Mort d’un homme à femmes un peu trop direct
Lequel d’entre nous peut jurer ne s’être jamais aperçu à l’annonce de la mort de quelqu’un qu’il avait eu une vie ? Grâces en soient rendues aux nécrologies. Dans la pratique de ce genre journalistique, les anglo-saxons font figure de pionniers- tout comme dans la biographie et ce n’est pas un hasard, l’une étant un condensé de l’autre. Ceux qui élèvent l’enterrement médiatique au rang d’un des beaux-arts ont droit au titre d’« obituarists ». L’understatement, sport national anglais qui est un concentré d’euphémisme et d’humour acide, en est le pilier.
Le Daily Telegraph, le Times, The Economist ont leurs « obits » attitrés. Ceux-ci étaient traditionnellement obséquieux et flatteurs jusqu’au milieu des années 80 ; ils sont devenus plus critiques le cas échéant mais l’esprit de litote demeure, du moins sous les plumes anglaises car aux Etats-Unis, le respect pour le mort prime de même que l’évitement des sujets qui fâchent. Sous leur plume un violeur compulsif est évoqué comme « un homme à femmes un peu trop direct ». Ils ne disent pas que le défunt était ennuyeux mais qu’on se souviendra de lui comme d’« un infatigable raconteur ». S’il était homosexuel croyant et pratiquant, le mot n’est pas imprimé mais chacun comprend si l’on précise qu’« il ne s’était jamais marié » ou qu’il était « un célibataire endurci ». Les obits sont devenus si populaires que des romanciers les ont croqués en personnages.
Et en France ? Il arrive que les nécrologies contredisent la vie. Les « frigos » où l’on conserve les « viandes froides » (qu’en termes choisis…), entendez le dossier où la rédaction d’un journal garde des nécrologies écrites à l’avance afin de ne pas être pris de court, témoignent de l’évolution des mentalités. Le côté personnel requis désormais du rédacteur (souvenirs, détails, vie privée dans les limites de la décence) autorise le recours à un proche du disparu et donc l’usage de la première personne. Une conséquence de la tyrannie de la transparence et un effet à retardement de l’ego-histoire ? Toujours est-il que les rédactions veulent que l’on creuse dans l’intime. Mais jusqu’au va le respect dû à un mort ? Faut-il taire les erreurs dans ses engagements, les lacunes dans ses livres ? Cela ne va pas de soi de concilier l’exercice d’admiration, l’hommage fraternel et l’esprit critique. Le problème avec les nécrologies, c’est qu’elles contredisent souvent la vie. On l’a vu au lendemain de la mort d’Yves Berger. Des journaux qui n’avaient cessé de dénoncer le grand corrupteur des lettres françaises se sont mis à le louer subitement au motif qu’il venait de trépasser
On a pu lire avec effarement dans le Devoir, grand quotidien de Montréal, une chronique de John R. Mac Arthur exécutant l’historien et éditeur Pierre Nora, tuant le mort en quelque sorte, au motif qu’il avait osé décliner les propositions de publier chez Gallimard The Age of Extremes d’Eric Hobsbawm et Vichy France de Robert Paxton. Son article s’achevait par un « Honte à Nora » qui devrait lui faire honte. Comment ne pas être navré de constater que parfois, parce que c’est plus spectaculaire, une nécrologie monte en épingle ou accorde une place disproportionnée à un faux pas aux dépens du reste de la vie et de l’œuvre ? Un tweet de travers et toute la perspective est faussée.
« Il n’y a pas, il ne saurait y avoir de vache sacrée en histoire, Jean Moulin, pas plus que quiconque. La méthode critique s’applique à tous- sans distinction de personne. Encore faut-il précisément l’employer, et avec la rigueur voulue » (François Bédarida, « Sur l’histoire du communisme » in Le Débat, No 79, mars-avril 1994)
. Philippe-Jean Catinchi le sait mieux que quiconque. Agrégé d’histoire, disciple autoproclamé de Philippe Ariès (qui eut droit à sept lignes dans le Monde en 1984, misère…) et de Robert Mandrou, passionné d’historiographie, il officie au Monde. Sur le ton de Jean Reno se présentant dans une séquence de Nikita, le film de Luc Besson, pour liquider un cadavre à l’acide : « Victor, nettoyeur », on attend de Philippe-Jean Catinchi qu’il en fasse autant à sa manière : « Catinchi, fossoyeur ».
Les historiens ont sa faveur car il les a lus et connus. Sa première nécrologie fut consacrée à Ellis Peters en 1998. Il a le souci de traiter les morts illustres autrement que sous forme de Wikipédia amélioré, de distinguer à titre posthume des penseurs sans visibilité de leur vivant, de faire regretter au lecteur de ne pas les avoir connus, de débusquer l’homme derrière le grand universitaire, de faire ressortir le facteur humain en s’aidant au besoin de l’écoute de ses entretiens dans les archives de France-Culture. Et donc de joindre des membres de l’entourage même si à chaud il est plus délicat d’appeler un parent qu’un ami ou un ancien élève. Désormais, le Monde demande des nécrologies à des gens qui ont bien connu le défunt et peuvent fournir des détails personnels, voire intimes, qui reflètent une fréquentation ancienne. Le nécrologue n’hésite pas à y mettre des souvenirs personnels, des détails, des choses de la vie.
Pour Claude Mossé et Pierre Laborie, Catinchi imposa une page dont la rédaction ne voulait pas. « Pas assez connus ? Ca les fera, connaitre ! ». Parfois ce fut plus houleux, pour Gilles Veinstein à propos de la nature génocidaire du massacre des Arméniens par les Turcs (son texte fut corrigé sur le site du journal et même censuré) et en interne propos de Jean Bottéro. Philippe-Jean Catinchi évite de donner les raisons de raisons de la mort laquelle relèverait d’une « curiosité malsaine ». Ses 4300 signes sont rarement à charge mais il ne se privera pas de dévoiler les dessous d’un mandarinat. De quoi démentir le moraliste Cioran qui jugeait incroyable que la perspective d’avoir un jour un biographe n’ait jamais fait renoncer personne à avoir une vie.
(« Gudrun, 1987 », huile sur toile Fondation Louis Vuitton ; « I.G., 1993 », huile sur toile, La Caixa Fundation. Ces deux oeuvres sont actuellement exposées à la Fondation Louis Vuitton dans le cadre d’une grande exposition Gerhard Richter jusqu’au 2 mars 2026)
1 646 Réponses pour Mort d’un homme à femmes un peu trop direct
Amélie Nothomb
Des années durant j’ai été étonné qu’Amélie Nothomb avait déclaré avoir été violée sur une plage au Bangladesh quand son père y était ambassadeur de Belgique. Je me disais : Ses parents ne la
surveillaient pas ? Les violeurs l’ont violée sur la plage devant tout le monde ?
Je viens enfin d’apprendre la vérité.
Ses parents étaient sur la plage avec elle. La jeune enfant de douze ans est partie nager assez loin au large. 4 jeunes gens de ce pays, d’une vingtaine d’années, l’ont suivie à la nage, l’ont entourée, et l’ont violée dans l’eau tour à tour.
Au passage, je rappelle qu’un viol, selon notre droit, est un crime qui est jugé, comme tous les crimes, en cour d’assises.
J’apprends qu’après ce viol Amélie Nothomb devint anorexique. On le serait à moins. Et qu’elle en fut traumatisée à vie.
« Lequel d’entre nous peut jurer ne s’être jamais aperçu à l’annonce de la mort de quelqu’un qu’il avait eu une vie ? »
Moi c’est plutôt de découvrir qu’il était encore en vie !
Un billet de circonstance pour la Toussaint mais publié avec un peu de retard, Passou ?
Hommage à Jean-Claude Guillebaud, qui vient de disparaître. Un grand parmi les grands reporters.
Un « petit détail personnel », j’ai connu sa demeure en Charente et je connaissais l’endroit où son épouse faisait encadrer ses œuvres d’art ramenées de la capitale ou des éditions arléa.
On apprend la mort du journaliste Jean-Claude Guillebaud, le 8 novembre à Angoulême, à l’âge de 81 ans.
Une petite nécro, Passou ?
Ce sont les surréalistes qui avaient tué une seconde fois Anatole France : « Il ne faut plus que mort, cet homme fasse de la poussière. » Belle oraison funêbre ! J’ai lu France, il ne méritait pas tant d’aigreur. C’est vrai que les surréalistes étaient plus jeunes, plus méchants, plus vifs que ce gros tas d’Anatole. Ceci pour signaler la parution de la correspondance Gracq / Breton. Gracq avait envoyé son premier roman à Breton. Ils ont continué à s’écrire. J’ai toujours été étonné que Gracq aimât breton. Pour moi, Gracq est un réactionnaire au style faisandé. Mais les « Syrtes » sont un beau roman, prix Goncourt, pour qui aime le gibier giboyeux. Tous ses romans sont passionnants. Dans « En lisant, en écrivant », Gracq parle de Breton. En bien. Et donc on apprend aujourd’hui qu’ils s’écrivaient. Je vais lire ça avec le délicieux sentiment que je commets un acte répréhensible : un acte à la fois anti-woke et de ralliement à Anatole France, parce que je suis sûr que Breton lisait France en catimini. Qu’il avait ses oeuvres complètes. Que souvent il en avait marre de la poésir et qu’il reprenait « M. Bergeret ». Il y a eu un téléfilm remarquable avec Claude Piéplu en M. Bergeret. J’aimais beaucoup cette série. Il faudrait la passer au cinéma. Comme le « Quatuor Basileus », c’était pas maln comparé aux inepties d’aujourd’hui. Emmanuel Carrère c’est moins bien qu’Anatole France : je n’y peux rien ! Bonne soirée les nécrophages !
@ Cela ne va pas de soi de concilier l’exercice d’admiration, l’hommage fraternel et l’esprit critique… /// Un bon débat à venir en perspective. Décidément, c tout un art…
Non, cela ne va pas de soi, du tout.
… Eh bé, la diatribe contre le pouvoir de Nora auprès de Gallimard, c’est quelque chose. On peut se laisser aller sur cette viande froide maintenant qu’elle n’est plus au frigidaire, apparemment. Peut-être bien qu’Antoine va enfin pouvoir lever sa prohibition à la publication des Pamphlets avec la préface prête depuis des plombes ?… vu que le bouquin attendu aura désormais le nombre de lecteurs souhaitable pour sa rentabilisation commerciale, vu l’actualité de cet « immensssssse » auteur, inoffensif Koll.abo bien de chez nous. Tours d’actu au sein de notre glorieux patrimoine littéraire.
*** S’agissant de « Catinchi J-P, fossoyeur » (catin chie, qu’il aurait dit, le Ferdine ?), savions point trop s’il faut y voir vacherie cinglante ou éloge pré-posthume du bonhomme. On décode pas toujours tout sur cette chaine, du moins moij.
**** Bon, cela dit, D., je m’honore de ce que Le Monde ait publié ma nécro sans y toucher une virgule, à la mort de mon illustre collègue du CNRS au cours de l’année 2006. Il faut dire que personne ne le connaissait très bien, et que, de peur d’une bévue, après vérification et consultation de M. Wieviorka, le journal du soir crut devoir donner me donner son autorisation et imprimatur. C’était aux tous débuts de la RDL, je m’en souviens comme de Georges P.
*** Cette toile de Richter est magnifique…. Je crois bien monter à Paris pour aller l’ivoire.
Bonnes suites et succès à ce nouveau papier.
De quoi ? Jean-Claude viendrait de trépasser pendant ma nécro ?… Encore un confetti de notre Empire qui fout’le camp de par chez nous ! Décidément, le fleuve déborde emportant tout sur son passage, jusqu’à nos Angoulêmes, même. Alors, adieu à notre sympathique correspondant à Sud-Ouest, alors… On t’aimait vraiment bien, snif. Tu n’étais pas un reporter, un chroniqueur, et un écrivain comme les autres. Tu avais su conserver nos valeurs communes, pas comme tous ces retourneurs de vestes (ales), hein ?
J’essaie de comprendre en vain pourquoi Passou illustre son article avec les œuvres de Gerhard Richter.
Pour coller à l’actualité artistique parisienne?
Pour nous indiquer en quoi consiste un art parvenu à sa nécrologie même ( le peintre a cesser en 2017 de peindre…mais pas de dessiner)?
Extinction de l’acte pictural sous forme de palimpseste ( superposition de moyens techniques)?
Je n’arrive pas bien à comprendre.
cessé
Une idée de lecture: « The proof of my innocence » de Jonathan Coe, récemment traduit en français sous le même titre « Les preuves de mon innocence » et qui semble connaître un certain succès. Malheureusement le jeu de mot autour de « preuve » ne fonctionne pas en français mais ce n’est pas très grave.
Un crime commis dans un manoir au cours d’une réunion de vieux conservateurs. Coe est clairement du côté travailliste mais il est suffisamment (plus que suffisamment d’ailleurs) intelligent pour rendre son livre lisible même par un vieux réac comme moi. Tout se passe sur un fond d’histoire universitaire, intellectuelle et politique anglaise des années 80 à 2022. Beaucoup d’humour naturellement. Le dénouement de l’intrigue criminelle est génial. Agatha Christie n’aurait pas fait mieux et sans doute même moins bien. Coe réalise le tour de force d’une explication quasi impossible à deviner (en tout cas par moi qui ne suis pas très doué pour ça) et en même temps parfaitement possible, ce qui n’est pas toujours le cas d’Agatha qui frise parfois l’invraisemblable.
Voilà, si vous faites le pont et manquez de lecture facile mais de grande qualité…
« Un homme à femmes » ?…
Une figure de style qui m’a toujours répugné, perso, en tant qu’homme féministe, lesbien raisonnable (?).
Bon, je rentre (mes poulettes).
Voilà la nécrologie de Gilles Veinstein à laquelle M. Assouline fait allusion. Il y a eu effectivement une modification de l’article le 15 février 2013 à 19h31. Etait-ce une censure comme le prétend M. Assouline…
La fin de la phrase sur cette nécrologie n’a pas de sens.
Faire le pont @ 16.19 ?… mais de quoi parlez-vous au juste ? De relire David Lodge plutôt que Jonathan Coe, lundi prochain ? Mais non, vous n’êtes pas un si vieux réac que ça, sic icite, Il y a bien pires et bien moins élégants… Bon, cette fois je sors, closère.
En parlant de censure…
un immense peintre ! il a vécu pas mal d’années dans les îles des Seychelles, pour rendre hommage à la beauté de ces îles il a peint ce qui pour moi est son plus beau tableau : les Seychelles de Richter.
« le-college-de-france-annule-un-colloque-sur-la-palestine-co-organise-avec-un-institut-finance-par-le-qatar-20251109 »
le truc drôle avec le Qatar c’est que l’Europe a émis des exigences pour les importations de gaz : les pays d’où provient notre gaz doit respecter les droits de l’homme et doit se plier aux règles du climat.
réponse du Qatar : ok alors on arrête de vendre du gnl à l’Europe.
réponse de l’Europe : non non cela ne s’adressait pas au Qatar…
il y a eu le même coup avec une boite qui fabriques des microprocesseurs en Hollande : Nexperia, qui appartient aux chinois.
une nuit les hollandais ont fait un putsch en reprenant le contrôle de Nexperia.
les chinois ont dit ok si c’est comme ça on fait pareil avec vos usine en Chine et on arrête la production et l’exportation de nos microprocesseurs.
résultats des courses Volkswagen et Stellantis étaient à 2 doigts d’arrêter leurs chaînes de production et mettre au chômage technique des milliers d’emplois.
résultat : les hollandais ont dit ok, désolé on s’excuse, on vous rend Nexperia.
en fait les européens sont un peu perdus dans leur tête, il y a des trucs qu’ils voudraient bien mais en fait ils peuvent plus, et plus ça va aller et moins ils pourront.
et ça, quand on est psychologiquement habitués à dominer le monde pendant 5 siècles c’est ce qu’on appelle un vrai coup dur.
A propos de nécrologie, j’ai toujours trouvé que Thomas Mann, aussi bien dans « Mort à Venise » que dans « La Montagne magique » se révélait en nécrologue parfait, idéal et obstiné. Il fait baigner ses personnages dans la toute proche clarté d’un couloir de clinique . Mann est en quelque sorte le docteur Behrens de ses personnages ; il ne les voit,au sens propre du mot , qu’en les scrutant a travers la vitre laiteuse de son appareil de radiographie, dans le sous-sol d’un sanatorium.Que ce soit l’écrivain Aschenbach dans Venise ou Hans Castorp et madame Chauchat à Davos, dans le sanatorium, Thomas Mann met en évidence leur pathologie, leurs développements psycho somatiques, et leurs dispositions génétiques. Un diagnostic.
Mann parle aussi de ses personnages- ses malades plutôt- d’ailleurs, avec le ton légèrement compassé et solennel de ces maîtres de cérémonie qui gèrent les funérailles trois étoiles. Enfin il y a cette disposition mentale chez lui à trouver que la maladie,dans la mesure où elle intensifie et rend plus présent le corps, mène à une recherche inévitable de l’Eros, une accélération des pulsions de plaisir, comme si la maladie était pour lui une forme de vie lascive.
Je me souviens de ma stupeur en lisant que Madame Chauchat confiait un soir de fête, dans un climat de confidences passionnées, à Hans Castorp qu’elle se promenait avec, dans son sac, non pas une photographie d’elle, mais une radiographie de ses poumons en petit format.
les hollandais ont attendu la nuit pour reprendre le contrôle de Nexperia.
tout le monde était parti, les mecs ils sont rentrés et ils ont dit maintenant c’est à nous !
en plus que c’est complètement illégal c’était complètement débile, mais le plus drôle c’est leurs excuses quand ils ont rendu la boite aux chinois, comme des gamin du genre désolé on le refera plus, les mecs ils font font tout pour se faire humilier par une dictature communiste.
c’est ce qu’on appelle une grosse crise des valeurs.
trop drôle…
@17h03 : d’autant que cet endroit perché dans les montagnes est sensé représenté toutes les formes prises par l’idéalisme européens depuis 3 mille ans, chaque thème (art, politique, morale etc…) est pris sous l’angle de la dissertation philosophique : thèse, antithèse (à chaque fois on trouve une dualité).
comme vous dites tout ça dans une ambiance morbide, c’est pas juste l’objet du désir qui radiographié, ça c’est l’idéalisme perché dans les stratosphères.
d’ailleurs quand Hans quitte ce lieu « magique » d’idéalités, et redescend sur terre, il se retrouve comme on dit aujourd’hui confronté au réel où il retrouve aussi la mort, mais sous un autre angle, cette infligé non pas par la « nature », mais par la folie des hommes.
Mme Chauchat c’est un peu la Diotime de l’HSQ.
Ce sont des obits à Dudule. Je sors, dignement.
Je pense que notre hôte est sacrément en colère, au point qu’il a besoin de nous prendre à témoin d’une embrouille d’historiens-biographes. Hélas, j’avoue, j’avoue tout : je ne peux être citée à la barre, malgré ma loyauté envers notre hôte, dans ce procès où on sent qu’il s’engage à fond les manettes, parce que… Parce que… Quel entre-soi, jusque dans les querelles…
En plus,on comprend pas trop. C’est qui « l’homme à femmes » ? Pierre Nora ? Je me dis qu’il y’a embrouille derrière ce drôle de papier. Notre hôte est d’habitude si clair, mais là, vu que je ne pige pas grand-chose (sauf que le titre provocateur doit contenir quelque chose comme de la distance vis-à-vis de ces horribles femelles woke), il me devient obscur. Or, c’est ce qui me fait peur : non seulement je vis personnellement une sorte de crépuscule, mais encore tout semble s’obscurcir. Alors, si même notre hôte devient disons peu clair dans ce qu’il entend dénoncer !
. C’est qui « l’homme à femmes » ?
Ah, mais on ne vous le dira pas! 🙂 😉
houlà en ce moment il faut se méfier !
un journaliste italien a posé une question à la commission de l’UE Bruxelles :
« vous dites que les russes doivent payer la reconstruction de l’Ukraine, pensez-vous qu’Israël doive payer la reconstruction de Gaza ? »
c’est une question de journaliste, on peut la trouver bien ou mal, c’est juste une question.
hé ben hop ! le type a été licencié par son journal pour avoir osé poser cette question.
du coup faut faire gaffe, y’a des trucs qui peuvent paraître anodin mais en fait non, et d’autres c’est le contraire, du coup faut déjà comprendre comment ça fonctionne, mais déjà pour comprendre c’est pas simple, parce que même les mecs qui font fonctionner ne comprennent pas comment ça fonctionne.
depuis Thomas Mann on fait de la route, beaucoup de route…
J’ai l’impression que ce billet comporte un objet caché.
Catinchi, c’était la bande à Savigneau, non?
« depuis Thomas Mann on fait de la route, beaucoup de route… »
je veux veux dire aujourd’hui la Chauchat elle se baladerait avec dans son sac, non la radiographie de ses poumons, mais le CD de son IRM, et là même le Hans il trouverait ça moins sexy.
sauf que du temps de Mann le progrès que représentait la radiographie n’allait déjà pas de paire avec le progrès moral qui régnait en bas de la Montagne, mais là, avec l’IRM on peut dire que les progrès de l’augmentation de la résolution obtenu est proportionnel au flou artistique niveau morale.
Clopine, bonne nouvelle : les femmes vont très bientôt totalement se libérer des contraintes de la nature.
quand je travaillais sur la mise au point des premiers irm je pensais voir de mon vivant les premières gestation in vitro.
un nouveau système vient de permettre la gestation in vitro à 23 semaines de gestation, c’est un bon considérable où les moyens utilisés devraient permettre rapidement tomber à zéro semaine, soit une gestation entièrement prise en charge par un utérus artificiel, pendant que certains se concentrent sur la mort, d’autres sur la vie :
https://www.theguardian.com/world/2025/nov/05/baby-alive-outside-womb
J’ai résilié mon abonnement au Monde, mais quelque abonné pourrait peut-être nous renseigner sur l’objet des dernières nécros de Catinchi.
sa question était :
« Vous venez de dire que la Russie devra payer pour la reconstruction de l’Ukraine. Diriez-vous qu’Israël devrait payer pour la reconstruction de Gaza, étant donné qu’il a détruit une grande partie de ses infrastructures civiles ? »
et hop ! licencié par son journal !
c’est hyper drôle non ? je veux dire conceptuellement parlant, genre liberté de la presse, liberté d’expression, liberté tout court…
après on peut continuer de faire comme si on vivait encore dans un monde normal.. je veux dire perso je suis pas contre.
Ci-gît la Gigi
sur elle, de honte, on rougit
mais de sa mort, de joie, on rugit.
Le pont du 11 novembre JJJ! Evidemment pour les retraités que nous sommes pour beaucoup, cela ne change pas grand chose…
enterrez vous bien les uns les autres
Tu perds la raison, Maurice.
Je te somme de fesser sur ke champ.
de cesser sur le champ.
« À mon sens, c’est une véritable honte qu’un domaine aussi potentiellement dynamique et vital que le journalisme soit envahi par des imbéciles, des fainéants et des journalistes médiocres, rongés par la myopie, l’apathie et la suffisance, et généralement englués dans une stagnation et une médiocrité tenaces. »
Hunter S. Thompson
Bien dit.
l’avantage d’être peu connu serait presqu’un boulevard pour régler ses comptes post-mortem, il n’y a plus de planque nulle part …
Si même la BBC n’est pas clean c’est grave !
Dans les pages livres, il y a souvent des critiques qui sont en fait, de vraies nécros, même si c’est sous une montagne de fleurs et de clichés.
Conseils aux gens conns: rédiger sa propre nécro, histoire de torpiller le job des préposés au viandes froides; prendre soin de la publier sur fessbouc,de l’envoyer aux agences de presse et à un certain nombre de ses proches, la réviser péiodiquement.
Elle doit être honnête à défaut d’être objective, et si l’on ne peut s’en empêcher, comporter un jeu de mots, une contrepèterie ou un calembour.
Joindre à celle que l’on envoie à ses proches une liste des personnes à prévenir de son décès et à inviter à ses obsèques.
Je discutais de ce dernier point avec mon pote Alain, et il m’a dit qu’il trouvait que c’était un peu comme mettre un orteil voire un demi pied dans la fosse. Je lui ai dit que perso je n’étais superstitieux, ça porte malheur.
Gens connus…
Ca devient du grand n’importe quoi, c’te commentarium… Catinchi vs Passou, un obscur objet du désir – Gehard Richter à la une ? – Thomas Mann & Simon Nora – Mme Chauchat, morte à Venise – Le Monde, résilié dès la 1ère nécro de la bande à Josyane – La mort de J.J. (James Joyce) sur la résurrection de Destouches – Le pont de la rivière des retraités – Des cons Kwaï en fusion confusionnelle – et ma Jeanne Moreau
https://www.youtube.com/watch?v=wYCduHhGTTk
BNàv @ FL et Vita.
@ les célèbres haïs culs de Momo…
Encore des progrès à faire pour ma nécro.
Merci d’avoir ressayé à nouveau. Quel honneur formi !
grünewald
Il y a longtemps que j’ai mis vos conseils avisés en pratique, Sybil/21.55 – Passou, mon célèbre obituair obstétricien, sait depuis longtemps comment avertir son commentarium au jour de mon futur DC et qui, d’entre les divers.es erdélien.nes, lesque.les il pourra invitera à mes obsèques en charentaises.
… et qui il pourra inviter (gloups)
le lecteur ne saisit pas toujours s’il s’agit d’un règlement de comptes, d’une antipathie qui n’a rien à voir avec le livre ou l’oeuvre d’une vie entière ou d’un exercice de bravoure d’une critique attendue au tournant, l’éloge fielleux fait souvent jubiler certains esprits qui aiguisent leur couteau dans une arrière cuisine peuplée de ragots. L’éloge pompeux ennuyeux est aussi un catafalque.
l’oeuvre ci dessus m’évoque une giclée sanglante sous le couperet, le nom de Gudrun sans tréma est ambigu, prénom féminin germanique peu gracieux à l’oreille. Et la nuque photographiée d’une personne I.G. dont il est difficile de deviner le genre mais dont on ressent la résignation au tomber d’épaule.
j’espère vivre plus longtemps que la pieuvre Meta et fermer mon compte FB, juste c’est une manip que je rechigne à faire pour passer sur un autre canal, mastodonte est à l’essai chez de nombreux auteurs qui gardent leurs affidés sur la plateforme faute de mieux.
ici
Jules Lecomte fit la Nécrologie de Rachel. De cet article alors d’anthologie, qui s’en souvient? Il se pourrait que la même chose arrive aux Meetoomaniaques , une fois trépassées….
@Paul Edel. Un bon concentré de ma réaction à TM, malgré l’admiration de mes amis allemands. Ici kann ihn nicht ertragen. Ce goût de mort–déjà dans les Buddenbrock– est sans doute lié à des problèmes personnels-et les enfants ont payé. Et en plus son écriture sur la musique (bis repetita: le poum-da-da de l’Arietta, un sommet de Beethoven, auquel il n’a rien compris).
Grünewald:
https://www.flickr.com/photos/mtvrdy/50329687933/
Puisqu’on parle des commentaires sur les morts, Nora sur Gérard Granel. Le côté pas très joli de PN. Pour un éloge de Granel, voir Tubeuf, « Avoir Vingt Ans et Commencer ».
Mais jusqu’au va le respect dû à un mort ?
mais d’abord qu’est ce que « le respect »
Comme quoi…les grands esprits se rencontrent, au plus tard au cimetière, les petits s’entrechoquent dans la fosse à purin à rejouer éternellement les caïds de bac à sable.
NECROLOGIE
Moins ils ont à dire, plus ils sont bavards, les joueurs de pipeaux bouchés aux ronronnements du business inutile…
« Né vivant, j’ai vécu à mort ! » (X)
Jacques Drillon commet cela, l’assassinat en règle, dans Coda.
Un y échappe, Philippe Murray.
Je me demande s’il n’y a pas un lien entre l’esprit caustique et la vie à Paris, où des gens, désormais, dorment par terre, dans l’indifférence de chacun.
Ce n’est pas le capitalisme qui conduit les gens à dormir par terre, c’est d’abord la gravité terrestre qui l’impose…
Sur la tombe de Huysmans, de Léon Bloy. Un monument d’iniquité.
…Mais parfois si drôle dans l’excès. (J’adore Huysmans).
Sur la tombe de Huysmans.
https://fr.wikisource.org/wiki/Sur_la_tombe_de_Huysmans/Texte_entier
Plutôt que ce qui est dit, cf.ce qui est fait
https://youtu.be/ZLqkeSp6Xq0?si=o3EFn_-njnsHvEac
Catafalque est un très beau mot. Anciennement tiré par les chevaux.
La mort n’est pas une excuse.
Je note.
La vie non plus.
Le léZard se refait le film
Ma vie est une chanson composée et interprétée par Alain Barrière, sortie en 45 tours en 1964.
J’ai connu un violoniste qui dirigeait un quatuor et qui souffrait régulièrement de migraines. Malgré cela, il n’a jamais manqué un concert ni une répétition. Un jour, l’altiste arriva en retard à une répétition, invoquant une dent douloureuse et relatif rendez-vous chez le dentiste. Imperturbable, le chef lui répondit : « Ce n’est pas une excuse pour arriver en retard. »
https://lesempio.blogspot.com/2011/02/quartetto-italiano.html?q=quartetto
(C’est le type avec la moustache.)
le premier ministre, Manuel Valls, qui adore s’inviter dans le débat intellectuel, a mis en cause – je cite – « ceux qui cherchent des excuses et des explications culturelles ou sociologiques à ce qui s’est passé ». Samedi soir, invité d’une émission de variété sur France 2, le premier ministre a justifié sa critique de la culture de l’excuse, en expliquant qu’une approche du terrorisme par les causalités classiquement convoquées – inégalités, discriminations, sentiment d’injustice – risquait de faire peser un soupçon injuste envers tous ceux qui peuvent légitimement l’invoquer, mais qui, bienheureusement, ne se muent pas en tueurs de masse.
Compte rendu
Bernard Lahire, Pour la sociologie. Et pour en finir avec une prétendue « culture de l’excuse »
Paris, Éd. La Découverte, coll. Cahiers libres, 2016, 183 pages
Par Emmanuel Brandl
et que personne ne ponctue son e’xcise de « il n’y a pas mort d’homme », parce que justement voyez le titre du billet « mort d’un homme
son excuse
C’était le bon temps JB…
« Le directeur général de la BBC, Tim Davie, ainsi que la patronne de l’information du grand média public britannique, vont démissionner, mis en cause après le montage contesté d’un discours de Donald Trump, a annoncé dimanche soir la BBC. » »
Il ne s’agit pas d’un « montage contesté » mais d’un trucage pur et simple une semaine avant les élections. Et dire que l’on nous bassine avec les ingérences russes…Je suis sûr que puck est scandalisé.
Plus l’on vieilli plus on constate que l’on ne se remet pas de sa jeunesse, closer !
ce billet comporte un objet caché.evidemment,dieu n’est oas un « simple » objet, mais
LE DIEU CACHE est un objet de la philosophie
@ »Je suis sûr que puck est scandalisé. »
alors là pas du tout !!!!
sachant ce qu’est devenue la BBC, à savoir un des hauts lieus de la désinformation et du mensonge, c’est même le contraire qui m’aurait scandalisé.
idem pour le coup de la démission : c’est du foutage de gueule normal.
l’idée de dire on vire la patronne et à partir de là la BBC va cesser d’être une média à la con de propagande et va dire des trucs objectifs et vrais, ça il faut le prendre comme de l’humour anglais.
La mort, c’est un manque de savoir-vivre.
SAVOIR VIVRE
APPRENDRE A MOURIR
Apprendre à vivre enfin: entretien avec Jean Birnbaum
Couverture
Jacques Derrida, Jean Birnbaum
Galilée/Le monde, 2005 – 54 pages
Le 19 août 2004, Le Monde publiait un entretien avec Jacques Derrida. Paru sous le titre « Je suis en guerre contre moi-même », ce texte avait dû être légèrement coupé, afin de convenir au format du quotidien. Précédée d’une présentation écrite par Jean Birnbaum, c’est l’intégralité de leur échange qui paraît ici, tel qu’il avait été relu et contresigné par Jacques Derrida. Se présentant comme un « spectre inéducable qui n’aura jamais appris à vivre », le philosophe a lui-même donné à cet échange sa charge testamentaire. D’où le motif central qui en structure le mouvement, motif à la fois ancien et de plus en plus obsédant : la survie, c’est-à-dire « la vie la plus intense possible ». Survie de Derrida, à l’épreuve d’une terrible maladie. Survie donc d’un précieux rapport au monde, aux mots et aux idées, appelé à se transmettre, désormais, sous le nom de Derrida : ainsi d’une fidélité à cet « ethos d’écriture et de pensée intransigeant » qui aura rassemblé les membres d’une « génération » (Foucault, Blanchot, Lacan…), et qui sera passé, chez lui, le « petit Juif français d’Algérie », par un corps à corps passionné avec la langue française ; ou encore du salut à une certaine figure de l’Europe, à la fois gardienne d’une tradition passée et promesse d’une démocratie à venir. Une Europe dont Derrida marque ici les responsabilités nouvelles, d’un point de vue tant intellectuel (les Lumières, l’Université) que politique, à travers des exemples aussi différents que le mariage gay, l’« altermondialisme »ou la géopolitique de l’après-11 septembre. De toutes ces questions, Jacques Derrida n’a jamais voulu minimiser la complexité. C’est jusque dans leurs apories qu’il aura tenu à les explorer. Quitte à faire plus d’un geste, à tenir toujours plus d’un discours, et au risque de sembler se contredire. Avec, à l’horizon de cette « guerre » intérieure, l’urgence de la trace, l’impatience de l’héritage : « Je dis des choses contradictoires, qui sont, disons, en tension réelle, me construisent, me font vivre et me feront mourir.
Plus »
De son enfance mais aussi de toute sa vie, JB. Elle remonte à la mémoire par épisodes plus ou moins glorieux…
Même Clopine parle de plus en plus souvent de sa mère et de son enfance. Cela l’humanise.
A noter que ma mère achetait mes chaussures « Au bon chausseur », ça ne s’invente pas. Pour les vêtements, aucun souvenir.
Et Alii ;,pas plutôt de la littérature? Cf Lucien Goldman , « Racine et le Dieu caché »… Il état agrégé de Lettres, non?
Mort d’une femme à hommes un peu trop directe
« Un acte ignoble » : au Mali, une jeune tiktokeuse exécutée en public par des djihadistes
Mariam Cissé possédait plus de 90 000 abonnés sur la plateforme. Accusée de collaborer avec l’armée malienne, elle a été fusillée sur la place publique de Tonka, une commune rurale du nord du Mali. Son frère était dans le public. Il raconte.
https://www.leparisien.fr/international/un-acte-ignoble-au-mali-une-jeune-tiktokeuse-executee-en-public-par-des-djihadistes-10-11-2025-RZLK4Q4VFVFGTCWXYPEAUNAPVE.php
Truquer un document pour caricaturer Ubu ? Ce serait enjoliver ses « performances » in vivo
« La mort, c’est un manque de savoir-vivre. »
Pourquoi ne pas citer ses sources?
Cette brillante saillie est issue du jus de crâne d’Alphone Allais, qui a manqué de savoir rester mort, sa tombe au cimetière de Saint-Ouen ayant été pulvérisée lors du bombardement du 21 avril 1944 des gares de l’Est et du Nord par la RAF.
J’ignorais qu’Allais , dont j’ai fait mes délices avait été pulvérisé post mortem. Voilà un destin qui ne simplifie pas les choses pour les reliques, mais convient à l’inventeur de l’exposition où figuraient le crâne de Mozart enfant , et de Mozart adulte…. MC
Il est joli garçon l’amant d’Augustin !
Outing d’Augustin Trapenard, qui est depuis 2022 aux commandes de l’émission La Grande Librairie.
Il sort aujourd’hui un livre intitulé Nos années boomerang (Éd. Flammarion).
Brève confidence sur son compagnon Numa Privat, lors d’une interview accordée au journal La Tribune Dimanche : « Je vis avec un agent immobilier. C’est dire ma distance avec ce milieu (celui de la télé, ndlr), qui est difficile, cruel parfois. Je m’en suis protégé. »
https://www.facebook.com/photo/?fbid=1269754638527607&set=a.647678460735231
Lucien Goldmann!
« Il est joli garçon l’amant d’Augustin ! »
N’en jetez plus
« sur son réseau social Truth Social, le président américain a dénoncé les “journalistes corrompus” de la BBC, sur son réseau Truth Social. « Ce sont des personnes très malhonnêtes qui ont tenté d’influencer le résultat d’une élection présidentielle. Pour couronner le tout, elles viennent d’un pays étranger, considéré par beaucoup comme notre allié numéro un. C’est terrible pour la démocratie ! », a-t-il également écrit »
« J’ai résilié mon abonnement au Monde, mais quelque abonné pourrait peut-être nous renseigner sur l’objet des dernières nécros de Catinchi. »
Certaines des dernières nécrologies de M. Catinchi.
* Jean Nicolas, historien spécialiste des contestations populaires, est mort
* Roger Dupuy, historien de la Révolution et de ceux qui lui ont résisté, est mort
* Jean-Pierre Azéma, historien spécialiste du régime de Vichy et de la Résistance, est mort
* La mort d’Yvonne Knibiehler, pionnière de l’histoire des femmes
* La mort de Martin Aurell, historien médiéviste
* La mort de Marcel Marnat, musicologue, biographe et homme de radio
* La mort de Michel del Castillo, écrivain du « mal à l’Espagne » et des drames de l’enfance
* La mort d’André Zysberg, historien des exclus de l’Ancien Régime
* Jean-Pierre Rioux, grand historien de la France contemporaine, est mort
* La mort de la grande médiéviste Christiane Klapisch-Zuber
* La mort de Charles Bonn, grand passeur des littératures du Maghreb contemporain
* La mort de Max Genève, écrivain prolifique et inclassable
* La mort de Guy Jouvet, traducteur minutieux de l’impossible « Tristram Shandy »
Et tant d’autres. Et tant d’autres. Et tant d’autres.
« Outing d’Augustin Traquenard, qui est depuis 2022 aux commandes de l’émission La Grande Librairie. »
sérieux ?
Ca rappelle quand même les plus beaux tableaux du Caravage.
La BBC n’est plus ce qu’elle était. Les gouvernements conservateurs successifs depuiis 2010 ont réussi là où Thatcher, qui voulait réduire ce « dangereux nid de trotskystes » (!), a échoué. L’accès de plus en plus restrictif hors du territoire national à leurs diverses radios est une conséquence du Brexit (même s’ils avaient bien avant cessé d’émettre en onde longues, une vraie cata pour tous les amoureux de la langue anglaise et de la culture brit).
John Reith, le fondateur et premier patron de la BBC ne cachait pas ses sympathies crypto-fascistes mais il n’a jamais essayé d’interféer dans son fonctionnement.
En 2023, le patron aujourd’hui démissionnaire a viré son commentateur foot vedette Gary Lineker (Match of the Day, une institution), qui avait critiqué la politique d’immigration de cette pauvre sotte de Bravermann.
Aujourd’hui, ce sont des journalistes incompétents qui déconsidèrent l’honnêteté du travail de journaliste en manipulant les contenus dans l’émission d’investigation socio-politique N°1 du PAF britannique, qui a valeur prescriptive comme aucune de ses concurrentes. Lutter contre Trump, bien sûr et sans relâche, mais pas avec ses armes à lui, les fake news ou effets de continuité truqués.
Avec l’audience en hausse de GBNews (Cniouze sauce à la menthe) et le professionnalisme de SkyNews (limité à l’international), c’est le service public d’information britannique, le premier de l’histoire mondiale, instrument essentiel de la lutte contre le nazisme (et le pétainisme), qui est en danger de voir sa crédibilité disparaitre.
Le biasic outrageusement pro-gouvernement israélien corrigé avec le temps, a été un choc pour les spectateurs et auditeurs soucieux de traitement équilibré.
Quand on fait payer 175 livres par an de redevance au contribuable, il faut respecter ses engagements, au nombre de 3 dans la Chartre royale de la BBC renouvelée tous les 10 ans (2017-27), avec une clause de revoyure au milieu de ce laps de temps, la dernière en 2025 pour cause de Covid etc, et dont les trois piliers sont : To inform, To educate, To entertain.
Les 2 premiers me semblent beaucoup moins performants qu’il y a ne serait-ce que 15 ans auparavant, avant Cameron (+ Clegg), Johnson et les autres tarés. La dernière est parfois ssez réussie mais on sent que le coeur (de lio) ny est plus.
Comme on l’a vu avec le conflit au Moyen-Orient, l’impartialité de la BBC est un mythe; la couverture des événments d’Irlande du Nord l’avait déjà amplement prouvé sur le plan intérieur.
La médiocrité s’installe durablement partout, comme dans ces colonnes.
Manquement à la déontologie journalistique suivi de démissions.; logique
Sur le fond de l’affaire, toute personne de bonne foi reconnaît que Ubu n’a pas pu influencer les assaillants du Capitole, et que son électorat à l’élection présidentielle américaine est fortement touché par le média britannique en cause
« Ca rappelle quand même les plus beaux tableaux du Caravage. »
sachant que le journal le Monde appartient à Xavier Niel j’aurais plutôt dit que cela rappelle le Minitel rose.
vu que le Minitel rose, cette grosse arnaque impliquant l’état, a permis à l’ami Xav de faire fortune.
la France ressemble à une réplique d’Alphonse Allais du genre les familles aiment bien partir en vacances à la mer parce qu’ils espèrent toujours qu’un de leur enfants s’y noiera.
coeur (de lion)
« toute personne de bonne foi reconnaît que Ubu n’a pas pu influencer les assaillants du Capitole »
non seulement ça, mais ils ont été obligés d’arrêter le procès aux US parce qu’il montrait que si Ubu n’était pas impliqué, par contre le FBI l’était jusqu’au cou avec ses dizaines d’agents en civil qui poussent les manifestants à entrer dans le Capitole et les types qui ouvrent grand les grilles quand les manifestants se pointent.
quand les vidéos et les témoignages ont commencé à s’empiler ils ont dit ok on arrêter le procès contre Trump.
le « trap » et le « unprovoked » sont les deux mamelles du deep state pour mettre le bordel.
Outrance et démesure sont les deux mamelles de la communication des démagogues (Ubu, Bibi, Sarko …), amplifiée par des médias paresseux sinon vendus
la vedette de ce procès c’était Liz Cheney (la fille à Dick).
elle a fait un témoignage contre Trump qui restera dans l’Histoire par le nombre astronomique de mensonges qu’elle a pondu sous serment.
au moins ce procès a permis de montrer le vrai visage des gens.
et si la BBC continue sur cette voie cela permet aussi de voir réellement ce qu’est ce média.
parce qu’ils virent juste le directeur et la programmatrice mais ce qu’ils devraient faire c’est une enquête pour comprendre pourquoi ces gens ont pratiqué cette désinformation.
la désinformation en soi n’a aucune valeur, ce qu’il faut c’est comprendre d’où vient cette désinformation et qui sont les donneurs d’ordre.
Alors que toi, keupu, tu fais beaucoup d’efforts pour leur donner du grain à moudre ; tu es une sorte de laborieux, de forçat du boniment
Minitel rose, homme à femmes, on ne sait où donner de la tête … et des jambes! 🙂
Mais qui est donc un « homme à femmes » dans les sus nommés par Passou supra?
J’en connaissais un mais ne le dirais pas.
Qui a dit : « Huysmans, ce hollandais pétri de parisianisme » ?
1- Léon Daudet ?
2- Émile Zola ?
3- Euh… je n’sais plus. À vous de le trouver…
« amplifiée par des médias paresseux sinon vendus »
tu peux me citer un seul média institutionnel français pro Ubu ?
même passou il nous pond des articles sur Ubu et le sushi des finlandais en fêtant leur entrée dans l’otan…
« tu es une sorte de laborieux, de forçat du boniment »
moi je combats la désinformation !
tous lecteurs devraient combattre la désinformation.
Je la sens sûre, la censure! 🙂
L’ homme à femmes n’est pas une dame…
L’ancien champion de MMA Mathis Chevalier, photographié par Marc Martin.
Trop sexy, FL !
Cette nuit j’ai eu un songe, Puck.
Dans moins d’un mois l’étoile géante Bételgeuse explosera en supernova.
Ce n’est pas grave, d’ailleurs. Nous la verrons simplement briller environ 10 fois plus fort que la planète Vénus et ce pendant 1 à 2 ans, le temps qu’elle finisse en nébuleuse à centre d’étoile à neutron. La routine, quoi.
Comment va -t-il tenir cinq ans s’il sort au bout de vingt jours ?
Mais de qui, de quoi parle le discours halluciné de rose?
Cinq ans dans le grangeon, c’est donner naissance à une herbe folle!
« Mais de qui, de quoi parle le discours halluciné de rose? »
De lui.
« Nicolas Sarkozy libéré sous contrôle judiciaire jusqu’à son procès en appel »
Mathis Chevalier, solide tablier de forgeron pour ce boxeur, Jazzi aime bien les poilus trapus. Pas mon genre jusqu’à présent … lol
@De lui
« Lors de l’examen de sa requête dans la matinée, le parquet général avait requis la sortie de prison sous contrôle judiciaire de l’ex-chef de l’Etat, qui comparaissait en visioconférence depuis la prison de la Santé. La cour lui a imposé une « interdiction de contact » élargie, notamment avec le garde des Sceaux Gérald Darmanin, et de sortie du territoire national. (…)
L’appel de Nicolas Sarkozy replace son incarcération dans les critères de la détention provisoire, qui diffèrent de ceux de l’exécution de peine.
Le maintien en détention n’était possible que s’il était l' »unique moyen » de protéger des preuves, d’empêcher pressions ou concertations, de prévenir fuite ou récidive, ou de le protéger. (…)»
publié le 10 novembre à 13h53, AFP
De lui.
Jazzi.
Est-ce donc « l’homme à femmes » dont nous parle de manière énigmatique notre brave Passou?
« La Cour correctionnelle d’appel de Paris, qui examinait ce lundi la demande de mise en liberté de l’ex-président de la République incarcéré depuis trois semaines à la prison de la Santé, a estimé que «la détention provisoire n’(était) pas justifiée». «Il n’y a pas de risque de dissimulation de preuve, de pression ou de concertation», a ajouté la Cour, qui a rendu une décision conforme aux réquisitions du Parquet. »
Evidemment que la détention n’était pas justifiée. Un étudiant en droit moyennement doué pouvait le comprendre en deux minutes…
« Evidemment que la détention n’était pas justifiée. »
dans les procès politiques il n’existe pas de « évidemment », comme disait Staline amenez-moi la personne et je vous trouverai le crime.
20 jours de taule pour trahison de son pays. Sarko plus fort que Destouches.
La décision de justice n’est pas franchement enviable, cela dit : placement sous contrôle judiciaire, interdiction de quitter le territoire national, d’entrer en contact avec le garde des Sceaux, ainsi qu’avec d’autres témoins de l’affaire du financement libyen.
Le bracelet électronique (de chez Cartier ?) lui fait de l’œil en regardant Caïn. Bis repetita, une vieille habitude chez cet ex-président d’une « France » qu’il dit tant aimer.
Les livres d’histoire à venir ne manqueront pas de souligner ce glorieux chapitre de l’histoire nationale.
A moins qu’ils ne soient rédigés par des zélotes de l’anachronisme ou des intermittents de la faute grammaticale qui vasouillent leur langue maternelle, même lorsqu’ils citent autrui.
Des gens comme le Campanul, par exemple, qui semble méconnaitre la différence orthographique entre adjectif et substantif de nationalité, subtilité modeste que maîtrisent les étrangers disposant d’un simple niveau B2 du CECRL.
hollandais = adj; Hollandais = subst.
Fastoche, non ?
Pour mémoire, un hollandais est un partisan de Flamby.
« La cour lui a imposé une « interdiction de contact » élargie, notamment avec le garde des Sceaux Gérald Darmanin, »
Des fois qu’ils complotent tous les deux un coup d’état…On est jamais trop prudent.
Pour mémoire, un hollandais est un partisan de Flamby.
Application à Sarko de la justice Flamby, alors?
Justice scooter!
Justice du chausseur sachant chausser.
Justice au peigne fin. 🙂
Jazzi,
Certains « spécialistes » disent que les Français ne courent pas grand risque aujourd’hui au Mali.
Je suis convaincu qu’au contraire ils risquent énormément, et notamment d’être capturés massivement et longuement détenus en otage. Ce qui mettrait la France, le Gouvernement, dont le Quai, et évidemment la DGSE et les forces spéciales françaises dans une situation très peu extricable.
Donc selon mon propre avis il est urgebt de rapatrier très vite l’ensemble des Français du Mali.
pas grand risque aujourd’hui au Mali.
Au Mali de Flamby c’était déjà tout cuit! 🙂
On ne sait jamais, effectivement.
Mais cette séparation des pouvoirs, cette volonté d’éviter toute collusion entre l’autorité de tutelle de la partie qui instruit, défend, juge, condamne, relaxe, etc. et la partie accusée, du même bord politique et du même sérail, n’est pas très casher en démocratie, la France restant, je crois, formellement en tous cas, une démocratie.
Tout étudiant en droit moyennement doué peut comprendre cela en moins de deux minutes…
En revanche, que le juge de la Cour d’appelle qui a ordonné la sortie de prison porte parfois des sous-vêtements Dim, une ancienne gloire de l’habillement français devenu filiale de l’entreprise américaine HanesBrands, voilà le scandale sur lequel les critiques devraient se concentrer. Halte à la braderie des bijoux de famille et de tout ce qui les touche de près ou de loin (Vous avez dit « bijoux »? Comme c’est bizarre…)
collusion ENTRE la partie….
d’appel…
‘Allo, Nico? c’est Gégé…’
« ça l’humanise » (qui ça:Clopinr!)
et quand elle répétait « petit joueur », a quoi jouait-elle? a-t-elle cp,çu qu’elle jouait sa peau sans plus ni moins? et en indiquant une histoire de « faire valpir ?
EXCUSE
VALOIR
ça cause calendrier pirelli pour hommes sur le prestigieux blog à passou et personne pour répondre aux devinettes schmilblick du maurice. prononcer Huysmans à la sauce flamande ou enfiler le big jim
@L’appel de Nicolas Sarkozy replace son incarcération dans les critères de la détention provisoire, qui diffèrent de ceux de l’exécution de peine. Le maintien en détention n’était possible que s’il était l’ »unique moyen » de protéger des preuves, d’empêcher pressions ou concertations, de prévenir fuite ou récidive, ou de le protéger
L’appel a donc une manière d’effet suspensif de l’exécution du jugement
Incidemment, il me semble que Sarkosy bénéficie d’un entregent et d’un réseau relationnel encore actif faisant de lui un homme d’une certaine influence
(Surtout chez les droitards toujours en quête d’un moyen pour exercer pressions, menaces, trafiques d’influence, par tous les moyens à leur disposition, y compris les plus crapuleux …)
(understatement)
trafic d’influence
« Sarkosy bénéficie d’un entrejambe et d’un réseau relationnel encore actif faisant de lui un homme d’une certaine influence »
Jeannot sérieux ? et les juges et les magistrats qui l’ont condamnés ils bénéficient de quoi selon toi mon bichon ?
non le fond du problème le manque de réflexion associé à une rapidité d’exécution.
comme la dissolution à Manu : c’était juste un coup de tête. du genre ils ont pas voulu voter ma loi si c’est comme ça je dissous.
c’est vraiment bizarre comme façon de raisonner : le parlement ne veut pas voter sa loi au lieu de changer la loi ou chercher un nouvel argumentaire vlan ! il change le parlement en imaginant que le nouveau votera sa loi.
voilà du coup on a des types qui agissent sur l’impulsion sans trop penser aux conséquences.
et pour Sarko c’est pareil.
même si ce type mérite un million de fois de se retrouver en prison il faut quand même bien réfléchir avant de mettre un président français derrière les barreaux.
et là ça commence à leur arriver au cerveau et ils commencent à comprendre l’impact etc…
sérieux cette attitude irresponsable ça fait peur parce qu’on se demande de quoi ils sont capables avec leur mentalité de gamin.
cette désinvolture écrit la nécrologie de la politique, et la mort de la politique écrit la nécrologie de l’Europe et de ses valeurs.
ça plus le décalage persistant avec le réel…
exemple au hasard : les européens appellent leurs sanctions contre la Russie des sanctions internationales.
c’est pas juste une erreur de vocabulaire c’est qu’ils s’imagine représenter un truc vraiment international.
limite ils pourraient dire des sanctions universelles contre la Russie, vu que nos valeurs ont la prétention d’être universelles.
et là, quand on arrive à ce stade de la pensée c’est même plus de la nécrologie c’est carrément « the walking dead » : les mecs ils reviennent d’entre les morts pour pourrir la vie des gens qui veulent vivre tranquilles en paix.
le problème est que personne ne sait à niveau de « the wolking dead » ils sont, si ça se trouve ils sont déjà entrés au niveau « apolaypse now ».
ma foi passou est content de voir entrer la Finlande dans l’otan c’est l’essentiel.
Je t’attendais sur l’entrejambe, keupu ; syndrome du footeux à chaine en or qui brille
Le jugement rendu dans cette affaire visant Sarkosy (et d’autres, ne les oublions pas) est exemplaire et, je le maintiens, il constitue d’ores et déjà une pièce historique ; ce qui mine la République et la démocratie, c’est la corruption de ses dirigeants, pas sa justice qu’ils défient (harcèlent) trop souvent par les moyens les plus déloyaux ; elle est rendue au nom du peuple français, et dans cette affaire qui nous occupe je suis particulièrement fier d’elle
Qui a lu attentivement les 300 pages du jugement où N. Sarkozy a été condamné ? Moi. Beaucoup, de droite ou de gauche, sans rien savoir, répètent ce qu’on leur a dit à la télé ou à la radio.
et j’imagine que quand les estoniens vont bloquer la Baltique aux russes passou sera encore plus content.
sérieux on pense à des gamins qui jouent avec des allumettes juste à côté d’un baril de poudre…
c’est pas juste qu’ils répètent bêtement ce qu’ils entendent ou lisent dans les médias c’est qu’ils croient que c’est vrai dur comme fer…
un c’est le Monde, l’autre c’est le Parisien, encore un autre c’est Médiapart, et un autre Europe1, le Figaro, LCI, CNews, BFMTV, France Inter, France Info, France Culture.
le seul média en qui j’ai personnellement entièrement confiance c’est RMC Sport quand ils parlent de foot et que Di Meco est présent ! là, avec la présence de Di Meco ils ne peuvent pas nous mentir !
@ »ce qui mine la République et la démocratie, c’est la corruption de ses dirigeants, pas sa justice qu’ils défient (harcèlent) trop souvent par les moyens les plus déloyaux »
ah bon ? et les russes t’en fais quoi ? Poutine ?
la menace existentielle ?
sérieux Jeannot tu sais quoi ? tu me déconcertes…
Jeannot en plus ton raisonnement du genre le problème c’est la corruption et pas la justice j’avoue j’ai un peu de mal à suivre ta logique, remarque avec toi on s’y habitue.
Jeannot je te rassure t’es pas le seul à avoir des raisonnements débiles du genre le problème c’est la corruption et pas la justice.
le problème de la France ce n’est pas la justice, c’est la corruption !
sérieux je vous adore…
il est où Carl Schmitt ? il est jamais là quand on a besoin de lui.
keupu, toi qui a de l’entregent, disons que l’entrejambe ne se limite pas à l’espace qui sépare les balles du trou éponyme, si tu vois ce que je veux dire
Bon, ben moi pour la première fois en disons à la louche vingt ans, j’ai toujours pas vraiment compris de « quoi que ça cause », la chronique de notre hôte. Je deviens hors sol, de plus en plus, ici… Je ne dois pas être dans le bon canot de sauvetage du Titanic civilisationnel, le mien va couler c’est sûr. Je vais devoir souscrire, va savoir, ce qu’on appelle une « assurance-vie « . Le plus bel euphémisme de tous les temps, niveau langage, que l’espèce humaine a inventé. Puisqu’il s’agit, avec espèces sonnantes et trébuchantes, d' »assurance-mort ». Ahaha.
J’ai appris avec, comment dire, un mélange d’admiration et d’envie de soutien, ce matin sur France Cul, qu’une traductrice français -persan a pu engendrer une édition de King Kong Théorie. (un truc woke?), qui sera diffusé « sous le manteau » de l’islamisme iranien. J’ai déjà dit ici à quel point j’admire les filles , issues de notre génération de mères qui commençaient à bouger. Et nos garçons, au moins le mien, n’ont déjà plus rien à voir avec les tristes débris masculins qui trimballent encore, ici, leurs mépris patriarcaux et de classe qu’ils étalent à l’envi.
Et pour lesquels ils vont voter en grappe pour le rassemblement national.
Problème d’entregent du même monde, le Nain jaune marche comme s’il s’était fait greffer sur sa petite personne des attributs d’éléphant blanc en rut. Avec sa démarche (politique) en canard, cela produit un effet Picasso ou Frankenstein assez ridicule.
toi qui a de l’entregent > toi qui asS
@pas grand risque aujourd’hui au Mali.
Au Mali de Flamby c’était déjà tout cuit! 🙂
hin hin hin
Moi je l’ai lue, cette décision. Sept fois. J’ai pris la pine.
2100 pages pour ma gueule. Et j’en redemandais. Ah mais.
Fondation Louis vuitton, peinture de G. Richter :
Superbes peintures, merci Mimi! 🙂
Celle là est pas mal non plus :
D’ailleurs je vais apprendre par coeur cette décision de jugement pour la réciter dans les dîner mondains. Je demanderai qu’on me donne un nombre entre 1 et 300. 234 ? Très bien. Pas de problème.
Mouammar KADHAFI avait demandé qui serait le prochain président français, et son ministère avait
commencé à se renseigner.
Il revenait sur la visite de Mouammar KADHAFI en décembre 2007 au cours de laquelle avaient été
évoqués des projets de coopération commerciale, prêts à signer. Mais avait surgi une nouvelle question,
celle des Rafale, que Nicolas SARKOZY voulait vendre à la Libye. Abderrahmane CHALGAM
proposait la création d’une commission mixte pour étudier l’offre des avions.
Au retour Mouammar KADHAFI lui demandait des éclaircissements et à partir de là Abderrahmane
CHALGAM était mis à l’écart des relations avec la France.
En ce qui concerne les financements à l’étranger, ils étaient selon lui exécutés de trois façons, soit par
l’intermédiaire du ministère des affaires étrangères, en justifiant du transfert, soit par le bureau de
Mouammar KADHAFI, soit par les services de renseignement. Selon lui, Bashir SALEH pouvait
disposer d’argent liquide et Abdallah SENOUSSI pouvait faire transiter des sommes à l’étranger.
Il n’avait jamais eu connaissance de financements au bénéfice de Nicolas SARKOZY pendant la
campagne de 2007. S’il y en avait eu il en aurait eu connaissance, ne serait-ce que de façon informelle.
D’ailleurs les services du renseignement extérieur relevaient du ministère des affaires étrangères et il
connaissait leur budget, leurs mouvements de fonds, et contresignait les décisions.
Abderrahmane CHALGAM faisait une analyse des déclarations à ce sujet. Il observait que l’intervention
française en Libye avait commencé en mars 2011, que Al Baghdadi AL MAMHOUDI et Abdallah
SENOUSSI avaient commencé à parler 5 mois plus tard. Il expliquait que Abdallah SENOUSSI avait
été traumatisé par sa condamnation, qu’elle faisait obstacle à ses ambitions politiques, et qu’il avait
cherché une aide en France pour résoudre ce problème. Il pensait que ses déclarations pourraient être en
rapport avec ça. Il pensait qu’il pourrait avoir payé Ziad TAKIEDDINE (que lui-même ne connaissait
pas), pour qu’il l’aide.
Il n’avait en tout cas jamais entendu parler dans l’entourage de Mouammar KADHAFI d’un appui à
Nicolas SARKOZY. Il relevait que personne n’était en possession de documents, et observait qu’il
circulait beaucoup de fausses nouvelles.
A propos de ce que Saif Al Islam KADHAFI avait déclaré, il disait qu’il lui arrivait de dire ce genre de
choses, qu’il l’avait fait aussi à propos de SADATE, et qu’à l’époque il disait beaucoup de bêtises.
En ce qui concerne Choukri GHANEM, il était son ami. On lui présentait son carnet en arabe à la page
du 29 avril 2007, il reconnaissait l’écriture de son ami, dont il disait qu’il tenait quotidiennement un
journal, il n’avait donc pas de doute. Il décrivait Choukri GHANEM comme un homme sincère, qui ne
mentait pas, et qui parlait beaucoup de questions politico-institutionnelles et ne lui avait jamais parlé de
l’affaire SARKOZY, alors qu’ils étaient partis ensemble en Italie après la chute du régime et qu’ils
avaient passé un mois ensemble au Qatar. Il observait que Choukri GHANEM n’avait fait aucune
révélation de son vivant.
Sur la visite de Nicolas SARKOZY en tant que ministre de l’intérieur et sa rencontre avec Mouammar
KADHAFI, il l’estimait normale dans la mesure où les rapports avec la France étaient très importants.
Le témoin prenait connaissance des déclarations de Kadhaf AL DAM, cousin de Mouammar
KADHAFI, selon lequel un appui à Nicolas SARKOZY était important pour la Libye et un comité avait
été créé pour cela, dont il aurait fait partie. Il démentait l’existence de ce comité et qualifiait le cousin
du guide de prétentieux, qui n’avait jamais exercé de responsabilité.
Il avait été informé des déclarations de Al Baghdadi AL MAMHOUDI, mais disait qu’il n’y avait aucune
trace montrant qu’il aurait lui-même contribué à un financement ou qu’il aurait été au courant. Si c’était
le cas, il n’aurait eu aucun problème à le dire, ayant eu à financer des aides, dument justifiées.
Il rappelait que le cabinet de Mouammar KADHAFI pouvait faire sortir de l’argent liquide pour des
cadeaux ou des financements, dans le cadre de la tradition arabe, notamment à des présidents africains
en difficulté.
Sur la « note Moussa KOUSSA » il précisait que celui-ci n’avait pas 50 millions à sa disposition, qu’il
ne lui avait jamais parlé de cette affaire.
Il répétait à plusieurs reprises que lui-même ne savait rien à ce sujet, et que si le financement avait eu
lieu, Bashir SALEH et Abdallah SENOUSSI pourraient être les personnes impliquées.
Un autre numéro entre 1 et 300 svp ?
Est-ce que vous croyez que les filles de Pierre Assouline ont lu « King Kong Théorie ? » En français, en arabe marocain, ou en persan ? Puisque désormais, persan il y a avec cette traduction, malgré ceux qui se demandent comment on peut l’être (persan) ?
Vero . Le problème est que Tubeuf, lui, encensait sans mesure! Pour le reste, amusons-nous qu’un président prétendument haï reçoive à la Santé une vague de cadeaux pour le moins inattendus. Plaignons MR Langoncet, dont le mot favori semble « droitard », de faire semblant de ne pas connaître celui de « gauchard », fut-ce pour varier un peu son indigeste sauce judiciaire. J’avoue que je partage un peu les emois clopiniens face à ce texte qui tire peut-être sur trop de cibles à la fois. Et qui trop embrasse…
Contempler une toile de G. Richter à la Fondation Louis Vuitton, magnifique!
@@ÉDITORIAL. La Cisjordanie écrasée à petit feu
Les bombardements qui frappent Gaza depuis deux ans ont souvent couvert la colonisation de la Cisjordanie. L’éditorial de Laurent Marchand, rédacteur en chef délégué, éditorialiste chargé de l’Europe et de l’international.
Laurent MARCHAND.
Publié le 09/11/2025 à 07h00
C’est une information qui ne figurait pas cette semaine dans les pages d’actualité internationale, mais dans les petites annonces de la presse israélienne. Le ministère de la Construction et du Logement a publié mercredi deux appels d’offres, pour la construction de 356 nouveaux logements dans les colonies de la Cisjordanie occupée. Ces appels concernent la création d’un nouveau quartier, au sud-est de Ramallah. La ville où siège l’Autorité palestinienne.
Une colonisation à bas bruit
La fureur des bombardements qui ont frappé Gaza depuis deux ans a souvent couvert cette colonisation à bas bruit, qui n’a jamais cessé. Selon le mouvement La Paix maintenant, qui milite pour la paix, depuis janvier 2025, 5 667 logements de colons ont fait l’objet d’appels d’offres. Un record historique, en hausse de près de 50 % par rapport au précédent pic de 2018 (3 808 unités). On peut estimer que la réalisation de tous ces projets permettra à près de 25 000 nouveaux colons de s’installer. Sans parler des attaques de plus en plus nombreuses de colons contre les agriculteurs palestiniens en pleine récolte des olives depuis quelques semaines.
Cette politique du gouvernement israélien est non seulement contraire au droit international et à toutes les résolutions de l’Onu, c’est aussi un geste de guerre. Réitéré sans cesse. Une stratégie évidente visant à rendre non viable l’idée même d’un État palestinien, quel que soit le nombre de pays qui fassent ou non le choix de franchir le pas diplomatique de la reconnaissance. Il suffit de regarder la carte de la Cisjordanie depuis 1967 pour mesurer combien cette stratégie est malheureusement payante.
Maintenir la pression
À l’heure où l’Onu revient (un peu) dans le jeu depuis que la Maison-Blanche a décidé de soumettre à l’Organisation son projet d’installer une force multinationale censée maintenir l’ordre à Gaza, la situation en Cisjordanie ne doit pas être oubliée. C’est là que se joue, plus qu’à Gaza, la possibilité de voir un jour naître l’État palestinien.
Les mots de Donald Trump, affirmant qu’il n’y aura pas d’annexion de la Cisjordanie par Israël, comptent peu. L’annexion est en cours, rampante. Depuis des années. Des documentaires nous le montrent, le travail de journalistes aussi. Personne, surtout pas nos dirigeants politiques, ne peut ignorer ce processus. À Gaza, en revanche, l’armée israélienne interdit toujours la présence de journalistes étrangers.
Dans les colonnes du Guardian, un diplomate qatari pointait il y a quelques jours un risque : que Gaza finisse dans les limbes d’un ni paix ni guerre , où les Palestiniens continuent à mourir sans que la reconstruction puisse commencer. C’est maintenant qu’il faut prêter attention aux civils palestiniens. Trop d’acteurs, au sein du Hamas comme du gouvernement israélien, misent sur le pourrissement et le désintérêt du monde pour atteindre leurs buts.
Source : Ouest-France
Heu ! Non, rien …
Le subterfuge meurtrier de Gaza, près de 70.000 morts la plupart civiles, outre la Cisjordanie occupée, ne fait pas non plus oublier les persécutions que subissent les palestiniens de Jérusalem Est, qui est elle aussi leur patrie depuis toujours
Ne sais si la Correspondance partiellement publiée d’ Anna de Noailles entre dans le sujet. Après tout, tout le monde y est mort, avec ou sans nécro. Mais de très belles lettres de Marcel Proust, et un très beau duo avec Henry Franck, entre autres, font qu’elle se lit sans déplaisir, et même avec le frisson de la découverte..
« King Kong Théorie », je l’ai lu, c’est un récit émouvant. Dommage seulement qu’elle cherche à justifier la prostitution. Mais j’ai bien aimé et l’ai mieux compris que la Clopine d’huître… Non, je voulais parler de Sarko. Alors, comme ça, il a été libéré aujourd’hui. Quel dommage ! Quelques semaines de plus lui auraient fait un bien fou. Il serait revenu à Carla comme un sou neuf… Au lieu de quoi il a lancé à la barre : «Jamais je n’avouerai quelque chose que je n’ai pas fait», qu’on peut entendre de la manière suivante : « Je n’avouerai jamais ce qui n’a pas été prouvé », bref : pas vu, pas pris. Après une telle phrase, c’était le retour direct en prison qu’on attendait. Il doit plaider coupable, s’il veut être pardonné. Ségolène aurait pu l’emporter, s’il n’y avait pas eu cet argent malhonnêtement arrivé de Libye. Ségo en a gros sur la patate. Moi j’avais voté Ségo. C’est l’autre bandit, là, qui est passé…
Urgent tempérer un déterminisme féministe que l’histoire plus ou moins récente vient démentir. Une femme à la tête d’un pays ou d’un parti n’est en aucun cas une garantie de démocratie
On distinguera :
Les femmes autocrates :
Indira Gandhi (le sang de ses concitoyens indiens sur les mains)
Sheikh Hasina (le sang de ses concitoyens bangladeshis sur les mains)
Khaleda Zia (le sang de ses concitoyens bangladais sur les mains)
Aung San Suu Kyi (le sang des Rohingyas sur les mains)
Samia Suluhu Hassan (le sang de ses concitoyens tanzaniens sur les mains)
Des femmes autoritaires au pouvoir ou le briguant :
Maggy Thatcher (le sang des prisonniers irlandais sur les mains)
Liz Truss
Giorgia Meloni
Paetongtarn Shinawatra
Alice Weigel
Marine Le Pen
Sarah Knafo
Marion Maréchal
A l’opposé du spectre, les jeunes femmes iraniennes, bangladaises, indonésiennes, marocaines et népalaises, qui ont mille et une fois plus de courage que beaucoup de gus blasés de par le monde, y compris et les inoffensifs fascistoïdes perclus de ressentiment qui peuplent ces colonnes.
@(qu’en termes choisis…)
On se serait amusé à appliquer la sentence à Mr. Short, dit le dronatique à tête chercheuse aléatoire, tragiquement emporté à 13 heures 57 par une micheline desservant Die par le rail
Il est tout-à-fait anormal que les travailleurs puissent encore et toujours se reposer un 11 novembre alors qu’il y a des retraites de vieux à financer.
Incidemment, si le mot droitard n’est pas répertorié par l’AF, son sens ne fait guère de doute pour ceux qu’il qualifie ; il est du reste défini dans les grandes lignes par wiki
Ce soir, c’est paupiettes.
Bref, le droitard constitue la réserve de voix pour les Ubu et Bibi dans les systèmes démocratiques ; l’idiot utile si vous voulez
Victoire! Langoncet met la tête hors de « ses « procès-verbaux…. MC
J’ai peur d’avoir influencé Blackie. (un chat). Il y avait eu, avant lui, « Kikou », un autre chat, un peu extraordinaire. Non seulement Kikou, de son vrai nom Victor Mowgli, était adepte de Chet Baker (oui, je peux évoquer mais bon), mais c’était le chat, moi qui ai toujours vécu avec des chats avant d’avoir été foutue à la porte, le plus capable de bonté que j’ai connu, à un point frisant la connerie. Alors, quand Kikou-Victor-Mowgli est mort, et qu’on a accueilli Blackie-Attila, j’ai pris le tout petit chaton sur mes genoux et je lui ai parlé très sérieusement. Sans rire, j’y croyais. Je lui ai dit : « écoute, tu arrives là, mais je ne veux pas que tu sois comme Kikou. Kikou, par amour pour nous, et dépendance, (surtout vis-à-vis du gamin), n’était presque plus un chat. Toi, Victor Mowgli Blackie, tu vas relever l’orgueil de ton espèce. Tu vas tourner le dos à la maison, aux lits moelleux, aux jeux avec le gamin, avec l’ami-ami avec le clebs. Plus question de chat ronronnant dans les pattes du chien, et s’échangeant des coups de langue ! Tu t’appelles Attila, tu seras le chat redoutable du potager, et tu nous mépriseras, nous les êtres humains. » Oui, c’était à peu près la teneur du discours sincère que j’ai tenu sur les fronts baptismaux de l’arrivée de Blackie à Beaubec, je m’y revoie encore, et ma conviction que la sincérité pouvait transcender la barrière des espèces… Bref j’ai gagné. Blackie n’a jamais fait les trucs dingues que Kikou faisait. Il était un guerrier… Mais maintenant j’ai du mal. Blackie, vieux comme Mathusalem et devenu aveugle, tourne sa tête vers le ciel comme Gilbert Montagné au piano, refuse toute douceur,et entend mourir comme il a vécu. Ça me poigne, car moi je ne vais pas pouvoir jouir d’un tel privilège. Mourir comme on a vécu. Vu que, ahaha.
(Chiotti et son coreligionnaire sudiste Estrosi ne s’y trompent pas)
il est bien connu que
Pendant sa vie politique, Golda Meir est surnommée « meilleur homme du gouvernement » (par Ben Gourion) et « grand-mère d’Israël » par la presse
A chaque fois que je retourne à Beaubec, Blackie aveugle désormais m’entend, me reconnaît, m’appelle. Il s’est conformé en tout point à mes paroles prédictives, quand il était arrivé dans ce qui était, à l’époque, un foyer rural que je croyais contribuer à construire (mais en fait, on n’avait pas besoin de moi, ahaha). C’est pour ça que je m’en fous de la douleur, j’y retourne. Pour mon chat devenu, très très vieux il va bientôt être un record de longévité, et parce que je suis persuadée que mon épître, quand il était tout petit chaton sur mes genoux, a joué un rôle dans son destin de combattant jusqu’à la dernière goutte de vie. Et ça se trouve, vous verrez, Blackie m’enterrera.
Sur l’invisibilité des lesbiennes, on voit que certains n’ont pas encore fait leur nostalgique pèlerinage (littéraire et historique) au 10 de la rue Chabanais…
Hurkhurkhurk!
« Jean Langoncet dit: 9 novembre 2025 à 11h48 »
« Lutter contre l’antisémitisme, c’est se désolidariser de la politique du gouvernement israélien et la condamner ».
Excellent résumé de l’antisémitisme ambiant par ce vieux dég.ueulis à mouches de Langoncet-Bougmairde, résumé auquel, bien entendu, en parfaite union avec la matière dont il est principalement constitué, il adhère totalement.
J’ai dit à ma femme que dans une vie antérieure, je fus un Empereur romain.
– Lequel ?
– Jules César !
– Ah oui… carrément !
– Et… sans me vanter, j’avais Cléopâtre comme maîtresse… enfin, comme amante royale !
– Hummmm… c’est cela oui… et dis-moi donc mon Empereur antérieur, tu ne fus pas plutôt un nettoyeur de chiottes qui trimait durement sous l’Empereur Vespasien, celui qui aimait l’argent avec ou sans odeur ?!
– Moi, nettoyeur de chiottes ?! Tu t’fous d’ma gueule ou quoi ?!
– Ah tu sais, moi je t’ai bien vu à Rome quand je me faisais promener dans le Cité éternelle par mes auriges sur mon char impérial à six chevaux… Tu étais un sinistre esclave bossu, difforme, d’une laideur atrocement repoussante et tu curais les latrines pour quelque morceau de pain…
– Arrête ton char ! T’as vu ça où ?! Dans Ben Hur ?!!!
– J’ai plutôt vécu tout cela, mon chéri, dans l’une de mes vies… antérieures !
Il est certain que NS se serait précipité chez Darmanin pour lui demander d’intervenir en sa faveur. Mais après tout Darmanin est subordonné au Premier Ministre qui lui même dépend du Président. Il aurait donc fallu lui interdire aussi de voir ces deux personnages.
On est jamais trop prudent avec NS. Il fallait lui interdire aussi de voir le Pape, qui a des relations très haut placé et influentes.
« Il est certain que NS se serait précipité chez Darmanin »
Pas besoin puisque Darmanin est allé le voir à la Santé, closer !
@il est bien connu que
Il est également bien connu, et semble-t-il assez largement admis dans les cercles initiés, que l’Orchestre Philharmonique d’Israël ne représente pas davantage Israël que le gouvernement israélien lui-même
De ce point de vue, la responsabilité de Netanyahu et de son chef de guerre devant la CPI semble outrageusement réductrice en même temps que particulièrement injuste envers les deux seuls déférés (à ce jour) devant l’instance pénale internationale des Nations Unies
Je m’en fous qu’on me croit ou pas. J’ai toujours eu cet espèce de lien, surtout avec les chiens et les chats… dans la légende familiale (réduite à peau de chagrin, au fur et à mesure que nous mourons tous), il y a cette réplique, je devais avoir 7 ans et ma mère requérait mes services pour essuyer la vaisselle, et moi, dans une candeur absolue, lui opposant « que je ne pouvais pas venir, car le petit chat s’était endormi sur mes genoux et que si je bougeais, il allait se réveiller ». Cela a fait rigoler la famille un bon bout de temps. J’ai fait, je crois, rigoler ma famille un bon bout de temps.
Ne pas confondre les israéliens (et, à la marge les franco-israéliens) avec le gouvernement israélien et sa politique, c’est, en démocratie, une distinction élémentaire qu’il convient d’observer
« Pas en notre nom » est un slogan digne et pragmatique envoyé aux sionistes religieux qui gouvernent Israël par … par qui au juste ?
Remarque intéressante JB. Sarko a l’interdiction d’entrer en contact avec Darmanin, mais si Darmanin prenait l’initiative d’aller voir NS?…Bonne question n’est ce pas? Que devrait faire Sarko? Se barricader derrière la porte d’entrée de son appart en demandant à Carla et à Giulia d’apporter des chaises et des fauteuils pour bloquer l’entrée? Lâcher ses chiens sur Darmanin? Appeler la police?
Je me réjouis, au contraire de racon, que les spectateurs de la Philarmonie aient distribué les baffes aux abrutis qui les mettaient en danger. Ce que nous devrions tous faire en pareil cas. Adieu les marches blanches et les « vous n’aurez pas ma haine ». Si vous l’aurez, avec tout le reste, en dépit de Mélenchichon l’opium du (très bas) peuple.
Et les chiens ! Mon dieu, les chiens, qu’il faudra reconnaître ! C’est Ti’Punch, chien thérapeutique, qui aura accompagné mes années de bonheur. Et si, aujourd’hui, je reviens hanter des lieux désertés, dont j’ai été fichue à la porte mais où je reviens par la fenêtre, c’est à cause de mon dernier chien, Pile Poil, le plus difficile d’entre tous, celui auquel on demande le plus d’effort, lui qui est un simple « chien de garde » et qui, en fait, a absorbé, tel le cancrelat de Kafka, la souffrance familiale. Pile poil est particulièrement con, il est toujours « trop », maladroit, envahissant, un brin dominateur et cet instinct à donner de la voix. Mais si je suis honnête, j’accepte en fait les caractéristiques de ce beauceron. Sont-elles si différentes de celles des hommes qui ont, eux aussi, été mes compagnons ?
Allons, Closer. On dit Monsieur le Garde des Sceaux. Pas Darmanin.
Pile poil est particulièrement con,
–
Comme moi.
Sarko peut toujours invoquer les mannes de Khadafi. Il peut aussi reprendre son habit de Bismuth.S’il part en tournée avec sa chanteuse, il faut qu’il rentre avant le 26 du mois, car un autre rendez-vous avec la justice l’attend : la Cour de cassation statuera sur son pourvoi dans l’affaire Bygmalion.
C’est avec Kruella qu’il devrait s’associer pour concocter un concert de casseroles. Intérieur, justice, Présidence, culture, un programme qui va régaliener leurs soutiens qui aiment tant le bruit et la fureur.
La mémoire des morts de 14-18 et des victimes des attentats ne sera pas souillée par la présence du délinquant multirécidiste. C’est déjà ça.
Qu’il se vidange les mécaniques derrière les grilles de sa voie privée du 16e.
Up the scunner’s arse .
Maurice, n’oubliez qu’être Jules César semble avoir comporté la particularité d’être la femme de tous les maris ( et bien sûr le mari de toutes les femmes, ce qui ne doit pas être drôle non plus).
(À l’antisémitisme rampant de l’aptère langoncet-bougmairde, il reste la ressource de faire la distinction entre les juifs coupables et les non-coupables. Dans le style le plus distingué, bien entendu.)
Quand cheuloux craque un fumigène, en fait d’écran de fumée, on ne voit plus que lui dans son gourbi ; illumination d’une balle traçante tirée par un AK47 de banlieue
Ils me semble que les pires assassins sont tout de même ceux qui se sont servis de boucliers humains, femmes, enfants (et ceux qu’on envoie dans la rue lors des guerres des pierres), malades dans les hôpitaux. Sans parler de la vague d’exécutions sommaires qui ont suivi « la paix » et pour laquelle Israël pourrait être difficilement incriminé. Les premiers et les pires bourreaux des palestiniens ne sont certainement pas d’abord les israéliens. Sans parler de la fortune de la veuve d’Arafat et autres joyeusetés.
La vague qui adouci…
(Je ne vais pas non plus passer ma soirée à répondre à ce déchet impotent).
La vague qui A suivi…
Je n’éprouve pas une estime particulière pour Sarkozy qui a trahi les français de bien des manières, mais qu’il sorte de prison à 72 ans ne me choque pas. En revanche, j’espère que le liquidateur de ce pays y entrera pour ne plus jamais en sortir.
Belle histoire, les empereurs romains sont toujours une source d’inspiration, toutefois
Octavius, puis simplement Auguste, fils adoptif de Jules César, est généralement reconnu comme le fondateur de l’Empire romain et son premier empereur (de 27 av. J.-C. à 14 ap. J.-C.).
Jules César exerça la dictature pendant une décennie, puis devint dictateur perpétuel à partir de 44 av. J.-C. Il initia la transition du système républicain au système impérial. Ce fut Suétone qui lui attribua le titre de « premier des douze Césars », synonyme d’empereur. Suétone fut directeur des archives impériales sous le règne d’Hadrien, soit à partir de 117 ap. J.-C., c’est-à-dire circa un siècle et demi après la mort de César.
Incidemment, âgé de dix-neuf ans César provoqua un scandale pour sa relation avec Nicomède roi de Bithynie (selon Suétone ce fut sa seule relation homosexuelle), et plus tard également pour ses « liaisons » avec des femmes adultères. Mythes et légendes : Comme de nombreux hommes politiques romains influents César s’était fait de nombreux ennemis, et que c’est à travers eux que nous apprenons le potin. Les vies des empereurs nous sont parvenus comme des modèles de dégénérescence érotique et de cruauté sadique, ce que dans la littérature de l’époque, les deux sont souvent indissociables.
Merci Wikipédia.
Je suis désolée, chère D., mais à la désormais lointaine, pour moi, époque du college, cela faisait partie du programme scolaire.
…désolé…cher D.,…
Renato, franchement, faut surtout pas prendre Dédé pour une gonzesse, voyons !
Certes, mais pour certains aspects…
Chaloux,
Il était bisexuel ce bâtard de Jules César ?!?!
Merde !
Ma femme a raison, je fus plutôt un « nettoyeur de chiottes » !
Remerde !!

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