Tout est juste dans le Lemaitre
Et les conséquences, vous y avez pensé ? Blague à part, avez-vous seulement pensé aux conséquences de ce que vous venez de dire ou de faire ? L’air de rien, cette simple pensée apparemment simpliste gouverne le nouveau roman de Pierre Lemaitre Les belles promesses (500 pages, 23,90 euros, Calmann-Lévy) et l’éclaire dès l’entame comme il se doit pour toute épigraphe : « Tout le monde, tôt ou tard, s’assied au banquet des conséquences ». Signé R.L. Stevenson. A chacun de le traduire pour lui-même.
Dans cet ultime volume de sa tétralogie sous le signe des « Années glorieuses », on s’immisce à nouveau au sein de la famille Pelletier s’épanouissant dans l’atmosphère de l’année 1963 au creux d’une France aux années glorieuses, toute à son bonheur de vivre un moment faste. Jean dit « Bouboule », l’ainé de la fratrie, actionnaire du futur périph’, mène la danse. A ses côtés, son épouse Geneviève, personnage plein de morgue, cynique, opportuniste, vénale, tout pour plaire, le genre que l’on aime tant détester. La deuxième génération se retrouve au restaurant autour de François, l’écrivain de la tribu au moment de la rentrée littéraire. Jusque-là tout va bien et on se demande comment l’auteur va en faire une tragédie- même si cela commence par la mise en scène d’un incendie, d’un bébé et d’un sanglier. François, le personnage de l’écrivain qui doit un peu/beaucoup à l’auteur, enquête sur des morts suspectes un peu partout en France, des cadavres de femmes qui mènent étrangement à Jean Pelletier… D’où son cas de conscience : la recherche de la vérité ou le salut d’un frère et, partant, de toute une famille ? De fausses pistes en coups de théâtre qui ne nous laissent jamais en paix, le roman nous offre en creux une puissante méditation sur l’héroïsme lorsqu’un homme, rongé par le sentiment de son imposture, ne coïncide plus avec l’image qu’il donne de lui à l’extérieur.
Il suffit de se souvenir d’une observation de Tolstoï selon laquelle si toutes les familles semblent heureuses de la même façon, elles sont malheureuses chacune à sa manière et cela vaut autant pour les dominants que pour les dominés, les maitres et les esclaves et tant pis si cette dialectique risque d’écraser les nuances et la complexité. Et comme Pierre Lemaitre n’est pas du genre à nier quelque influence, tout au contraire puisqu’il est des rares à payer ses dettes en révélant ses sources in fine, il revendique volontiers l’ombre portée du Hugo des Misérables sur certaines de ses pages., et particulièrement le dilemme de Jean Valjean lors de l’affaire Champmathieu (laisser condamner un innocent à sa place ou se dénoncer et être condamné au moins à perpétuité).
On n’est jamais déçu par la lecture d’un nouveau Lemaitre car on a l’assurance que sa mécanique sera bien huilée. Il tient ses promesses depuis qu’il s’est lancé dans la folle entreprise de « feuilletonner le XXème siècle » à moins que la citation soit approximative et qu’il s’agisse en fait de « feuilleter le siècle ». Disons les deux. Au fil des parutions, de trilogie en tétralogie, un informel contrat de confiance, un pacte de lecture plutôt, s’est établi entre l’auteur et ses lecteurs. Ils savent que, au-delà tout ce qui a déjà été dit de sa manière, son univers, son goût du feuilleton à la Eugène Sue, son héritage de l’esprit des grandes sagas familiales entre Rougon-Macquart et Pasquier, il tient la littérature avant tout pour une arme de décryptage du réel. Tant mieux si en passant elle rend visible l’invisible. Mais là n’est pas son but. Le réel d’abord. Il est partout. Dans les romans de Pierre Lemaitre, dès lors que l’on veut distinguer ce que ça raconte de ce que ça dit d’autre que ce que ce que ça raconte, on trouve le souci du social et les mutations économiques, le coût humain des grands travaux avec les expropriations et les expulsions qu’ils génèrent. Un roman d’aventures qui a donc une vraie dimension politique.
On le savait et on en a la confirmation : il n’avance pas masqué et ne se satisfait pas de l’idée que ce serait là la rançon de la modernité. Les grands notables de la famille Pelletier sont bien plantés là dès le début dans toute leur puissance et jusqu’à la fin, auscultés par l’auteur dans l’idée que dans le périmètre restreint d’une famille, les passions sont chauffées à blanc plus encore que dans la société et celle-ci est stéréotypique des Trente glorieuses. L’image d’Epinal qu’on en a, pour convenue qu’elle soit jusqu’à nous faire soupirer si souvent « c’était mieux avant », correspond à une certaine réalité documentée par les historiens. Mais une fois ressuscité le parfum d’insouciance qui se dégage de l’époque, Lemaitre a choisi de déplacer la focale vers ceux qui en étaient exclus. Ces laissés-pour-compte, paysans victimes de l’exode rural et ouvriers des grands chantiers du boulevard périphérique qui ceinture Paris sur 35 kms, sont en marge tout en ayant conscience que tant qu’on est dans la marge, c’est qu’on est encore dans la page. Car cette fois le réel est celui du progrès à marche forcée et tant pis pour les dommages collatéraux (et n’allez pas parler à Lemaitre de « la parenthèse enchantée » de nos récents Jeux olympiques, il laisserait exploser sa colère). Là notamment gisent les fameuses conséquences. Mais la route est semée d’embûches sous le regard empathique du chat Joseph, conscience et surmoi de la famille, indispensable personnage d’ange qui dit la vérité des choses dans plusieurs volumes de la saga ; et si le choix de ce nom vous renvoie à celui du Chat, ce n’est pas un hasard mais un hommage subliminal du simenonien qui sommeille en Lemaitre.
Ne jamais oublier qu’il a commencé par le polar et que, d’une certaine manière, il n’en est jamais sorti comme en témoignent certaines situations et une vraie montée en puissance du doute et du mystère, de la surprise et du suspense, dans ses romans hors-polar. Sa réussite une fois encore tient à sa discipline d’écriture, à l’injonction d’airain qu’il s’est donné et qui le gouverne : interdiction de perdre le lecteur en route ! On peut décrire, digresser, détailler à foison à condition de garder la main au collet du lecteur durant quelque 400 pages tout en conservant à l’esprit les péripéties des volumes précédents et l’évolution ainsi que le vieillissement des personnages. Quel chantier ! Tout est savamment construit, il n’y manque pas un boulon mais une fois que c’est imprimé, les échafaudages ont disparu et il ne reste plus trace du travail d’horlogerie qui tient l’ensemble. Disparus le travail et l’effort ce qui ne va pas de soi lorsqu’un fresquiste de cette envergure se soucie d’abord de sa propre jubilation avant même celle du lecteur. On ne fait pas plus efficace car c’est parfaitement rythmé et raconté à hauteur d’homme (et de femme, bien sûr !) ce qui favorise l’identification.
Et si vous cherchez le fil d’Ariane, considérez qu’il est sous vos yeux comme la lettre volée de Poe, quasiment posé sur la table puisqu’il éclate sur la jaquette de couverture. Une voiture bien sûr, puisque ces années 50/60 sont vouées au « culte de la bagnole » matérialisé par le triomphe de la DS 19, la première à offrir une suspension hydropneumatique et des phares directionnels. Dans ses fameuses Mythologies (1957), Roland Barthes accordait une entrée à « La nouvelle Citroën ». La DS 19 y était consacrée comme un objet superlatif de l’ordre du merveilleux. Il y voyait même « l’amorce d’une nouvelle phénoménologie de l’ajustement » tant ses différents éléments réussissaient à se juxtaposer et à s’emboiter avec une perfection surnaturelle, la moindre des choses au fond pour une déesse.
Pierre Lemaitre tient le roman historique à distance afin que jamais l’Histoire ne l’emporte sur l’imagination romanesque. Une telle méfiance est justifiée si l’on songe à la façon dont certains auteurs ont coulé leur livre en se laissant déborder par leur documentation. La route la plus sûre pour verser dans le didactisme et l’ennui. Comme les volumes précédents de cette saga, celui-ci doit à une imposante recherche bibliographique de l’auteur sous l’œil expert de Camille Cléret, une historienne qui l’accompagne depuis le début et le prévient des invraisemblances et anachronismes. Libre à lui de les conserver au nom de la licence poétique. Et tant pis si les poupées Barbie n’existaient pas en 1963 (elles ne sont apparues sur le marché qu’un an après). Qu’importe si tout n’est pas toujours parfaitement exact du moment que tout est vrai. Mieux encore : si tout est juste. La métamorphose de l’artisan en artiste s’impose alors devant le lecteur soufflé par une telle maitrise des éléments chez un romancier populaire et fier de l’être.
(« Cette DS 19 de 1961 possède des ailes cendriers, avec l’adjonction de grilles d’ailes avant. L’exemplaire est dans sa configuration d’origine. À l’intérieur, seule la sellerie en tissu a été restaurée. Le compteur affiche aujourd’hui 80 300 km. Elle a été vendue 27 000 € TTC. » photo catalogue de ventes Aguttes ; « Chambres avec vue sur le périph' » photo Mathieu Beaudemont)
Crédit photo : Aguttes.
1 478 Réponses pour Tout est juste dans le Lemaitre
c’est comme In One Person, en fait en le commençant je réalise que je l’avais déjà lu à l’époque de sa sortie probablement, et comme je n’avais pas grand souvenir de la suite j’ai préféré abandonner un deuxièmes voyage. Il ne m’avait visiblement pas autant marqué que d’autres opus, donc…
MAREE
Chez Paul Edel, la mer est calme : c’est plaisant. Chez l’Amiral Assouline, l’équipage est en furie et c’est pénible !
Valère Novarina évoqué sur France Cul à l’instant : il parle du rythme de la langue influençant la pensée… Comment le contredire, puisqu’il suffit de prononcer ce nom « Valère Novarina » pour avoir la sensation du mouvement des vagues ou croire voir un couple commençant une valse ?
J’aimerais savoir si c’était un pseudo où si un Monsieur ou une Madame Novarina, ou les deux, ont décidé un jour de baptiser leur bébé « Valère »…
« la princesse Maria Chiara de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Noto et de Capri se serait rapprochée de Jordan Bardella, futur candidat à la présidentielle 2027 »
Trop fort le petit gars du 93, JB!
Elle va le dégrossir et lui permettre de faire meilleure figure parmi les patrons du CAC 40 qu’il courtise assidument en ce moment.
Mais que vont en penser ses anciens potes de la banlieue?
En attendant la suite, je crois bien que Galère Novarina explique l’image d’un début de tango lent sur le pont du « Bojangle ». Avis de tempête pour plus tard. Tous aux abris chez Paul Edel.
Bàv
Ils voulurent avec Anselme que leur fils puisse épouser Elise, sa promise et future amante, et l’arracher des griffes de l’avaricieux.
J’aimerais CROIRE à ce qu’affirme ce journal en ligne, ce matin.
Ce faisant pour le saluer, des hommages.
https://actualitte.com/article/128778/theatre/valere-novarina-le-theatre-comme-experience-du-langage-est-mort
Trop fort le petit gars du 93,
—
Rien de tel qu’un bon vieux cliché pour débuter le we, innit?
– Je rappellerai qu’il existe des villes et bourgs très agréables à vivre dans le 9-3, comme par exemple Gournay-sur-Marne, Le Raincy, Coubron, Neuilly-Plaisance, Les Lilas, Villemomble, Noisy-le-Grand, Vaujours, etc.
– ses parents étant divorcés, JB a passé pendant son adolescence au moins un weekend sur deux chez son père à Montmorency puis à Deuil-la-Barre, pas franchement des coins pour ‘économiquement faibles’.
Les mites bouffent le réel, c’est bien connu.
Cela dit, chez certaines personnes défiées socialement & économiquement et surtout dénuées de toute conscience de classe, les princesses ont toujours fait rêver.
J’avoue avoir moi-même succombé au charme de Mathilde, Chantal, que j’ai préférée comme princesse à Sydney (Nicolas V était de la partie), que reine à Delhi (pour une expo sur les soldats indiens dans les Flandres, organisée par mon ami Rana Chhina).
Exemple d’une famille royale utile, qui bosse, et ne fait pas que vivre sur la bête?
3J , reçu 5/5; Nous acceptons aussi les anonymes.
BàV.
Sur l’expo de Delhi
https://www.thestatesman.com/features/depicting-realities-ypres-war-1502526978.html
La situation internationale complexe l’oblige à être moins présent parmi vous. Il n’y a pas que ça : on a observé des choses impossibles aux confins de l’univers, à une époque rapprochée du big-bang. Elles viennent complètement remettre en question cette théorie, de fait. On va en reparler, forcément.
Sur l’expo de Sydney
https://doctorcomics.com/category/art-2/
En scrollant, on trouve l’invitation envoyée au Pr.Michael Hill
(…) The exhibition was staged at Alliance Francais de Sydney, a combination gallery, café and French language teaching centre. It was a noisy location next to a city bus stop. Passengers could admire the window display of old comics whilst waiting for the bus. There were also staged acrobatics of a large model by the Belgian cartoonist André Franquin of his character Marsupilami. The exhibition had undergone a serious design process by the curator Jean-Marie Derscheid.
—
Hélas, Serge Wittock et Jean-Marie Dercheid, ont connu il y a quelque années le même sort que Valère N.
Trite topiques…
Tout n’est pas faux dans le Salomé
A soixante dix ans elle découvre Novarina !
Le nom, sinon l’oeuvre, de l’auteur dramatique dont le regretté Christian Pouilhon nous a longuement et perninemment parlé ici.
Un commentateur, érudit, modeste et érudit, cruellement éprouvé, dont je déplore qu’il ne viennent plus sur la RDL.
Encore faudait-il lire ce que les autres écrivent ici ?
Christian Pouillon dit C.P.
Novarina…
Jean-Loup Trassard,
9a tombe comme gravelotte en ce moment!
Les dessins de V. Novarina sont épatant!
Koltès, Lagarce, Novarina…des grands, passés de de scène à l’Autre scène…
Restent tout de même beaucoup de talent – Yasmina Reza, Wajdi Mouawad, Jean-claude Grumberg,Simon Abkarian, Florian Zeller, Alexis Michalik,Joel Pommerat…
Mimi Pinson devrait nous en montrer de ces dessins qui vous épatent, PMP !
*de la scène
Oh, oui, Mimi Pinson doit être capable de nous en montrer quelques uns!
Oh, oui, Mimi Pinson doit être capable de nous en montrer quelques uns!
Cela fera-il sortir clopidinosaure de son monde bourdieusien?
son monde bourdieusien
A chacun son « bison » sur le mur de sa grotte B.E., non?
Son papa à Novarina était architecte, célèbre suisse et grand ami de Jean Dubuffet.
Après, ce même Novarina fils se fit adouber par Dubuffet pour ses dessins. Adouber et non pas décoré, hein!
Dans le vent du courant culturel intertextuel le Novarina, certes pas comme J.L. Trassard qui est plutôt à contre courant, soutenu cependant par Georges Lambrichs.
Son écriture ( Trassard) n’en est pas moins incontournable, n’a pas un effet de mode. Je relis ses textes publiés en 1973, L’ancholie chez Gallimard par exemple.
Pourmapar, merci de souligner l’importance de J.L. Trassard et notamment de « l’ancholie », une sorte de perfection..Trassard reçut le tres envié « prix des critqiues », en 1975,prix qui couronna, excusez du peu, Audiberti, André du Bouchet, Pinget, Yves Bonnefoy, Pascal Quignard, etc.. le tres fin lecteur et directeur littéraire Georges Lambrichs ne s’y était pas trompé, qui pubia en premier Le Clézio dans sa collectioin « Le chemin ».
Valère Novarina très connu dans le métier pour sa lettre aux acteurs, mis en scène à l’atelier volant par Jean – Pierre Sarrazac, qui fut mon professeur.
@ jzmn…, non je ne parlerais pas vraiment d’un « biopic », comme dans votre brève chronique. Sinon, je suis d’accord en gros avec vous. Ce film se laisse voir, bien agréablement.
pour revenir au billet, quand la DS vient dans votre coin c’est la possibilité de découvrir quelques fraudes et malfaçons, souvenir de l’avoir vue se glisser dans un Claude Sautet, Mado je pense, avec Michel Piccoli ea.
ici
Celui qui regarde des films alors qu’il est vieux et rien ne le passionne, rien ne l’étonne.
Il faut bien passer son temps, ou le voir passer, ou le laisser passer.
Cinéma passe-temps, cinéma sans émotion.
ont décidé un jour de baptiser leur bébé « Valère »…
Clopine, je garde le souvenir d’un jeune homme rencontré il y a fort longtemps qui portait ce prénom, un beau brun ténébreux qui retint mon attention tant par sa personne que par ce prénom rare dont il était paré. Qu’y aurait-il d’étrange à offrir ce beau prénom à un enfant nouveau-né, voyez, Novarina n’aura pas été le seul à le porter. De lui, lu il y a des lustres « le discours aux animaux ». Valère Novarina n’a pas porté d’autre prénom.
En tout cas, B., reconnaissez que ce prénom rare était particulièrement adapté, pour quelqu’un qui maniait la musique des mots.
Je trouve que Victor Hugo avait de ces trouvailles, dans les noms de ses personnages… Bien sûr, Clopin Trouillefou, mais aussi le père Fauchelent, tant d’autres…
Je suis évidemment sensible à la consonnance des noms, même certaines adresses me font divaguer. J’ai longtemps voulu habiter, à Rouen, « rue du Pont à Dame Renaude », déjà que Rouen a vu passer la lignée Plantâgenet, là on y était en plein. Et puis un pote m’a fait remarquer que ce nom, finalement, ne sentait pas si bon que cela, et que la Dame en question était peut-être la simple veuve, un peu négligée sous les aisselles,d’un Renaud près de ses sous… Ça m’avait fait rire, et du coup je ne regrette pas trop les courriers que j’aurais pu recevoir dans cette minuscule ruelle, ni le plaisir qu’ils m’auraient procuré, rien qu’à lire mon nom associé à cette adresse.
Je note, au fil des jours, que contrairement à cet affreux monde où nous nous mouvons tant soit peu, que le climat, ici sur ce blog acceuillant des sommités civilisées, cultivées, raffinées, modestes et respectueuses des avis divers et opinions ouvrant au dialogue par leur antagonisme, s’est apaisé et témoigne des vertus de ses membres et de leur recherche d’une harmonie dans les rapports humains qui ne fera pas d’ombre à ce à quoi nous assistons beats et confiants qui se déroule hors les salons litteraires peuplés des ces amoureux du Verbe qui de toute évidence ont su tirer profit de leur quete insatiable pour se bonnifier et n’exposer que ce que tous attendons d’une Humanité . Oh, les beaux jours!
Fauche le Vent, le vent fauché ?///
L’Art Monie ? tout le monde la recherche, mais certain.es plus que d’autres. Bien remise du rythme au « ski Korsakov » ?
Alfred, un amour de prénom.
J’aime Alfred et donc je m’aime.
Un peu de la peinture de Valère Novarina.
Je préfère les photographies de Jean-Loup Trassard.
https://urdla.com/blog/wp-content/uploads/2021/12/DOSSIER_PEDAGOGIQUE_NOVARINA_WEB.pdf
Les noms inventés c’est une petite musique inconsciente, l’autre jour en balayant mon plancher et en triant des vieux papiers, j’avais laissé le téléviseur allumé sur le journal de TV5 Monde et voici qu’apparût sur l’écran Malika-René Trouillefou, jeune chercheuse antillaise dévouée à la chasse aux bruits sous-marins, comme une apparition étrange qui aurait assimilé un nom et gardé un prénom masculin dans ses filets, la même composition étonnante que mon amie haïtienne, Christophe-Géraldine c’était un peu déroutant cette réincarnation revenue du néant littéraire et désormais bien réelle : https://www.innovation24.news/author/rene-trouillefou/
Je me demande pourquoi le fils de L Wauqiez ne se présenterait pas aux présidentiellles, certes malgrè un CV plutot brillant pour son age ( 22ans, comment a-t-il fait pour cumuler tant de diplomes en si peu de temps, a-t-il obtenu son BAC à 9ans?!) il n’a pas eu le temps de séduire la nièce du fondateur d’un parti politique mais au moins il doit pouvoir s’exprimer en bon français, je suppose que son sens de l’humour dépasse le degré zéro , en outre dispose-t-il des compétences nécessaires pour rencontrer des gens de tout accabit et que de ce milieu d’où il provient en dehors des écoles qu’il a fréquentées il a pu cotoyer comme tout un chacun le peuple dont certains se revendiquent pour accéder au Palais puisque cela semble la condition sinequanone pour accéder au pouvoir. Pauvre France qui va voter pour quelqu’un qui ne saurait même pas diriger un supermarché !
Pour vivre vieux et mieux ne convient-il pas de s’adapter ?
À quoi pensez-vous, Jazzi? S’adapter à quoi ou à qui?
Au monde qui vient, B.
« Pourquoi essayer de convaincre une femme quelle a tord ?
Attendez quelle change d’avis ! »
(Sacha Guitry)
Je rencontre des gens vieillissants qui font le choix de se centrer sur leur vie, d’ignorer le reste en quelque sorte tant il parait évident que nous nous faisons l’effet de moulins à paroles quand il s’agit de déplorer le monde comme il va . Imaginer qu’afficher ici révoltes, découragements, atermoiements et autres écueils ne consisterait-il pas en une espèce d’exhibitionnisme avec pour effet de sauvegarder sa bonne conscience quand encore elle existe ou de se donner l’illusion d’un certain pouvoir sur les »choses » alors que cela ne relève que de l’usage d’une liberté d’expression autorisée sous nos latitudes. Enfin si cela peut procurer à ceux qui en font usage une satisfaction saine ou malsaine, grand bien leur fasse.
Tu te trompes, Jazzi. Nous naissons ancré à une époque et la personne âgée y reste principalement ancrée.
Elle a pour mission d’apporter aux plus jeunes, eux-même ancrés à leur époque, la connaissance et l’expérience de ce monde plus ancien.
Bien sûr il y a des gradations selon les individus et différents degrés de curiosité et d’empathie mais « l’adaptation » à une autre époque que la sienne dans un sens ou dans l’autre n’est pas requise car non naturelle.
Et ceux qui essayeraient de « s’adapter » plus que de nature s’en rendraient ridicules. Je ne cesse d’en voir dans les médias audiovisuel, c’est même non seulemét ridicule mais pathétique. En revanche, tirez parti de votre époque jusqu’au bout du bout, n’arrêtez jamais de créer. La création est indispensable à la vie de toute personne.
Toujours aussi torDu, le Guitry….il en est mort, d’ailleurs, car le torT tue le torDu.
Chantal, comment vous dire merci ? (bon,ça se trouve, c’est à chatgpt qu’il faut dire merci, je veux dire que vous avez fait une recherche, ce n’est pas votre réseau de relations qu’il est question), mais là, quel cadeau !
ECUMES ECARLATES,
1 -> Spontanément, je dirais plutôt @ r^z et @alii que le monde doit s’adapter à Dieu (qui serait en nous tous, chez certains « élus » notamment qui en auraient conscience, à la différence de la masse qui ne l’a jamais éprouvé)… Fin de la Clef des Songes, ou Dialogue avec le Bon Dieu (AG) ce soir (ed. du Sandre, 2024). Prouesse de la semaine sur laquelle je reviendrai sans doute. J’aime le mérite que je me suis offert d’être allé jusqu’au bout de son calvaire et de sa libérations existentielle tortueuses. Merci de nous l’avoir fait rencontrer en chemin, avec, en tenant de l’autre main, les Moissons et les Semailles… Il avait d’abord « moissonné » (1 et 2) sur son génie mathématique, mais progressivement insatisfait, avait rompu avec son milieu scientifique, puis s’était consacré à « semer » (1 et 2) les graines de sa vie spirituelle, en auto-biographisant sa Rencontre avec « Dieu en lui-même », via une profonde autoréflexivité sur la nature de ses « rêves messagers ». Il a rendu hommage à Freud, dans une notule d’une page sur des milliers pour en dire qu’il lui était reconnaissant d’avoir admis, dans ses écrits, une dimension spirituelle quant au destin menacé de l’Humanité.
Pour le reste, j’y reviendrai… plus tard, après décantation et mise en ordre des notes… Peut-être, si je n’ai pas torD (« you are wrong, wrong kills and you die », martelait le prof d’anglais du premier cycle scolaire, pour nous effrayer, et nous punir en cas de mauvaise prononciation : « tu as tort, le tort tue et tu meurs », allez, répète moi ça en anglais ! »… Pas trop méchant, mais quand un même un brin sadique, et il tutoyait les élèves !
2 -> Non, les personnes âgées se « bougent », et dans leur ensemble, et bien plus utilement que les personnes jeunes, ancrées et innervées dans leurs smartphones. Elles se déplacent en masse pour aller aux urnes, à leur différence. Elles montrent encore le chemin de la vieille démocratie pré-digitalisée.
3 -> La jeune Marguerite Yourcenar, dans Le Songe et les Sorts, manifestait le même scepticisme à l’égard de Freud : « je passe également sous silence les purs rêves sexuels ou post-sexuels qui ne sont guère que la simple constatation du désir (ou du plaisir) par un homme ou une femme endormie (…). Il y aurait pourtant beaucoup à dire des rêves de lévitation, non ce qu’en a dit Freud, dont les interprétations uniquement sexuelles me semblent toujours erronées, mais pour les rapprocher des lévitations des mystiques, entre autres Sainte Thérèse (…) » 😉 D.
etc…, tchin, –
Je ne rêve pas de lévitation, je fais des sorties de corps, eh, banane 🍌.
De rien Clopine, j’ai d’abord vu cette jeune chercheuse sur l’écran avant hier au journal de la mi-journée ensuite j’ai recherché ce matin sur le net car je n’étais pas bien certaine d’avoir capté, bien évidemment Trouillefou cela me parle et me ramène à votre pseudo ici, il doit y avoir eu dans cette famille antillaise un/une lecteur de Victor Hugo qui s’est glissé-mélangé au reste des prénoms et du patronyme. C’est la surprise !
Bonne soirée !
Ils commencent tous à me courir sur le haricot, avec leurs lévitation.
JE NE LEVITE PAS. Bordel.
MON CORPS ASTRAL FAIT DES EXCURSIONS BIEN MALGRÉ MOI. Putain.
Bon. Pour calmer tout le monde, une petite masterclass de Claire Désert.
www.http://youtu.be/A99owoqEH6A?si=a6KjaoklpxIFv9Je
…lévitation mes couilles, oui…
Eh oui. On est loin de Machine avec ses louuuuups et ses notes en couleur, hein ?
Des Songes et les Sorts, il faut lire le dossier rédigé après le livre, qui figure uniquement dans La Pléiade (on se demande pourquoi).
Pas lu beaucoup de Jean-Loup Trassard, mais c’est un style qui contient de l’espace, en trois dimensions, en quelque sorte. Teilhard a aussi parfois ce don. Toujours un gage de grande qualité.
@PaulEdel, après la lecture de votre texte, j’ai repensé au déjeuner solitaire dans une auberge du Simon de La Presqu’île de Gracq, un grand moment de littérature.
Après dîner, je vous copierai un petit passage de Pierre Grimal.
Je me souviens vaguement d’un ambassadeur français dont le nom me fuit, que visitant l’église Santa Maria della Vittoria, se trouva devant le travail que Bernini considérait comme son « œuvre la moins mauvaise » (souvent prise comme un exemple du « manifeste » du Baroque), et dit : « Si c’est l’extase, je connais aussi son « œuvre la moins mauvaise ».
https://www.intemirifugio.it/wp-content/uploads/2019/05/edsta-04-825×510.jpg
ops !
« Si c’est l’extase, je connais aussi son « œuvre la moins mauvaise ».
!!
fatigue !
« Si c’est l’extase, je connais aussi »
Dans deux commentaires, c’est le commentaire diabolique.
Qu’est-ce que vous mangez, Chaloux ? Des tripes ?
Non, très léger, D, car je dois faire honneur à la pâtisserie familiale…
(J’aime particulièrement le samedi soir…).
Vivre, c’est manger.
La longévité est avant tout une question d’alimentation.
En feuilletant le « Tacite » de Pierre Grimal dont je viens de faire l’emplette.
« Agricola passa sa première enfance et son adolescence dans la «sphère culturelle » de Marseille, dont Tacite loue, d’une manière «objective », à la fois la «courtoisie grecque » et la «simplicité » provinciale.(…). Un séjour à Marseille, dit Strabon, pouvait dispenser un jeune romain de se rendre à Athènes ».
Fayard, p. 51.
Amusant, non? O tempora, o mores…
« Amusant, non ? »
ça va faire gonfler les chevilles de rose, Chaloux !
J’en suis moins sûr que toi, Jazzi, Marseille aujourd’hui dispenserait plutôt d’un voyage… ailleurs, hélas. Les vieux marseillais ne reconnaissent plus leur ville.
Pas rose, Chaloux !
(J’aime particulièrement le samedi soir…).
C’est intéressant et combien intrigant, une jeune donzelle à votre menu? A moins que votre libido de viel homme ne se contente que de belles endormies ou encore, de cette quete insatiable de textes qui à l’évidence réussirent pas à faire de vous un spécimen enviable pour son humanité prompte à la bonté d’ame qui comme nous avons pu le remarquer s’illustre et se démontre par tant de propos impartiaux et d’à propos compréhensifs, indulgents suivis des effets attendus d’une personne qui comme vous semblez l’etre se répand en actes inervés de tant de justesse, de bienveillance, de générosité, de bonté d’ame et d’une volonté au service de valeurs nouvelles qui si elles étaient en service feraient de notre monde un nouvel Eden pret à l’entraide, au sauvetage des populations en proie aux tyrans si ce n’est à l’abolition des privilèges et injustices qui injurient ces lectures que vous affectionnaient confortablement installé dans votre demeure ouvert au partage qui peut-etre amèliorerait le sorts des laisser pour compte . Que la littérature nous sauve des scélérats plutôt qu’à en emplâter sur nos egoïsmes petit-bourgeois soucieux de ne rien cédér, de ne rien changer, de ne pas reconnaitre leurs torts dans les affaires les plus fréquentes. Ah! La belle Knaffo invitée au même titre que d’autres aussi recommandables de par leur opportunisme, leur racisme, leur ambition, leurs séduisantes conquêtes, leurs idées novatrices , leurs aspects réactionnaires. je loue votre virage à droite qui peut -etre s’origine dans votre statut de nouveau riche pret à protéger son patrimoine de ses méprisables gauchistes en quete de solutions visant à remedier à l’écart qui se creuse entre nantis et pauvreté grandissante touchant ceux qui comme vous n’ont pas su profiter des circonstances pour faire fructifier faute de potentiel une position qui dès leur naissance , leurs origines, leur ancrage dans une société inégalitaireet soucieuse de reconduire générations après generation la reconduite d’une structure sociale qui ne cèdera rien. Comment se réclamer del’Art quand on est devenu qu’un bourgeois, un parvenu peu regardant sur les moyens utilisés de plus jaloux de ses acquisitions qui pourrien au monde ne sera pret à rien abandonner pour améliriorerle sortd’une socité qui continue de souffrir de l’effort de l’enrichissement de ceux qui s’obstinent à consolider un système fondé sur l’injustice en continuer d’ignorer ceux qui en souffrent et qui représentent la majorité de nos concitoyens. Votre devise ne consisterait-elle pas en un « pas vu, pas pris, ou que les plus forts gagnent ou les plus magouilleurs aidés d’une armada de conseillers en tout genre, conseillers fiscaux, appuis en haut lieu, avocats, cabinets d’avocats spécialisés, que sais-je encore? Je ne fais pas l’impasse sur votre intelligence à l’oeuvre, sur votre sens des investissements néanmoins mon doute quant à vous réside essentiellement en votre propriété et votre santé mentale que vous semblez ranger sous le tapis. Ca vous va bien de vous foutre desautresalors que votre cas rste àmes yeux sujet àcaution, rarement rencontré pour ne pa dire jamais une homme aussi peu soucieux des notions de justice, justesse, honneteté, conscience de soi en dehors de sa carriere adulée; je me suis toujours demandési vousne rejoindriez pas la noble assemblée des psychopathes qui prennent garde pour conserver leur liberté de nuire à ne tuer aucune de leurs victimes, au sens propre s’entend.
ne reussiront pas, affectionnez, andsoon.
propriété probité
Je n’oublierai pas cher Chaloux, bihoreau, Closer, le mal que vous nous avez fait, le fait que vous continuez à côtoyer des femmes qui m’ont méprisée, qui m’ont nuit, des hommes qui m’ont diffamee, des gens qui continuent à ternir ma réputation et qui ont commerce avec vous, des saloperies que vous m’avez infligées, de votre lâcheté, de votre goût pour les putes, de votre élitisme, De votre façon de vous dédouaner, de votre déni, de votre malhonnête fondamentale dissimulée derrière votre notoriete, de votre goût pour l’enrichissement si important depuis vos débuts, de votre ambition, de votre égoïsme criminel, de vos mensonges, de votre hypocrisie, de votre intéressement, et je vous avoue que je ne pas vivre sereinement chargée de ce passif. Alors pour excuses, tout ce que vous avez trouvé à admettre repose en un » je n’étais pas assez bien pour vous. J’étais confiante, naïve, et vous m’avez trahie si peu dénué de scrupules que vous l’avez été pendant tout ce temps. Certes je vous ii sulte mais vous ne valez pas mieux que ces gens qui font tourner cet infect système, malhonnête,fuyant, voleur, exploiteur, ne se souciant des conséquences et refusant ses responsabilités. Mais continuez avec ces femmes qui semblent être en mesure de vous fournir une repartie tant intellectuelle ( comme si l’intellect admettait la malhonnêteté) que sexuelle. Bite qui bande n’a pas de conscience et bon lupanar du moment qu’il convienne à vos goûts luxueux et aventureux sans oublier l’inceste.
ISLE MERE
Pris au piège d’une longue période pluvieuse assortie d’un vent d’Est violent, nos compagnons de route sont condamnés au Bar-Tabacs institutionnel et confortable, noble agora créative insulaire.
Conséquence, ils viennent de créer un outil intellectuel nécessaire à l’évolution positive de notre société : le PAF, Parti des Assouliniens Fabuleux.
La mise en œuvre de toutes !es réflexions audacieuses de la Erdelie, nous fera passer de l’ennui du blabla verbeux à la joie de l’action de haut niveau.
Bon dimanche, camarades du PAF !
« Ainsi, le quotidien du soir rappelle le parcours de Maria Carolina de Bourbon, héritière d’une famille richissime épinglée, entre autres, dans les Paradise Papers pour sa propension à cacher sa fortune (estimée à plusieurs centaines de millions d’euros) dans les paradis fiscaux. Un profil, habituée aux pistes de Gstaad et aux yachts de Saint-Tropez, qui tranche franchement avec le discours du Rassemblement national, les thèmes que le parti met en avant, et l’électorat populaire sur lequel il fonde ses espoirs de victoires.
Ou, en d’autres termes, comment porter l’image « de candidat du peuple, le Paladin contre l’élite parisienne », en s’affichant « aux côtés d’une des têtes couronnées qui représente le plus l’élite de l’élite européenne », s’est demandé le journaliste italien Paolo Levi sur RTL. »
Mon analyse était juste comme d’habitude.
Bardella s’est planté. Les transfuges de classe ça ne plaît aux Clopines de l’électorat et ils sont nombreux, plus nombreux que les princes et les princesses sur les listes électorales.
VERTU … OÛ ES TU ?
Depuis 1789 et le raccourcissement à la raclette de Louis Capet, un roi vertueux qui gênait la populace révolutionnaire, les hommes politiques perdent leurs qualités, décennies après décennies !
Bardella est le petit dernier de la liste. Loin de rivaliser avec les De Gaulle, les Roosevelt, les Churchill, les Chirac, les Mitterrand, les Faure, les Macron…
Bref, tant qu’on n’aura pas exigé des candidats une réussite à l’examen d’un Permis de Gouverner, on n’aura droit qu’à des jolies gueules et des grands couillons, bons à rien !
Un appartement s’effondre sur un autre dans le 11ème à Paris. Près de 50 invités y faisaient la fête…
Comment peut-on être inconséquent au point de faire entrer 50 personnes dans un appartement…!? Et comment la police a-t-elle pu ne pas en être avertie pour faire cesserle tapage généré par cette fête et verbaliser
!!? On croit rêver.
J’espère bien que l’assureur refusera d’indemniser l’usager légal de l’appartement et qu’il en sera de sa poche pour indemniser les victimes et assurer la reconstruction.
Les intempéries et catastrophes naturelles, je veux bien. mais là, tout comme le ski hors piste en période de redoux, pour moi c’est niet et niet. La collectivité n’a pas à payer pour ces imprudences manifestes.
Je sens que ce dimanche ne va pas manquer d’animation.
Bon dimanche
https://www.instagram.com/reel/DTlzYAPDt9g/?igsh=MWRkbzA5c3Z6dTlmeg==
L’opposition iranienne en exil est sacrément fragmentée, si j’en juge par ce que j’ai vu et entendu hier. Seul dénominateur commun, son opposition farouche à Khamenei et au pouvoir islamique.
De nombreux commentateurs s’accordent à penser que seule une solution de l’intérieur pourra constituer une alternative viable au régime des mollahs/pasdarans/oligarques.
L’épouse iranienne d’un ami d’une amie me disait que les Iraniens savent qu’ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes, que Don le Dément n’a que de la gueule et pas de burnes. Et la dernière fois qu’un opposant exilé est rentré pour diriger le pays, ça a été la cata, alors…
Le Shahton peut pérorer de son exil doré aux States (ses partisans se réunissaient dans le 16e, tout un symbole), il n’a pas foutu les pieds dans son pays depuis 50 ans, à l’époque où plus de 50% de la population était analphabète. Depuis, paradoxalement, l’Iran a fait de gros progrès en matière d’éducation.
Sous le regard perçant (!) et bienveillant de Robert Badinter, dont l’immense photo orne le Panthéon, une foule bigarrrée, disparate. Sur le chemin de la place d’Italie, un groupe d’une cinquantaine d’Ukrainiens ferme le cortège, enchaînant chanson de marche et slogans, des types tous plus costauds que les avants de La Rochelle. On conçoit que les Rousskis soient tombés sur un os. J’aimerais pas avoir affaire à eux. J’ai songé à cette unité d’élite de l’IDF, croisée à la gare routière de Tibériade dans les années 90…brrrrr.
@ »De nombreux commentateurs s’accordent à penser que seule une solution de l’intérieur pourra constituer une alternative viable au régime des mollahs/pasdarans/oligarques. »
putain sérieux Olivier ?
tu me fais ça un dimanche matin à l’heure de la messe ?
t’imagines passer un dimanche pénard, tu te dis tiens je vais sur le blogapassou lire les commentaires de nos humanistes et là tu tombes sur quoi ?
sur un commentaire qui dit qu’on ne pourra même faire un petit changement de régime en Iran ?
ni même une petite guerre contre le terrorisme et les armes de destruction massive iranienne ?
t’imagines la déception Olivier !
tu pourrais y aller mollo sur les mauvaises nouvelles de ce genre ?
Olivier tu sais quand nous avons fait le premier changement de régime en Iran ?
en 1953 !!!
et tu sais pour quoi ?
parce que le type qui gouvernait ce pays à l’époque a eu le malheur de dire qu’il allait exploiter le pétrole pour le bénéfice de son pays ?
les anglais ont pété un plomb !
comme ces sauvages pouvaient-ils imaginer que le pétrole contenu dans leur sol leur appartenait ?
alors que ce pétrole appartenait à l’Angleterre et à la sainte couronne britaniique.
et voilà ! du coup les anglais ont été voir leurs amis américains et hop ils ont viré ce type qui perdait les pédales.
c’était en 1953 ! plus d’un demi siècle.
et là toi tu me dis que ce bon vieux temps des colonies est fini ?
que les iraniens sont responsables de leur avenir ?
tu m’as plombé complet mon dimanche Olivier.
Dans le 11e les bobos font la fête, mais ce n’est pas la faute à Hidalgo, D. !
« Selon les premiers éléments, l’effondrement est « structurel » et n’est pas lié à une fuite de gaz, selon les pompiers de Paris.
Sur franceinfo, l’architecte d’astreinte de la préfecture de police a indiqué qu’une infiltration d’eau depuis le balcon pourrait être à l’origine de la fragilisation du plancher.
Une enquête a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances qui ont amené à cet accident. Dimanche matin, l’accès au 34 bis était toujours interdit par la police. »
https://www.leparisien.fr/paris-75/paris-le-5e-etage-dun-immeuble-seffondre-en-pleine-fete-au-moins-20-blesses-dont-un-grave-18-01-2026-43V4FBVGWBHOXORKLTCOSFBSLE.php
« un groupe d’une cinquantaine d’Ukrainiens ferme le cortège, enchaînant chanson de marche et slogans, des types tous plus costauds que les avants de La Rochelle. On conçoit que les Rousskis soient tombés sur un os. »
t’es gentil mais ne t’en fais pas pour les russes.
pense plutôt à ce pauvre peuple ukrainien, c’est lui qui est tombé sur un os.
@ 9.00 Nos cinq poules qui ressemblent à certaines d’entre elles vous remercient pour le lien… Elles et nous en sommes vraiment flattés. Nous vous souhaitons un bien beau dimanche. Nous essayons d’être à la hauteur de ce magnifique pinceau…
@ B., je suis impressionné par la violence et rage contenues sous l’ironie de votre phrase infinie, partagé entre le plaisir de vous sentir vous libérer de quelque chose de furieusement anthrophobique, et ma réticence à admettre l’amalgame des trois cibles désignées à votre mépris et courroux. Deux d’entre elles au moins, ne me semblent pas correspondre au tableau que vous dépeignez, à la différence du troisième qui coche à peu près toutes vos cases, à l’exception d’une seule. « Bite qui bande n’a pas de conscience », et encore moins quand elle ne bande jamais, serait-ce devant la grande, séduisante et si intelligente Mme Knafo-Zemmour, le samedi soir notamment.
Bàv
« tu m’as plombé complet mon dimanche Olivier. »
Il faut les laisser se démerder tout seul, OL ?
En tout cas, bravo, toi au moins tu as été à la manif !
J’ai pas très bien compris ce que tu veux dire à propos des Ukrainiens ?
« les hommes politiques perdent leurs qualités »
ouai c’est les effets secondaires de la coke.
forcément au delà d’une certaine dose on perd les pédales.
si ça peut te rassurer c’est pas que pour nos hommes et femmes politiques, c’est pour tout le monde.
« J’ai pas très bien compris ce que tu veux dire à propos des Ukrainiens ? »
il veut dire que comme BHL il est amoureux de ces types balèzes, il aime bien leurs chants crypto nazis.
d’ailleurs Olivier s’est aussi fait tatouer une tête de mort sur les fesses.
c’est dire s’il les aime.
Ce soir à la Rochelle, au café Le Rupella sur le Port, ils vont vibrer au match Maroc-Sénégal. Pendant ce temps, je serai au cercle de la belote puis au cinéma pour voir ce film « allemand »… Bonne journée à tous. Merci pour les news de la manif de la rue Soufflot. Les réaction systématiques de purck sont toujours aussi insignifiantes. Elles le gâchent, tant mieux, elles nous gâchent, tant pis… Aurait mieux fait d’aller à la messe avec Dé.dé, pour pardonner à tous ceux qui souffrent le martyre des oppressions et essaient de s’en sortir comme ils le peuvent, sans avoir besoin des leçons des p-tits kons bien au chaud, avec leurs infos de l’agence Tass.
Olivier comparer ces ukrainiens aux avant de la Rochelle c’est limite… non ?
compare leurs tatouages et tu verras qu’ils sont pas trop du même camp niveau ouverture d’esprit.
d’ailleurs faudrait pas que notre ami Jazzi tombe entre leurs pattes, à moins qu’il aime les pratiques sados masos.
Moi je suis plutôt attristé par les ressassements itératifs de B., JJJ.
Comme une cicatrice ouverte qui ne se referme jamais.
Est-ce le fait seulement des femmes d’être confites de haine ?
Telle Clopine pour Clopin ou rose pour sa fratrie.
« Bite qui bande n’a pas de conscience »
Et ce ne serait pas le cas pour « chatte qui mouille » ?
D. a raison, ce dimanche semble bien parti !
« ce film « allemand »… »
Accrochez-vous pour ne pas faire partie de ceux qui quittent la salle, JJJ.
Le film en vaut le coup.
J’aimerais bien lire ce que vous en avez pensé et aussi Paul Edel…
Elles ne sont pas mues par la haine, mais par le besoin d’extérioriser publiquement tout ce qu’elles n’avaient pas pu faire complètement auparavant. C’est une étape nécessaire, pourquoi s’en attrister ?
Il est clair que les cicatrices ouvertes peuvent rester béantes très longtemps, au point de ne jamais se refermer… Mais tôt ou tard, elles se refermeront, c’est indubitable.
Bàv
Non, JJJ.
Elles s’autodétruisent dans la haine :
« Clopine dit: 16 janvier 2026 à 18h47
Je suis désolée Chaloux, de penser ce qui me vient aux lèvres quand je lis vos élucubrations, ici. A savoir qu’il y a des corps, des pensées, et du sang, et que vous êtes un être humain, et pourtant j’ai envie de vous injurier, de demander que vous fermiez enfin votre bouche d’où sortent vos propos immondes, bref oui, voilà, la république des livres était il y a quinze ans un territoire arpenté, en tohu-bohu, et maintenant tout est violent. Et je vous hais, Chaloux, vous et quelques autres. Soyez contents, mais soyez circonspects. Il y a sûrement de la jouissance à être haï, c’est une preuve d’existence, mais in fine c’est dangereux. En tout cas moi, qui suis détestée ici, je n’en éprouve aucune chaleur suspecte entre les cuisses. »
Et on ne construit rien sur la haine…
Les haineux vivent plus longtemps car la haine conserve.
Soyez haineux avec les autres et vous aurez la paix.
» Comment se réclamer de l’Art quand on est devenu qu’un bourgeois, un parvenu peu regardant sur les moyens utilisés de plus jaloux de ses acquisitions »
Pourriez-vous nous expliquer cela plus en détail, B.?
« Soyez haineux avec les autres et vous aurez la paix. »
Mais pas l’amour.
se réclamer de l’Art quand on est devenu qu’un bourgeois
Qui a les pesos pour faire partie du nouveau havane club de la paix de Donald ? Moi non plus …
Qui va essayer de suivre Manu Macron dans sa tentative de bras de fer anti-coercition au Groenland ?
Moi non plus …
Ils sont lancés à vive allure dans une parodie lamentable, pauvres de nous.
Avant le ridicule était réservé aux gros mythos genre le suisse Jonas Lauwiner qui s’est auto-proclamé roi en 2019 après son usucaptation de terres sans propriétaires dans le valais.
Haruka Sassa, Danseuse étoile du Staats Ballet Berlin.
https://www.tobiasregell.com/portfolio/principal-dancer-haruka-sassa/
Tant va à l’eau la cruche qu’elle se noie! 🙂
Bonour à toutes et à tous.
Paul Klee. Haste Without Looking Back (Eile ohne Rücksicht) 1932 (watercolor, ink on paper) Private coll.
Bonjour, bonjour!
J’ai pas très bien compris ce que tu veux dire à propos des Ukrainiens ?
—
Des armoires à glace, Baroz comme on n’en voit pas beaucoup chez nous. Au pays, la glace de l’hiver ne les dérange pas; comme dit V. « les Russes vouent une sorte de culte au froid et au gel, et pensent que, comme nous ne serions pas aussi forts qu’eux, nous allons céder. On les emmerde. On caille, mais on ne cède pas. On attend le printemps, voilà tout ».
Manifester n’a rien d’extraordinaire. En revanche, si ce pays verse facho-poutine-trump, on testera les résolutions des uns et des autres. Tally-ho!
Passion, contraire de l’amour, la haine est un état émotionnel d’hostilité intense accompagné d’une rancune tenace envers quelque chose ou quelqu’un. En bref, une perte de temps fastidieuse : supprimer de son carnet d’adresses les personnes qui méritent d’être détester est relaxant.
Fabrication d’engrais naturel sur le font de l’invasion russe à grande échelle – dégommage de troupes russes par ХАРТІЯ, la brigade de combat de la Garde nationale ukrainienne, formée en 2022.
Goss malheur la guerre, hein, sale Put’in… A ce rythme-là, la malsainte Russie n’aura bientôt plus assez de jeunes pour former l’équipe son équipe de foot.
Attention, ces images peuvent heurter les âmes sensibles.
Je recommande la lecture des commentaires.
https://www.youtube.com/watch?v=_PqorHfqKA0
3J, vous m’étonnez : les Rochelais ne seront-ils pas d’abord devant leur poste pour le match des Maritimes contre les Harlequins de Londres, dont le Club House est adjacent au stade de Twickenham? La finale de la CAN est à 20h, ils peuvent enchainer les deux. Profioton du pain et des jeux avant de passer à la défense du ‘limes’…!
Avec ses danseuses, renato serait-il devenu un drôle de gars ?
*Profitons
(Profioton = profitons du troll, profit-troll)
cf… « la gauche, salle d’attente du fascisme »… (Evola)
Tant qu’on n’aura que Léo pour nous tirer de là…, tout ira bien… Mais comme il parait qu’elle n’existe plus, « la gauche »… va bin falloir trouver une nouvelle salle d’attente de rechange, pas vrai, Julius ?… Paraitrait qu’on n’aurait pas à attendre trop longtemps dans l’antichambre… Hein ?
La charge moyenne en appartement vide de mobilier est de 150 kg/m².
Donc 2 personnes/m² au grand maximum s’il y a déjà du mobilier. Ce qui implique de simplement marcher et surtout pas sauter.
les pratiques sados masos.
Jazzi dit: 18 janvier 2026 à 10h52
Moi je suis plutôt attristé par les ressassements itératifs de B., JJJ.
Comme une cicatrice ouverte qui ne se referme jamais.
Est-ce le fait seulement des femmes d’être confites de haine ?
Telle Clopine pour Clopin ou rose pour sa fratrie.
Comme d’habitude, n’importe quoi !
Je n’éprouve aucune haine pour ma fratrie.
Pas plus que pour les connards.
Je les ignore, point barre.
Vous êtes aussi quelqu’un qui me portez tort.
Je commence à vous penser un pauvre type.
Mais, l’autre jour, avec le jardin de ma mère, ai pensé que vous saviez vous y prendre. Aujourd’hui, je rajoute, de manière bien putassière.
La haine, la jalousie, la colère, c’est loin derrière moi. Des années lumière.
Et alii m’a dit vendredi soir que c’était pour les gens qui n’avaient rien d’autre à foutre ces bagarres de blog et aussi m’a demandé « Vous y croyez, vous, au changement ?»
@ 13.14 J’ai dû m’emmêler les pompes charentaises, pour sûr… Pardon pour les Rochelais maritimes qui n’aiment pas le rugby et préfèrent le foot… Une dizaine de tordus, tout au plus sur trois mille supporters. Je crains que la partie de belote ne soit annulée, ce soir. Merdr’alors. Reste plus qu’à m’accrocher au film…, jzmn ! (je viens de lire votre papier, encore heureux que vous y fussiez enthousiaste)…
Je n’éprouve de la haine envers personne, dis-je à E.T.
Qui me répond « Moi non plus. La haine, ça te rend malheureux».
Sur ce blog, les gens énoncent des jugements qui ne correspondent à rien.
Mais vous ne pouvez nier que vous ressasser beaucoup, rose.
Je dirai même plus
que vous ressasser beaucoup, rose.
@Clopine @ Chantal
le nom de Trouillefou,s’il est porté porté par une ligne antillaise procède probablement d’une suggestion d’un de ces fonctionnaires métropolitains , qui au moment de l’abolition de l’esclavage en 1848 ont demande aux esclaves libérés a prendre une identité sous forme citoyenne avec nom et prénom , le leur en proposant le plus souvent; ce fut semble t-il ici le cas ,de la part d’un lecteur de Hugo .
Une de me camardes de prepa Daniele Sauphanor originaire de la Martinique fait fait une thése sur l’origine de noms et prénoms portés par les descendants d’esclaves
une anecdote significative à cet egrd:
Je me souviens du constat qu’elle avait fait de la surreprésentation de noms de pierres précieuses ou semi- précieuses chez le originaires de la Désirade, ce qui laissait supposer ,que le fonctionnaire chargé de suggérer, ou peut être d’imposer, les noms sur cette petite ile de l’archipel s’était muni d’un manuel de gemmologie pour y trouver l’inspiration
De sorte que des gens qui aujourd’hui sont originaires des Antilles françaises et portent portent un nom de pierre précieuse ou semi précieuse sont en majorité de souche desiradienne
« Vous êtes aussi quelqu’un qui me portez tort. »
Vous vous suffisez amplement vous-même, rose.
Les archives de la RDL sont pleines de vos plaintes, toujours les mêmes, contre votre père, soeur, frère, le personnel des Ehpad, vos voisins et voisines…
Il me semble que la vanne sur l’ambassadeur français de Renato doit trouver ses origines dans le Président de Brosses, auquel on attribue un propos similaire sur la Sainte Thérèse du Bernin…,
À vérifier cependant.
Jazzi
Je vous emmerde.
Putassière cela concerne le com.de Clopine que vous remettez ici et sans cesse sur le métier.
Vous êtes une vieille pute : moi, moi-je, moi-je/je.
Janssen J-J
Les poules cela a été avec grand plaisir.
merci Rosanette pour votre retour sur ce nom de famille curieusement apposé et qui célèbre tout à la fois la littérature et une forme de colonialisme culturel. Bonne journée, il fait soleil, je m’en vais profiter des dernier rayons
Le plus simple c’est de l’ignorer, dit E.T.
Putassière, cela concerne le com de Clopine remis et encore, cent fois sur le métier. Une vieille pute, qui s’emmerde le dimanche.
Début de semaine, ai eu une conversation avec une personne qui se présentait « je suis non binaire ».
Je pensais vingt ans, son âge était 25. Elle lisait L’ignorance de Milan Kundera.
Elle me dit : « les gays détestent les femmes. » plus tard, elle rajouta « Les hétérosexuels aussi détestent les femmes ». Ici, on en a une parfaite démonstration. Je l’ai compris, en tout cas pour les gays avec le spécimen qui sévit ici, depuis un bon moment.
Ce blog ne m’intéresse plus.
Où sont les gens intelligents et open-minded passés ?
En fait, dès le moment, et cela y est, c’est acquis, on ne se fait pas utiliser, nous sommes haïes.
Est-ce le fait seulement des femmes d’être confites de haine
Jazzi, si vous aviez eté floué comme j’ai été, si vous n’aviez été qu’une matière première tout juste bonne à l’exploitation , si de plus votre misérable vie privée , la mienne ne recèlerien d’enviable, ne comporte aucun élément revelant d’un publication , ne relevant à priori d’aucune indiscrétion sauf à etre soumis à l’entetement maladif de celui qui s’autorise à divulguer jusqu’aux moindres de ses éléments sauf à satisfaire un esprit dérangé et pour le moins sans-gene, vous ne poseriez pas cette question. Je ne suis pas un objet soumis au bon vouloir et à l’absence totale de scrupule de l’incriminé, je ne lui ai juste servi à s’enrichir, le « pauvre » qui n’a rien trouvé de mieux que de vendre mes fantasmes et qui continue à confier à des personnes que je déteste et pour cause ce qui ne devrait que me concener dans un périmètre que je considère comme mon unique propriété; Je n’en possède pas d’autres et je ne saisis pas comment ni en vertu de quelle autorisation ce malotru devrait en faire publicité auprès de gens de son accabit qui font fi de bien des choses en cours chez les gens honnetes , honneteté qui en dépit de leur culture fièrement affichée ne me parait pas etre une de leurs. caracteritiques . Et pour finir, j’ai beaucoup souffert de cet inexpliqué phénomène qui me lie à cet homme, vous ne pourriez imaginer la torture mentale des débuts, les déceptions qui ont suivi, les lâchets en tous genres, le lâchage intégral, sa lâcheté, son indifférence, sa cruauté, son sadisme, son égoïsme, son avarice, sa cupidité et son inenarrable amour de l’argent. Quel beau spécimen de l’Artiste, artistes qui à mes yeux à quelques exceptions près de par des engagements sincères font partie intégrante d’une aristocratie qui ne veut pas dire son nom.
les lâchets- lachetés.
aucune pitié, aucune humanité, aucune sincérité, seul ses interets priment, sa bite toujours en quete de quelques satisfactions , peu lui importe que celles-ci proviennent d’une fillette qu’il a vu grandir depuis son plus jeune age jusqu’à sa majorité, aucune limite pour cet esprit dérangé. Quant à moi, je suis maintenant devenue » sa pauvre vieille », ceci dir je n’ai jamais ses oubliettes, a tout seigneur, tout honneur. Et il faudrait encore croire que les lettrés soient meilleurs que ses » louffiats » , mot qui résume assez bien son mépris pour ceux qui comme lui n’ont pas hérité du cerveau de leurs ascendants.
Je n’ai jamais quitté ses oubliettes.
Jazzi est fait de la même matière, l’intelligence en moins.
« Fabrication d’engrais naturel sur le font de l’invasion russe à grande échelle – dégommage de troupes russes (…) »
transformation de l’humain en engrais ????
comme ce type de commentaire fleure bon le IIIè Reich…
et tes potes de la manif tu leur as pas dit de vite rentrer en Ukraine pour tuer du ruskof.
parce que là à Paris ils te servent plus à rien mon pauvre.
à moins qu’ils aient peur de finir en engrais ?
« Soyez haineux avec les autres et vous aurez la paix. »
Quant à cette « pensée », vous faites erreur, rien de plus extenuant que la haine, l’Amour repose , nous épargne de toute cette vilainie en cours et qui tient lieu de ligne de conduite chez nombre de nos contemporains. Ce blog est assez révélateur concernant la haine en tenue de camouflage habillée de si bons mots.
B.
La haine rouille.
Clopine
Vous êtes la proie de deux malfrats.
@ klk… vous ressasseZ assez, ducont & ducond, je dirais même ++++++++++
@ supprimer de son carnet d’adresses les personnes qui méritent d’être détester (RM)
… certes, mais comment faites-vous quand elles continuent à sévir tous les jours sur le commentarium de la RDL ? On a beau se boucher le nez dès qu’apparait leur fumier, ça n’empêche pas de le voir, hélas…
@ »Ce blog est assez révélateur concernant la haine en tenue de camouflage habillée de si bons mots. »
non je crois bien qu’on a dépassé le stade de la haine.
quand on éprouve une jouissance libidinale à voir mourir des types dans un champ et qu’on plaisante à dire qu’ils feront de l’engrais un peu comme Goebbels plaisantait sur les juifs dans les camps qui par faim se manger entre eux ce n’est pas juste de la haine.
c’est plus une forme de sadisme dans le sens premier du terme.
on croit quand on a lu Sade qu’on a été au bout de l’enfer, ben non il faut aussi lire Olivier et ses plaisanteries sur l’engrais.
je remets la phrase au cas où certains l’auraient loupée :
« Fabrication d’engrais naturel sur le font de l’invasion russe à grande échelle – dégommage de troupes russes (…) »
les nazis faisaient du savon dans les camps de concentration, Olivier lui il fait de l’engrais…
mais l’important dans l’affaire c’est la jouissance qu’on en tire, j’imagine qu’Olivier regarde ce genre de vidéo en se branlant.
la haine et le sadisme sont deux choses très différentes : il n’y a pas de haine chez Sade, juste une recherche de plaisir en transformant l’autre en objet, une chose quelconque genre de l’engrais.
d’ailleurs Sade est de plus en plus présent dans un occident qui sombre dans un nihilisme et une perte de valeurs morales.
exemple au hasard : les sanctions !
l’occident sanctionne autant qu’il le peut.
tout le monde sait que ces sanctions touchent essentiellement les plus faibles : les enfants, les malades, les vieux etc…
une personne a un cancer : il ne trouve pas de médicament pour se soigner.
un enfant né prématuré ou malade : il n’y aura pas les produits nécessaires à sa survie.
etc etc…
là encore la référence qui vient en premier à l’esprit c’est Sade où la sanction a pour finalité de donner la mort en provoquant une jouissance chez celui qui l’inflige.
Mes voisins et voisines : je ne sais pas si l’autre abruti parle du voisin qui me trouve admirable ou de la voisine qui va venir manger la galette des rois chez moi.
« Le jour où on écrira l’histoire du nationalisme, il sera curieux d’étudier cette évolution étrange qui aboutit chez les nationalistes français à une haine inconsciente de la France ».
Qui a écrit cela, et quand?
Effondrement du lobe frontal : il faut lire l’étroniforme Gigi comme quelqu’un qui n’a plus toute sa tête.
Monsieur D., où êtes-vous donc passé ?
Vous nous manquez, à moi comme à Monsieur Litvine.
J’en ai conscience, Madame Veyre, seulement avec d’autres scientifiques je travaille toujours sur cette chose observée aux cpnfins de l’univers et dont l’existence est impissible selon les théories physiques actuellement admuses.
Ça sent le Jaurès mais c’est une connerie.
L’un de mes collègue Ph.D. m’a dit que c’était Dieu, que cette tâche lumineuse était Dieu, et puis voilà tout.
C’est impossible. Dieu est partout et donc non seulement là-bas, peu après le début de l’espace-temps.
Michel Foucault voyait dans l’islamisme un moyen de libérer les peuples des chaînes occidentales. Il y avait manifestement des failles dans la pensée de certains.
***
Incidemment, si l’on veut graver quelque chose dans le marbre, il vaut mieux le couler en bronze.
C’est mon avis aussi.
Qu’en pensez-vous, Chaloux ?
Les dieux et déesses immortels de l’antiquité étaient quand même plus proches des humains, pauvres mortels, que ce dieu ridicule et criminel loué par les crétins monothéistes.
Année jubilaire de saint François d’Assise, 10 janvier 2026- 10 janvier 2027.
À propos du bouquin du petit Bilger, je réserve pour l’instant la réponse qui m’a été faite lorsque j’ai décliné l’identité de celui qui a joué ici les concierges…
Je la garde en réserve…
Hurkhurkhurk !
« putassière »
« vieille pute »
« abruti »
Vous êtes atteinte du syndrome Gilles de la Tourette ou c’est le résultat de l’éducation de vos parents, rose ?
« Le jour où on écrira l’histoire du nationalisme, il sera curieux d’étudier cette évolution étrange qui aboutit chez les nationalistes français à une haine inconsciente de la France ».
Qui a écrit cela, et quand ?
C’est un extrait de la lettre que François Mauriac avait envoyée à Henri de Kérillis et qui fut repris le lendemain dans un article intitulé « M. Mauriac super-nationaliste » , publié à la une de L’Action française le 29 novembre 1938.
Selon mes propres données statistiques, plus de la moitié des emplois de cadres sont attribués par cooptations, réseaux, pistons. Y compris ce qui concerne les postes vacants de hauts-fonctionnaires.
Toujours selon mes propres travaux, cela a pour effet une inadaptation partielle ou totale des individus « choisis » aux missions et objectifs.
Ceci expliquant en grande partie l’échec français en tout domaine.
Rosanette, merci pour votre intervention, comme d’habitude éclairante et documentée (vous me faites toujours penser au meilleur des émissions de France Cul, façon « concordance des temps », vous devriez y être invitée ! Vous savez, je crois que je vais oser écrire à cette si jeune et belle femme, car elle seule pourrait nous en dire plus sur son patronyme improbable, mais je ne sais pas si je ne risque pas d’être intrusive ? Bah, c’est de toute façon une sorte de cadeau. A mon sens, hein, à mon sens.
Quant à la haine, en affinant, je sais que ce n’est pas l’individu « Chaloux » que je hais, mais simplement ce qu’il dit et qu’il infuse ici en toute impunité. Ce ne sont pas les techniciens de Cnews (qui gagnent leur vie au détriment de leur conscience morale) qui sont à blâmer. C’est leur patron. De la même manière, Chaloux n’est ici qu’un des tout petit clous que l’idéologie fasciste enfonce à grande échelle dans l’inconscient des masses, avec la bénédiction et l’aveuglement de l' »élite » intellectuelle de notre pauvre pays (ai-je encore le droit de me dire habitants de ce pays, même réduite à une république… des livres… )? Il semble que non…
D’ailleurs, je voudrais soumettre à la sagacité de notre hôte les conclusions potentielles qu’on pourrait tirer d’un fait avéré : à savoir la faiblesse de l’extrême droite en Belgique, corrélée à la rigueur de l’interdiction, sur les médias belges, de la propagation de l’expression des thèses fascistes. Or, si l’on considère que la RDL est un média, l’exemple belge ne devrait-il pas être suivi ? Je dis ça je dis rien…
Et en fait, je pense que les dimanches soirs sont immensément tristes, s’ils ne sont pas fécondés par l’espoir des lundis matins. Or, les Chaloux détruisent même les promesses de l’aube. Je ne sais pas ce que les aurores prochaines nous prévoient, mais j’ai comme l’impression qu’elles n’auront pas des doigts de rose, comme dirait Homère face au désastre de Troie. Aujourd’hui, c’est même l’aurore qui a de la goutte aux doigts.
À propos de normalité.
« Vu de près, personne n’est normal » est une phrase célèbre attribuée à Franco Basaglia, psychiatre révolutionnaire qui a milité pour la fermeture des hôpitaux psychiatriques en Italie (loi 180). Il soulignait ainsi que la « normalité » est relative et que chaque individu, observé de près, révèle sa propre fragilité et son unicité, méritant dignité et inclusion sociale.
https://lesempio.blogspot.com/2010/10/franco-basaglia.html?q=Basaglia
Clopine,
Je viens de vous envoyer un bref mail.
Cordialement,
Janssen J-J
Les poules sont un sujet largement partagé. Je ne sais si cela a un lien avec la pénurie des œufs.
« La misère de Gohar était plus large que l’Univers. Il se sentait plus malchanceux qu’un pou sur la tête d’un chauve ».
Albert Cossery (Mendiants et orgueilleux).
la pénurie des oeufs.
La France ressemble de plus en plus à un pays du tiers-monde, avec sa classe moyenne déclassée, son chômage qui ne cesse de progresser et ses pénuries.
L’autre jour, son « entrecuisse » dont tout le monde se fout, aujourd’hui ses dimanches soirs « fécondés », et quoi d’autre? La pauvre boldoclopine est de plus en plus pathétique, ridicule, transparente et surtout méchante. Pour ma part je ne réclame pas son exclusion, elle est tellement bête qu’elle me fait rire, tout comme l’étroniforme largué par Mémère des Charentes… Les imbéciles ont toujours fait ma joie… Et puis tiens! Quand est-ce qu’elle s’autonomise la sansgsue et qu’elle le lâche son pauvre gamin?
Mauriac n’était pas « nationaliste », il était patriote, un ardent patriote. Par exemple, les ukrainiens, les groenlandais etc., ont le droit d’être patriotes, mais pas les français. J’attends avec impatience le grand coup de balai indispensable et qui viendra inéluctablement. On ne va pas contre l’histoire.
(Pour être « fécondé », il faut que « le lundi matin » soit fécondable ». Comme toute chose. Et je ne voudrais pas être grossier.).
Les meilleurs d’entre nous ne seront jamais des nôtres.
Valerie Tereshchenko, Artiste principal du The Australian Ballet
Cher renato, votre amie de coeur australienne est splendide ! Mille merci …
Rose, je n’ai pas pu ouvrir votre lien, car on me demande une inscription et je ne souhaite pas m’inscrire sur le site en question, mais bien entendu, je suis preneuse de votre message, si un autre dispositif de transmission est envisageable. Bon lundi à vous.
Plus je vieillis, plus je suis sensible à la danse.
« Le jour où on écrira l’histoire du nationalisme, il sera curieux d’étudier cette évolution étrange qui aboutit chez les nationalistes français à une haine inconsciente de la France ».
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C’est un extrait de la lettre que François Mauriac avait envoyée à Henri de Kérillis et qui fut repris le lendemain dans un article intitulé « M. Mauriac super-nationaliste » , publié à la une de L’Action française le 29 novembre 1938.
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Exact, hier comme aujourd’hui, en une inversion du sens caractéristique de la perversité de l’idéologie fasciste, car c’est bien le nationalisme que Mauriac dénonce.
Plus important, la date, fin novembre 1938, signature des accords de Munich, où le pacifisme de gauche et l’anticommunisme de droite et d’extrême droite feront le lit de la guerre..
De Kerillis sera le seul député de droite à voter contre les accords, avec les 73 députés communistes et 1 socialiste. 75 contre et 535, victoire du déshonneur et de la guerre.
https://www.lhistoire.fr/la-trag%C3%A9die-munichoise
Mauriac avait très certainement en tête Coblence et la contre-révolution, ainsi que la signature en janvier 1871 de l’armistice avec le nouvel Empire allemand (proclamé à Versailles…) par le gouvernement à majorité royaliste.
En 1938, il ne pouvait évidemment imaginer la collaboration et le collaborationnisme des « nationalistes » dont la ‘haine inconsciente de la France’ ne fut jamais aussi clairement exprimée que par Laval dans son discours du 22 juin 1942: « Je souhaite la victoire de l’Allemagne ».
Les vieilles habitudes sont coriaces: le FN/RN et la Russie de Poutine, le RN/Reconquête et le trumpsime….
Article du Monde daté d’hier, sur ce sujet:
https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/01/18/au-rn-une-attraction-inavouee-pour-le-trumpisme-et-un-alignement-ideologique-progressif_6663002_823448.html
N’oublions pas qu’Henri de KERILIS fut un des rares parlementaires a refuser de voter les pleins pouvoirs à Pétain
Moi j’ai des oeufs autant que je veux grâce à mes poules de Chaville.
Henri de KERILIS fut un des rares parlementaires a refuser de voter les pleins pouvoirs à Pétain.
—
Faux.
En juin 1940, H de Kérillis est à Londres auprès du général de Gaulle. Il part ensuite pour New York.
La liste des 80 parlementzaires ayant voté contre et des 560 ayant voté « pour » est sur wikipedia
Léon Blum,Marx Dormoy, Jules Moch, ont voté contre.
La plupart sont de gauche: SFIO, Parti radical, Gauche indépendante, Gauche démocratique…
*parlementaires
@ jzmn – Vu hier soir « les échos du passé ». Quelques réactions en vrac, pas encore bien décantées, m’enfin, avant que tout cela ne disparaisse….
Aij été de bout en bout fasciné par ce film perçu tout au long comme une savante composition symphonique de sons, d’images, de couleurs dans un rythme sinusoïdal abyssal, qui n’a pas été sans me rappeler quelque chose de la « maison vide » de Mauvignier en littérature de l’année passée. J’ai surtout ressenti un film « de femmes » messagères de la vie et Parques de la mémoire de leurs morts. J’ai vu un film piloté par un même fil narratif ténu à diverses époques, le point de vue d’une petite fille (en ses divers développements jusqu’à l’adolescence) observant par le trou de la serrure le monde clos des autres femmes de la ferme, les grand’mères, les mères, les sœurs et les amies (***les éléments masculins n’en sont pas exclus, loin de loin, mais restent périphériques, m’at-il semblé, dans leurs rôles traditionnels d’hommes certes cabossés et mutilés, arrogants, timides ou honteux, mais toujours ancrés dans leur présent, économique comme idéologique). La fillette (cinéaste ou narratrice) questionne sans cesse le sujet le plus tabou et le plus indicible qui soit : qu’y a-t-il au delà de la mort et des morts que l’on touche ? Le film montre en effet, à défaut d’y recevoir des réponses, comment, à toutes époques et stades de la vie, se conjure cette angoisse collective par le truchement de rituels dérisoires et ultra élaborés, nécessaires à la survie de la mémoire des habitants de la maison commune. D’où ne sont jamais absents, la cruauté des enfants, la violence, la folie des femmes traumatisées et toujours oppressées, en des séquences de « rites de passages » méticuleusement agencées. Les pulsions « sado masochistes » qui semblent faire désirer la fuite de ces femmes dans la mort par le suicide, simulé ou réel, plutôt que de supporter de ne pouvoir s’échapper de leur enfer terrestre, sont un chef d’œuvre de justesse rarement mis en scène, ce me semble (mais je n’ai pas suffisamment de culture cinéphilique pour en juger). J’ai reçu ce message (?) du film comme un cri d’amour de la cinéaste ne se payant pas de mots, face à la diversité des attitudes fatalistes de ces femmes confrontées à la douleur physique et mentale, et pourtant peu capables de résister au chantage de la vie. Celui qui leur fait obligation d’engendrer et de perpétuer le cycle de l’espèce face à l’absence de Dieu, toujours invoqué, mais jamais là (merveilleuse métaphore de l’aïeule qui n’a pas peur de la mort puisqu’elle a enterré tous les siens, mais qui se demande quand même si elle va les retrouver, et avoue être terrorisée par l’idée de se retrouver seule). Alors quoi ?… Pas d’autres moyens que de cultiver la mémoire généalogique des défunts par les images qui les font vivre et les ont fait vivre. Tout est voué à la mort, et toutes les femmes sont vouées à interrompre le cycle de la vie qu’elles ont pourtant donné, en chassant les mouches. Il n’y a pas de réponse. Pas d’espoir, ni de désespoir.
Sauf à ne voir dans ce film, pour le sauver du rêve cauchemardesque qu’il met en scène, une sorte de salut et d’espoir. Il m’a semblé en seconde lecture qu’il était surtout une histoire de l’Œil, un hommage et un hymne à la puissance de l’art du Cinéma. Le film insiste lourdement (cela m’avait échappé dans un premier temps) sur ses ancêtres, du daguerréotype à l’appareil de photo de famille, puis sur l’appareil de photos instantanées, du fixateur et du révélateur, et de leurs ratés toujours floutés. Il évoque la perception optique inversée de l’œil, le point aveugle qui « apparait » quand on en fait l’expérience. C’est aussi la métaphore de l’œil de la morte que l’on ferme pour empêcher le mal de se répandre par le « mauvais œil » ; c’est l’œil que l’on coud pour qu’il reste ouvert sur la dernière photo de famille et continuer de faire croire à la vie du mort parmi les survivants/ C’est surtout l’œil curieux, insatiable, et obscène, l’œil toujours aveuglé, maléfique, et crevé, et peut-être le clin d’œil de la maman qui nous dit qui de notre fratrie elle aime le plus. Bref, c’est l’œil du Cinéma qui sonde et fouaille la béance de nos âmes et saura toujours susciter notre besoin d’être enfumés, transportés, en quête de consolations dans son imaginaire d’images, comme les livres le sont dans notre imaginaire de lecteurs.
— Voilà, jzmn, ce que j’ai cru piger et essayé de vous dire. J’avoue avoir eu un sommeil agité cette nuit. Et être à nouveau sorti des pompes de ma zone de confort, comme ils disent. Bien BJ à vous.
J’ai entendu ce matin de l’ineffable « Finkie » évoquant un ancien dialogue avec me Mgr Lustiger : « lui, le juif converti, sait qu’il croit. Mais moi, en tant qu’athée absolu, je crois qu’il sait ».
Ai-je bien compris la différence de de gré de son message, alors qu’au fond, il n’y en avait pas ?
Un brin troublé, rosanette, etalii et r^z, fus-je (!) en tant que goy…, j’ai imaginé qu’Alexandre Grothendieck aurait pu les départager s’ils l’avaient connu et lu. Bon lundi à toutes les erdéliennes sans exception.
Beau et impressionnant compte-rendu, JJJ, digne de Annelise Roux !
On attend celui de Paul Edel, pour le côté allemand de l’oeil cinématographique et culturel de cette jeune cinéaste, hyper douée, distinguée à Cannes et nommée aux prochains Oscars à Hollywood…
Y a t-il eu des spectateurs qui ont quitté la salle ?
Il nous faudrait un maire comme celui-là à Paris !
https://www.facebook.com/reel/1316281213859320
« Je déteste les gens intolérants, sans inquiétude, ceux qui croient posséder la vérité, qui sont bruyants, satisfaits. Les gens bêtes m’ennuient. Je ne supporte pas cette forme d’assurance mêlée de médiocrité : ça m’assomme. Je n’aime ni les faux martyrs, ni les faux intellectuels, ni les vrais bavards… »
(Françoise Sagan)
Jazzi, tu as raison,tres beau commentaire de JJJ. Helas, le film n’atteint pas saint-malo.
Baroz, DL serait effectivement bien plus présentable que la candidate de droite qui doit être jugée pour corruption et trafic d’influence en septembre prochain soupçonnée d’avoir indûment perçu 900.000 euros entre 2010 et 2012 d’une filiale de Renault-Nissan quand Carlos Ghosn en était le PDG et elle était eurodéputée. Sans parler de l’enquête visant une éventuelle non-déclaration de bijoux de luxe à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Quand on pense à de grandes dames comme Simone Veil ou Françoise Giroud, on est un peu gêné pour la droite…
de grandes dames comme…Françoise Giroud
ne nous emballons pas, dirait JJ(SS)
« Je n’aime ni les faux martyrs, ni les faux intellectuels, ni les vrais bavards… » (Françoise Sagan)
Cher Jazzi, surtout ne listons pas les commentateur(trice)s concerné(e)s, gloires de ce temple du bon goût passoulinien, une bonne centaine au bas mot !
@olivier Litvine
au temps pour moi
;il y avait confusion dans ma mémoire entre les deux lamentables votes de 1940
Je ne me ferai jamais à la vulgarité de Vanessa Paradis. Vulgarité du physique, vulgarité de la voix, vulgarité des propos, vulgarité des goûts, vulgarité des fréquentations.
Et ça fait 40 ans que cette méprise dure, sous l’impulsion d’un public lui-même vulgaire et servile.
Evidemment il va bien s’en trouver deux-trois ici pour dire que j’ai tort. Les plus vulgaires sans doute. Qui diront que je n’ai pas le droit de dire ça. Je les attends.
La catastrophe ferroviaire en Espagne a pour moi toutes les caractéristiques d’une action terroriste ciblant un rail.
@Le mot de FINKe me semble une boutade à visée rhétorique (sait/croit puis crois /sait)qui ne veut rien dire
Avec un jeu pas tres réussi sur les deux sens de croire (« croire en dieu » et « penser ») et de savoir(« etre informé de quelque chose », être un homme de savoirr)
ce genre d’acrobatie rhétorique, qui délivre un message a travers sur le different sens d’un même terme ou sur la diversité de connotations est à l’oeuvre dans toutes les tautologies ce qui leur permet de dire quelque chose au lieu d’etre pur bégaiement
Une illustration, assez drôle de ce type d’acrobatie rhétorique : la vacance de valeurs fait la valeur des vacances.
Contrairement au mot de Finkie ,cet exemple veut dire quelque chose, même si ce n’est ni pertinent ni original
« Une bonne centaine… »
Tu plaisantes, JC !
Ce commenturium, dont le propriétaire est en fuite, est devenu un ehpad de la pensée où survivent une vingtaine de vieillards facétieux, tout au plus, que deux maritornes wookistes tentent vainement de rééduquer…
rose dit: 19 janvier 2026 à 12h48
J’ai pris la RENFE récemment. C’était une expérience exceptionnelle.
Nous avons eu deux heures et demie de retard pour un trajet de deux heures et demie.
J’ai été remboursée à 100% du prix de mon billet.
Seulement voilà.
Il s’agit de casser une entreprise, la SNCF, EDF, Alsthom pareillement, L’Éducation Nationale et les hôpitaux et tout ce qui est service public et de créer nombre d’entreprises satellites qui vont faire du pognon.
On a le résultat. Les morts, les blessés graves.
On voit le pognon où ça mène.
Enfin, non seulement ça va, mais j’ai ma conscience pour moi. Donc, ça va bien. L’ignominie, ce n’est pas moi.
Petite vue panoramique en chemin de fer…
Paul Klee.
Small Rhythmic Landscape. 1920 (oil, canvas mounted on cardboard)
Private coll.
Quand Duras, Flaubert et Proust hantent toujours les rues et les plages de Trouville !
https://actu.fr/normandie/trouville-sur-mer_14715/lame-et-les-mots-de-marguerite-duras-planent-toujours-sur-trouville-sur-mer_61865558.html?fbclid=IwY2xjawPbCAxleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETBGRHVQV3B6anRMVEdycGhvc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHrVVJ2n8A3F798DXLGTBJwdoT6i7lO0JefNAWTtetKxFV1wXtzZUEkjeM70R_aem_zR00raSMNBqBc4SnMpw3wA
On voit le pognon où ça mène.
Au grangeon sur les calanques marseillaises! 🙂
Té, Jazzi, connaissez-vous Le roman de Venise d’ Agnès Michaux paru chez Albin Michel en 1996?
Trois cent cinquante pages pour » Un voyage à travers les plus beaux textes de la littérature, épatant et assez complet.
Le roman de Venise d’ Agnès Michaux paru chez Albin Michel en 1996?
acheté trois euros en assez bon état en brocante.
Les trois passoires de la sagesse
Quelqu’une vient un jour trouver J et lui dit :
« Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?
– Un instant, répondit-il. Avant que tu me racontes, j’aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
– Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit J. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l’on aimerait dire. C’est ce que j’appelle le test des 3 passoires.
La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
– Non, j’en ai simplement entendu parler…
– Très bien, tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de Filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?
– Ah non ! Au contraire.
– Donc, continua J, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’es même pas certaine si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité.
– Est-il utile que tu m’apprennes ce que mon ami aurait fait ?
– Non, pas vraiment.
Alors, conclut J, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ? »
« Une bonne centaine… »
Tu plaisantes, JC !
Cher Jazzi, cela m’arrive, effectivement, de plaisanter !
Même chez le Cardinal Passou …


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