de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Bojangles bien arrivé, Bourdeaut aussi

Bojangles bien arrivé, Bourdeaut aussi

Ce titre pourrait être le texte d’un télégramme, ô combien énigmatique pour les non initiés. Mais attendez encore quelques semaines et ils seront de plus en plus nombreux moyennant quelques prix littéraires bien mérités. C’est que En attendant Bojangles (157 pages, 15,50 euros, Finitude) d’Olivier Bourdeaut a déjà fait du chemin depuis que Jérôme Garcin l’a signalé avec un enthousiasme contagieux dans l’Obs. Et l’on se prend déjà à rêver qu’après cette révélation, le livre, son auteur et sa maison d’édition iront loin….

Imaginez un jeune agent immobilier épris de littérature, qui aimerait écrire mais n’ose pas trop, écrasé par le poids de sa bibliothèque. Viré par son employeur, un marchand de biens nantais, il trouve abri chez son frère pour écrire pendant deux ans un roman sombre et cynique. Il l’envoie par la poste à plusieurs éditeurs qui l’encouragent à persévérer sans pour autant le publier. Il se réfugie alors chez ses parents en Espagne pour écrire en sept semaines une autre histoire, aux antipodes de la première, gaie et lumineuse même si elle s’achève dans la mélancolie. Il s’y lâche et s’y fait plaisir en envoyant ses personnages chasser les mouches au harpon

Il l’expédie aux éditeurs et donne la préférence non au plus important mais à celui qui a dégainé le premier, une petite maison indépendante sis à Bordeaux qui lui mitonnera un livre aux petits oignons sous une belle couverture illustrée par Valeriy Kachaev. Avant même sa parution dix éditeurs étrangers l’achètent alertés par une scout littéraire allemande qui l’avait repéré. Tel n’est pas le thème de ce premier roman, mais l’histoire même de sa publication.

Alors, de quoi s’agit-il ? Un couple s’aime passionnément sous les yeux de leurs fils, un adolescent spectateur à défaut d’être acteur de leur existence décalée, à l’ouest de beaucoup de choses ; pour autant, il ne s’en ressent pas exclu. Le petit narrateur n’est pas mal non plus, délateur à l’école, en butte à une maitresse qui se demande à voix haute ce qu’il aurait fait en 39, à quoi il refuse de répondre puisqu’il chausse du 33. D’autres personnages valent également le détour : l’Ordure , Bulle d’air qui passe ses journées à écraser le papier bulle de déménagement jusqu’à déménager un peu de la tête elle aussi. Il est vrai qu’il est à bonne école avec le type de conseil que lui prodigue son père, un homme que la folie du monde fait rire chaque fois qu’il lit son journal, boit les cocktails au goulot et met le feu à sa pipe pour rester éveillé :

 « Mon petit, dans la vie, il y a deux catégories de personnes qu’il faut éviter à tout prix. Les végétariens et les cyclistes professionnels. Les premiers, parce qu’un homme qui refuse de manger une entrecôte a certainement dû être cannibale dans une autre vie. Et les seconds, parce qu’un homme chapeauté d’un suppositoire, qui moule grossièrement ses bourses dans un collant fluorescent pour gravir une côte à bicyclette n’a certainement plus toute sa tête. Alors, si un jour tu croises un cycliste végétarien, un conseil mon bonhomme, pousse-le très fort pour gagner du temps et cours très vite et très longtemps »

Leur vie est une fête ; d’ailleurs, ils n’ont de cesse de la danser, encore et encore sur un air de Nina Simone Mr Bojangles :

I knew a man bojangles/ Always danced with worn out shoes/ The silver hair, a ragged shirt/ And bare ragged paints/ The old soft shoe/ He jumps so high/ He jumps so high and/ Then he lightly touches down…

Du jazz souvent mais aussi du tango, du rock, du flamenco jusqu’à plus soif, danser sur des musiques qui lui ressemble à elle, à la fois tristes et gaies, le père toujours prêt à suivre la mère dans ses embardées et ses obsessions de plus en plus inquiétantes, tout de même. Et il y en a avec cette femme qui voussoie tout le monde à commence par les siens, jusqu’à son oiseau baptisé Mlle Superfétatoire qu’elle tient en laisse lorsqu’elle fait ses courses. Ils vivent avec des rires d’enfants comme les grands en ont parfois. Ces parents gentiment brindezingues et délicieusement timbrés s’adorent, s’admirent, s’étourdissent à la folie, laquelle, après bien des fugues depuis la clinique où on tente de la soigner pour hystérie, bipolarité et schizophrénie, finit par emporter la mère.

 « Il n’y avait pas d’espace pour nous entre ses problèmes et elle, la place était imprenable »

Extravagant, léger, pétillant, loufoque, bouleversant, fantaisiste, plein d’esprit, gai, doux, poétique… : tout ce que l’on a dit et écrit de ce roman est juste. Tout à fait cela. L’allégresse est telle qu’on se retient à chaque page de chanter ce qu’on lit ; alors on le fredonne le sourire aux lèvres. Rien d’autobiographique, guère de sources familiales, ce qui est rare pour un premier roman, malgré l’épitre dédicatoire :

 « A mes parents, pour ce mélange de patience et de bienveillance, témoignage quotidien de leur tendresse ».images

On se dit que ça commence mal, étant entendu qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments. Mais juste en dessous, une citation de Charles Bukowski jugeant bien ennuyeuse une vie sans folie, nous remet aussitôt sur le droit chemin tordu. Il est beaucoup question, dans les commentaires que ce premier roman a suscités, de l’influence du Boris Vian, celui de L’Ecume des jours davantage encore que celui de L’Arrache-cœur. J’y ai pour ma part repéré non l’influence (que sait-on des lectures d’un inconnu ?) mais le ton, l’esprit, l’allant tant d’Alexandre Vialatte dans ses chroniques et que de Jacques Perret dans ses nouvelles. Las ! Disons que c’est du Bourdeaut. L’atmosphère rappelle une France qui n’existe plus, celle des temps de relative insouciance. Espérons que l’on n’aura jamais à dire que c’était notre avant-guerre.

Chacune des phrases de ce merveilleux petit livre suffirait à en refléter l’esprit, mais une plus que d’autre tant elle réussit à être légère dans la gravité :

 « Comment font les autres enfants pour vivre sans mes parents ? »

Je n’avais pas lu depuis longtemps quelque chose d’aussi savoureux que En attendant Bojangles. Un charme fou. Dans cette rentrée, il n’y a guère d’autre que Envoyée spéciale (312 pages, 18,50 euros, éditions de Minuit) de Jean Echenoz, ses personnages qui tournent le dos à leur reflet, ses pavements d’allées de cimetières entretenus à la pince épilatoire, ses stations de de métro où quarante-sept marches réparties en trois inégales volées hissent les voyageurs vers le boulevard…. Le point commun entre le déjà vieux briscard et ce jeune premier ? L’humour bien sûr, mais surtout la légèreté, inaccessible étoile. Ces deux-là, en se faisant plaisir nous font plaisir. Pas de secret : ce qui a été écrit le sourire aux lèvres se lit le sourire aux lèvres. Même si in fine, la voix de Nina Simone et les paroles de Mr Bojangles rappellent tout ce que cette chanson a de profondément mélancolique.

(Photos D.R.)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

781 Réponses pour Bojangles bien arrivé, Bourdeaut aussi

Disons dit: 10 mars 2016 à 15 h 48 min

Nous étions voisins de chambrée Olivier Bourdeaut et moi à la maternité. Nos bébés sont nés le même jour, le 07 janvier 2016. Génération premiers romans.
De suite nos rejetons ont été repérés comme deux des cinq coups de cœur du Figaro Littéraire parmi les 73 nouveaux auteurs arrivés en librairie. Il y avait quoi s’empiffrer de dragées.
De même que sur les ouvrages de mes confrères élus, je me suis précipité sur ce livre à la couverture si belle (ainsi que votre hommage photographique, Passou) dont le titre semblait le frère de celui qui orna mon manuscrit pendant 9 ans : « La Cinquième femme » en référence à Nina Simone et son « Four Women ». Mais mes éditeurs, plus érudits que moi, m’annoncèrent que ce titre était un best-seller de Henning Menkell. Je dus en trouver un autre, plus dansant. Du moins, ma citation de Nina Simone en épigraphe, resterait. Après tout cette célèbre militante de Caroline du Nord est aussi une ombre référentielle de mon roman.
En attendant Bojangles possède un ton propre, celui de l’oreiller transpercé dont les plumes volètent autour de nous joyeusement. Rarement parents sont représentés aussi épris l’un de l’autre, rarement le mot famille possède cette saveur de fête constante et inconsciente. Il y a une leçon d’éducation particulièrement heureuse dans ce livre d’Olivier Bourdeaut. Celle de l’humour et de l’amour. Des dispositions qu’on ne peut enseigner.

Ecrits l’un et l’autre dans un pays hispano, nos deux premiers romans ont eu besoin de présenter une histoire d’amour fou et de danses. Comme si la gravité de notre époque réclamait ce type d’insouciance. Deux personnes s’aiment plus que tout et une troisième personne, témoin de cette passion, relate ou commente l’ardente fougue, avec le décalage de son âge. La danse comme symbole gracieux de l’énergie amoureuse. Le reste du livre ne prend rien au sérieux, et c’est très bien ainsi. Et si chaque fois l’héroïne meurt, peut-être est-ce qu’elle est trop légère pour un monde sans musique.

pour aider dit: 19 février 2016 à 18 h 53 min

bouguereau dit: 19 février 2016 à 17 h 56 min
ta guheule keupu

ya un médecin dans la salle. Bouguereau en pleine convulsion manque de s’étrangler en proie à une violente recrudescence de transit )

Delaporte dit: 19 février 2016 à 17 h 31 min

« l’Asie décadente »

Les films asiatiques nous ont pourtant habitués à l’inverse de la décadence. S’il y a bien un cinéma qui a un avenir, aujourd’hui, c’est le cinéma asiatique, par son sens créatif, inventif, et sa dimension humaine.

Phil dit: 19 février 2016 à 16 h 58 min

Bonjour dear passou. puisque c’est la fin de parcours de vos cyclistes en combinaison mouleboules, je vous livre la récolte du festival de berlin: rien ! sauf peut-être un film asiatique qui va réjouir Bloom, une histoire de gens en moiteur qui descendent le mékong sur un rafiot pourri. bitte le titre aufschreiben: « Crosscurrent ». c’est l’Asie décadente, ça se laisse boire.

en passant dit: 19 février 2016 à 16 h 37 min

mon côté illustre ne vous a pas échappé, camarade douanier; nous prenons bonne notre de votre flicage à notre égard et ne manquerons pas à notre tour de signaler vos erreurs éventuelles dans vous nombreux commentaires si joliment bavards

Sergio dit: 19 février 2016 à 16 h 32 min

Nomination dit: 19 février 2016 à 15 h 47 min
leurs diplômes d’ânier

On peut tourner sur les épaules, avec ces machins ? Sur les hanches ? Les mettre au pas de passage…

lola dit: 19 février 2016 à 16 h 24 min

@ en passant 14h25: comme je comprends et compatis aux tourments de « la gazette du bocage » ; licencier un soit-disant(sic) journaliste, c’est pas rien. Mais je vais vous faire remarquer, très illustre « en passant », que vous avez une réforme d’orthographe d’avance. Soi-disant n’a pas encore le droit de porter un T , puisque le dit T n’a pas encore obtenu sa feuille de route.Damned! je vous conseille, en attendant, de choisir « prétendu journaliste », ça passe à la douane, sans problème.

lola dit: 19 février 2016 à 15 h 53 min

A D. 13h45 .avec grand intérêt, j’ai lu votre protestation.Mon secrétaire, qui n’est pas perpétuel mais de confiance et très occupé, m’a promis un Week-end d’Enfer;enfin j’allais lire ses papiers..il avait noté que vous aimiez les oeufs brouillés, s’il s’est trompé de pseudo, je vous promets, foi d’animal, comme on dit dans les mat (ern) sup’ une omelette façon jean Imbert ou la mère Poulard, avec ,peut-être même des oeufs carrés,ils ont déjà défilé, dit-on chez…surprise surprise. A lundi, donc, si vous le voulez bien.

épicétout dit: 19 février 2016 à 15 h 50 min

Notre NPAiste toujours aussi futé dit: 19 février 2016 à 15 h 38 min
NPAiste ? pov co n
C’est débile de prétendre que tous les ‘Hispanos’ votent catho- ce n’est pas pour des raisons d’appartenance religieuse qu’ils ont voté et revoté en nombre pour Obama

Nomination dit: 19 février 2016 à 15 h 47 min

en passant/roro/bill et assimilés sont en passe d’obtenir leurs diplômes d’ânier de la faculté de Beaubec.
Un léchage assidu auprès de la doyenne n’est sûrement pas étranger à ces réussites.

guillaume dit: 19 février 2016 à 15 h 45 min

TWIT sur Shakespeare)
(…)Evidence that the great Bard wrote his plays.(…)
The First Folio (1623): Conclusive proof that Shakespeare authored his plays.(…)
Ben Jonson criticizes and then praises William by name. (…)Despite his criticism, Ben Johnson paradoxically also said that Stratford’s famous Bard’s works were timeless, describing them as « not of an age, but for all time ».
http://absoluteshakespeare.com/trivia/biography/shakespeare_biography.htm

Notre NPAiste toujours aussi futé dit: 19 février 2016 à 15 h 38 min

bill dit: 19 février 2016 à 15 h 13 min
Rien à voir avec la religion

La religion n’a rien à voir aux US !
Encore bravo billy.

Sergio dit: 19 février 2016 à 15 h 31 min

Le tango avec une jupe au-dessus du genou ça a l’air pas fado, mais alors en robe longue… Sans compter les autres, là, les sari, les entortillements du désert !

en passant dit: 19 février 2016 à 15 h 29 min

Direction de la Gazette du Bocage : nous ne ferons plus appel à des journalistes amateurs et leurs pensées un peu « courtes »

roro dit: 19 février 2016 à 15 h 15 min

lola dit: 19 février 2016 à 13 h 32 min
a Bouguereau 19/2 10h07;10h03;09h56; 09h53.
Vous êtes tellement génial

La vache!

bill dit: 19 février 2016 à 15 h 13 min

« Croire que quelques zéros sur un compte en banque peuvent rivaliser avec des dizaines de millions d’Hispanos cathos (plus quelques Irlandais) »

Rien à voir avec la religion
Ceux de Miami voteront pour les « Republicans », les autres plutôt pour les « Democrats

la gachette du bocage dit: 19 février 2016 à 14 h 57 min

Lola, rire, je le veux bien – mais vous savez, je ne réponds qu’à 10 % des insultes et commentaires désobligeants qui sont ici postés quotidiennement. Le plus troublant est le machisme ordinaire, mais bon : les filles de ce blog (celles qui se « dévalorisent », paraît-il, perso je dirais plutôt qu’elles font preuve d’une lucidité qu’un WGG, par exemple, devrait leur envier, s’il était capable de discernement bien sûr, et je ne parle pas des trolls…), les filles de ce blog, dis-je, sont largement de taille !

en passant dit: 19 février 2016 à 14 h 25 min

Pour son article, la direction de la Gazette du Bocage nous informe que le soit-disant journaliste-rédacteur vient d’être foutu à la port avec un grand coup de pied au cul

La Gazette du Bocage. dit: 19 février 2016 à 14 h 09 min

De notre Correspondant:
Il se confirme que des Marabouts arrivent par trains entiers à Beaubec. L’accueil y est toujours le meme; thé, petits gateaux, ouverture à l’autre, jusqu’à ce que la marquise de céans les introduise dans un cabinet noir ou trônent percées de fléchettes, une page du Magazine Littéraire et quelques autres de semblable volée; là, à la lueur d’une torche, devant quelques restes humains tels que cheveux dits de Pierre Assouline, de Philippe Lançon, et tutti quanti, tombe le cri du cœur: « envoutez-les, ils n ‘ont pas aimé Edouard! » et, un ton plus bas: « on vous paiera sur les résultats! »
Pour l’instant, à l’exception de la Marquise , atteinte d’ une jaunisse devant l’accueil réservé aux oeuvres de son Chérubin pré-raphaélite, tout Le monde se porte bien…

D. dit: 19 février 2016 à 13 h 58 min

Jibé dit: 18 février 2016 à 22 h 17 min
lola, pourquoi vous rabaissez sans cesse

J. B. et la réforme de l’orthographe…

D. dit: 19 février 2016 à 13 h 50 min

Les inspecteurs généraux sont, on peut le supposer, de fins connaisseurs de la littérature;

J’ai été Inspecteur Général pendant quelques années et je confirme ce que vous écrivez.

D. dit: 19 février 2016 à 13 h 45 min

Qu’est-ce que vous racontez à mon sujet, Lola ? Je n’ai aucun souvenir d’avoir écrit il y a quelques jours quelque chose d’aussi abject, d’autant plus qu’en règle générale je vous aime plutôt bien.

Juste un petit mot dit: 19 février 2016 à 13 h 37 min

lola dit: 19 février 2016 à 13 h 22 min

lola, la seule commentatrice qui ne lit jamais D. ou LVDLB mais peut vous faire cinquante lignes sur eux.
Un joli cas de graphorrhée imaginative.

bouguereau dit: 19 février 2016 à 13 h 32 min

elle jveux dire lolo..c’est pasque je pensais a ce salaud de dédé..ha la rage m’a prise..non mais quel fumier !

lola dit: 19 février 2016 à 13 h 32 min

a Bouguereau 19/2 10h07;10h03;09h56; 09h53.
Vous êtes tellement génial que l’un de nos amis, ébloui par votre talent, a fait une capture d’écran,de vos posts; nous connaissons les lois,nous l’avons bien vite effacée; nous nous sommes contentés de l’imprimer; » le rire est le propre de l’homme » vous êtes bien d’accord ??

lola dit: 19 février 2016 à 13 h 22 min

A Clopine 19/2 10h Attention, cela devient complexe!
Mais après, ce sera fini, clair comme le jour!
Il n’y avait aucune ironie de ma part, à votre égard. Vous vous montrez combative en diable,vous avez réponse à tout et à tous. Moi, je tourne les talons et je pense, si je ne le dis pas  » allez vous faire lanlaire » et je retourne à mes occupations ou à mes divertissements. Voici un ex précis: il y a 3 ou 4 jours ici, sur la RdL, un dénommé D. dont je n’ai jamais rien lu et à qui je n’ai jamais adressé nul message, proclamait:  » lola, je ne vous aime pas( belle litote= je vous déteste) il y a longtemps que je veux vous le dire, je peux le faire enfin aujourd’hui. » Complètement atterrées par une telle souffrance, ma famille et moi avons punaisé dans l’entrée de l’appart.espace privé, une grande feuille de papier Canson où nous avons écrit la si terrible phrase de D.qui avait tellement souffert mais qui était maintenant libéré de son lourd secret, en anglais, en allemand, en espagnol, en italien, en mandarin, en espéranto, afin que chacun prenne conscience de la souffrance
de D. et fasse des voeux pour son complet rétablissement. Vous lui auriez volé dans les plumes, vous Clopine.?
Autre ex: le pseudo « la vie dans les bois » H? ou F?? dont je n’avais jamais entendu parler, avec qui je n’ai jamais conversé, écrivait, sur la RdL :
 » lola, c’est SFCDT,quand je lis vos posts » mince, alors que je pense; « ça veut dire quoi ? » lui répondis-je( au cas où je n’aurais pas su que H.Beyle utilisait ce sigle… Il m’a envoyé comme réponse un lien qui m’envoyait direct chez  » la muse du département » Bigre, pensâmes-nous, Dinah n’est pas notre cousine; je lui répondis tout de même cette seule vérité  » je ne porte pas de robe en organdi, je n’aime que le doupion de soie » Et vous,Clopine, qu’auriez-vous fait ??Vous lui auriez fait rendre gorge ?? c’est ce qui fait le charme inégalable de la RdL, vous êtes bien d’accord avec moi?Pas d’ironie, voyons, complicité: rions un peu.lola, la vraie.

bouguereau dit: 19 février 2016 à 13 h 17 min

Si on passait notre temps à nous envoyer des fleurs, tu imagines l’enterrement de premier classe que ce serait, Clopine !

les charitabes de saint eloi sont pas qu’à béthunes..

Indice boursier dit: 19 février 2016 à 13 h 13 min

JC….. dit: 19 février 2016 à 12 h 50 min
Quel enfant vous faites ….!

Et vous quel bébé !
Croire que quelques zéros sur un compte en banque peuvent rivaliser avec des dizaines de millions d’Hispanos cathos (plus quelques Irlandais)
Cruz va s’engouffrer dans la brèche.
Pauvre Donald, pourvu qu’il puisse garder sa Daisy/Barbie.

bouguereau dit: 19 février 2016 à 13 h 13 min

Merci pour les « articles de quincaillerie »…

hsbc..vistemboire..bébé phoque..poudre..vontraube te fait tout passer à la douane de roissy..ils nous discardent de haut comme des gagnes petits

Indice boursier dit: 19 février 2016 à 12 h 46 min

JC….. dit: 19 février 2016 à 12 h 34 min
Je parie sur Donald et l’argent

Question argent Donald n’est qu’une goutte d’eau dans la mer vaticane.
Aucune chance pour lui donc.
Un petit joueur finalement.

JC..... dit: 19 février 2016 à 12 h 34 min

« Le ton monte entre Donald TRUMP et Pape FRANCOIS. »

Je parie sur Donald et l’argent, l’autre chrétien de Rome, il est pas infaillible en christianisme appliqué ! De quoi y se mêle ?!….

Widergänger dit: 19 février 2016 à 12 h 10 min

Non, c’étaient deux IPR, pas des IPG. Nous avons cependant vu une vidéo de notre IPG sur les problèmes de l’enseignement de la grammaire.

christiane dit: 19 février 2016 à 12 h 02 min

@Jibé
mon commentaire du 18 février 2016 à 16 h 47est en ligne, plus bas. Merci pour les « articles de quincaillerie »…

Pour une fois dit: 19 février 2016 à 11 h 17 min

Jibe dit: 19 février 2016 à 11 h 13 min

T’as rien compris baroz.
Ils ne sont pas nuls, donc tu devrais être fier et remercier JC.

Jibe dit: 19 février 2016 à 11 h 09 min

Si on passait notre temps à nous envoyer des fleurs, tu imagines l’enterrement de premier classe que ce serait, Clopine !

JC..... dit: 19 février 2016 à 11 h 09 min

LA DEVALORISATION POUR LES NULS
(à répéter dix fois, genre mantra hindou)

Je suis :
– agnostique
– antisémite
– analphabète
– anachorète
– islamophobe
– xénophobe
– fasciste
– raciste
– homophobe
– philatéliste
– socialiste
– pédophile
– misogyne
– misanthrope
– inculte
– pédéraste
– agrégé de lettres
– militariste
– historien
– gouino-compatible
– sarkozyste contrarié
– capitaliste
– mondialiste vereux
– humaniste mondain
– intermittent du spectacle

bouguereau dit: 19 février 2016 à 10 h 03 min

C’est très féminin. On ne voit jamais de mâles se dévaloriser ici !

..c’est bicoz ton orientation sessuelle qui les habille de rose..nous les hétéro on voit bien qu’y en a des en caca d’oie avec chiure de mouche et qu’en sont fier comme s’il étaient patron de bartabac

Clopine, définitivement un cas à part dit: 19 février 2016 à 10 h 00 min

Jibé, Lola est ironique quand elle parle de moi, voyons. C’est une authentique érudite, et elle ne commet pas les erreurs de communication (nous appellerons ça comme ça) dont je suis coutumière…

Et puis, tu sais, je veux bien relever de la paranoïa, m’enfin « ce n’est pas parce que je suis paranoïaque que personne ne m’en veut », ahaahh. On ne peut pas dire que le blog de Pierre Assouline soit un endroit tendre et confortable : mais j’entends ton argument, et je vais mettre un frein à mes revendications d’urbanité…

bouguereau dit: 19 février 2016 à 9 h 56 min

@ Bouguereau 19h57 » détendez-vous lolo ça va bien spasser » .Lolo, c’est pas moi

pêpêpe..j’ai dis « détends toi »..tvois bien lolo qu’c’est toi et qut’es toute crispée

JC..... dit: 19 février 2016 à 9 h 46 min

Mort de rire à la lecture du zombreck organisé par CALENDA à Montpellier : « Cocteau sous l’Occupation »

En allant sur leur site, cliquer sur « Qui sommes nous », je découvre le Comité ‘Scientifique’ de Calenda : géographes, historiens, sociologues …. des scientifiques, ma bonne dame !

Ah ! les Sciences humaines …..c’est pas de la tarte !

sigh dit: 19 février 2016 à 8 h 42 min

« caramerkellisé… »

pauvre angela , critiquée par les c.ns càd par les nases, et aussi par ceux qui, ignorant qu’elle contre l’hystérie des nases, l’accusent de ménager les nases

elisabeth dit: 19 février 2016 à 8 h 37 min

caramerkellisé…
le saint p fait son cinéma comme toujours surtout là cherche à freiner l’influence grandissante des non-cathos c’est politique comme toujours (et exalte les neuneux closeur et cie)

JC..... dit: 19 février 2016 à 6 h 48 min

Douceur et tendresse, à la frontière Mexique-USA au sujet des migrants mexicains, le Pape François s’est caramerkellisé….

Heureusement, Donald Trump le Pape des Milliardaires se dresse contre les envahisseurs comme un mur … mûr !

Erratum dit: 19 février 2016 à 2 h 06 min

Je serais de l’avis de Lola s’agissant d’etres dont la servilité peut etre proportionnelle à leur élévation hiérarchique, et ceci existe dans toutes les administrations du monde. Le Scribe Accroupi est déjà en soi tout un symbole…
Bonne soirée.
MC

lola dit: 19 février 2016 à 1 h 45 min

Pour WGG 22h57. Je n’ai pas ou mal compris votre post.Mon post de 19h48 disait ma perplexité devant votre attitude. Il y a quelque temps déjà, vous aviez posté un com. dans lequel vous analysiez au plus juste ce qui allait réellement changer avec la « réforme annoncée », du moins à ce qu’il me semblait. J’ai cru comprendre que vous aviez eu une journée d’entretiens et d’exercices avec des Inspecteurs généraux ( vous en aviez longuement parlé ici avec Rose)Les inspecteurs généraux sont, on peut le supposer, de fins connaisseurs de la littérature; parler de Michaux avec eux peut être un plaisir pour vous; mais la question n’est-elle pas: comment appliquer la réforme avec les modalités annoncées ? Je n’ai donc pas compris votre changement d’optique.De quel droit vous demanderais-je de me l’expliquer? aucun. Si les inspecteurs comprennent si bien, et le Recteur de Paris aussi, en quoi peuvent-ils intervenir ? Ne perdez pas votre temps à m’expliquer tout ça;je vous en prie. Demain soir vous partez en vacances, à la rentrée, tout sera pacifié. Je ne suis pas du tout énervée, je ne croyais pas déclencher une telle réaction de votre part. A l’étranger aussi, on se pose des questions sur le système français. Laissez tomber mon post,sincèrement, ce sera mieux.Avec mes regrets.

Widergänger dit: 18 février 2016 à 22 h 57 min

Faut pas vous énerver comme ça, mes petits chéris. Manifestement vos capacités de lecture de mes commentaires manifestent plus une didactique de la performance que de la maîtrise. Mais vos performances sont basses ; quant à votre maîtrise, mieux vaut ne pas en parler. Il va falloir changer de logiciel.

Jibé dit: 18 février 2016 à 22 h 17 min

lola, pourquoi vous rabaissez sans cesse devant des gens qui ne vous valent pas !
Vous avez un joli brin de plume, quand vous le voulez.
Seriez-vous atteinte du syndrome de Cloipine, qui répète sans cesse « Ici, on ne m’aime pas, on me déteste ! », tandis que vous claironnez : « Je ne suis rien, je ne fais que passer ! » ?
C’est très féminin. On ne voit jamais de mâles se dévaloriser ici !
A croire que Daaphnée est un homme ?

Une seconde de lucidité dit: 18 février 2016 à 21 h 46 min

Ehben… dit: 18 février 2016 à 21 h 30 min
Et toi tu craches pas masqué, là ?

Prise de conscience ?

Ehben... dit: 18 février 2016 à 21 h 30 min

Une seconde de bonheur dit: 18 février 2016 à 14 h 51 min

/ Les corbeaux sont toujours sûrs de trouver grâce auprès de leurs semblables.
Le p’tit Ehben(et assimilés) ne déroge pas à la règle lui dont le bonheur quotidien est le crachat masqué./

Et toi tu craches pas masqué, là ?

Calmos à tous les étages dit: 18 février 2016 à 21 h 15 min

lola dit: 18 février 2016 à 21 h 05 min
que les propos de mon post ont tellement révulsés,

Ne vous faites pas plus grosse que la grenouille lola, ce serait immérité.

Survivre dit: 18 février 2016 à 21 h 12 min

Si vous n’arrivez pas à survivre à cette réalité incroyable :
l’immense majorité de la population mondiale refuse de vous prendre pour le roi (ou la reine) du monde, une seule solution,
vous inventer un « ennemi » unique qui portera tout le poids de cette incompréhension.
Clopine a Lulu, Chaloux a Mimi.
Qu’ils soient heureux ainsi.

lola dit: 18 février 2016 à 21 h 05 min

@ 20h04 // @19h58 //19h57 : Réponse groupée
@ Bouguereau 19h57  » détendez-vous lolo ça va bien spasser » .Lolo, c’est pas moi, c’est Fabius;je transmets au Conseil Constitutionnel; question réglée.
@ les écrits restent 19h58  » vous causez vous causez » ça c’est bien vrai. Et à un rythme effréné.
Comme vous avez raison.  » une Clopine qui s’ignore »: comme vous avez tort.Je n’ai ni la culture, ni la pertinence ni la vivacité de repartie de Clopine, ça se voit, tout de suite.Quelle triste destinée est la mienne. Je débarrasse ,vite fait, le plancher.
@ un peu las »combien de blogs? lâchez-nous ». Pauvre âme fatiguée que vous êtes, je me soumets à vos désirs.Illico. A plus jamais .
***mon post de 19h48 s’adressait à WGG; mais la RdL est un espace ouvert à tous. Je conseille à ces blogueurs, très grands fidèles de la RdL,assurément, et que les propos de mon post ont tellement révulsés, de porter plainte auprès de qui de droit.Je trouve bizarre qu’ils ne me promettent pas, comme Daaphnée il y a peu, de bonnes paires de calottes, que je mérite.Je vous en prie, soulagez -vous, envoyez-en tout un grand containeur, par la valise diplomatique ( si si elle fonctionne encore pour les gros colis et les perroquets) adressez le tout au Quai; attention, faites gaffe, à lola, pas à lolo, ça pourrait s’égarer; je vous tire ma révérence; vous manquez vraiment d’esprit, et ça, ça ne pardonne pas.
PS: j’ai bien conscience que toutes ces lignes vont vous harasser.Un conseil:
NE LES LISEZ PAS.

Ce n'est qu'un au revoir dit: 18 février 2016 à 20 h 59 min

Chaloux dit: 18 février 2016 à 20 h 41 min
Bonne nuit, mes vieux jouets!

A tout de suite mon Chaloux, comme dab.

Chaloux dit: 18 février 2016 à 20 h 41 min

Devise chalouesque dit: 18 février 2016 à 20 h 30 min
Devise nationale dit: 18 février 2016 à 20 h 27 min

D’où nous déduirons qu’Alba n’a pas encore été « consolé » par Jacquot… Il serait plus calme.

Bonne nuit, mes vieux jouets!

Chaloux dit: 18 février 2016 à 20 h 30 min

Quant à A___A, n’en parlons parlons même pas, il a donné mille fois son nom, généalogies imaginaires etc…

Devise chalouesque dit: 18 février 2016 à 20 h 30 min

Chaloux dit: 18 février 2016 à 20 h 22 min
que je m’en vais lire un de ces jours où j’aurai la paix

Reporter à demain son incapacité du jour.
Et l’oublier.

Devise nationale dit: 18 février 2016 à 20 h 27 min

Chaloux dit: 18 février 2016 à 20 h 22 min

L’entraide des petits charognards, un exemple de fraternité.

Chaloux dit: 18 février 2016 à 20 h 22 min

Paul edel dit: 18 février 2016 à 13 h 54 min
« Clopine si vous continuez à donner mon nom je donne le votre et votre adresse et votre téléphone. Un peu de respect pour la vie privée svp »

Il me semblait pourtant que c’est Pierre Assouline lui-même qui avait levé le voile sur l’identité véritable de « Paul Edel » ce grand prosateur dont la France s’honore, – sans pour autant se voir menacé de le maréchaussée, du tocsin, ou que soient dévoilées « son adresse et son numéro de téléphone ».

Clopine, j’ai bien l’intention de lire le livre de PA, mais mon budget-livres a explosé en vol en février. J’attends donc Mars.

En attendant, Jean-Paul Kauffmann publie un nouveau récit que je m’en vais lire un de ces jours où j’aurai la paix.

Un peu las dit: 18 février 2016 à 20 h 04 min

lola,
je ne sais pas combien exactement de blogs vous fréquentez et donc combien de centaines de lignes vous écrivez chaque jour mais un conseil, lancez-vous dans l’écriture d’un bouquin (ma vie, mon oeuvre ça marche très bien actuellement) et lâchez-nous, ou faites court.

bouguereau dit: 18 février 2016 à 19 h 59 min

la quincaillerie bling bling dans son gros colon pointu pour se la jouer mi-verlaine mi-cotton club

ça passe pas la douane de roissy ct’affaire..et von traube n’est pas là pour nous conseiller

Les écrits restent, dommage dit: 18 février 2016 à 19 h 58 min

lola dit: 18 février 2016 à 19 h 48 min
si programmes il y a

Comme d’habitude vous n’en savez rien.
Vous causez, vous causez, vous faites des lignes et des lignes, pour votre unique plaisir.

Une Clopine qui s’ignore.

lola dit: 18 février 2016 à 19 h 48 min

A WGG :vos commentaires d’aujourd’hui me laissent perplexe et décontenancée.Hier vous flambiez, prêt à en découdre avec ces gens…..de rien qui,disiez-vous, démolissent l’EN et la République en même temps. Ces inspecteurs si intelligents qui vous comprennent si bien , avec qui vous avez parlé didactique et Michaux… Vous n’avez pas pensé à leur dire « Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire « . L’institut de grec, juste en face de l’entrée de la Sorbonne, est fermé et muré depuis belle lurette; du temps où mes enfants allaient à l’école, le grec, le latin, c’était de 13h15 à 13h45, de 17h15 à 17h50 ( cours, cantine et bus obligent) … Des inspecteurs tout d’un coup se réveillent: holà, ça va changer, vous allez voir ce que vous allez voir !!! on s’en occupe!du grec et du latin !
J’espère que vous avez eu droit à une séance de démonstration, d’EPI (je ne sais pas ce que c’est) où l’on » saupoudre » un peu d’etymologie, séance de démonstration où leurs qualités d’habiles didacticiens ,et, surtout de grandissimes pédagogues, ont fait merveille, pour que tout d’un coup, vous ayez tourné casaque. Donc vive la Réforme, vivent les nouveaux programmes( si programmes il y a ) vivent le Ministre et tout le corpus de l’Inspection générale, qui vous a si bien compris. Peut-être votre admiration pour Michaux vous a t -elle fait perdre tout esprit critique ?
Je ne représente que moi, je suis loin du gang des souris vertes, et aucun de mes proches n’est scolarisé à l’heure actuelle.En lisant vos posts si enthousiastes, j’ai un peu peur.

Diététicien de garde dit: 18 février 2016 à 19 h 23 min

Jibé dit: 18 février 2016 à 18 h 29 min

A t-on des nouvelles de ueda ?
Le requin Daaphnée l’aurait-il mangé tout cru ?

ueda est très nourrissant.

Climat et commerce dit: 18 février 2016 à 19 h 17 min

Widergänger dit: 18 février 2016 à 19 h 06 min

Où l’on voit que les commerçants suisses n’ont rien à envier à leurs homologues français.
Tout va mal pour cette saison d’hiver, sauf en juillet prochain quand les comptes définitifs sortiront et que l’année s’avèrera comme la meilleure de la décennie (en attendant l’année prochaine qui sera encore meilleure, en juillet bien sûr)

Jibé dit: 18 février 2016 à 19 h 16 min

« J’ai croisé au fil des pages Proust, Nabokov, Celan, Primo Levi, Borges, Zweig, Glenn Gould, A.Tharaud… « La nuit du chasseur »… »

ça fait un peu quincaillerie bling bling, Christiane ? C’est dit en toute liberté de penser…

Jibé dit: 18 février 2016 à 19 h 11 min

« La justice abaisse l’âge d’interdiction du film « Salafistes » de 18 à 16 ans
Le documentaire controversé sur l’islam radical avait été interdit aux moins de 18 ans par le ministère de la Culture. »

Pauvre Fleur Pellerin !

Match amical dit: 18 février 2016 à 19 h 10 min

Une petite journée d’inspection, que WG nous avait promis de radicalisation dans la protestation, et tout rentre dans l’ordre.
NVB vainqueur par KO.
JC est en plein désarroi et rose se terre sous sa couette.

Widergänger dit: 18 février 2016 à 19 h 06 min

On voit déjà les conséquences du réchauffement climatique à Bergün. Les Broggi m’envoient un courriel pour me dire combien le déficit commercial est grand à cause du manque de neige à Noël. Le haut des pistes à Darlux sur la montagne n’a été ouvert que récemment. Et le 13 mars, c’est déjà la fin de la saison.

bouguereau dit: 18 février 2016 à 19 h 03 min

ça tutoye gustave..ça tanse ces catos de polaks..avec les recteurs ça crache par terre dans les bus..ha c’est du joli

Sous les feux de la rampe dit: 18 février 2016 à 18 h 58 min

christiane dit: 18 février 2016 à 18 h 48 min
je vous pensais un homme libre

un suppot de Clopine, après avoir été celui de TKT.
Baroz a besoin d’une idole pour exister et continuer à jouer les concierges.

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 55 min

Il ne faut pas croire non plus que la réforme passe comme une lettre à la poste. Elle rencontre de très nombreuses résistances dans le corps des inspecteurs et même chez les recteurs qui obligent la ministre à faire des compromis, des retours en arrières, des modifications. Rien n’est simples.

bouguereau dit: 18 février 2016 à 18 h 54 min

ho toi cricri..avec tes « traversée d’live »..tfrais mieux tfourrer dans un retrou tellement t’es vilaine

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 50 min

Oui, jibé. mais ceux-là étaient des gens très bien. Nous les avons d’ailleurs remerciés à la fin de la très belle journée qu’ils nous ont fait passer. Mais elle n’a pas été sans remous… nous avons su exprimer le désarroi et la colère du corps enseignant face à la réforme, et ces sentiments légitimes ont été entendus, et probablement aussi partagés… J’ai passé vraiment une belle journée à parler et à entendre parler de didactique et de littérature. Nous avions l’impression d’être dans le saint des saints, parmi les élus…

christiane dit: 18 février 2016 à 18 h 48 min

@Jibé dit: 18 février 2016 à 18 h 14 min
Il n’en a pas besoin. (Dommage que vous ne puissiez lire ma réponse de 17h12…)
Etre désarçonné n’est pas forcément dégradant. Certains sujets…
Sans être dans la vénération comme certaine, ni cirer les pompes comme cette même personne, je ne crois pas qu’il soit déplacé de rendre compte d’une lecture et de sa complexité.
Jibé vous apprenez à hurler avec les loups. dommage… je vous pensais un homme libre…

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 47 min

Les inspecteurs nous ont aussi fait comprendre à quel point la situation de l’enseignement du latin et du grec était en danger dans notre pays. Mais ils nous ont promis de se battre avec la complicité du recteur de Paris pour maintenir un enseignement de qualité autant que faire se peut. Le recteur de Paris tient absolument à cet enseignement qu’il juge indispensable, à juste titre, à la formation d’un citoyen digne de ce nom.

Ce n’est pas seulement maintenir une tradition, d’ailleurs, à mon sens, mais faire sentir aussi à quel point notre monde est devenu étranger à l’Antiquité grecque et latine. Comme l’avait montré par exemple Luc Brisson dans une de ses conférences mémorables à l’Institut des Etudes lévinasiennes, les Grecs ne connaissent pas la notion d’homme. Or, pour nous, elle est centrale, ne serait-ce qu’à travers tout notre système de valeurs fondé sur les droits de l’homme. Voilà une des différences anthropologiques profondes entre les Anciens et les Modernes.

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 39 min

Moi, j’ai passé une excellente après-midi à parler didactique avec nos inspecteurs à propos de Prévert et Henri Michaux. Vous ne pouvez pas savoir comme ça fait du bien d’entendre des choses intelligentes dites par les collègues comme par les inspecteurs à propos de ces deux génies de la littérature afin d’en faire profiter nos élèves.

Quart d'heure de célébrité dit: 18 février 2016 à 18 h 34 min

Clopine, définitivement un cas à part dit: 18 février 2016 à 16 h 23 min
et que je n’ai qu’innocemment (et pour la première fois

Non, vous l’aviez déjà fait.
Et déjà pris pour excuses les supposés ou réels contrats d’exclusivité.

Jibé dit: 18 février 2016 à 18 h 33 min

 » ou c’est réellement un génie ou ce n’est qu’un pauvre homme pitoyable. »

Mais Passou a su rester peuple, il prend les transports en commun comme vous et moi, WGG !

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 32 min

Donner son cœur en littérature n’est pas donné à tout le monde. Beaucoup trop, aujourd’hui, confondent le cœur avec les tripes à l’air. Les tripes à l’air, ça me donne la nausée.

bernie dit: 18 février 2016 à 18 h 28 min

le coup de main dit: 18 février 2016 à 18 h 21 min
ah ben l’écrivain véritable si c’est pas lui halors forcément…

N’est-ce pas!

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 27 min

Ça peut faire cliché, mais un prétendu écrivain qui a du pouvoir sur la place de Paris, un somptueux appartement, une vie de luxe pour tout dire, ou c’est réellement un génie ou ce n’est qu’un pauvre homme pitoyable.

Les génies sont rares par chez nous au jour d’aujourd’hui.

bernie dit: 18 février 2016 à 18 h 16 min

« Avec le génie en plus, l’écrivain véritable, y donne son coeur tout entier, au prix de sa vie. »

c’est tout talonnettes, ça!

theo dit: 18 février 2016 à 18 h 13 min

@ 17 h 55 min
le débris de pq, payé au mot, ne s’y retrouve-il regrette l’europe des champs de bataille parce qu’il le veau bien et ça amuse les bofs

Jibé dit: 18 février 2016 à 18 h 12 min

Oui, WGG. Avec le génie en plus, l’écrivain véritable, y donne son coeur tout entier, au prix de sa vie. Exemple :

ENIVREZ-VOUS

Il faut être toujours ivre, tout est là ; c’est l’unique question. Pour ne pas sentir l’horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous!

Et si quelquefois, sur les marches d’un palais, sur l’herbe verte d’un fossé, vous vous réveillez, l’ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l’étoile, à l’oiseau, à l’horloge; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l’étoile, l’oiseau, l’horloge, vous répondront, il est l’heure de s’enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise.

(Ch.Baudelaire In « Les petits poèmes en prose »)

christiane dit: 18 février 2016 à 18 h 11 min

Jibé,
en attendant que le commentaire de 16h réapparaisse… un petit clin d’oeil signe Pascal Quignard :
« Tout mythe explique une situation actuelle par le renversement d’une situation antérieure.
Tout à coup quelque chose désarçonne l’âme dans le corps.
Tout à coup une mort imprévue fait basculer l’ordre du monde et surtout celui du passé car le temps est continûment neuf. Le temps est de plus en plus neuf. Il afflue sans cesse directement de l’origine. Il faut retraverser la détresse originaire autant de fois qu’on veut revivre.»
« Les désarçonnés » (Grasset) – 2012

Widergänger dit: 18 février 2016 à 18 h 03 min

Jibé dit: 18 février 2016 à 14 h 44 min
________
Vous avez raison. Je plains les gens que leur notoriété oblige à pondre un bouquin tous les tant de temps sous peine de démériter. Quelle horreur !

Un livre doit sortir de son cœur. Sinon, ce ne sont que des mots sans aucun intérêt, ni pour maintenant ni pour la postérité. L’histoire est sévère avec les stakhanoviste de la plume, et elle a raison.

Arrêtez d’écrire, on a envie de leur dire. Arrêtez tout ! Vous nous fatiguez avec vos piètres productions littéraires mort-nées.

JC..... dit: 18 février 2016 à 18 h 02 min

Je vous quitte définitivement…. je n’en puis plus, c’est au delà de mes forces !

Se faire traiter de fasciste transalpin par un nazi teutonoïde merkelisé, c’est lamentable.

Adieu ! … bises aux amis, doigt d’honneur aux humanistes castrés.

Widergänger dit: 18 février 2016 à 17 h 53 min

La Pologne retire l’Ordre du Mérite d’un historien de l’Holocauste

Par i24news
Publié: 14/02/2016 – 18:24

JC..... dit: 18 février 2016 à 17 h 43 min

Vous avez voulu l’Europe des NO BORDERS, ô crétins de Bruxelles ? Bravo et compliments : vous aurez tué l’Europe des pères Fondateurs…

JC..... dit: 18 février 2016 à 17 h 34 min

Essayez d’imaginer le monde sans élites ?!

Le monde sans Prix Nobel ?
Sans Prix Goncourt !

Sans Michel Leclerc !
Sans BHL….

Le monde sans Ségolène …
Le monde sans Baylet…

Le monde sans vous, sans moi ?!….

Dafnaée dit: 18 février 2016 à 17 h 24 min

Court (même s’il est insupportable de prétention)
Non je ne trouve pas, pourquoi ? Il reste tel qu’en lui-même, infiniment moins infatué que la pauvre clope en déchet à part, qui mégote, qui mégote pitoyablement jusqu’à plus soif pour qu’on prenne ses jérémiades en profonde considération. Qu’elle se désabonne du ML, d’abord, et on aura un peu la paix.

Daafnée dit: 18 février 2016 à 17 h 23 min

Court (même s’il est insupportable de prétention)
Non je ne trouve pas, pourquoi ? Il reste tel qu’en lui-même, infiniment moins infatué que la pauvre clope en déchet à part, qui mégote, qui mégote pitoyablement jusqu’à plus soif pour qu’on prenne ses jérémiades en profonde considération. Qu’elle se désabonne du ML, d’abord, et on aura un peu la paix.

bouguereau dit: 18 février 2016 à 17 h 12 min

ressac rétrocolonial

..voilà un bon titre lassouline..la quatrième commençrait par  » c’est une délocalisation de la cave sigmaringueune.. »

JC..... dit: 18 février 2016 à 17 h 09 min

« Ah oui, et puis, j’aimerais bien que Paul Edel soit un peu moins cassant avec moi. IL me traite de façon particulière, bon d’accord, je suis depuis toujours un cas définitivement à part. » (Clopine, femme battue, auteur ignoré, mère comblée)

J’arrive, et j’entend sa plainte retentir sous les voûtes gothiques de l’étable …

PAUL EDEL, CELA SUFFIT !

Vous savez que la grappa est un hydromel dangereux, mon dieu ! Qu’il vous transforme en farfadet, en djinn, en assistant parlementaire, en djihadiste florentin !

Qu’alors, sous son effet baudetlairien, votre volage trique s’emballe dans des origami horrifiques … ASSEZ ! RESPECTEZ NOTRE AMIE DE COEUR !!!

Ne traitez pas Clopine de façon particulière. Vous savez bien, c’est de notoriété publique, que ça lui fait mal … TRAITEZ LA A L’ANCIENNE !

Bien à vous …
(Dans votre effort, dans votre tentative de maitriser vos instincts les plus étonnants, je serai à vos côtés avec Bouguereau, Chaloux, Wiwi, et Passou l’Onctueux…)

christiane dit: 18 février 2016 à 17 h 06 min

Jibé,
je vous ai répondu longuement à l’instant. Mon commentaire est en attente de modération certainement à propos de mots comme kab.bale. Je vais essayé de vous le reposter en scindant ces mots qui bloquent dans la modération automatique de ce blog !

Bloom dit: 18 février 2016 à 16 h 47 min

« le nouveau livre de BHL »

Inégal, pour le moins. Très bon début, mais après Proust, à mi-livre, on s’enlise dans Chateaubriand et pendant pas mal de temps. De nouveau de belles couleurs vers la fin. Au total un vrai plaisir de lecture, un style libre, vraiment personnel, qui ne sacrifie à aucun des maniérismes du sale temps qu’il fait. Mille et une fois plus intéressant que la production courante des « intellos » génériques.

Dans un autre domaine, la notion de « ressac rétrocolonial » forgée par Gilles Kepel permet de penser efficacement l’Inde de Modi où les universités commencent à s’enflammer…

christiane dit: 18 février 2016 à 16 h 47 min

@Jibé dit: 18 février 2016 à 16 h 06 min
Ah, je comprends… Non, ce n’est qu’un reflet du livre p. 108/109.
Cela se passe dans la bibliothèque du Saulchoir tenue par les dominicains (station Glacière). Un lieu où une amie de sa fille étudiait l’histoire des religions. « Une thébaïde en plein Paris ». Il y trouve des livres sur la kabbale. Il cherche des livres autour de son mot-clé « emet » (évocation, alors, du Sefer Yetsirah ou Livre de la Création, des recherches de Louria et Lussato, deux des plus grands kabbalistes). Ses lectures le ramènent à la légende du Golem. (« mythe qui a dominé l’imaginaire occidental » P.113 la citation que j’ai notée est un poème de Borges intitulé « El Golem » (je n’ai cité que la traduction). Borges se serait inspiré d’un ouvrage de Gustav Meyrink : « Der Golem ».
J’ai aligné ces quatre mots à la fin de mon commentaire car le mystère reste mystère dans les dernières pages… et l’on pourrait reprendre ces livres et … recommencer le… temps retrouvé !
Je n’ai pas dévoilé la raison de sa recherche.
Si j’ai parlé de labyrinthe c’est que le roman conduit le lecteur sur des pistes très différentes les une des autres.
Ainsi soudain nous sommes dans un lieu que j’aime voir évoqué et qu’en bon promeneur de Paris vous devez fréquenter :
« Là où s’échangent les premiers baisers, face à la fontaine Médicis où Polyphème surprend Galatée dans les bras d’Acis… »
Voilà, Jibé, un livre où j’ai aimé me perdre et d’où je n’étais pas pressée de ressortir.
« Rothko ne disait-il pas qu’une peinture doit vivre par l’amitié de celui qui la regarde ? » p.159
C’est un peu cela, je suis en amitié avec mes livres, mes toiles, mes musiques.
Je vous quitte sur Meyer contemplant « Black on Maroon » de Rothko et se perdant sur les « bords tremblés » des couleurs, de ces « sfumatos et vibrations » et murmurant : « Ça flotte, ça flotte… ».
Je connais cette toile, exposée au musée d’art moderne, en avril 1999. Je me souviens de ces surfaces colorées, saturées de couleurs. C’était comme d’être devant les questions sans réponse de Rothko avant de pénétrer dans la dernière salle, celle des noirs et des gris… juste avant son suicide….
Comment voulez-vous, Jibé, que je n’aime pas m’attarder dans ce livre…

soeur gilette dit: 18 février 2016 à 16 h 45 min

« The french are glad to die for love ». Palmyre ou l’accent circonflexe à côté de Marion Cotillard en first lady c’est rien du tout.

Clopine, définitivement un cas à part dit: 18 février 2016 à 16 h 25 min

Jibé, le sérieux, je m’en fiche un peu, beaucoup, passionnément. Mais dans le dernier ML, perso j’ai apprécié l’article sur les traductions de titre de bouquins, spécialement « la chambre à soi » de Woolf, sans adhérer outre mesure aux divagations autour de « wuthering heights ». Les Hauts de Hurlevent sont parfaits, à mes yeux. Mais bon. Cela ne veut pas dire qu’ils soient définitifs…

Clopine, définitivement un cas à part dit: 18 février 2016 à 16 h 23 min

Ah oui, et puis, j’aimerais bien que Paul Edel soit un peu moins cassant avec moi. IL me traite de façon particulière, bon d’accord, je suis depuis toujours un cas définitivement à part. M’enfin je ne mérite pas un tel ton cinglant, alors qu’effectivement, le secret de polichinelle est depuis belle lurette sorti du tiroir (tiens, cette dernière, là, je l’aime bien… Un secret de polichinelle dans le tiroir, veux-je dire…) et que je n’ai qu’innocemment (et pour la première fois, ceci pour répondre à la calomnie évidemment écrite ici sans l’ombre d’une véracité, juste comme ça, quoi…) emboîté le pas à d’autres.

Qu’à défaut de bienveillance désormais disparue, d’intérêt éteint et de complicité refroidie, Paul Edel me traite comme les autres : ce serait justice. A mes yeux, of course. Les siens… Ressemblent désormais à ceux de Craquotte, notre mule, quand on lui met ses oeillères…

Jibé dit: 18 février 2016 à 16 h 22 min

Un magazine qui titre sur « l’affaire Oedipe » ou « le nouveau livre de BHL », est-ce vraiment sérieux, Clopine !

Clopine, définitivement un cas à part dit: 18 février 2016 à 16 h 19 min

pourquoi, sur ce blog, voit-on la couverture du Magazine Littéraire aussitôt parue, alors que, lorsqu’on est abonné au magazine littéraire, on doit poireauter au moins dix jours pour recevoir le dit-magazine dans sa boîte aux lettres ? Certes, à Beaubec, nous sommes ravitaillés par les corbeaux, m’enfin… Soupir.

C’était notre rubrique : pourquoi s’adresser au service abonnements, alors qu’on a le patron sous la main.

Jibé dit: 18 février 2016 à 16 h 16 min

tu pourrais réponde « de lecteur a lectrice merci »

Merci de quoi, le boug, je n’ai jamais envisagé la lecture (chemin de lecture, dixit Christiane) comme un chemin de croix ! Si j’avais un mot à lui dire, ce serait plutôt : amen !
Mais parfois, notre encenseuse Cricri semble habile à décocher un coup de pied de l’âne : « comme si le romancier suivant son fil d’écriture entrait dans un territoire qui le désarçonne… » Vlan !

Jibé dit: 18 février 2016 à 16 h 06 min

« La Bible ou Shakespeare, la Kabbale… Le Livre de la Création…
On en ressort perdu comme d’un labyrinthe. »

Christiane, la chute de ton compte rendu du « Golem » de Passou laissait entendre que nous étions face à un chef-d’oeuvre immortel !

bouguereau dit: 18 février 2016 à 15 h 33 min

Nous avons un chemin de lecture qui inclut certains livres, pas d’autres.

dis donc baroz tu pourrais réponde « de lecteur a lectrice merci »..faut tout lui dire a celui là

bouguereau dit: 18 février 2016 à 15 h 30 min

Bon, une erreur de ma part, je prends note et vous prie de m’excuser.

bonne clopine elle veut tout pour rien..te fais pas niquer polo..mets là à l’amende

Sergio dit: 18 février 2016 à 15 h 28 min

Ehben… dit: 18 février 2016 à 14 h 42 min
réciter tout Proust de mémoire.

Ca dépend faut faire comme Petitjean : « ce que je sais le mieux, c’est mon commencement »…

bouguereau dit: 18 février 2016 à 15 h 26 min

livre annuellement les siens, les doigts dans le nez ?

et toi baroz on va pas demander douqtu les sors tes doigts quand tu nous publies

bouguereau dit: 18 février 2016 à 15 h 24 min

(Quant à l’identité de Paul Edel, c’est un secret de polichinelle…)

tu mets ça en () comme dans un tiroir..reste polo bien assis sur la commode pas vrai baroz

soeur gilette dit: 18 février 2016 à 15 h 12 min

« je respecte votre vie privée »

j’en sais rien ou j’en sais pas grand chose alors ça c’est impossible à trouver

christiane dit: 18 février 2016 à 15 h 07 min

Jibe dit: 18 février 2016 à 13 h 54 min
Je n’ai pas employé ce terme « grand ». Un « grand roman », qu’est-ce Jibé ? J’ai traversé ce livre. Je donne mes impressions. Les vôtres seraient certainement différentes. Nous avons un chemin de lecture qui inclut certains livres, pas d’autres. Les critiques littéraires sont souvent en contradiction. Je ne suis qu’une lectrice qui traverse un livre ou l’abandonne, qui s’en souviens ou qui l’oublie. Celui-ci m’a intéressée car il est plein de faux-semblants comme si le romancier suivant son fil d’écriture entrait dans un territoire qui le désarçonne…

bernadette dit: 18 février 2016 à 14 h 53 min

« Encore un coup de la gauche, sans nul doute. »

C’est évident- « ils » n’épargnent personne, pas même les petit personnel ( à qui on ne demande pas grand chose si ce n’est de rester à sa place)

Une seconde de bonheur dit: 18 février 2016 à 14 h 51 min

Ehben… dit: 18 février 2016 à 14 h 42 min

Les corbeaux sont toujours sûrs de trouver grâce auprès de leurs semblables.
Le p’tit Ehben(et assimilés) ne déroge pas à la règle lui dont le bonheur quotidien est le crachat masqué.

Jibé dit: 18 février 2016 à 14 h 44 min

Le « boeuf » Flaubert suait sang et eau pour écrire ses romans.
Quel animal serait donc Passou, qui entre autres multiples activités, livre annuellement les siens, les doigts dans le nez ?

Ehben... dit: 18 février 2016 à 14 h 42 min

Paul edel dit: 18 février 2016 à 13 h 54 min

Votre identité réelle a été donnée sur ce fil cinq ou six fois avant que votre ex-fan la donne.

Un peu moins d’indignation sélective vous remonterait (sur votre piédestal*).

* Pour avoir l’honneur d’une réponse du Mâitre sur son blog, il faut présenter au moins quatre quartiers de noblesse littéraire et savoir réciter tout Proust de mémoire.

Quart d'heure de célébrité dit: 18 février 2016 à 14 h 42 min

Clopine, définitivement un cas à part dit: 18 février 2016 à 14 h 26 min

Elle avait déjà promis, mais la tentation de paraître « initiée » est bien trop forte pour son appétit de gloriole.

Il est vrai que Chaloux joue dans la même catégorie que la Brayonne, les corbeaux cherchent toujours des excuses dans les turpitudes de leurs semblables.

Jibé dit: 18 février 2016 à 14 h 38 min

Têtu, ça existe encore, Marie-Line ?

Clopine, tu es la seule dont Paul Edel connait l’identité, Chaloux et ses divers pseudos sont des zombies virtuels, des néo golems en quelque sorte…

Clopine, définitivement un cas à part dit: 18 février 2016 à 14 h 26 min

Mais, Paul Edel, vous n’avez pas bronché quand, ici même, d’autres que moi vous ont « identifié » ?

Je vais bien entendu respecter votre demande, mais je ne comprends pas pourquoi vous me le demandez à moi et pas aux autres…

Et enfin, j’avais cru comprendre que votre anonymat était la conséquence de contrats professionnels, désormais caduques. Donc, vous tenez à votre anonymat pour une autre raison. Libre à vous, mais…

Mais avouez que vous êtes un peu difficile à suivre : l’un vous nomme, vous ne dites rien, j’emboîte le pas, vous me menacez carrément…

Bon, une erreur de ma part, je prends note et vous prie de m’excuser.

Rose (marie) dit: 18 février 2016 à 14 h 00 min

11.15 « Suis-je seule dans mon cas ? Les Amette, Court (même s’il est insupportable de prétention), Bloom ou Chaloux, ou Jibé, personne pour plonger ? »

L’opinion éclairée de Christiane n’était apparemment pas requise, ni celle d’Edouard Louis, d’ailleurs. Moi, elle m’a bien intéressé la lecture du Golem par Christiane. Quant à celle de la claudicante Clop-orte, elle n’intéresse à vrai dire aucun des rdliens.

Paul edel dit: 18 février 2016 à 13 h 54 min

Clopine si vous continuez à donner mon nom je donne le votre et votre adresse et votre téléphone. Un peu de respect pour la vie privée svp

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