de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Y a-t-il vraiment un « style Minuit » ?

Y a-t-il vraiment un « style Minuit » ?

Et dire qu’il y en a pour s’imaginer qu’un écrivain change de style en changeant d’éditeur ! Ou que, à tout le moins, son œuvre franchit une nouvelle étape après une rupture à laquelle quelques éditeurs, plusieurs critiques et certains universitaires accorderaient volontiers le statut d’épistémologique. D’aucuns ont voulu croire que celle de Simenon avait connu autant de périodes que celle de Picasso, ses éditeurs lui accordant sa couleur : la période Fayard, la période Gallimard et la période Presses de la Cité. Ce qui ne résistait pas à l’examen. Et pourtant, il arrive que des maisons d’édition de petite taille impriment un certain caractère aux livres de leurs auteurs. Ce n’est pas qu’une question de livrée commune car la plupart des autres maisons se distinguent par une couverture unique.

Le fait est que le phénomène est impossible chez les moyennes et les grandes tant leur catalogue est vaste ; la Nouvelle revue française des premiers temps, celle de ses pères fondateurs, était animée d’un tel esprit qui les réunissait derrière un même drapeau, mais il s’étiola à mesure que le comptoir d’édition se métamorphosait en une entreprise sous le nom de Gallimard. Aujourd’hui, quelques petits éditeurs, donc, jouissent de cette particularité : Pol, Verdier, Verticales, Le Dilettante, Allia, Fata Morgana, José Corti, l’Arbre vengeur… Sans oublier la première d’entre elles, celle dont le capital symbolique est le plus fort, et l’identité la plus puissante : les éditions de Minuit.

Fondées par Pierre de Lescure et Jean Bruller dit Vercors en pleine clandestinité dans la France sous la botte allemande, refondées en quelque sorte par Jérôme Lindon lorsqu’il en prit la direction en 1948, elles ont toujours maintenu un « devoir d’insoumission », pour reprendre l’expression si juste de leur historienne Anne Simonin. Un ouvrage collectif, dirigé par Michel Bertrand, Karine Germoni et Annick Jauer, y revient en détail en posant frontalement la question dans son titre : Existe-t-il un style Minuit ? (270 pages, 24 euros, Presses Universitaires de Provence). Poser la question, c’est déjà (presque) y répondre. C’est bien qu’il y a quelque chose de commun entre les auteurs réunis sous cette couverture blanche à liseré bleu, sobre, discrète, économe, comme l’était Jérôme Lindon et, à sa suite depuis 2001, sa fille Irène Lindon.

Comment qualifier le phénomène à défaut de le cerner : une école ? Sûrement pas, et puis il ne saurait y avoir de disciple là où il n’y a pas de maître. Un mouvement ? Pas vraiment car nul n’a jamais manifesté une volonté d’entraînement ou de regroupement. Une tendance ? Ce serait bien le moins. Une fibre ? Trop abstrait. Une sensibilité ? Il y a de cela. J’en tiens plutôt pour une famille d’esprit, ce qui a l’avantage d’être informel, peu contraignant et de respecter les individualités ; le patron a eu en tout cas assez de finesse pour, mine de rien, entretenir un esprit de famille en les poussant à se lire mutuellement par l’envoi régulier des nouveaux livres des uns aux autres. Les experts réunis autour de l’hypothétique « style Minuit » (quel risque…) permettent d’en mieux cerner la généalogie, les contours, les traits marquants.auteursI

Il faut d’abord préciser que tout auteur Minuit s’inscrit dans une histoire en entrant, en principe pour un certain temps, dans ce prestigieux catalogue. Elle se déroule en  temps : la Résistance (Vercors), le Nouveau Roman (Alain Robbe-Grillet), la guerre d’Algérie (Henri Alleg), l’enthousiasme pour les sciences sociales (Pierre Bourdieu) et un certain renouveau romanesque (Jean Echenoz). Et en tous temps et toutes circonstances, la revendication d’une l’écriture exigeante qui voulait se répercuter également en politique dans les engagements et les prises de position, ce qui entraîna nombre de procès et de condamnations.

La parution de Molloy (1951) marqua un tournant littéraire bien que le deuxième roman de Samuel Beckett fut un échec commercial. C’est peut-être une vision rétroactive due non à son écrasante notoriété mais à son incontestable empire sur les consciences de nombre de jeunes écrivains en devenir. On ne le dit pas assez : souvent l’auteur d’un premier roman adresse en priorité son tapuscrit à son éditeur de référence, celui qui publie l’auteur qu’il admire. Or s’il est bien un point commun entre ceux que plusieurs contributeurs de ce recueil appellent « les enfants de Minuit » (personnellement, cela me rappelle trop le premier roman de Salman Rushdie, ce qui n’a rien à voir), c’est bien leur enthousiasme jamais démenti pour l’œuvre, et leur filiation revendiquée avec son esprit. Beckett demeure le père tutélaire, consciemment ou pas. Il y a des échos de Molloy dans La salle de bain. Ce qui n’empêche pas un Tanguy Viel de s’être dirigé vers Minuit après avoir lu Mentir (1977) d’Eugène Savitzkaya.

Et à part Beckett ? Claude Simon plutôt que Robbe-Grillet. Et Michel Butor ? Disons que son absence sur la photo historique des « nouveaux romanciers » par Mario Dondero en 1959 rue Bernard-Palissy, devant la façade de la maison d’édition installée dans des murs qui furent avant elle un bordel, cette absence n’est pas fortuite ; on a dit alors qu’il était en retard, mais on a depuis rectifié le tir en estimant que c’était un acte manqué : il ne voulait pas en être. Quoi d’autre en commun à part d’intimidantes et hautes figures ? Le sentiment, sinon la conviction, de faire partie de « ceux qui n’écrivent pas « comme il faut » », ce qui n’empêchait le beckettien Christian Gailly de revendiquer une forme de classicisme : ils jouent sur la ponctuation, avec le point notamment, qui surgit souvent là où on ne l’attend pas ; leur parole se veut tâtonnante, incertaine, mouvante de manière à susciter des interprétations équivoques ; il y a quelque chose de désinvolte dans leur prose pourtant résolument fidèle à « la puissance vive de la narration « . Le critique littéraire Jacques-Pierre Amette, du temps qu’il officiait au Point, les présentait comme les servants de « la sainte-chapelle des éditions de Minuit » aux antipodes des « éditions camelotes ». Il est vrai que le phénomène, s’il n’a tout de même pas partie liée avec le sacré, n’en offre pas moins un aspect religieux, parfois sectaire.

Mais comment qualifier ce fameux style dont les détracteurs ont beau jeu de se moquer (Patrick Besson) tant il peut se prêter aisément au pastiche (Patrick Rambaud) ? Disons plus formaliste que minimaliste, à quoi on a souvent eu tendance à la réduire en raison d’une dite écriture blanche. Elle n’en est pas moins constitutive de leur air de famille. L’exigence d’une certaine exigence, on l’a vu, est partie prenante jusqu’au stéréotype, quitte à ce qu’elle devienne synonyme d’élitisme et d’hermétisme ; le refus de la psychologie traditionnelle et du romanesque de convention ; une certaine ironie ; l’élégance assez janséniste de l’emballage n’est pas étrangère à cette réputation, héritée de la douce mais inflexible raideur de Jérôme Lindon. Toutes choses qui constituent un chapelet de parentés, sinon d’affinités. A la fin du volume, Isabelle Bernard raconte l’expérience qu’elle a tenté lors d’un cycle de cours à l’université d’Amman. Que reste-t-il du « style Minuit » lorsqu’il est enseigné à des étudiants jordaniens en littérature française ?

« La peinture d’être à l’identité problématique dans un quotidien sans effet et avec peu de référents spatio-temporels ou historiques et (…) la volonté d’écrire sans emphase mais avec une certaine dose d’humour » ! CQFD

Il n’ y pas si longtemps, ils s’appelaient encore Jean Rouaud, Marie Ndiaye, Patrick Deville… Aujourd’hui, ils ont nom Eric Chevillard, Jean-Philippe Toussaint, Yves Ravey, Christian Oster, Marie Redonnet, Laurent Mauvignier, Eric Laurrent, Tanguy Viel, Julia Deck… (on peut lire ici la thèse de doctorat que Mathilde Bonazzi leur a consacré). Mais il faut chercher leur bréviaire du côté de L’ère du soupçon de Nathalie Sarraute plutôt que chez le Robbe-Grillet de Pour un nouveau roman. Ils ont conservé de beaux restes des principes du Nouveau roman : déconstruction, effacement, épuisement, disparition, évidemment. Comme si ils avaient hérité de leurs aînés la vocation d’inquiéter le roman. Ce qui n’a pas empêché la maison de rafler deux pris Nobel (Beckett, Simon), trois prix Goncourt (L’Amant, Les Champs d’honneur, Je m’en vais), sept prix Médicis, un prix Renaudot, trois prix Femina, deux prix du Livre Inter, un prix des libraires… Pas mal pour une avant-garde que son succès menace d’une institutionnalisation qui pourrait un jour la ramener à l’arrière-garde.

Un seul léger regret à l’issue de cette féconde exploration au sein d’une des plus excitantes aventures littéraires du demi-siècle échu, une affreuse expression qui revient dans la plupart des contributions : le « roman minuitard ». Et ça, cela donne vraiment envie de se faire publier plutôt aux éditions de minuit et demi.

(« Les auteurs de Minuit photographiés par Mario Dondero en 1959 » )

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature de langue française.

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commentaires

1 355 Réponses pour Y a-t-il vraiment un « style Minuit » ?

abdelkader dit: 2 novembre 2014 à 15 h 28 min

avec tout ce bagage théorique emprunté a la très généreuse Wikipédia et a l’institution du Copier-Coller, il arrive encore a écrire comme mon pied gauche…comment il fait ? il est doué ou quoi ?

Clopine dit: 1 novembre 2014 à 9 h 38 min

B comme Berlin, oui, j’y avais bien pensé, mais je me suis souvenue que dans le livre, il n’y a pas une mais plusieurs traversées, d’est en ouest et aussi d’ouest en est, dans les roues de ce satané Moriarty… Alors je trouve que ça marche dans les deux sens ! (sourire).

Giovanni Sant'Angelo dit: 1 novembre 2014 à 2 h 56 min


…les après,…22 h 44 mn,!…

…vous savez bien que c’est vrai,!…très observateur de détails,!…l’oeil à tout, déjà très jeunes,!…mon amie au noir,!…

…Ah,!Ah,!…riches comme des vaches,!…etc,!…

…et en plus une image,!…gratuite,!…

…quand les oies-blanches sont les dents carnassiers pour mettre en lambeaux nos esprits,!…

…les amours – fauves, aux dents carnassiers de nos colombes,!…de nos crocodiles, de nos requins,!…de nos dragons,…les dents des Dieux,!…Ah,!Ah,!

…mais, vous savez que vous êtes cocu,!…en toute chose,!…

…c’est pas une raison, de traînez plus encore dans tout les bordels du monde,!…
…Ah,!Ah,!…envoyez,!…

…si on savait quelle classe,!…si tu savait,!…de plus aujourd’hui,!…avec tout les rafistolages,!…
…ou même surtitré,…la vie sociale à s’emmerder,!…les classes,!…etc,!…
…encore,!…c’est çà,!…

B comme BERLIN dit: 1 novembre 2014 à 0 h 51 min

« Jack Kerouak « sur la route » :
traduit désormais par « de la côte ouest à l’alcootest ». »,

A la base, simplement,
pour Jack Kerouac,
« De la côte Est à l’alcotest » !.

Alfred.

bérénice dit: 1 novembre 2014 à 0 h 49 min

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bérénice dit: 1 novembre 2014 à 0 h 26 min

a seulement detourne son regard…comme quand ca l’interresse pas du tout…et a Donne un coup de pied au premier des chats qui passait…

Abdel vous n’imaginez pas à quel point il fait bon de vous lire abandonner votre image d’Epinal inactuelle has been du garde champêtre, le rôle du garde forestier du Lady Chatterley vous convient mieux, c’est bucolique quoique non exempt du rapport de classe qui occupe trop d’espace et pourtant quelle liberté accordée à cette femme d’industriel autorisée à se faire faire un enfant par cet amant qui la ramène à la vie au clair d’une sensualité saine quand son mari blessé de guerre ne pourra plus qu’espérer d’elle qu’une amicale compagnie, je doute cependant que le chien du garde ait été de cette race docile qui convient aux personnes ayant passé l’âge des longues promenades dans les sous-bois.

D. dit: 1 novembre 2014 à 0 h 19 min

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 22 h 49 min

Christine Angot qui avoue que le seul intérêt de la littérature est de procurer un profit financier a été condamné à 30 000€ par un tribunal. Il semble qu’il y ait quand même une justice en ce monde.

Très intéressant. Et quelle infraction a-t-elle commise ?

bérénice dit: 1 novembre 2014 à 0 h 08 min

Vous paranoïez SAG, comme d’hab

SAG pour Giovanni san’t angelo ? Je constate qu’il s’inquiète souvent à propos de la gestion des Etats réunis dans cette belle association Européenne et en livre une version oncle picsous. Sûrement possède-t-il assez pour avoir à souffrir de nouvelles taxations qui pourraient amputer sa force capitalisant avec une pensée pour les hordes de laissés pour compte. Une vieille noblesse qui craint qu’une part trop importante le fruit de son travail rejoigne les oubliettes pour des comptes sans fond. Toutes craintes peuvent-elles être placées sous ce registre paranoide activity? Certains nombreux au demeurant légitiment ces sentiments d’incertitude qui pèsent et amplifient le repli quoique des allègements assez fréquents viennent à rassurer et amender le terrain si fertile de la liberté de gestion qui touchent aux entreprises frileuses et à ces gens exposés à de grands risques qui sont en charge de la pérennité des emplois.

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 23 h 49 min

« Il seras ainsi totalement exclu de mes lecteurs et t’y comprendras plus jamais rien ! »

C’est de la traduction automatique, ML ?

Sergio dit: 31 octobre 2014 à 23 h 23 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 31 octobre 2014 à 22 h 44 min
les contacts entre races différentes

Ce qui serait marrant, c’est que ça fasse des mecs chamarrés… Ou alors zébrés…

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 22 h 49 min

Christine Angot qui avoue que le seul intérêt de la littérature est de procurer un profit financier a été condamné à 30 000€ par un tribunal. Il semble qu’il y ait quand même une justice en ce monde.

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 octobre 2014 à 22 h 44 min


…je crois, que je ne suis pas le seul,!…

…à avoir des problèmes de connexions avec la rdl,…via Google,!…en ce moment,!…
…j’ai repris un vieux P.C.,…pour ce lien,!…
…Bon,!…rien de nouveau,!…les pierres sont toujours à la même place,!…Ah,!Ah,!…

…en tout cas, il y a trop de filles qui sont trop interraciales,…pour mériter mon attention,!…c’est contraire à la Bible d’ailleurs,!…les contacts entre races différentes,!…ne vous cacher pas les yeux, pour d’autres pétro-dollar’s en maison-close ou ouverte de passes droit politiquement correct,!…etc,!…
…Ah,!Ah,!…Bip,!Bip,!…Go,!…envoyez,!…

bérénice dit: 31 octobre 2014 à 22 h 16 min

Rassurez-vous Bérénice (10h38), je vais beaucoup au théâtre et au cinéma en salle (et en plus régulièrement à Avignon chaque année) donc votre commentaire est complètement à côté de la plaque.

Bérénice: le marché de l’art n’est pas du tout dans mes compétences. Je n’y suis pas à côté de la plaque: je ne vois pas de plaque du tout

Simple association d’idées qui à mon avis s’insère tout à fait dans la logique d’ouverture dont ce blog est témoin, votre réaction assez commune quoique correcte sous ce pseudo a déclenché un processus créatif, dont vous pourriez à juste titre vous enorgueillir puisque vous en êtes l’instigatrice, en bouclier. D’autres que vous à peu près en système s’applique en de multiples tentatives pour dévaloriser, inférioriser,insulter, la raillerie est des plus acceptables. Je ne connais rien non plus au marché de l’art aux marchés tout court mais j’ai pu voir quelques Alechinsky, les fameuses plaques d’égout, qui sont restés comme suspendus en interrogation dans mon archive. Il faudrait renseigner ce point afin de découvrir l’origine de l’intérêt et le sens concédé par le peintre à cet objet si ce n’est pure poésie.

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 21 h 38 min

Tu les as lus hier, mon pauvre Barozzi, et t’es tellement con que t’as demandé une traduction en français.

Je vais toujours écrire comme ça maintenant. Il seras ainsi totalement exclu de mes lecteurs et t’y comprendras plus jamais rien ! Ce sera comique, tu vas te louer un traducteur…

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 21 h 36 min

En ce moment sur ARTE un film sur les réfugiés juifs en Suisse pendant la guerre.

J’espère que le connard de Journaliste de merde de Libération apprendra par ce film combien il était difficile pour les juifs d’entrer en Suisse, et que cette immonde merde de journaliste pourri de Libération ira se faire foutre !

Fumier de journaliste ! Ordure !

Chaloux dit: 31 octobre 2014 à 20 h 50 min

Renan sur l’Histoire Secrète de Procope:

« Dès les premières lignes du perfide appendice… ».

« Perfide appendice », ça me fait penser à quelqu’un (quoiqu’au contraire de l’animal, cette outre à bière fasse surtout penser à un meuble).

– C’est toi, boumou?

Edouard dit: 31 octobre 2014 à 20 h 44 min

Chevillard, sur « Foenkinos pipi »,fausse note. Arroseur arrose, tel est prix qui croyait prendre. Enonciation d une verite, mais sous forme si inelegante et depourvue d humour que ca en gache la possibilite cathartique. Pas la litterature a l estomac dont il est question ici, de celle qui reste plutot dessus et que l edition nous fourgue sans scrupule comme echantillon etalon.
Patrick Clement , des Minuit, j en lis, j en ai lus, j en lirai. A part Echenoz – et franchement lui aussi commence a m emmerder – pas loin de partager kes vues de Wider. Gailly, Oster, j ai donne. Mais Viel et toutnle bataclan? Prenez Mauvignier. Sans aller jusqu a parler de conneries et de petite merde, comme un fond de verite. Son Autour du monde, a voir. Du sous Claude Simon, voila qui n estvpas faux. Son apport sur la question algerienne, moyen et consensuel, porte par l aura minuitarde et le team Ombres Blanche. Roux etait d une autre trempe, une dangerosite et une finesse de funambule. Ce degonfle de Harang avait tout de suite rapplique pour tenter de la demolir. Ou Guenassia. Presence et chaleur stylistique. Mais que viulez vous : les gros sabots Albin Michel ne vaudront jamais la blancheur persil de Minuit aux yeux des bobos. CQFD. De quoi s inquieter sur le palmares a venir. Daoud ou Salvayre sauveraient l honneur. Encore que? Pas sur d etre passionne par le podium cette annee. Apparemment pas le seul, comme Assouline le faisait remarquer avec un semblant de derision roborative.

Mikle dit: 31 octobre 2014 à 20 h 36 min

Ecouter Annie Lebrun interrogée par Zoé Varié sur France Inter, un moment formidable et c’ est maintenant!

Paul Clement dit: 31 octobre 2014 à 19 h 58 min

Je ne ferme absolument pas mon blog .
Affirmation fausse.
Il est ouvert. Bien sûr je censure les insultes, les attaques ad hominem souvent d’une brutalité qui laisse sans voix,et qui blessent ceux qqui on sont les victimes.
Je prépare un texte sur le grand italien écrivain Guido Morselli qui s’est suidé à 6O ans en 1973 après de multiples refus de ses textes, considérés aujourd’hui comme des « classiques » (« le communiste » ou « Rome sans pape ») sur l’Italie des années 5O et ses tensions politiques et ensuite je parlerai de sur Shelby Foote(« Tourbillon »),paru en 1950 qui décrit les agriculteurs blancs Sud des etats unis.

Clopine dit: 31 octobre 2014 à 19 h 57 min

Parfois, j’ai l’impression que les commentateurs assouliniens abusent un tantinet des boissons alcoolisées. Mais ça doit être une impression, c’est tout.

(encore que, quand on pense à ce qu’une simple impression de soleil levant représente en pognon d’aujourd’hui, ça laisse rêveuse sur les dites-impressions).

Bon, tout ça pour en arriver, de manière un peu capillotractée je vous l’accorde, à la définition contemporaine (radars et répression policière à l’appui) du bouquin de Jack Kerouak « sur la route » :

traduit désormais par « de la côte ouest à l’alcootest ».

Bon d’accord, je sors.

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 19 h 37 min

La critique journalistique est l’exercice du contemporain ; cette critique ignore, à l’image des écrivains, les circonstances contemporaine de la littérature. Elle ne dit pas l’actualité de la littérature, mais quelque univers idéal, fictif de la littérature, où viennent se prendre au piège, au miroir aux alouettes œuvres, écrivains et lecteurs, qui entretiennent ensemble le même mythe auquel s’est substitué de manière invisible un discours de la mode qui, par définition, est le nouveau qui fait modèle. La critique journalistique va ainsi de modèle en modèle. Elle repose sur un a priori, à savoir qu’on reconnaisse inévitablement quelque continuité des modèles. Elle participe à sa manière à la concentration capitalistique du milieu éditorial pour prospérer par le mythe, par l’imaginaire et l’idéalisme holiste. Cela revient à souligner par ailleurs que celui qui est le tuteur de la continuité de l’institution littéraire, ne garantit plus la littérature.

Cohérence pragmatique dit: 31 octobre 2014 à 19 h 27 min

Directly, said he, creaking to go, albeit lingering.

Traduction Aubert :
Tout de suite, dit-il, crissant vers lui, s’attardant néanmoins.

Traductions aux petits oignons :
Sur le champ, plaida-t-il sans élever la voix, bien que traînant.

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 19 h 24 min

mais nous sert continuellement une fiction d’une littérature holiste qui, en réalité, est morte

la fiction de l’holisme..ça ressemberait pas plutôt a toi ça dracul..note c’est ton charme..

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 19 h 22 min

Qu’est-ce que la critique journalistique ?

La critique journalistique évalue les œuvres contemporaines qui sont publiées.

Le premier type d’évaluation fait simplement entendre : cette œuvre est une bonne figuration de ce tout que constitue la littérature française, et un bon exemple des manières de s’orienter dans ce tout.

Le second type d’évaluation fait entendre : cette œuvre n’est qu’une manière de s’orienter nouvellement dans ce tout, de l’apprendre et de le confirmer une fois de plus.

Elle ne sort jamais du cadre holiste de la littérature parce que c’est sa raison d’être. Que la critique dénie à telle œuvre un de ces caractères fait tout aussitôt entendre les manières dont on traite implicitement ou explicitement la question de l’héritage : cette œuvre est d’aucune utilité pour dessiner une nouvelle orientation dans ce tout ; cette œuvre n’est pas capable de restituer ou d’imiter telle partie de l’héritage, de participer manifestement ou pleinement de ce tout dont elle se réclame inévitablement. Ce faisant, par son holisme, cette critique devient paradoxalement une sorte de discours de la mode.

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 19 h 19 min

ces phrases a villebrequin hérissés de batons de flic automatique..je reconnais mon scrétaire clément avec ses ons ses nous et des autorités de petits clercs..viens ici que je t’en colle une sur les oreilles prétentieux

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 19 h 17 min

tes prix sont doté en poignée de morbaque..les posts à raclure sont aprés le caniche dans l’ordre de l’infini qui croise le rien avec le zliche au finiche

keupu et quelques autres dit: 31 octobre 2014 à 19 h 14 min

J.P.Amette ferme les commentaires : il raison quand on voit les conneries de bouguereau, de JC, de Court et de huedada qui n’apportent rien au débat… tiens, on aime bien Wideurmachin quand il reste cline, parfois c’est pointu quand il évoque Jourde

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 19 h 08 min

La littérature est simplement devenue un joujou, le joujou du pauvre comme dirait Baudelaire

c’est certain..le verbe est dvenu tellement industriel dracul..un produit intermédiaire..un minerai tiens..comme le steak haché..yavé il est écoeuré

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 19 h 04 min

(J. P. Amette récuse par exemple l’élitisme que Chevillard affiche sur son blog en fermant les commentaires, P. Assouline ouvre les vannes — dans tous les sens du terme — à tout va)

putain cqui dégoute c’est que même le caniche a gaga il y fait des posts..c’est humiliant

Abdelkader dit: 31 octobre 2014 à 18 h 55 min

‘…Ce point où l’extrême singularité se confondrait précisément avec le rien, au-delà encore du presque rien…’
Ah…c »est precisement la, a l’intersection du rien avec le presque rien, qu’on peut trouver Notre guerrillero du copier-coller…le Carlos de la crotique literraire…la terroir des con seuls de classe…parfois j’aime mon iPad quand il decide d’user de son initiative…Tain…con seul de classe…ca n’a pas de prix…sinon, J’ai Montre bot’ bout de texte a mon caniche l’aut’fois et elle a seulement detourne son regard…comme quand ca l’interresse pas du tout…et a Donne un coup de pied au premier des chats qui passait…

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 18 h 49 min

La critique littéraire journalistique est une contradiction en soi. En effet, elle lit explicitement la littérature sous les signes d’une littérature considérée comme un tout selon une conception holiste de la littérature et signale les héritiers. Mais elle sait par ailleurs qu’elle n’est, elle-même, que le mime de la série des œuvres qui se publient. Or, par là même, elle fait connaître et reconnaître les conditions réelles de la pratique littéraire contemporaine, bien que par nature — étant holiste — elle ne les caractérisent pas explicitement. Elle mime simplement le paradoxe des œuvres contemporaines sans en rendre compte comme elle le devrait et comme elle le prétend pourtant.

C’est ainsi que la critique journalistique reste sourde aux problèmes paradoxaux de la littérature contemporaine. Elle donne continûment à entendre que la littérature est satisfaisante (P. Assouline comme J.P. Amette), qu’elle satisfait les attentes des lecteurs, attentes humaines, qui se disent de tous les points de vue — psychologiques, moraux, idéologiques. L’insistance mise sur la littérature considérée en elle-même traduit moins un élitisme intellectuel ou artistique (J. P. Amette récuse par exemple l’élitisme que Chevillard affiche sur son blog en fermant les commentaires, P. Assouline ouvre les vannes — dans tous les sens du terme — à tout va) ou un explicite souci esthétique qu’elle ne désigne une intention essentielle : donner à entendre que la littérature est cela qui va de soi en tout lieu aujourd’hui et forme un tout, comme elle a été d’elle-même en d’autres lieux et en d’autres temps. La littérature contemporaine et ses véritables enjeux, ses paradoxes, sont en réalité totalement passés sous silence. La critique journalistique ne rend ainsi en somme jamais compte de la réalité de la littérature contemporaine, mais nous sert continuellement une fiction d’une littérature holiste qui, en réalité, est morte. Elle est d’ordre fantomatique.

Widergänger dit: 31 octobre 2014 à 18 h 30 min

Pierre Jourde écrit dans La Littérature sans estomac : « Un véritable écrivain ne choisit pas la singularité comme valeur. Il ne choisit pas non plus la généralité comme valeur. Il s’efforce de désigner le lieu de leur union : terme des lignes de fuite, horizon imaginaire du fond duquel la réalité déborde des cadres de la fiction et nous saisit. Ce point où l’extrême singularité se confondrait précisément avec le rien, au-delà encore du presque rien. La littérature alors, dans cette recherche minutieuse, se porte à son point extrême d’intensité, en même temps qu’elle se neutralise. »

Pierre Jourde utilise ici un vocabulaire mallarméen qui ne saurait mieux dire le défaut de la littérature et le défaut de la société sans pour autant récuser la réalité — mais une réalité qui ne fait plus société, et qui identifie finalement la littérature à la négation. La littérature s’absente non pas de tout bouquet mais de la société ; elle est négation comme l’est la société, dans un rapport en somme mimétique, la société ne permet pas aujourd’hui de reconnaître un point de départ historique qui soit la condition d’une orientation temporelle, une réalité qui soit l’occasion de l’action collective, la constituant comme une société de sujets de l’histoire. La littérature est simplement devenue un joujou, le joujou du pauvre comme dirait Baudelaire. Baudelaire en est son prophète d’ailleurs.

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 18 h 24 min

la citation de rattrapage alambiqué comme dab’ est dévolue à MCourt sur papattes qui en oublie son cher Boulez… radio Péku ? voir chez bouguereau le spécialiste

Court dit: 31 octobre 2014 à 17 h 31 min

suite au prix de Radio Péku, précision.
J’ai simplement cité, et dans un contexte donné, Ravel comme anticipant le retour du balancier Schoenbergien.
la citation est connue et ne vaut pas condamnation de Schoenberg. qi d’ailleurs figure ici….
Mais encore faudrait-il savoir lire, et s’informer un peu de ce que font les actuels jeunes maitres français, de Florentz à Connesson et quelques autres. on préfère visiblement rester dans les pompiers de l’avant-garde; Question d’age?
MC

Paul Clement dit: 31 octobre 2014 à 17 h 29 min

Ecoutez un peu sérieusement ce qu’écrit WG. Ne souriez pas de ses propos , gardez les œillets de ses insultes précieusement sur votre table de nuit, parce qu’il est crucifié par la minuterie détraquée de l’univers, ainsi que par le grand Entrepôt des somnifères des éditeurs, alors il agite le poignard de Cassandre comme un mameluk ivre de Flaubert .
Faites bien attention, abonnez vous à un journal, n’importe lequel sauf l’auto-journal, car un jour vous y lirez qu’il a mangé une oreille de Clopine dans un verger, et qu’il est mort dans d’horribles convulsions sous les yeux effrayés de sa classe de cinquième. Il est aussi capable de se suicider en avalant un flacon de chanel N° 5 pour qu’enfin un mort sente bon. Allez, maintenant dodo, on lit un bouquin des éditions de Minuit.

JC..... dit: 31 octobre 2014 à 17 h 23 min

Sergio dit: 31 octobre 2014 à 16 h 59 min
« D’après Richard Millet, à Siom, dans le Limousin, les vaches poussent des meuglements effroyables pour faire rappliquer le taureau ! »

Clopine fait pareil dans le Bray pour faire rappliquer le Clopin : elle pousse un meuglement le dernier samedi du mois…

Lavande dit: 31 octobre 2014 à 17 h 00 min

JC 13h20: je n’y avais pas pensé. On sent un connaisseur!
Bérénice: le marché de l’art n’est pas du tout dans mes compétences. Je n’y suis pas à côté de la plaque: je ne vois pas de plaque du tout. J’étais surprise qu’une petite mention insignifiante de ma part suscite un commentaire désobligeant de la vôtre, ce qui n’est pas votre habitude.

« Chante ton bac d’abord » est vraiment très bon. A voir – puis ensuite pour savoir ce qu’ils sont devenus:
http://television.telerama.fr/television/la-vie-apres-chante-ton-bac-d-abord,118048.php

Sergio dit: 31 octobre 2014 à 16 h 59 min

Clopine dit: 31 octobre 2014 à 16 h 47 min
La vache y donne son trayon

D’après Richard Millet, à Siom, dans le Limousin, les vaches poussent des meuglements effroyables pour faire rappliquer le taureau ! Des fois qu’il soit posté devant le match à la téloche…

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 16 h 57 min

le montant du prix « ta gueule raclure » ayant été refusé par son récipiendaire, la somme est attribuée à JC pour ses bonnes œuvres en faveur de ses « négros »

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 16 h 50 min

le prix tant convoité « Ta gueule raclure » est attribué en retour à son créateur aviné bougue-rototo

Clopine dit: 31 octobre 2014 à 16 h 47 min

Allez hop ! Petit poème agricole et normand, pour faire rager les fâcheux :

« Je taille en vain tous mes crayons
Dans mon pauvre pays brayon
Le soleil y retient ses rayons
La vache y donne son trayon »

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 16 h 42 min

le Haloween le plus chaud de memoire d’homme…

eux c’est des courges avé des clous et des lames de rasoir..et drac’hul qui fait l’impasse

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 16 h 19 min

le Grand Prix du commentaire musical est attribué à Marc Court de Bienàvous pour l’admiration qu’il porte à Pierre Boulez et à Schoenberg; avec nos félicitations

abdelkader dit: 31 octobre 2014 à 15 h 40 min

@Barozzi: Chill out Man! stop taking yourself so seriously…it’s Friday afternoon…harmless joke…La Judith sapee comme une des collaboratrices de Mme Fifi…pouvais pas resister…

la vie dans les bois dit: 31 octobre 2014 à 15 h 31 min

Hello, Fons, You’re quite an Highlander, I guess your favorite platform is quai 9/4, somewhere à Poudlard Station, entrée Saint-Augustin. Anyway, Abdel, I remember I went to Winchester Cathedral, on earlier spring, 2012 et ces Oies de London, je ne connais pas du tout. For a blind test, it would be a pleasure, the next time,You would come in the french Alps, and if it happens next winter, to have un moment extraordinaire: a ski lesson of mine. Il faut venir habillé chaudement, mais je vois que Fons s’en est occupé. Je dois prendre la route, avec plein de fleurs. Bon week-end.

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 15 h 14 min

Abdel, comme son nom l’indique, le One two two c’est 122, rue de Provence. Mais la maison est close… depuis longtemps, appartements bourgeois avec eau et gaz à tous les étages, désormais.

Court dit: 31 octobre 2014 à 14 h 48 min

madame de Carogne
tout le monde ici appréciant la variété de vos cibles, le renouvellement de vos calembours, et le souci scrupuleux que vous avez à suivre le débat, sans parler des remarques hautement littéraires que vous nous apportez, je vous salue, lumière du blog, Danube de la pensée, et ne puis vous souhaiter sérieusement que de continuer à perpétuer sur ce blog les flambeaux de la calomnie et de la médisance; parce qu’il y a des gens qui ne sont « bons qu’à ça. » Parce que ce sont des moyens qui sont à leur taille, au vrai intellectuellement fort réduite.
Pour solde de tout compte.

MC

abdelkader dit: 31 octobre 2014 à 14 h 47 min

DHH dit: 31 octobre 2014 à 14 h 35 min

@j’ai bien noté l’heure du RV de la rdl mais je n’ai pas retrouvéle post où le point de rencontre exact etait indiqué .
pouvez vous préciser à nouveau?
merci

ils ont dit devant le 34, rue de Provence…Impermeable, sac a main & chaussures rouges vif de rigueur…

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 14 h 39 min

les émissions de radio-keupu continuent malgré une tentative de sabotage d’un certain bou… bou… boudegras, heureusement l’officier de police veillait au grain

DHH dit: 31 octobre 2014 à 14 h 35 min

@j’ai bien noté l’heure du RV de la rdl mais je n’ai pas retrouvéle post où le point de rencontre exact etait indiqué .
pouvez vous préciser à nouveau?
merci

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 octobre 2014 à 14 h 30 min


…@,…Jacques Barozzi,…11 h 57 mn,…

…laisser tomber,!…ne me faite pas plus intelligent, que je ne suis,!…
…question, de point de vue,…soigné d’accord,!…
…l’habitude de liens à desseins sur toiles,…le hasard de la volonté,!…l’opportunité par les services internet,!…
…juste utile, parce ce que sans ambitions, sans nations à gérer,!…
…se faire la main, entre des comparaisons,!…rien à cirer,!…Ah,!Ah,!…
…etc,!…Go,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 31 octobre 2014 à 14 h 13 min


…peindre que de l’utilitaire,…mes conseillers,!…ou sont passer mes 7° compagnies,!…etc,!…

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 14 h 04 min

le prix de la meilleure traduction incompréhensible est décerné à « Staying Alive » avec les compliments du jury sous la table

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 14 h 03 min

n’a pas été retenu pour le prix Biberonnade : « les tribulations d’un gode-ceinture » par un certain bouguereau aux éditions Delasoif

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 14 h 00 min

le Grand Prix Nouvelles Immondes décerné par Radio Keupu est décerné à l’unanimité à JC… pour « J’aime les négros » aux éditions Insalubre distribué par Toutalégout

bérénice dit: 31 octobre 2014 à 14 h 00 min

Lavande sans désirer plus longtemps vous pourchasser de mon assiduité, être sur ou trop près de la plaque peut coûter très cher, pensez à Alechinsky et à tous les idiots qui n’y voyaient que de l’utilitaire sans vouloir plus investir, le marché de l’art demande souvent un peu de recul, j’avoue n’y rien comprendre mais il est nécessaire pour peindre ce que l’on voit et voir ce que l’on peint.

Paul Clement dit: 31 octobre 2014 à 13 h 54 min

La dernière sélection du Prix littéraire Pitié Gravier , vient d’être publiéedans Le Monde . rappelons le, ce prix est décerné le jour de la Toussaint pour couronner un livre le plus macabre de la saison .
Restent en lice :
«Suite pour crises de nerfs » de Laure Encourt
« J’ai peur de rien » , Jeanne Aubray.
« Gigantesque entassement prés de la Foire du Trône » de Berenice M’ba
« Petits zosiaux plouf » de Sylvio Angelo Rabozzi
« Les écolos veulent ma peau » ,de Olivia Wieder Ganger
« la mort ronde, dévorée par un ours » Katryn Porquerolles

JC..... dit: 31 octobre 2014 à 13 h 40 min

J’ai quelques potes négroïdes qui croient en J.-C. : ce sont les meilleurs. Des jazzmen sympas. Supportables, malgré l’odeur. Jamais je n’aurai de potes noirs et musulmans, c’est trop dangereux.

Extrait d’un échange culturel de fin de diner :

« Cela ne t’emmerde pas d’être un nègre d’un noir salissant, vilain, avec ce contraste entre les dents blanches, le nez épaté, et cet horrible masque sombre d’esclave black qui colle à la peau … à vie !? »

« Et toi, ça t’emmerde pas d’être con ?! »

‘Tu sais bien que non ! »

« Ben, moi non plus … »

A demain, mes petits choux… et n’oubliez pas que la famille Belkacem et Vallaud est bien installée à l’Elysée Circus !

Polémikoeur. dit: 31 octobre 2014 à 13 h 38 min

Peut-être pas.
A propos de poèmes : peut-il en être question
sans émotion ?
Rationnement ou ravitaillement ?

bérénice dit: 31 octobre 2014 à 13 h 31 min

Court parce que nous n’avons plus le temps ni pour Cool ni pour Porter néanmoins à y regarder de plus près sans l’entendre votre avis fait de moi un être tranchant et renâclant à explorer les différentes galaxies, j’en suis désolée.

bérénice dit: 31 octobre 2014 à 13 h 25 min

Donc, rassurez-vous, Lavande.

Oh vous savez au point où nous en sommes plus rien ou tout contient une charge inquiétante, on peut ainsi cultiver la réassurance à tous les guichets ou y chercher quelque analyse regards critiques expressions vivantes tirés d’un patrimoine revisité utilisant différentes options, du minimalisme aux mélanges des genres.

Daaphnée dit: 31 octobre 2014 à 13 h 10 min

mmm … une soirée musique – lectures avec Le Boug’, Chaloux etc .. , Jacounet ?

Si, pourquoi pas.
Pardon ?
Avec Clopine ???
Aaaaaaaaaargh !
Ah non.
Rien que l’idée d’avoir à se fader ensuite la rédaction normande « ma soirée à Paris » avec force indiscrétions et niaiseries confondantes, me donne de l’urticaire !

( Cela dit, vous-même Jacounet, avec vos pipoletteries inventées de toute pièce .. )

En définitive, non merci.

dom dit: 31 octobre 2014 à 13 h 05 min

luc
dom n’a-t-il rien de plus « intelligent » à nous dire sur les Editions de Minuit, dont il est ici question

je fais jamais gaffe aux éditions – tout le monde ne peut pas être un génie comme luc !

daniel dit: 31 octobre 2014 à 12 h 52 min

@Fonds (Bien sûr j’étais un peu gêné quand je l’ai vu arriver costume cravate et tout, tandis que moi petit lecteur en jeans et vieille veste de voayage)

Contraste très Brit! très londonien !

S’habiller costume-cravate est parfois obligatoire pour le boulot comme un uniforme quoi

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 12 h 09 min

Jacques, moi je ne fréquente pas les spectacles pornographiques… Sans moi !

fantdputain clopine ne ménage les effets de manche de nuisette de ses nonvenues..

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 12 h 06 min

Pour keupu et quelques autres je propose alors un récital au piano par Cheloux !

« entrelardé..fortoportunément!..mais cesse d’insinuer que mon scrétaire bulle la journée baroz..en plus il a pas internet au boulot..c’est jean marron qui fait de la pornographie sur l’écran noir de ses nuits et brouillard !..toujours a se foutre des travailleurs ce djon..

Lavande dit: 31 octobre 2014 à 12 h 04 min

Quand je disais que le théâtre en appartement est une pratique qui s’étend: je vois que certains ici ont envie de s’y mettre… et plein d’idées!
Bon j’arrête là car je sors de ma steppe pour aller manger avec une amie et ensuite voir « Chante ton bac d’abord ».

Madame de Valognes dit: 31 octobre 2014 à 12 h 02 min

le p’tit Court ne comprend pas Bérénice mais bande pour Christine de Pisan, cherchez l’erreur

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 12 h 01 min

« la fatwa de Bérénice », un inédit de Jacques Offenbach, retrouvé dans les archives de la RDL par M. Court !

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 11 h 57 min

Peut-être qu’un long monologue de Giovanni Sant’Angelo serait plus fédérateur, entrelardé de courts poèmes de Polémikoeur ?

Court dit: 31 octobre 2014 à 11 h 50 min

jamais rèussi à lire Fu Man Chu, en revanche, la Jeanne D’arc chroniquée par le Guardian m’intéresse. Un bémol, on aimerait lire quelque part le nom de Jules Quicherat ou de Colette Beaune.

je ne comprends pas très bien le pourquoi de la fatwa anti-opérette de Bérénice. il me semble que le mondre perdrait de sa gaieté à voir disparaitre les noms d’Offenbach, de Sullivan, de Cole Porter;
Bien à vous.
MC

Fons dit: 31 octobre 2014 à 11 h 49 min

Very short news from London,

comme c’est le dernier jour ici à Londres, la cheffe ne serait pas contente si je passais trop de temps devant mon clavier pour vous raconter tout sur mon blind date avec Mr. Abdel hier soir devant ce fameux Mr. Holmes.

Quite a fine gentleman he is, Mr. Abdel. On a passé une très agréable soirée. J’ai bu à peu près le double de ce que je bois normalement mais à part ça tout était pour le mieux dans le meilleur quartier de Londres. Bien sûr j’étais un peu gêné quand je l’ai vu arriver costume cravate et tout, tandis que moi petit lecteur en jeans et vieille veste de voayage. Mais un vrai getleman ne se laisse pas effrayer par ces sortes de préjugés ou steréotypes. Bien sûr j’aurais préféré le pub avec musique par rapport au lieu plutôt chic qu’il a choisi en m’expliquant que son choix faisait très Neuilly, preuve les enseignes de magasins à côté très chics et frenchy. Une soirée remplie de discussions très animées, un blind date réussi quoi!

merci ‘vie’ pour avoir complété la phrase de votre aviateur. Je laisse à Mr. Abdel pour la commenter.

nice day vers l’autre côté de la manche! Il y a donc un rdv cimetière, monsieur Barozzi? Dommage que je ne rentre pas par Paris, si jamais vous avez choisi côté Haussman 73, ça aurait été facile pour moi à trouver. Sorry for the typos, I have to run.

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 11 h 48 min

Sinon, D. pourrait nous faire une soirée évangéliste chrétienne ou ML une conférence littéraire : le l’art de l’explication de texte ?

sans rideau dit: 31 octobre 2014 à 11 h 47 min

je propose alors un récital au piano par Cheloux !

Et pourquoi pas une poésie de Michel Alba?
( Entrecroisée de quelques éructations à la Antonin Artaud!)

les battoires de clopin dit: 31 octobre 2014 à 11 h 40 min

Je vais organiser une prochaine séance de théâtre en appartement avec le boug en vedette

Soirée gode-machin?
Non merci!

( Il faut s’appeler Aragon pour apparaître maquillé en string de cuir rouge…!)

keupu et quelques autres dit: 31 octobre 2014 à 11 h 38 min

sérieusement, Jacques Barozzi, nous sommes nombreux à ne pas comprendre votre indulgence envers le sinistre bouguereau… un potàvous ? un potâgé ? une vieille popotte ? dites

Lavande dit: 31 octobre 2014 à 11 h 37 min

Jacques: salle de séjour de 26 m2 qu’on remplit de tabourets hauts, chaises, fauteuils ras du sol (pour la visibilité) et quand je dis troupe c’est pas plus de 2 ou 3 comédiens simultanément .. et une scénographie minimaliste!
La dernière fois j’ai eu 31 personnes. La prochaine (le 21: avis aux amateurs!) je pense que j’en aurais autant.

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 11 h 33 min

« goering/dieudonné/soral d’un seul coup »

Un spectacle à lui tout seul !
Je vais organiser une prochaine séance de théâtre en appartement avec le boug en vedette, combien de erdéliens pour venir y assister ?

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 11 h 27 min

le boug’ c’est Raimu… injure grave à Raimu, Baroz, lui c’est goering/dieudonné/soral d’un seul coup

des mains, fête même dit: 31 octobre 2014 à 11 h 25 min

Ca serait chic, si grâce à votre rendez-vous

Il faut nous y amener Clopin avec ses mains grosses et dures comme des battes de baise ball, Clopine, qu’ on rigole un peu!

Lavande dit: 31 octobre 2014 à 11 h 23 min

Pour vous rassurer complètement Bérénice, ma « steppe lointaine », Grenoble, est une ville de 160000 habitants (300000 pour l’agglomération) avec probablement la meilleure Maison de la Culture de France (où j’ai vu jouer plusieurs fois une des filles de C.P.!).

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 11 h 22 min

Une trentaine de spectateurs plus la troupe, c’est plus un appartement mais un théâtre privé, Lavande ! Repas à table ou au buffet ?

Lavande dit: 31 octobre 2014 à 11 h 05 min

Rassurez-vous Bérénice (10h38), je vais beaucoup au théâtre et au cinéma en salle (et en plus régulièrement à Avignon chaque année) donc votre commentaire est complètement à côté de la plaque.
D’autant plus que le théâtre en appartement consiste à inviter une petite troupe (professionnels ou amateurs) et une trentaine d’amis spectateurs: après le spectacle (en général très bon!) on passe la soirée autour d’une petite bouffe (en général très bonne!) pour laquelle chacun apporte un plat. Et c’est, entre autre, une discussion avec le ou les comédiens et le metteur en scène, super sympa et conviviale.
Donc, rassurez-vous, j’ai « les moyens à (m’) extraire de (ma) steppe lointaine ».
Ça fait quinze ans que nous pratiquons le « théâtre à domicile » et croyez moi, c’est une pratique qui prend de l’ampleur, sans aucune « volonté de faire bande à part, élitiste et intimiste ».
Si vous n’habitez pas trop loin de chez moi, je vous inviterai volontiers.

JC..... dit: 31 octobre 2014 à 10 h 48 min

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 10 h 21 min
« Etonnant, JC, que Passou, contrairement à Paul Edel, n’ait pas fait une note sur le Gracq inédit ? On compte sur toi ! »

Il ne faut jamais compter sur moi ! Je suis un adepte de la trahison sournoise permanente … un Ganelon enjoué et corrompu.

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 10 h 39 min

radio keupu, JC critique nous a épargné la lecture du Reinhardt, chaudement recommandé par Passou !

bérénice dit: 31 octobre 2014 à 10 h 38 min

« théâtre en appartement »

tout de suite se révèle une volonté de faire bande à part, élitiste et intimiste cependant. A moins que vous ne disposiez pas des moyens à vous extraire de votre steppe lointaine pour un parterre qui si vous réservez vous offrirait la compagnie des sommités casual chic indispensables à tout bon carnet d’adresses, Est-c’est toujours un objet d’usage? Je vis en deçà de toutes sortes de contingences.

JC..... dit: 31 octobre 2014 à 10 h 26 min

Je croyais qu’il fallait être intelligent, fin, subtil, entreprenant, bon enchérisseur, pour jouer au bridge : tu dois avoir du mal, raclure de keupu, avec tes neurones en vrac depuis si longtemps et ton certificat d’études primaires rongé par les rats de ton studio pourri ! …

Clopine Trouillefou dit: 31 octobre 2014 à 10 h 26 min

Ca serait chic, si grâce à votre rendez-vous, je rencontrais (enfin !) Lavande… Et aussi DHH, et pourquoi pas Rose, Bérénice ? Toutes autour de Jacques, bien sûr. De quoi faire pâlir d’horreur les bons vieux machos homophobes de ce blog…

A demain !

bérénice dit: 31 octobre 2014 à 10 h 26 min

carrosseur de rêves

on martèle bien le cuivre, jolie trouvaille pour un artisanat d’art. Vu qu’était utilisées des matières tombées en désuétude ou jamais explorées pour des produits de décoration, le laiton.

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 10 h 25 min

quoi JC critique littéraire ? plutôt chroniqueur ciné comme chez Sophie pour dézinguer « des poulettes négroïdes »

Lavande dit: 31 octobre 2014 à 10 h 22 min

Non Jacques, en fait je vais chez des amis à une soirée « théâtre en appartement » demain soir.
Et je dois reconnaître que 150€ et 6h de TGV, ça fait quand même beaucoup pour faire une bise à quelques RDLiens, même parmi les plus sympathiques!

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 10 h 22 min

désolé, dugland JC, je ne joue qu’au bridge avec des gens de bien, pas racistes et homophobes comme toi

Jacques Barozzi dit: 31 octobre 2014 à 10 h 21 min

Etonnant, JC, que Passou, contrairement à Paul Edel, n’ait pas fait une note sur le Gracq inédit ? On compte sur toi !

bouguereau dit: 31 octobre 2014 à 10 h 19 min

bordel j’avais pas vu la vidéo officielle..pas terribe..et l’accompagnement est pas bon..quelle horreur ces tambours..le boudin cest un slam

JC..... dit: 31 octobre 2014 à 10 h 16 min

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 10 h 10 min
« on avait déjà un sapré duo avec bougue-rototo et JC le Fourbe, avec Barozizi ça va faire un sacré trio »

S’il faut un quatrième connard pour une belote, on fera appel à toi, raclure de Keupu … !

radio keupu dit: 31 octobre 2014 à 10 h 10 min

on avait déjà un sapré duo avec bougue-rototo et JC le Fourbe, avec Barozizi ça va faire un sacré trio

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