de Pierre Assouline

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La République des livres
Houellebecq et l’islam : bis repetita

Houellebecq et l’islam : bis repetita

Remettez-nous ça ! La scène qui se jouera bientôt devant un tribunal entre Michel Houellebecq et l’Islam de France a un petit air de déjà vu et entendu. Car il semble bien qu’elle aura tout de même lieu : Chems-Eddine Hafiz, directeur de la mosquée du 5ème arrondissement dite « Grande mosquée de Paris », a retiré sa plainte pour «  provocation à la haine contre les musulmans » après une négociation avec l’écrivain à l’issue de laquelle celui-ci a accepté de modifier, d’atténuer ou de supprimer des passages dans le livre qui sera tiré de l’entretien ; mais pour sa part, l’Union des mosquées de France (UMF) a maintenu sa plainte de même que le Conseil français du culte musulman (CFCM).

La judiciarisation de la vie littéraire est certes regrettable mais le phénomène est plus ancien qu’on ne le croit. Sauf que le procès à venir n’aura rien de littéraire. Il ne sera pas question des livres de Michel Houellebecq, mais de certains ses propos récemment parus à l’occasion d’un copieux entretien croisé avec le philosophe Michel Onfray dans un hors-série de sa revue Front Populaire. Il lui est reproché d’essentialiser tous les musulmans comme des islamistes et d’appeler les Français à prendre les armes contre eux. Qu’on en juge :

« (…) Quand des territoires entiers seront sous contrôle islamiste, je pense que des actes de résistance auront lieu. Il y aura des attentats et des fusillades dans des mosquées, dans des cafés fréquentés par des musulmans, bref, des Bataclan à l’envers (…) Le souhait de la population française de souche, comme on dit, ce n’est pas que les musulmans s’assimilent, c’est qu’ils cessent de les voler et de les agresser. Ou bien autre solution, qu’il s’en aille ».

Face à la bronca, Michel Onfray vola à son secours en mettant cela sur l’exigence de « généralisation » (?) qu’exigerait toute conversation (!). Lui et d’autres tel l’éditorialiste Mathieu Bock-Côté et le philosophe Robert Redeker déplorent la décontextualisation (air connu) des propos incriminés ; en appellent à la défense la liberté d’expression en agitant le spectre de la censure et en usant de grands mots tel que « inquisition », « scandale absolu », « bouc-émissaire », « délit d’opinion et de blasphème »… A les en croire, Houellebecq est juste pessimiste. Il ne souhaite pas : il décrit. Ben voyons ! (si je puis permettre sans que pour autant…). Plus nuancée, Caroline Fourest estime dans Franc-Tireur que la plainte de la mosquée n’est pas « déraisonnable ». Toutes choses qui rappellent des souvenirs.

C’était en septembre 2001. Le romancier venait de publier Plateforme. A cette occasion, le magazine Lire consacra plusieurs pages à un long entretien qu’il accorda à un journaliste de la rédaction, Didier Sénécal. Ils passèrent toute la soirée à discuter à bâtons rompus, du livre et du reste. Il y disait notamment ceci :

«  (…) Et la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré… effondré ! (…) L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné (…) À long terme, la vérité triomphe (…) L’islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam. »

Il faut au moins lui reconnaitre de la suite dans les idées. Plusieurs associations musulmanes à commencer, déjà, par la mosquée de Paris et celle de Lyon, ainsi que la Ligue islamique mondiale rejointes par le MRAP et la Ligue des droits d l’homme, portèrent plainte. En ce temps-là, l’écrivain était soutenu par la critique de gauche et d’extrême-gauche qui applaudissait à chacun de ses livres ; et malgré la misogynie qui se dégageait de ses romans comme de ses interviews (à l’époque, des esprits crédules faisaient encore le distinguo entre les deux mais ça leur a passé depuis), un large public féminin en France comme à l’étranger s’enthousiasmait pour leur lecture.

L’audience se déroula de 13h30 à 22 h en présence de très nombreux journalistes français et étrangers devant la 17ème chambre correctionnelle du TGI de Paris. Je me trouvais également sur le banc d’infâmie in solidum en tant directeur de la rédaction de Lire. Michel Houellebecq se montra d’une parfaite lâcheté. Au lieu d’affronter les représentants des organisations musulmanes qui lui faisaient face, il se défaussa sur le magazine, allant jusqu’à prétendre, en dépit des preuves irréfutables (bande magnétique etc) que son interview était truquée, qu’on avait sorti des phrases de leur contexte (air archi-connu) que la transcription était fautive, que ses propos avaient été mis en scène, qu’ils étaient tenus dans le cadre d’une œuvre de fiction (métaphore inédite pour désigner un bistro, euphémisme original s’agissant d’une interview journalistique), qu’on l’avait fait boire (comme s’il avait besoin qu’on l’y aide !) et que toute façon il changeait souvent d’avis. Les magistrats suivirent le parquet et, au nom de la liberté d’expression, Houellebecq et Lire furent relaxés.

Vingt-deux années ont passé. Il ne fait plus régulièrement la couverture des Inrockuptibles mais celle de Valeurs actuelles. Seuls les naïfs s’imaginent encore qu’il a évolué ou retourné sa veste, ce qui les dispense de s’interroger sur leur propre aveuglement. Car il est d’une absolue fidélité à ce qu’il a toujours été : un décliniste apocalyptique profondément réactionnaire, menteur et provocateur, bien plus malin et intelligent que ses admirateurs. S’agissant de l’Islam, il n’a pas bougé d’un iota. Il sera néanmoins intéressant d’observer les suites de ce nouveau procès. Il agira comme un reflet de l’air du temps. En 2001, le tribunal avait débouté les plaignants au motif que les propos incriminés relevaient du droit à la critique des doctrines religieuses. Qu’en sera-t-il dans une société où les notions d’identité, d’assimilation, d’islamophobie sont désormais largement controversée, vis-à-vis d’un public et un milieu littéraire où sa misogynie crasse sera traitée avec moins d’indulgence ?

On verra bien ce qu’il en sera au prochain procès. La première fois, le procureur de la République estimait que les propos de Michel Houellebecq visaient l’islam et non les musulmans Ce qui n’est pas le cas de la récidive. Vingt deux après, la société a changé. Mais pas l’écrivain. Il pourra toujours plaider qu’il avait simplement voulu venger sa race. Mais ca ne lui vaudra pas le prix Nobel de littérature.

(Métaphore théâtrale de l’entretien Houellebecq/Onfray : une remarquable adaptation de Fin de partie de Samuel Beckett à l’affiche du Théâtre de l’Atelier à Paris jusqu’au 5 mars dans une mise en scène de Jacques Osinski avec, dans les rôles principaux, deux comédiens époustouflants : Denis Lavant (Clov) et Frédéric Leidgens (Hamm). Photo Pierre Grosbois)

Cette entrée a été publiée dans Actualité judiciaire, vie littéraire.

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commentaires

1 242 Réponses pour Houellebecq et l’islam : bis repetita

Jazzi dit: à

La vie ne vous a rien appris, rose ?
Vous marchez toujours dans les clous de vieilles idéologies ringardes, qui débouchent toujours sur des situations catastrophiques pour les plus pauvres…

rose dit: à

Jazzi,

Non, je n’ai jamais renoncé à mes idéaux, que je porte hauts et forts.

Le reste, pas discutable. Non seulement, je ne me sens pas ringarde, mais en plus je me trouve incroyablement moderne. À chacun son point de vue ainsi que le soulignerait Renato.

Et d’ailleurs, à Marseille (je ne dis rien sur Payant, sa manière d’être élu ayant été antidémocratique) c’est dingue la partie piétonne qui se développe à vive allure, au détriment des voitures c vrai. Tant mieux !

Jazzi dit: à

Où l’on retrouve Michel Alba, tel qu’en lui-même, dans les commentaires !
Il y a une vie après la RDL…

et alii dit: à

hier, une femme m’a dit qu’elle ne parlait jamais de politique (pour suspendre notre conversation enclanchée sur une histoire de vote (où elle déléguait sa fille -journaliste- puis s’est mise à parler de livraisons d’armes à l’Ukraine, avec un voisin;
bien sur livraison d’armes à l’UKRAINE? CE N’est pas une question politique!
ça m’a évoqué une histoire juive!
cette femme m’a montré ainsi un visage de sa bêtise; ça m’a suffi amplement!
aujourd’hui, j’ai suggéré à un homme instruit! qui se questionne souvent sur le « niveau » de certains de ses interlocuteurs qui veulent l’embobiner, de s’adresser à la SPA qui a surement un bon avocat ,pour dénouer un imbroglio autour de son chien; (manière de rouvrir son contentieux familial dans lequel son chien aurait « disparu » 😉 on verra ;je lui ai suggéré de se faire accompagner par une femme (qui ne demande que ça et qui est une spécialiste des « animaux ») on verra si ce biais est une bonne solution!

pourmapar dit: à

@ Caillebotte,

Le regard du peintre est-il influencé par la photographie ?

 » Il y a en effet quelque chose dans ce tableau qui est de l’ordre de la saisie d’un instant. Et puis il y a également une franchise, presque une brutalité dans la manière dont il place le spectateur dans la scène au cœur du tableau, par un effet immersif qui est de couper les bords, les jambes, les rames, la barque, et de nous installer au centre du bateau comme si on était face à ce personnage et de l’installer au cœur du tableau face à nous sans aucun élément entre lui et nous. Gustave Caillebotte traite un sujet nouveau d’une manière neuve. C’est l’idée de faire fi de la tradition, de ne pas regarder le passé, et de proposer un cadrage qui corresponde à une manière de voir, à un regard moderne. »

https://www.francetvinfo.fr/pictures/pOcU5IFY4-wuTlan1_E2Zc3p4bo/0x10:1229×701/944×531/filters:format(webp)/2023/01/27/phpJzKHAn.jpg

Marie Sasseur dit: à

Et on ne sait pas à qui a été acheté ce tableau, « trésor nazional », hein.

renato dit: à

« … elle cherche son sosie sur Instagram, la trouve et la tue pour simuler sa propre mort… », et laissons Freud tranquille…

lmd dit: à

Marie Sasseur, je vois que vous n’avez pas modifié votre appréciation sur Caillebotte («Mais le gars qui a inventé photoshop a plus de talent, à mon avis». Comme dit renato à propos d’Hanouna, Il y a de la place pour tout le monde.
Bref, je sais maintenant qu’il est inutile que je cause beaux-arts avec vous.

Langoncet, je n’ai pas bien compris le sens de votre ironie, «Se disputer l’acquisition de toiles impressionnistes entre allocataires du RSA ? Surréaliste ! » Il n’est pas question que les allocataire du RSA achètent, mais que les musées puissent acheter alors que les spéculateurs ont intérêt à ce que les prix des œuvres d’art augmentent. Il reste, me direz-vous, à prouver que parmi les spéculateurs il y a des milliardaires.
De façon générale, je trouve que vous manquez de rigueur dans vos affirmations, un peu comme rose.

Marie Sasseur dit: à

C’est cela lmd , Caillebotte s’est cru peintre, il n’était que pasticheur.

Marie Sasseur dit: à

lmd= poursapart ?

La part du presque rien pour pas grand chose, quoi.

Marie Sasseur dit: à

Gros con de lmd, tu regardes trop la télé d’hanouna, comme René.

Marie Sasseur dit: à

Et celui qui a inventé photoshop est un véritable inventeur.

Rame, lmd, rame. T’avances à rien dans ta barcasse. Dont Caillebotte était par ailleurs un designer. Tu vois lmd, les hommes se divisent en deux catégories, les cons, et les autres.

Jean Langoncet dit: à

Oh le grossier subterfuge qui consiste à remplacer une proposition – les milliardaires – par une autre – la spéculation – pour donner un semblant de cohérence à une affirmation bébête.

Proposition initiale : “Par ailleurs, s’il n’y avaient pas du tout de milliardaires, les tableaux impressionnistes (et les autres) vaudraient beaucoup moins cher et les musées pourraient se les acheter.”

Nouvelle proposition : “Il n’est pas question que les allocataire du RSA achètent, mais que les musées puissent acheter alors que les spéculateurs ont intérêt à ce que les prix des œuvres d’art augmentent”

Conclusion : “De façon générale, je trouve que vous manquez de rigueur dans vos affirmations”

Marie Sasseur dit: à

Tiens, lmd , cadeau :

#Caillebotte

Le chantier naval d’Argenteuil.

« Il devient avec son frère Martial propriétaire du Petit-Gennevilliers en achetant le 7 mai 1881 une maison et un terrain. Ce premier achat sera complété à la fin des années 1880 par celui de trois autres parcelles, agrandissant ainsi de plus de 7500m2 le premier terrain construit situé au bors du chemin près du fleuve.

Cette maison devient peu après sa résidence principale.

L’intention d’y jouir du site et de ses possibilités d’exercices nautiques y croise l’intérêt technique et commercial des artisans de la construction navale dont le nombre de chantiers passe en vingt ans de deux à trois. »

https://archiseine.metis.upmc.fr/fr/regates-argenteuil

Paul Edel dit: à

Jazzi, voici comment Michel Alba parlait de littérature sur la RDL. « Je suis loin d’être hugolâtre mais de là à suggérer qu’il ne mérite qu’une lecture « par désœuvrement », comme vous vous êtes laissé aller à cette pochade, il y a un pas que je ne saurais franchir… Hugo, c’est la France, un idéal qu’il désigne, une utopie qui lui donne une orientation. Il est notre boussole. Flaubert, c’est autre chose. Flaubert, c’est le malheur humain de la société sans cœur, le constat caustique de sa tragique absence. L’un et l’autre se complètent assez bien.

Jean Langoncet dit: à

Il n’est pas besoin d’être milliardaire pour « spéculer », que je sache ; regardez autour de vous

Soleil vert dit: à

Thèse sur mon écrivain poitevin: trouvée mais pas en ligne car insuffisante dixit le Directeur de thèse.
En Maitrise, on compile, en Doctorat on analyse
🙂
En revanche ci-joint un article théorique qui parle entre autres de L’Anomalie : Pour un usage externe des théories de la science-fiction

https://journals.openedition.org/resf/11250

Et en prime ma petite fiche relative à un livre d’Ernest Pérochon

Marie Sasseur dit: à

Flobere.
Le blogaedel avec des œillères de bourrin de trait, reste bien dans ses ornières.

Jean Langoncet dit: à

Incidemment, existe-t-il des oeuvres d’art « hors commerce » ?

Marie Sasseur dit: à

Plein les églises.

Jean Langoncet dit: à

Amen

et alii dit: à

Incidemment, existe-t-il des oeuvres d’art « hors commerce » ?
possible que je ne comprenne pas ce que vous entEndez par « hors commerce », mais
que de sculptures dans les parcs, et jardins, ces derniers n’étant pas a priori à vendre,
ou dans les cimetières?

D. dit: à

Il y a quelque chose de magique dans beaucoup de tableaux de Mary Cassatt. Mais aussi une bonne fraction de tableaux avec des défauts techniques flagrants, qu’une école de Beaux-arts n’aurait jamais acceptés.

D. dit: à

Elle était capable de saisir des choses que la plupart des peintres n’auraient pas pu saisir. Des instants, des expressions.

renato dit: à

«… la police tire et tue un Afro-Américain en fauteuil roulant… »

Jazzi dit: à

« mais que de sculptures dans les parcs, et jardins, ces derniers n’étant pas a priori à vendre, ou dans les cimetières ? »

Oui, et sur les places et dans les rues, et alii !
Ainsi, on peut aller voir et toucher de ses mains un superbe buste en bronze de Victor Hugo par Rodin dans un coin discret du square des poètes à la porte d’Auteuil.
Un exemple parmi des centaines d’autres, répertoriés sur mon blog.
Et tout cela gratuitement…

lmd dit: à

Vous fatiguez pas en invectives Marie Sasseur, je me dis simplement qu’il est inutile d’espérer causer beaux-arts avec quelqu’un qui ne sait pas voir l’intérêt des peintures de Caillebotte.

Langoncet, vous avez raison  de vous récrier, votre commentaire exact était :
«@Tant qu’il y aura des hommes les musées seront bien achalandés
Se disputer l’acquisition de toiles impressionnistes entre allocataires du RSA ? Surréaliste !»
À vrais dire je ne l’ai pas bien compris ; c’est d’ailleurs ce que je vous disais dans mon précédent commentaire….

et alii dit: à

MERCI§MERCI§
Mais langoncet, la question stipulait « oeuvre d’art » ;
ll’article que vous envoyez est évidemment intéressant, mais des personnes d’une grande beauté vendent leur corps, mais n’en sont pas pour autant des oeuvres d’art!

Soleil vert dit: à

Michel Alba sur Facebook c’est à désespérer.
Et l’auteur du post initial vient de tout effacer ..

« Folie folie « (Le major Clipton dans « Le pont de la rivière KwaÏ)

Jean Langoncet dit: à

Les principes exposés au I 1.1 et alii

Marie Sasseur dit: à

lmd, je suis fed off de vos gamineries séniles.
JE poste un lien, avec MON AVIS PERSONNEL
en retour vous extrayez un passage de ce MÊME LIEN reprenant A VOTRE COMPTE, sans guillemets ni citation, les justifications du directeur de collection du Musée d’Orsay, qui fait dans le développement ( attention c’est pas de photos qu’il s’agît) personnel, pour dire que l’Etat a fait l’acquisition d’un chef d’oeuvre… (sinon il n’a plus qu’à  » traverser la route  » pour trouver du boulot
Et vous n’apportez STRICTEMENT RIEN sur ce tableau a 43 millions d’euros, vendu par qui voulait s’en débarrasser
sauf insulter ceux qui n’aiment pas et n’ont pas besoin de vieux cons pour dire que bouh, c’est pas bien, tiens toi droite…

Cette croûte fiscale va coûter un pognon de dingue au contribuable.

Bis repetita :

Pauvre con !!!

Jazzi dit: à

Un Rodin, sinon rien !
https://www.bing.com/images/search?view=detailV2&ccid=ANFmFF5a&id=3AB2788FD0C482343F6D350432BB1EB39C792B11&thid=OIP.ANFmFF5aV8LA5z-w9zeWVgHaE7&mediaurl=https%3A%2F%2Fi-det.unimedias.fr%2Fsites%2Fart-de-vivre%2Ffiles%2Fstyles%2Flarge%2Fpublic%2Fdt156_boulogne_victor_hugo_br.jpg%3Fauto%3Dcompress%252Cformat%26crop%3Dfaces%252Cedges%26cs%3Dsrgb%26fit%3Dcrop%26h%3D599%26w%3D900&exph=599&expw=900&q=hugo+rodin+square+des+poètes&simid=608042098401888658&form=IRPRST&ck=1931E3B1284C2EDDFB065057A25FEE6F&selectedindex=10&ajaxhist=0&ajaxserp=0&vt=0&sim=11&cdnurl=https%3A%2F%2Fth.bing.com%2Fth%2Fid%2FR.00d166145e5a57c2c0e73fb0f7379656%3Frik%3DESt5nLMeuzIENQ%26pid%3DImgRaw%26r%3D0

pourmapar dit: à

Incidemment, existe-t-il des œuvres d’art « hors commerce » ?
Tout se vend et s’achète, même dans les églises!
La petite ristourne en tableaux pour le cabinet privé de l’ évêque…
Puis la mise en avant dans le tableau religieux ou pas du commanditaire.

pourmapar dit: à

commanditaire.

Le trésorier payeur général.

Marie Sasseur dit: à

Au moins lmd, en aura appris un rayon sur Caillebotte en bateau.
Ça lui deformerait la tronche de dire merci.

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