de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
De la guerre à la guerre

De la guerre à la guerre

On dira : encore la guerre. A un point d’exclamation bien sonore ou un soupir qui l’est tout autant selon que l’on voudra exprimer l’exaspération ou la résignation. C’est que, non seulement on n’en sort pas mais on n’est pas près d’en sortir. Signe des temps : les documentaires et les films de fiction à caractère historique sont de plus en plus rares dans la programmation du Fipa, un festival international qui a l’ambition d’offrir un véritable panorama de la création audiovisuelle. Lors de sa 31ème édition, qui s’est tenue fin janvier à Biarritz, il fallait bien les chercher. Outre une radiographie de l’immeuble de 209 rue Saint-Maur (Paris Xème) , poignante recherche de la réalisatrice Ruth Zylberman sur ses habitants sous l’Occupation, leurs survivants et leurs descendants aujourd’hui, deux documentaires m’ont frappé. Les deux non sur la guerre mais des guerres.

Le premier est consacré à une classe d’âge dans la France des années 1939-1945. Comment réagit-on lorsqu’on a 10 ans, que l’on a connu que l’insouciance et que l’on assiste impuissant à l’effondrement et la défaite de son pays ? La Guerre des enfants (1h30 mn) explore le vécu de ces adolescents confrontés à la brutalité d’événements dont ils ne saisissent pas toujours la logique ni la nécessité. 90 000 enfants perdus sur les routes de l’exode, 650 000 orphelins, 120 000 jeunes délinquants, 11 500 enfants juifs déportés. Mais l’essentiel ne se traduit pas en chiffres. Il faut des paroles et des images. Réalisé par Julien Johan et Michèle Durren et produit par Phares&Balises, il part du postulat selon lequel on n’a jamais montré le point de vue des enfants sur cette guerre. Qui s’est jamais intéressé au sort des dizaines de milliers de très jeunes vagabonds livrés à eux-mêmes ?

Il ne s’agit pas seulement d’explorer les traumatismes (bombardements, restrictions, privations et surtout absence du père prisonnier pendant cinq ans) mais d’illustrer leur instrumentalisation à des fins politiques par le régime de Vichy. La refondation exigée par la Révolution nationale entrainait un lavage de cerveaux ; du moins, pas de tous, le Maréchal ayant rendu le collège payant afin que les enfants de paysans le restent, que les filles ne quittent pas le foyer etc La violence faite aux Français sous l’Occupation est ressentie comme étant encore plus violente lorsque des enfants en sont les victimes. Leurs lettres et journaux intimes en témoignent dans une vérité à l’état brut, mieux que leurs souvenirs voués à la reconstruction des émotions.

Construit sur une alternance d’archives officielles colorisées, de films d’amateur et de reconstitution par l’animation, il fait la part belle au témoignage de plusieurs de celles et ceux qui furent ces enfants de 10 ans dans la guerre. Le choix est assez représentatif : un lycéen de Chartres (le graphiste Massin), un enfant à l’identité démultipliée (le dessinateur Tomi Ungerer Français à la maison, alsacien dans la rue, allemand à l’école), une juive déportée (la dramaturge Francine Christophe), un fils d’immigrés polonais à Royan (Robert Franck), une fille de déportés qui se retrouve soudainement seule responsable de ses sœurs (Raymonde), un résistant de 15 ans (Loïc Bouvard, Croix de guerre) etc. Onze en tout. Chacun en a conservé une simple phrase, quelques mots à peine, qu’il emportera dans la tombe. Massin, c’est la voix de son père en juin 1940 : « On part demain ». Un autre : « Roger, regardes la lune, peut-être que ton père la regarde »…

Le père réel est absent, le grand-père virtuel est partout, à commencer par la salle de classe où son portrait est accroché. Sans homme au foyer, les garçons mûrissent plus vite ; les filles disent vieillir d’un coup ; l’hypersensibilité se développe. Un sentiment de culpabilité nait : quel crime mon père a-t-il pu commettre pour être enfermé ? Malgré quelques failles relevées dans le commentaire (« l’armistice » de 1945… « le conflit le plus meurtrier de l’Histoire »…), rarement un documentaire aura paru aussi nécessaire.

C’est également le cas de La Bleuite, l’autre guerre d’Algérie tant le réalisateur Jean-Paul Mari s’y attache à fouiller un pan de l’Histoire méconnue, et pour cause puisque c’était un secret bien gardé des deux côtés : l’énorme opération d’infiltration et d’intoxication des maquis du FLN et de l’ALN dans la casbah pendant la bataille d’Alger (1957) et dans la wilaya du colonel Amirouche (1958) de manière à ce que celui-ci se croit entouré de traitres. Le témoignage, entrecoupé de bandes d’actualité, de l’homme derrière ce succès de l’armée française, le capitaine Paul-Alain Léger, est d’une rare précision. Lui n’était pas un enfant dans la précédente guerre : à 19 ans, il fut de ces lycéens qui manifestèrent contre la présence allemande le 11 novembre 1940 à l’Arc de triomphe ; on le retrouvera naturellement par la suite dans les Forces françaises libres. Ancien d’Indochine, l’officier parachutiste s’y était rodé au renseignement, au double jeu et au retournement jusqu’à mettre au point sa propre méthode de guerre psychologique en propageant dans les rangs de l’ennemi faux indices, rumeurs, contre-rumeurs de manière à susciter des suspicions mutuelles. Rien de tel que le poison du soupçon pour abattre l’ennemi. Le capitaine Léger ou l’art et la manière de mettre à profit les dispositions naturelles de l’adversaire pour l’autodestruction. Au nom de la pureté idéologique, la Bleuite a retourné la violence contre les siens propres. Conséquence : quelques 4000 morts dans les rangs rebelles selon le capitaine Léger ; et vu d’en face, un gâchis humain : l’extermination d’une élite qui se voulait l’avenir de l’Algérie.

(« Des adolescents à Paris à la fin de la guerre » photo D.R. ; Des parachutistes du 3eme RPC pendant la bataille d’Alger » photo D.R. »)

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867 Réponses pour De la guerre à la guerre

JC..... dit: 14 mars 2018 à 12 h 56 min

Lorsqu’une obsédée de la recherche narcissique d’un piédestal lui permettant de sortir de sa vulgaire naissance se permet de critiquer, on peut se marrer Christiane !

Pourquoi répondre à une autruche pareille : c’est une c.onne que j’aurai viré en 10 minutes, tant elle est inutile en tout.

christiane dit: 14 mars 2018 à 12 h 01 min

@bérénice dit: 14 mars 2018 à 10 h 48 min
Merci Bérénice.
Elle est guidée depuis 2008 par la jalousie et la haine. Cette personne fourbe trompe peut-être quelques personnes mais pas moi ! Regardez tous les commentaires visqueux qu’elle a balancés à mon égard, tout en disant qu’elle n’y reviendrait pas. Et c’est comme cela régulièrement. Pire que les expansions de César. Ça déborde, ça déborde. Pauvre fille ! Il n’y a que la dépression qui l’a fait taire et se retirer…
Pour la musique, oui, c’est vrai. j’écoute mais en parle peu. Mon instrument préféré : le violoncelle.
Bonne journée.

Clopine dit: 14 mars 2018 à 11 h 21 min

Et elle n’a rien vu, rien lu, et rien compris. Sinon elle ne copiecollerait pas des quatrièmes de couvertures, des redites, des redondances… Et dont la seule originalité, si c’en est une, et la recherche obsessionnelle d’une légitimation de son esprit religieux (ce que je traduis par « croyance magique », comme Michel Onfray qui définit ainsi le fond des croyances humaines en un au-delà merveilleux qui se concrétiserait parfois ici-bas, sans qu’on en ait jamais la preuve scientifique, bien entendu…)

Clopine dit: 14 mars 2018 à 11 h 16 min

Bérénice, non je ne crois pas me tromper. Tenez, prenez le dernier post de Christiane. Il est révélateur de l’esprit limité… Et mensonger, évidemment. Elle insiste sur un mot précis, à propos d’une nouvelle que j’ai publié : le mot « empalé » (sans doute révélateur d’un fantasme, chez elle.). Ce mot n’existe que dans son imagination, bien entendu, et l’allusion à mon fils est particulièrement déplaisante. Quant à la nouvelle en question, elle est tirée d’un livre qui s’appelle « petites histoires familiales et nombreuses », et est surtout accès sur une réflexion sur ce qu’est une jeune fille, ce qui signifie « ne plus en être une » et la place particulière des jeunes filles dans la littérature, via le personnage d’une adolescente particulièrement mal dans sa peau. Bref, une fiction à relents autobiographiques, bien entendu, mais une fiction quand même. Et, depuis dix ans que cette nouvelle est parue, Christiane est la première (et la seule) à l’avoir déformé de cette manière, pour tenter de m’atteindre. C’est dire que « cette bonne personne » est une posture…

bérénice dit: 14 mars 2018 à 10 h 48 min

Clopine, je pense qu’à propos de Christiane vous vous trompez, c’est une personne sensible dont on peut se demander quelle est sa capacité d’absorption qui paraî sans limite tant sa culture embrassant différents domaines s’avère et s’affiche vaste et fournie. On peut aussi ne pas oublier la réflexion de Sagan qui affirmait que la culture c’est ce qui reste quand on n’a rien à vivre, mais cela nenlève rien je pense à l’authenticité qui à mon avis se passe de copier-coller des apports de Christiane qui peut être agace par cet aspect, tout vu tout lu tout compris; quoi qu’il en soit ces réflexions sont les siennes . Pourquoi n’aborde-telle que si rarement le domaine musical et les compositeurs , c’est la question que je me pose .

JC..... dit: 14 mars 2018 à 10 h 42 min

En Romania, mon nom, Jissé Tepes inspiré de Vlad Țepeș dit l’Empaleur, est partout connu, respecté, recherché … uhuhu !

christiane dit: 14 mars 2018 à 10 h 05 min

@Clopine dit: 14 mars 2018 à 9 h 32 min
Ah, j’ai oublié votre défloration épique avec votre prof. Comment écriviez-vous, déjà ? Vous vous étiez volontairement « empalée » sur ce… Bon, madame la pudeur. On comprend pourquoi vous avez changé plusieurs fois de blog… Le petit grandissait…

JC..... dit: 14 mars 2018 à 10 h 02 min

Amie Clopine, pour faire du mal à Christiane, voire Bérénice, IL FAUDRA ME PASSER SUR LE CORPS.

Te voilà prévenue : c’est la guerre….!

Clopine dit: 14 mars 2018 à 9 h 55 min

… D’un autre côté, si on réfléchit, Christiane se contente de poster sur ce blog paraphrases et copiécollé, dans une sorte d’imposture qui masque mal sa vacuité . Comme elle doit penser qu’elle mène un « combat », elle utilise les armes qui sont à sa portée ; et vu l’étroitesse de ses capacités, avec quoi peut-elle porter le fer, sinon avec des affabulations qui dévoilent le borné de son cerveau, l’entrelacs d’un inconscient frustré, la pauvreté de son vocabulaire culturel et intellectuel ? Rien de plus logique, donc. Je devrais avoir pitié plutôt que d’en être agacée – tout cela ne valant pas plus, in fine, qu’une peau de lapin. Allez, je passe à autre chose.

bérénice dit: 14 mars 2018 à 9 h 54 min

Clopine j’ignorais que M Duras ait été alcoolique , cela dit chacun accroche ces bribes à son imaginaire ou à son vécu, je connais un peu mieux le parcours de vie d’autres auteurs féminines: Sagan, Yourcenar . De fait je me suis aperçu il y a de cela pas mal de temps que mon mode de lecture était sexiste privilégiant les auteurs masculins . Pas de soupçon concernant cet ajout de votre part .

bérénice dit: 14 mars 2018 à 9 h 49 min

JC se taper des vieux ou les subir pour une raison ou une autre, il faut soit être dans le besoin ( d’argent) ou avoir été dressée dès le plus jeune âge pour ne pas en éprouver de dégoût, beurk!

Clopine dit: 14 mars 2018 à 9 h 32 min

Bref, tout ceci serait juste pathétique, si ce n’était pas si désagréable. je pense que Christiane, comme les moutards dans la cour de récréation, ne peut pas laisser un commentaire de moi sans « répliquer », et qu’ainsi, elle ne cessera jamais de commenter ce fil, pour peu que j’y laisse un commentaire, il lui faudra faire un com’ plus un (combat dérisoire à portée des esprits bornés).

Je lui laisse donc la « victoire », et finalement, vais en rire, puiqu’il n’y a plus que ça à faire.

N’empêche, quel esprit visqueux ! Penser que mon pastiche de Duras (qui complétait celui de Chaloux) visait Bérénice (!!!), suggérer que je suis un troll (!!!!), affirmer sans rire que je mets des photos de Béart sur mon site en laissant planer le doute (si c’était moi ?) (c’est la meilleure, surtout s’agissant d’une phot hyper-célèbre !) , transformer un billet de mon blog en « message coquin grivois » (?????? ) : Freud serait là, il dirait que la dame en question a de graves problèmes de libido, non ?

JC..... dit: 14 mars 2018 à 7 h 32 min

Je suis bien entendu POUR le harcèlement, en particulier celui touchant aux vieilles dames… !

Car j’ai lu et suis un disciple de l’admirable Charles Fourier inoubliable auteur du Nouveau Monde Amoureux (1816) où il nous incite à saillir les vieilles dames lorsqu’on est un jeune homme et les vieux messieurs lorsqu’on est une jeune fille généreuse…Utopique ? Utopique ta mère !…

Ainsi, vous savez jeunes gens ce qu’il vous reste à faire : adhérez à notre mouvement les HORDES HARDIES des HARCELEURS HÉROÏQUES !

Bonne chance aux amoureux ….

rose dit: 14 mars 2018 à 7 h 06 min

bérénice à 19h04

totalement d’accord avec votre point de vue exprimé.

+ je suis contre le harcèlement.

christiane dit: 13 mars 2018 à 23 h 30 min

@Bererenice dit: 13 mars 2018 à 21 h 02 min
Tout à fait d’accord, Bérénice. La digestion n’est difficile que pour elle.

christiane dit: 13 mars 2018 à 22 h 52 min

@Clopine dit: 13 mars 2018 à 20 h 01 min
Oui, messages coquins. C’est l’époque d’ailleurs où j’ai dû cesser de vous lire… Vous aviez mis en bandeau un très beau nu féminin, sensuel, vu de dos, une femme pulpeuse se baignant dans une rivière… laissant planer le doute sur l’identité de la femme. Vos commentateurs se sont extasiés quelques temps, vous demandant si c’était vous. Vous avez alors dit (après un certain temps…) qu’il s’agissait du plan d’un film avec Emmanuelle Béart. C’est l’époque aussi où vous racontiez des scènes de charme, soutien-gorge voltigeant, petits seins en poire. Etc…etc..
L’échange de commentaires était grivois et léger. Avez-vous oublié ? C’est dans le flot de ces échanges coquins que l’un d’entre eux à évoquer une fellation. Amusée vous avez répondu en quelques lignes qu’il fallait des prémices… (bon, je ne développe pas…). Voilà le souvenir que j’en ai. Le blog de clopine était devenu, dans l’espace commentaire, joliment grivois.
N’étant pas intéressée par ces échanges qui n’avaient rien de littéraire, j’ai cessé de fréquenter votre blog bien que mes lectures y étaient épisodiques.
Cela doit bien peser dans votre mémoire pour que vous resserviez ma remarque régulièrement.
En fin de compte, vous jouez à la femme libérée qui, en réalité, est corsetée de moraline.
Je ne saurais que vous inviter à détourner votre chemin de mes commentaires car ce faisant la mémoire de cette époque me revient. Peut-être d’autres détails que vos admirateurs de l’époque n’auront pas oubliés… Vous devriez leur demander s’ils s’en souviennent… et relire ces commentaires si vous ne les avez pas tous effacés !

bérénice dit: 13 mars 2018 à 21 h 46 min

Béré, il doit y avoir une place pour vous, dans un gentil petit hôpital.

j’en doute, quoi que je fasse je suis toujours soupçonnée et puis la population hospitalière se doit d’appartenir à la race des percherons si j’ose la comparaison en raison de leur résistance à l’effort, je ne suis qu’une jument chétive et épuisable sans compter l’ambiance délétère qui règne dans de nombreux services mais qui n’est jamais franchement avouée. Je suis soignante, trés cher pas de ce côté où vous tenez pour les besoins de votre cause me parquer, m’enfermer, me reléguer.

bérénice dit: 13 mars 2018 à 21 h 37 min

je ne veux plus entendre parler de vous. Chaloux.

oui c’est enregistré depuis la première parole de bonne foi échangée: je ne vous connais pas, en revanche vous aviez su manigancer avec des gens qui vous semblez assez bourgeois pour vous confier sans que je le sache . Rémus et Romulus, la louve allaitant logés dans un niche d’un escalier tapissé de noir qu’agrementaient quelques mauves glycines, un art décoratif tout symbolique ;cela vous rappelle-t-il quelques souvenirs décoratifs de bon aloi?

Bererenice dit: 13 mars 2018 à 21 h 17 min

Ta gueule chaloux me ramène à des heurts professionnels que je regrette car cette Martine n était pas mauvaise çomme vous. Je me souviens avoir quitté le service en la traitant de tous les noms en craignant de être pour cette raison renvoyée. Les patrons furent compréhensifs et me gardèrent. La pression aubtravail’ qu est-ce ?

Bererenice dit: 13 mars 2018 à 21 h 08 min

20h30 il y sûrement de la place pour abriter vos péripatéticienne non verolees à l abri de votre canopée touffue et généreuse qui suffirait à votre harmonieuse entente entre gens de même nature viciée.

Bererenice dit: 13 mars 2018 à 21 h 02 min

Clopine hormis quelques Falbalas et chorégraphies nouveaux tout est répertorié dans le kamasutra. Rien de bien
répréhensible entre adultes consentants

Bere dit: 13 mars 2018 à 20 h 57 min

Chamonix pour vous aussi ou en prison secteur délinquant sexuel. À cela pourrait se ajouter des autres chefs de inculpation. Mais fautes de preuves vous pourrez continuer contrairement à Cantat de vous produire. Idem vraisemblablement pour des fameux dans votre genre.

Clopine dit: 13 mars 2018 à 20 h 01 min

« message coquin » ! Je n’en crois pas mes yeux, alors que vous avez affirmé avec aplomb que j’avais écrit une scène de fellation avec mon compagnon. Mais votre frustration sexuelle probable vous amène décidément à n’importe quelle extrémité, comme de vous persuader vous-même avoir lu quelque chose qui n’a JAMAIS existé que dans votre imagination malade. J’avais dit que j’arrêtais – je m’en veux de vous laisser encore en remettre une couche, et surtout d’y répondre. Allez-y, continuez à raconter n’importe quoi. Pourquoi ne pas affirmer que Pierre Assouline a ici même dévoilé sa vie sexuelle, tant que vous y êtes ?

Clopine dit: 13 mars 2018 à 19 h 57 min

N’importe quoi derechef, Christiane. « Message coquin » posté sur un blog où mon fils avait accès ? Vous êtes une grande malade.

bérénice dit: 13 mars 2018 à 19 h 55 min

Décidément je n’en espérais pas tant, seriez vous amnésique, des archives brûlées? Détruites par on ne sait non plus quels phénomènes inexpliqués. La malhonneteté se cache sous tant de beaux vetements . Pendant que vous courriez après votre bambin nous souffrions déjà , après il est vrai que je ne vous rends pas responsable de votre absence de sentiment, cela ne se commande pas cependant ces amitiés récentes avec ces gens qui se sont acharné à couler notre coquille de noix ne passent pas non plus quoi qu’elle prouve qu’aucun changement d’attitude ou de mentalité de votre part n’est à ce jour effectif. Retour au bercail, adhésion à des non -valeurs en dépit de vos revendications livresques. Au dessus de tout ou en dessous, nous serions en quelque-sorte des détritus irrécupérables, non recyclables, la lie qui ne mérite aucun respect tandis que d’autres dansent sur le code civil, pénal et la collection des Pleiades.

bérénice dit: 13 mars 2018 à 19 h 38 min

Chaloux, si vous me percevez par d’autre voix que celles accessibles à tous ce n’est pas de mon ressort mais ne disposant d’aucune de vos coordonnées, celle de votre tas d’immondices plus enviable que le mien sommes toutes moins immonde que me semble le vôtre, je me vois dans la nécessité de vous faire part de mes impressions par voie de blog. Pas vu pas pris? Votre matraque n’a laissé aucune trace et je suis ainsi dans l’incapacité de prouver les différents abus auxquels la situation qui est la nôtre et unique a réussi à donner libre cours au côté obscur de « l’astre », abus de confiance, abus de faiblesse, indifférence , cruauté mentale, escroquerie et vous gardez les mains propres comme tant d’autres auréolé de votre statut de cocu magnifique, de belle poire de ces dames, tout cela pour une libido en folie et muni du même passeport culturel qui ne sert malheureusement pas uniquement à illustrer la grandeur de l’Homme et son intelligence, sa présence au monde mais de bouclier, de passe-droit, de valise diplomatique . Mais ne vous bilez pas, vous ne m’entendrez pas. Je ne pourrais vous parler car je pense que vous êtes de ceux avec qui le sang-froid me manque instantanément, de la race des pervers et autres malades que j’ai toujours eu du mal à supporter calmement. Je vous laisse à cette définition qui pourrait vous circonscrire partiellement:

http://www.cnrtl.fr/definition/immonde

christiane dit: 13 mars 2018 à 19 h 11 min

Clopine dit: 13 mars 2018 à 18 h 03 min
Message coquin effacé : sur votre blog (facile à effacer). Certains de vos lecteurs avaient commenté avec humour !
demande à Passou pour modérer le texte de Jazzi :sur la RDl
Le reste de votre postne vaut pas commentaire.

bérénice dit: 13 mars 2018 à 19 h 04 min

Quant au cas Cantat, je suis évidemment d’accord avec D à 11h31. Il possède vraisemblablement plusieurs cordes à son arc, technicien, sonorisation, parolier, mais de là à espérer un public serein et confiant il y a une marge qui je pense n’est pas franchissable. Il a été violent, c’est un récidiviste , le dernier épisode lui a été fatal et bien qu’il l’assume; en outre il a grâce au soutien de sa première compagne à présent suicidée bénéficié d’un soutien qui a contribué à raccourcir sa peine ( accident!), trois ans de prison pour une vie ôtée à coup de poing et non assistance à personne en danger après saoulerie et propablement usage de drogue ce n’est pas très cher payé. C’est ce qu’il est prévu d’infliger à Mr Cahuzac pour mensonge mettant en danger la réputation et le crédibilité du gouvernement précédent et fraude fiscale qui depuis a été régularisée. Voyez Delaporte, dans la hiérarchie des crimes et délits j’estime que le meurtre et l’assassinat devraient être soldés par plus de trois ans de prison . Il a du talent et pourrait trouver un emploi mais pas sous les sun-light. En tous cas je ne serais pas du public.

Chaloux dit: 13 mars 2018 à 19 h 01 min

Allez vous faire f…, Béré, vous êtes une folle immonde, je ne veux plus entendre parler de vous.

Chaloux dit: 13 mars 2018 à 19 h 00 min

On boit parce que Dieu n’existe pas, il me semble que c’est ce qu’elle avait dit à Pivot. C’est une citation.

Chaloux dit: 13 mars 2018 à 18 h 57 min

Clopine, je n’ai pas voulu être féroce avec Duras. L’alcool n’est pas tabou chez elle, elle n’a pas cessé d’en parler, c’est une partie de son personnage.
La prochaine fois ce sera La marquise Beaubec, le baron de Charlus et la gifle à Bardot. Préparez vos mouchoirs…

bérénice dit: 13 mars 2018 à 18 h 50 min

Chaloux, vos « plaisanteries » d’hier font des émules parmi des gens qui vous ressemblent par certains aspects de leur profil psycho-pathologique. Vous avez bien fait, je vous en remercie . Il est vrai que passer outre ce bain salutaire auquel j’ai été par les circonstances obligée et l’oublier va nécessiter quelques aménagements . Isolation renforcée, prise de distance définitive, après des hésitations entre pardon et rancœur je vais définitivement opter pour le ressentiment durable, cela me semble tout à fait approprié compte tenu d’une situation malsaine à un point que je n’imaginais pas. Une foi infantile qui des curés des bonnes œuvres attendait la rédemption pour de petits larcins non avouables, j’ose espérer que tous les croyants en sous main ne se soient pas rendus coupables de ce qu’on a l’habitude sauf dessous de table pour certains parents victimes plus intéressées qu’inquiétées par les dégâts occasionnés et ineffaçables ( ineffables vraisemblablement aussi) et ne se réfugient pas dans un religion s’appuyant sur une catéchèse servie au plus jeunes ( âge mental sur ce point 7ou 8ans) avec un diable et bon dieu incarnés dans quelques cieux et gouvernants prompts au pardon des âmes tordues afin de leur éviter la damnation éternelle promis par le diable version ancien testament . Bref voir ces curés, ces abbés, leurs ouailles qui munis de tous leurs ustensiles à 100 balles se pardonnent l’impardonnable parce que ce genre de profil n’est pas muni de l’accession à la culpabilité – rien de plus naturel-, leurs petites trahisons,leurs attouchements, leurs viols, leur grande perversité couverts qu’ils ont été par le silence des agneaux ou par l’épiscopat. Des traces en dépit du silence, une expression de la souffrance cependant si l’on est attentif et sensible aux modifications engendrées par des faits qui ne peuvent que difficilement être rapportés par les individus, tous âges confondus, ayant dû subir ces menus délices servis par adultes bien intentionnés. Je vous souhaite de grandes messes si vous en êtes.

Clopine dit: 13 mars 2018 à 18 h 03 min

Pour en finir avec les affabulations de Christiane, (et après, terminé, je n’y reviendrai plus, tant cela me fatigue), je vais tenter d’en appeler à la raison.

Bon alors, je n’ai jamais dit que, sur mon tout premier blog, Chritiane « m’inondait de commentaires ». Faudrait déjà qu’elle ait eu quelque chose à dire, ça se saurait. Non, c’était une manière d’envoyer des mails visqueux, à la fois cérémonieux et complaisants, sous-entendant toujours une relation privilégiée qui n’existait que dans sa tête, et dont toute ma froideur et ma prudence ne pouvaient me débarrasser.

Ensuite, je pourrai aller rechercher les « minutes » mais, s’agissant d’un procès imaginaire sur un endroit comme celui-ci, de la m… quoi, j’ai autre chose à faire. Juste indiquer deux ou trois arguments qui me semblent évidents : seule Christiane a fait état d’un post mis en ligne ici où j’aurai fait état d’une relation sexuelle avec mon compagnon. J’ai effectivement protesté vigoureusement (ce qu’elle appelle « crié au scandale ») non par pudibonderie mais parce que c’est un mensonge, une affabulation, et ensuite parce que cela me rappelait douloureusement une calomnie qui m’avait été adressée à propos de mon blog : on indiquait que si j’y postais des photos de mon fils, c’était pour accroître mon audience en aguichant les pédophiles (!!!). Autant dire que les photos du Clopinou se sont raréfiées d’autant !

Alors, sur le fond, est-ce que quelqu’un ici me croit suffisamment inconsciente pour faire ce dont Christiane m’accuse ? Et si oui, connaissant les trolls qui sévissent par ici et les passouliniens qui me détestent par ici, y’aurait-il eu une seule chance que, si les dires de Christiane avaient été vrais, on n’ait pas brandi le fameux message en question ? Christiane dit désormais que « je l’ai effacé ». ben voyons. Vous en avez déjà entendu parler, vous, de messages postés ici et que les participants auraient pu effacer ? Seul notre hôte a ce pouvoir, et il faut lui demander par mail – et je pense que Pierre Assouline se souviendrait d’une telle demande de ma part, si le message inventé par Christiane avait réellement existé.

Bon, tout cela est logique et rationnel. Donc ne sera pas pris en compte, bien entendu. M’en fous. Mais au moins, ma participation à ce blog, si douloureuse fut-elle, m’a néanmoins permis d’une part de découvrir certains amis, d’autre part de rompre une solitude qui m’empêche de parler de littérature. Voilà des motifs suffisants pour que j’essaie de rétablir une vérité, même si elle est dérisoire. Elle est néanmoins moins dérisoire que le cerveau embrumé et la détestation masquée d’une pauvre Christiane, dont le principal défaut (outre la mythomanie) est quand même la rare stupidité.

Sur ce, hop, j’en ai fini ! Je n’ajouterai plus rien, ah là là !!!

Delaporte dit: 13 mars 2018 à 16 h 32 min

« Cantat est un psycopathe qui a recommencé et recommencera. C’est une chose. »

Allez, un peu de miséricorde. Cantat a droit a sa rémission. Il est sur le long chemin de la rédemption, et on pourrait lui conseiller de lire Crime et châtiment. Ne le faisons pas passer tout de suite par pertes et profits… ce serait trop simple.

Ed dit: 13 mars 2018 à 16 h 25 min

Cantat est un psycopathe qui a recommencé et recommencera. C’est une chose.

Que des femmes (apparemment pour la majorité) et des hommes payent pour voir cette horreur s’éclater en live et donner des leçons (une chanson récente sur le Brexit !), c’est encore une autre paire de manche.

Sinon à part Bérénice, tout le monde s’en fiche de mon commentaire littéraire. Sur un blog consacré à la littérature, chacun donne son opinion sur des non-faits gonflés par les médias. Le niveau est bas.

Clopine dit: 13 mars 2018 à 16 h 23 min

Et personne « ne se lève jamais » : vous êtes décidément à côté de la plaque. Je vous laisse là, et vous contournerai tant que je le pourrais, puisque vous êtes déplaisante à l’extrême. Vous ne déparez pas le blog, notez…

Clopine dit: 13 mars 2018 à 16 h 21 min

Rien à dire, puisque votre mythomanie vous fait prendre vos désirs pour des réalités(en l’occurrence, une soi-disant scène de sexe que j’aurais écrite, alors que s’il y a quelque chose que je ne saurai jamais faire de ma vie, c’est bien écrire une scène de sexe : d’abord c’est la chose la plus difficile à faire pour éviter la pornographie, il faut s’appeler philip Roth pour réussir, ensuite parce que ce n’est tout simplement pas mon domaine, mais vous êtes bien trop tarte pour vous en rendre compte) ;je crois que vous êtes malade, c’est tout, au moins autant que Wgg qui me prend pour une antisémite et qui, comme vous, est persuadé de son bon droit. Ah là là…

JC..... dit: 13 mars 2018 à 16 h 18 min

Amie Christiane,
Laisse tomber cette immense c.onne de Clopine : rien ne peut la changer, elle est folle d’elle-même !

christiane dit: 13 mars 2018 à 16 h 06 min

@Clopine dit: 13 mars 2018 à 15 h 37 min
C’est bien ce que je disais. Vous ne pouvez vous en empêcher. Votre haine viscérale teintée d’accusations et de mensonges est au rendez-vous. Chaloux évoquait B. et vous aussi, hypocrite. Vos excuses valent ce que vaut votre parole : du vent !
Le commentaire où vous évoquiez une scène de sexe a bien existé. D’ailleurs vos nombreux lecteurs ne m’ont pas démentie . Vous l’avez effacé. Fort bien. Puis exigé une preuve. La belle affaire ! C’était peu de temps avant que Jazzi ait mis en ligne pour la première fois ce viol d’enfant qu’il nous a resservi, il y a peu. Vous vous étiez offusquée en appelant au filtrage de Passou. Je vous avais alors répondu que vous étiez fort mal placée ayant écrit vous-même une scène de sexe sur votre blog. Vous avez crié au scandale. Qui s’est levé pour affirmer que vous n’aviez jamais écrit ce commentaire ? Aucun de vos lecteurs et amis.
Ceci dit, il n’y avait pas de quoi s’offusquer car c’était sur le ton de la plaisanterie.
Quant à votre blog où je ne vais jamais, j’y aurais déversé une marée de commentaires. Vous prenez encore une fois vos désirs pour des réalités. Vous ne m’intéssez guère, madame.
Mielleuse, dites-vous. Guère autant que vous. Et ces histoires de religion, c’est vous qui remettez sans cesse vos obsessions en ce domaine sur le fil des commentaires.
Vous n’êtes pas trop équilibrée, encombrée par votre ego surdimensionné, votre désir d’être reconnue comme un écrivain que vous n’êtes pas même si vous avez la plume facile. Un fond évident de colère rageuse, peut-être de jalousie.
Allons, petite, oubliez-moi et occupez-vous de votre famille et de vos bêtes. Il y a fort à faire dans une ferme et la vie des ruraux n’est pas facile en ce moment. Bon courage et bonnes lectures.

Clopine dit: 13 mars 2018 à 15 h 37 min

Non, je n’associais pas l’alcool à une quelconque « B. » – mais juste à Marguerite Duras elle-même, qui fut une alcoolique notoire et en mourut. Un pastiche de Duras peut parfaitement évoquer la chose – et ce n’était certes pas mon intention d’opérer une sorte de « double bande » (je vous laisse ce type de manoeuvre), comme au billard, pour blesser une internaute qui m’est par ailleurs plutôt sympathique dans ses errements…

Marguerite est à elle seule une source de félicité pour le pastiche, parce que son style, repérable à mille lieues et bourré de figures incontournables, est falsifiable à souhait.

Cependant, pour ce qui nous occupe, vous omettez toujours l’envers du portrait que vous chercher à laisser ici. A savoir, entre vous et moi, qu’il y a ce petit bémol : vous avez un jour prétendu faussement que j’avais raconté ici des scènes de sexe – et que dans la longue histoire -plusieurs années – où nous nous sommes côtoyées ici – avec tant de froideur et de recul de ma part , et tant d’insultes grossières de la vôtre, dès que l’on grattait un peu votre mielleuserie, vous avez toujours commencé par des flatteries, des sortes d’insinuations et de courbettes, une propension à vous taper l’incruste (notamment lors de mon tout premier blog)… Vous êtes une de ces personnalités qui me hérissent le poil, à l’âme servile souvent, sinueuse toujours, et intrusive à l’excès. Mais bon. J’ai pourtant pris si souvent votre défense, notamment vis-à-vis des trolls, et n’ai réagi que parcimonieusement à vos erreurs d’interprétation, vos trop nombreux accaparements de textes, votre propension à citer tout et n’importe quoi, le désordre de votre pensée et le pitoyable de votre mythomanie. Mais non, vous persistez à vous draper dans le drapeau d’une innocence qui vous va comme un tablier à une vache, tout en dénaturant la pensée et le propos des auteurs que vous citez en vrac et sans aucun discernement. Vous seriez un vrai cauchemar, si vous pouviez seulement donner à rêver de vous. Ce qui, ma foi, n’est certes pas le cas, au moins pour moi. Le pire est votre esprit religieux d’une étroitesse extrême, planqué qui plus est, et ces attitudes que vous prenez – comme une adolescente devant la glace, qui s’adresse des sourires et cherche la meilleure pose – sauf que vous êtes une confortable soixantenaire en mal de reconnaissance, qui n’a guère appris que le copiercoller pour chercher à briller. Je préfère mille fois la petite ado narcissique à la mémère mythomane que vous êtes – même si l’âge n’a au fond rien à l’affaire : au moins, Blanche DuBois, elle, n’a pas un rond.

Delaporte dit: 13 mars 2018 à 14 h 54 min

Il n’y a pas que les islamistes qui se convertissent en prison. Comme le montre Dostoïevski dans Crime et châtiment, cela peut arriver à n’importe qui. A Cantat…, et même, si jamais il y retournait, à Polanski. J’ai par exemple un vieil ami qui est en prison depuis plusieurs mois, qu’on oublie là-bas, le malheureux. Dans une lettre qu’il m’écrivait, il me disait, pour me rendre l’ambiance qu’il vivait, qu’il avait l’impression de faire un « pèlerinage »… J’étais étonné, car il n’était pas du tout religieux, avant cela. Et voilà que lui aussi est sur le chemin de la conversion… N’est-ce pas splendide ? Un peu comme Oscar Wilde à la fin de sa vie écrivant la Balade de la Geôle de Reading. C’est la même rédemption.

Bloom dit: 13 mars 2018 à 13 h 14 min

Bloom, Cantat « en voie de pardon »…

Ce sont les propos de monseigeur Delaporte, pas les miens.

christiane dit: 13 mars 2018 à 13 h 14 min

@Clopine dit à 11 h 01…
j’ai lu…
mais ce n’est pas à cette méchanceté que je pensais, plutôt à votre commentaire de 9h45 sur l’alcool.
B.,
je ne sais si elle existe… Mais sous ce pseudo, elle en a parlé un jour avec courage dans un bref commentaire qu’avait salué P.Edel. Si cela est une réalité, c’est une maladie, celle de l’alcool solitaire. Celle qui a mené Marguerite Duras à la cirrhose, au coma et à la mort, malgré plusieurs tentatives pour s’en sortir.
Chaloux évoque ce que M.D. écrivait, ce Dieu qui manque mais dont « la place est là, vide »
Elle écrivait : « Si je ne peux pas assumer ça sans être en danger de boire ce n’est pas la peine d’écrire, c’est ce que je me dis quelquefois, comme si je pouvais m’y tenir. On peut recommencer malgré la cure. Ce soir. Pour rien. Aucune autre raison que l’alcoolisme. »
C’est cela que j’ai trouvé difficilement supportable dans votre citation (et même dans le pastiche de Chaloux féroce mais talentueux).
Enfoncer quelqu’un dans sa dépendance à l’alcool en s’en moquant, c’est moche.
Pour le reste, vos commentaires méprisants sur tout ce que j’écris ici, sont devenus une habitude. C’est comme ça. Vous n’y pouvez rien. Ça fait partie de vous.

zerbinette dit: 13 mars 2018 à 13 h 08 min

Clopine digitus et lingua ne dépendent pas de la même déclinaison, donc c’est ‘digiti’ pour un seul doigt ou ‘digitorum’ pour tous les doigts.

Clopine dit: 13 mars 2018 à 13 h 04 min

Bloom, Cantat « en voie de pardon »… Euh… Et puis vous oubliez que Raskolnikov est « touché par la grâce » quand la rédemption lui arrive (en Sibérie, hein, pas au beau milieu des carrefours de Saint Petersbourg, où il ne fait que s’agenouiller, et que cette grâce à singulièrement le visage d’une femme. Alors qu’on imagine mal une rédemption au visage de femme pour Cantat, qui a le sang de l’une sur les mains et le suicide de l’autre sur la conscience.

Clopine dit: 13 mars 2018 à 12 h 54 min

Merci, Zerbinette, « lapsus clavis » c’est bien, mais quelque soit la solution proposée, on perd le « linguae », qui rajoute quelque chose à mon sens ?

Clopine dit: 13 mars 2018 à 12 h 53 min

Delaporte, votre croisade vous obscurcit encore le jugement. Où voyez-vous dans le fait énoncé « il n’a passé que trois ans en prison, ayant été remis en liberté conditionnelle depuis 2007 », l ‘opinion « c’est nettement insuffisant » ? Ai-je écrit cela ? Ai-je parlé de « club méditerrannée » ? Par contre, être proche de sa famille (ou plutôt, car c’est dans ce sens-là que ça se passe, que sa famille soit proche de sa prison), là, oui, effectivement et compte-tenu de ce qui se passe pour la majorité des détenus, oui, cela peut passer pour un privilège. Mais je pense que, plutôt que de passer son temps à pointer le « privilège », il convient plutôt de demander à ce que cela soit le lot commun à tous, comme cela devrait normalement se passer. Notamment, tenez, pour les détenus corses du continent…

zerbinette dit: 13 mars 2018 à 12 h 40 min

Clopine, vous voulez changer le mauvais terme mais inutile de chercher, lapsus calami, ça existe déjà.
Et sinon vous pouvez employer « lapsus clavis » (faute en tapant au clavier)

Bloom dit: 13 mars 2018 à 12 h 35 min

Aujourd’hui, Polanski est un coupable en puissance, Cantat un coupable en voie de pardon. Comme Raskolnikov, Cantat est sur le chemin de la rédemption. Polanski, perseverare diabolicum…

Monseigneur, il se fait tard, vous allez attraper froid. Ne vous inquiétez pas, nous reviendrons demain parler avec les fées, au fond du jardin…

JC..... dit: 13 mars 2018 à 12 h 28 min

Delaporte de Clopine,

Vous nous faites chiller à mort, tous les deux, avec vos blablateries Polanski et vos cantates à Cantat ?….

Revenons à la guerre, bandes de gamins débiles !

JC..... dit: 13 mars 2018 à 12 h 24 min

« Sinon, à quoi sert la justice ? »

Mais, tout le monde le sait : à servir. A servir les puissants !…

Delaporte dit: 13 mars 2018 à 12 h 18 min

« Il n’a donc passé que 3 ans derrière les barreaux. »

Pour Clopine, trois ans de taule, c’est nettement insuffisant pour Cantat. Il méritait plus. Car enfin, c’était des vacances au club Med pour lui, dans une prison proche de sa famille… Un privilégié… Alors que Polanski, lui, ne mérite même pas de passer en jugement… Les féministes apprécieront ! Merci, clopine…

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