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La République Des Livres par Pierre Assouline
Apollinaire, Obus-Roi

Apollinaire, Obus-Roi

Le monument appelle le monument. Apollinaire en est un dans le paysage de notre histoire littéraire : le Guillaume Apollinaire (810 pages, 30 euros, Gallimard) de Laurence Campa est son vis à vis désormais bien planté dans le champ si fertile de l’érudition. On connaît le bonhomme né Wilhelm de Kostrowitzky, issu d’une famille italo-polonaise de petite noblesse lituanienne, qui le fit parler italien jusqu’à l’âge de sept ans, avant que sa drôle de mère ne vienne s’installer à Paris. Cosmopolite en majesté, il tenait qu’un poète n’est jamais un étranger dans le pays de la langue qu’il emploie ; d’ailleurs, ses amis venus de partout, l’étaient tout autant que lui, et Laurence Campa voit juste, sans solliciter abusivement l’œuvre, lorsqu’elle voit dans le nomadisme des siens à travers l’Europe une inquiétude et une fragilité qui ont irrigué son univers pour le meilleur dans une constante recherche de la reconnaissance et de la stabilité. Si on ne l’a pas déjà entrevu du côté de chez Lagarde & Michard, on l’a nécessairement croisé dans les souvenirs ou les Vies de tout ce que la France artistique a compté de génies créateurs à la frontière des deux derniers siècles.

Impressionnant comme tout est documenté jusqu’au moindre soupir. C’est le complet absolu universitaire, plus porté par le souci de rigueur historique que par la préoccupation poétique, dans lequel l’absence de bibliographie étonne et détonne. Trop de densité tue l’émotion. Au-delà de dix noms par page, on rend les armes. Parfois, on aimerait ne pas en savoir tant, non pour entretenir le mystère mais pour alléger le propos. La langue ni l’écriture ne sont en cause car la forme en est fluide. C’est juste que la somme assomme. Nécessairement ponctuée d’éclats de poèmes, elle souffre de la comparaison, cruelle injustice dont pâtissent nombre de biographies littéraires, mais c’est inévitable.

La guerre de tranchées y est si bien reconstituée, avec un tel luxe de précisions, que c’est à se demander si l’auteur ne l’a pas faite ; il est vrai que l’usage des archives de l’Armée de terre l’ont grandement aidé à reconstituer la vie militaire du poète. Les travaux et les jours de la 45ème batterie, on dirait des pages écrites à la lueur des tirs en Champagne et dans l’Aisne. La guerre selon Apollinaire, c’est l’air à doubles croches que joue la mitrailleuse, c’est une boue qui a la consistance du mastic, de la crème fouettée ou de l’encaustique, c’est « Obus-Roi ! » et tout est dit. Le rappel de l’hécatombe dans les rangs des écrivains et des poètes, spécialité de l’auteur, est particulièrement bienvenu : près de cinq cents noms sur les murs du Panthéon.

Les Calligrammes, son grand livre de guerre, dont l’étymologie évoque déjà la rencontre de l’écriture et de la beauté, pouvait bien être raillé par Maurras comme « un truc », il n’en marquait pas moins l’invention d’une forme libre. De là à imaginer que ce délassement devenu une discipline pourrait un jour connaître le destin du sonnet… Le critique d’art demeure une balise pour l’évolution du goût de l’époque, malgré ses complaisances coupables pour Marie Laurencin. La biographe apporte des précisions, des détails sans que cela modifie ou enrichisse toujours notre vision. L’édition critique des Lettres et des Poèmes à Lou suffisait déjà pour que Louise de Coligny-Châtillon, la fantasque et peu farouche amante niçoise, n’en sorte pas grandie ; son existence est de celles qui s’oublient facilement ; qu’importe puisque ce que leur relation passionnée a inspiré au poète demeure inoubliable.

Apollinaire, aventureux épris d’ordre, déroutait ses contemporains car il n’était pas d’un bloc. Ceux qui étaient séduits par la loufoquerie des Mamelles de Tirésias ne l’étaient pas nécessairement par ses élans cocardiers, et les amateurs de mystifications par le sérieux du guerrier. La biographie de Laurence Campa a le mérite de dissiper tout ce que les apparences ont de trompeur (facilité d’écriture, aisance de la conversation, spontanéité des intuitions, tension entre tradition et modernité) pour mettre en valeur la pugnacité et le travail, les paradoxes et les contradictions, comme si le double jeu pouvait mieux protéger une vie intérieure. Une pirouette telle que « J’ai tant aimé les Arts que je suis artilleur ! » ne suffit pour s’en sortir. Il savait comme peu d’autres « lustrer l’ancien et patiner le nouveau », métamorphoser tout éclat de réel en matériau poétique sans que cela tournât jamais au procédé.

 « La faculté d’enchanter le réel lui venait d’une disposition naturelle au merveilleux et d’un caractère étonnamment mobile, ondoyant et parfaitement plastique, partant insaisissable, comme le temps qui passe ou qu’il fait, tempérament capable d’engendrer tour à tour la fluidité familière du « Pont Mirabeau », les collages de « Lundi rue Christine », la brûlante célébration de Madeleine, la gravité tragique de Couleur du temps, la noirceur terrifiante des Onze mille verges et la fantaisie déconcertante de L’Hérésiarque et Cie »

Le plus souvent, il faut attendre l’épilogue pour connaître l’opinion du biographe, les enseignements qu’il tire de son exploration. Or là, c’est le contraire : les sept pages lumineuses formant le prologue sont un condensé remarquable du travail de Laurence Campa, les huit cents pages qui leur succèdent constituant en quelque sorte les attendus du jugement. Un éclat d’obus lui transperça le casque et lui perfora la tempe droite en 1916. C’était le début de la fin. Il eut la force d’être le témoin de Picasso à son mariage avec Olga. Le poète à la tête bandée était à l’agonie, dans son pigeonnier du boulevard Saint-Germain, les poumons rongés par la grippe espagnole et les miasmes des gaz allemands, quand dehors, à deux jours de l’armistice, la foule parisienne hurlait sous ses fenêtres « A mort Guillaume ! A mort Guillaume ! » ; dans la confusion due à son état, il prit pour lui ce qui était destiné au Kaiser. Promu lieutenant quelques moins avant, il avait 38 ans. Il s’en alla l’esprit embué d’un prochain livre : un roman sur Dieu incarné dans une pierre ou dans une femme.

Les témoignages des amis d’Apollinaire recueillis par Pierre-Marcel Adéma en 1950 et les recherches de Michel Décaudin faisaient référence, les deux l’ayant établi de concert en ses Pléiades. Désormais, il faudra compter avec « le » Campa car sa profondeur de champ historique ne concerne pas seulement la guerre mais aussi bien l’analyse du cubisme orphique ou la querelle de l’obscurité et l’héritage de Mallarmé. L’essentiel y est, n’y manque que le superflu : cette respiration, ce tremblé, cette grâce qui font le poème dans toute sa splendeur. Aussitôt reposée, la biographie nous donne déjà la nostalgie des rois trismégistes, des effroyables jardins et du prince Vibescu, quel que soit « notre » Apollinaire, faut-il qu’il nous en souvienne. Il revient au fond à un tel livre d’unir tous ses amateurs, ce peuple de lecteurs dissemblables, dans une même « parenté d’âme ». Mais quel poème saura nous faire ressentir ce que le biographe entendait par là ?

(« Apollinaire et calligramme » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Poésie.

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commentaires

640 Réponses pour Apollinaire, Obus-Roi

kicking dit: 22 juillet 2013 à 20 h 50 min

Pas besoin de secrétaire lui.

un prétexte n’est pas un besoin.. pour qui préfère la paix à la guerre..

rose dit: 22 juillet 2013 à 10 h 50 min

spectacle sinistre s’il en est ! qu’elle dit: 21 juillet 2013 à 18 h 29 min

Eh bé, dis donc, en voilà une qui se révéle. Qui l’eût cru ?
>Au petit personnage sinistre de la Stasi qui tient ses fiches méticuleusement et qui parle beaucoup de cannibalisme des outils achète une machette aux puces etc (pour trancher les liens du godemichet ?) détail croustillant dont tu es friand : j’ai parlé anciennement de faits réels pas virtuels. J’ai vécu le fouet en lanières fines avec au bout des clous. Ce n’était pas réel mais aussi grave que la machine à laver dans laquelle j’ai passé une semaine entière début décembre sur le programme essorage.

Quand quelqu’un te rappelle ce à quoi tu as échappé et que tu en as encore les traces – se faire enculer pour toi -tu guéris le mal par le mal comme les vaudous ?-, passer huit jours dans le tambour d’une machine à laver, se faire fouetter avec des lanières cloutées- qu’il songe au cannibalisme tout le temps n’a rien d’étonnant.

Comme les miettes posés sur une pierre.

Ce mec, je crois, va se faire manger. Tous ses actes conduisent à cela.
Qui l’eût cru ? Cuit. Pas cru.

Et toi ?

rose dit: 22 juillet 2013 à 10 h 29 min

>bérénice
ai pensé aux champs longtemps ; celui de l’érotisme est semé de blés et en plantes messicoles coquelicots et bleuets.

Le champ de la pornographie est, au gré des vents, couvert de folle avoine. La folle avoine est un truc terrible.

Le champ immense qui les sépare, comme u. minuscule réfléchit, je réfléchis aussi. J’ai une belle patience. Je vous en reparlerai bérénice.

rose dit: 22 juillet 2013 à 10 h 26 min

Hop dit: 21 juillet 2013 à 17 h 34 min
[…]Curieusement, tout est mis sur les épaules des femmes!!!!????
Alors t’es voilé mec!!?????????????

Mais oui Hop il est voilé le mec. Comment commettre autant de saloperies écrites sans être voilé ? Qu’est ce que le changement de pseudo permanent si ce n’est se voiler ? Je viendrais manger chez toi, la semaine prochaine, tu te verrais raconter ensuite tes histoires de cul de gode etc ?

Les femmes prennent tout sur le dos : ben oui Hop. Les putes le sont parce que les mecs les appellent à être des putes/en ont besoin et qu’elles ont des histoires qui les conduisent à accepter. La pute c’est le mec en fait. T’as jamais regardé les choses sous cet angle là ? Mais après il se dérobe dans un vieux réflexe judéo-chrétien _ il n’assume pas ses actes, jamais -il a honte et il traite la fille de pute. Salope etc. Qui se tient à carreau huit jours puis qui va recommencer.Fille qui va encore se faire traiter de pute et se re-tenir à carreaux etc. Jusqu’à ce qu’un jour la fille réalise « eh je suis pas une pute moi ! ». Et elle se reconvertira dans la radio ou autre. Chouette fille : on dira d’elle « elle était pute mais elle en est sortie ».

Merdum pour le CV. L’important est la force de conviction lors de l’entretien.

rose dit: 22 juillet 2013 à 10 h 16 min

spectacle sinistre s’il en est ! qu’elle dit: 21 juillet 2013 à 18 h 29 min
arig dit: 5 décembre 2012 à 23 h 28 min
rose dit: 5 décembre 2012 à 21 h 42 min
rose dit: 5 décembre 2012 à 21 h 44 min

Cela faisait longtemps.
Vaudrait revenir plus en arrière si vous étiez capable d’honnêteté intellectuelle :
Écrivez, oh écrivez je vous en supplie, je n’en peux plus. Je vous en supplie écrivez !

In petto :
Qu’est ce qu’il a ce mec, il est taré ou quoi ?
Non, non ; pas du tout. Il est tout simplement ignoble et alcoolique. Le second expliquant le premier.
C’est une raison ?
Non.

Nota : vos enculages réciproques sont un spectacle sinistre et pornographique.

C’est Dominique qui avait raison vous êtes un manipulateur et de mauvaise foi. Les deux combinés !

jissé cqfd dit: 22 juillet 2013 à 7 h 02 min

le patron a tous les droits. on est fort ou on ne l’est pas! Ce patron suédois qui l’a virée parce qu’elle s’était fait violer eh ben il est dans son droit et en plus il est suédois alors hein

JC.... dit: 22 juillet 2013 à 6 h 32 min

eric dit: 21 juillet 2013 à 22 h 55 min
le genre de trucs approuvé par les jc: « Violée en voyage d’affaires à Dubaï, elle est virée par son employeur »

Le lecteur aura rectifié par lui-même :
Lire « approuvé par les imbéciles comme didier, éric et autres prénoms changeants »…

u. dit: 22 juillet 2013 à 1 h 00 min

« Les hommes s’y enculent beaucoup mais il ne sont pas homos à ce qu’ils disent, quelle horreur en parole, quel plaisir en acte ! » (Barozzi)

C’est exactement ça, du Caire à Téhéran, un jeune asiatique de nationalité française (asiatique mais viril, eh oh) se faisait mettre la main au cul par des hétéros!

Arrivé au Turkmenistan, il avait laissé pousser sa moustache (ça aide).

Jacques Barozzi dit: 22 juillet 2013 à 0 h 03 min

Et je vous dit pas ce que ce doit être que d’être homo en terre d’islam !
Pire que la condition des femmes, si cela est possible !
Les hommes s’y enculent beaucoup mais il ne sont pas homos à ce qu’ils disent, quelle horreur en parole, quel plaisir en acte !
Totale hypocrisie imposée par la religion !

Jacques Barozzi dit: 21 juillet 2013 à 23 h 54 min

« pas la peine d’aller jusqu’à Dubaï, au Maroc une loi stipule qu’une fille qui se fait violer se doit (avec l’accord des parents) d’épouser son violeur.
c’est arrivé à une jeune marocaine.
comme elle ne supportait pas de se refaire violer tous les soirs par le type qui l’avait violée elle s’est suicidée… avec, j’imagine, l’accord de ses parents. »

Excellent, hamlet !

Jacques Barozzi dit: 21 juillet 2013 à 23 h 49 min

« Surprenant, ds le premier homme il nomme sa mère Lucie puis Catherine dès le chapitre suivant alors que c’est le prénom IRL de la grand-mère. »

rose, dans la classe opposée, Camus, comme Proust, avait un lien très fort avec sa mère et la mère de sa mère : l’ascendance maternelle qui fait de Proust un Juif de la haute société de son siècle et de Camus un petit méditerranéen d’Alger de la fin de la colonisation. Appartenant tous deux à deux mondes successifs, de la base au sommet, en voie de dissolution…

eric dit: 21 juillet 2013 à 22 h 55 min

le genre de trucs approuvé par les jc: « Violée en voyage d’affaires à Dubaï, elle est virée par son employeur (…) En plus d’être condamnée à seize mois de prison, elle est immédiatement renvoyée par la franchise dubaïote de l’entreprise pour laquelle elle travaillait, THE One Total Home Experience.
THE One a été fondée par le Suédois Thomas Lundgren en 1996, date à laquelle il a ouvert sa première boutique dans les Emirats arabes.
(…) » (rue89)

didier dit: 21 juillet 2013 à 22 h 02 min

« il s’agit de religion et du rôle de la femme dans la société. »

la religion n’est qu’un outil, les gens lui font dire ce qu’ils veulent, s’en servent pour avoir ou garder le pouvoir. Beaucoup vivent avec cette religion sans pour autant être c… au point d’opprimer les femmes

des journées entières dans les arbres dit: 21 juillet 2013 à 21 h 51 min

Seahorses

Alien among aliens,
Fanning delicate fins to promenade
A prim coquette and starchy cavalier
Trimmed and tined in ossein finery,
Sipping shrimp cocktails, dancing demure
Circles before blushing coral courts,
Holding hinds in groves of turtle grass
Until the paisley bodies
Bump bellies, and she imbues his pocket
With inklings marooned in dreaming Pegasus.

Jacqueline
(Jacqueline Brehmer Marshall)

Have a good time, Abdel

spectacle sinistre s’il en est ! qu'elle dit: 21 juillet 2013 à 18 h 29 min

arig dit: 5 décembre 2012 à 23 h 28 min

rose dit: 5 décembre 2012 à 21 h 42 min
Les juifs, que je connais, n’attirent pas ma sympathie : c’est une litote.

rose dit: 5 décembre 2012 à 21 h 44 min
elle ne ment pas tout en étant juive.

Eh bé, dis donc, en voilà une qui se révéle. Qui l’eût cru ?

hamlet dit: 21 juillet 2013 à 18 h 18 min

l’article 475 de la loi pénale marocaine stipule qu’en cas de viol le violeur peut échapper à toutes sanctions à condition d’épouser la fille qu’il a violée.

si ça se trouve à Dubaï c’est pareil!!!
sauf qu’ils mettent en prison non pas le violeur mais la violée.
la norvégienne devrait se renseigner, si ça se trouve en épousant son violeur ça pourrait lui permettre d’échapper la prison.

hamlet dit: 21 juillet 2013 à 18 h 07 min

pas la peine d’aller jusqu’à Dubaï, au Maroc une loi stipule qu’une fille qui se fait violer se doit (avec l’accord des parents) d’épouser son violeur.
c’est arrivé à une jeune marocaine.
comme elle ne supportait pas de se refaire violer tous les soirs par le type qui l’avait violée elle s’est suicidée… avec, j’imagine, l’accord de ses parents.

hamlet dit: 21 juillet 2013 à 18 h 02 min

« Elle a écopé de 16 mois de prison pour comportement indécent »

les lois islamiques ne sont plus, hélas, ce qu’elles étaient.
il y a à peine 50 ans on l’aurait lapidée.
encore les effets des influences néfastes de l’occident à leurs droits de l’homme et leurs droits de femmes…
si les pays arabes laissent faire dans 50 ans dans tous ces pays ce sera la débauche qui régnera partout, comme en Italie.

Hop dit: 21 juillet 2013 à 17 h 53 min

Ils cherchent un bon prétexte pour faire une guerre! Sauf que, on est bien depuis longtemps mélangé! Et que, bin, si quelqu’uns peuvent encore se louer d’un mouvement dur, dans la vraie vie, faut pas pousser trop! Vu que depuis longtemps, les enfants sont métis et que les bons à rien sont du siècle dernier!

les gens vivent bien entre eux! Les bébés sont beaux. Par contre personne ne comprend ce désir de guerre!!!!!

Orwell dit: 21 juillet 2013 à 17 h 38 min

« De ton point de vue occidental, Didier.
Mais du leur, il s’agit de religion et du rôle de la femme dans la société.
Deux visions incompatibles s’affrontent dans ce cas d’espèce. »

T’as tout compris Baroze. Le problème est que je ne tolère pas leur point de vue et leur vision. Il y a des choses qui ne sont pas négociables et qui s’imposent à nous, ici, en France, pas à pas, irrésistiblement, car nous n’avons tout simplement pas la force de résister.

Je suppose que Valls a déjà donné des consignes verbales (évidemment) d’y aller molo avec les contrôles de femmes en niquab…

Hop dit: 21 juillet 2013 à 17 h 34 min

Une femme s’est pris des années de prison, parce qu’elle a certes été imprudente! Dans ce pays d’arriérés, on sait bien qu’une femme… Enfin bref. Dans un autre pays, on dit quoi, qu’une gamine violée…

Il y a un gros n’importe quoi en ce moment!Les hommes font leurs « ouba-ouba » et les femmes partout se font brimer! Pour certains, c’est peut-être, l’art de passer à la tv! Pour d’autres, c’est l’art de se préparer!
Les femmes voilées, c’est un truc d’arriérés et de stupides. Chrétien, juif, musulmans,bouddhiste ou autres.. On en revient vraiment à ces trucs de super-con!
L’avenir du monde est l’avenir de la femme?
Voilée ou pas!
C’est un gros n’importe quoi en ce moment!

Curieusement, tout est mis sur les épaules des femmes!!!!????
Alors t’es voilé mec!!?????????????

Orwell dit: 21 juillet 2013 à 17 h 32 min

Cela vous étonne Daafnée? Il me semble qu’en Tunisie il y a quelques mois, une tunisienne avait été condamnée dans des circonstances comparables…

rose dit: 21 juillet 2013 à 17 h 29 min

La propagande directe ou indirecte n’est jamais efficace.

En tout cas je n’ai pas besoin d’assister à la mise en chauffe du dimanche fin de journée.

Ni de faire partie de vos spectateurs, spectacle sinistre s’il en est !

See you un autre jour, salut à tous

rose dit: 21 juillet 2013 à 17 h 25 min

Jacques Barozzi dit: 21 juillet 2013 à 16 h 15 min
merci de votre extrait.
Surprenant, ds le premier homme il nomme sa mère Lucie puis Catherine dès le chapitre suivant alors que c’est le prénom IRL de la grand-mère.

JC.... dit: 21 juillet 2013 à 17 h 24 min

Si on peut plus faire des tournantes avec des Norvégiennes en visite professionnelle ! Y en a marre de s’enculer entre bédouins !
(… sur cette remarquable saillie dubaïote, bises et bonne soirée aux amis, nuit de cauchemar aux autres)

renato dit: 21 juillet 2013 à 17 h 15 min

Mais JC est socialiste depuis toujours ; seulement, ici, il joue le complice objectif de stalinienne mémoire : il suffit qu’il prenne une position pour que cette position soit impraticable… c’est une forme de propagande indirecte assez efficace

Jacques Barozzi dit: 21 juillet 2013 à 17 h 12 min

renato, il y a seulement une génération en arrière, les femmes violées n’osaient guère porter plainte au commissariat où elles n’étaient pas accueillies avec les plus grands égards…

Jacques Barozzi dit: 21 juillet 2013 à 17 h 08 min

« Je puis vous dire que ce sont les vilains petits singes du voisinage qui ont mis une banane en ferraille dans l’aiguillage pour faire les poches aux voyageurs du train. Manque de pot, il roulait trop vite … mais dans la jungle, on s’adapte : mort ou vivant, on pille pareil. »

Comment, il n’y a pas meurtre avec préméditation selon toi. Tu leur accordes des circonstances atténuantes, JC, tu te ramollis à cause de la canicule, tu finiras socialiste, ressaisis-toi que diable !

Jacques Barozzi dit: 21 juillet 2013 à 17 h 02 min

« si on peut appeler « culture » machisme/connerie… »

De ton point de vue occidental, Didier.
Mais du leur, il s’agit de religion et du rôle de la femme dans la société.
Deux visions incompatibles s’affrontent dans ce cas d’espèce.
« Doit-on être de son temps ? » se demandait u. ?
Y’a pas plus moderne que Dubaï en matière d’urbanisme et d’architecture pourtant !
Le sujet de philo est plus complexe qu’il n’y parait ?

JC.... dit: 21 juillet 2013 à 16 h 36 min

Je sais tout, c’est exact : Renato m’a enseigné son truc … Je puis vous dire que ce sont les vilains petits singes du voisinage qui ont mis une banane en ferraille dans l’aiguillage pour faire les poches aux voyageurs du train. Manque de pot, il roulait trop vite … mais dans la jungle, on s’adapte : mort ou vivant, on pille pareil.

La même humanité que ceux qui ont jeté les avions sur le WTC, une humanité qui a été mal entretenue, par des pédagogues incompétents.

Sergio dit: 21 juillet 2013 à 16 h 35 min

Gros, gros… C’est vite dit mais enfin les Pointus, eux en plus, ils avaient rien à bouffer on va pas les plaindre ils avaient qu’à pas venir…

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