Mort d’un homme à femmes un peu trop direct
Lequel d’entre nous peut jurer ne s’être jamais aperçu à l’annonce de la mort de quelqu’un qu’il avait eu une vie ? Grâces en soient rendues aux nécrologies. Dans la pratique de ce genre journalistique, les anglo-saxons font figure de pionniers- tout comme dans la biographie et ce n’est pas un hasard, l’une étant un condensé de l’autre. Ceux qui élèvent l’enterrement médiatique au rang d’un des beaux-arts ont droit au titre d’« obituarists ». L’understatement, sport national anglais qui est un concentré d’euphémisme et d’humour acide, en est le pilier.
Le Daily Telegraph, le Times, The Economist ont leurs « obits » attitrés. Ceux-ci étaient traditionnellement obséquieux et flatteurs jusqu’au milieu des années 80 ; ils sont devenus plus critiques le cas échéant mais l’esprit de litote demeure, du moins sous les plumes anglaises car aux Etats-Unis, le respect pour le mort prime de même que l’évitement des sujets qui fâchent. Sous leur plume un violeur compulsif est évoqué comme « un homme à femmes un peu trop direct ». Ils ne disent pas que le défunt était ennuyeux mais qu’on se souviendra de lui comme d’« un infatigable raconteur ». S’il était homosexuel croyant et pratiquant, le mot n’est pas imprimé mais chacun comprend si l’on précise qu’« il ne s’était jamais marié » ou qu’il était « un célibataire endurci ». Les obits sont devenus si populaires que des romanciers les ont croqués en personnages.
Et en France ? Il arrive que les nécrologies contredisent la vie. Les « frigos » où l’on conserve les « viandes froides » (qu’en termes choisis…), entendez le dossier où la rédaction d’un journal garde des nécrologies écrites à l’avance afin de ne pas être pris de court, témoignent de l’évolution des mentalités. Le côté personnel requis désormais du rédacteur (souvenirs, détails, vie privée dans les limites de la décence) autorise le recours à un proche du disparu et donc l’usage de la première personne. Une conséquence de la tyrannie de la transparence et un effet à retardement de l’ego-histoire ? Toujours est-il que les rédactions veulent que l’on creuse dans l’intime. Mais jusqu’au va le respect dû à un mort ? Faut-il taire les erreurs dans ses engagements, les lacunes dans ses livres ? Cela ne va pas de soi de concilier l’exercice d’admiration, l’hommage fraternel et l’esprit critique. Le problème avec les nécrologies, c’est qu’elles contredisent souvent la vie. On l’a vu au lendemain de la mort d’Yves Berger. Des journaux qui n’avaient cessé de dénoncer le grand corrupteur des lettres françaises se sont mis à le louer subitement au motif qu’il venait de trépasser
On a pu lire avec effarement dans le Devoir, grand quotidien de Montréal, une chronique de John R. Mac Arthur exécutant l’historien et éditeur Pierre Nora, tuant le mort en quelque sorte, au motif qu’il avait osé décliner les propositions de publier chez Gallimard The Age of Extremes d’Eric Hobsbawm et Vichy France de Robert Paxton. Son article s’achevait par un « Honte à Nora » qui devrait lui faire honte. Comment ne pas être navré de constater que parfois, parce que c’est plus spectaculaire, une nécrologie monte en épingle ou accorde une place disproportionnée à un faux pas aux dépens du reste de la vie et de l’œuvre ? Un tweet de travers et toute la perspective est faussée.
« Il n’y a pas, il ne saurait y avoir de vache sacrée en histoire, Jean Moulin, pas plus que quiconque. La méthode critique s’applique à tous- sans distinction de personne. Encore faut-il précisément l’employer, et avec la rigueur voulue » (François Bédarida, « Sur l’histoire du communisme » in Le Débat, No 79, mars-avril 1994)
. Philippe-Jean Catinchi le sait mieux que quiconque. Agrégé d’histoire, disciple autoproclamé de Philippe Ariès (qui eut droit à sept lignes dans le Monde en 1984, misère…) et de Robert Mandrou, passionné d’historiographie, il officie au Monde. Sur le ton de Jean Reno se présentant dans une séquence de Nikita, le film de Luc Besson, pour liquider un cadavre à l’acide : « Victor, nettoyeur », on attend de Philippe-Jean Catinchi qu’il en fasse autant à sa manière : « Catinchi, fossoyeur ».
Les historiens ont sa faveur car il les a lus et connus. Sa première nécrologie fut consacrée à Ellis Peters en 1998. Il a le souci de traiter les morts illustres autrement que sous forme de Wikipédia amélioré, de distinguer à titre posthume des penseurs sans visibilité de leur vivant, de faire regretter au lecteur de ne pas les avoir connus, de débusquer l’homme derrière le grand universitaire, de faire ressortir le facteur humain en s’aidant au besoin de l’écoute de ses entretiens dans les archives de France-Culture. Et donc de joindre des membres de l’entourage même si à chaud il est plus délicat d’appeler un parent qu’un ami ou un ancien élève. Désormais, le Monde demande des nécrologies à des gens qui ont bien connu le défunt et peuvent fournir des détails personnels, voire intimes, qui reflètent une fréquentation ancienne. Le nécrologue n’hésite pas à y mettre des souvenirs personnels, des détails, des choses de la vie.
Pour Claude Mossé et Pierre Laborie, Catinchi imposa une page dont la rédaction ne voulait pas. « Pas assez connus ? Ca les fera, connaitre ! ». Parfois ce fut plus houleux, pour Gilles Veinstein à propos de la nature génocidaire du massacre des Arméniens par les Turcs (son texte fut corrigé sur le site du journal et même censuré) et en interne propos de Jean Bottéro. Philippe-Jean Catinchi évite de donner les raisons de raisons de la mort laquelle relèverait d’une « curiosité malsaine ». Ses 4300 signes sont rarement à charge mais il ne se privera pas de dévoiler les dessous d’un mandarinat. De quoi démentir le moraliste Cioran qui jugeait incroyable que la perspective d’avoir un jour un biographe n’ait jamais fait renoncer personne à avoir une vie.
(« Gudrun, 1987 », huile sur toile Fondation Louis Vuitton ; « I.G., 1993 », huile sur toile, La Caixa Fundation. Ces deux oeuvres sont actuellement exposées à la Fondation Louis Vuitton dans le cadre d’une grande exposition Gerhard Richter jusqu’au 2 mars 2026)
1 646 Réponses pour Mort d’un homme à femmes un peu trop direct
Toute dernière chose.
Avoir été banni est pour moi un titre de gloire. Mieux vaut parfois être banni.
Évidemment, cela ne saurait être concevable pour qui est né larbin larbinoïde.
Je fais le 1001ème commentaire.
Ta gueule keupu !
Ah mince. Trop tard. Du coup c’est le 1002ème, et celui-ci est le 1003ème.
Zut et rezut.
À cause de Langoncet, mon précédent commentaure est le 1004ème.
Et celui-ci est le 1005ème.
Enfin je crois.
Ouais c’est ça.
17h. Je vais coucher mes poules et je reviens. Elles aiment bien que je leur raconte une histoire avant de s’endormir.
de toute façon depuis l’attitude belliciste de la gauche pour le conflit en Ukraine moi y’a plus rien qui m’étonne.
en fait ce bellicisme de gauche n’a même pas été une révélation.
ça fait longtemps que je voyais que ce côté bisounours à gauche c’était tout du flan.
même les écrivains genre le Clezio, Enard etc… genre on est les amis du monde et des amoureux de l’Autre et de l’Ailleurs j’ai toujours su que c’était de l’enfumage.
du coup quand j’ai vu cette gauche BHL, Glucksmann & co se mettre en mode vampire genre on veut plus de sang d’ukrainien limite j’ai trouvé ça normal.
si BHL, Glucksmann & co s’étaient mis à défiler dans la rue en faveur de la paix limite j’aurais dit que le monde ne tourne pas rond, mais là que ces arés de vampires de mes deux veuillent saigner tous les ukrainiens jusqu’au dernier là on est dans la norme.
En ce moment je chauffe un peu le poulailler. Ça s’est rafraichi.
D. en fait tu t’en fous, t’as pas peur d’être dénoncé par la stasi vu que les amoureux de l’endive au jambon ne craignent rien.
enfin pour le moment parce que vu la forme quelque peu phallique de l’endive on pourrait tout à fait imaginer que les amateurs de truc sont en vérité des masculinistes qui aspirent à une violence inconsciente contre les femmes.
il suffit que les statistiques montrent que les auteurs de féminicides sont en majorité des amateurs et là mon coco t’es dans la merde.
D. à ta place j’arrêterais de parler des endives.
Endives à la béchamel, Puck.
Ce soir je me les fais en beignet.
Friteuse pleine de saindoux de premier choix, chauffage à 180 degrés, petites endives de novembre bien séchées plongées d’un seul coup dedans. Ça bouillone terrible pendant 30 secondes et puis plus rien. L’endive est morte, elle a donné sa toute petite d’âme d’endive juste pour que nous ayions de la joye en les croquant, encore toutes luisantes de sandoux premier choix spécial friture.
Je suis sûr que JJJ connaît la recette.
Par contre on ne peut pas les faire panées, Puck, sais-tu pourquoi ?
Sais-tu pourquoi, Puck, hein ?
Est-ce que tu sais pourquoi, Puck ?
Puck, les petites endives, on ne peut pas les faire panées, tu sais pourquoi on ne peut pas ?
Capté en passant
« Boualem Sansal : l’écrivain franco-algérien de retour en France
De retour en France ce mardi, Boualem Sansal a aussitôt été reçu à l’Élysée par Emmanuel Macron, selon un communiqué de la présidence. Le chef de l’État a salué la libération de ce « grand écrivain dont la dignité, la force morale et le courage ont été exemplaires », permise « par une méthode faite de respect, de calme et d’exigence ». Il a aussi tenu à réitérer ses remerciements envers « l’engagement » du président allemand Frank-Walter Steinmeier. (…) »
Sansal en salle d’attente
Le Louvre annonce la fermeture de la Galerie Campana, pour faiblesse des poutres de son plafond. La Galerie Campana jouxte à angle droit et toujours au 1er étage la Galerie d’Apollon cambriolée en plein jour il y a un mois. Ce que personne n’a dit, c’est que parrallèlement à la Galerie Campana se trouvent d’inombrables trésors pharaoniques, dont la célèbre triade d’Osorkon et le buste d’Aménophis IV, père de Thut-Ankh-Amon. Mais ce n’est pas tout : juste en dessous, d’autres salles remplies d’objets royaux égyptiens, et notamment des papyrus du Livre des Morts.
@ »Puck, les petites endives, on ne peut pas les faire pas nées »
tu me prends pour un couillon ? c’est ça ?
si tes endives elles sont pas nées tu peux rien faire avec c’est évident !
en fait t’es obligé d’attendre leur naissance, faire la déclaration d’état civil, leur donner un prénom etc…
ce blog part complet en déconfiture.
Dites, Chaloux, vous tournez à l’obsession ! Enfin,… oh, le beau cas! Est-il dit dans Achille Talon…. MC
Certaines personnes très informées ont en outre tenu à rappeler qu’une partie du sous-sol de la Cour Carrée n’a volontairement jamais éte fouillée, notamment lors des dernières fouilles du milieu des années 80. Cette partie se situerait dans la même zone que la Galerie Campana et que la Galerie d’Apollon, zone correspondant à l’ancienne bibliothèque médiévale de Philippe Auguste, qui renfermait dit-on des rouleaux de parchemin particulièrement précieux par leur contenu et dont on n’a plus jamais retrouvé la trace dans les siècles qui ont suivi la démolition de la bibliothèque médiévale, après le règne de Charles V.
16.33 oui, je la connais.
Ne vous inquiétez pas, D., il va redevenir un gentil garçon. C’est juste une mauvaise passe, il s’est fait pas mal taper sur les badigoinces, today : la Russie de Poutine va pas du tout comme il voudrait. Du coup, s’en prend aux endives, un grand classique. Devrait regarder Gluksmann ce soir, un grand moment de Salamé calmant. Bàv, k-d’école !
Si même MC se met @ kabler Henriette C., que va-t-il en rester ?… Momo, cette fille de pute, va bin finir par se casser aussi ? (Maurice Repart-ira)? Urgh
Respect pour le poulailler de Chaville. Voilà un homme farfelu, mais conséquent avec elles, avec lui-même et avec ses endives. C’est rare sur ce genre de blog. Une belle source d’inspiration pour nos grands romanciers d’avenir.
MC, en effet, j’obsède souvent les imbéciles, vous compris.
ou… les poules aillées de stéfane berne.
Il veut dire qu’il croit souvent obséder les imbéciles. Un phénomène classique d’auto intoxication alimentaire par les amanites phalloïdes pris pour des tue-mouches.
@ Au fait, Ch., avez-vous fait une bonne récolte dans les bois d’Ixelles ? On ne vous entend plus poster… ce qui peut se comprendre, vu l’état de la belgique flamande en général et du blog à passoul en particulier. Bàv,
« Les hommes à femmes », vous en pensez quoi au juste ? ». Si rien du tout, pdnpr. Bàv,
Le pauvre largué des Charentes ne dessaoule plus, on dirait. C’est le mergiture de la Gigi en direct…
Dernier message à venir : « Henriette beurk! Chafouin bah, au revoir, schplumph ».
Et pis pus rien…
Hurkhurkhurk !
Triste sire (pompes)
Faut que je vous dise, ce soir j’ai pris un ticket euro-mignon pour partir avec Souchon au cas que le RN arriverait au pouvoir!
Me priver de Souchon, jamais!
Et pis on s’ rait à l’air, ce serait bien, même si qu’on pourrait pu aller contempler les restes à la Gigi la larguée, après son séjour prolongé dans la sauce bordelaise…
Hurkhurkhurk !
Elle aura vraiment coché toutes les cases, l’Henriette… y compris celle de ce pitoyable effort de remonter du CDBF en grâce auprès de passoul, quand il s’aperçoit trop tardivement dans quoi il s’est englué, et dont il n’est jamais parvenu à se dépêtrer.
Elle confond Souchon et Dubouchon, ast’heure ! Tirez pas sur la chasse ni sur l’ambulance. La RDL n’a jamais voulu la mort de personne, ni la priver d’une quelconque rumba dans l’air du départ.
Quand un très vieux chanteur se mêle de politique dans un sursaut, c’est ordinairement pathétique et n’augure rien de bon.
Je plaisantais, bien sûr, je reste. Plus c… que la Gigi, tu meurs.
Sors au moins les narines, Gigi…
Chaloux, le sentiment de la supériorité ne se confond pas avec, Dieu merci, la supériorité elle-même, , dont vous prouvez, billet après billet, qu’elle a déserté dramatiquement votre cause, laquelle se résume à celle d’un âne phobique et prétentieux ( « Hurk hurk hurk »).
Courte cuisses, de la part d’un pseudo-chercheur qui fait bourde sur bourde ici, votre remarque ne peut pas beaucoup m’émouvoir. Quant à la notion de supériorité, n’en étant pas préoccupé, je vous la laisse, quoique vous n’en ayez aucun usage, à part peut-être sur les cafards et les cloportes.
Les charançons et les punaises lit.
Veuillez me pardonner cet oubli.
De lit…
En attendant Sansal, balade dans le coin du critique SDF sur le thème de l’obsession de la race ; ça va nous changer un poil …
De toute façon, une expérience RN ne pourrait fonctionner qu’en association avec Zemmour et Knafo, les de Villiers (Philippe et le général), les forces vives de l’armée, gendarmerie comprise, de la police nationale et de quelques officines (les trumpistes, etc.). Si ce n’était pas le cas, il faudrait encore patienter pour sauver la France. Mais plus le pays ira mal, plus nous aurons de chances de voir émerger une Jeanne d’Arc ou un de Gaulle. Il est vrai que Sarah Knafo fait déjà une excellente candidate.
Espérons!
Mozart, Concerto en la majeur pour clarinette et orchestre K.622
https://www.youtube.com/watch?v=XdL2AextnHg&list=RDXdL2AextnHg&start_radio=1&t=385s
Les français n’ont pas voté pour Le Pen père ni même pour sa fille Marine, pourtant populaire, comment voulez-vous donc qu’ils votent pour Zemmour ou Knafo. Ces deux derniers sont plutôt des agitateurs plus qu’autre chose.
Seul Jordan Bardella pourra changer la donne à condition de muscler encore son discours et mettre les bouchées doubles pour avoir les coudées franches afin d’élargir son assise populaire pour accéder à la magistrature suprême.
Vive le RN ! Vive la France !
@Maurice. Ce ne sont pas les personnes qui comptent mais l’assemblage des forces en présence. Aucun goût particulier ni pour le RN, ni pour MLP.
Chaloux,
Entièrement d’accord avec vous sur « l’assemblage des forces en présence », mais à l’ère du numérique et des réseaux sociaux, l’image du candidat compte autant que son discours et son programme.
Bardella est le seul qui peut « capter » les indifférents et les jeunes qui seront décisifs par leurs voix en 2027.
…qui pourra capter…
Bon sang… Il y a un site extrêmement instructif, sur internet, auquel on a accès d’un clic. Il met en ligne les résultats du « concours général ». Je suis persuadée que quelques eérdeliens ont participé au palmarès. C’est accablant : le lycée Stanislas s’octroie la part du lion. Vous avez dit reproduction des classes sociales ? Et pourtant, et pourtant… Pourquoi la mouche de la curiosité m’a-t-elle piquée, ce soir,au point que je me suis dirigée vers le site des résultats du « concours général » ? Il s’agit de lycéens, de lycéennes. Et de sociologie, en fait.
J’apprécie une chose chez Monsieur Souchon : l’absence de barbe.
Je n’ai gagné que 6 euros! Au revoir Souchon!
Pour Clopine, si elle ne connaît pas déjà :
Dans « Dripping Earth », Cannupa Hanska Luger fait basculer le passé dans un avenir spéculatif
SUR COLOSSAL
https://www.thisiscolossal.com/2025/11/cannupa-hanska-luger-dripping-earth-exhibition/?utm_source=colossalnews&utm_medium=email&utm_term=Tue+Nov+18+2025&utm_campaign=Dripping+Earth
BONSOIR
CLASSES SOCIALES
JE N4AI PAS ENTENDU DIRE LE MOT GOY dans les familles juives que h’ai connues dans ma jeunesse; la oremi_re personnr qui le dit devant moi était l’épouse d’un ami de mon père,( des personnes assez agées (70ans, moi 10)oeut-être dans le textile, et petite entreprise familiale; ils partageaient leur appartement avec la soeur et son compagnon; leur fils unique fit néanmoins l’ENA ed’où il eut une tres belle situation MAIS avec un grand malheur puisque le oremier enfant de cet enarque fut foudroyé pâr je ne sais plus quelle maladie alors qu’il jouait;les parents durent alors (vers 1967)le placer dans une institution en suisseet la mère ne voulut jamais le revoir;
c’est alors que j’ai été radicalement guérie de toutes jalousies et de « fantasmes »tres partagés en France et ailleurs,
elle émaillait de quelques mots de Yddish sa conversation;et cela contribua çà éveiller ma curiosité sur les questions familiales, et identitaires lorsque j’étais enfant et à appredre à écouter et l’immense différence entre des locuteurs qui paraissent aussi semblables que des jumeaux
et pour le cours de philo et psy:
Il colle à Hegel une mauvaise réputation de « penseur du savoir absolu », qui fait obstacle à sa lecture et semble même justifier qu’on s’en écarte avec dégoût [2]. Mais que veut dire réellement chez lui le « savoir absolu » ? Il faudra revenir à Hegel et non aux fantasmes qu’on se fait à son propos [3].
https://www.palim-psao.fr/2023/07/savoir-absolu-et-savoir-dans-le-reel.lacan-hegelien-par-sandrine-aumercier.html
Il était marrant Ricet Barrier. Je l’ai croisé, il y a bien longtemps, dans un festival folk, et j’avais osé l’interroger sur sa chanson « les spermatozoïdes », chanson très rigolote (on aurait dit qu’elle faisait écho à un sketch de Woody Allen), mais qui, de manière inconsciente à mon sens, semble stipuler que les foetus sont tous des mâles. Une autre chanson de la même époque, « je ne veux pas d’enfants » d’ Henri Tachan, contient le même postulat inconscient. Il semble que les hommes de cette époque-là, point si lointaine, quand ils évoquaient la fécondation et la grossesse, oubliaient tout simplement que la moitié des bébés sont des filles… Et ils dressaient donc un portrait du processus d’enfant ement marqué par toutes les « valeurs » masculines, certes pour s’en moquer gentiment ou pour s’en démarquer, mais en faisant l’impasse, comme chez Hergé ou Verne, sur la moitié de l’humanité (excusez du peu).
(je dis ça à cause du détournement, par les Goguettes, de la chanson « Stanislas », qui appartient à l’origine au brave Ricet Barrier. Mais ce n’est pas cette chanson qui a fait connaître le chanteur, mais plutôt ses caricatures du monde rural, on n’est parfois pas très loin de « la bonne du curé » d’Annie Cordy… Bah, il était sympathique Ricet, et l’univers qu’il a créé conserve, malgré sa désuétude absolue, le même charme qu’un cassoulet ou que le poulet rôti du dimanche, après la messe).
« le lycée Stanislas s’octroie la part du lion ».
Clopine
Je ne le savais pas.
Pour Henri IV oui, situé géographiquement juste derrière le Panthéon. À deux pas. Et quatre de la Sorbonne.
Louis Le Grand.
Condorcet.
Dans quel lycée votre fils a t-il fait sa prépa. ?
Où Amélie Oudéa scolarise t-elle ses gosses ?
Même les élèves en prépa au lycée Thiers à Marseille ont zéro chance de réussite au concours de l’ENS.
Ce qui est très intéressant de savoir est que les profs qui font les sujets de concours sont les profs qui enseignent aux élèves qui réussissent les concours.
Pierre Filidabo Amogou
A un Instagram sur lequel il enseigne aux élèves comme passer de l’ambition à la réalisation de son ambition.
« Discipline illimitée | #mindset #reussirsavie # …
J’ai mis KO ma conseillère d’orientation en classe de quatrième. Donc j’arrive, moi je suis confiant. En fait j’étais premier de ma classe …»
Le déclic lui est venu d’une enseignante qui lui a dit qu’il ne réussirait jamais son brevet.
Oui, l’élite se reproduit entre elle. C du poulet élevé au grain en dehors des cages à poules.
Et moi, je ne sais pas à quelle sauce on sera mangé par l’Afrique noire, poulet yassa ou autre chose ? Allez voir vers Marcadet Poissonnière, c’est impressionnant.
Je suis contente d’être une vieille carne.
À vue de pays dit: 18 novembre 2025 à 21h34
Pour Clopine, si elle ne connaît pas déjà :
https://www.youtube.com/watch?v=IMHa71Lx-BM&t=2s
Très génial.
Surtout le chanvre dans les jardins partagés. Ou au milieu des champs de maïs.
Lu dans les commentaires :
Blanquer sort de Stanislas.
Il manque 30 milliards d’euros au public pour recevoir l’équivalent de ce que touche le privé.
Marcadet-Poissonniers.
Au masculin. Pluriel.
Et alii
Goy.
Je le suis.
« quelle maladie alors qu’il jouait ; les parents durent alors (vers 1967)le placer dans une institution en suisse et la mère ne voulut jamais le revoir;
c’est alors que j’ai été radicalement guérie de toutes jalousies et de « fantasmes »très partagés en France et ailleurs. »
Un homme cinquantenaire, marchand de tissus m’a dit que lorsque sa maman, atteinte tragiquement de la maladie d’Alzheimer ne l’a plus reconnu, il a décidé, lui, de ne plus aller la voir.
C’était une grande famille. Les trois ou autre frères travaillaient ensemble ; un était massacré par les autres. Et les deux sœurs s’occupaient de la maman à la maison. Pas d’Ehpad ( il y a cinq ans de cela ).
Il voulait rester sur l’image.
Ces connards ( sans parler de lui ) qui veulent rester sur l’image.
Écouté hier le témoignage d’une mamie juive, 88 ans, parlant à une jeune femme trentenaire, qui disait ces mots de sa maman à elle : « Tu sais, un jour, ma fille tu ne vas plus plaire. Alors essaie alors de ne pas déplaire. »
Si vous êtes débarrassée de la jalousie depuis vos vingt ans, vous avez gagné vingt ans sur moi, car il m’a fallu atteindre la quarantaine pour éradiquer cette horreur là.
Et ensuite, quel bon débarras !
Cette dame d’un âge certain, super bien nippée, disait « Aujourd’hui, je me suis bien habillée car mes petits enfants venaient me voir. »
La grande classe.
Excellent jeu avec le temps, maitrise de la redondance, même s’il s’agit d’un langage cohérent et prévisible d’usage commun.
https://www.youtube.com/watch?v=bPzC59AxV7k&list=RDbPzC59AxV7k&start_radio=1
ose côté santé, il y a mon coeur qui me lâche et je ne le soumet:trai pas à la question erdélienne,dont vous tenez la rubrique;
merci de ne pas insister
portez vous bien et préparez bien les prochaines fetes;puisque vous êtes conseillère co animatrice en vie sociale!
ciao ciao!
Le pseudo-chercheur, -mais tous les gens que vous haissez ne sont-ils pas des pseudos quelque chose? – part en un pays de paix le mois prochain, pour ses activites, Chaloux! Tout le monde ne peut pas en dire autant.
Je n’insiste jamais.
Comme chacun ici, vous extrapolez en fonction de votre vécu.
Et moi aussi d’ailleurs.
Experte en rien.
Conseillère en rien.
Et jugement en rien, je fais de mon mieux pour ce dernier apprentissage.
Mais, il m’a été dit récemment bienveillante : c’est un choix personnel.
Ma mère, cette phrase est dingue, plus j’y pense !, dit « comme on est soi-même, on voit les autres ».
En passant, les mères de Pierre Filidabo Amogou et du jeune pianiste d’origine maghrébine qui vient de poser ses valises a San Francisco ont eu un rôle prégnant, mais surtout majeur dans la réussite de leurs fils.
Comme la mère d’Herve Bazin.
Courte et molle, je vous souhaite bon voyage, et pas trop de bourdes, si possible…
« comme on est soi-même, on voit les autres
cette interrprétation de votre mère, a été si souvent répétée sur ce blog ‘insistante dom’obligée ç repenser que nous avons tous appris que
« dieu créa l’homme à son image »-citation d’ube traduction courante
très coquin le Stanislas de Ricet Barier Clopine, sa version de l’enterrement pourrait apporter un peu d’humour sur le titre du billet.
mort d’un homme sans femme un peu trop discret …
https://www.youtube.com/watch?v=aQAuEy75B-w&list=RDaQAuEy75B-w&start_radio=1
Le souk de mon enfance.
Episode-1 de Terres d’Alliance sur Pondichéry.
Olivier Litvine
Episode 2
Olivier Litvine
Alliance française de Dhaka dans La Fabrique de l’histoire, d’Emmanuel Laurentin, France culture, 21 février 2014
Olivier Litvine
Kaiser Haq sur la révolution de la mousson au Bangladesh
Olivier Litvine
Un souk à Cannes et une braderie à Tombouctou !
Pondichery, je n’y suis jamais allé, quel regret.
J’ai un souvenir du Palais de Samode au Rajasthan en 1996. J’y avais bu un thé et le guide nous avait fait remarquer que l’emballage papier du sucre portait une inscription française. Un souvenir d’une présence française si haut dans l’Inde ?
Rajahstan, Soleil vert. Pays des Rois.
Les Français sont les touristes qui visitent le plus le Rajasthan. Commme il n’y pas plus d’AF à Jaïpur (le collègue a été pourchassé par moitié de la ville, et a dû s’enfuir sous la protection de la police), les guides et autres personnels du secteur toousitiques venaient se former chez nous à l’AF Pondy. Ils étaient très mal vus des filles tamoules, les guéguerre intestines entre nord et sud, hautes et basses castes, étant le lot commun en Inde, sans parler de la frustration sexuelle, un donné de l’existence sous-continentale (sauf au Népal et à Shilong, le lieu le plus arrosé au monde, à la frontière avec le Myanmar).
Au nord du Rajasthan, au Punjab, le Général Jean Baptiste Allard, ancien de l’armée napoléonienne, a dirigé l’artillerie de Ranjit Singh contre les Anglais. Ses appartements au fort de Sheikhupura ne sont pas ouverts au public, mais nous avons pu les visiter avec le département d’archi du NCA de Lahore, ancienne Mayo School of Industrial Arts dirigée par le père de Kipling, John Lockwood située devant le canon Zam-Zammah, sur lequel Kim est perché au début du roman de Rudyard. « Who hold Zam-Zammah, that ‘fire- breathing dragon,’ hold the Punjab »
Allard est enterré à Lahore, sa tombe est dans le célèbre bazar d’Anarkali. Jean-Marie Lafont est le grand spécialiste de ces questions-là. Sur Pondy, il faut lire Raphael Malangin, dont la thèse va bientôt être publiée.
Un autre militaire européen est venu prêter main forte à Ranjit Sing en 1822, l’Italien Jean-Baptiste Ventura. En 1826, le Napolitain Paolo Di Avitabile, le Français Claude August Court et un Espagnol du nom de Oms, les ont rejoint – les Anglais avaient beaucoup d’ennemis…
Sur les miurs et les plafonds des appartements de Ventura, qui jouxtent ceux d’Allard, figurent des fresques de Maguen David. Vision singulière en République islamique du Pakistan.
NB: le collègue qui a échappé à une mort certaine à Jaïpur après avoir découvert les prévarications de la présidente de l’AF, est maintenant un diplomate de tout premier plan, qui est revenu un tempscomme N°3 à Delhi…Belle revanche.
Olivier Litvine
On accepte Rajasthan et c’est même ce qui a éte retenu en Français, officiellement. Mais on aurait dû retenir Rajahstan ou à la limite Rajahsthan.
Œuf de Lump et bavardage.
On boirait bien un chaï à la santé de votre carrière Olivier Litvine, çà nous changerait des endives servies chaque jour sans caramel sur la rdl. Souvenir d’une représentation de Fleuve cruel à la Cartoucherie …
Hier soir j’ai regardé un programme sur Fr2, Notre Histoire de France, c’est un peu vite brossé mais constitue un bon récapitulatif de la guerre des gaules au roi soleil. A l’intérieur des scènes d’époque restituées deux visiteurs interrogatifs Sonia Rolland et Tomer Sisley. Rien n’a vraiment changé dans l’esprit de conquête humain, mal de crâne à écouter ce matin le débat ou plutôt le pugilat Glucksmann versus Zemmour, qui contenait quelques saillies sur l’évolution d’une France chrétienne vers la république laïque.
Merci beaucoup de ces éclaircissements. Il s’agissait bien d’une citation du général Allard. Son contenu m’a hélas échappé.
Allard, Punjab, Kipling … soleils dans une journée pluvieuse
Encore merci.
Inde suite : mon guide d’alors lisait un ouvrage sur l’indus.
Ca m’est resté :
https://soleilgreen.blogspot.com/2019/07/les-empires-de-lindus.html
Pour saluer la mémoire du vieil homme. Sympathie à sa fille creusoise, une figure du jury Goncourt, je crois. Un Parlement, pour quoi faire ?… Il serait temps de le relire,
https://www.lefigaro.fr/politique/andre-chandernagor-ancien-ministre-de-francois-mitterrand-est-mort-a-l-age-de-104-ans-20251119
Petit rappel au camarade Olivier (suite) :
—-
nécro dudit : « André Chandernagor était le lointain descendant d’un esclave indien, nommé «Bengale», qui reçut au 18e siècle le nom de Charles François Chandernagor lors de son affranchissement et de son baptême ».
Castes etc.
Ce qui est surtout prégnant, entre le nord et le sud, c’est la couleur de la peau. Très noire au sud plus claire au nord. Inde.
104 ans, comme c’est beau.
Françoise a pu profiter !
Slante, Kampeï, Nazdorovye, Bismillah, Laheim, Chantal! A l’écrasement de Nosferatu et de sa peluche meschugge par les forces spéciales de l’Homme Heureux!
J’ai retrouvé plusieurs photos de notre gaucher de Nicolas Vadot à l’occasion de l’expo « Comic Strip, Passion’s Trip », à l’AF Sydney en partenariat de choc avec le Bureau économique Wallonie Bruxelles. Je vais les lui envoyer. De votre couple royal aussi, qui n’était « que » princier à l’époque, et en tant que tel chargé des questions économiques et culturelles.
Souvenir amusé de la somptueuse Mathilde se demandant avec ironie et tendresse mêlées devant JM Derscheid, S.Wittock et moi-même si son « chéri » ferait le rapprochement entre le lieu de leur nuit de noces et l’un des dessins de Frank Pé exposé dans la galerie de l’Alliance.
‘J’espère qu’il s’en souvient’, nous glissa-t-elle, gentiment assassine.
Bien à vous!
Olivier Litvine
concernant l’Inde j’aimerais rappeler ici que ce sont nos amis russes qui ont aidé ce pays à s’extraire de l’horrible colonisation anglaise.
ensuite nos amis russes ont permis à l’Inde d’avoir leur premier satellite alors que les anglais et les américains y étaient opposés, et aussi leur première centrale nucléaire (alors que les anglais et les américains y étaient opposés).
aujourd’hui nos amis russes essaient de faire entrer l’Inde dans le conseil de sécurité de l’ONU (alors que les anglais et américains y sont opposés).
en résumé du point de vue de l’Inde nos amis russes c’est « love » et ces perfides anglais c’est « beurk ».
du coup Kipling faut l’oublier et le remplacer par nos amis Tchekhov et Gorki.
je veux dire si on aime l’Inde bien sûr…
si on préfère en rester aux belles images d’Epinard alors Kipling c’est plutôt bien.
cela dit je sais bien que le réalisme c’est un truc compliqué.
le réel aussi c’est compliqué à admettre, c’est pour ça que je vous en veux pas trop.
encore que…
en parlant de réalisme compliqué l’éminent professeur John Mearsheimer, éminent professeur à la prestigieuse université de Chicago, et éminent savant appartenant à l’école réaliste vient de faire une prestigieuse conférence de presque 2 heures à la commission de l’ue à Bruxelles en Belgique pays situé en Europe soit sur le continent eurasiatique.
si certains veulent redescendre sur terre et s’aérer l’esprit à l’air frais du réel je ne peux que conseiller de l’écouter :
Ah ces comptoirs hindous qui chantaient dans la mémoire de la famille: Pondichery, Yanaon, Karikal, …on rêvait, alors.
Soleil Vert, le facétieux attaché de presse de notre ambassade à Islamabad, avait par habitude de chantonner « Heureusement, il y a l’Indus… » sur l’air d’une célèbre pub, s’autorisant au passage quelques variations salaces.
J’ai été pris en photo un doigt dans le fleuve, de retour de Peshawar avec notre troupe de théâtre des étudiants et membres de l’AF Lahore, à Attock, là où la rivière Kaboul vient mêler ses eaux turquoise aux cours tourbeux du grand fleuve. Nos jeunes et brillants thespiens, bien que parfaitement francophones, ne comprenaient pas pourquoi je posais, le mon majeur dans l’eau…Je leur ai expliqué dans le car en blâmant l’attaché de presse et ses calembours…!
Les épaisses murailles de la forteresse-prison où était emprisonné à l’époque Asif Ali Zardari, (monsieur 10%), mari de Benazir Bhuttto, et aujourd’hui Imran Khan, ex-PM et époux de la Sycorax du Pakistan, donnaient à cet épisode burlesque une atmosphère à la Kafka…
Olivier Litvine
Indien, pas ‘hindou’, MC, il y a une forte communauté musulmane à Pondy, c’est dans ce magnifique quartier très propre au regard du reste de la ville-territore (ainsi qu’au Lycée français) qu’Ang Lee a filmé les passages « terrestres » de L’Odyssée de Pi.
3J, « Chand » signifie « lune » et « Nagar », lieu…il reste de la présence française encore quelques rues en passe d’être joliment réhabilitées…
A Yanaon, il y a une Tour Eiffel de 100m de haut. Karikal n’a pas bonne réputation: question corruption, c’est Pondy puissance 10…
Le plus beau lieu « colonial » de la côte de Coromandel est l’ancien comptoir danois de Tranquebar.
Olivier Litvine
Mahé, le seul comptoir de la côte de Malabar, à l’ouest, dans le Kérala, est tout petit, mais il a inspiré un bon roman indien en anglais de Mukundan, Sur les rives du fleuve Mahé (Actes sud).
Olivier Litvine
Moi je dirai, mais je peux avoir tort, que Rajasthan
Viendrait d’une apocope de maharadja et du suffixe stan.
Le pays des empereurs.
Capitale Jaipur.
Pas loin Udaipur.
Le pays des jupes longues et rouges brodées de centaines de minuscules bouts de miroirs cernes de broderies.
Rose :
Ce qui est surtout prégnant, entre le nord et le sud, c’est la couleur de la peau. Très noire au sud plus claire au nord. Inde.
–
Marrant, dans lhémisphère Sud c’est le contraire. Me demande bien pourquoi
Mahé, c’est breton.
Ce soir je vais me faire des endives à la mode bretonne.
la colonisation en fait il faut la mettre dans la continuation des croisades et donc du sionisme chrétien.
y’a un bouquin qui s’appelait un truc du genre le livre de Jean (??) qui faisait fantasmer à donf les cathos portugais et espagnols du coup ça les a branché sur l’Éthiopie parce qu’ils pensaient que ce Jean vivait là il me semble.
pour ce qui concerne les anglais ils sont rattachés à ce sionisme chrétien du fait que les rois d’Angleterre se disent appartenir à la lignée du roi David.
je veux dire le côté commercial, pillage des richesses et esclavagisme c’est venu après, mais au départ le colonialisme c’est une idée hyper chrétienne.
chrétienne du côté de l’église romaine de Rome parce que quand on regarde les chrétien orthodoxes comme le sont nos amis russes, serbes ou même grecs ou arméniens etc… ils n’ont jamais colonisé personne et ils n’ont jamais fait de croisades.
le sionisme chrétien et le colonialisme qui en découle c’est vraiment un truc de tarés qui nous est propre à nous mêmes.
Je connais une recette, Monsieur D.
Etant moi-même bretonne (de Roscoff) :
🌿 Endives à la mode bretonne
⭐ Ingrédients (4 personnes)
4 belles endives
150 g de lardons fumés
1 pomme (type Boskoop, Reinette, ou Golden)
20 cl de cidre brut breton
20 cl de crème fraîche épaisse
20 g de beurre salé
1 c. à café de moutarde (facultatif)
Sel, poivre
Un peu de sucre ou miel (pour adoucir l’amertume des endives, optionnel)
—
👩🍳 Préparation
1. Préparer les endives
1. Retirer les feuilles abîmées.
2. Couper la base et enlever le cône dur (qui apporte l’amertume).
3. Les couper en deux ou en quatre selon la taille.
2. Cuisson des endives
1. Faire fondre le beurre salé dans une grande poêle.
2. Ajouter les endives et les faire dorer.
3. Ajouter une pincée de sucre ou un filet de miel, puis laisser légèrement caraméliser.
4. Verser le cidre et couvrir.
5. Laisser mijoter 20 minutes à feu doux.
3. Ajout des lardons et de la pomme
1. Dans une autre poêle, faire revenir les lardons.
2. Ajouter la pomme coupée en dés et laisser dorer 3–4 minutes.
3. Incorporer ce mélange aux endives en fin de cuisson.
4. Crème et finition
1. Ajouter la crème fraîche et, si souhaité, la moutarde.
2. Mélanger délicatement.
3. Laisser mijoter encore 5 minutes.
J’indiste sur la délicatess. Tout doit être fait délicatement et non pas énergiquement comme en Belgie.
Moi je recommande cette recette, que je tiens d’un ami:
⭐ Endives à la Puck (caramélisées, beurre, agrumes et touche de balsamique)
Ingrédients (2–3 personnes)
4 endives
20 g de beurre
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 c. à soupe de sucre ou miel
8 cl de jus d’orange ou de mandarine
1 trait de vinaigre balsamique
Sel, poivre
(Optionnel) Zeste d’orange, ciboulette, parmesan ou fromage bleu
—
Préparation
1. Préparer les endives
Retirer les premières feuilles si elles sont abîmées.
Couper les endives en deux dans la longueur.
Retirer la base triangulaire (partie dure et amère) si souhaité.
2. Caraméliser
Dans une grande poêle, faire fondre le beurre avec l’huile d’olive.
Saupoudrer de sucre/miel.
Déposer les endives côté coupé contre la poêle.
Laisser dorer 3–4 minutes sans bouger.
3. Déglacer et cuire
Retourner les endives.
Ajouter le jus d’orange.
Saler, poivrer.
Couvrir et laisser mijoter 12–15 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
4. Finition façon Puck
Ajouter un trait de balsamique dans le jus de cuisson.
Laisser réduire 1–2 minutes pour obtenir un glaçage brillant.
Ajouter éventuellement du zeste d’orange ou un peu de parmesan.⭐ Endives à la Puck (caramélisées, beurre, agrumes et touche de balsamique)
Ingrédients (2–3 personnes)
4 endives
20 g de beurre
1 c. à soupe d’huile d’olive
1 c. à soupe de sucre ou miel
8 cl de jus d’orange ou de mandarine
1 trait de vinaigre balsamique
Sel, poivre
(Optionnel) Zeste d’orange, ciboulette, parmesan ou fromage bleu
—
Préparation
1. Préparer les endives
Retirer les premières feuilles si elles sont abîmées.
Couper les endives en deux dans la longueur.
Retirer la base triangulaire (partie dure et amère) si souhaité.
2. Caraméliser
Dans une grande poêle, faire fondre le beurre avec l’huile d’olive.
Saupoudrer de sucre/miel.
Déposer les endives côté coupé contre la poêle.
Laisser dorer 3–4 minutes sans bouger.
3. Déglacer et cuire
Retourner les endives.
Ajouter le jus d’orange.
Saler, poivrer.
Couvrir et laisser mijoter 12–15 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
4. Finition façon Puck
Ajouter un trait de balsamique dans le jus de cuisson.
Laisser réduire 1–2 minutes pour obtenir un glaçage brillant (comme Puck).
Ajouter éventuellement du zeste d’orange ou un peu de parmesan.
alors je veux bien que certains ici même continuent de faire gaiement l’apologie du colonialisme, mais là sérieux faut se mettre à jour.
je dis ça mais j’aime bien quand même les remakes des films d’oss avec Dujardin par exemple quand en Egypte il va faire taire le type qui hurle du haut de son minaret parce que ça l’empêche de faire la grasse matinée, c’est hyper drôle comme scène.
après le film quand il est en Afrique je préfère Macron, il est vachement plus drôle dans le rôle du franchouillard hyper beauf.
j’aime bien aussi les néoconservateur à la française comme BHL quand il justifie Gaza ou Glucksmann qui a les yeux qui sortent des orbites quand il parle de la Russie, ils sont aussi hyper beaufs mais nettement moins marrants que Macron ou Dujardin.
« Endives à la Puck »
tu sais quoi ? je te kiffe à mort mon frère !
je te jure ta recette c’est le plus beau cadeau qu’on m’a jamais fait, j’en ai les larmes aux yeux.
viens là que je t’embrasse mon fils tellement je t’aime !
D. je sais pas si tu sais dans les prières juives les plus courantes le nom qui revient le plus à la fin de la prière c’est celui d’Abraham.
tu sais pourquoi ? non ? ça m’étonne pas tu sais pas grand chose.
parce que sur les 3 patriarches de la Torah qui sont Jacob, Isaac et Abraham ce dernier est associé à la bonté, je te le dis pas en hébreu parce que tu comprendrais pas mais tu peux me croire.
la bonté !
Oui ce n’est pas mal, Monsieur D., ces endives brillantes.
J’aime bien aussi les endives à la Gigi.
Voici la version “SUPER GIGI” :
🧨 Endives SUPER GIGI
🧂 Ingrédients (4 personnes)
6 endives
250 g de lardons fumés
4 tranches épaisse de jambon blanc ou 8 tranches fines
40 cl de crème fraîche entière (minimum 30%)
150 g de fromage râpé (comté + emmental = combo gagnant)
120 g de reblochon ou raclette (optionnel mais recommandé
)
1 melon
40 g de beurre
1 c. à café de sucre
1 c. à soupe de moutarde (facultatif mais excellent)
Sel, poivre
Muscade
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🍳 Préparation
🔥 1. Caraméliser les endives
1. Retirer le cœur amer.
2. Dans une grande poêle, faire fondre 40 g de beurre.
3. Ajouter les endives entières, saupoudrer le sucre.
4. Les faire dorer 5–7 min vraiment bien.
5. Ajouter un peu d’eau, couvrir, cuire 20–25 min.
6. Égoutter à fond.
—
🥓 2. Sauce “Super Gigi” hyper crémeuse
1. Faire revenir le melon + les lardons jusqu’à ce que ça croustille.
2. Ajouter la moutarde (optionnel).
3. Verser toute la crème fraîche.
4. Ajouter quelques dés de reblochon ou de raclette dans la sauce pour la rendre épaisse et ultra-fromagée.
5. Assaisonner : poivre + muscade (sel léger car lardons + fromage).
—
🧀 3. Montage
1. Enrouler chaque endive dans une tranche de jambon.
2. Déposer dans un plat à gratin.
3. Napper avec la sauce ultra-crémeuse.
4. Recouvrir de beaucoup de fromage râpé.
5. Ajouter quelques lamelles de reblochon/raclette par-dessus pour l’effet coulant.
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🔥 4. Cuisson
25 minutes à 200°C.
Puis 5–8 minutes grill pour un gratin qui claque.
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💥 Bonus “Super Gigi ++”
Ajouter une couche de pommes de terre sautées sous les endives.
Ajouter un filet de whisky ou de vin jaune dans la crème.
Parsemer de chips émiettées avant le grill pour un croustillant terrible.
Les population dravidiennes de l’Inde du Sud viennent pour la plupart originellement d’Afrique, celles du Nord d’Asie centrale, d’Arabie et de Turquie. Entre les deux, les Adivasi, les populations tribales. Bien sûr, tout cela se mélange un peu, mais surtout sert à alimenter ce qu’on appelle le « colorisme », plus ou moins noir, qui se supperpose au système des castes, en ajoutant un stigmate géographique à la hiérachisation sociale (+ ou – pur/impur)…Aucun(e) acteur/actrice tamoul(e) ne peut réussir à Bollywood.
Et la limite nord-sud en lien avec la nuance de brun est théorique. Par exemple, les Pakistanais occcidentaux considéraient les Pakistanais orientaux, des Bengalis, comme inférieurs à cause de leur couleur de peau plus sombre. Pourtant le Bengale est au Nord-est, à la même latitude que le sud du Pakistan.
Au Pakistan, les « ashraf » (« nobles »), terme désignant en Inde les musulmans d’origine étrangère (Arabes, Turcs, Afghans) forment avec les convertis des hautes castes une classe sociale supérieure au « ashlaf », les convertis de basse castes…
Où l’on voit que la connerie est quand même la chose au monde la mieux partagée.
Olivier Litvine
en fait non seulement tous les juifs ne sont pas des tarés comme BHL, Glucksmann ou Netanyahu mais ces tarés ne représentent pas la mojorité.
il y a une vidéo que j’adore c’est quand ce taré de néoconservateur Blinken est interpelé sur Gaza par un journaliste qui s’appelle Max Blumenthal dont la famille a été exterminée dans les camps (on entend sa voix pendant que Blinken essaie d’en palcer avant de se faire expulser de la salle).
pour moi le judaisme c’est pas Blinken, pour moi ce type n’est pas juif, le judaisme c’est ce jeune journaliste, et des comme lui il en aura d’autres après lui.
tu vois Olivier il faut choisir son camp !
et tu n’as hélas pas choisi le bon !
les parents se plantent parfois sur le prénom, ils choisissent pas le bon arbre, il prenne l’olivier là où ils auraient prendre le ricin.
ainsi va le monde…
🍽️ Recette : Les Endives en “Tête à Toto” (présentation rigolote)
✅ Ingrédients (4 personnes)
4 endives
20 cl de crème fraîche
4 tranches de jambon ou bacon
100 g de fromage râpé
Beurre
Sel, poivre
Pour décorer la tête :
2 tomates cerises (les yeux)
1 olive (le nez)
Ketchup ou moutarde (la bouche)
Persil, herbes pour les cheveux
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👩🍳 Préparation
1️⃣ Prépare les endives
1. Retire le petit cône amer à la base.
2. Coupe les endives en deux.
3. Fais-les revenir au beurre 5 minutes.
4. Sale, poivre, ajoute un peu de citron si souhaité.
5. Laisse cuire 10–15 min jusqu’à ce qu’elles soient fondantes.
2️⃣ Enroule et gratine
1. Enroule chaque demi-endive dans une tranche de jambon.
2. Pose-les dans un plat en cercle, de façon à former le contour d’un visage.
3. Nappe de crème.
4. Ajoute le fromage râpé.
5. Enfourne 15–20 min à 200 °C.
—
🎨 Montage “Tête à Toto”
Quand le gratin est prêt :
Forme le visage rond avec les endives (déjà disposées en cercle).
Dépose 2 moitiés de tomates cerises pour les yeux.
Coupe une olive pour faire un petit nez noir.
Dessine la bouche avec du ketchup ou de la moutarde.
Ajoute du persil sur le haut du cercle pour faire les cheveux.
Ça y est : la tête à Toto est prête à manger !
sérieux si tu peux m’éclairer je vois pas trop à quelle région de l’Inde correspond la couleur de peau d’un anglais ?
Oui, j’ai hésité à citer Mahé. ( Mahé de la Bourdonnais ne serait pas passé par là ?) mais merci O .., Bloom de votre rectificatif et de vos compléments
Raj, c’est l’empereur/le roi, the British Raj, -stan, c’est le pays. La cpaitale du Merdistan est(à compéter)…
Raj, c’est le sanskrit rajan, qui donne rex, regis, en latin de même que le germain Rix, donne l’allemand Reich et l’anglais realm.
Le Hindu Rashtra de Modi a une acception lourdement territoriale: Reich of/for the Hindus…Hitler est très apprécié en Inde, c’est un leader, un vrai…
Les althérophiles indiens sont célèbres, mais les hitlerophiles sous-continentaux plus nombreux.
Effectivement très jolies couleurs des robes des femmes du Rajasthan qui sont liées aux Tsiganes, Roms, Sintis…
Elles ressemblent aux femmes druzes de Majdal Shams, au Nord d’Israel, au pied du Mont Hermon…
Olivier Litvine
» « C’est parfois les bourgeois des centres-villes qui financent les narcotrafiquants », rappelle Emmanuel Macron »
Je me rappelle que bous en avions parlé à propos de la consommation de drogue de Guillaume Dustan, haut fonctionnaire, juge auprès des tribunaux administratifs, habitué des couloirs des ministères.
Ces hauts fonctionnaires qui se droguent c’est un problème.
Cela étant l’alcool à la buvette du Sénat c’est pas beaucoup mieux. Comment peuvent-ils voter les lois alors que leur taux d’alcoolémie n’est pas à zéro ?
Ils vont obligatoirement dire des sottises.
Pas totalement faux, MC, car aux Seychelles, Mahé vient de la Bourdonnais (qui a sa rue à Pondy, nous y avons habité pendant un an). En revanche, en Inde, c’est un des noms sanskrits de la Terre, associé à la grandeur de Shiva…
Les quelques rudiments de sanskrit que j’ai peu acquérir me viennent de Dominic Godall, un Anglais merveilleux francophone, et un sanscritiste hors paire (philologie, épigraphie) qui dirigeait l’EFEO (Ecole français d’extrême-orient) de Pondy quand j’y étais. A regular mentch.
Une courte biodata le concernant en cliquant sur Bloom (rouge) où je mets des liens différents à chaque fois.
Comme le latin ou le grec, le sanskrit est magnifique quand il est chanté, notamment dans les Kirtan, chants sacrés à répons.
Comme le latin ou le grec, le sanskrit est magnifique quand il est chanté, notamment dans les Kirtan, chants sacrés à répons.
Olivier Litvine
comme t’es radin comme un poux, tu vas
Nons seulement Chaloux est un radin, il est également menteur, voleur, de mauvaise foi, lâche, sans gêne, sans conscience, arriviste, cruel, sans parole, sans honte d’aucune sorte, sans , égoïste, rapiat, satisfait de lui-même, fier de sa réussite, sans générosité aucune, vénale, capable de regarder sans bougersouffrir d’autres exceptés son entourage propre, prompte aux mensonges ehontés, mais son passeport culturel doit lui ouvrir les portes interdites à ceux qu’ils considèrent comme des sous- hommes, des parias, des loufias, des grooms, des petites gens, des domestiques, des éboueurs, des gens de peu qui n’ont pas eu la chance de naître dans ce milieu qui est le sien dont il défend les acquis et privilèges. Plutôt enclin à appauvrir le veuve et l’orphelin, sûrement est-ce ce le fruit de son inénarrable culture que j’imagine volontiers exempte de toute humanité, honnêteté, ou bien autre hypothèse, il ne considère ses contenus qu’en tant que médailles à exhiber dans des conversations stériles de salon.
Au minimum les hauts fonctionnaires devraient avoir un entretien annuel ou bisanuel avec des psycholoques-cliniciennes pour savoir où ils en sont dans leur rapport aux drogues. Au minimum.
Je me demande si vous nexagérez pas un peu, Bérénice.
On ne comprend plus qui est qui sur ce blog, en long et en large!
Bref.
Soyons bref.
Excusez ces quelques considérations, les sont le fruit de plus de 30 années en une compagnie de ces années filigranes avec ce qui me semble être un individu qui colle selon moi avec le définition de ce qu’il est possible d’identifier avec le profil du psychopathe intégré dans notre société des artistes qui eux même exceptés ceux qui ont su rester honnetes ont intégrés une sorte d’aristocratie que les foules se pressent d’adultère dans une société où ils ont su remplacer les idoles religieuses.
D’aduler.
D, désolée, c’est le fruit d’une cohabitation douloureuse, je vous passerai les détails
Moi aussi, je me le demande. La Béré nous fait sa petite crise. J’obsède les imbéciles et je fascine les vieilles folles. Depuis toujours. Rien de nouveau sous le soleil.
Je me demande combien de temps les conférences d’Oeuf de Lump vont passionner le vulgum…
Hurkhurkhurk!
La Béré est folle. Je ne la connais pas. Complètement à la masse…
Hurkhurkhurk !
Je vous laisse entière liberté à choisir vos amis, en ce qui me concerne, après cette expérience, comprenez qu’il n’est pas dans mes moyens d’en penser autre chose. En outre, je remarque que l’incriminé ne cherche qu’à chercher querelle à tout ceux qui peut être préféreraient s’expliquer ou dialoguer en des échanges apaisés, ce qui est loin de se présenter. Chaloux ne sait qu’à baisser, humilier, insulter, sûrement un preuve de plus attestant de ses Lettres où j’imagine qu’ au 18, 19 et 20 siècles les litteratreures privilégiaient ce mode pour répondre à leur contradicteurs et détracteurs.
* bisannuel
L’espiègle princesse Mathilde devenue reine des Belges, à Delhi en novembre 2017, lors de l’inaguration du Musée des champs de bataille des Flandres.
Le monsieur avec un turban rouge est le chef d’escadron Rana Chhina, ancien pilote d’hélicoptère, qui a posé son appareil sur le plus haut champ de bataille au monde, le glacier de Siachen (plus de 5 000 m d’altitude) dans l’Himalaya, côté indien du Cachemire. Un exploit pour lequel il a reçu la médaille MacGregor, prestigieuse distinction indienne. En sa qualité d’historien militaire, il avait été nommé responsable des commémorations de la Première Guerre mondiale pour le gouvernement indien, avant que Modi n’accède au pouvoir (il est fermement de gauche et très agacé par le fascisme safran).
Un bel événement dans une ville de Delhi où l’air était jaune chimique et le soleil voilé le jour, déjà…
Olivier Litvine
Puck as-tu essayé la recette des endives farcies au sirop de liège, la recette ne sort pas de nos frontières, chuut, pour obtenir un bon gratin il est préférable de souffler dans la queue du chat.
Si tu est très gentil, je te refilerai la recette de la tarte aux coings à la verveine, nappée de sauce Clovis. C’est la recette d’un chef nommé Impala. Pas une miette à Chaloux qui ne m’a pas rendu le vase de Soissons.
Ce soir point d’endives, j’achève ma fricassée de potimarron patates douces pommes de terres au curry agrémentée de feuilles de laurier noble bouquet de thym sur lit d’échalotes poêlées et petits burgers de limousine, mijotée plusieurs heures en cocotte, un délice !
Il fait fort vilain, un vent glacé j’ai mis de la musique dans la maison …
Je ne vois plus rien à répondre…
Hurkhurkhurk !
À Madagascar, plus grande que la France, la couleur de la peau, c’est très compliqué également. Entre les origines chinoises, asiatiques, thaïlandaises et africaines, on y perdrait son petit. Cheveux lisses ou crépus.
Philippe & Mathilde ont du souci à se faire avec Mr De Wever, plus de Sénat, moins de budgets alloués pour la création et l’associatif, pour le moment il n’y a que son chat qui bénéficie de ses indulgences :
https://www.instagram.com/p/DQgaTleiAqz/?hl=fr
Moi aussi, je me le demande. La Béré nous fait sa petite crise. J’obsède les imbéciles et je fascine les vieilles folles. Depuis toujours. Rien de nouveau sous le soleil.
Vous oubliez les heures d’angoisse, les miséres de toutes sortes, les jours de famine, les joies qu’ont procuré à votre amie le fait qu’ à aucunmoment vous n’avez pensé à me dedomager de ces consequences,(pas des moindres) de votre lacheté, de votre pas vu-pas pris, du fait de ce que rien des conséquences de vos agissements n’ont pu etre prouvés devant un tribunal, des vos abus de confiance, de l’abus de ma credulité de jeune femme et mère d’un enfant de trois ans, des allers-retour à Paris tandis que vous affichiez avec l’une ou l’autre de vos conquetes y compris la mère( dont vous caressiez les seins) de votre fils dont j’ignorais l’existence. Mais bien évidemment, n’étant de votre milieu je n’aurais pas pu comprendre ; comment aurais-je pu comprendre sans explications exprimées que ce « miracle » ne déboucherait sur rien hormis votre méchanceté, votre cruauté, votre forfait ?
Effectivement, le copain qui dirige l’AF de Mahajanga à Madagascar n’est pas trop dépaysé. Il était à Ahmedabad avant, mais les « Gujis » et leur sens des affaires ne lui manquent pas. En revanche, en tant que sinisant distingué, il aurait aimé retourner travailler en Chine, mais le pays est aussi devenu aussi peu vivable pour les « laowai » que pour les « zhongguo ren » épris de liberté…
Olivier Litvine
Il joue du chat, pôvre bête…Ce qui me fait penser à ça:
https://www.youtube.com/watch?v=69S4GTFJg3A
Enjoy!
Olivier Litvine
Hurk hurk hurk. Et cessez de croiser ma route, partez donc on voyages quand ma vie n’a été que de labeurs, d’emmerdements de toutes sortes , d’échecs, de chagrins, de trahisons, de rallireries, de naufragés, de déceptions, d’abus, d’abandons, d’abus sur mineurs, de défections , d’ennuis d’épuisement, de dépression, de mensonges, de lâchetés,de fatigués, d’esseulement, de rage et de désespoir.
De viol.
Béré, je vous assure que nous ne nous connaissons pas. Vous faites un transfert.
Le nombre de gens qui auraient besoin d’un tranxene ici est tout de même préoccupant. L’œuf de lump semble avoir pris le sien. Et d’un).
Hurkhurkhurk !
De suicides ratés, mais bien évidemment, au début , vous avez préféré vous confirmes à la seule pseugdo bourgeoise qui vous semblez digne de confiance qui d’ailleurs mini de si non indéfectible malhonnêtete ne m’en a rien dit en continuant d’abuser de ma confiance et de mon fils.
Je suis folle, n’est pas? Convainque a Plaisir pour rencontrer un expert qui a donné raison à la la tante, au père, j’ai failli perdre mon fils . Après cela je suis tombée à une addiction au Lexomil , j’ai vécu dans un masure du Val d’Oise alors que jusqu’à présent je vivais dans un bel appartement, bien sûr j’ai malmenai mon fils que je ne comprenais pas et pourtant je l’aimais comme le prunelle de mes yeux. Il n’a pas très bien tourné, et maintenant c’est une espèce de marginal qui s’en sort comme i peut après avoir été viré des beaux arts. Mais perçu de votre participation à ce naufrage. Mr Marc Ducret.
Vous confié
Bien évidemment, je ne suis pas ce monsieur.
Bonne soirée.
Dommage, je le trouve très sexy !
Et talentueux, de surcroit…
Jazz, ici le guitariste ce n’est pas moi… C’est ce pauvre Gloomy-Bloomy, alias blue-mite, alias Merry, alias œuf de lump… Du moins à ce qu’il dit.
(Je ne sais pas si (le petit bout de) la queue du chat peut faire frémir, ce qui est certain c’est que Gloomy cherche encore la sienne. Elle n’a jamais effrayé qui que ce soit…).
Hurkhurkhurk !
B., dès que j’ai commencé à lire vos posts adressés a priori à Chaloux (mais allez savoir !), mon cœur s’est serré car, pour écrire comme vous écrivez, pour ressentir ce que vous semblez ressentir, il faut d’abord avoir vécu une souffrance bien grande, et ensuite n’avoir pas eu d’autre réponse à apporter, vis-à-vis de cette souffrance, que la passion triste de la haine. N’allez pas croire que je vous fais ici un discours chrétien, la joue tendue pour recevoir la baffe. Je suis la première, peut-être la pire, à revendiquer le droit à l’expression de la souffrance, quand (qu’on le croit à tort ou à raison) on a subi une violence dont on se croit victime. Mais par contre, si je pense que la figure de la pleureuse ou les pietà nous disent quelque chose de notre réalité, si je revendique le droit de pleurer, de montrer mes plaies,de mettre le doigt dedans, au risque de provoquer la haine d’un Jazzi, par exemple, incapable d’affronter la réalité des violences qu’il a à la fois subies et commises autrement qu’en les niant, eh bien il est inutile de dénoncer comme vous le faites l’auteur présumé des violences subies. Deux choses l’une : la justice, l’action en justice, la saisine du droit, ou le silence à l’égard de celui qui vous a fait du mal. Vous, vous empruntez l’insulte dénonciatrice, cela ne mène à rien d’autre qu’au Caravage… Je veux dire qu’avec tous vos serpents dressés sur votre tête, vous devenez certes splendide dans la haine et la vengeance, mais vous oubliez que vous avez la tête coupée.
…
Il y a peut être une troisième voie. Tenter de comprendre « pourquoi ». Moi, quand je vous lis, je me dis que vos mots sont tellement brûlants, tellement violents, que vous devez être sincère, disons qu’on ne peut guère nier votre souffrance. Mais si tout ce que vous semblez raconter est vrai, les trahisons, le profit qu’on a tiré de vous, l’emprise que vous avez subie, ce n’est pas dans l’insulte que vous pourrez vous en réparer. Mais peut être, si vous ne pouvez saisir la justice, au moins en actionnant votre intelligence et en raisonnant…
Comment être claire ? Je veux dire , vous semblez accuser Chaloux de vous avoir blessée, et vous vous répandez en invectives… Il serait plus intéressant pour vous, à mon sens, de comprendre pourquoi Chaloux en est arrivé là. Sans l’insulter.. .
Bien sûr, l’hypothèse que vous, B., soyez aussi ce même Chaloux n’est pas à exclure. Mais plutôt que de le décrire comme l’incarnation du mal, il serait plus pertinent d’arriver à comprendre sa pathologie (lui qui est , de manière évidente, totalement envahi de passions tristes auxquelles il est incapable de résister).
La position de victime est extrêmement compliquée et difficile à vivre, car elle est très souvent inaudible, dès qu’elle se heurte aux préjugés de toute sorte. Mais regardez : les choses bougent, lentement mais sûrement. Et la honte, doucement, change de camp. Pas besoin de hurler : mais en appeler à la raison, et tenter d’analyser et de comprendre …
Bon, ok, je vous fais un sermon, là. Mais sachez que moi aussi, j’ai vu un jour ma vie disons brisée en deux, et je me suis sentie comme démembrée. C’est ce qui me permet de vous donner ce conseil…. (bon, il est vrai que j’ai eu le soutien du fils le plus intelligent et intuitif qui soit, et ça se trouve, si vous existez vraiment, vous n’avez pas ce recours, cette source de vie.)
En tout cas, bien à vous.
Sans oublier un oreille percée par les soins de l’un des protégés de l’une de vos maîtresses d’alors sont l’un des fils dont on ne pour déterminé s’il est d’un genre masculin ou féminin qui de plus l’a transformé en une espèce de monstre qui peut etre compte tenu d’une malformation congénitale peut être orienté vers un établissement spécialisé compte tenu de sa dangerosité . Cet personne est le fruit de votre maîtresse d’alors et d’un professeur en chirurgue dont i est dut qu’il a le bras long et bénéfice de toutes sortes d’entrées dans des milieux de renom. Le fait est que le portable de mon fils consignant les images du délires ont comme par hasard disparu, évitant d’éventuelles poursuites judiciaires. Peut être pour éviter les poursuites pour agressions ayant engendré coups et blessures.
La boldoclopine n’a pas pris son tranxene.
Chacun est seul pour se tirer de la tentation de l’insensé.
Il y a cependant beaucoup de ratés.
et cela peut durer longtemps
le mal
comme
s’en tirer
puis
guérir un peu
beaucoup de temps
pour
une mauvaise rencontre
je ne ris pas
pas envie du tout
Bérénice,
Calmez-vous, personne ne vous hait ni ne vous déteste ici.
La vie est dure pour tout le monde, croyez-moi…
Vous m’êtes bien sympathique et j’aime bien lire vos commentaires.
Courage ma belle !
18H45. Bien sûr que si te
Tu es un sale menteur, et sale pourri, sale voleur,menteur, psychopathe abrité ayant pignon sur rue. Amateur de jeunes filles, de stars, a appréciés des musiciens, en propriétaires immobilier, séducteur vieilli, bourgeois, nouveaux riches, égoïste, cruel, hypocrite, jaloux, belliqueux, exploiteur, fier de sa culture, protecteur de prostitués repentis,chassant ses détracteurs a renfort d’insultes proche de la droite, fustigeant la gauche même modérés, jalous de ses propriétés,détendeur d’une double nationalité USA, France),réactionnaires, raciste, sympathisant de Trump et Poutine , d’Israel, doutant de la famine à Gaza,, doutant des 90 pour cent des desrtrucrions Gaza, approuvant le ratio de 60 palestinien pot 1 israélien mort au combat
B., Chaloux s’appellerait dans la vraie vie « Marc Ducret », c’est bien ça ? Internet renvoie ce nom à un guitariste rock des années 90… Bon, on s’en fout. Juste dire qu’effectivement Chaloux, dans sa dénégation forcenée du génocide palestinien, dans son assimilation de n’importe quelle voix remettant en cause la politique colonialiste et meurtrière d’un état d’Israël gouverné par l’extrême-droite religieuse à de l’antisémitisme, est à lui seul la démonstration de ce que la bêtise et la haine peuvent engendrer.
Si j’étais ce monsieur, je parlerais sans cesse de jazz contemporain et de guitare. Or, je ne connais strictement rien ni à l’un ni à l’autre.
Je ne commente pas les propos de caniveau de l’ex Brayonne brouillonne. Rien à faire… de ce qu’elle pense.
B.
La liste est longue.
Je connaissais trois points menteur voleur et amateur de jeunes filles, mais le reste cela dépasse l’entendement.
Pensez à vous et protégez-vous.
Oui, c’est vrai, j’aime bien Trump. Je trouve que c’est un spectacle à lui tout seul.
Il semble qu’il n’y ait plus d’autre sujet de préoccupation que ce pauvre Chaloux qui n’en demande pas tant. Dans la vraie vie, je n’aime qu’une chose : passer totalement inaperçu. Mais c’est souvent bien compliqué…
Faites-moi penser à regarder le débat Zemmour-Glucksmann. Il paraît que le second s’est complètement planté.
Chaloux
Chacun est seul pour se tirer de la tentation de l’insensé.
Il y a cependant beaucoup de ratés.
Cela.ci-dessus est excellent, mais et le reste ?
Avant midi, j’ai croisé une autre voisine, oui une autre et lui ai demandé si elle allait me présenter des excuses pour ses injures de samedi soir. Sûrement pas m’a t’elle répondu. Je l’ai traitée d’hystérie, ce qui, après deux cancers du sein à vingt ans d’intervalle, est un peu fort de café : elle devrait/pourrait se calmer. Ultérieurement, j’ai eu envie de lui rouler dessus avec ma Twingo, de lui démolir sa boîte à livres où il n’y a que des conneries. Etc.
Heureusement, j’allais aux champignons, où j’ai passé deux heures avec mon papa, heureux comme un pape. Sa fille chérie, moi, et les champignons.
Comment peut-on être le meilleur et le pire des personnages.
Chaloux, moi j’aurais une sale tendance à ne voir que vos qualités => il doit me manquer une case ! La liste de B. est tragiquement impressionnante.
Les femmes nous avons du mal à nous en remettre d’une telle liste ! C’est plus que du ressentiment, B. C’est du Médée.
Ah, Mêdée…
Hey, je sors du psychodrame.
Saluto.
c’est un spectacle à lui tout seul.
Il a traité une journaliste de Piggy aujourd’hui et a sympathisé avec un assassin -de journaliste.
Il y a toutes sortes de spectacles. Le train-fantôme en est un à sa manière.
Je l’avoue, cependant, le Mélenchichon m’amuse moins.
J’ai toujours eu envie d’écrire une Médée.
-Jason, je te viens voir pour la dernière fois… etc.
Évidemment, ce début semble un peu comique…
chacun est seul pour se tirer de la tentation de l’insensé
la formule est belle c’est vrai
mais quand on pense qu’elle peut s’appliquer aussi bien du côté du manche que de celui de la lame, aussi bien à une personne isolée ou à un groupe d’excités, etc
il y aurait bien des choses à en dire
mais bon, comme je ne dois plus embêter personne avec de vieilles histoires…
bonne fin de soirée
2053, j’en ai fini, il m’a assez causé de tort, actuellement je ne risque de plus rien que son son déni lâche,lui d’ailleurs ne vaut rien non plus, c’est un sale égoïste pour ne
pas oser male dominant macho qui s|`ignore .. Que voudriez vous que je craigne, pour ma vie! Je n’en ai plus rien a foutre mourir maintenant ou a 90 ans dans rien de plus qu’en avoir vu de toutes les couleurs sans rien plus, la belle affaire que de finir veille et totalement oubliee et sans avoir éprouvé la moindre satisfaction, le moindre succès,qu’il aille se faire mettre., comme il le mérite . Quant à moi, après tout ce que j’ai subi, endure,de la part de cette autoritaire abusant de esprit supérieur et imbus de sa personne je n,’exigerai pas même de dommages et intérêts, préférant le laisser à ses varices, des putains de haut vol, des entres en milieux autorisés, ses indiscrétions chroniques, ses invitations dans les milieux privilégiés,et ses nombreuses résidences secondaires gagnées à la de son front sans oublier les bonnes amies et leurs pluies orgasmiques en oubliant les sreapteases sensés les faire accéder à une certaine respectabilité.
Jacques Drillon, dans Coda, lorsqu’il parle assez longuement de Cicéron insiste sur sa mort, assassiné, César aussi est mort assassiné, Tibère aussi, Alexandre le grand aussi. Et Ciceron lui a été particulièrement trahi et précisément par quelqu’un qu’il a beaucoup aidé.
Moi, désormais, je mesure.
Une mort tragique, c’est grave.
Mourir dans son lit, l’âme et le cœur en paix, sans peur et sans reproche et sans attiser la haine d’autrui, je trouve cela préférable.
Sale mec vous êtes, sala mec vous resterez, à laisser crever la gens dehors sans bouger le petit doigt. Mais merci pour vos leçons. Tout ce qui vous intéresse en dehors de la musique,l’opera les propriétés, les seins les culs, les gens en vue, les stars, les voyages, un certain standing, les oeuvres d’art, les jolies femmes quand elles sont intelligentes et créatives, les talents, autrefois les top-models, etc
un suicide ça peut aussi être violent et tragique, rose, je dis ça je dis rien
Antoine ordonna la mort de Cicéron.
Et bien sûr, l’Argent, beaucoup d’argent, signe de réussite.Marc Ducret.
B.
Je le sais d’autant plus l’attachement dont nous sommes capables que, dix sept ans après qu’il m’ait salement répudiée, je suis repartie à l’aimer comme une dingue.
Je n’ai aucun regret.
Il est mort désormais, gâteux, et a trouvé le moyen de séduire encore à l’Ehpad où sa fille l’a jeté violemment pour qu’il y finisse ses jours.
Gardez l’amour, la légèreté, les rires, la jouissance et jetez le reste avec perte et fracas.
Ne restez pas sur une aigreur qui vous pèserait lourdement sur l’estomac.
On a aimé et quelle chance !
Lui n’a sans doute pas connu un iota de la chic fille que vous êtes, fine, intelligente et sensible, douée particulièrement dans la recherche et la trouvaille de liens surprenants, rares, forts à propos, témoignant de votre intelligence singulière.
Quand, dans l’amour, un passe à côté de l’autre en le ratant, c’est lui qui subit le préjudice et pas vous.
Abîmées nous le sommes d’avoir été autant maltraitées, et surtout si peu reconnues à notre juste valeur, et le risque de l’amertume, ou pire de l’aigreur est grand.
Échappez à cela, la joie est à vos côtés. Pour ma part, ce sont deux femmes que j’aime qui me nomment « ma chérie », mais qui sait de la suite, tellement surprenante ?
Les pépites, comme vous, discrètes, planquées, au fond de la rivière, restent des pépites, orpailleur ou pas.
Prenez votre juste mesure au-delà de votre timidité. Et laissez rage, désespoir et vieillesse ennemie,
Bien cordialement avec vous,
rose
B dit: 19 novembre 2025 à 21h52
Et bien sûr, l’Argent, beaucoup d’argent,
Alors là, B.c’edt la terrible erreur.
Et parfois, souvent, tout le temps, s’agit de laisser les gens avec leurs erreurs, car l’on apprend bien plus de soi-même que des autres.
Audi, Marc, si par hasard, vous aviez en possession mon cachemire bleu marine en votre possession, ma dernière tentative de Ts ayant eu lieu dans cet appartement dont je suppose vous détenez les clefs, auriez vous l’amabilité de me rendre de pull don j’aurai besoin car i va faire tes froid, ente chose que je n’ai pas retrouvées.cvez moi qui a nouvel ordre n’est occupé que par moi. Merci,si toutefois je dois incriminer ma démence sénile, oublié.
Cicéron fut le témoin impuissant du rapprochement entre Octave, Lépide et Marc Antoine et de la naissance du Second Triumvirat.
Les triumvirs dressèrent une « liste de proscription », c’est-à-dire une liste de sénateurs et de chevaliers condamnés à mort et soumis à la confiscation de leurs biens personnels.
Plutarque à propos de la proscription de Cicéron : « La proscription de Cicéron fut celle qui suscita le plus de discussions, car Antoine n’était pas disposé à conclure un accord si Cicéron n’était pas le premier à mourir […] On raconte qu’Octave défendit Cicéron pendant les deux premiers jours, puis l’abandonna le troisième. »
Vous me pardonnerez mes soupçons, »mon pauvre vieux Chaloux ».
Béré, je vous pardonne tout. D’ailleurs, il n’y a pas grand-chose à pardonner, voire rien du tout. J’ai toujours eu de l’estime pour vous.
Bonne soirée.
Capté en passant
« 13 novembre 2015. Le Bataclan. Ceux qui nous entourent.
J’étais tellement heureux d’être en vie, sans blessure physique apparente, que je ne voyais pas ce qui se passait autour de moi.
Une forme d’euphorie paradoxale. Presque de l’insensibilité.
Les messages affluent. Les appels. Les témoignages de sympathie et d’amour.
Mes potes qui m’appellent en pleurant.
Ça me procure une sensation bizarre, presque gênante.
J’ai l’impression de devoir réconforter les gens alors que c’est moi qui ai failli mourir.
Et je leur dis que tout va bien, que je suis vivant, que ça va aller.
Je veux juste reprendre une vie normale le plus vite possible.
Retrouver mes repères. Faire comme si de rien n’était.
Le lundi après-midi, je retourne au cab. Deux jours après.
Une collègue me voit arriver dans le couloir et me lance, les yeux écarquillés : « Qu’est-ce que tu fous là ?! »
Sa réaction me fait sourire sur le moment.
Ce que je ne mesurais pas, c’est que pour ceux qui nous entourent, c’était peut-être pire encore.
Eux ne pouvaient rien contrôler. Moi j’étais dans l’action.
L’égocentrisme du rescapé, c’est cette bulle protectrice qui vous empêche de voir la souffrance des autres. C’est de croire qu’on est le seul à avoir vécu quelque chose.
J’ai mis trop de temps à comprendre que le traumatisme ne m’appartenait pas qu’à moi seul.
Pauline a beaucoup souffert et je culpabilise de ne pas avoir été assez attentif.
J’ai aussi mis du temps à comprendre que ce détachement était une façon de continuer à fuir, de s’échapper…(…) »
J’ai toujours eu de l’estime pour vous.
Certes, cela ne vous coûte rien, la gratuité n’est pas votre fort. il n’en reste pas moins que vous n’etes qu’un sale hypocrithe, un voleur, un exploiteur indifferent à la misère des autres et aux consequences de votre lacheté; je n’ai que faire de votre estime bien payée et sur mon dos. Que pensez de vos invectives , de vos affirmationsquant àma prétendue folie corroborée par votre maitressee de logue date ( la veuve joyeuse) votre cirque quand dès que vous en avez l’occasion vous allez retrouver vos chères protégées qui ceci étant ne semblent pas qu’à ne n’avoir qu’un seul chat à aimer. Mais vous les aimez, ces femmes aux multiples amants qui pour services rendus sont rétribuées et savent faire fructifier l’argent dûment gagné à la sueur de leurs corps désirables, (du moins on l’espère). Fichez-vous estime là où je pense. Peut-être devrai-je vous la rendre au centuple au regard de votre mentalité , il n’en sera rien. Recevez en échange tout le dégoût que votre éminente personne m’inspire. Et longue vie à votre fils, ma rancune ne l’effleure pas, ni sa mère que je respectent. Votre estime n’est hélas pas sans prix, l’estime d’un fou qui s’en prend à une femme sans défense, sans appuis d’aucune sorte et qui n’a pu, ne pourra jamais prouver toute votre indifférence, votre lâcheté, ma déchéance, vos alibis imparables, et l’absence de preuves formelles concernant les ennuis et les épreuves passées Je n’ai pas reçu unseul mot d’excuse de votre part, memepas cela, alors pour le reste, l’argent quevous m’avez fait perdre me plongeant dans la pauvreté, m’obligeant à quitter la ville où je résidais, me forçant à vivre après de gens que je n’aurais voulu revoir, les tribunaux pour affaires familiales sans que vous n’ayez l’envie de me réconforter, sans une parole d’appaisement, sans une offrede votre part, je vous dit chapeau!. Profitez de la fortune fruit de votre talent tandis que nous n’avons pas fini de nous diriger tristement vers notre fin.
Béré, je vous pardonne tout.
Quoi en l’occurrence ? De m’etre trouvee trop con et folle pour vous croire comme se plait à le pense AC D qui d’ailleurs’est plu à le rapporter à un de nos amis commun? Quelle mafia aux moeurs peu enviables, tous aussi menteurs les uns que les autres. Serment d’hypocrate traduit en serment d’hypocrite ?
Continuez vos oeuvres sur ce blog, bientôt il ne restera plus ici que des propagandistes et des réactionnaires de votre espèce puisque votre passe-temps préféré se résume à l’insulte et à poursuivre vos détracteurs. D ou je ne sait plus qui demandait à ce que l’anonymat n’ait plus cours, volila qui devrait satisfaireceux qui s’y oppose, un début.
opposent.
Fermer sa gueule est le plus sur moyen d’ouvrir la petite porte qui conduit à l’amour, à l’estime, au respect du monde.
Bonne journée à tous et à toutes !…
Pour Béré, j’abandonne.
Et maintenant, la perspective de la guerre. J’espère que ceux qui, depuis 2017 car le naufrage était prévisible, se sont engagés pour Macron, mesurent leur folie. Pays déjà exsangue et bientôt détruit, avec encore une saignée sur les jeunes générations, en pleine période de guerre civile à bas-bruit. Car sur ce point je suis d’accord avec Onfray, la guerre civile est commencée.
Sans compter le Mercosur qui condamne sans appel la paysannerie française.
JC a raison. Il faut fermer sa goule.
Je fais comme lui.
Ce commentarium est devenu un champ de bataille.
Seule Clopine garde son calme et nous régale de son style inégalable.
Moi aussi.
Les retraités me fatiguent.
B, vous confondez M.Ducret et C.Ducrétin.
J’ai rencontré le 1er du temps de l’ONJ, il était le copain d’une amie de ma compagne de l’époque.
Le concert de l’ONJ était sympa c’était au tout début des années 90 ou à la fin des années 80…
J’espère que vous allez reprendre du poil de la bête. Immergez vous dans les podcasts que j’ai mis en ligne, cela vous dépaysera, vous verrez .
Courage!
Olivier Litvine
T’as raison JC, moi quand ma femme me cherche des noises, je joue la carte de la sagesse et je me plonge dans un silence de lama tibétain. Ma femme alors, telle une furie, me jette des trucs sur la tronche, des coussins, une assiette, des chaussures, une poêle… et j’en passe et des pas commodes, tout en me traitant de tous les pires noms d’oiseaux connus des ornithologues.
Après cela et une fois revenue à sa raison, je lui propose bêtement une « sortie-resto » pour compenser toute son énergie perdue colériquement par de bons plats bien succulents et apaisants !
Vive la vie d’couple 💑 !
Les déhenchantements de l’Hôtel de Ville du léZard !
désenchantements
Trop drôle, Nicephore !
la vie de Maurice c’est un sketch avec Jackie Sardou
Absolument Chantal.
Elle me rend fou ma femme… Fou de rire !
Ce n’est plus un mariage, c’est un « marrage », tellement j’me marre !
J’abandonne ! Au présent! Cela fait bien longtemps pourtant que vous vous êtes donné cette peine. Pour abandonner, encore aurait-il fallu que votre présence ait été effective. Au lieu de cela, en passant, après avoir semé ce qu’il vous a paru bon , je vous en étais redevable, vous disiez en passant près je moi: Je ne vous connais pas, je ne peux rien pour vous. Grand Seigneur ! Comme l’aurait fait un seigneur à un gueux. Et quand morte d’angoisse après la situation où vous m’aviez plongée, quand face à mes peines, mes chagrins, mes pleurs, j’étais seule, quand tout ceci m’a déstabilisée jusqu’à la maladie, auriez vous pensé à fournir des explications ? Du réconfort, à vous préoccuper de mon sort? Non, j’étais de votre point de vue la seule responsable de ce qui advenait pendant que vous veniez votre vie à l’abri de cet indéfectible lien que vous avez toujours ignoré excepté pour en obtenir les bénéfices .
Viviez.

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