La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer
Parfois, lorsque les critiques de théâtre sont à l’unisson ou presque pour clouer une nouvelle pièce au pilori, cela peut vider une salle. Mais à l’examen des arguments et de leur aspect discutable, le tir de barrage peut être aussi stimulant que contre-productif. Ainsi du Hamlet d’Ivo Van Hove monté par la Comédie-Française. « Arlequin de luxe, baroque frauduleux, cabaret ! » (France-Culture), « Hamlet en surrégime, gesticulatoire, survolté, chorégraphies saugrenues, grand vide enveloppé par beaucoup de bruit » (Le Monde), « Hamlet taillé en pièces, peu inspiré » (Libération) « revisité façon pop et Doc Martens, trop cheap » (Télérama) etc de la même encre sauf au Figaro. Ce qui n’empêche pas le spectacle d’afficher complet jusqu’au 14 mars et chaque représentation de s’achever sous les ovations du public debout. Soudain, on est pris de l’irrésistible envie de vérifier par soi-même ce qu’il en est et de juger la pièce sur pièces. Mon cas ces jours-ci avec le Hamlet d’Ivo van Hove qui se donne avec la troupe de la Comédie-Française, non place Colette où la grande maison est fermée pour travaux mais à l’Odéon qui lui accord l’asile poétique pour l’occasion. Et je n’ai pas été déçu.
Le parti pris du metteur en scène, habitué à monter des œuvres de Shakespeare qu’il qualifie de « pièces de guerre », a été de considérer que le personnage d’Hamlet junior (Christophe Montenez) avait une guerre dans sa tête dans la mesure où il est traumatisé par la mort brusque de son père et par la hâte avec laquelle sa mère Gertrude (Florence Viala) s’est consolée dans le lit de son oncle Claudius (Guillaume Gallienne). Certes, soit, il y a de quoi, disons… Plus convaincante est sa conception du théâtre comme l’outil idéal pour enquêter sur un meurtre. La mise en abyme d’une pièce dans la pièce n’est pourtant pas une grande première dans l’histoire de l’écriture théâtrale (il suffit d’avoir en l’esprit entre mille autres Six personnages en quête d’auteur de Pirandello). En fait, là où il innove, c’est surtout dans sa volonté de faire de son héros quelqu’un de radical qui ne trouve son salut et réussit à mettre un peu d’ordre dans son chaos intérieur non par le théâtre qui ne suffit plus mais par la violence de la vengeance. Pour y parvenir, il a donc décidé de présenter une version resserrée tant dans la durée que dans la distribution (servie par une troupe épatante, rien à redire), et, partant, plus tendue de la pièce.
La nouvelle traduction signée Frédéric Boyer de cette tragédie de la parole d’où émerge une réelle réflexion sur le langage n’est pas en cause. Non seulement elle est impeccable en tous points, incisive, pleine de trouvailles, d’audaces et de fulgurances, respectueuse de l’original tout en s’autorisant licences poétiques et anachronismes (un « gentleman » dans la bouche d’Horatio à l’Acte premier, scène 2, alors que le terme, s’il trouve ses racines à l’époque géorgienne, est très connoté à l’époque victorienne), mais elle est complète. C’est bien Ivo van Hove qui a coupé pour parvenir à une heure et trente minutes, condensé autant que concentré en vers libres qui confère à l’action un rythme plus rapide (seule la pièce dans la pièce est traduite de manière à restituer le pentamètre iambique shakespearien). Dans cet Hamlet, œuvre dont son éditeur dans la Pléiade nous assurait en 2002 qu’elle est « la plus commentée de la littérature anglaise et la pierre de touche de l’histoire de la critique littéraire et de l’histoire du théâtre », le traducteur est à l’unisson avec l’enquêteur. Le seigneur Polonius (Denis Podalydès) ne conditionne-t-il pas l’élucidation du meurtre aux « diversions » de l’enquête ?
Un autre Hamlet, donc et pourquoi pas dès lors que l’on ne quitte pas les rivages de la folie vers laquelle se dirige l’halluciné prince borderline ? N’est-ce pas ce qu’on attend d’un metteur scène et plus encore d’un Ivo van Hove surtout si l’on a apprécié ce qu’il fit il y a quelques années des Damnés de Visconti avec la troupe du Français. Il convoquait déjà la vidéo, les effets spéciaux, le stroboscope et la chanson. Rien contre la nappe de brouillard sortant du sol. Ni contre le moment Queen avec la résurrection bienvenue de Bohemian Rapsody, au contraire. Mais on reste sceptique sur la nécessité de couper dans Shakespeare pour laisser la place à du Stromae. « L’enfer », certes opportun mais Bob Dylan (Death is not the end), Billie Ellish (Everybody dies), Nick Cave (Death is not the end), Zaho de Sagazan (Tristesse) qui collent un peu trop et assez lourdement à l’illustration sonore de l’action. On n’ose imaginer que c’est une concession à l’air du temps pour rajeunir le public. Regrets éternels pour la fameuse scène des fossoyeurs passée à la trappe. Escamotés Rosencrantz et Guildenstern, les deux courtisans amis d’enfance d’Hamlet. N’empêche, quelle souffrance pour le traducteur et donc co-auteur puisque tous les mots de cette version française sont de lui… Étrangement, à mi-parcours, au moment de constater que se donnait enfin une pièce à Paris dans laquelle les comédiens ne se retrouvaient pas sans raison à déambuler à poil sur la scène, voilà que l’un d’eux se mit à courir dans tous les sens le kiki frétillant pendant plusieurs minutes -et si c’était précisé dans les subliminales didascalies du grand Will, cela nous aura échappé.
Le spectre, fantôme du père assassiné, est « la Chose » et le reste est silence. On le perçoit autant à l’écoute de la pièce qu’à la lecture de cette traduction de La Tragédie d’Hamlet, prince du Danemark (212 pages, 20 euros, Gallimard) et l’on ne peut pas dire que l’on se retrouve souvent projeté, renvoyé à la lecture de la pièce lorsqu’on quitte un théâtre. Comme si cette fois l’on avait hâte de savourer tranquillement chacun de ses mots sans être distrait, accompagné et, qui sait, perturbé par les lumières ou le tapis sonore, il est vrai si efficaces et séduisants. Dans le lumineux essai qu’il consacre à Shakespeare. Quelqu’un, tout le monde et puis personne (340 pages, 21,90 euros, Flammarion), Philippe Forest rappelle dans une langue éblouissante et entrainante la conférence que Stephen Dedalus, le héros du Ulysses de James Joyce, est censé prononcer à la Bibliothèque nationale à Dublin. Et de quoi parle-t-il ?
« De ce « pont-aux-ânes » critique que constitue « Hamlet », œuvre sur laquelle tout homme de lettres digne de ce titre est tenu d’avoir son idée à lui et de posséder sa propre théorie personnelle ».
Et l’on en vient alors à se demander s’il n’en serait pas également ainsi pour tout metteur en scène s’emparant de Shakespeare, se l’appropriant même pour le faire à sa main. Qui, écrivant, ne s’est pas servi dans cette fable ? Curieusement, on admet qu’un réalisateur en fasse autant avec un chef d’œuvre de la littérature ; car si, par exemple, Luchino Visconti avait porté l’intégralité du Guépard de Lampedusa à l’écran, le film ne durerait pas trois heures et quinze minutes mais le triple et ça, tout spectateur le comprend. Mais pas nécessairement au théâtre comme si cet art-là était infiniment plus respectable. Il est vrai que selon son éditeur dans la Pléiade sous la direction de Jean-Michel Déprats, si la pièce Hamlet n’était pas émondée, elle durerait quatre heures et demies.
Philippe Forest explique que Joyce prétend avoir trouvé « la clé de Hamlet », cette pièce qui a longtemps hanté l’imaginaire européen jusqu’à en alimenter la grande usine à poncifs, mais qu’elle est si triviale, si grossière, qu’elle ne peut que consterner les universitaires assistant à la prise de parole de son héros : une histoire de cocuage et de « triangle à la française » bien éloignée des interprétations métaphysiques et spirituelles ! Mais puisque peu de pièces autant qu’Hamlet nous invite à aller chercher derrière l’histoire autre chose que ce qu’elle raconte, pourquoi se gêner…
S’il serait vain de comparer le Hamlet de van Hove à tous ceux qui l’ont précédé (et il y en eut !), rien ne peut empêcher les réminiscences. Pourquoi la mémoire du spectateur ferait-elle obstacle aux grands moments que Georges Lavaudant nous avait offerts il y a vingt ans dans ce même théâtre de l’Odéon avec son Hamlet (un songe) traduit par Daniel Loayza et ainsi réintitulé « parce que le personnage se traîne comme un songe ». Lui aussi en avait fait un digest, un montage fait de collage de textes et de musiques, même si elle reprenait l’essentiel du texte avec de sérieuses ellipses, moins dans les grandes répliques que dans les situations. Certains personnages avaient là aussi disparu afin de tenir le tout en une heure et vingt minutes en privilégiant un ton onirique, flottant, lyrique et poétique, manière de rappeler le genre particulier de cette tragédie : drame avec humour.
A l’exercice perecien du « Je me souviens… », il y a donc ce Hamlet songeur et surtout une image mentale : celle du fascinant comédien Daniel Day Lewis, fils du grand poète Cecil Day Lewis, s’effondrant sur la scène du Royal National Theatre à Londres en sanglotant avant d’abandonner brusquement les planches où il incarnait le prince du Danemark pour s’enfuir du théâtre : pendant la scène où apparaît le fantôme du père, le sien venait de lui apparaitre dix-sept ans après sa mort et il lui disait des choses insupportables…
Nul doute que ces jours-ci, en éteignant à regret son téléphone avant la représentation, le public du théâtre de l’Odéon est encore convaincu que www est l’acronyme de World Wide Web ; mais à la sortie, il est persuadé qu’en vérité, c’est celui de Words, Words, Words (Acte II, scène 2). Et le reste n’est que silence.
(Photos Jan Versweyveld)
1 065 Réponses pour La tragédie d’Hamlet, de Shakespeare, de Van Hove et de Boyer
@closer dit: 11 février 2026 à 20h35
Moralité, pendant le temps de soi disant « télé travail », les gens font autre chose que travailler! J’espère qu’ils pensent à fermer l’écran.
@rose dit: 11 février 2026 à 21h02
C’est bien de baiser pendant le télé-travail, avec une personne adulte et consentante. Moi, j’approuve.
Le coït reproducteur s’accommode des analphabètes et surmonte leurs insuffisances, semble-t-il …
(remise au propre)
rose, ça fait des lustres que je conseille à Clopine de cesser de tendre des verges pour se faire battre, en vain !
Voyez cet article d’il y a sept ans.
C’était la canicule et vous même aviez annoncé votre départ définitif du blog, non sans quelques propos désagréables pour Passou.
extrait :
« Clopine dit: 1 juillet 2019 à 8h01
Alors, je suis allée faire un tour sur le nouveau blog de Paul Edel.
IL commence direct par un compte-rendu de lecture de Drieu la Rochelle sans dire un mot du contexte historique dans lequel cette oeuvre s’est déployée, et sans dire un mot non plus des engagements politiques de cet écrivain, qui fut quand même une grande figure de la collaboration.
Perso, je ne comprends pas trop un tel silence, ni ce qu’il signifie. Paul Edel veut-il réduire la critique littéraire au texte seul, comme le préconisaient les structuralistes foireux qui ont bien failli avoir la peau de la littérature ?
En tout cas, c’est un test : aurai-je un semblant de début de conversation là autour ?
J’ai un peu de mal à y croire. N’étant, par principe, pas favorable à ce que l’on fasse l’impasse sur les côtés obscurs des écrivains que l’on examine, je sens que je vais déplaire très vite, là-bas, de près ou de loin ! »
« closer dit: 1 juillet 2019 à 9h16
Clopine, vous êtes sérieuse? Popaul COMMENCE par le contexte!
« Publié en 1931 par Pierre Drieu La Rochelle, dont le nom resté lié à celui de la Collaboration. On a souvent expliqué dans les journaux et dans la critique littéraire qu’en se tuant le 15 mars 1945, Drieu a tiré les conséquences de son choix pro- nazi. C’est réduire le suicide du directeur de la NRF collabo à une seule dimension politique… »
Il aurait pu d’ailleurs ne pas en parler du tout, ce livre datant de 10 ans avant la période de la collaboration… »
https://larepubliquedeslivres.com/prescrire-dit-elle/comment-page-7/#comments
« Je pense qu’une fois qu’un texte est publié dans un livre ou sur une page, on perd le droit de le commenter. Le poème contient vos commentaires ; il apparaît dans un livre avec votre certification et votre approbation. »
Louise Glück
Go Lil’ Camaro Go
Hé, Tigre, belle influence pour vous avec le cheval de feu, année qui commencerait le 17 février 2026.
La dénatalité, en 1966 aussi, il y a soixante ans, aurait un lien avec ce signe chinois, pour des croyances véhiculées par la tradition.
D’après Laurent Langlais, maître et consultant en Feng Shui et astrologie chinoise, la combinaison Cheval de Feu aura une bonne influence sur les natifs du Tigre.
Contente pour les tigres.
Reproducteur, pas trop, semble-t’il.
Commissaire-priseur ( le nom a changé, ainsi que celui d’huissier ) quel métier horrible !
Le César du film « Les Nuits Fauves » bientôt vendu aux enchères près de Rennes – ICI https://share.google/1QwRy7lM4KrzSxfbB
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L’acharnement, quelle horreur !
Eclats d’obsidienne en vrac (sur La Grazia/Sorrentino) @ r^z et jzm.
Pas en perdre un miette… Hein ?
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1 – légitime défense préventive… une création prétorienne d’un bon pénaliste en doctrine, source de droit en principe, mais pas quand on est président après avoir été juge et juriste…, c problématique. – Extension d’un fait justificatif classique d’impunité. Concevable et recevable… Faudrait pas que ça devienne du « droit positif » italien comme « la présomption de LD » pour nos flics français. ->cpr. avec le juge Falcone, qui, à l’inverse, avait convaincu le gvt italien, au prix de sa vie et de ses conseils au cabinet ministéreil idoine, d’introduire une loi révolutionnaire, celle de la protection policière des mafieux repentis. Il avait réussi à convaincre un pdt de la DM.
2 – « Droit de grâce », une vieille survivance régalienne de l’Ancien Régime… Toujours une verrue au 21e s, à mes yeux de citoyen et constitutionnaliste… On a vu ce que Mitrand sous la 4e et Giscard sous la 5e en ont fait avant l’abolition de la PDM de Badinter. Exemple-typique de cet état de fait où ne joue plus aucune « séparation des pouvoirs ». « L’intime conviction » du président dont il est impossible de savoir s’il va décider en fonction d’une morale de la conviction ou de la responsabilité (tu parles !, Charles).
3 L’élégance du cinéma en ses expectatives : prendre le prétexte ce cette confusion mentale en forme de doute chez un vieux sage et en observer les hésitations attentistes conduisant à des (non) décisions… Le droit est trop loin du réel… Bah.
Solutions : Botter en touche, ie refiler le bébé « euthanasie » au successeur – Attendre que le cheval « agonise » (terme trop imprécis à revoir) et crève tout seul plutôt que de l’achever, « car il ne m’a 4 – L’amour est au final plus fort que la vérité… Mais cette vérité, il faut toujours la travestir sous les apparences de la légalité, après avoir pesé le pour et le contre, où le droit n’a plus de place, puisque ce sont les sentiments personnels vécus qui l’amènent… Il sn’ont plus rien à voir avec l’enjeu politique de la réforme, mais tout avec les passions tristes du seul président… Ouf, il finit par changer de logiciel dans le bon sens, et on en est soulagés : la vie « appartient » à ceux qui la vivent. L’homicide de la vraie amoureuse de sa victime qui demande la grâce (cette femme aimait son mari) triomphe de l’homicide du faux amoureux jaloux qui ne la demande pas (cet homme qui tue sa femme par pitié alors qu’il ne l’aimait pas, etc). Bon ben c optimiste et ça me va, perso : ce n’est pas au pape de décider, mais aux enfants qui demandant à ce que s’envolent les problèmes moraux désentravés des inhibitions de leur père. Comme une larme en apesanteur. Scène magnifique, comme dans un rêve surréaliste chez cet homme sans rêve. Como es possible ?
Bref, un très bon film, sur les soubassements de l’art de punir et de pardonner dans un monde laïc, bordel de m… ! Fume ta clope, mon ieux, lâche toi Coco, vibre sur la techno et décore les rappeurs…, t’es encore dans l’coup papy… pas encore sénile, mon bon. Un film juste sur les vioques dont il est rempli… C’est laure adler et moij qui l’applaudissent.
Après ça, bonne nuit !
(oups) « car il ne me l’a pas demandé » (le cheval)… N’importe quoi, là… pas spéciste pour le coup. [Scène insoutenable, entre nous]
4 –
J’irai le voir.
Avec Emma, je ne sais pas.
Bonne nuit aussi.
Ah, mais, s’il y a une scène insoutenable avec un cheval de surcroît, je n’irais pas le voir.
Crénom.
« Le Président : Quand je prie, je m’endors.
— Coco : Quelle chance ! Moi, il me faut deux somnifères. »
Concernant le cheval, j’attends les explications de Sorrentino, car le droit italien considère comme cruauté envers les animaux non seulement les actes de violence, mais aussi le défaut de soins aux animaux nécessitant une assistance vétérinaire, conformément à l’article 544-ter du Code pénal.
Non mais y a aussi les chats. C’est inqualifiable.
Qu’ont les réalisateurs ?
ETAT DES LIEUX
Au dedans, le commentarium soi-disant « des livres » forge des êtres soi-disant honorables, lecteurs de plus en plus égotistes et fiers de l’être.
Au dehors, dans ce monde pourri adorant le vide numérique, le monde entier dérive et « naviguer » veut désormais signifier « se borner » à éviter des écueils inconnus, tellement nouveaux dans leur puissance néfaste.
Bonne journée et bon courage, chers frères de papier !
Dans Sang d’encres, un livre de Patti Smith commémore les 150 ans du coup de feu de Verlaine contre Rimbaud. Un part en prison à Mons, le second finit Une saison en enfer.
https://www.instagram.com/reel/DT-TwZuCBld/?igsh=bWJrOWEzMmthOGkz
Non. Patti Smith commémore les 150 ans de la publication d’Une Saison en enfer.
Elle a racheté la maison à Roche de sa maman, où il a fini d’écrire.
Une maison d’écrivain ?
« On meurt lorsque l’on vous a oublié.»
« Cinéma & Littérature
Christophe Grosjean
HAMNET
J’ai tellement adoré les trois premiers films de Chloé Zhao qu’écrire ce texte va me faire un mal de chien, mais l’honnêteté intellectuelle m’oblige à le faire.
Hamnet est terriblement raté de bout en bout.
La première partie nous montre un jeune professeur fauché et sa femme se rencontrer, faire des enfants, puis en perdre un. Rien d’original là-dedans, on a vu cela mille fois, en beaucoup plus émouvant et surtout en moins larmoyant. Dans Hamnet tous les éléments sont en effet pointés dans le même sens : essayer de nous arracher des larmes à tout prix, ne reculant devant aucun procédé, aussi vulgaire soit-il.
Nous avons donc droit à un jeu très appuyé de Jessie Buckley, une musique horripilante de Max Richter, des effets d’un symbolisme douteux (ouh, le trou noir prémonitoire au pied de l’arbre dans la forêt) et une esthétique intagrammable à base de feuilles bien vertes et de jolis faucons.
Quand commence la deuxième partie, on se demande bien quel est l’intérêt d’avoir accolé la petitesse de cette existence au génie intemporel du grand William. Le film tente une réponse bien maladroite, qui frôle le révisionnisme historique, puisque le rapport entre la pièce Hamlet et le fils décédé de Shakespeare est pour le moins factuellement vaporeux (Hamlet est vraisemblablement plutôt en rapport avec Amleth, un personnage médiéval de Saxo Grammaticus, dont l’histoire est très similaire à celle racontée par Shakespeare).
Bref, tout cela ne serait peut-être pas rédhibitoire si dans cette partie Hamnet ne parvenait pas à des sommets d’irréalisme et de tentatives indécentes d’extraction lacrymale forcée, à travers un dispositif d’une artificialité sidérante.
Le jeu de Jessie Buckley, qui tente d’imiter une sorte d’orgasme mystique dans lequel son deuil semble se dissoudre, franchit alors les limites du ridicule.
Il n’y a qu’une lettre de différence entre les titres Hamlet et Hamnet, mais il y a un monde entre les deux oeuvres : celui qui sépare le génie intemporel de la médiocrité larmoyante.
Il ne me reste plus qu’à attendre le prochain Chloé Zhao avec impatience (et inquiétude). »
Et ce n’est pas une blague : « La bourse est en hausse, donc je n’ai pas à enquêter sur les pédophiles et les trafiquants sexuels »
Pam Bondi, procureure générale des États-Unis lors de l’audience au Congrès.
@ poussière
Le diastème – espace entre deux dents, le plus souvent entre les deux incisives du haut – est le nom médical donné aux « dents du bonheur » ou « dents de la chance ». Une expression qui date de l’époque de Napoléon !
Extraits d’anthologie :
Les adieux de la rose
« rose dit: 1 juillet 2019 à 2h49
Je quitte ce blog.
Des années à être prise pour une tarte.
Hier, c’en fut trop.
Je songe à tout vendre. À quitter ma côte- en long- m’installer à Biarritz.
De ma famille, je ne dis rien.
Mais ai commencé à dire depuis la mort de mon père.
Ici, ce sont les commentateurs qui font le boulot.
Pas plus d’estime pour Assouline que pour Castaner. Des arrivistes. Incompétents. Qui se sont mis sur le bon créneau et palpent les royalties.
Je le sais depuis la rencontre avec Assouline aux Docks des sud face aux grandes Terrasses.
Il évite soigneusement le contact, ne partage rien, se positionne au-dessus du lot. Nous utilise. Se sert de nos compétences pour son seul bénéfice. N’a aucune intention de nouer des liens no de remercier. Alors que c’est nous qui faisons la Republique des Livres qui est un lieu commercial pour les éditeurs et pour – de manière générale- de piteux auteurs.
Merci à vous Christiane, à vous DHH, à vous Lavande et à vous Bérénice.
Jazzi salut, j’irai à Luceram et je penserai à vous comme j’ai pensé à Soleil Vert en passant à Menton.
Je me suis réveillée et clairement je l’ai su, je quitte ce blog. Le dos dur comme du plomb et le cœur lourd. Mais pour moi, c’est fini définitivement de supporter ce qui est insupportable. Ma coupe est pleine et j’ai assez supporté.
Je suis quelqu’un de sociable, d’adorable et les coups, c’est fini. Tu supportes trente ans et au final le résultat est catastrophique. Donc je cesse de supporter.
C’est pas compliqué. »
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« rose dit: 1 juillet 2019 à 6h06
J’ai cherché la définition. De morpions dans le dico. Je me doutais que ce n’était pas terrible.
J’ai vu poux dans la toison pubienne.
Eh bien non.
J’attends le respect envers la personne.
Les gens tu les laisses faire, ils finissent par t’assassiner.
Mon style ce n’est pas d’attendre des excuses, de les refuser, de dire de faire profil bas. Non. Je ne minaude pas pck cela ne m’intéresse pas. Je ne ml’aplatis pas non.plus et j’en paye lourd le prix. Je tâche d’être hors des conflits et de l’intéresser à chacun avec sincérité.
Ma coupe est pleine. Je subis vaillamment une famille que je n’ai pas choisie. Je ne vais pas subir des commentateurs d’un blog que j’ai choisi. De ttes manières, eu égard à ma Contribution à la chose litteraire, vous.ne.perdrez rien et le peuple peut-être représentée à meilleur escient par autre que moi, plus virulent.
Une vie dans les conflits et les disputes permanentes ne m’intéresse pas. »
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Le lézard pacifique
« Jazzi dit: 1 juillet 2019 à 7h14
Après une semaine d’intense canicule, nous avons à déplorer quelques dégâts collatéraux aux quatre coins de la RDL : rose, dans le sud-est, Clopine, en Normandie, et même le très paisible de nota, à Lyon ! Par chance, Lavande, pourtant sise dans une des villes les plus chaudes de France, grâce à un appartement bien tempéré, semble avoir tenu le coup. Tout comme Paul Edel à Saint-Malo, cité particulièrement bien ventilée.
renato, à Colmar, a juste dû sursoir à son gin tonic quotidien.
La canicule, ça se gère !
Je me souviens que dans mon enfance, dès les grosses chaleurs, nous montions nous rafraîchir à Lucéram.
A Paris, ne bénéficiant plus d’arrière-pays, je me suis contenté de me calfeutrer dans mon appartement aux volets tirés, économisant mes pas à travers la capitale, pour me rendre quotidiennement dans une salle de cinéma climatisée ou aller lire à l’ombre d’un grand arbre, en fin d’après-midi. »
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Les encouragements de Christiane
« christiane dit: 1 juillet 2019 à 7h24
@Jazzi dit: 1 juillet 2019 à 9 h 14 min Comme tu dis bien cela… »
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Les drôleries du boug
« bouguereau dit: 1 juillet 2019 à 7h31
pas. Je ne m’aplatis pas non plus
ça t’a gratté toute la nuit forcément..un bon bain dsiège au permanganate rosie..si ça pique haprés tu mets dl’huile.. »
(Feuilleton à suivre…)
En somme, Monsueur Zazzy, Clopine est fliquette de la pensée, mais mauvaise fliquette.
Renato
Pam Bondi a perdu son seng froid.
Limites de la traduction:
il faudrait donner deux versions françaises du Sonnet 135, adressé à la mystérieuse ‘dark lady’, pour rendre compte des allusions salaces qui reposent sur les divers sens de « will/Will » = WS / « désir »/ en argot élisabéthain le « vit » et le « con ».
Whoever hath her wish, thou hast thy Will,
And Will to boot, and Will in over-plus;
More than enough am I that vexed thee still,
To thy sweet will making addition thus.
Wilt thou, whose will is large and spacious,
Not once vouchsafe to hide my will in thine?
(…)
Version classique :
Pour satisfaire tes souhaits, tu as ton « Will »,
Ton « Will » encore, ton « Will » à satiété ;
Plus qu’assez je m’en vais revenir à la charge,
Pour ajouter ainsi à ton si doux désir,
Ne veux-tu pas, toi dont le désir est si vaste,
Me laisser une fois me glisser en lui ?
Version salace :
Pour satisfaire tes souhaits, tu as mon vit,
Mon vit encore, mon vit à satiété ;
Plus qu’assez je m’en vais revenir à la charge
Vers ton joli con pour s’unir à lui.
Ne veux-tu pas, toi dont le con est si acccueillant,
Me laisser une fois m’introduire en lui ?
(…)
Faites votre choix!
Jazzi
Continuez, je vous saute.
Et chaque fois que je fais un pas de fourmi vers vous, je réalise que j’ai immensément tort.
Lanzarote. La plus volcanique des Canaries. Le parc de Vulcain (où les astronautes américains viennent s’entraîner) fait passer le sommet du Mont-Blanc pour un concentré de vie. Avec l’olivina, souvent confondue avec l’émeraude à cause de couleur verte, l’obsidienne, noire, bien noire elle, jusque dans son coeur, est l’autre roche miroir présente dans l’île.
Je les trouve effrayantes, toutes les deux, et en même temps fascinantes, et si je m’en réfère à elles pour décrire l’état de mon coeur, c’est pour tenter de les amollir un peu. Un battement mécanique devrait avoir, à force, le même effet que la vague sur l’estran, qui dessine des rides splendides, comme sur le visage de Beckett, je suis sûre que tout le monde visualise instantanément cette photo, dont on a déjà parlé, ici…
Bref, mes comparaisons autoportraitistes sont un brin thérapeutiques. Donc dérisoires, mais la dérision, sur ce blog, semble bien ne déranger personne, puisque tout le monde en use.
nombreuses les personnes autour de moi qui me disent lire et aimer lire et échanger à propos de livres;c’est la raison pour laquelle je trouve que P.Assouline prépare bien les orientations des commentaires par les billetset que c’esy une chance pour les contributeurs qui,comme ROSE ne se donnent pas La peine de rédiger des billets nourrissants et actualisés de pouvoir venir ici sur la RDL »écrire »raconter leur famille, leurs psys,dézinguer comme ça leur chante les copains et les copines.et bon appetit (n’oubliez pas le ketchup que je préfère à la maillot niaise!)
@ Sur le nouveau feuilleton de 7.34 (hélas, « le syndrome Henriette » a encore de beaux jours devant lui). 2019 : c’était la fameuse année annonçant la plongée dans une crise morale et sanitaire dite du COVID19 qui allait s’en suivre, prodrome du Grand « Colapsus » sans « Remplacement ». Tout le monde voulait fuir (mais où ?), mais dût finalement rester chez soi et observer, derrière son écran, ce que devenaient les autres claquemurés. Depuis six ans, rien n’a vraiment changé du « contexte extérieur ». A « l’intérieur » de chacune cependant, quasi toutes les erdéliennes ont évolué, eurent ce courage de s’y astreindre et de reconnaître leur transformation progressive au monde. A la différence de la plupart des erdéliens toujours plus désireux de s’enfoncer dans leurs torts et de s’en justifier avec la plus parfaite mauvaise foi possible. Incapables qu’is sertont toujours de comprendre pourquoi Gisèle Pélicot estima toujours devoir rendre hommage à la vie plutôt que de ne pas se relever. Belle journée à cette femme remarquable, et puis… à tous.tes (JE, 12.2.26).
@ Sur le nouveau feuilleton de 7.34 (hélas
Hélas
2019, cela marque le décès de mon père.
Quel cauchemar.
Retourner en arrière, jamais.
c’est une chance pour les contributeurs qui,comme ROSE ne se donnent pas La peine de rédiger des billets nourrissants et actualisés de pouvoir venir ici sur la RDL »écrire »raconter leur famille, leurs psys,dézinguer comme ça leur chante les copains et les copines.et bon appetit (n’oubliez pas le ketchup que je préfère à la maillot niaise!).
Et alii
Pas compris.
@ les contributeurs qui,comme ROSE ne se donnent pas La peine de rédiger des billets nourrissants et actualisés
Vous avez tort, vous ne comprenez rien, décidément… Elle n’arrête pas de commenter, mais vous ne sentez rien, car vous êtes incapable d ela moindre empathie même quand elle vous tend des perches généreuses, comme elle le fait à tout le monde.
C’est juste qu’elle ne se croit pas obligée de répondre à ses « hostiles » sur les terrains où leurs provocs voudraient l’amener (la vôtre, celle de jzmn & co). En cela, elle est mille fois plus sympathique que vous. Très à l’écoute, ailleurs, et apparemment détachée. Voilà ce que perso, je ressens intimement, et cela n’a aucune importance, ni pour elle, ni pour vous ni pourmoij. Elle mérite juste d’être assurée d’avoir quelques amitiés allié.es. Voilà tout.
(nb / il faut absolument qu’elle emmène ET voir ce film, car elles approfondiront plus encore ce qu’elles essaient de comprendre de leur relation -mère/fille/mari/père- passée et à venir. Du moins, c ce que je crois, puisqu’après tout on doit pouvoir s’immiscer dasn ce qu’on lit et pressent sans violenter quoi que ce soit. Cette « suggestion » n’est évidemment que le fruit d’une projection purement gratuite, de ce que j’imagine du film que chacun peut s’en faire, quand il n’est pas indifférent).
la maillot niaise!
Nous, on a compris! 🙂
Je signale l’existence d’un roman d’Isabella Hammad, jeune romancière britannique (d’origine palestinienne par sa famille) qui a publié en 2023 « Hamlet le long du mur »,(Gallimard) traduit par Josée Kamoun, traductrice attitrée de Philip Roth.
Je signale l’existence d’un roman d’Isabella Hammad, jeune romancière britannique (d’origine palestinienne par sa famille) qui a publié en 2023 « Hamlet le long du mur »,(Gallimard) traduit par Josée Kamoun, traductrice attitrée de Philip Roth.
Je viens de lire ce roman qui avait reçu un excellent accueil à Londres et qui a placé l’auteure parmi les meilleures jeunes romancières. Hammad raconte le voyage d’une actrice palestinienne,Sonia, vivant à Londres, en mal de rôles à jouer, et qui veut fuir une liaison pourrie avec un metteur en scène anglais,Harold. Sonia débarque donc à Haïfa avec la ferme intention de prendre des vacances et de de retrouver sa sœur et le reste de sa famille . Un peu contre son gré -comme elle est bonne comédienne professionnelle à Londres -elle a joué dans « La cerisaie »- on la sollicite. Elle se laisse embarquer à jouer Gertrude dans une adaptation d’Hamlet en arabe classique,langue qu’elle connaît bien mal. .La pièce sera montée à Ramallah. Une entreprenante Maryam,la metteuse en scène, a réuni de l argent et trouvé des comédiens amateurs palestiniens pour mettre sur pied le projet. Ecrit bien avant le 7 octobre 2023, le roman décrit les tensions énormes entre les palestiniens de les habitants de la bande de Laza et les Israeliens. Le récit des répétitions est souvent tres drole quand les comédiens essaient d’adapter Elseneur et lmes indécisions d’Hamlet à leur situation politique. Le réxcit, touffu, plein de scènes tres vivantes et visibklements vécues, raconte les rencontres familiales de Sonia avec ses oncles et tantes .Resurgit aussi d’émouvants souvenirs quand Sonia, enfant, était venue vivre plusieurs mois en Palestine quand elle avait une dizaine d’années. Tout ce qui est dit sur le téhatre vient de quelqu’un qui connaît parfaitement le milieu téhatrale et aussi de quelqu’un qui a un don journalistique étonnant pour raconter les scènes de la vie quotidienne des palestiniens et les incidents qui se multiplient à l’époque, notamment aux check point. Il y a une grande habileté de la romancière pour maintenir l’équilibre entre situations bouffonnes, réunions familiales chaleureuse,jalousies entre comédiens, et moments plus délicats quand se multiplient les menaces, les fouilles, qui marquent les répétitions. Talent évident de cette jeune romancière britanniquequi possède un œil journalistique et une aisance descriptive assez miraculeuse.
la maillot niaise!
Peut-être préférez-vous la Bolo niaise? 🙂
J J-J
Écouté un bref passage de l’émission hier au soir.
Trois choses sur ce qu’a dit Mme Pélicot :
Choisir la vie sinon mourir.
Visiter M.Pélicot en prison.
Parler depuis janvier avec sa fille et vouloir savoir la vérité la concernant.
Une telle manière de réagir me semble admirable.
Doublon des trois premières lignes,pardon.
Oh, ce n’est pas grave Paul Edel!
Les mots bégaient parfois, comme les peintures d’un autre Paul…
Si je puis me permettre, RM, le film de Sorrentino situe l’action bien avant votre réforme fondamentale du code Rocco (de 1930) de 2018, de l’intro de l’article 9 dans votre consitution en 2021 et a fortiori avant l’innovation de l’an passé dans votre code pénal, avec l’adoption d’un nouveau texte de protection des aninaux reconnus non plus comme des « choses » mais bel et bien reconnus comme des « etres souffrants »…. (cf… le cheval qu’on laisserait souffrir plutôt que de donner l’ordre de l’euthanasier pour abréger ses souffrances)
J’ai cru comprendre que le film se situait dans le contexte des « années Berlusconi » (lequel sévit en votre conseil des ministres au moins jusqu’en 2011).
Moi, je n’ai rien à reprocher à Sorrentino sur le plan historique « factuel » des avancées de votre droit positif. Mais bien sûr, je ne suis pas spécialiste… Je me fie juste à ce lien d’un collègue. Je ne crois pas qu’il soit sujet à caution.
—
/// ITALIE- Nouvelle loi italienne contre la maltraitance des animaux
Depuis le 1er juillet 2025, l’Italie a adopté la loi du 6 juin 2025, n° 82, modifiant le Code pénal et de procédure pour renforcer la protection des animaux, qui sont désormais reconnus comme des « êtres sensibles » et non plus « objets de sentiment humain »
Le titre IX-bis du livre II du Code pénal est désormais intitulé « Des délits contre les animaux », marquant un tournant juridique décisif.
L’article 544-bis punit l’homicide d’animal, avec une peine de 6 mois à 3 ans d’emprisonnement et une amende de 5000 à 30000 euros, portée à 4 ans et 60000 € en cas de sévices ou souffrances prolongées
Les maltraitances (article 544-ter), même sans blessure, sont désormais sanctionnées par 6 mois à 2 ans d’emprisonnement. L’abandon d’animal domestique (article 727) entraîne une peine d’emprisonnement jusqu’à 1 an et une amende de 5000 à 10000 €, assortie de conséquences au Code de la route en cas d’abandon depuis un véhicule ou sur la voie publique. S’ajoutent des sanctions contre les combats d’animaux (2 à 4 ans de prison), les spectacles cruels (amende de 15000 à 30000 €), ainsi que le trafic illicite d’animaux de compagnie. Un interdiction nationale de laisser les chiens enchaînés a été instaurée, avec une amende de 500 à 5 000 €, sauf raison sanitaire justifiée
Enfin, des aggravations de peine sont prévues si le délit est commis en présence de mineurs, concerne plusieurs animaux, ou est diffusé en ligne. ///
—–
Bien à vous, RM.
@ Une telle manière de réagir me semble admirable.
Je vous remercie du rebond et plussoie au centuple, bien évidemment. Bàv,
Avis de tempête, Notre-Dame d’Espérance pleine de grâce veillez sur le pauvre Cannois !
J J-J
Voilà tout.
J’ai tout compris et c’est exactement ça.
Grazia hein ? Mais je voudrai l’emmener voir Hamnet aussi.
@ le monde entier dérive et « naviguer » veut désormais signifier « se borner » à éviter des écueils inconnus (jissé, l’ami-ricoré)
…
et c’est bien normal pour un vrai navigateur d’éviter les morceaux d’iceberg dérivant partout sur les mers et océans de la planète bien réchauffée. Mais TU fais quoi d’autre, TOI, sur TON trois mâts, hissez-haut ? TU les évites, ou TU leur leur rentre dedans ?
Bàv.
Le preux chevalier JJJ, sur son beau destrier blanc, volant systématiquement au secours de ces dames dès qu’elles sont mises face à leurs mensonges, mauvaise foi et contradictions.
Les flatter pour mieux les… baiser sans doute ?
En voilà une attitude qu’elle est particulièrement machiste !
Cette Gisèle Pélicot, elle est vieille et laide, aucun homme sain et sensé ne voudrait la baiser ou la violer.
Alors comment se fait-il qu’elle ait pu attirer tous ces bougres qui ont abusé d’elle ?!?!
Y a des femmes qui ne reculent devant rien pour se faire remarquer, pondre des bouquins et passer à la télé pour le fric.
@ Les flatter pour mieux les… baiser sans doute ?
Ok, jzmn… Vous ripostez comme vous le pouvez, mais avec un argument lamentable. Votre petit côté Henriette, sans doute.
*** Le preux chevalier blanc vous pardonne. Allez en paix, mon bon !… Bàv.
Le pb icite, Alfred, c’est qu’on finit pas s’habituer à toutes les ignominies, vu que les gens se sentent irresponsables des propos de leurs pseudos. A quoi bon hurler son dégoût ?
Votre avis sur ces ignominies, JJJ ?
« Ici, ce sont les commentateurs qui font le boulot.
Pas plus d’estime pour Assouline que pour Castaner. Des arrivistes. Incompétents. Qui se sont mis sur le bon créneau et palpent les royalties.
Je le sais depuis la rencontre avec Assouline aux Docks des sud face aux grandes Terrasses.
Il évite soigneusement le contact, ne partage rien, se positionne au-dessus du lot. Nous utilise. Se sert de nos compétences pour son seul bénéfice. N’a aucune intention de nouer des liens ni de remercier. Alors que c’est nous qui faisons la République des Livres qui est un lieu commercial pour les éditeurs et pour – de manière générale- de piteux auteurs. »
(rose, 1 juillet 2019 à 2h49)
« Alors, je suis allée faire un tour sur le nouveau blog de Paul Edel.
IL commence direct par un compte-rendu de lecture de Drieu la Rochelle sans dire un mot du contexte historique dans lequel cette oeuvre s’est déployée, et sans dire un mot non plus des engagements politiques de cet écrivain, qui fut quand même une grande figure de la collaboration. »
(Clopine, 1 juillet 2019 à 8h01)
«
Clopine, vous êtes sérieuse? Popaul COMMENCE par le contexte!
« Publié en 1931 par Pierre Drieu La Rochelle, dont le nom resté lié à celui de la Collaboration. On a souvent expliqué dans les journaux et dans la critique littéraire qu’en se tuant le 15 mars 1945, Drieu a tiré les conséquences de son choix pro- nazi. C’est réduire le suicide du directeur de la NRF collabo à une seule dimension politique… »
Il aurait pu d’ailleurs ne pas en parler du tout, ce livre datant de 10 ans avant la période de la collaboration… »
( closer, 1 juillet 2019 à 9h16)
Le commentaire de 11h 11 est une honte pour la RDL. Un vrai problème, désormais, pour moi, de participer à ce blog. …Quant à Clopine, elle désinforme ce que j’écris sur mon blog, tout le monde peut le constater.
« N’a aucune intention de nouer des liens ni de remercier. Alors que c’est nous qui faisons la République des Livres(…) »
je ne pense qu’il ait des raisons de vous remercier, au contraire vous ne lui faites pas trop de la pub le pauvre.
par contre moi c’est tout à fait différent vu la pertinence, l’originalité et la profondeur de mes commentaires.
@ Votre avis sur ces ignominies, JJJ ?
Ce ne sont pas des « ignominies » assumées comme celle d’Alfred à l’instant (11.11). TOut au plus des « mises en cause » débridées, suscitées par des histoires d’amours déçues enver PE ou autres (à tort ou à raison). Et cela n’excuse en rien celzéceux qui les ont proférées. Cela dit, ex 1) ce n’est pas tout à fait faux, même si c’est maladroitement expliqué. 2) Elle avait sans dout lu hativement PE en le croyant « défenseur de PDLR »…, ce qui est souvent le cas de tout le monde, icite. 3) Merci d’avoir cité Cl. prenant la défense de PE, au moins cela n’entre pas dans le cadre de ma « défense » des seules meufs pour les baiser (sic). Mais ça, je ne sais pas si c’est ignominieux, cher jzmn. Il faudrait peut-être que vous vous en expliquiez, si vous en avez le courage… Or, Allah n’est pas obligé… hein !?
« Le commentaire de 11h 11 est une honte pour la RDL. »
beaucoup de commentaires sont une honte surtout pour ceux qui les pondent.
comme l’autre qui jubilait en disant qu’en tuant des soldats ça faisait de l’engrais.
le pb est que les gens n’ont même pas conscience de ce qu’ils racontent.
@ 11.47 Pas d’accord, PE, de capituler en désertant la RDL… Au contraire, il faut dire à Passoul de prendre ses responsabilités. Bàv.
en plus cette pauvre Mme Pelicot après avoir été un objet sexuel son éditeur en fait un objet commercial.
un peu comme Christine Angot, là aussi je me demande si tous ces gens ont conscience de leurs actes (pas elles, mais ce système qui les exploite)
JJJ, pas question de participer sur la RDL désormais qui accueille le pire du pire.
j’écoutais une journaliste dire que mme Pelicot c’était différent des victimes d’Epstein parce qu’elle aurait pu être notre voisine ou notre amie, du coup son cas nous touchait.
cette journaliste ne l’a pas dit mais j’en ai déduit que les autres victimes nous touchent moins parce qu’ils nous sont plus lointains.
Hume décrit ce type de réaction, la différence entre ce qui nous touche et ce qui ne touche pas.
l’esprit humain (pas humien) est vraiment bizarre.
« Au contraire, il faut dire à Passoul de prendre ses responsabilités »
Commençons d’abord par prendre les nôtres, JJJ.
Et ne pas laisser dire n’importe quoi et trouver des excuses à l’inexcusable.
Quand à ma supposée « ignominie », n’est-ce pas vous qui après avoir seriné indéfiniment que j’étais responsable du départ de Christiane de la RDL m’avez demandé comment elle était physiquement ?
Quant à…
JJJ, déjà la référence à Mattarella est évidente : catholique pratiquant, juriste, veuf, accompagné de sa fille, elle-même juriste. Donc rien à voir avec Berlusconi Premier ministre (Berlusconi IV du 8 mai 2008 au 16 novembre 2011, sous la présidence de Napolitano).
Le cheval a fait fuir certains spectateurs, JJJ. D’autres sont restés, mais ils se demandaient pourquoi le film ne respectait pas la loi de juillet 2025, alors que Sorrentino l’avait annoncé justement en 25 et que l’histoire se déroule pendant le « semestre blanc », c’est-à-dire pendant les six derniers mois du mandat. De plus, Sorrentino a admis s’être inspiré de la clémence accordée par le président Mattarella à un homme condamné pour avoir tué sa femme, atteinte de la maladie d’Alzheimer, en 2019, si mes souvenirs sont bons, mais il aurait dû tenir en compte qu’en 2025, un homme a bénéficié d’une grâce pour le meurtre de sa femme malade en phase terminale. Enfin, il aurait pu organiser la chronologie différemment. La déception du colonel ne suffit pas, même s’elle rappelle que l’euthanasie d’un animal souffrant était déjà usuelle avant la loi. Enfin, je pense que c’est une maladresse narrative que Sorrentino devrait expliquer.
Par ailleurs, tout en réaffirmant la liberté artistique, l’Association nationale pour la protection de l’environnement et des animaux (EARTH ODV) « demande officiellement à la production et à la distribution du film d’inclure un avertissement clair au générique de fin, précisant que : les scènes montrant l’agonie du cheval sont irréalistes et ne respectent pas les normes légales et vétérinaires ; en réalité, la loi italienne exige la prise en charge des animaux de compagnie et l’intervention d’un vétérinaire en cas de souffrance ; l’abandon thérapeutique et le défaut de porter assistance à un animal constituent des infractions pénales. »
There are more things in heaven and earth, erdélien-ne-s
Than are dreamt of in your philosophy. » Haùlet
Rose, si Bondi avait simplement perdu son sang-froid, ce serait tragique, mais compréhensible, compte tenu de ce à quoi elle s’est exposée en bâclant son travail. Le problème, c’est que d’après ses mots nous avons tous réalisé qu’elle conçoit que tant que la Bourse est florissante, peu importe le sort des victimes. Bref, en tant que procureure générale, elle devrait donc revoir ses critères.
– RM Merci RM pour toutes vos mises au point très précises… Je comprends beaucoup mieux ainsi les critiques adressées par les spectatures italiens à Sorrentino. J’avoue n’avoir pas identifié Matterella et de sa fille dont je n’avais jamais entendu parler, pas plus que du « seeemestre blanc » ni de l’affaire où il dut faire intervenir sa clémence. Accordez vous à Sarrentino la licence de mélanger les affaires et les chronologies pour lui laisser le loisir de dire qu’il a créé une oeuvre fictionnelle, même si elle s’inspire de faits réels. J’ignorais par ailleurs que l’épisode du cheval était allée si loin.
– Yes, Jzmn, je veux bien balayer devant ma porte. En effet, j’ai suggéré que vous étiez à l’origine du départ de Ch. de la RDL. Je me suis sans doute trompé, mais j’aimerais bien réentendre son point de vue. J’imagine qu’elle n’appréciera pas de revenir sur ce vieux malentendu. Sait-on jamais ? – Je sais qu’elle lit toujours le commentarium sans jamais y intervenir. Je ne trouve pas « d’excuses à l’inexcusable ». J’essaie de comprendre et d’apaiser quand j’estime que c’est possible mais anéfé, cela ne devrait sans doute pas me regarder.
– PE. C’est votre droit, bien sûr, et je le comprends. Ce n’est pas tout à fait le mien.
Bàv tous.tes.
Qui était le président de la République italien durant que Berlu IV était à la présidence du conseil ?
11.53 Vous seriez sans doute moins péremptoire si vous lisiez avec attentin son entretien dans un hebdo de gauche où elle raconte les circonstances de sa rencontre avec Sophie de Closets et sa proposition d’une écriture commune avec Judith Perignon. Un témoignage « utile » qui n’a rien à voir avec la démarche de la romancière mme Angot, me semble-t-il. Ne vous enfoncez pas avec ledit Alfred, pour une fois. Bàv,
12.39 – au temps pour moi, RM. Donc…, Napolitano chapeautant Berlu 4. Ai pas connu non plus. Bàv,
Il aurait été plus facile d’imaginer un président qui ne ressemble pas tant à l’actuel, JJJ, et de l’ancrer dans une époque différente. Cela dit, j’ai aimé le film.
Berlusconi IV — président Napolitano.
« Enfin, je pense que c’est une maladresse narrative que Sorrentino devrait expliquer. »
Pas sûr, renato.
Il s’agit peut-être de bien souligner que la décision de signer le décret sur la loi de fin de vie n’était pas encore prise par le président de la République italienne et que jusqu’à la fin, il a pesé le pour et le contre.
Le transfert sur le cas du cheval agonisant n’en est que plus saisissant.
Pour les spectateurs, la réponse est évidente : il faut abattre l’animal.
Mais s’agissant de l’homme, c’est une autre histoire.
Difficile de porter la responsabilité d’être l’homme qui a signé, face à une opinion publique partagée et où l’influence du Vatican est particulièrement prégnante.
C’est ainsi que l’Italie est pratiquement le seul pays en Europe où le mariage homosexuel n’est pas permis…
« Cela dit, j’ai aimé le film. »
Et moi, à mon grand étonnement et contre toute attente, j’en suis tombé à genoux !
« Je vous salue Paolo, plein de grâce,
Les dieux de cinecitta sont avec vous.
Vous êtes un réalisateur de génie
Et « La Grazia », le fruit de vos retrouvailles, est sorti
En droite ligne de « La Grande Bellezza ».
Cher Paolo, Père du renouveau du cinéma italien
Filmez pour nous pauvres spectateurs,
Maintenant et à l’heure de nos futures projections.
Merci »
https://www.youtube.com/watch?v=OcHW6qZLNlo
« Le parc de Vulcain (où les astronautes américains viennent s’entraîner) fait passer le sommet du Mont-Blanc pour un concentré de vie. »
Ça m’a fait plaisir de lire cela. Et m’a rappelé une impression forte lors d’une nuit passée au sommet du Stromboli (et que je n’ai pas trouvée dans mes lectures): le seul endroit. que j’ai vu sans la moindre trace de vie. Dans tous les autres, il y a toujours au moins une trace ténue, ne fut-ce qu’une sensation. Pas là. Un autre monde.
Ce qui est visible pour le spectateur et ce qui est créé sont deux choses bien différentes Jazzi. Ce n’est pas un hasard si Louise Glück disait à ses étudiants qu’une fois l’œuvre créée, il n’y a plus de place pour les commentaires de l’auteur, ce qui implique une bonne utilisation des éléments de composition, et ici le signe cheval est très mal utilisé : les palais du pouvoir ne sont pas des terrasses romaines, pas de Dolce Vita et le théâtre des vanités.
Êtes-vous allé à Lanzarote, Vedo ?
…
Toutes nos représentations de l’enfer viennent, à mon sens, des volcans. Les coulées de lave, rouges en dessous, noires en dessus, qui se fendent, forment des bubons, sont inexorables, et certes elles pourraient être considérées comme de la « vie », mais infernale et magmatique, bien éloignée de l’humanité. Et après…
C’est pourquoi l’obsidienne est une image fascinante et terrifiante : c’est le miroir inversé de l’homme hors de son élément premier, l’eau. Ici, et surtout à Lanzarote, c’est l’image de la femme de Loth qui peut rendre compte de la désolation.
Dire qu’on peut en faire des bijoux…
le théâtre > DE théâtre
Clopine, non, je ne suis pas allé à Lanzarote, le Stromboli (avec les Eoliennes) est ma seule expérience volcanique. Mais je sympathise entièrement avec vos descriptions sur ce monde.
Puisqu’on parle ici de Mattarella avec sa fille, un moment réjouissant:
https://www.corriere.it/sport/26_febbraio_12/mattarella-al-superg-donne-di-cortina-con-la-giacca-dell-italia-la-indosso-con-affetto-e-preziosa-a2ee2e96-3e16-4b91-9996-2eb560befxlk.shtml
aux US tous les journalistes démocrates pensent qu’Epstein s’est suicidé dans sa cellule.
alors que tous les journalistes républicains pensent qu’Epstein a été assassiné.
les premiers disent l’enquête est terminée il n’y a plus rien à dire.
les seconds disent l’enquête est daubée il faut réouvrir une.
les premiers disent il s’est pendu
les seconds disent il ne présente aucun des signes d’un type qui s’est pendu, par contre il présente tous les signes d’un type qu’on a étranglé.
c’est ce qu’on appelle la « polarisation ».
au début ça commence par ce genre de désaccord et à la fin ils s’entre-tuent.
J’aime les contes de fée
https://stream.nbcolympics.com/alpine-skiing-womens-super-g
Cela faisait si longtemps que ne n’avais pas regardé une course de ski. Les progrès de la technologie de prises de vues ont été absolument spectaculaires! Accompagner ainsi, et de si prêt, pendant toute la descente, ces jeunes femmes donnant leur maximum d’excellence, cela permet de se détacher un peu du sordide univers et de mieux respirer.
Ces sports d’hiver avec force neige artificielle sont une honte écologique et ne devraient plus exister.
« Ces sports d’hiver avec force neige artificielle sont une honte écologique et ne devraient plus exister. »
ces JO (Jeux Occidentaux) sans les russes ça n’a aucun intérêt.
le monde est un tribunal où l’occident joue le rôle de procureur et de magistrat.
l’occident impose ses règles et punit ceux qui ne s’y soumettent pas.
Israël génocide à Gaza ? c’est bon on les punit pas.
Russie ? on ne veut pas écouter votre avocat : vous êtes puni !
la bonne vieille méthode stalinienne…
bien sûr pour imposer sa loi il faut être absolument blanc comme neige comme il dit Jack Lang,
du coup Epstein ? non c’est juste une théorie du complot.
Suicide d’Epstein.
Ce qui me questionne est que, deux jours avant, il a fait son testament.
nous vivons un moment de bascule : jusqu’à maintenant parler de « deep state » aux US était considéré par les grands médias comme du conspirationnisme.
il y a 3 jours le NY Times a publié un article sur le procès de Nixon où ils valident l’existence d’un « deep state ».
l’auteur écrit qu’un grande partie du témoignage de Nixon était tellement « incendiaire » qu’elle a été mise sous scellée et jamais divulguée au public.
ensuite ils font le rapprochement entre cette dissimulation et aujourd’hui.
le dossier Epstein a été protégé par 4 présidents américains : Bush fils (2 mandats)n Obama (2 mandats), Trump (1er mandat) et Biden.
le journaliste du NY Times accepte l’idée que ce n’est pas parce que ces présidents ne voulaient pas y toucher, mais parce qu’ils ne pouvaient pas y toucher.
cela vient se rajouter à la longue liste des secrets depuis 60 ans avec l’assassinat de Kennedy jusqu’au COVID.
les américains ont élu Trump parce qu’ils veulent de la transparence, parce que la transparence est un des fondements de la démocratie, s’ils ne l’obtiennent pas avec Trump ça risque de très mal tourné.
Tu es sûr que les Russes n’y sont pas, Puck ? Je ne pense pas. Ce serait totalement contraire à l’esprit de Pierre de Coubertin. Ce serait même une totale trahison. Tu dois être mal informé.
Remarque, on ne sait jamais parce que beaucoup à l’ouest ne sont plus à une trahison-près, tout bien observé.
Cet article sur la neige aux JO n’est qu’une diatribe partisane. Aucune documentation quantitative.
renato
Ce n’est pas un hasard si Louise Glück disait à ses étudiants qu’une fois l’œuvre créée, il n’y a plus de place pour les commentaires de l’auteur,
Un de mes profs aimé, des beaux arts, dcd tragiquement prématurément, me disait, ce que l’on construit n »est pas une narration, un commencement, un milieu et une fin, c’est un tout.
Il critiquait mon travail.
Suite à l’expo.dans un lieu où bcp d’étudiants venaient, à la rentrée, il m’a dit, tu sais, j’ai changé d’avis. Les étudiants se penchaient sur ce que tu as fait et étaient drôlement intéressés. Et j’avais installé un petit récipient au pied du bordel, certains avaient mis une pièce jaune.
Son point de vue sur ce que j’avais voulu exprimer avait été modifié par la réception.
Merci pour Louise Glück. J’ai tout détruit, c’est derrière moi. Ma prof adorée de céramique était catastrophée lorsque j’ai construit le bordel et le petit récipient aussi.
Enfin, à moi, cela a fait beaucoup de bien.
Puck mal informé c’est une oxymore. Puck est pré-informé.
Rose, Louise Glück évoquait un auteur qui commentait son œuvre pour en corriger ou expliquer certains aspects. Ce qui m’intéresse dans le cheval, désormais définitivement intégré à l’œuvre, ce n’est pas le commentaire de Sorrentino, celui de Jazzi est amplement suffisant, mais sa motivation et la raison pour laquelle il n’a pas eu recours à l’allusion. Certes, cela aurait exigé une attention plus soutenue du spectateur, mais aurait été intellectuellement plus stimulant.
Enfin, « L’explication est une erreur bien habillée.»
Julio Cortázar
« Les républicains exigent que Pam Bondi et Kash Patel soient viré ». Voyons voir comment se passeront les choses.
oui 17.25, également OK avec jzmn sur « le cheval », scène capitale et décisive du film. Mais pourquoi lui fait-il dire à haute voix : « mais, lui, il ne m’a pas demandé mon avis ? » Est-il en train de se parler à lui-même pour ne pas prendre sa déicison ? Ou se détourne-t-il du colonel au bord des larmes qui le supplie des yeux de l’abattre par pitié pour sa souffrance.
Je ne comprends pas l’intention du cinéaste dans cette scène de bascule… Mais sans doute ne s’expliquera-t-il jamais de cette illusion/allusion. Vous m’embrouillez… Du coup, je ne suis plus sûr de ce que j’ai vu. Ni ne comprends plus rien de cette scène capitale mettant en parallèle le pouvoir du chef de l’Etat de décider l’uatorisation de l’euthanaie des êtres humains, à la différence du pape qui s’en lave les mains, préférant s’en remettre à la cruauté de son Dieu qui reste coi et se barre en mobilette. Décidément, il me faut aller revoir ce film dimanche prochain. Ce qui ne m’arrive jamais. Bàv,
non la force de la littérature, du conte, de la légende, c’est ce qui donne un sens au monde.
j’ai relu « american psycho » de Bret Easton Ellis pour comparer avec Epstein, en fait Epstein est mille fois au dessus du héros de BEE.
Epstein est un type d’une intelligence exceptionnelle.
depuis les années 90 on vit l’époque où les véritables héros sont les génies de la finance, des super expert comptable capables de trouver des solutions malgré la complexité des systèmes compatbles et fiscaux, on en a fait des livres et des films comme le bouquin de Tom Wolfe le bucher des vanités ou le film The Accountant avec ben affleck où l’expert comptable est un asperger.
il faut bien voir que quand il y a eu en 2013 le scandale d’une banque (dont on ne peut plus écrire le nom sur le blogapassou) avec un fond indonésien (scandale Bumi) on envoie un mail à Epstein pour lui ordonne de régler le problème.
il l’a fait et il a réglé le problème ! pour ce boulot on va lui filer 25 millions de dollars !
Rothschild
ah oui on peut…
Ai constaté que deux choses se sont suivies au niveau des lois, à une semaine près.
Autant la loi sur la fin de vie n’a pas franchi les fourches caudines du Sénat, autant la loi qui a suivi est passée directement. Pas noté.
Il y a peu, j’ai lu sur la toile -les commentaires sont passionnants – un débat autour de la sédation et de l’agonie qui s’en suit.
Deux femmes expliquaient pour leurs mères l’atrocité de l’agonie parce que le corps n’était plus nourri ni hydraté et que l’agonie pouvait être très longue.
Et elles concluaient en plus jamais cela.
Pour moi, la mort a un sens réel et concret et une grande importance, et je suis bien contente que la loi ne soit pas passée au Sénat.
Je vois déjà la fin de vie des vieux à l’Ehpad et particulièrement les enfants absents, et quelques personnes extraordinaires, alors, une petite pilule et que le vieux disparaisse, c’est non et définitivement non.
In Le Monde.fr
Fin de vie : le Sénat rejette la loi sur l’aide à mourir, renvoyée à l’ …
28 janv. 2026 — Après une semaine de débats chaotiques sur la fin de vie, le Sénat a rejeté par 181 voix contre 122, mercredi 28 janvier 2026
cette intelligence hors norme (pas que pour les chiffres) donne à Epstein un charme et une incroyable attractivité, qui fait par exemple dire à la princesse de Norvège ‘j’ai besoin de ma dose Epstein’.
beaucoup de gens avaient besoin de lui pas que pour violer des gamines. l’erreur serait de voir que l’aspect criminel du personnage.
ce type est un monstre tellement dans tous les sens (bons et mauvais) du terme qu’aucun écrivain ou cinéaste n’a jamais été capable de l’imaginer.
@ rôz, /// une petite pilule et que le vieux disparaisse, c’est non et définitivement non ///
Je vous sais une écorchée vive, mais ce n’est pas si simple, vous savez… On ne peut pas rester braquée sur des positions aussi radicales que la vôtre. C’est tellement dramatique, des deux côtés … Bàv.
J J-J
Vive.
Que chacun décide pour lui-même et pas quelqu’un pour autrui, c’est ce que je voulais dire.
18.23 Les traders campés par Ellis ou Wolfe ne m’ont jamais « fascinés », bien que je les ai lus comme vous… pas plus que la monstruosité actuelle de cet Epstein et de sa copine ne me « fascinent ». Il conviendrait que chacun interroge commejzmn le suggère aux gens, sa « fascination » et son trouble face à de tells engences et explique ce besoin pathologique de s’identifier à ces météorites apparaissant sur une planète devenue convulsionnaire. Mais en seriez-vous seulement capable, vous qui déplorez à longueur de temps l’absence d’esprit critique chez tous les moutons de la planète pour mieux vous en exclure ?, Bàv.
Vive ?
si comme le dit le journaliste Mark Schellenberger le deep state (aux US comme en Europe) se situe à l’intersection entre le renseignement, le crime et la finance, alors la figure d’Epstein est celle qui incarne le mieux cette intersection.
carlito tu devrais t’inscrire à conspiracy watch tu y retrouveras nos Laurel et Hardy français de la théorie du complot : Rudy Reichstadt et Tristan Mendes France, je suis sûr que vous allez être super potes.
carlito tu me fais penser à tous ces gens qui disent : mais à quoi bon regarder ce dossier Epstein, il n’y a rien à voir, rien à trouver…
quand Ariane de Rothschild qui fait appel à Epstein pour les sortir du pétrin avec l’affaire du fond indonésien, et quand il résout leur merdier elle lui refile 25 millions de dollars.
pourtant notre baronne est bien entourée, elle en a à sa disposition des experts financiers, mais non : c’est Epstein qu’elle veut !
carlito tu la vois comment cette réalité ?
est-ce qu’au moins tu fais l’effort de la comprendre crétin que tu es !
Le mot de devant je ne l’écris pas. Je garde l’adj.qual.
S4IL Y A QUELQUE CHOSE DE fascinant chez cet homme intelligent,c’est qu’il ne semble pas avoir imaginé une autre manière de vivre que sa folie
Demain Sophie Adenot rejoindra l’ISS si la météo le permet enfin.
Elle m’est beaucoup plus sympathique que Pesquet que j’avais du mal à blairer, le parfait matuvu-faux modeste-opportuniste, dont nous sommes enfin débarrassés, dans 5 ans tout le monde l’aura oublié et ce sera parfait.
Trump et Netanyahu sont d’accord sur tout à propos du sale régime iranien.
Le faire disparaître pour de bon, tel est l’objectif final.
Il est toujours là, lui ?
en Iran suite à la victoire du président actuel il y a eu un début d’ouverture : pendant les manifs pro gouvernement on pouvait voir des jeunes femmes les cheveux au vent et même avec des tatouages, dans les universités les étudiants étaient pour une ouverture avec l’occident.
avec les travail de nos 2 guignols Trump et Bibi aujourd’hui ces étudiants veulent ne veulent plus se tourner vers l’Europe mais vers la Chine et la Russie.
parce que ce qui leur fait peur c’est une normalisation et une démocratisation de la politique en Iran.
ils trouvent le président iranien actuel trop ouvert, ce qu’ils veulent c’est un nouveau diable genre Ahmadinejad.
c’est pour ça que nos médias ont menti sur les manifs et qu’ils invitent sur leurs plateaux des gens qui disent allez-y il faut bombarder l’Iran !
si tu nous cherches des grands Satan alfred ait au moins l’intelligence d’aller les chercher là où ils sont !
le cas Chomsky est parlant sur l’intelligence diabolique d’Epstein, il savait que ce que voualit le plus au monde Chomsky c’était pouvoir parler en direct avec Ehud Barack pour essayer d’intervenir suer la politique israélienne : il l’a fait ! en échange on voit ces mails hallucinants où Chomsky conseille Epstein pour le sortir de son procès.
pareil avec l’ancien secrétaire au trésor américain Larry Summers : Epstein a « courtisé » sa femme, il savait qu’elle aimait la poésie, il lui a proposé de l’aider à créer une fondation pour promouvoir la poésie, elle n’a pas pu dire non, son mari n’attendait que ça pour aller aux fêtes d’Epstein pendant que sa femme s’occupait de sa fondation pour la poésie.
il faudrait être le derniers des couillons pour ne pas être fasciné par un esprit diabolique aussi intelligent.
Rose, chacun doit pouvoir décider pour soi-même sans aucun doute. Cependant, une loi est nécessaire pour garantir ce choix et prévenir tout abus. Pour ma part, je paie une cotisation annuelle pour avoir cette liberté et ne pas déranger ma compagne si un problème plus grave de celui qui occupe déjà ma vie survient.
Il est aussi important d’éviter d’imposer à autrui des choix difficiles. Je recommande donc à tous ceux qui parlent l’italien, l’espagnol ou l’anglais de lire le livre de Michela Murgia, Accabadora. « En sarde, accabadora signifie celle qui met fin. Aux yeux de la communauté, son geste n’est pas celui d’une meurtrière, mais celui, aimant et compatissant, de celle qui contribue à l’accomplissement du destin. Car elle est la mère par excellence. »
@ Je ne crois pas que la fascination pour la folie atteste d’une quelconque intelligence supérieure chez qui en serait atteint
@ matuvu-faux modeste-opportuniste,… Evidemment tout le monde ne peut pas s’envoyer en l’air comme lui. Cela suscite pas mal de ressentiment chez ceux qui doivent se contenter de « voyages astraux »
@ Je garde l’adj.qual. -> Bon. /// Que chacun décide pour lui-même et pas quelqu’un pour autrui /// Ben oui.
@ Rudy Reichstadt & Tristan Mendes France et Ariane de Rotchild et Mark Schellenberger et crétin que tu es… Céki encore, tous ces gens-là ?
Accabadora
Rudy Reichstadt & Tristan Mendes France (…) Céki encore, tous ces gens-là ?
De beaux gestes français aujourd’hui:
« François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, annonce qu’il quittera ses fonctions en juin, avant la fin de son mandat
C’est une décision surprise alors que son mandat devait se terminer à la fin de 2027. Il présidera la Fondation Apprentis d’Auteuil, engagée dans la protection de l’enfance. »
Il aurait pu facilement obtenir une sinécure surpayée dans la CAC 40 ou la Haute Administration…Saluons son choix!
« Les patineurs français Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry ont réussi l’exploit d’être sacrés champions olympiques de danse sur glace … »
Magnifique démonstration de danse sur glace que je vous invite à regarder en replay sur la 3. Quatre minutes de bonheur absolu.
« Très à l’écoute ».
Oui c’est vrai, la rosse et sa vieille copine sénile se sont montrées très à l’écoute de mon foie, lequel n’avait d’ailleurs pas grand-chose à leur répondre.
« Personnellement, je n’ai jamais trouvé Clopine délirante. »
Hurk !
« @ Les flatter pour mieux les… baiser sans doute ?
« Ok, jzmn… Vous ripostez comme vous le pouvez, mais avec un argument lamentable. Votre « petit côté Henriette, sans doute. »
Ai-je jamais tenu ce genre de propos ? Ce n’est pas dans mon caractère. Pour une fois, du reste, je suis d’accord avec la Gigi, le TDC des Charentes contre Jazzi. Je suis persuadé qu’il ne pense jamais à cela. Pas les moyens, jamais eu les moyens, cela se lit dans sa prose. On ne se refait pas.
Tout autre chose, j’ai vu ce matin très tôt qu’une nouvelle traduction de Zorba le grec venait de paraître. Pas eu le temps de m’y arrêter, la librairie était encore fermée mais j’y reviendrai. Nikos Kazantzakis est cet écrivain magnifique qui devrait faire honte à toute personne prenant la plume, ne serait-ce que pour rédiger une carte de vœux.
Ici, cinq mois avant sa mort, il parle de Zorba et de son livre sur Saint François d’Assise,. J’ai fait l’emplette il y a quelques mois d’un bel exemplaire relié de ce livre, mais avec une telle crainte qu’il ne s’abîme que je ne me souviens plus où je l’ai rangé. Il réapparaîtra quand il voudra.
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/video/i08074629/nikos-kazantzakis
la NY Post nouveau repère de complotistes :
Un esprit diabolique est forcément intelligent puisqu’il appuie sur ton point faible pour te soumettre. C’est comme cela qu’il réussit.
Absolument pas, Gigi. En aucun cas je n’aurais accepté d’aller dans l’espace. La raison en est très simple : tous les vaisseaux spatiaux puent fortement et je suis très sensible aux odeurs. L’ISS pue les pieds, la transpiration, le caca, les rôts, le vomi, éventuellement d’autres fluides corporels plus ou moins nomables, la bouffe, le moisi, le camboui et le plastique. Je conçois que ça ne vous dérange pas plus que ça mais pour moi c’est rédhibitoire.
truc génial c’est l’art du timing chez Macron : il dit à un journaliste l’affaire Epstein ne concerne que la justice américaine et le lendemain boum sort du chapeau un diplomate français qui travaille en France : Fabrice Aidan à qui Epstein demande de lui refiler des visas pour faire entrer en France des personnes dont on imagine qu’elles auraient du mal à se procurer des visas par la voie normale…
logiquement il devrait arriver un moment où Macron ne va plus rien dire parce qu’à chaque fois qu’il pond un truc il est démenti par les faits dans les heures qui suivent.
d’autant que là on en est qu’au tout début : 3 millions de fichiers qui ne représentent que la face émergée de l’iceberg : il faut juste espérer que nos journalistes se décident enfin à faire leur boulot qu’ils rêvaient de faire quand ils étaient gamins..
renato
Pour l’écriture, c pareil que pour l’art. La réception n’appartient plus à l’auteur.
Après le très beau petit livre du franciscain Damien Vorreux sur Marie-Madeleine, je lis « Une femme innombrable, Le roman de Marie-Madeleine » de Jean-Yves Leloup, ouvrage assez inégal mais qui curieusement me fait mieux comprendre l’aphorisme de Nietzsche selon lequel: « Tout grand esprit est archaïque ». Sans cesse, on va par sauts et gambades, comme dirait notre Montaigne.
Et quelques lettres de Baudelaire, grand épistolier, mais parle-t-on assez de son humour? IL est extraordinaire, comme tout le reste de sa personne. Et quel comédien!
Ce pauvre Mélenchichon descend une marche tous les jours. Dans l’ordre des choses.
À quoi peut bien penser un vieux qui est pauvre et vivant seul ?
Sédir , autrement dit Jean-Yves Leloup, a tenté de concilier christianisme et ésotérisme, et pour cela , peut encore être lu avec profit, Même si l’essentiel de ses écrits date des années 1920…. MC
@ /il faudrait être le derniers des couillons pour ne pas être fasciné par un esprit diabolique aussi intelligent/. Je fais partie des derniers…. Et vous, des premiers, sans doute ?
@ dédée – Vous avez oublié les odeurs des « règles » des meufs dans l’espace, il y en a… Et ça sent très bon, aussi. Ce qui pue c’est vous, c’est votre éducatio, mais ce n’est pas rhédibitoire, avec l’aide de Dieu, vou spouvez vous corriger de votre vie aseptisée, plutôt qu’ascétique.
@ /si un problème plus grave de celui qui occupe déjà ma vie survient/. – So I am, et c la moindre des choses.
@ /écorchée vive/… Donc, /vive/… mais pas /écorchée/ OK !… Je suis lent et plus très vif. Normal à mon âge, a-t-on voulu me rassurer aux tests mémoire. Bàv.
/À quoi peut bien penser un vieux qui est pauvre et vivant seul ?/
Faites l’effort d’aller lui demander. Vous serez alors surpris de l’imbecillité de vos questions craspouilles. II doit bien en exister pas loin, dans votre entourage.
« La réception n’appartient plus à l’auteur. »
C’est exactement ce que Louise Glück veut que ses élevés comprennent, Rose, lorsqu’elle dit « Je pense qu’une fois qu’un texte est publié dans un livre ou sur une page, on perd le droit de le commenter. Le poème contient vos commentaires ; il apparaît dans un livre avec votre certification et votre approbation. »
21.15, Vous m’amuserez toujours avec tous ces gens que vous dénichez et dégotez sous leur manteau de poussières, en nous racontant qu’ils seraient encore lisibles avec profit. Vraiment, je trouve votre vie d’érudit passionnante, et surtout votre capacité à nous la faire entr’apercevoir. Je ne vous en accable aucunement… mais suggère de résumer à votre célèbre rival Louchax en quoi ce JY Leloup serait encors si tellement d’actualié aux jours d’aujourd’hui. Il l’a sans doute déjà relu au moins dix fois et vous n’iriez pas lui en remontrer. Le débat risquerait d’être édifiant pour l’RDL. Bàv, MC.
Non.
Les deux, mais je garde le second.
Renato,
Nous nous sommes compris.
Il fait tellement pitié ce pauvre Janssen.
On devrait tous l’aider, par charité chrétienne, en échangeant avec lui quelques mots bien gentils.
Il se sentira alors moins seul, moins pauvre et moins mort.
problème plus grave QUE celui qui occupe
Le sieur Cornichon continue de méthodiquement cornichonner. Le Jean-Yves Leloup dont je lis l’ouvrage consacré à Marie-Madeleine, semble plutôt né à Angers en 1950. Cornichon un jour, cornichon toujours!
Hurkhurkhurk !
VENDREDI 13
En ces jours agités en RDL comme ailleurs, la scène n’est plus consistuée de Douze Apôtres augmentés d’un Judas fourbe, pervers et vicelard.
… Ô non !!! Mon compte est bien différent !…
Nous avons désormais un seul Apôtre solitaire, un peu perdu, entouré de Douze Judas littérateurs ayant vendu leur âme au Diable,et régnant en maitres sur la petite boule bleue.
Joyeux Vendredi 13, camarades théocratiques !
JEUX OLYMPIQUES
« Les patineurs français Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry ont réussi l’exploit d’être sacrés champions olympiques de danse sur glace … » Magnifique démonstration de danse sur glace que je vous invite à regarder en replay sur la 3. Quatre minutes de bonheur absolu. » (Closer)
Réflexion totalement partagée, cher Closer !
Ces Jeux nous livrent toujours des moments inoubliables dans leur simplicité puissante, riche, et terriblement belle !
J’ai regardé. Le libre.
Lu « ce sont des danseurs qui patinent, et non pas des patineurs qui dansent. » Ils sont québécois.
ISS
« Dans quelques heures, elle flottera dans l’espace : le décollage de Sophie Adenot vers la station spatiale internationale est prévu en fin de matinée, à 11h15, à Cap Canaveral en Floride. L’aboutissement d’un rêve » (Franceinfo)
Tous nos voeux l’accompagnent !
à propos de Rose, commentaires du billet et billet du « patron »(pardon « notre hôte » doivent être distingués;je ne comprends pas l’attente spécifique de Rose;et je suppose que sa critique dépend de cette attente; qu’est ce qui l’empeche d’ouvrir son blog?la
lucidité
@Rose avrc un pey de retard à propos de Sicile, d’identités, edt de traductrices, j’ai lu que le p_re de la traductrice bien connue sur la RDL. J Kamoun: L’amnésie douloureuse de mon père dont le désir d’être français était si grand qu’il nous a caché ses origines siciliennes et s’est fait passer pour corse toute sa vie.
https://www.lepelerin.com/culture/litterature/josee-kamoun-traduire-c-est-parier-que-les-hommes-peuvent-se-comprendre-10031
JO 2026 : Vladyslav Heraskevych, l’athlète ukrainien exclu pour son casque honorant des compatriotes tués pendant la guerre, dit payer « le prix de la dignité.
Oui.
Courage, dignité, mémoire.
Le skeleton, ce vieux sport d’hiver, descente à 140km/h sur une piste glacée. À toute berzingue.
Et alii
Non. J’ouvrirai mon blog lorsque, en train, je voyagerai de Moscou au Japon, en passant par la Chine.
Nous en avons parlé de vive voix et étions profondément en désaccord, notre premier sans doute, mais important.
Sur Pierre Assouline, j’ai modifié mon point de vue sur un point : ai relu hier la recension de Jazzi faite en 2019, sur un de mes coms. Quel temps perdu pour lui ! Cela le regarde.
Le point précis est, que je constate, à force, que Pierre Assouline est un bosseur et, eu égard au fait que j’éprouve de l’intérêt et une grand d’admiration pour les bosseurs, je lui accorde un point positif.
Je lis, beaucoup, et pas forcément en lien avec ce que lit Pierre Assouline.
Je n’ai aucun besoin d’avoir un groupe qui me suive, ni de tenir compagnie à des gens vieux et isolés qui ont besoin de sortir de leur isolement.
La semaine, j’ai rencontré et j’ai parlé avec deux argentines, deux bruxelloises, trois italiens, deux de napolitains, un milanais, un autrichien, j’aurais parié qu’il était britannique, une jeune fille de la république tchèque, ne surtout pas dire Tchécoslovaquie, un homme de la République dominicaine, ne surtout pas dire la Dominique, un réunionnais, quelques africains, un de la Rochelle, une du Finistère,
tiens, pas d’espagnols. Et si j’ai été absente ici, c’est que j’ai parlé de vive voix et cuisine avec nombre de voix ci-dessus.
Je n’ai pas d’attente de quiconque ici.
J’aurai quelques livres à recenser ici, quelques films.
Aucun besoin et encore moins de nécessité d’ouvrir mon blog personnel.
Et les blogueurs d’ici ne sont pas mes copains. Hier, un m’a dit « une connaissance ».
Je suis contente lorsque j’apprends quelque chose. Cela est relativement rare.
Je l’ai écrit récemment, je suis bien plus attentive à ce qui nous aide à vivre, et à vieillir, que à de quoi notre tête est remplie.
Si vous me demandiez trois choses importantes vécues ici ou apprises ici, j’aurais bien du mal à vous répondre.
Cordialement,
Nota bene : lorsque je lis n’importe quel billet, sur la toile, je suis toujours abalobée par les commentaires et très peu par le billet. Les gens m’intéressent, ni les patrons et ni les hôtes.
Outre les règles, il y a bien d’autres odeurs féminines.
J’espère vivement que les deux américains et le russe vont bien se tenir. Perfume di donna.
À leur faire tourner la tête.
La réception n’appartient plus à l’auteur
Oui, peut-être mais la réception parachève l’auteur!
Odeurs : elles prennent leurs aises, celles!
Ce n’est pas tant qu’elle parachève, c’est qu’elle donne le titre, écrivain ou pas.
Et sur ce point, je suis critique, la réception décide, et pas l’auteur.
C’est en cela que je suis hyper critique : une telle qui dit « je suis écrivaine, j’ai écrit 24 livres. » Une telle qui tranche « Il bâtit une œuvre. »
Non. Seuls le temps allié au lectorat tranchera.
Je me demande si le mot « écrivaine » ne serait pas quelque peu susceptible de dévaloriser le mot « écrivain ». Je me demande surtout si telle pourrait être une « écrivaine » sans être pour autant un écrivain. Bref si « écrivaine » peut être ou non considéré comme le féminin exact d’ « écrivain », ou s’il ne désignerait pas plutôt une activité qu’un état. Il est évident, cependant, que certaines « écrivaines » sont de véritables « écrivains ».
Ouais enfin, Quoi qu’il en soit, ce n’est pas parce que tu as écrit 24 bouquins que tu es écrivain.
Certains, avec un, le sont.
C’est qu’elle donne le titre, écrivain ou pas.
Et que faire donc avec les œuvres d’art intitulées « sans titre »? 🙂
attente
le « blog » propose,
rose dispose
les iambes, c’est pas d’la prose
comme on ose
oh, my nose,
Cornichono-Cornichonou. L’identité véritable de ce « Sédir » (1871-1926), qu’il ne me viendrait pas à l’esprit de lire, est « Yvon Le Loup » et non, bien évidemment, « Jean-Yves Leloup ». Monsieur Cornichon, trouveur d’à-peu-près, a encore parfaitement réussi dans son entreprise. Jamais déçus avec le sieur Cornichon (mais peu de suspens).
Hurkhurkhurk !
Accessoirement (vraiment), la Gigi, le TDC des Charentes, a encore parlé pour ne rien dire.
Coup double!
Hurkhurkhurk !
Ce que je voulais exprimer, c’est que l’absolu que peut contenir «écrivain » dans son aspect indéniable (« Flaubert est un écrivain») est exclu du mot « écrivaine ».
(« Honneur de blog » est à l’évidence, tout comme la Sasseur, le canard 🦆 nombrilo-schizophrène de Saint-Leu).
Aujourd’hui, vingtième anniversaire de la mort d’Ilan Halimi. La bande annonce du film d’Alexandre Arcady est difficile, mais comment expliquer que le service public ait refusé de le diffuser, même gratuitement?
@ 22.01, /// Il se sentira alors moins seul, moins pauvre et moins mort /// A l’évidence ce « pauvre » Alfred -enkorlà ?- n’est pas que l’accessoire de Louchax… Et moi, je suis [toujours] vivant dans ma tombe ô là ! (James Purdy).
—-
« Tiens, lis ça », me dit un jour une de mes collègues libraire (merci, Luisiane !) en me mettant entre les mains un roman de James Purdy. Ce livre s’intitulait : « Je suis vivant dans ma tombe ». Je n’ai jamais oublié cette lecture. L’histoire racontait le destin d’un homme défiguré, mutilé de guerre, que son visage détruit obligeait à vivre en marge des hommes. Dans une solitude terrible, il cherchait l’amitié et l’amour impossibles, une quête désespérée de l’autre. Ce récit était cruel, écrit dans une langue fiévreuse et poétique. Difficile de rester neutre devant un univers aussi dérangeant et troublant : avec Purdy, pas de demi-mesure, on ne pouvait réagir soit par la détestation soit par la fascination ! En ce qui me concerne, ce fut la fascination » /// (idem).
« Les patineurs français Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry ont réussi l’exploit d’être sacrés champions olympiques de danse sur glace … »
c’est l’objectif de sanctionner la Russie.
… et 40 ans cette année pour celle de Malik Oussekine.
j’écoutais les journalistes parler de la française qui part dans l’espace : ils parlaient d’elle avec ses 2 collègues américains.
sauf qu’ils sont 4…
ça devient burlesque.
Je ne trolle jamais. Je ne suis évidemment pas Alfred dont je ne cautionne absolument pas les propos sur Mme Pélicot.
…Madame Pélicot que je respecte infiniment. Et qui est certainement très digne d’être aimée.
(Il faudrait tout de même que le gout de la calomnie du TDC des Charentes ait ses limites).
le truc pas normal c’est que nos astronaute française part dans l’espace à bord d’une fusée d’Elon Musk…
perso je croyais que la France avait sanctionné Musk, qu’une française voyage dans une fusée d’un trumpiste suprémaciste nazi raciste pédocriminel ça ramène notre pays aux pires heures de Vichy.
sérieux c’est humiliant.
sauf que Macron va encore faire comme s’il n’était pas au courant : comment ça ? l’administration a couvert un diplomate pédocriminel français et personne ne me l’a dit ?
là c’est pareil, Macron il doit pas savoir que la fusée elle appartient à Elon Musk, ses conseillers ont oublié de le lui dire.
Musk il fait tache et l’autre truc qui fait tâche c’est ce type qui voyage avec notre astronaute dont il parait qu’il est russe, pour rejoindre une station orbitale où deux mecs l’attendent dont il parait qu’ils sont russes !
je veux dire on empêche les hockeyeurs russes de participer aux JO et on empêche pas les russes de voyager dans l’espace ? c’est quoi cette politique de sanction de bras cassé…
si ça se trouve le russe il va empoisonner au plutonium notre astronaute et ensuite la balancer dans l’espace pour pas qu’on retrouve le corps.
et là Macron il va encore dire « ah bon ? mais personne ne m’avait prévenu ! »
Deux américains, un russe, une française, ça fait quatre.
2 //le TDC des charentes doit sans doute faire écho au trou du cul des basses fosses // (Tradition du goût).
1 Il semblerait que jack lang soit mal en point avec le courageux éditeur Gallimard,
4 Un écrit vint, une écrit vaine, … une autrice en hauteur,
3 //Je n’ai pas d’attente de quiconque ici//. Il vaut mieux ne pas en avoir, de toute façon.
5 On jespère que Paul E. reviendra sur sa décision. Sinon, cela voudrait dire que cette crapule du nouveau pseudo de Louchax aurait gagné. Rappel d’une ignominie apparemment « convenable » sur cette chaine, proférée le 12 février 2026 @ 11.11 : /// « Cette Gisèle Pélicot, elle est vieille et laide, aucun homme sain et sensé ne voudrait la baiser ou la violer. Alors comment se fait-il qu’elle ait pu attirer tous ces bougres qui ont abusé d’elle ?!?! Y a des femmes qui ne reculent devant rien pour se faire remarquer, pondre des bouquins et passer à la télé pour le fric »///.
6 Cette année, 40e anniversire de la mort de Malik Ous.sekine,
Gigi la visqueuse, le TDC des Charentes largué par sa vieille, peut bien insister du fond de sa solitaire tinette, c »est sans aucune importance.
Hurk?
Hurkhurkhurk!
9.44 /// Je ne trolle jamais. Je ne suis évidemment pas Alfred///
Il faut le prouver @ Passoul, mon bon, de même que vous ne calomniez jamais notre ami Olivier Litvine, traité de canard nombrilo-schizophrène de Sant-Leu pour ne pas parler de tous les autres noms d’oiseaus dont vous affublez les Marc Court, Clopine Trouillefou, Paul Edel, rose, j’en passe et des meilleurs… La liste de vos éternelles putasseries et des trolls que vous mobilisez, serait trop longue à décliner, et nous n’en avons point le goût, hormis d’émettre un immense dégoût. Vous répugnez. On imagine votre clavier noir de crasse, quant au piano, n’en parlons point.
Bàv, petite sainturk et sans nitouche
(*** la Baille adhère s/ les patins à glace = 13.2.26).
@ /// c »est sans aucune importance///.
Apparemment non. Quand on calcule le nombre de vos rebonds dédiés à ce « pauvre jjj », la surface rédacitonnelle en couvre au bas mot 92%. Alfred me dit que cela s’appelle « une belle fixette » inconsciente sur la tinette, sans cesse rattrapée par le déni de sa constipation.
TDC des Charentes, tu es en plein délire haineux. Un éloge de ta part serait pour moi l’équivalent d’une tartine de m… . Je te la laisse, mange-la.
(Le canard de Saint-Leu m’a menacé de mort en jugeant que ce n’était pas grave. La Boldocloportine m’insulte à longueur de post, le Cornichon ne dit que des sonneries (encore prouvé aujourd’hui), Rose, sans me connaître, a spéculé sur mon supposé alcoolisme etc. Quant à Paul Edel, il y a bien longtemps que nos relations sont pacifiées).
(Cela dit, TDC, j’ai un projet pour toi auquel tu réponds parfaitement. Je m’en félicite).
La foi dont on fait les grands films
sauf qu’ils sont 4…
ça devient burlesque.
–
… d’autant plus burlesque que la place de la Russie dans la construction et l’exploitation de l’ISS est fondamentale, autant que celle des USA, avec force utilisation de lanceurs russes. Ajoutons aussi que les Russes, eux, n’ont pas eu 2 (oui : deux) navettes explosant en vol avec tout leur équipage.
@ /// c’est quoi cette politique de sanction de bras cassé /// 10.10
Il prépare quelques alliés triés sur le volet à fuir la boule bleue pour édifier ailleurs de quoi mieux y respirer, quand il n’aura plus personne à plumer. Ce n’est pas un complot, c’est son fantasme. C’est le gars le plus riche du monde humain, le seul à pouvoir habiter sur une autre planète avec quelques potes.
Les grincheux ne vont quand même pas lui interdire de vouloir passer à l’acte, en s’en prenant à ce pauvre paltoquet de Macron, b. de merdr’alors !… Voyons donc, un peu de tenue et de hauteur, quoi !
Délire haineux d’Henriette et ses trolls… Une tartine de miel élogieuse ? N’y comptez point.
Mais voyons donc, nos relations sont pourtant « pacifiées » depuis des plombes (sic). Passoul a également un nouveau projet pour vous, et l’on se félicite qu’il nous en fournisse les bonnes feuilles très bientôt.
(nb / 93 % de surface remplie, à ce jour J – et je sors, pour aller vomir un brin).
@TDC. Vomis-toi toi-même, pendant que tu y es. Qu’es-tu d’autre qu’une vieille flaque de dégueulis laissée au coin d’une borne?
Merci jzmn pour ce nouveau compte rendu un brin besogneux, mais dont le tracé du synopsis a l’air très précis… Je m’attendais à y voir figurée le Thérèse d’Alain Cavalier (1986) avec la merveilluse Catherine Mouchet, mais bon… (avez-vous de ses nouvelles ?). Sinon, je me permets de vous signaler 2 ou 3 bricoles, histoire de peaufiner un texte qui restera accroché aux annales du lézard cinéphile : « balayée par dans les vents » / les membres de cette famille va…/
Bien à vous et à vos efforts d’actualisation permanente… Tant qu’il y aura des films, hein ?
TDC des Charentes, étant donnée l’indigne facilité avec laquelle tu as trahi ici même les secrets de ton ami « Philippe », je vois mal PA te faire des confidences, lui qui n’aime rien tant que passer entre les gouttes… Ce serait un bien curieux choix, pour le moins… On ne met pas ses œufs dans un panier percé!
Hurkhurkhurk!
Je ne suis pas là pour faire montre de mes richesses intérieures et extérieures, Elizabeth. D’autres, ailleurs, y pourvoient amplement. A quoi bon servirait-il de gaspiller mes meilleures confitures icite, vu que seul mon magnifique troupeau de porcs et de truies en est digne. Bàv.
Challenger 1986. 7 morts.
Columbia 2003. 7 morts.
Mon épouse m’appelle « Juvénal » ».
M’enfin…
Hurkhurkhurk!
nouveau compte rendu un brin besogneux
–
…à peine, à peine besogneux.
Merci, JJJ. C’est corrigé.
Le TDC aussi est corrigé! et bien corrigé!
Mon ami Philippe m’a félicité d’avoir mis en ligne ce qu’il n’osait pas faire ni dire lui-même au sujet de notre amitié paroifs tumultueuse, mais solidement éprouvée depuis des plombes, comme celle d’un jacques et d’un hector. Il a beaucoup ri en lisant vos « conseils » sur la nécessité pour lui d’améliorer ses recueils de poésie, alors qu’il raffle un à un tous les prix qui lui sont consacrés. Il m’a demandé si vous pouviez lui fournir les vôtres. J’ai dû lui expliquer que je n’en avais hélas pas la faculté, d’autant qu’en dehors de la vacuité abyssale de votre oeuvre personnelle, les seules traces laissées de votre littérature sur ce blog ne valaient même pas la peine qu’on les essuyât.
Bàv,
Mon épouse m’appelle « Juvénil ». M’enfin, ça tire un brin.
Ce que j’ai dit sur Pelicot, je le pense.
La société du spectacle, médiatique et numérique, m’a toujours horrifiée.
Les victimes supposées ou réelles d’une quelconque violence sont devenues les nouvelles vedettes qu’on exhibe indignement à la télé poubelle et aux réseaux sociaux nauséeux pour salir sordidement tout sentiment humain ou émotion pure qui pourraient légitimement obtenir l’adhésion du public.
Dans l’avenir, la fille de Gisèle Pelicot parlera, son mari et les voisins parleront aussi, et on entendra alors un autre son de cloche qui ternira certainement l’image de mater dolorosa de Gisèle Pelicot vendue par des médias bassement mercantiles et faussement compassionnels.
TDC, je n’ai rien contre ton ami « Philippe » qui du point de vue littéraire, a droit à toute ma compassion. Louise Colet, au niveau de laquelle (il n’y a pas une faute là? Il faut que je vérifie) se situe à peu près la médiocre poésie de ton ami, a aussi reçu force prix littéraires. ce serait plutôt un constat d’échec. Les vrais poètes en reçoivent peu. Il ferait mieux de jardiner.
Ayons toujours de la pitié pour ce Janssen même s’il ne la mérite pas.
La même pitié que ressent un élégant aristocrate pour un plouc en haillons.
TDC des Charentes. Ton ami a un ancêtre, mais le sait-il?
« Et moi, je vous soutiens que mes vers sont fort bons.
ALCESTE
Pour les trouver ainsi, vous avez vos raisons ;
Mais vous trouverez bon, que j’en puisse avoir d’autres
Qui se dispenseront de se soumettre aux vôtres.
ORONTE
Il me suffit de voir que d’autres en font cas.
ALCESTE
C’est qu’ils ont l’art de feindre ; et moi, je ne l’ai pas.
ORONTE
Croyez-vous, donc, avoir tant d’esprit en partage ?
ALCESTE
Si je louais vos vers, j’en aurais davantage.
ORONTE
Je me passerai bien que vous les approuviez.
ALCESTE
Il faut bien, s’il vous plaît, que vous vous en passiez.
6
ORONTE
Je voudrais bien, pour voir, que de votre manière
Vous en composassiez sur la même matière.
ALCESTE
J’en pourrais, par malheur, faire d’aussi méchants;
Mais je me garderais de les montrer aux gens ».
Reste qu’avoir un « ami » comme le TDC des Charentes, Gigi la visqueuse, Gigi la larguée, relève de la faute morale.
« Je ne suis pas là pour faire montre de mes richesses intérieures et extérieures »
si quand même un peu.
quand tu dis « on espère que Paul Edel… » au lieu d’écrire simplement « j’espère que… » tu fais un peu penser à la grenouille à la Fontaine.
tu t’attribues un rôle d’administration et de législateur du blogapassou celui qui définit ce qu’il faut dire et ne pas dire, à partir de là tu distribues les points. »
« nous ne sommes pas là pour faire montre de nos richesses intérieures et extérieures »
sérieux carlito je sais pas si ta femme te le dit ou si elle le pense sans oser te le dire, mais reconnais que tu as un côté tête à claques.
Et même deux. Voire quatre…
Hurkhurkhurk!
@ /// m’a toujours horrifiée /// Vous laissez entendre que vous seriez une femme, Alfred-Louchax ? – Eh bé, de mieux en mieux !…
@ Il ne recherche aucun prix, lesquels lui sont attribués par surcroit, sans doute par de parfaits imbéciles heureux. Il poétise comme il respire, je le constate et en serais totalement incapable… Et par ailleurs, quand il cultive son jardin, -ausiment tous les jours- nous échangeons des gaines et des boutures de fleurs comme le faisent Clemenceau & Monet. Il me dit de vous remercier pour votre compassion, mais pouvoir parfaitement s’en passer. Il estime que vous n’êtes pas une « faute morale », en dépit de la prétention du surmom que votre épouse vous attribue. Il me suggère qu’elle ferait montre de pas mal de « faute de goût », si d’aventaure elle n’était pas inventée de toute pièces pour les besons de vous mettre en valeur par la haine ou votre Suffisance.
@ ‘Tête à claque’, oui, bien sûr… D’autant que je m’en administre suffisamment. Mais pas « tête de con » (comme à vous deux, les têtes de noeuds = 4).
@ je dis « je » comme je dis « on », pour prendre mes distances, parfois. Ce on ne vous englobe nullement, sauf si vous vous sentez visé, mon brave punk.
@ /// un plouc en haillons ///. Mendiants et orgueilleux (d’un bon auteur, ce me semble). Next.
« Il poétise comme il respire ».
Ferait mieux de retenir son souffle.
« je dis « je » comme je dis « on », pour prendre mes distances »
pas sympa pour Paul Edel.
dire j’espère que Paul Edel blablabla ça t’impliquait trop.
en fait tu veux que Paul Edel reste sur le blogapassou mais juste de très loin, en prenant tes distances, genre je l’aime bien mais il pue.
carlito tu sais pourquoi t’es pas net ? en vrai t’es pas sincère avec toi, tout ce que tu dis c’est juste des postures montrer que t’es un mec bien et sympa alors que c’est faux, t’es un mec ni bien ni sympa.
allez carlito dévoile toi et montre nous qui tu es vraiment.
/// ALCESTE J’en pourrais, par malheur, faire d’aussi méchants ; Mais je me garderais de les montrer aux gens » /// (un copié-Collet de Louise)
—-Et moij, je me garderais bien de la vouloir guérir…
Il ne savait pas penser par lui-même, hormis en abritant, derrière des auteurs de littérature générale en phase de Terminale, sa légendaire cuistrerie visant à démontrer l’immense étendue de sa kulture légitime, un brin faisandée…
(***Pendant ce temps Elon Murhk, Sarah Knalfo et Alfred-Louchax s’envoient en l’air et rigolent).
comme quand ils prennent Charlotte Gainsbourg pour jouer le rôle de Gisèle Halimi.
après il y a un autre truc (pièce ou film ou série TV ?) sur Gisèle Halimi, et là pour jouer le rôle ils ont pris Virginie Efira.
on se dit s’ils font un film sur le général De Gaulle pour l’interpréter ils vont prendre Jamel Debbouze.
en fait on est centré sur la figure de Macron pour donner la preuve que la France part en couille mais en fait c’est vrai pas que pour Macron, c’est vrai pour tout.
et toi carlito c’est pareil : pour jouer ton rôle t’as pris mère Téresa genre je suis le frère de tous les hommes alors que t’es juste un sale con.
13.10 – Non, j’aimerais juste qu’il ne nous fasse pas le coup de l’endive de Chaville. Et lui dire que sa désertion est sans doute courageuse après l’ignominie à laquelle nous avons assisté, mais regrettable. Point barre. Je répèterai cette ignominie à satiété, quelles que soient les mises au point de Louchax à son sujet, jusqu’à temps qu’il se passe quelque chose :
« Cette Gisèle Pélicot, elle est vieille et laide, aucun homme sain et sensé ne voudrait la baiser ou la violer. Alors comment se fait-il qu’elle ait pu attirer tous ces bougres qui ont abusé d’elle ?!?! Y a des femmes qui ne reculent devant rien pour se faire remarquer, pondre des bouquins et passer à la télé pour le fric »
Un jour, il ne pourra plus passer à travers les gouttes. Ni moi non pluj… Ce ne sera pas grave for me, mais pour lui, peut-être que si. Je parle de « notre hôte », bien sûr et des défaillances de son robot.

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