de Pierre Assouline

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La République des livres
Bojangles bien arrivé, Bourdeaut aussi

Bojangles bien arrivé, Bourdeaut aussi

Ce titre pourrait être le texte d’un télégramme, ô combien énigmatique pour les non initiés. Mais attendez encore quelques semaines et ils seront de plus en plus nombreux moyennant quelques prix littéraires bien mérités. C’est que En attendant Bojangles (157 pages, 15,50 euros, Finitude) d’Olivier Bourdeaut a déjà fait du chemin depuis que Jérôme Garcin l’a signalé avec un enthousiasme contagieux dans l’Obs. Et l’on se prend déjà à rêver qu’après cette révélation, le livre, son auteur et sa maison d’édition iront loin….

Imaginez un jeune agent immobilier épris de littérature, qui aimerait écrire mais n’ose pas trop, écrasé par le poids de sa bibliothèque. Viré par son employeur, un marchand de biens nantais, il trouve abri chez son frère pour écrire pendant deux ans un roman sombre et cynique. Il l’envoie par la poste à plusieurs éditeurs qui l’encouragent à persévérer sans pour autant le publier. Il se réfugie alors chez ses parents en Espagne pour écrire en sept semaines une autre histoire, aux antipodes de la première, gaie et lumineuse même si elle s’achève dans la mélancolie. Il s’y lâche et s’y fait plaisir en envoyant ses personnages chasser les mouches au harpon

Il l’expédie aux éditeurs et donne la préférence non au plus important mais à celui qui a dégainé le premier, une petite maison indépendante sis à Bordeaux qui lui mitonnera un livre aux petits oignons sous une belle couverture illustrée par Valeriy Kachaev. Avant même sa parution dix éditeurs étrangers l’achètent alertés par une scout littéraire allemande qui l’avait repéré. Tel n’est pas le thème de ce premier roman, mais l’histoire même de sa publication.

Alors, de quoi s’agit-il ? Un couple s’aime passionnément sous les yeux de leurs fils, un adolescent spectateur à défaut d’être acteur de leur existence décalée, à l’ouest de beaucoup de choses ; pour autant, il ne s’en ressent pas exclu. Le petit narrateur n’est pas mal non plus, délateur à l’école, en butte à une maitresse qui se demande à voix haute ce qu’il aurait fait en 39, à quoi il refuse de répondre puisqu’il chausse du 33. D’autres personnages valent également le détour : l’Ordure , Bulle d’air qui passe ses journées à écraser le papier bulle de déménagement jusqu’à déménager un peu de la tête elle aussi. Il est vrai qu’il est à bonne école avec le type de conseil que lui prodigue son père, un homme que la folie du monde fait rire chaque fois qu’il lit son journal, boit les cocktails au goulot et met le feu à sa pipe pour rester éveillé :

 « Mon petit, dans la vie, il y a deux catégories de personnes qu’il faut éviter à tout prix. Les végétariens et les cyclistes professionnels. Les premiers, parce qu’un homme qui refuse de manger une entrecôte a certainement dû être cannibale dans une autre vie. Et les seconds, parce qu’un homme chapeauté d’un suppositoire, qui moule grossièrement ses bourses dans un collant fluorescent pour gravir une côte à bicyclette n’a certainement plus toute sa tête. Alors, si un jour tu croises un cycliste végétarien, un conseil mon bonhomme, pousse-le très fort pour gagner du temps et cours très vite et très longtemps »

Leur vie est une fête ; d’ailleurs, ils n’ont de cesse de la danser, encore et encore sur un air de Nina Simone Mr Bojangles :

I knew a man bojangles/ Always danced with worn out shoes/ The silver hair, a ragged shirt/ And bare ragged paints/ The old soft shoe/ He jumps so high/ He jumps so high and/ Then he lightly touches down…

Du jazz souvent mais aussi du tango, du rock, du flamenco jusqu’à plus soif, danser sur des musiques qui lui ressemble à elle, à la fois tristes et gaies, le père toujours prêt à suivre la mère dans ses embardées et ses obsessions de plus en plus inquiétantes, tout de même. Et il y en a avec cette femme qui voussoie tout le monde à commence par les siens, jusqu’à son oiseau baptisé Mlle Superfétatoire qu’elle tient en laisse lorsqu’elle fait ses courses. Ils vivent avec des rires d’enfants comme les grands en ont parfois. Ces parents gentiment brindezingues et délicieusement timbrés s’adorent, s’admirent, s’étourdissent à la folie, laquelle, après bien des fugues depuis la clinique où on tente de la soigner pour hystérie, bipolarité et schizophrénie, finit par emporter la mère.

 « Il n’y avait pas d’espace pour nous entre ses problèmes et elle, la place était imprenable »

Extravagant, léger, pétillant, loufoque, bouleversant, fantaisiste, plein d’esprit, gai, doux, poétique… : tout ce que l’on a dit et écrit de ce roman est juste. Tout à fait cela. L’allégresse est telle qu’on se retient à chaque page de chanter ce qu’on lit ; alors on le fredonne le sourire aux lèvres. Rien d’autobiographique, guère de sources familiales, ce qui est rare pour un premier roman, malgré l’épitre dédicatoire :

 « A mes parents, pour ce mélange de patience et de bienveillance, témoignage quotidien de leur tendresse ».images

On se dit que ça commence mal, étant entendu qu’on ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments. Mais juste en dessous, une citation de Charles Bukowski jugeant bien ennuyeuse une vie sans folie, nous remet aussitôt sur le droit chemin tordu. Il est beaucoup question, dans les commentaires que ce premier roman a suscités, de l’influence du Boris Vian, celui de L’Ecume des jours davantage encore que celui de L’Arrache-cœur. J’y ai pour ma part repéré non l’influence (que sait-on des lectures d’un inconnu ?) mais le ton, l’esprit, l’allant tant d’Alexandre Vialatte dans ses chroniques et que de Jacques Perret dans ses nouvelles. Las ! Disons que c’est du Bourdeaut. L’atmosphère rappelle une France qui n’existe plus, celle des temps de relative insouciance. Espérons que l’on n’aura jamais à dire que c’était notre avant-guerre.

Chacune des phrases de ce merveilleux petit livre suffirait à en refléter l’esprit, mais une plus que d’autre tant elle réussit à être légère dans la gravité :

 « Comment font les autres enfants pour vivre sans mes parents ? »

Je n’avais pas lu depuis longtemps quelque chose d’aussi savoureux que En attendant Bojangles. Un charme fou. Dans cette rentrée, il n’y a guère d’autre que Envoyée spéciale (312 pages, 18,50 euros, éditions de Minuit) de Jean Echenoz, ses personnages qui tournent le dos à leur reflet, ses pavements d’allées de cimetières entretenus à la pince épilatoire, ses stations de de métro où quarante-sept marches réparties en trois inégales volées hissent les voyageurs vers le boulevard…. Le point commun entre le déjà vieux briscard et ce jeune premier ? L’humour bien sûr, mais surtout la légèreté, inaccessible étoile. Ces deux-là, en se faisant plaisir nous font plaisir. Pas de secret : ce qui a été écrit le sourire aux lèvres se lit le sourire aux lèvres. Même si in fine, la voix de Nina Simone et les paroles de Mr Bojangles rappellent tout ce que cette chanson a de profondément mélancolique.

(Photos D.R.)

 

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

781 Réponses pour Bojangles bien arrivé, Bourdeaut aussi

christiane dit: à

Dans la nuit, un beau dialogue entre Rose et WGG.
« Où va le blanc quand la neige fond ? »
Les lisant, je me souviens d’un livre de Philippe Jaccottet : A travers un verger.
Quelques pages à glisser entre ces flocons de neige…
« Chaque fois que je suis passé, en cette fin d’hiver, devant le verger d’amandiers de la colline (…) »
Et là une belle méditation en 40 pages.
« Leur floraison semblait plus confuse, plus insaisissable ; et surtout d’un blanc moins pur et moins éclatant que celui d’une fleur isolée(…)
Aurais-je dû regarder mieux, m’arrêter, réfléchir ? (…) De toute façon, à présent c’est trop tard. Il ne me reste plus dans la mémoire qu’un brouillard à peine blanc, en suspension au-dessus de la terre encore terreuse (…); ce bourdonnement blanc… Mais « blanc » est déjà trop dire(…) Essaim, écume, neige : les vieilles images reviennent(…)Un murmure de neige ?(…)
Cela surgit un jour, inattendu, quand nous passons, à côté de nous, c’est là pour peu de temps (…) et nous aussi, nous sommes là pour peu de temps.(…)
Voilà ce que j’ai vu tel jour d’avril, comme j’errais sans savoir, comme ma vie s’écoulait lentement de moi sans que j’y pense ; on aurait dit qu’un nuage de neige flottait au dessus du sol sous le ciel gris (…).
Qu’est-ce qui naît à la rencontre du ciel et des yeux ? Les yeux sont chose facile à éteindre ; le ciel semble demeurer un peu plus longtemps ouvert (…).
…ce qui m’a arrêté dans mon élan – quand j’allais franchir le verger comme un réfugié la frontière qui le sauve – est si dur, si massif, si opaque, cela échappe si définitivement à la compréhension (…).
…imaginer quelque chose d’aussi totalement inimaginable et improbable (…) dont ces vues seraient des éclats épars, venus comme d’un autre espace, étrangers à l’espace, en tout cas différents du monde extérieur non moins que du monde intérieur à la rencontre desquels ils surgissent – sans qu’on puisse jamais les saisir, ni s’en assurer la possession. »

« sans qu’on puisse jamais les saisir ni s’en assurer la possession »…

bouguereau dit: à

y a énigme a n’en pas voir tout ltemps rénateau..fais pas ton dracul à convaincre qu’on doit lire dans qu’l’univers comme dans un live

bouguereau dit: à

cricri continue d’avaler la fumée

JC..... dit: à

Tu vois Christiane, lorsque je lis « Où va le blanc quand la neige fond ? », je trouve que cette phrase est idiote car la question est idiote … pourtant j’ai essayé de la trouver ‘poétique’, et bien, ça ne passe pas.

bouguereau dit: à

L’Humanité ment ! L’Humanité ment tout le temps !

mandat renouvlabe

renato dit: à

« lire dans qu’l’univers comme dans un live »

Inutile de lire l’univers, il suffit de lire les partitions…

bouguereau dit: à

dis y a cricri que c’est comme le gras d’jambon..et l’aspirine effervescent..hop..baisse de fièvre

bouguereau dit: à

il suffit de lire les partitions…

c’est ça..prends yavé pour un pétomane

bouguereau dit: à

Constat : il y a bien peu d’humanité dans l’homme

..et pourquoi qu’il se décarcasse alors

JC..... dit: à

INTERVIEW DE FLEUR PELLERIN

– Quel lobby avez-vous dérangé ?
– Ce n’est pas un lobby organisé, ce n’est pas une fédération professionnelle, ce n’est pas une association déclarée à la préfecture… C’est un milieu parisien, autocentré. Je n’ai pas voulu être la ministre de l’entresoi.

Pas possible ! ça alors ! à peine croyable ….uhuhu !

Widergänger dit: à

C’est la France qui est autocentrée. Un pauvre pays qui fait pitié. Et, cerise sur le gâteau, voilà que la France veut régler le conflit israélo-palestinien…! Heureusement que Merkel est là pour dire : Arrêtez tout, ils sont devenus cinglés, ces pauvres Gaulois…

Widergänger dit: à

La France est en train de devenir un pays de trous du c…

Widergänger dit: à

En attendant, il neige sur Bergün…

te fatigue pas dit: à

JC » j’ai essayé de la trouver ‘poétique’, et bien, ça ne passe pas. »

quand t’essaies ça fait pleuvoir

les voisins dit: à

JC….. dit: 17 février 2016 à 9 h 11 min

pov jc nombri’ centré…

JC..... dit: à

Fleur ? Ministre de quoi, au juste ?

Otez moi d’un doute…. inculte, je ne connais guère les mœurs cultureuses : faut il pour réussir chez les Cultureux lécher des cultes le jour et la nuit, comme recommandait le Petit Bedonnant à sa Ministre travailleuse et sincère ?!

Et dans ce cas, ne faut-il pas parler de milieu de Culterreux, plutôt que mafia de Cultureux ?… c’est Gala chez Passou !

Lavande dit: à

Christiane si vous voulez méditer sur les cerisiers en fleur allez voir le beau film « Les délices de Tokyo ».
Effort de pensée? Pouvez-vous m’en dire plus sur « le Prince et le Bouffon ». Google ne connait pas et ce sujet m’intéresse. « Ma » troupe de théâtre monte une pièce sur Chostakowitch et Anna Akhmatova. Tout ce qui s’y rapporte m’intéresse (et bien sûr les émissions de France Musique sur Staline et la musique) .
Sinon j’ai attaqué Elena Ferrante… et je ne suis pas près de la lâcher. L’amie prodigieuse, Le nouveau nom, je ne suis pas étonnée de l’engouement dont jouit cette mystérieuse Elena!

Lavande dit: à

JC 9h: pas d’accord avec vous. Même le scientifique que vous êtes peut être admiratif des profonds changements, en particulier ici de couleur (ce n’est pas toujours le cas) que provoque un changement d’état de la matière: un infime basculement de température et ce que vous avez dans la main n’a plus rien à voir avec ce que vous aviez quelques secondes avant: c’est pas beau ça?
Quand je commençais mes cours de Cristallographie, pour montrer l’importance considérable (!) du cours que j’allais leur faire je citais toujours à mes étudiants le cas du Carbone: Diamant ou Graphite suivant la structure cristalline sous laquelle on le trouve. Ça aussi c’est de la Poésie. Où va le blanc?

Jibé dit: à

Le blanc de la neige comme preuve de l’existence de Dieu, c’est un peu court, WGG !

bouguereau dit: à

En attendant, il neige sur Bergün…

et qule blanc sfasse pas la malle..sapré dracul

bouguereau dit: à

parler des couchés dsoleil et du blanc dla neige comme si qu’on les avait inventé..

bouguereau dit: à

« Il est désespérant de devoir tout inventer, y compris l’espoir. »

..ma mère..l’infatué toquard

JC..... dit: à

Lavande,
« le cas du Carbone: Diamant ou Graphite suivant la structure cristalline sous laquelle on le trouve. Ça aussi c’est de la Poésie. Où va le blanc? »

De la poésie ?…..Ouaaaah !

Eléments de langage de prof se donnant un petit air pouetpouet auprès de ses étudiants prisonniers, tout au plus. Et la question « Où va le blanc reste toujours aussi idiote… »

bouguereau dit: à

cricri..lavande..beaucoup trop dfimes de zombis

Jibé dit: à

« Notre Passou chéri pose en effet les bonnes questions. Cela fait-il de son roman un bon roman ? C’est une autre question, que je me garderais bien de traiter, vous pensez bien, mes pauvres chéris… »

Pourquoi tant de prudence, WGG ? A quoi sert donc votre culture littéraire ? A faire l’impasse sur « Golem » ? Votre avis nous intéresse !

bouguereau dit: à

Où va le blanc reste toujours aussi idiote…

l’idiote fait bander…le blanc va en enfer

Bloom dit: à

En tous cas on sait
1. que la connerie ne fond pas
2. où elle va.

bouguereau dit: à

où va la crème de golème..bien profond chez lucifère baroz

MC dit: à

Lavande,Le Prince et le Bouffon est un film anglais ou américain pensant Chostakovitch dans la toile de l’araignée Staline, le tout avec force document d’époques, mais aussi une part de fiction, qui, je crois, n’emprunte pas aux Mémoires du Compositeur sur le thème qu’ont pu se dire ces deux-là?
A ma connaissance, toujours pas de copie en DVD (?)
Bien à vous.
MC

bouguereau dit: à

sa séduction insinuante opère sur nous

less iz more polo..ça me rappelle « chair pour frankenstein »..ho ce djo dalessandro en 3d..il opère droldement

bouguereau dit: à

Votre avis nous intéresse !

à part le blanc fix de bèregune y’en a rien à péter de rien le dracul

Jibé dit: à

Clopine, j’ai proposé un jeu littéraire comme tu les aimes, chez Paul Edel. Tu joues ?
Si Proust est une chauve souris, Kafka serait-il un cafard ; Céline, un rat parisien ; Giono, un rat des champs ; Balzac, un ours ; Mauriac, une vipère lubrique ; Colette, une chatte angora ?
Et Flaubert, et Stendhal ???

Lavande dit: à

« Un petit air pouetpouet »: j’aime beaucoup et ça me va très bien! Vous êtes un fin psychologue JC.

JC..... dit: à

Lavande…..
on ne peut rien vous cacher !

« Fin psychologue », ce serait pas une insulte raffinée, ça ?…. Des fois, les gens intelligents peuvent être si méchants avec les simples d’esprit !

bouguereau dit: à

Vous êtes un fin psychologue JC

(..pouëtpouët)

JC..... dit: à

JB,
Prudence, mon bon ! … on commence par faire joujou avec le jeu littéraire, puis on monte la fermière consentante, et on se prend deux cartouches dans le dos, en provenance du mari jaloux.

bouguereau dit: à

les hommes c’est bien tous les même quand on les prends au paquet..tu t’en défends mais ya beaucoup d’humanité en toi jicé..dis pas ou qu’elle va quand elle fond..tu gachrais tout

Jibé dit: à

« les hommes c’est bien tous les même quand on les prends au paquet.. »

Moi, je serais plutôt morpion, suceur de sang bien au chaud, mais, hélas, la tendance est au rasage intégral des parties génitales !

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Jibé, je crois être une « persona non grata « chez Paul ; pas sûre qu’on m’y laisse poster même une innocente participation à un jeu littéraire…

Je ne vois pas du tout Proust en chauve-souris (peut-être parce que la pauvre chauve-souris trimballe tellement d’idées reçues…), mais plutôt un chat un peu hautain…

Flaubert, nous le savons déjà : c’est un boeuf. Sous le joug…

Standhal, c’est plus compliqué ; il a un côté bondissant, et sylvestre. Un cerf ?

Jibé dit: à

Un cerf ou une gazelle, Clopine ?

DHH dit: à

Lavande apparaît seulement de temps en temps mais ce que nous decouvrons d’elle au hasard de ses post pétrifie d’admiration .
Qu’on puisse être à la fois une scientifique professeur d’université, l’ animatrice d’une troupe de théâtre amateur,qu’on soit enplus dotée d’une grande culture et d’une grande intelligence littéraires, et ,ce qui ne gâte rien, respirant à l’égard des autres une bienveillance sans condescendance ,cela a quelque chose d’époustouflant ,qui donne envie d’en savoir encore plus sur un personnage aussi hors normes

gardel dit: à

Où va la balle caressé par le pied gauche de Messi?

pouet du mercredi dit: à

Si Lavande lit Elena Forrante, c’est qu’elle est au parfum…

Paul Edel dit: à

Vous n’avez été jamais interdite sur mon blog, clopine. Pourquoi repeter sur ce blog une contre- verité? de plus, traiter Proust de vampire ou de chauve -souris me distrait ; c’ est un pur divertissment de ma part, un amusement, un jeu , une ironie,une blague,un passe- temps,une rigolade, un divertissment proposé à mes potes,un plaisir littéraire, une distraction sémantique jetée par dessus une haie d’aubepines..,un passe temps perdu et retrouvé, voilà voilà . rien de plus. rien de grace docteur.bonne journée.

JC..... dit: à

Popaul,
Vous devriez interdire Clopine : elle a mauvais fond : je vous le dis en toute connaissance de cause étant fin psychologue.
( Judith/DHH, on connaît tout de Lavande….)

maxime dit: à

« Et Flaubert, et Stendhal ??? »

Flaubert un matou, Stendhal un chevreuil

Un Australien expatrié ..... dit: à

Flaubert ? un wombat
Stendhal ? un kangourou

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Paul, on voit bien ce qui vous conduit à la chauve-souris : le côté nocturne, la sensibilité de la perception, l’écholocalisation, la légende du suceur de sang (or vous vous déclarez vampirisé..) ; cependant, la chauve-souris est un animal sauvage – or, qui de plus civilisé que Marcel Proust ?

Pour votre blog : déjà, ici, ce n’est pas facile. Mais sur votre blog, c’est pire ! Les gardiens du temps, Court en tête, tiennent toute la journée la marmite de poix et de goudron bien prête, à gros bouillons, des fois que je m’aventurerais au pied des créneaux… Et vous-même, Paul, avec vos rebuffades, n’êtes guère accueillant, c’est le moins que l’on puisse dire…

mais bon, dont acte. Nous dirons donc que ce n’est pas de votre grâce si je ne vais plus sur « près, loin », mais à cause d’un malheureux effet de mon caractère, qui m’empêche d’aller là où je pressens n’être point désirée. Ca vous va ?

William Legrand dit: à

Madame Verniglia a retrouvé sa voix ; elle rit des larmes de croco de JC pleurant son chat et son chien tous les ans à la même époque ; ici au Camp à nella de la rue Foutournier, les gens rigolent de ce piteux comédien affabulateur mais il y en a qui y croient encore les pauvres

Un Australien expatrié ..... dit: à

« or, qui de plus civilisé que Marcel Proust ? »

Quoi ? Civilisé, le Marcel ? Great ! Il aimait la bière, la James Boags et la Cascade ? Génial …..

Paul Edel dit: à

Elena Ferrante, oui, FERRANTE.. romancière italienne ne en 1944.. Elle se tient farouchement à l’écart du cirque médiatique, et préserve sa vie privée.. a écrit un superbe roman sur l’enfance de deux petits filles dans un quartier de naples, c’est écrit avec entrain, un amour évident, ample, genereux, des personnages, du quartier , et ressucsite les années 5O . le second volume qui vient de paraitre chez gallimard, ( je nsuis en plein dedans)est tres impressionnant ce volume 2 intitulé « le nouveau nom » et s’ouvre par le mariage de Lila,l’amie de la narratrice,personnage principal.. c’est vraiment ample, une belle machine romaneque qui saisit une vie grouillante avec aisance balzacienne..l’époque (là les années soixante) est aksie dabs ses couleurs profondes.. ça respire large, c’est débordant de scènes décalées,évidentes, avec des passages succiulents et néo réalistes sur les familles napolitaines, le rôle de l’argent, du qu’en dira-t-on.
roman fresque, genre difficile , dans la lignée magnifique d’elsa Morante avec moins de tragique. une sacrée belle nature de femme écrivain.

MC dit: à

Clopine
Les gardiens du Temple, ou les gardiens du temps?
J’ajoute que, quand vous ne dites pas de bétises, je me tais…
C’est rare, mais ça arive Si, si.
Qui plus est, j’ai autre chose à faire que de passer ma journée devant un blog.

Tir à boulets rouges de Causeur sur le Damoiseau pré-raphaèlite à la voix supposée dolente qui confond littérature et idéologie…
MC

bouguereau dit: à

Paul, on voit bien ce qui vous conduit à la chauve-souris

..trop de pouettepouette tue la ptite bête dirait rénateau

Erratum dit: à

ça arrive, si , si!

Paul Edel dit: à

Le jeune Proust fut civilisé et délicat, timide sans doute, trop courtois pour être honnête..-quand on sait ce qu’il a dévoilé des salons dans son œuvre.. Méfiez vous donc des jeunes gens polis.. Ensuite, l’écrivain, après la mort d’e ses parents, se transforme. Il devient ma chauve souris préférée.. enfermé pendant des années dans sa chambre étouffante de fumigations, avec plaids, châles, grands manteaux, capes, yeux d’oiseau nocturne ébloui par les lumières, fatigué, recevant à une heure du matin ses amis, pas avant…. et enfonçant des épingles à chapeau dans des rats dans de ténébreux bordels..un autre homme.. D’où l’attirance qu’il exerce comme homme à facettes inquiétantes . Oui lui qui détestait la critique à la Sainte- Beuve s’attachant à l’homme, et qui , heureusement, est mort avant d’avoir vu s’abattre toute l’université pour fouiller dans sa vie, de Painter à Tadié..sans aucun souci de lui épargner ce qu’il redoutait.

christiane dit: à

Merci, Lavande,
j’avais lu la belle critique d’Annelise, ici même.
http://larepubliqueducinema.com/les-delices-de-tokyo-lhomme-intranquille-sous-les-sakura/
Votre rappel réveille mon envie d’aller voir ce film. ce sera fait aujourd’hui même.
Pour les deux romans d’Elena Ferrante, d’accord avec P.Edel. Une lecture que l’on fait durer pour que le temps passe comme les saisons de vie de ces deux femmes attachantes.
Pour la remarque de sieur Bouguereau sur « l’espoir » (J-L. Giovanni) : pas d’accord avec votre réponse. Ce livre est aussi la trace d’un deuil…

Paul Edel dit: à

Bouguereau, si vous le dites..

bouguereau dit: à

Pour votre blog : déjà, ici, ce n’est pas facile. Mais sur votre blog, c’est pire !

..ma mère

Bloom dit: à

lui qui détestait la critique à la Sainte- Beuve s’attachant à l’homme, et qui , heureusement, est mort avant d’avoir vu s’abattre toute l’université pour fouiller dans sa vie, de Painter à Tadié..sans aucun souci de lui épargner ce qu’il redoutait.

Nul doute que « le poudré » aurait apprécié l’ironie.

bouguereau dit: à

c’est comme si que tu disais à bonne clopine qu’elle te pétrifiait d’admiration dans la culotte..ça dure..mais c’est qu’un mandat renouvlabe

bouguereau dit: à

Merci, Lavande

je t’admire..tu es belle..
..le cercle des pouettepouettes qui perdent jamais l’nord

bouguereau dit: à

Nul doute que « le poudré » aurait apprécié l’ironie

sous staline ça aurait été un oiseau un avion une énigme..c’est que batman

Un Australien expatrié ..... dit: à

« recevant à une heure du matin ses amis, pas avant…. et enfonçant des épingles à chapeau dans des rats dans de ténébreux bordels..un autre homme.. » (Paul Edel)

C’est un cinglé, votre Proust, monsieur Edel ! Recevoir à une heure du matin !!!
(pour les rats, les bordels, les aiguilles à chapeaux, je trouve ça désuet. A peine dérangeant : il faut pardonner aux exsanstriques …)

JC..... dit: à

On n’insistera jamais assez sur la nécessité de vivre en franchise, Bougboug, je m’y emploie !

Le Priapisme n’est rien, à côté du Clopinisme qui pétrifie dans la culotte même le dimanche, jour du Seigneur … un calvaire, un Golgotha, un Mont Saint Michel breton.

JC..... dit: à

« recevant à une heure du matin ses amis, pas avant… et enfonçant des épingles à chapeau dans des rats dans de ténébreux bordels.. un autre homme..  »

1/ INADMISSIBLE de mauvais goût, une heure pareille !
2/ PARDONNONS aux exsanstriques cette distraction désuète !

jem dit: à

Mort du cinéaste Zulawski : le cinéma était mort avant lui, comme il le disait déjà :

« J’ai été le dernier élève de ces dinosaures que j’admirais, Bergman, Fellini, Kurosawa, Welles, Stroheim, Peckinpah… Le cinéma que je voulais faire n’existe plus, il a une extinction de voix. L’intelligence a déserté le scénario ou la mise en scène pour se réfugier dans la technologie. Pour moi, c’est fini, ce n’est pas une tragédie. »

bouguereau dit: à

enfonçant des épingles à chapeau dans des rats dans de ténébreux bordels

bateman plutôt

bouguereau dit: à

L’intelligence a déserté le scénario ou la mise en scène pour se réfugier dans la technologie

..vu qu’c’est pas elle qui va écrire son oraison funèbe faut s’y coller dson vivant..c’est humain..automatiquement

bouguereau dit: à

3/ en tout cas c’est mieux que de torturer des femmes nues dans les caves de singsingmaringueune..je ne vise personne

Javert dit: à

16.03 bien vu, jean-marcel. AZ avait anticipé pour son compte le syndrome de la « viande froide » bien décortiqué récemment sur le blog passoulinique. Elégant !

bouguereau dit: à

l’élève dans l’temps devait nourrir son maite pour prix de quelques baffes à l’occasion..en choisir des biens raides ça mange pas dpains et ça manque de réflesque pour la torgnole..

bouguereau dit: à

Pour moi, c’est fini, ce n’est pas une tragédie

..l’pire c’est pour ceux qui reste quoi..pove de nous

bouguereau dit: à

un Mont Saint Michel breton

..tu veux révéiller des guerres de religion..diviser les françaises et les français..et tu dis du mal de note bonne révolution..t’es un incroyabe épicétou

christiane dit: à

@ Lavande (ce matin)
Je sors du cinéma. Les cerisiers en fleurs des « délices de Tokyo » de N.Kawase sont si proches du texte de P.Jaccottet. Le billet d’Annelise, relu, à l’instant, introduit bien le film sans gâcher le plaisir de le découvrir.
Plus que jamais la petite phrase de J-L. Giovannoni me semble avoir du sens.
« Nos mots ne sont que les préliminaires du silence. » écrit-il quelques pages plus loin.
Frapper aux pages du livre pour connaitre ce bruissement de la pensée.

bouguereau dit: à

..moi j’aime bien celle qui disent des cochonneries pendant..y’a une prime à l’audace..c’est toutes des napoléonnes

Hadrien dit: à

à Jem, 15:41 : son problème, il n’avait plus rien à proposer d’égal à ses premiers films

la vie dans les bois dit: à

https://www.youtube.com/watch?v=lAhHNCfA7NI
Non é importante sapere dove va il bianco quando la neve fonde, ma io so tutta la magia del cristallo di neve.
Ora, che sono vicina ai ragazzi i più veloci del mondo, con lamine affilate per aggredire il pendio…
comme dit l’autre, tout le reste est littérature.

Sergio dit: à

Dans les caves faut se couvrir en effet…

jem dit: à

« son problème, il n’avait plus rien à proposer d’égal à ses premiers films »

Je ne suis pas de votre avis, ses derniers films m’ont beaucoup plu. Mais je suis un inconditionnel !

soeur gilette dit: à

Vu la conception du vivre ensemble du merveilleux souverain démocrate…

tonton raymond dit: à

« ce bruissement de la pensée »

on n’entend rien

Javert dit: à

En lisant Golem, je repensais aux travaux novateurs de l’anthropologue Philippe Descola qui montrait l’existence différenciée de « schèmes cognitifs universels » (schèmes attributifs) et de schèmes « procédant d’une compétence culturelle acquise ou des aléas de l’histoire individuelle » (non réflexifs et explicitables). A ce sujet, il montrait que les « modèles connexionnistes » (qui sous-tendent les croyances aux apports bienheureux de l’Intelligence Artificielle capables de mettre à terme sur un pied d’égalité humains et robots ou artefacts dits « intelligents ») avaient leur part d’intérêt vu qu’ils imitent le fonctionnement des réseaux neuronaux, sont capables d’apprentissage, réagissent rapidement à des situations complexes, semblent obéir à des règles formelles sans stipulation introduite dans le modèle et donner l’illusion d’un degré minimal d’intentionnalité… bref, autant de propriétés similaires à la cognition humaine… (mais, ajoute-t-il) quand celle-ci N’EST PAS CONFRONTEE A LA RESOLUTION DE PROBLEMES PROPOSITIONNELS (quand les humains ont à régler leurs actes sur des impératifs culturels dont la plupart d’entre eux seraient bien incapables d’énoncer les déterminants). Autrement dit, pour Descola, les « modèles connexionnistes » ne savent pas répondre à la résolution des problèmes propositionnels posés par les impératifs culturels. Or, si parmi les schèmes spécialisés, les habitus qui forment la trame de nos existences quotidiennes de « naturalistes » font plutôt consensus dans les sciences humaines, et je suis assez d’accord avec ça, tout se complique s’agissant des schèmes intégrateurs qui, par leur fonction médiatrice « nous donnent le sentiment de partager avec d’autres une même culture ou une même ontologie ». Rappelons que pour Descola, les schèmes intégrateurs sont « des structures cognitives génératrices d’inférences dotées d’un haut niveau d’abstraction, distribuées avec régularité au sein de collectivités à dimension variable, et qui assurent la compatibilité entre des familles de schèmes spécialisés tout en permettent d’en engendrer de nouveaux par induction » (p. 192). Or, on ne peut les toucher du doigt que si, comme lui, on essaie de rendre compte d’au moins quatre modalités du rapport possible au monde des humains aux non humains, en testant les performances de l’animisme, du totémisme et l’analogisme par rapport à celles du naturalisme. On voit bien chez lui que le « naturalisme » qui gouvernerait notre raison occidentale depuis Descartes, n’est pas forcément l’ontologie la mieux lotie, et d’autant moins si elle devait nous laisser imaginer que l’IA irait désormais nous permettre de régler, dans sa foulée, des problèmes que nous n’arriverions pas à résoudre tous seuls, sauf à devoir nous « augmenter ». Golem, l’aimable nouveau roman hivernal de Passou, se veut certes une jolie fable métaphorique, mais outre sa faible consistance romanesque, il n’a hélas pas la moindre crédibilité « pré-scientifique ». Cela dit, il n’est pas question d’aller lui contester une aisance d’écriture voire parfois un vrai talent de raconteur, ni surtout d’aller faire montre de la moindre jalousie à son égard. Cet écrivain qui cumule des positions de pouvoir sans doute méritées se distingue surtout par son blog de la RDL (le moins censuré de tous ses homologues), l’un des rares à offrir une diversité de pistes d’analyses pittoresques et souvent inattendues. En cela, il nous permet une récréation des plus stimulantes depuis une dizaine d’années, par le biais d’une véritable fidélisation (parfois pathologique) de quelques-un/es. Mais ce n’est déjà quand même pas si mal.

soeur gilette dit: à

Ne pas vouloir faire plus de bruit qu’un provocateur est une faute de goût. Et puis des fois faudrait vraiment avoir un énorme cul hein.

D. dit: à

Bon ben ce soir ce sera léger, la raclette d’hier ma pesé sur l’estomac.
Bouillon de poule, radis noir et jus de carotte, avec un yaourt sveltesse.

La dédette à son dédé dit: à

et une tite pipe?

Sergio dit: à

soeur gilette dit: 17 février 2016 à 18 h 23 min
faudrait vraiment avoir un énorme cul hein.

Pour ça on a Goering ; je messecuse de demander pardon de revenir sur un sujet qui blesse pas tant il est rond, mais dans le Journal de Maurice Garçon (dont Passou nous en touchera un jour peut-être au hasard du débotté du débourré) sont couchées quelques précisons à ce sujet, et il en appert que c’est très vraiment fabuleusement monstrueux…

Une description presque digne du grand Claude Simon soi-même !

D. dit: à

une auto-fella me suffira, pourquoi se casser le gland ?

personne à tout le monde dit: à

Alors ça c’est plus facile à comprendre qu’une femme qui l’ouvre, c’est sûr. Je vous laisse aux mains des membres du jury…

Widergänger dit: à

jibé, je n’ai lu que le début de Golem, ce qu’on peut lire en ligne. On y lit des phrases que Passou a l’habitude d’écrire dans son blog, bref il refourgue les vieux plats réchauffés. Pas envie de lire un truc comme ça. Faut arrêter de prendre les lecteurs pour des c…

Widergänger dit: à

Et dans le genre, il y a L’Eve future de Villiers de l’Île Afam. C’est nettement l’étage au-dessus, sans compter Metropolis du Grand Fritz Lang. Alors…Ras le bol de la médiocrité bcbg.

Widergänger dit: à

jibé, j’ai pas dit que le blanc était la preuve de l’existence de D.ieu. J’ai dit que la beauté du monde (dont le blanc de la neige fait partie) est une preuve de l’existence de D.ieu.

Chaloux dit: à

« recevant à une heure du matin ses amis, pas avant…. et enfonçant des épingles à chapeau dans des rats dans de ténébreux bordels..un autre homme.. » (Paul Edel)

Le coup des épingles à chapeau est un racontar de Sachs, dont on parlait il y a quelques jours (je crois dans Tableau des Mœurs de Ce Temps -ou La Décade de l’Illusion-, livres il où il n’est pas à son – paradoxal- zénith). Painter s’est empressé d’amalgamer cette histoire qui confortait une de ses thèses à sa légendaire -à plus d’un titre-biographie de Proust. Je trouve tout de même qu’un ancien prix Goncourt, même en culottes courtes, ne devrait la relayer qu’avec les précautions d’usage.

Jibé dit: à

C’est la même chose, WGG, et ma formule est plus directe et poétique !

Chaloux, Proust fréquentait les bordels et les « mauvais garçons », ne lui prêtez pas plus de vertu qu’il en avait…

Widergänger dit: à

Le procureur général en chef de la Rdl est de retour ; j’ai nommé le considérable Chaloux comme dirait Phil…

Chaloux dit: à

Le ton de la critique d’Alba, à propos, comme toujours, d’un livre qu’il n’a pas lu, me ferait croire qu’il a commencé à boire plus tôt que d’habitude. On peut toujours affronter Pierre Assouline quand on n’est pas d’accord avec lui, mais à la loyale, en ayant lu le livre dont il est question.

Widergänger dit: à

Zulawski a réalisé un très grand et beau film : L’important c’est d’aimer, que j’ai vu deux fois. Toujours aussi bouleversé à la deuxième fois. Dutronc est là-dedans vraiment génial. Et Romy, n’en parlons même pas. Mais quand il est tombé amoureux de l’autre petite, là, il est devenu maboule. Y faisait pitié. Triste qu’il soit mort.

Widergänger dit: à

Et c’est ce trouduc qui ose parler de loyauté… Ah, mes pauvres chéris, on en a vu des zozos sur la Rdl, mais des comme ça, jamais…

Widergänger dit: à

Quelqu’un a vu l’adaptation de Cosmos par Zulawski ? Ça vaut quoi ?

bouguereau dit: à

dutronc joue pas terribe dracul..l’probloc du cinéma français c’est la recycle showbiz..faut des acteurs.. pas des charlots a sitgesse..mais faut savoir calculer la décimale..tu piges

bouguereau dit: à

mais à la loyale

..le gonocoque qui se moque du tréponème pale

Widergänger dit: à

Non !

Chaloux dit: à

Alba : »Y faisait pitié ».

Il y en a à propos de qui on se dit que ça n’aura pas de fin.

bouguereau dit: à

tréponème pale c’est une image dracul..va pas l’prende mal..c’est pour faire hard c’est tout..le blanc dla neige un peu quc’est la preuve de l’existence de yavé..on l’trouve pas au fond à courrière avec 2000 morts

Widergänger dit: à

En tout cas, Sophie Marceau, elle aura au moins appris le polonais avec lui. Ce qui n’est pas si mal, parce que ce n’est pas une langue facile, ni à apprendre ni à parler. C’est plus difficile que le russe.

Widergänger dit: à

Si, Dutronc est remarquablement bien dirigé par ZUzu.

bouguereau dit: à

Le coup des épingles à chapeau est un racontar de Sachs

pourtant chez les gonocoques on est mieux informé..quel gland a créte de coq tu fais

bouguereau dit: à

un âne c’t’un âne dracul..zorro dessus il a l’air d’un péonne épicétou

Mame Denis dit: à

Widergänger dit: 17 février 2016 à 20 h 12 min
on en a vu des zozos sur la Rdl, mais des comme ça, jamais…

Ah c’est bien vrai ça.

Paul Edel dit: à

Mon pauvre Chaloux,mon grand Chaloux mon cher Chaloux ça a l’air de bien t’embeter mon Goncourt,faut pas! faut pas!.. ça passe, y’en a un tous les ans.. c’est comme le beaujolais nouveau ou les soldes. . ça s’oublie vite..c’est pas si grave que ça.. tu reprends la liste, les oubliés sont plus nombreux.. je m’en suis remis et tu devrais faire comme moi.Mon Chaloux! quel nom premonitoire..dans tes interventions..

bouguereau dit: à

Sophie Marceau

quand quelle etait grosse et conne elle fsait bander la france..mais elle est tellement conne qu’elle s’est fait maigrir..quand qu’elle mourira saint pierre lui dira « qu’as tu fais de ton talent? » elle aura l’air con..pas toi dracul! saint pierre il dira que t’as bien mérité..un peu mon nveu!

bouguereau dit: à

Mon Chaloux! quel nom premonitoire

jle loue attation..c’est payant !

Les Filles dit: à

Comme quoi bouguereau parfois (rarement) !

Il est toujours âchement bien ce Dutronc.

Chaloux dit: à

Paul Edel dit: 17 février 2016 à 20 h 36 min

Mon pauvre Amette, puisqu’on se tutoie, je vais te faire un aveu : je ne voudrais pas être l’auteur de tes œuvrettes.

Amette, œuvrette, quel nom prémonitoire!

bouguereau dit: à

Le coup des épingles à chapeau est un racontar de Sachs

..suffit d’une fois pour les crêtes mon..couillon

Le Chachal illustré dit: à

Paul Edel dit: 17 février 2016 à 20 h 36 min
Mon pauvre Chaloux,

Il est bien ce Paul, il est bien.

bouguereau dit: à

je ne voudrais pas être l’auteur de tes œuvrettes

c’est le genre de sottise qui lui traverse l’esprit a mon couillon..envieux!..de tout..tout mon polo

Le Chachal illustré dit: à

Chaloux dit: 17 février 2016 à 20 h 39 min
je ne voudrais pas être l’auteur de tes œuvrettes.

Mais tu ne l’es pas mon Chachal, tu ne l’es pas.
Bien incapable.

Chaloux dit: à

Touchant chœur de prostates meurtries.

bouguereau dit: à

Il est toujours âchement bien ce Dutronc

..il est pas franchment mauvais..mais un acteur ça se doit de prende la place..c’est proactif qui’il dirait dracul..mon coeur saigne quand je vois la notoriété l’emporter

Chaloux dit: à

Je trouve juste qu’un Goncourt, même si ce n’est pas grand-chose, devrait obliger un écrivain à ne pas écrire n’importe quoi, ce qui n’est jamais le cas avec Amette. Hélas.

Où va-t-il le nicher? dit: à

bouguereau dit: 17 février 2016 à 20 h 55 min
mon coeur saigne

non, boumou, c’est pas ton cœur.

bougueresse dit: à

donc le vrai nom de paul edel, ce serait jacques-pierre amette, çui qu’avait eu un prix goncourt ? Ben merde, alors…

Widergänger dit: à

Attention, vlà chaloux qui éjacule… c’est qu’il en a une grosse, il éclabousse toute la Rdl…

Chaloux dit: à

Mon pauvre Alba, c’est toute ta misère qui jaillit…

Jibé dit: à

« Quelqu’un a vu l’adaptation de Cosmos par Zulawski ? Ça vaut quoi ? »

Très décevant !

Encrier dit: à

Chaloux dit: 17 février 2016 à 20 h 39 min
Mon pauvre Amette,

Tiens le petit charognard est de retour

Paul Edel dit: à

t’es bien grognon ce soir,Chaloux allez une grappa!on trinque… mais vraiment tu causes mal de sommités proustiennes universitaires….

Chaloux dit: à

Encrier dit: 17 février 2016 à 21 h 08 min
Tiens le petit charognard est de retour

accompagné de sa hyène…

Chaloux dit: à

Je ne suis pas grognon, je suis précis. Mais c’est un truc qui n’a pas cours ici.

la vie dans les bois dit: à

Á 20h38
Faut-il qu’un cerbère qui se pense investi ici d’un droit de juger, pauvre créature infecte, ait vu Sophie Marceau à l’âge de 14 ans, déjà.

Chaloux dit: à

boumou « pauvre créature infecte ».

Comme c’est vrai.
Mais courage, un jour on l’emp.alera sur une place publique!

Bonne nuit, mes vieux jouets!

la vie dans les bois dit: à

Et le poltergeist de 19h50, c’est un mec qui en a, ça? Une larve.

christiane dit: à

@ »tonton raymond » / 17 février 2016 à 17 h 55
Vous « n’entendez rien » ?
Lisant ces notes séparées par de grands espaces blancs, je ressens un manque, tout ce qui n’a pas été noté et qui continue d’être penser. Des perceptions gratuites, nées par hasard, quotidiennes. C’est une libération des formes littéraires traditionnelles, une sorte de liberté au sein d’une possibilité d’écriture humble. Un reportage simultané provenant des fragments de carnets.
F. Heusbourg et J-P. Sintive, éditeurs et amis, l’ont encouragé pour que ces mots (dont il doutait) ne soient pas perdus. Cet ensemble hétéroclite, enfin réuni, est donc publié trente ans après… (1981-2013).

Chaloux dit: à

Alba  » le poltergeist de 19h50,(…) Une larve. »

Comme c’est vrai !
Mais courage, on lui fera subir le supplice de la roue en place publique!

Bonne nuit, mes vieux jouets!

Harry Polter Geist dit: à

« Pendant que Freud continuait sur son idée, j’eus une sensation étrange. J’avais l’impression que mon diaphragme était chauffé à blanc, comme une voûte incandescente. Et juste à ce moment, il se produisit dans la bibliothèque, juste à notre droite, une détonation si bruyante que nous nous levâmes tous les deux, effrayés, craignant qu’elle ne s’écroulât sur nous. Je dis à Freud : “Voilà un exemple de ce qu’on appelle un phénomène catalytique. — Allons donc, s’écria-t-il, c’est une blague. — Ce n’en est pas une, répondis-je. Vous vous trompez, professeur. Et pour le prouver, je prédis qu’il va y avoir une autre détonation aussi violente dans un moment.” Naturellement, j’avais à peine prononcé ces mots qu’on entendit de nouveau la même détonation. J’ignore toujours ce qui me donna cette certitude. Mais je savais, sans aucun doute possible, que le bruit allait se reproduire. Freud se contenta de me regarder bouche bée. Je ne sais pas ce qui se passait dans son esprit, ni ce que signifiait son regard. » — Carl Gustav Jung, Ma Vie, souvenirs, rêves et pensées.

Santé, vie des bois ! dit: à

Sophie Marceau à l’âge de 14 ans…,
Ravissante Lolita dans la Boum, quand elle se prend une beigne par son Brasseur de père et va se faire consoler chez Poupette, Denise Grey. On donnait pas cher de sa carrière à l’époque, mais elle a fait du chemin, depuis, cette petite. Quelle femme magnifique aujourd’hui !

Sergio dit: à

Le tango de Massy-Palaiseau ! Allez les gars prenez le métro…

D. dit: à

bougueresse dit: 17 février 2016 à 20 h 58 min

donc le vrai nom de paul edel, ce serait jacques-pierre amette, çui qu’avait eu un prix goncourt ? Ben merde, alors…

scuse-moi, Bouguereau, tu simules souvent l’orgasme ?

JC..... dit: à

Si les Prix Littéraires avaient une valeur, ça se saurait…!

Ce sont seulement des outils de marketing instantané, un peu comme les images pieuses données aux enfants des écoles confessionnelles, un peu comme les médailles que ce c.ouillon de Brejnev, tremblotant du goitre, épinglait sur ses vestons lourds…

C’est entre les remises de médailles que ça se passe… s’il se passe quelque chose !

JC..... dit: à

D’un autre côté, un écrivain ça ne sert pas à grand chose sur Terre, ça sue sang et eaux pour sortir ses histoires qui intéressent peu de monde, ça veut être « reconnu », estimé, envié, loué, flatté …!

Alors la médaille en chocolat qui assure le gros tirage, la « réussite »…. il y croit, l’Enfant !

JC..... dit: à

Bref, la reconnaissance de la valeur par la communauté humaine, la connaissant comme elle est cette salopette…, c’est mieux d’attendre quelques siècles.

la vie dans les bois dit: à

@22h35
Que de cinéphiles avertis ici Didon.
Non, le personnage de Vicky (?).ne marchait pas à coup de torgnoles. J’espère que vous n’êtes pas un journaleux papa razzo, qui est à la critique ciné ce que JP Coffe est à la gastronomie.
Bisou, bisou

renato dit: à

Le blanc de la neige? une voiture passe et c’est fini.

JC..... dit: à

PRECIS DE MORALE

Les moches ? on ferme les yeux…
Les c.onnes ? on met les boules Quiès …
Les difficiles ? on aide…
Les riches ? on exploite…
Les pauvres ? on évite…
Les intelligentes ? on prend le risque …
Les belles ? on détruit le cercle des prétendants…

Les belles, riches et intelligentes ? on épouse !

c dire dit: à

bouguereau dit: 17 février 2016 à 20 h 36 min
‘Sophie Marceau (…) elle est tellement conne

une lumière en comparaison de boug

patrick dit: à

bouguereau dit: 17 février 2016 à 20 h 36 min
« Sophie Marceau
elle est tellement conne »

trop intelligente pour boug

bouguereau dit: à

ta morale c’est un tromblon à 1 coup

julien dit: à

bouguereau dit: 17 février 2016 à 20 h 36 min

les insultes de ce gros con nard de bougros le mer dérateur passent facilement

l'équipe médicale dit: à

« Les belles, riches et intelligentes ? on épouse » !

pauv frustré tu peux toujours rêver

bouguereau dit: à

Le blanc de la neige? une voiture passe et c’est fini

alors qu’aprés goering en messerchmit ça reste impeccabe par votan

bouguereau dit: à

keupu rsembe à une vieille statue les pieds dans une mer de neige sale a novosibirsk

bouguereau dit: à

un peu comme les médailles que ce c.ouillon de Brejnev, tremblotant du goitre, épinglait sur ses vestons lourds…

pasque sur le coup il te faisait faire dans ton froc..tu te venges lachement

bouguereau dit: à

et puis brejnev c’est comme sophie marceau..n’en dégoute pas les autres s’il te plait

JC..... dit: à

PRECIS DE MORALE (suite et fin)

Leonid Brejnev ? on embrasse sur la bouche à la Honecker …

parlant de lui, wgg dit: à

17 février 2016 à 20 h 05 min
« Le procureur général en chef de la Rdl est de retour »

JC..... dit: à

Si on enlève la blanche neige, y reste que les nains

JC..... dit: à

Les nains c’est moche, on les voit pas dépasser des automobiles aux passages piétons, alors forcément, on en tue quand ils traversent.

Les familles pleurent un peu, puis oublient le nain mort …. La vie est bien faite.

gérard-Jean dit: à

Lu « Meursault contre-enquête », de Kamel Daoud. Insignifiant. Parti-pris romanesque dépourvu de rigueur. Ecriture racoleuse à la mode du jour. Regard sur le roman de Camus d’une pauvreté navrante. Ce roman a eu le Goncourt du premier roman : ça ne donne pas une haute idée du discernement du jury. Peut-être qu’un Goncourt du meilleur livre pour allumer le feu ( mais pas au sens où Johnny l’entend ) aurait mieux fait l’affaire pour couronner ce navet.

bouguereau dit: à

Peut-être qu’un Goncourt du meilleur livre pour allumer le feu ( mais pas au sens où Johnny l’entend ) aurait mieux fait l’affaire pour couronner ce navet

avec un marque page en paquet de soupe deshydraté..et un quart de rouge pour faire chabrot

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Gérard-Jean, brûler les livres qui ne vous plaisent pas, vraiment ? Z’avez pas un peu l’impression d’être du côté obscur de la force, là ?

(tiens, d’ailleurs, à ce propos, un des trucs qui différencient star wars des autres opus de science-fiction- space opera, c’est qu’on n’y voit pas de livres, de « grimoires »n qui habituellement guident les héros. Rien d’écrit dans la destinée des personnages – à moins que je ne me trompe ? – la seule continuité historique est celle des liens du sang)

William Legrand dit: à

Madame Verniglia est étonnée du commentaire de JC sur les nains quand on connaît la taille (1 mètre 42 avec talonnettes) de celui dont tout le monde rigole au Camp à Nella de la rue Foutournier en chantant « la queue du chat » des frères Jacques. Il est tellement petit qu’on dirait qu’il est loin

bouguereau dit: à

pour la milf rocco par devant c’est l’héroic fantézy et roberto par derrière c’est le space opéra

JC..... dit: à

POUR AIDER WILLIAM, HUMORISTE AU CHÔMAGE

– Ta mère, elle est tellement poilue qu’elle se lave les mains avec du shampoing.
– Ta mère est tellement plate qu´elle n’a qu’un côté !
– Ton père est tellement petit que sa tête pue des pieds.
– Ta mère est tellement vieille que quand elle raconte son enfance, elle nous parle de son dinosaure!
– Ta mère est tellement maigre que quand elle prend sa douche, elle doit courir sous le jet d’eau pour se mouiller!
– Ta mère est tellement grosse que quand elle va à la plage tout le monde crie: « Sauvez Willy ! »
– Ta mère est tellement bête que quand elle fait une faute à l’ordinateur, elle met du tipex
– Ta mère est tellement bête, que quand elle joue avec le chien, c’est elle qui va chercher la balle.

Javert dit: à

Téh… le robot rdl a fini par accepter le truc de Javert de 17.58. Longs à la comprenette avec son maître pas souple… que ça parlait d’eux, un peu, mais pas forcément en mal.

l'équipe médicale dit: à

gérard-Jean dit: 18 février 2016 à 9 h 55 min

le gros tas se prend pour un cerveau

JC..... dit: à

Jambrun,
Attaque plutôt l’ANAXIMANDRE de Marcel Conche chez Epiméthée au PUF, tu m’en diras des nouvelles et ça te changera des nains littéraires …

les voisins dit: à

JC….. dit: 18 février 2016 à 9 h 48 min
Si on enlève la blanche neige, y reste que les nains

Te vlà à découvert, i te reste pus que boudegras

marre dit: à

jeambrun et bougros de plus en plus c.ns et bourrés ce mat

JC..... dit: à

Le train-train de 17:58 nous apprend que JAVERT, eh bien ….mais c’est PASSOU !

JC..... dit: à

Un malheur n’arrive jamais seul : elle récidive !

« L’ouvrage s’intitule ‘Être ministre’. Il est signé Christiane TAUBIRA. Sa sortie est programmée pour le 9 mars dans la collection Les Petites Conférences aux éditions Bayard. 100 pages, 13 euros. »

jean claude dit: à

gérard-Jean dit: 18 février 2016 à 9 h 55 min

KD dérange les islamo-fascistes

Clopine, définitivement un cas à part dit: à

Bon. Alors, on en parle, ou pas ? Parce que le silence qui entoure, ici même, le dernier livre de notre hôte (un polar ?) ne laisse pas d’être surprenant. Je ne peux pas croire que personne, ici, n’ait eu la curiosité éveillée. Et, tel que je vous connais tous, aucun d’entre vous n’aurait hésité une seule seconde à déchirer à belles dents, Pierre Assouline ou pas, hôte permanent des délires de cet espace ou non, les moindres feuilles susceptibles d’être rejetées…

reprenons : tous ici, à mon sens, sommes plein d’admiration devant le travail de biographe de notre hôte. Tous ici avons été « soufflés » par Vies de Job, dont la construction biblique, lisse, recouvre le puits sans fond des interrogations identitaires les plus lancinantes de notre époque (être homme, juif, être soi, etc.). Certains (dont moi) ont vu dans « Sigmaringen » une nette progression dans l’écriture dramatique, avec un personnage qui « tenait debout », qui était « incarné » (or, l’incarnation est le talon d’Achille de notre hôte…) : celui du maître d’hôtel. Et puis, historiquement, ça ressemblait à notre hôte itou.

Mais le nouveau roman ? Mmmmhhh ? Bon, je pourrais « craquer », me direz-vous. Mes ressources, bien que forcément limitées, me permettent cependant d’envisager un achat de ce type. Et ce serait, à mon sens, la moindre des attentions vis-à-vis de quelqu’un qui, journée après journée, m’accueille ici, malgré l’opposition de la majorité des membres du club.

Et pourtant, non, je n’y arrive pas. Et pas seulement parce qu’à Prague, j’ai divagué tant et plus sur la figure du « golem »‘, hein, et que j’ai peur que cette expérience n’interfère sur ma lecture…

En fait, j’ai peur d’être déçue.

Et perso, j’ai besoin de ressentir de l’admiration pour autrui, enfin, pour les personnes que j’estime a priori.

Plus que de lire le livre de mon hôte et d’assumer mon (éventuelle) opinion, voilà que je fais un grand détour et que je me ferme les yeux (moi qui prétends cependant avoir des yeux pour lire…)

Ah là là.

Suis-je seule dans mon cas ? Les Amette, Court (même s’il est insupportable de prétention), Bloom ou Chaloux, ou Jibé, personne pour plonger ?

JC..... dit: à

« En fait, j’ai peur d’être déçue. Et perso, j’ai besoin de ressentir de l’admiration pour autrui, enfin, pour les personnes que j’estime a priori. » (Clopine de Golem)

On ne rit pas !….
(on se contente de « ressentir de l’admiration » pour Clopinette langue admirative et servile de la RDL !)

Passou dit: à

10.23, JC !… Eh bé, t’en aura fallu du temps pour piger. T’étais ben le seul à fournacher javert. Claro que ‘pq’ esta un poquito aislado de aqui.

bouguereau dit: à

Cet écrivain qui cumule des positions de pouvoir sans doute méritées se distingue surtout par son blog de la RDL (le moins censuré de tous ses homologues), l’un des rares à offrir une diversité de pistes d’analyses pittoresques et souvent inattendues

..charité bien ordonnée..c’est qu’on se trompe toujours sur les raisons qu’on a d’être aimé ou pas

christiane dit: à

Golem ?
« Monochrome blanc
Silence absolu… »
En exergue, Beckett :
« Où irais-je, si je pouvais aller…
Que serais-je, si je pouvais être…
Qui parle ainsi, se disant moi ? »
« L’innommable » mais aussi Gaspar(rd) (Hauser) perdu, à jamais, sur la place de Nuremberg un jour de mai 1828. Épuisé, titubant, balbutiant « Je voudrais être celui qu’un autre a été un jour… » (P.Handke)
La place de l’homme… de cet homme, étranger, inadapté, artificiel comme une créature de Frankenstein, un Golem.Manipulation d’un homme et ce « chuchotement à bas bruit » qui le conduit dans cette fugue.
Comment choisir entre « emet » (vérité) et « met » qui signifie « mort » ?
Ce maître des échecs hypermnésique est aussi l’innocent poursuivi comme dans « le procès » de Kafka.Et au cœur de cette fugue, la découverte progressive de la manipulation neurologique dont il a été victime à son insu. Diabolique professeur Klapman !
Pauvre Golem…
« A l’heure où passe un doute à travers l’ombre vague,
Sur le pauvre Golem son regard s’arrêtait.
Saurons-nous quelque jour ce que Dieu ressentait,
Lorsque ses yeux tombaient sur son rabbin de Prague ? »
Et le long voyage commence à travers la Mitteleuropa. Ce Gustave Meyer semble bien proche du narrateur de Job…
Quête de vérité… quête de sens…
Le thriller s’estompe et le lecteur entre dans un questionnement philosophique à l’amble de la phrase de Beckett mise en exergue.
Le mythe du Golem nous saisit alors que Gustave Meyer devient un personnage de Simenon.Le roman devient humble.
J’ai croisé au fil des pages Proust, Nabokov, Celan, Primo Levi, Borges, Zweig, Glenn Gould, A.Tharaud… « La nuit du chasseur »…
Traversé des villes : Londres, Varsovie, Vienne, Ludz, Bucarest, Prague…
Revu un Rothko…
Il lui fallait « laisser les cendres et revenir du côté des vivants »
« Ce ne sont pas des murs qui enferment ni des murs qui protègent mais des murs qui rappellent… »
Bien aimé aussi les deux personnages féminins, Emma et Nina.
« Au fond, ce n’était pas des échecs qu’il leur parlait mais de l’étoffe des rêves dans laquelle se drapent les joueurs. »
J’ai laissé de côté les sciences de l’intelligence artificielle pour entrer dans l’épaisseur du personnage Gustave Meyer, si proche des héros si discrets et tristes de Simenon, m’éloignant de l’échiquier… comme lui.
« Il entrait dans sa nouvelle peau. Une sorte de clandestinité sans plus aucun papier…. »
Un roman comme la neige qui tombe dans les premières pages alors qu’il a « le front posé contre la vitre, le regard perdu » au loin.
Joueur d’échec sans autre échiquier que sa mémoire… Un Gaspar(d) errant, murmurant : « Je voudrais être celui qu’un autre a été un jour »…
Un romancier, c’est évident mais peu à peu, la méditation s’empare du romancier et tente de le conduire dans les lieux de l’âme. Voyageur immobile, contemplatif se demandant « Comment devenir autre en restant soi-même… trouver la bonne distance entre soi et la société… apprendre à vivre dans les angles morts de son pays ? »
La Bible ou Shakespeare, la Kabbale… Le Livre de la Création…
On en ressort perdu comme d’un labyrinthe.

bouguereau dit: à

On ne rit pas !….

t’es méchant..bonne clopine peut pas être pétrifiée d’admiration dans sa culotte..c’est mathématique dirait lacan

gratos dit: à

un conseil : pour rester collé 24 heures sur 24 à votre ordi, une seule solution « la glu JC », indispensable !

bouguereau dit: à

la vérité est ailleurs chez dédé cricri..chacun chez soi et les cochons sront bien gardés

bouguereau dit: à

Mes ressources, bien que forcément limitées, me permettent cependant d’envisager un achat de ce type. Et ce serait, à mon sens, la moindre des attentions vis-à-vis de quelqu’un qui, journée après journée, m’accueille ici, malgré l’opposition de la majorité des membres du club. Et pourtant, non, je n’y arrive pas.

..trop bien

bouguereau dit: à

Christiane, merci, mais c’est à fuir, ce que vous nous racontez là ! Je n’y peux croire…

..donc je reste..sans acheter cependant..

JC..... dit: à

Gratos,
Lorsque tu auras 93 ans comme moi, aveugle, manchot, en chaise roulante rouillée, pissant dans tes couches trouées, obligé de payer des orphelines pour avoir des gâteries bâclées, tu seras moins libre de courir par les chemins le crâne vide, l’accent circonflexe au vestiaire, à critiquer les meilleurs d’entre nous.

Confirmation : Juppé est empaillé, une entité IA s’occupe de son dire….

bouguereau dit: à

lassouline l’est pas niqué pasqu’elle achète pas..lest niqué pasquelle peut pas s’empécher de lui dire en ajoutant qu’elle sait pas pourquoi..niqué lalalère

bouguereau dit: à

Juppé est empaillé, une entité IA s’occupe de son dire…

ia ia..ça risqurait de faire trop bien..lélecteur pourrait flairer l’embrouille

JC..... dit: à

« On en ressort perdu comme d’un labyrinthe » (Christiane)

C’est mieux d’en sortir perdu, que d’y rester enfermé et gagnant ! Bonne soirée, les nains de jardin, … tarés chers à mon cœur.

D. dit: à

Et ce serait, à mon sens, la moindre des attentions vis-à-vis de quelqu’un qui, journée après journée, m’accueille ici, malgré l’opposition de la majorité des membres du club.

Clopine, imaginer qu’il y ait un club est un premier pas vers votre auto-exclusion.

D. dit: à

Après, il est possible de résumer tout cela en deux mots, mais je préfère m’abstenir.

D. dit: à

Alors que l’IVG est intégralement remboursée, des parents vont devoir débourser 9000 Euros de lait de leur poche pour sauver leur bébé de la mort. C’est en France, c’est en 2016.

christiane dit: à

@clopine
ces impressions de lecture ne vous étaient pas destinées, évidemment…

christiane dit: à

Oui, JC, c’est mieux d’en ressortir perdu. Il en est ainsi de tous les labyrinthes où suivant un chemin que vous n’avez pas tracé, vous perdez les repères que vous aviez en y entrant. Je crois qu’un bon roman, refermé, nous laisse un temps hagard, entre deux mondes : celui du romancier et le nôtre. Et ce livre est loin d’être simple… C’est un faux thriller.

Jibe dit: à

Mes ressources limitées ne me permettent pas d’envisager un achat de ce type, Clopine. Halte à la dépense !

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