de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Au cinéma aussi, la poésie

Au cinéma aussi, la poésie

Il y a comme ça des films où tout arrive même quand rien ne se passe. Et il y en a d’autres où tout se passe même quand rien n’arrive. Deux notamment présentés en compétition au festival de Cannes. Dans les deux cas, on les dit « poétiques ». Une véritable auberge espagnole : le qualificatif, non la poésie. Dès que ça flotte, c’est poétique. Dès que c’est hésitant, vacillant, liquéfiant, c’est poétique.

De Paterson de Jim Jarmusch, on pourrait dire a priori qu’il y a là un certain abus à anticiper sur le label poétique que la critique ne manquera pas de lui accoler. Il y a bien une histoire : un jeune chauffeur de bus, sa compagne, leur bouledogue anglais craint comme un pittbull vivent à Paterson, New Jersey. Paterson (car c’est aussi son nom à lui) a un emploi du temps hautement répétitif, ritualisé sans maniaquerie ni ponctualité. Juste que c’est tous les jours pareil : lever à six heures, gare des bus, la ligne toute la journée, retour à la maison, s’assoit dans le canapé, observe le chien (la croisette lui promet déjà la Palme dog) puis le promène après dîner, s’arrête au même bar au coin de la rue boire un verre et bavarder, puis dodo. Parfois, un incident bouscule un peu les travaux et les jours. Une fois, il désarme au péril de sa vie un amoureux éconduit qui veut se suicider avec un pistolet à balles de mousse. Une autre fois, le bus tombe en panne électrique.

J’oubliais l’essentiel : c’est un poète. Entendez qu’il écrit de la poésie sous l’influence de William Carlos Williams, lui-meme de père anglais et de mère portoricaine, poète le plus célèbre de Paterson, New Jersey; il a même publié en cinq volumes un poème épique intitulé Paterson de 1946 à 1958. Allen Ginsberg aussi a vécu là. Une pépinière que ce coin-là. Pas n’importe quelle ville : type même de l’ancienne ville industrielle qui fut un centre textile attirant nombre d’ouvriers italiens et irlandais, un terreau de l’anarchisme syndicaliste américain. On peut être poète et chauffeur de bus. Après tout, comme il le dit lui-même, Jean Dubuffet était bien peintre et météorologue à la Tour Eiffel, du moins en 1922. On voit passer un exemplaire de Dante.pater

« La poésie en traduction, c’est comme prendre une douche avec un imperméable ».

Après avoir écouté le babillage des voyageurs toute la journée, il s’assoit face à un torrent et se laisse envahir par l’eau. Même quand un drame survient dans cette vie répétitive comme tant d’autres vies, il ne s’énerve pas. Egal à lui-même. Calme, maître de ses émotions, sous contrôle. A l’image de Jarmusch himself. On n’imagine pas qu’il ait jamais rencontré la colère ailleurs que dans un livre. Ou alors au cinéma. Pourtant, quand on vit secrètement pour la poésie, et qu’elle nous aide à vivre jusqu’à embellir la banalité du quotidien, ca ne doit pas faire plaisir de découvrir en rentrant du cinéma que le bouledogue anglais a réduit en miettes l’unique exemplaire de son carnet à poèmes. Le vrai film d’horreur est là, sur le tapis, et non juste avant sur l’écran. Lui ça l’enferme juste un peu plus dans le silence et la mélancolie. Il n’en sort que pour rassurer sa compagne :

« Ce n’est rien, juste des mots écrits sur l’eau »

Les poèmes du film sont de Ron Padgett. Ainsi raconté, on pourrait croire que Paterson présente une variété inédite de l’ennui cinématographique. Mais toute la magie de Jim Jarmusch est de ce faire de cette accumulation de petits riens (une boîte d’allumettes Ohio Blue Tip, un curieux « Ah, ah » lâché par un japonais rencontré sur un banc) quelque chose de magique, un récit aérien avec des personnages comme en apesanteur, illuminés par le géant à la voix grave Adam Driver et la miniature persane Golshifteh Farahani. La caméra se contente de les caresser avec douceur. Comme dans ses précédents films, de Mystery train à Broken flowers, il s’autorise le grand luxe de la lenteur et de la répétition. Une vraie grâce s’en dégage, vraie en ce sens qu’elle ne doit rien aux artifices, à la sophistication, au calcul.

lovingTout sauf un cinéma d’ingénieur, cette plaie des écrans d’aujourd’hui voués au culte des effets spéciaux utilisés comme une arme d’abêtissement massif. Que des petites touches délicates. Parfois, il suffit que deux gamins évoquent Hurricane Carter pour que, sans même que la bande-son s’y mette, nous revienne dans le creux de l’oreille la voix de Bob Dylan chantant sa louange. L’étrangeté qui s’en dégage n’a rien d’inquiétante. On la dirait même rassurante tant l’atmosphère en est tranquille. Une seule fois apparaît un téléphone portable et c’est une petite fille qui le prête au chauffeur de bus pour appeler le dépannage. A ceux qui en douteraient encore, elle confirme que le secret d’un film dit poétique est tout entier contenu dans son rythme.

Voilà pour la poésie urbaine. Dans sa version rurale, elle a pour nom Loving de Jeff Nichols. Toute autre chose. Nous sommes dans la Virginie profonde de la fin des années 50, dans un coin reculé où comme le dit le shérif du comté, ils se sont tous mélangés, les indiens, les noirs, les blancs, que des métis et des bâtards « qui ne savent plus quel sang ils habitent ». Un ouvrier en bâtiment blanc, taiseux, renfermé, puissant, travailleur, remarquablement interprété par Joe Edgerton, est amoureux d’une voisine, Mildred, noire, assez claire mais noire, jouée par une excellente Ruth Negga. Ils l’emmènent à Washington pour l’épouser car « la paperasse y est moins compliquée ». A leur retour, les époux sont arrêtés dans leur lit et coffrés car la loi locale est plus ségrégationniste que celle d’à côté. Coupables du « crime d’être mariés ». On ne mélange pas les races. Une telle union bafoue « la dignité de la communauté ». Le juge leur donne le choix entre la prison ou le bannissement, un an dans un cas, vingt-cinq dans l’autre. Si on peut appeler cela un choix.

Ils s’exilent donc à Washington chez des proches, mais reviennent clandestinement sur leur terre pour l’accouchement du premier enfant. Bis repetita. L’avocat sauve tout. Alerté par le mouvement de défense des droits civiques, d’autres avocats s’intéressent à leur cas porté par le souffle et l’élan de la grande marche des droits. Ils voient dans l’affaire Loving versus Etat de Virginie (Richard Loving est le nom du héros) un moyen de modifier la Constitution des Etats-Unis si la cour suprême s’en empare. Happy end, of course. Cette histoire a défrayé la chronique raciale jusqu’en 1967, date de sa résolution avec l’arrêt adopté à l’unanimité des neuf juges estimant anticonstitutionnelle toute loi apportant des restrictions au droit au mariage en se fondant sur la race des époux. L’affaire est ressuscitée sans pathos ni lyrisme. Des larmes mais pas de fontaines.

Tout est dans les regards, les gestes, le sensibilité, les mouvements des personnages, la pudeur du geste amoureux, une autre vision de la décence ordinaire et dans la manière dont le filmage effleure la nature comme si il craignait que l’objectif ne l’abîme. Là encore, comme dans Paterson, quelque chose de l’ordre de la grâce. Car là aussi, le rythme est si juste. Jeff Nichols a eu le bon goût d’éviter ce qu’un Ken Loach n’aurait manqué de nous faire subir : un film à thèse, militant, explicatif, démonstratif, engagé. Par sa vision poétique, il défend la cause avec tellement plus d’efficacité.

Il n’y en a pas que pour les Américains. Un passionnant film français, présenté celui-là dans la sélection officielle « Cannes Classiques », est nimbé du même halo poétique. Un documentaire aux accents testamentaires, constitué du montage de centaines de séquences extraites de films, qui présente un Voyage dans l’histoire du cinéma français, très personnel et très subjectif, de Bertrand Tavernier. Ici les poètes s’appellent Jacques Becker, René Clair, Jean Renoir, Marcel Carné, Julien Duvivier, Claude Autant-Lara, Edmond T. Gréville, Jean-Pierre Melville, Claude Sautet… Pendant trois heures, avec ces guides jamais remplacés et une poignée d’acteurs (Gabin and co), sous le charme de l’exercice d’admiration du commentateur cinéphilissime, on part à la redécouverte d’un pays que l’on a connu, que l’on a aimé mais qui n’existe plus.

(« Décor d’Alexandre Trauner ; photos extraites de Paterson et de Loving)

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567 Réponses pour Au cinéma aussi, la poésie

la vie dans les bois dit: 24 mai 2016 à 20 h 01 min

Fichtre, voilà que la pitbull hargneuse, de 13h42, 14h, 14h20, se fait un ulcère, en mettant à sac mes posts…
________________________

Voilà un « I had a dream ».

« there is a young, twenty-three year old white woman named Ashley Baia who organized for our campaign in Florence, South Carolina. She had been working to organize a mostly African-American community since the beginning of this campaign, and one day she was at a roundtable discussion where everyone went around telling their story and why they were here.
And Asley said that when she was nine years old, her mother got cancer. And because she had to miss days of work, she was let go and lost her health care. They had to file for bankruptcy, and that’s when Ashley decided that she had to do something to help her mom.
She knew that food was one of their most expansive cost, and so Ashley convinced her mother that what she really liked and really wanted to eat more than anything else was mustard and relish sandwiches. Because that was the cheapest way to eat.
She did it for a year until her mom got better, and she told everyone at the roundtable that the reason she joigned our campaign was so that she could help the millions of other children in the country who want and need to help their parents too.
Now Ashley might have made a different choice. Perhaps somebody told her along the way that the source of her mother’s problems were blacks who were on walfare and too lazy to work, or Hispanics who were coming into that country illegally. But she didn’t. She sought out allies in her fight against injustice.
Anyway, Ashley finishes her story and then goes around the room and asks everyone else why they were supporting the campaign. They all have different stories and resons. Many bring up a specific issue. And finally they come to this ederly black man who’s been sitting there quietly the entire time. And Ashley asks him why he’s there. He does not say health care or the economy. He does not say education or the war. He does not say that he was there because of Barack Obama. He simply says to everyone in the room, « I am here because of Ashley »
‘I’m here because of Asley ». By itself, that single moment of recognition between that young white girl and that old black man is not enough to give health care to the sick, or jobs to the jobless, or education to our children.
But it is where we start. It is where our union grows stronger. And as so many generations have come to realize over the course of the two-hundred and twenty years since a band of patriots signed that document in Philadelphia, that is where the perfection begins »
extrait de « la race en Amérique », discours prononcé par le sénateur de l’Illinois, candidat à l’investiture du parti démocrate pour l’élection présidentielle, Philadelphie, le 18 mars 2008.

And I was there, just because of him, of her, of they, to hear, again, a former dream: hope you to come again.

DHH dit: 24 mai 2016 à 14 h 41 min

Aujourd’hui que tous attendent sans vraiment oser l’espérer le retour de la croissance, condition sine qua non de sortie du marasme economique actuel ,qui peut se souvenir sans rire du discours que tenaient les economistes de pointe dans les annéees 70.
C’était le temps où Sicco Mansholt était aux commandes de l’Europe et où il emportait notre conviction en nous proposant, à nous les enfants gâtés des trente glorieuses, comme supréme objectif pour un fonctionnement efficace d’une ’economie heureuse la croissance ZERO, celle-là même qui met aujourd’hui en peril non seulement la vie eonomique mais l’équilibre social et moral de notre societé

bérénice dit: 24 mai 2016 à 14 h 35 min

D et vous accepterez d’être transporté en chaise à bras, à continuer d’avoir à subir le détournement de fonds qui seraient précieux au bien public dans des paradis fiscaux, de savoir sans en avoir la certitude comptable que ça magouille sur tous les plans et que nous sommes prisonniers d’un système de croissance qui nous ménera à notre perte, alors quoi, quelle solution? produits financiers ecrocquerie organisée, produits manufacturés pour consommations dispensables pollution, démographie galopante implosion et promesse d’un nouveau servage, plus on sera plus on sera pauvre et plus la pauvreté s’accroissera plus grand sera le risque de conflits et plus il y aura de conflits générés par soit une pauvreté orchestrée par des despotes ou par les modifications climatiques accrues par l’activité humaine et plus importants seront les flux migratoires qui entretiennent la peur des démocraties, les déstabilisent en les orientant vers des choix politiques extrêmes.

bérénice dit: 24 mai 2016 à 14 h 20 min

Et ceux qui coûte que coûte vivent leurs rêves.

oui cependant, certains rêves ne sont cependant pas dignes de louanges, et ce « coûte que coûte » peut mener dans le droit fil à une méthode faisant prévaloir la fin sur les moyens. Accéder à la réalisation d’un rêve, d’accord mais cela dépend de sa nature et des renoncements s’il en faut . Pour certains il s’agira de tenter de sauver l’humanité pour d’autres saboter une belle entreprise ou voler un tableau à Orsay ( je serais plutôt de ces derniers, du tableau car n’étant pas ministre je ne puis demander à ce qu’en soit accroché dans mon bureau afin d’honorer les lourdes tâches qui m’incomberaient).

bérénice dit: 24 mai 2016 à 14 h 00 min

Il y a les rêveurs.
Et il y a les artistes

les mégalomaniaques comme le furent les nazis ou comme mériteraient cette désignation les adeptes du néo-califat entre autres s’assortissent-ils à l’idée du rêveur ou à celle qu’on se fait de l’artiste puisque beaucoup de domaines s’assujettissent à l’art ( de la guerre) ou à la science ( politique).

post précédent en modération pour cause de référencement cinématographique?

bérénice dit: 24 mai 2016 à 13 h 42 min

0H44: un homonyme de l’acteur de la scène culte que vous citez:
Tant les images m’apparurent insuportables j’ai quitté la salle en début de projection mais peut-être trouveront elles en vous la sensibilité nécessaire à les visionner;

http://www.lemonde.fr/cinema/article/2008/11/25/hunger-bobby-sands-corps-perdu_1122879_3476.html

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2014/03/03/steve-mcqueen-trois-films-parcours-dun-cineaste-oscarise-250363

JC..... dit: 24 mai 2016 à 13 h 37 min

« Mais quand on y réfléchit, avons-nous vraiment le choix ? » (Clopine)

Mais oui, on a le choix ! On garde le capitalisme libéral car y a pas mieux, on continue à pratiquer le profit qui mesure le progrès et la réussite humaine, on laisse le bien public de côté aux faignasses, on cherche la croissance qui permet le minimum de survie du groupe, et on oublie la paix universelle, qui n’existe pas, en préparant la prochaine guerre…. pour la gagner !

JC..... dit: 24 mai 2016 à 12 h 10 min

C’est le « capitalisme destructeurs » qui serait responsable de l’envie du peuple (populisme) de dire : la démocratie représentative… c’est la fientissime cagade ?

On a beau être habitué aux délires de Clopine : trop, c’est beau ! Qui fréquente elle pour être si gourde …. ?

D. dit: 24 mai 2016 à 10 h 55 min

Quand on parle de décroissance, il faut assumer. Dire : la décroissance que je veux, elle passera d’abord par moi. Dire : le PIB, j’en profitais tous les jours; dire : à présent tous ces profits issus de l’industrie et du commerce, y compris les revenus des taxes, j’accepte pour ma pomme leu réduction d’un d’un bon tiers.
J’accepte une pension réduite d’un tiers, j’accepte des services publics reduits d’un tiers, j’accepte des infrastructures moins performante d’un tiers. J’accepte que mon pays rejoigne petit à petit ceux du tiers-monde.

D. dit: 24 mai 2016 à 10 h 41 min

Clopine, ce que vous proposez est, politiquement, intéressant mais économiquement parlant, fort problématique pour la France.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 24 mai 2016 à 8 h 49 min

Non, Chantal, cette « victoire » ne peut me faire plaisir : elle est surtout le signe d’une telle décomposition des appareils politiques traditionnels qu’elle ressemble à un glas, annonçant l’agonie. La montée des populismes est telle en Europe – et l’espoir européen semble s’engloutir sous nos yeux dans les égoïsmes nationaux, toujours plus vite, toujours plus fort…

Je n’ai hélas aucune lumière spéciale – mais enfin, j’ai écouté, sur Arte, (hélas, je n’ai pas noté le nom du député qui proposait cette solution) l’idée d’une scission de l’Europe entre les états fondateurs unis autour d’idéaux démocratiques concrétisés par des engagements concrets, et les autres états, ceux qui veulent bien de l’euro mais pas des valeurs universalistes qui sous-tendaient le projet européen… Utopie ?

Mais peut-être faut-il se résoudre au bon vieux choix de 68 : l’utopie… ou la mort…

Surtout que, pendant ce temps-là, dans les conseils régionaux, départementaux, communaux français (pour parler de ce qui se passez chez nous) tous les élus F Haine qui ont « perdu » les dernières élections ont commencé de siéger (comme dans la région Nord, tenez…) Oh, bien sûr, les plus tarés d’entre eux ont donné, ici ou là, leur démission, dépassés qu’ils étaient par l’exercice démocratique. Mais les autres sont en train d’apprendre le boulot, et serrent les mains, et sont à l’intérieur des arcanes de ce pouvoir que l’extrême-droite entend bien détruire un jour : la démocratie représentative…

Le nouveau président « vert » d’Autriche est surtout à la tête d’une coalition brinquebalante, en face d’une extrême-droite unie, soudée, un bloc quoi…

Comment se réjouir dans ces conditions ? Se réjouit-on d’éviter l’avalanche, quand on est cependant perdu dans le blizzard ?

Je veux croire, de toutes mes forces, à des valeurs européennes autour desquelles un rassemblement de tous les espoirs et toutes les bonnes volontés pourrait s’opérer, avec un programme basé sur la refondation de la vie politique démocratique, la mise à la poubelle de ce capitalisme destructeur pour adopter, enfin, des modes de production tournés non plus vers le profit mais vers le bien commun, la décroissance et la paix universelle.

On passe bien évidemment pour la dernière des gourdasses quand on pense naïvement cela. Mais quand on y réfléchit, avons-nous vraiment le choix ?

renato dit: 24 mai 2016 à 8 h 08 min

« Un point c’est tout. Il n’y a rien de toxique à pratiquer un sport plus que de raison. C’est simplement malsain et dangereux. »

Ce n’est que votre opinion.

JC..... dit: 24 mai 2016 à 6 h 30 min

Les crapules antisocialistes coupent l’approvisionnement en essence du camarade Hollande !

Qu’il sache que je compatis.

Et qu’UPS va lui livrer, pour son scooter, un bidon pris sur la réserve du mien. Entre scootéristes, il faut s’entraider… !

JC..... dit: 24 mai 2016 à 5 h 50 min

On a dit que les congres, ça ose tout et que c’est à ce détail qu’on les reconnaît …

Saluons donc le camarade Mélenchon pour son remarquable : « CANNES DEBOUT : Ken Loach obtient la Palme d’Or »

« Cannes debout » !….Avec Ken et Jean Luc…ça en fait deux…d’empalmés avec dorures !

Bloom dit: 24 mai 2016 à 3 h 51 min

1% de plus que le NSDAP eût changé la face du monde. 0.1% aussi. Ne faites pas le sot, D. en cédant à l’une de vos tentations préférées. Il n’est pas question d’exactitude mais d’histoire contrefactuelle, justement.

Mes calculs du point mort, du seuil de rentabilité & des divers imputations de comptabilité analytique sont parfaitement exacts et audités chaque année, ici & à Paris.
Mais chez Passou, si l’on parle quantité, c’est avant tout pour illustrer la qualité – ce qui doit vous rappeler vos UV « méthodes en sociologie ».

D. dit: 24 mai 2016 à 0 h 29 min

MàC ? Il raconte n’importe quoi sous prétexte qu’il a un soupçon de style. On ne peut même plus excuser sa jeunesse.

D. dit: 24 mai 2016 à 0 h 25 min

Bloom dit: 23 mai 2016 à 21 h 22 min

Mac, 1% en 33 et la face du monde en eût été changée. Pas bouder son plaisir. Pas sûr qu’il faille se poser en donneur de leçon avec ce qui se prépare ici.

5 % Bloom, soyez exact.

rose dit: 23 mai 2016 à 22 h 28 min

C’est dingue le nombre d’homonymie lorsqu’on s’appelle Jean du pont.
De nemours.
Pourquoi certaine se bat tout le temps ? Sait pas vivre calme ? A cinquante balais ?
L’a pas l’ éponyme ?

ribouldingue dit: 23 mai 2016 à 22 h 14 min

Si MàC a envie de changer de pseudo, foutez-lui la paix! Moi je préfère l’appeler bitenzinc…ça lui va beaucoup mieux.

pour faire faire du surplace au Schmillblick dit: 23 mai 2016 à 21 h 46 min

Grüss Gott se disant aussi à un jet de pierre de la France il est permis de s’en ficher des salamalecs.

Qu’une femme de l’AfD puisse faire dans l’appel aux coups de flingues sur la foule sans faire frémir les médias plus que cela, c’est encore ce qui m’inquiète le plus… Enfin, je ne rêve pas d’une censure comme à l’Est hein, seulement de l’application de loi existantes. Punkt Schluss.

relativisateur forcené dit: 23 mai 2016 à 21 h 38 min

Grüss Gott se dit aussi à un jet de pierre de la frontière française, comme quoi…

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 21 h 35 min

Elle dit quoi, la petite mère des peuples ?
Elle pense que Lagarce avait fait de sa vie une pièce pour paumés du show bises ?

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 21 h 33 min

révisionniste uchronique, ce n’est pas une insulte. C’est le faible pouvoir des mots face à des boursouflés…

rose dit: 23 mai 2016 à 21 h 30 min

Je préfère la folie des passions à la sagesse de l’indifférence

dixit Anatole France versus Xavier Dolan .

A vous de préférer les détraquées sulfureuses la vie dans les bois, vous êtes libre de vos choix.

et toc.

Bloom dit: 23 mai 2016 à 21 h 22 min

Mac, 1% en 33 et la face du monde en eût été changée. Pas bouder son plaisir. Pas sûr qu’il faille se poser en donneur de leçon avec ce qui se prépare ici.

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 21 h 04 min

« Vous le confirmez », dit l’hommasse qui oublie de fermer le robinet du jardin… Et va se plaindre à son Trésor, pour quelque euros de plus…

__________________________________

« Il n’y en a pas que pour les Américains. »
Mais il y en a eu un peu. Quand même.

« Fallait-il un regard étranger pour filmer ainsi cette Amérique que personne ne veut voir ? Fallait-il cette caméra à l’épaule issue du cinéma social britannique, embarquée ici dans un road-trip à l’hypnotisante plasticité pop, pour que le quart monde des Etats-Unis se retrouve ainsi magnifié ? Si l’éblouissant American Honey, premier film réalisé par la Britannique Andrea Arnold hors du Royaume-Uni, est un objet si enthousiasmant, c’est par son hybridation revendiquée, ses influences qui tirent des deux côtés de l’Atlantique. »

http://next.liberation.fr/cinema/2016/05/15/american-honey-ode-trip_1452885

Isabella de Sainte Maresville dit: 23 mai 2016 à 20 h 37 min

« Tout sauf un cinéma d’ingénieur, cette plaie des écrans d’aujourd’hui voués au culte des effets spéciaux utilisés comme une arme d’abêtissement massif. »

Oui, ces ingénieurs sont nuisibles, nous n’avons pas besoin de ces gens pour rêver !

D. dit: 23 mai 2016 à 20 h 35 min

Autriche : le nouveau président veut représenter le pays « dans toute sa diversité »

C’est d’ores et déjà complètement raté.

rose dit: 23 mai 2016 à 20 h 24 min

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 20 h 17 min

dites, vous savez, la vie dans les bois, que vous seriez ma première employée qui me rapporterait beaucoup ; vous seriez spécialiste d’un certain nombre de domaines. Bravo pour la suggestion paule emploie. Je vous pensais douée.

Chaloux dit: 23 mai 2016 à 20 h 23 min

Widergänger dit: 23 mai 2016 à 19 h 05 min
La France est à sec, mes pauvres chéris…

Pas le cas d’Al-Baladinde. L’en a toujours une bien adipeuse à balancer…

Widergänger dit: 23 mai 2016 à 20 h 19 min

Il faut relire « Extinction » de Thomas Bernhard, Auslöschung, um sie auszulöschen…

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 20 h 17 min

Dites rose, savez-vous que le rôle de mère maquerelle vous irait à merveille, autre que tenancière d’un blog-bordel, nan ?
J’y avais songé, un temps. Et puis quand je lis- enfin, je survole vos délires- que vous vous épongez la sueur en regardant Dolan, pathétique , dealer de de sentimentalisme à deux balles, demander grâce sur un podium, pour qu’on l’aime, heu , ça vous ressemble bien, ce misérabilisme communautaire.

rose dit: 23 mai 2016 à 20 h 11 min

Ma phrase préférée dans votre bio est celle-là :
Nous avons beau « corriger », nous n’administrons pas de correction, même si nous aimons le langage châtié.

rose dit: 23 mai 2016 à 20 h 10 min

« Martine Rousseau et Olivier Houdart sont les correcteurs du Monde.fr » : ce fut la phrase inaugurale de Langue sauce piquante.

Quelques changements ont eu lieu depuis : Olivier est toujours correcteur au Monde.fr, d’autres correcteurs-trices ont rejoint l’équipe, et citons-les, dans l’ordre d’apparition : Richard, Tatiana, Luc, Nelly et Sarah. Martine est partie à la retraite, mais anime toujours ce blog avec Olivier.

Ce qui n’a pas changé, c’est que les correcteurs corrigent toujours le site en alternance, chaque fois seul(e) devant l’écran. « LSP » donne donc l’occasion de travailler à 4 mains. Nous avons beau « corriger », nous n’administrons pas de correction, même si nous aimons le langage châtié.

M. R. et O. H., camarades de casse.

Avec ma plus tendre affection,

rose

guillaume dit: 23 mai 2016 à 19 h 37 min

« cultivant leurs lentilles bio sur leur balcon, roulant à vélo et depuis longtemps vaccinés contre la peste brune  »

vous voyez bien qu’ya de l’espoir

santé dit: 23 mai 2016 à 19 h 36 min

Widergänger dit: 23 mai 2016 à 19 h 05 min
La France est à sec,

buvons un coup
aussi à la santé avec le monsieur qui tient à peine sur ses guiboles comme il dit bouguereau

L'andouille dit: 23 mai 2016 à 19 h 34 min

17 mai 2016 à 18 h 33 min
Vous allez recevoir une déclaration d’amour de l’andouille

OUI, peut-être.

rose dit: 23 mai 2016 à 19 h 33 min

Un jour, il reste un vieil alcoolique, une vieille pute et c’est la seule définition d’eux-mêmes qui reste. Des lambeaux.

berguenzinc dit: 23 mai 2016 à 19 h 14 min

Ce qui est formidable, avec les démocrates, c’est leur foi indestructible. les nazis autrichiens ont été battus, oui…avec 49,7% des voix. Enfin quoi, bordel de m. !!! ouvrons les yeux !!! Que des nazis, 80 plus tard, oh, bien propres sur eux, certes, cravates costar, ami des p’tites vieilles de Thaya-an-der-Laya ou de Judenburg (si!), genre gendre idéal, Pierrick et Nicole, le mariage aura lieu le 28 mars 1966 à St nazaire ! , m mais de vrais nazis pur porc arrivent à de tels scores, c’est terrifiant! Il aura suffi d’une petite poignée d’Austricos moins bourrés qui , de toutes façons , cultivant leurs lentilles bio sur leur balcon, roulant à vélo et depuis longtemps vaccinés contre la peste brune pour que ce pays ne nous refasse pas le Reich !!!

Quelle joie ! Quel soulagement…Quelle bande d’abrutis! Le petit vieux, le Van der Bellen tient à peine sur ses cannes, genre insuffisant cardiaque. C’est une sorte d’ombre caricaturale habsbourguienne, un ectoplasme pathétique, face à une sorte d’agent immobilier ou courtier d’assurance carnassier et terrifiant lisse, jeune, propre , genre à aller foutre les copeaux à un couple de retraités des Pavillons sous Bois, pour leurfourguer des fenêtre en kit à 50 plaques !

Ce Van der Bellen me fait penser à Emil Hacha, piètre successeur de Benes, le 15 Mars 1939, quand les m;erdes brunes occupèrent e qui restait de la Bohème. On le voit, cet Hacha, pauv’ti’vieux, malaxant sin chapeau-claque devant un Ribbentrop çà la gueule de prédateur.

Pareil maintenant. Quel soulagement, en effet…Entre les nazis et la liberté, un diffétentiel d’1% !!! À LA BONNE NÔTRE…ou plutôt grûss Gott, comme qu’ils disent les Austricos.

Sergio dit: 23 mai 2016 à 19 h 12 min

D. dit: 23 mai 2016 à 17 h 57 min
une grande ère de l’humanite qui a duré près de 32000 ans

Bon ça ça va trente-deux mille ans, y a la deux mille quarante-deux à terminer ça devrait passer ; ensuite j’irai à l’Arabe du coin voir si lui reste du Loch Ness… Faut jamais rater sa sortie, qu’on a dit !

D. dit: 23 mai 2016 à 18 h 59 min

Je suis dans la queue en 46ème position, je men tire pas trop mal.
D’ici 2 à 3 heures je repartir avec les 20 litres.
Qu’est-ce qu’il faut être noeud pour voter pour van der machin, pauvres autrichiens !

JC...... dit: 23 mai 2016 à 18 h 19 min

ANNONCE PRIVEE

En cas de Déluge, nous serons à vos côtés !
Louez nos engins de survie qui ont fait leur preuve sur toutes les côtes dangereuses. Nos références sont incontestables.
Lisez ce témoignage émouvant et sincère :

« En cas de Déluge, faites confiance à Porquerolles Survival, ils savent de quoi ils parlent, ce sont des pros ! » (monsieur Noé, zoologiste)

D. dit: 23 mai 2016 à 18 h 11 min

Mais oui, vas-y, fais le malin mon coco. N’empêche que l’arche céleste, c’est moi qui la siffle et elle vient quand je veux et m’emmène où je veux.

Delaporte dit: 23 mai 2016 à 18 h 06 min

Il est vrai, D., qu’en cas de Déluge, avec votre lourd passif, vous seriez l’un des premiers à partir.

D. dit: 23 mai 2016 à 18 h 02 min

Vous racontez vraiment n’importe quoi, Delaporte. De plus je ne vous ai pas autorisé à vous exprimer sûr le sujet du Déluge, jusqu’à preuve du contraire.

D. dit: 23 mai 2016 à 17 h 57 min

Sergio, faites attention : le Déluge à coïncidé avec la fin d’une grande ère de l’humanite qui a duré près de 32000 ans et qui a pu voir naître et mourir d’immenses civilisations comme Mu et l’Atlantide mais aussi celle dont on parle moins et dont les vestiges sont aujourd’hui ensevelis sous des kilomètres de glace antarctique ce qui explique au passage pourquoi l’accès au centre du continent à toujours été sévèrement interdit par les gouvernements des grandes nations, détenteurs des secrets.
Chacune de ces ères se termine par un cataclysme majeur dont la nature est en liaison avec l’Élément dominant l’Ère, avec le même cycle que le zodiaque : air-eau-feu-terre. Dés lors il est très facile de déduire que le prochain cataclysme sera par le feu, c’est à dire nucléaire ou solaire, par exemple.

Sergio dit: 23 mai 2016 à 17 h 52 min

Bloom dit: 23 mai 2016 à 16 h 37 min
Schickelgruber

Ha ça y est j’ai enfin compris ; le douanier c’est Schicklgruber. Mais son vrai père, à ce douanier, c’est un Franco-piémontais called Tricotin, médecin de son état, exerçant effectivement à Vienne. Sa mère (toujours à ce douanier) n’est autre la secrétaire du toubib Tricotin, et Schiklgruber c’est un compagnon temporaire d’icelle, lequel a ainsi donné son nom. Ah c’est coriace !

Ceci dit, c’est vrai que Schickel est plus prononçable que Schickl, surtout avec encore gruber derrière…

JC...... dit: 23 mai 2016 à 17 h 50 min

Etre écologiste à 72 ans, comme la vioque autrichienne qui vient de rentrer dans la guérite présidentielle, c’est l’équivalent d’être puceau à 15 ans entouré des quintuplées lubriques de Cincinnati !

chantal dit: 23 mai 2016 à 17 h 25 min

voilà qui fera plaisir à clopine ( à moi aussi d’ailleurs ) : Autriche, les verts gagnent d’un fil devant l’extrême – droite …
Van der Bellen président !

Delaporte dit: 23 mai 2016 à 17 h 05 min

On peut imaginer un nouveau Déluge, et se dire que beaucoup parmi nous disparaîtraient tout de suite. Amen !

Bloom dit: 23 mai 2016 à 16 h 37 min

Le rescapé du parapente, fidèle du soldat Schickelgruber, se plante au second tour. Il fallait bien que la défaite vienne.

Sergio dit: 23 mai 2016 à 16 h 04 min

Ben le Déluge faut mettre un imper, justement, d’ailleurs… Louis XV s’est bien gardé de le dire ! C’est pour les faire saucer…

Sergio dit: 23 mai 2016 à 16 h 01 min

La photo elle rupine quand même… La fumée du frichti qui cuit, l’imper prêt à doucher… Elle va bien, comme on dit…

sse ? dit: 23 mai 2016 à 15 h 23 min

Depuis Alexandre Dumas, on en a connus, des nègres en littérature.

on en a connu
Cette finesse grammaticale ne semble pas avoir retenu l’attention des promoteurs de la récente réforme de l’ortograf.

Sergio dit: 23 mai 2016 à 15 h 20 min

Si on pratique un sport, on produit des toxines ; je sais même pas ce que c’est mais on avait appris ça ; ah si, c’est peut-être ce qui fait mal aux muscles. Enfin peu importe, le mieux c’est encore supporter !

D. dit: 23 mai 2016 à 15 h 11 min

Je vous demande maintenant de méditer sur le Déluge. Ce qu’il y avait avant, ce qu’il y a eu pendant, ce quil y a eu après. Dites-moi, pour les trois, si c’était mauvais ou bon, s’il y avait du bon dans le mauvais ou du mauvais dans le bon.

D. dit: 23 mai 2016 à 15 h 05 min

Aujourdhui, beaucoup de personnes ayant engendré une progéniture ont des scrupules et trouvent en leur génération une responsabilité de n’avoir pu faire pour eux un monde meilleur. Il y a alors plusieurs remarques à faire : d’une part il s’agit d’une pensée louable, d’autre part cette responsabilité existe, mais vient s’ajouter au flot des responsabilités des générations antérieures jusqu’au Déluge, enfin les actions que les gens regrettent de ne pas avoir fait relèvent dans l’immense majorité des cas du domaine actif, militant, philosophique et éducatif, occultant l’un des plus important : le spirituel qui seul leur aurait permis de réduire la distance qu’il ont d’avec le Divin.

D. dit: 23 mai 2016 à 14 h 46 min

Beaucoup de gens pensent que la responsabilité des peuples n’existe pas. C’est en réalité complètement faux. Du point de vue ésotérique, kabbalistique, la responsabilité familiale puis tribale est une évidence et celle-ci est inscrite partout dans le cosmos, revêtant par ailleurs un caractère implicite. Seuls les vrais prophètes, engageant leur sang et leur vie en s’opposant à leur peuple, peuvent s’affranchir du fardeau des péchés portés par ce peuple, mais aussi les âmes réparatrices. Il s’agit de personnes choisies par Dieu pour souffrir souvent tout au long de leur vie dans le but de contribuer au salut plus ou moins proche d’âmes ou de groupes d’âmes en déchéance, incarnées ou ne l’étant plus, mais aussi au salut futur d’une nation éprouvée par ses fautes, l’une des plus grande étant la séparation d’avec Dieu.

laurent dit: 23 mai 2016 à 14 h 27 min

@Clopine le cas à part de 9.23;je ne sais pas si Passou à vu la jeune allemande Marren Ale,Mais Annelise Roux ouvre sur elle son billet « Loach » sur RDC .Elle m’a laissé sur le c.,la petite! Dommage que Dolan n’ait pas eu l’or .Lire ALiRoux dessus ,c’aurait été quequ’chose!!

sse ? dit: 23 mai 2016 à 12 h 34 min

Il n’y a rien de toxique à pratiquer un sport plus que de raison. C’est simplement malsain et dangereux. (D)

Ce qui est hautement toxique, c’est le gavage télévisuel auquel nous soumet France Télévision : entre la natation, le tennis, le foot et, bientôt, le Tour, on n’y échappe pas. Ce ne sont que hurlements de supporters en délire et commentaires élémentaires. Cerise sur le gâteau, Antenne 2 vient d’embaucher une présentatrice météo dont le crétinisme dépasse tout. Quel bonheur, chers téléspectateurs : la température va bientôt dépasser 30° à l’ombre et un pitit Français a une bonne chance d’atteindre les quarts à Roland-Garros. Voilà de quoi nous consoler des effets de la stupidité conjuguée de Flanby et des cégétistes. Widergänger a raison, la chienlit s’installe !

D. dit: 23 mai 2016 à 11 h 35 min

Pas du tout mon cher renato, toxique cela veut dire toxique. Un point c’est tout. Il n’y a rien de toxique à pratiquer un sport plus que de raison. C’est simplement malsain et dangereux.

Yourcenanar dit: 23 mai 2016 à 9 h 51 min

d’après nos renseignements, le jury de Cannes a choisi Ken Loach rien que pour emmerder l’andouille de JC de Pq, chouette alors !

JC...... dit: 23 mai 2016 à 9 h 49 min

On connaissait Guillaume Tell….

Hélads ! on ramasse à terre, dans la même flaque « nauséabonde », le sinistre et indigent Guillaume Peine

sam suffit dit: 23 mai 2016 à 9 h 33 min

 » jury moins inspiré, plus inculte,  »

dommage qu’ils n’aient pas fait appel à vos lumières

Clopine, définitivement un cas à part dit: 23 mai 2016 à 9 h 23 min

Cannes 2016 : allons allons… Xavier Dolan a cité Anatole France pendant la cérémonie. Wouaoh ! Commencerait-on enfin à réparer l’injustice qui entoure cet écrivain ?? (et sur mon blog, vous pouvez lire la lettre-pastiche que j’avais écrite à ce sujet).

Bon, j’ai quand même écouté une émission sur France Cul où l’on faisait état d’un film comique allemand (qui dure plus de deux heures !), par une jeune cinéaste, qui avait reçu un accueil réjouissant (applaudissements pendant la projection, ce qui est rarissime). Notre hôte l’a-t-il vu ?

JC..... dit: 23 mai 2016 à 9 h 20 min

Nous autres, fiers marins de l’Institut Bartabacs de Porquerolles, plongeurs par nécessité et amour de nos coques, nous étions désespérés de voir Ken Loach tourner en rond puisque équipé, le malheureux, d’une seule palme.

C’est avec joie que nous allons observer ce rééquilibrage tardif.

Saura t il mieux se diriger ? Passer de l’antisémitisme pro palestinien crétin à la critique des voyous palestiniens ? Passera t il des délires marxistes désuets à un libéralisme conduisant au bonheur des peuples ? Nous en doutons….

Les vieux c.ons sont durs à convaincre aux idées nouvelles : ils adorent les taudis idéologiques qu’ils pratiquent avec respect depuis toujours ….

Phil dit: 23 mai 2016 à 8 h 59 min

Cannes n’aime pas l’Allemagne, jury moins inspiré, plus inculte, que celui de l’année 66 qui sut reconnaître les Schlöndorff et Kluge, du cinéma quoi.
Baroz est revenu de la croisette ?

renato dit: 23 mai 2016 à 8 h 49 min

« Boum : en Italie, la présidente de la Chambre veut pénaliser toute critique l’islam
PUBLIÉ PAR ROSALY LE 22 MAI 2016 »

Il faudrait faire preuve d’un minimum d’attention car, dans l’article cité, on peut aussi lire:
« C’est ce qui émerge de l’initiative de la Boldrini : créer une Commission d’étude sur l’intolérance, la xénophobie, le racisme, et les phénomènes de haine dans leurs formes variées : xénophobie, antisémitisme, islamophobie, le racisme anti-roms, le sexisme, l’homophobie. Selon cette humaniste, éclairée à la lumière obscure de l’islam, ces nouvelles formes de racisme se manifestent surtout sur les réseaux sociaux, catalogués comme « hate speech », incitant à la haine. »

JC..... dit: 23 mai 2016 à 8 h 41 min

Sse, faites comme bon vous semble !

Vous pouvez lire qui vous voulez, aimer qui vous voulez, adorer la fiente de ce vieux fou de Ken Loach : prenez votre plaisir ! Bon courage …

A chacun son délire !

Kaka dit: 23 mai 2016 à 8 h 34 min

Après le Goncourt attribué à un livre verbeux, Cannes prime un film idéologique.
2016, année akadémik !

sse ? dit: 23 mai 2016 à 8 h 32 min

Toutes les bonnes raisons d’aller voir le dernier film de Ken Loach sont résumées dans le post de JC à 5h20. Les délires de JC marchent sur la tête, il suffit de les remettre à l’endroit, c’est pratique.

Bloom dit: 23 mai 2016 à 8 h 28 min

Et vous avez raison, renato.
Si je dis « tox », tout le monde comprend; si je dis « ad », personne entrave que dalle.

guillaume dit: 23 mai 2016 à 8 h 25 min

« Addiction » c’est un anglicisme employé couramment comme synonyme de « toxicomanie »

‘Addiction’ est dans le Petit-Robert

renato dit: 23 mai 2016 à 8 h 23 min

« Addiction » c’est un anglicisme employé couramment comme synonyme de « toxicomanie ». Si vous voulez jouez au prof il faudrait un minimum de rigueur, donc « assuétude » ou « dépendance ». Or, le sport, la religion, le cinema, le sexe, le birdwatching, etc., etc., vu le comportement de certains pratiquants, peuvent très bien être tenus pour toxiques; donc, je maintiens.

guillaume dit: 23 mai 2016 à 8 h 19 min

« Cette Palme d’Or est la seule bonne nouvelle du weekend. »

montrer les faits est péché mortel

guillaume dit: 23 mai 2016 à 8 h 18 min

23 mai 2016 à 8 h 08 min
oui c’est ridicule – qu’en dit l’opposition de gauche israélienne à la pol du gouv actuel?

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 7 h 55 min

Pour ceux qui se sont repassés la scène mythique de la course-poursuite du film Bullit, le fait remarquable c’est que pendant 8mn à peu près, à partir du moment où la chasse est lancée, il n’y a aucune musique. Absolument aucune. Du bruit, beaucoup de bruit.

guillaume dit: 23 mai 2016 à 7 h 53 min

Delaporte dit: 22 mai 2016 à 22 h 15 min
« Par exemple, son film sur la Guerre d’Espagne, dont j’ai oublié le titre. Loach a su très bien discerner où se trouvaient les staliniens, et où était la vraie gauche. Belle démonstration de lucidité intellectuelle. »

Land and Freedom

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 17 min
« la misère effroyable de l’Angleterre néolibérale. »
Le rêve des neocons

WG Antisixniste
Ça veut dire quoi ?

Bloom dit: 23 mai 2016 à 7 h 05 min

Passou doit se dire que le jour où il sera au jury de Cannes, le cinéma militant & dénotatif de Ken Loach ne passera pas…(remarquez, Andras a bien coiffé Bojangles…).
Cette Palme d’Or est la seule bonne nouvelle du weekend.

JC..... dit: 23 mai 2016 à 5 h 26 min

N’oublions pas que la bande son dans la course folle de Bullit est magistrale : elle sous-tend toute la poursuite avec maestria.

Signée Lalo Shifrin !

JC..... dit: 23 mai 2016 à 5 h 20 min

Ken Loach : Palme d’Or à CANNES, c’est logique !

Ce cafard antisémite est bien dans l’air du temps, ce stalinien de cœur pourri aux idées ringardes est bien dans l’air du temps, ce révolté en tuxedo est bien dans l’air du temps. Celui des mensonges Mediapart. Ô tempora, ô mauresques… Ecoute : ce n’est pas ce qu’il dit qui compte (personne n’écoute plus les curés du siècle passé, avachis) c’est qu’on en parle, coco !!!

Ken Loach, Palme d’Or à CANNES, on s’en fout ! Qu’est ce qu’on s’en fout ! mais PARLONS EN !

la vie dans les bois dit: 23 mai 2016 à 0 h 44 min

« prestigieux et excellent c’est un mythe : au même titre que la Californie »
je laisse cette appréciation trompeuse sur l’usage de blog à son auteur. Elle sait de quoi elle cause…

pour le mythe californien, voir cette course-poursuite:
http://scorpiusstreet.fr/bullit-et-sa-course-poursuite-mythique-dans-les-rues-de-san-francisco/

et pour le reste, c’est silence.
Ce qui ne ressort ni du mythe, ni du rêve, cette leçon d’un maître Zen:
« Elle sait qu’il y deux sortes de gens.
Ceux qui rêvent leur vie.
Et ceux qui coûte que coûte vivent leurs rêves.
Il y a les rêveurs.
Et il y a les artistes »

Je ne pense pas que ce palmarès 2016 soit d’un grand cru.
On ne peut avoir tout le temps de la poésie à l’état brut, comme celle de Nuri Bilge Ceylan. Le président du jury doit y être pour beaucoup.
Mais ce soir, je trouve réjouissant la double récompense pour le film iranien « le client ».

Sergio dit: 23 mai 2016 à 0 h 23 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 54 min
L’Italie de Mussolini commit l’erreur fatale de s’allier aux nazis.

« L’idiot de Berlin » !

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 54 min

Boum : en Italie, la présidente de la Chambre veut pénaliser toute critique l’islam
PUBLIÉ PAR ROSALY LE 22 MAI 2016

L’Italie de Mussolini commit l’erreur fatale de s’allier aux nazis. Aujourd’hui, l’Italie soutient l’idéologie islamo-nazie au détriment de ses propres citoyens. Le passé devrait pourtant lui servir de leçon.
http://www.dreuz.info/2016/05/22/boum-en-italie-la-presidente-de-la-chambre-veut-penaliser-toute-critique-lislam/

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 29 min

Simplement, vous ne m’ébranlez pas. (rose)
___________
Il est clair qu’on ne saurait ébranler les imbéciles. C’est même à ça qu’on les reconnaît…

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 27 min

Comme je suis gentil, je vous fais le décompte de toutes vos âneries :

1°) Vous reliez la pièce de Lagarce/le film de Dolan avec une imaginaire hystérie juive alors qu’il n’y a absolument aucun rapport entre les deux. Vos propos ne sont simplement que des propos antisémites. Rien de plus (Voilà ce que vous disiez, qui n’a rien à provoquer quelque débat que ce soit. Ça mérite juste les chiottes : « Suis contente que le pitchounet, Xavier Dolan, garde courage pour nous démontrer l’hystérie des familles (surtout juives et méditerranéennes, en surcroît du Canada) (aimerai bien que les juifs ne deviennent pas aussi pénibles que les musulmans parce que cela commence à bien faire ces revendications culturelles permanentes »)

2°) Sous prétexte qu’un cinéaste est forcément aussi un intellectuel, vous croyez légitime de qualifier le cinéma de Ken Loach de cinéma intellectuel. C’est tout simplement stupide.
3°) etc.

rose dit: 22 mai 2016 à 23 h 26 min

prestigieux et excellent c’est un mythe : au même titre que la Californie.

Ringard et vieillot serait plus juste.
Las,

rose dit: 22 mai 2016 à 23 h 24 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 20 min
« Mais justement rose, le problème c’est que vous ne défendez aucun point de vue »

Si vous lisiez autrui avec un intérêt minime, vous sauriez que je défends le point de vue que Ken Loach a obtenu à bon escient la palme d’or et que j’en suis ravie.
B+A = BA

rose dit: 22 mai 2016 à 23 h 22 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 20 min
Mais justement rose, le problème c’est que vous ne défendez aucun point de vue. Vous dites simplement de grosses coxneries.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 19 min
Mais dites-moi, rose, qu’y-t-il à argumenter face à la bêtise pure ?

Je ne vais pas vous traiter d’imbécile, ni vous faire aucun commentaire de quelque ordre que ce soit.

Simplement, vous ne m’ébranlez pas.

Pas un iota.

Désolé.

rose dit: 22 mai 2016 à 23 h 21 min

C’est très beau le prologue avec Hervé Pierre;
Et il s’agit d’une adaptation cinématographique d’une pièce de théâtre, ce qui n’est pas une mince affaire. Il faut être courageux pour oser cela ( et nous n’avons pas traité ce sujet).
Bref, Xavier Dolan, Ken Loach des cinéastes branchés. De leur temps.
Yeah.

Bonne soirée,

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 20 min

Mais justement rose, le problème c’est que vous ne défendez aucun point de vue. Vous dites simplement de grosses coxneries.

rose dit: 22 mai 2016 à 23 h 13 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 43 min
« Je n’y suis pour rien. Vos propos, rose, sont effectivement n’importe quoi. On ne peut guère les qualifier autrement ! Relisez-les, vous vous en apercevrez sans doute vous-même… (pas sûr…) »

Alors, vous continuez sans argumentation aucune : tâchez plutôt de me convaincre, là vous avez vos chances.
Deux notations : Xavier Dolan: son cinéma & ses propos sont paroxystiques.
Je viens de comprendre une chose, schplaf ! ce peut être le silence. Dans les familles. Ce n’est pas comme ça chez tout le monde. Ni chez chacun.
Essayez de comprendre le point de vue de l’autre, c’est formateur. Silence ou hystérie = bonnet blanc blanc bonnet.

Seconde : chez Ken Loach ce n’est pas fictif. Ce n’est pas paperasse c’est ordinateur.
Je vous donne un exemple précis, pour une fille qui dit n’importe quoi cela vous parlera peut-être.
Vous déposez une demande de paiement échelonnée aux impôts, due à un remboursement euronné de leur part ; on vous la refuse : vous n’avez pas fourni les douze documents nécessaires. Après trois visites successives dans trois bureaux d’impôts différents, vous vous adressez au conciliateur fiscal. Un des bureaux vous envoie en // une sommation pour payer illico alors que le conciliateur ne vous a pas encore répondu à votre LRAAR. Vous retournez dans un des dit bureaux ; on vous dit alors que demande de délai ne vaut pas suspension du paiement ; et que donc, vous devez payer.
Lorsque vous dites » je comprends ce que vous me dites, mais je ne comprends pas le fonctionnement. »

Pourquoi Widergänger ?

Parce que le fonctionnement est totalement incompréhensible et hermétique.

Donc, si vous ne comprenez pas, c’est que vous avez raison.

Et que ce sont les impôts qui ont commis l’erreur que l’on vous demande de rembourser ensuite.

On marche sur la tête : c’est ce que dit Ken Loach. C’est le même thème qu’avec le film de Vincent Lindon. Quand il devient vigile dans un supermarché et qu’il doit dénoncer sa collègue qui pique. Puis qui se suicide. Parce qu’elle a honte.

On ne peut pas faire, même si on n’en fait pas partie -mais des starlettes non plus, ô joie- comme si cela n’existait pas.

Or, le cinéma de Ken Loach nous met les yeux en face des trous. Reconnaissez le bienfait de cela.
Enfin quand même, reconnaissez-le, le bienfait.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 23 h 01 min

Si si ! les antisixnistes sont tout à fait semblables aux nazis qui déniaient à Israël tout existence et ont cherché au début de l’existence d’Israël à aider les Arabes à foutre en l’air l’Etat d’Israël.

Delaporte dit: 22 mai 2016 à 22 h 55 min

« C’est comme si vous me demandiez de débattre avec des nazis. »

Ce n’est pas parce qu’on n’est pas sixniste, qu’on est un nazi… Et je crois que Ken Loach est désormais un peu trop vieux pour devenir un nazi crédible. C’est drôle, ce type de raisonnement qui ne mène pas à grand chose.

Delaporte dit: 22 mai 2016 à 22 h 55 min

« C’est comme si vous me demandiez de débattre avec des nazis. »

Ce n’est pas parce qu’on n’est pas sioniste, qu’on est un nazi… Et je crois que Ken Loach est désormais un peu trop vieux pour devenir un nazi crédible. C’est drôle, ce type de raisonnement qui ne mène pas à grand chose.

la vie dans les bois dit: 22 mai 2016 à 22 h 51 min

En france, actuellement, le niveau de paupérisation est de 14%
Ce chiffre n’est pas à corréler avec une certaine clochardisation de l’intellect, qui avance à grands pas dans ce lieu « prestigieux »…
bye bye

la vie dans les bois dit: 22 mai 2016 à 22 h 46 min

L’un des comédiens qui a joué dans la pièce  » Juste la fin du monde » était Hervé Pierre.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 46 min

Kafka est devenu le mot de passe des imbéciles. Tout est kafkaïen aujourd’hui. C’est profondément débile. Qui sert à tout penser ne pense strictement plus rien !

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 43 min

Je n’y suis pour rien. Vos propos, rose, sont effectivement n’importe quoi. On ne peut guère les qualifier autrement ! Relisez-les, vous vous en apercevrez sans doute vous-même… (pas sûr…)

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 42 min

Le prologue de la pièce de Lagarce est d’une très grande beauté. Mais c’est un texte qui ne peut pas être mis dans toutes les bouches. L’intonation, le ton juste, le timbre de la voix joue un rôle absolument énorme pour rendre ce texte dans toute sa poésie. Or, bien souvent les comédiens le massacrent ce texte. Je n’ai entendu qu’un seul acteur, un grand acteur de la comédie française dont j’ai oublié le nom, qui le dise à la perfection en en faisant ressortir l’extraordinaire poésie qui en tisse le fil. On pouvoir le voir autrefois sur la toile. Mais je ne le trouve plus.

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 40 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 31 min
rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 28 min
______
Vous continuez de dire n’importe quoi…!!

eh Widergänger, j’ai constaté à de multiples reprises, qu’envers les femmes, vos arguments se bornent à écrire « vous dites n’importe quoi. »
Ce que je conteste vivement.

Maintenant, si vous êtes un gars du nord pour qui l’hystérie est refroidie par le climat polaire, revendiquez-le haut et fort.
Moi, je dis le contraire.
Et j’ai le droit.

Sur ce, je m’escape. Non pas parce que, comme d’habitude, j’ai besoin de mettre une distance certaine entre vous (tous) et moi, mais parce que demain, hélas, je bosse.

Je reviendrai vous lire. Et argumenterai. En tout cas, vous semblez pas mal connaître le cinéma de Ken Loach parce que vous en parlez avec justesse, alors ne tremblons pas sur ce qui n’est pas. Par anticipation.

Dans ces cas-là, il vaut mieux prendre des forces.

Salut à vous,

la vie dans les bois dit: 22 mai 2016 à 22 h 36 min

A lire le résumé de ce film, qui a remporté ce soir la Palme d’or, cette comparaison avec certains écrits de Kafka est tout à fait pertinente.

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 34 min

nanmého, je vous rappelle, la vie dans les bois, que les bâtiments paul emploie ont le mérite certain de donner un emploi à ceux qui reçoivent les sans emplois. :-(
Eh paul t’as un emploi d’entre-soi pour un d’entre moi ?
Le seul problème c’est qu’ils ne donnent pas d’emploi aux autres. Dans ces bâtiments là. Et que d’un coup, tu te demandes ce que tu fous là, sans emploi. Alors que Paul en a un. Le salaud.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 31 min

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 28 min
______
Vous continuez de dire n’importe quoi…!!

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 31 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 25 min
« Par ailleurs, la pièce de Lagarce ne nous montre pas une famille particulièrement hystérique. Elle nous montre l’incommunicabilité dans un certain milieu social, celui des films de Ken Loach précisément. »

Qui est le comédien dont vous parlez ?

Mais ce que vous dites ci-dessus se rapporte aussi aux films de Bergman Ingmar, d’un autre milieu que populaire ; alors vous voulez que je vous dise, les familles en général ?

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 30 min

On met Kafka à toutes les sauces. C’est n’importe quoi. Le monde de Ken Loach s’en tiennent à une critique politique et sociale du monde effrayant que le néolibéralisme met en place réforme après réforme. Mais ça n’a rien à voir avec la métaphysique kafkaïenne. Il n’y a aucune métaphysique chez Ken Loach.

la vie dans les bois dit: 22 mai 2016 à 22 h 30 min

Il n’est pas du tout question de misère effroyable dans ce film de K. Loach.
Il est question d’un s.y.s.t.e.m.e de paperasserie, un peu comme en france, où les bâtiments paul emploie poussent plus vite que les cinémas.

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 28 min

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 21 min
Où avez-vous vu que les familles juives étaient particulièrement hystériques ? Vous dites n’importe quoi.

Triste.
Alors, ne revendiquez pas ce que vous n’êtes pas.

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 27 min

>sse (bien vous ?)

je me marre jaune à votre humour bienvenu pourtant. sixnistes et antisixnistes.
Bhl qui obtient in extremis de passer son film sur les kurdes.
Son cinéma (au sens théâtral du terme) paternaliste envers le technicien kurde et son indifférence absolue envers les deux autres techniciens français auxquels il n’a pas même jeté un oeil.
Sa manière d’être acteur tout le temps, de se mettre en scène.

>Widergänger donc vous êtes extrêmement lucide :
Il parle de la misère effroyable de l’Angleterre néolibérale

c’est pour cela qu’il est palmé : parce que c’est la vraie vie bien plus que les talons de douze centimètres et des robes à traîne qu’il faut soulever pour ne pas s’empêtrer dedans : la royauté versus le peuple.

Alors puisque vous le savez, vous pouvez le remercier de nous montrer la vraie vie et pas les privilégiés entre eux, non ?
Ou alors on crée une palme points de vue, images du monde. Un succédané.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 27 min

C’est comme si vous me demandiez de débattre avec des nazis. Dans ce cas-là, je ne débats pas, je tire…

la vie dans les bois dit: 22 mai 2016 à 22 h 26 min

Je ne sais pas si l’antisémitisme du poltergeist va lui donner droit à autre chose qu’une carte d’invalidité, d’un nouveau genre.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 25 min

Par ailleurs, la pièce de Lagarce ne nous montre pas une famille particulièrement hystérique. Elle nous montre l’incommunicabilité dans un certain milieu social, celui des films de Ken Loach précisément. Un milieu populaire envers celui qui est tombé loin du nid. C’est une belle pièce. Je l’avais vue au théâtre il y a quelques années. Il y a un grand comédien de la comédie française qui l’avait jouée admirablement bien.

Delaporte dit: 22 mai 2016 à 22 h 25 min

Widergänger, vous proférez ce mot d’antisixniste comme une menace redoutable. Mais de quoi parlez-vous au juste ? C’est un peu facile, cette formule magique, que vous brandissez pour être sûr d’avoir raison, sans débattre.

Delaporte dit: 22 mai 2016 à 22 h 24 min

Widergänger, vous proférez ce mot d’antisioniste comme une menace redoutable. Mais de quoi parlez-vous au juste ? C’est un peu facile, cette formule magique, que vous brandissez pour être sûr d’avoir raison, sans débattre.

la vie dans les bois dit: 22 mai 2016 à 22 h 24 min

Dans les deux liens qui vont réapparaitre, il est évoqué Kafka, à propos de ce film de K. Loach, qui a été élu meilleur film du festival de Cannes.
On peut supposer de leurs auteurs une bonne connaissance de l’oeuvre de Kafka.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 21 min

Où avez-vous vu que les familles juives étaient particulièrement hystériques ? Vous dites n’importe quoi.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 20 min

Loach a su très bien discerner où se trouvaient les staliniens (Delaporte)
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On n’a pas attendu Ken Loach pour savoir que Staline avait tout fait pour anéantir les anarchistes espagnols.

Si Ken Loach appartient à la vraie gauche, alors la vraie gauche est antisixniste. Ce que je ne crois pas.

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 18 min

Je n’ai pas lu la pièce de Lagarce du tout : j’ai lu qq critiques sur le cinéma de Xavier Dolan qui met en scène l’hystérie des familles.
Et je note, étant moi-même de sang arabe, juif et chrétien (méditerranéen signifie conquête et donc melting pot) que je suis contente à l’idée que Xavier Dolan ne se décourage pas de nous montrer l’hystérie des familles : musulmanes, juives, chrétiennes méditerranéennes et canadiennes (mondialisées si vous préférez ce terme).
Il ne se décourage pas car, après avoir été hué, lors de la projection de son film il a eu une petite palmette, donc il va continuer et j’aime ça.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 17 min

Non, Ken Loach ne parle pas du tout de la vie à nous tous. Il parle de la misère effroyable de l’Angleterre néolibérale. On ne peut que l’approuver dans sa démarche. Mais elle est entachée par ses prises de position antisixnistes.

Delaporte dit: 22 mai 2016 à 22 h 15 min

Par exemple, son film sur la Guerre d’Espagne, dont j’ai oublié le titre. Loach a su très bien discerner où se trouvaient les staliniens, et où était la vraie gauche. Belle démonstration de lucidité intellectuelle.

rose dit: 22 mai 2016 à 22 h 13 min

Comme si ce qui est militant et social n’était pas intellectuel ?
Alors c’est seulement une patate dans la braise le cinéma militant et social ?

Ai remarqué, incidemment, que les prix sont souvent donnés dans l’air du temps.
Ce qui provoque une profonde dichotomie entre l’allure du festival, profondément superficielle, et le palmarès qui félicite ce qui est hors cette superficialité là.

Ai aussi noté, par hasard, une photo de photographes assez extraordinaire dans la critique du métier (quoique pour baiser, ce doive être facilitateur, d’être photographe (ou réalisateur ou producteur comme Luc Besson) -pourquoi aucun juge des familles ne lui a interdit de nommer son pauvre fils Mao à ce mégalomane ?-) : ils sont deux, à genoux, face à une superbe starlette, eux penchés en avant ; un seul genou à terre et l’autre redressé et ils sont chacun deux téléobjectifs énormes et argentés qui pendent entre leurs jambes jusque par terre : symboles phalliques incroyables. Sur la photo on dirait deux phallus.

Si je la retrouve, je l’étudierai pour montrer cela : les femmes, en poupées Barbies & les hommes admiratifs de leurs coqueluches.

Widergänger dit: 22 mai 2016 à 22 h 13 min

sse ? dit: 22 mai 2016 à 22 h 08 min
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Vous vivez dans quel monde pour être aussi ignorant ? Les ignorants sont des gens irresponsables et tout aussi dangereux que les militants comme Ken Loach.

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