John le Carré en (presque) toutes lettres
Rien ne complète mieux la biographie et l’autobiographie d’un écrivain que la lecture de son œuvre. Rien si ce n’est sa correspondance, gisement de confidences fussent-elles sélectionnées. C’est dire si celle de John le Carré Dans l’intimité d’un espion (traduit de l’anglais par Isabelle Perrin, 712 pages, 29 euros, Seuil) était attendue. Elle ne déçoit pas même si en l’éditant à partir du fonds d’archives déposé à la Bodleian Library de l’université d’Oxford où l’écrivain fit ses études, son fils Tim Cornwell a nécessairement fait des choix, à commencer par sa décision de résumer à chaque fois en liminaire l’aller ou le retour du correspondant afin d’éclairer sur la nature de l’échange. Il rédigeait sa correspondance une plume à la main, comme dans l’ancien temps, ne s’autorisant quelques courriels après 2006. Le but est d’y faire entendre sa voix intérieure et davantage encore, intime. Il est atteint bien qu’un angle mort subsiste dans ce recueil : les lettres à ses maitresses. On les suppose substantielles et chaleureuses sinon érotiques car, c’est l’une des révélations du livre, malgré l’autorisation accordée au projet biographique d’Adam Sisman, il le jugeait impossible à réaliser en raison d’une vie privée assez agitée (Frédéric Dard, parmi d’autres écrivains, m’avait dit la même chose en l’évoquant comme un obstacle).
La figure de son père s’insinue partout dans ces pages, en majesté ou en médiocrité. Sa figure, sa silhouette, son verbe, son culot, ses escroqueries, son souffle même que le fils semble ressentir dans le cou chaque fois qu’il écrit. Là est la racine de son obsession de la trahison, dans celle du père vis-à-vis de ses deux fils qu’il n’a cessé de tromper sur sa véritable nature. Ronnie Cornwell fut à la fois sa malédiction et sa bénédiction car sans son enseignement du mensonge et de la duplicité, Le Carré ne se serait probablement pas épanoui dans l’univers du secret comme agent de renseignements d’abord de 1948 à 1963 comme romancier ensuite.
« Je crois que jamais un roman un tant soit peu réussi n’a été crit sans offenser quelqu’un. Si Dickens avait gardé pour lui certains souvenirs d’enfance, nous n’aurions pas de Dickens »
Il ne laisse jamais passer une occasion de payer sa dette et de manifester publiquement son admiration pour Graham Greene et son œuvre, notamment Les Comédiens, ce qui ne l’empêcha pas de juger « faible » Le Consul honoraire et « malhonnête » son autobiographie Une sorte de vie. Il ne cachait pas que la lecture de cette œuvre lui était une source d’inspiration. D’ailleurs, le vendeur d’aspirateurs devenu espion dans Notre agent à la Havane est à l’origine du Tailleur de Panama. Le livre bien sûr mais aussi le film avec la saisissante composition d’Alec Guinness, acteur admiré et « rêvé » par le Carré pour tenir le rôle de Georges Smiley, sa créature la plus réussie tout au long de ses vingt-cinq romans depuis qu’il avait créé le personnage (à la veille de sa mort, il travaillait encore à un livre intitulé « The George Smiley Years »), ce qui se concrétisera en 1978 avec la première grande série tirée de La Taupe par la BBC. L’écrivain l’avait supplié d’incarner le maitre-espion mais l’acteur s’y refusait obstinément au motif qu’il se jugeait trop vieux. Au cours d’un diner organisé pour le faire fléchir, il avait été jusqu’à le supplier à genoux, en vain. Alors Le Carré tira sa dernière cartouche : « Si vous persistez, on donnera le rôle à Donald Sutherland ». L’acteur réfléchit puis lâcha : « Je signe ».
Graham Greene et John le Carré se connaissaient, ils s’étaient rencontrés à plusieurs reprises mais n’avaient pas noué de liens d’amitié. A deux reprises, ils s’affrontèrent par médias interposés à propos de leur attitude réciproques et antagonistes vis-à-vis de Kim Philby, l’espion britannique du Kremlin. Le Carré ne le considérait pas seulement comme un type vaniteux et revanchard mais comme un traitre qui avait du sang sur les mains eu égard aux dégâts humains de son passage à l’Est, quand Greene avait davantage d’empathie et d’indulgence pour lui. Passant par Moscou, le premier refusa de le rencontrer, ou alors « pour des raisons zoologiques », contrairement au second. Il le regrettera plus ou moins par la suite car une conversation à la suite d’une poignée de main l’aurait instruit d’une manière ou d’une autre sur l’univers dans lequel Le Carré vivait depuis des décennies. Son refus initial marque une limite de sa curiosité envers les hommes. Libre au lecteur critique que je suis de juger qu’il a eu tort, de même qu’il s’est fourvoyé en accablant Salman Rushdie après la parution des Versets sataniques et le contrat mafieux lancé contre lui par Khomeiny.
« Rushdie est certes une victime, mais nullement un héros à mes yeux. Je suis désolé pour lui et je respecte son courage mais je ne le comprends pas. (…) Même si c’était involontaire, il a provoqué son propre malheur (…) Personne n’a le droit d’offenser une grande religion et de le publier en toute impunité. (…) Comment un homme dont le roman, pour quelque raison tordue que cela puisse être, a déjà fait couler tant de sang peut-il s’entêter à en faire couler encore plus (NDLR en ne le retirant pas de la vente) »
D’autant plus regrettable que, fort de sa notoriété, John le Carré n’hésite pas à clouer des puissants au pilori lorsque sa solidarité littéraire le lui dicte. Ainsi, après qu’un critique ait violemment descendu la biographie du magnat de la presse Murdoch par son ami William Shawcross dans The New Yorker, le Carré trempa sa plume dans le fiel pour écrire une longue lettre d’engueulade à l’intention de sa rédactrice en chef Tina Brown en des mots si sévères qu’elle fut jugée publiquement « incroyablement sexiste » par l’intéressée.
Le Carré pose un regard si allemand sur toutes choses de toutes natures qu’en lisant Les Comédiens de Graham Greene, il ne peut se défendre de dresser un parallèle avec certaines nouvelles de Thomas Mann sur la situation de l’artiste face au citoyen en lui. Davantage qu’un tropisme, c’est un véritable paradigme si permanent qu’il en devient un réflexe naturel. Ce n’est pas un hasard si sa toute dernière apparition en public eut lieu le 3 mars 2020, un peu plus d’une semaine avant sa mort, à la résidence de l’ambassadeur d’Allemagne à Londres. Lors d’une longue conversation que j’eus avec lui à l’occasion du grand roman dans lequel il vendit la mèche sur l’ombre noire de son père planant au-dessus de son oeuvre (Un Pur espion/ A Perfect spy, 1986), je lui avais rapporté la critique sinon le reproche qui lui été le plus souvent opposés : la complexité de son style et de ses intrigues, jusqu’à s’y perdre parfois.
« Je sais, on me le dit souvent et ce doit être vrai mais il y a une raison à cela, s’était-il longuement justifié. J’éprouve une telle passion pour la culture et donc pour la langue allemandes, je fais si bien corps avec elles depuis mes années d’étudiant, que je construis spontanément, la syntaxe de mes phrases comme si j’écrivais en allemand. C’est ainsi qu’en écrivant en anglais, je place naturellement le verbe à la fin. Ce qui ne facilite pas la compréhension du lecteur mais, moi, ne me dérange pas… »
On trouve également bien d’autres choses dans sa correspondance qui ne sont pas dans son autobiographie : son admiration pour Scott Fitzgerald « romancier préféré des romanciers » béat devant ses trucs que lui seul réussit, sa fidélité aux fixeurs qui l’ont aidé lors de ses repérages en Asie, au Moyen-Orient ou en Amérique latine en préparant l’action de ses intrigues, son habitude de faire transférer ses rémunérations pour des conférences, des prix littéraires et des récompenses à Médecins sans frontières « tout simplement parce que je les ai vus à l’œuvre », son souhait de ne plus être présenté comme social-démocrate ou progressiste, devenus trop flous à son goût, mais plutôt comme humaniste…
A mesure qu’il avançait en âge, il devenait de plus en plus manique sur la graphie de son nom de plume (emprunté au nom d’un magasin aperçu par la fenêtre alors qu’il était assis dans un bus, m’avait-il dit) : le Carré et non, comme la plupart l’écrivent d’ordinaire, Le Carré. Avec l’âge, il y tint de plus en plus « pour des raisons freudiennes ». Mais encore ? Un mystère de plus.
(« John Le Carré dans sa maison des Cornouailles » photos Nadav Kander, Guido Manuilo et D.R.)
1 769 Réponses pour John le Carré en (presque) toutes lettres
pour agacer les papillons : American Psycho
mais qu’u avait-il écrit sur cette p)ièce?
qu’y avait-il, en quelle langue?
DI VOUS CROYEZ POUVOIT VOUS PAYER NOTRE FIGURE, et par inadvertance!
Le Lindeberg a été vendu en 87, il m’arrive d’aller me promener dans la drève à l’arrière et de passer comme une voleuse sous la clôture pour cueillir quelques brins de muguet au printemps. Je n’ai pas grands remords sachant que l’actuel propriétaire est un escroc notoire condamné pour vente de vins frelatés et fausses étiquettes bordelaises. Son usine bourrée d’alambics a brûlé un bon matin, vengeance terrestre ou divine on n’a pas encore éclairci l’affaire, mais la commune a tout rasé et construit des logements sociaux très convenables. Comme quoi parfois un mieux sort d’un vilain misérable.
pout dire a clopine, qu’apres ce qu’ekke a confié ici, il me semblerait sage qu’elle troube un psu spécialisté en suivi « psy » de femmes de son âge (etc)qui « l’aide » à traverser ce moment;bonne chance,
et bonsoir à tous et toutes
J’ai bien aimé le rêve, sans en tirer d’interprétations tordues…. JJJ , j’ai lu du Artieres. Son dernier livre ne m’a pas grisé, de là à en faire un pilier du Saulchoir, ça me paraît bien abusif. Bien à vous. PS . Avez-vous noté la retransmission au mot près de Philippe Charlier par Radio-Chaloux sur le cancer de Marie Antoinette? MC
une personne spécialisé en suivi de femmes âgées de plus de soixante dix ans;elle trouvera surement quelqu' »un qui a de l’expérience, et qui saura composer avec elle,quitte à passer une annonce ellr même!
courage clopine; vous pouvez trouver une aide sinc_re;demandez à rose aussi!
Lindeberg???
drève? (j’ai trouvé: « allée bordée d’arbres », belgicisme et nord de la France)
@ »passer comme une voleuse sous la clôture pour cueillir quelques brins de muguet au printemps. Je n’ai pas grands remords sachant que l’actuel propriétaire est un escroc notoire condamné pour vente de vins frelatés »
c’est ce qu’on appelle un dilemme moral, la philo anglo saxonne adore ce truc.
peut-on s’attribuer le droit de commettre un acte délictueux chez une escroc qui escroque les autres.
en fait avec Kant la réponse est non.
avec Dostoïevski la réponse serait de se dire si ce type crée le malheur autour de lui, si alors tu veux rétablir un équilibre entre la Lumière et les Ténèbres et rendre ce monde plus juste et beau, alors ce type il faut pas juste lui piquer des fleurs, il faut d’abord le flinguer et ensuite lui piquer ses fleurs.
sauf que Baba Yaga, le jour où tu prends la décision de le flinguer, tu te pointes chez lui avec ton pistolet Beretta 9mm Parabellum, qui est, je te le rappelle, l’arme la plus utilisée par les dealers, et ben il est possible qu’à ce moment, alerté par le bruit des détonations, tu vois apparaître à la porte de la cuisine le visage d’un jeune enfant innocent, et là pour ne pas qu’il te dénonce évidemment tu le dézingues aussi, et alors là, toute ta vie tu vas porter le poids de cette culpabilité d’avoir enlever la vie de cet être fragile et innocent, toi qui pensait rmettre de l’équilibre entre la Lumière et lesd Ténèbres c’est loupé, mais d’un autre côté il faudra te dire que c’était là le prix à payer.
donc perso moi ces fleurs je les laisserais là où elles sont sinon ces histoires ça risque de devenir voite compliqué si tu vois ce que je veux dire.
« le cancer de Marie Antoinette »
sérieux ? elle avait un cancer ?
il lui restait combien ?
du coup la guillotine c’est une espèce d’aide à mourir, une mort assistée ? un truc qui a abrégé ses souffrances.
parce qu’il vaut la guillotine qu’un cancer.
en plus elle n’a même pas eu à payer un voyage pour aller chez ces voleurs de suisses.
par contre ça prouve que ces révolutionnaires c’était pas des Lumières si je puis dire, sinon pour la munir il l’aurait laissée mourir dans la souffrance.
drève? (j’ai trouvé: « allée bordée d’arbres », belgicisme et nord de la France)
et en verlan le vedrè c’est un arbre bordé d’allées.
sérieux ils sont trop forts ces belges.
renato dit: 3 décembre 2025 à 18h47
pour agacer les papillons : American Psycho
https://www.youtube.com/watch?v=lUARpT4JJew
[…]
et alii dit: 3 décembre 2025 à 18h54
SI VOUS CROYEZ POUVOIR VOUS PAYER NOTRE FIGURE, et par inadvertance !
Et alii
Non seulement il se fout de notre gueule ouvertement, mais en plus il nous balance du porno avec une violence épouvantable.
Ce matin, je me demandais pourquoi il n’était pas dans mes vœux ; ce soir, j’ai compris pourquoi.
Avant, c’était des femmes nues avec des hommes habillés. Cela fait partie des cauchemars que nous vivons sur ce blog.
« Ainsi, après qu’un critique ait violemment descendu la biographie du magnat de la presse Murdoch par son ami William Shawcross dans The New Yorker, le Carré trempa sa plume dans le fiel pour écrire une longue lettre d’engueulade à l’intention de sa rédactrice en chef Tina Brown en des mots si sévères qu’elle fut jugée publiquement « incroyablement sexiste » par l’intéressée. »
mazette quel courage !
ce type c’est carrément Robin des Bois.
c’est entendu, puck, vous pouvez nous concocter un petit roman, thriller à 3 branches,bourgeons ey graines ; vois ne savez tout simplemeny pas qui ou quoi espionner, ni quelles langues réviser
« Non seulement il se fout de notre gueule ouvertement, mais en plus il nous balance du porno avec une violence épouvantable. »
ah bon ? c’est quoi le lien exactement ?
« Non seulement il se fout de notre gueule ouvertement, mais en plus il nous balance du porno avec une violence épouvantable. »
il faut savoir relativiser.
le porno c’est une chose, sauf que ce blog est aussi fréquenté par des pro russes !
et là ça devient grave ! je veux dire moralement.
d’ailleurs si passou veut être labellisé par notre président il faudrait qu’il voit à virer tous ces pro r…
ça craint tellement que j’arrive même pas à l’écrire.
perso ça me gêne pas de donner des noms pour faciliter les recherches et permettre à ce blog d’obtenir son label AOC (AOC = Attention on Observe vos Commentaires)
Charlier explique que Robespierre envoyait dès compresses (et sans doute un ou plusieurs médecins), pour éviter que Marie-Antoinette ne meure dans son lit. Vous imaginez le scandale si on l’avait laissée en paix ? On a donc envoyé une mourante ou quasi à l’échafaud. Robespierre était une pourriture.
@ »Robespierre était une pourriture. »
ça dépend sous quel angle on voit ça.
je veux dire à l’époque les soins palliatifs et la morphine ils connaissaient pas.
du coup limite il lui a rendu un service.
à moins bien sûr que tu sois opposé à l’aide à mourir par conviction morale ou religieuse, ce que je respecte tout à fait.
d’ailleurs vu la vie de débauche (alcool, syphilis, sida, cancer des yeux à force de mater des films de cul toute la nuit sur leur ipad) de tous ces nobles la guillotine leur a évité de mourir dans d’atroces souffrances.
Quelques semaines au plus, Puck. Il fallait donc à Robespierre une mort expiatoire et guillotinesque.
« Le Carré pose un regard si allemand sur toutes choses de toutes natures »
quand c’est moi qui dis qu’il y a effectivement des affinités hyper étroites entre les anglais, les allemands, les ukrainiens et les croates je me fais allumer.
sérieux c’est pas juste.
MC si vous aviez été à la place de Marie Antoinette vous verriez peut-être les choses autrement.
sérieux c’est toujours facile de parler de loin mais faut aussi essayer de se mettre à la place des autres.
Le 7 décembre, la Scala ouvrira sa saison avec l’opéra « Lady Macbeth du district de Mtsensk », de Chostakovitch (1934), adapté du roman de Nikolaï Leskov .
Bien que le sujet soit considéré comme sensible, l’œuvre est un exemple remarquable de censure politique dans le domaine des arts.
Malgré ait connu un succès international, l’opéra déplut à Staline, qui a inspiré le contenu et le titre d’un article le critiquant. L’opéra fut ensuite interdit, car jugé « inapproprié » pour le peuple soviétique, ce qui entraîna une condamnation générale de la musique de Chostakovitch par le Parti communiste de l’Union soviétique.
* « Une femme aisée réalise l’iniquité de la société tsariste et un serviteur aide à l’assassinat de ses maîtres. »
Clopine
Ce n’était pas une petite pièce dorée : c’était une pièce en or.
Et être à côté du puits, mais quel privilège !
@ »ce qui entraîna une condamnation générale de la musique de Chostakovitch par le Parti communiste de l’Union soviétique. »
tu m’étonnes même qu’il dormait avec une petite valise prête avec des caleçons et du dentifrice sous son lit au cas où.
salauds de russes !
Porno ?! où ça ? une définition de la chose, peut-être, par une grenouille de bénitier qui se veut communiste ?
c’est pas le tsar Nicolas 3 kia dit les russes n’ont que 2 alliés dans le monde : leur armée et leur marine.
Sois béni, gendarme Merda!
Le plus drôle, c’est que leurs pensées et leurs divagations sont la conséquence de leur impudeur et manque de dignité.
Schopenhauer (Tchoupi) a dit un truc du genre « les individus sont responsables de leurs actes, mais aussi de ce qu’ils acceptent sans protester. »
Le pauvre Monsieur Court-circuit s’essaie à l’humour voltairien.
Hurkhurkhurk !
Incidemment, pour « Lady Macbeth du district de Mtsensk » :
Mise en scène Vassili Barkhatov ; costumies Olga Chaishmelashvili ; scénographie Zinovy Margolin.
Cast
Boris Timofeevič Izmailov, Alexander Roslavets ; Zinovij Borisovič Izmailov, Yevgeny Akimov ; Katerina L’vovna Izmajlova, Sara Jakubiak ; Sergej, Najmiddin Mavlyanov ; Un paysan en haillons, Alexander Kravets ; …
Sans commentaire :
https://www.instagram.com/tv/B1y_YQwIWic/?igsh=MWltZjhhaG1lbzhrdg==
@ J’ai bien aimé le rêve, sans en tirer d’interprétations tordues…. (19.56)
eh bien, MC/PR, dites le lui directement, sans passer par moij… Et tant pis, si elle le prend mal parce qu’elle n’a pas d’atomes crochus.. Moi, je pense que vous êtes sincère sur ce coup là…
Pour le « pilier du Saulchoir », je n’en sais rien aujourd’hui, mais « à l’origine », quand je l’ai connu, le petit Artières, il le fut. Par ailleurs, Son petit bouquin sur le Larzac, c’était pas mal re-vécu… En revanche ses passages en vélo à la « villa Medicis » pour des recherches sur son oncle, quel matuvuisme ! Jamais rien lu d’aussi péteux, prétentieux… Sinon, j’aime bien les bouquins qu’il chronique chez EAN et ailleurs, vu qu’on a pas mal d’appétences historico philopho sociologiques communes, expliqués par nos itinéraires respectifs. Il est clair que les vôtres n’ont rien de commun avec les siens. Ce n’est pas grave… Apparemment, vous savez lire hors de vos ‘sentiers battus’ (y compris en SF). Une rareté, parmi les erdéliens de cette chaîne. Voilà pkoi vous restez dans ma circonf, en dépit de vos tendances politiques un rien réactionnaires. Quant à l’histoire du cancer de MA…, ben voui, je sais parfaitement comme vous, d’où ça vient… mais il a bin longtemps que je n’accorde aucun crédit intellectuel à semblable jacquot.
Bàv,
Dois-je indiquer aux deux séniles de service que j’ai indiqué Philippe Charlier comme ma source dès mon premier message sur Marie-Antoinette?
Ni l’un ni l’autre ne sait lire…
Quelle bande de truffes…
Hurkhurkhurk !
hysterical literature, info
Mais si , j’ai scrupuleusement indiqué , ainsi qu’à JJJ la source « Radio-Chaloux, qui reprend mot pour mot Philippe Charlier. » Petite exagération toutefois dans la livraison ultérieure, quand on fait défiler une tripotée de médecins à la Conciergerie, là où Charlier ne parle que du médecin personnel de l’Incorruptible. Que dire? Hurk Hurk Hurk?!
C’était donc cela : Charlier est moins crédible que ce vieil embrouilleur menteur sénile de MC… il fallait s’y attendre de la part de cet imbu de ses bourdes, appliqué à n’en rater aucune…
Hurkhurkhurk !
En fait, c’est toujours la même histoire. Monsieur je sais tout, MC le cuistre, sait toujours tout mieux que les autres. Et la Gigi, le gros lourdingue abandonné des dames, effondré dans sa fermette, se met péniblement en marche derrière le chercheur Carambar…
Hurkhurkhurk !
Grotesque, pénible défilé…
Dr Charlier est fortement cathodique, dear Chaloux, au cadavre ce que M. Pesquet est à la lune. Excellent parleur, les speakerines sont sous le charme d’un tel spécialiste en machabée. Il semble avoir quelques conflits avec ses confrères, jaloux probablement. Reste que Robespierre a fini comme une bête d’abattoir, menton décroché pendant plusieurs heures sans anesthésie, avant section du chef.
toutes lettres
celles de P.Assouline écrivent « espion »:c’est un indice?
Mektoub ou MeToo ?
Mektoub ou MeToo ??
Tous les moyens sont bons pour baiser.
Moi qui rêvait d’adopter un raton laveur, je vais y réfléchir à 2 X
Pour changer d’ailleurs, moins vicié dans la guerre de froidure qui complaît à Le Carré, l’auteur demi-Chinois Leslie Charteris est bien agréable à lire.
On sait que le raton laveur est un petit chenapan.
hysterical literature
Still Life par Amanda Hess
https://www.hystericalliterature.com/still-life
Voir aussi Les impressions de Danielle sur sa séance, lien en bas de page.
Monsieur Chaloux à risque une hypothèse téméraire sur le nombre de médecins ayant approché Marie Antoinette. Le très médiatique MR Charlier ne l’a pas fait. Ce n’est pas savoir mieux , ni être cuistre ,que de noter cette différence , qui , de surcroît , existe! Et dont ledit Chaloux ne parle plus.
CHANTAL
avez vous beaucoup d’alcool? Vous devriez plutôt invité des erdéliens:ils sauraient faire aussi bien
Oui, Phil , il y a de très jolis « saints ».
vous devriez inviter
Ce soir, c’est concombre d’automne.
j’y ai pensé E allí, mais autant j’aime préparer la fête et me divertir, autant certains erdéliens convenez-en ne sont guère invitables et pas sûr qu’ils soient aussi craquants qu’un le raton-laveur ivre. A moins que vous ne m’aidiez à ranger leur pagaille, ce que je ne nous souhaite pas. Bisous.
Des noms!
Ceci est le 1060ème commentaire.
Il précède le 1061ème et suit le 1059ème.
@Ceci est le 1060ème commentaire.
Il précède le 1061ème et suit le 1059ème.
Affirmation bien naïve qui trahit une méconnaissance profonde de ce cul de basse fosse et de sa modération en amont de toute publication
Je vous propose de m’inviter, Chantal.
Oui, mais saches que Chantal ne couche pas la première fois, D. !
Avec le bruit, une évocation de l’odeur et de la vue
Toutafé, et est-ce bien raisonnable D de laisser en plan vos poules et vos endives pour une histoire à dormir debout? Ecoutons les sages conseils niçois .A moins que vous n’ayez l’espionnite aiguë ? Bruxelles truffée d’influenceurs de tous poils en ce moment, sous l’oeil impavide de Vladimir qui nous menace de rétorsions, les staffs d’Ursula prêts à sauter sur le magot, et Donald fort content si cet argent permet de payer une reconstruction de l’Ukraine à ses entreprises au taquet. Je vais quitter cet endroits cela devait dégénérer après le 18, je vais me trouver un abri.
@ne couche pas la première fois
moi non plus, et il m’arrive parfois de le regretter
« si cela devait dégénérer » …
le truc qui manque chez John le Triangle c’est un manque de perspective sur l’évolution des idées.
en fait sa pensée est figée dans un système bien défini.
et maintenant cette façon de voir ne marche plus.
exemple au hasard : l’Ukraine.
je me souviens en 2004, lors de la première révolution orange des articles du Guardian : les journalistes anglais de ce journal étaient tous révoltés de l’ingérence étrangère (américaine, cia, ong etc…) dans ces élections.
les gars en 2004 ils disaient dans leurs articles : que vient faire les usa et leur cia dans un pays situé loin de chez eux où ils n’ont rien à faire.
quand on écoute un type comme le général Wilkinson qui était conseiller à la maison blanche il dit que déjà les américains misaient sur les bandéristes, Azov etc… parce qu’il jugeait que c’était les gars les plus solides pour faire évoluer la situation.
Wilkinson parle aussi déjà du travail en commun de la cia, du mi6 et du mossad pour faire évoluer la situation en Ukraine.
ok c’est très bien, sauf que ce n’était pas suffisant : pour faire évoluter la situation il fallait autre chose que la cia, le mossad et le mi6.
il faut quoi ?
Soros donne la réponse dans ses interviews, il le dit clairement.
il dit que la démocratie libérale doit être utilisée comme une arme pour créer de la dissidence.
ensuite il dit comment ça fonctionne : il faut :
– mettre en place des ong
– acheter des journaux
– acheter des journalistes
– faire de la formation pour former les hommes politiques et les journalistes
etc etc…
et là la situation commence à évoluer et on peut ensuite utiliser la démocratie libérale comme arme à condition d’avoir les types d’Azov et les journalistes pour mettre en marche cette arme.
c’est ça le truc qui manque chez John le Rectangle : il n’a jamais envisagé les choses sous cet angle parce qu’ils ne prenait pas les choses en amont mais juste en jugeant les résultats.
pourtant ce mécanisme était le même que celui utilisé en Amérique du Sud : au Chili avec Pinochet et ailleurs.
sauf que sur les terres européennes, même si le mécanisme est le même, la lecture ne peut pas être la même.
acheter des journalistes et mettre des fascistes au commande au Chili c’est une chose, faire la même chose en Europe c’en est une autre : la présentation ne peut pas être identique.
c’est que John le Cercle est un peu faiblard je trouve, et un peu trop stéréotypé.
le truc très marrant qu’on voit aujourd’hui c’est que ce système Soros qui sert à programmer les journalistes et les politiques au final ça en fait en fait des espèces de robots très cons genre robot 1ere génération qui ont été programmés pour pondre 1 seul discours et ils le sortent indépendamment des circonstances.
exemple au hasard : Trump et l’Ukraine : on voit le système de programmation des journalistes et des politiques fait qu’ils sont complètement perdus, les mecs ils sont en roue libre : ils répètent la même réponse quelle que soit la question qu’on leur pose.
et ça les gens, même ceux qui ne sont pas fait d’études supérieures forcément ils le voient, je veux dire c’est tellement incohérent.
du coup ce système de fabrication des opinions, un truc qui fait peur parce que ça uniformise la pensée, on voit que ça ne marche pas.
parce que le monde bouge, limite la bonne nouvelle c’est qu’aujourd’hui ChatGPT et Trump ça a complètement ringardisé George Soros, il faut même espérer que ça va l’enterrer et qu’il deviendra juste au mauvais souvenir.
APPEL A TEMOINS :
sinon j’avais un truc à vous demander, un truc un peu perso, un service.
j’ai écouté Emmanuel Todd dire dernièrement que les néoconservateurs américains qui ont monté le coup d’état et le changement de régime à Kiev, et qui ont ensuite provoqué ce conflit contre les russes qui va lessivé ce pays en fait ces gens sont pour la plupart des descendants de juifs ont subi les pogroms en Ukraine (Nuland, Blinken etc…) et que du coup effondrer ce pays et liquider tous ces ukrainiens c’est une façon de venger leurs aïeuls.
sauf que moi je l’ai dit bien avant lui parce uqe ça me paraissait évident et je le soupçonne de m’avoir piqué cette idée.
du coup je vais lui faire un procès et que je vais avoir besoin de témoins pour témoigner, rien de très bizarre viu que témoigner c’est ce qu’on demande en général à des témoins.
don,c je sais que pas mal de personnes comme Carl Pschitt ou Olivier m’aime bien ici, voilà.
dommage pedro il est plus là je suis sûr qu’il aurairt accepté de m’aider.
que peut-il y avoir de pire dans le monde aujourd’hui, je veux dire le pire du pire qu’on ne souhaiterait même pas à son pire des pires ennemis, que se retrouver dans un ehpad avec un ancien guitariste des rolling stones genre Keith Richard :
dans le conflit en Ukraine laz bonne nouvelle c’est cet élan de solidarité qui a poussé les pays occidentaux à envoyer des milliers d’armes pour les aider.
la mauvaise nouvelle c’est que les américains disent que plus de 50% de ces armes ont disparu et que personne ne sait trop où on va les retrouver.
Dans les des quartiers des grandes et moyennes villes européennes, Puck. Tout simplement. Aux mains des cartels de la drogue et des terroristes. Vendues par les mafias ukrainiennes, albanaises, bulgares…
Tu me semble bien naïf, d’un seul coup.
Avez-vous dit Raton laveur?
https://www.facebook.com/share/r/14PmV7G9nom/?mibextid=wwXIfr
D. tu sais quoi ? t’es un type effrayant.
parce que pour toi les dealers et les terroristes n’ont pas droit aussi à fêter leur Noël ?
Je ne crois pas que la plaisanterie puckienne fasse rire grand monde…
D. je pense que tu n’as pas ta place sur un blog labellisé.
t’as entendu parler de la labellisation des médias ?
perso je trouve que c’est la plus belle idée de notre président.
parce que dès qu’on va dire ce média n’est pas l’abbé Lisé forcément tout le monde va se précipiter pour aller voir.
avec un peu de chance il va même nous pondre la liste de tous les médias qu’il ne faut surtout pas voir et écouter, je te dis pas le coup de pub !
ça va être le black friday de tous les médias alternatif
limite notre président c’est le père Noël des conspirationnistes.
je sais pas où ils l’ont trouvé mais il va faire la joie de tous les gamins qui plus tard apprendront l’Histoire de France.
t’imagine les classes de collège dans 50 ans : m’sieur m’sieur parle nous encore de Macron, allez m’sieur soit sympa avec tes élèves parle nous de Manu !
Je crois bien que la lourdinguerie marccourienne emmerde tout le monde…
« Je ne crois pas que la plaisanterie puckienne fasse rire grand monde… »
si moi ! et c’est le but !
en fait j’adore mon humour.
et le fait de savoir que ça ne vous fait pas rire me fait encore plus rire.
« notre président c’est le père Noël des conspirationnistes. »
MC c’est drôle ça non ?
en fait à chaque fois qu’il prend une décision il obtient l’effet contraire de ce qu’il veut.
exemple au hasard : il avait décidé de sauver l’Ukraine.
« ça va être le black friday de tous les médias alternatif »
ça aussi c’est drôle non ?
sérieux t’es un mec difficile.
« ChatGPT et Trump ça a complètement ringardisé George Soros »
et celle là elle est pas drôle ?
je m’étonne moi, quand je me relis je me dis non c’est pas possible où c’est qu’il va chercher tout ça ce puck alors il porte bien son pseudo.
« acheter des journalistes et mettre des fascistes au commande au Chili c’est une chose, faire la même chose en Europe c’en est une autre »
et ça c’est pas drôle ?
en fait personne n’a conscience du ridicule de la situation.
Pour en revenir au brits avec le Richard(s) de keupu façon grosse bertha marchande
Rocky Raccoon
aux brits
Charoulet, il est labellisé ?
l est bien évident que, dans un post précédent, mon propos était de mettre le doigt sur l’attitude de l’Incorruptible vis-à-vis d’une femme malade. Rien de plus.
Si je décidais de prendre des notes sur les relations de Marie-Antoinette avec ce personnage, je m’enquerrais évidement du nombre de consultations subies par cette malheureuse, de leurs commanditaires etc. Ce n’était absolument pas mon propos.
Quel dommage qu’il n’existe pas sur le marché, sur le modèle de la tapette à mouches, parfois si providentielle, une tapette à MC! Elle me serait bien utile.
Mais refermons vite le bocal de ce petit cornichon ranci, dans lequel, en dépit d’une longue existence, personne jamais n’aura accepté de croquer!
Quant à ceci:
« Clopine: Chaloux et les JC, par l’odeur alléchés, vont pousser à la 1461etunième, non par aversion, le mépris leur suffit, mais par la même pulsion de domination masculine qui pousse les armées conquérantes a d’abord, avant tout traité de paix, violer les femmes ».
C’est d’une telle bassesse, c’est une telle ignominie, que je me refuse à commenter. Mais il n’est pas bien difficile d’imaginer ce que le pauvre Clopinard a dû subir pendant d’interminables années (Ah! ces affreuses soirées de soupe aux invectives, plus sottes les unes que les autres!), ni de s’étonner qu’il ait fini par prier cette maritorne au cerveau vérolé et sans frein de foutre le camp de chez lui. C’est exactement ce que j’aurais fait, mais bien plus tôt. Et ce n’est certes pas moi qui jetterai la pierre à ce quidam, à ce martyr d’une persécutrice maladive, qui veut se faire passer pour sa victime.
Quant au reste, je ne fais aucune différence entre les genres de l’imbécilité. Qu’on soit homme ou femme, c’est pour moi tout un. La pauvre Clopine comprend souvent, je le concède, qu’il y a quelque chose à comprendre, mais, je l’affirme hautement, ce dont il s’agit elle ne le comprend jamais. C’est sa nature, nul n’en est responsable qu’elle-même.
« Il »
…peut-être…
Il n’y a qu’à voir de quelle manière la Boldoclopine avait lu Bartleby sans rien y comprendre. À la limite, je considère qu’il aurait été préférable de lui en interdire la lecture…
Hurkhurkhurk !
Et je ne plaisante pas…
s’acharner à commenter Clopine me semble une « facilité » qui risque d’être hors d’actualité, sauf à
être analysé; bonsoir
Felice Casorati, Jeune fille jouant sur un tapis rouge, 1912 — portrait de la jeune Natalia Ginzburg.
https://www.topipittori.it/sites/default/files/felice-casorati-girl-on-a-red-carpet-1912.jpg
Un heureux exemple de perspective accidentelle, c’est-à-dire qui présente deux points de fuite sur la ligne d’horizon — l’un à droite et l’autre à gauche du point de vue — ce qui place l’observateur dans une position oblique et les objets n’ont pas de faces parallèles au cadre de perspective.
Le tapis s’étend à perte de vue et, comme dans certaines œuvres d’art japonaises, il suggère l’infini. Le corps de la jeune fille est aligné sur la ligne de perspective du point de fuite gauche. La lumière du soleil pénètre par de grandes fenêtres à gauche du spectateur, révélée par le jeu des reflets sur le tapis, et crée un motif d’ombre et de lumière qui se projette vers la droite, le long de la ligne de perspective.
Malgré une différence stylistique marquée, on perçoit chez Casorati une réflexion sur les problèmes posés par la métaphysique de De Chirico, où la réalité est interprétée plutôt que décrite, même lorsqu’elle semble revêtir des formes naturalistes.
La référence à Klimt dans la composition du tapis est également intéressante.
révéléeS
Je ne crois pas avoir croisé de Air-des-liens hier soir (Offenbach, Robinson Crusoe) ?
Un aspect de la mise en scène aurait forcément été évoqué ici.
Si vous voulez parler de Robinson, non , je n’y étais pas , A Vue de Pays. Pourquoi ? Qu’il y a-t-il à signaler dans la mise en scène ?
Et si nous avions plusieurs Moi ? Pierre Bayard en dialogue exclusif avec… Pierre Bayard
philomag
https://www.philomag.com/articles/et-si-nous-avions-plusieurs-moi-pierre-bayard-en-dialogue-exclusif-avec-pierre-bayard
@ Renato plein de ratons laveurs qui mangent des gaufres ^^ on est loin du Carré mais qu’est ce qu’ils sont mignons !
Chantal, un petit tuyau que je vous donne en passant : renato ressemble beaucoup à un raton laveur.
lettre
peut-on parler de lettres anant que les lettres soiebt écrites?
AVANT
PARCE QUE
David Cornwell en toutes lettres aussi!
COMMENTAIRES
C’est un fait : au fil du temps, le commentarium passoulinien inflige aux soumis littéraires qu’il accueille avec audace, une putain de morbidité à devenir au final, écologiste lyonnais sans discernement !
Afin de combattre cette dérive, je vous propose de remplacer le Label Déchetterie dont il souffre, par le Label Joie de Vivre que chacun cultive dans un coin de son jardin caché, d’accord !?
Bonne journée, camarades d’EHPAD ! Les simplets joyeux vous embrassent …
VU A LA TV
Bébé Macron passant en revue des indigènes asiatiques en uniforme, semble conduit aux toilettes géopolitiques par le grand Maitre de l’Empire du Milieu, un pauvre diable accablé d’ennui par ce temps perdu !
En URSS, pour reconnaître un espion c’est pas dur : c’est le seul qui a un passeport !Coluche
Voir sur https://citations.ouest-france.fr/citation-coluche/urss-reconnaitre-espion-dur-seul-107689.html
C’est arrivé un 5 décembre
MC: Monsieur Cornichon… Ceci a fait ma joie ce matin…
Hurkhurkhurk !
C4EST étrange que « nous » ayons une yellr appréhension d’être espionnés (on ne peut pas l’imputer à la seile prégnance du genre littéraire, et à de vrais espions renommé-e-s dans l’histoire
telle
Édouard Philippe vient d’entrer en campagne pour la destitution/démission de Macron, un acte de pure charité étant donnée la nullité universelle du personnage. Pour ces dix années de catastrophes, tous ceux qui ont décidé de sa mise en place devraient être « décrétés d’accusation ». Et punis.
La tentation serait de suivre ce Monsieur Philippe mais nous l’avons vu à l’oeuvre lorsqu’il était Premier ministre, c’est à dire presque le second de Macron ; Covid, masques, gilets jaunes etc. C’est donc niet, niet et niet et je n’y reviendrai pas.
Monsieur Philippe est en réalité un personnage très opportuniste et changeant, particulièrement dur mais surtout particulièrement faux. La France a tout à perdre avec lui à sa présidence.
(7.50 ::: moi c’était un premier avril…)
En lisant les circonstances du décès de votre père, je dois avouer être toujours un brin gêné par ce qui peut s’apparenter à du voyeurisme, puis j’imagine que vous ne le pensez pas. Vous avez décidé de publier pas mal d’épisodes clés de votre roman familial. Je me dis depuis pas mal de temps : mais dans quelle intention ce jzmn l’a-t-il fait exactement ? Est-ce pour espérer une réaction n’importe quelle, pourvu qu’il en advienne une ou plusieurs ? Votre narration parait tellement maitrisée, simple, précise que, personnellement, -toujours soucieux et curieux de comprendre les mécanismes de la mémorisation de l’autobiographie des autres « gentils », me suisj alors demandé ceci : a-t-elle été activée par une aide extérieure (genre psy ?) ; depuis quand date la mise en ordre de sa mise en écriture (à quel âge de votre vie, veux-je dire) ? depuis quand avez-vous décidé de publier ce nouveau fragment sur votre blog ? –
(*** Merci DNPR si ces questions, si elles vous paraissent indiscrètes, ce que je ne crois pas dans la mesure où elles portent pas à conséquence – En revanche, elles comptent pour moi qui reste également aux prises avec un « travail de mémoire » quotidien).
Bàv.
D, je ne défends pas Philippe que je méprise et dont je déteste le cynisme et la brutalité. Mais il faut bien avouer que s’il parvient à faire tomber Macron avant l’heure, il aura accompli oeuvre pie, même s’il ne le fait que pour son bas-intérêt.
Le petit Attal s’excite et trépigne sur son tabouret, de peur d’être largué, ce qu’il est déjà… Raison supplémentaire de s’amuser de tout cela.
(Oui, JC, ridicule Macron passant en revue la troupe chinoise).
Jazzi, pourquoi maisin aux arcades sachant qu’elle n’a pas d’arcades ?
On se demande quelle est la motivation de la Gigi à s’exhiber aussi grotesquement et avec une telle obscénité. Maladies et résultats d’examens ( médicaux, pas scolaires…), prix de vente de son appartement de Meudon, horreurs et insultes hurlées à des « amis » lors de réveillons de poivrots, fuite vitale de sa correctrice qui n’en pouvait plus de survivre avec un sale type etc.
Jazzy a son petit talent de petit enfant de Monsieur Nicolas, qui possède à la fois son charme et son intérêt. La Gigi n’en a aucun, ni talent, ni charme, ni intérêt, exactement ce que Barrès dénomme «chair de cimetière ».
Aucun mystère là-dedans…
@ C’est étrange que « nous » ayons une telle appréhension d’être espionnés (8.01)
________
Oui. Je crois qu’il s’agit d’un sentiment lié au genre humain, du moins au seul groupe des espèces vivantes qui dut s’inventer une issue de secours pour conjurer l’angoisse de la conscience de sa finitude. Sans aucun esprit de polémique, et pour ce que j’en imagine, je crois que cette angoisse partagée serait particulièrement le fait d’une « partie de l’espèce » ayant baigné depuis longtemps dans le moule culturel du judéo christianisme. Et que la récente psychanalyse freudienne aurait joué un rôle majeur, finalement plus néfaste que libérateur, en rabattant cette affaire au sein d’une « pathologie » de la paranoïa collective à composante de frustrations sexuelles /// NDLR : c’est un mien jugement de valeur qui n’a pas grande importance ici, en soi. Donc inutile de polémiquer à nouveau).
Pour ce qui me concerne et sortir de cet étouffoir qui NOUS a encombré la « libido dominandi » occidentale depuis une centaine d’années, j’ai pour ma part pratiqué une sociologie auto analytique de mes activités oniriques, ce qui m’a conduit récemment à me retrouver en grande affinité cognitive avec les vues d’un Bernard Lahire (tome 2 de l’interprétation sociologique des rêves). En reliant les fils de l’imaginaire nocturne de quatre femmes (Laura, Louise, Charlotte, Lydie) et de quatre hommes (Solal, Tom, Clément, Gérard) aux expériences récentes ou lointaines de leurs préoccupations mises en scène dans leurs rêves, ce collègue du CNRS a pu conclure ceci : « par-delà l’étrangeté ou l’incohérence apparente des pièces de ces puzzles oniriques construits nuit après nuit, on voit apparaître avec netteté les images qui s’en dégagent : l’épreuve de la domination masculine, les séquelles des abus sexuels, les affres de la condition de transfuge de classe, les heurts de la compétition scolaire, les rapports difficiles à l’héritage familial, les conséquences de la violence parentale physique ou symbolique, les effets d’une morale religieuse enveloppante ou les répercussions de l’abandon du père » (sic).
Tout cela pour vous dire, chère etalli et alter, que, dans les miens de rêves, consignés depuis des décennies, TOUT Y EST… Excusez du peu !… Je n’y décèle aucune hiérarchie dominante des images les unes vis à vis des autres, (à la différence de nos amis CT et jzmn, sauf erreur ?). J’ai toujours connu la présence du sentiment d’espionnite général, de l’espion et de l’espionné en tant que personnage principal ou secondaire… Oui, assurément, je vous rejoins, mais pour moi, c’est un attribut récurrent de mes activités oniriques parmi bien d’autres, un attribut simultané ou différé au sein de thématiques diversifiées. Il n’en est pas un pour dominer l’autre – Et je n’ai donc jamais éprouvé en tant qu’analysant le besoin d’un analyste tiers pour en trancher… Brefl. Bàv.
Un brin d’histoire (le temps où nous étions jeunes) :
JB, petit déjà tu voulais être riche! Au lieu de partager tes billes avec tes camarades des milieux défavorisés, comme aurait fait Clopine, tu les voulais toutes pour toi…
Elle est belle la solidarité de classe!
La jeunesse, c’est avant tout le corps, sain, agile, robuste et assurant le bien-être même quand il est lourd et lent.
Ceux, vieux, qui prétendent être jeunes dans leur tête sont d’abrutis menteurs.
La santé est un fait. Physique. Pas une illusion.
closer, ils étaient plus riches que moi et vivaient dans des villas !
Ceci dit, ce récit que nous avons déjà lu est bien écrit et émouvant. JB et Clopine sont des conteurs de grand talent.
« J’ai toujours connu la présence du sentiment d’espionnite général »
Pas moi, JJJ.
Aucune tendance paranoïaque chez moi.
Sinon je ne raconterais pas ma vie, sans recourir jamais à un quelconque pseudo.
Serais-je exhibitionniste ?
Aucune aide extérieure et n’ai jamais consulté de psy, JJJ.
Il ne faut pas s’occuper de ses rêves. Au-delà d’un temps d’expérimentation bien légitime, cela ne fait que favoriser un narcissisme maladif et pathologique dont nous avons ici un misérable exemple, étalé en couche épaisses, véritable champ d’épandage de déchets de toutes natures. Il faut laisser à notre esprit, ses points de fuite hors de notre conscience, son énigme. Ceux qui doivent gagner le statut de souvenirs savent très bien nous rester.
Reste qu’il existe des gens capables de les noter d’une manière intéressante pour les autres rêveurs. Chez Marguerite Yourcenar, je n’évoquerais pas Les Songes et les Sorts, recueil « honorable » selon Julien Gracq, pour moi trop stylisé, mais le « dossier » qui suit ce petit livre dans La Pléiade, bizarrement pas repris dans l’édition Folio.
JJJ, je publie actuellement mes fragments sur un site Cannois, où l’un des camarades évoqués dans l’extrait me lit.
Voyez les commentaires des lecteurs, ils répondent peut-être à vos questions.
Tout mon travail d’écriture personnelle, en dehors de mes livres de commande, est basé, depuis toujours, sur ma mémoire…
Jazzi a beaucoup de talent, pas Clopine qui n’a qu’une forme de gouaille qui épuise vite certaines patiences.
Pour Jazzi, je le lui ai toujours dit.
Tous mes extraits et toutes les réactions des lecteurs en interaction ici
https://www.facebook.com/groups/3852601528403644/user/100011767838979
Pour qu’il y ait arcades il faut des arcs ou des arcs en ogive.
Il s’agit en l’occurrence d’un péristyle sans arcades.
Pourquoi parler « d’espionnite » quand on s’exhibe comme la dernière des dernières?
Je jouais aux billes, moi aussi, dans la cour de récréation. Petites billes vernissées en terre, en verre, calots.
Un proche qui travaillait aux chemins de fer avait gardé des grosses billes d’acier venant de roulements usagés de locomotives, de la taille d’un calot et me les avait donnés, par dizaines. Je les écoulais très lentement, j’étais connu pour être celui des billes en acier, le seul.
On peut lire Jazzi sans s’ennuyer. Sa plume est séduisante si je puis m’exprimer ainsi.
Mémère Clopine est une radoteuse, ânonnant toujours la même litanie, sans rime ni raison.
Quant à la Gigi, la lire….
Quel calvaire !
Tous les écrivains et poètes n’écrivent pas pour eux, mais à partir de eux, pour les autres.
Idem pour moi…
« Je les écoulais très lentement, j’étais connu pour être celui des billes en acier, le seul. »
Déjà capitaliste, tout petit, D.
sentiment d’espionnite général ne signifie en aucun cas syndrome paranoïaque antimacroniste, etalii. C’est juste une atmosphère qui parfois étreint et colonisent nos rêves. Mais pas toujours, loin de là. Il fallait bien nous raccrocher à quelque chose au P.A de John le Carré, non ? Quoi d’autre auraient à partager en commun les erdélien.nes pour bavarder avec celzéceux qu’iels se choisissent explicitement, en dehors de ce blog ? Rien ! Bien sûr que la vie est ailleurs que dans les élections présidentielles françaises, le caf’con du coin de chacun y suffit amplement. Bàv etalii.
Pourquoi échanger des billes en acier est-il capitaliste ? Je ne vois pas bien.
Mes billes en acier ne pouvaient être bradées. Dans la cour de récréation, elles constituaient des raretés.
Je me demande bien ce que Chaloux faisait à huit ans dans la cour de récréation ?
Ah si, je sais : Hurk ! Hurk ! Hurk ! mais en plus aigú.
Jamais mordu aux billes. J’aimais causer avec les maîtresses d’école, jouer calmement avec mes amis, et aller jouer sur le piano de la cantine.
Ah, vous étiez chouchou de la maîtresse, Chaloux ?
Seulement voilà, ici le chouchou ce n’est plus vous. C’est Phil.
n’empeche, il y a des espions dans ladite « bible »!
Trois Souris Aveugles – Mission Espion | Chanson Pour Enfants | French Nursery Rhyme
https://www.youtube.com/watch?v=YvVkra2SLzw
Chaloux essaie de ne pas manger son chapeau. C’est dur quand Mr Charlier a dit « l’Incorruptible lui envoie son médecin personnel », et qu’on rajoute témérairement: « et sans doute d’autres ». Cela dit, Phil , et JJJ ont raison, Mr Charlier est un personnage cathodique. Les médecins fondateurs de cette médecine du cadavre ( deux femmes) , vous ne les entendrez jamais.
En ce moment c’est la pleine Lune et elle sera plein Ouest basse sur l’horizon en fin de nuit prochaine.
Ceci n’est pas sans conséquence sur le plan magique astral. Si vous avez des projets importants, des centres d’intérêt majeurs associés à l’Ouest, il vous faut immédiatement les abandonner s’il est encore ppssible.
Ce qui ne peut être abandonné devra être réduit à son maximum pissible et faire l’objet d’une vigilance extrêmement attentive.
# Offenbach, Robinson Crusoe
MC, les aspects de la mise en scène auxquels je faisais allusion sont à la fois anecdotiques (d’un faible intérêt intrinsèque, contrairement à la musique) et les plus susceptibles de déclencher ici des polémiques et/ou de faire parler les bavards (on sait que, pour chaque camp, les « chattering classes » ce sont les autres) : on aurait donc probablement lu l’adjectif en 4 lettres qui permet de placer un W et un K au Scrabble (régulièrement repris ici), à propos de la représentation au goût du jour des sauvages d’aujourd’hui … notamment en clones du Donald (même ratio hilarité/désapprobation dans la salle que celui auquel on aurait pu s’attendre sur la Rdl).
En revanche, tous les projets en relation avec l’Est peuvent être intensifiés.
On en est à 1147 commentaires avec celui-là. La tentation est grande d’rn écrire un 1148ème, seulement voilà : pour quoi faire ?
En effet, n’en faites rien sauf si vous avez quelque chose de plus à dire.
Non pas pour l’instant.
« son maximum pissible »
Le minimum de ce que l’on peut pisser ici, D. ?
Je l’ai vue au petit matin, la pleine lune…
Les billes en acier, tu les avais pour rien et tu les échangeais contre beaucoup, D.
Oui, seulement voilà : elle n’était pas parfaitement pleine. Elle était ce que l’on appelle : très pleine mais pas tout-à-fait encore.
Ah. Tu veux donc parler de spéculation, pas de capitalisme.
Oui, je spéculai sur le roulement à bille ferroviaire réformé. Et j’étais le seul à le faire à l’époque.
1) Capitalisme ≠ spéculation
Le capitalisme, au sens large, c’est un système où :
les moyens de production sont privés,
les décisions économiques sont prises par des acteurs privés,
il existe des marchés et de la concurrence.
Dans ce cadre, on peut très bien imaginer une économie où :
on produit et on vend des biens et services,
on investit pour créer de la valeur réelle, sans nécessairement faire de spéculation financière.
2) Spéculation = une des manières possibles d’investir
La spéculation, c’est lorsque l’on achète et vend des actifs (actions, matières premières, crypto, etc.) dans l’objectif principal de :
profiter des variations de prix à court terme,
sans se soucier de la valeur réelle ou de l’usage.
Elle existe souvent dans les économies capitalistes, mais ce n’est pas une condition obligatoire.
3) Pourquoi on fait souvent l’association ?
Parce que :
les marchés financiers sont un élément central du capitalisme contemporain,
la recherche de profit rapide attire naturellement des comportements spéculatifs,
l’innovation financière a rendu la spéculation très visible.
Mais il existe aussi :
de l’investissement productif (usines, recherche, embauche),
du capitalisme coopératif,
des formes de capitalisme régulé qui limitent la spéculation.
4) Versions alternatives
On peut trouver :
capitalisme très régulé (fort contrôle des marchés financiers)
capitalisme d’État
capitalisme social-démocrate
économie sociale et solidaire où la spéculation est très réduite ou encadrée.
5) Conclusion
➡️ Le capitalisme peut favoriser la spéculation, surtout s’il est dérégulé,
➡️ mais il ne l’implique pas nécessairement.
La spéculation est une option, pas une nécessité.
Il m’a semblé nécessaire de donner ces quelquess explications pour Puck, qui touche pas une bille dans ce domaine.
et alii :
https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/8d/Four-seasons-autumn.jpg
Les billes d’acier, c’était le début de ton immense fortune, D. ?
L’intérêt des rêves réside dans la perception de la réalité qu’ils révèlent. Chez Artémidore, par exemple, les coutumes et traditions (vie quotidienne, relations sociales) de la Grèce antique apparaissent clairement reflétées dans le miroir des rêves. Nonobstant, l’idée homérique des deux portes n’est plus pertinente ; elle est amusante, certes, mais sans intérêt. Certes, nous avons les cartes de tarot et le marc de café, mais il manque la science d’une Pythie, et la profondeur culturelle nécessaire à la recherche de sens fait défaut. De plus, les apparences n’ont plus d’importance, car avec un crédit adéquat, quiconque peut s’offrir une BMW et s’habiller en conséquence, par contre on trouve des gens riches négligés : lors de l’homicide de Versace, un voisin, inquiété par le désordre et les cris dans la rue, demanda ce qui se passait et on lui a répondu qu’ils avaient tué un clochard !
De plus, nous savons que certains éléments apparaissent dans les rêves uniquement parce qu’il serait illogique qu’ils n’y soient pas — par exemple, la skyline d’un village sans clocher —, et ce même sans avoir lu Wittgenstein. Dès lors, comment interpréter tel ou tel élément si sa présence dans le rêve est due à la seule nécessité qu’il soit là ? Certes, après Freud, les rêves se sont révélés être une source de mystère, mais nous sommes désormais loin du régime d’images qui révélait la conscience psychologique grecque.
Immense… soyons modeste.
J’ai de la place pour que mes poules s’ébattent à leur aise derrière mes hautes haies et puis voilà.
Quelques rangs d’endives, comme Monsieur tout le monde.
Un petit pied à terre familial dans le Cantal, quelques tonnes de néodyme en lingots et billes. Rien de bien affolant.
Je me suis expliqué. Que MC, alias Monsieur Cornichon, continue sans moi. Il n’en sera que plus cornichonesque.
Vous vous expliquez mal, et faussement.Mais ce n’est pas grave. On vous supporte comme vous êtes.,..
(14.32) Vos propos écrits sont intéressants, au sens qu’ils semblent parsemés d’un onirisme projectif vécu, en dépit du fond cultivé qu’ils contiennent à n’en point douter, vous nous y avez habitués. Cela dit, la « conscience psychologique grecque antique » n’était pas l’apanage d’Artémidore. Il faudrait essayer de mieux relire Wittgenstein ou mieux encore, l’autobiographie de Grothendieck. Pour ma part, « La Clé des songes », menace d’être salivante, quand elle sera tombée dans mon escarcelle, je viens juste d’en découvrir le pitch.
https://igrothendieck.org/fr/publication-de-la-clef-des-songes/
Les propos de ChatGPT (de 14.00), le sont infiniment moindres. L’IA ne parviendra pas à détrôner le plaisir suscité par les propos bienveillants, même si parfois un brin maladroits et cabossés de la plupart des erdélien.nes.
Bien à.iels (-3)
Je me suis parfaitement expliqué et je t’emm…
Merci jzmn pour vous réponses instructives à mes yeux. Je fais confiance aux réactions d’estime de vos lecteurs cannois de facebook. Je n’accède à aucun des liens auxquels les erdéliens renvoient parfois, et cela n’a pas grande importance. Ma curiosité s’arrête à ce qui est ici traçable. Bàv, et bonne suite.
Je n’ai pas écrit que la conscience psychologique grecque antique était pas l’apanage d’Artémidore, mais qui la révèle par le biais des rêves. Pour la relecture de Wittgenstein, si j’étais vous, je donnerais l’exemple.
La pauvre Gigi qui veut se faire passer pour un grand esprit…
Hurkhurkhurk !
@ 15.39, juste cela…, à tout hasard.
https://shs.cairn.info/revue-communications-2021-1-page-27?lang=fr – Merci de ne pas poursuivre. Bàv,
« Merci de ne pas poursuivre. Bàv, »
Super-Suffisant a encore frappé.
Hurkhurkhurk!
Tu as enfin changé ton canapé, Jazzi ?
Le monde entier peut le voir.
La question de savoir si certaines choses sont dans un rêve parce qu’il serait illogique qu’elles n’y soient pas, est portée par Wittgenstein, c’est pourquoi je recommande de lire l’auteur plutôt qu’un article de magazine.
Moi il y a quatre nuits j’ai rêvé d’une vieille (+60) collégue de bureau qui commençait à poser la tête sur mon épaule en me disant « Tu veux pas me faire drs bisous, D. », depuis 35 ans qu’on se connaît ?
Je me suis brutalement réveillé, complètement paniqué.
J’ai vu 2 heures plus tard la collègue en question. Elle m’a regardé bizarrement et je l’ai regardée bizarrement. On a passé la journée à se regarder bizarrement.
Le lendemain on y pensait plus.
Comment expliqueriez-vous ce rêve étrange, et alii ?
Wittgenstein avait un sens certain de l’anticipation juste. Lors de son deuxième séjour en Irlande, en 1938, lorsque son ami Drury lui apprit qu’Hitler venait d’annexer l’Autriche, il lui dit lors d’une de leurs promenades dans Phoenix Park: « Imagine ce que cela implique quand le gouvernement d’un pays se retrouve aux mains d’une bande de gangsters. L’âge des ténèbres est de retour. Je ne serais pas surpris, Drury, si toi et moi étions témoins d’horreurs où des personnes accusées de sorcellerie seraient brûlées vives. »
– Wittgenstein and Ireland, G. Hetherington, Irish Univerity Review, 1987.
De retour sur ce blog.
Après Paris, ses périphériques et sa proche banlieue, je vous laisse tout cela Jazzi!
Le mieux serait de faire le résumé de votre propre fiche de lecture plutôt que de vous plonger dans une « recommandation » exogène, puisque nous ne lisons pas toujours les mêmes magasines ni ne « portons » (sic) les mêmes calculs mentaux. Les miens ont délaissé la philosophie de l’esprit du XXe s. Je recommande à l’IA de faire le meilleur usage de tous les magasines possibles pour aider la neurobiologie des rêves à se désentraver de ses encombrements philosophiques. Nous voulions juste comprendre pour le moment comment un mathématicien de génie en arriva à dialoguer avec « Dieu » sans se prendre pour le président Schreiber. Epicétou, voyez, bàv, tchin,
J J-J à 15h24 « Il faudrait essayer de mieux relire Wittgenstein… »
Toujours convaincu d’être le seul bon lecteur et être en mesure de recommander ?
J J-J à 18h40 « Le mieux serait de faire le résumé de votre propre fiche de lecture… »
J’attends les vôtres.
Je suis en train de lire , de Salim Bachi, le Rocher des Proscrits.C’ est bien écrit, malgré la mobilisation au tire d’un hémistiche de Charles Hugo ou de Vacquerie. Des erreurs
Vénielles ( à 49 ans, on ne peut traiter Hugo de vieillard), mais mettre en scène Hugo dans un roman, eh oui, c’est toujours périlleux.. J’en suis à la page 40, et ça tient bien. Je ne crois pas que ce livre , paru chez Plon en 2025, ait beaucoup été remarqué….C’esf peut être dommage..,
Et l’ Anticipation des Miserablles se nomme les Misères, jusqu’à l’apparition de l’ Ânesse de Balaam , à la table , et son ordre : « Grand homme , termine les Misérables! »
Quant à Kardec, invoqué en 1851, il est encore aux abonnes absents et ne peut pas influencer Charles Hugo…
On s’en fiche de vos rêves! Est ce que je raconte les miens?
Hubert, bien qu’espion, n’a pas été pendu..,.Ce roman est une biographie rêvée..,
Est ce que je raconte les miens?
Qu’est ce qui vous en empêche?
Allan Kardec est né en 1804 et déjà très actif comme pédagogue en 1851.
Hugo ne dit pas le bagne de Lambesse, mais de Lambessa. Voir Châtiments. Et les dialogues avec Juliette ne sont pas au niveau.
De bons passages sur les jurés, que je soupçonne pompes dans Hovasse…
@RENATO
https://www.thisiscolossal.com/2024/04/lorenz-oken-natural-history/
Contribution à la préservation de la mémoire de l’enfance
Rudyard Kipling – L’Homme qui voulut être roi – Folio
Que faire de Kipling : justement dans la nouvelle « L’étrange chevauchée de Morrowbie Jukes », il inverse les rapports de domination (un instant)
PS : merci à Olivier Litvine, que je cite
Madame Hugo réduite à une mégère. Et si Lelio de Berlioz doit quelque chose au Dernier Jour d’ Un Condamné, ce serait étonnant.
14.32 nous savons que certains éléments apparaissent dans les rêves uniquement parce qu’il serait illogique qu’ils n’y soient pas — par exemple, la skyline d’un village sans clocher —, et ce, même sans avoir lu Wittgenstein
16.58 c’est pourquoi je recommande de lire l’auteur plutôt qu’un article de magazine.
Bref…, il nous recommande de lire Wittgenstein sans l’avoir lui lui lui-même, juste entendu causer à propos des rêves, et même pas dans un vulgaire magazine italien. Brrr.— Bàl,…
(Il est temps d’aller rêver à la sœur de Witt., ou à celle de Bruno Latour, la religieuse).
Fin pas à la hauteur du début. On s’embourbe dans la pseudo-crucifixion d’ Hubert, on y attache une importance démesurée. D’autant qu’elle n’eut pas lieu (!)!annexion de deux procès verbaux de Tables, on ne voit pas pourquoi, et l’implication d’Hugo n’y est pas expliquée , puis retour à Hugo à l’époque de la mort de Balzac, soit avant l’exil, Quoique ce soit intéressant comme traitement, Hugo personnage de roman, il v a des libertes prises avec sa vie qui ne passent pas. On a l’impression surtout que l’auteur ne sait pas comment finir son roman, même si la mort de Léopoldine paraît un fil conducteur, et justifie le pseudo – entretien avec Balzac….
MC, Monsieur Cornichon et son style confus de gamin de collège, élève médiocre niveau 5e… Le style, lui, ne ment pas, il est implacable.
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Et ensuite, ils s’étonnent lorsque les prétendus progressistes sont en difficulté si la réalité les met au défi de la comprendre ! Il est également vrai que, pour ceux qui sont pris au piège de la sociologie, le monde continue d’apparaître tel qu’ils le souhaitent.
Et que dire de cette incapacité à comprendre ne serait-ce qu’une pointe d’ironie si elle n’est pas teintée de vulgarité ? Bref, pas besoin d’avoir lu Wittgenstein pour comprendre que « certains éléments apparaissent dans les rêves uniquement parce qu’il serait illogique qu’ils n’y soient pas — par exemple, la skyline d’un village sans clocher ».
Mais cela se comprend, au lycée, ils lisaient le journal, ce qui est tellement moderne, mais pas le classiques.
Il est évident que cette pauvre Gigi n’a aucune culture classique. Cette culture est comme le violon, il faut la cultiver de bonne heure. Dans le cas contraire, on n’en jouera jamais. On restera à sa porte. Ce que la lourdeur congénitale de ce gros crétin exhibitionniste nous confirme à longueur de journée.
Cette pauvre Gigi s’est consacrée à ce qu’on appelle « actualité culturelle », c’est à dire à un truc qui à 99% redevient poussière en six mois ( il n’y a qu’à considérer le destin des bouquins chroniqués ici depuis vingt ans). L’avantage de cette simili culture, dont ce pauvre type est comme empoisonné, c’est qu’elle lui permet de plastronner, mais pour un profit réel complètement nul. Comme lui.
. On vous supporte comme vous êtes.,..
Non.
Vous êtes invivable et violent.
PLASTRONNER ?
Toujours à l’horizontale, le moins possible à la verticale position où l’on devient cible.
La rosse, la réalité est parfois invivable et souvent violente.
Du moins, n’ai-je pas suivi votre exemple qui consiste à délirer entre vieilles femmes désœuvrées à propos de personnages dont vous ne savez rien.
Il meurt lentement.
Magdelaine
https://www.instagram.com/reel/DRB2bn6iYGp/?igsh=MWg4Y29nZWhkdHpueA==
Comme on est soi-même, on voit les autres.
Non seulement je ne suis pas vieille, mais en plus, je ne suis pas désœuvrée : pauvre con, vous le prouvez tous les jours.
Bon débarras.
La rosse, vous êtes tout de même une femme âgée. Il faut appeler un vieux chat un vieux chat…


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