 juillet 2013 à 17 h 14 min

« venu plusieurs fois ici nous parler de cannibalisme, Dieu sait pourquoi). »

la chair le tenaille

rose dit: 17 juillet 2013 à 17 h 13 min

Avant le restau indien ; raïta, biryani, nan, lassi, kulfi puis bollywood puis traversée du désert puis fort de Jaisalmer ; et toi, avant ou après bollywood ?

christian dit: 17 juillet 2013 à 17 h 12 min

u.

le racisme n’est pas une opinion, ni la complaisance pour les truands de la bande organisée, ni la bêtise obsessionnelle des attaques, fatigantes et stupides, systématiques,contre tout ce qui est à gauche:
ya des canards et sites figaro minute et autres pour ça !

u. dit: 17 juillet 2013 à 16 h 59 min

Par amitié pour vous, CP, je suis allé sur le site de Thomas Joly (que c’est laid et triste), mais n’y ai pas trouvé le texte de M. Régniez sur Hollywood.

Question « tribus », je sais à quoi m’en tenir, depuis qu’il était venu ici frétillant de la queue, tout heureux d’annoncer que le géniteur de François Truffaut s’appelait Lévy.

Lorsque M. Régniez avait mentionné il y a quelques années son club des Acacias, je lui avais répondu en toute naïveté (sans aucune idéologie) que son M. Joly avait le visage d’un empaleur d’enfants.
Il n’avait pas été accord.

Et, de toutes façons, ce n’est pas bien, ces remarques sur le physique.
(Après tout, il les mange peut-être, ces pauvres petits.
M. Régniez, soit dit en passant, est venu plusieurs fois ici nous parler de cannibalisme, Dieu sait pourquoi).

Sergio dit: 17 juillet 2013 à 16 h 58 min

rose dit: 17 juillet 2013 à 16 h 37 min
Il ne se voile rien parce qu’il écarte les doigts.

Ha oui tiens pour la visite médicale aéro des fois ça marche…

u. dit: 17 juillet 2013 à 16 h 34 min

christian, pourquoi diable voulez-vous que sur ce blog chaque intervenant soit « de gauche » (ou le contraire)?

Par rapport aux problèmes qui nous intéressent, cette dimension est tout à fait secondaire.

Sergio dit: 17 juillet 2013 à 16 h 18 min

Valmiac dit: 17 juillet 2013 à 15 h 58 min
Est-ce que vous vous foutre de ma gueule

Non. En fait c’est pas vanomime c’est molontaire… Euh… Avonyme ? Enfin bon le gars en bleu qui se voile tout le coin de l’oeil il devrait essayer…

rose dit: 17 juillet 2013 à 16 h 15 min

non à renato à 16h09
pas à parlons d’autre chose
LML reviendra, je pense, plus tard. Là, il décompresse. Chacun a besoin de décompresser parfois.
D’autres, souvent.

christian dit: 17 juillet 2013 à 16 h 13 min

« L’ironie est vitale, comme elle l’était sous le gouvernement précédent. »

sauf qu’il a des propos fascisants, a toujours épargné le nain et son pot de fleurs
alors qu’il déverses des ordures sur FH et le gouvernement actuel, ce en quoi il est tout à fait comparable aux politiciens italiens racistes

u. dit: 17 juillet 2013 à 16 h 11 min

« Or vous ne prenez jamais la défense de ML, que vous tenez visiblement pour un crétin. »

Mais non, Valmiac.
Je n’ai jamais pris ML pour un crétin.
Certains posts qu’il lui est arrivé d’écrire, quand il était dans de bonnes dispositions, montrent le contraire.

Il est tout à fait normal de ne pas être d’accord.
Seulement, l’expérience semble me montrer qu’une discussion avec lui devient rapidement stérile.
Après un ou deux arguments, il se retire en vociférant dans son Fort Chabrol mental.
Il est possible que ce que les Français appelaient l’art de la conversation lui soit étranger.

Mais il n’y a pas de raison pour que je m’intéresse à sa psychologie.
Ce n’est pas un crétin, c’est tout à fait autre chose.

Maintenant, je vous prends au mot: parlons d’autre chose.

renato dit: 17 juillet 2013 à 16 h 09 min

LML est un anonyme connu (nous le connaissons par son nom et prénom) ; tandis que JC voudrait jouer Le Concombre Masqué mais il n’a ni le talent ni la culture pour s’attaquer à ce rôle-là… enfin, nous sommes tous le crétin de quelqu’un…

christian dit: 17 juillet 2013 à 16 h 08 min

Faut le voir pour le croire:’Les catholiques pourront se voir accorder des indulgences en suivant les Journées mondiales de la jeunesse sur Twitter’ (nouvelobs)!

@Valmiac
Contrairement au débile et pervers de pq,
lml est intelligent et cultivé

Valmiac dit: 17 juillet 2013 à 15 h 55 min

Personne ne confond Régniez et JC. En revanche, beaucoup mettent JC sur le même plan que Mauvaise Langue, pour la rigueur de l’argumentation et la finesse d’esprit. Or vous ne prenez jamais la défense de ML, que vous tenez visiblement pour un crétin. Mais en quoi est-il plus crétin que JC ?

Valmiac dit: 17 juillet 2013 à 15 h 49 min

De toute façon, JC est indéfendable. Vous le savez bien. A quoi bon ce copinage quand, pour la majorité des commentateurs, vous et lui n’êtes que des anonymes ?

Valmiac dit: 17 juillet 2013 à 15 h 47 min

Vous avez parfaitement le droit d’être pote avec JC, zouzou. Mais il est assez grand pour se défendre tout seul (et il adore ça). Parlez d’autre chose, pour changer, please.

rose dit: 17 juillet 2013 à 15 h 46 min

Le mot qui me vient aux lèvres pour qualifier le cinéma bollywoodien c’est le mot comédie-ballet. Des acteurs très beaux, très riches ou très pauvres, un très méchant, un fourbe, une princesse au cœur d’or entourée de noirs personnages. Une marâtre, un beau-père tortionnaire, le must.
Et pis, floppée de grands sentiments ; le tout ponctué par danses et chants (au cinoche tout le mond ese lève, crie, tape dans les mains, participe, vibre au prorata des évènements. C’est pas choquant, renato, au/dans le cinéma indien. C’est la catharsis que nous avons au théâtre antique en Grèce, nous. Les indiens la vivent au cinéma. Ils sont heureux, les prix des places étaient abordables et tout le monde pouvait y aller facilement : ce n’était pas réservé à une élite du tout.
Voilà ce qui m’estomaquait c’était cet excès de bons sentiments, dégoulinants, sirupeux et en même temps qui rendait les gens tellement heureux.
Je ne suis pas sûre d’en être remise.

Mais, en avant-première, c’était déjà être heureux au cinoche.

u. dit: 17 juillet 2013 à 15 h 42 min

« sa hargne de tout musulman et Noir »

Il est vrai, Amédée, qu’il lui arrive de se montrer exagérément circonspect.

u. dit: 17 juillet 2013 à 15 h 40 min

« C’est sans doute que son « bashing » obsessionnel du gouvernement actuel, du socialisme et de la gauche en général trouve un écho dans votre propre opinion. » (A.N.)

Ça arrive, en effet.
N’oubliez pas que c’est la gauche qui est au pouvoir, avec souvent (pas toujours) des dimensions ridicules.
L’ironie est vitale, comme elle l’était sous le gouvernement précédent.

« Un « Realitätsprinzip » parfaitement discutable. »
Naturellement, ça en fait le prix.
Discutez le!

rose dit: 17 juillet 2013 à 15 h 38 min

Un jour extrêmement lointain où je m’ennuyais à mourir, j’ai cru que j’allais, de désespoir, me mettre à pleurer.

Je suis d’accord avec l’expression s’ennuyer à crever.
Peux vous parler un peu de Bollywood : deux « modes » de cinéma indien ; au risque de poncifs, eh tant pis, celui de Satyajit Ray et le cinéma Bollywoodien.

Le premier ne le connais pas (et Slumdog millionnaire non plus, le garde pour mes vieux jours, quand j’aurai fait un ciné dans ma maison) mais Bollywood j’en ai vu et revu et encore vu et encore revu. Estomaquée je fus.

amédée dit: 17 juillet 2013 à 15 h 27 min

@u. dit: 17 juillet 2013 à 13 h 23

utiliser comme le fait cet abruti qui s’ennuie à en crever, la Shoah, Israel, pour camoufler son racisme, sa hargne de tout musulman et Noir, d’après vous ce n’est pas de l’antisémitisme- Et puisqu’il vous amuse

@A.N. 17 juillet 2013 à 14 h 04 min
Très juste

Phil dit: 17 juillet 2013 à 14 h 58 min

oui renato. mais c’est que vous n’avez assez de population « captive », comme disent les marketeurs du maire de paris.
à Colmar, faut pas pousser mémé dans les vignes.

Phil dit: 17 juillet 2013 à 14 h 29 min

Merci Marie Peugeot. On ne sait jamais bien…depuis la bioutifoule launderette, y se passe des choses dans cette région. D’ailleurs bloom devrait nous causer un peu plus de ce tropisme.

A.N. dit: 17 juillet 2013 à 14 h 04 min

u. dit
« il réintroduit à l’occasion un Realitätsprinzip »

C’est sans doute que son « bashing » obsessionnel du gouvernement actuel, du socialisme et de la gauche en général trouve un écho dans votre propre opinion. Un « Realitätsprinzip » parfaitement discutable.

Agatha Poirot dit: 17 juillet 2013 à 13 h 57 min

C.P., renato et u. conversant à l’ombre de l’arbre à palabres, dans un jardin mediterranéen d’où l’on aperçoit les Alpes, c’est plutôt reposant, parfois instructif, toujours courtois.
Déjà, ML piaffe d’impatience à la cuisine, où on l’a relégué devant un verre de rosé frais, il veut s’introduire sans plus tarder au salon.
M. Court, plus discret, se contente de ranger la bibliothèque, s’attardant à déchiffrer de vieux papiers ou documents.
Daaphnée vaque entre la cuisine et la salle de bain, préparant là un cake au citron et rectifiant ici son maquillage ou sa coiffure.
D. boude dans sa chambre, répétant à qui veut l’entendre que personne ne l’aime.
Le boug et sergio, à la cave, mettent un point d’honneur à goûter les vins et alcools qui seront servis ce soir au diner.
Dès que Daaphnée aura fini son désert prévu pour accompagner le thé, Clopine pourra enfin venir préparer le repas du soir : escalopes à la crême et légumes du jardins.
Tandis que Christiane, en balade dans la campagne, cueille des brassées de fleurs sauvages, tout en se récitant des poèmes.
En attendant de connaitre l’auteur du crime, on cherche encore la prochaine victime…

C.P. dit: 17 juillet 2013 à 13 h 49 min

u., accord avec vous, comme toujours, pour finalement ne pas sucrer. Mais avez-vous déjà lu un article de Régniez sur l’overblog de Thomas Joly ? Et par exemple une ahurissante sortie sur la nullité du cinéma américain, où revient mainte fois le mot « tribu » ? Kirk Douglas en faisait partie…

Comme vous, je crois que JC est différent.

u. dit: 17 juillet 2013 à 13 h 40 min

Puisqu’il est question de JC, j’apprécie son rôle dans un milieu comme celui-ci, où le narcissisme « culturo-sociétal » prend nécessairement une importance disproportionnée par rapport aux problèmes autrement contraignant auxquels notre société est confrontée (la lutte économique mondialisée).

Dans cet univers un peu rêveur, il réintroduit à l’occasion un Realitätsprinzip qui est le bienvenu, et il le fait souvent avec une sorte cynisme qui me fait beaucoup rire (sorry).
Rien à voir avec les passions tristes de l’éditeur.

Naturellement, il m’arrive de ne pas être d’accord avec lui.
Il s’obstine à ne pas différencier islamisme et islam (ce qui a pour conséquence, entre autres, de s’interdire toute politique véritable: il n’a le choix qu’entre la lamentation et le fatalisme), défense d’Israel et critique de la droite israélienne, etc.

Et puis sur Christiane Taubira…
Pour ma part, je trouve sa politique mauvaise mais le parler-nègre à son sujet ne me plaît pas.
Je suis fondamentalement opposé aux « lois Taubira », mais cette femme n’est pas n’importe qui.

Bon, cela dit, salut à JC, et à la libre expression de ses idées, dans le langage qui est le sien!
Qui n’est pas d’accord peut toujours riposter.

Tschüss!

u. dit: 17 juillet 2013 à 13 h 23 min

« chez régniez comme chez JC ça atteint le fond de la bêtise crasse, du racisme et de l’antisémitisme – comment se fait-il qu’ils ne soient pas sucrés? »

Amédée, les deux n’ont rien à voir, et vous auriez du mal à trouver la moindre trace d’antisémitisme chez l’ami JC, alors que M. Régniez présente l’intérêt d’un antisémitisme à l’état pur (même s’il met un bémol récemment: hiérarchisation des haines?).

J’espère bien que ni l’un ni l’autre ne seront sucrés, pas plus que vous.

Il y a des lieux pour « l’entre soi ».
Un blog n’en est pas un.

u. dit: 17 juillet 2013 à 13 h 10 min

« (Curieux que vous n’ayez pas réagi au 1h 17 de Régniez, brutal, teigneux »

Cher CP, ce blog, qui est ouvert, charrie le meilleur et le pire et je m’y suis habitué (un blog trop exclusif, du reste, m’ennuierait).

D’une manière générale, lorsque je viens ici, je lis en travers et m’arrête soit sur les plaisanteries de camarades-de-blog soit sur les posts qui nous parlent de quelque chose.
Je tends à ignorer les insultes (y compris à mon adresse) si elles ne s’articulent pas sur un propos sensé.

L’iapostrophe simiesque de Régniez était tellement gratuite et élémentaire (un « cri primate »?) qu’il ne faudrait pas lui accorder trop d’attention.
Je suis certain qu’elle n’a fait qu’enfoncer davantage son auteur dans ce personnage aigri et envieux qu’il s’est peu à peu construit (bizarre aussi, cette hargne contre M. Court).
La sympathie de tous, ici, vous était acquise.

Il arrive que des flots d’injures s’accompagnent de prises de position relativement argumentées (avec parfois des remarques justes) comme chez Mauvaise Langue.
(Que vous n’avez pas réussi à guérir de son « petits chéris »!)
Il m’arrive d’y répondre quand le thème évoqué m’intéresse, même si je le vois incapable d’un véritable dialogue.

Il y a, heureusement, d’autres contributeurs.

Vos filles doivent avoir fort à faire, avec la saison estivale, mais leurs passages par ici sont toujours bien agréables!

C.P. dit: 17 juillet 2013 à 13 h 04 min

renato, merci. Ce n’est pas bien important, ces insultes, mais…

Je ne vous ai pas assez dit que la rapidité de votre réaction touchant
Chostakovitch et Apostolov m’a heureusement épaté.

renato dit: 17 juillet 2013 à 12 h 43 min

C.P.,

Il est parfaitement inutile de se faire du mouron pour une observation de l’éditeur expatrié, il est fort possible qu’il se soit bagarré avec son perroquet, et que dans l’impossibilité de s’en prendre au sanguinaire oiseau, il décharge ses nerfs sur un innocent passant sans se soucier de la pertinence ni de l’élégance de sa « sortie ».

Long Len Chian dit: 17 juillet 2013 à 12 h 42 min

« La saga est riche, subtile, touffue mais elle conserve la fluidité d’un fleuve plutôt que d’une rivière. »

C’est un compliment ou une vacherie de Passou ?

amédée dit: 17 juillet 2013 à 12 h 42 min

« Epouillage de singes ».

chez régniez comme chez JC ça atteint le fond de la bêtise crasse , du racisme et de l’antisémitisme – comment se fait-il qu’ils ne soient pas sucrés?

C.P. dit: 17 juillet 2013 à 12 h 40 min

xlew.m, oui, c’est cela, pour le « Golden Gate ». J’en suis resté curieux jusqu’à la fin, je le répète, à cause du projet un peu dingo, et avec des éclairs en effet.

Vous êtes sûr que Seth a beaucoup pensé à Hawthorne ?

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