de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Familles, je vous haime !

Familles, je vous haime !

Certains titres de romans donnent immédiatement le vertige avant même d’ouvrir le livre, ou de se renseigner sur « ce que ça raconte » en le retournant, comme on se précipiterait intrigué vers le cartouche sous le tableau d’une exposition pour savoir « de quoi il s’agit ». Le cas de Je voudrais que la nuit me prenne (18 euros, 208 pages, Belfond) d’Isabelle Desesquelles. La mort d’une enfant vue du point de vue de l’enfant. Elle dit « je » de son vivant et continue d’outre-tombe d’un point de vue omniscient. Le parti pris narratif  est original, audacieux, risqué car il n’est pas sans créer un certain malaise (ici un extrait).

Fille unique, Clémence s’est noyée à 8 ans dans le lieu de vacances cher à ses parents, engloutie par le courant pour avoir nagé trop loin ; à partir de la page 81, elle continue à raconter mais à 24 ans d’outre-tombe, non plus leur enchantement d’être ensemble, si fusionnels dans leur bulle de fantaisie qu’ils chantent, dansent, lisent ensemble… à la folie (comme un petit air d’En attendant Bojangles), mais leur désarroi et leur résilience. Hantée par la scène fondatrice (la vision de l’accouplement particulièrement sauvage de ses parents), elle s’est sentie exclue du bonheur de ce couple qui se veut en fusion avec son enfant, en autarcie campagnarde ; seule la présence bienfaitrice de la grand-mère ou de la cousine parvient à tempérer ce qui se transforme vite en un huis clos étouffant que le métier d’Isabelle Desesquelles (c’est son neuvième roman) rend terriblement prenant.

L’enfant n’en est pas moins « l’ombilic », ainsi  qu’elle se présente, matrice oppressante autour duquel toute sa famille s’était constituée. Aussi vibrante qu’éreintante, Clémence est prête à tout pour impressionner son père, un instituteur. La mère met mal à l’aise tant elle est paradoxale ; elle rêve de raffinement mais crache sur ses cuisses, si inquiétante par son comportement qu’on l’imagine au centre du drame vers lequel tout tend, mais c’est finalement l’enfant qui en est l’axe. Que se passe t il quand il disparaît soudainement ?

Dans cette histoire qui en dit bien plus que ce qu’elle raconte, l’auteur développe un univers poétique lié au sud. Les personnages, surtout les enfants dans leur quête de tout ce qui a été digéré par les chouettes par exemple, entretiennent une relation animale avec la terre, aussi belle que âpre et destructrice. Il y a là quelque chose du jeune Giono dans le mystérieux rapport de ces personnages à la nature, du néoprimitivisme de Regain notamment, car la vie reprend ses droits à la fin. On dirait même que les pages les plus empreintes de réalisme merveilleux sont éclairées a giono ! Le contraste n’en est que plus rude avec celles où la mélancolie entraine progressivement le lecteur dans une spirale d’irrespirable noirceur. A force de resassement, le souvenir d’un certain bonheur et le fragile halo de lumière qu’il diffusait, en deviennent négatifs. L’un des romans les plus troublants de cette rentrée.

Après Mon père, ce héros : Ma mère, ce héros. Ainsi l’écrit Eric Fottorino lui-même dans Dix-sept ans (272 pages, 20,50 euros, Gallimard) alors épargnez-moi un assaut féministe, je n’y suis pour rien. C’est un peu la suite de la quête et le complément de précédents romans du même. Moins une quête d’identité qu’une enquête d’identité sur une famille à tiroirs. Ses trois fils au chevet de leur mère assistent à sa confession. Le secret de Lina : en 1963, accablée par l’injonction familiale de refuser son statut social de fille-mère, elle a abandonné sa petite fille à des religieuses qui l’ont vendue à une femme stérile. Rejetée par les siens, elle est exilée sur les hauteurs de la ville pour mieux y cacher sa honte. Depuis, ce non-dit l’oppresse et l’étouffe. Et l’auteur de repartir sur la route, dans les lieux même : Nice etc. La note juste et la juste mesure. Pas un mot de trop (lire ici l’extrait).

Il y a là, dans l’exploration de ce qui n’était jusqu’alors que le profil perdu de ses livres, quelque chose du Modiano de Livret de famille et de Dora Bruder. Des bonheurs d’écriture, une grande sensibilité, une vraie puissance émotionnelle, des mots coupants, une voix parfaitement identifiable. Que demander de plus à un écrivain ? La langue de celui-ci s’est faite pour la circonstance plus âpre que dans ses précédents romans ; elle y gagne en densité ; il est vrai aussi que la ville qu’il explore se remet à peine d’une tragédie (le massacre de la promenade des Anglais), que les blessures sont encore à vif. La rencontre d’un médecin chargé d’aider les enfants perturbés par l’attentat terroriste, et la reconstitution familiale que celui-ci lui propose à l’aide d’un simple playmobil, autorisera une forme de renaissance à ce qui reste en lui de l’enfant en souffrance.

Comprendre, c’est pardonner, disait déjà Madame de Staël. Le narrateur, professeur de droit à l’université de Bordeaux, a cherché à comprendre sa mère à laquelle le liait un désamour tenace, dans l’idée de lui pardonner. Le contexte, celui de la France des années 60, n’explique pas tout. Il y a l’entourage, les pressions familiales. Une société corsetée et un milieu sous l’influence morale de l’Eglise quand son magistère était encore puissant. De quoi imaginer qu’elle ait fait ce choix de l’abandon d’un enfant en un temps où les avortements clandestins étaient monnaie courante de même que les accouchements sous X dans des maternités publiques ?

17 ans, l’âge de cette femme lorsqu’à Nice, elle a accouché du futur écrivain ; c’est aussi l’âge où il fit connaissance de son père. Mais que l’on ne s’y trompe pas : bien que depuis trente ans Eric Fottorino ne cesse d’écrire sur les siens, il s’agit bien d’un roman ; cette fois, à partir d’une histoire qui le hante (un fantôme d’enfant), il reconstruit fictivement le passé de cette jeune file qui ne lui a rien raconté. Car si les premières pages sont clairement autobiographiques autour de cette femme qui avait été si peu sa mère et dont il avait si peu le fils, une proche mais plus grande sœur que maman, la suite est bien fictionnelle. Pour prendre des libertés avec la vie réelle et mettre à distance son lot de tristesse en s’évadant dans la vraie vie, celle du roman qui s’autorise tout.

Helena de Jérémy Fel (734 pages, 23 euros, Rivages) est à première vue, un classique thriller. Là, je l’avoue, dans cet engrenage de la violence à travers un drame familial, j’ai été soufflé par la technique de l’auteur car c’est admirablement composé. D’une efficacité redoutable. Jusqu’où une mère peut-elle aller pour protéger ses enfants lorsqu’ils ont commis l’irréparable ? Le narrateur dit à la fin que l’amour d’une mère change tout. En effet… Air connu  mais ici transfiguré. On hésite à dévoiler quoi que ce soit de l’intrigue (lire ici l’extrait). C’est un roman très américain, par sa facture et pas seulement parce qu’il se déroule au Kansas.

J’essaie de ne rien déflorer mais sachez que c’est une histoire d’adultes prédateurs, de psychopathes, d’ados meurtriers, de crimes, de viols, de chasseurs et de proies… Beaucoup de sang mais pas que, n’allez pas croire. Âmes sensible s’éloigner. La vraie souffrance y est familiale. Ce roman devrait faire du bruit au-delà du cercle des initiés car il a de vraies qualités littéraires. Quelle maitrise ! Un passage de Cormac McCarthy est cité en épigraphe, mais l’ombre portée de Stephen King se fait ressentir tout le long.

(photos D.R. et Alamy)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

1 036 Réponses pour Familles, je vous haime !

D. dit: 14 septembre 2018 à 16 h 03 min

Mais ma vieille Christiane vous avez ben raison et si je me pointe dans « l’équipe diocésale » à Riyad mon intégration sera à coup sûr une réussite !

D. dit: 14 septembre 2018 à 15 h 46 min

Lavande, ce n’est pas une rigolade. Je pratique le wu-shu à haut niveau depuis l’âge de 9 ans. Je ne suis pas Bruce-Lee qui était exceptionnel mais pratiquait une forme libre qu’il avait en quelque sorte réiventée.
Votre règle je la pète en deux avant même qu^ vous ayez levé le petit doigt pour l’attraper.
Je pratique aussi le nunchaku qui ne fait pas partie des discipline et des formes de Wu-shu et dont le port est par ailleurs interdit surle domaine public ce qui m’oblige à le ranger scotché dans un étui au fond du sac.
Idem pour le sabre que je manie, y compris de véritables sabres ce que je n’ai pas fait avant d’avoir atteint l’âge de 24 ans.
Je ne cherche nullement à vous impressionner mais c’est pour que vous sachiez.

Delaporte dit: 14 septembre 2018 à 15 h 29 min

Avec Hamon, bien sûr on est à mille lieues d’un tel terrorisme. L’abolition légale du travail est une révolution douce, sans morts violentes. Il faut laisser les vieux dinosaures comme Badiou éructer des propos ineptes sur la Révolution culturelle chinoise, et comprendre que l’idée de révolution, depuis cette époque préhistorique, a fait un pas considérable. Tournée vers l’avenir, l’idée de révolution reste essentielle, intrinsèque à toute réflexion politique. L’héritage du passé est là pour nous montrer la voie à suivre, et celle à ne pas suivre. C’est pourquoi par exemple une Ulrike Meinhof, tête pensante de la RAF, fut si importante dans ce processus révolutionnaire qui marque, même de manière souterraine, la réalité politique du monde présent.

Delaporte dit: 14 septembre 2018 à 15 h 23 min

M’intéressant aux révolutions, je lisais le petit d’opuscule du maoïste Alain Badiou, qui retrace notamment l’épopée de la Révolution culturelle en Chine sous Mao. Il n’y va pas de main mort, le mao gaga :

« Certes, les gardes rouges n’ont nullement inventé le radicalisme anti-iltellectuel de l’esprit révolutionnaire. Au moment de condamner à mort le chimiste Lavoisier, pendant la Révolution française, l’accusateur public Fopuquier-Tinville eut ce mot remarquable : « La République n’a pas besoin de savants. » C’est qu’une vraie révolution estime qu’elle crée elle-même tout ce dont elle a besoin, et il faut respecter cet absolutisme créateur. La Révolution culturelle fut, à cet égard, une vraie révolution. » (Badiou, « Petrograd-Shangaï », éditions La Fabrique)

christiane dit: 14 septembre 2018 à 15 h 17 min

@Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 44 min
Tu aimes fixer les intervenants dans un rôle : « bons pointe » mauvais points »… Souvenirs d’écolier ? Et toi ? tes opinions sur les films ou sur certains intervenants, ne pourrait-on les qualifier de bons ou mauvais points ?
Bien qu’ayant été instit sache que je n’ai jamais donné de récompenses ou de punitions. Adepte de la pédagogie institutionnelle, ce genre de « carottes » ma paraissaient inutiles. Il me paraissait plus important de faire fonctionner au mieux le groupe-classe et d’intéresser chaque élève à son parcours, ses progrès, à son attitude.
Par contre, élève, je me souviens des « images-bons-points » sous formes de fables de Lafontaine mais pas des contorsions qu’il fallait faire pour les obtenir. Je me souviens du « coin », derrière le tableau où mon impertinence me menais souvent. J’avais tout loisir d’y rêvasser et de dessiner au dos du tableau…
Quant à la remarque de Lavande, elle est justifiée. D-Delaporte ne retient des Évangiles que l’interdit, ce qui fait loi. Son attitude est celle d’un moraliste au cœur sec. Ce sont des chrétiens de ce genre qui m’ont donné envie de m’éloigner de l’Église. Juste après les prières du dimanche; il y avait sur le parvis les petits clans de « bien-pensants » qui semblaient faire un concours de médisance sur le dos des pauvres, des « sans-papiers », des immigrés, des Roms, des « gens de couleur » un peu trop nombreux dans l’équipe diocésale… sans oublier de s’accorder des satisfécits. Bref, de quoi être dégoutée !

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 15 h 09 min

15.06, J’vous avhions bien prévenu de vous méfier de Foto, pédel !… ben voilà… Ils ne veulent croire qu’en passoul.

Paul Edel dit: 14 septembre 2018 à 15 h 06 min

Merci Jazzi de tes contributions.. essayé de lire Eric Fottorino dans « Dix-sept ans ». ennui total.écriture plate.rien ne bouge dans ses phrases informatives.

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 14 h 32 min

C’est biblique, Delaporte !

(H)Amon avait 22 ans lorsqu’il devint roi et il régna 2 ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Meshullémeth et c’était la fille de Haruts, de Jotba.

20 Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Eternel, comme l’avait fait son père Manassé.
21 Il marcha entièrement sur la voie de son père, il servit les idoles que son père avait servies et se prosterna devant elles.
22 Il abandonna l’Eternel, le Dieu de ses ancêtres, et il ne marcha pas dans la voie de l’Eternel.
23 Ses propres serviteurs conspirèrent contre lui et ils firent mourir le roi dans son palais.
24 Mais la population du pays fit mourir tous ceux qui avaient conspiré contre le roi Amon et proclama son fils Josias roi à sa place.
25 Le reste des actes d’Amon, ce qu’il a accompli, cela est décrit dans les annales des rois de Juda.
26 On l’enterra dans son tombeau dans le jardin d’Uzza. Son fils Josias devint roi à sa place.

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 14 h 26 min

L’homme pourra enfin se tourner vers Dieu à plein temps, et lui rendre grâce éternellement (DLP).

… si c’était le but de la manœuvre Macr-Ham-on, aurait dû le dire plus explicitement, hein :-)

Delaporte dit: 14 septembre 2018 à 14 h 23 min

« Hamon se plaint que Macron lui ai piqué son idée du revenu universel ! Ne devrait-il pas s’en réjouir, Delaporte ? »

C’est une idée qui fait son chemin, partout, en tout lieu, chez tous… C’est une idée universelle, qui occupera les mille ans à venir. Un jour, l’homme n’aura plus l’obligation de travailler. Cette réforme révolutionnaire est inscrite dans la nécessité du monde. L’homme pourra enfin se tourner vers Dieu à plein temps, et lui rendre grâce éternellement.

Lavande dit: 14 septembre 2018 à 14 h 21 min

D. merci pour la rigolade de vous imaginer en Bruce Lee !

Ne m’aviez-vous pas annoncé personnellement (comme à toutes vos admiratrices disiez vous) que vous partiez définitivement, il y a quelques jours?

chaîne Histoire dit: 14 septembre 2018 à 14 h 16 min

D. merci pour la rigolade de vous imaginer en Bruce Lee !

Ne m’aviez-vous pas annoncé personnellement (comme à toutes vos admiratrices disiez vous) que vous partiez définitivement, il y a quelques jours?

chaîne Histoire dit: 14 septembre 2018 à 14 h 13 min

Gisèle, à Moulins il y a une exposition permanente sur Rudolf Noureev.

Je n’ai malheureusement pas la chaîne Histoire.

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 14 h 03 min

merci DHH. Je pense que vous devriez compléter la fiche de wiki, encore assez indigente sur Ben Sirach et le siracide, et le cas échéant, préciser ici ce qu’est la bible non massorétique. J’avoue être assez démuni sur ce plan_là, comme sur pas mal d’autres, et notamment toujours sceptique sur les manuscrits de la mer morte et les commentaires qu’a pu en faire michel onfray.

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 14 h 02 min

La première et dernière fois que j’était venu à une conférence au centre culturel italien, c’était pour entendre Moravia, l’auteur du « mauvais roman de gare » parler de son ami Pasolini, récemment assassiné, à l’occasion de la sortie de son film posthume « Salo ou les 120 journées de Sodome ». Et hier, je suis venu pour Malaparte, le décorateur en chef du Mépris, en somme. Le film de Godard doit-il plus à Moravia ou à Malaparte ?
Le plus drôle, si je puis dire, c’est qu’après la projection du film, je suis passé sous les fenêtres de l’appartement que j’occupais alors, il y a plus de trente ans, au 32 de la rue de Varenne. Le centre culturel italien se trouve au n°50. J’ai pu voir, à travers le vitrage sans rideaux, que celui-ci est désormais inhabité, désert, sans meubles. J’ai eu l’impression soudainement d’être devenu un fantôme…

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 13 h 56 min

on voit pas pkoi l’italiquet se fraie passer pour une Poussière. L’aurait trop mal d’elle, la stardust nazionale ?
Rosamond Lehman (Brothers).
too me, Karamassov
Enjoy Benjy,

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 13 h 51 min

Il n’a rien été dit de plus que vous ne trouverez dans le Cahier de l’Herne, gisèle. Plutôt moins. Les 5 intervenants ont parlé brièvement et leurs interventions renvoyaient toutes au dit Cahier, dont la directrice de la maison d’édition occupait un siège au premier rang, à côté de l’ambassadrice.
Arrivé parmi les derniers et la salle étant remplie, l’hôtesse d’accueil m’a fait signe de venir occuper une chaise libre en première ligne. Plus que les contributions littéraires des trois spécialistes de Malaparte, dont son biographe Maurizio Serra, qui est aussi le responsable du centre culturel italien, ou de la présentation du film par Eric Neuhoff, c’est celle de l’architecte à propos de la villa de Capri qui m’a le plus intéressé. Pour lui, la villa est un véritable personnage du romancier. Elle n’aurait pas de langage architectural propre, et aurait été pensée comme un palais, essentiellement tournée vers l’apparat, le paraître, la représentation. Personne ne peut se l’approprier, a t-il prétendu, en présence des héritiers de Malaparte ! Il parait même qu’il n’y avait aucuns sièges pour les visiteurs…

DHH dit: 14 septembre 2018 à 13 h 42 min

Ce que la note de Wikipédia ne dit pas à propos du Siracide (du nom de l’auteur ben sirach) c’est la curieuse histoire de ce texte .
Pendant tres longtemps on ne le connaissait qu’en grec et l’on considerait que faute d’en avoir trouvé une trace en hebreu il avait été produit dans cette langue, et n’était pas comme d’autres textes de la bible non massorétique la traduction d’un original hébreu .

Et il y a quelques annéees les fouilles dans la Geniza du Caire ont mis au jour un exemplaire du texte original hebreu.
il y avait eté enterré comme comme c’est la regle pour tous les documents religieux présents dans les synagogues, que la religion interdit de detruire,si on veut s’en débarrasser.

gisèle dit: 14 septembre 2018 à 13 h 20 min

Lavande. Vous n’êtes pas qu’une costumière, dieu merci! Mais hier, j’ai pensé à vous: sur la chaîne histoire, un docu sur Les Ballets Russes, et le créateur des costumes Leon Bakst. Remarquable. Je ne me souviens plus s’il y a eu une expo à Moulins.
Somptuosité, originalité, couleurs, rien de commun avec le ballet classique.(Les émissions sont rediffusées sur Histoire).

rose dit: 14 septembre 2018 à 13 h 14 min

Lavande

je n’ ai tjrs pas compris, loin s’en faut pkoi ds cette annexe d’Orion, Beltégueuse, on supprime le u alors que le son est /gue/.

Pablo75 dit: 14 septembre 2018 à 13 h 03 min

Et la situation s’aggrave chaque année:

« Budget : l’Etat va emprunter des montants record sur les marchés en 2018

La France va émettre 195 milliards d’euros en 2018. Du jamais-vu depuis plus de dix ans. »

(lesechos.fr)

gisèle dit: 14 septembre 2018 à 13 h 00 min

Jazzi 9h47 11h07. Pourriez- vous faire un court résumé de ce qui a été dit, à L’institut italien, à propos de Malaparte ? pas un cours sur Malaparte !
(le cahier de l’Herne est excellent)
Une idée ou une info sur la projection,éventuelle, du film « il Christo.. » ? l’extrait de youtube ne me semble daté que par l’accompagnement musical,abusif, qui noie l’image ( ALAIN Cuny et non Michel).
Merci. Si cela vous pèse, laissez. L’Institut Cult Ital. est très actif ,mais il faut habiter Paris…

Pablo75 dit: 14 septembre 2018 à 12 h 55 min

Un revenu universel en France alors que la dette française croit à la vitesse de 3.000 euros par seconde, que ce pays ne fait pas un budget équilibré depuis plus de 40 ans (contrairement à l’Allemagne) et que le troisième poste de dépense de l’État (42 Mds d’euros) est le paiement des intérêts de la dette (pas le remboursement, mais uniquement les intérêts – ce qui fait plus de 400 Mds d’euros chaque décennie !!)?

La France est le pays le plus frivole du monde. Ici les Idées (et surtout La Grande Idée: « tout le monde est beau, tout le monde est gentil ») sont plus importantes que les Faits. Résultat: l’État français dépense 280 milliards d’euros de plus chaque année que l’Allemagne, qui a plus d’habitants et est plus riche.

La France, pays le plus cartésien du monde (il paraît), vit en plein délire idéologique et économique depuis des décennies.

Quant à Macron, il n’est qu’un Sarko-2. Il n’ose pas s’attaquer à aucun vrai problème et il continue à dépenser allégrement des milliards d’euros qu’il n’a pas et qu’il doit emprunter sur les marchés.

La question n’est pas: est-ce que tout ce système ne risque pas de s’effondrer? Mais: quand?

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 12 h 43 min

L’enjeu du siècle à venir, c’est l’impérialisme de la Chine qui, sous prétexte de contribuer au développement du continent africain, contribue à y « stabiliser » ses populations et à y maîtriser leurs taux de fécondité, y compris par des voies autoritaires (vous le verrez sous peu !). Elle exerce à bas bruit sur le continent noir un (néo) colonialisme frénétique, infiniment plus subtil que la grossièreté du nôtre au XIXe siècle, celui de la mise en coupe réglée de la ressource minière sans contrepartie, et de la querelle afférente autour du partage des bénéfices.
L’Europe n’étant aujourd’hui plus rien qu’une petite puissance régionale, pourquoi s’effaroucher ou se chicaner (en tant que « français » donneurs de leçons dans le vide, qui pis est !) d’ncore nous imaginer en Eldorados attractifs pour populations africaines ou moyen orientales sinistrées ?
La Chine oeuvrant à faire le « vrai boulot », la question est de savoir en quelle mesure :
1 – elle contribue à la pacification planétaire, y compris à « solutionner » quelques-uns de nos prétendus « maux » périphériques européens,
2 – elle prépare, alliée aux russes et arcboutée contre l’isolationnisme trumpiste américain, un « désastre » mondial anthropocène capable de tous nous engloutir, y compris elle-même.

Or, le « catholicisme » social de D. dans tout ça… franchement, ça m’a bien l’air bien ballot. De s’apparenter, tous comptes faits, au climato-scepticisme objectif du Pape François…, en dépit du séduisant ‘Laudato si’ qui n’a guère grugé que les fondamentalistes catholiques.

D. dit: 14 septembre 2018 à 12 h 00 min

Voilà enfin tout ça pour rappeler que le revenu sans activité, c’est malsain. Allocations chômage d’accord, s’il y a eu cotisations préalables, allocation handicap d’accord, allocations familiales pour les français seulement, d’accord.
Sinon c’est niet.

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 51 min

En attendant c’est moi qui vient de lui rendre son coup de règle, mais façon Bruce Lee. Aiouiaille ça fait mal, hein, Lavande ?

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 50 min

« Que les turcs vivent chez eux parce que chez eux c’est bien et en plus c’est beau. »

Mais il n’y a pas assez d’Allemandes, D. !

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 48 min

« J’ai écrit de multiples fois que les étrangers en difficulté devaient être soignés. »

Ce n’est pas une maladie d’être étranger, D., tout comme d’être homosexuel !

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 48 min

La Turquie aussi. Un grand paus, un grand peuple, avec beaucoup d’avenir.
De surcroît un pays magnifique, à visiter.
Que les turcs vivent chez eux parce que chez eux c’est bien et en plus c’est beau.

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 46 min

« Tous castras, D,
l’église les aime ainsi. »

Non, P comme Paris, demande à Delaporte, l’église les aime convertis et proliférants !

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 44 min

Lavande, tandis que Christiane distribue les bons points, vous vous chargez des coups de règles. Super, ça équilibre !

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 42 min

Non Lavande, vous n’allez pas à moi me faire le coup de l’Evangile. J’ai écrit de multiples fois que les étrangers en difficulté devaient être soignés. Cewt un devoir. Ceci ne veut pas dire qu’ils doivent rester sur NOTRE sol s’ils sont entrés illégalement.
Je vous rappelle que la paix n’existe pas sans justice et que la justice s’exerce pour tous. Une vague migratoire incontrôlée telle que subie depuis 15 ans dans des régions italiennes est une injustice flagrante à l’encontre des autochtones.
Devoir refuser un HLM pour un Français de souche parce que le quartier n’est plus qu’une vaste communauté où c’est le Français de souche qui devient étranger sur le sol de ses ancêtres est une injustice. Celui qui la subit est pauvre. L’Evangile n’est pas à sens unique, Lavande comme vous êtes en train de l’imaginer. Il defend toutes les pauvretés.

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 30 min

Je suis assez admiratif d’un pays tel que l’Egypte. C’est un pays qui à mon sens réussit et ne cherche pas à essaimer. Un peuple qui se prend en main, construit son histoire, fait face bon gré mal gré aux défis modernes. Avec toujours un problème démographique qu’il faudra forcément traiter à un moment ou à un autre.

Lavande dit: 14 septembre 2018 à 11 h 25 min

D. 9h37, 9h40, 10h13, 10h20, 10h28, 10h29, 10h46
Ötez-moi d’un doute, c’est bien l’Evangile qui est votre source d’inspiration quotidienne?
On n’a pas dû lire le même. C’est encore un coup des traducteurs.

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 22 min

Ce cantonnement dans les marges est la résultante de ce que met en place le pays « acceptant » et de la réaction du peuple considéré.

Lavande dit: 14 septembre 2018 à 11 h 17 min

Rose 7h09, 7h48, 8h14, 8h42 : ce n’est peut-être pas la peine de revenir 4 fois sur une règle que tout le monde connait depuis l’école primaire.

Et c’est vrai que dire systématiquement BeltéGUEUSE relevait un peu du … bashing, non ?

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 16 min

Mais par bonheur, tu es toujours là, JJJ !
GS’A a été viré ?
Pas WGG, parti de son plein grès, nous a dit Passou.

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 10 min

L’erreur est précisément de penser qu’un peuple à forte identité importé cessera de se comporter en peuple. C’est une erreur grossière. Et de surcroît ce peuple se trouve cantonné d’une certaine façon dans les marges d’une société, il développera frustration et aigreur. Son identité n’en sera que davantage revendiquée jusqu’à l’usage de la violence pratiquée isolément ou communautairement, cette violence prenant de multiples formes.

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 09 min

« je suis prêt à soutenir le développement économique et social des peuples dans leur propre pays, en les accompagnant dans le contrôle de leur démographie. »

Plutôt que les gazer, tu préconises de les châtrer, D. ?

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 11 h 07 min

« C’est lui qui présenta à Pavese Doris Dowling, soeur de Constance le dernier amour de Pavese. »

Hier, renato, Maurizio Serra, biographe de Malaparte, mais aussi diplomate et patron du centre culturel italien de Paris, nous a rappelé que l’auteur de Kaputt avait raté le prix Strega (l’équivalent du Goncourt en Italie) en 1950, au profit du « Bel été » de Pavese. Il l’aurait mal vécu !

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 11 h 01 min

Où j’habite ? Dans une ville musulmane et en France. La plupart sont pauvres, je leur reproche simplement d’exporter leurs coutumes et costumes, ce qui les rend extrêmement visibles, c’est à croire qu’ils ne souhaitent que cela, être visibles plutôt que se fondre dans le pays qui les accueille.

D. dit: 14 septembre 2018 à 11 h 00 min

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 10 h 49 min

« Il y a beaucoup trop de monde qui n’ont rien à fiche dans notre pays »

Le mieux, serait de les gazer, D. ?

Je vous laisse entièrement responsable de ces propos immondes, Jazzi.

Vous savez très bien à quel point je suis prêt à soutenir le développement économique et social des peuples dans leur propre pays, en les accompagnant dans le contrôle de leur démographie. J’ai écrit plusieurs fois ici que ce sont des dizaines de milliards qui devraient être consacrés à cela pour des pays tels que la France, l’Allemagne, l’Angleterre.
L’avenir de ces peuples n’est pas sur nos sols occidentaux. Il ne l’a d’ailleurs jamais été dans toute l’Histoire. Nous commettons une erreur considérable en imaginant le contraire.

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 10 h 59 min

et puis, c’est tout
Epicétou
Et pissez tout
Epicez l’tout
Des morts-vivants rendus à la poussière de la censure, heureux d’avoir été à juste titre virés de cet enfer, tels des gwg, lvdb, dafnaée, GS’A, jean marron, bouglereau et autres jc….. d’opérette. Des survivants, guère en meilleur état, qu’on vous z’hait

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 10 h 57 min

D, il y a des secteurs à développer et qui créera des emplois, se tourner vers l’industrie verte peut constituer une de ces pistes. Pour les migrations, puisque l’Europe se contente d’enrichir des chefs d’États et autres mafias corrompus, la Chine investit si ce n’est envahit de façon efficace, gageons que ces investissements reussissent à retenir les africains sur leurs terres natales. Quand à la Syrie, encore un ou deux massacres appuyés par Poutine et cela devrait arranger les choses, un peu moins de 6 ou 7 millions de syriens déplacés, combien en France?

renato dit: 14 septembre 2018 à 10 h 54 min

À propos de Raf Vallone.

Journaliste, footballeur, acteur. Il étudie philosophie et droit avec Luigi Einaudi et Leone Ginzburg.

Comme footballeur il gagne la Coppa Italia (position avant-centre ; équipe Torino).
Comma journaliste fut rédacteur chef des pages culturelles de l’Unità sans adhérer au PCI ; puis critique ciné pour La Stampa.

Une courte relation avec BB bien à part, son mariage avec l’attrice Elena Varzi fut l’un de plus solide (50 ans) du cinéma italien.

C’est lui qui présenta à Pavese Doris Dowling, soeur de Constance le dernier amour de Pavese.

D. dit: 14 septembre 2018 à 10 h 52 min

Parfois je me demande où vous habitez ?
Chez les bisounours où sur l’île aux enfants sans foute. Dites bonjour à Casimir de ma part. En tout cas pas à Paris c’est une évidence.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 10 h 51 min

D, vous ne connaissez pas cette condition, moi non plus d’ailleurs, je suis sortie de mon HLM avant ce m..dier.

D. dit: 14 septembre 2018 à 10 h 50 min

Arrêtez avec les gaz de schiste, cest vraiment le sous-sous problème dans un pays qui basculera dans la guerre civile dés que la conjonction favorable se présentera.
J’en suis intimement convaincu. Il n’y a qu’à tendre l’oreille et écouter.

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 10 h 49 min

pourquoi éclairer des internautes qui ne se complaisent qu’à proférer des sottises pour tromper leur ennui et jouer avec les nères
N. Mathieu a exhumé son titre dans ce fragment du Siracide. « il en est dont il n’y a plus de souvenir, ils ont péri comme s’ils n’avaient jamais existé ; ils sont devenus comme s’ils n’étaient jamais nés, Et de même, leurs enfants après eux »
Mais qu’était le Siracide ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Siracide
Et on entend ceci, de bon matin : après moi, le déluge…, et quant à eux, qu’ils se démerdent. Chacun sa merde. Ni amour, ni haine, du réalisme pragmatique, épicez tout.

D. dit: 14 septembre 2018 à 10 h 46 min

Le prolétariat doit comporter davantage de Français de souche, c’est pourtant pas difficile à comprendre. Comme à la fin des années 50 où la situation était idéale.
Et pour arriver progressivement à cette situation il faut interdire ou du moins considérablement ralentir l’immigration.
Vous avez un problème avec les vases communiquant, Beltégeuse ?
Il y a beaucoup trop de monde qui n’ont rien à fiche dans notre pays et depuis beaucoup trop longtemps. Z’avez pas remarqué ? Moi ça me saute aux yeux et du matin et soir.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 10 h 43 min

Pour finir, on pourrait aussi céder au lobby des gaz de schiste, la France est assise sur l ‘un Des plus importants gisement d’Europe, avec les micro séisme ce email pourra même booster l’industrie du bâtiment.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 10 h 39 min

D, en tout, déclarés et non déclarés, prévoir six millions d emplois, je sais que nombre d employeurs déplorent ne pas trouver à fournir leurs offres. Créez six millions d ’emplois quand quelques centaines de mille seulement ont été créés ce5te années, remplacez la robotique des chaînes de montage, les distributeurs qui remplacent les guichetiers, les caisses automatiques, le commerce en ligne et autres services qui se passent d’un intermédiaire humain pour conclure la transaction sans évoquer tous ces produits fabriqués en Orient. Couvrez les mines de charbon comme Trump!

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 10 h 33 min

D, le pourcentage d’etudiants issus des classes ouvrières restent inchangé depuis des décennies, ne vous faites pas de souci, les enfants sont prédéterminés soit par le milieu, soit par le système éducatif dont ils bénéficient à prendre la relève des parents, resterait encore à ce que les emploi bas de gamme, à faible valeur ajoutée ne soient pas remplacés par les machines ou à innover dans des industries pour le moment inexistantes touchant à l’économie verte. Pour les autres, cadres, ingénieurs et emplois hautement qualifiés il y a opportunité à ce que les diplômes s’exportent, ce qu’ils ne manquent pas de faire puisque ces cerveaux ne trouvent pas à être employés ici. Ensuite l’offre de plus en plus nombreux diplômes peut constituer l’avantage de les employer à moindre coût. Le nouveau plan de formation concernant l’apprentissage q été confié à la responsabilité vdu patronat qui ainsi en fonction de ses besoins de main d’oeuvre pourra gérer plus efficacement les centres de formation et l’orientation des demandeurs. A ce propos combien de bacheliers inscrits à parcours sup n’ont toujours pas d’affectation definie? Le savez vous?

D. dit: 14 septembre 2018 à 10 h 28 min

Il existe bel et bien une jeunesse vertueuse dans notre pays. Ses effectifs sont faibles. Ceux-là ne se plaignent pas et prennent dignement leur destin en main. Leur plainte ne concerne que le devenir de la France.
Ils ne se désolent pas de leur situation personnelle mais agissent courageusement et dignement et leur lamentation ne porte que sur nos dirigeants du plus haut niveau.
Il faudrait certainement moins de clivage entre cette classe et les autres afin que le bon ferment se propage.

D. dit: 14 septembre 2018 à 10 h 20 min

« Nombre d’étudiants de moins de 25 ans ne mangent pas à leur faim  »

Ben voyons. Je l’ai déjà entendue celle-là.
En tous cas force et de constater qu’il boivent à leur soif et fument jusqu’à ne plus savoir qui ils sont.
Une idée : qu’ils aillent se faire engager dans une entreprise de nettoyage, de sécurité. Et qu’ensuite seulement ils étudient.

D. dit: 14 septembre 2018 à 10 h 13 min

Par ailleurs il y a à l’évidence un rééquilibrage à effectuer afin que la tranche des pauvres comprenne davantage de francais de souche et beaucoup moins de gens issus de l’immigration font une bonne partie est sujette à la radicalisation.
Donc moins d’entrées, un contrôle des frontières et des expulsions. Un plan d’au moins 15 ans.
Parallèlement pour les frzncais de souche moins de formation scolaire et professionnelle aux metiers type cadres, ingénieurs et profession libérales déjà archi saturées et davantage de formation plus courtes aux metiers plus simples : employé de magasin, ouvrier, technicien de base, etc…

Tout ça est evident mais on préfère faire l’autruche et aller droit dans le mur.
Continuer sans m’écouter mènera assurément à la guerre civile tant redoutée dont les jalons sont peu à peu plantés.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 10 h 03 min

D, il me semble avoir compris que ce revenu regrouperait différentes allocations sui jusque là étaient perçues separement et serait soumis à un plafond de ressources. Il ne sera versé qu’à ceux dont les ressources n’excèdent pas un niveau défini. Reste à savoir ce qu’il adviendra de ceux qui comme les étudiants de moins de 25 ans lâchés par des familles plus que modestes ne bénéficient d’aucune aide si ce ne sont les APL qui jusqu’à présent étaient perçues indépendamment. Nombre d’étudiants de moins de 25 ans ne mangent pas à leur faim et pour certains en dehors de jobs plu ou moins impactant la qualité de leur capacité à l’étude ont recours à la prostitution. Compte tenu du nombre de personnes en attente d’un statut de réfugiés ou d’une naturalisation, vous ne voudriez pas que le paysage urbain déjà modifié ne se transforme en cours des miracles, l ‘ acceuillent des populations étrangères n’a pas pour but de fabriquer des assistés bien que la croissance en ait besoin puisqu’ils sont statistiquement plus rentables à l’économie de marchey que débiteurs et bien que par ce biais ce soit l’état qui soutient la consommation de ces arrivants qui vivent pour la majorité dans des conditions que nous n’avons pas atteinte envier à moins d’être maso.

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 9 h 47 min

Intéressante conférence sur Malaparte en présence de madame l’ambassadrice d’Italie, Teresa Castaldo, autour de la parution du dernier Cahier de l’Herne.
« Le Christ interdit » (1951), unique film de l’auteur de « Kaputt », présenté par Eric Neuhoff, m’est apparu comme une curiosité. Tourné dans la région de Sienne, avec Raf Valone et Michel Cuny, il m’a semblé cinématographiquement daté. Malgré de superbes plans et une dramaturgie solide, l’usage intensif de la musique d’accompagnement et l’outrance du jeu théâtral des acteurs, sur fond de néoréalisme, m’a un peu gêné. ça reste, à mon avis, un document passionnant sur l’époque, et dans l’oeuvre de Malaparte, mais c’est loin d’être un chef-d’oeuvre. Néanmoins, le public, dans la salle, autour de moi a chaleureusement applaudi…

D. dit: 14 septembre 2018 à 9 h 40 min

Est-ce que moi je me pointe aux USA pour demander immédiatement un revenu minimal ?
Vous allez voir comment je serai reçu et à juste titre.
Il y a lá- dedans aussi une question de décence.

D. dit: 14 septembre 2018 à 9 h 37 min

Le revenu minimal, pourquoi pas, mais pas pour les étrangers. Il n’y a aucune raison que des Francais au travail payent pour des étrangers oisifs.
Demeurer sur le territoire français doit absolument être subordonné à une activité professionnelle exercée au moins à 2/3 de temps et au moins 9 mois cumulés dans l’année.

renato dit: 14 septembre 2018 à 9 h 36 min

« Hamon se plaint que Macron lui a piqué son idée du revenu universel ! »

Qu’il se plaigne, Jacques ! culture politique nada, culture historique un rien plus un rien et 1/2 , il ne peut que se plaindre. Il y avait déjà eu un referendum en Suisse pour ou contre le revenu universel ; Di Maio & Co. L’ont promis aussi… enfin, pas étonnant son 6 et quelque % en coalition avec le écologistes : des vertes et de pas mûres…

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 9 h 29 min

Jazzi, étant de nature passionnée j’avoue que je ne peux m’accomoder pour commencer de petit lait, la passion peut céder la place à un sentiment moins intense, plus doux et non moins important.L’amour se joue sur le long terme dans ma version ,exception faite de celui ressenti pour ses enfants quand on en a, qui est pour ainsi dire automatique à quelques exceptions près et n’exclut pas les conflits.

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 9 h 26 min

Hamon se plaint que Macron lui ai piqué son idée du revenu universel ! Ne devrait-il pas s’en réjouir, Delaporte ?

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 9 h 21 min

« très différent ? en quoi ? »

C’est comme si tu confondais l’amour du bon vin et l’alcoolisme, poussière.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 9 h 05 min

Renato, vrai, il est plus fatigant de haïr que d’aimer néanmoins si votre source naturelle est l’amour , probable que d’autres ne connaissent que celle de la haine et du ressentiment aussi pourraient il affirmer qu’il est moins fatiguant de haïr que d’aimer si tant est qu’ils aient accès à ce sentiment et s’il était possible d’en donner une définition pure.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 8 h 55 min

Après avoir lu avec plus ou moins d’assiduité la continuité et sans avoir plongé dans une méticuleuse recherche sur une signification précise du mot bashing que Lavande donne pour une violence en le situant à proximité de – raclee- , je dirai que je le lis et comprends plus en tant que moquerie ou critique moqueuse et contradictoire, negativité dans égard à une vérité d’une action ,ce qui n’est pas sans relever du registre d’une certaine violence ou une envie d’humilier allant jusqu’à une volonté de détruire l’initiative qui est  » l’objet du bashing, french bashing, Hollande en fit les frais et tant d’autres inconnus sont soumis à ce phénomene qui s’assortit à une volonté d’annihiler et partant de détruire si ce n’est physiquement mais psychologiquement un autre aux prises avec des adversaires peu scrupuleux, enclin à un manque d’objectivité et mûs par une volonté des plus ombrageuses éclatant et relayée par notre si parfait système médiatique quand ces affaires appartiennent à la sphère publique. Restent en deçà les petits arrangements entre amis ou affidés pour noircir des portraits non redevables de tant de prévenances.

rose dit: 14 septembre 2018 à 7 h 48 min

je ne le leur plains pas. Le contexte n’étant pas le même.
Mais le son [g] non suivid’un u
guerrier
guitare,
ah gâteau galetas galet
me questionne, Bételgeuse

gérer, aguerrir, genêt,gui.

Chaloux dit: 14 septembre 2018 à 7 h 20 min

A 23H56, à 0H27 -deux fois donc dans la même soirée-, une porte s’ouvre: entre silencieusement la pesanteur appuyée sur le bras de la niaiserie, Gigi la visqueuse marchant soutenue difficilement par elle-même ; la sotte vision passe lentement devant moi, pénètre dans les cabinets et disparaît.

Bételgeuse dit: 14 septembre 2018 à 5 h 54 min

Rose, je suis passée de Beltegeuse , erreur de lecture de cette super nova à Bételgeuse. Pour l’amour qui est considéré comme une maladie je n’ai pas retenu le nom du signataire mais c’est une citation qui d’ailleurs paraît ou le peur adéquate puisqu’on en guérit. Ou pas quant par désespoir ou passion il conduit au crime passionnel ou au suicide en cas de rupture. Des généralités de bon matin

poussière dit: 14 septembre 2018 à 1 h 40 min

Ce n’est pas l’amour qui est une maladie, Bételgeuse, mais la passion amoureuse. C’est très différent ! L’amour, c’est plutôt le meilleur des remèdes (…)

très différent ? en quoi ?

Janssen J-J dit: 14 septembre 2018 à 0 h 27 min

@ De même, il n’a pu voir à Saint-Denis, le vice au bras du crime sortir de chez Louis XVIII

… d’autant qu’une note infra paginale nous apprend du comte Beugnot, ceci : « tout à coup la porte s’ouvre, je vois le président du conseil s’appuyant sur le bras du nouveau ministre ». So what ? Brillons ensemble avec Berchet. So fastoche ! Et méditons à nouveau ceci, à remettre dans son contexte, plutôt qu’à la ressortir à toutes les sauces : « Il y a des temps où l’on ne doit dépenser le mépris qu’avec économie, à cause du grand nombre des nécessiteux : je le leur plains* pour cette heure, parce qu’ils en auront encore besoin pendant et après les Cent-Jours »
(NB Berchet / plaindre quelque chose -vieilli- ; ménager, épargner, donner avec parcimonie /Chateaubriand garde des réserves pour la suite).
Allez les profs de littératures ! On va pas faire vot’boulot de copistes, quand même, ast’heure là, hein…

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 0 h 24 min

Qui a vu « Le Christ interdit » à l’Institut culturel italien de Paris ?
J’y étais et je vous reparlerai du film demain…

Jazzi dit: 14 septembre 2018 à 0 h 16 min

« certains auteurs ont vu en l’amour une maladie la même chose pour la haine. »

Ce n’est pas l’amour qui est une maladie, Bételgeuse, mais la passion amoureuse. C’est très différent ! L’amour, c’est plutôt le meilleur des remèdes, notamment contre la haine…

Janssen J-J dit: 13 septembre 2018 à 23 h 56 min

Un grand menteur, notre Brillant château de la Vallée aux Loups ?… Mais que m’importe, je ne faisait qu’illuster des sentiments très évolutifs à l’égard d’une « sainte colère » de son aîné de 20 jours, et de quoi ses sentiments étaient faits en réalité. Ne sent-on pas tout l’humour et l’ironie dans cet extrait, derrière le profond « amour de soi » qu’il se campe en aristo décadent opposant au petit roturier de l’Empire ?
Inutile d’en rajouter dans la cuistre indélicatesse de l’érudit mal élevé ou dans la pose de l’éducateur arrogant sur la rdl.
Le plaisir (naïf) de la découverte du texte sans le fatras de sa glose, ni la caution du Vaillant Hurk, (un substitut à gwg peut-être, mais pas à MC, dame !). Voilà tout…, pas plus pas moins.

Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 23 h 32 min

La notion juridique de chef de famille n’existe plus en France depuis 1970.

Depuis les années 1960, le législateur essaie de promouvoir l’égalité des sexes, allant ainsi à l’encontre de la tendance « naturelle » de la société, qui ne la réalise pas spontanément1.

Après avoir remplacé le titre « Chef de famille » par celui de « Personne de référence », tout en gardant la prédominance masculine, l’INSEE a attendu 2004 pour commencer à intégrer l’égalité des époux dans le contenu de ses sondages2.

Le chef de famille détenait la puissance paternelle et avait priorité dans la signature des contrats. Il était le patriarche de la famille dans le sens où celle-ci retrouvait son unité en lui.
wiki

rose dit: 13 septembre 2018 à 23 h 20 min

Bételgueuse

Mais je n’ ai pas saisi quand vous êtes passée de l’ un à l’autre. J’ai gardé Bel pour la prwmière syllabe et pas du tout pour la seconde : voyez le degré d’incompréhension où il se niche

Bételgeuse dit: 13 septembre 2018 à 23 h 08 min

Bételgeuse, j’y tiens Rose et je n’ai que faire de ceux hypothétiques qui à partir du pseudo choisi le transforme sachant que les gueux et les gueuses se situent pour la plupart en bas de l’échelle de l’estime ressentie pour des individus un minimum éduqués. Appelez moi Bérénice, bien que mes cheveux se situent assez loin d’une chevelure céleste.

rose dit: 13 septembre 2018 à 22 h 58 min

Ce que l’on reproduit volontairement est grave, à mes yeux, Beltégueuse. Vous semble évoquer la vengeance ( mauvaise conseillère, gnagnagni, gnagnagna).

Mais, il y a ce que l’on reproduit sans avoir su ce qui a été. Et là on pourrait évoquer une parfaite innocence si ce n’est que l’on porte le/les poids de ses aïeux, y compris involontairement, ce qui est fort bien expliqué dans Aïe, mes aïeux évoqué par christiane précédemment.

Bételgeuse dit: 13 septembre 2018 à 22 h 55 min

Est-ce sue._ .Les épisodes vécus peuvent ils changer des individus à l’origine sains en psychopathes intégrés, les études prouvent qu’ils sont nombreux , utilisant toutes sortes de moyens pour se satisfaire au dépend des autres que cela passe par l’agression physique ou par des moyens moins brutaux , moyens autrement pernicieux et tout autant nefastes .

Bételgeuse dit: 13 septembre 2018 à 22 h 49 min

Rose, c’est votre droit, j’y lis une défection. J’ai entendu , autrefois, parler d’une femme qui parce qu’elle avait été déflorée trop tôt et sans que lui sois demandé son accord reproduisit la scène sur d’autres à plusieurs reprises, orgueil blessé, blessure narcissique, peut on dans ce cas parler de haine quand quelqu’un fait payer à d’autres extérieurs à ses tourments et échecs le prix de ses défaites? Est du ressort du dépit?

Bételgeuse dit: 13 septembre 2018 à 22 h 29 min

Quant à la haine revers de l’amour c’rst tout à fait possible. Il en est cependant d’autres qui sont explicables par d’autres facteurs qu’une inversion des pôles. La jalousie,l’orgueil démesuré, la méchanceté naturelle, un état d’esprit qui autorise et se sent autorisé juché sur des prérogatives, une appartenance quelle qu’elle soit qui conduit à haïr le camp adverse avec ou sans raisons valables, la haine devrait être psychanalyser pour certains mais cela prendrait tant de temps que les ceux qui en sont la cible auraient le temps d’en subir les inconvénients. On pourrait comme certains auteurs ont vu en l’amour une maladie la même chose pour la haine. Certains semblent malheureusement incurables

Jean Langoncet dit: 13 septembre 2018 à 22 h 23 min

@Un nombre non comptabilisé échappe cependant à cet aide ou contrôle selon les cas de figure.

par exemple Julien Clerc qui de la proposition historique n’a retenu qu’une partie

Femme… Je vous aime par Julien Clerc

Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces.
Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure.
Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Je n’en connais pas de faciles
Je n’en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui, difficiles
Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d’épaule
Oh oui, si drôles
Regard qui frôle.
Quelquefois
Si seules
Parfois elles le veulent
Oui mais, si seules
Oui mais si seules.
Femmes, je vous aime
Femmes, je vous aime
Vous êtes…

Bételgeuse dit: 13 septembre 2018 à 22 h 19 min

En revanche, comprendre permet en certaines circonstances d’envisager des solutions afin de remédier à des problèmes sociétaux comme le sont les différentes criminalités. Parmi les gardiens du temple,Les psychologues sont formés pour aider les familles, les individus à comprendre ce qui cloche dans leurs fonctionnements afin d’y remédier ou au moins de l’objectiver soit à leur demande ou contraints quand un suivi est exigé par la justice à la suite un excès quel qu’en soit la nature lequel les a traduit devant une juridiction, certains de ces thérapeutes ne servent qu’à établir un suivi therapeutique se fixant pour but d’aider,de soigner et anticiper les récidives de comportements estimés dangereux qu’ils se dirigent vers la personne elle même ou vers autrui. Un nombre non comptabilisé échappe cependant à cet aide ou contrôle selon les cas de figure.

Bételgeuse dit: 13 septembre 2018 à 22 h 02 min

Rose, comprendre n’est ni pardonner ni excuser. C’est simplement être en mesure de démonter le mécanisme qui a conduit à la haine, la vengeance, le crime, l ‘erreur . Me de Staël a sûrement fait preuve de clairvoyance mais sa bienveillance l’a conduit a enoncer une assertion Erronée

Jean Langoncet dit: 13 septembre 2018 à 21 h 58 min

We’re A Happy Family by Ramones

We’re a happy family
We’re a happy family
We’re a happy family
Me mom and daddy
( 2X )

Sitting here in Queens
Eating refried beans
We’re in all the magazines
Gulpin’ down thorazines

We ain’t got no friends
Our troubles never end
No Christmas cards to send
Daddy likes men

Daddy’s telling lies
Baby’s eating flies
Mommy’s on pills
Baby’s got the chills

I’m friends with the President
I’m friends with the Pope
We’re all making fortunes
Selling Daddy’s dope

Sitting here in Queens
Eating refried beans
We’re in all the magazines
Gulpin’ down thorazines

We ain’t got no friends
Our troubles never end
No Christmas cards to send
Daddy likes men

We’re a happy family
We’re a happy family
We’re a happy family
Me mom and daddy
( 10X )

Jean Langoncet dit: 13 septembre 2018 à 21 h 45 min

Primitive by The Groupies

What I don’t know can never hurt me
I live a life that’s working for me
What I respect you just can’t see
What you expect I’ll never be

Primitive that’s how I’ll live
Primitive I’ll take what you give
Cause I love and I live primitive

The things I do you’d never try
What I get free you got to buy
I’m proud of my life
But don’t ask me why
Cause if I told you, I’d probably

Primitive that’s how I live
Primitive I’ll take what you give
Cause I love and I live primitive

Delaporte dit: 13 septembre 2018 à 21 h 43 min

Je ne pense pas que Macron va transformer l’essai à propos du « revenu universel d’activité », ou de non-activité. Macron est replié sur l’idée de travail, alors que l’ambition serait évidemment d’instituer ce revenu universel pour abolir le travail. Mais l’idée est en train de germer. Il faudrait sans doute quelqu’un de plus lucide que Macron à la tête de l’Etat, un réformateur radical qui mette cette mesure en marche pour un chantier qui durera mille ans :

« L’une des grandes annonces est celle du « revenu universel d’activité » fusionnant plusieurs minima sociaux, sans que l’on sache précisément lesquels. » Le Monde

Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 21 h 39 min

Les Grandes Familles est adapté d’un roman de Maurice Druon, Prix Goncourt en 1948. L’histoire est bourrée de stéréotypes mais le scénario se déroule admirablement bien. L’ajout des dialogues de Michel Audiard apportent une note d’humour et de dérision et donnent une indéniable vivacité à l’ensemble. Tous les personnages sont haïssables

Jean Langoncet dit: 13 septembre 2018 à 21 h 37 min

@les barres parallèles

Apeman Hop by Ramones (behind bars)

He’s go so many problems
You can count them one by one
He’s a filthy, stupid apeman
He never has any fun
He lives in the jungle in a cave by a hill
Plays an old loud drum
He’s primitive, barely human

Apeman hop, apeman hop

Paint the face of a demon, glowing by the fire light
Hoppin’ like an elephant
Thunderin’ like me tonight
He’s the world’s worst recycler
The iceman comes a lot
He’s the devil’s apprentice
He’s a prehistoric man

Apeman hop, apeman hop

At night he’s gonna sacrifice his beloved apeman girl
Tie her to the alter, pull out her heart and eat her flesh

Apeman hop, apeman hop, apeman hop, apeman hop
Apeman

Chaloux dit: 13 septembre 2018 à 20 h 59 min

L’histoire du discours de Chateaubriand est à prendre avec des pincettes, de même que tout ce que raconte Chateaubriand à propos de ses rapports avec l’empereur. L’histoire de la visite de Bonaparte à la vallée au loups un jour où François-René n’y était pas est une très belle invention, mais n’est que cela. De même, il n’a pu voir à Saint-Denis, le vice au bras du crime sortir de chez Louis XVIII. Impossible de démêler le vrai du faux dans Les Mémoires d’Outre-Tombe, si on ne s’adresse aux spécialistes; notamment à Maurice Levaillant (hurkhurkhurk!). Chateaubriand est notre plus grand styliste mais c’est aussi notre plus grand menteur.

rose dit: 13 septembre 2018 à 20 h 46 min

erreur totale de sens. Le teme bashing semble employé uniquement avec une connotation péjorative.
Je l’ai donc utilisé à mauvaise escient.
Dslée.

Janssen J-J dit: 13 septembre 2018 à 19 h 53 min

Au chapitre 8 du 18e livre, il nous raconte l’effet que lui procura le retour de son futur discours à l’Académie, après sa convocation par Daru, c’était en 1811, je crois. « J’allai à St Cloud, M. Daru me rendit le manuscrit çà et là déchiré, marqué ab irito (sic en italiques) de parenthèses et traces au crayon par Bonaparte : l’ongle du lion était enfoncé partout, et j’avais une espèce de plaisir d’irritation à croire le sentir dans mon flanc. M. Daru ne me cacha point la colère de Napoléon ; mais il me dit qu’en conservant la péroraison, sauf une douzaine de mots, et en changeant presque tout le reste, je serais reçu avec de grands applaudissements. On avait copié le discours au château, en supprimant quelques passages et en interpolant quelques autres. Peu de temps après, il parut dans les provinces imprimé de la sorte »… etc.
De quoi la fureur de l’Empereur et son émoustillage par son « amoureux-haineux » transi de narcissime prémoderne est-il un « plaisir d’irritation » ? (sic). Serait-ce d’un « je t’aime-moi non » avant la lettre dont il aurait été question ? D’une passion triste ?… Allons donc, chers internautes, tout l’intérêt des allures que prennent vos sentiers de dépendance ne sont pas dans le binarisme des idées simples, mais plutôt dans les attitudes compliquées de FRC dans ses MOT, qui préfiguraient ce mot du chanteur compositeur SG : « je t’aime moi non plus », repris dans la formule d’un autre chanteur, MC, « je ne t’aime plus, mon amour ».
Voilà de vraies formules à nous expliquer, sans colère… si possible.

Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 19 h 52 min

rapporté par pontalis
Comme dit Woody Allen: «Quelle nuit d’amour extraordinaire! Nous ne faisions qu’un: moi.» On veut se fondre dans l’autre, pourvu que ce soit à son propre bénéfice

renato dit: 13 septembre 2018 à 19 h 50 min

« Je suis tombé amoureux d’elles pour élargir l’amour. Ma femme e moi avions décidé de perfectionner notre mariage en donnant la vie à des marionnettes. »
Guido Ceronetti

Je me souviens de son Macbeth interprété par les marionnettes dans un appartement de Turin.

Delaporte dit: 13 septembre 2018 à 19 h 49 min

Jacuzzi, est-ce que le film de Wenders ressemble à ce passage de saint Paul ?

« Le langage de la croix est folie pour ceux qui vont vers leur perte, mais pour ceux qui vont vers leur salut, pour nous, il est puissance de Dieu. L’Écriture dit en effet: La sagesse des sages, je la mènerai à sa perte, et je rejetterai l’intelligence des intelligents. Que reste-t-il donc des sages? Que reste-t-il des scribes ou des raisonneurs d’ici-bas? La sagesse du monde, Dieu ne l’a-t-il pas rendue folle?
Puisque le monde, avec toute sa sagesse, n’a pas su reconnaître Dieu à travers les œuvres de la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par cette folie qu’est la proclamation de l’Évangile. Alors que les Juifs réclament les signes du Messie, et que le monde grec recherche une sagesse, nous, nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens.
Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Car la folie de Dieu est plus sage que l’homme, et la faiblesse de Dieu est plus forte que l’homme. »

Delaporte dit: 13 septembre 2018 à 19 h 46 min

« Que vous arrive-t-il, Delaporte 17 h 29 ? Voici des phrases mesurées et sensées, apportant arguments et point de vue, bien loin de ce que vous trimballez d’habitude. »

C’est que, d’habitude, Clopine, vous n’êtes pas réceptive à ma pensée. Vous étiez sûrement en état de grâce…

Delaporte dit: 13 septembre 2018 à 19 h 43 min

« Tu n’as pas encore été voir le film de Wim Wenders sur le pape François, Delaporte ! Il parle beaucoup de la famille et du droit au travail, mais absolument pas de la patrie… »

Ce que j’aime dans la religion, c’est la folie qu’elle transporte avec elle, et qu’on trouve dans les Evangiles ou les épîtres de Paul. J’imagine que le discours mesuré du pape devant la caméra de Wenders va me décevoir. Pour moi, le message christique est révolutionnaire, spirituellement, bien sûr, mais aussi politiquement. Tant que je n’aurai pas vu François marcher sur la tête, je serai déçu. Il faut à mon avis surtout lire l’encyclique Laudato si’, qui est un modèle du genre, et qui a fait de la sagesse une folie. Là seulement je suis heureux. C’est comme, avec cette encyclique, le pape avait voulu faire plaisir de façon posthume à Ulrike Meinhof, et ça c’est l’authentique religion qui nous vient de Dieu, à mon avis.

tristan dit: 13 septembre 2018 à 19 h 28 min

J’aime l’araignée et j’aime l’ortie par ce qu’on les hait
Et que rien n’exauce et que tout châtie leur morne souhait…

Clopine dit: 13 septembre 2018 à 19 h 28 min

Le problème, c’est que la haine et l’amour peuvent aboutir au même paroxysme : la passion. Mais la haine, elle, est une passion triste…

christiane dit: 13 septembre 2018 à 19 h 24 min

Me revient en mémoire des images de ce film inégalé « Citizen Kane » 1941 – Orson Welles.
Ce panneau attaché à la grille « No Trespassing » (Défense d’entrée) Ce magnat de la presse mourant, seul, dans son palais-forteresse de Xanadu, empli d’objets inutiles, sauf un…
Son dernier mot « Rosebud » et cette boule de verre qui tombe de sa main contenant une maison enneigée. Et seul le spectateur saura, alors qu’un traîneau d’enfant brûle dans la cheminée, qu’il était ce jeune Charles arraché aux siens et à une enfance heureuse, désespéré.
Ces livres sont liés à l’enfance.

Janssen J-J dit: 13 septembre 2018 à 19 h 19 min

l’amour de soi, est-ce une disposition d’esprit analogue à la haine de soi que l’on aurait ou que l’on n’aurait pas ? Il est bizarre, l’usage de ce verbe « avoir » pour évoquer une « disposition d’esprit », dont on se demande bien d’où elle viendrait. Comme si elle n’était pas interrogeable…. Amour/haine… ou l’art d’introduire des terminologies sur lesquelles il est impossible de discuter. S’agissant des « familles » que l’on aime ou déteste à travers son propre narcissisme, le gidisme n’a certainement pas eu le dernier mot…. de même que chez VH, la pose restait avant tout grandilatoire*, j’aime la ronce et l’ortie parce qu’on les hait, etc, mais on en a déjà tant brassé de ces formules qu’on préfère les amputer.

rose dit: 13 septembre 2018 à 19 h 13 min

il lo me swmblait que le bashing -au sens employé communément aujourd’hui signifait prosélytisme de manière poussée.
Peut-être me trompé-Je.

Clopine dit: 13 septembre 2018 à 19 h 02 min

Que vous arrive-t-il, Delaporte 17 h 29 ? Voici des phrases mesurées et sensées, apportant arguments et point de vue, bien loin de ce que vous trimballez d’habitude. Coup de fatigue, ou coup de projecteur sur ce que vous pourriez être, le trollisme et le sentiment de supériorité en moins ?

(et en tout cas, je suis de votre avis !)

christiane dit: 13 septembre 2018 à 18 h 42 min

Et Alii,
dans les mythes de Dürrenmatt, celui du Minotaure (traduit de l’allemand par J-P.Clerc – éd. L’Age d’homme).
Plus solitaire, plus mal aimé, je ne connais pas. Emmuré, caché, parce que difforme, parce que différent…
Thésée va le tuer en rusant, portant un masque de taureau et s’enfonçant dans le labyrinthe tapissé de miroirs (multiplication des images) et cette ruse est la tromperie de la confiance, de l’amour.
« Le minotaure poussa un cri qui, bien que tenant plus du beuglement que du cri, était un mugissement prolongé, un meuglement, un glapissement de joie, qui manifestait qu’il n’était plus condamné à la solitude, exclu et enfermé à la fois, qu’il y avait un second minotaure, non seulement un je, mais un tu. Le minotaure commença à danser. Il dansa la danse de la fraternité, la danse de l’amitié, la danse du bien-être, la danse de l’amour, la danse de la proximité, la danse de la chaleur. Il dansa son bonheur, il dansa le partage de son être, il dansa sa délivrance, il dansa la fin du labyrinthe, l’engloutissement retentissant de ses parois et de ses miroirs, il dansa l’amitié entre les minotaures, les animaux, les hommes et les dieux ; (…) et lorsque le minotaure se précipita dans les bras ouverts de l’autre, assuré d’avoir trouvé un ami, une créature pareille à lui, (…)l’autre frappa, (…) et il abattit le poignard dans le dos d’une main si sûre que le minotaure était déjà mort lorsqu’il tomba. Thésée retira le masque de taureau qui recouvrait son visage, et toutes les images retirèrent leur masque, il enroula le fil de laine rouge et disparut hors du labyrinthe…. »

Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 18 h 04 min

: « Pour les partis politiques, les universités d’été sont l’occasion de se retrouver au sein d’une même famille. Alors certes, il y a toujours l’oncle qui ne pense pas comme nous, mais on n’invite pas le voisin, qui depuis des années nous pourrit la vie.

Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 17 h 57 min

« Je déteste mon mari », voici la phrase commençant par « Je déteste » la plus tapée dans nos moteurs de recherche.

poussière dit: 13 septembre 2018 à 17 h 44 min

deux sentiments totalement étrangers l’un à l’autre

c’est vite dit, on pourrait peut être y trouver une même mécanique d’occuper les pensées, il y a bien des « érotomanes » de la haine où se retrouve une semblable mythomégalomanie

Jazzi dit: 13 septembre 2018 à 17 h 33 min

Tu n’as pas encore été voir le film de Wim Wenders sur le pape François, Delaporte ! Il parle beaucoup de la famille et du droit au travail, mais absolument pas de la patrie…

Delaporte dit: 13 septembre 2018 à 17 h 29 min

« Remis dans le contexte des « Nourritures terrestres », on voit bien que le « famille je vous hais » de Gide est inspiré par la jalousie. »

Je ne crois pas. C’était pour Gide une manière d’être anticonformiste, « immoraliste », comme il le disait, et même nietzschéen… Il faut replacer cela dans le contexte de l’époque. Certes, Gide a beaucoup vieilli, et son mot d’ordre aussi. Au moins, il avait le mérite de contrecarrer la morale pétainiste, Travail, Famille, Patrie. Appartenant à une minorité sexuelle (les pédérastes, comme on disait), il trouvait sa joie, son plaisir dans la marginalité. Gide est, je le constate, toujours étudié à l’école (surtout les Faux-monnayeurs); bref il plaît toujours à la jeunesse, avec son style sobre et hyper-classique.

Jazzi dit: 13 septembre 2018 à 17 h 23 min

L’amour est une disposition d’esprit, JJJ, tout comme la haine. On la ou on ne l’a pas. Je crois avoir déjà dit ici que je ne connaissais pas la haine ? Tout juste de la colère, parfois…

Lavande dit: 13 septembre 2018 à 17 h 21 min

rose dit: 13 septembre 2018 à 16 h 57 min
« nous- moi je- avions lu les impressions de Christiane.
Les remettre, c’est faire du bashing. »

« Le bashing (mot qui désigne en anglais le fait de frapper violemment, d’infliger une raclée) est un anglicisme utilisé pour décrire le « jeu » ou la forme de défoulement qui consiste à dénigrer collectivement une personne ou un sujet. »
?

Simplement hier c’était hors sujet, aujourd’hui en plein dans le sujet. Du coup je me suis permis de recopier cet échange.

Janssen J-J dit: 13 septembre 2018 à 17 h 18 min

une amour non instrumentale/instrumentalisée peut-elle exister ? C’est ce que pensait un sociologue italien dont j’oublie le nom, en évoquant ce moment magique de l’enamoramento. Qui ne durait que très peu de temps, la raison calculatrice reprenant très rapidement ses droits chez chacun des protagnoistes du couple amoureux. Or la haine n’est jamais très éloignée du calcul dans une « amoure » qui perdoure (la barbe avec ces rimes sur le genre du mot amour !). En cela, ne suis vraiment pas d’accord avec notre ami 16.23. Quant aux familles amourées ou hainées, c’est là une tout autre histoire.
Encore bravo pour les trouvailles des titres qui permettent de bavarder dans un premier temps. Ensuite on passera aux PlayMobil puis aux controverses ‘faut bien dire quelque chose de musical’.
oups, j’ai retrouvé : fancesco Albéroni… Ce soir, du kabuki japonais. Sympa !

Jazzi dit: 13 septembre 2018 à 17 h 10 min

Remis dans le contexte des « Nourritures terrestres », on voit bien que le « famille je vous hais » de Gide est inspiré par la jalousie. Familles je vous envie, je suis exclu de ce bonheur-là, par conséquent je vous hais.
Là aussi, contrairement à Proust, je pense que la jalousie n’a rien à voir avec l’amour véritable, mais plus avec le désir de possession, de domination, qui relèvent plutôt du droit de propriété…

christiane dit: 13 septembre 2018 à 17 h 07 min

@Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 16 h 40 min
Oh, je fais une pause lecture dans l’excellent roman de Sigrid Baffert pour sautiller d’un commentaire à l’autre.
Pour une fois, et c’est rare, je ne suis pas en accord avec votre commentaire. Je crois que l’amour précède la haine et qu’il s’allume sur un regard, un sourire, un mot chaleureux.
La haine, elle me parait venir après la blessure, elle accompagne la solitude, la rancune, le désir de faire du mal. Elle détruit comme la guerre, ne laisse que des cendres.
l’amour unifie et permet de ne vouloir rien posséder, ni dominer. L’amour c’est comme une pauvreté, une grande confiance. c’est aussi une liberté mais ça je sais moins l’expliquer, je sais juste que je le sais. L’amour rend vulnérable. Nous sommes et c’est tout. C’est le contraire de la violence. C’est une force intérieure. L’amour l’emporte sur la violence, toujours. Il permet de transgresser, d’abolir les frontières de l’exclusion, des méfiances, des vengeances.
Bon, je retourne à mon livre. Votre philosophe s’est levé du mauvais pied, sa journée va être gâchée, Et Alii.

Jazzi dit: 13 septembre 2018 à 16 h 57 min

C’est le paradoxe de Carmen : « Si tu ne m’aimes pas je t’aime et si je t’aime prends garde à toi ! »

Où est l’amour dans tout cela ?

Et Alii dit: 13 septembre 2018 à 16 h 40 min

de colère ?

La haine n’est pas un concept, du moins psychanalytique, bien que largement utilisé par cette dernière. Pas plus Freud que les autres ne l’on clairement définie, sinon en se démarquant de la philosophie qui, pour une fois unanime, considère la haine comme le pendant de l’amour, comme le beau et le mauvais temps, évoluant aux grés des courants dépressionnaires, que l’on nommera ici « climat » et là « passion ». Pour la psychanalyse, la haine est antérieure à l’amour et relève avant tout, selon Freud, d’un mouvement d’autoconservation visant à se prémunir de l’extérieur. Quant à l’amour, il serait le prototype des pulsions sexuelles. Quoique pour Lacan, qui distingue amour et désir, ce dernier relève effectivement des pulsions sexuelles, par contre, l’amour appartiendrait au registre des pulsions d’autoconservations, celui-ci concernant l’image idéalisée de l’autre et, par là même, de soi, alors que la haine serait à l’adresse de l’objet a, c’est-à-dire à l’inconnu en soi et en l’autre. Mais pour lui aussi, amour et haine sont d’origines fondamentalement différentes. Cela étant, haine et amour sont au moins similaires en un point, de résister au langage, d’en décrire éventuellement les effets, mais de substances inaccessibles, c’est-à-dire appartenant au champ du réel. Partant, le réel se définissant comme tout y étant à sa place, ou rien ne manque, il ne peut avoir de contraire puisque tout est présent en lui. C’est comme d’observer un individu donné, formant une entité complète, sans contraire possible, absolu en lui-même et impossible à définir dans son être, où rien ne manque sinon par l’effet du langage. Il en va de même pour l’amour et la haine, absolu en soi, quant bien même l’un et l’autre s’attireraient mutuellement, sorte de force gravitationnelle générée par les susdits, que l’on pourrait alors nommer passion. C’est d’ailleurs pareil concernant deux individus, s’attirant, se repoussant, se cognant, s’imbriquant, tournant l’un autour de l’autre, mais impossible à fusionner, quelque soit la force de la passion et nos efforts langagiers… y en a toujours un bout qui dépasse, bien réel. Nous pouvons donc dire que si passion il y a, celle-ci naît de l’amour, ou de la haine, et non l’inverse. Il n’y a pas de petite haine, pas plus que de grande d’ailleurs, l’adjectif est ici superflu, comme tout ce qui touche au réel, où plus nous y associons de superlatifs, plus nous nous en éloignons.
http://cafe-psy.over-blog.com/article-32804027.html

Jazzi dit: 13 septembre 2018 à 16 h 23 min

C’est une fausse idée à mon sens de lier l’amour et la haine. Ce ne sont pas les deux faces d’un même sentiment mais deux sentiments totalement étrangers l’un à l’autre. S’il y a haine, il n’y a pas d’amour. L’un exclut l’autre et inversement…

D. dit: 13 septembre 2018 à 15 h 55 min

Il n’est pas possible de distribuer des petits-déjeuner aux enfants dans les écoles.
Ce n’est pas le rôle d’une école de nourrir les enfants. Une cantine est un service payant annexe. Une telle mesure déresponsabiliserait encore certains types de parents ayant tendance à délaisser leurs enfants, souvent très nombreux, sous le couvert d’une prétendue pauvreté. Ça ne coûte presque rien de donner du pain, du beurre et un bout de gruyère à un enfant. C’est 50 centimes par jour pendant 20 jours dans le mois. 10 euros. Quand on est pas capable de donner ça à son enfant, on évite juste d’en faire 10. Le problème est à ce niveau.

Lavande dit: 13 septembre 2018 à 14 h 59 min

Pour une fois j’avais un coup d’avance sur Passou en parlant sur l’article précédent d’un très beau livre sur une histoire de famille, en plein dans l’article d’aujourd’hui.

Lavande dit: 12 septembre 2018 à 20 h 39 min
« Oui Christiane je connais la plupart des livres de Sigrid (je la connais, elle, depuis son plus jeune âge).
On m’a offert le dernier dont je parlais il y a peu (« Tous les bruits du Monde »), mais ma fille est tombée dessus et comme elle n’arrivait pas à s’en déscotcher, je me suis sentie obligée de le lui prêter.
Vous pouvez lire le début ici:
https://www.editionsmilan.com/wp-content/uploads/2018/08/Extrait_Tous-les-bruits-du-monde.pdf

Allez, je vous recopie aussi les impressions de Christiane:
christiane dit: 13 septembre 2018 à 13 h 09 min
« Lavande,
le roman de Sigrid Baffert « Tous les bruits du monde » (Milan) me tient tellement en éveil qu’arrivée à la quarantième page offerte, j’ai commandé le roman sur ma tablette pour connaître la suite sans délai.
Si je n’avais pas vu page 10 le mot Calabre, j’aurais bien situé le roman en Corse avec l’idée de Vendetta et tous les noms et prénoms : Graziella, Antelmo, Mancini, Baldassare et le nom du village San Bosco (un quartier porte ce nom à Bonifacio). Les paysages aussi.
J’aime que Graziella s’habille avec un certain apparat avant d’aller tuer son ex.
L’écriture est alerte, précise.
Les invocations des denrées rangées sur les étagères de l’épicerie, récitées pour se calmer sont irrésistibles ! (p.34)
J’aime infiniment ce roman. Merci ! »

(Je précise que je ne suis pas la chargée de com des éditions Milan)

Janssen J-J dit: 13 septembre 2018 à 14 h 22 min

J’m, j’m pas…
Les pensums de la rentrée goncourisable à la rdl… avec sa pluie de clichés marrons : -> »l’un des romans les plus troublants de cette rentrée », soit. Encore faudrait-il les avoir tous lus (en fait, le premier recensé avec un arrière-goût de Ian Mc Ewan, naître ou pas, doublé d’un horrible fait divers à la Dufourmantelle).
->Quitte à faire patronner J. Fel par Steven King, autant aller louanger avec lui « My absolute Darling » (de G. Tallent), un 1er thriller psychologique survivaliste ravageur, hélas fort mal traduit chez nous autres.
-> Quant à Fotorino, il restera l’auteur d’un seul premier et bon bouquin : « Rochelle ». Tout le reste de son épopée perso ne vaut guère tripette.
… La bonne prose franchouille de la « rentrée », elle se trouve dans le 2e roman, de facture très classique, de Nicolas Mathieu : « leurs enfants après eux ». Ce roman ne nous apprend stictement rien sur la France populaire et provinciale des années 1990, mais sociologiquement « tout » sur une génération adolescente qui s’emmerde profondément en attendant que quelque chose de dépassable lui advienne, dans ce « monde de ouf ». (Des Play mobiles, super Mario) ?

Delaporte dit: 13 septembre 2018 à 14 h 09 min

« Il y a là, dans l’exploration de ce qui n’était jusqu’alors que le profil perdu de ses livres, quelque chose du Modiano de Livret de famille et de Dora Bruder. »

Histoire de crouler sous les références et de constater que le vent de l’Histoire ne l’a pas atteint.

rose dit: 13 septembre 2018 à 12 h 58 min

Comprendre c’est pardonner.
Ou plutôt commencer à pardonner lorsqu’on a commencé à comprendre.
Ce qui prend ?
La vie entière.

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