de Pierre Assouline

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La République des livres

Pour saluer Michael Lonsdale

Par Pierre ASSOULINE

L’acteur et comédien Michael Lonsdale , qui vient de disparaitre à l’âge de 89 ans, ne figure pas seulement au générique d’un nombre considérable de films, téléfilms et pièces de théâtre : celui qui a incarné dans Des hommes et des dieux frère Luc, moine assassiné à Thibirine, est également un grand lecteur, à voix basse comme à voix haute, et l’auteur de plusieurs livres, tous tournés vers la foi. Le dernier en date est un hommage à l’œuvre de Charles Péguy Entre ciel et terre (212 pages, Cerf). Je l’avais donc rencontré il y a quelques années chez lui à Paris pour évoquer Péguy mais aussi Beckett, Duras, le métier…

La République des livres : Vous vous attendiez à un tel engouement pour Péguy en 2014 ?

Michael Lonsdale : Pas du tout. Pourtant, c’est quelqu’un qu’on joue régulièrement et depuis un certain temps, surtout le Mystère de la charité de Jeanne d’Arc. Marie-Christine Barrault est la première qui m’en a parlé en me demandant de venir le lire avec elle et Pierre Fesquet qui connaît très bien l’œuvre de Péguy et qui a fait le tri des textes. On l’a encore joué toute cette semaine chez les Dominicaines. Si ce phénomène Péguy relève d’une mode, j’ignore ce qui l’a relancé. Il y a comme cela des vagues qui le font resurgir.

Quelque chose de politique ?

Evidemment, le Front national ne manquera pas de se jeter sur tout ce qu’il dit de ce qu’on a perdu dans l’ordre de l’intelligence !

Votre découverte de l’œuvre de Péguy, vous vous en souvenez ?

C’était après la guerre à Cannes. Je rentrais d’Afrique, j’avais une vingtaine d’années. La religion commençait à me titiller. Quelqu’un, je ne sais plus qui, m’avait conseillé de lire Péguy et Claudel. J’ai lu tout ce que j’ai pu trouver à la Bibliothèque nationale. Ils étaient investis.

Par quoi ?

Par une grâce naturelle de connaître le monde avant même d’avoir vécu, de tout comprendre, comme Thérèse de Lisieux, morte à 24 ans sans savoir encore rien de la vie, mais … sachant tout. Elle a écrit Histoire d’une âme sans une rature et sans jamais se relire, la nuit, d’une écriture parfois illisible car lorsque l’encrier était vide, elle le remplissait d’eau.

Que préférez-vous en Péguy ?

Sa foi et ce regard d’enfant qu’il pose sur la Parole de Dieu. Son œuvre est pour moi une forme d’apostolat. Le moi sentimental et le moi religieux y sont confondus. Il me touche car il a toute sa vie cherché l’unité intérieure, et que ce fut dans la confusion, les paradoxes, les contradictions, les contrastes me le rend encore plus attachant. On s’intéresse bien à lui en ce moment. On fait des lectures, il y a plein de monde… Son constat de désolation et de choses perdues est impressionnant. Prophétique même. Songez aux passages de Eve qui renvoient à la corruption : on ne peut les relire sans convenir de l’incroyable lucidité de Péguy.

 Votre Jeanne d’Arc préférée, c’est laquelle ?

Celle de Carl Dreyer dans La Passion de Jeanne d’Arc. Ses plans très resserrés réussissent à montrer la force d’âme de la sainte. Son actrice, Renée Falconetti a été investie de quelque chose de plus grand qu’elle qui nous échappe, au point d’actualiser le visage de Jésus. Tonsurée, sans maquillage, vous imaginez, pour une comédienne habituée aux pièces de boulevard ? Grand film de même que Ordet/ La parole du même Dreyer, seul film où l’on assiste à la résurrection de quelqu’un.

Les trois papes qui se sont succédés se sont dits péguystes. Etonnant, non ?

Jean-Paul II a été un homme de théâtre avant d’être religieux, il montait des pièces pendant la guerre. Benoit XVI, François, pas étonnant, Péguy est très apprécié par les grands croyants. Avec le pape François, on a affaire à quelqu’un qui prend les choses par le bon bout de la chandelle puisqu’il s’intéresse à François d’Assise.

Un jésuite très franciscain, finalement ?

De toute façon, à ce niveau-là, ils sont chrétiens et puis voilà.

 Et Frère Luc, le moine de Tibirhine, que vous avez interprété pour le film Des hommes et des dieux, lui aussi lisait Péguy ?

Sans doute. Il lisait tout le temps, avant de s’endormir même lorsqu’il était exténué, et de tout, théologie, roman, philosophie, sans oublier Le Canard enchainé et L’Equipe. Un indépendant qui menait sa barque en liberté. Péguy aurait aimé Frère Luc à cause de l’espérance. Le Christ a accepté de souffrir la condition la plus horrible sur la terre, tant physiquement que moralement, par solidarité avec le monde des pauvres. Il a tout pris sur lui pour sauver le monde et éradiquer le pêché ; c’est magnifique cette histoire, non ? même s’il savait que la résurrection était au bout. Marie savait tout, elle aussi, mais ne disait rien. Enfin, c’est peut-être moi qui gamberge…IMG_3975

Y a-t-il un jour dans la vie de Péguy qui condense à vos yeux tout ce qu’il a été ?

Le 5 septembre 1914, sans aucun doute. Le jour de sa mort. J’avais oublié qu’il n’était plus du tout religieux, qu’il ne participait pas à la messe et qu’il refusait de voir les prêtres. Il a dû avoir à faire à une sorte de religiosité sévère et ennuyeuse comme il y en avait à cette époque-là, ce qui l’a rendu anticlérical. Il n’a pas cherché, ou il n’a pas voulu, connaître des pères intelligents. N’oubliez pas qu’il était intérieurement traumatisé. Il avait fondé une famille avec une non-croyante mais il s’exprimait quand même comme un homme qui avait la foi. Car il avait la foi. C’est très émouvant de jouer ou de lire ses textes car il y a là une présence, une vision, un prophétisme égal à celui d’un Hugo dans ses écrits sur le futur du monde industriel. Les grands artistes sont souvent investis d’un pressentiment de l’avenir, qu’ils soient croyants ou pas. Une nécessité les anime qui demeure inexplicable. Mais il y a en plus chez Péguy cette musique des mots, cette façon très personnelle d’additionner et de répéter les phrases et les mots, d’insister.

Ce que vous dites de Péguy, à savoir que vous le considérez comme un frère d’âme, pouvez-vous le dire également de Bernanos ?

Bien sûr. Ils sont l’un et l’autre dans la plénitude d’une foi merveilleuse et forte. La théologie de Péguy n’en est pas vraiment une malgré tout ce qu’il a écrit. Incroyable ce qu’il a pu écrire ! Il n’arrêtait pas et parlait de tout. C’est naturellement son théâtre que je préfère, pour des raisons professionnelles, et parce qu’ils sont poétiques. Cette connaissance innée de Dieu, cette grâce, de don fabuleux, ah la la ! Comme Claudel, c’est un inspiré.

Vous en voyez d’autres aujourd’hui ?

Le problème pour les artistes, c’est que l’art est désormais envahi par l’argent. Andy Warhol par exemple, je déteste ça, ce n’est vraiment pas intéressant. On dirait des photomatons colorés et agrandies ; c’est tellement inexpressif, je ne vois pas où est l’art là-dedans. Ca me rappelle l’époque où Cocteau était à la mode. La grande référence ! Mais sa décoration de la chapelle Saint-Pierre à Villefranche, avec ses visages en forme de chandeliers, c’est effroyable. Quelle fausse valeur ! C’est habile mais cela n’a rien d’intérieur ni de spirituel. J’ai récemment relu des choses de lui : avec le temps, ça ne tient pas la route. Ce qu’il a fait de mieux, ce sont les films : Orphée et le reste. Mais Cocteau était devenu un centre d’attraction, comme Andy Warhol. La différence, c’était le prix, grotesque, honteux. On aurait dû leur envoyer L’Argent de Péguy !

Vous vous dites péguyste pour autant ?

Je ne suis pas un spécialiste de son œuvre, vraiment pas un expert ; mais je suis péguyste dans la mesure où j’adhère à ce qu’il dit. Ce qui me plaît le plus chez lui, c’est la recherche de la vérité.

Quelle vérité ?

Ne m’embarquez pas dans des questions théologiques car dans ce domaine, je suis inculte. Je réfléchis peu à toutes ces choses. Je préfère retenir ses textes sur l’Espérance qui ne va pas de soi contrairement à la foi et à la charité. Dans le Porche de la deuxième vertu, la fille Espérance, la dame Espérance, il brode là-dessus et en fait une vraie tapisserie. Je suis autant touché par l’espoir que par l’espérance, mais pour les distinguer, adressez-vous plutôt à un philosophe.

Quelle différence faites-vous entre l’espoir et l’espérance.

L’espérance, c’est ce qui reste quand il n’y a plus d’espoir.

Vous êtes catholique de naissance ou ce fut un chemin ?

Je n’ai pas été baptisé à la naissance. Mes parents étaient protestant pour l’un, catholique pour l’autre, mais ils fuyaient la religion. Pour autant, ma mère ’était pas fâchée avec le Christ. C’est elle qui m’a offert The Life of Jesus, ce qui a constitué ma première approche. Mes parents ont divorcé. J’ai été élevé à Jersey, puis j’ai longtemps vécu à Rabat. J’y ai fréquenté l’atelier d’une peintre, je me suis rapproché de l’œuvre de Rouault. Puis à Paris, en visitant l’atelier d’art sacré, j’ai rencontré un père dominicain. A l’issue de son enseignement, j’ai surmonté ma timidité pour aller le trouver. Je l’ai revu par la suite pour lui bafouiller ce que j’avais en tête : la beauté, l’amour, la pureté… Il a écouté ma liste, puis il m’a dit : « Je crois que c’est Dieu que tu cherches, ce n’est pas plus bête que ça ».  Il m’a embarqué comme ça jusqu’au baptême. C’était un intellectuel, érudit et savant, mais je ne comprenais pas tout ce qu’il disait. Alors que ma marraine, une dame aveugle avec qui je faisais de très longues promenades dans Paris, était d’une clarté remarquable.

 Le baptême est intervenu à quel âge ?

A 22 ans après une approche de Dieu discrète et délicate. Et j’ai pleuré, j’ai pleuré…. Je suis longtemps resté proche des Dominicains au couvent Saint-Jacques ; j’ai été à la bonne école avec le père Chenu, interdit de messe pour avoir fondé les prêtres ouvriers, le père Carré, le père Zundel et le père Congar. Puis une amie m’a amené du côté de l’église Saint-Séverin et… Voilà, assez parlé de moi !

 Mais votre foi a connu un re-naissance, non ?

En 1987, j’étais au plus mal, effondré d’avoir perdu des êtres chers, je ne me voyais pas continuer à vivre comme ça, dans cette désolation de tous les jours. Mais j’ai trouvé la force de prier. J’ai interpellé le Seigneur en lui demandant de me sauver. La réponse est venue le lendemain. Mon parrain débarque chez moi sans me prévenir qu’il se trouvait à Paris. Il voulait me faire une surprise. J’ai dû expliquer ma mine sombre par mon chagrin, toute cette peine. Il m’a emmené à côté de chez moi, à l’église Saint-François-Xavier., à une réunion de la communauté de l’Emmanuel, des gens qui chantent et prient les uns pour les autres, qui ouvrent la Bible au hasard. Lorsque nous y avons pénétré, quelques trois-cents personnes chantaient en langues, avec des paroles, des mots de partout, des sons, des onomatopées, comme les Apôtres envahis par l’Esprit saint. Une musique céleste ! On m’a mis dans un groupe de prière qui a prié pour moi. La découverte des charismatiques a été une délivrance pour moi. Après cela, à l’issue d’une réunion, un prêtre qui deviendra évêque de Fréjus-Toulon, Dominique Rey, m’a demandé de venir juste assister, et non participer, à un festival de musique, de théâtre et de danse qu’il organisait à Paray-le-Monial. La représentation en plein air du Mystère de la charité de Jeanne d’Arc de Péguy avec des comédiennes du Français, Françoise Seigner, Bernadette Le Saché et Catherine Salviat, a été un moment fabuleux.

IMG_3977Parce que c’est là surtout que sa poésie devient prière ?

Je n’aime pas trop les alexandrins : je préfère ce qui est asymétrique. Pareillement dans la nature : je préfère le fouillis organisé des jardins à l’anglaise à l’ordonnancement du château de Versailles. Mon héritage anglais, probablement. Phèdre, Racine et le reste, je reconnais que c’est beau mais il faut que ce soit très bien joué, ce qui n’est pas toujours le cas

Vous faites de Samuel Beckett et de Marguerite Duras, que vous avez tous deux bien connus pour avoir travaillé avec eux, des passeurs de Dieu. Lui, certainement, mais elle ?

Beckett d’abord. Après sa mort, j’ai relu tout ce qu’il a écrit. J’ai compris qu’il ne parlait que des pauvres, des fous, des clodos, des détraqués, des rejetés de la société, alors que depuis des siècles, le théâtre nous faisait vivre certes des situations tragiques mais auprès de rois, de puissants. Sans son humour, ce serait intenable. Sa compassion pour l’humanité est incroyable. Je l’ai bien connu dans sa vie privée : discrètement, il aidait les gens, les secourait lorsqu’ils étaient malades. Sa femme l’ayant fichu dehors à cause de leurs disputes, il vivait dans une maison de retraite tout près de chez lui ; mais quand elle est morte, il a préféré rester « parmi mes semblables » disait-il, au lieu de rentrer chez lui. Jusqu’à la fin, il faisait les courses pour un couple qui ne pouvait plus se déplacer. La générosité de cet homme ! Dès lors que l’on essaie de sauver les gens, c’est de l’ordre de l’amour, donc Dieu est là. Mais de tout cela, on ne parlait pas en marge des répétitions. Pourtant j’ai créé Comédie dont on peut associer la diction à celle des monastères. Recto tono ! Une vitesse de mitrailleuse ! Sans inflexion ni psychologie. Une machine ! Même si son inspiration pouvait être picturale, le Caravage surtout qu’il allait voir en Allemagne. En attendant Godot est né de la vision d’un tableau. Pour le reste, Beckett c’était saoûlographie totale. Comme Marguerite !

Alors, Duras ?

Elle crevait d’amour et le vivait comme un absolu. Dans le Vice-Consul, quand il dit : vous pouvez aimer tous les hommes que vous voulez, ça ne change rien, nous sommes faits l’un pour l’autre, et nous nous retrouverons un jour… Elle n’a pas osé écrire : « au paradis » mais… Sa vie amoureuse a été très bousculée. Dieu, elle n’y croyait pas mais elle en parlait tout le temps. J’ai joué L’Amante anglaise pendant trente-cinq ans, de la création en 1968 jusqu’à la mort de Marguerite.

Qu’est-ce que c’est au fond qu’un comédien ?

Un comédien, c’est quelqu’un qui prête son sang, sa vie, son cœur à un personnage qui n’est pas lui. Il doit assumer l’existence selon les volontés du metteur en scène ; il se met dans la peau d’un autre. Un père dominicain m’a expliqué, mieux que je ne saurais le faire, pourquoi je voulais être comédien : « Parce que vous ferez au public des confidences que vous ne ferez à personne d’autre dans la vie ». On se dédouble et on se soigne. On dit n’importe quoi et ça devient libérateur. On se met alors à pleurer car on a évacué un je-ne-sais-quoi inexprimable par les mots.

 Mais vous avez refusé d’entrer à la Comédie-Française !

Les histoires, les clans, tout ça, je ne m’y voyais pas. Et puis, j’aime mieux l’aventure, faire ce qui n’a jamais été fait. En créant une pièce et un personnage jamais créés avant, on a l’impression d’inventer. Notre professeur Tania Balachova, qui voulait que le théâtre avance et ne reste pas figé dans la tradition, nous faisait jouer Marivaux en nous roulant par terre. Elle en avait marre des perruques, des éventails et du bon français. J’ai beaucoup aimé travailler avec un metteur en scène comme Claude Régy, pourRosencrantz et Guildenstern sont morts de Tom Stoppard par exemple, ou encore la Chevauchée du lac de Constance, pièce que nul ne comprenait parce que le sens d’un mot nous échappait, même après que Peter Handke soit venu car lui non plus ne le comprenait pas, preuve que ça n’avait pas d’importance ; mais j’ai dû arrêter et je n’ai pas repris car tous les spectacles de Claude Régy devenaient hantés par la mort. Or moi, ce qui m’intéresse, c’est la vie, créer des œuvres nouvelles et jouer les mots derrière les mots.

(Photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, LE COIN DU CRITIQUE SDF, Théâtre.

26

commentaires

26 Réponses pour Pour saluer Michael Lonsdale

Marie Sasseur dit: à

Rajouter ce qui manque: 29/09/2020, 21h40

Marie Sasseur dit: à

Pour saluer M. Lonsdale.
C’est la bo de la (s)cene la plus grave du film  » des hommes et des dieux »

Le lac des cygnes

https://youtu.be/Q39_-XdDKTw

Jazzi dit: à

Faudrait poser la question à Lavande, JJJ ?
En espérant qu’elle va bien…
A-t-on des nouvelles du Boug ?

Janssen J-J dit: à

@ jzm 2014 La réponse etait dans la première question, JJJ !
Oups, anéfé !

Une anecodte perso me titille invariablement sur ML (chose vue)? Il descendit impérial et tranquille au mitan du premier spectacle de Pina Bausch que je voyais en Avignon sur les gradins du Palais des Papes (1983, était-ce Tenzabend ?…)? Son attitude me troubla calme et déterminée me trouble, il fut suivi de quelques fans…, Je ne sus jamais la décoder, c’était à ce moment où était projetée la naissance d’un bébé qui vagissait puis se calmait, en gros plans. Les festivaliers en avaient eu le souffle coupé… Mais là, je désespère de ma mémoire (lieu, date, circonstance)? Qui m’aidera jamais à authentifier ce souvenir lointain ?

Marie Sasseur dit: à

Marguerite Das, c’est un pseudo…😊

Pat V dit: à

au sein de l’Eglisse

Question plutôt « glissante » le concernant, Jazzi…

Pat V dit: à

le peintre et critique d’art, un temps à la NRF, Jean Revol.

Ce fut un long temps, vingt-neuf ans, je crois.
Ces articles annoncent et décrivent la « décrépitude » de l’art contemporain.Il m’a raconté un jour le mal que cela lui donnait de les écrire…souvent avec l’aide de l’alcool.

Jazzi dit: à

2014

La réponse etait dans la première question, JJJ !

Jazzi dit: à

Que pensait Lonsdale de la pedophilie au sein de l’Eglisse

Jazzi dit: à

Régy hanté par la mort

Je lui avais envoyé le texte d’une pièce et, en guise de présentation, un exemplaire de mon Guide des cimetières parisiens. Seul ce dernier ouvrage l’avait intéressé…

jazzi dit: à

Le neveu de MarcelL Arland

Ainsî, tout rentre dans l’Ordre, prix Goncourt 1929 !
Un extrait, petit x ?

Pat V dit: à

On ne peut s’empêcher de l’associer à son ami le peintre et critique d’art, un temps à la NRF, Jean Revol.
M. Londsdale était le neveu de Marcel Arland.
RIP

Janssen J-J dit: à

(@ Je l’avais donc rencontré il y a quelques années chez lui à Paris)
Merci pour cette trace émouvante de Michael Lonsdale étonnamment dévoré d’espérance. Mais de quand date cet entretien, au juste ?

et alii dit: à

l’entretien est très émouvant :tout y sonne juste

Marie Sasseur dit: à

M. Lonsdale, tellement touchant lorsqu’il évoque l’amour de sa vie.

C’etait l’année dernière a Marienbad…

https://youtu.be/G8qIr_Ni4Aw

Marie Sasseur dit: à

J’ai l’impression kafkaïenne que cette porte du commentarium s’est ouverte au bon moment.
Strange et merveilleux.

Marie Sasseur dit: à

Pas vu le bon billet

Marie Sasseur dit à 18h20 , le 21/09/20202, à peu près

Pour saluer celui qui a incarné Frère Luc, en y mettant toute sa foi, catholique. Rôle qui qui lui a valu son seul Cesar, du temps où cette  » societé » avait encore de la crédibilité.

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19138552&cfilm=56826.html

Ce vieil homme jeune qui toute sa vie sera resté fidèle…a une certaine idée de l’amour.

Merci pour tout M. Lonsdale.

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