de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Dans l’atelier de l’écrivain, par-dessus son épaule

Dans l’atelier de l’écrivain, par-dessus son épaule

A-t-on toujours envie d’aller faire un tour à l’arrière du côté des casseroles, là où la sauce mijote encore, avant de savourer un plat au restaurant ? L’expérience peut s’avérer néfaste –et encore, il ne s’agit pas de se projeter bien en amont du côté des abattoirs ni même de subir à table le rituel du canard à la rouennaise baignant dans une sauce au sang frais constituée de sa carcasse, de sa moelle osseuse et son foie broyés dans une presse. De l’écrire provoque déjà un haut le cœur. J’y repense chaque fois qu’il est question d’emmener dans les cuisines de l’écrivain. Passionnant, édifiant, instructif pour un collègue de bureau ; pour le chercheur aussi ; mais pour un lecteur dilettante, ainsi que la critique universitaire a pris l’habitude de nommer le simple lecteur, celui ne lit pas un crayon à la main ? Pas sûr qu’il goûte l’épreuve.

Parlons alors de laboratoire plutôt que de cuisines. L’indiscrétion permet d’observer la chimie du vécu en fusion avant qu’elle ne soit transcendée en littérature comme un alchimiste métamorphose la boue en or. Du pain béni pour les généticiens et les biographes. Pour les autres, faut voir… Il y a plusieurs manières de s’y prendre dès lors que l’on a décide de se dévoiler – ce qui n’est pas si courant. Car dans toute œuvre, certains inédits méritent parfois de le rester, réservés au seul usage des chercheurs. Tout ce qui sort d’une plume, fut-elle la plus noble, n’est pas destiné à être mis sous le regard du commun. Il revient à l’auteur d’en décider. Qu’est-ce qu’on laisse et qu’est-ce qu’on garde ?

Ce peut être sous la forme de cahiers à l’état brut comme ceux qui constituent les Manuscrits de guerre posthumes (José Corti) dans lesquels Julien Gracq racontait, sous la forme d’un carnet de bord intime de soixante-dix-sept pages, aride, télégraphique, voire pauvre comme un procès-verbal, sa campagne du 10 mai au 2 juin 1940. Il y perdait en maîtrise ce qu’il y gagnait en vérité. Comme si la technique romanesque ne l’avait pas encore conditionné dans ses moindres réflexes littéraires.

Cela peut être sous la forme de l’inventaire méthodique de la bibliothèque personnelle de l’écrivain, sur le principe du catalogue raisonné, telle La Bibliothèque philosophique de Paul Celan (Editions de l’Ecole Normale Supérieure), répertoire recensant avec ses propres annotations et remarques en marge. près de 500 ouvrages (soit un dixième) lus et relus par un immense poète dont on s’accorde à penser qu’il a bouleversé la langue allemande dans la seconde moitié du XXème siècle, son laboratoire à poèmes, son atelier d’artiste – et il y a quelque chose de vertigineux à se dire que Fugue de mort,ou La Rose de personne,ont pris naissance dans ses réflexions sur le nihilisme, la mélancolie ou la résistance de l’humain, surgies du frottement de sa vie à ses lectures.

Cela peut être dans le chaos apparent  du Journal de pensée (Seuil) de Hannah Arendt. On se penche par-dessus son épaule pour voir ce qu’elle écrit. Ce n’est pas de l’indiscrétion puisqu’elle a elle-même ouvert la porte. Et là, le vertige nous prend face à la masse de notes, la densité d’informations, la complexité des signes parfois indéchiffrables qui s’offrent au lecteur.

La pensée doit il est question dans le beau titre de l’ensemble se présente brut de décoffrage, dans toute sa rugosité, avec autant de redites que de fulgurances, de lenteurs que d’accélérations. Malgré l’abondance de citations, on aurait tort de le lire comme une anthologie. Prenons ce grand document pour ce qu’il : l’autobiographie intellectuelle d’une philosophe se donnant comme une théoricienne de la politique, qui sût penser les totalitarismes et l’homme de masse tout en restant en marges des groupes, partis et mouvements.

Une même impression de vertige nous prenait à la lecture des Cahiers (Gallimard) de Paul Valéry: une certaine fascination, teintée souvent d’incompréhension, devant le spectacle rare d’une intelligence en marche, d’une pensée à l’oeuvre, d’un work in progress. Avec lui, on a la chance d’observer le chaudron d’une intelligence hors pair en pleine activité. Une pensée qui s’intéresse moins à l’oeuvre et à l’auteur, qu’à ce qui fait l’oeuvre. La chose se présente comme une suite de fragments plus ou moins reliés entre eux, des explosions de pensée, des fusées éblouissantes. Réflexions, observations, maximes, critiques, souvenirs… C’est souvent brillant, parfois lumineux, quelques fois rigoureusement obscur et hermétique. Valéry y teste de nouvelles aventures de son M. Teste. Les réflexions sur le langage sont partout, d’autres sur la théorie des rêves sont assez surprenantes, de même que ses impressions de voyage en Italie. Le fourre-tout valéryen est une mine aux multiples pépites quand il n’est qu’un fourre-tout chez tant d’autres écrivains. Au fond, c’était son blog à lui.

Les fameux Carnets (éditions des Syrtes) de Marina Tsvetaeva,couvrant la période qui court de 1913 à 1939, sont de cette encre. Selon la loi du genre, il s’agit de notes à leurs dates les «  »notes à leurs dates » » avec des blancs, des manques, des lacunes, mais l’ensemble présente un matériau fascinant. De quoi est-il question ? De tout car, dans l’oeuvre d’un artiste, d’une manière ou d’une autre, tout ce qui entre fait ventre. Les évènements politiques bien entendu, mais aussi la réflexion sur la littérature surgie de son intime commerce avec les livres et leurs auteurs, la misère de sa vie quotidienne, le problème du ravitaillement avant même la guerre, la question de la censure, et puis le froid, la peur, la nuit. Tout. Et « moi » en particulier puisque l’auteur se fait l’implacable témoin de son effondrement psychique. Elle s’observe comme un phénomène, avec l’illusion de maintenir une distance entre elle et elle-même. Elle parvient pourtant à effectuer ce pas de côté qui lui donne une acuité exceptionnelle dans le processus de poétisation d’un quotidien le plus souvent tragique. Elle se veut la spectatrice de sa propre désintégration. Car vivre et écrire, c’est tout un. C’est parfois écrit à la diable; d’autres fois, le premier jet est éblouissant. Il y a le meilleur et le moins bon. Tsvetaeva côté cuisine donne le sentiment d’un chaos génial et effrayant. Il s’agit bien de carnets et non d’un journal. La différence est sensible : dans le second cas, on trouve davantage de notes de travail, de brouillons, d’ébauches d’écritures, de comptes-rendus de rêves et de lectures et de relevés de comptes, que dans le premier, que sa fabrication destine plus naturellement à la publication. Des éclats de vers y côtoient des factures impayées.

Cela peut être sous la forme d’un entretien autour de l’exploration historique, méthodique et surtout technique de l’écriture de son œuvre à laquelle Mario Vargas Llosa vient de se livrer avec brio, générosité, et une curiosité inentamée pour tous les états de la littérature dans L’Atelier du roman (Arcades/Gallimard). La lecture en est aussi captivante malgré sa densité que celle du Journal secret 1941-1944 de Curzio Malaparte (Quai Voltaire) est assommante et sans intérêt.

Et puis il y a le journal d’un livre en cours, genre à l’intérieur du genre, dominés par deux modèles. Le Journal du « Docteur Faustus » n’a pas la notoriété du Journal des « Faux-Monnayeurs », du moins en France. Les tentatives d’André Gide et de Thomas Mann n’en obéissent pas moins à une même logique : faire entrer le lecteur dans leur atelier, lui faire découvrir leur laboratoire à personnages, lui montrer l’envers du décor. A l’époque, cela ne s’appelait pas encore un making of. Heureuse époque ! Pour avoir récemment relu le Gide qui date de 1926, et après avoir découvert le Mann qui remonte aux années 40, je dois avouer que le second m’a davantage emporté. Peut-être parce que le romancier, métamorphosé en mémorialiste de son oeuvre en train de naître, s’y regarde moins écrire et y prend moins la pose, et que le contexte (la guerre) est plus dense.

Le Journal du « Docteur Faustus » (Bourgois) est autant le reflet des tensions de l’époque que des conflits intérieurs de son auteur. Le souci d’Hitler n’est jamais loin de l’écrivain qui disait avoir été « contraint à la politique » jusqu’à devenir l’antinazi le plus irréprochable, le porte-parole le plus juste de l’émigration et l’exilé allemand le plus célèbre des Etats-Unis. Peu importe qu’on ait lu ou non son roman philosophique. Le récit de sa fabrication est passionnant en ce qu’il dépasse son objet pour nous livrer notamment de puissantes réflexions sur le caractère démoniaque de la musiquede Wagner à Schönberg. Ca se termine par l’évocation d’une journée ensoleillée dans les Grisons, à Flims. Alors qu’il corrigeait les épreuves du Docteur Faustus, l’écrivain comprit que le roman de sa genèse s’achevait et que celui de sa « vie terrestre » allait commencer.

J’ignore si le genre, pourtant rare, a déjà ses fondamentaux et ses invariants mais le fait est que j’ai repensé à ces deux livres en découvrant ces jours-ci la parution de Jours de travail (Working Days, traduit de l’anglais(Etats-Unis) par Pierre Guglielmina, 205 pages, 19 euros, Seghers). John Steinbeck (1902-1968) y tient entre juin et octobre 1938 le journal de l’invention au jour le jour, pourrait-on dire, des Raisins de la colère (traduit chez Gallimard par Marcel Duhamel et Maurice-Edgar Coindreau, titre qui a le mérite en français de faire entendre « Les raisons de la colère » contrairement à l’original anglais The Grapes of Wrath). C’est l’histoire d’une famille de pauvres métayers contraints par la sécheresse et la famine de la Grande dépression d’abandonner leur maison dans l’Oklahoma et de prendre la fameuse route 66 pour la Californie dans l’espoir d’échapper à la misère, de trouver du travail et, qui sait, un avenir.

Frappé par la situation, John Steinbeck avait pris contact avec la Farm Security Administration (Washington), un programme du New Deal mis en place par Roosevelt chargé d’aider les fermiers les plus pauvres via le ministère de l’Agriculture, afin qu’on lui facilite les contacts pour enquêter (et comment ne pas penser à la démarche similaire de l’écrivain James Agee et du photographe Walker Evans pour les reportages sur le même sujet que Steinbeck, destinés au magazine Fortune et qui donneront ce chef d’oeuvre Louons maintenant les grands hommes). On le mit en relation avec Tom Collins qui dirigeait alors un camp de migrants. Une amitié naquit entre eux et il fut même l’un des dédicataires du roman (« Pour Tom- qui l’a vécu »). Il est vrai que celui-ci, en le faisant venir sur le terrain à Arvin (Californie), lui avait fourni quantité de données statistiques, d’informations, d’impressions, de témoignages, de choses vues qui donnèrent au roman ses accents de vérité ; c’était d’autant plus indispensable que Steinbeck se doutait bien qu’il serait critiqué et attaqué à la sortie du livre par les grands propriétaires qu’il mettait en cause dans un roman que, toute façon, il présentait comme rude et révolutionnaire. Ce fut déjà le cas des reportages sur la situation désespérée des migrants de la Grande Dépression, qu’il tira de ces matériaux. A Salinas même, sa ville natale dans le comté de Monterey, Californie (le film A l’est d’Eden y a été tourné), qu’il savait si conservatrice et violente dans son anti-intellectualisme, on brûla publiquement ses livres dénoncés comme « de la propagande juive » et les fermiers associés lancèrent une campagne de calomnie le faisant passer pour pervers, drogué, juif (sa famille, d’origine allemande, était pourtant membre de l’église épiscopalienne).

Malgré le succès de Tortilla Flat et de Des souris et des hommes, c’est incontestablement son grand roman, auquel l’adaptation cinématographique de John Ford avec Henry Fonda dans le rôle principal a donné une aura aussi durable que son prix Pulitzer 1939. L’ambiance en est bien particulière, profondément marquée par le contexte historique tant national qu’international (Hitler discourant sur la paix et s’apprêtant à rouler la France et l’Angleterre dans la farine à Munich), double registre sur lequel se greffe sa guerre intime, personnelle, avec les mots, pour aboutir à noircir au stylo noir 619 pages d’une écriture régulière, presque jamais raturée, parfaitement interlignée. Et pour autant, cela lui parait la pire des périodes pour écrire un roman car comment peut-on rester assis à se gratter la tête face à sa page blanche quand dehors tout conspire à lui nuire …

Ce journal, nombre d’écrivains pourraient le contresigner, l’endosser, l’avaliser aujourd’hui encore. Car ses tourments sont les leurs, ses doutes, ses hésitations, ses découragements, tout ce qui fait le quotidien d’un écrivain attaché à « cartographier les journées et les heures de travail effectives d’un roman »– étant entendu que les Raisins de la colère lui a pris à écrire trente six ans + cinq mois.

On voit ses ennuis domestiques interférer sans cesse avec ceux de ses personnages, sa famille de papier rejoignant sa propre famille, le réel se mêlant à la fiction jusqu’à ce que tout s’enchevêtre dans cette activité de greffier de son propre imaginaire, au sein de ces cahiers qui ont la vertu de lui « ouvrir l’usage des mots » et, ce qui n’est pas rien, de l’apaiser, de le calmer. Car il n’a de cesse de tempêter : il maugrée contre la machine à laver dont le ronflement l’empêche d’écouter de la musique alors que cela lui est indispensable ; il forme des vœux pour trouver des moments de solitude absolue (pas facile dans la maison de Los Gatos qui fait 75m2), disparaître pour tous et pour chacun, loin de sa future ex-femme et de sa future nouvelle femme, loin de tout remue-ménage, du bruit, des sollicitations, des problèmes ; il s’effraie de l’interminable perspective d’une écriture qui s’étend et s’étend encore ; il se bat contre toute influence extérieure ; il est incapable de juger ses pages de la veille tant il les a relues ; il se reproche sa faiblesse de caractère, sa paresse ; par moments, il se dit qu’il n’écrit pas vraiment mais « sort des mots » glissant « comme des raisins hors de leur peau », en prenant garde de ne pas les laisser s’empiler dans leur empressement à sortir; ses nerfs lâchent, la dépression le guette et il faut continuer malgré la grippe intestinale qui s’invite au mauvais moment. Et quand il écrit la scène de la grève, il se met en situation de gagner lui-même cette grève !

On le voit se reprocher l’imposture du succès vécu comme un malentendu (« De la tricherie ! ») après les acclamations qui ont fait cortège à Des souris et des hommes. Tant et si bien qu’en en sortant pour se lancer dans le projet des Raisins de la colère, il se demande s’il est capable d’écrire un livre honnête. Il a tellement peur de décevoir ses lecteurs, mais il n’a pas la force, vide de toute énergie, émotionnellement ravagé, incapable de trouver le sommeil. Il faut le lire comme le journal d’un homme en colère car c’est bien le sentiment qui court tout le long, même si l’on imagine pas que l’on puisse composer une œuvre d’une telle ampleur, d’une telle puissance dans un perpétuel état de tension. Selon le traducteur dans sa préface, « temps » est le mot le plus employé dans ce Journal. C’est possible. « Ah si seulement j’avais du temps… ». On en est tous là, les écrivains, grands ou petits.

Le 3 septembre à 11h, il tient enfin son titre grâce à celle qui partage alors sa vie et tape son manuscrit à la machine, sa première lectrice. C’est bête mais dès lors que le titre s’impose « le livre a enfin une existence ». Carol l’a trouvé dans The Battle Hymn of the Republic (1862) de Julia Ward Howe, elle même inspirée par le livre de l’Apocalypse (14 : 19-20). Un titre qui emballa Steinbeck car il lui faisait penser à une marche militaire !

« Mine eyes have seen the glory of the coming of the Lord:
He is trampling out the vintage where the grapes of wrath are stored;
He hath loosed the fateful lightning of His terrible swift sword:
His truth is marching on.
 »/« Mes yeux ont vu la gloire de la venue du Seigneur;
Il piétine le vignoble où sont gardés les raisins de la colère;
Il a libéré la foudre fatidique de sa terrible et rapide épée;
Sa vérité est en marche.
 »

(« Photos de Dorothea Lange pour la Farm Security Administration à l’exception du portrait de John Steinbeck -en haut- et du pictogramme tiré du film de John Ford avec Henry Fonda -en bas »)

 

Cette entrée a été publiée dans cinéma, Littérature étrangères.

1366

commentaires

1 366 Réponses pour Dans l’atelier de l’écrivain, par-dessus son épaule

l'ombelle des talus dit: à

Et Tell tua Gessler d’un carreau d’arbalète

renato dit: à

C’est qui le crétin qui parasite mon nom à 20 h 00 ?

Janssen J-J dit: à

Fascinante logorrhée collective du matin, où s’éploient le nuancier des tactiques et stratégies propres à chaque erdélien pour correspondre à son rôle + ou – attendu, se distinguer partiellement de la masse, s’en abstraire et s’en répulser, se self-contrôler ou se débrider, s’engorger ou se dégorger, s’efforcer de ne jamais se perdre la face, par le biais de la déstabilisation de l’autre aimé-haï, en lui prêtant des intentions masquées, lui projetant et assénant des impressions, des convictions, des opinions, des attitudes, des sentiments, des représentations, une weltanschauung, des trucs intersubjectifs plus ou moins fondés… Tester sur chacun la palette infinie des modalités de résistance à la domination, terreur, agression, mais aussi savoir provoquer et capturer des tactiques d’apaisement par les armes de la sympathie, voire de l’empathie. Convoler au milieu de tous ces flux et reflux spumescents, rien que pour sa propre hygiène de vie…, quand il n’est plus possible de marcher tous les jours, ni d’entretenir correctement son corps, ni de manger équilibré, ni de se produire un sommeil de qualité, ni de s’accorder du temps de relaxation, ni de prendre soin de ses yeux, de ses oreilles et autres organes inférieurs. Chaque y fait ce qu’il peut et veut. Le commentaire du post à Passou, bien sûr en principe…, mais ce n’est vraiment pas le principal. Quelle armée !

Marie Sasseur dit: à

« En Bretagne, au Caire et à Chicago, chais pas trop, voyagh’eons pu… »
Ah c’est bien fun « happy jour prolongée jusqu’à minuit »
Je vais voyager bientôt du côté de la Ligerie, encore. Un p’tit troquet pas loin, fréquenté maintenant par des brexiteurs un peu rock’n roll, et donc où « le général de brigade », faisait son apprentissage. Pour emmerder Lennie Langoncet.

Marie Sasseur dit: à

« Un point de vue régionaliste »
Je ne sais pas pourquoi, mais cet angélisme opportuniste, le témoin « partir ou rester » , ultra- médiatique ( il est partout dans les journaux à a Paris),tendance post-colonialisé, qui attend avec delectation que tout foire dans son Pays, est du même tonneau que B. Sansal. Dépassés par l’histoire en marche.

Janssen J-J dit: à

et Michelle Obama !
(tai, j’ai pas encore lu ses mémoires, d’après qu’ils sont pas fracassants sur le plan politico-sexuel)

Jean Langoncet dit: à

Reste le passeport diplomatique mais il peut être confisqué sur l’heure. Alors quoi ? Le nombre

Janssen J-J dit: à

Un autre MO, on l’avait oublié, çui là…
___________
Socrate a raison : mieux vaut subir l’injustice que la commettre… Je n’ai donc pas répondu aux injures ayant accompagné la sortie de mon Crépuscule d’une idole, sous-titré L’affabulation freudienne, un livre accueilli par la haine d’un petit milieu et l’emballement du public. […]. Cette Apostille se propose d’examiner les conditions d’une psychanalyse non freudienne avant Freud, pendant lui, après lui. Avec l' »analyse psychologique » de Pierre Janet, un philosophe doublé d’un psychologue clinicien pillé, insulté et sali par Freud ; avec le « freudo-marxisme » de Wilhelm Reich persécuté par les freudiens et les marxistes ; avec la « psychologie concrète » de Georges Politzer, philosophe communiste et résistant fusillé par les nazis ; avec la « psychanalyse existentielle » de Sartre […] Cet immense chantier exige un « intellectuel collectif ». Ce livre pourrait en être le manifeste… M. O.

Janssen J-J dit: à

allhons quand même point comparer les carreaux d’edel à ceusses de mister magoo, hein !
à paris, l’ambiance est plus ce qu’elle y fut jadis, mais existe encore.
https://www.youshould.eu/l/polly-maggoo
En Bretagne, au Caire et à Chicago, chais pas trop, voyagh’eons pu…

Jean Langoncet dit: à

@Faire ou faire-faire, tout dépend du produit

M. Obama fut parfait au plan du discours. Outre celui sur les races mis en lien par Ms Sassoeur, éventuellement se référer à celui dit du Caire pour en avoir le coeur net. Quant à Mister Magoo, l’état de netteté de ses carreaux n’a aucune importance sur sa conduite à l’aveuglette et cartoonesque

JanssenJ-J dit: à

@ la bonne bretonne est plus dure à la tâche que la bonne parisienne

ah bon ? il les astique pas lui-même ? Tu m’étonnes… J’avais oublié qu’on n’avait pas les mêmes valeurs… Faire ou faire-faire, tout dépend du produit…

https://www.youtube.com/watch?v=uNdWG1nxOZ0

Marie Sasseur dit: à

Lennie n’est pas allé à l’école très longtemps, il oublie aussi vite, qu’il n’a retenu de l’histoire que ce qu’il était capable d’entendre, avec son entendement un peu attardé. Et dangereux.
À bientôt.

Jean Langoncet dit: à

Oui bécassine. Et l’école obligatoire, c’est aussi de l’intégration forcée. Bonne suite.

Marie Sasseur dit: à

« dénigrer Soustelle (celui des années cinquante)  »
Brave Langoncet, vôtre apôtre de la colonisation enchantée idiot utile des extrêmes a instrumenté la violence ,inouïe, qui s’est mise en place en Algérie dans les 50’s. Et pour « l’intégration forcée  » prônée par ce sociologue, voir la réponse de Paul Delouvrier.

Marie Sasseur dit: à

« SAN JOSE — Ruby Bridges will be forever remembered as the tiniest foot soldier in the civil rights movement, chosen, at just 6 years old, to be the first black child to attend an all-white elementary school in the Deep South. John Steinbeck later described her in “Travels With Charley” as she marched past a howling mob into the William Frantz School — and into history — dressed in “new white shoes on feet so little they were almost round.”

“And my feet are still small,” Bridges said with a laugh from her home in New Orleans, as she prepared to continue her long march through the often troubled history of American race relations »
By BRUCE NEWMAN | Mercury News, Bay Area News Group PUBLISHED: February 23, 2016 at 8:35 am | UPDATED: August 11, 2016 at 11:54 pm

Lennie, see also how this long road got a new cross :

Barack Obama’s speech on Race.

https://www.nytimes.com/2008/03/18/us/politics/18text-obama.html

Marie Sasseur dit: à

« discours du brillant général de brigade du 05 mars 1959 »
C’est faux, et vous le savez, Lennie Langoncet.
Vous devez écrire, si la malhonnêteté n’etait pas votre fond de fabrique:
« discours de A. Peyreffite, faisant parler le fantôme de De Gaulle »

Marie Sasseur dit: à

«Le fantôme de Romain Gary s’étrangle un peu»

Pierre Assouline

Faut rendre à César.😁

Marie Sasseur dit: à

Jean Langoncet dit: 27 mars 2019 à 22 h 35 min

Alger n’est pas Monterey, Ca.
Quant à la photo de Ruby Bridges, il faut élargir le cadre. L’escorte musclée vise à protéger Ruby, mais de quoi…

Pauvre Lennie Langoncet, vous faites pitié dans votre manège enchanté. Et je n’ai pas l’envie de vous refaire l’Histoire.

Jean Langoncet dit: à

La question est loin d’être épuisée et vise notre présent et celui de l’Algérie auquel on peut, quand même, s’intéresser. Renier l’histoire, dénigrer Soustelle (celui des années cinquante) pour mieux alimenter les préjugés simplets du moment qui conduisent au maintien de l’ordre établi, c’est à dire au maintien de la dictature du FLN, ne rend pas service à la cause des algériens.

Jean Langoncet dit: à

Un passage analogue de Camus dans les rues de je ne sais plus où en Algérie ; pourquoi ce qui a été possible en Amérique en matière d’intégration (photo marquante de cette écolière noire) ne l’a pas été en France ?

Marie Sasseur dit: à

Un goût de la sardine.

« La rue de la Sardine, à Monterey en Californie, c’est un poème ; c’est du vacarme, de la puanteur, de la routine, c’est une certaine irisation de la lumière, une vibration particulière, c’est de la nostalgie, c’est du rêve. La Rue de la Sardine, c’est le chaos. Chaos de fer, d’étain, de rouille, de bouts de bois, de morceaux de pavés, de ronces, d’herbes folles, de boites au rebut, de restaurants, de mauvais lieux, d’épiceries bondées et de laboratoires. Ses habitants à dit quelqu’un : « ce sont des filles, des souteneurs, des joueurs de cartes et des enfants de putains » ; ce quelqu’un eût-il regardé par l’autre bout de la lorgnette, il eût pu dire : « ce sont des saints, des anges et des martyrs », et ce serait revenu au même. »

https://www.undernierlivre.net/john-steinbeck-rue-de-sardine/

Cannery row in Monterey in California is a poem, a stink, a grating noise, a quality of light, a tone, an habit, a nostalgia, a dream. Cannery row is in the gathered and scattered, tin and iron and rust and splittered wood, chipped pavement and weedy lots and junk hips, sardine canneries of corrugated iron, honky tonks, restaurants and whore houses, and little crowd groceries, and laboratories and flophouses. Its inhabitants are, as the man once said, « whores, pimps, gamblers, and sons of bitches  » by which he meant Everybody. Had the man looked through another peephole he might have said, « Saints and angels and martyrs and holy men « , and he would have meant the same thing.

Jazzi dit: à

J’aime beaucoup les lentilles, merci !

Jazzi dit: à

« Même edel piaffe d’impatience derrière ses carreaux sales. »

Pure diffamation, JJJ !
Pour avoir été chez invité à dîner chez Paul Edel un soir à Paris, je puis témoigner que son intérieur était impeccablement tenu…
(la bonne bretonne est plus dure à la tâche que la bonne parisienne…)

Marie Sasseur dit: à

Pas convaincue du tout par ce rapprochement entre « les raisins de la colère  » de Steinbeck , ticket vers the promise land, et « la route » de McCarthy, prendre la route apres l’apocalypse ; mais c’est super d’y avoir pensé .

Delaporte dit: à

Delayourte dit: 27 mars 2019 à 19 h 08 min

Delayourte est quelqu’un qui tente de me pasticher, pourquoi pas ? mais ce n’est pas moi.

Marie Sasseur dit: à

Ce journal a été ecrit pour ses deux fils.
Et rien d’autre, à declarer.

Janssen J-J dit: à

il faut lâcher Steinbeck après plus de 1330 rebonds ! A moins de nous dire enfin ce que vous pensez personnellement de son journal puisque la normande est restée aux abonnées absentes après avoir sommé le tôlier de s’y coller. Résultat : on n’en peut pu. Même edel piaffe d’impatience derrière ses carreaux sales.

Marie Sasseur dit: à

Soustelle est un bon apôtre de la philo M. Weber, jusqu’à l’aveuglement. Mais il y en a tant.

Marie Sasseur dit: à

Ça s’explique, la bible belt…

Marie Sasseur dit: à

Réciter le benedicite avant le repas, est encore une pratique usuelle dans le vieux Sud, traversé par Steinbeck…Enfin, c’était vrai il y a presque 30 ans.

Ed dit: à

Bien sûr que je récite le bénédicité avant chaque repas. Je n’y manque pas non plus à chaque fois que j’ouvre un Snickers. Non mais oh ! Traitez-moi de païenne tant que vous y êtes.

Marie Sasseur dit: à

Bon dîner Langoncet. N’oubliez pas, le vinaigre au miel du général de brigade le 25 mars 1959.

« il est loisible, je le proclame, de suer le fiel ou de cracher le vinaigre tout autant que de distribuer le lait ou de répandre le miel. »

Après 20 ans à son service, il n’a pas fallu à De Gaulle, plus de 50s pour limoger votre apôtre de la colonisation enchantée. Chassée comme  » une mouche » (sic de Soustelle, himself)
Le  » général de brigade » (sic du vieil objecteur de conscience, au juke box) ayant lâché quelques « ah », « bon » quand le zélė gaulliste était venu lui demander un adoubement pour sa nomination par Tonton, à
la gouvernance d’Alger, en 55 du siècle dernier.

Vous partagerez bien ce repas, maintenant que vous ne pourrez rien faire à l’histoire, et surtout ne pas la nier.

La terrine de Tante Yvonne

Finalement, la cuisine servie était étonnamment moderne, «de produit», dirait-on aujourd’hui. Pas d’amuse-bouche, de hors-d’œuvre à rallonge, de digestifs ou autres pousse-café. Les dîners de gala reflètent la personnalité des locataires de l’Élysée: une certaine ascèse nutritionnelle, à la limite parfois de la frugalité. En revanche, on sait qu’à La Boisserie, le refuge familial, le général était plutôt amateur de cuisine bourgeoise. «Des plats francs du collier où l’on voit ce que l’on mange», aimait-il répéter. Ainsi la blanquette, les oreilles de cochon grillées, la daube de bœuf ou le poulet rôti faisaient partie du quotidien. Mention spéciale pour la terrine de lapin de Tante Yvonne dont il raffolait. En clin d’œil à l’exposition, la sympathique Table du Général, tenue par la famille Natali, au cœur de Colombey-les-Deux-Églises, propose un «menu présidentiel» à prix doux (25 €) composé de trois plats «historiques». Une croustade d’œufs brouillés aux truffes, un caneton Clamart et une poire Cardinale, celle-ci ayant conclu le dîner organisé pour le chah et l’impératrice d’Iran, le 17 octobre 1963.

http://www.lefigaro.fr/gastronomie/2017/11/17/30005-20171117ARTFIG00306-dans-les-plats-du-general-de-gaulle.php

D. dit: à

Delaporte, ayant souvent l’occasion de voir Sollers qui me connaît bien, je me propose de lui demander si vous me le permettez.

Janssen J-J dit: à

19.08, Delayoutre ?

Delayourte dit: à

En tout cas je suis sur que Sollers ne mange pas de lentilles. Il devrait, cela favoriserait son inspiration. Paul Edel non plus, probablement. S’il mangeait des lentilles, il trouverait Sollers indigeste. Mon cher Jacuzzi, connaissez-vous ce petit restaurant près de l’Étoile ou l’on sert, sur des nappes à carreaux, les lentilles entre deux tranches de maroilles? Vous devriez y faire un tour entre deux saunas.

D. dit: à

Ce qui fait de la lentille une sorte de nourriture spirituelle.

D. dit: à

Aux Indes, l’on consomme beaucoup de lentilles, ce n’est pas pour rien : elles apportent les protéines nécessaires aux autochtones souvent indigents qui, soit par manque d’argent, soit par principe religieux, ne consomment pas de viande.
Chez les Rajahs on consomme souvent de la viande notamment pendant les fêtes. Toute la cour en profite et tous les lettrés aussi et les domestiques aussi dans une moindre mesure. Les marchands souvent aussi. Beaucoup de poulet et d’agneaux que l’on hésite pas à accompagner de lentilles.
Bien entendu les Brahmanes ne touchent pas à la viande. En théorie.

Jean Langoncet dit: à

ps : le Segalen n’est pas un somnifère

Delaporte dit: à

« on ne sert plus de porc chez airfrance. Qu’en pensez-vous, dear Delaporte ? »

Mon cher Phil, on ne mange rien en général sur les compagnies aériennes, tant c’est dégueulasse. Même en première classe. Qu’ils servent du porc ou non, peu importe. Le mieux dans un voyage en avion est de dormir : un bon somnifère fait souvent l’affaire, et permet de conserver sa santé.

Jean Langoncet dit: à

@love me 2 times
Surtout si vous recherchez un Segalen
Trêve de mauvaise influence, bonne soirée

Phil dit: à

on ne sert plus de porc chez airfrance. Qu’en pensez-vous, dear Delaporte ?

Delaporte dit: à

Je suis passé dans ma librairie coutumière, tout à l’heure. Ils avaient changé tous les rayons, c’était impossible de s’y retrouver. Je cherchais un livre, j’ai été obligé de le demander à une vendeuse, qui a regardé sur son ordinateur, et qui est allée au loin, très loin, me le chercher. Désormais, aller dans une librairie acheter un livre s’apparente à un voyage exotique, une expédition !

Delaporte dit: à

« J’ai mangé des lentilles ce midi, mais avec du poulet. Grave erreur. C’est vraiment fait pour la viande de porc. »

Le porc, ça va avec tout, c’est vrai. C’est une viande extraordinaire, que je mets au-dessus du panier. L’avantage du poulet, c’est qu’on peut le manger sans légume, nature, et même avec une salade composé – c’est drôlement bon, quand c’est du poulet de qualité. Sinon, le poulet, avec des patates revenues ; mais c’est gras. Et vos lentilles, Ed, comment étaient-elles apprêtées ? C’est compliqué à cuire, il faut rajouter du lard, un peu d’huile et une carotte. Cela peut se manger froid. Et comme le disait fort justement D, quel aliment magnifique ! Il contient beaucoup de fibres, peut-être trop, il est parfaitement diététique. L’existence d’une légumineuse comme les lentilles, dans la création terrestre, prouve de manière évidente la présence bienveillante d’un Dieu. Ed, vous ne récitez pas, avant de manger, le benedicite, sans doute. Une prière magnifique, pourtant !

Jean Langoncet dit: à

Amusée

et alii dit: à

m’ont bien amusées.

m’ont bien amusé

et alii dit: à

Jean Langoncet dit: 27 mars 2019 à 17 h 59 min

« Va te faire cuire un œuf ! »

et alii dit: à

Jean Langoncet dit: 27 mars 2019 à 17 h 59 min

>Non, Alors non.

Jean Langoncet dit: à

Souriez et alii, si vous n’êtes pas encore filmée, vos considérations sur les valeurs de la république « religion laïque » m’ont bien amusées.

et alii dit: à

Parce que 1) elle sourit SI ELLE VEUT; et 2) une femme n’est ni un chaton mignon, ni du mobilier urbain et elle n’est pas là pour égayer le quotidien de qui que ce soit.

Jean Langoncet dit: à

Affaire d’opportunité. Le moment est peut-être mal choisi.

Janssen J-J dit: à

@ souhaitent-ils évoquer ici leurs souffrances

J’aimerais bien, mais ède (miaou) et CT (warf) les entendront-t-elles à leur juste profondeur ?

et alii dit: à

t: 27 mars 2019 à 17 h 33 min

>Non,

Janssen J-J dit: à

@ arrêter d’écrire comme un demeuré

mais d’où me vient qu’on me cherchât jusqu’en ma bergerie ?

Croyez être originale en faisant des choses singulières. Mais non, la vérité c’est qu’on est originaux en faisant des choses singulières de la même façon (kidit).
Tous vos selfies et ceux de vos semblables postés sur Instagram dans différentes villes du monde montrent que partout, les filles sourient plus que les hommes, mais beaucoup plus à Sao Paulo et à Bangkok qu’à Mosocou, Hambourg ou à Berlin. Ca tempère un brin vos effusions littéraires ! (voir le projet de Lev Manovitch http://selfiecity.net/ )

Jean Langoncet dit: à

Reste le bon vieux fond de sauce du brillant général de brigade que j’évoquais hier soir ; ça prend toujours

Jean Langoncet dit: à

Réduire l’état civil à un genre imposé, c’est du même ordre qu’invoquer la DDH pour garantir le droit d’avoir mauvais goût comme lu plus bas

et alii dit: à

La nomination de l’écrivain Philippe Besson consul à Los Angeles annulée par le Conseil d’Etat

et alii dit: à

As revealed in “Striking Power: Iconoclasm in Ancient Egypt” at the Pulitzer Arts Foundation in St. Louis, this recurring damage was no accident, but a targeted destruction motivated by political and religious concerns.

Jean Langoncet dit: à

@« ne pas être prisonnier du sexe que vous assigne l’état civil »

Parmi la noble assemblée de la RdL, certains se sentent-ils prisonniers du sexe que leur assigne l’état civil et, le cas échéant, souhaitent-ils évoquer ici leurs souffrances ?

et alii dit: à

Un nombre croissant de figures intellectuelles, dont l’historienne Mona Ozouf, revendiquent le droit de « ne pas être prisonnier du sexe que vous assigne l’état civil ». Et les rebelles sont de plus en plus nombreux à vouloir casser ces codes : 14% des 18-44 ans considèrent que la non-binarité correspond plutôt bien à leur identité de genre, selon notre sondage YouGov.
à revisiter les messages souvent implicites qu’elle ou il transmet à ses enfants ou ses petits-enfants.

et alii dit: à

Et autant de pronoms qui fleurissent pour sortir de l’alternative « il » « elle » : « ul », « ol », « iel », « ele », « ille ». Comme si on découvrait peu à peu toute la palette de couleurs qui se déploient entre le noir et le blanc. Facebook propose ainsi plus de cinquante options de genre. On est loin des deux cases à cocher sur les formulaires administratifs. De nombreux·se·s non-binaires souhaiteraient d’ailleurs que l’état civil reconnaisse un genre « neutre », comme c’est le cas à New York depuis janvier, voire que les mentions « homme » et « femme » disparaissent tout bonn

Pour lire les 92 % restants,

D. dit: à

Delaporte et ses fameuses remarques gentilles de belle-mère…du genre vous avez eu raison de prendre du bleu mais ça vous boudine quand même. Essayez voir avec du jaune la prochaine fois.

et alii dit: à

Femme ? Homme ? Ni l’un ni l’autre ? L’assignation à un genre fait de plus en plus débat, notamment chez les jeunes. Cette remise en question des stéréotypes pousse chacun d’entre nous à s’interroger sur son identité.

Ed dit: à

« des courgettes en flan »

N’allez pas nous exciter Bérénouche.

Ed dit: à

Croyez pas si bien dire ! J’ai mangé des lentilles ce midi, mais avec du poulet. Grave erreur. C’est vraiment fait pour la viande de porc.

@jjj
Quand on vous dit d’arrêter d’écrire comme un demeuré, même ca, vous ne l’écoutez pas. Et c’est plus justifié que vos injonctions envers ma personne.

D. dit: à

Ce soir je mange des courgettes en flan. Pour ma part. Je vous donne un petit truc : cuisez longtemps (3h), au four dans dépasser 100 degrés. Pimentez légèrement la courgette pour la réveiller. Passez juste un petit coup de grill de qq minutes à la fin. Appareillez le flan d’un soupçon d’ail et de quelques lardons fumés rapidement revenus à la poêle.

D. dit: à

Oui une bonne saucisse bien de chez nous est un bon choix.
Quant aux lentilles, il s’agira vraisemblablement d’un aliment d’avenir en raison des qualités inouïes de cette petite legumineuse : riche en protéines, en fibres, en vitamines, sels minéraux et oligo-éléments, tolérante en culture à la sécheresse et à la fraîcheur. Des variétés naturellement résistantes aux maladies existent. Vive la lentille.

et alii dit: à

Bien qu’elle ne soit, lors de son achèvement, que le cinquième plus haut bâtiment de la ville, la « Walkie-Talkie » obtient tout de même une première place…

Eh oui, elle remporte en 2015 le prix anglais de la pire construction de l’année !

Delaporte dit: à

« Non Delaporte, Edwige est tout ce qu’il y a de plus réel. Vous avez un léger côté parano des fois, je trouve. »

Parano, peut-être pas. C’est plutôt de l’imagination débridée. Sinon, qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Faites-nous rêver, D. Pour moi, une saucisse de porc avec des lentilles. Je suis un mange-pas-cher, ce soir !

bouguereau dit: à

on voit par les camera vidéo qule porno chic ça fait bouger les oreilles de renfield..mais qu’en conclure

et alii dit: à

Artips
Conseillez Artips

Aujourd’hui : « Va te faire cuire un œuf ! »
Où l’on découvre un immeuble qui brille de mille feux.

renato dit: à

Comme les gaziers, bouguereau, elle siffle son café avant daller au taf… dans le cas contraire pas de performance :

https://pin.it/pa5z35uvdyffxp

Lucien Bergeret dit: à

« Ce qu’il y a de bien avec Monsieur Court-Bergeret,etc… »
(Clopine le 27 mars 2019 à 13 h 17 min)

Tiens! Je ne serais plus Hamlet, je serais M. Court maintenant! Après JC, D et je ne sais plus qui encore?

Ben non! Je ne suis pas M. Court.

Janssen J-J dit: à

@ Il faut toujours encourager les novices de cesser d’écrire,

TAF d’accord, mais vlà 1 conseil qui risque d’tomber à plate. Se prend point pour une « novice aux écriture » (encore moinsss pour une commise : I would prefer not to),… écrit depuis toujours, cessera jamais qu’a di, keskidi ?
Alhors ? les étrilles à étriller, hein, rinçons-les putôt dans l’seau du bacàsab’

poussière dit: à

baroz a oublié tkt et ses bottines, alzheimer, l’âge usw probablement

et alii dit: à

Pour sa bière aux arômes de «cannelle, girofle, anis, poivre noir et genévrier», la brasserie russe Kopytov était fière de dévoiler son étiquette, en novembre dernier: un gros plan sur le visage d’une femme, bâillonnée par une gag ball (une boule utilisée dans les pratiques sado-masochistes), dont la boule en question est en fait un prianik, célèbre gâteau traditionnel russe.
http://www.slate.fr/story/174948/etiquette-sado-masochiste-biere-russe-scandale?utm_source=Ownpage&_ope=eyJndWlkIjoiM2Y2MTQ1MGI0Y2YwOGU5ZDQ0Y2NmNmMyZjY0OWU3NzYifQ%3D%3D

bouguereau dit: à

Vous avez un léger côté parano des fois, je trouve

la certitude n’est pas un sentiment communicatif..ce n’est la preuve de rien..et ça sème le doute..le mauvais

bouguereau dit: à

je ne vais jamais plus loin

c’était ya hencore quelquejour au ptimatin sur france mu rénateau..c’est une scie..un kador pianiss disant qu’a 10 ans il avait ‘choisi’ de jouer au piano plutôt que d’aller jouer avec les copins ‘qu’il entendait par la fenêtre’..maudit?..hum..mais le gars peut dire ça sans ciller à des gaziers qui sifflent leur café avant daller au taf..

D. dit: à

Non Delaporte, Edwige est tout ce qu’il y a de plus réel. Vous avez un léger côté parano des fois, je trouve.

renato dit: à

Retisser le mythe de l’artiste sans doute, bouguereau ; maudit me semble de trop — d’ailleurs, dans ma mythologie, Les Maudits ce sont des Poètes du XIXe, je ne vais jamais plus loin.

bouguereau dit: à

je ne chercherais aucune compensation à mes insuffisances dans l’obtention d’ une belle taille (je suis minuscule), d’un physique séduisant susceptible de traîner les cœurs après moi, ou d’intelligence mathématique ,mais je demanderais qu’on m’accorde cette capacité innée qu’ont certains de noircir des pages sans effort et ce même si les textes que je produirais alors devaient être médiocres

tu sais drh..y’a eu de bons pédagogue qui ont rabaché une certaine chose éstrange qui est que la pire chose qu’on puisse souhaiter à l’homme pour le rende malheureux c’est cqu’il veut

bouguereau dit: à

c’est hune manière de retisser le mythe de l’artiss maudit rénateau..mozart..picasso entraient dans une carrière à 5 piges..nombre dartiss contemporain se sont trouvé la vocation froidment sur le tard par calcul..c’est une mise à l’épreuve qui est vrai pour un métier..pour tous les métiers..et par un pédagogue trés attentif..sinon des léonard y’en a plein au tchad

renato dit: à

Il faut toujours encourager les novices de cesser d’écrire, DHH : un peintre impressionniste — le nom me fuit — préconisait la dissuasion comme pratique utile pour stimuler la créativité des jeunes artistes ; Diane Arbus, scolarisée dans une école d’avant-garde, se plaignait car tout le monde lui disait que ses peintures étaient extraordinaires, ce que ne lui semblait pas ; etc., etc. Il faut créer des obstacles si on veut que les jeunes artistes progressent.

Ed dit: à

avoir tenté de me dissuader

Ed dit: à

DHH dit: 27 mars 2019 à 15 h 51 min

Vous avez raison DHH. Je n’aurais pas dû vous mettre dans le même panier. Vous avez toujours été critique à mon égard, sans jamais m’avoir dissuadé d’écrire. Je vous accorde cette nuance. Désolée-

Delaporte dit: à

Une question (gentille) à Ed : pourquoi, sur votre blog, ne montrez-vous jamais votre ravissant visage ? L’opération de chirurgie esthétique a-t-elle raté ?

bouguereau dit: à

Je ne serai jamais un grand écrivain, ne serai sans doute jamais publiée non plus, mais resterai une écrivante car je l’ai toujours été

ciboire..contente nous d’être dédède

DHH dit: à

Ed 14h 41
vous écrivez « et même DHH » à propos de ceux qui vous dénieraient le droit d’avoir une ambition d’écrivaine
je ne comprends pas la place particulière que vous me ménagez dans votre protestation contre ceux qui vous sommeraient de cesser d’écrire .
je n’ai jamais rien dit de tel d’abord parce que cela serait stupide à mes yeux
En effet, quelle que soit la qualité de l’écriture produite , j’envie la chance de ceux et celles qui écrivent avec facilité précisément parce que c’est un don que je regrette fort de ne pas avoir .
C’est d’ailleurs ce que je demanderais a Dieu s’il me proposait de m’accorder ,à mon choix ,un avantage naturel que je n’ai pas eu.
je ne chercherais aucune compensation à mes insuffisances dans l’obtention d’ une belle taille (je suis minuscule), d’un physique séduisant susceptible de traîner les cœurs après moi, ou d’intelligence mathématique ,mais je demanderais qu’on m’accorde cette capacité innée qu’ont certains de noircir des pages sans effort et ce même si les textes que je produirais alors devaient être médiocres.
voici pourquoi, quoi que je pourrais éventuellement penser de vos écrits, je n’aurais pu vous demander(d’ailleurs de quel droit?) de renoncer à une activité dont je suis en réalité plutôt jalouse
continuez a profiter de votre chance publiée ou pas

Delaporte dit: à

J’aime beaucoup les étrilles, j’en ai pêché lorsque j’étais jeune et je les mangeai sur le bateau (après cuisson sur un réchaud). Délicieux, l’extase…

bouguereau dit: à

Moi, je ne perds jamais mon temps

qu’est ce quexactement le perdre mon couillon et le sait on d’avance..capitaliste

Delaporte dit: à

Ed est peut-être un personnage inventé par PaulEdel pour nous faire marrer, rien qu’une fiction. D’ailleurs, il y aurait un indice : le fait que Ed habite Hambourg, significatif quand on connaît la passion de notre cher PaulEdel pour l’Allemagne…

bouguereau dit: à

c’est la soupe d’étrilles

jme rappelle d’avoir soudoyé des moutards pour en pécho..ils m’en ramenait plein..jusqu’a ce qu’un papa vienne trés inquiet..il m’avait pris pour barbarin en civil..il se demandait ce qu’on pouvait faire avec ces saloperies..

Delaporte dit: à

Moi, je ne perds jamais mon temps, quand je suis sur le net. C’est pour ça que je parle de Dieu, d’Ulrike Meinhof, que je fais des exercices de style sur ce que je mange, que je vitupère : tout sera inscrit dans le Grand Livre du Jugement dernier, et j’aurai à en répondre quand je serai devant saint Pierre. Même lorsque j’évoque des tocards comme Neuhoff, cela reste essentiel. Car c’est ici le lieu d’en parler, et de se rapprocher le plus possible de la Vérité. Dans quel autre endroit parler aussi abondamment d’Ulrike Meinhof, par exemple de critiquer les éditions des Femmes parce qu’elles ne publient plus la grande figure des Brigades rouges ? Au moins, je veille, et on ne dira pas plus tard que personne n’y avait songé ! J’encourage tout le monde à commenter davantage, même Ed, même PaulEdel à parler encore de Sollers, etc., car cela nous sera compté, lu, pesé, divisé… Ne sommes-nous pas là pour sauver notre âme ? – Sauf ceux, bien sûr qui n’ont pas d’âme, et qui se reconnaîtront. Hier, je suis intervenu sur l’endive au jambon. Un vaste sujet, que je n’ai fait qu’effleuré. Eh bien, grâce à cela je n’ai pas perdu ma journée. J’ai indiqué un désir d’endive au jambon, et je vais bientôt me régaler avec une telle endive au jambon, et personne ne pourra m’en empêcher. Vraiment, sur le net, je suis le roi du monde !!!

bouguereau dit: à

Schygulla

hach souvenir

D. dit: à

Jean-Claude Dreyfus et/ou Michel Fau.
….Depardieu, pardi. Ou Noiret s’il était encore en vie. Pourquoi est-il mort si tôt, Noiret ?!

Ed dit: à

Paul Edel = Jacques-Pierre Amette ?

Gratulierung, mais je n’ai pas lu votre livre.

Paul Edel dit: à

bouguereau, le meilleur, vraiment, c’est la soupe d’étrilles, ces crabes modestes, petits, au gout fabuleux, qui paraissent tapissés de velours rouille.

Janssen J-J dit: à

Voyez, ède, comme on a envie de vous inviter à siroter en espadrilles bretonnes quand vous redevenez gentille. Même un ancien prix goncourt vient vous le dire icite, n’est-ce point le début de la consécration ? Vous verrez, un jour, croyez-moi, vous pourrez même poster de près et de loin sans risque d’encourir la moindre censure, à condition bien sûr de savoir toujours rester gentille, bref de laisser les hommes vous expliquer les vraies choses de la vie en général et littéraires en particulier.

Paul Edel dit: à

« Avez-vous manqué la polémique relative à l’identité de notre Prix Goncourt 2003 ? » Vous devriez en dire plus,cher Renato.

bouguereau dit: à

videment qu’polo ct’un écrivain..y fait bouillir sa marmite havec..des homards..des chapons dbresse..des bar gros comme ma cuisse..baroz haussi..du chien écrasé..une pov chauve souris de caveau..du crapeau..mais ça nourrit

renato dit: à

« Vous êtes écrivain ? »

Avez-vous manqué la polémique relative à l’identité de notre Prix Goncourt 2003 ?

Ed dit: à

« Ed, non « un écrivain ne perd pas son temps sur le net », au contraire, je découvre »

Vous êtes écrivain ? Je pensais que vous étiez exclusivement critique. Bien sûr, on peut y trouver de l’inspiration, mais il faut éviter d’y passer trop de temps je pense.

Jazzi,
Je suis lente.

Oui, mais j’ai moins bien mangé que pendant mon premier voyage, c’est dire !

Ed dit: à

« du mal à éviter ces stratégies de mise en visibilité permanentes »

Ah bon ? Vous n’êtes pas très doué. Personnellement, j’arrive très bien á éviter la publicité permanente de jazzi et ne viens pas l’em.merder sur son droit le plus strict. Bizarre que vous ne soyez pas en mesure de faire de même, d’autant plus qu’un hyperlien laisse libre de cliquer dessus ou non.

Paul Edel dit: à

Ed, non « un écrivain ne perd pas son temps sur le net », au contraire, je découvre des gens étonnants, les uns plaisants ,d’autres au tribunal, qui fouillent dans leurs classeurs pour faire taire les autres, athlétiques et encyclopédiques, d’autres qui ne sont que batailles, attaques à la baïonnette, prêts à vous guillotiner, à vous asphyxier pour vous faire taire si vous n’êtes pas de leur opinion ; avouez Ed, quel bouillonnement de passants !quelle agence de voyages culturels.. de Soustelle à Steinbeck.. et enfin ceux, comme vous, et quelques autres, qui sont d’une exquise espèce indéfinissable et qui donnent envie de les inviter à prendre un café face à la mer, en espadrilles, avec un bouquet de mimosa sur la table(ça c’est pour toi Jazzi côte d’’azur, le questionneur frénétique su mon blog) .

Jazzi dit: à

Enfin, Ed ! Il vous en a fallu du temps pour nous rendre compte de votre voyage d’hiver au Vietnam. Vos photos en disent plus long que vos mots. Le meilleur semblait être dans la nourriture…

Phil dit: à

Baroz, Laszlo Némes fait de l’uchronie en cinéma, assez désagréable premier opus polonophobe, du stuff pour la génération netflixeuse qui s’assied sur les livres.
Avec Fassbinder (cercleur de tonneau), c’est du brut de décoffrage, retour au 35mmm, Schygulla et compagnie, nés sur les ruines du Reich, impriment la pellicule.

Jazzi dit: à

« Bon, je pars rejoindre Marie Sasseur et jazmm au cimetière. »

Ah bon, qui enterre-t-on, JJJ ?

Janssen J-J dit: à

J’écris des choses censées avoir du sens.
Faut le dire vite… bien sûr, mais l’essentiel est dans l’auto-persusasion…, la meilleure chose du monde partagée avec sa chatte. Bon, je pars rejoindre Marie Sasseur et jazmm au cimetière. A toute.

DHH dit: à

@ clopine
vous assimilez MC à « ces impuissants de l’esprit ,ces perroquets juches sur leur petite branche de connaissances ,des a jamais oubliés ,tout ternes et gris de poussiere au fin fond d’un amphi naphtaliné  »
Je ne connais pas M C ni son blog et je ne sais de quoi parlent ses conferences ,de sorte que et je ne sais si le portrait que vous en dressez est ressemblant.
Mais je connais en revanche bien des gens, à l’érudition triste, qui correspondent au croquis talentueux que vous brossez de lui, dans cette phrase si bien tournée qui en dit d’eux tant de choses ressemblantes en si peu de mots et quelques images bien trouvées.

vous avez un vrai don d’écriture .

Janssen J-J dit: à

Je suis un écrivant, et personne ne me fera coucher de bonne heure avant longtemps, CT.

Janssen J-J dit: à

@ 14.31, pour une fois, une réaction proportionnée, de sorte qu’on a envie d’y croire. Mais l’faudrait éviter de nous montrer le contraire en tartinant systémtqmt les erdéliens de vos posts, blogs, et autres… via des hyperliens savamment instillés en noir et rouge. Résultat : du mal à éviter ces stratégies de mise en visibilité permanentes, y compris durant les voyages ou les phases de mise en sommeil (genre… néta-miaou, miaou, gamelles du chatbot, etc). Pourquoi ? tout le monde sait bien icite, CT notamment, que vous deviendrez tantôt une grande écrivaine allemande, pourquoi le nier et vous en retarder l’augure, en vous bloquant le compteur sur les registres idéologiques les plus simplistes, de nature poujado-féministes, attitude un brin bébête à la longue, autant pré-sénile que pré-pubère, se dit-on pour rester courtois. Mais non, personne ne vous hait. C’est juste un peu d’agacement, paulatinamente.

Antares dit: à

Ed, le la crudité desxdexualites vous degoutent à ce point il vous faudrait songer au couvent. Le cri du sablier les poulettes d’aéroports de Chloé méritent d’être lus.

Antares dit: à

De Chloé, les moufflettes d’atropos et le cri du sablier, valent à mon humble avis d’êtres
lus. Début de sa derrière d’écrivain.

Ed dit: à

La Canadienne au lit (paraît-il) : « tape- moe bien dans l’fond choupa to mère »

D. dit: à

Quand je dis je n’aime pas, cela ne veut pas dire que je les hais. Cela veut dire qu’en règle générale et disons même systèmatique je ne trouve aucune raison de les apprécier.
C’est mon droit le plus strict, garanti par la déclaration des Droits de l’Homme.

Jazzi dit: à

« Moi je n’aime pas les canadiennes, Bouguereau. Elles m’énervent. »

Pourtant elles nous tiennent au chaud, D. !

Ed dit: à

Je ne suis ni écrivaine, ni écri.vaine. J’écris des choses sensées, sinon vous ne passeriez pas votre temps à critiquer mon blog. Sorry JJJ, je ne sais pas combien de fois il me faudra dire, à vous, à Delaporte et même à DHH, que je n’arrêterai jamais d’écrire. Je ne serai jamais un grand écrivain, ne serai sans doute jamais publiée non plus, mais resterai une écrivante car je l’ai toujours été.

D. dit: à

Moi je n’aime pas les canadiennes, Bouguereau. Elles m’énervent.

Janssen J-J dit: à

(deux nouvelles perlouses du jour, et une morale)
2 – Finalement, je lui rends service, rien qu’en lui permettant de me haïr ainsi (merci pupusse).
1 – un écrivain ne perd pas son temps sur le net… (mais une écri.vaine, si !)
______________
/// comme le remarquait Dom Cardon, p. 186 : « en trançant (elles-mêmes) la frontière entre le public et le privé, (elles) chérissent encore plus ce qu'(elles) ont décidé de cacher, et peuvent se montrer extrêmement sensibles aux usages malveillants qui peuvent être faits de ce qu'(elles) confient aux plateformes du web ».

Ed dit: à

Clopine, je vous tire mon chapeau. J’ai déjà du mal à supporter tous ces vieux c.ons maintenant, alors je n’ose imaginer ce que c’était il y a 10 ans, dans le monde d’hier, le monde pré #metoo. Quant à Passou, il mérite toute notre admiration, comme ces autres hommes capables d’empathie pour l’autre sexe.

On comprend pourquoi Chloé Delaume a déserté le blog, elle a dû avoir un sacré comité d’accueil. Et elle a bien fait de se barrer, un écrivain ne perd pas son temps sur le net.

Citronnade dit: à

Ed, seriez vous pudibonde, puritaine ou sainte nitouche, il est admis que symboliquement l’enfant par l’acquisition du langage prend possession du monde.

bouguereau dit: à

Chaque semaine amène son lot de films à thématique homo

et baroz n’y vois que de quoi tartariner

bouguereau dit: à

les amours homosexuelles de Sergio, qui s’envoie en l’air avec un cosmonaute Russe !

l’himage aurait été belle dans 2001 baroz..havec aili ailo chanté par les coeurs de l’armée rouge..on peut pas ête en avance sur tout

bouguereau dit: à

tu vois monsieu courte ‘himpuissante de l’esprit moi jamais..vu quje pense contamment à une grosse bite’..et haprés ça bonne clopine elle srait pas bonne..que des médisants épicétou

renato dit: à

Je suis plutôt British Columbia, bouguereau, donc incompatibilité géographique.

Clopine dit: à

Ce qu’il y a de bien avec Monsieur Court-Bergeret, (dont dont nous connaissons désormais l’ennui soporifique qui se dégage des conférences qu’il donne sur des sujets demandant certes des connaissances savantes, mais si peu mises en valeur par la terne personnalité du susdit qu’on ne peu que soupirer : abscons… s’em.merde ici), c’est qu’il n’emploie pas le « nous » de majesté mais qu’il le remplace par un « on » auquel il ne manque définitivement que le « c ».

Je me souviendrai toujours de la pathétique et grotesque (à la fois) petite présentation qu’il avait mise en avertissement de son blog, sous le pseudo de Bergeret : « Bergeret qui, non, n’écrit pas, car il est au-dessus de ça » (je cite le sens, non la phrase exacte, trop pompeuse et débile à la fois pour que je l’ai retenue mot à mot).

Tu parles Charles. Le pauvre Bergeret n’a que sa haine et son si triste savoir pour goûter la vie… Etonnez-vous de sa jalousie, donc, envers tous ceux (et celles) qui ne sont pas des impuissants de l’esprit, des perroquets juchés sur leur petite branche de connaissances, des à jamais oubliés, tout ternes et gris de poussière, au fin fond d’un amphi naphtaliné… Finalement, je lui rends service, rien qu’en lui permettant de me haïr ainsi. Une haine pareille, c’est bien la seule chose qui lui permette de ressembler encore à un vivant. Soupir.

bouguereau dit: à

Bel souvenir de Sandgirl — pour moi Shandygirl — Canadienne à l’humour subtil

rénateau et ses vieux béguins houtre hatlantique..t’as qu’avé prende un airbus rénateau..pas de boing..ça donne des supers djètelag qu’il aurait dit vontraube

bouguereau dit: à

quand baroz y s’sent sans dirhiloo dans l’dos il appuie sur laccélérateur fasbinedère..sapré baroz

bouguereau dit: à

..ça svoit que t’as revendiqué ton dpleug dans lfion pour écrire ici dédède

ça svoit que t’as -pas- revendiqué..que jvoulais dire
ça m’fait penser a serdgio que t’as ptête pas connu qui aurait dit ‘ça fait hune nuance bon dieu’..on écrit tous hun peu vite..dans l’hurgence qu’elle dirait cricri..du coup ça fait des ‘béances’..

Jazzi dit: à

Phil, vu hier un film qui devrait vous intéresser, si vous ne l’avez pas déjà vu : « Sunset » du cinéaste hongrois Laszlo Menes. Après nous avoir embarqués en compagnie des fantômes d’Auschwitz (« Le fils de Saul »), il remet ça avec les fantômes du chapelier de Budapest. Le Budapest de 1913, juste avant l’éclatement généralisé. Beau comme un scénario de Fassbinder qui aurait été filmé, caméra à l’épaule, par Visconti !
http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19581477&cfilm=246726.html

bouguereau dit: à

le post de Bérénice, que vous interprétez comme le braiment de la femelle en manque, est à mes yeux le témoin de cette (nouvelle) liberté

bonne clopine elle aime rien qu’on lui sussure des grosses cochoneries à l’oreille pendant qu’on l’hancule..et c’est son droit..et croire que c’est l’acmé la liberté despression aussi..dédède elle elle aime pas..jvais dmander à monsieur courte si c’est son droit..c’est dla phine casuistique..il est houtillé l’arsouille

renato dit: à

Première décennie du XXIe siècle sur la RdL.

Bel souvenir de Sandgirl — pour moi Shandygirl — Canadienne à l’humour subtil.

Daaphnée, stigmatisée pour avoir parlé d’un voyage en bus sur les route d’un pays d’Amérique du Sud qui aurait choqué beaucoup de RdLiens — pour la plupart épigones de De Maistre.

SMDR sympathiquement gauchiste.

bouguereau dit: à

tu crois que dfaire le modeste ça suffit pour l’ête baroz..

bouguereau dit: à

..ça svoit que t’as revendiqué ton dpleug dans lfion pour écrire ici dédède..et bonne clopine elle trouve que tu fais trop relache dlidentité..fais comme tèrezoune..lui il en met 2..du coup quand qui traverse le fleuve congo yest audsus des soupçons

Phil dit: à

en débarquant sur le prestigieux blog à passou à l’improviss, l’acoustique est sévère. de « la crème de jéruzalem aux homos », du chicon littéraire

Jazzi dit: à

Aucune performance chez moi, le Boug, juste une façon d’être et d’apparaitre…

bouguereau dit: à

voici un extrait de mon « Goût de la marche »

c’est ça hou la crève..sapré baroz

bouguereau dit: à

baroz et l’hidentité qui srait une performance..on scroirait à jéruzalème

Janssen J-J dit: à

@ Quant à moi, je crois bien être le seul ici à avoir revendiqué mon homosexualité,

Hélas !… car il faut bien à la rdl composer avec ça, une rdl qui s’est toujours demandée où en était le mérite…, en l’absence d’une saine pratique du GJ ?

Jazzi dit: à

Puisqu’il est question de Rebecca Solnit, voici un extrait de mon « Goût de la marche » :

REBECCA SOLNIT

Politique de la marche

L’Américaine Rebecca Solnit a publié un remarquable essai sur l’histoire de la marche, traduit en plusieurs langues. Une somme universelle, indispensable, pour qui voudrait approfondir le sujet. Et qui se lit comme une longue et érudite flânerie et s’appuie sur une interdisciplinarité très large : « aussi bien l’anatomie que l’anthropologie, le jardinage, la géographie, l’histoire politique et culturelle, la sexualité, l’étude des religions ». Pas moins ! C’est alors qu’elle était militante activiste contre les essais nucléaires, au début des années quatre-vingt, sur le site du Nevada, qu’elle prit conscience de la beauté des lieux, de la lumière spectaculaire du désert et du sentiment de liberté que procure son immensité : « Nous manifestions en marchant : ce qui, du côté autorisé au public, s’apparentait à une procession solennelle, se transformait du côté interdit en violation de propriété passible d’arrestation. Nous nous sommes ainsi engagés dans un mouvement de désobéissance ou de résistance civile d’une ampleur encore inégalée… » Par la suite, installée en Californie, Rebecca Solnit est devenue écrivain et s’est principalement intéressée à la marche, qui est aussi une autre façon de résister, quand on constate qu’il devient de plus en plus difficile, voire suspect, de marcher !

« Marcher, c’est être dehors, dans l’espace public, un espace lui aussi à l’abandon dans les vieux centres urbains, délaissés, éclipsé par des technologies et des services qui rendent superflu de quitter la maison, trop souvent hanté par la peur ; les lieux inconnus étant toujours plus inquiétants que les lieux familiers, moins on s’aventure dans la ville et plus elle paraît menaçante, moins les promeneurs y sont nombreux et plus ils s’y sentent seuls et courent de vrais dangers. Parallèlement, il est rare que l’espace public soit seulement pris en compte dans les plans des nouveaux quartiers : les anciennes places sont « repensées » pour accueillir des automobiles, le centre commercial a remplacé la grand-rue, les trottoirs disparaissent, les gens rentrent chez eux par le garage, il n’y a plus d’agora devant les hôtels de ville et des murs, des grilles, des barrières protègent le moindre bâtiment. La peur a inspiré tout un style d’architecture et d’aménagement urbain qui saute aux yeux en Californie du Sud où le piéton s’attire aujourd’hui la suspicion des habitants des lotissements et des ensembles résidentiels protégés. En même temps, la campagne et les abords des villes qui autrefois invitaient à la balade disparaissent, engloutis par des banlieues où l’on ne circule plus qu’en voiture, confisqués d’une manière ou d’une autre. Il est aujourd’hui des lieux où il est exclu d’être dehors en public, ce qui compromet gravement, non seulement les émerveillements du promeneur solitaire, mais aussi l’exercice collectif de la démocratie. C’est déjà à cette fragmentation des vies et des paysages que nous résistions, dans l’immensité infinie du désert provisoirement transformé en place publique.
Quand l’espace public disparaît, le corps, comme l’exprimait joliment Sono [une amie marcheuse], ne suffit plus à transporter la personne. Avec Sono, nous avions aussi parlé de cette découverte qu’après tout nos quartiers, tenus pour certains des endroits les plus dangereux de Los Angeles, ne sont pas aussi épouvantables qu’on veut le croire, même s’ils ne sont pas assez sûrs pour qu’on puisse y oublier les règles élémentaires de la prudence. Il m’est arrivé de me faire menacer ou agresser, dans les rues de mon quartier, mais mille fois plus souvent de tomber sur des amis qui passaient par là. Je rêve devant le vitrine du libraire et j’échange des amabilités avec mes loquaces voisins, je m’arrête devant une merveille architecturale, une affiche de concert, des graffitis ironiques tracés à même les murs ou des tracts collés sur les poteaux de téléphone – à cause d’une diseuse de bonne aventure, de la lune qui se lève entre les immeubles, des bribes éparses de la vie d’autrui, des arbres citadins bruissant de chants d’oiseaux. C’est à la faveur du hasard, inespéré, que nous trouvons ce que nous cherchions sans le savoir, et aussi longtemps qu’un endroit ne nous surprend pas nous ne pouvons prétendre le connaître. Marcher permet de se prémunir contre ces atteintes à l’intelligence, au corps, au paysage, fût-il urbain. Tout marcheur est un gardien qui veille pour protéger l’ineffable. »
(« L’Art de marcher », traduit de l’américain par Oristelle Bonis
Acte Sud, 2002)

Montrant comment, selon que l’on marche seul ou en groupe, le marcheur, d’innocent rêveur méditatif peut se transformer en un actif contestateur, Rebecca Solnit s’est également demandé pourquoi les femmes, et notamment les femmes écrivains, au cours de l’histoire, ont si peu marché, en solitaire. La raison principale en est que, depuis des millénaires et sous toutes les latitudes, seul l’espace privé de la maison leur fut dévolu, au détriment de l’espace public, réservé, lui, au profit exclusif des hommes. Peut-on imaginer Homère nous contant une Odyssée, où c’est Ulysse qui serait resté sagement à Ithaque, repoussant vaillamment les assauts des prétendantes, tandis que Pénélope poursuivrait un long voyage, s’envoyant en l’air, çà et là, avec les demi-dieux rencontrés au cours de ses pérégrinations ? C’est toute l’histoire de l’humanité qui en aurait été changé ! De fait, dès qu’elle enfreignait cette règle, la femme n’encourait-elle pas le risque de déchoir au rang de péripatéticienne ? Et pas au sens philosophique du terme. Pour pouvoir vivre à l’égal des hommes, celles-ci devaient braver bien des interdits, telle George Sand, revêtant l’habit masculin pour pouvoir marcher plus aisément dans les rues crottées de Paris ! Ou, dans un milieu et un environnement particulièrement délimités, ainsi qu’on a pu le voir avec Mrs Dalloway, de Virginia Woolf, qui n’évolue tout de même pas dans le Londres de Dickens !

Marie Sasseur dit: à

« Pour l’homophobie ordinaire, je dois avouer que les femmes n’ont pas été en reste sur les mâles. Il n’y a qu’a voir les propos aujourd’hui d’une Marie Sasseur… »

Rien dit aujourd’hui, concernant la-folle-qui-fume.
Qu’il se reporte à mon message d »hier.

Janssen J-J dit: à

@12.03, Oui, je l’admets volontiers et, en outre, vous en sais gré. Non seulement j’ai enrichi mon vocabulaire, mais vous avez parfaitement su me l’aseptiser. Bravi. Jouez un rôle irremplaçable sur cette chaîne.

Petit Rappel dit: à

En ces temps lointains, depuis scellés avec l’ancien site, on a le souvenir d’une Clopine qui ne surjouait pas les dragons du féminisme, meme si quelques petits numéros de lèche vis-vis de Pierre Assouline faisaient déjà plus que sourire la Galerie.
On ne se souvient pas, et sans doute Pierre Assouline non plus, avoir joué les affreux machos, sous prétexte que l’interlocutrice était une femme. Mieux, on a pris du plaisir à lire Sandgirl, SMDR au moins autant que les homélies clopiniennes.
On doit avouer, par ailleurs, que ces dames avaient le génie pour se crêper le chignon entre elles sans que nous y soyons pour rien. ( Affaire JH Fabre, focalisation sur Daaphnée, etc. Par ailleurs je crois me rappeler qu’il ne faisait pas bon pour certaines de savoir écrire bien mais autrement que Madame Trouillefou…)
On pardonnera à cette dernière cette reconstitution gentiment approximative et très subjective. C’est encore ce qu’elle réussit le mieux!
Bonne journée.
MC

Jazzi dit: à

Quant à moi, je crois bien être le seul ici à avoir revendiqué mon homosexualité, Clopine.
Dans l’ensemble, les réactions des intervenants habituels de la RDL n’ont pas été aussi délirantes que l’on pouvait le craindre. « La question homosexuelle », d’après les années 70-90 (celles-là même que Guillaume Gallienne se propose de transposer dans son adaptation de La Recherche), en gros de la libération sexuelle au années sida, étant passées par là ?
Pour l’homophobie ordinaire, je dois avouer que les femmes n’ont pas été en reste sur les mâles. Il n’y a qu’a voir les propos aujourd’hui d’une Marie Sasseur…

Janssen J-J dit: à

https://laviedesidees.fr/Traite-de-mecsplication.html
Autant dire d’où ça vient…
J’allais justement me demander si « les » femmes de ce blog estimaient toujours que leur parole était « confisquée » par celle des hommes qui voudraient encore leur expliquer ce qu’elles savent mieux qu’eux.
Je le crois d’autant moins que « les » hommes affiliés ont tout à apprendre d’elles en matière de sexe et sur bien d’autres sujets. Mais, de plus en plus, ON les fait taire… avec lea complicités du gatekeeper qui les censure en permanence, alors qu’elles ne sont jamais censurées en dépit de toutes les horreurs qu’elles pro-fessent (on n’a eu qu’une seule exception… temporaire)…
@ Cazapart : inutile de nous romancer votre vie autissière flatteuse et fluctueuse sur ce blog mergitur de la rdl. Elle ne s’est pas du tout passée comme vous aimeriez le faire accroire aux autres gogos et gogotes. Vous n’avez jamais été une bonne influenceuse ni ne le serez jamais, les deux pans de votre vie privée et publique étant exactement superposables… et partant, de moins en moins intéressants), en dépit de l’apparition rémanente du mari, du fiston et des abeilles proustiennes et de quelques réactions courroucées à l’égard d’une ch., d’un p.e., d’un MC ou d’une petite peste aux dents longues.

Mauvaise pensée dit: à

Sainte Clopine pas vierge mais martyre du machisme dés les débuts de la RDL! IL faut tout de meme oser.
On a le souvenir, entre autres, d’assez ahurissants numéros de lèche à l’égard de Pierre Assouline,ici rédimé, mais le blog première manière étant inaccessible, on peut toujours prétendre ce qu’on veut, impunément. Et taper sur SMDR et Sandgirl. elles ne sont plus à pour se défendre.

Clopine dit: à

Ed, calmez-vous, et laissez donc Bérénice prouver qu’elle n’a aucune répugnance à employer un vocabulaire cru, puisqu’elle demande même à le compléter.

Perso j’y vois une saine évolution de ce blog, mais si, mais si.

J’y navigue depuis 2008 environ. Et je peux vous dire qu’au début, il ne faisait pas bon prendre la parole, ici, quand on était une femme. Seules 3 ou 4 le faisaient. Certaine (je pense à une certaine Soeur Marie des Roses ou Sandgirl) jouaient ouvertement le rôle de la « séduction » dirais-je pour ne pas employer de mot blessant. Les rares autres qui passaient le faisaient avec une parcimonie fort sage, certes, mais peu courageuse. Et bibi, toujours à la pointe quand il s’agit de se mettre en danger voire de tendre la joue, je m’en prenais « plein la figure », mais alors, vraiment plein, uniquement sur le motif de mon appartenance au sexe féminin, qui était déclinée de toutes les façons, et le plus souvent en des termes dégradants. Cela a été jusqu’au point où, après avoir vainement attiré l’attention de notre hôte sur le climat si ouvertement sexiste qui régnait ici (et qui expliquait le peu de participations féminines, aussitôt brocardées dès qu’elles étaient mises en ligne), j’ai pris un pari avec lui : j’allais mettre en ligne un commentaire des plus neutres et des plus anodins. Admettrait-il qu’il y avait un problème si ce commentaire attirait aussitôt, comme pour me faire taire (pas que moi, vous avez bien compris Ed, ça dépassait mon cas, c’était réservé à toutes celles qui osaient se revendiquer femmes et prenant la parole), un seau de répliques ouvertement sexistes ?

Je dois dire à la gloire de notre hôte qu’il a accepté le pari, ce qui était plutôt bien de sa part.

le résultat fut évidemment concluant, et je crois que Pierre Assouline a, depuis, porté une attention grandissante à ce genre de situation, qui a fini par baisser, baisser, et finalement est aujourd’hui, metoo aidant aussi je crois, en voie d’extinction.

Du coup, évidemment, les filles ont commencé plus facilement à prendre la parole (eh oui, faudrait me dire un petit « merci » d’ailleurs là autour, wouarf), et peuvent aujourd’hui revendiquer pleinement leur liberté de parole.

le post de Bérénice, que vous interprétez comme le braiment de la femelle en manque, est à mes yeux le témoin de cette (nouvelle) liberté.

Et comme quelqu’un a cité « ces hommes qui m’expliquent la vie », je vous renvoie à cet excellent livre, qui ne dit rien d’autre que ce que j’essaie de vous démontrer, en prenant comme exemple la célèbre République des Livres…

renato dit: à

Janssen J-J, vous admettrez que j’ai mis le mot dans une bonbonnière.

D. dit: à

Au vu des faits et en application de la méthode hyp@othético(déductive qui m’est chère, j’obtiens 85 % de probabilité que la d(g) se ait joué un rôle notable dans l’orientation des événements en Al guérie.

Ed dit: à

5:39

Bordel si un homme, un seul pouvait se dévouer et la déglinguer…Parce que là ça devient aussi gênant que répugnant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*