de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ceci n’est pas un plagiat

Ceci n’est pas un plagiat

Chacun ses manies de lecteur. La mienne consiste à commencer ma lecture par la fin. Non pas la fin du récit, du roman, de l’essai, et donc du texte proprement dit, mais la fin du livre. Le plan bien sûr, qui en dit tant non seulement sur sa structure mais sur son esprit, et surtout ce que la plupart appellent « Remerciements » et que, en tant qu’auteur, je préfère appeler « Reconnaissance de dettes ». Car c’est bien ce de cela qu’il s’agit. Etrangement, les Français y rechignent, de même qu’ils traînent les pieds devant l’exercice d’admiration. Comme si c’était déchoir de reconnaître ce que l’on doit à plus grand que soi alors qu’il nous tire vers le haut.

Mais revenons aux « mercis » si parcimonieux. Passons sur ceux, très anglo-saxons, adressés aux agents, éditeurs, correcteurs, petites amies, épouses, enfants sans oublier MacBookPro & Johnny Walker. Passons également sur ceux qui ont cédé des droits de reproduction. Passons même sur les remerciements des essayistes, historiens, universitaires à leurs collègues. Restons sur ceux des romanciers. Ils sont plutôt rares car la rubrique « Remerciements » a alors tôt fait de se fondre avec la bibliographie.

Disons que, lorsqu’on œuvre dans la fiction, cela ne se fait pas de citer ses sources. Un romancier n’y est pas tenu. Il prend partout et à tous mais il n’a pas de comptes à rendre, sauf s’il abuse, naturellement et cela se termine devant les tribunaux. Or, il y a une dizaine d’années, je m’étais personnellement réjoui de découvrir à la fin de l’édition originale de The plot against America, que Philip Roth avait tenu à rendre hommage aux livres d’histoire (biographies de Lindbergh etc) qui l’avaient inspiré. Cela m’avait encouragé à en faire autant avec Lutetia ; et je me souviens d’une discussion avec Jonathan Littell qui ne comprenait pas que je lui aie reproché de n’avoir pas signalé à la fin de son roman les principales études d’historiens sans lesquelles Les Bienveillantes ne seraient pas, ou seraient autre.

J’y ai repensé ces jours-ci en lisant l’un des romans les plus puissants de la rentrée. Du contenu de Au revoir là-haut (Albin Michel), je vous reparlerais plus tard puisqu’il ne sera en librairie que le 22 août. En attendant, je voudrais m’attarder sur la fin. Le morceau des « Remerciements » intitulé d’ailleurs « Et pour finir… ». Cette histoire se déroulant à la charnière entre la fin de la Première Guerre mondiale et les débuts de l’entre-deux-guerres, étant de plus partiellement inspirée par une affaire qui défraya la chronique à l’époque (le business de la vente de cercueils de soldats morts au champ d’honneur et de sépultures pour les municipalités), elle a été nourrie de lectures. Son auteur Pierre Lemaitre, connu surtout pour ses polars, y remercie donc les historiens auxquels il doit tant, mais aussi les grands romanciers de 14 et, plus original, « les inappréciables services de Gallica, les bases Arcade et Mérimée du ministère de la Culture et surtout les bibliothécaires de la Bnf ». Mais ce sont deux autres paragraphes qui ont retenu mon attention :

« Au fil du texte, j’ai emprunté ici et là, à quelques auteurs : Emie Ajar, Louis Aragon, Gérard Aubert, Michel Audiard, Homère, Honoré de Balzac, Ingmar Bergman, Georges Bernanos, Georges Brassens, Stephen Crane, Jean-Louis Curtis, Denis Diderot, Jean-Louis Ezine, Gabriel Garcia Marquez, Victor Hugo, Kazuo Ishiguro, Carson McCullers, Jules Michelet, Antonio Munoz Molina, Antoine-François Prévost, Marcel Proust, Patrick Rambaud, La Rochefoucauld, et quelques autres.

Qu’ils considèrent ces emprunts comme un hommage.

Le personnage de Joseph Merlin, librement inspiré de Cripure, et celui d’Antonopoulos, inspiré du personnage homonyme, sont tous deux le signe de mon affection et de mon admiration pour Louis Guilloux et pour Carson McCullers ».

Vous me permettrez d’y voir un signe des temps. Ceux de la tyrannie que l’injonction de transparence exerce désormais sur tout créateur. Si j’applaudis des deux mains les rares enquêtes de fond sur les plagiats littéraires (notamment celles de Jérôme Dupuis dans l’Express), le travail dans la durée d’Hélène Maurel-Indart sur la contrefaçon dans la domaine intellectuel et les dénonciations de véritable total ou partiel de thèses entre universitaires, je me méfie d’une nouvelle tendance favorisée par les moteurs de recherche. Aujourd’hui, n’importe qui s’estime autorisé à hurler publiquement au plagiat après avoir inscrit une phrase d’un nouveau roman dans le fenêtre de Google, et avoir « découvert » avec volupté qu’elle offrait d’étranges ressemblances avec une autre, identique, issue de Guerre et paix… Ce qui ne mène à rien sinon à déconsidérer l’auteur aux yeux du public. Et quoi qu’on en dise par la suite, le mal est fait.

Il ne faut vraiment rien connaître au processus de création pour ne pas distinguer les plagiaires avérés, qui se caractérisent surtout par la quantité et la répétition dans la reproduction, de ceux qui sont simplement imprégnés de leurs lectures. Tout auteur est un lecteur. Que l’on retrouve sous sa propre plume des formes, des formules, des tournures, des expressions venues d’ailleurs n’a rien d’étonnant, et les tribunaux n’ont rien à y redire. Qu’il veuille par ailleurs rendre hommage par un clin d’œil, une citation cryptée, à un écrivain admiré, n’a rien de répréhensible, au contraire. Mais l’air du temps est devenu tel que Pierre Lemaitre a dû se sentir forcé de prévenir tout mauvais procès d’intention, en désamorçant toute accusation abusive. On en est là.

(Toutes ces illustrations sont des détournements opérés par la graphiste Clémentine Mélois)

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966 Réponses pour Ceci n’est pas un plagiat

Titre-Livre dit: 12 août 2013 à 11 h 23 min

Bien sûr que non, ce n’est pas un plagiat. Que faut-il pour bien réussir son neuf au plat-giat ? Un bon copié-collé, tout simplement. Dès lors que l’oeuvre d’un autre est prétexte pour en écrire une autre, applausdissons des deux mains (cf. Angélus de Millet, de Picasso, de Dali…). L’honnêteté exige alors de mentionner quelque part le nom de la muse inspiratrice, par exemple en indiquant « d’après » ou « à la manière de »

des journées entières dans les arbres dit: 9 août 2013 à 11 h 11 min

non chalante, j’imagine que ça vient du verbe chaloir.

Alors il me chaut, et pas qu’un peu, mon n’veu, de vous entretenir brièvement :

Du contresens !

Je vous invite tout naturellement à re lire  » la fessée de Mademoiselle Lambercier »

Et surtout la dernière phrase, en entier !

Et vous verrez comment Jean-Jacques n’est pas resté un petit garçon, ni n’est devenu un grand vieux garçon aux idées tordues.

Je veux quitter en beauté cette lecture du portrait de JJ défiguré qui m’épuise, qui « m’éprouve » si vous préférez.
Voilà qui est fait.

A bon entendeur:
http://jacquesmottier.online.fr/pages/lambercier.html

des journées entières dans les arbres dit: 9 août 2013 à 9 h 42 min

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 21 h 08 min

Purée, kom Jean-Jacques y s’est fait ramasser la tête, là, dans le chapitre IX, didon !

J’vais aller de ce pas herboriser, fait mauvais temps pour voler.

ça va me calmer l’énervement !

rose dit: 8 août 2013 à 22 h 37 min

P.S Pardon je ne peux vous copier l’entièreté du bouquin. Marc emmène son fils quand le Musée est fermé. Tout le Louvre est pour eux seuls, la prochaine je me cache entre la Vénus et Alexandre le buste dressé ou sous les dalles n’importe où je me fais carpette iranienne le type lui a ouvert lui donnant du « Maître » ce à quoi il répondait invariablement « Centimètre ».
Ha ha ha.
Au point où j’en suis je ne le trouve pas particulièrement drôle mais doué oui et mettant le feu oui ce qui est le propre des gens talentueux. Les autres ouvrant et refermant les portes.

[Ou mourant jeune, trop jeune, parce que n’assumant pas la rupture (page people ou gala comme ti veux ti choise). Pendant que l’ex brûle les planches, talentueux et sublime eh ouais. Cela se dit partout. On crie au génie. Y’a pas de fumée sans feu.]

D’ailleurs Les portes se sont ouvertes […] .
Le cul !

Je me demande si combien il a réalisé le cul qu’il a eu David. En tout cas il le dit qu’il a compris sa chance plus tard et bien tard trop tard croyé-je. Pas sur le coup.

M’enfin c’est comme cela que la vie va son train avec un perpétuel décalage. Pas comme les pignons, Ernest.

rose dit: 8 août 2013 à 22 h 28 min

Quand le gardien a refermé les portes derrière nous en disant « au revoir, Maître », j’avais eu droit au cours d’initiation le plus bref, le plus dense, le plus intelligent qu’on puisse jamais donner, plus tard j’ai amené mon fils au Musée, essayant de faire la même chose, l’endroit était bondé, nous n’avions aucun recul et je n’avais pas pour raconter Poussin le millième du talent de mon « Centimètre ».

rose dit: 8 août 2013 à 22 h 24 min

Le Louvre. Le Louvre pour nous tous seuls ! Il connaissait le musée par cœur et a réussi pendant une heure et demie à éviter tout ce qui valait la peine d’être vu, ne me montrant que des choses banales ou pompeuses, j’étais en effet un peu dégoûté. Puis il a craqué : il voulait revoir les peintures de Poussin. Là il s’est assis sur une banquette au milieu de la salle, je me suis assis à côté de lui et on a longtemps regardé un des tableaux, puis il a tendu un bras devant lui, repliant sa main pour cacher le sujet, plutôt le prétexte du tableau, un tout petit machin vaguement mythologique, à sa demande je l’ai imité et là tout m’a semblé évident, la composition, les masses, les fameuses lignes de fuite, j’étais fasciné.

des journées entières dans les arbres dit: 8 août 2013 à 18 h 43 min

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 21 h 08 min

Je reviens vers vous, ici.
De retour, par un chemin de traverse, de la librairie de province, qui m’est chère.

Dans la rubrique:  » Indignez-vous »:

J’ai trouvé le fameux livre « Vies de Job » édité chez Folio ( faut pas pousser l’admiration marchande trop loin non plus)
De LO (livre à oublier, et j’ai dit pourquoi: pour plein de raisons !), il va passer au stade LP ( livre que l’on a simplement parcouru)
Le hasard me l’a fait ouvrir -et corner- à la mauvaise page dans le dernier chapitre :
« (…) là où chez la femme se rencontrent le secret et l’aveu, la pudeur et l’impudeur, la pulsation des choses inavouées et la grâce non chalante, et qui n’est autre que »
je vous le donne en mille : sa thyroide !
Je ne savais pas cela. A propos des femmes.

Après Marcel qu’a eu des soucis de santé, Betty une thyroïdienne ? Diable !

( NB: entendu aux infos actualisées au 8 aûot 2013: pénurie en pharmacies françaises d’un médicament indispensable dans le traitement de diverses pathologies thyroïdiennes. Cette info ne concerne pas que les femmes)

Dans la rubrique « indignez-vous grave ! » :

J’ai vu à la librairie plusieurs ouvrages rayon  » prépas scientifiques » que le programme 2013/2014 en france était:
« le temps vécu »
Avec 3 auteurs recensés pour ce programme, et lesquels :
Bergson, Woolf et Nerval.

C’est vachement grave ça, docteur, non ?! pour l’intelligence de nos futurs scientifiques.

rose dit: 8 août 2013 à 17 h 06 min

>LML je suis d’accord avec vous sur le fait que vous êtes harcelé et d’accord aussi pour dire que vous n’êtes pas pervers.

TKT je ne le ressens pas pervers non plus mais il est désormais uniquement dans une ligne de défense et cela à cause des attaques incessantes qu’il a aussi subies, comme vous.
Quant à CP il est courtois et incessamment, il ne réplique jamais et jamais il n’entre dans la grossièreté ; je ne sais pas comment il fait.

Les injures sur ce blog sont contagieuses de manière dramatique et pourrissent l’esprit de ce blog. C’est vrai aussi que Pierre Assouline ne joue jamais le rôle d’arbitre mais son temps est pris par l’écriture de billets et là, nous ne pouvons pas nous plaindre.

Je remarque aussi l’absence totale de soutien et de solidarité entre les intervenautes : quand un se fait agresser les autres le laissent se faire salement pourrir.

rose dit: 8 août 2013 à 17 h 01 min

La mauvaise langue dit: 5 août 2013 à 14 h 56 min
Sur ce je m’en vais voir les Goya au musée Lazaro Galdiano à Madrid, où se trouve le fameux tableau du sabbat des sorcières. Le petit musée du peintre Sorolla est magnifique, avec son petit jardin andalou, un endroit plein de charme dans un quartier très austère au nord de Madrid où je n’aime que le quartier du centre avec ses petites ruelles.
J’ai trouvé un bouquin publié tout récemment en espagnol, les lettres entres Dali et Garcia Lorca. Vraiment intéressantes et souvent inattendues, notamment quand Dali renvoie à Poussin pour parler de son propre travail.[…]

Chagall emmenait son fils David Mac Neill au Louvre. Ils s’asseyaient en silence devant une toile de Poussin puis il faisait (sans la faire, en silence), le père, une leçon magistrale à son fils sur le découpage du tableau en lignes de forces.

Pour peindre, Chagall opérait de la même manière : assis en silence devant une toile. Son fils lui préparait les fonds sous divers prétextes fallacieux (en fait il l’utilisait de façon assez honteuse) puis le père s’asseyait fusains en main et d’un coup il traçait tout, les silhouettes, le monde qu’il avait dans la tête. Là, il s’agit de la grande toile d’un hommage au cirque qui mesure cinq mètres sur huit.

Je ne sais pas, peut-être pourrez-vous nous le dire, si Picasso a eu l’influence de Poussin lui aussi. Mais Chagall oui.

Je reprendrai le livre, je vous écrirai le passage en entier, fin de journée.
Picasso disait « je ne cherche pas, je trouve ». »Moi, j’attends » répondait mon père très faux-modestement, écrit le fils.

rose dit: 8 août 2013 à 16 h 28 min

bérénice dit: 5 août 2013 à 13 h 28 min
JC traduit ou non lu ou pas su ou tu pour ce que cela change au mensonge qui s’autorise et se rit de la Connaissance de la Science de la Psychanalyse de l’Art des tenants sans aboutissant.

Numéro double à la c.. de Télérama sur tout le monde ment. A vous dédié.

Ben non.
Du coup on voit la tronche de Clément Rosset que l’on ne faisait que lire bêtement et c’est émouvant de voir sa bouche qui tombe d’un côté avec un pli amer et triste à la fois. Comme un renoncement.

Double numéro qui ne convaincra pas parce qu’il affirme. Néanmoins, petit entrefilet intéressant sur le nombre d’amants des femmes très inférieur (4.4) à celui des maîtresses affiché par les hommes (11.1 de mémoire) et expliqué par les sociologues par seuls les hommes qui ont compté sont comptabilisés par les femmes. Et ce n’est pas du mensonge. Ni même de l’arrangement.

Pour le reste, que celui qui accuse l’autre de menteur le lise car il aura fort à faire.

Nota bene : ce n’est pas du psychodrame, ni même du relationnel : c’est vraiment de la perversion et du harcèlement. Pire que les cochenilles. Celui qui l’initie ne le subit pas. Certains le reproduisent parce qu’ils le subissent/l’ont subi mais ne l’initient pas.

rose dit: 8 août 2013 à 16 h 08 min

J’enfonce le clou avec quelques nuances mais je l’enfonce :
Laissez le faire c’est pire que de le faire soi-même.
A mes simples yeux seulement.

Ou bien laisser faire c’est pire que faire soi-même.

Il faut d’ailleurs pour laisser faire avoir un très faible niveau de conscience.

rose dit: 8 août 2013 à 16 h 06 min

kicking dit: 6 août 2013 à 19 h 37 min

des journées, faudra donner quelques références sur votre potasse, parce que « les proches » ça fout en l’air la crédibilité (hors les bistros) vu qu’un pervers narcissique se focalise en général sur une victime particulière et utilise ses proches en leur faisant croire que la torture sera pour le bien de celle-ci.. mais bon, vous enfumez comme vous voulez..
Laissez faire c’est pire que faire soi-même.
A mes simples yeux seulement.

tom dit: 7 août 2013 à 7 h 33 min

Tête à claques dit: 6 août 2013 à 18 h 39 min
JC… dit: 6 août 2013 à 18 h 22 min

JC avec la gueule de Staline, même mentalité de parvenu écrasant l’Autre.

Chaloux dit: 7 août 2013 à 0 h 24 min

M. Court, entre Michelet et Dickens il y a tout de même une affinité. Un affinité de regard. De messianisme dickensien, point peut-être, encore que voyez l’histoire des asiles paroissiaux après la parution d’Oliver Twist.
Quant à la dame Wanihch, son point de vue fait froid dans le dos.
A bientôt.

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 août 2013 à 23 h 57 min


…çà se tasse, les esprits gambergent, la tisane à vapeurs prend pied et lève la jambe,…

…le pointillé à collé de Nicole Kidman,…mouillé au doigt lubrifier sur l’éponge des célébrités,…
…la timbré non-oblitérer lécher dès son envoi,…et charger d’un recommandé,…avec accusé de réception,…un style 1900,…

…la maison vous remercie de vos services,…Oncle Alfred vous recommande une à lignée – sûre à mettre sur la paille,…

…les yeux dans les yeux,…les timbrés tête-bêches des ministères,…avec  » bon à tirer « ,…etc,…
…envoyez,…

Court, (la chalouxie ne tue pas, c'est prouvé!) dit: 6 août 2013 à 22 h 51 min

Je ne crois pas que Dickens, l’homme des individus, ait quelque chose à voir avec Michelet, l’homme des multitudes messianiques. Un point de rencontre possible serait The Tale of two Cities, mais naturellement, la lecture de la mystique Révolutionnaire ne peut pas etre la meme.
L’édition Didier a le mérite de donner le contexte historique du livre, mais si vous avez celle de 1846…
En fait, derrière Michelet, il y a Vico ou plutôt la lecture qu’il en fait. voir là dessus le Précis de l’Histoire de France, que j’ai quelque part en originale.
Il faudrait ajouter, sous une Monarchie bonne fille, la promotion du fils de l’imprimeur à la tete des Archives du royaume. Je ne pense pas que ce soit par hasard que le portrait ou il figure en majesté le représente avec dans le coin un ou deux in-folios. Il s’agit de faire vivre les livres, de les donner à voir, d’où ce style romantique tant reproché aujourd’hui, ce coté « Danse galvanique des morts » et le commencement d’une dynastie très française d’Historiens juges de leur Histoire, parfois mal à propos, comme chez le Père Hugo dont M. partage les memes excès.
Je suis en train de lire le collectif de Sophie Wahnich « Histoire d’un Trésor perdu, transmettre la Révolution française » Il y a de très bonnes choses là dedans, notamment sur la Restauration . Dans un genre très différent, mais tout aussi remarquable, La Monarchie Ecclésiale à l’Epoque Moderne, de Benoist Pierre, mais là on est entre les Guise et Richelieu, dans la lignée d’un Crouzet.
A très bientôt.
MC

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 22 h 35 min

surl’age d’amélie Nothomb aujourd’hui (qu’elle se retourne)
« Amélie Nothomb2 née Fabienne Claire Nothomb le 9 juillet 1966 à Etterbeek, Bruxelles1, est une écrivaine belge francophone. Elle partage sa vie entre la France et la Belgique, et une partie d’elle reste tournée vers le Japon3

Chaloux dit: 6 août 2013 à 22 h 19 min

M. Court, la préface au Peuple est très intéressante, surtout le milieu du texte qui concerne ses souvenirs d’enfant et d’adolescent, contraint de composer dans l’imprimerie de son père, – son père qui refusa de le sacrifier en le laissant entrer à l’Imprimerie Nationale, et l’inscrivit au collège Charlemagne, où l’enfant découvrit à la fois son ignorance et sa pauvreté. A chaque fois que j’ouvre Michelet (l’autre jour la découverte de Londres), je suis frappé par ses affinités avec Dickens. Est-ce que Dickens a lu Michelet?

La fin ne manque pas non plus d’intérêt; cette coalition d’états européens ne pardonnant pas « l’inexpiable révolution ».

Chaloux dit: 6 août 2013 à 21 h 14 min

@M. Court.
Merci M. Court, mais j’ai retrouvé celui que j’ai, troisième édition 1846 (il est passé par la librairie Cisneros, 4 rue Dauphine à Bordeaux. Connais pas). J’avais acheté tout un lot de Michelet sur Internet il y a quelques années. Je lis la préface, et le reste à mon retour.
A très bientôt.
(La chalouphobie est bien amusante…).

« Ce livre est plus qu’un livre; c’est moi-même. Voila pourquoi il vous appartient ». A ce propos très étonné d’apprendre qu’il n’y avait pas que les institutrices. Dans sa jeunesse, Michelet aima le jeune Poinsot un peu plus que d’amitié. Nous sommes tous faits de lopins, comme disait Montaigne.

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 21 h 08 min

je me demandai , faune et flore confondues bien sûr, si dans l’algèbre selon P.Assouline dans son Job – si SC= (père) CP(« esse est percipi »*) , si le gag order est un des fodamentaux, comme on dit de l’humour
* »L’évêque George Berkeley (12 mars 1685 – 14 janvier 1753) est un philosophe irlandais de la famille des empiristes dont la principale réussite fut la théorisation de l’idéalisme empirique ou immatérialisme, résumé par la formule esse est percipi aut percipere (« être c’est être perçu ou percevoir »Berkeley est donc mort à 48 ans

Stradone dit: 6 août 2013 à 21 h 05 min

La République Des Livres
Péguy : « C’est toujours à Hugo qu’il faut revenir »
C’est ce qui s’annonce sur ma liste électronique de blogs, mais on ne voit rien venir…
Qu’en est-il exactement Passou, un plagiat de titre?

bouguereau dit: 6 août 2013 à 20 h 21 min

.enfin je veux dire en dur..alors qu’en zinc c’est plus portable et anticorrosion au finiche

bouguereau dit: 6 août 2013 à 20 h 20 min

Joséfin

péladan il est assez marrant..voilà un look pour cheuloux..mais non meusieu fait mine de préfèrer l’antique en zinc

bouguereau dit: 6 août 2013 à 20 h 17 min

Si vous voulez savoir où ces pièces extraterrestres ont été saisies

..encore un coup de sarko et sa maltraitance des romes..c’est une courroie du complesque..pas que militaroindussutriel..le complesque

bouguereau dit: 6 août 2013 à 20 h 13 min

faire observer que la théorie de l’animal_machine est ce qu’il y a de plus dépassé chez Descartes. Moi, j’y renonce

tu fais bien, tout le monde fait mine de croire qu’elle l’est au moment ou on l’adopte..c’est ça la puissance du complesque militaroindustriel meusieu court, il est sans contredit jusque dedans ton fort (hurkurk!) interieur

En point t'y es dit: 6 août 2013 à 20 h 13 min

délit y es-tu, délit est tue? délit es tu? délies- toi!
Un serpent ne se délie-t-il jamais?

En point t'y es dit: 6 août 2013 à 20 h 06 min

Sergio dit: 6 août 2013 à 19 h 58 min

Oui enfin les serpents ça doit rouler dans les virages c’est pas stable comme bête… Même Gros-câlin il le ramassait dans le n’importe où…

Confronté à une énigme, Joseph Joséfin, plus connu sous le nom de Rouletabille, recherchait toujours « le bon bout de la raison »…

Court, (non atteint de Chalouphobie) dit: 6 août 2013 à 20 h 03 min

faire observer que la théorie de l’animal_machine est ce qu’il y a de plus dépassé chez Descartes. Moi, j’y renonce.
Bien à vous.
MC

renato dit: 6 août 2013 à 20 h 03 min

« … l’antenne multibande de votre smartphone est une antenne fractale… »

Pas de smartphone chez moi.

Cela dit, vous avez affirmé : « L’autosimilarité ça me dépasse complètement… ». D’ailleurs, vous auriez dû observer ma ponctuation…

Court, (non atteint de Chalouphobie) dit: 6 août 2013 à 20 h 01 min

Chaloux,Une bonne édition du Peuple chez Didier, je crois. A noter que l’enquète-source a été menée autour de Lyon, ville des plus éprouvée entre 1814 et 1848…
Peut-être se trouvera-t-il quelqu’un pour f

Sergio dit: 6 août 2013 à 19 h 58 min

Oui enfin les serpents ça doit rouler dans les virages c’est pas stable comme bête… Même Gros-câlin il le ramassait dans le n’importe où…

En point t'y es dit: 6 août 2013 à 19 h 52 min

JC… dit: 6 août 2013 à 18 h 22 min

Plus généralement, il est inadmissible de vivre toute une vie avec le même corps : des pointillés aux endroits névralgiques devraient permettre une plus grande fluidité et, pour le coup, de vrais changements.

Découper suivant le pointillé ! Une nouvelle tête pour sortir le soir, une bite amovible pour enchainer les coups du sort, des cerveaux spécialisés, un pour une bouffe entre théologiens, un autre pour un diner bridge, un troisième pour une sortie Carlton entre pervers, lecteurs de Nothomb…

Hollande avec la gueule de Che Guevarra à la place de sa face d’A.O.C…. quelle beauté médiatique ! la Négresse des Sots, avec celle de Nicole Kidman…

Rêvons ensemble, voulez-vous ?

Juste en pointillé!

Découper selon le pointillé, voilà où nous en sommes. Je pense souvent au boucher et à ces quartiers de viandes, ou encore aux malades chimioouZés et entubés en pointillés… Tous ceux qui vivent actuellement de la mort prochaines des autres ne sont en réalité que des bêtes, genre serpent, crocodile..prédateurs en tous genres, montres des ténèbres et rien d’autre…Monstre ténébreux,mais sachez que leur descendance paiera l’addition et de cela j’en suis certain.

Deneb dit: 6 août 2013 à 19 h 45 min

renato dit: 6 août 2013 à 19 h 31 min

D. Dépassé par un chou romanesco ?!

renato veut me donner un cours sur les fractales ! Mais enfin, renato, savez-vous au moins que l’antenne multibande de votre smartphone est une antenne fractale et que cette technologie procède d’une rétro-conception sur la base de pièces extraterrestres saisies ?

Sergio dit: 6 août 2013 à 19 h 38 min

Deneb dit: 6 août 2013 à 19 h 27 min
J’ai rien compris.

Mais… On comprend jamais ! Y a que Passou qui comprend mais lui c’est parce qu’il est spécialement méfiant…

kicking dit: 6 août 2013 à 19 h 37 min

des journées, faudra donner quelques références sur votre potasse, parce que « les proches » ça fout en l’air la crédibilité (hors les bistros) vu qu’un pervers narcissique se focalise en général sur une victime particulière et utilise ses proches en leur faisant croire que la torture sera pour le bien de celle-ci.. mais bon, vous enfumez comme vous voulez..

Sergio dit: 6 août 2013 à 19 h 34 min

Deneb dit: 6 août 2013 à 19 h 27 min
mon correcteur d’orthographe connait pas le mot.

Ha mais alors là faut lui entonner avec la dernière férocité qu’il puisse plus rien dégorger du tout…

Deneb dit: 6 août 2013 à 19 h 27 min

L’autosimilarité ça me dépasse complètement, en plus mon correcteur d’orthographe connait pas le mot.

Sergio dit: 6 août 2013 à 19 h 18 min

Deneb dit: 6 août 2013 à 19 h 04 min
passer au billet suivant ?

On l’a déjà fait : tous les billets sont dans tous les billets c’est ça l’autosimilarité…

des journées entières dans les arbres dit: 6 août 2013 à 18 h 50 min

Sant’Angelo,

Vous serez le dernier à qui j’écris, ce soir.
Bonsoir !

des journées entières dans les arbres dit: 6 août 2013 à 18 h 48 min

JC,

Au Carlton on a refait votre portrait:

« J’mécris des cartes postales du front
Si ça continue j’vais m’découper
Suivant les points, les pointillés eh »

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 août 2013 à 18 h 45 min


…si,…l’on écrit,…il est possible,…que le sens des mots par l’écrivain,…donne une autre signification au lecteur endoctriné par une émulation à l’inquisition d’une époque,…

…c’est normal,…l’interprétation pour ses toutes faims utiles,…pour ne pas se moisir de lire,…je vous l’accorde le rêve,…etc,…

Tête à claques dit: 6 août 2013 à 18 h 39 min

JC… dit: 6 août 2013 à 18 h 22 min

JC avec la gueule de Staline, même mentalité de parvenu écrasant l’Autre.

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 août 2013 à 18 h 31 min


…bien reçu,…cinq sur cinq,…

…la somme du ridicule pour un artiste,…un vrai,…
…c’est de monnayer son art,…à l’heure,…à la pièce,…
…la sensibilité,…et les graphismes sont tels,…qu’il vaut mieux faire le pître-clown, pour vivre avec les gens, et apprendre leurs jugements terre à terre,…
…jouer aux échecs avec le peuple et son harnais et le carrosse des ridicules – extraordinaires à deux balles,…Cinéma-Théâtre,…etc,…
…je vais bientôt souper,…merci,…etc,…

JC... dit: 6 août 2013 à 18 h 22 min

Plus généralement, il est inadmissible de vivre toute une vie avec le même corps : des pointillés aux endroits névralgiques devraient permettre une plus grande fluidité et, pour le coup, de vrais changements.

Découper suivant le pointillé ! Une nouvelle tête pour sortir le soir, une bite amovible pour enchainer les coups du sort, des cerveaux spécialisés, un pour une bouffe entre théologiens, un autre pour un diner bridge, un troisième pour une sortie Carlton entre pervers, lecteurs de Nothomb…

Hollande avec la gueule de Che Guevarra à la place de sa face d’A.O.C…. quelle beauté médiatique ! la Négresse des Sots, avec celle de Nicole Kidman… Rêvons ensemble, voulez-vous ?

des journées entières dans les arbres dit: 6 août 2013 à 18 h 17 min

…envoyez,…à toute fin utile,…qui sait,…etc,…

Sant’ Angelo, ne prenez pas cela comme « un os ».
Je connais, aussi mais très peu le statut des intermittents

la longueur de votre dernier message n’effacera pas un mot de votre précédent.

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 18 h 00 min
Pour Amélie, je regrette aussi les termes du dernier tweet lu ici.

Sergio dit: 6 août 2013 à 18 h 11 min

renato dit: 6 août 2013 à 17 h 55 min
les bons producteurs de PQ aient désormais trouvé une bonne solution à ce problème.

Des bienfaiteurs de l’humanité ? Comme le docteur Guillotin alors… Une légère fraîcheur…

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 août 2013 à 18 h 03 min


…@,…des journées dans les arbres,…17 h 05

…voilà,…vous avez,…compris,…a votre place,…pour vos  » limites d’appréciations « ,…c’est bien, pour vous peut-être,…

…mais, pour moi, dans le même registre je suis hélas,…très différent,…

…les modèles, les modes, la civilisation,…je prend votre compréhension comme un  » os  » qu’on jette à son chien,…

…je suis persuader que vous ne comprendrez jamais mes limites d’imaginations,…
…j’ai aussi fait,…publicité,…avant l’imprimerie,…

…les notions de réduire les budgets,…dans la médiocrité et le vite fait,…je connait depuis les années  » 60 « ,…

…y a des conditions de travail d’artiste,…qui sont plus bas que la basse-cour,…
…je ne peut pas vous l’expliquez,…le merveilleux ne peut plus se partager,…la civilisation a été trop marquer par l’économie,…et encore aujourd’hui par les taxes et plan  » Marchall  » à deux balles,…

…l’histoire du 20° siècle,…et ses possibilités,…après les année 1900,…à été brûler par le lucre en Europe,…plus rien, ne sera comme çà devait être,…

…et, les rares coïncidences inversées me feront toujours bien  » rire « ,…

…les européens on détruit leurs civilisations,…pour des  » pruneaux  » de cochons,…
…les goûts et les couleurs, n’ont pas été  » diplomatiquement distillés « , si l’on peut dire,…
…les écrivains et des artistes comme des  » alambics « , avec  » harnais « …pas pour moi,…le pouvoir par les mauvais goûts, reste du mauvais goût, et de la mauvaise diplomatie,…des  » usurpations Oui ‘,depuis combien de siècle,…trop de lèche-culs en tout lieux,…

…trop de  » Don Quichotte de la  » Mancha « ,…même colossal,…en somme,…l’hère des pourris dans toutes les strates,…
…une autre civilisation,…non européenne, et parasite des existences en germes greffés,…etc,…

…envoyez,…à toute fin utile,…qui sait,…etc,…

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 18 h 00 min

si c’est pas malheureux de prendre le quart sur une trirème de galérien erdélien quand on se nomme en tiers de galure d’ Amélie

renato dit: 6 août 2013 à 17 h 55 min

« on n’a jamais vu un machin se découper vraiment en suivant les pointillés… »

Il semble que les bons producteurs de PQ aient désormais trouvé une bonne solution à ce problème.

des journées entières dans les arbres dit: 6 août 2013 à 17 h 51 min

Stupor,
Le hasard veut que j’ai eu à potasser le sujet du narcissime, sous la forme de perversion, et pas que dans des essais psychanalytiques. Le fait est que la conclusion la plus salutaire était pour les proches: prendre la fuite. Et vite.

Sergio, merci de ces pointillés.

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 17 h 36 min

l’article d’Adam Phillips , traduit par M.Gribinski a pour titre « Pour et contre le narcissisme »

Sergio dit: 6 août 2013 à 17 h 35 min

des journées entières dans les arbres dit: 6 août 2013 à 17 h 18 min
un avion sans elle

Ha là c’est simple extrêmement éprouvé, ce qu’il faut immédiatement c’est d’urgence mettre des pointillés aux endroits où les ailes s’ouvrent, parce que, c’est bien connu mondialement, on n’a jamais vu un machin se découper vraiment en suivant les pointillés…

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 17 h 20 min

à tous ceux qui font Laplanche* (l ulysséen)
« le prix mat de l’autre (1999
* adam philips promesses de la littérature et de la psychanlyse

des journées entières dans les arbres dit: 6 août 2013 à 17 h 18 min

Sergio, j’ai vu le titre d’un bouquin,- non lu-,  » Comme un avion sans elle »

Chaloux dit: 6 août 2013 à 17 h 08 min

J’aime bien ces couvertures détournées, L’éducation sentie, mentale, Madame Bove a ri, le soulier de catin, la princesse de crève, le petit rami, les faux balayeurs etc. Trois cons dont un beurre simple, Domby et Feysse, foirage au bout de la nuit, Porc à crédit, fais « dreuuuu », la bille dont le prince est un éléphant,le grand mot : le nœud, etc. etc.
Bon, voila.

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 août 2013 à 16 h 23 min


…de là,…l’expression,…aux innocentes des bourses, les mains pleines,…de CA 40,…

…autant, puiser dans sa réserve de Channel 5 ,…pour les diversions offshores,…et banque-route,…des conjectures en connivences,…
…à l’Ô berge de l’appât-sion,…etc,…

bouguereau dit: 6 août 2013 à 15 h 57 min

Le Bouddha en dénombre 108

..c’est comme torquemada, il en connaissait plus que le kamasutra..pour des raisons techniques cheuloux

bouguereau dit: 6 août 2013 à 15 h 54 min

sont bien connues par les habitants des pays où vit l’espèce

ho c’est vrai aussi pour les religions..y’en a qui disent avoir inventé le monothéisme.. l’écriture..les grecs..et même dracul

bouguereau dit: 6 août 2013 à 15 h 49 min

Est-ce que ça existe encore, l’index, à l’époque du pape François ?

..y’a un site ou tu déclares sur l’honneur ne pas être ni pédé ni pédo..tu imprimes ta mitre à ta taille, à découper selon les pointillés..et je t’escommunies, et t’es pus qu’une bête a bon dieu entre les coccinelles et les perce oreilles jean marron, tu peux fraterniser avec les boudiss et cheuloux si ça te chante

rem dit: 6 août 2013 à 15 h 41 min

A quoi bon donner la moindre l’importance au troll ou pantin d’extrême-droite jc, qui fait sa propagande moisie à longueur de blog- le pauvre type s’ennuie tellement qu’il espère se payer un ou deux sous-dév avant de crever

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 15 h 34 min

des sources d’inspiration des chercheurs
 » Il est très fréquent que des collecteurs (explorateurs, missionnaires, diplomates, voyageurs, récolteurs, collectionneurs) soient les premiers à mettre la main sur des spécimens biologiques, conscients ou non de la nouveauté de leurs trouvailles. Très souvent, les espèces qui s’avèrent nouvelles pour la science (« occidentale », devenue universelle) sont bien connues par les habitants des pays où vit l’espèce, et figurent même souvent dans les nomenclatures autochtones.

En conséquence, un temps, parfois considérable, peut s’écouler entre la découverte, au sens de certitude qu’il s’agit d’une nouvelle espèce pour la science, et la description scientifique formalisée par une publication répondant à des règles bien codifiées, qui fera entrer l’espèce concernée dans la faune ou la flore mondiale en lui donnant un nom scientifique nouveau et unique.
http://promenades.hauts-de-seine.net/atlas-faune/les-dernieres-decouvertes

John Brown dit: 6 août 2013 à 15 h 02 min

« La fin de l’exception humaine »

c’est à l’indesque ça jean marron..mon évèque m’interdit de le lire formellement!

Est-ce que ça existe encore, l’index, à l’époque du pape François ? En tout cas, le livre de Schaeffer mériterait d’y être inscrit car il bat directement en brèche le dogme biblique et catho.

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 56 min

Quant à la générosité, je te promets d’aller au bout de mes forces, le moment venu

..quand t’en auras pus..toi aussi t’es tropumin cheuloux..la passion t’as déjà entendu ce mot cheuloux?

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 55 min

tiens, on commence

..c’est ça cheloux dis toi que t’es un « on » et que tu « commences »..on va tout effacer ces brinborions..on va le retrouver le vrai chaloux, humbe et affabe

Chaloux dit: 6 août 2013 à 14 h 52 min

La Boug, je suis généreux où je dois. Trop vieux pour me disperser. Bérénice, qui sait tout sur les approches de la cinquantaine (je n’y suis pas)te dirait sans doute qu’il s’il allume un grand feu où se consume en un instant ce qui n’est pas essentiel. Une seconde jeunesse extrêmement intéressante qui rachète avantageusement la première. Son négatif, en quelque sorte.
Quant à la générosité, je te promets d’aller au bout de mes forces, le moment venu.

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 50 min

« La fin de l’exception humaine »

c’est à l’indesque ça jean marron..mon évèque m’interdit de le lire formellement!

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 49 min

servir..allons cheuloux..relis toi : « servir »
..et tu parles de « passions »..que dis je d’ineffabe..de l’inaxeccibe !

John Brown dit: 6 août 2013 à 14 h 49 min

un interdit de civilisation auquel le poète a répondu bien avant nous « Homme, te crois-tu seul pensant etc. ». (rédigé par Chaloux)

A lire d’urgence : « La fin de l’exception humaine », de Jean-Marie Schaeffer

Chaloux dit: 6 août 2013 à 14 h 43 min

Bouguereau, je me passerai de ton assentiment. Tu n’aurais pas les instruments pour saisir ce que tu appelles « ma forme », dont tu ne sais rien, et qui n’apparaît pas ici. Tu commences à entrevoir le fond, pour autant que j’en dise quoi que ce soit, ce qu’en réalité je ne fais jamais,- c’est le principal. Mais en dehors de mettre de bonnes ou de mauvaises notes, je ne vois pas trop à quoi tu sers. Tu fais le chœur antique?

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 43 min

..mais voilà, t’as un manque cruel de générosité cheuloux..tu fais de la rétention..sois méxicain et dis toi « je suis cheuloux j’ai de l’or plein les poches trouées, je me dépèche de le donner avant que les espaniols me pique tout »

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 41 min

..c’est certain lassouline..un grand chamane dirait en remerciement « je dois beaucoup au anes et aux cochonnes »..tu vois quand tu veux cheuloux

Chaloux dit: 6 août 2013 à 14 h 39 min

JB, la régression intellectuelle peut être une aventure extrêmement intéressante. Je ne crois que Conrad Lorenz ait le moins du monde régressé en causant avec des oies, ce que j’ai l’impression de faire en ce moment. Tu pointes d’ailleurs un interdit de civilisation auquel le poète a répondu bien avant nous « Homme, te crois-tu seul pensant etc. ».

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 38 min

..dédé t’as trop hate de nous enterrer tous..c’est humain mais ça se sent trop..t’es trop humain quoi

bouguereau dit: 6 août 2013 à 14 h 35 min

Nous nous sommes également aperçu que certaines de nos réponses modifiaient son comportement et l’apaisaient considérablement

..si c’est pour nous dire que t’encule ton chat c’est ou trop long ou trop court..
ceci dit, l’intention est bonne chaloux, un embarras qui te résume bien..

Chaloux dit: 6 août 2013 à 14 h 34 min

JC vous êtes complètement à-côté, on échange des idées, c’est tout. Ce qui est tout de même intéressant, c’est que dès que deux personnes sont en désaccord, ou ont un dialogue un peu serré, celui pour lequel ce dialogue est insupportable met en cause la représentation de soi de son interlocuteur. En vérité, c’est la seule chose qui importe, nous ne sommes plus que cela, représentation de soi.
Pour le reste, je ne vois pas en quoi affirmer avec force ce qu’on croit relèverait de « l’arrogance » et de la « suffisance ». C’est ce que vous faites à longueur de post en criant Haro sur tout ce que vos amis politiques (qui ne sont pas les miens) conspuent. Faut-il pour autant que j’en conclue que vous êtes arrogant et suffisant? Si vous voulez? Du moins, si je le suis moi-même, ne me suis-je fait le porte-drapeau ni le porte-voix de personne, surtout d’aucune idéologie débile dont je ne saisis pas le premier enjeu. Chosifiez-vous si vous voulez, mais ne me faites pas le coup de l’affabilité et de l’humilité. Pas vous… Ici, personne (sauf peut-être deux ou trois) n’est humble et affable.

défi tau thérapie dit: 6 août 2013 à 14 h 31 min

comme je l’avais dit, j’envoie une citation de Rilke, (lettre de Paris 1914)faisant remarquer
« Avec quelle rapidité de nos jours toutes ces choses passent de l’un à l’autre, on dirait que nous appartenons à des générations plus courtes, plus éphémères »
et je ne la commenterai certainement pas sur ce blog, sauf à faire remarquer qu ‘au temps d’internet ,ce n’est pas sans saveur , surtout de la rapporter sur un blog d’un proustologue qui avait sans doute cru que je donnais des cours d’algèbre en aube -en- serpillère dans un couvent

John Brown dit: 6 août 2013 à 14 h 30 min

j’ai fini par comprendre que ces réactions étaient sa façon de nous raconter sa vie d’avant, (rédigé par Chaloux)

Quelle régression intellectuelle ! Comme l’a fortement démontré notre grand Descartes, un chat ne saurait raconter sa vie pas plus qu’inventer un langage, car un chat n’est qu’une machine !

Je suis revenu à un cartésianisme pur et dur car il faut bien que j’en sorte : depuis le décès, il y a trois ans, de notre Zébulon chéri, je n’arrive toujours pas à m’en remettre. Je l’entends la nuit qui me parle ! Bou hou hou !

JC... dit: 6 août 2013 à 14 h 17 min

Brave Chaloux !
Croyez vous être le seul à avoir recueilli une bête abandonnée et traumatisée ? croyez vous être le seul à comprendre ? le seul à voir un chemin ?

Votre humilité est cléricale…Horrifique !

Je ne parle pas à tort d’arrogance et de suffisance vous concernant. S’il vous reste quelque jugement, écoutez, au lieu de pontifier !

Chaloux dit: 6 août 2013 à 14 h 11 min

JC, ce n’est pas de la suffisance, c’est un abandon nécessaire. Pas ma faute si vous n’y comprenez rien. Celui qui se laisse emporter par les conditionnements du temps, ce que vous faites en permanence (voir votre post ci-dessus) n’aura jamais vécu. Il faut commencer par sortir de là. J’arrive au monde sans savoir de quoi il retourne. J’en sortirai à peu près de même. Entre temps, ce n’est peut-être pas rien que de tenter de sortir de certains carcans. Pas de sens imposé d’avance à cette aventure. Si vous ne lisez qu’un livre cet été, lisez le dernier Florence Dupont, L’Antiquité, territoire des écarts (22 euros). Pas seulement pour l’Antiquité mais surtout pour la réflexion anthropologique que développe ce livre.
Vous me parlez de suffisance et je vous parle d’humilité.
Quant à la lecture, elle est partout. J’ai déjà dit ici que nous avons récupéré il y a quelques mois un chat de deux ans que nous avons prénommé Gustave, et qui a été très brutalisé avant d’arriver ici. En observant ses réactions à certains objets et à certains de nos gestes, j’ai fini par comprendre que ces réactions étaient sa façon de nous raconter sa vie d’avant, et qu’il fallait inventer un langage pour lui montrer qu’il ne serait battu ni avec le balai ni avec des serviettes etc… Nous nous sommes également aperçu que certaines de nos réponses modifiaient son comportement et l’apaisaient considérablement(donc qu’il y a vraiment dialogue). Si je n’avais appris à déchiffrer d’autres textes, littéraires, historiques, musicaux etc., sans doute n’aurais-je pas su lire ce qu’un chat me racontait.

JC... dit: 6 août 2013 à 14 h 10 min

Chère Bérénice, je crois que les journalistes sont d’infâmes porcelets dans leur grande majorité.

Nous avons suffisamment de vecteurs d’information pour ne pas perdre de l’argent à lire la presse classique !

Déjeuner avec un président « normal » sans en informer ceux qui ont élu ce président, c’est un pas vers la Pravda et la dictature médiatique.

Rigolo !

bérénice dit: 6 août 2013 à 14 h 03 min

Bruce aurait la courante ou Chaloux tenterait une manœuvre basse et délétère pour le discréditer le ridiculiser le pousser derrière la ligne que tous ont franchi ou pas loin que c’en est scandaleux honteux, honte! avoue Bruce!

bérénice dit: 6 août 2013 à 13 h 56 min

JC pour revenir sur une de vos allégations qui dit que comme partout les responsables politiques exercent une pression sur la presse nationale le journal Le Monde en question quelle presse selon vous serait neutre objective à ne pas passer sous silence ou au contraire à amplifier déformer trop souligner développer; faut-il au delà de l’individu soupçonné continuer d’avoir confiance en son travail après tout déjeuner avec un président ne signifie pas qu’on va lui faciliter la vie, si oui quel enjeu vaudrait cette chandelle?

JC... dit: 6 août 2013 à 13 h 44 min

1/ « JC, je respecte votre choix, mais je ne suis pas plus c… que vous. »

Je puis garantir que c’est exact, et de beaucoup ! Et vous n’êtes pas le seul dans ce cas…

2/ « Le moindre pas-de-côté est un scandale. Le particulier adore sa geôle, il la défend, c’est son confort et toute sa vie. Elle le protège et le tuera. Il ne saura jamais ce que c’est d’être au monde ni d’être homme. »

Là…. j’ai bien ri de cette arrogance : comment une telle suffisance est-elle possible ?!

Chaloux dit: 6 août 2013 à 13 h 44 min

Bruce, continue, je te prie. Je lis toujours avec beaucoup d’intérêt les protozoaires de ton espèce.

Chaloux dit: 6 août 2013 à 13 h 38 min

Intéressante pour qui, JC, je ne sais pas. Reste que la vraie faille qui existe entre les êtres réside dans l’acceptation ou pas d’être ou de rester une volaille de batterie. C’est un choix. En fait, toute l’arrogance intellectuelle (?) de la plupart des gens qui viennent ici, et même de la plupart des gens, repose sur la puissance, l’idéologie et le totalitarisme médiatiques (politique compris, c’est la même chose). C’est un discours. Le particulier, ravi qu’on lui impose quoi penser, en quoi se reconnaître, adopte cette panoplie qui est aussi une camisole. Le moindre pas-de-côté est un scandale. Le particulier adore sa geôle, il la défend, c’est son confort et toute sa vie. Elle le protège et le tuera. Il ne saura jamais ce que c’est d’être au monde ni d’être homme.
JC, je respecte votre choix, mais je ne suis pas plus c… que vous.

JC... dit: 6 août 2013 à 13 h 23 min

« Il y a un au-delà à Porquerolles… »

Non ! Chaloux ! Non ! Au delà de Porquerolles, il n’y a rien …
(…on rencontre parfois des humanistes immobiles qui croient qu’il y a quelque chose ! Cocasse !)

PS : reprendre une intéressante conversation ? Optimiste, va ! Intéressante pour qui …?

JC... dit: 6 août 2013 à 13 h 19 min

Surtout ne pas considérer ceci comme une provocation, mais il nous faut, nous adultes actifs, préparer l’avenir :

TRANSFORMONS DES ECOLES EN PRISON !

On manque de places…

Chaloux dit: 6 août 2013 à 13 h 18 min

JC, vous êtes un millénariste marxiste et déterministe, et vous ne le savez même pas. Il y a un au-delà à Porquerolles… Je vais vous dire, pliez votre parasol, rangez votre scooter des mers, fermez votre villa, prenez la route, perdez-vous dans les Balkans, en Sibérie,où vous voudrez, allez là où personne ne vous attend, où personne même n’a l’idée que vous pourriez exister, où pas un pingouin ne se doute que vos modes de pensée existent. De cette façon, vous prendrez la mesure de ce que vous êtes, tout comme chacun une poussière infime qui pense beaucoup moins qu’elle ne croit, et de ce que le temps et le conditionnement historique dans lequel vous croyez vivre pèsent véritablement. Ensuite, nous reprendrons cette intéressante conversation.

bouguereau dit: 6 août 2013 à 13 h 06 min

Un seul remède

toutes les notices de machine a laver sont en engliche maintenant kabloom..indiscutabe

bouguereau dit: 6 août 2013 à 13 h 04 min

Deux bonnes nouvelles, finalement

t’as aussi sérieusement besoin d’un coach rénato..arrête de compter sur des amateus gratos comme moi, t(faut un pro..sinon tu cours à l’accident

Sant'Angelo Giovanni dit: 6 août 2013 à 13 h 03 min


…Vis-tel,…Vis-tel,…c’est vite dit,…de la Vis-chy,…tout au plus,…
…etc,…

Bloom dit: 6 août 2013 à 13 h 00 min

Un seul remède:

Zhang Baolong
Feng Shui Master
Services for the Entire Length of the Dragon, From Beginning to End

Chaloux dit: 6 août 2013 à 12 h 59 min

La perspective de notre finitude doit-elle nous faire poser le livre que nous lisons, brûler le manuscrit sur lequel nous travaillons?
Petit rappel en forme d’épigramme, traduit il y a bien longtemps par mes soins. Anthologie Palatine. Encore un livre que la plupart d’entre vous n’ouvriront jamais, ce dont, je vous assure, je ne pense strictement rien.

Anonyme
Anth. Pal. VII, 342.

Je suis mort,
Mais je t’attends.
Attendre aussi sera ton sort,
Tu attendras d’autres vivants :
Un seul passage pour ceux qui meurent,
Un seul pays, une seule demeure.

renato dit: 6 août 2013 à 12 h 56 min

Amazon rachète le Washington Post…

Nathalie Portman a acquis les droits de « Une histoire d’amour et de ténèbres »… elle a écrit le scénario avec l’aide d’Amos Oz…

Deux bonnes nouvelles, finalement.

JC... dit: 6 août 2013 à 12 h 56 min

« Pauvres internautes, pour lesquels la moindre nuance est une gifle. Sint ut sunt. »

Pauvres juges, pour lesquels la moindre gifle fait partie d’un quotidien ennuyeux et répétitif !…

bouguereau dit: 6 août 2013 à 12 h 41 min

C’est celle précisément du micro-trottoir que tu fais mine de mépriser et qui est tienne

entre faire mine et prende des airs y’a une différence nom de dieu..médite la dessus cheuloux

bouguereau dit: 6 août 2013 à 12 h 38 min

les hommes les vrais préfèrent les ptis boudins pas fier ou les stars inaxessibe cheuloux..c’est ce avec quoi les « remerciements » de lassouline tentent désespérément de transiger : « oui..mais non »..note on en est -tous- là, pilate : « étché omo! »..le sanhédrin : « à poil à poil! »

Chaloux dit: 6 août 2013 à 12 h 38 min

Bouguereau, tu n’es que jugement. Tu ne sembles pas encore avoir compris à quel point cette voie est courte. C’est celle précisément du micro-trottoir que tu fais mine de mépriser et qui est tienne. Il n’y a rien d’autre, c’est ton affaire, quelle importance, tu es d’époque, mais ça ne mène pas très loin. Que veux-tu que je te dise d’autre?

bouguereau dit: 6 août 2013 à 12 h 29 min

les passionnés courent littéralement les rue cheuloux. dans les microtrottoir de la téloche quiconque tente de se distinguer de nimportequi en infligeant le pensum de ses « passions »..et franchement le mot est tellement galvaudé qu’il ne vaut plus que dans les petites annonces au féminin, « passionnée »..au moins elle elle montre encore qu’elle a quelquechose a partager ..et pas une morgue a 4 sous pour faire sa ptite moues de starlette de cosmo cheuloux

Chaloux dit: 6 août 2013 à 12 h 26 min

M. Court, je suis assez curieux du Peuple qui se trouve quelque part chez moi et de sa préface. Il y parle de ses tantes qui s’émurent de cette lecture.

Bérénice, si vous n’avez pas encore compris que passé un certain âge la finitude humaine est au cœur de la lecture, tout comme elle est au cœur du voyage, recommencez depuis le début. Pas de lecture qui tienne sans voyage, sans amour, et sans jardin.

Pauvres internautes, pour lesquels la moindre nuance est une gifle. Sint ut sunt.

JC... dit: 6 août 2013 à 12 h 25 min

Certains morts sont admirables, ami Barbarin ! Soyez des nôtres …

Chaloux, nous parions sur l’avenir ?

Barbarin dit: 6 août 2013 à 12 h 20 min

cheloux un fin lettré, peut-être, boudegras un vrai tordu, ça oui… et ce JC qui veut à tout prix exister alors qu’il est déjà kaputt

Chaloux dit: 6 août 2013 à 12 h 17 min

JC, vous semblez confondre l’histoire et l’instant… Votre post me semble avoir un fort caractère marxiste et déterministe, ce qui après tout n’est pas bien étonnant.
C’est en grande partie pour comprendre l’histoire et les temps présents qu’on lit, même les auteurs très anciens. Sans cela, il y aurait peut-être moins d’enjeu. Sur ce qui vient, vous n’en savez d’ailleurs pas plus long que moi : continuons donc, paisiblement, chacun sur sa lancée.
Mais il arrive aussi un moment où il faut cesser d’être enrôlé.

JC... dit: 6 août 2013 à 12 h 16 min

« Une bonne bibliothèque est comparable à un jardin. On s’en occupe, on la soigne, on en recueille les fruits. »

Non ! étroit comme un dirigeant FNSEA…
Cela se compare mieux à des amitiés : on en perd, on en gagne, on en néglige….

bérénice dit: 6 août 2013 à 12 h 15 min

Chaloux bibliothèque jardin de ce que vous nous confiez à partager c’est plus de la culture mais de l’encollage de papier-peint, décoration surchargée en ce qui vous concerne, comment parvenez-vous à faire tenir tous ces bibelots dans votre intérieur, à moins que ce ne soit une occupation de l’espace temps dans ce cas n’oubliez pas le taux de mortalité qui s’abat sur les quinquagénaires comme la grêle sur le tendre fruit, le décimant profitant de sa station fixe et pourtant éphémère.

Court, (non atteint de Chalouphobie) dit: 6 août 2013 à 12 h 12 min

Chaloux , on lira avec intérêt vos conseils. Cela dit, guère de gout pour Athénais, petite institutrice d’esprit borné.ni pour le journal , mais tout à fait d’accord pour José Cabanis. Et Paul Viallaneix.
Une faiblesse pour la Bible de l’Humanité, et ce bouquin fou qui s’appelle Le Peuple ou une enquete de terrain sert de support à un lyrisme qui serait aujourd’hui bien incompris de nos bureaucrates.
Je ne vous parle ni de la Mer, ni de l’Amour, vous connaissez!
Bien à vous.
M.Court

JC... dit: 6 août 2013 à 12 h 10 min

Manuel ? …Bérénice, on ne peut être beau et petit ! Votre jugement étonnant affole mes neurones ultimes …

Pour ce qui fut un métier merveilleux : les journalistes sont des porcs.

rétablisseur de ponctuation dit: 6 août 2013 à 12 h 08 min

Emphatique JC, vous oubliez un peu trop vite le passé très récent, quand, sans être spécialiste ni spécialisé muni d’une carte de presse, beaucoup tournaient 7 fois la langue dans leur bouche avant de ne pas poser de questions — ou alors édulcorées au point de ressembler de loin à une question. Il est vrai que, actuellement, aucun sujet ne se pose en tabou : on nous dit tout, on nous dit rien ; voyez comme nous avançons, main dans la main, pour la clarté du débat, la mise en lumière de l’actualité, le remuement des grands thèmes. Cependant, si le fond nous est pour ainsi dire révélé, les méthodes ne changent pas et les journalistes se voient de nouveau réduits à la condition du bétail dans la bétaillère qui regarde passer le beau Manuel.

Chaloux dit: 6 août 2013 à 12 h 08 min

Les êtres dépourvus de passions ont toujours haï ceux qui en ont. C’est dans l’ordre des choses, mieux vaut s’y habituer. C’est une fatalité. Tout comme de dépasser les préoccupations d’image.
Une bonne bibliothèque est comparable à un jardin. On s’en occupe, on la soigne, on en recueille les fruits.
Et ce qu’en pense le voisin, on s’en fout.

JC... dit: 6 août 2013 à 12 h 07 min

Chaloux, soyez remercié pour votre commentaire de 11h54 !

Il nous montre la voie des résistants : ceux que le réel maltraitera et qui mourront bravement, leurs armes en caractères d’imprimerie à la main !

Votre voix forte nous parle déjà…

bérénice dit: 6 août 2013 à 12 h 03 min

Emphatique JC vous oubliez un peu trop vite le passé très récent quand sans être spécialiste ni spécialisé muni d’une carte de presse beaucoup tournaient 7 fois la langue dans leur bouche avant de ne pas poser de questions ou alors édulcorées au point de ressembler de loin à une question, il est vrai qu’actuellement aucun sujet ne se pose en tabou on nous dit tout on nous dit rien voyez comme nous avançons main dans la main pour la clarté du débat la mise en lumière de l’actualité le remuement des grands thèmes, cependant si le fond nous est pour ainsi dire révélé les méthodes ne changent pas et les journalistes se voient de nouveau réduits à la condition du bétail dans la bétaillère qui regarde passer le beau Manuel.

soulagement dit: 6 août 2013 à 12 h 02 min

Ouf ! Nous avons enfin la liste des lectures de Chaloux pour ce mois d’août. Ça nous manquait.

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