Un (re)traducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche.
Gardons-nous d’en faire un phénomène révélateur de la météo éditoriale. N’empêche qu’à la charnière de 2025/2026, il y a embouteillage du côté des retraductions littéraires. De quoi cet air du temps est-il le nom ? Un fois passées les réactions d’instinct hésitant entre un « encore ? », un « à quoi bon ? » et un « quel intérêt ? », on évoquera bien sûr une raison technique, à savoir le renouvellement de droits étrangers sur certains romans classiques, voire la chute de ceux-ci dans le domaine public (mais oui, il est dit généralement que l’on y tombe…). Mais cela ne suffit pas. Quoi alors ?
Il faut compter avec le goût sinon le désir d’écrivains qui ne sont pas des professionnels de la traduction de s’emparer d’une œuvre qui leur est chère, publiée à l’origine dans une langue dont ils estiment avoir une maitrise suffisante pour en assurer le transport en français. Ce n’est certes pas nouveau (de Maurice Maeterlinck et André Gide avant-guerre à Marie Darrieussecq plus récemment). Ainsi Jean-Philippe Toussaint ces jours-ci avec Le Verdict (44 pages, 5,50 euros, éditions de Minuit) de Franz Kafka. Comme c’est souvent le cas en pareille situation, il joint au texte une postface intitulée « Le vrai, le pur, l’immuable » justifiant son travail ce qu’un traducteur de métier fait plus rarement. Face à pareille entreprise, l’écrivain ne s’autorise que de lui-même, comme il l’avait déjà fait en s’emparant de la Schachnovelle de Stefan Zweig. Toussaint, lui, se doit d’expliquer le concours de circonstances qui l’a conduit à traduire ce texte de l’allemand. D’abord la conviction assez partagée que Kafka est devenu écrivain la nuit durant laquelle il a écrit cette nouvelle d’une traite à 29 ans ; ensuite le fait qu’il est son frère d’armes en écriture, celui qui l’a nourri comme peu d’autres davantage encore que son écrivain de chevet… car il a écrit le Verdict « en fendant les eaux » et en portant « le poids de mon corps sur mon dos » et s’en est délivré à l’égal d’un nouveau-né « couvert de saletés et de mucus ». Toussaint a tout lu de lui jusqu’à en être habité mais le Verdict davantage que d’autres textes de Kafka le hante. En allemand, il s’intitule Das Urteil. Il consent à lui conserver son titre français d’origine, comme la dizaine de ses prédécesseurs quoiqu’il n’en soit pas satisfait. Il aurait préféré « Le jugement » ou encore « La condamnation à mort ». Sauf que si l’auteur l’avait souhaité ainsi, il aurait choisi « Das Todesurteil » ce qu’il n’a pas fait. L’interprétation a des limites balisées par l’honnêteté de l’interprète. Un retraducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche.
J’évoquais plus haut la question du droit à traduire à nouveau sur les brisées d’un traducteur qui a pu faire longtemps autorité d’autant plus facilement qu’il était le seul. Le voyage de l’allemand au français de La Mort à Venise, la célèbre nouvelle de Thomas Mann à laquelle Luchino Visconti donna une notoriété mondiale par la magie de son film, vaut d’être contée avant que la version de Philippe Jaccottet, alors un poète débutant de 21 ans, ne paraisse le 16 janvier prochain (152 pages, 13 euros, Le Bruit du temps) dans une publication très soignée, comme à l’accoutumée chez cet éditeur qui a le souci du beau, sous une couverture reproduisant Le Pont du Rialto, huile de John Singer Sargent. Enfin ! pourrait-on ajouter. Elle lui avait été commandée par l’éditeur suisse Henry-Louis Mermod, insatisfait d’une précédente version (jugée un peu terne, elle était pourtant signée de Bertaux & Sigwalt) et le texte en avait rendu en… 1946. Kra, un autre éditeur, parisien celui-ci, publia la version rejetée. Après la guerre, une fois épuisée, elle fut récupérée par Fayard lequel, après négociation, laissa Mermod publier en édition de luxe 2500 exemplaires de la version Jaccottet. Ainsi naquit un collector, comme on ne disait pas à l’époque. Thomas Mann complimenta avec indulgence son traducteur jusqu’à lui accorder la licence de menues erreurs d’interprétations, encore que ce n’est pas si véniel de traduire « Kapellmeister » par « maitre de chapelle » en lieu et place de « chef d’orchestre » (erreur effacée de cette nouvelle édition). La Mort à Venise ayant désormais rejoint le domaine public, elle s’apprête donc à réapparaitre autrement. Nul doute que nombre de lecteurs auront l’impression de découvrir un nouveau livre tant il est vrai, comme le souligne Mann, que cela change tout lorsqu’une nouvelle dont il se dégage une musique si profonde, désormais inséparable à la lecture de l’Adagietto de la cinquième symphonie de Mahler qu’on le veuille ou non, est rendue en français par un poète.
Thomas Mann, justement, est par ailleurs d’actualité pour une autre traduction très attendue de l’un de ses monuments : Les Buddenbrook à paraitre chez Gallimard le 29 janvier prochain, revisité par Olivier Le Lay (révélé en 2004 par son inoubliable traduction de Berlin Alexanderplatz d’Alfred Döblin couronnée du prestigieux prix Halpérine-Kaminsky). Un pavé de 872 pages publié à l’origine en deux volumes dans lequel on s’immerge sans effort tant ce récit de la grandeur et surtout du déclin, autant dire : la gloire et l’épuisement, d’une grande famille de négociants de Lübeck est envoûtante avec ce qu’il faut de jalousies inassouvies, de feux mal éteints, d’ambitions contrariées. De nombreux personnages parmi ces notables dont les plus saillants subissent le poids de leur héritage dynastique, obstacle à la tentation d’un destin personnel, en particulier l’oncle Christian, grand névrosé assez borderline dans son genre. Et le tableau généalogique en liminaire de ce qui est au fond un conte hors-mesure n’est pas superflu ! Lorsqu’il l’a publié en 1901, l’auteur âgé de 26 ans disait, comme pour s’en excuser, tenir de sa mère son « désir d’affabulation » (in Ecrits intimes, traduit de l’allemand par Guillaume Ollendorff dans une édition de Bertrand Dermoncourt, qui vient de paraitre chez Plon). Un premier roman qui a depuis conquis sa réputation de classique moderne jusqu’à en devenir le modèle de nombre d’épopées familiales dans différentes langues.
Le (re)découvrir si longtemps après sa naissance permet d’ignorer la fâcheuse réputation que la famille Mann s’employa à répandre contre ce qu’elle désignait comme un roman à clés destiné à lui nuire. La construction des Buddenbrook, qui repose sur un remarquable échafaudage vibrant de musiques (ici Bach, Buxtehude), est le canevas de ses grands romans à venir, pétris d’oppositions et non de contradictions, dense, sage, fantaisiste, humoristique, sérieux, réaliste et, pour la plupart, s’autorisant de longues digressions théoriques (il suffit d’avoir à l’esprit les conversations philosophiques au sanatorium de Davos) au risque d’ébranler l’édifice romanesque et la dramaturgie. A ceci près qu’ici les pensées du penseur ne nous encombrent pas car elles sont dissoutes dans l’action et non exposées ex cathedra. De son propre aveu, c’est même son seul grand récit à n’être pas interrompu par des essais. Ici, pas de justifications du traducteur ou de l’éditeur mais une préface pénétrante et aigue jusque dans sa pointe autobiographique du critique et écrivain Philippe Lançon chargé de contextualiser le chef d’oeuvre. Une fresque qui n’est pas une saga de plus tant elle continue de surplomber le genre plus d’un siècle après quand bien même serait son sujet comme ce sera dorénavant la règle. Philippe Lançon rappelle non sans malice le jugement de Klaus Mann sur son père :
« Depuis sa jeunesse, la mort était sa spécialité. On a souvent admiré avec quelle élégance il avait exterminé une grande famille dans « Les Buddenbrook ».
Peu après sa parution au début du siècle, le succès public venant sans se presser au lendemain d’un accueil critique assez difficile, un Who’s who munichois trouva judicieux de faire savoir que l’adresse de la maison de famille des Buddenbrook, près de l’église de la Marienkirche, n’était autre que celle de l’auteur, appelée à devenir « un objet de la curiosité d’inconnus » (in Écrits intimes).
S’attaquer à un monument ne va pas de soi pour un traducteur. Un honneur autant qu’un défi car un classique moderne du XXème siècle a nécessairement été déjà adapté, transporté, trituré, malmené, sublimé par des prédécesseurs. Surtout, d’innombrables lecteurs ont déjà fixé dans leur esprit des situations et des caractères pour le meilleur et pour le pire. Les déranger dans leur mémoire ne va pas sans risque. Il faut faire autrement sinon mieux sous peine de se faire rejeter. Ce qui vaut pour les Buddenbrook d’Olivier Le Lay vaut pour Le Bruit et la fureur de Charles Recoursé. Le grand roman de William Faulkner est sorti dans sa nouvelle parure il y a une quinzaine de jours enrichi d’un addenda détaillant la biographie individuelle de chaque membre de la famille Compson (390 pages, 23 euros). L’avant-propos du traducteur est attendu au tournant car on ne touche pas impunément à ce graal de la littérature américaine, si sacré qu’il a consacré à jamais son auteur comme un « écrivain pour écrivain ». Il est vrai que l’on y avance parfois la nuit avec des lunettes noires dans l’épaisseur de cette forêt de personnages racontés dès l’entame par un « idiot », du moins désigné comme tel. A chacun sa voix mais cela exige de prêter l’oreille afin de les identifier d’autant que des prénoms se dédoublent et les temporalités se multiplient au sein de séquences entre flashbacks et flashforward. C’est dire que l’auteur ne nous facilite pas la tâche.
Son roman se mérite. Et pour le traducteur, c’est double peine car il ne pouvait y ignorer la traduction du maitre, Maurice-Edgar Coindreau tout en reconnaissant ne pas s’y retrouver et même s’y perdre tant ses choix lexicaux le déconcertaient. Alors pour s’en sortir, il a été voir du côté des traductions italienne et espagnole du Bruit et la fureur, histoire d’examiner l’art et la manière dont d’autres se sont extraits de ce brouillard qui se déploie sous un titre emprunté au Macbeth de Shakespeare. De quoi prendre la mesure de l’étendue des interprétations. D’une version à l’autre, les aventures de broken biscuit sont passionnantes avant d’arriver à « pâte à biscuit ». Et comme si cela ne suffisait pas, il faut aussi se colleter à la langue du sud-étatsunien tel qu’elle était pratiquée dans le Mississippi dans le premier quart du XXème siècle et pour le restituer ne pas hésiter à « triturer la grammaire ». Charles Recoursé, qui a visé avant tout la cohérence, ne cache pas qu’il a dû « naviguer à vue », autrement dit : à l’oreille, car on le sait, entre toutes ces voix qui le hantent, ce qui en ressort sous sa plume lorsqu’elles s’incarnent, c’est de la musique.
Allez, un dernier pour la route: la traduction que Frédéric Boyer a ciselé de La Tragédie d’Hamlet, prince du Danemark mais à destination du théâtre, plus précisément pour la mise en scène d’Ivo van Hove. Une commande de la Comédie-Française qui a été jouée il y a un an et qui le sera à nouveau en janvier mais au Théâtre de l’Odéon. Bien que ne soit pas destiné prioritairement à être lu mais lu à la table, mis en bouche sur les planches puis entendu, le texte parait (212 pages, 20 euros, Gallimard) et, miracle, ça se lit avec un égal bonheur ce qui n’est pas gagné car on ne traduit pas pareillement dès lors que l’on s’adresse d’abord à des comédiens.
« Etre ou ne pas être- c’est « la » question.
Quel est le plus digne choix de l’esprit: subir les coups et les flèches d’un destin extrême ou prendre les armes contre un océan de contrariétés pour en finir dans la violence ?
Mourir : dormir, rien d’autre »
(« Le pont du Rialto », huile sur toile de John Singer Sargent, 1911, Musée de Philadelphie ; « Buddenbrook-Haus » dans la vieille ville de Lübeck, photo D.r.; Wright Morris, « Le pays de Faulkner près d’Oxford, Mississippi », 1939)
915 Réponses pour Un (re)traducteur, ça s’autorise autant que ça s’empêche.
@ la regrettée (?) marie sasseur : Descola vient de publier un nouvel hymne à la diversité du vivant. Depuis le décès de Bruno Latour, cet anthropologue est devenu l’une de nos « consciences » majeure du moment.
@ niquedouille veut se faire « piquer » ? (pique nique douille, c’est toi…, etc). On détecte dans cette apostrophe comme une propension virtuelle de son auteur à faire émerger un humour potache mimétique. Derrière tant d’amour pour feu J-K Huysmans (!) et de haine pour le reste du monde @ macron, il y en a, mine de rin. L’RDL finira bien à faire quelque chose de plus positif chez les cas apparemment les plus désespérés, pas vrai JC-Momo75-Puckt ?
@ Je crois que vous avez su dépasser la fiction de Freud de Totem et Tabou, vous savez… cette histoire de horde fraternelle qui bouffe le père tyrannique qui s’accaparait toutes les femmes, pour pouvoir édifier un pacte social durable interdisant l’inceste et le viol… Je crois que nous allons sortir d’un long sortilège où, dans ce concert nos sœurs finiront par y trouver leur compte, ie partager le repas avec toute leur fratrie, en souvenir de nos parents communs non-humains.
*** En attendant, un brin de musique céleste pour l’entrain matinal :
https://www.google.com/search?gs_ssp=eJzj4tVP1zc0TDJLiU-prCo2YPQSzUpNzFMoys9LSU0sVcgtLc5MzkzNAwDuqQ0d&q=jean+rondeau+musicien&rlz=1C1GCEA_enFR1067FR1067&oq=jean+rondeau+mu&gs_lcrp=EgZjaHJvbWUqBwgBEC4YgAQyBggAEEUYOTIHCAEQLhiABDIICAIQABgWGB4yCAgDEAAYFhgeMggIBBAAGBYYHjIICAUQABgWGB4yCAgGEAAYFhgeMgcIBxAAGO8FMgcICBAAGO8F0gEJNjA1NmowajE1qAIIsAIB8QWK6se02vCLXA&sourceid=chrome&ie=UTF-8#fpstate=ive&vld=cid:c14f1ce6,vid:tvcs33gT2KQ,st:0
Bàv,
Merci Jazzi, mais ce sont des solutions particulières. L’adjectif « icastico » indique qu’une expression est efficace, qu’elle se caractérise par sa clarté, sa précision irréprochable, par sa capacité à communiquer et à être mémorisée.
« Tuer le père est une conception de la vie d’une autre époque »
Certes, mais c’est toujours d’actualité, renato.
Mort du cinéaste Rob Reiner et de sa femme : leur fils, Nick Reiner, a été inculpé pour le meurtre de ses parents
https://www.leparisien.fr/faits-divers/mort-du-cineaste-rob-reiner-et-de-sa-femme-leur-fils-nick-reiner-va-etre-inculpe-pour-le-meurtre-de-ses-parents-17-12-2025-O56SA5NKP5CPNITLPZXSGGPACE.php
Oui, mais pour plus de précision et de clarté, la langue française est plus nuancée.
Pas de terme générique, contrairement à l’italien ou à l’anglais.
Une vieille querelle parfaitement illustrée jadis par Voltaire !
https://fr.wikisource.org/wiki/Correspondance_de_Voltaire/1761/Lettre_4432
ce qui n’est pas correct c’est que le monde bancaire européen se taise sur toutes les coutures sur les montants des avoirs russes gelés chez eux, et tous voudraient faire reposer le prêt de réparation sur les montants déposés chez Euroclear, une grande hypocrisie …
C’est notre avenir qui est hypothéqué par la commission européenne !
Les tracteurs sont arrivés dans la nuit, une immense rumeur enfle dans l’air, et l’hélicoptère tourne au-dessus de ma tête comme à chaque sommet européen ou grosse manif. Pour tenir je vais mettre des kiès, car depuis deux semaine déjà des travaux de voiries très bruyants dans ma rue, et très difficile de sortir du périmètre. Garder son équilibre nerveux c’est important.
Rose, ne les connaissant pas je ne peux évidemment pas me prononcer sur les personnes que vous évoquez.
Il serait cependant injuste de leur imputer un veillissement biologique inéluctable et les effets d’une maladie neurodégénérative peu ou pas curable, impliquant la surveillance permanente de la malade et des soins apropriés.
et tous voudraient faire reposer le prêt de réparation sur les montants déposés chez Euroclear, une grande hypocrisie …
Mais c’est la réalité Chantal.
Euroclear ne veut pas qu’on y touche car cette société perdrait de sa crédibilité mondiale pour le reste des fonds qu’elle réserve.
Avez-vous écouté ce matin France Inter et le débat de deux spécialistes?
Descola vient de publier un nouvel hymne à la diversité du vivant. Depuis le décès de Bruno Latour, cet anthropologue est devenu l’une de nos « consciences » majeure du moment.
Vous plaisantez JJ-J?
La diversité du vivant, c’est déjà Dumont, Gorz, Lévi-Strauss, etc.
A lire : Fabrice Flipo Les écologistes sans la nature? – Le faux ami Bruno Latour (Petie encyclopédie critique) Textuel 2025.
Le faux ami Bruno Latour, (Petite encyclopédie critique) Textuel 2025.
17,90 euros, c’est pas cher pour vous JJ-J!
l’une de nos « consciences » majeure du moment
La science, voire même la science humaine doit-elle nous servir à faire un « examen de bonne conscience »?
L’esprit « cureton » règne là où il veut!
« Descola vient de publier un nouvel hymne à la diversité du vivant. »
voilà un beau livre à offrir à tes potes du bataillon Azov !
pour leur apprendre à vivre dans la diversité des langues et des religions.
comme tout état de droit en fait…
à moins que ce type parle de la diversité du vivant à condition qu’il ne parle pas russe ?
baba yaga parce que tu vis à côté du parlement du 3è Reich de l’UE ?
l’antre du totalitarisme fasciste européen ?
mais il faut partir vivre ailleurs ma grande !
renouer des liens paisibles et affectueux avec la nature, parce que là tu vas te prendre une bombe russe sur la tête sans t’y attendre.
les mecs ils ont pas compris que les russes c’est comme les corses : on ne vole par leur argent.
la dernière qu’on spolié de l’argent en Europe sans passer par un tribunal c’est avec les juifs.
sauf qu’avec les russes ça va pas se passer tout à fait pareil.
d’ailleurs les mecs ils commencent à flipper parce quelque chose au fond d’eux leur dit qu’ils sont en train de faire une grosse connerie.
Les sous-intellos Descola et Latour sont des « consciences » pour cette sous-débile de Gigi !!!
La sous-culture dans toute sa sous-misère !
c’est pour ça que l’Europe interdit toute forme de débats contradictoires.
par leur narratif leur sert de tribunal et de jugement :
1/ les russes ont agressé leur voisin sans raison sinon des raisons colonialiste vu que Poutine veut recréer l’urss.
2/ les russes commettent des crimes de guerre comme le massacre de butcha et violent les ukrainiennes russophones dans les maternités après avoir tué leur enfant pour les manger.
3/ les russes ne respectent pas le droit international
etc etc…
donc ça c’est le réquisitoire du tribunal de l’UE.
il sert de jugement à partir de là il n’y a pas besoin de tribunal, ni d’avocats de la défense, ni de débats contradictoires etc…
ce qui signe la fin de l’état de droit en Europe.
l’Europe est en train de montrer au monde la véritable image de ce qu’elle est devenue.
puck fait semblant de découvrir l’eau chaude, je ne peux pas déménager sur un coup de tête, j’ai des obligations ici. Mais les conditions de vie se dégradant je pense de plus en plus à changer d’environnement.
écouté l’omniprésent Nicolas Tenzer et Jean de Gliniasty sur Fr Inter ils ne sont pas vraiment d’accord non plus sur le modus operandi, l’un pense que l’Ukraine peut encore gagner mais je crois qu’il bluffe, l’autre est plus calculateur et recherche une stabilité. Quand au précédent de confiscation d’avoir Irakiens pour rembourser le Koweit, c’est la première x que je l’entend. De Wever prétend mordicus qu’il n’y a aucun précédent …
9H55 BLB: Si vous permettez( je suppose que oui) je donne le lien:
https://journals.openedition.org/vertigo/50711
Il semble que la pensée de Latour serve de socle pour être dépassée, pas inutile donc.
L’Europe est en train de montrer au monde la véritable image de ce qu’elle est devenue.
Et en ce qui concerne l’écologie, ce n’est pas fameux.
cette remise en cause de l’état de droit se retrouve dans un tas de détails.
comme quand passou (comme beaucoup d’autres) écrit un article pour critiquer le choix démocratique d’un pays comme les Etats Unis d’Amérique en insultant son président et ses électeurs.
le mépris des élites pour les peuples et les électeurs est un des éléments constitutifs de la fin de l’état de droit.
et sur le fait que l’explosion des épizooties est la conséquence d’un modèle agricole intensif défendu comme un joyau national.
C’est discutable, la dermatose des bovins étaient initialement fixée en Afrique qui n’est pas connue pour son modèle d’èlevage intensif, celui-ci ne fait qu’amplifier les risques de propagation ainsi que majorer les conséquences économiques.
Le meurtre de Rob Reiner et de Michele Singer n’a rien à voir avec celui mythique du père dont parle Drillon, Jazzi. En effet, Rob Reiner et Michele Singer « ont fait tout leur possible pour aider leur fils toxicomane, mais ses difficultés étaient trop profondes. » Puis il y a un héritage très conséquent.
je ne crois pas que Nicolas Tenzer bluffe quand il dit des trucs du genre : les russes torturent, massacrent les civils et violent les ukrainiennes.
ou même quand Nicolas Tenzer dit que les ukrainiens sont en train de gagner la guerre et qu’ils vont bientôt reprendre la Crimée il le croit réellement.
d’ailleurs ce type est professeur à Sciences Po Paris.
et Sciences Po Paris est une très grande école et une grande institution en France.
et je ne pense pas que nos grandes écoles et nos grandes institutions emploient des gens qui bluffent pour éduquer les enfants de notre belle patrie.
non je pense qu’il croit sincèrement ce qu’il dit.
ce qui ne le range pas du côté des gens qui bluffent mais de ce qui sont atteint d’un syndrome paranoïaque genre schizophrénique à un stade encore plus avancé que celui de clopine.
donc perso je prescrirais du lithium pour stabiliser ses tendances russophobes, et des trucs genre carbamazépine pour réguler son équilibre neuronal et neuro végétatif.
ça plus le sport, la marche en montagne pour respirer de l’air frais, le véolo etc… et on en refait un typer tout frais tout neuf !
La ville de Bruxelles est en faillite, nos infrastructures n’arrivent plus à suivre et nous avons ce chameau de Commission sur le dos avec son soit-disant green deal, toujours plus de béton pour des bureaux d’eurocrates qui ne paient pas d’impôts locaux, toujours plus de taxes et de réglementations pour le citoyen lambda, qui vit au rythme de leur réunionnite.
« Mais les conditions de vie se dégradant je pense de plus en plus à changer d’environnement. »
voilà ! ça, ma grande, c’est une excellente décision !
c’est une bonne décision parce que c’est exactement ce que je te conseillais, donc tu vois que c’est bien aussi parfois d’inventer l’eau chaude toi aussi !
même nos gouvernants feraient bien parfois d’inventer l’eau chaude.
« La ville de Bruxelles est en faillite »
ça limite on s’en fout.
le problème est que le bâtiment de l’UE et juste à côté celui de l’OTAN.
d’ailleurs avant leur réunion à l’UE les types passent toujours à l’OTAN pour prendre leurs ordres.
donc ces 2 bâtiments étant à côté l’un de l’autre t’imagines la quantité d’ondes négatives que tu reçois dans ton cerveau ?
à ton âge les ondes négatives c’est vraiment pas bon.
ce qu’il te faut c’est te trouver un cadre où tu perçoives au contraire une très forte énergie positive pour te réconcilier avec le monde.
et c’est pas en dormant à côté de l’otan que tu vas te réconcilier avec le monde !
« Icastico », Jazzi, renvoie à un trait caractéristique et conserve une forte densité de sens. Il renvoie également à un attribut de capacité représentative, il reste sobre et n’exprimant pas ses significations par métaphore.
Tandis que cru, imagé, hyperréaliste, sanglant (termes qui existent aussi en it.), ils peuvent faire référence à différents états : une représentation crue, de la viande crue ou insuffisamment cuite, etc.
merci pour tes bons voeux de réalignement énergétique, j’apprends une langue supplémentaire pour pouvoir trouver un job ailleurs, je ne me fais pas de grandes illusions depuis fort longtemps sur l’Europe, mais c’est l’endroit d’où je viens, avec ses qualités et ses défauts. J’espère aussi pour toi que tu vas trouver l’oreille pour développer tes théories concrètement.
https://decouverte.challenges.fr/entreprise/green-economie/sans-doute-le-lobbyiste-le-plus-efficace-de-bruxelles-le-rapporteur-de-la-loi-europeenne-sur-la-simplification-du-pacte-vert-accuse-de-conflit-dinterets_634111?at_medium=welcoming&at_campaign=acquisition,NL_Welcoming&chagrat=NLchagrat&at_send_date=date=${20251218}&at_link=&at_recipient_id=&at_recipient_list=
B dit: 18 décembre 2025 à 10h42
9H55 BLB: Si vous permettez( je suppose que oui) je donne le lien
Une bonne analyse, en effet, mais lire l’essai c’est à mon sens encore mieux!
Bonne journée.
Oui, c’est évident. Et qu’en retenez-vous?
Merci pour la fiche lecture « Flipo »…
(extrait) – Alors que le concept de nature est donc, selon Flipo, la pierre angulaire de l’émancipation (p. 16), s’en débarrasser, c’est prendre, au moins, le triple risque : d’un retour de la pensée religieuse, d’une impossibilité d’imputer des responsabilités humaines, et de voir se développer une pensée politique confusionniste ».
—-
Allons bon ??? Encore un gars qui a tout compris au film… Si tel est votre breuvage, cher BLBG, ne me cherchez pas. Il y aurait trop de boulot à reprendre. Je vous concède la maladresse (9.55) du syntagme « diversité du vivant ». Ce n’est du reste pas l’objet du bouquin de Descola.
https://www.seuil.com/ouvrage/politiques-du-faire-monde-philippe-descola/9782021560442
Bàv,
Le « 20/20 à l’épreuve de philo dont il était question hier, année 2006
Merci B, vous avez moins de scrupules que mister PC (12.12)
Je retiens l’argument de l’examinateur en rouge
« Mon analyse est que cette copie n’a pas obtenu 20/20 pour ses qualités rhétoriques (qui existent pourtant), mais pour de bonnes raisons : il y a une problématique, une progression de l’argumentation vers toujours plus de précision, le candidat pense dans des exemples, il mobilise de véritables arguments et enfin il sait utiliser des références philosophiques précises (en utilisant les auteurs pour faire avancer sa propre pensée). »
De la méthode… Il nous en faudrait un brin +, icite, mais nous n’avons pas le choix… Parfois, de très bons liens, reconnaissons-le.
Peut-être apprendrons un jour qui furent l’heureux élu et l’heureux prof de cette promo 2006 ?
Bàv,
J’en retiens B, que l’idée de nature n’est pas une rodomontade!
( Je reprends votre lien)
» Alors que le concept de nature est donc, selon Flipo, la pierre angulaire de l’émancipation (p. 16), s’en débarrasser, c’est prendre, au moins, le triple risque : d’un retour de la pensée religieuse, d’une impossibilité d’imputer des responsabilités humaines, et de voir se développer une pensée politique confusionniste. Avec son essai percutant, Flipo montre que la pensée de Latour, loin des impératifs de l’émancipation, nous fait largement revenir en arrière (p. 117) en construisant une écologie politique vidée de sa charge subversive (p. 84). Finalement, malgré lui, c’est également ce que montre le documentaire de Vincent Gaullier et Raphaël Girardot, pensé comme un hommage à l’œuvre de Latour. En suivant les pistes ouvertes par la pensée du philosophe, il ne manque pas de donner à voir une écologie émanant de classes sociales supérieures et développant un vocabulaire spécifique et opaque :
– « Voilà, c’est très “Gaia”… Tu t’intéresses à Gaia ? », questionne un participant à une balade nature filmée, se revendiquant « critical zoniste ou gaiaologue », à un autre participant, visiblement impressionné, qui lui répond :
2 Extrait du documentaire « Bruno Latour – Il est temps d’atterrir », réalisé par Vincent Gaullier et (…)
– « Heu… je connais le terme, mais pas le concept, je pense… »
J’en retiens B, que l’idée de nature n’est pas une rodomontade!
Tenez, la dernière vidéo virale ( un milliard de vues parait-il) du loup de grande surface qui devient végétarien. Le loup par delà nature et culture comme dirait l’autre!
Woke en fait.
Excellent article de M.Winock sur Arthur Koestler dans L’Histoire de janvier 2026.
Un mystère plane sur la traduction en français de son roman le plus célèbre titre, « Le Zéro et l’infini », virulente dénonciation des purges staliniennes. Originellement traduit de l’anglais « Darkness at Noon » (littéralement ‘Obscurité à midi’) on se demande comment on peut aboutir au tire français. Le manuscrit allemand ayant servi à la traduction anglaise, que l’on croyait perdu et qui a été retrouvé en 2015 s’intitule « Sonnenfinsternis », c’est à dire « Eclipse solaire ». Or la retraduction en français de 2022 à partir du texte allemand, par O. Mannoni continue de porter le même titre, qui n’a que peu de rapport avec l’original.
Quel rapport entre ‘Eclipse solaire’ et ‘Le zéro et l »infini’? Un major à l’agrèg de philo pour offrir une explication plausible?
voilà que ce loup mal aimé soulève un autre lièvre :
l’intention de l’auteur pour éveiller les enfants détourné à des fins publicitaires en adéquation avec le marché
l’idée que le prédateur doit se racheter pour être aimé des autres animaux de la forêt et offrir la tournée générale
encore une x compliqué de dégager les intentions mercantiles des uns et des autres, l’image du loup appartenant à l’imaginaire hérité des contes
Avant Koestler et Soljenitsyne, il y avait Victor Serge, le premier qui dénonça Staline dans ses récits et ses romans.
Ta gueule, Momo.
L’ancêtre de ces loups ne serait-il pas ce cher loup de Gubbio?
c’est un loup repenti dans les fioretti’s mais en échange de son pacte de non agression, les villageois le nourrissent, ce qui n’est pas le cas du loup d’Intermarché qui lui se plie à tous les désirs supposés des animaux de la forêt et devient végan.
j’y réfléchis pour mon raton laveur
en prime ça vous refile Le Mal Aimé de Claude François comme ver d’oreille pendant plusieurs jours, ça c’est peut-être le côté moins woke même si on nous épargne les clodettes
BlB , le loup mange bel et bien ses compagnons de forêt plus faibles et en conséquence terrorisé ceux qui sont encore en vie aussi pour ne plus souffrir d’ostracisme réfléchit et accepte de modifier son mode d’alimentation. On pourrait y coller des capitalistes, des terroristes à la place du loup qui accepteraient de modifier leur mode de fonctionnement pour apaiser leurs congénères démunis des moyens de se défendre, est-ce que cela vous paraîtrait woke également ?
Perquisitions en cours concernant le soupçon de corruption Dati/GdF-Suez.
Ça sent de plus en plus le roussi.
N’accablez point Rachilda, D. : elle va devenir la mairesse de jzmn. Ouf… bintôt la quille !
@ comme ver d’oreille (sic)
Enfin une orthographe correcte : merci,
Le grand-père paternel du léZard était un cow boy !
Dans le conte de nowel de la rdl, Chaloux lassé de faire la fine bouche devient ami avec un raton laveur charentais qui lui ouvre des huitres et lui fait lire Dustan comme dessert. D obtient sa quiche aux endives, et olivier l arrive à se faire comprendre de puck qui lui lit du Carl schmidtt entre la poire et le fromage. Quand à versubtil, n’ayant pas souhaité de Claudettes pour animer la fête, il se voit le couvert dressé aux côtés de Renato, qui est venu accompagné de son mastif et lui fait réviser les traditions de l’ordonnance des plats à l’italienne. Jazzi est venu avec son album fotos cannois et ses 25. 000 followers, Clopine tousse en essayant de ne pas le vexer et fini en pleurs devant le sapin. Rose reste perchée dans son village avec sa mère et se frite avec un voisin qui lui a piqué une branche d’acanthes pour faire sa crèche. Tout le monde attends Paul Edel mais ç’est pas sûr qu’il vienne, il a pris le train sur le quai d’en face, suite à cette modification il a rejoint B qui ne s’y attendait pas du tout. Rideau.
Mes excuses mais j’ai besoin d’un peu de recul, bisous.
« Le « 20/20 à l’épreuve de philo dont il était question hier, année 2006 »
wow excellent !!!
même ChatGPT n’aurait pas fait mieux.
tu m’étonnes que l’IA soit hyper performante en se nourrissant de copies dans ce genre.
je me demande en 2025 ce que ça donnerait ce genre de sujet.
je veux dire avec les états européens qui font le max pour avoir le monopole de la désinformation et du mensonge.
où l’actualité est complètement déconnectée du réel avec des profs de sciences po hors sol complètement ravagés du cerveau.
« puck qui lui lit du Carl schmidtt entre la poire et le fromage »
et toi baba yaga tu tiens quel rôle dans cette comédie ?
le rôle de la poire ou du fromage ?
moi je vais ramasser les patates que les agriculteurs ont déversé dans les rues, j’ai une famille à nourrir …
https://www.facebook.com/photo?fbid=10163596880101912&set=pcb.10163596880926912
Jazzi, ma question n’avait rien à voir avec la vieille querelle que vous citez, car :
https://memoriavelata.blogspot.com/2024/10/ah-la-lingua-piu-bella.html?q=lingua
Plus simplement je demandais comment traduire ce mot avec un mot française (compte tenu que le mot it. n’est pas metaforique)..
soyez équitable dans le partage des patates avec eux. La concorde, clé de la réussite, Chantal.
A la RDL, on y arrivera, vous verrez ! (vos comptes de noël, moi je les adore).
Amie-câline et Perlette, gouttes d’eau.
« La concorde, clé de la réussite »
bravo !!!
dans sa grande Sagesse, acquise au fil de 3000 ans d’Histoire, malgré quelques petits accrocs liés à quelques petites divergence d’opinions, l’Europe est devenue une magnifique terre d’amitié et de concorde…
putain carl pschitt tu sais quoi ? quand je te lis j’en ai les larmes aux yeux tellement c’est beau ce que tu dis mon fils !
« Gardons-nous d’en faire un phénomène révélateur de la météo éditoriale. N’empêche qu’à la charnière de 2025/2026, il y a embouteillage du côté des retraductions littéraires »
j’adore cette intro de passou.
et aussi la phrase de conclusion :
« le texte parait et, miracle ! ça se lit avec un égal bonheur ce qui n’est pas gagné car on ne traduit pas pareillement dès lors que l’on s’adresse d’abord à des comédiens. »
je sais pas comment il fait passou pour trouver des trucs qui résonnent avec le temps présent…
il manque juste le mot « concorde ».
du genre des nouvelles traductions qui mettent en avant la concorde.
ou alors des traducteurs appartenant à un mouvement de défense de la concorde.
ou mieux : il y a embouteillage du côté des retraductions littéraires autour de la place de la Concorde.
« moi je vais ramasser les patates que les agriculteurs ont déversé dans les rues, j’ai une famille à nourrir … »
en France il y a 1 famille sur 3 qui ne peut pas payer des jouer à ses enfants pour Noël !
limite leur offrir une bonne purée de pommes de terre c’est aussi un beau cadeau.
même sans le beurre, le lait et la crème.
juste les patates.
La réécriture ou les compléments ajoutés aux plaquettes du « walk of fame » de la rdl est ici une vieille habitude, Donald J Trump y a peut-être trouvé inspiration
@15.17 une photo récente de jzmn faisant visiter Cannet Rocheville à Vitia n’aurait pas été de trop. D’une pierre deux coups, en outre…
(just’une suggestion). Bàv,
Super intéressante l’histoire d’Erminio.
Je suis allée voir, sur place, pour savoir comment ils se rencontraient.
Il y a avait des bals populaires, durant lesquelles les g reconquête changeaient de village pour ne pas s’allier avec leur parentèle.
Il y avait aussi tout un tas de moissons du blé aux vendanges qui rapprochent les jeunes gens.
Ah…
les garçons
reconquête ce n’est pas moi.
Lorsque ma grand-mère paternelle a eu cent ans, elle est DCD huit jours avant ses 105, nous sommes partis en exploration chez elle.
Naples, Procida, la côte Almafitaine, Capri etc.
Éblouis. Surtout moi, par Naples.
De retour à Marseille, plus grand monde n’a l’accent, enthousiasmée par raconter à ma grand-mère dans un discours élégiaque, les italiens, je n’ai pas fait long feu.
Elle m’a fermé brutalement mon clapet en me disant « Ne me parle pas des italiens, tous des menteurs et des voleurs ».
Plus tard, j’ai compris la totalité de l’histoire et en ai parlé ici, mais, avec le temps, j’ai compris qu’elle n’avait pas tort.
Les filles-mères, c’était commun et l’immigration en France, c’était pour échapper à la misère.
Comme fonctionne encore aujourd’hui l’immigration .
Vu Avatar 3, de feu et de cendres.
Enthousiasmée.
J’aime le rythme, le bruit et la fureur.
J’aime surtout l’image des femmes véhiculée, celle des couples et celle des enfants.
La petite fille Tour (?) ressemble comme deux gouttes d’eau sauf la couleur des yeux à ma première nièce. Et je voudrais avoir des oreilles comme la nouveau-née.
Mais pas de queue, non merci.
****
Je comprends les gens qui refuseraient de travailler avec James Cameron.
On, Drillon écrit plus tôt.
Dans Avatar 3, un beau dialogue, bien gnan-gnan, entre le père et le fils.
Jonas et la baleine.
Le jardin d’Eden.
Les bons et les méchants.
Les vilains américains.
Le traitre.
Là, Cameron va jusqu’à l’accouchement en live.
Le loup de Gubbio est évidemment l’ancêtre de ces loups modernes. Bien sûr, un dialogue pour publics de supermarchés ne peut être comparer avec celui du loup de Gubbio avec François d’Assise.
La Gigi et le Langoncet fervents de Macron. On aura vraiment tout lu…
« Comparé », abruti d’Iphone…
Je suis paranoïaque tendance schizophrénique, d’après Puck. Serait-ce l’autre nom de ce « bonjour, tristesse », qu’une très jeune fille a inscrit comme titre de son premier roman (avant une vie grisante jusqu’à la mort), et que tant de vieilles femmes humiliées et offensées, façon Dostoïevski, trouvent à chacun de leur réveil ? Entre les deux, juste un réglage de la balance, entre bienveillance et inempathie.
Quand on lutte contre les passions tristes, le problème est qu’on arrive à éloigner les passions, en s’accrochant à la raison, bon an mal an, en tentant d’en appeler à la curiosité comme rempart à la souffrance, mais pour refuser la tristesse, cela devient parfaitement paradoxal. Car ce qui vous permet de tenir à bout de bras la passion (au sens christique) est le signe de l’échec d’une vie. Ce qui, vous en conviendrez j’espère, est assez triste, au fond.
Vente du Courbet au Qatar. Qui touche les commissions? Un vrai scandale bien dégueulasse.
La boldoclopine est athée mais son parcours est « christique ».
Hurk ?
Hurkhurkhurk !
@Chantal. Les animaux sauvages sont en effet mes amis. J’ai habité quelques années près d’une forêt habitée par les renards. Très souvent, le soir, j’allais leur rendre visite. Le monde animal me fascine. Au jardin, inutile de me parler, je n’entends rien, totalement absorbé par les insectes, les oiseaux et tous autres visiteurs.
Bah, Dona Prouhèze, elle aussi, clopine. Un pied dans un soulier de satin, et un au-dehors. D’ailleurs, j’aime les gens qui doutent. (qui trop écoutent leur cœur se balancer). Sont pas nombreux, par ici.
Le Qatar qui possède le PSG.
merde, je suis sans doute trop elliptive. La figure du Christ est liée à la « passion », quel drôle de terme pour qualifier une mise à mort. Mais si l’on songe aux crimes « passionnels », paravent désormais démonté puisqu’il s’agit tout bonnement de féminicides, tout ça devient éclairé d’une bien autre façon qu’un quelconque recours à une lumière divine. Juste une histoire de domination, ahaha.
Et il me faut changer de focale sur moi-même. Moi qui me suis toujours crue fille de raison, d’eau douce (et aux prétentions modestes, enfin je crois), j’étais peut-être « passionnée ». Donc vouée à une forme de souffrance – sauf qu’elle n’a pas surgi, quoique les Chaloux-jaloux en pensent, de moi-même, mais de la domination extérieure. Je préfère la tristesse à la domination. Tant qu’à faire.
Pauvre boldo, je ne vois pas ce qui, dans votre cas, pourrait me rendre « jaloux ».
La liberté est dans mon caractère, j’ai toujours veillé à n’appartenir à aucun clan, aucune formation etc. À conserver au maximum ma liberté. Mais la jalousie n’est pas mon fort…
@ Chaloux, ils me fascinent aussi les animaux sauvages, car ils ont gardé l’instinct et quand je rentre dans une forêt je n’ai plus besoin de rien d’autre car toute mon attention vigilante est mobilisée par les mystères à venir. J’ai grandi aux abords d’une hêtraie rouge, plus loin une sablonnière avec des bruyères et l’odeur m’en revient de cette terre chaude et ferrugineuse après la pluie. Je passais des heures à mordiller des graminées en regardant l’activité d’une fourmilière, de celles longues et d’un noir mat qui trimballent méthodiquement des morceaux de bois, des feuilles et des herbes souples pour construire je ne sais quel abri sous terre auquel je n’avais pas accès. Bonne soirée, les klaxons se sont enfin tus, plusieurs tracteurs ont descendu ma rue ordinairement hors des parcours de cortèges, je ne sais pas s’ils sont partis pour de bon, j’entends qu’ils ont repris le boulevard de l’armée britannique devant le siège d’audi, qu’il y a eu de la casse et de la baston. Mon fils est rentré de Reims avec son amie, j’ai reçu une belle image des vitraux de Chagall.
Vous voyez, Chantal, nous pourrions nous promener ensemble. C’est déjà énorme.
Bonne soirée.
Pas encore vu Avatar 3, rose.
Sigourney Weaver, 76 ans, est venue faire la promotion du film à Paris.
A un journaliste qui lui demandait : « Malgré votre carrière prolifique, j’ai remarqué que vous avez peu tourné avec des réalisatrices. Pourquoi ? »
Elle lui a répondu : « C’est vrai… Je dois tomber amoureuse du scénario que je lis. J’ai reçu des propositions de réalisatrices formidables, mais je veux incarner des personnages affirmés, des femmes fortes. Jusqu’ici, je n’ai pas encore trouvé le projet parfait avec l’une d’entre elles. J’espère vraiment que ça arrivera. »
Dont acte…
Je suis tombé un jour, chez un bouquiniste, sur un Bernard Pivot en livre de poche.
« L’amour en vogue » qu’il s’intitule.
Un roman de jeunesse, je présume.
Je l’ai dans ma bibliothèque. Jamais lu.
Allez savoir pourquoi…
Je préfère Geena Davis à Sigournay Weaver.
Dans : « La Mouche » de Cronenberg, elle est éééépatante, comme on disait dans les années 80 !
…elle était…
Rose n’a pas pu lire toute la lettre d’amour de son dernier prétendant;le traducteur a dit que c’était obscène
Chaloux, trois voyelles et deux consonnes, chez vous, si l’on remplace le « ch » de chieur en « j » comme dans « moi je ». Vous voyez que vous avez encore de gros efforts à fournir : dans le genre dominant, auquel tout, dans votre manière de vous exprimer sous-tendu votre mépris de classe, renvoie, dans votre envie d’exister de cette manière là, ce sont quatre voyelles , soit une de plus, qu’il vous faudrait viser. Petit joueur un jour, médiocre pour toujours.
Vous êtes exactement comme le sifflet qui tourne au-dessus de la cocotte-minute sous pression. Vous tournez de plus en plus vite, vous n’exhalez que de la vapeur d’eau (dans votre cas, pourvue d’odeurs nauséabondes), et vous croyez mettre le feu, alors que vous n’êtes que l’ épiphénomène d’un processus contrôlé de la pensée éructante d’une extrême-droite violente. Bref, continuez à tourner en émettant de petites volutes insultantes : votre stridence n’est que le signe d’une pensée indigente, mise sous la pression de rancoeurs inavouées. Moi, perso, quand ma marmite commence à s’agiter ainsi, je la place dans l’évier et j’ouvre le robinet d’eau froide, histoire de faire tomber la pression. Mais dans votre cas, ce n’est pas un simple robinet qu’il faudrait employer. Sans rire, je ne vois que la chasse d’eau…
P.V = n.R.T
Pauvre boldoclopine, la vulgarité ne vous rend que plus typiquement commune. Reste que je ne vois pas ce qui pourrait me rendre « jaloux » d’une telle pécore. Quant à la chasse d’eau, tirez la sur vous-même.
https://rosemar.over-blog.com/2015/04/des-que-fille-du-matin-parut-l-aurore-aux-doigts-de-rose.html
Une autre traduction finit par s’imposer :fille du matin, parut l’aurore aux doigts de rose…
Je remercie Stéphanie Anne Delcroix, Université catholique de Louvain (F.R.S.-FNRS) pour la traduction de l’italien en français de cet article.
1. Raymond Queneau et la traduction du néofrançais
https://journals.openedition.org/signata/1187
La signature du Mercosur est reportée en janvier.
Espérons que la guerre avec la Russie sera reportée à l’an que ven.
Bon vendredi pour nos amis musulmans.
Chez Victor Bérard, ❤️, c’est
Aussitôt qu’apparaît dans son berceau de brume l’aurore aux doigts de rose, j’appelle tout le monde à l’assemblée mon équipage et dis
Fidèles équipages
Les hexamètres dactyliques d’Homère et de l’épopée grecque.
Chez Victor Bérard, ❤️, c’est
Aussitôt qu’apparaît dans son berceau de brume l’aurore aux doigts de rose, j’appelle tout le monde à l’assemblée et dis
Fidèles compagnons
Jusqu’à brume, hexamètre
P.V = n.R.T
je vois que monsieur a eu son code de la route avec félicitations du jury.
un PV pour nRT (non.Respect.feuTricolore) il va pouvoir nous dire c’est combien !
« Espérons que la guerre avec la Russie sera reportée à l’an que ven. »
cette guerre s’arrêtera quand ce pan honteux de l’Histoire de notre continent sera clos, ce que sont en train de faire les russes :
@ nous pourrions nous promener ensemble,
L’RDL l’espère ardemment. Tenez-nous au courant du projet. Bonne suite,
Encore 90 milliards pour l’Ukraine. On arrête quand avec ça?
Charles Alloncle, bravo!
Article à découvrir ce matin dans « Le figaro » Une page entière sur Wendy et Susan les filles ( bien ) cachées de Samuel Beckett.Celle qui vit dans le Connecticut ressemble à son père.
P.V = n.R.T explique toute la magie de la cocotte minute.
En effet T = P.V/n.R montrant clairement que l’endive cuira plus vite parce que T augmentera quand P augmentera également avec V invariant dans ce cas.
Yann Bompard, actuel maire Ligue du Sud d’Orange et Marie-France Lohro, députée Rassemblement national de la 4e circonscription du Vaucluse, comparaissent tous deux depuis ce mercredi matin devant le tribunal correctionnel de Marseille. Ils seront jugés pendant trois jours pour des faits de détournement de fonds publics au détriment de l’Assemblée nationale, pour un préjudice estimé à près de 75.000 euros
—
Ici
Il partait que le grand écrivain carcéral a de nouveaux ennuis au sujet d’une rétractation monnayée et que la dame-à-la-Kultur a été triplement persquisitionnée pour prise illégale d’intérêt. Ca fait désordre.
Bien évidemment, le pays qui a inventé le fil à couper le beurre ne peut courir à l’effondrement et laisser gouverner la crapulerie.
On peut faire aussi des petites expériences de thermodynamique avec une seringue en plastique (sans aiguille). On bouche avec le doigt et on compresse ou au contraire on fait un vide (plus exactement une basse pression) ; on remarque facilement l’échauffement à la compression ou au contraire le refroidissement à la détente, qui génère aussi la condensation en micro-goutelettes du peu de vapeur d’eau présente dans le volume de la seringue.
Ça t’épate, hein Olivier, avoue ?
En lisant le charançon des greniers, je pense à toutes les affaires de fric sordides qui sortiront dès qu’on aura pris les rênes du pouvoir des mains de cette gauche qui n’est plus qu’une mafia. J’attends ça avec impatience.
De Wever et sa tête de lard a obtenu gain de cause, mais Macron et Consorts veulent continuer à en découdre, 90 milliards pour notre pomme à tous et les ukrainiens contraints de continuer à servir de bouches à canons. Et le Mercosur reporté en janvier. C’est comme si un gros nuage de frelons nous avait envahis et que des vents contraires l’avait dispersé, le temps qu’ils se rassemblent à nouveau et les revoilà bientôt sur nos têtes. Une promenade why not mais où ? Les rdv rdl on commence à s’en faire une vague idée … Comme le disait un de mes amis, en soupirant, je vais reprendre mon bâton de pèlerin et on verra bien qui je croise en chemin, Dieu, la belle ou la bête.
@ Une promenade why not mais où ? Les rdv rdl on commence à s’en faire une vague idée
Oui, mais de grâce, gardez votre bâton de pèlerin pour en faire un gourdin le cas échéant, Ch… Vous en auriez peut-être besoin pour vous défendre d’une bête sauvage en promenade à vos côtés. Un bon coup sur la gueule pour l’assommer, et vous rentrez chez vous, fissa. Hein ?… Les panthères des neiges ne sont jamais des compagnons de promenade très fiables.
Bàv,
Pauvre Gigi, pauvre minable, tellement humiliée qu’elle ne voit plus d’autre alternative que la violence physique…
Ma grand-mère hongroise recommandait toujours de se laver les dents après avoir mangé des cornichons. Un loup qui mange trop de cornichons perds ses crocs, plus besoin de les limer, ou de faire intervenir François d’Assise, les dents fondent se déchaussent et finissent par tomber. C’est comme cela que le petit Poucet a trouvé son chemin, les cailloux étaient des dents de loups … la suite est horrible
Promenons-nous dans les bois, Ch…
Soyez prudente avec les bêtes humiliées, elles n’ont pas toujours des dents de sagesse élimées…
Ce n’est là juste qu’un conseil amical Bàv,
10H05 il vous faudrait éviter le fanatisme quand bien même le choix politique relève de la croyance. Un lien qui renvoie aux manquements des élus locaux, pas trouvé de liste actualisée des élus hauts placés ou des nommés ayant été condamnés pour corruption, diffamation, propos répréhensibles, détournement de fonds publics, abus et recels, ils sont nombreux et de tous bords. La gauche n’apparait pas majoritaire dans les listes que j’ai consultées.
https://www.observatoire-collectivites.org/spip.php?article686
Pauvre Gigi, viens-y voir.
Ta gueule, morveux ! tu queue-pues !… Couché !
Ma pauvre vieille, tu perds les os?
Hurkhurkhurk !
Touché, coulé !
Hurkhurkhurk !

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