de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Lui, c’est lui et moi, c’est moi

Lui, c’est lui et moi, c’est moi

Ce doit être terrible de passer pour un clone littéraire. Pas un plagiaire, un imitateur ou quelque chose du genre. Ni le nouveau Faulkner ou le nouveau Joyce tels que des éditeurs paresseux l’annoncent fièrement en quatrième de couverture. Ni même un néo-Proust, comme nous l’assurent en chœur ces derniers temps des écrivains et des critiques anglais et américains à propos du norvégien Karl Ove Knausgaard au motif que son roman My struggle est long de 3600 pages réparties en six volumes sans que le récit soit tenu par une véritable intrigue, avec la description sur une centaine de pages du seul nettoyage d’une maison, le compte-rendu d’un goûter d’enfants sur une quarantaine de pages, la mauvaise humeur de personnes qui se sont reconnues à travers certains personnages (mais on a juste mis sur le compte de la provocation, et non au crédit d’un proustisme révisionniste, le fait que le titre de son livre en norvégien soit l’équivalent de Mein Kampf). Non, le vrai clone.

 Yves Ravey (Besançon, 1953), c’est Simenon. J’ignore quel critique et dans quel article a le premier donné le signal ; peut-être l’auteur lui a-t-il lui-même tendu la perche en confiant ses admirations dans une interview ; mais je me demande si cela ne va pas finir par lui faire du tort. Car désormais, il n’y échappe pas. A chaque roman. Du Simenon ! On suppose que c’est dit sur le ton du compliment, et non pour lui porter préjudice, mais tout de même –et je ne me soustrais pas du lot de ceux qui l’ont ensimenoné. Il est vrai que les points communs ne manquent pas : même structure narrative (crise/passé/drame/dénouement), même économie lexicale, même sobriété dans l’expression, même absence de psychologie, même voix feutrée, même culte du détail, montageMask432x200même souci de l’atmosphère, même épaisseur des personnages ; il n’y a guère que l’inscription des dialogues dans le flux du récit qui les distingue. Si c’est du Simenon, alors c’est un Simenon que Jérôme Lindon aurait édité entre Robert Pinget et Michel Butor. Car cette écriture blanche sous une couverture qui l’est tout autant, dégraissée et sèche mais réchauffée par l’empathie de l’auteur pour ses personnages, n’est pas sans rappeler les prestigieux occupants de la maison. Il serait donc temps de s’aviser que Ravey, c’est Ravey (d’autant qu’en fait, Pascal Quignard fut son tout premier éditeur en 1989 en forçant la main à Gallimard). Discret comme il est, ce n’est pas lui qui dira comme Frédéric Dard en pareille circonstance : Dard est un sous-Simenon mais Simenon n’est pas un sousDard.

Une femme disparaît. Ce qui, pour tout romancier bien né, est aussi grave que la disparition d’un avion entre le ciel et la mer. Dans La fille de mon meilleur ami (155 pages, 14 euros, éditions de Minuit), son douzième roman, une femme a disparu dans un triangle des Bermudes délimité par Montauban, Savigny-sur-Orge et Montceau-les-Mines où travaille William Bonnet, directeur financier aux cycles Vernerey, entourloupeur de première jonglant avec ses fausses cartes professionnelles au gré des occasions. Un type peu scrupuleux, vraiment. Mais il ne faut trop se fier au titre ; le savoir prévient déjà contre les faux-semblants, fausses pistes et trompe l’œil qui jalonnent cette virée assez glauque à la recherche de la fille de son ami, un légionnaire à l’agonie à qui il a fait une promesse. Ici les rues s’appellent Pierre-Brossolette et Charles-Edouard Jeanneret. Important, l’art et la manière dont un écrivain baptise ses artères lorsqu’il s’empare d’une ville. Rien ne participe autant de la musique du texte. Ceux-là s’accordent NYC11352parfaitement au ton de feinte candeur qui est la marque de fabrique d’Yves Ravey, sa signature, comme on a pu le savourer l’an dernier encore dans Un notaire peu ordinaire. Après avoir localisé la fille dans un hôpital psychiatrique, Bonnet va l’exfiltrer et l’aider à retrouver son enfant dont elle n’avait plus la garde, ni même le droit de visite tant son équilibre psychique était précaire. C’est parfaitement réussi dans le registre délicat de l’étrange et de l’inquiétant, écrit à bas bruit, ce qui n’exclut ni la violence ni la cruauté, mais feutrées. Avec trois fois rien, des moyens minuscules, une grande cohérence dans le décalé. On se garde d’en dire davantage pour ne pas avoir à en dire plus que l’auteur. Ce serait un comble. J’allais oublier : cette épopée des menus gestes, fragment de comédie humaine dans ce qu’elle a de plus sombre, roman noir des familles, est bien travaillée de l’intérieur par la rumeur du monde, mais en sourdine. Ce qu’il faut pour installer un climat d’une angoissante banalité. Et si cela vous rappelle quelqu’un, je ne veux pas le savoir. Promis juré, on va le lâcher avec son père encombrant.

C’est bizarre, cette histoire de clone et d’héritage qu’on revendique au risque de l’avoir plaqué à vie sur le front. J’y repensais en lisant Dessinateurs de presse (213 pages et plein de dessins, Glénat), édifiant recueil d’entretiens de Numa Sadoul, spécialiste du genre depuis sa conversation historique avec Hergé (Tintin et moi, 1975, réédité en poche chez Champs en 2003), avec une sacrée bande de mains à plume de Charlie-hebdo, Hara-Kiri and co. Il y est bien sûr beaucoup question de censure, de liberté d’expression, de blasphème, de provocation, de limites, de morale, de religion, de cul, de la définition d’un bon dessin de presse selon Cavanna (« Un coup de poing dans la gueule ! ») et du  curieux phénomène français selon lequel les dessinateurs de presse étaient de droite dans la première moitié du XXème siècle, et de gauche dans la seconde.

Ils racontent leur vie, leur itinéraire et ça vaut le détour (passionnant, le long Cabu qui ouvre la marche). Mais, probablement turlupiné par cette histoire de clone, je me suis demandé s’ils prenaient le risque de revendiquer un héritage, quitte à traîner ce boulet longtemps. Wolinski avoue qu’à ses débuts, il rêvait de travailler à Match parce que les dessins de Chaval, Bosc, Sempé y étaient publiés. Kroll, qui est jeune et belge, paie sa dette à Hergé, Cabu, Reiser, Gotlib. Outre Calvin et Hobbes, Luz rend hommage à Francis Bacon. Quant à lui, Pétillon cite Ronald Searle. Pour Willem, c’est Robert Crumb à jamais. Et Siné dit tout ce qu’il doit à Saul Steinberg, le maître du New Yorker.

Voilà pour les influences revendiquées. Mais eux, c’est eux, et nous, c’est nous. L’exercice d’admiration est encore le meilleur moyen d’éviter de tomber dans le piège de l’imitation, du pastiche ou de la parodie inavoués. Sinon, il y en aura toujours pour vous rappeler qu’une seule lettre sépare le clone du clown.

(« Masques » de Saul Steinberg, photos de Inge Morath)

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commentaires

374 Réponses pour Lui, c’est lui et moi, c’est moi

renato dit: 25 mars 2014 à 19 h 22 min

Il y a de là quelque jours Saul Steinberg en illustration d’un billet… on pense à Steinberg… à l’anonymat newyorkais… à l’impossibilité d’une biographie… car que quelqu’un sorte de chez lui pour aller au bureau de poste ou à faire pisser le chien… que je connaisse toute sa bibliothèque, ses amours et se faillites… et ainsi de suite… quel sens peut donc bien avoir une bio aujourd’hui… compte tenu qu’enfin ! nous faisons plus ou moins tous la même vie… ou alors c’est tiré par les cheveux… comme ici, par les tableaux…

bérénice dit: 19 mars 2014 à 22 h 35 min

Des journées sans compter qu’à cet âge sans dent ils sont souvent impuissants et s’excitent comme des malades sur cette presse à scandales.

des journées entières dans les arbres dit: 19 mars 2014 à 21 h 18 min

JB, vous avez de bonnes idées pour Eddy. Dommage que les lecteurs de charlie-hebdo et hara-kiri soient un peu édentés.

B dit: 19 mars 2014 à 20 h 33 min

« J’encule Edouard louis, à sec et sans vaseline »
Allons donc plutôt que parler du style évoquons les saillies…

B dit: 19 mars 2014 à 20 h 07 min

Faudrait avancer la séance : fin août, je risque de ne plus y être pour personne.OdP
Auriez-vous planifier, prévu de mourir? Vous inquiétez, la fin d’anonymes atteint quelquefois, sans que nous sachions en disséquer la raison.

Samu Social Club dit: 19 mars 2014 à 19 h 04 min

Jamais on le fait ce ping-pong? C’est ça la belle excuse toute trouvée? Alors?!? expliquez-moi!

Chaloux dit: 19 mars 2014 à 18 h 59 min

En tout cas Johnny, ne te fais pas expulser avant ta fête, -probablement fin aout, parce que sinon je ne pourrai pas té présenter mes amis alsaciens, de sacrés drôles, tu vas les adorer.

Chaloux dit: 19 mars 2014 à 18 h 55 min

J’espère simplement -pour eux, Annie et Edouard- que ton carré de béton n’est pas déjà hypothéqué; ça leur fera un pied-à-terre dans le midi…

Chaloux dit: 19 mars 2014 à 18 h 51 min

Onésiphore de Prébois dit: 19 mars 2014 à 18 h 12 min

« J’encule Edouard louis, à sec et sans vaseline »

John Brown, Edouard Louis sera sans aucun doute saisi en lisant ça. A frémir, en effet. Je lui envoie tout de suite ta photo, ton nom et ton adresse, afin qu’il ait une idée plus précise du terrible châtiment. Et qu’il puisse éventuellement se rendre sur les lieux afin de dépêcher cette affaire…

Chaloux dit: 19 mars 2014 à 18 h 42 min

Rose, votre ami Jean d’Ormesson a il est vrai bien de l’esprit. On l’écouterait pendant des heures.
Morand ou Chardonne?

«Je suis pleinement favorable au mariage gay, mais seulement entre politiciens de gauche. Tout ce qui peut contribuer à leur non-reproduction est un bienfait pour tous !»

Clopine dit: 19 mars 2014 à 18 h 35 min

Merci, Phil, de prendre cette peine. J’ai effectivement besoin de « recul » sur mon texte, d’avis de lecteurs, n’hésitez surtout pas à … (j’ai pensé écrire « m’étriller », mais franchement, ici, peut-on employer un tel vocabulaire sans être accusée de nymphomanie ?) … donner votre opinion.

Phil dit: 19 mars 2014 à 18 h 24 min

Dear Clopine, oui l’affaire Bellegueule en rappelle d’autres, indeed (vous ne lisez pas l’anglais ? même pas les rudiments manière TKt paramount ? )
E.Louis ne semble pas trop ipodé, c’est un bon signe. Nous irons lire votre texte

Clopine dit: 19 mars 2014 à 18 h 07 min

Phil, j’ai vécu ça très étrangement. Je lisais le livre de Louis, et d’un coup, tout un pan de mon enfance m’est revenu en pleine « bellegueule », alors que j’avais oublié tout ceci depuis plus de quarante ans. Je crois que je ne suis certes pas la seule à qui c’est arrivé. L’article de Libé (non la putasserie du nouvel obs’) fait état d’un lecteur qui a dit, lors d’une rencontre : « Eddy Bellegueule, c’est moi ».
Ca ne vous rappelle rien ?

Riton dit: 19 mars 2014 à 18 h 01 min

saprée Clopine. z’avez viré gay ?

Hého dis tout d’suite que les gay font d’la retape comme elle!

Phil dit: 19 mars 2014 à 17 h 52 min

ah oui..mais La Slovénie was former la Carniole. Pas confondre avec la Carmagnole, que l’autriche-hongrie n’a jamais dansé. et l’Istrie, toujours à portée de canon de l’Illyrie..Marmont a sévèrement pavé la région. les amortisseurs des tapeculs lada reconnaissants.

Clopine dit: 19 mars 2014 à 17 h 50 min

Un article non putassier (à l’inverse de celui du Nouvel Obs’, quoi) sur Edouard Louis, dans Libé d’aujourd’hui : je souscris à chaque mot.

Et ce , d’autant plus que ma nouvelle en chantier (une version est mise en ligne aujourd’hui sur mon blogue, si quelqu’un veut y aller voir !) est issue directement, comme Combray de la madeleine trempée, de ma lecture du livre de Louis…

Sergio dit: 19 mars 2014 à 17 h 35 min

Phil dit: 19 mars 2014 à 17 h 26 min
Plus aucun motorisé sur la place Stanislas.
Que des piétons sur des pavés illyriens. et ceux-là ne risquent pas le soulèvement, foi de Marmont !

Au début on a commencé à raconter qu’ils fondaient sous les pluies acides ou à peu près… Avec notre galette bien entendu pour qu’on sorte les fourches… A mon avis ils ont pas dû bouger lerche… Les camionnettes que j’ai vues une fois étaient slovènes, non croates, mais après tout il en est peut-être venu du monde entier !

Phil dit: 19 mars 2014 à 17 h 26 min

Plus aucun motorisé sur la place Stanislas.
Que des piétons sur des pavés illyriens. et ceux-là ne risquent pas le soulèvement, foi de Marmont !

Sergio dit: 19 mars 2014 à 16 h 21 min

Curiosa dit: 19 mars 2014 à 15 h 24 min
le printemps c’est demain !

Y zont intérêt sinon moi je vote rouge cramoisi y aura des kolkhozes place Stan…

Phil dit: 19 mars 2014 à 16 h 14 min

A droite, touite sur la littlemania always on progress, qui trouverait aussi sa place dans l’histoire des clones littéraires. what else ? said georges clone du café.

Bardamu dit: 19 mars 2014 à 15 h 24 min

Il y a un instant sur CON bENDITE

iL FAUT ËTRE COMPLET sur les rappels historiques!!!!
La télé faisant suffisamment ses choux gras avec G. Marchais personne n’ignore plus ses propos… (ce type était terrible)

Car ce que (quelques) les étudiants scandaient, mais c’est lui qui l’avait dit pour qualifier le trublion de Nanterre !! (et en plus cela s’avère vrai… je veux dire qu’il est résident allemand, même si ses confortables revenus lui ont permis d’acquérir une « modeste » maison dans le Sud…)

Et c’est là une riche tradition, il faut lire Thorez, Duclos SUr mendes-France…. ETC;;

Bardamu dit: 19 mars 2014 à 15 h 12 min

Ragaillardi par une de ces inévitables études forcément vraies, et qui souligne que dans la Recherche il n’y a encore qu’une femme pour trois hommes… (sûr le harcèlement: eux cherchent évidemment, mais Elle ne pourra pas dire qu’elle n’a pas cherché… ; je reviendrai un jour sur les poids respectifs des cerveaux femme/homme, et même la taille visiblement trop petite des femmes, pour laisser à celles-ci l’espoir de diriger le Monde…)

J’harcèle donc (qui veut bien) avec les profanations régulières à la Basilique du Sacré cœur (peinturlurage…)
Ayant en perspective les propos notamment du zigoto « PCF » (liste Hilralllgo)vraiment multi-cartes: Normalien, arc-en-ciel, »polonais » de souche, noble famille d’apprentis terroristes aux couleurs de la III°IC… et qui frais émoulu n’avait pas manqué de trouver vraiment incongru cette grande Patisserie religieuse AU SOMMET DE CE pARIS que les étrangers adorent…
oUI, Sachant les Communards, la Résistance, etc… et AUSSITOT QU’il devait proposer sans frais d’en faire un de ces innombrables « Centres » de machin pour truc… super social et « sans frontière » s’entend.
Outre que ça révèle ce que « Normale » (par cooptation ou consanguinité) est devenue (aussi imparfait Shanghai le révèle bien), ça indique bien aussi pour revenir à l’histoire de « l’amphi égyptien » d’hier, ce qu’à toujours été – sous l’apparence du tout azimut- les objectifs des UEC, PC, pLANNING et Cie… sur la question religieuse: ‘lOpium’.

cAR C’est un peu comme les Femen’s,; elles s’en prennaient à tout: chapelle, église orthoxe, cathédrale…. sauf, sauf…..
Sauf à ce qui est finalement l’essence de la religion « laïque » et dont l’un des rédacteurs de la « Déclaration Universelle… » ne faisait en son temps pas mystère.
céLINE APPELAIT CELA, la religion internationale du rapprochement des peuples…

Sergio dit: 19 mars 2014 à 14 h 37 min

JC….. dit: 19 mars 2014 à 11 h 04 min
Solidaire avec les filles : isolez JC !

Oui enfin dans peu de jours le printemps radine c’est plutôt les filles qu’il faut isoler boljemoï…

Sergio dit: 19 mars 2014 à 14 h 33 min

Curiosa dit: 19 mars 2014 à 10 h 55 min
un peu de courage les mecs

Rien compris du tout le problème ni qui ni quoi ni qu’est-ce, mais alors si le gazier fait deux mètres zéro huit et trois quintaux, alors là immediately pasca ! A la camionnetta…

Polémikoeur. dit: 19 mars 2014 à 11 h 42 min

Et le commentarium, c’est le commentarium !
Allez, une poignée de réguliers
pour quelques dizaines d’abonnés,
salle commune de service spécialisé
par destination presque réservée
à l’exhibition de ses habitués.
Négligérablement.

JC..... dit: 19 mars 2014 à 11 h 21 min

Ma décision est prise.

Devant la fragilité de certaines de nos sœurs, probablement mal mariées héhé, lassées, intolérablement atteintes par leur gauchissement datant du millénaire passé, braves dames qui ne me supportent plus :

JE QUITTE LA RDL DEFINITIVEMENT !

Adieu ! Nous nous sommes tant aimés …

JC..... dit: 19 mars 2014 à 11 h 10 min

Marcel, mon bon : tu tapes « Slogans 1968 » sur Glouglou, et c’est ce qui arrive.

Né difforme en 1922, ayant du mal à terminer mes études littéraires, je n’ai pas vu passer le souffle de liberté de Mai 1968.

PS : Lis le « Manifeste de 1942 » de Werner Heisenberg, tu ne le regretteras pas.

Marcel dit: 19 mars 2014 à 11 h 05 min

@ JC… « Nous sommes tous des Juifs et des Allemands ! »

Erreur, JCtounet. C’était
« Nous sommes tous des Juifs allemands »,
que les étudiants criaient dans les manifs au moment où Cohn Bendit était reconduit à la frontière.

JC..... dit: 19 mars 2014 à 11 h 03 min

Ôhhhh non, Curiosette, Clopinouille, je vous en supplie ! Ne quittez pas ce blog : il ne s’en remettrais pas …

JC..... dit: 19 mars 2014 à 11 h 01 min

Il est heureux que nos sœurs soient femmes au grand cœur, sinon tout compagnonnage intersexuel serait impossible.

Pour nous les brutes, intellectuels incompétents notoires, hors de question de pondre des moufflets, de faire la bouffe, la lessive, d’abandonner les matches de rugby une cannette en main, de lire Werner Heisenberg pendant qu’elles récurent, de friser nos moustaches, de lisser nos barbes, de faire les savants inertes …

La civilisation, c’est à dire la famille chrétienne traditionnelle, tient grâce aux femmes de grand cœur et, naturellement, avec l’aide d’une volonté divine bien utile.

u. dit: 19 mars 2014 à 10 h 56 min

Le photographe parle de ses bouilles, le coiffeur de ses douilles, Abdelkader de ses couilles.

Normal, quoi, le monde suit son cours!

Curiosa dit: 19 mars 2014 à 10 h 55 min

trop c’est trop ; devant les saloperies de JC dévrsée sur celles qui fréquentent ce blog, je propose à toutes les intervenantes de boycotter ce blog jusqu’à élimination du fléau que ce type représente ; je note, au passage, le peu de solidarité des intervenants, un peu de courage les mecs

u. dit: 19 mars 2014 à 10 h 49 min

Marrant, cette convergence dans l’illusion (groupuscules extrêmes, droite et gauche, et commentatrices au grand coeur).

Je ne suis pas persuadés qu’ils croient vraiment que nous sommes « dans les années 30 », mais on sent clairement chez eux le désir d’y revenir.

En attendant, tout ce petit monde fonctionnent en boucle et se renforce mutuellement dans la passion pour un grand rêve « héroïque et brutal ».

Microscopique.

Chaloux dit: 19 mars 2014 à 10 h 30 min

Marcel, mon bon, je vois que tu as commencé cette nuit à mettre Splendeurs et Misères des Courtisanes en vers. C’est un beau projet. Mais s’il faut répéter plusieurs fois les mêmes choses ça va devenir titanesque !

JC..... dit: 19 mars 2014 à 10 h 16 min

« Le ventre de la bête est encore fécond », certes, mais cela ne nous rappelle t il pas
« les heures les plus sombres de notre Histoire », par hasard ?

Ou bien, ces maximes extraites de l’ouvrage célèbre : « Bavarde Trouillefou et Pécuchette Neuhoff »

« Ce n’est qu’un début, continuons le combat ! »
« Comment peut-on penser librement à l’ombre d’une chapelle ? »
« Cours, camarade, le vieux monde est derrière toi. »
« Elections, piège à cons !
« Etes-vous des consommateurs ou des participants ? »
« Faites l’amour pas la guerre ! »
« Fermons la télé, Ouvrons les yeux. »
« Je ne veux pas perdre ma vie à la gagner. »
« Il est interdit d’interdire ! »
« L’imagination au pouvoir ! »
« La beauté est dans la rue. »
« La police avec nous ! »
« La police vous parle tous les soirs à 20h. »
« La Sorbonne est à nous ! »
« La volonté générale contre la volonté du général ! »
« Laissons la peur du rouge aux bêtes à cornes »
« Les murs ont des oreilles. Vos oreilles ont des murs. »
« Métro-boulot-dodo. »
« Mur blanc = Peuple muet »
« Non à l’Etat policier ! »
« Nous sommes tous des enragés ! »
« Nous sommes tous des Juifs et des Allemands ! »
« On ne peut plus dormir tranquille lorsqu’on a une fois ouvert les yeux. »
« On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance. »
« Prenons nos désirs pour des réalités ! »
« Quand les parents votent, les enfants trinquent. »
« Sous les pavés, la plage ! »
« Soyons réalistes, demandons l’impossible. »
« Tout est politique. »
« Tout pouvoir corrompt, le pouvoir absolu corrompt absolument. »
« Vivre sans temps mort et jouir sans entrave. »

Clopine Trouillefou dit: 19 mars 2014 à 9 h 43 min

Alexia, un conseil : laissez tomber. jcé est irrécupérable, et c’est lui faire trop d’honneur que de s’occuper de lui, il n’attend que ça. Bien entendu, vous avez raison : l’irruption des jeunes fachos est tout sauf un simple « fait divers », elle démontre que « le ventre de la bête immonde est encore fécond », et risque de toujours l’être. A nous de faire face, et pour commencer, isolons jcé…

maurice dit: 19 mars 2014 à 9 h 23 min

Maurice n’a jamais du être étudiant

ben si
yavait régulièrement des descentes des potes fafs à jicé qui venaient faire le coup de poing armés aussi de barres de fer – fallait verrouiller les portes des facs

JC..... dit: 19 mars 2014 à 9 h 21 min

Maurice n’a jamais du être étudiant, pour croire que cogner fait partie des arguments des seuls « fafs » et pas des « anti-fafs » … (ce cursus non-universitaire, cette solitude intellectuelle du bolo expliqueraient ils l’insignifiance de son jugement ? va savoir…)

no diplomat dit: 19 mars 2014 à 9 h 11 min

« le retour naturel de la Crimée dans le giron russe originel… »

faut reconnaître qu’on s’en fout (fait semblant de s’indigner)
surtout que vu la cata économique danslaquelle elle (Crimée ) est ,l’Ukraine aussi d’ailleurs: pires que la Roumanie

JC..... dit: 19 mars 2014 à 9 h 06 min

« Insignifiante », voire risible, l’attitude occidentale sur le retour naturel de la Crimée dans le giron russe originel…

nosoussi dit: 19 mars 2014 à 9 h 06 min

@Alexia
« A mon tour de « lire ça avec incrédulité ». »

le petit u. joue au petit provocateur, ça lui donne l’impression de progresser

JC..... dit: 19 mars 2014 à 8 h 39 min

« Insignifiant » est le mot juste pour un fait divers en lui même sans importance comme il y en a eu de tout temps entre étudiants d’opinions opposées.

« Signifiant » le grossissement de cette bricole insignifiante par les bonnes âmes gauchies, spécialistes du nauséabond des autres jamais des leurs…!

Alexia Neuhoff dit: 19 mars 2014 à 8 h 12 min

u. dit: 18 mars 2014 à 23 h 21 min
Je lis ça avec incrédulité (c’est posté par Alexia N.) []
Bon, c’est insignifiant.

« Insignifiant » ? A mon tour de « lire ça avec incrédulité ».

Giovanni Sant'Angelo dit: 19 mars 2014 à 7 h 19 min


…diversions,…brouillages d’héritiers!,…

…écrivains & philosophes de << faire sa tartine ",…
…avec simplement,…de la << doxa << à poêle "",…
…rien à signaler,…
…des étoiles à branches variées !,…par un poêle dans l'oeil!,…des voisins !,…

…et c'est bon pour une fois!,…etc,…

JC..... dit: 19 mars 2014 à 4 h 02 min

1/ « pour avoir tant de temps de loisir a vous branler ainsi en publique, vieux cons? »
2/ « Non, merci, mais la décence et l’éducation me l’interdisent formellement, mais z’etes gentil »

Exemple typique de l’incohérence, de la décence et de l’éducation indigente du chamelier Abdel : la tringle à rideau lui est monté à la tête ! Pauvre Locke…

Marcel dit: 19 mars 2014 à 2 h 45 min

Bal masqué

Des yeux de chatte sous un masque
Ont fait fondre mon corps, mon cœur.
Jusqu’à l’aube dans la bourrasque,
Des yeux de chatte sous un masque.

Au petit jour, je la démasque,
Dents de cheval, nez en chou-fleur.
Des yeux de chatte sous un masque
Ont fait fondre mon corps, mon cœur.

Jean Calbrix, le 19/03/14

Béhémoth dit: 19 mars 2014 à 1 h 44 min

Bien reçu, Abdelkader.

Et dialectiquement***,
celles de taureaux morts au champ d' »honneur »,
juste passées sur un grill,
sont diablement savoureuses !.

abdelkader dit: 19 mars 2014 à 1 h 10 min

Béhémoth dit: 19 mars 2014 à 0 h 59 min
A ce que je sache,
Klaoui ou Glaoui ?
a vrai dire, ‘klaoui’ est le pluriel de ‘kaloua’, mais les français ont surtout retenu le pluriel et occulté le fait que certains n’en ont qu’une (le Glaoui, perso, j’en sais rien)…mais bon, j’ai pas vraiment le morale a disserter sur la syntaxe du dialecte algérien…vous me saisissez? Euh…Non, merci, mais la décence et l’éducation me l’interdisent formellement, mais z’etes gentil(le) d’offrir…

Samu Social Club dit: 19 mars 2014 à 1 h 00 min

– la boîte est défectueuse, et donc?
– il est reparti plein gaz
– c’est un général qui commandeici ?
Ah, possibilité de missiles, nous sommes en danger, mais …

Béhémoth dit: 19 mars 2014 à 0 h 59 min

A ce que je sache,

Klaoui ou Glaoui ?.

Phonétiquement, bien sur,
cela ne suce pas plus !.

abdelkader dit: 19 mars 2014 à 0 h 47 min

le p’tit chef sioUx et le garde-champêtre usent du même registre (m’étonnerait pas qu’ils soient les 2 faces de la même klaoui) et squattent le moulin de Maitre Pierre depuis un bout de temps, jusqu’a le rendre irrespirable, avec leur flatulence…tain…faut mettre un ‘Interdit de fumer’ en haut a droite, sinon ca risque de sauter ou alors porter un masque a gaz…faites quoi dans la vie, pour avoir tant de temps de loisir a vous branler ainsi en publique, vieux cons? quoi? retraités? ok…cool…y’a une partie de boules tous les midis a Porquerolles…z’y avez pensé? Sinon, se souvenir du sage vieux zoulou : homme qui n’a rien a dire, doit fermer sa gueule…

Béhémoth dit: 19 mars 2014 à 0 h 46 min

« Sergio dit: 19 mars 2014 à 0 h 30 min
Ca casse le bol le moral tout ! »…

Casser coboui(Ivoirien),
jamais moral cassé !!! !! !.

Sergio dit: 19 mars 2014 à 0 h 30 min

Béhémoth dit: 18 mars 2014 à 23 h 55 min
Quand ça s’écarte (les genoux),

Non mais là faut recommencer dès le début ! Avec construction positive… Là comme c’est actuellement piteffroyable… Ca casse le bol le moral tout ! Parce que sinon des idées on en a, hein…

Béhémoth dit: 19 mars 2014 à 0 h 26 min

« JC….. dit: 18 mars 2014 à 19 h 24 min
Bérénice, vous avez bien saisi que, sur le chemin de la Sagesse, la sexualité est une contrainte pénible à évacuer … »

Sur le chemin de Damas,
Saul y est parvenu !.
n’a plus pris que des jeunes mecs pour l’accompagner !!! !! !.

Béhémoth dit: 19 mars 2014 à 0 h 15 min

« Marcel dit: 18 mars 2014 à 17 h 22 min »

Chaloux n’a point tort,
vous n’êtes pas Théodore de Banville !.

Enfin, pas encore !.
et merci pour le triolet signé TDB.

Rien que pour ceci :

« J’irais mourir sur votre bouche. »

Merci du voyage.

Béhémoth dit: 18 mars 2014 à 23 h 55 min

« Sergio dit: 17 mars 2014 à 16 h 24 min
Il y a vraiment de quoi être en admiration devant ces bergamasques…
Les femmes avec leurs genoux c’est pire… C’est pas à l’armoricaine c’est à l’américaine… »

Vu de Coney Island,…
L’amerpiquon aurait’il droit de citée !
Pour les genoux off course !.

Quand ça s’écarte (les genoux),
Bonus pour le Bonux ??? ?? ?.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 23 h 37 min


…et alors,…Marie – Antoinette,…toute cette argenterie,…quel boucan dans la diligence,…

…c’est pour pique-niquez mon cher Louix,…

…quand c’est noble,…on est servi,…à faire pitié,…
…une pièce pour deux têtes,…j’ai pas de monnaie,…Oui!,…un pourboire à ma santé!,…
…etc!,…

u. dit: 18 mars 2014 à 23 h 21 min

Je lis ça avec incrédulité (c’est posté par Alexia N.):

« Les irruptions de l’extrême droite sur les campus continuent. La scène s’est déroulée jeudi 13 mars, à l’université Bordeaux Montaigne. A l’occasion de la semaine du féminisme, les étudiants communistes et le planning familial avait programmé la projection du film égyptien « les femmes du bus 678 » sur le harcèlement sexuel.
Peu avant 19 heures, le film ayant démarré depuis 20 minutes, douze hommes dont les visages étaient masqués par des foulards, lunettes et casquettes ont fait irruption dans l’amphi avec pétards et fumigènes, en se déclarant de l’Action Française Etudiante et du Printemps français. Ils profèrent alors des slogans et lâchent des tracts « Antifas, idiots utiles et chiens de garde du système », dénoncent les « les lobbyistes féministes, n’utilisez pas la détresse des femmes pour la propagande féministe honteuse ». »

Je ne vois que trois possibilités à cette intervention manifestement absurde (puisque les gens de l’A.F. ne sont guère islamophiles):

– L’abus du bordeaux (pax vobiscum)
– Le canular d’étudiants
– les règlements de compte intra-campus (le plus probable, sous couverture « idéologique »).

Bon, c’est insignifiant.
Buona notte!

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 23 h 21 min


…pas de soucis,…ni de clé U.S.B.,…

…l’art et la culture en tête,…avec aucune malle à fourrer!,…

…les très riches et riches communs,…
…enchaînés avec leurs hobby’s,…
…vivre riche,…mais de quoi!,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 23 h 03 min


…qu’elle belle journée, je n’ai rien fait,…et quelle richesse de santé en plus!,…

…rien,…laissons les riches se casser la tête pour se fortuné entre-eux !,…

…alors la côte,…çà monte son Adam!,…
…etc!,…Bip!,…Bip!,…Ah!,…

B dit: 18 mars 2014 à 22 h 41 min

« Quel con ! »

En lisant les derniers posts, il semblerait que ce blog consacre le règne des cons.

Hélas, si c’était vrai.

Mais non, plus une femme.
Le règne de la testérone et de la sociabilité de vestiaire.

Faites un effort, les mecs.
La leçon du Père Lévi-Strauss, c’était pas qu’on est toujours le con de l’autre?

B dit: 18 mars 2014 à 21 h 59 min

Aller où rien ne parle Aller où rien ne parle
Claude Adelen

parution 2001
64 pages
11 euros
isbn 2844900771
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Épuisé

Aller où rien ne parle, là où la mer, jamais à court, laisse venir le silence, où l’air recouvre la neige d’une poussière cobalt, où la surface écrite évoque ce « bordel » qui n’en finit pas, où la beauté de chair pèse son poids d’os et de viscères.
Claude Adelen aux éditions Leo Scheer.

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 21 h 47 min

Hervé Pierre est bon dans les textes forts. Je l’ai vu sur scène.
Hervé Pierre a dit ce texte de Y. Ravey, « le drap ». J’imagine- à la lecture du lien ci-avant : Jean-Baptiste Harang (Libération, 13 mars 2003)-qu’il fallait au moins un acteur de cette trempe.
Mais comme le dit si bien l’interessé:
“ C’est le lecteur qui finit le livre, tant qu’il n’est pas lu, il n’y a pas de livre. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 20 h 29 min


…mais, si,…J.C.,…la lumière S.V.P,…

…jouez avec les rideaux l’atmosphère ondé et tamisé devant les projecteurs,…c’est çà,…
…l’atmosphère,…
…comme c’est bizare,…vous avez dis bizare!,…etc,…Catherine à deux!,…etc,…

kicking dit: 18 mars 2014 à 20 h 22 min

L’inégalité ne me pose aucun problème…

Faudrait penser à signaler où tu vois des gens pour qui cela en pose..

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 20 h 15 min


…un peu de discernement,…

…sur le plateau d’orgie,…le montage est en cours pour la 1° projection,…

…la censure n’a pas cours, c’est un X,…

…replay,…S.V.P.,…un manque de con-traste,…la caméra avancée,…en traveling!,…
…allez plus vite les acteurs,…
…Voilà!,…c’est mieux,…
…allez-avancé les 8 nouveaux, c’est votre tour,…
…vous n’auriez-pas une autre Catherine II,…je suis crevé!,…
…allez ma grande,…encore un effort!,…et t’aura ton cachet!,…promis!,…d’Hitchcock!…avec une pizza!,…etc,…

D. dit: 18 mars 2014 à 20 h 12 min

Je viens de vous dire qu’on s’en occupait Bérénice et moi, JC. On a pas besoin de vos interférences foireuses une nouvelle fois. Le Mi-5 en a plus que marre de vos gaffes.

JC..... dit: 18 mars 2014 à 20 h 09 min

Je fais partie de ceux qui considèrent que le concept d’égalité est mort-né, sans réalité, une action marketing des Lumières, disparues hélas au fil du temps. Passons ! L’inégalité ne me pose aucun problème…

Pour Thierry, je ne peux imaginer une rançon : les nord coréens ne sont pas fous, qui irait payer pour Thierry ? Cependant, défendre Thierry est une bonne action, j’active mes réseaux suisses, pour l’exfiltrer dare-dare.

D. dit: 18 mars 2014 à 20 h 09 min

Je suis prêt à aller délivrer TKT. Le temps de visionner quelques James Bond pour me mettre en condition. Je vous prends comme girl, Bérénice.
Avez-vous au moins quelques rudiments de Kung-fu ?

bérénice dit: 18 mars 2014 à 20 h 01 min

JC votre avis nous réduit à une vision unique du corps nu, malheureusement l’inégalité sévit de façon naturelle à l’état endémique. Certains ont tout ou presque alors que les autres ont si peu et quelqu’en soit le genre!

bérénice dit: 18 mars 2014 à 19 h 58 min

Aussi entre nous et ne sachant comment vous accueillerez cette bien triste nouvelle mais l’ami TKT est retenu prisonnier, le pauvre s’est aventuré jusqu’en Corée du nord et là-bas on ne rigole toujours plus.

JC..... dit: 18 mars 2014 à 19 h 56 min

Bérénice, nous ne sommes vrais que nus : foin de slips, voiles et autres paravents, rien de plus beau que la nudité !

bérénice dit: 18 mars 2014 à 19 h 55 min

D j’ai encore rêvé de vous, vous étiez en armure et moi frêle et démunie ne sachant quoi faire, dire pour suggérer que vous la retirassiez…

bérénice dit: 18 mars 2014 à 19 h 32 min

il faudrait abolir l’esclavage et conserver la sexualité comme chez les riches partouzeurs de week-end, comment voulez vous évacuer, réduire un domaine qui reste celui de la liberté? La liberté de s’addictionner à un produit de qualité ouvrant sur d’innombrables recherches, inventions, explorations, superpositions, et prises de position comme un engagement dans notre monde apostolique et politique y compris si ne subsiste encore pour un instant votre slip Eminence ou Athéna.

JC..... dit: 18 mars 2014 à 19 h 24 min

Bérénice, vous avez bien saisi que, sur le chemin de la Sagesse, la sexualité est une contrainte pénible à évacuer …

Non à l’esclavage de notre sexualité imbécile ! Littérature !

bérénice dit: 18 mars 2014 à 19 h 19 min

Je disais cela en raison d la connotation sexuelle de l’ensemble du rendu, après tout le monde peut se tromper, je ne souhaitais pas vous offenser seulement à enregistrer l’aboutissement des démarches vous concernant, j’étais surprise du peu, du trop peu, de l’effet kiss cool.

JC..... dit: 18 mars 2014 à 19 h 06 min

« JC n’a plus que l’injure comme argument : il craque, trépigne, tremblote, panique (pas nique non,il est trop moche); chouette : on l’aura ! »

Aaaaah, oui ! Ouiiiii!
Fais moi mal cucuriozaza ! Fais moi mal : j’en craque, je trépi(g)ne d’un désir malsain, je nique et panique ! je tremblote de la glotte. Pan ! Nique ! Quel Dieu, nom de dieu !

Tu m’as eu : j’en étais sûr … tu es si intelligente et ta gueule est si belle. Valentina Terechkova ! Golda Meir de mon cœur, Maggie de mes rêves, Touraine de Banlieue, Carlotti d’ascenseur, Bachelot de cave, Taubiroue de secours ……

Bonne soirée !

Curiosa dit: 18 mars 2014 à 18 h 53 min

JC n’a plus que l’injure comme argument : il craque, trépigne, tremblote, panique (pas nique non,il est trop moche); chouette : on l’aura !

Bardamu dit: 18 mars 2014 à 18 h 31 min

Alexia nEUH.. AU FIVE’O clock
(j’en bois encore…)

En riant (malgré mon rhume) je dirai que les « opposants du Ciné féministe » voulaient peut-être défendre l’identité culturelle Française chère à Aurélie ?

Car c’est bizarre cette idée d »‘aller chercher un film très loin pour expliquer ce que chacun sait ici (l’hexagone) bas, dès le bus du quartier.
jE NE CROIS pas que les cocos ont été les pires (Marchais à bien dit que le seuil était atteint -ça fait longtemps d’ailleurs)au regard des Seymour, Finkel, Dray… de « sos » et pourquoi par E. Raoult de je ne sais plus trop quoi.

Alors une anecdote à ce propos, du lourd tribu payé par les femmes pour leur libération et la notre bigre!!!
cOMME CHACUN sait j’ai été fou d’amour pour Marine…
(non, Jaquemin!!)
Oui sON VISAGE DE madone etc… j’étais pourtant très riche, mais elle aimait françois (sexuel!). Je me souviens qu’avec les mêmes minauderies « cause des femmes » elle se mettait un voile bleu clair comme ses yeux (trop belle), pour interterwiewer de féroces talibans noirs comme des corbeaux, terrosorsite… « n4AVEZ6VOUS PAS PEUR marine ?? » lui demandait-on. « oH QUEUE NON? QU4ELLE répondait »…. « les « musulmans sont trop respectueux de la femme » (là je cite; archives TFf11 n°ert 123xxGEGRTooosd21)
Un jour un bêtisier la montre « en direct » entourée d’une bonne trentaine de ces guerriers impassibles… la scène s’arrête en principe hors micro/caméra -Arthur nous prévient le drôle-, et voilà la Madone qui se retourne en se poilant dur, assaillie par des dizaines de mains cherchant le chemin de ses fesses… éclats de rire, confusion extrême d’une « courge » pour pas dire autre chose, qu’on put.. (j’y suis presque) croire « grand’reporter-eu »

pOUR FINIR, et pour avoir pour qualifier la « vIE d’adèle » de Porno l’année du Mariage etc… qqls uns s’insurgèrent: oh là las mon dieu non…
Eh bien iL Y A PEU on a bien surpris Kéchiiche (je dois abimer son nom ?) au Festival Porno de Las Vegas…
(sI LA DOUCE Léa avait pu dire avoir vite flairé le traquenard,… sur qu’elle s’y connait)

christiane dit: 18 mars 2014 à 18 h 27 min

@Sergio dit: 18 mars 2014 à 18 h 09 min
Graphiques, minimalistes. Un trait noir sur fond de sac en papier Kraft sauf pour un qui semble une photocopie de photo.

Sergio dit: 18 mars 2014 à 18 h 09 min

christiane dit: 18 mars 2014 à 17 h 30 min
Ils sont simples, beaux et fascinants.

On peut reconnaître des mecs ! Des femmes… Ha ça oui ! On peut les regrouper dans des cases, faire des classes d’équivalence…

Sergio dit: 18 mars 2014 à 18 h 05 min

« un triangle des Bermudes délimité par Montauban, Savigny-sur-Orge et Montceau-les-Mines » : oui mais exclus, ou inclus ? Surtout que les villes en Orge normalement c’est plein de viaducs…

christiane dit: 18 mars 2014 à 17 h 30 min

@Sergio dit: 18 mars 2014 à 16 h 04 min
Je suis d’accord. Ils sont simples, beaux et fascinants.

JC..... dit: 18 mars 2014 à 17 h 22 min

Etre vomi par une conne, ou plusieurs, est un certificat de bonne conduite pour celui, ou ceux, qui dérange la bonne gogoche bêbête, à la ramasse … sûre de son bon droit, passéiste, larguée, mais si stupide que c’est un plaisir de la lire, encore et encore… !

Continuez, vous êtes une source d’amusement sans frais…

Marcel dit: 18 mars 2014 à 17 h 22 min

Chaloux dit: 18 mars 2014 à 11 h 36 min
Marcel, mon bon, ça s’appelle comment cette formelette avec laquelle tu assassines toutes les rimes de la langue française? Un peu carcéral, non?

Sieur Chaloux, la forme de mes poèmes, prosodiquement parfait comme vous l’avez remarqué, est le triolet. Nombre de poètes ont utilisé cette forme difficile car il faut dire l’essentiel en peu de mots. Voici un triolet de Théodore de Banville :

Triolet à Phillis

Si j’étais le zéphyr ailé,
J’irais mourir sur votre bouche.
Ces voiles, j’en aurais la clé
Si j’étais le zéphyr ailé.

Près des seins pour qui je brûlai
Je me glisserais dans la couche.
Si j’étais le zéphyr ailé,
J’irais mourir sur votre bouche.

Théodore de Banville

Alexia Neuhoff dit: 18 mars 2014 à 16 h 11 min

Clopine dit: 18 mars 2014 à 14 h 21 min

D’accord avec vous. Relevé dans le Monde : « Les irruptions de l’extrême droite sur les campus continuent. La scène s’est déroulée jeudi 13 mars, à l’université Bordeaux Montaigne. A l’occasion de la semaine du féminisme, les étudiants communistes et le planning familial avait programmé la projection du film égyptien « les femmes du bus 678 » sur le harcèlement sexuel.
Peu avant 19 heures, le film ayant démarré depuis 20 minutes, douze hommes dont les visages étaient masqués par des foulards, lunettes et casquettes ont fait irruption dans l’amphi avec pétards et fumigènes, en se déclarant de l’Action Française Etudiante et du Printemps français. Ils profèrent alors des slogans et lâchent des tracts « Antifas, idiots utiles et chiens de garde du système », dénoncent les « les lobbyistes féministes, n’utilisez pas la détresse des femmes pour la propagande féministe honteuse ». »

Sergio dit: 18 mars 2014 à 16 h 04 min

Ces masques c’est vraiment très bien d’abord ils sont dessinés avec sagacité, ensuite ils constituent vraiment des étiquettes de l’identité…

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 15 h 54 min


…@,…Sergio,…à 15 h 29 mn,…

…m’a chance,…c’est d’être rester conscient,…de la tournure des événements,…

…pour rentrer, je devais traverser le centre ville,…
…l’astuce à été d’avoir choisi les boulevards et un automatisme de loin,…
…pour passer au vert,…tout les feux,…en continus,…presque au ralentis,…

…pas deux fois à refaire,…

…l’autre y vis toujours des jours heureux,…
…je ne connais pas son tableau de chasse de spire!,…
…les copains d’abords!,…et, si on change de sujet,…
…etc,…vous êtes tous en deux roues en France,…!

Sergio dit: 18 mars 2014 à 15 h 31 min

Clopine dit: 18 mars 2014 à 15 h 24 min
c’est toujours le même escalier.

Un Stairways to heaven ? C’est une bonne marque…

Sergio dit: 18 mars 2014 à 15 h 29 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 18 mars 2014 à 15 h 04 min
laisser rentrer avec sa voiture

A moto c’est pire ça tient pas tout seul… Remarque avec des roulettes… Je me souviens d’une fois j’arrivais même plus à tenir le guidon droit… Heureusement y avait que six cents mètres… L’est rien arrivé…

Clopine dit: 18 mars 2014 à 15 h 24 min

Oh, je veux bien que « 100 000 dollars au soleil » soit au enième degré du machisme ambiant, m’enfin, il faudrait pourtant convenir que, quelque soit le degré, c’est toujours le même escalier.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 15 h 04 min


…@,…Sergio à 14 h 11 mn,…

…des habitudes au mess de l’entreprise,…avec,…des Tuborg,…

…et du Chianti ,…en famille,…

…mais, de là,…à créer un ivrogne,…et le laisser rentrer avec sa voiture,…il y a de la marge – criminelle,…un rien quoi !,…

…les copains d’abords,…identifiés,…les amis-parasites malveillants en entreprise,…

…faire des estropiés,…physiques ou mental,…par des retrouvailles de confiance,…

…un peu,…les spires d’état,…etc,…
…s’est plus clair,…en réflexions,…

Curiosa dit: 18 mars 2014 à 15 h 03 min

L’AVEU !. Dans mon post de 11 heures 49, j’évoquais « les gars de la marine » qui se servent de ce blog littéraire pour cracher leur venin… et bien, immédiatement JC s’est reconnu et a aussitôt avoué, bravo pour ta franchise mon gras…
tu sais ce qu’elle fait la grande courge : elle te pète au nez, prouououtt !

Phil dit: 18 mars 2014 à 15 h 00 min

la bonne époque…quelle bonne époque, dame Clopine ? il n’y eut qu’une belle époque et les années folles, l’un et l’autre enviable pour ceux qui n’en vivaient pas le revers comme Céline. D’où peut-être ces nostalgiques dans votre charretée de franchouillard à décapiter belmondo-blier (celui-là né à Montevideo).
Chaloux rappelait hier ses bonnes lectures, approuvés martialement par « u ».
« Sagan lit son avenir dans les rides de Schoeller ».

Clopine dit: 18 mars 2014 à 14 h 21 min

Mais la vacuité de ce blog, c’est pas croyable ! On y croise trois vieilleries, genre « 100 000 dollars au soleil », enfin je veux dire des types qui croient être genre Lino Ventura, Jean-Paul Belmondo ou Bernard Blier, beaux comme des camions, cons comme le sable des dunes, et surtout vieux, vieux, pleins de préjugés archaïques (ah la scène avec la fille de la station service, tiens, tellement ahurissante de c… autosatisfaite que, cinquante ans après, on se demande ce qui sépare l’hétérosexuel de base avec le taliban primaire, m’enfin bref, je ne raconte pas non plus le racisme « naturel » qui émane de ce film, non, je veux dire juste que je n’arrive pas à faire le deuil de ce blog mais que, mordel de berde, j’y arriverai bien un jour !)

Et d’ailleurs, je le prouve : jcé, c’est évidemment Blier, moins le talent, moins l’humour… mais avec toute la finesse de ce film… waourf.

là là là, je m’en vais aller cueillir des jonquilles, moi, en ne regrettant PAS la bonne époque….

Sergio dit: 18 mars 2014 à 14 h 11 min

Giovanni Sant’Angelo dit: 18 mars 2014 à 1 h 31 min
…environ 18 verres de bières et flûtes de vodka à moi tout seul,…

C’est un bon travail ! Comme quoi on sait en faire, des trucs, adonc, finalement…

kicking dit: 18 mars 2014 à 13 h 11 min

espérer alors la canicule ?

quand polémikoeur me fait rire je me dis que je devrais consulter..

JC..... dit: 18 mars 2014 à 11 h 52 min

J’adore l’imaginaire que permet le virtuel… Je vous imagine, Curiosa, comme une courge énorme et sèche, oubliée en plein désert vibrant au soleil !

Par bonheur, il n’en est rien, n’est ce pas ?

Curiosa dit: 18 mars 2014 à 11 h 49 min

dear Passou, votre blog est-il devenu une officine des gars de la Marine ? quand on lit les propos de certains militants ici, on se demande

JC..... dit: 18 mars 2014 à 11 h 47 min

Polemicoeur,
Nous avons survécu aux essais nucléaires dans l’atmosphère, russes, américains, anglais, français et autres (?) …. amusons nous de cette frayeur parigotte EELV, de circonstance … et d’un ridicule achevé !
Depuis 1789, les particules fines ne nous font pas peur.

Chaloux dit: 18 mars 2014 à 11 h 36 min

Marcel, mon bon, ça s’appelle comment cette formelette avec laquelle tu assassines toutes les rimes de la langue française? Un peu carcéral, non?

JC..... dit: 18 mars 2014 à 11 h 34 min

û,
N’inversons pas les rôles : il faut avoir vu les cégétistes ramper dans les entreprises, le couteau entre les dentiers, pour couper les jarrets de nos chevaliers … pour saisir l’horreur de ce mouvement d’un autre millénaire ! Atroce !

Polémikoeur. dit: 18 mars 2014 à 11 h 33 min

Ni la grippe annuelle
ni les fines particules
ne peuvent avoir raison
du commentarium éternel,
espérer alors la canicule ?
Camaradinement.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 mars 2014 à 11 h 32 min


…<< une femme disparaît << aux mains d'entourloupeur peu scrupuleux,…
…une virée glauque et faux-semblants, fausse piste et trompe l'oeil,…

…donc,…nous disons un service pour " Cyclope ",…dans un triangle des Bermudes!,…

…Chef,…mes jarretières sont bien mises, pour mon approche de près,…très, très " gay"s ",…
…la marque de fabrique d'Yves Ravey,…sûr!,…

…cette épopée de menu gestes avec son père légionnaire encombrant,…dans ce triangle des Bermudes,…
…ces novices en partouzes!,…tient voilà du boursin,…c'est la centre-Afrique,…profond,…la parodie inavouée,…
…un auteur d'état,…
…pour chaque régime,…chacun son BHL,…de service en bananes et murs d'enceintes,…etc,…

…Oui,…çà passe mieux,…la culture " clown ",…en famille de Cyclope,…etc,…des Bermudes,…tirer son cou à la plume,…etc,…
…Envoyez !

robert dit: 18 mars 2014 à 11 h 26 min

La demoiselle mesurait la bagatelle d’1,93m et
les vieux beaux pansus qui jalousent Mick J. ne lui arrivent pas au mollet malgré leurs talonnettes

JC..... dit: 18 mars 2014 à 11 h 23 min

Si nous sommes nombreux, solidaires et disciplinés, aucune Blanche-Neige, même géante, ne nous fera peur.

En meute, comme à la CGT….

Bardamu dit: 18 mars 2014 à 11 h 14 min

Fan de la beauté de F.Hardy (minirobe métal…)
à bien regarder pas une autre yéyé n’arrivait à sa cheville…
Oui sa cheville…
eh bien voyant (déjà) Mick (pas Brandt)l’air niAISéé à « son aisselle » j’avais compris le coup !!! sans oser rien dire.

bREF en quête de hauteur. Et là il faut comme Moscovicicci et sa petite de 25 tiges, ou pour la Carlène du ROcher, citer des chiffres.
Wrenn faisait (elle est morte) 1.93 m…
(c’est Noahhch ou Husseinbold tres oxygéné…
se suicidant dans un HLM à 2.00 sous plafond elle était sauvée !!).
Et la Presse de Lagardère et cie nous parle de leurs propres patrons en proie eux aussi à ce goût immodéré de la hauteur féminine. eT je me dis puisque tout d’elle (la presse) m’est suspect, rev’là les « Genders » !!! EN MARCHE !!!

Je me souviens gamin, ou chez une amie, d’aquariums avec des poissons Goupils (guppy) dont le mâle était nombre de fois plus petit que la femelle, et n’en menant pas large (j’ose pas parler de la mantes/mentes reli…).
Donc Supposons que sous l’égide de Hollande sous l’aile de Gayet, on nous sorte des mini Dufflotte, Taubirette, Aubryii, Nadjaahh EN taille XXXXLLL… oUI une nouvelle génération de femmes née en éprouvette plus musculeuse que nos rugbymans, plus haute que nos immenses nageurs,… et surtout plus tarée que celles citées à l’instant (les hommes on les a: Kouchner, Sarko, Hllandae,…Djamel… on en a trop)

Oui hISTOIRE de remettre place les clichés hérités des heures les plus sombres de l’histoire de l’humanité et des impresciptibellbles crimes des CahhhahhVERNES? ET INOCULés à nos chers enfants.

Oh Chirac, Giscard, 2gaulles, Louis 16, FrancoisI… reviendrez-vous ???

JC..... dit: 18 mars 2014 à 11 h 05 min

Soyons modéré : il est indispensable de détruire, supprimer, annihiler, le Conseil Economique Social et Environnemental !

Bien entendu, en ayant pris soin de le vider de ses 233 conseillers inutiles et de ses 150 agents inutiles, personnes tout à fait capables de retourner dans le monde réel des travailleurs actifs, produisant de la richesse …

JC..... dit: 18 mars 2014 à 10 h 53 min

Leader de la CGT, monsieur Thierry Lepaon accuse les patrons d’être des assistés …

Rappelons que monsieur Thierry Lepaon, ouvrier soudeur, membre du Conseil Economique, Social et Environnemental touche à ce titre comme 72 autres personnes exerçant cette responsabilité de conseiller, « métier » plein de risques, une indemnité mensuelle de 3.786,76 € bruts.

Camarades ouvriers soudeurs, inscrivez vous à la CGT, faites y carrière … ça rapporte ! Tous ensembles ! tous enseeeeembles ! Ouais !!!

JC..... dit: 18 mars 2014 à 9 h 19 min

« Et pourtant c’est bien… lui, et non… un clone qui a signé ce billet. »

Sait-on jamais : un nègre assoulinien pour un billet sur les clones littéraires, ouah !

christiane dit: 18 mars 2014 à 9 h 10 min

Le lien « Yves Ravey » ne fonctionnant pas,dans ce billet étrange, j’ai cherché sur le net quelques éléments concernant la vie, les livres de cet écrivain.
Celui-ci de France Culture est intéressant car il permet de lire les premières pages du livre (Un notaire peu ordinaire) et d’entendre des entretiens intéressants :
http://www.franceculture.fr/oeuvre-un-notaire-peu-ordinaire-de-yves-ravey
C’est une entrée dans le livre qui permet de mettre à distance toutes les comparaisons que l’on fait entre l’écriture d’Y. Ravey et de Simenon, mais pas seulement -à feuilleter les critiques littéraires des hebdomadaires qui lui font une place.
Effectivement, d’abord refusé, jusqu’à l’édition chez Minuit, il passe maintenant par le sas des comparaisons avec de brillants prédécesseurs comme si dans l’univers infini des romans qui paraissent plus vite que notre capacité à les lire , il fallait « classer », « comparer » les nouveaux auteurs aux anciens. C’est cela -qui parait louangeur…- ou des titres honorifiques dithyrambiques genre « Un chef d’oeuvre »… « LE roman à lire » etc etc…
Ainsi peut-on le voir comparé à J-P Manchette, Dashiell Hammett, Carver, Thomas Bernhard et même Samuel Beckett (Côté littérature) Hitchcock, Chabrol (coté cinéma)…
Les premières pages de ce roman sont agréables à lire, ce qui se dit de cet écrivain est sympathique.
La critique du Monde va dans ce sens aussi :
http://www.lemonde.fr/livres/article/2014/03/06/yves-ravey-economie-de-l-arnaque_4378755_3260.html
Comment se fait-il, alors que lisant ce billet de Pierre Assouline je n’ai pas réussi à cerner sa pensée. Jacques Barrozi avait exprimé aussi une difficulté à s’y retrouver. Et pourtant c’est bien… lui, et non… un clone qui a signé ce billet.

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 8 h 15 min

Sinon, wiki développe un peu sur le genre « roman noir des familles » où le familier devient étrange.
Une chronique bisontine.

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 8 h 01 min

« cette assemblée de freudiens sourcilleux ? »
Qui ont lu charlie-hebdo, hara-kiri, pour apprendre à penser ?
« Mais eux, c’est eux, et »
moi, je vous donne la météo, rosée du matin :
« D’une jeune pousse
Effacer cette larme
A son oeil »
Matsuo Bashō

JC..... dit: 18 mars 2014 à 7 h 43 min

Djedla !
Comment osez-vous ressortir lacane de Lacan parmi cette assemblée de freudiens sourcilleux ?

des journées entières dans les arbres dit: 18 mars 2014 à 7 h 35 min

Rose, vous avez un tropisme, comment dire, en lacanien : votre langage de charretier structure votre pensée. C’est votre printemps des poètes ?

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