de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Seul le fauve marque la mesure

Seul le fauve marque la mesure

Parfaitement conscient que le présent de la tauromachie est de plus en plus incertain, du moins dans le sud de la France et dans les parages de Nîmes, en raison des pressions des défenseurs des animaux, Bartolomé Bennassar ose tout de même un portrait passionné d’un très grand torero. Rien moins que Antonio Ordonez, celui-là même qui avait inspiré son héros à Hemingway dans L’été dangereux, réflexion en creux sur le courage, la fierté, l’honneur lorsqu’il s’agit d’affronter la mort en face.

Historien et hispaniste renommés, il affiche d’emblée la couleur : « Je suis un très vieil aficionado ». Ainsi débute Antonio Ordonez. La magie du souvenir (103 pages, 18 euros, éditions de Fallois)Il se souvient des dates, des noms, des lieux, des détails, des péripéties d’innombrables corridas des deux côtés des Pyrénnées. D’autres toreros qu’Ordonez aurait pu recevoir son hommage : Dominguin, Belmonte, Litri mais s’il l’a choisi, lui et nul autre, c’est que celui-ci lui a offert « des moments de rêve, voire d’extase ». Et Dieu qu’il a eu l’occasion de le voir en action puisqu’à Partir de 1957, la préparation de sa thèse sur le Siècle d’or espagnol l’obligea, enviable contrainte, à séjourner à maintes reprises au pays des arènes. Nul doute après l’avoir lu qu’il le considère comme un artiste, ne fût-ce que par sa gestuelle.

Ce qu’il attend d’une corrida ? Qu’elle provoque en lui cette sensation étrange née d’une improbable rencontre entre « une force explosive, brutale, soudain ralentie, contenue, et ce geste d’une lenteur irréelle et d’une douceur infinie »

On s’en doute, les hommes plus que les bêtes ont la part belle dans ces pages ; on y croise souvent des toros dépourvus de panache, qui chargent avec réticence, et des toreros aux cadences élégantes. Les pro en sortiront comblés et les anti toujours pas convaincus. Espérons qu’ils seront au moins sensibles aux pages superbes sur le temple, accord entre le rythme de l’homme et la charge de l’animal qui permet au premier de freiner la seconde, bien que Paco Camino ait jugé toute cette histoire digne d’une fumisterie : « Seul le fauve marque la mesure ». Pourtant, que ce soit du côté des afionados, des experts comme des toreros, il en est pour évoquer le temple comme quelque chose qui ne s’apprend ni ne s’enseigne, une grâce sans égal, un don de Dieu. Il est vrai que, signe de la domination du torero, sa maitrise n’est rien moins que l’art du temps et la capacité à l’arrêter à l’instant où a vie s’apprête à basculer dans la mort.manolete1-1

Autre son de cloche, celui d’Eric Baratay dans Biographies animales ( 297 pages, 22 euros, Seuil). N’allez pas croire que Eric Baratay n’en a qu’après la corrida, les toreros et les aficionados. Plus large est sa palette, et ses passions sont plus nombreuses que ses obsessions. Chose assez rare dans le milieu universitaire, cet historien a choisi de se spécialiser dans le passé des animaux. Il a tendance à voir le monde du point de vue de l’animal. Ce qui peut donner de très beaux résultats si l’on en juge par les héros de son dernier essai. Tous n’étant pas des chats Bébert et n’ayant pas eu Louis-Ferdinand Céline comme maître, il leur rend justice en leur construisant une biographie, Consul et Meshie, deux chimpanzés humanisés ; Bummer et Lazarus, deux chiens errants ; Warrior, cheval engagé à mort dans la première guerre mondiale ; Modestine, l’ânesse de Stevenson ; la fameuse girafe de Charles X ; sans oublier bien sûr Islero, l’un des plus célèbres toros de combat d’Espagne, celui à qui sa presbytie et ses cornes affûtées ont fait si bien perdre son centre de gravité qu’en 1947 il a embroché à mort le dieu vivant des aficionados, le non moins célèbre Manolete. Plus d’une demi-siècle après, on en parle encore dans les plazas de toros bien au-delà de Linares où se produisit ce retournement de situation imprévu.

Eric Baratay éprouve une telle empathie pour ses personnages qu’il ne se contente pas de plaider leur cause : il parle à leur place, leur prête sa voix, ses affects, sa puissance de raisonnement à la manière du Kafka de La Colonie pénitentiaire qui tendait à exprimer « une vérité de singe ». Il ne nous laisse rien ignorer de ce qu’il vit, ressent, subit, perçoit en tant qu’animal sans chercher à nier la part d’anthropomorphisme et d’anthropocentrisme de sa démarche de restitution d’une existence. Pour autant, il ne verse pas dans le mauvais roman puisque ses récits, d’une écriture très tenue dénuée d’un pathos et d’un lyrisme qui seraient déplacés, prennent leurs sources dans les archives sans que jamais l’effort documentaire ne se fasse sentir. Pour en rester à la corrida, le chapitre qu’il consacre à Islero est un modèle du genre.

(« Le torero basque Ivan Fandino un instant avant d’être encorné à mort alors qu’il effectuait un quite (passe avec une cape) à la corrida de l’Aire-sur-l’Adour (Landes) il y a quelques jours » photo Afp)

 

Cette entrée a été publiée dans documents.

1157

commentaires

1 157 Réponses pour Seul le fauve marque la mesure

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 20 h 52 min

Barozzi, je m’aperçois que ma question :
Barozzi à 13h58, est-il possible d’avoir les quelques indications sur les livres épuisés dont vous avez récupéré les « titres de propriétés » ?
à propos de la libération de Paris est gênante.
Oubliez-là, de toute façon, les auteurs sont sans doute morts et enterrés ?

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 20 h 52 min

Les grands esprits scientifiques ne se posent des questions épistémologiques que sur le tard parce qu’ils ont ellement de facilité avec le travail proprement scientifique sans doute qu’ils ne cherchent pas plus loin d’abord. Mais les esprits scientifiques bien moyens comme moi se les posent d’emblée, les grandes questions métaphysiques qui sont au fondement de la science, précisément parce qu’ils n’ont pas cette facilité à avancer dans la science en questions et que bien souvent ce qui passe aux yeux de la plupart pour l’évidence même (comme le temps, l’espace, l’inertie, la mesure, etc.) est pour ceux-là un sérieux objet d’interrogation. C’est pourquoi dès l’âge de quinze ans, je fréquentais la bibliothèque du Palais de la Découverte, espérant naïvement trouver une réponse à mes questions naïves, qui en fait sont des questions abyssales…

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 20 h 52 min

« Ce à quoi Jazzi répond que cette entrée figure dans un de ses livres ( édition 1980) dont il donne la couverture un peu plus loin. »

Non, bérénice, je voulais signifier en gros que j’avais parlé de tout ça dans mon livre sur la Libération de Paris. Mon ouvrage est une sorte de documentaire sur les jours, heure par heure, et dans tous les points stratégiques de la Capitale de la bataille pour la libération de Paris, documents de l’époque à l’appui. Il se doit de figurer dans toutes les bonnes bibliothèques des parfaits gentlemen d’aujourd’hui !

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 20 h 42 min

« Faire des approximation de citation est la preuve au contraire manifeste que non seulement on a lu l’ouvrage en question mais qu’on l’a profondément médité. » (Widergänger) »

C’est très juste !

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 20 h 39 min

Barozzi, je ne sais pas si vous avez eu le temps de voir cette demande ?
Barozzi à 13h58, est-il possible d’avoir les quelques indications sur les livres épuisés dont vous avez récupéré les « titres de propriétés » ?

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 20 h 38 min

« Lire un auteur médiocre du passé peut être une preuve de raffinement littéraire, lire un auteur médiocre contemporain est sûrement une preuve de mauvais goût. »

C’est joliment dit, Tristan, ça a un côté XVIIe siècle !

christiane dit: 25 juin 2017 à 20 h 38 min

J’ajoute, W., pour saluer le hasard, que l’auteur de ce livre (Yan Pradeau) participait hier à une signature-rencontre près du kiosque du Parc Montsouris. J’ai d’abord lu longuement le dossier de presse posé sur la table, passionnant, puis observé cet écrivain comme tombé d’un tableau de Renoir (marinière et canotier). Nous avons échangé sur les éditions Allia dont j’aime les ouvrages puis sur les raisons de son choix concernant ce mathématicien. (La lecture de l’autobiographie de 1000 pages « Récoltes et semailles » et « La clef des songes ou dialogue avec le Bon Dieu », rencontres entre autres avec W.Sharlau et L. Schneps, lecture de la thèse de C.Pessis et celle de D. Aubin, un retour étonnant au merveilleux livre de S.Weil « la pesanteur et la grâce »; et l’énigme de cette vie qui l’a saisi. Résultat : cette analyse remarquable qu’il fait d’un chemin de vie.
Vous avez raison sur les trolls. Vous oubliez la prétention de celle ou celui qui sait tout, a tout dit avant tout le monde et rage quand on l’oublie. Alors, ils insultent pour s’occuper. Les pauvres… vraiment indispensables !

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 20 h 36 min

Merci pour le résumé de christiane dit: 25 juin 2017 à 16 h 43 min, christiane ! Je ne savais pas de quoi y parlaient dans tout ce patatrastuss…

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 20 h 36 min

Langoncet, quand vous reprenez un commentaire, prenez l’habitude de rendre à Cesar ce qui revient ici à Et. Al.
Après on peut croire que Barozzi a écrit des trucs super intelligents…

LDV a aussi réfléchi à cette question? sur le plan anthropométrique.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 20 h 28 min

sur france culture retrouver les deux émissions qui lui furent consacrées, dont une en février 2015. Ne sais trop si les pod cast couvrent ce délai.

Jean Langoncet dit: 25 juin 2017 à 20 h 26 min

en d’autres temps,les grecs ont conclu « l’homme est la mesure de toutes choses’

Les crétins virent en celui qui soutint cette idée (Protagoras?) un dangereux séditieux – l’homme remplace les dieux, vous imaginez sa prétention ! – et il fut sans doute frappé d’atimie, voire mis à mort ; rien de neuf sous le soleil et tout le monde semble ignorer que les dieux jalousent en réalité les hommes au point de provoquer chez eux toutes sortes de tourments (Hölderlin a pu se pencher sur la question).
Texte très intéressant donné sur l’autorité attali, merci.

bouguereau dit: 25 juin 2017 à 20 h 25 min

Je signale un grand western à revoir ce soir sur ARTE : Alamo

djone wayne avec sa grosse queue poilue en mohair acrylique..non mais t’as pas honte dracul

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 20 h 20 min

Et pas la rosse, non plus.
Toujours à découvrir l’eau chaude, les deux matrones.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 20 h 18 min

Je me souviens bien qui le premier nous a présenté Alexandre Grothendieck, sur la RDL. C’était pas cricri, c’est sûr.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 20 h 16 min

S’il y a bien un troll, d’ailleurs pour des raisons psychiatriques (mais on le transfert à Sainte-Anne à la rentrée, un établissement très chic !) c’est l’innommable Wgg. Cela apparaît comme une évidence.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 20 h 15 min

Pour tout dire et malgré le respect du à cet homme et ses différentes entreprises au fil du temps , son émission m’ennuyait . Trop protocolaire, triste mine. De plus il a choisi lui même de s’exporter sur une autre chaîne, il n’est donc pas perdu .

bérénice dit: 25 juin 2017 à 20 h 12 min

Don’t feed la cléberde beret

j’en conclus qu’aucun ne se sera arrêté aujourd’hui pour satisfaire vos besoins et équilibrer votre psychisme défaillant, la frustration pourrait être aussi la mère de certains vices. Pourvu que l’un de vos nombreux admirateurs rassemblés en chenil pense à refroidir votre turbine. Bien à vous.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 20 h 09 min

« Je pense effectivement que Passou devrait interdire les trolls sur son blog. »

Sous-entendu : tous ceux qui sont à couteaux tirés avec moi, donc ceux que j’indiquerai à Passou. Wgg voudrait être le maître absolu, le dieu que tout le monde vénère. Hélas, il n’est qu’un crétin crotteux, et Passou lui-même le méprise.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 20 h 05 min

Si l’on devait interdire les trolls, les internautes qui ne dialoguent pas, on mettrait sur la liste en premier lieu Widergänger, pédant, infatué de lui-même dans sa psychose monomaniaque…

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 20 h 02 min

Sinon Barozzi, si de ce dont vous ne pouvez parler, il vous faut le taire, peut-être pourriez-vous nous donner au moins le digest de votre compil’: la libération de paris ?

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 19 h 59 min

Je pense effectivement que Passou devrait interdire les trolls sur son blog. Il est tout de même assez facile de les repérer par leur harcèlement systématique et inopportun : chaloux, Delaporte. Les deux principaux trolls de ce blog, qui ont fait leur preuve qu’ils ne cherchent nullement à dialoguer mais uniquement à harceler et à médire. Il devrait y avoir cette règle qu’au bout d’un certain nombre de fois où la même pathologie manifestement trollesque a pu être constatée, on mettent les nuisibles sur la touche. La qualité du blog s’en ressentirait immédiatement. Nombre d’intervenautes ne le fréquentent plus précisément à cause de l’atmosphère empuantie qu’ont créé les gens comme chaloux ou Delaporte.

J’exclue de ce cas d’emblée JC, qui relève d’un tout autre domaine. Il ne harcèle personne, il a simplement des partis pris extrêmes, provocateurs et souvent ironiques, dont l’ironie n’est guère comprise bien souvent. Il n’a rien à voir avec le tropisme mais plutôt avec la provocation type Charlie Hebdo.

Le blogisme n’en est qu’à ses débuts. Mais après dix ans de rodage, je pense qu’il est temps de séparer les intervenautes qui viennent ici animés de bonne volonté et ceux qui ne viennent ici que pour en découdre et s’impose par la brutalité, le cynisme, la mauvaise foi et le désir de fo.utre la merde.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 19 h 57 min

Don’t feed la cléberde beret
____________________

Je n’avais pas vu la photo mise en lien, après modération- de JAZZI dit: 25 juin 2017 à 11 h 22 min .

et il y en a d’autres dans la collection Bibliothèque du Sénat.

Mais tout est bien qui finit bien:  » Ce n’est toutefois qu’en 1946, pour la conférence de la paix, que palais et jardin auront retrouvé leur splendeur d’avant-guerre »

Pour le plus grand plaisir du public de Bibli Medicis.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 19 h 54 min

Têtue et obstinée avec ça, pas étonnant que vous ayez abîmé ce que beaucoup considérerait comme ce qui serait le plus cher à nos vies d’humains. Vous seriez ainsi une victime de l’angle obtus qui veille du haut des cieux mais qui trouve tout de même profit à se voir exploité, après tout il faut bien un usage à tout .

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 19 h 49 min

Don’t fedd la clébarde beret

___________________________

Alors Barozzi, je vais vous donner une info, à ma petite colle de 19h46: c’est en partie dû à un architecte.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 19 h 47 min

la clébarde, véritable cloporte du web, la beret, lit tout de travers, la bave aux lèvres.

faudra-t-il à la fin dans votre manie de voir de la bave partout accuser Saint Bartholin qui ne vous sert pas ou Pasteur dont vous continuer à ignorer e travail?

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 19 h 46 min

Don’t feed la clébarde beret.

____________________________________

Au fait, Barozzi, savez-vous pourquoi la Luftwaffe n’a pas mis à sac le Palais du Luxembourg et son jardin , alors que la garnison de soudards allemands et les SS en ont fait une orgie, en une semaine ?

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 19 h 43 min

« les trolls se nourrissent des réactions à leurs âneries. Don’t feed the troll: pas de réaction, plus d’ânerie. Sauf que tout le monde ne le sait pas et qu’un internaute lambda, quand on va lui balancer que tous les Français sont des porcs répugnants (ça marche aussi avec musulmans, juifs, Corses, homos, gonzesses…), il va probablement répondre sur le même ton. Et c’est à ce moment-là, précisement, que le troll jouit. » http://blogs.lexpress.fr/nouvelleformule/2008/12/24/cest_une_question_que_nous/
W t’es futé mais pas dans le bon siècle.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 19 h 43 min

oui lvdlb mais connaissant votre structure et vos intentions trop souvent liftées ou mauvaises, vous pourriez concevoir munie de votre prescience embrassant l’ensemble de la Création que de vos communiqués on puisse en déduire une intention, si comme je vous en ai fait part, je me suis trompée quant à cette dernière voyez moi navrée qu’une telle erreur d’interprétation ait trouvé à se produire.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 19 h 37 min

On a déjà donné ici un texte d’Alexandre Gothiendeck. Sans intermédiaire. Ni boudiou, de boudiou, des avis hystériques comme ceux de cricri.

et alii dit: 25 juin 2017 à 19 h 36 min

à la questtion du maître; Derrida aurait deamné comme soivent: »comment l’écrivez-vous » demême qu’i avait conclu le mot de wittgenstein par ce dont on ne saurait parler , il faut l’écrire
en d’autres temps,les grecs ont conclu « l’homme est la mesure de toutes choses’

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 19 h 34 min

Je signale un grand western à revoir ce soir sur ARTE : Alamo. Et pas besoin d’être génial pour le voir, mes petits chéris.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 19 h 34 min

la clébarde, véritable cloporte du web, la beret, lit tout de travers, la bave aux lèvres.

J’ai écrit à 11H02 ce matin, texto:
Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, le QG de l’état major de la Luftwaffe pour le front de l’Ouest. Libéré par les FFI du Colonel Fabien.

Barozzi fait un copier-coller de mon commentaire à 11H04, pour dire qu’il a compilé des livres.

Je signale à Barozzi, à 11H31 que mon commentaire initial comporte une erreur, puisque la Luftwaffe avait déserté les lieux avant le dernier combat, mené par les FFI du Colonel Fabien contre une garnison allemande et des SS, qui avait pris possession du palais du Luxembourg et de son jardin.
En donnant mes sources à 14h35.

Suite à ce messge, il semble que Barozzi se soit défilé ?
Refusant de répondre à ma question :

Barozzi à 13h58, est-il possible d’avoir les quelques indications sur les livres épuisés dont vous avez récupéré les « titres de propriétés » ?

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 19 h 32 min

Les grands mathématiciens ou ls grands physiciens sont tous des malades mentaux. Einstein était autiste. Je me souviens d’un copain généial en maths quand j’étais en maths sup, il était manifestement autiste aussi.

christiane dit: 25 juin 2017 à 19 h 28 min

JC….. dit: 25 juin 2017 à 19 h 02 min
Lis le livre au lieu d’écrire des bêtises comme d’hab.
Très surprenant. C’est l’histoire d’un rebelle. Il dira de sa naissance :  » Ma mère m’a porté à terme en dépit d’un refus viscéral contre sa maternité, pour éprouver son pouvoir sur mon père (qui ne voulait pas d’enfant) (…) A ma naissance, j’ai trouvé une ambiance de violence telle que la volonté de vivre m’a abandonné… ».
Au camp de Rieucros, « les coups tombent comme à la bataille de Gravelotte. Shourik apprend la boxe à mains nues, celle qui se pratique sans règles dans les ruelles torves. Le bourre-pif, le ramasse-guibolle,l’aspirateur à roustons, l’écrase-chicot… tout l’attirail du vrai voyou. »
C’est André Trocmé, qui a fondé le Collège Cévenol pour accueillir les enfants des paroisses protestantes du Plateau de Chambon-sur-Lignon qui le recueillera…
Quant aux maths, « lorsqu’une énigme le captive, Shourik y plonge à corps perdu, abstrait du monde qui l’entoure. Une feuille, un crayon, du temps et un monde infini de problèmes à résoudre. »
Bon, tu n’as qu’à acheter le livre, remarquablement écrit – 7,50€ – Algèbre de Yan Pradeau – (éd. Allia)

bérénice dit: 25 juin 2017 à 19 h 21 min

Un poids pour l’humanité des cloportes pareils.

A mettre en relation avec les difficultés que rencontrent certains de vos proches qui seraient des poids lourds au physique ou au figuré? faut-il repérer une logique dans la projection que vous faites des bibelots qui décorent vos intérieurs? Si poids, me concernant, il serait infinitésimal, n’ayez crainte je ne dérange pas même mes voisins et quoique nos romans familiaux recèlent en leur trame des lignes qu’on pourrait pour certaines reprocher à Kafka , je me situe assez loin de la Métamorphose, peut être le Procès et sans prétendre d’ailleurs.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 19 h 19 min

Y en a-t-il seulement un ici qui comprenne le problème de Grothendieck ?

À part JC et moi ?

J’en doute.

Ce qui m’a toujours fasciné dans la vie, c’est précisément ça, le fait que des problèmes soient l’évidence même pour certains, et que d’autres n’y voient aucun problème. C’est là où on prend conscience qu’être plus intelligent que les autres nous en sépare à tout jamais, et que c’est le prix à payer. Heureux les imbéciles !

bouguereau dit: 25 juin 2017 à 19 h 19 min

À ce que je sache personne n’a encore inventé la raison de lire un auteur médiocre

qu’est ce qu’un hauteur médiocre qu’on a pas lu sinon une vérité de singe

bouguereau dit: 25 juin 2017 à 19 h 13 min

« Ce dont on ne peut parler, on doit le taire. » C’est d’un devoir moral dont il s’agit

non..tu comprends nibe a la philosophie hanalitique vonditur..mais dracul non pus

christiane dit: 25 juin 2017 à 19 h 10 min

et alii.
Merci pour ce bel entretien mené par Anne Diatkine, sur Libération.
W.
Pascal…
Mais aussi le père d’Alexandre, Alexander Schapiro/ Tanaroff, dit Sacha, juif, russe, anarchiste né dans la banlieue de Bryansk. Ukrainien, peut-être lituanien, né juif, dans une communauté hassidim… Sacha vit dans la peur constante d’être arrêté et déporté…

bouguereau dit: 25 juin 2017 à 19 h 10 min

Lire un auteur médiocre du passé peut être une preuve de raffinement littéraire, lire un auteur médiocre contemporain est sûrement une preuve de mauvais goût

c’est trop probabiliss..

bérénice dit: 25 juin 2017 à 19 h 06 min

Tristan, le celte n’encaisse pas Soumission, je suis une inconditionnelle , sûrement dois je revendiquer ma médiocrité, je la préfère à votre hypocrisie malhonnête et qui de plus ne sait même pas se retenir, avez-vous conservé vos entrées après ce malheureux épisode où la tête fit défaut?

rose dit: 25 juin 2017 à 19 h 04 min

je lui aurais donné deux réponses, si j’avais eu la chance de.
lui aurais dit, monsieur, suivant l’usage que vous désirez en faire, un mètre peut être aussi bien une unité de mesure, par exemple pour ce champ, où nous allons mettre les bêtes, ou bien celui qui enseigne et qui est enseigné.

Puis, nous serions rentrés avec la lune gibbeuse, j’aurais fait cuire des châtaignes dans l’âtre. Nous aurions savouré le silence.

JC..... dit: 25 juin 2017 à 19 h 02 min

Je plains de tout mon cœur les mathématiciens « professionnels » …. De la même façon, les peintres « professionnels » !

On en reparle ?

et alii dit: 25 juin 2017 à 19 h 00 min

c’est bien, c’est à mon lien qu’on demande de la modération : eh bien modérezvous bien les uns les autres et si vous êtes en manque , christiane pourvoira

bérénice dit: 25 juin 2017 à 18 h 59 min

« Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, le QG de l’état major de la Luftwaffe pour le front de l’Ouest. Libéré par les FFI du Colonel Fabien. » Ce à quoi Jazzi répond que cette entrée figure dans un de ses livres ( édition 1980) dont il donne la couverture un peu plus loin.

je ne donnais pas la citation que Jazzi revendiquait en entier par flemme, mais je donnais celle qui suivait venant préciser les circonstances exactes de la libération des lieux mentionnés.

La vie dans les bois, je ne suis pas différente d’hier et je suis navrée s’il y a pu se produire méprise sur votre intention initiale, l’essentiel résidant dans la volonté à l’ouvrage pour rendre aux événements l’exactitude dont ils manquent, des points de détails et le fait est que ce n’est pas à l’état major allemand que furent repris les lieux mais à une garnison comme vous avez tenu à le préciser. ————————————— Inutile de sauter sur l’occasion pour en faire un fromage ou un bain mousse, on sait que vous aimez.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 18 h 52 min

Il se pose à la fin de sa vie une question que je me suis posé au début de la mienne. Et la réponse qui a été la mienne, c’est que j’ai laissé tomber les mathématiques.

La question du mètre est en vérité une immense question métaphysique.

La réponse la plus belle sans doute, la plus poétique assurément, qui en a été donnée, est celle de Pascal dans les Pensées. C’est une question qu’on ne peut penser. Cela n’a absolument rien à voir avec la morale.

Mais laissons les couillons dans leur couillonnade ! C’est tout ce qu’ils méritent. Le mépris.

christiane dit: 25 juin 2017 à 18 h 29 min

Boudiou, les garçons, vous avez le sang chaud ! Les mathématiciens détiennent le secret de la bonne entente. Vous devriez essayer…
Donc, « Ce qui peut être dit peut être dit clairement, et sur ce dont on ne peut parler, il faut faire silence. »
Cela répond-il à la question « Que peut-on exprimer ? »
Comme dit Delaporte à 17h « Tout de suite, cela éclaircit le propos. » Ah… puis, « c’est un devoir moral »…
Pour ma part la retenue s’attache à l’indicible.
Bon, je retourne à ma lecture Algèbre de Yan Pradeau (éd. Allia). L’exploration d’une vie, celle d’Alexandre Grothendieck, un des plus grands mathématiciens du 20e s., né le 28 mars 1928 à Berlin et mort le 13 novembre 2014 à Saint-Lizier,(Ariège). Il est resté longtemps apatride… .
« En 1991, il se retire du monde. Sans prévenir, il coupe les ponts avec ses amis, ses collègues, ses enfants. Personne ne sait où il vit. (…) Reclus dans un village des Pyrénées, il demande aux inconnus qui croisent sa route : « C’est quoi un mètre ? »

Sergio dit: 25 juin 2017 à 17 h 53 min

On doit garder le silence dessus ; mais c’est dégueu comme dégueu ! Hon attend la trouvaille…

Sergio dit: 25 juin 2017 à 17 h 46 min

De toutes manières c’est pas fado à traduire sans se retrouver avec des contorsions comme le serpent python bicolore… Faut jamais s’y coller !

Lili Marlen ça oui au moins c’est sympa… Ou Zaque varoume, nicht wahr herr von Boug ?

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 41 min

Sentant que ça allait très mal pour lui, et comme c’est un lâche, Wgg vient de déguerpir. Bon débarras !

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 36 min

Wgg, il est tout juste bon à prendre des vacances sur son petit vélo électrique, et encore, parfois il invente ses vacances. Le parfait mythomane, le plagiaire complet !

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 33 min

Je rappelle à nouveau l’horrible et ignoble profession de foi de Wgg, qu’il écrivait justement à propos de Wittgenstein. On nage en plein dilettantisme, en pleine paresse intellectuelle, en pleine couillonnade professorale :

« Faire des approximation de citation est la preuve au contraire manifeste que non seulement on a lu l’ouvrage en question mais qu’on l’a profondément médité. » (Widergänger)

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 29 min

Wgg fait de l’humour, alors qu’il ne se souvenait même pas de la phrase de Wittgenstein, ni en français, ni en allemand, et que d’ailleurs, cette phrase, il ne la comprend pas. Wgg pense par « approximation », c’est dire s’il a la cervelle trouée. Je plains ses petits élèves, qui doive subir un prétendu prof aussi ignare !

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 25 min

« Delaporte ne sait même pas ce que veut dire « können ». »

Je le sais mieux que vous, pauvre crétin prétentieux. C’est à cause de gens comme vous, incompétents dans leur profession, que le monde va si mal. En plus vous vous occupez des jeunes, de leur formation : la faillite vient de vous. L’approximation de citation devient une approximation d’éducation. Vous êtes un bel enfoiré, en vérité !

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 21 min

« Ce dont on ne peut parler, on doit le taire. » C’est d’un devoir moral dont il s’agit, comme souvent chez Wittgenstein.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 17 h 20 min

Delaporte ne sait même pas ce que veut dire « können ». Mais ça prétend savoir mieux que personne ce qui ne va pas dans l’EN. Une France de merde, celle des Delaporte des chiottes, c’est clair !

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 17 h 00 min

christiane dit: 25 juin 2017 à 16 h 43 min
Comme pour tout vrai écrivain (en plus d’être un philosophe), pour traduire Wittgenstein il faut du doigté. Et partir de la version originale : « Wovon man nicht sprechen kann, darüber muss man schweigen. » Tout de suite, cela éclaircit le propos.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 16 h 56 min

En ce beau dimanche, sur son site, le journal Le Monde, ce torchon boboïste, se lamente :

« Comment informer et rétablir la vérité des faits quand plus personne ne vous entend et que de fausses informations circulent massivement sur les réseaux sociaux ? »

tristan dit: 25 juin 2017 à 16 h 47 min

« À ce que je sache personne n’a encore inventé la raison de lire un auteur médiocre. »

Lire un auteur médiocre du passé peut être une preuve de raffinement littéraire, lire un auteur médiocre contemporain est sûrement une preuve de mauvais goût.

christiane dit: 25 juin 2017 à 16 h 43 min

@Widergänger,
je ne sais plus à quand remonte le début de votre bataille avec Chaloux et pourquoi. Je crois sur une question de langage, d’où votre recours tous les deux à Wittgenstein et en particulier à cette dernière phrase du Tractatus qui selon les traductions est soit « Sur ce dont on ne peut parler il faut garder le silence », soit « ce dont on ne peut parler, il faut le taire. ». les deux versions pointent la différence entre dire et montrer, le point de friction entre le langage, sa place dans nos existences et le monde.
le Tractatus, j’aime modérément (ton un peu trop oraculaire et conclusions pour le moins tranchantes).
Ah, ces philosophes (et lui, en particulier), ils ont le don de faire exister un problème là où il n’y en avait pas ! (Jamais bien compris contre quoi W. bataillait…)
Après avoir écrit cet ouvrage, il a gardé le silence jusqu’en 1929. Onze ans… comme saturé d’avoir l’impression d’avoir tout dit !
Je préfère ces « derniers écrits sur la philosophie »
Ce qu’il a apporté, en ces pages est plus humble, de l’ordre de l’exploration d’un territoire encore mal connu.
Vous excellez en ce domaine (Flaubert, Aragon, Chrétien de Troyes, Celan, Heidegger…) et cela doit passionner vos élèves tous ces domaines à explorer. Ce faisant vous aussi vous détruisez beaucoup de choses pour plus de clarté littéraire.
Pour la fin de ce… tea of clock, une citation qui va vous faire sourire :
« J’ai à mes propres mots une relation entièrement différente de celle qu’ont les autres. (…) Si j’écoutais les mots sortir de ma bouche, je pourrais dire que quelqu’un d’autre parle dans ma bouche.(…) Je ne les écoute pas de façon à apprendre quelque chose de moi-même. Ils ont une relation complètement différente à mes actions. Mes mots sont parallèles à mes actions. »
Bonne fin d’après-midi.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 16 h 04 min

En Thaïlande, il y a des « filles de dessert », selon la presse qui en fait cette semaine ses gros titres, violant un tabou millénaire. L’expression aurait ravi Mitterrand :

« Cette expression ne cache rien d’autres qu’une forme de prostitution cachée. A chaque visite de hauts fonctionnaires dans les provinces reculées de Thaïlade, le rituel était le même : les accueillir avec de bons petits plats, puis amener des filles en guise de «dessert». »

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 15 h 03 min

« Du coup c’était plus facile à déménager ! »

sergio ?
1500 bonhommes, c’est sûr que comparé à « nos » chevaliers du fiel, n’est-ce pas…

Sergio dit: 25 juin 2017 à 15 h 02 min

Et halor la Luftwaffe y en avait déjà plus lerche dans le ciel… Du coup c’était plus facile à déménager !

Y a que le gros blaireau qu’a mitraillé Erwin… Faudrait le rechoper çui-là !

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 15 h 01 min

A ce niveau sergio, ce n’est même plus du cynisme, votre post. C’est de la merde.

Sergio dit: 25 juin 2017 à 14 h 57 min

Libérer Paris, libérer Paris… Ils l’auraient embarqué havec eux qu’on aurait été bien débarrassé ! Après ils réimplantaient ça du côté de Zornhof… Avec les oies !

Au moins Ferdine aurait retrouvé son appart…

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 14 h 57 min

« Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, »

la pauvre clébarde en chaleur beret, ne cite même pas la phrase entière:

« Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, le QG de l’état major de la Luftwaffe pour le front de l’Ouest. Libéré par les FFI du Colonel Fabien. »

Ce n’est pas Barozzi qui a commis cette petite erreur, c’est moi. Je m’en suis expliquée à 11h31.
Ce n’est pas la Luftwaffe qui était au Luxembourg pour le combat final.

La clébarde sera encore hors d’état. Vivement que son calvaire de nolife s’abrège très vite. Un poids pour l’humanité des cloportes pareils.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 14 h 46 min

oui, vous avez bien lu, ce n’est pas un mirage:  » L’Algérie », vu du ciel.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 14 h 45 min

Je pense que Houellebecq doit kiffer grave cet instant, absolument divin.

Il se produit exactement entre la minute 1:07 et 1:09:30 de ce documentaire , encore dispo en replay sur la télé France2, pendant 4 jours seulement.
« L’Agérie » vu du ciel.
https://www.youtube.com/watch?v=qen9dEIWVh8

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 14 h 35 min

Barozzi à 13h58, est-il possible d’avoir les quelques indications sur les livres épuisés dont vous avez récupéré les « titres de propriétés » ?
Le récit de JP Richard, auquel je fais référence, sur la libération du Luxembourg, est dans un numéro de la revue Beaux Arts.
Il évoque aussi la réddition de Choltitz, à la suite de laquelle, un ordre de cessez-le-feu est porté au Luxembourg.

C’est bien vu, bob, les tables de consultation, à l’Annexe de la Bibli ne sont pas des mange-debout. Et il n’y a pas non plus de divan ou de fauteuil pour se vautrer dedans.

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 14 h 28 min

Ne pas l’avoir lu c’est s’assurer un avis des plus objectif, suffit pour cela de lire en les lecteurs, c’est pas beau à voir.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 14 h 23 min

Sans l’avoir lu, difficile d’en donner un avis. Je crois que j’ai lu presque tous ses romans ce qui n’interdit pas d’aimer d’autres plumes.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 14 h 15 min

Les ministres successifs de l’EN ont tenté des réformes, mais que faire contre des individus, les soi-disant profs, qui ne prennent pas à coeur leur travail et sont là pour avoir un maximum de vacances ? Wgg avait beau de s’en prendre, typiquement, à Bellecassetout, ce sont les profs comme lui qui détériorent le système et le rendent quasi inréformable. Qui paie l’addition ? Les élèves et leurs parents.

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 14 h 03 min

Velbecq (que je n’ai pas lu) est un petit auteur narcissique incapable de comprendre pourquoi il bande mou.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 14 h 03 min

Jazzi, Vous: Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944,

LVDLB 11h31:
La Luftwaffe avait quitté le palais dans la semaine du 12 au 18 août 1944, à l’approche des armées de la Libération. C’est donc sur une garnison venue occuper à son tour le palais et son jardin, appuyés par des SS venus miner le terrain, que tombent les hommes du Colonel Fabien.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 14 h 00 min

Pour Wgg, la faute vient des élèves. Mais les profs ont leur part de responsabilité. Ils n’ont qu’à faire des cours intéressants, après tout. Personne ne les a obligés à devenir profs. Tout ce qu’ils savent faire, c’est profiter des vacances. Pour le reste, il n’y a plus personne. Le propos de Wgg est typique de ce je-m’en-foutisme qui rejette la faute sur les autres impunément ou presque. C’est proprement scandaleux. Après, on s’étonne que ça aille mal dans l’éducation !

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 13 h 58 min

Il s’agit de livres épuisés dont j’ai récupéré les droits de propriété, j’ai sept titres sur ce site, WGG. Moi, quand je clique au bon endroit, comme indiqué, voilà ce que j’obtiens : « ebook (pdf) 6.49 € » Il faut que je les contacte pour toucher d’éventuels droits d’auteur !

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 13 h 52 min

Wgg, vous ne devez pas être un très bon prof si vous parlez dans le vide, et si les élèves préfèrent jouer aux cartes plutôt que de vous écouter. Ou alors ce n’était vraiment pas votre vocation. Ce sont les profs comme vous qui retardent les élèves, et ne leur donnent pas l’enseignement qu’ils sont normalement là pour recevoir. J’en ai connu des comme vous dans ma scolarité : des épouvantails.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 13 h 47 min

Eh oui, D., c’est ce qu’un de mes collègues a ensuite dû faire. Mais cela montre le bordel que sont devenues nos classes en l’absence de direction à la hauteur qui laisse les profs dans l’arène se dépêtrer comme ils peuvent avec des élèves qui n’ont plus l’éducation et le respect normal qu’on attend d’eux.

Les parents au niveau du collège sont comme les élèves, bien souvent, hélas. Ils sont devenus complètement cinglés. Au lycée, c’est assez différent. Mais cette année, en classe de Première, où les élèves sont censés passer le bac français, j’avais des élèves qui jouaient aux cartes en plein cours. Ils me fallait souvent leur demander de ranger leurs cartes… Et encore gentiment, sinon ils seraient aller se plaindre auprès du proviseur que je les maltraitais !

On en est là, aujourd’hui, dans nos collèges et nos lycées. Et j’avoue que si j’avais à recommencer ma vie professionnelle, jamais je ne deviendrais prof aujourd’hui ! C’est un métier qui a perdu tout intérêt. On n’enseigne plus rien, on parle dans le vide, la plupart du temps. Je suis curieux de voir ce qu’il en est dans le lycée d’élite où j’ai muté à partir de la prochaine rentrée. Je crains que ce ne soit pareil qu’ailleurs, hélas !

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 13 h 47 min

Un peu légère l’explication d’Antoine de Baecque dans le magazine Histoire :

« Cette nuit de discussion était impossible : Nordling ne parlait pas allemand et von Choltitz pas le français ; le premier a été victime d’une crise cardiaque la veille, le 22 août, et on l’imagine mal d’aplomb pour une telle épreuve ; surtout, la décision du général était prise depuis sa rencontre avec Hitler qu’il regarde désormais comme un fou dont il n’exécutera pas l’ordre le plus insensé. »

Le consul de Suède Raoul Nordling a eu un rôle déterminant dans la décision de Von Choltitz de ne pas détruire Paris. Rendons-lui hommage…

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 13 h 28 min

Houellebecq est un romancier de la métaphysique, le seul qui ait porté à ce niveau la réflexion romanesque. Logiquement, son évolution devrait être une trajectoire stupéfiante. On verra cela quand il se sera fait moine. Alors, il n’y aura plus de doute.

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 13 h 26 min

« un point de détail qui conduit à apprécier l’imprécision de Jazzi à 7 jours minimum, ce qui n’en donne pas moins que ce palais fut libéré de l’ennemi à la date indiquée dans un ultime affrontement. Vous ne lassez néanmoins pas d’étonner par votre polyvalence. »

Votre capacité de lecture étant égale à votre capacité d’écriture, je ne comprends pas ce que vous voulez dire bérénice, de quelles imprécisions parlez-vous ?

D. dit: 25 juin 2017 à 13 h 21 min

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 10 h 32 min

Un exemple bête et absolument banal de perte d’autorité.

sinon on met un mot de passe sur le wifi ou le bluetooth du projecteur, ce qui est une protection élémentaire que devraient connaitre tout directeur. Et hop, plus de perte d’autorité.

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 13 h 20 min

Dieu reconnaîtra les siens. Lecture du Livre du prophète Jérémie à la messe de ce dimanche :

« Mais le Seigneur est avec moi, tel un guerrier redoutable :
mes persécuteurs trébucheront, ils ne réussiront pas.
Leur défaite les couvrira de honte,
d’une confusion éternelle, inoubliable. »

bob dit: 25 juin 2017 à 13 h 19 min

bérénice dit: 25 juin 2017 à 10 h 20 min
B Pivot : pour l’ambiance de l’époque ( révolue à jamais )

Delaporte dit: 25 juin 2017 à 13 h 13 min

Moi, je crois qu’un écrivain comme Houellebecq restera dans les annales, n’en déplaise aux admirateurs de Sollers, qui, lui, éclatera comme une bulle et qu’on oubliera ipso facto. Ce que Houellbecq a à faire n’est pas encore terminé, de beaux romans encore, et peut-être cette conversion au catholicisme, comme Huysmans. Houellebecq, c’est l’avenir, et même la vie éternelle, n’en déplaise aux songe-creux.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 55 min

Mais il y a les Mémoires de Nordling, et ses négociations :

Raoul Nordling, Sauver Paris : Mémoires du consul de Suède (1905-1944), édition établie par Fabrice Virgili, éditions Complexe, 2002, IHTP CNRS.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 51 min

Vous êtes bien innocente, bérénice. Vous ne savez pas ce qu’est un pervers narcissique comme chaloux. C’est comme un boul-dog qui ne lache pas le pantalon de celui qu’il agresse. Il préfère recevoir mille coups de bâton et se ridiculiser. On a affaire à un vrai cinglé.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 12 h 49 min

WGG, on voit par ces deux approches historiques que les versions diffèrent et pourtant provenant d’individus connaissant la période. Comme quoi, l’Histoire est aussi un terrain à controverse.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 12 h 46 min

Chaloux, même si vous ne croyez pas en toutes ses affirmations, les références que WGG fournit ne sont pas idiotes, passez sur ses analyses, faites comme F Taddeï que vous déclarez connaître, ne donnez pas votre avis les concernant, laissez causer et alimentez le débat ou orientez le de la façon qui vous convient pour faire la preuve de ceci ou cela, à votre guise. Lassant ces querelles répétitives.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 46 min

Mais si, des discussions ont bien eut lieu. Nordling rencontrait les responsables de la résistance dans un café de la rue de Caumartin, celui qui fait le coin encore aujourd’hui avec la rue Boudreau. Ma grand-mère a habité juste en face entre 1934 et 1936. J’y pense quand je passe rue de Caumartin. J’y pense.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 12 h 37 min

« Diplomatie » ajoute un ingrédient à la nuit historique: la présence du consul Nordling, qui aurait négocié avec Von Choltitz pour que Paris soit épargné. Or, comme l’explique Antoine de Baecque dans le magazine Histoire :

« Cette nuit de discussion était impossible : Nordling ne parlait pas allemand et von Choltitz pas le français ; le premier a été victime d’une crise cardiaque la veille, le 22 août, et on l’imagine mal d’aplomb pour une telle épreuve ; surtout, la décision du général était prise depuis sa rencontre avec Hitler qu’il regarde désormais comme un fou dont il n’exécutera pas l’ordre le plus insensé. »

bérénice dit: 25 juin 2017 à 12 h 31 min

. C’est donc sur une garnison venue occuper à son tour le palais et son jardin, appuyés par des SS venus miner le terrain, que tombent les hommes du Colonel Fabien.

un point de détail qui conduit à apprécier l’imprécision de Jazzi à 7 jours minimum, ce qui n’en donne pas moins que ce palais fut libéré de l’ennemi à la date indiquée dans un ultime affrontement. Vous ne lassez néanmoins pas d’étonner par votre polyvalence . De tout ceci je ne sais que le film – Diplomatie- diffusé il y a peu retraçant la négociation entre le consul suédois et un dignitaire nazi pour la libération de Paris entre autres choses.

À partir du 15 août 1944, Nordling et son équipe5 du consulat rue d’Anjou, dont Rolf Nordling son frère, Gustav Forssius6, Thor Hessel7 ainsi qu’Emil Bender, traducteur de l’administration allemande8, négocient dans de longues tractations (cinq rencontres et de nombreux coups de téléphone) avec le général von Choltitz, la libération de 3 245 prisonniers politiques, puis le renoncement au projet de faire exploser Paris suivant l’ordre de Hitler9. wiki.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 24 min

chaloux dans ses exploits épiques, pichrocolin et ordinaire de Juppiter flottant :

L’agnus dei arriva en pantacourt flottant, un gourdin dissuasif accroché à sa ceinture. … Elle dut engluer quelques neurones dans le poto-poto de sa suffisance de … On se décomposait sous l’effet d’un mécontentement manifeste, l’ impasse …
(Karim Deya, J’attends mon mari)

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 12 h 21 min

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 18 min
« Oui, il m’est arrivé effectivement jadis de tenir l’histoire dans la main… »

Bon dimanche… Napoléon.

Décidément, ce type aura écrit toutes les niaiseries possibles…

keupu dit: 25 juin 2017 à 12 h 21 min

Je viens de lire un article sur « les perturbateurs endocriniens », j’ai tout de suite pensé aux andouilles de ce blog : JC, bouguereu et Chaloux

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 18 min

Le délire de chaloux s’amplifie… la baudruche va bientôt exploser sous l’effet de sa suffisance…

Oui, il m’est arrivé effectivement jadis de tenir l’histoire dans la main…

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 12 h 12 min

@ Blabla.
Pas de fantasme, en vue, du moins te concernant. Il suffit de lire cet article. Toutes tes misérables et minables prétentions, ta jalousie maladive, tes frustrations, jusqu’à la plus secrète, y sont étalées au grand jour. Pas besoin d’explication de texte, encore que ce serait bien amusant, ni de traduction ici offerte.
Je te laisse, je déjeune à 75 km.

ribouldingue dit: 25 juin 2017 à 12 h 11 min

On a beau dire, ce blog est tout de même beaucoup plus marrant quand WG, chaloux et les autres s’engueulent…

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 12 h 10 min

L’histoire se trouve dans les livres et parfois même tu la tiens entre tes mains. C’est un peu dingue non?

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 12 h 06 min

Et alors, ça prouve quoi, mon brave Nico ? Sinon que ton père et toi, vous faites de pauvres anachronismes !

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 57 min

@Blabla.
Quand on lit tes exploits sur Caim, l’ignoble et indigne délation à laquelle tu te livres -on ne saurait mieux dire- officiellement, à l’encontre de tes collègues professeurs, on ne se demande pas qui est le pervers narcissique.

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 11 h 54 min

Mon père a gardé un vieux manuel scolaire qu’il a récupéré dans une vielle bibliothèque dans lequel les citations de Jaurès sur la colonisation sont d’une grande naïveté.

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 35 min

Notons que Sartre, avant d’en venir là, a commencé par penser. quoiqu’on en pense, à soixante ans il n’était pas resté comme Blabla une volaille hystérique à copier-coller.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 34 min

Tu te consoles comme tu peux mon pauvre Nico, comme tous les couillons de ton espèces qui préfèrent leurs fantasme et leur haine à la réalité et à l’amour…!

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 11 h 32 min

Je fus amené à penser contre moi même au point de mesurer l’évidence d’une idée au déplaisir qu’elle me causait.
Sartre

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 32 min

« et tu te permet  »

Blabla, au lieu de t’emberlificoter dans Wittgenstein tu ferais mieux de commencer par apprendre à conjuguer en français. Pour un prof de français, même révoqué…

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 11 h 31 min

Barozzi, si à 11h04, c’est très intéressant.
Vous vous attribuez quoi, au juste ?, en disant cela:
C’est ce que j’ai écrit dans mon livre sur la « Libération de Paris », éditions Ouest-France, 1980, LVDLB. C’est là qu’eurent lieu les derniers combats…

qui vient à la suite de mon commentaire qui se borne à une information, on ne peut plus factuelle :
« Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, le QG de l’état major de la Luftwaffe pour le front de l’Ouest. Libéré par les FFI du Colonel Fabien. »

Au fait, cette information contient une erreur, mea culpa, je viens de le constater, en relisant ce texte de M. J-P. Richard:  » 25 août 1944 Fin des combats de la Libération. La bataille du Luxembourg ».

La Luftwaffe avait quitté le palais dans la semaine du 12 au 18 août 1944, à l’approche des armées de la Libération. C’est donc sur une garnison venue occuper à son tour le palais et son jardin, appuyés par des SS venus miner le terrain, que tombent les hommes du Colonel Fabien.

ribouldingue dit: 25 juin 2017 à 11 h 30 min

« C’est ce que j’ai écrit dans mon livre sur la « Libération de Paris », éditions Ouest-France, 1980, »

Sur quoi n’as-tu pas écrit Jacounet?

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 29 min

Mais oui, Blabla n’est qu’un gros naze qui projette ici les histoires qu’il se raconte. Partout ailleurs, à son collège dont il est la fable, dans les commerces, dans son immeuble, tout le monde se fout de lui. Il faut le comprendre, ça ne doit pas être drôle tous les jours.
Le voici maintenant, mélomane, vertige de la liste?

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 28 min

Non, ils m’ont au contraire élu le meilleur professeur du collège du temps où j’y enseignais !

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 27 min

Mais mon pauvre Nico de mes deux, tu causes sans rien savoir ! Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire. Tu ne me connais même pas et tu te permet autant d’insolence ! C’est justement ça qu’il faut changer dans la société, les petits merdeux insolents de ton espèce, tu vois.

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 26 min

Au collège, dans le temps, les mômes avaient surnommé Blabla Groscouik, comme sur les boîtes de chocolat instantané. Aujourd’hui, il se console comme il peut.

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 11 h 25 min

J’ai le c.hul sur mon canapé et une tasse de café chaud à porté, c’est comme ça maintenant qu’on échange.

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 11 h 24 min

Les profs sont des gens comme les autres, diverses et leur métier demande beaucoup de qualite qu’ils n’ont pas toujours dans leur intégralité. Se cacher derrière une autorité obsolète pour s’épargner ses faiblesses c’est une forme de déni de soi et une impasse. Les temps changent W, les mentalités changent, mais pas toi.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 juin 2017 à 11 h 22 min


…on s’ennuie à la TV,…et ailleurs aussi,!…

…un manque d’art des marinades,8;;

…le ressenti du rire , de l’éclat de rire,!…

…des tournures d’esprits aux canulars,!…

…savoir improviser, son  » Louis de Funès « ,…par exemple,!…
…il n’y en a pas pour tout le monde,!…

…déjà à connaître le monde et ses facéties développées,!…à ses extrêmes es profit pervers,!…
…etc,!…

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 21 min

Un joueur de piano de bastringue qui croit être sorti de la cuisse de Juppiter… c’est trop drôle…!

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 18 min

Tu parles d’où, mon brave Nicolas, pour nous sortir pareille sottise qui signe ta parfaite incompétence en matière d’éducation.

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 18 min

Taddeï, c’est une énigme, quelqu’un de très secret, mais c’est un vrai gentil. Ceux à qui il arrive de le rencontrer me comprendront.

Nicolas dit: 25 juin 2017 à 11 h 16 min

L’autorité c’est comme la confiance ça se gagne, fini les blouses et les coups de règle, faut en imposer.

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 14 min

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 11 min

Pauvre Blabla, ne te sers pas des propos sans queue ni tête d’une pauvre folle qui n’a plus la sienne.
Ta particularité principale réside dans le fait que tu n’as pas besoin de pervers.
Tu fais tout le travail tout seul.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 12 min

chaloux est en train de perdre la face… et il reste coi… il ne va pas tarder à faire un AVC…

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 11 min

J’oubliais bérénice, qui a eu le courage de reconnaître la perversité de chaloux et de la dénoncer clairement. Mais tout le monde le savait à la manière dont il a l’habitude de parler ici. Ses commentaires en sont le parfait reflet.

Et JC, l’indispensable mauvaise langue de ce blog !

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 09 min

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 06 min
avec chaloux…

Ici, c’est rire général en lisant tes inepties.

bérénice dit: 25 juin 2017 à 11 h 08 min

Il est issu d’une famille d’industriels de la région de Tourcoing, créateurs d’une tannerie en 1895, reconvertie en chantier naval en 1965 à la suite du déclin de l’industrie du textile[2]. Il est le fils de Philippe Wauquiez, ancien directeur d’Indosuez Scandinavie et gérant d’une société de conseil en investissement, et d’Eliane Wauquiez-Motte, actuelle maire du Chambon-sur-Lignon.

Après des études secondaires au lycée Louis-le-Grand et au lycée Henri-IV, il entre en 1994 à l’École normale supérieure. Il y poursuit des études d’histoire, soutient un mémoire sur Le Flambeau des « Mille et une nuits » et l’Orient des Lumières, 1704-1798, sous la direction du professeur Daniel Rivet, avant d’être reçu major à l’agrégation d’histoire.

Diplômé par la suite de l’Institut d’études politiques de Paris, titulaire d’un DEA de droit public, il choisit finalement l’École nationale d’administration (promotion Mandela), dont il sort premier. Il a des notions en arabe littéral, acquises lors de son stage de l’ENA en ambassade au Caire. Il a ensuite effectué une année à Harvard pour étudier la politique internationale

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 11 h 08 min

Non, jamais ! Mes commentaires sont les seuls intéressants ici, avec ceux de christiane et de Jazzi. Les autres occupent leur vide comme ils peuvent.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 11 h 06 min

la boursouflure du blog, le poltergeist, c’est presque à chaque post qu’il se prend le mur du con.

Giovanni Sant'Angelo dit: 25 juin 2017 à 11 h 05 min


…dans toute cette planisphère des mots et textes enchevêtres,!…Oui,!…

…bien rester sur son  » créneaux  » avec ses tics et ses tacs, ses habitudes humaines, l’intérêt d’être à soit, pour soit, et les siens, et rien en partage,!…
…garder le leadership, de ses propres valeurs et de ses esprits en sérénité absolues,!…

…le danger, se faire renouveler, par des changements de managements, et en cela, se faire déprécier, et abrutir,pour en conséquences, se faire  » comploter, a être  » dévisser « ,!…
…se faire passer pour vieux ou obsolète,!…puisque vous êtes  » changements  » absolu,!…et victime en ses modes de mutations,!…
…festoyez comme il vous semple,!…
…aux loisirs, les nôtres de bien, restez, dans nos  » créneaux « ,!…Bip,!Bip,!…

…au fond, faire de nos Alzheimer, nos guides politiques, les yeux fermés,!…

…ou allons nous,!..le profit tout genres, sur les raisons de nos qualités de vie,!…
…Go,!…etc,!…

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 11 h 04 min

« Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, le QG de l’état major de la Luftwaffe pour le front de l’Ouest. Libéré par les FFI du Colonel Fabien. »

C’est ce que j’ai écrit dans mon livre sur la « Libération de Paris », éditions Ouest-France, 1980, LVDLB. C’est là qu’eurent lieu les derniers combats…

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 11 h 04 min

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 10 h 57 min
« Houellebecq. Je ne pense pas non plus que ce soit un écrivain qui restera dans l’histoire. »

Il faut dire que Blabla pense que lui-même est un écrivain (voir ses exploits en matière de délation prétentieuse sur Caim). On voit le vice de forme qui préside à chacun de ses jugements ici offerts.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 11 h 02 min

et l’autre boursouflure 1er à 10h50, le poltergeist, un bon petit nazi antisémite.

Le Sénat, -son Palais, et son jardin-, a été depuis l’été 1940, jusqu’à la bataille du 25 août 1944, le QG de l’état major de la Luftwaffe pour le front de l’Ouest. Libéré par les FFI du Colonel Fabien.

JAZZI dit: 25 juin 2017 à 11 h 01 min

Il faudrait confier une émission littéraire télévisée à Passou !
N’est-il pas l’héritier de Pivot ?

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 10 h 57 min

Je partage complètement ce que dit Passou de Houellebecq. Je ne pense pas non plus que ce soit un écrivain qui restera dans l’histoire. Quelques pages peut-être ici ou là dans une anthologie. Mais aucun roman digne de ce nom. Comme le dit très bien Passou, il est un certain reflet de la société comme sociologue. Mais du point de vue littéraire, c’est une production médiocre. Je n’ai jamais aimé Houellebecq, moi non plus !

Elkabach est un grand journaliste, c’est indéniable. Son émission était souvent passionnante.

news dit: 25 juin 2017 à 10 h 56 min

« Après des études secondaires au collège Victor-Duruy5 (Paris), au lycée Louis-le-Grand et au lycée Henri-IV6 (Paris), il entre en 1994 à l’École normale supérieure. Il y poursuit des études d’histoire, soutient un mémoire de maîtrise sur Le Flambeau des “Mille et une nuits” et l’Orient des Lumières, 1704-1798, sous la direction du professeur Daniel Rivet…, avant d’être reçu, en 1997, premier à l’agrégation d’histoire…

Diplômé en 1998 de l’Institut d’études politiques de Paris, titulaire d’un DEA de droit public obtenu l’année suivante, il choisit finalement l’École nationale d’administration (major de la promotion Mandela) »

Wikipedia

bérénice dit: 25 juin 2017 à 10 h 56 min

; mais dans l’à peu près, ici,

l’à peu près psychanalytique avec toute cette débauche qui mène à la décadence, ajouterai-je.

Taddeï ( correction qui ne flirte pas avec un égocentrisme en réponse à l’à peu près des bois) il est vrai animait une émission d’information, pas spécialisée dans la littérature, le fait est qu’entre abrutissement et normalisation de la forme on commence à s’ennuyer sérieux en regardant la TV.

Chaloux dit: 25 juin 2017 à 10 h 55 min

Pauvre Blabla, je ne suis pas énervé, mais j’ai toujours pensé que ton principal talent (livres que tu ne termineras jamais et que tu n’as même pas commencé d’écrire, savoirs de dixième main) devait surtout consister à surveiller la cantine.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 10 h 50 min

Je ne vois pas le rapport entre la disparition de l’émission d’Elkabach et les Allemand sous l’Occupation…! C’est d’autant plus malvenu que Elkabach est juif comme chacun sait.

Widergänger dit: 25 juin 2017 à 10 h 48 min

chaloux se dégrade de commentaire en commentaire tellement il est énervé, ce lamentable couillon.

la vie dans les bois dit: 25 juin 2017 à 10 h 48 min

@La bibliothèque Médicis se remettra de la disparition d’Elkabbach, LVDLB. Elle en a vu passer d’autres, notamment les Allemands sous l’Occupation…

Barozzi, il ne s’agit pas que de l’Annexe de la Bibli.
Il s’agit du Sénat; mais dans l’à peu près, ici, ça passe comme une lettre à la poste.
A noter que si les oeuvres d’art n’ont pas été détruites ou pillées sous l’occupation nazie, c’est probablement dû à un  » esthète », dont j’ai oublié le nom, et qui n’a pas dû passer à la postérité.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*