Un (re)traducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche.
Gardons-nous d’en faire un phénomène révélateur de la météo éditoriale. N’empêche qu’à la charnière de 2025/2026, il y a embouteillage du côté des retraductions littéraires. De quoi cet air du temps est-il le nom ? Un fois passées les réactions d’instinct hésitant entre un « encore ? », un « à quoi bon ? » et un « quel intérêt ? », on évoquera bien sûr une raison technique, à savoir le renouvellement de droits étrangers sur certains romans classiques, voire la chute de ceux-ci dans le domaine public (mais oui, il est dit généralement que l’on y tombe…). Mais cela ne suffit pas. Quoi alors ?
Il faut compter avec le goût sinon le désir d’écrivains qui ne sont pas des professionnels de la traduction de s’emparer d’une œuvre qui leur est chère, publiée à l’origine dans une langue dont ils estiment avoir une maitrise suffisante pour en assurer le transport en français. Ce n’est certes pas nouveau (de Maurice Maeterlinck et André Gide avant-guerre à Marie Darrieussecq plus récemment). Ainsi Jean-Philippe Toussaint ces jours-ci avec Le Verdict (44 pages, 5,50 euros, éditions de Minuit) de Franz Kafka. Comme c’est souvent le cas en pareille situation, il joint au texte une postface intitulée « Le vrai, le pur, l’immuable » justifiant son travail ce qu’un traducteur de métier fait plus rarement. Face à pareille entreprise, l’écrivain ne s’autorise que de lui-même, comme il l’avait déjà fait en s’emparant de la Schachnovelle de Stefan Zweig. Toussaint, lui, se doit d’expliquer le concours de circonstances qui l’a conduit à traduire ce texte de l’allemand. D’abord la conviction assez partagée que Kafka est devenu écrivain la nuit durant laquelle il a écrit cette nouvelle d’une traite à 29 ans ; ensuite le fait qu’il est son frère d’armes en écriture, celui qui l’a nourri comme peu d’autres davantage encore que son écrivain de chevet… car il a écrit le Verdict « en fendant les eaux » et en portant « le poids de mon corps sur mon dos » et s’en est délivré à l’égal d’un nouveau-né « couvert de saletés et de mucus ». Toussaint a tout lu de lui jusqu’à en être habité mais le Verdict davantage que d’autres textes de Kafka le hante. En allemand, il s’intitule Das Urteil. Il consent à lui conserver son titre français d’origine, comme la dizaine de ses prédécesseurs quoiqu’il n’en soit pas satisfait. Il aurait préféré « Le jugement » ou encore « La condamnation à mort ». Sauf que si l’auteur l’avait souhaité ainsi, il aurait choisi « Das Todesurteil » ce qu’il n’a pas fait. L’interprétation a des limites balisées par l’honnêteté de l’interprète. Un retraducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche.
J’évoquais plus haut la question du droit à traduire à nouveau sur les brisées d’un traducteur qui a pu faire longtemps autorité d’autant plus facilement qu’il était le seul. Le voyage de l’allemand au français de La Mort à Venise, la célèbre nouvelle de Thomas Mann à laquelle Luchino Visconti donna une notoriété mondiale par la magie de son film, vaut d’être contée avant que la version de Philippe Jaccottet, alors un poète débutant de 21 ans, ne paraisse le 16 janvier prochain (152 pages, 13 euros, Le Bruit du temps) dans une publication très soignée, comme à l’accoutumée chez cet éditeur qui a le souci du beau, sous une couverture reproduisant Le Pont du Rialto, huile de John Singer Sargent. Enfin ! pourrait-on ajouter. Elle lui avait été commandée par l’éditeur suisse Henry-Louis Mermod, insatisfait d’une précédente version (jugée un peu terne, elle était pourtant signée de Bertaux & Sigwalt) et le texte en avait rendu en… 1946. Kra, un autre éditeur, parisien celui-ci, publia la version rejetée. Après la guerre, une fois épuisée, elle fut récupérée par Fayard lequel, après négociation, laissa Mermod publier en édition de luxe 2500 exemplaires de la version Jaccottet. Ainsi naquit un collector, comme on ne disait pas à l’époque. Thomas Mann complimenta avec indulgence son traducteur jusqu’à lui accorder la licence de menues erreurs d’interprétations, encore que ce n’est pas si véniel de traduire « Kapellmeister » par « maitre de chapelle » en lieu et place de « chef d’orchestre » (erreur effacée de cette nouvelle édition). La Mort à Venise ayant désormais rejoint le domaine public, elle s’apprête donc à réapparaitre autrement. Nul doute que nombre de lecteurs auront l’impression de découvrir un nouveau livre tant il est vrai, comme le souligne Mann, que cela change tout lorsqu’une nouvelle dont il se dégage une musique si profonde, désormais inséparable à la lecture de l’Adagietto de la cinquième symphonie de Mahler qu’on le veuille ou non, est rendue en français par un poète.
Thomas Mann, justement, est par ailleurs d’actualité pour une autre traduction très attendue de l’un de ses monuments : Les Buddenbrook à paraitre chez Gallimard le 29 janvier prochain, revisité par Olivier Le Lay (révélé en 2004 par son inoubliable traduction de Berlin Alexanderplatz d’Alfred Döblin couronnée du prestigieux prix Halpérine-Kaminsky). Un pavé de 872 pages publié à l’origine en deux volumes dans lequel on s’immerge sans effort tant ce récit de la grandeur et surtout du déclin, autant dire : la gloire et l’épuisement, d’une grande famille de négociants de Lübeck est envoûtante avec ce qu’il faut de jalousies inassouvies, de feux mal éteints, d’ambitions contrariées. De nombreux personnages parmi ces notables dont les plus saillants subissent le poids de leur héritage dynastique, obstacle à la tentation d’un destin personnel, en particulier l’oncle Christian, grand névrosé assez borderline dans son genre. Et le tableau généalogique en liminaire de ce qui est au fond un conte hors-mesure n’est pas superflu ! Lorsqu’il l’a publié en 1901, l’auteur âgé de 26 ans disait, comme pour s’en excuser, tenir de sa mère son « désir d’affabulation » (in Ecrits intimes, traduit de l’allemand par Guillaume Ollendorff dans une édition de Bertrand Dermoncourt, qui vient de paraitre chez Plon). Un premier roman qui a depuis conquis sa réputation de classique moderne jusqu’à en devenir le modèle de nombre d’épopées familiales dans différentes langues.
Le (re)découvrir si longtemps après sa naissance permet d’ignorer la fâcheuse réputation que la famille Mann s’employa à répandre contre ce qu’elle désignait comme un roman à clés destiné à lui nuire. La construction des Buddenbrook, qui repose sur un remarquable échafaudage vibrant de musiques (ici Bach, Buxtehude), est le canevas de ses grands romans à venir, pétris d’oppositions et non de contradictions, dense, sage, fantaisiste, humoristique, sérieux, réaliste et, pour la plupart, s’autorisant de longues digressions théoriques (il suffit d’avoir à l’esprit les conversations philosophiques au sanatorium de Davos) au risque d’ébranler l’édifice romanesque et la dramaturgie. A ceci près qu’ici les pensées du penseur ne nous encombrent pas car elles sont dissoutes dans l’action et non exposées ex cathedra. De son propre aveu, c’est même son seul grand récit à n’être pas interrompu par des essais. Ici, pas de justifications du traducteur ou de l’éditeur mais une préface pénétrante et aigue jusque dans sa pointe autobiographique du critique et écrivain Philippe Lançon chargé de contextualiser le chef d’oeuvre. Une fresque qui n’est pas une saga de plus tant elle continue de surplomber le genre plus d’un siècle après quand bien même serait son sujet comme ce sera dorénavant la règle. Philippe Lançon rappelle non sans malice le jugement de Klaus Mann sur son père :
« Depuis sa jeunesse, la mort était sa spécialité. On a souvent admiré avec quelle élégance il avait exterminé une grande famille dans « Les Buddenbrook ».
Peu après sa parution au début du siècle, le succès public venant sans se presser au lendemain d’un accueil critique assez difficile, un Who’s who munichois trouva judicieux de faire savoir que l’adresse de la maison de famille des Buddenbrook, près de l’église de la Marienkirche, n’était autre que celle de l’auteur, appelée à devenir « un objet de la curiosité d’inconnus » (in Écrits intimes).
S’attaquer à un monument ne va pas de soi pour un traducteur. Un honneur autant qu’un défi car un classique moderne du XXème siècle a nécessairement été déjà adapté, transporté, trituré, malmené, sublimé par des prédécesseurs. Surtout, d’innombrables lecteurs ont déjà fixé dans leur esprit des situations et des caractères pour le meilleur et pour le pire. Les déranger dans leur mémoire ne va pas sans risque. Il faut faire autrement sinon mieux sous peine de se faire rejeter. Ce qui vaut pour les Buddenbrook d’Olivier Le Lay vaut pour Le Bruit et la fureur de Charles Recoursé. Le grand roman de William Faulkner est sorti dans sa nouvelle parure il y a une quinzaine de jours enrichi d’un addenda détaillant la biographie individuelle de chaque membre de la famille Compson (390 pages, 23 euros). L’avant-propos du traducteur est attendu au tournant car on ne touche pas impunément à ce graal de la littérature américaine, si sacré qu’il a consacré à jamais son auteur comme un « écrivain pour écrivain ». Il est vrai que l’on y avance parfois la nuit avec des lunettes noires dans l’épaisseur de cette forêt de personnages racontés dès l’entame par un « idiot », du moins désigné comme tel. A chacun sa voix mais cela exige de prêter l’oreille afin de les identifier d’autant que des prénoms se dédoublent et les temporalités se multiplient au sein de séquences entre flashbacks et flashforward. C’est dire que l’auteur ne nous facilite pas la tâche.
Son roman se mérite. Et pour le traducteur, c’est double peine car il ne pouvait y ignorer la traduction du maitre, Maurice-Edgar Coindreau tout en reconnaissant ne pas s’y retrouver et même s’y perdre tant ses choix lexicaux le déconcertaient. Alors pour s’en sortir, il a été voir du côté des traductions italienne et espagnole du Bruit et la fureur, histoire d’examiner l’art et la manière dont d’autres se sont extraits de ce brouillard qui se déploie sous un titre emprunté au Macbeth de Shakespeare. De quoi prendre la mesure de l’étendue des interprétations. D’une version à l’autre, les aventures de broken biscuit sont passionnantes avant d’arriver à « pâte à biscuit ». Et comme si cela ne suffisait pas, il faut aussi se colleter à la langue du sud-étatsunien tel qu’elle était pratiquée dans le Mississippi dans le premier quart du XXème siècle et pour le restituer ne pas hésiter à « triturer la grammaire ». Charles Recoursé, qui a visé avant tout la cohérence, ne cache pas qu’il a dû « naviguer à vue », autrement dit : à l’oreille, car on le sait, entre toutes ces voix qui le hantent, ce qui en ressort sous sa plume lorsqu’elles s’incarnent, c’est de la musique.
Allez, un dernier pour la route: la traduction que Frédéric Boyer a ciselé de La Tragédie d’Hamlet, prince du Danemark mais à destination du théâtre, plus précisément pour la mise en scène d’Ivo van Hove. Une commande de la Comédie-Française qui a été jouée il y a un an et qui le sera à nouveau en janvier mais au Théâtre de l’Odéon. Bien que ne soit pas destiné prioritairement à être lu mais lu à la table, mis en bouche sur les planches puis entendu, le texte parait (212 pages, 20 euros, Gallimard) et, miracle, ça se lit avec un égal bonheur ce qui n’est pas gagné car on ne traduit pas pareillement dès lors que l’on s’adresse d’abord à des comédiens.
« Etre ou ne pas être- c’est « la » question.
Quel est le plus digne choix de l’esprit: subir les coups et les flèches d’un destin extrême ou prendre les armes contre un océan de contrariétés pour en finir dans la violence ?
Mourir : dormir, rien d’autre »
(« Le pont du Rialto », huile sur toile de John Singer Sargent, 1911, Musée de Philadelphie ; « Buddenbrook-Haus » dans la vieille ville de Lübeck, photo D.r.; Wright Morris, « Le pays de Faulkner près d’Oxford, Mississippi », 1939)
915 Réponses pour Un (re)traducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche.
« Un (re)traducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche. »
Comment faut-il le comprendre ?
ça va ça vient mais ça se retient !
Sur la deux, le pote de Colmar a encore frappé …
https://pauledelblog.fr/
Toussaint, Le Lay, Jaccotet, Recourcé, Boyer…
Bouh, on va pas relire tout ça « à cause d’eux », pour y retrouver des différences de virgules près… Laissons les traductions aux intelligences artificielles… et à d’autres objets, traducteurs patentés, élevez vos désirs de recyclage. De toute façon, « c’est la question » ou « je préférerais pas »… le monde n’en sera pas culbuté pour autant. On se demande juste pour l’instant quelle fut la meilleure traduction de « la recherche du temps perdu » en anglais de tous les temps ? Or, que personne n’en sait rien. Voilà.
ça va ça vient mais ça se retient !… comme une chanson popu…, téh pardine !… laire
Bon, je sors de notre hôte. Ché pas si on tiendra jusqu’à 1750. BN, les vieux geeks…
ça cautérise autant que lapin bêche
& une tit’ dernière pour la road : https://www.youtube.com/watch?v=e-Rv8DGooW4
Mais de quoi est morte Irène Lindon ?
D’ennui ?
Et qui lui a succédé aux Editions de Minuit-Gallimard ?
« Vous connaissez l’adage : derrière chaque grand homme, il y a une femme. Et bien derrière chaque grand prix littéraire, il y a un éditeur. Thomas Simonnet a publié aux éditions de Minuit « La Maison vide » de Laurent Mauvignier, prix Goncourt 2025. Portrait d’un homme aussi passionné que discret.
Dans la foule qui entoure Laurent Mauvignier à son arrivée chez Drouant, le restaurant parisien où le Goncourt est décerné chaque année, une tête dépasse : celle de Thomas Simonnet, 51 ans, sourire aux lèvres, écharpe noire sur un sobre costume gris. Cet homme au faux air de l’acteur Charles Berling dirige les éditions de Minuit depuis trois ans. Il savoure son premier Goncourt, le quatrième pour la maison. « C’est merveilleux » confie-t-il très ému, « c’est le rêve de tout éditeur, de voir la littérature gagner ».
Comment est-il arrivé à la tête de cette maison d’édition mythique, qui a, sous la houlette de Jérôme Lindon, découvert Samuel Beckett et publié Marguerite Duras, Nathalie Sarraute et tant d’autres ? C’est Irène Lindon, la fille de Jérôme et patronne pendant vingt ans, qui l’a choisi pour lui succéder, au moment même où elle cédait Minuit au groupe Madrigall (Gallimard).
Dans le tourbillon post-Goncourt, Thomas Simonnet prend le temps de répondre à quelques questions. Son premier choc littéraire? Moderato Cantabile de Duras, publié chez… Minuit. « Un choc qui m’a fait entrer dans la littérature contemporaine ». Puis ce sont les études de lettres à Paris, un premier stage à l’âge de 21 ans chez l’éditeur P.O.L.; il devient ensuite libraire pendant deux ans : « Une expérience déterminante. Il faut susciter le désir et aussi constituer un fonds, l’identité de la librairie. Les clients reviennent si votre librairie a une âme ». Il entre enfin chez Gallimard comme lecteur de manuscrits, avant d’y créer en 2006 sa collection, l’Arbalète.
Un éditeur aguerri, donc. Mais prendre la tête des éditions de Minuit, c’est une autre histoire. Celle d’une maison née dans la clandestinité, fondée en 1942. Premier livre édité? Le silence de la mer, de l’écrivain-résistant Vercors. Minuit c’est donc cet héritage, mais aussi depuis 70 ans l’invention permanente, la recherche d’écritures singulières.
Dans le bureau de Jérôme Lindon, tout en haut d’un escalier étroit, dans l’immeuble historique des éditions, Thomas Simonnet n’a rien touché. La journaliste littéraire de France inter, Ilana Moryoussef, décrit les lieux : « des étagères hautes jusqu’au plafond avec toute la collection – assez jaune – de Critique, la revue des éditions de Minuit. Et bien sûr, des romans, des essais… Rien de tout ça n’a bougé ». Cerné par ces murailles de livres, Thomas Simonnet est il le gardien d’un temple?
Il met ses pas dans ceux d’Irène Lindon, « lectrice exigeante, rapide, précise : c’est essentiel pour un auteur ou une autrice ».** Il continue de publier peu, une vingtaine de livres par an. Et avec toujours cette envie de trouver de nouvelles voix, des écritures exigeantes. « Dès que Laurent Mauvignier m’a remis son manuscrit, je l’ai lu sans attendre, j’ai pris beaucoup de notes, je lui en ai parlé en profondeur, et je l’ai laissé retravailler autant qu’il le souhaitait jusqu’au départ chez l’imprimeur. En somme, j’ai créé les conditions pour qu’il puisse mettre un point final au livre qu’il avait envie de faire. C’est passionnant d’accompagner un si grand écrivain. Laurent Mauvignier a écrit dix romans, il connaissait bien son affaire. »
La littérature, et rien d’autre : Thomas Simonnet, paraît-il, n’est pas un adepte des intrigues en coulisses. »
(France Inter)
à l’intention de rose pour relire son voyage;
Les traducteurs juifs à la cour des rois de Sicile et de Naples [article]
sem-link Colette Sirat
https://www.persee.fr/doc/dirht_0073-8212_1989_act_42_1_1128
Merci et alii,
Dans quinze jours, cela fera un an.
flashbacks et flashforward
Analepse et prolepse, en français.
Rien ne se mérite.
Les Buddenbrock la saga d’une famille au cœur d’un monde en disparition.
Irène Lindon est partie à l’âge de son papa, un an après, jeune.
Les réponses d’Emma, hier soir [10/12, 21:23] Michèle Tua: Sarah Lelé
Être une femme c’est subir l’exigence de l’intelligence et l’intolérance de la médiocrité.
Et je m’attache à Jésus Christ ( fin de Satan, ses pompes et ses œuvres )
[10/12, 21:24] Michèle Tua: Autrement dit il faut que tu sois parfaite ! Emma
Nicole, au paradis des belles âmes depuis un an dans deux jours. Retrouver les papiers un an après.
Savoir, qu’elle n’y est pour rien, qu’elle a fait de son mieux, et qu’elle a tout donné, tout le temps.
Valable pour la polonaise agitée également, surtout le elle a fait de son mieux. Comme elle a pu, autant qu’elle a pu. Ensuite, lire Nine d’Urso.
Parcouru le billet de Messire Passouline, motivé par la curiosité plutôt que par l’intérêt.
Attendons la suite, avec patience !
Deux articles sur Médiapart, un Chère Brigitte Macron, et celui-ci :
https://blogs.mediapart.fr/lalapolit/blog/081225/sales-connes-l-insulte-de-brigitte-macron-qui-devoile-son-mepris-du-feminisme
Précisons : non, l’épouse du PdR n’a pas rejoint l’humoriste en coulisses : ô combien pire ! Elle s’est présentée le lendemain, après l’incident impliquant des féministes, en coulisses, avant le spectacle pour soutenir l’humoriste.
Quelle honte !
Du mal à croire que l’avocat du dit soit celui de Madame Macron.
Précisons que, ces jours derniers deux sujets terrifiants débarquent sur le tapis : celui de la pédocriminalité (des adolescents prostitués, achetés et vendus, et parallèlement des enfants, des garçons,de dix douze ans, consommés au sein même de leur famille par des couples homosexuels qui ensuite obtiennent le droit d’adopter un enfant, garçon lui aussi. Quel courage incommensurable de ces hommes devenus qui dénoncent le commerce dont ils ont été l’objet, enfants ! Cf. Louvin producteur télévisuel et son mari Monoy : il s’agissait de les fournir en enfants : des ogres. Chronos !
Au secours, à l’aide !
Au secours, à l’aide !
Au secours des enfants !
« des garçons,de dix douze ans, consommés au sein même de leur famille par des couples homosexuels qui ensuite obtiennent le droit d’adopter un enfant, garçon lui aussi. »
Oui, rose, c’est bien connu, l’homosexuel c’est comme le juif, ça mange les petits enfants !
La connasse, ça s’autorise tout et ne s’empêche jamais…
Stimulante notule calibrée pour PaulEdel qui va fêter l’occasion en ouvrant une douzaine d’huîtres numéro 2. Les traductions de Mann en français sont à peu près toutes mauvaises, impossible de rendre correctement les dialogues en platt (dialecte) des Buddenbrook, pas plus que le souffle pouacre des rêveries pédérastiqco-mythologiques de Mort à Venise. Et c’est tant mieux. Notre époque est passée au laser, on fiche en taule les acheteurs de poupées. 96 ans, c’est jeune, nous cause Rosi qui n’a jamais connu le farniente de l’édition en France. Mann avait le gène récessif de sa mère, croisée brésilienne, vaudou mixé dans la Hanse.
« Victime d’un malaise en pleine représentation à la Scala de Milan, le chef d’orchestre Riccardo Chailly hospitalisé en soins intensifs
Le maestro de la Scala de Milan Riccardo Chailly a été transporté à l’hôpital pendant sa représentation du spectacle inaugural de la saison, « Lady Macbeth du district de Macesk ». »
https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musique/victime-dun-malaise-en-pleine-representation-a-la-scala-de-milan-le-chef-dorchestre-riccardo-chailly-hospitalise-en-soins-intensifs-11-12-2025-KBYIRWVWGJE33LIQALVX6SZENU.php
Quel pauvre type ce Jazzi.
Lisez le couple Louvin/Monoy et le témoignage des adultes dont un neveu de Louvin qui dit » j’ai été obligé d’être un rabatteur. »
Qui consulte ici des sites pedo pornographiques ?
Et que dites-vous des adolescentes de 13 ans, enlevées a leurs familles ( à Montpellier et ailleurs ) ?
Rien j’imagine.
Bis repetitat placent : quel pauvre type ce Jazzi, avec ses doutes sur la sororité…
Consommé, comme dans La familia grande, où là, le couple c’était pas homosexuel.
Notons deux choses : les révélations sont archi et hyper tardives.
Et souvent, c’est pour la crainte que d’autres enfants soient consommés par ces pédocriminels qui réitèrent, toujours, que la dénonciation se fait.
Les petites filles et les petits garçons sont concernés : cf gabriel matzneff.
Et désormais, on sait aussi que les nourrissons sont violés : le chiffre est effrayant.
Je ne me tairai pas.
Phil effectivement la mort à Venise selon Bertaux ..pas exaltant
Au secours des enfants !
Jazzi dit: 11 décembre 2025 à 7h46
« des garçons,de dix douze ans, consommés au sein même de leur famille par des couples homosexuels qui ensuite obtiennent le droit d’adopter un enfant, garçon lui aussi. »
C’est une citation entre guillemets et c’est le neveu de Louvin, désormais adulte, qui s’exprime.
Au secours des enfants !
Maintenant, on peut aller, dans sa médiocrité, chercher des femmes rabatteuses, et dans les tueurs en série, michel fourniret etc., il y en a une palanquée.
Si ça satisfait les frustrés.
Pas d’excitation dear Rosi, le Louvin n’est pas neuf, sa tête de cochon était connue des médias. Amusante déclinaison du « neveu » depuis Gide, le dernier en date fut « déboutonné » par un tonton de l’avance sur recettes.
Les mauvaises traductions ont ceci de bon qu’elles incitent à lire en vo, dear PaulEdel. Reich-Ranicki, le pivot juif allemand qui étrilla la littérature teutonne avec une joie perverse, vénérait la famille Mann, tropisme pour les sangs mêlés.
« Au secours des enfants ! »
Vu, hier, « Les enfants vont bien », de Nathan Ambrosioni, avec Camille Cottin.
C’est moins vrai pour les parents !
Ce qui satisfait les frustrées, c’est de se complaire dans la lecture des plus sordides faits divers, rose.
Phil ..Reich Ranicki a étrillé tout ce qui comptait de nouveau dans l apres guerre de Thomas Bernhard à Peter Hartling et de Gunter Grass à Wellershoff ou Bachmann ..des goûts si traditonnels..
« Les traducteurs juifs à la cour des rois de Sicile et de Naples »
De Sciascia Le Conseil d’Égypte.
Palerme fin XVIIIe. En raison d’une tempête, l’ambassadeur du Maroc est contraint de faire escale au port de Palerme. Le vice-roi peine à trouver un interprète arabe. Vella, aumônier du monastère de San Martino alle Scale, homme modeste, offre ses services. L’ambassadeur visite la ville, désireux d’admirer les monuments, et Vella le conduit au monastère de San Martino, où il lui présente les précieux codex, dont un en arabe, que personne n’a réussi à traduire. L’ambassadeur confie à Vella que ce codex n’est autre que l’une des nombreuses vies de Mahomet.
De peur de perdre l’importance nouvellement acquise, Vella mûrit l’idée de rapporter infidèlement la déclaration de l’ambassadeur : le codex, dit Vella, est une collection de documents précieux relatifs à la Sicile et il pourrait le traduire ; il présente le projet à l’évêque, qui l’accepte et lui promet une maison. Le projet de traduction lui ouvre les portes de l’élite culturelle et de la cour royale, et le voilà recherché pour la connaissance de l’arabe dont il se vantait à tort.
Le vice-roi le poussé à publier le manuscrit afin de démontrer le caractère infondé des divers privilèges et lois en faveur des barons au détriment de la couronne, qui existaient depuis l’époque normande. Sur ça, Vella se lance dans une falsification à grande échelle…
Jawohl, lieber PaulEdel. Séance de flagellation par « le quatuor littéraire » attendue chaque vendredi dans les chaumières du miracle économique, un juif polonais qui saute à pieds joints sur Günther Grass et sa génération. Il faut imaginer Pivot pacsé avec Polac.
qui va fêter l’occasion en ouvrant une douzaine d’huîtres numéro 2.
–
certaibement pas ici à Chaville.
Phil, savez-vous quand j’ai pu mangé une huître pour la dernière gois ?
Vous avez la nostalgie de l’huître, dear dédé ? A Montmartre, la douzaine de fines de clair, numéro 2, varie entre 16 et 20 euros, comptez le double pour la Gillardeau. Beaucoup de quiches parmi les miss France de cette année.
« Tous les samedis sur le marché de chaville jusqu à 14h !! Du vin blanc de chez Fanette et des huitres de chez nous #leshuitresaparis De l’île à la ville »
kapellmeister = chef d’orchestre ?????
c’est tout ??
« miracle, ça se lit avec un égal bonheur ce qui n’est pas gagné car on ne traduit pas pareillement dès lors que l’on s’adresse d’abord à des comédiens. »
pas sûr qu’Hamlet c’est un truc qui apporte du bonheur, ou alors c’est qu’on est passé complet à côté.
en fait les traducteurs c’est la forme, alors qu’il faudrait mieux approfondir le fond.
en fait c’est comme pour Othello : WS faut pas le restreindre, le diminuer, l’appauvrir.
Hamlet c’est quoi ? c’est un type qui découvre que le monde de la raison, de la sagesse et des principes moraux en fait c’est juste un monde du mensonge et de l’hypocrisie.
déjà quand on part de là on voit de suite que ça nous parle parce qu’il parle de nous : le monde du mensonge et de l’hypocrisie c’est notre routine.
à partir de là ce type se retrouve exactement dans la position de Nietzsche quand lui aussi fait cette même découverte.
soit on veut contnieur de vivre dans le monde des hommes et cette découverte soit on la range dans un coin soit on assume et on combat ce monde du mensonge et de l’hypocrisie et là on se retrouve comme Nietzsche et Hamlet seul contre l’univers !
déjà ça c’est iun point de départ où s’en prend plein la gueule !
je veux dire ça sert à rien d’essayer d’apprivoiser ces auteurs pour en faire nos amis : ils ne sont pas nos amis.
ni Nietzsche, ni Shakespeare ne nous aiment et sont nos amis !
en plus dans Hamlet il y a toutes ces victimes collatérales, comme avec Dostoïevski.
çaa sert à quoi de mettre toutes ces victimes innocentes ?
elles sont là pour rappeler que contrairement à nous ni Shakespeare, ni Nietzsche, ni Dostoïevski ne sont des progressistes !
pour eux à chaque fois qu’il fait un acte de bien et de justice à un endroit du monde, exactement au même moment il se fait un acte de mal et d’injustice à unh autre endroit.
pourquoi ? pour maintenir cet équilibre entre la lumière et les ténèbres : on ne peut pas accroître le monde de la lumière sans en même accroître celui des ténèbres !
cela démontre quoi ? que Shakespeare n’est ni un progressiste, ni un idéaliste, ni un défenseur des principes moraux, pour lui comme pour les deux autres nous parle du « bien du mal » et du « mal du bien ».
du coup faut arrêter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
on ne peut pas être à la fois otanophile et aimer Shakespeare ! c’est juste pas possible !
à un mo,net les masques tomberont, je ne sais pas quand et où mais un jour tous les masques tomberont !
« Tous les samedis sur le marché de chaville jusqu à 14h !! »
Bonne idée, mais à Colmar c’est tous les jours (sauf le lundi), je vais de ce pas au marché où je trouve les Gillardeau, et le poissonnier les ouvre, en plus il propose un bon Chenin blanc. Bon, ce n’est pas donné, mais on ne vit qu’une fois.
« ..du coup faut arrêter de nous faire prendre des vessies pour des lanternes …. » (puck)
Cher Puck, ce propos est une attaque directe du principe fondateur de nos démocraties !
Attention, DANGER !
@ Être une femme c’est subir l’exigence de l’intelligence et l’intolérance de la médiocrité (4.49).
Il faut lui dire que non, pendant qu’il est encore temps, lui dire que justement, maman, c’est tout le contraire : « être une femme comme toi et moi, E & M., c’est exercer notre intelligence contre la médiocrité des hommes intolérants ».
Voilà. Bises aux 2r^z.
@ kapellmeister = chef d’orchestre ????? c’est tout ??
Non… il y a eu les Buddenbrock, et aujourd’hui, le malaise de Ricardo de Chailly, il y a. Une huître avariée au cocktail dinatoire avant le concert.
Pivot pacsé avec Polac -> Quelle audace !
ou Passoul avec Savigneau …
Dédé c’est vraiment une quiche, dire que les huitres étaient open bar le 18 et 19 novembre à Chaville !
on ne l’écoute plus et on profite de l’existence !
Les kapellmeister n’était pas spécifiquement un chef d’orchestre, mais dans un cadre religieux, il était enseignant, chef de chœur et parfois d’orchestre. Responsable de la chapelle musicale d’une église, il enseignait surtout la musique liturgique, parfois il composait (surtout messes). En Allemagne désigne le chef d’orchestre car kapelle peut signifier ensemble instrumental.
Herr Kappelmeister…
www.http://youtu.be/-ZxEFocaD1U?si=7Vmg_3tVVCV_pnKB
La maison de DéDé à Chaville je l’aie vue surgir en rêve c’est une huitre creuse géante façonnée dans un improbable ciment elle s’ouvre avec une manivelle, par la fente entrouverte s’échappent des poules, des restes d’endives et les os des poulets dévorés. Les haies sont si hautes qu’elles empêchent les odeurs nauséabondes de circuler, de sorte que quand l’huitre se referme brusquement les corbeaux s’envolent puis tournent en rond sans fin.
FAUT IL TRADUIRE (véniel de traduire) « Kapellmeister ?
et adagio ?
C’est exactement ça.
C’est pour cela qu’il induit les curieux en erreur, on pense ici qu’il a un pied à terre dans la Creuse, en fait il habite une creuse.
Ce pauvre Toussaint depuis qu’il a perdu père et mère j’ai comme l’impression qu’il ne tourne pas rond, traduire Kafka …
Son traducteur italien habite toujours Venise, il me faisait un peu peur avec sa grosse barbe hirsute, on s’est chamaillés car vexé que je ne le trouve pas à mon goût. Dossier classé. On avance.
Le Pont du Rialto, huile de John Singer Sargent
Un excellent peintre à redécouvrir!
Moi, la dernière fois que j’ai eu le privilège de manger une huître, c’était il y a trois ans, dans un grand mariage de la haute noblesse où des gens comme moi sont automatiquement invités. Les huîtres étaient servies au cocktail dans le parc de l’immense château, fief des parents de la mariée. J’ai joué des coudes pour arriver devant la pyramide d’huîtres ouvertes sur un immense lit de glace et suis parvenu à en attraper une. Partout le meilleur champagne millésimé coulait à flot et les comtesses, les duchesses rivalisaient d’élégance avec leurs grands chapeaux à rubans et quelques unes me lançaient des oeillades troublantes.
John Singer Sargent
https://www.youtube.com/watch?v=ItyrBIxIakk
Je me souviens, dans « la Nuit du Fouquet » de Raphaëlle Bacque de ce dialogue entre deux gardes des Sceaux. GDS A; « Je vous présente mon neveu. » GDS 2) » Je le connais, il a été le mien pendant deux ans! » L’histoure ne dit pas s’ils ont ri…
Un tableau de John Singer Sargent qui fit scandale
« J’ai joué des coudes… »
Enfin, D., inventez mieux !
Moi c’était au Carrousel de Baronville … chez le Comte & la Comtesse de Rougé.
Et dire qu’il n’a même jamais foutu les pieds au Sel de Sèvre… et à 11.2O, il nous remet le couvert…
https://www.ville-chaville.fr/culture-patrimoine/la-vie-culturelle/l-atrium-de-chaville-448.html /// Dédée devient maboule. Il s’enduit en erreur.
Peter Handke vient de publier un nouveau bouquin, on dit sur EAN qu’il est très bon. On n’a plus de ses nouvelles de Chaville. Et dire qu’on peut même plus compter sur le bénitier creux à l’entrée de l’église, y a plus d’eau depuis longtemps. Les poules crèvent de soif.
Le léZard dans ses îles
Ce sont des personnes très cultivées et adorables, le mari est décédé au début de l’année et a passé la main à ses trois fils. Je randonne avec son épouse Marie régulièrement en forêt, très pétillante, elle m’a raconté que c’est son aïeule la Comtesse de Maigret qui était la principale cliente de Camille Claudel. Elle a fait d’elle un portrait très réussi en marbre que l’on peut voir çi dessous :
https://www.instagram.com/reel/DLdCqKBIsRb/
Venise c’est aussi et surtout les théories libérales qui faisaient du commerce un vecteur de paix entre les pays.
même Hobbes et tous les premiers penseurs libéraux le disent : il faut la paix pour commercer et il faut commercer pour avoir la paix.
c’est hyper important à garder ça à l’esprit parce que c’est le plan que Trump est en train d’imposer pour promouvoir la paix.
pendant que nous on enfile les mouches pour choisir les traductions Ubu est en train de changer la face du monde en faisant en sorte que la paix rapporte plus de richesses que la guerre.
c’est un changement de paradigme complet.
pendant que l’Europe veut se réarmer pour faire la guerre Ubu signe des partenariats commerciaux avec la Russie, l’Iran et la Chine pour les 80 ans à venir pour enrichir son pays.
et là, l’Europe il leur restera juste les traductions des textes des maitres anciens et les yeux pour pleurer.
c’est qu’on voit qu’Ubu c’est loin d’être un imbécile : les néocons vuelent des guerres pour faire fonctionner le complexe militaro industriel.
Ubu est en train de détruire les néocons en faisant le pari que la paix rapporte aux US plus de pognons que la guerre.
parce que ceux qui décident in fine aux US c’est les banques, et là c’est la banque Goldman Sachs qui va gérer ces partenariats.
renato dit: 11 décembre 2025 à 11h36
« J’ai joué des coudes… »
Enfin, D., inventez mieux !
–
Obsédé !
« la Comtesse de Maigret qui était la principale cliente de Camille Claudel. »
Simenon lui a piqué son nom pour son commissaire, Chantal ?
c’est pour qu’à la réunion entre russes et américains à moscou il y avait côté américain un typer qui s’appelle Kirill Dimitriev.
ce type est un russe né à Kiev qui a fait ses études aux US.
il est diplomé de Stanford et de Havard.
et il a était associé plusieurs années chez Goldman Sachs.
et il a un passeport russe et un passeport américain.
du coup Poutine l’a choisit pour négocier les accords de partenariats avec les américains.
c’est là que l’histoire de Venise devrait nous parler parce que c’était exactement la stratégie diplomatique de la grande époque vénitienne.
sauf que c’est pas les européens qui sont héritiers de cette grande histoire c’est notre ami Ubu.
si la paix rapporte plus de pognons aux US que la guerre ça sera la mort des néoconservateurs américains et ensuite de tous leurs admirateurs européens qui ne jurent que par la guerre.
donc il faut prier pour que le plan d’Ubu réussisse !
parce que si Ubu réussit la paix et la prospérité reviendront et l’espoir de construire un monde meilleur renaitra !
amen..
et pendant ce temps en Europe….
« Obsédé ! » ?!
Tiens ! pour ne rien changer la vierge folle exprime une opinion insensée.
ON NE TRADUIT PAS MANAGER:pourquoi Kapellmeister ?
À l’intention de son ami le violoniste Arthur Hartmann, Claude Debussy a réalisé en 1914 une transcription du prélude pour violon et piano, publiée la même année par Durand[2]. Nicolas Slonimsky relève l’humour « caractéristique » du compositeur, qui donne comme sous-titre de cette transcription « pour piano et Hartmann[9] ».
Je ne pense pas que le nom de son commissaire provient de cette ancienne famille Lorainne, mais qui sait Jazzi ? Je lui demanderai la prochaine fois, il m’arrive de la véhiculer. Belle boucle d’îles en îles, j’ai envie de voyager …
« Le Procès » de Kafka préfacé par le philosophe belge Bernard Groethysen.
C’est en lisant cette extraordinaire préface, dans ma jeunesse, que j’ai
compris la pensée tourmentée de l’auteur du Château.
J’ai su, bien après, que cette même préface avait profondément marqué Albert Camus, en lisant les Carnets de ce dernier.
…Bernard Groethuysen…
Olivier Le Lay (révélé en 2004 par son inoubliable traduction de Berlin Alexanderplatz d’Alfred Döblin couronnée du prestigieux prix Halpérine-Kaminsky).
—
Désolé, mais cette traduction est illisible. J’ai acheté la version anglaise pour pouvoir lire sans être en permanence agressé par la soi-disant volonté de « retranscrire » l’argot et les divers idiolectes et sociolectes du Berlin des années 20. Le tout justifié dans une préface dont on n’a rien à faire.
Ce genre d’entreprise. La meilleure façon de mettre à distance pour toujours un grand texte.
Michael Hofmann, le traducteur de Penguin n’a pas ce type de prétention snobinarde.
Je voudrais bien savoir qui l’a lu jusqu’au bout, cette traduction imbitable & calamiteuse, qui a fait disparaitre la précédente, très accessible aux dires d’amis.
Terrorisme éditorial!
Conseil aux hétéros
Comment caresser une femme en
parcourant 21 départements
Français ?
Il faut d’abord s’en faire une Allier, s’assurer qu’elle est Seine et bien en
Cher et que Savoie vous séduit.
Lorsqu’on sent son Eure venue, on commence par lui caresser le Haut-Rhin puis on descend vers le Bas-Rhin.
On contourne alors l’Aisne pour entrer dans la Creuse.
La, ça se Corse, on trouve quelque chose de bien Doubs.
Sans perdre le Nord, et pour gagner ce Paris, on attend que ça Vienne et si on ne se débrouille pas comme un Manche, on peut entrer en Gard et y rester jusqu’à l’Aube.
En Somme, il ne s’agit Pas-de-Calais ni de s’endormir comme un Loire si l’on veut devenir un Hérault de l’amour.
Reich Ranicki , à la faveur de sa présence audiovisuelle permanente qui familiarisa ce personnage avec la masse allemande a pu représenter pour les dirigeants l’archétype idéal du « rescapé de la Shoah » à proposer à l’édification des foules.
Au point que la première partie de ses mémoires, celle qui se termine à la fin de la guerre fait l’objet d’une édition scolaire, étudiée dans les classes ; je suis tombée un jour par hasard sur manuel ; il est dans ma bibliothèque.
Cette édition contient notamment une relation de sa vie dans le ghetto, marquée par la déportation de ses parents, et aussi le récit de son séjour auprès d’un ménage de « justes » polonais qui l’ont accueilli, avec sa femme, dans les derniers mois de la guerre.
Un souvenir de ma lecture de l’oeuvre complète: La colere de cette ancienne victime de la Schoah, devenu pape de la vie littéraire allemande, d’avoir été invité à un cocktail de présentation par Speer de son livre des souvenirs.
Cette grande figure du nazisme, dont nul n’a compris en son temps pourquoi Nurenberg l’avait soustrait à la pendaison, sortait alors de prison sa peine purgée, la tête haute, et faisait alors un tabac avec cette publication, recouvrant auprès de l’opinion, avec un statut de star, une sorte de virginité.
En passant par Elseneur…
—
« Etre ou ne pas être- c’est « la » question.
–> « la », suppose que l’acteur prononce /ðiː/ et non pas /ðə/, pourquoi un tiret?
Quel est le plus digne choix de l’esprit: subir les coups et les flèches d’un destin extrême ou prendre les armes contre un océan de contrariétés/ -pour en finir dans la violence ? =
–> pour en finir dans la violence (original: « and by opposing, end them ») surtraduit et à la limite du faux sens.
–> les deux-points à cet endroit ne rendent pas le mouvement de la pensée, qui se déroule de façon continue jusqu’à « them ».
Mourir : dormir, rien d’autre »
–> pourquoi encore deux-points? L’équivalence mourir-dormir n’est pas si explicite dans le texte source, les deux termes se succèdent…
Le texte du Folio de 1623, « le » texte référence, avec la ponctuation d’origine:
« To be, or not to be, that is the Question:
Whether ’tis Nobler in the minde to suffer
The Slings and Arrowes of outragious Fortune,
Or to take Armes against a Sea of troubles,
And by opposing end them: to dye, to sleepe
No more; »
Traduction de Déprats bien plus conforme au texte source, notamment pour la ponctuation et « and by opposing, end them »
« Être, ou ne pas être, telle est la question.
Est-il plus noble pour l’esprit de souffrir
Les coups et les flèches d’une injurieuse fortune,
Ou de prendre les armes contre une mer de tourments,
Et, en les affrontant, y mettre fin? Mourir, dormir,
Rien de plus, (…)
Paradoxalement, le théâtre élisabetho-jacobéen reste plus accessible en en traduction que dans l’original. D’où la question de la modernisation du lexique shakespearien, déjà pratiqué dans de nombreuses mises en scène.
je n’ai pas vraiment le souvenir de ce nom comme compatriote, dsl, il est né à Berlin mort au Letzemburg … sa compagne par contre ok, des cocos à châteaux
merci néanmoins pour cette histoire parallèle
«… caresser le Haut-Rhin puis on descend vers le Bas-Rhin. »
Il y a juste un hic, si on commence par le Haut-Rhin, on monte vers le Bas-Rhin.
La traduction originale de M.E.Coindreau de / The Sound and The Fury/ Le Bruit et la fureur, avait déjà été revue par Michel Gresset, un des deux plus brillants fauklneriens français, avec A. Bleikasten.
Si cela permet d’aborder ce diable de roman, tant mieux.
Les moments les plus émouvants sont ceux de Benjy, le simple, qui ne cesse d’associer sa soeur Caddie à l’odeur des arbres sous la pluie: “Caddy smelled like trees in the rain.” Une « virginité » à l’exact opposé de la vie sexuelle compliquée de celle-ci.
La fiche Wiki en français comporte une bio très exhaustive de chaque personnage du roman.
Pour qui lit l’anglais, l’Université de Virginie possède site remarquable, le Digital Yoknapatawpha Projet, où l’on trouve, entre autres, la bio de chacun des 5 013 personnages apparaissant dans les romans et nouvelles de Faulkner.
https://faulkner.drupal.shanti.virginia.edu/characters
Entrée Benjamin/Benjy:
Benjy Compson is one of the most original characters in American literature. To Mrs. Compson, who originally named him Maury in honor of her brother, Benjy’s severe mental handicap is shameful, and a reason to change his name to Benjamin (…)
Benjy’s ‘reality’ is defined by his incomprehension and his memories from a childhood that is gone, especially his memories of his sister Caddy (…)
In The Mansion Benjy’s mother – apparently in a very rare fit of maternal concern – makes Jason bring his brother home from the state mental institution in Jackson; « less than two years » later Benjy starts a fire that destroys both himself and the Compson house.
Transfert d’autorité parentale des hétéros aux homos : on note un mieux pour les enfants !
renato, il s’agit de jouer avec les noms des départements, pas à les replacer avec exactitude géographiquement…
« Transfert d’autorité parentale des hétéros aux homos »
l’autorité est une concept essentiellement fasciste.
vaut mieux les faire devenir des esprits libres dans des corps libres et laisser l’autorité aux faibles d’esprit.
« Les moments les plus émouvants sont ceux de Benjy, le simple, qui ne cesse d’associer sa soeur Caddie à l’odeur des arbres sous la pluie »
encore des stéréotypes que les hommes plaquent sur les femmes.
le coup de l’odeur de l’arbre sous la pluie… et puis quoi encore !
tu prends une gonzesse qui explose sous la charge mentale de s’occuper des gosses, la maison, du ménage, repassage, vaisselle, son boulot, de son mec etc… et tu vas lui dire :
« chérie tu sais quoi ? t’as l’odeur des arbres sous la pluie »
elle en pense quoi baba yaga ?
« D’où la question de la modernisation du lexique shakespearien, déjà pratiqué dans de nombreuses mises en scène. »
ce pauvre Willy l’ourson il verrait comment le manipulent tous ces bobos de merde parisiens de comédiens et metteurs en scène avec leur idéalisme à deux balles genre êêê…treuuu ouuuuuh ne pââââs êêêêêtreuuuu…
limite même quand Enthoven parle de Nietzsche dans Gala c’est moins de l’enfumage.
« Reich Ranicki , à la faveur de sa présence audiovisuelle permanente qui familiarisa ce personnage avec la masse allemande a pu représenter pour les dirigeants l’archétype idéal du « rescapé de la Shoah » à proposer à l’édification des foules. »
ce pauvre Reich heureusement qu’il est mort parce qu’il verrait aujourd’hui les instructeurs militaires allemands former les milices de néo nazis ukrainiens qu’il se dirait putain c’est pas possible c’est reparti pour un tour…
je n’ai plus de charge mentale, puck mon fils est grand cela fait tout bizarre, du coup peut-être que pour une fois je pourrais écouter quelques vers de mirliton, et poser mon sac. Je viens d’achever une soupe pour la fin de la semaine, j’ai l’impression d’être légère … légère comme du papier bible … je cherche l’air d’une chanson, je vais la retrouver, j’espère, les petites notes volent comme des bulles de savon, et je replonge la baguette qui goutte une peu tristoune et je souffle et souffle encore …
si ça se trouve le père du chancelier allemand actuel il était dans la même compagnie de la Wehrmacht que Gunter Grass.
si ça trouve il avait aussi les mêmes tatouages.
qu’on m’explique comment les allemands peuvent-ils mettre le gamin d’un nazi qui a dû recevoir une putain d’éducation nazie à la tête de leur pays !
baba yaga t’es en train de m’expliquer que maintenant que ton gamin est grand tu retrouves la légèreté et la joie de vivre.
sous entendu avant qu’il soit grand t’étais plus dans la lourdeur et le malheur de vivre ?
j’espère que tu le diffuses par trop autour de toi aux jeunes femmes parce que ça risque de pas trop leur donner envie d’avoir des gamins si tu vois ce que je veux dire.
cela dit j’imagine tout à fait que nous soyons dans une ambiance et un climat social et politique qui donne pas trop envie de pondre des enfants.
tu m’étonnes que la natalité en prenne un coup.
il disait comment déjà Macron un truc du genre le réarmement de la natalité.
sûr qu’il avait associé le mot ‘réarmement’ et le mot ‘natalité’.
je sais pas quelle traduction de WS il a lu mais le fait même d’associer ces 2 mots c’est pas un truc qui donne envie de faire des gamins.
le réarmement nataliste pour faire beaucoup de petits soldats…
le mec il s’imagine qu’on fait des gamins comme on fait des missiles balistiques ou des porte avions.
du genre : alors tu rentres l’obus dans la culasse et après tu tires sur la chevillette et la bobinette cherra canon !
J’avais compris Jazzi, mais reste pour moi amusant souligner cette particularité curieuse : le bas en haut e le haut en bas. Puisqu’en géographie, on ne parle pas de hauteur mais d’altitude, le fait que l’altitude moyenne du Bas-Rhin soit de 315 mètres et celle du Haut-Rhin de 444 mètres n’est sans doute pas à l’origine des noms. La source du Rhin, se trouvant dans l’Oberalp suisse, à 2346 mètres d’altitude, on comprend mieux : le Rhin de descend de la montagne, voilà donc pourquoi le Bas-Rhin est en haut et le Haut-Rhin en bas sur la carte mais pas dans la réalité géographique et topographique ?
Autre curiosité, on trouve un Haut-Rhin (Alto Reno Terme) en Italie, il s’agit d’une petite commune qui fait partie de la ville métropolitaine de Bologne, on y trouve une auberge (avec restaurant assez bon) régie par la même famille depuis 1860
@ 14.48 – Voilà ce que traduit Deepl (c’est mon logiciel de traduction préféré pour le moment).
—-
« Être ou ne pas être, telle est la question :
Est-il plus noble d’esprit de souffrir
Les coups et les flèches d’une fortune outrageante,
Ou de prendre les armes contre une mer de troubles,
Et en s’y opposant y mettre fin : mourir, dormir,
Et ne plus jamais se réveiller ? »
—
Cela diffère un brin de Desprats, à partir du même texte. « No more ? » c’est bizarre comme traduction. Hein ? Que faut-il penser ? Bàv
@ si ça trouve il avait aussi les mêmes tatouages.
—
On avait bien mis un nazi à la tête de la pacifique ONU jadis, en toute connaissance de cause* : Kurt W., pour les intimes. Pour l’actuel Chancelier allemand, l’insinuation est grave.
Il est vrai que le premier était autrichien. Un grand pays, l’Austria…, adoré par Thomas B et Elfried J.
——-
* un peu comme labbépierre@vatican.com à la tête d’une fondation charitable envers les femmes pauvres et gelées, en 1954.
* Il faut décidément coacher toutes les cases de l’ignominie (Polly Mago @ Mar-a-lago).
https://www.google.com/search?q=le+ranch+de+donald+trump&rlz=1C1GCEA_enFR1067FR1067&oq=le+ranch+de+donald+trump&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOdIBCTQ3MTVqMGoxNagCCLACAfEF-zebbLF5o-k&sourceid=chrome&ie=UTF-8#fpstate=ive&vld=cid:aee8fc7b,vid:ubpbwpa50RI,st:0
Il faut bien dire qu’on n’a jamais vraiment su où se situait Colmar sur la « carte du Tendre ». Nous autres les français, on n’y connait rien en géo du pays… On n’est pas des « latin lovers ». Trop cérébraux en général, on ne s’aventure jamais au Sud du Rhin.
(Téh… un zeugma !)
c’est un sujet tellement touché que je n’ose plus mettre un pieds dans les réunions de fin d’année, deux de mes neveux en âge d’être enrôlés ont reçu une lettre individuelle du ministre de La Défense l’abominable Théo Franken. Ma soeur s’arrache les cheveux car son petit dernier chéri veut y aller pour en découdre avec Vladimir ( sa grand mère espagnole portait le doux surnom de « flingue à la main » ) mon frère qui a fait une comédie du feu de Dieu pour être réformé à l’armée se voit tiraillé par son dernier qui est fort alléché par le salaire de 2000 Euros et une formation drone plutôt que d’essuyer ses culottes sur les bancs d’une école supérieure aux profs constamment en grève et excédés par les restrictions. Moi je suis épargnée, mon fils philosophe est anti-militariste, mais je compatis ce n’est pas une ambiance très chouette. On devrait vraiment se remettre en question, j’ai entendu Bruno Colmant dire clairement ce matin que si on cède à Ursula, Euro Clear sera de facto en faillite et la France qui est le deuxième actionnaire dans ce bidule, même chaos. Si elle nous contourne comme elle a l’intention affichée de le faire avec l’aval de Macron c’est la cata assurée.
Je pense que les fils (de CT et CB) auraient pas mal de choses à (se) raconter sur leurs mères respectives, des femmes blessées, mais exemplaires et résilientes. Fortes. Du moins, je l’imagine.
>PA :il y a embouteillage du côté des retraductions littéraires.
– Certaines sont inutiles : Le Lovecraft à la Pleiade, voir le travail effectué par David Camus chez Mnémos
– D’autres devraient etre priorisése, voir la trad plus que centenaire de « L’homme qui voulu etre roi » de Kipling chez Folio
priorisées
voulut
Surtout quand on apprend que l’un est sociologue et l’autre philosophe. Leurs disciplines ne les incitent pas à vouloir partir en guerre, c’est toujours ça. Seules les formations actuelles dans les Hautes Etudes du Commerce international y incitent.
(rattrapé au fil de l’eau @ 17.53 – > les djeunes neveux d’intellos humanistes sont incroyab’ !, comme l’avait bien prévu Virginie Despentes ; le monde de la traduction a bien changé).
Qui est Bruno Colmant, déjà ?
C’est l’ex de Ségolène après Flamby :
et ce Théo Franken (stein ?), l’a pas l’air commode non plus…. Brrr.—–
https://www.google.com/search?q=th%C3%A9o+franken+%3F&rlz=1C1GCEA_enFR1067FR1067&oq=th%C3%A9o+franken+%3F&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUyBggAEEUYOTILCAEQABgKGAsYgAQyCwgCEAAYChgLGIAEMgsIAxAAGAoYCxiABDILCAQQABgKGAsYgAQyCwgFEAAYChgLGIAEMgsIBhAAGAoYCxiABDILCAcQABgKGAsYgAQyCggIEAAYChgWGB4yCAgJEAAYFhge0gEINDIyM2owajeoAgCwAgA&sourceid=chrome&ie=UTF-8#fpstate=ive&vld=cid:a520e0d5,vid:bXquqmyCNds,st:0
» j’ai l’impression d’être légère … légère comme du papier bible … je cherche l’air d’une chanson, je vais la retrouver, j’espère, les petites notes volent comme des bulles de savon, et je replonge la baguette qui goutte une peu tristoune et je souffle et souffle encore … »
T’as fumé la moquette, Chantal ?!
Laissez Chantal tranquille, jzmn…! C’est une libellule qui a atteint son imago. Elle a le droit de se ressentir désormais délestée d’un fardeau. Une soutenable légèreté de l’être, en somme.
Leave Chantal alone, jzmn…! She’s a dragonfly that has reached adulthood. She has the right to feel relieved of a burden now. A sustainable lightness of being, in short
(translated by Philip J’A Côté)
Ce soir, Madame Chantal, c’est merguez-purée.
3J, à part le « no more » (?) et « La mer de troubles », pas franchement limpide, c’est
pas mal, il faut avouer.
Le « no more » n’est plus…on pense immanquablement au Parrot Sketch des Pythons: « this phrase is no more. It has ceased to be. Bereft of life, it rests in peace. It’s run down the curtain and joined the choir invisible. This is a late phrase!”
MC 10 décembre 2025 à 11h17 (fil précédent)
#revues #annexion
Rebondir sur la mention d’un partenariat Revue Esprit/La Criée, pourquoi pas — mais ay, there’s the rub!, la revue des Jésuites c’est Études.
Dormir c’est mourir un peu.
Mourir c’est dormir beaucoup.
Mourir, donc, c’est pas mourir.
C’est juste dormir. Peu ou prou.
Pour se réveiller après.
Bien après.
Quel poète français a dit : « Les femmes, je les veux toutes ».
Indice :
C’est un poète « oublié ».
Erreur d’aiguillage.
– La traduction de La mort à Venise par Philippe Jaccottet est pour moi à la fois un grand souvenir et une révélation. Grand souvenir également Berlin Alexanderplatz dans l’ancienne traduction. Un peu honte de n’avoir ni relu ni lu le reste de Doblin… Pour en revenir à Mann, je me demande depuis longtemps si pour un lecteur français, à l’exception des récits courts, Marcel n’aurait pas tué Thomas.
– Les rapports de médecine légale tels que les expose Juan Branco rendent tout de même problématiques les propos de Mme Macron-Trogneux.
– « Histoure ».
An phain, toux secsplic! Monsieur Cornichon est expert en Histoure! Pour ce qui concerne la discipline historique, chacun se fera son opinion…
Hurk?
Hurkhurkhurk !
Saint-Pol-Roux.
Le Poèèèèèèêêêêête…
Pourquoi, dans mon esprit, le froid est blanc ?
La chaleur, jaune ?
La pluie, grise ?
La tempête, marron ?
L’orage, noir ?
La foudre, bleue ?
Et le beau temps, vert ?
on l’aura compris, je prnse qu’aujoutd’hui; il convient de ne pas traduire »kapêlmeister », mais renato aura certainement des arguments -et des textes-pout justifier ses suggestions critiques
merci, bonsoir
@ Pour se réveiller après. Bien après. ///
Non, pas de réveil. Jamais… La béatitude du sommeil éternelle. Et dormir dans l’oubli comme un requin dans l’onde
@ Le sonnet des voyelles était moins controuvé. Il les voulait/voyait toutes. Pas de regard biaisé par l’hétérosexualité patriarcale dominante.
Le daltonisme, Mônsieur, vous ne savez guère ce que vous dédaignez, j’ai vu les plus honnêtes gens prêts d’en être accablés…, la preuve ? La tempête… marron ! Certains ont cru à l’arrivée d’un messie, d’autres ont redouté celle de Satan, dans « Tango de Satan ». Elle s’annonçait toujours en rouge, la tourmente.
On a bien fait de l’oublier, ce rimailleur décadent et frelaté. Pas vrai, MC ?
———–
(À Jules Renard)
Sur la table d’un bouge noir où l’on va boire du vin rouge.
Tout est sombre et turpitude entre ces quatre murs.
La mamelle de cristal, seule, affirme la merveille de son eau candide.
A-t-elle absorbé la lumière plénière de céans qu’elle brille ainsi, comme tombée de l’annulaire d’un archange ?
Dès le seuil de la sentine sa vue m’a suggéré le sac d’argent sage que lègue à sa louche filleule une ingénue marraine ayant cousu toute la vie.
Voici que s’évoque une Phryné d’innocence, jaillie d’un puits afin d’aveugler les Buveurs de sa franchise.
En effet, j’observe que la crapule appréhende la vierge…
Il se fait comme une crainte d’elle…
Les ronces des prunelles glissent en tangentes sournoises sur sa panse…
Le crabe des mains, soucieuses d’amender leur gêne, va cueillir les flacons couleur de sang…
Mais la Carafe, aucun ne la butine.
Quelle est donc sa farouche vertu ?
Viendrait-elle, cette eau, des yeux de vos victimes, Buveurs, et redoutez-vous que s’y reflètent vos remords, ou bien ne voulez-vous que soient éteints les brasiers vils de vos tempes canailles ?
Et je crus voir leur Conscience sur la table du bouge noir où l’on va boire du vin rouge !
(Boulevard de la Chapelle, 1889).
Uniqument des rimes féminines pour nous changer une brine, avant le coucher du 11 XII 25
—————–
(Lilia…, neque nent).
Assise, la fileuse au bleu de la croisée
Où le jardin mélodieux se dodeline ;
Le rouet ancien qui ronfle l’a grisée.
Lasse, ayant bu l’azur, de filer la câline
Chevelure, à ses doigts si faibles évasives,
Elle songe, et sa tête petite s’incline.
Un arbuste et l’air pur font une source vive
Qui, suspendue au jour, délicieuse arrose
De ses pertes de fleurs le jardin de l’oisive.
Une tige, où le vent vagabond se repose,
Courbe le salut vain de sa grâce étoilée,
Dédiant magnifique, au vieux rouet, sa rose.
Mais la dormeuse file une laine isolée ;
Mystérieusement l’ombre frêle se tresse
Au fil de ses doigts longs et qui dorment, filée.
Le songe se dévide avec une paresse
Angélique, et sans cesse, au doux fuseau crédule,
La chevelure ondule au gré de la caresse…
Derrière tant de fleurs, l’azur se dissimule,
Fileuse de feuillage et de lumière ceinte :
Tout le ciel vert se meurt. Le dernier arbre brûle.
Ta sœur, la grande rose où sourit une sainte,
Parfume ton front vague au vent de son haleine
Innocente, et tu crois languir… Tu es éteinte
Au bleu de la croisée où tu filais la laine.
Cette vieille pute, la Gigi, se croit toujours obligée de répondre aux autres même quand ils la dédaignent et la méprisent.
Mais quelle purge collante mon Dieu !
Ta gueule, Momo Dégage (23.02)… Icite, on se mêle de tout et de rien. ‘TES’ baveuses insultes continuelles (en clins d’oeil à Ta compagne) sont tellement tentatrices. N’as-TU jamais compris cela chez qui raconte sa vie peu ou prou (inventée, rêvée ou réelle) dans la moindre de ses interventions ? Voilà, ce message est juste for you – Les autres ne te concernent pas. Pourquoi T’acharner à les lire ? Rebondir tant que l’on peut. Voilà ma clé de l’Ancien Testament & Du nouveau discours amoureux.
… Si tu captes mieux les messages de TIK-TOK en anglais, voici (Translated with DeepL.com (free version)
Shut up, Momo Get lost (23.02)… Here, we get involved in everything and nothing. Your constant slobbering insults (with a nod to your partner) are so tempting. Have YOU never understood this about someone who recounts their life (whether invented, dreamed up, or real) in every single one of their posts? Well, this message is just for you —the others don’t concern you. Why bother reading them? Bounce back while you can. That’s my key to the Old Testament & the new discourse on love.
Les vieilles putes ont toujours eu de la pitié envers les faiblesses du genre humain…, C’est dans les vieilles casseroles qu’on purge les meilleurs brouets, comme disait St-Pol-Roux à Poil de Carotte. Et même si elles t’enkulent grave… Couché, disaient-elles. En route !
les personnes qui affirmeny qu »il n ‘y a oas de sororité peuvent-elles préciser ce qu’elles entendent
par là?
sororité:
j(ai appris (chez P.Legendre)que le canon patle de ‘(filius)
utriusque sexus
le droit canon parle
ceci puisque rose parle de son frere
§1. Omnis utriusque sexus fidelis, postquam ad annos discretionis, idest ad rationis usum, pervenerit, debet semel in anno, saltem in Paschate, Eucharistiae
https://www.droitcanonique.fr/codes/cceo-1990-13/c-859-cic-1917-2623
un homme ça s’empêche. Voilà ce qu’est un homme,
A.CAMUS
et alii dit: 12 décembre 2025 à 0h35
le droit canon parle
ceci puisque rose parle de son frere.
Non.
Jamais. Pour des raisons précises et lointaines.
De l’aînée non plus d’ailleurs.
Histoire commune. David Hallyday en parle en ce moment.
Le temps décante ce qui est important.
Commune au sens de banal.
Comme le four banal dans les villages, ancienne tradition.
Rose;vous êtes sidérante ;qacceptez ma décision sans vous facher; adieu!
Joyeux Noël ❤️🎄🌠
https://youtu.be/4jzaZk7EzZ4?si=1lOgXpW1xBqstsF6
Je ne suis pas sidérante.
Même mon psychiatre, il y a de cela trois ans, m’a questionnée sur ce sujet ? « Et votre frère ?».
Je lui ai répondu précisément.
Et j’ai eu beaucoup rêvé de lui, anciennement.
Moi, les clous que j’ai eu dans mon cœur, plantés, qui me faisaient atrocement souffrir, un par un, je les ai enlevés, et j’y suis : calme et sérénité. Comme ces jours-ci je suis dans l’arbre, très haut, ai sorti la double échelle, je peux rajouter le grand bonheur.
Je vous le dirai de vive voix, et alii, si vous en ressentez l’intérêt.
Ari Abittan, je crois bien que, bien malgré lui, il va devenir le symbole de la justice face aux femmes violées. Sale sort.
Le directeur depuis 27 ans de l’abbaye des îles de Lérins vient de remettre sa démission, qui a été acceptée.
C’aurait pu être Philippe Caubère, au hasard, 75 ans, il ne se calme pas, mais non, c’est cet humoriste, bel homme, bien aidé par Brigitte Macron pour accéder à l’impopularité. Il a de quoi avoir peur.
La DNC pose un problème grave aux éleveurs. Dès 1929, elle a contaminé les troupeaux sur le continent africain.
la DNC;
C’est une maladie virale qui touche exclusivement les bovins, buffles et zébus. Aucune autre espèce animale n’est concernée. Elle ne présente par ailleurs aucun risque pour l’Homme : ni le contact avec un animal infecté ni la consommation de produits issus d’un bovin malade ne peuvent transmettre le virus.
Bis repetitA placent.
Oui, je mets des T partout. À FICOBA aussi et pas Ficobat.
Bon à savoir bis repetita placent.
Rêvé de l’Ehpad c’était un cauchemar.
Emma et moi, nous nous carapatons.
La DNC, c’est un drame pour les éleveurs. Un bovin atteint, tout le troupeau est abattu.
80 bêtes d’un coup. Dernièrement 200.
Cauchemardé, cauchemardé.
Dialogue de sourds politiques
Brigitte du Touquet-Libéral : « SALES CONNES ! »
Les Connes de gauche : » Vieille pédoque de droite ! »
Vive la Rébublique !
Ça fait un moment que les bovins ne sont pas à la fête.
J’ai visité à Minaucourt-les Hurlus les vaches allaitantes sous hangar. Qui ne vont jamais au pré. Les veaux séparés de la mère à qui on donne tout de suite les seaux de lait.
J’ai vu le robot avec la trayeuse automatique. On met un seau de foin devant la vache pour qu’elle se tienne tranquille. Et hop, le robot chope les mamelles. Et note tout le temps la quantité. Tout.
Chauchemardesque. Le soleil, dehors, c’est fini pour ces vaches.
Si elles chopent la DNC, C signifiant contagieuse, c foutu : tout le troupeau y passe.
Je ne sais pas comment sont indemnisés les paysans. Tout leur travail est anéanti d’un coup.
La Gigi passe son temps à insulter quasi tout le monde (en dehors de ceux qui ont droit à son répugnant lècheculat), mais ne veut surtout pas qu’on lui réponde. Ô solitude du vieux cocu largué des Charentes…
Oú qu’on se tourne, Trump a raison : tout ce que touche Macron devient etc…
@ insulter quasi tout le monde (8.21)
Tu te prends pour QUASI avec MODO (momo) ?
Bàt (bon à tirer) pour henriettechacal@free.com
et Bàv au reste de la prestigieuse Herdélie (12 XII 25)
Rien ne va plus à la Mairie de Paris !
« Enfant placé rasé et moqué à Paris : la faille qui met en colère la classe politique parisienne
Quelques jours après la révélation de ces faits d’une « violence inouïe » touchant l’aide sociale à l’enfance parisienne, droite et gauche s’indignent de « dysfonctionnements ». La polémique intervient après le scandale des affaires de violences sexuelles dans le périscolaire à Paris. »
https://www.leparisien.fr/paris-75/enfant-place-rase-et-moque-a-paris-la-faille-qui-met-en-colere-la-classe-politique-parisienne-11-12-2025-DGNHOC6PHRAEJN4HF55R5N7LNA.php
Merci JB. La municipalité Hidalgo préfère acheter à prix d’or des immeubles ou des appartements dans les beaux quartiers pour en faire des « logements sociaux » à seule fin d’emmerder les bourgeois qui y habitent et qui votent mal, plutôt que de s’occuper des vrais problèmes.
Je précise que je n’habite pas dans ces beaux quartiers, mais ce gaspillage d’argent s’apparente à un détournement de fonds publics.
Le « Un homme, ça s’empêche » de Camus est rop poltron, trop trouillard, trop dévirilisant.
Un homme, au contraire, ça s’autorise, ça se permet…
Merde à Camus !
Et merde à la Gigi, en passant, cette vieille pute qui racolle sans cesse sur les trottoirs du blog.
Oui cette petite commune existe. Merci de ME l’avoir signalée… J’ai encore tant de choses à apprendre de toutes parts, en dehors des 2 connards.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Minaucourt-le-Mesnil-l%C3%A8s-Hurlus
Moi, laissez moi vous raconter mon rebond… c’était en Normandie, il y a dix-quinze ans que j’ai découvert le fonctionnement de la trayeuse attrayante pour les vaches allaitantes. Dans cette ferme visitée par le hasard d’une brève location d’un gîte rural, elles sortaient dans le pré attenant, une fois s’être passée le pis dans la machine : chacune choisissait son moment quand elle éprouvait le besoin de se délester de son trop plein… Ceci est mon expérience…, une fois passé le 1er sentiment d’horreur de cette mécanisation, je les ai bien observées toute une journée, ces vaches magnifiques. Les paysans-hôtes concernés étaient plutôt de type écolo… Ils ne voyaient pas d’objections majeures à leur investissement et avaient constaté un mieux-être général de leur cheptel, rien à voir avec l’enfer des poules en batteries de Michel Houellebecq. Je sais pas, vous, r^z. J’apprécie toujours vos réactions matinales. On a toujours envie d’y donner suite, en accord ou désaccord. Bàv,
@ Camus est trop poltron, trop trouillard, trop dévirilisant (sic).
Une insulte à sa famille ou descendants, peut-être pas ?
@ Un homme, au contraire, ça s’autorise, ça se permet… (sic).
Une insulte à sa meuf, violentée trois fois par jour, qui sait ?
(de la vieille pute qui racolle (sic) sur les trottoirs du blog -…-> disons plutôt qu’elle nettoie les fientes des quelques pigeons qui s’obstinent hélas tous les matins à venir y déposer leur caca nerveux et atra-biliaire).
Nettoyage de fientes…
Gigi se prend pour une motocrotte ! Faut bien s’occuper depuis que Mémère s’est barrée chez une copine…
Gigi la motocrotte…
Hurk?
Hurkhurkhurk !
Quand j’étais encore à Paris, Closer, elle avait tenté d’annexer la quasi-totalité d’un jardin public très fréquenté par les enfants, car situé juste à côté d’une école, pour y mettre des baraquements de migrants.
Il y eut un tollé de la part des habitants du quartier, avec pétitions, alerte des médias etc. et elle a été obligée de laisser tomber. Mais enfin ça donnait le ton : les enfants parisiens en règle comptaient moins que les migrants en situation irrégulière.
Je précise que je n’habite pas dans ces beaux quartiers, mais ce gaspillage d’argent s’apparente à un détournement de fonds publics. (sic)
Une précision un brin inutile…, mais de quoi j’me-mêle ? Chacun raconte sa vie pour justifier son opinion au public, non ? et nous, public, prenons plaisir à commenter ce que nous inspire le peuple de droite et de gauche. Voilà tout.
nb / J’ai commencé à picorer dans les 2000 pages des Récoltes et Semailles, chez Tel/Gallimard, en attendant « la Clé des Songes, dialogues avec le bon dieu »… Pas facile à se procurer, celui-là.
A++, asap, – Je sors, y a encore pas mal de branches à ramasser et à évacuer.
D’autres prennent soin de ramasser les déjections de leurs compagnons, à Colmar par ex., ce qui évite l’usage du motocrotte, une économie substantielle pour la ville. D’autres préfèrent insulter les agents municipaux défaillants, quand ils se ramassent la gueule sur une merde trainant sur la chaussée. Les conceptions du vivre-ensemble sur l’Herdélie sont étonnamment dissemblables, eu égard à « l’utilité » des vieilles putes pétroleuses. Wouarfl,
Aspire, aspire, Gigi…
Les crétins de l’INA ont tout de même remis en ligne la légende des chevaliers de la Table Ronde de Romain Weingarten. Ça s’écoute gratuitement et ça en vaut la peine…
J J-J
Je ne peux pas en dire plus car une de mes amies y vit.
Dans cet élevage là, les vaches ne sortaient pas du tout.
Le but était la productivité.
C’était, il y a dix ans, terrifiant.
L’équivalent des poules en batterie, si vous préférez ou des élevages intensifs de porc qui donnent, par leur lisier, les algues vertes dans la baie de Douarnenez.
Catastrophe écologique.
Le lien.
https://podcasts.ina.fr/la-legende-des-chevaliers-de-la-table-ronde-e87af033
Camus est arrivé avec un bon retard avec son historiette “un homme ça s’empêche”. Les anciens Grecs préféraient les petits pénis car ils pensaient qu’un homme avec un grand pénis était une bête barbare sans maîtrise de soi, tandis qu’un homme avec un petit pénis était plus intelligent et plus proche de la sagesse des dieux. Bref, le pénis était un détail symbolique qui signifiait la vertu et la supériorité spirituelle de l’athlète ou du héros. Un pénis grand et en érection était synonyme de faible maîtrise de soi et d’incapacité à agir avec modération. Tout avait déjà été dit !
Je suis heureux de la réapparition de ce feuilleton des chevaliers de la Table Ronde car j’étais en train de l’écouter lorsque Madelen INA a eu l’idée scandaleuse de supprimer toutes les archives radio du site. Sans doute pour faire place à des feuilletons américains débiles comme «une nounou d’enfer » ou « drôles de dames ». Il n’y a pas un domaine où la la macronie ne se révèle ce qu’en dit Donald Trump.
On ne se refait pas. Je reste le petit enfant qui demande inlassablement qu’on lui dise des histoires. Comme on était, on demeure.
« j’ai découvert le fonctionnement de la trayeuse attrayante pour les vaches allaitantes. »
et tu as appris trop tard que si tu la branches sur ton zizi elle s’arrête automatiquement au bout de 20 litres ?
Sauf que la Gigi n’en a pas produit plus qu’un dé à coudre au cours de sa vie…
Hurk?
Hurkhurkhurk !
Albert Camus ? c’est la mascotte des élites intellectuelles humanistes idéalistes globalistes libérales…
leur usage de Camus avec des citations à la con « un homme ça s’empêche » montre d’eux la face la plus niaise.
en fait c’est des gens qui vendent un monde et une réalité parallèle qui prouve leur difficulté à accepter le monde réel ou les gens défendus par cette élite intellectuelle ne s’empêche rien !
Albert Camus c’est le parfait miroir de leur stupidité et de leur hypocrisie parce qu’en vérité on vient de se rendre compte que ces gens sont en vérité des otanophiles bellicistes et racistes qui soutiennent les mlouvements nazis et terroristes sur la planète quand ils défendent leurs intérêts.?
Camus c’est tout du flan !
sérieux comment on peut défendre des trucs du genre « un homme ça s’empêche » et se réjouir de l’extension d’une organisation militaire agressive comme l’otan jusqu’en Mongolie ?
l’otan est la preuve que c’est tout du flan et de l’hypocrisie !
ces humanistes défendant un humanisme d’autiste sont incapables d’écouter les préoccupations sécuritaires des autres !
et maintenant ces humanistes estonisés avec leur « un homme ça s’empêche » sont en train de nous préparer une nouvelle guerre en Europe !
sérieux ? à quel moment il peut arriver qu’on ne supporte plus soi-même sa propre hypocrisie ?
t’en penses quoi Olive ?
Camus sait quand même très bien écrire.
C’est pas le cas de tout le monde.
ces humanistes n’entendent pas les demandes et préoccupations sécuritaires des autres parce qu’ils se pensent supérieurs,
ils ont biberonné à 5 siècles de domination occidentale et à partir de là ils partent du principe que les autres ils n’ont pas besoin de l’écouter.
parce que les seuls discours qu’ils é&coutent ce sont les leurs !
et après ça nous sort « un homme ça s’empêche » !
sérieux ?
« Camus sait quand même très bien écrire. »
effectivement un bouquin comme l’étranger est très facile à lire et aussi à comprendre, c’est pour ça qu’il s’en vend des millions chaque année.
c’est ce qu’on appelle le nivellement par le bas.
l’étranger et aussi le petit Prince…
Trump vient d’envoyer sa réponse à ceux qui le traitaient d’Ubu roi.
le mieux aurait été de la mettre en veilleuse et de ne pas le chercher.
tant pis c’est trop tard.
les mecs ils pensaient qu’ils pouvaient se permettre d’insulter un président des US élus par son peuple comme si c’était le clampin du coin.
c’est marrant de voir que ceux qui nous sortent la phrase de Camus « un homme ça s’empêche » sont les premiers à s’autoriser n’importe quoi.
@ si tu la branches sur ton zizi elle s’arrête automatiquement au bout de 20 litres ?
Merci pour le renseignement. Non… je n’étais pas au courant. Apparemment, punckty, vous en avez de l’expérience.
C’est bien ce que je dis, ce blog est vraiment instructif, qui s’empêche pas de jakulater.
***Sérieux, t’en penses quoi de Renaud Camus ?
Je pensais que ce mot devenu iconique d’Albert Camus avait eu un rapport avec la mère de l’auteur et la justice. D’où est-elle extraite, au juste ? Du « premier homme », non ? Je crois me souvenir avoir lu que pour lui, le terme « homme » voulait dire « humain ». Un truc pas genré, en somme. Par suite, on en a fait un slogan pro féministe.
Une bêtise, je crois.
https://www.lefigaro.fr/politique/anne-hidalgo-echoue-a-prendre-la-tete-du-haut-commissariat-aux-refugies-de-l-onu-20251212
Décidément, elle n’a pas de chance, Anne, pour sa reconversion. Ambassadrice des pôles, peut-être ?
Avis de tempête avec la signature de Nicolas Sarkozy à Cannes !
https://www.nicematin.com/societe/politique/nicolas-sarkozy-dans-les-alpes-maritimes-seance-de-dedicace-pour-son-livre-retrouvailles-avec-son-fils-suivez-notre-direct-10660634?fbclid=IwY2xjawOo5fZleHRuA2FlbQIxMQBicmlkETBIM2VkMXpqV1RxMXpTOTJzc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHt8tXZ2T5Bp80M8kyBviGlw6L-qml1GT1u-dR2mC5Tm065ulxshGwRpVQlzm_aem_v4hRtzAGiXYsJfOU9K5LmA
Pas mon avis, Puck. Pour le nivellement par le bas, Beigbeder est très loin devant, deux générations après, il est vrai. C’est combien ses ventes ?
Je dis facilement du mal de Beigbeder.
Peu de personnes me révulsent à un tel point. De plus sa pensée et son écriture sont d’une faiblesse affirmée . Il est pour moi l’archétype du pseudo-intellectuel médiocre mais doté d’un certain charisme, d’un réseau de connaissances trop utiles et de moyens financiers conséquents dès sa jeunesse.
Un personnage que la médiocratie médiatique et influente a naturellement accueilli à bras ouverts.
En tout cas, le haut commissariat a, lui, eu beaucoup de flair. Pour ne pas parler de chance.
Le seul Minaucourt que je connaisse est un cimetière militaire. Il es possible qu’Il se soit accru des Hurlus depuis. Reste que j’aime ce nom pour raisons personnelles. Si le rimailleur est Saint-Pol Roux, non. Ses meilleurs poèmes sont rimes…
@ Si le rimailleur est Saint-Pol Roux, non. Ses meilleurs poèmes sont rimes (???)
Oui, c’est mon avis… un rime’ailleurs…
Je veux bien croire que ce ne soit pas votre opinion, MC, et pourquoi pas, après tout. Il avait juste un peu moins d’humour. Bàv,
« Je dis facilement du mal de Beigbeder »
Dans le même genre et génération des écrivains jet setters, Simon Liberati c’est beaucoup plus costaud, D. !
Non.
Durant la grande guerre, le nombre de villages anéantis fut impressionnant. À la fin de la guerre, ou bien les années qui suivirent, il y eut un regroupement des noms pour ne pas oublier les villages qui ont disparu.
Minaucourt est le nom du village et on a rajouté les Hurlus.
À l’époque, je n’avais pas encore tablé sur l’amélioration a grandes enjambées et bête comme un pied, lors de la visite de la main de Massives, où des bénévoles faisaient un travail impressionnant, je me suis exclamée comme une idiote « mais qu’est ce que c’est que ces gros cailloux blancs ? »
Le type m’a ramassée salement ( sale conne ). M’a dit sèchement « comment ces cailloux ? Mais enfin c’est là dedans que l’on fait le champagne !».
Des gros/énormes cailloux blancs.
De la craie, je crois pouvoir dire.
Dedans, y avait encore des morts de la guerre de 14. Ils les expédiait à Marseille pour identification. Et les ramenaient sur place dans les grands cimetières de croix blanches. On les identifiait grâce à un bracelet en fer blanc au poignet, je crois. Ils étaient morts dans les tranchées.
C’est là que le même, m’expliqua comment les allemands creusaient sous terre, la nuit, arrivaient sous les tranchées et paf, faisaient exploser une bombe.
J’ai vu aussi un camp allemand. Un arbre extraordinaire, je retrouverai le nom, et Dominique. Dans un an, cela fera dix ans qu’il a mourru.
Pas allée à Verdun puisqu’ils étaient en grève. c’était les cent ans du début de la guerre et ils refusaient de commémorer. Y a de quoi.
Ne venez pas me parler de la guerre.
La main de Massiges
https://www.reims-tourisme.com/produit/main-de-massiges-visite-guidee/
Rose et ses phrases sybillines…
Qui arrive à la comprendre en dehors d’elle-même ?
Quel grand penseur a écrit :
«On dit toujours les « bobos ».
Non !
Aujourd’hui, il s’agit plutôt de « bogau », de bourgeois gauchistes.
Ils ont une armée d’esclaves du XXIe siècle : les livreurs Uber Eats.
Et puis je les vois se comporter au marché…
Il y a une absence totale d’éducation.»
Pas sûr qu’elle se comprenne toujours, D. ?
13h59 À droite, les penseurs mesurent toujours plus d’un mètre quatre-vingt. Voyez ici même, la courbe de croissance de tous ces bébés vieillis a défié la statistique des boomers et aucun n’a joué au basket-ball, quel dommage, que de paniers manqués!
renato 10h37
Les hommes possèdent-ils réellement un pouvoir sur leur pénis? Certes, ils doivent pouvoir renoncer, mais je doute que l’érection dépende entièrement de leur volonté ou de l’absence de volonté. Un homme peut se retenir. Pour le reste , Pavlov?
La couche épaisse empêche l’entendement.
Prenez des cours : avec une femme. Séparément. Sinon cela vous empêcherait de progresser.
Bien sûr, B. Ceux qui disent ne pas pouvoir se contenir mentent ou bien ils n’ont pas d’éducation.
Ils les expédiaient à Marseille, les morts retrouvés sur le chantier.
De ce temps, la main de Massiges, ce lieu de mémoire était encore un chantier. Pour la visite, nous étions trois : l’inventeur, un habitant et moi-même, privilégiée de cette entrée dans l’Histoire sur le terrain.
En outre, j’ai vu de mes yeux vus les trous que faisaient les obus en Argonne et jamais je n’aurai mis les pieds en forêt.
Le truc dingue c’est cent ans après cette horrible guerre, les traces qui restent.
Puck, tu es là ? Je m’ennuye.
L’ennui est bon pour vous, D.
Non.
Il y a les pulsions, puissantes et toutes les conduites addictives.
Il y a très peu, ai entendu que, un alcoolique, impacte sept personnes autour de lui, gravement.
Je n’ose penser au reste.
En passant, un traducteur est un type qui, en premier s’empêche, l’œuvre c’est pas la sienne d’un iota. Et en deuxième, est d’une loyauté imparable envers l’écrivain.
Et s’il veut écrire, qu’il écrive.
Lorsque je suis arrivée en Argonne, en décembre 2011, me.semble-t’il me souvenir, l’arbre était un tulipier, les mises a jour de ce lieu de combat patrimonial étaient récentes. Travail au piochon et a la pelle. Un passionné et des bénévoles. Ce serait intéressant de savoir comment ils ont retrouvé ce site de combats, la main de Massiges. Qu’ils ont décidé de mettre à jour.
Plus de 100 jeunes crocodiles trouvent refuge sur le dos de leur père dans la rivière Chambal en Inde.
cpùpssal
https://www.thisiscolossal.com/2022/05/dhritiman-mukherjee-gharial-photos/
On ne sait pas trop ce que Deepl pense du processus de traduction, en revanche Déprats s’exprime volontiers à ce propos.
Dans ‘Traduire Shakespeare’, sa préface aux 1er volume des « Tragédies » de l’édition bilingue de la Pléiade, il identifie trois difficultés principales :
1/ l’opposition significative en anglais entre les monosyllabes d’origine saxonne et les mots plus longs d’origine latine, qui ne peut être rendu en français ;
2/ l’appauvrissement quantitatif du lexique français devant les richesses du lexique shakespearien ;
3/ la polysémie et l’usage fréquent des jeux de mots, du ‘double entendre’ (jeux de mots salaces), des calembours etc. par le dramaturge anglais.
A ce propos, les allusions grivoises avaient été expurgées au début du 19e s par le couple Bowdler, avec leur Family Shakespeare, en 10 volumes…D’où le verbe « bowdlerize » en anglais contemporain.
On n’y trouvait pas l’expression « rump-fed ronyon » utilisée par la première sorcière dans Macbeth, que FV Hugo traduisait par « la charogne au croupion bien rempli » et Déprats, « la galeuse au gros cul », allitération en « g » faisant écho aux sonorités violentes de l’anglais « rump »/ « ron »…
Bon je vais voir mes poules et je reviens.
Quoi quoi l’ennui est bon pour moi ?
Je suis sûr que vous ne seriez pas capable de le rèpéter.
L’ennui serait très bénéfique pour vous, D.
Puck, tu es là ou pas là, ou quoi ?
Voilà, très bénéfique. Je préfère ça. Très bénéfique.
C’est un conditionnel, ça change tout. Comme ça les gens se disent ah bon l’ennui serait très bénéfique ou serait pas très bénéfique comme chez D.
Le spaghetto à la sauce tomate est très bénéfique à renato.
Si on l’en prive il s’énerve vite.
Ddésolé de vous décevoir, je préfère le riz ; mais vous pouvez toujours vous complaire dans vos préjugés.
Ne lui parlez plus, Monsieur D.
C’est un provocateur, ni plus ni moins.
D’ailleurs regardez comment il essaye de noyer le poisson avec son riz. Personne n’est dupe.
Tiens ! voilà la vierge folle.
Quant au dénommé Puck, il serait bon qu’il se sorte les doigts du cul et commente la situation sur le front russe.

915
commentaires