de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Ce qui pouvait arriver de mieux à Galdós

Ce qui pouvait arriver de mieux à Galdós

Avez-vous lu Galdós ? Moi non plus. Gageons déjà que les Espagnols du XXIème siècle ne doivent pas être si nombreux à lire Fortunata y Jacinta, même s’ils certainement encore nombreux à l’avoir lu ; alors les Français… Il est vrai qu’il a été peu traduit chez nous, bien que Luis Buñuel ait porté ses romans à l’écran dans Nazarin, Viridiana et Tristana. Benito Pérez Galdós  (1843-1920) est pourtant ce qu’il est convenu d’appeler un classique. Cette année, à l’occasion du centième anniversaire de sa mort, il est l’objet d’une belle polémique dans les colonnes du quotidien El Pais, entre deux des meilleurs écrivains espagnols d’aujourd’hui.

Tout en ayant passé une bonne partie de sa vie d’universitaire à exposer son importance historique et ses mérites littéraires, Javier Cercas a osé écrire qu’il l’aimait moins qu’il ne l’est permis d’ordinaire s’agissant d’un grand auteur loué et consacré. Il lui reproche de trop suggérer au lecteur ce qu’il doit penser, d’adopter un ton paternaliste vis à vis de lui ; il va jusqu’à le rendre responsable du retour actuel de la littérature espagnole au réalisme didactique, moraliste et édifiant ; ce ne serait donc pas un service à lui rendre que de le hisser au niveau des Dickens, Flaubert et Tolstoï, comme on le fait couramment car c’est trop haut pour lui.

Quelques jours après, dans le même journal, Antonio Munoz Molina lui a répondu qu’il avait parfaitement le droit de ne pas goûter le génie de Galdós, mais pas celui de le  réduire à sa caricature. Ni d’ignorer que son engagement partisan au cœur de ses romans se justifiait par sa forte conscience politique. A cette réponse, Javier Cercas répondit tout aussi fermement, jugeant que, si lui-même sous-estimait Galdós, il n’était pas impossible que son duelliste le sur-estime. Mais il n’a pas apprécié que Munoz Molina ait osé écrire que les critiques de l’intouchable classique adoptaient une telle posture pour paraître modernes, ce qu’il jugea « insultant ».

Bien que le reproche d’ignorance soit une constante dans les polémiques littéraires, ceux-là  n’en sont pas venus à échanger des noms d’oiseaux, ni à céder à l’injure et à l’attaque personnelle ou à chercher à délégitimer l’adversaire. Du moins, pas encore. Car si la querelle se poursuivait, il en faudrait peu pour qu’elle se joue sur le théâtre des passions, qu’on s’envoie des citations des maitres à la figure, que l’on se dégrade mutuellement pour le malin plaisir des spectateurs car toute polémique publique est spectacle, que l’on privilégie l’argument d’autorité sur l’exercice du jugement et que l’on se disqualifie mutuellement en décrétant l’incompétence de l’autre, comme il est d’usage dès qu’une querelle littéraire est menacée d’emballement. Or celle-ci est riche d’enseignements car elle interroge à nouveaux frais la notion même de classique.

Un texte classique nous parvient précédé par sa légende, riche et lourd des commentaires qu’il a suscités. Il est de ces livres qu’on ne lit pas nécessairement mais qu’on relit volontiers. Dans un article de L’Espresso (28 juin 1981) intitulé « Pourquoi lire les classiques », Italo Calvino tenait que le lecteur éprouvait un plaisir tout différent à découvrir un classique à l’âge mûr plutôt que dans sa jeunesse : appréciation des détails, repérage des niveaux, distinction des sens…. L’écrivain italien en donnait une définition qui tient toujours :

 « Est classique ce qui persiste comme rumeur de fond, là même où l’actualité qui en est la plus éloignée règne en maître. Un classique est un livre qui n’a jamais fini de dire ce qu’il a à dire”.

En France, les classiques sont toujours consacrés comme symbole de l’universel intemporel, mais de plus en plus enrôlé dans la discipline mémorielle de la commémoration. Les controverses sur l’identité nationale en ont fait un enjeu de mémoire. Inutile de remonter à  la grande tradition médiévale de la disputatio, érudite, savante et essentiellement orale. Non plus qu’à la Querelle du Cid (1637) lorsque Corneille se voyait reprocher de n’avoir pas respecté la règle des trois unités, de n’avoir pas su choisir entre tragédie et comédie et d’avoir écrit une pièce d’inspiration espagnole en pleine guerre contre l’Espagne. Plus près de nous, une fameuse controverse a laissé des traces durables. Raymond Picard, professeur à la Sorbonne et éditeur des œuvres de Racine dans la Pléiade face à Roland Barthes, auteur d’un essai Sur Racine (1963) qui mit le feu aux poudres. La Sorbonne contre l’Ecole pratique des hautes études, la critique universitaire contre ladite Nouvelle Critique, la Réaction contre le Progrès –même si l’affaire était plus complexe et nuancée. La controverse, des plus vives, s’emballa peu après via des articles qu’ils publièrent dans la presse jusqu’en… 1967, chaque bretteur étant soutenu par un camp, l’un accusant l’autre de jargonner inutilement et d’avoir fait des contresens sur la langue de Racine.

Javier Cercas et Antonio Munoz Molina n’en sont qu’au début de leur controverse. C’est tout le mal qu’on leur souhaite. Pour le plus grand profit des lecteurs, et de Galdós. D’autant qu’Andrés Trapiello, l’un des plus brillants auteurs espagnols, vient de s’en mêler en louant la « modernité » de Galdós. Au vrai, on ne perd jamais son temps à réviser les critères qui ont hissé un écrivain au rang de classique. A remettre en cause le statut de la statue. Au cours du XXème siècle, nombre d’écrivains  espagnols se sont déjà affrontés autour des mérites de Galdós. Comme le fait remarquer Javier Cercas :

« Cela prouve qu’il est vivant. C’est ce qui peut arriver de mieux à un classique ».

Au fond, si les classiques méritent notre affection pour le bonheur qu’ils nous donnent, il faut les traiter sans déférence et sans crainte de ce que la postérité dira de notre légèreté. Ne jamais oublier ce qu’en pensait Paul Valery :

« La postérité, c’est que des cons comme nous ».

(Photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, vie littéraire.

1346

commentaires

1 346 Réponses pour Ce qui pouvait arriver de mieux à Galdós

et alii dit: à

il y a eu ça aussi sur la RDL
Pourquoi mon chat mord-il en pleine séance de caresses?
Quora — 14 mars 2020 à 11h13

Souvent, il a tenté de vous prévenir qu’il en avait assez, et vous ne l’avez pas écouté.

et alii dit: à

In 2017, an Italian student named Vittoria Dall’Armellina was visiting a monastery-turned-museum on San Lazzaro degli Armeni, a small island off the Venetian Lagoon, when she spotted a familiar looking sword. The sword, mistakenly grouped with medieval artifacts, was thought to be a few hundred years old at most.

It turns out it’s one of the oldest known weapons in the world.

Dall’Armellina, who was getting her doctorate in archaeology at Venice’s Ca’ Foscari University at the time, thought the object looked familiar to those she had studied for her master’s thesis on the early Bronze Age, when swords were believed to have been first invented. It turns out she was right: After more than two years of analysis, experts have dated the artifact back 5,000 years, according to an announcement from the university.

et alii dit: à

j’ai une fois laissé fondre au soleil, derrière une vitre des disques;maintenant j’ai acquis le sens des matières

et alii dit: à

je la faisais

et alii dit: à

prêtre roux

et alii dit: à

sur la toile, il est marqué qu’elle a été au lycée DELACROIX à Alger; je l’ai rencontrée au lycée à Paris où elle arriva en retard, puis repartit, et revint l’année dans une boîte religieuse pour préparer la session spéciale des rapatriés;je la « faisis travailler »; elle était très jalouse ;

et alii dit: à

non, je n’y ai pas pensé à Sophie;j’ai compris que j’étais résolument seule jusqu’à ma sortie de clinique mes « parents »étant repartis aussitôt

et alii dit: à

j’ai eu une amie pied noire (d’alger) qui devint traductrice d’hébreu -peu après son capes- elle avait émigré en Israel et était devenue furieusement misogyne d’une haine du corps de ses collègues femmes;elle était rousse , mit un lacet dans ses cheveuxle jour de son mariage qui était un jour d’élection: à la fête, les transistors beuglaient sur les tables; elle s’est mariée à la synagogue à Paris;sa mère était dentiste et une de ses soeurs psychologue;c’est elle qui me parla du prêtre rous bien qu’elle ne fût pas musicienne; elle eut des fils-joueurs de foot, et une fille peu avant la mort, jeune ,de son mari ,yéménite;j’ai vu qu’elle a fait du journalisme sur la toile

DHH dit: à

@etalii
ce que vous racontez fait penser a ce qui arriva a la poupée de cire de Sophie (celle des malheurs) qui fondit au soleil

et alii dit: à

lorsqu’on’ m’opéra d’urgence de l’appendicite, dans le sud de la France, je demandai à mon père de m’apporter une poupée;je lui donnais à boire ma soupe chaude(à la poupée!) et les yeux se décollèrent

et alii dit: à

aux vieilles dames hospitalisées;j’ai aussi connu une vieille dame diminuée qui jouait à la poupée

et alii dit: à

je ne connaissais que la vitrine de la clinique des poupées
par contre, j’ai connu une infirmière qui obtenait de ses parents des poupées et des jouets en peluche qu’elle offrait aux vieilles dames qui avaient des maladies dégénératives et qui jouaient à la poupée

et alii dit: à

j’ai connu d’autres pieds noirs dont des hommes, surtout des médecins,mais peu enclins à sympathiser avec des gens qui n’étaient pas pieds noirs,exerçant dans le même établissement et introduisant les leurs dès qu’un poste semblait vacant

DHH dit: à

@ Et alii
Ces pieds-noires, élèves dans leur jeunesses des institutions religieuses que vous avez rencontrées étaient l’exception . La plupart des parents choisissaient d’ envoyer filles et garçons dans un de ces merveilleux lycées d’Afrique du nord ,qui ont d’ailleurs fait l’objet d’un numéro d’AUTREMENT « les lycéees du Soleil ».
L’enseignement y était d’une qualité exceptionnelle. Y officiaient dans leurs débuts des gens qui sont devenus des grandes figures : Marc Ferro , François Chatelet ,Pierre Nora , Michéle Duchet, Jean François Revel, Jean Cohen l’auteur du remarquable « structure du langage poetique, Helene Flaceliere,figure des études sanscrites, Andre Mandouze, Fernand Braudel .
L’enseignement privé accueillait les cancres que le lycée ne voulait pas garder

jazzi dit: à

« j’y vais en fait rarement, une fois tous les 2 mois environ et pour acheter peu, 2-3 articles en moyenne »

Plein aux as et radin !
L’un expliquant l’autre ?

D. dit: à

Closer, j’y vais en fait rarement, une fois tous les 2 mois environ et pour acheter peu, 2-3 articles en moyenne.

et alii dit: à

the clinique!
Il lui ouvre les yeux, agite ses bras puis d’un coup, sans prévenir, il détache sa tête du reste de son corps et la pose devant lui, sur son grand établi. Pas de panique, nous ne sommes pas au cœur d’un fait divers sordide mais dans l’un des plus vieux ateliers de réparation de Paris. Ici point de raccommodage de semelles mais un second souffle à de vieilles poupées fatiguées.

Coincée entre un restaurant japonais et un salon de coiffure, une devanture jaune n’attire à priori l’œil qu’à cause de sa couleur criarde. Pourtant, en s’y aventurant, le promeneur curieux est propulsé dans une autre dimension, un autre temps, un autre univers. Impossible de rester de marbre devant les centaines et les centaines de corps désarticulés qui jonchent l’atelier d’Henry Launay, que le trois fois trentenaire a ouvert il y a 54 ans.

Yeux de verre ou de plastique, bras amputés, jambes droites séparées de leur sœur et vice-versa, têtes sans tronc… Chaque « bout » de poupée attend que le maître des lieux lui rende son corps raccommodé. Avec sa blouse blanche, Henry ressemble à un docteur, et après tout c’est ce qu’il est (ou presque). A la différence près qu’ici personne ne souffre. Quoique ?

Qu’on soit simple voyeur ou parent d’un des patients du « médecin des poupées », lorsqu’on croise le regard vide des poupées en porcelaine ou celluloïd, un frisson nous parcourt le corps d’effroi, d’émerveillement ou les deux, c’est selon…

Ce genre de pépite de quartier se vit plus qu’elle ne se raconte. Accompagné d’un de vos précieux jouets ou seulement de vos yeux aguerris, allez voir ceux des poupées de la clinique la plus sélect de Paris.

Atelier Henri Launay
114, avenue Parmentier – 11e

B dit: à

Closer, je n’occupe de cette ville que les 60 m2 de mon appartement et de temps en temps les salles du cinéma. Sa politique de l’urbanisme est visible, pour le reste il faudrait que je me procure si cela existe un Compte rendu des actions de son équipe et lui même concernant la gestion des affaires sociales, culturelles. La ville à l’abandon retrouve une apparence de vie , c’est incontestable. Il y a peu être des possibilités d’action qui ne sont pas prioritaires et devraient figurer parmi les perspectives. Je n’en sais strictement rien. Je ne me sens pas d’ici même si j’y vis depuis 20 ans, ce recul me donne d’ailleurs toute latitude à saluer le travail du maire en place avec une interrogation cependant concernant certains choix et une friche, je pense, qui touche aux quartiers défavorisés. La communication a été à plusieurs reprises plus que discutable. Je ne voterai pas cette fois, une fois n’est pas coutume mais j’ai eu à souffrir d’une double pneumonie par le passé et déplore que le matériel de prophylaxie adapté ne soit pas accessible pour le moment ailleurs que via internet. Je suis la recommandation de certains praticiens .

JiCé..... dit: à

Pour certaines organisations anatomiques complexes « cul-par-dessus-tête » apporte de la fraîcheur. Pour d’autres, cette fraîcheur tarde à se manifester… !

et alii dit: à

La tradition des Soufflaculs de Nontron est inscrite à l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel en France1.

et alii dit: à

renato, vous avez été compris!
Comment Grandgousier découvrit, à l’invention d’un torche-cul, la merveilleuse intelligence de Gargantua.

Chapitre XIII

[…]

– D’accord, dit Grandgousier, mais quel torche-cul as-tu trouvé le meilleur ?
– J’y arrivais, dit Gargantua, et bientôt vous le saurez vous aussi. Je me torchai avec du foin, de la paille, de l’étoupe (1), de la bourre (2), de la laine, du papier. Mais

Tousjours laisse aux couillons esmorche (3)
Qui son hord (4) cul de papier torche.

et alii dit: à

hé oui, CT,
. Préparez-vous à la bascule, de la tête au cul, du cul à la tête, ça demande une certaine agilité, beaucoup de liberté, mais d’ici 21h, vous devriez être de véritables acrobates de l’esprit. Torche cul, souffle à cul, doigt dans le cul, rien ne vous sera épargné et pourtant, je vous conseille de bien tendre l’oreille, parce que derrière toutes ces histoires paillardes, un peu grasses, Rabelais dit autre chose. Et de très belles choses. Sur nous, les Hommes, et sur ce que c’est qu’être un Homme. C’est Jean-Yves Pouilloux, bon buveur, membre de la confrérie des joyeux entonneurs rabelaisiens, lecteur amoureux de la littérature du 16ème siècle qui m’a donné à comprendre la philosophie de Rabelais derrière la truculence des mots. Jean-Yves Pouilloux c’est le genre d’homme qui vous rend plus intelligent rien qu’en l’écoutant.

Jusqu’à 21H de la pensée en mouvement. Parce que Rabelais c’est ça, de la pensée en mouvement.

et alii dit: à

P.Assouline, il faut surveiller les références
Torcheculatif, -ive, adj.,plais. [Corresp. à supra B] Qui n’a aucune valeur. Cet aristocratique Schopenhauer, le voilà mis à la portée des masses, le voilà répandu sur du papier torcheculatif! (Goncourt, Journal, 1884, p. 315).

JiCé..... dit: à

« Ça bien à part, lu sur un mur à Naples — JC appréciera — : « Voter c’est comme se torcher le cul avec des confettis ». » (renato)

A Naples, un homme de qualité fait exécuter cette oeuvre basse par des sous traitants … sûrs. A chacun sa tâche ! On vote, certes, mais autrement.

et alii dit: à

Le torche-cul
Paroles de François Rabelais et Ricet Barrier – Musique de Ricet Barrier et Bernard Lelou

Je m’appell’ Gargantua, je suis un garçonnet
Mon papa Grandgousier est fier de m’avoir fait
Il clame à tous les vents : « A cinq ans, qui l’eût cru
Mon fils a inventé un nouveau torche-cul  »

Chœur

Janssen J-J dit: à

Je viens d’aller me torcher le cul avec un confetti vert. J’ai les doigts qui sentent le printemps arable, CT !

Janssen J-J dit: à

@ des trous de cigarette sur mon chandail, je réponds que c’est le burn OUT

-> moi je réponds : Tricot Stérile (pour mon pull sans ovaires)

LL : sortez d’icite, sorcière !

Janssen J-J dit: à

Antonio Pizzuto — Le tripoteur de confettis ? (Adieu, LL !)

et alii dit: à

elle hèle

Janssen J-J dit: à

L L ? Liliane Létancourt (Causeur)

William Legrand dit: à

Justin Crétin….. a l’air en forme, il a retrouvé son déambulateur d’infirme

et alii dit: à

grave mais vrai!
question de difficulté de trouver du personnel dans ces lieux

renato dit: à

Turin, jeune homme âgé de nonante-sept ans sort guéri de l’hôpital !

Ça bien à part, lu sur un mur à Naples — JC appréciera — : « Voter c’est comme se torcher le cul avec des confettis ».

Pour Nicola. Pour une approche excentrique de la littérature sicilienne : Antonio Pizzuto — Le triporteur et autres proses, L’Âge d’homme ; On répare les poupées, Gallimard.

et alii dit: à

don billet
Les exonymes de España sont Spain en anglais, Spanien en allemand, Spagna en italien, Espagne en français…

Janssen J-J dit: à

@ surtout quand on sait comment dans les institutions-comme les hopitaux- ce sont des personnes qui parlent en arabe entre elles

(dixit, la juive du chateau trumpette). Grave.

@ Retenez pas la barque à L. L., partira jamais, inutile d’accroire, jzmn !
La jalousie interwomen… mon frère, vous ne savez pas ce que vous dédaignez : j’ai vu les plus honnêtes gens près d’en être accrochés !

@ Je n’ai point censuré bétove, voyons donc ! caisse qui nous chante là, l’Vénitien éclairci ?

Je plussoie.
(NB/ un nouveau polar de Franck Bouysse… « Orphelines » / éd. Moissons noires). Ce romancier décline au fur et à mesure, hélas !

et alii dit: à

closer
pas de subjonctif après après que;ça aussi on l’a dit ici
après qu’elle ait annoncé

et alii dit: à

La Commission d’enrichissement de la langue française a publié au Journal officiel du 21 avril 2019 la dernière liste toponymique établie par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères. Cette liste fait référence.

closer dit: à

Nous en sommes déjà à une dizaine de messages de « LL » après qu’elle ait annoncé son départ. Nous avons l’habitude de ce genre de posture ici.

Il se confirme que D est plein aux as (client de LGEP).

Votez Ménard Bérénice. Tout le monde sait à Béziers que c’est le meilleur (ou le moins mauvais) maire possible…

Clopine dit: à

Croyez-vous que le confinement aura les mêmes effets collatéraux que d’autres accidents « historiques »type panne de courant géante à New-York, exode… A savoir, d’une part, un « boom » de la natalité (en référence à la panne de courant) en Novembre 2020,et de l’autre (c’est au moins ce que m’a raconté ma mère pour la période de la « drôle de guerre »)une explosion des journaux intimes – manière de témoigner d’une période exceptionnelle ?

D. dit: à

On parle beaucoup de continuité scolaire, c’est bien, mais il ne faut pas minimiser l’anxiété que peut générer la situation actuelle chez les enfants.
Les générations des grands parents ou arrières grands parents ont connu 29, la guerre, l’occupation et pour certains les camps. Ils nous ont transmis cette sorte de gène virtuel qui nous permet de relativiser, d’une certaine façon, la situation actuelle et nous projeter dans l’avenir par une transposition complexe et souvent inconsciente.
Les générations d’après ont effacé ce gène en tout ou partie.
Il est de notre devoir de les rassurer. Et prendre bien conscience qu’à leur tour il porteront jusqu’au bout le souvenir traumatisant de cette période.

et alii dit: à

un jour une infirmière m’a interdit de faire un jeu de mots
« Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris! »

Oscar Wild

et alii dit: à

quand on me demande des explications sur quelques trous de cigarette sur mon chandail, je réponds que c’est le burn OUT

JiCé..... dit: à

« ça, c just’ bon pour les kouards et lâches qui dévissent à pkrolles » (J J-J)

C’est vilain d’être médisant.e ! C’est pourtant simple de faire un peu de musculation entre deux blabla, ça aide en cas de face-to-face imprévu…

Bon dimanche dans l’isoloir pourri de postillons viralement sélectifs.

Lucienne dit: à

regardez bien l’andouille de Justin Crétin, il ne répond que par l’injure vu son niveau intellectuel

D. dit: à

Bonne nouvelle : la Grande Épicerie du Bon Marché reste ouverte !

et alii dit: à

moi, du moins, je vous remercie Renato, c’était une bonne idée d’avoir saisi l’occasion et de faire des recherches et de les partager;

JiCé..... dit: à

« En Chine, la dictature a répondu à l’urgence avec ses moyens de coercition ; montrons que la démocratie n’implique pas le désordre, et qu’il suffit à un peuple libre de connaître le sens du devoir pour faire face avec discipline à une épreuve comme celle-ci. » (François Xavier Bellamy)

Quel peuple ? Quelle discipline ? Quelle démocratie ? Il mérite son sobriquet, le Roquet ! Un Griveaux manchot !

renato dit: à

Au Censeur de mon « Année LvB ». On peut profiter de cet anniversaire — deux cent cinquantième — pour sortir aussi des choses peu ou point connues ; pas seulement les œuvres qui font mouiller la culotte mentale — tatatataaaa ! selon les lapins crètins — des spectateurs lambdas.

Chacun son dada, n’est-ce pas ? Et si la chose ne pose pas problème au Patron, la richesse du catalogue de Ludwig van permet d’ouvrir des perspectives d’écoute sans pareils.

JiCé..... dit: à

Je te réponds du délicieux village de Conne, ma Luchienne : merci !
(ça tombe bien, ….Conne)

JiCé..... dit: à

« Les choses sérieuses ne peuvent-elles se discuter qu’entre hommes ? » (christiane)

Evidemment !….Poser la question, c’est y répondre.

Lucienne dit: à

aujourd’hui c’est la Saint-Crétin
Bonne fête JC…..

et alii dit: à

plaisir

et alii dit: à

j’ai le plaist-et l’honneur?-de ne pas avoir eu de « relations » avec les personnes de ce blog:non que je j’aie des souvenirs de leur empressement à me dénigrer, et croire que j’attendais après leurs »états d’ âme » relativement à leur cher « milieu »

et alii dit: à

on voit où en est Clopine, sur ce blog, quelques conseils qu’elle ait eus!

christiane dit: à

et alii,
je me souviens effectivement de vos allusions déplacées concernant la relation DHH/ clopine…

Jazzi dit: à

« A voté. »

Il aurait mieux valu vous abstenir, rose…

Jazzi dit: à

@ Reviens L.L.

Ce n’est pas le moment de quitter le bateau !

et alii dit: à

sur ce blog

Jazzi dit: à

« ces librairies indépendantes sont désormais fermées, et ne pourront pas honorer les commandes »

C’est totalement idiot, de nota. Les libraires indépendants pouvaient rester fermés et assurer leur service en ligne !

Personne pour soulever le lièvre ?

Tous les lieux non nécessaires sont fermés, à l’exception des commerces alimentaires, des pharmacies et des… bureaux de tabac.

Cherchez l’intrus !

La sécu va-t-elle nous remboursez nos paquets de cigarettes ?

et alii dit: à

Tous ou presque sont des hommes. Les choses sérieuses ne peuvent-elles se discuter qu’entre hommes ?
vous n’avez pas remarqué que, cur ce bog,les femmes ne « critiquent » et ne débinent que des femmes ,sous prétexte de narcissisme,mais les traitent de « lesbiennes » (ou de trans ») et se considèrent comme les seules vraies mères?
Pour les pieds noir-e-s j’en ai connu-e-s beaucoup et qui m’ont raconté comment leurs parents les mettaient dans des écoles religieuses où elles ont été TRES malheureuses; souvenez-vous de vos histoires au lieu de vous emballer sur « les autres »,surtout quand on sait comment dans les institutions-comme les hopitaux- ce sont des personnes qui parlent en arabe entre elles

christiane dit: à

Oui, DHH, ce roman,La Peste de Camus, publié en 1947 (une première version en 1943), m’est apparu dans son appel à la lutte contre le mal, comme un appel à la lutte contre le nazisme, dénonçant sa montée en Europe, contre tous le totalitarismes qui auront lieu après la deuxième guerre mondiale.
Oran, dans les années 40… N’est-ce pas le personnage principal du récit. Isolée, comme ses habitants, si banale et morne au début du roman, elle devient le cadre d’un huis-clos étouffant, malsain d’une épidémie fictive où les habitants vont se révéler.
Le docteur Rieux, personnage principal du récit. Rieux et Tarrou prennent la parole pour Albert Camus et débattent du bien et du mal, de Dieu et de l’athéisme (la bêtise du prêche du père Paneloux : la colère de Dieu a frappé !), du hasard, («mais puisque l’ordre du monde est réglé par la mort, peut-être vaut-il mieux pour Dieu qu’on ne croie pas en lui et qu’on lutte de toutes ses forces contre la mort, sans lever les yeux vers le ciel où il se tait.») de la peine de mort, de l’absurdité de ce mal qui s’abat sans prévenir.
Camus refuse ce Dieu qui laisse souffrir puis mourir un enfant. Cinq étapes, donc, pour suivre la pensée de Camus.
La progression du récit est impeccable : mort des rats, puis de quelques habitants, puis révélation de l’épidémie qui devient un prétexte pour observer le comportement des habitants confinés dans la ville, la montée des égoïsmes, les désirs de fuite (Rambert le journaliste) ou l’adaptation, l’acceptation, la résignation, la lâcheté ou la lutte. Noirceur (Cottard) ou héroïsme. Le final du roman est loin d’être euphorique…
«Écoutant, en effet, les cris d’allégresse qui montaient de la ville, Rieux se souvenait que cette allégresse était toujours menacée. Car il savait ce que cette foule en joie ignorait (…), que le bacille de la peste ne meurt ni disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse.»

Camus m’est apparu assez détaché dans ce roman dont l’écriture est froide, sobre (sauf pour une discussion sous une lampe, ou pour la mort de l’enfant ou pour ce bain de mer nocturne où les deux hommes se moquant de la peste, goûtent au bonheur d’un moment parfait) comme s’il ne désirait pas qu’on s’attache aux personnages. Tous ou presque sont des hommes. Les choses sérieuses ne peuvent-elles se discuter qu’entre hommes ?

( PS : Quitte à faire long, Bérénice, autant que ce soit pour la littérature…)

rose dit: à

Je perds mon plus cher soutien et alii.
Et la distributrice des plus beaux liens en ligne de ce blog.

rose dit: à

A voté.
Dans mon pays, sommes six contaminés.
Étais la seule avec masque, gants en latex et stylo bille Bic noir.

Janssen J-J dit: à

@ Adieu L.L.
Pas de regrets…, je ne vous aimais pas trop (et vice versa).
Bonne suite quand même parmi les algues. Les tuez pas toutes quand même ! Et FNLP !

B dit: à

c(est une cause entendue:vous êtes ici entre « amis » communiquant par mails, vous entrevisitant;il n’y a aucun mal à ça!mais ça ne m’intéresse pas d’être de « vos amis »;de vous « fréquenter »; et c’est déjà vous fréquenter que de « suivre ce blog »:je mets donc le point de la fin à ma participation à cette aventure que je vous souhaite heureuse encore de longs jours pleins de livres et autres bonnes choses
L.L.

Et alii, pourquoi mentionner des correspondances privées en affirmant que vous n’en souffrez pas alors qu’à l’évidence elles paraissent au vu de l’agencement de votre post comme une des raisons motivant votre enieme annonce qui a pour but de signifier: vous ne m’intéressez pas, je n’ai pas besoin de votre compagnie.

Faudrait il que vous vous sentiez utile, nécessaire, indispensable, aimé, attendu, demandé en retour des liens que vous mettez à disposition des publics qui fréquentent ce blog? La virtualité ouvre quelquefois sur une amitié . J’aime bien ce commerce virtuel ne serait ce que pour l’échange gratuit des references et info avec pour garantie la liberté d’apparaitre, de disparaître. Vous donnez l’impression de souffrir de l’absence de reconnaissance dû à votre rang ou de je ne sais quelle frustration , en tout cas qui aurait à voir avec de l’affectif.

de nota dit: à

Jacques, ces librairies indépendantes sont désormais fermées, et ne pourront pas honorer les commandes, c’est tout bénef pour zonzon… Hier, à la librairie, beaucoup de gens sont venus acheter des piles de bouquins pour eux comme pour les mômes, enfin, une collégienne nous a demandé  » On ne panique pas avec l’amour »!
C’est à voir.

Janssen J-J dit: à

@ « à nos aînés », putôt. Madame Rose Dupont de Nemours était une grande dame, d’une très noble lignée. Vais aller mettre un peu de vert dans l’urne funéraire, puis faire qq courses au marché, j’espère trouver des laitues pour ma tortue. Ont de la chance à la Timone.
Bien des sentiments à vous toutes. Non, ne restons point confinées. …
[ça, c just’ bon pour les kouards et lâches qui dévissent à pkrolles].
J J-J

Marie Sasseur dit: à

#je mets donc le point de la fin à ma participation à cette aventure que je vous souhaite heureuse encore de longs jours pleins de livres et autres bonnes choses.

Adieu Et. Al. Pour vos souhaits:je me méfie des cadeaux de Grec.

et alii dit: à

c(est une cause entendue:vous êtes ici entre « amis » communiquant par mails, vous entrevisitant;il n’y a aucun mal à ça!mais ça ne m’intéresse pas d’être de « vos amis »;de vous « fréquenter »; et c’est déjà vous fréquenter que de « suivre ce blog »:je mets donc le point de la fin à ma participation à cette aventure que je vous souhaite heureuse encore de longs jours pleins de livres et autres bonnes choses
L.L.

rose dit: à

Calme posée mais à l’est.
Bon dimanche.
Samedi c’était hier.

B dit: à

Jazzi, pas adepte du selfie . Concernant ma décision, je ne suis pas encore fixée néanmoins nous avons ici affaire à un sortant si charismatique que je me demande si épidémie ou pas cela vaut le déplacement. Quand j’observe les electeurs devant la permanence j’éprouve ma différence et je ne vois pas pourquoi en ces circonstances je risquerais ma santé pour leurs sales tronches.

Marie Sasseur dit: à

#Oh, comme nous aimerions apprendre que grâce au confinement imposé par le coronavirus, de peur de manquer de lectures d’innombrables citoyens ont envahi les librairies et font des provisions de livres !
L’inénarrable monsieur Pivot.
Si c’est pour acheter du Matzneff, non merci.

A tout se faire offrir en SP, Pivot est un inconscient populiste. Il ne connait pas Amazon.

Marie Sasseur dit: à

Ben non, moi j’irai voter.

JiCé..... dit: à

ABSTENTION
Il faut vraiment être con comme un politicien français pour ouvrir des dizaines de milliers de foyer de contagion, insalubres, en pleine pandémie coronarienne virale !!!

Ne jouez pas à ce jeu de cons, faites preuve de maturité : restez chez vous.

Marie Sasseur dit: à

15 mars 2020, 7h47

Marie Sasseur dit: à

#Il parait que « La Peste » (1947) fait un tabac dans l’Italie du Coronavirus. 

Comme le souligne soleil vert, qui propose walking dead ( 5 survivants et des zombies contaminés ?) il faut chercher du côté de la SF.

Le dernier homme de Marie Shelley, 1823, la encore, seule la peste était connue.

« Jean-Pierre Andrevon: « La pandémie? Un sujet que la science-fiction connaît très bien » »

https://www.ledauphine.com/sante/2020/03/14/la-pandemie-est-un-sujet-que-la-science-fiction-connait-tres-bien

rose dit: à

Copie pour information

Objet : bénévolat maison de retraite Marseille, pandémie covid-19

Madame la Directrice,

Eu égard aux directives ministérielles décidées par Monsieur Véran ministre de la Santé, appliquées dans votre établissement, eu égard à votre intérêt déclaré à préserver le bien-être et la santé de nos familles du bel âge si ce n’est du grand âge, à les protéger, elles qui sont si vulnérables, voire fragiles, eu égard à la difficulté de la situation vécue, côté résidents aussi bien que côté famille, je me permets de mettre en œuvre la solidarité annoncée par Monsieur le Président de la République et l’entière efficacité dont je suis capable, ceci de manière bénévole et à votre totale disposition.

Je vous propose ainsi d’assumer les après-midis récréatifs en lieu et place de XY lors de sa semaine de congés à compter de lundi 16 mars 2020 et jusqu’au samedi 21 mars, puis de poursuivre sous son autorité dès son retour de congés.

Pour ce faire, je mettrai en œuvre le bon esprit dont je suis capable et la meilleure volonté du monde pour que nos anciens puissent surmonter la période difficile que nous avons à affronter.

Dans l’éventualité espérée d’une réponse positive de votre part, je suis prête à me soumettre à un test de corona-virus auprès de la Timone pour témoigner de ma négativité et à vous envoyer au plus vite un petit programme des activités envisagées pour les résidents désireux de participer.

Veuillez agréer, Madame la Directrice, l’expression de ma considération distinguée,

Madame Rose Dupont de Nemours

B dit: à

Je lis qu’un labo allemand comme d’autres travaille à la découverte d’un vaccin, celui ci implanté en Allemagne et aux USA, dores et déjà les USA surencherissent pour que des scientifiques européens travaillent pour eux via ce labo et auraient pour projet de s’ approprier la découverte si découverte pour en faire bénéficier les américains first et vraisemblablement tirer les bénéfices qu’une telle découverte ne manquerait pas de générer. Infox?

JiCé..... dit: à

REPUBLIQUE DES LIVRES
Le blog du Connétable Pierre d’Assouline reste ouvert, car, évidemment, il est « essentiel à la vie du pays » comme dirait notre PM.

rose dit: à

Ai trouvé ul y a huit jours une troisième liste dans mon village.
Ouf.
Vais y aller tôt avec mon stylo bille.
Ça va être jardin, cuisine, couture, papiers, ces trois mois à venir. Calmement et avec le sourire.
Mercredi, 4 ème soupe pop.avec trois collègues du syndicat. J’attends leur avis.
Vais préparer carte vitale + carte mutuelle.

Hier, qq achats basiques :

En attendant de mourir, hier matin j’ai fait des courses à Inter :
2kg de pâtes, des fusillis, des farfalles, des Panzani.
1kg de couscous moyen
1kg de riz long grain
1kg de polenta
500g lentilles vertes
500g de pois cassés

Etc.
Pour 70 euros.
Je tiens un mois.
Pas de PQ.

Pas d’affolement dans la grande surface, pas de caddies délirants.

Je peux tél. à ma mère tous les jours. Aujourd’hui, je vais avoir sa ligne directe. Je lui dis de tenir le coup et de manger.
Hier aprem, ai restauré le dialogue avec la dirlo. Pas sans mal.
Elle a acheté une tablette pour que l’on communique avec nos anciens par visio- échange.

Ma proposition de bénévolat est refusée pour l’instant. Ils se sont installés dans l’autarcie. Elle m’a dit qu’elle y songerait si besoin est.

Ça va.
Je suis calme et posée. Cela ne m’était jamais arrivé.

On avait une idée que les italiens étaient des gens géniaux : leurs sérénades des balcons, leur flash-mob musical le confirme.

Bon shabbat.

Marie Sasseur dit: à

#Après Springora et GM, au tour de Doubrovski, lequel ne peut plus se défendre. Les vieilles Catins se refont comme elles peuvent une virginité…

Coooourrt, le mot « catin » est genré ? Parce qu’entre catins de la République,- entretenus par- ils s’y entendent…

JiCé..... dit: à

Le Premier Ministre, que dieu le protège, a pris la décision de fermeture des lieux non essentiels à la vie collective. Conséquence : les Monothéistes ferment leur lieu de culte…

Qu’est ce à dire ? …que cathédrales, temples, synagogues et mosquées ne sont PAS des « lieux essentiels » ? …BLASPHEME ! SACRILEGE ! …

Allons prier nos dieux dans les bureaux de vote !!!

JiCé..... dit: à

Ce qui pouvait arriver de mieux à Venise : limpidité des eaux ! On en rêvait, Corona l’a fait…

JiCé..... dit: à

« VOTER, C’EST LA SANTE ! »
Venez nombreux …(votre ami Corona)

JiCé..... dit: à

Dimanche 15 mars 2020, 4h11
Où l’on constate que les Monothéistes sont moins cons que les Municipalistes : les premiers ferment leurs temples en raison de l’épidémie, quand les autres ouvrent leur Salon du Virus comme si de rien n’était !

Ramoz dit: à

totalement
obzédé par le….. taiton
et les zolis pttis melon
quan la nuit tombe

ze me demande
perke le savant d
de zcharenton
zaime tant le……. léton

ô yawolllll……………

s.freud
massenpsychologie und ich-analyse
gesammelte werke und schiften
bund xxxl seite cx

gutennacht
abend éno end

Petit Rappel dit: à

Je ne vois pas pourquoi je serais censé connaitre quelque chose des malheurs du Clopinou, en dehors de ce qu’en dit ici sa trop exhubérante mère. Pour mémoire
Clopinou et sa Bourse,
Clopinou cherche un appartement, (et la Rdl fut mise à contribution.)
Clopinou à l’examen. Ici se place le venin de Sasseur.
Clopinou et sa petite amie, a) La Présentation.
Il semble qu’un Clopine Belle-Mère soit en préparation.
A suivre, naturellement. Elle ne peut pas s’en empêcher. Sauf à la lier loin de son clavier, et encore.

Non Jazzi, pas cette Bibliothèque là, pas ce Nautilus, meme si j’y fus reçu par Pierre Cazelles.

Oui JC, il est possible que ce soit l’édition Millon, l’originale valant une petite fortune; Mais Paulin Gagne vaut le détour.
Bien à vous.
Après Springora et GM, au tour de Doubrovski, lequel ne peut plus se défendre. Les vieilles Catins se refont comme elles peuvent une virginité…
MC

l'ombelle des talus dit: à

@Ce qui pouvait arriver de mieux à Galdós

La sensibilité des anciens au virus ?

Jazzi dit: à

« J’irai peut être avec un foulard sur le nez et des gants mapa. »

On pourra avoir la photo, B. ?

B dit: à

Il n’y aura pas de verts au conseil municipal, merdalors! J’irai peut être avec un foulard sur le nez et des gants mapa.

B dit: à

Ceci dit, mes antécédents médicaux m’ont rendue méfiante et puis ici le scrutin est bétonné d’avance.

B dit: à

Sans masque en plus, moi je n’irai pas.

Janssen J-J dit: à

@ Faudrait nous ficher la paix avec vos daronnes.

voui mapusse, voui ma ‘tite pute, voui mapeste, t’es pas encore crevée, là ? Va pas tarder…, espère bin, hein ! une de moinsse à l’erdélie, faut bin commencer… fouchtrak, du calme, meuh-meuh, comme dirait l’écailleux
https://fr.wikipedia.org/wiki/Manidae

Jazzi dit: à

D. n’insiste pas, tu as tort.
On pourrait avoir la photo, renato ?

D. dit: à

Enfin ce n’est pas ce qui caractérise Cagliari. Cagliari est surtout renommée pour son jardin exotique. Les gens viennent de très loin pour le voir.

D. dit: à

Je n’en ai pas vu à Cagliari mais je reconnais ne pas être allé au port.

D. dit: à

Ah oui, ce sont des navires.

rose dit: à

Est ce que c’est en Sicile qu’est Annelise Roux pour écrire son second roman ?

renato dit: à

Si c’est le nom ferries qui vous gêne, D., il faudra vous faire : c’est le pluriel de ferry.

D. dit: à

Excusez-moi, renato, mais je n’ai pas souvenir qu’il y ait des « ferries », comme vous dites, à Cagliari -ville que je connais pourtant fort bien.

D. dit: à

Jazzi, venant d’Issy je suis passé tout-à-heure le long du parc des expositions et c’était impressionnant. Tout immobile, vide, lumières éteintes. Pas une âme devant le « Dôme de Paris », ex Palais des Sports. Une ambiance de fin du monde.

rose dit: à

Ca y est on entre dans l’ère « The Walking Dead ».

On va pouvoir se binge watcher la nouvelle série.

DHH dit: à

Parfois les lecteurs de la Peste n’y reconnaissent pas un roman à thèse ,une sorte d’apologue, ce qui était pour Camus le sens de cette œuvre ,et qui en explique d’ailleurs le caractère poussif.
il est arrivé qu’on me demande, si malgré mon jeune âge à l’époque, j’avais de souvenirs de la peste dans ma ville natale

Jazzi dit: à

« La pollution du nord de l’Italie mise à zéro. À Venise, l’eau des canaux est redevenue transparente : on peut voir le fond et les poissons. Dans les ports maritimes, comme à Cagliari, sans le trafic des ferries, on revoit les dauphins. »

A Paris, la circulation est fluide, les transports en commun désertés, les cinémas clairsemés. Idéal !

C’est triste pour les victimes expiatoires, mais la nature n’a rien trouvé de mieux qu’un bon virus pour remettre de l’ordre dans Sa propriété dont nous ne sommes que les indignes locataires…

vedo dit: à

La Peste, je viens d’en lire la moitié (jamais lu avant). Vraiment, ce n’est pas un bon livre (manque de détails réalistes), ou à la rigueur un livre pour se faire une idée de l’ambiance intellectuelle de l’époque–qui n’a plus beaucoup d’intérêt, on en est revenu. Tellement téléguidé. Evidemment bon pour les discussions de texte au lycée, mais la plupart de ces discussions n’ont pas grand chose à voir avec la littérature et l’apprentissage de son appréciation. Et ce sermon à la cathédrale, assez anachronique au moment de la suspension des messes. Les Italiens ont I Promessi Sposi et la peste de 1630.

Marie Sasseur dit: à

#Il parait que « La Peste » (1947) fait un tabac dans l’Italie du Coronavirus. 

Et en Suisse , Passou, vous avec vu ?
Si les Italiens chantent au balcon, les Suisses ont auusi fait mieux que les français, trop occupés avec leur red team…

« Dans le cadre de la pandémie provoquée par le coronavirus, un bataillon de quelque 600 militaires sera déployé pour la première fois lundi. Il sera mobilisé pour soutenir des hôpitaux dans les cantons.

Jusqu’à présent, deux douzaines de militaires interviennent au Tessin. L’armée pense que d’autres cantons vont bientôt demander de l’aide, a indiqué un porte-parole du Département fédéral de la défense samedi à l’agence Keytone-ATS.

Le chef de l’armée, Thomas Süssli, a annoncé la mission sur Twitter dans la nuit de vendredi à samedi. Il s’agit d’un «service spécial pour notre sécurité et notre protection à tous». »

https://m.lematin.ch/articles/22921664?utm_medium=Social&utm_source=Facebook#Echobox=1584187038

et alii dit: à

Prêtre catholique, sa chevelure rousse le fit surnommer il Prete rosso, « Le Prêtre roux », sobriquet peut-être plus connu à Venise que son véritable nom, ainsi que le rapporte Goldoni dans ses MémoiresC 1. Comme ce fut le cas pour de nombreux compositeurs du xviiie siècle, sa musique, de

Soleil vert dit: à

Ca y est on entre dans l’ère « The Walking Dead »

et alii dit: à

apollinaire pour drillon
Ayant perdu ses meilleurs amis dans l’effroyable lutte
Je sais d’ancien et de nouveau autant qu’un homme seul
pourrait des deux savoir
Et sans m’inquiéter aujourd’hui de cette guerre
Entre nous et pour nous mes amis
Je juge cette longue querelle de la tradition et de l’invention
De l’Ordre de l’Aventure
Vous dont la bouche est faite à l’image de celle de Dieu
Bouche qui est l’ordre même
Soyez indulgents quand vous nous comparez
A ceux qui furent la perfection de l’ordre
Nous qui quêtons partout l’aventure
Nous ne sommes pas vos ennemis
Nous voulons nous donner de vastes et d’étranges domaines
Où le mystère en fleurs s’offre à qui veut le cueillir
Il y a là des feux nouveaux des couleurs jamais vues
Mille phantasmes impondérables
Auxquels il faut donner de la réalité

Nous voulons explorer la bonté contrée énorme où tout se tait
Il y a aussi le temps qu’on peut chasser ou faire revenir
Pitié pour nous qui combattons toujours aux frontières
De l’illimité et de l’avenir
Pitié pour nos erreurs pitié pour nos péchés
Voici que vient l’été la saison violente
Et ma jeunesse est morte ainsi que le printemps
O Soleil c’est le temps de la raison ardente
Et j’attends
Pour la suivre toujours la forme noble et douce
Qu’elle prend afin que je l’aime seulement
Elle vient et m’attire ainsi qu’un fer l’aimant
Elle a l’aspect charmant
D’une adorable rousse
Ses cheveux sont d’or on dirait
Un bel éclair qui durerait
Ou ces flammes qui se pavanent
Dans les roses-thé qui se fanent
Mais riez de moi
Hommes de partout surtout gens d’ici
Car il y a tant de choses que je n’ose vous dire
Tant de choses que vous ne me laisseriez pas dire
Ayez pitié de moi

Marie Sasseur dit: à

Ok, le keuf, on a compris que ta môman est dans le même état, même pire, que celle de la rosse. Faudrait nous ficher la paix avec vos daronnes.

renato dit: à

Un tweet :
« La pollution du nord de l’Italie mise à zéro. À Venise, l’eau des canaux est redevenue transparente : on peut voir le fond et les poissons. Dans les ports maritimes, comme à Cagliari, sans le trafic des ferries, on revoit les dauphins. »

Janssen J-J dit: à

@ La rdl a subi la rosse.

C’est vraiment plus le moment de faire preuve de votre mocheté habituelle. Marre, l’AMS.

Cédons tous.tes à la panique des experts médicaux, et, hélas, à l’union sacrée politique (!). On attendait un colapsus, on y est… C’est la Chine qui va sauver le monde.

Ben voui, l’Pangolin / Pangloss ?

et alii dit: à

il parait que les rousses(tweet) sont des sorcières

Marie Sasseur dit: à

#Il parait que « La Peste » (1947) fait un tabac dans l’Italie du Coronavirus. 

« Canta, canta senza un motivo. Canta perché sei vivo…canta canta felice e beato, e chi se ne frega se sei un po’ stonato». Nella quarantena fisica ed esistenziale di questo tempo dominato dal virus, anche un balcone può essere un braccio per tenderci le mani. E allora, perché non sfruttarlo per tirare fuori emozioni e voce, senza vergogna, per ridere tutti insieme e sfogare lo stress. Evadere, in una parola, come suggerisce Stefania Cammarata di Mango, docente di canto di Torino e attivatore di comunità presso la Rete Italiana di Cultura Popolare.

Si è fatta riprendere sul balcone di casa, per lanciare da Facebook un messaggio in note a tutta l’Italia: uscite all’aria aperta e cantate a squarciagola, è una terapia di gruppo contro la solitudine e la malattia, una terapia allegra e una sfida artistica non competitiva. Il suo video ha già raccolto qualche migliaio di visualizzazioni, sulla bacheca c’è chi la ringrazia per aver preso coraggio e si associa all’iniziativa. «Ciao, potremmo farne un inno, il 5° piano di fronte ti segue cantando, garantito» scrive una vicina di casa. La canzone è ripresa da un jingle del Ruggito del Coniglio di Radio2, Cammarata di Mango l’ha riadattata all’era del Covid-19. Ha lanciato anche due hashtag, #coroNoVirus e #resistenzacasalinga, per identificare sui social gli altri performer. 

Il flash mob dovrebbe durare per tutti i giorni della quarantena, nella speranza che tanti balconi di Torino e di tutta Italia si riempiano di musicisti, suonatori, coristi, professionisti e dilettanti. E’ l’occasione per vincere la timidezza di quartiere, tra vicino e vicino, spiega sui social l’organizzatrice. Il primo appuntamento è per oggi, venerdì 13, alle 18, per un “grande concerto gratuito”. Sulla sua bacheca si sono radunati video da altre regioni, ad esempio c’è chi suona, di balcone in balcone, la tammorra a Benevento. 

Per domani, invece, è prevista una “riunione tra condomìni” in tutta la Penisola: alle 12, l’invito è ad affacciarsi e applaudire l’Italia. E per chi non ha il balcone? C’è sempre la finestra. Una scena che riporta a quando, al Sud, c’erano ancora serenate e canti di sdegno come forma di espressione dei sentimenti, messaggi d’amore e di rabbia in poesia, in una società che non conosceva i cellulari.   »
Stampa

Marie Sasseur dit: à

#Il parait que « La Peste » (1947) fait un tabac dans l’Italie du Coronavirus. 
Et en France Passou, il faut croire que c’etait cracra. Depuis que votre PR s’est exprimé à la télé, dans les supermarchés les rayons de savons sont dévalisés.

Marie Sasseur dit: à

#on a beaucoup parlé d’EPHAD
Inexact. La rdl a subi la rosse.

et alii dit: à

ne nous laissons pas gagner par la panique ,prenons sur nous-mêmes
j’espère que P.Assouline va bien

et alii dit: à

on a beaucoup parlé d’EPHADun livre-avec une lettre sur mediapart
Geneviève Chovrelat-Péchoux
Auteure sous le pseudonyme ROSALOU d’Un été en EHPAD Situation critique (HD Société, 2019)
bonsoir

Marie Sasseur dit: à

@j’avais cru comprendre que le gamin n’avait pas décroché la bourse. 

C’est que le sujet choisi par clopinou n’avait pas plu au jury. Faut demander à Court, il sait.

Marie Sasseur dit: à

#Il parait que « La Peste » (1947) fait un tabac dans l’Italie du Coronavirus. 
Pas du tout Passou, faut vérifier vos « il parait »

En Italie, ils chantent au balcon.

et alii dit: à

clopine, je ne comprends pas qu’on s’emmêle ainsi les pinceaux ;retrouvez vous aussi le calme, et avec votre fils;si la RDL NE COMPREND PAS? TANT PIS;vous êtes pleine de ressources, de relations, vous allez surmonter cette méprise;on joue trop avec le feu et le Freud!
bonne soirée

clopine dit: à

Aaaahhhh, comme il est à son affaire, Hamlet ! Comme s’ouvre devant lui le gros boulevard du mépris !!!

Sans rire : Alexia Neuhoff, d’un seul com’, avait déblayé le chantier…

Mais voilà qu’une maladresse, un reniement, un haussement d’épaules, une fatigue de tous les autres, et notre Hamlet qui se pourlèche les babines, qui va en rajouter en rajouter….

Finalement, il y a un suspense : l’éponge. la balance… Je m’en vais réfléchir un brin, là.

renato dit: à

La comprennette étant ce qu’elle est, j’avais cru comprendre que le gamin n’avait pas décroché la bourse. Tandis que l’une de ses copines — qui, incidemment, savait citer Svetlana Alpers — l’avait eu.

hamlet dit: à

Jazzi dernier point par rapport à Tosca et ce que tu dis sur les auteurs qui parlent de politique : le deuxième acte c’est le moment le plus d’actualité ! c’est le moment du viol, domination masculine viol ! on est en plein dans metoo ! c’est où Honoré devrait revenir dans l’histoire ! et c’est juste le moment où il profite pour balancer ses phrases de Proust sur écran géant ! lui non plus il ne doit mas aimer les trucs philosophiques et politiques, mais là, cette désertion à ce moment précis, c’est insupportable !

Phil dit: à

merci Hamlet. les grandes écoles françaises ont vu décroitre leur indice d’élèves boursiers ces dix dernières années, mauvais signe. cela dit, les ressorts sociaux de Dame Clopine tiennent parfois du bonzaï.

l'épicier arabe du coin dit: à

et alli ? = C.P. encore revenue de Nous York

renato dit: à

… viande blanche = veau cru

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*