de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Inconnu à cette adresse, Patrick Modiano

Inconnu à cette adresse, Patrick Modiano

Le mystère Modiano, ce n’est pas tant l’homme ni l’œuvre. Le premier, on commence à le connaître, d’autant que l’âge venant, il se livre bien davantage depuis une dizaine d’années, accordant de nombreuses interviews, se faisant de moins en moins violence pour s’ouvrir et se livrer, communiquant volontiers des documents personnels et des photos de famille. La seconde a été si souvent explorée et décortiquée, tant par la critique journalistique que par la critique universitaire, qu’on a le sentiment d’en avoir fait le tour ; même si on a beau faire, lire et relire, identifier deux phrases de lui au premier coup d’œil, on sait ce que c’est mais on ne sait pas comment c’est fait ; le mystère demeure inentaméqu’importe après tout puisque la magie opère ; la fluidité de son écriture s’impose, après avoir été remarquablement dégraissée, épurée, affutée ; de cette manière si caractéristique d’énoncer  des choses graves sous une apparence de légèreté, il creuse toujours le même sillon, de la disparition du père à l’absence du frère, et la sensation de vide que cette prise de conscience entraîne chez lui ; ses rues sont pleines de gens qui ne sont plus là ; on s’y rend dans des appartements à la recherche de personnes en sachant par avance qu’on a le plus de chance de les y trouver absents ; tout un monde inconnu à cette adresse ; un effet limpide et cristallin en émerge, fut-ce dans le tremblé du souvenir, le flou de la réminiscence, le brouillard de l’inconscient ; même dans les moments les plus précis de sa narration, lorsque tout se met en place autour d’identités patronymiques et de plaques de rues, dans une savante organisation nouant le cadastre à l’état-civil pour en faire jaillir sa poésie urbaine, le lecteur est envahi par l’état de confusion de l’auteur, les deux se retrouvant enveloppé dans une unique sensation ouatée ; et c’est toute la réussite du plus simenonien de nos contemporains.. Chez l’un comme chez l’autre, l’homme se fait romancier dès que le doute s’empare de lui.

Un gros volume vient de paraître sous le titre le plus sobre qui soit Romans (1 100 pages, 23,50 euros, Quarto/Gallimard) qui réunit dix titres de Villa triste à L’Horizon en passant par Dora Bruder et Un pedigree. Le choix s’est établi en éliminant ce qui faisait double emploi, et ce qui était trop répétitif. C’est un cycle romanesque autour des personnages qui ont habité son enfance, marqué son adolescence et hanté son passage à la maturité. Il faut l’envisager comme le puzzle de son autobiographie rêvée et le lire comme le concentré de son art poétique. C’est bien le terreau dont il est issu ; encore qu’il n’ait pas tort de lui préférer le mot de « fumier » tant le parfum exhalé par les remugles de l’Occupation agace l’odorat, quand il ne l’offusque pas.

« A mesure que je dresse cette nomenclature et que je fais l’appel dans une caserne vide, j’ai la tête qui tourne et le souffle de plus en plus court. Drôles de gens. Drôle d’époque entre chien et loup. Et mes parents se rencontrent à cette époque-là, parmi ces gens qui leur ressemblent. Deux papillons égarés et inconscients au milieu d’une ville sans regard. »

C’est ce qu’il écrit dans le bref avant-propos de ce volume. Il y paie également sa dette aux écrivains qui lui ont fait aimer la littérature dans sa jeunesse : de purs musiciens, en vérité, tels Rilke et Nerval, lequel disait de lui-même : « Il y avait là de quoi faire un poète et je ne suis qu’un rêveur en prose ». Ce que cet homme qui écrit comme un somnambule récupère à raison pour son propre compte.

Quarante cinq ans que cela dure. C’est probablement là le vrai mystère Modiano : celui de sa réception. Une adhésion automatique d’un grand nombre de lecteurs, d’une fidélité à toute épreuve, parfaitement conscients que chacun de ses romans est un chapitre d’un seul grand livre qui les contient tous, et qui en redemandent, quand bien même auraient-ils le sentiment de lire, à chaque fois, presque le même livre. Reste à savoir s’il est lu par de plus jeunes générations, plus indifférentes, ou moins marquées par l’onde de choc de la guerre et de l’après-guerre, en tout cas moins sensibles à leurs ambiguïtés, même si son univers romanesque est irréductible aux seules années 40 ; mais quand elles n’en sont pas le cadre, on en repère l’écho atténué. Si l’on secoue le pavé de Romans, il en tombe des fantômes, des seconds couteaux, des personnages douteux, des comtesses de la Gestapo, toute une faune interlope qui fit ses petites et grandes affaires dans le Paris de l’Occupation entre les bureaux d’achat gérés par l’Abwehr au Lutetia, et l’hôtel particulier des gangsters et tortionnaires de la Carlingue rue Lauriston. Ils s’appelaient Bonny, Lafont, Joanovici, Skolnikoff, Eddy Pagnon, Rudy de Mérode et autres. Nombre d’entre eux apparaissent sous leur vrai nom, ou leur autre identité que leur conférait un pseudonyme répandu, au creux des fictions du romancier. Toute une noria d’intermédiaires en tout et de courtiers en n’importe quoi, de la ferraille à la tonne au savon au kg, en passant par les bas de soie d’importation et les œuvres d’art volées à des Juifs « en voyage ». Le plus extraordinaire est que Modiano ait réussi à transcender cette humanité sordide, veule et lâche, ce monde de faussaires encaissant les dividendes de la barbarie,  pour lui donner une épaisseur telle qu’elle provoque l’intérêt, sinon, par extraordinaire, l’empathie, mais jamais la compassion, sauf pour leurs victimes, les Dora Bruder.

Par une étrange coïncidence, au même moment que son Quarto de Romans, une enquête paraît à Madrid sous la signature de l’historien Fernando Castillo et sous le titre Noche y Niebla en el Paris ocupado. Traficantes, espias y mercado negro (310 pages, ediciones forcola). Pas sûr que l’idée d’associer le Milieu des trafiquants du marché noir à « nuit et brouillard » soit du meilleur goût ; l’auteur s’en explique dès les premières pages, et on voit bien son intention, disons, poétique ; mais cette façon de récupérer l’expression par laquelle dès 1941 les nazis pouvaient faire disparaître tout ennemi du Reich ou supposé tel sans autre forme de procès et sans laisse de trace, qui par la suite servit à Alain Resnais pour intituler un documentaire sur les camps qui fit date, ne fait qu’ajouter… au brouillard de l’époque. Fernando Castillo a fouillé les archives et les livres ; il s’est mis en quête des collabos français ou belges et des Allemands exilés en Espagne après 1945 (plus nombreux qu’on ne le croit) pour raconter le plus précisément possible l’aspect le plus glauque de l’Occupation à travers les vies croisées de César Gonzalez Ruano, Pedro Urraca, Albert Modiano et André Gabison. Tous des personnages des romans de Patrick Modiano, à commencer par son père. De même que dans la quête de Christine Sautermeister avec Céline à Sigmaringen, ce qui importe dans l’œuvre de Patrick Modiano, ce n’est pas l’exactitude documentaire du romancier mais son génie à restituer l’épaisseur et le mystère d’une époque dans sa vérité. Mais Sautermeister comme Castillo nous y aident en ce qu’ils nous permettent de mesurer le chemin parcouru entre ce que savent les écrivains, ce qu’ils ont lu, vu, entendu, et ce qu’ils en ont fait, une fois le réel passé au tamis de leurs propres névroses. Tout un processus de transformation de la boue en or. Et comme pour prolonger la tentative de Noche y Niebla, la Galería José R. Ortega à Madrid a eu l’idée de demander à quelques jeunes artistes de librement évoquer ce que la lecture de Modiano leur inspire. Le résultat s’expose, depuis quelques jours et jusqu’au 16 juillet, sous le titre « Geografia Modiano ». Outre une contribution de Fernando Castillo, le catalogue propose un texte de Denis Cosnard, animateur du Réseau Modiano, sur sa dérive, son errance, ses déambulations urbaines : « Ca ne te dérange pas si on fait un détour ? ». De toutes façons, inutile de le chercher : où qu’il soit, il est toujours inconnu à cette adresse, tel l’autre Klein de Monsieur Klein.

Les personnages de Romans ne sont plus que des silhouettes. Ils ont bien de vrais noms, mais leur biographie en ayant été évacuée, ils ne sont plus là que pour leur sonorité. Y figurent pourtant des dizaines de photos d’eux, à croire que l’auteur a voulu s’embarquer dans l’expérience à la manière du Breton de Nadja et qu’il n’a pas osé aller jusqu’au Sebald des Emigrants. Même ses parents : Patrick Modiano les ayant mis à distance dans un univers de fiction, il s’en est débarrassé comme on se décharge d’un fardeau. C’est pour cela qu’il en parle librement désormais, comme s’il s’était enfin guéri de ses fantômes encombrants. Demeure au-dessus, en dehors, à part, Rudy, son frère, l’ombre muette et invisible à l’oeil nu, qui plane sur toute l’oeuvre. Celui pour qui il écrit mais dont il ne parle pas.

(Oeuvres de PELAYO ORTEGA, CARLOS GARCÍA ALIX, DAMIÁN FLORES  et MARIANA LAÍN exposées à la Galerie José R. Ortega)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

760 Réponses pour Inconnu à cette adresse, Patrick Modiano

Hauteville dit: 21 mai 2014 à 20 h 33 min

Je viens d’acheter le magnifique volume sur Modiano de la collection Quatro de Gallimard. Dix Romans, 1100 pages. Villa triste est le premier roman du volume. Je l’ai terminé hier et je suis encore bouleversé. Je connaissais des Romans plus tardifs de Modiano, mais dans Villa triste on retrouve déjà le Modiano de toujours.

kicking dit: 20 mai 2013 à 17 h 01 min

il se passe probablement de supporters haineux Sergio à moins qu’il soit un club de foot ou de hockey

Archiviste du blog dit: 20 mai 2013 à 16 h 41 min

>c’est qui cuilà ?

C’est Sergio, un vieux camarade de blog, et pas con, ce qu’on ne peut pas dire de toi.

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 16 h 35 min

« Pardon ! pour changer de civilisation ? Descendez à la prochaine …  » dit, etc.

Décadent !

Pardon ! pour changer de civilisation ? Descendez à la prochaine ... dit: 20 mai 2013 à 16 h 25 min

– Dis, papa, pourquoi la maman à Momo c’est un monsieur ?
– Demande à Taubira, mon chéri, elle va t’expliquer !

Sant'Angelo Giovanni dit: 20 mai 2013 à 16 h 06 min


…confidences pour confis-dance,…

…sornettes et conditionnement inappropriés pour des tolérances objectives,…au bénéfice d’en induire à subjugations et en exclure pour abrutis féodaux en devenir,…
…etc,…le crétinisme, la lutte dans la comédie historique d’escrocs en puissance,…Ollé,…
…notre  » psychomachie  » quotidienne,…Ollé,…etc,…

kicking dit: 20 mai 2013 à 16 h 05 min

moi c’est une tendance au radotage très répétitif qui m’a fait tomber Nord des mains, mais bon page 366 du folio, j’espère qu’on daignera m’accorder des circonstances atténuantes déjà que je ne l’utilise pas pour m’asseoir dessus

JC... dit: 20 mai 2013 à 16 h 04 min

Il nous tarde d’aller jeter des tonnes de riz aux mariage des pédés et des gouines. Dame, on est ouvert au bonheur des autres, nous les hé(té)ros !
(… et si j’en vois un qui jete des cacahuètes, je le dénonce à Bergé qui fait peur même à Hollande)

John Brown dit: 20 mai 2013 à 16 h 01 min

« On ne lâchera rien, jamais, jamais, jamais !

Vive la France ! » (rédigé par je sais plus qui)

Vive la Vrounze, nom de Dieu ! Et vive les Vrounzais, bien entendu.

Remis le couvert pour la troisième fois à « D’un château l’autre ». Mort de rire, dès les dix premières lignes. On rit d’ailleurs beaucoup plus à la relecture. Et dire u’il y en a qui font la fine bouche … vieux facho… parano… emphysémite… Alors là, ce qu’on s’en fout. Place à la rigolade

kicking dit: 20 mai 2013 à 15 h 58 min

il va sonner aux lourdes comme à alouïne

pour la fête des pères il jouera au morpion HLM dans le quartier

kicking dit: 20 mai 2013 à 15 h 57 min

Daniel Cordier jugé fliqué empêché par son éditeur c’est mauvais signe ça mais je voudrais pas faire pleurer Saint Laurent

bouguereau dit: 20 mai 2013 à 15 h 48 min

En attendant, Fête des mères et ses copines

jean marron il va sonner aux lourdes comme à alouïne et il va dire « chus le mozeur fuqueur j’ai des bonbons pour toi pasque les fleurs c’est périssabe »

JC... dit: 20 mai 2013 à 15 h 15 min

Tu devrais avoir honte JB : souhaiter des enfants à des mariés … c’est doublement ignoble. Doublement !
(ceci dit je monte une affaire d’import-export de gosses pauvres, juteuse !)

John Brown dit: 20 mai 2013 à 15 h 09 min

« On ne lâchera rien, jamais, jamais, jamais ! » (rédigé par fête des mères)

En attendant, Fête des mères et ses copines et copains l’ont dans l’os (pour rester poli). Vive le mariage pour tous et tous nos voeux de bonheur aux futurs marié(es) et à leurs enfants !

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 14 h 59 min

Personne n’a sollicité votre opinion, déjà. Vous ne méritez donc en retour que la vulgarité.

Puis, vous ne savez pas pourquoi j’ai mis en ligne ces observations, mais il est évident que si vous vous croyez visé c’est que vous avez la queue de paille.

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 14 h 46 min

Ce ne sont que des observations, si je voulais en faire des arguments je me serais pris autrement… scientifique de mes deux…

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 14 h 26 min

D’un autre côté t’as le gars qui égorge ses enfants… ou la nana qui les conserve au congelo… mais… tous va bien…

interface dit: 20 mai 2013 à 14 h 08 min

« Heureusement Dieu m’a placé de l’autre côté du miroir. » LML
Je viens de comprendre les ‘tain d’Abdelkader.

fête des mères dit: 20 mai 2013 à 14 h 02 min

APPEL du 18 mai 2013

A l’aube de ce jour, 18 mai 2013, la loi dénommée « Mariage pour tous » a été promulguée par le Président de la République.

Cette loi consacre l’abolissement du principe fondamental du mariage homme-femme ; elle implique, par l’adoption plénière pour tous, qu’un enfant peut être prétendument né de deux hommes ou de deux femmes ; elle consacre la loi du genre en dépit du caractère universel des identités sexuelles féminine et masculine. Il s’agit d’un bouleversement majeur de civilisation !

Nous n’avons pas cessé, depuis des mois, d’alerter M. Hollande sur ces enjeux.

Nous sommes profondément heurtés de l’arrogance et du mépris affichés depuis des mois, aussi bien par la Président de la République que par le gouvernement, les parlementaires et le CESE.

Alors qu’ils sont élus par nous, citoyens français, et qu’ils sont censés nous représenter, ils ont totalement ignoré l’opposition de la majorité des Français à cette loi inique.

Dans leur superbe, ils ont aussi ignoré les nombreux corps intermédiaires qui ont exprimé leur opposition, parmi lesquelles l’Union Nationale des Associations Familiales, l’Académie de médecine ou encore l’Académie des Sciences morales et politiques.

Cet abus de pouvoir d’un exécutif aux mains d’un lobby ultra-minoritaire affaiblit les institutions de la 5e République.

Cette loi annoncée comme un progrès pour les homosexuels sera génératrice d’homophobie car elle les fait passer pour responsables du « droit à l’enfant » qu’implique « l’adoption pour tous ».

La loi est aujourd’hui promulguée : le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Notre mouvement d’opposition, immense lame de fond, ne s’arrêtera pas, tout simplement parce qu’il est né du refus inné, profond, d’une loi fondée sur ce mensonge qui consiste à faire croire qu’un enfant pourrait avoir pour parents deux hommes ou deux femmes.

Contrairement à ce qui est dit – mensonge parmi tant d’autres -, cette loi concerne tous les Français parce que tout être humain, demain, sera susceptible d’être privé d’un père ou d’une mère.

Notre mouvement est l’expression profonde de ce que ressentent un nombre formidable de Français : la succession des générations, l’avenir de l’humanité, ne peut être fondée que sur la reconnaissance de la réalité de l’Homme.

C’est pourquoi, nous, Français, n’accepterons jamais une loi prétendant qu’il puisse y avoir des générations spontanées !

Nous n’accepterons jamais une loi créant des orphelins de père ou de mère.

Nous n’accepterons jamais les projets de PMA pour tous et de légalisation de la GPA.

Nous n’accepterons jamais que M. Hollande utilise les institutions françaises au profit de l’idéologie du genre, fondement de la loi « mariage pour tous ».

Nous refusons que la politique française soit dictée par un lobby ne représentant même pas l’ensemble des personnes homosexuelles, et encore moins l’ensemble du peuple français.

Nous refusons que la politique française se détourne de l’essentiel : les préoccupations urgentes des citoyens qui, aujourd’hui, font face à une situation économique et sociale dramatique.

Nous défendons le respect de la vraie démocratie : un tel bouleversement de civilisation ne peut se faire en refusant le débat avec l’ensemble du peuple français. Car il est clair que le seul débat dans l’enceinte parlementaire et dans des cercles aussi étroits que le Conseil constitutionnel ne saurait suffire sur un tel sujet.

Dans l’histoire récente, des lois votées et promulguées ont été retirées ou n’ont jamais été appliquées.

Pour que cette loi soit retirée, nous appelons tous les citoyens français à être plus mobilisés que jamais : dimanche 26 mai, la présence de tous est absolument nécessaire. Pas un Français conscient du scandale de cette loi ne peut manquer à l’appel !

Au-delà, nous continuerons sans relâche à défendre le mariage homme-femme, la filiation père-mère-enfant, et les familles, cellules de base de toute société, lieux de solidarité par excellence, sources de toutes les richesses humaines et économiques de la société.

Quoi qu’il arrive la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas : elle est appelée à se renforcer et à se déployer toujours davantage. Elle continuera d’édifier cette digue qui, seule, stoppera la vague des projets mettant à mal les enfants, les parents, les familles, l’éducation des jeunes, c’est-à-dire l’intérêt général, l’avenir de la société, la démocratie, les valeurs de la République française, le respect de l’Homme.

La bataille perdue ce jour ne sera qu’une étape vers la Victoire !

Les générations à venir comptent sur nous.

On ne lâchera rien, jamais, jamais, jamais !

Vive la France !

kicking dit: 20 mai 2013 à 14 h 01 min

gare aux amis de la dictature !

t’es qu’un petit petit ami des décréteurs patentés épicétou

gardarem lou Querci dit: 20 mai 2013 à 13 h 53 min

« dans le petit bourg de Montcuq, », tu parles!
C’est une commune française de 1 273 habitants.

Libération,
Par AFP

« Un consultant en informatique de 35 ans a parcouru plus de 1.000 km en sept jours en vélo entre la région de Madrid et le Lot. Par amour de l’effort mais aussi du calembour: il a intitulé son raid Parla-Montcuq, du nom des deux communes qu’il a reliées.

Interrogé par un correspondant de l’AFP à son arrivée dans le petit bourg lotois dimanche soir, Jean-Charles Loeb, qui réside à Houilles dans les Yvelines, indique qu’il «aime s’imposer des défis» et assume son parti pris humoristique. «J’ai envisagé de faire Troyes-Foix-Sète, mais je n’ai pas trouvé de Vingt-et-Un», a-t-il déclaré.

De nombreux humoristes ont joué de longue date avec la consonance du nom de la commune du Quercy, au compte de plaisanteries grivoises. Les habitants du bourg médiéval tiennent pourtant à faire sonner la consonne finale du nom de leur ville. Son charme avait séduit le chanteur Nino Ferrer, qui s’y établit en 1970 et y vécut jusqu’à sa mort. »

Mme Michu dit: 20 mai 2013 à 13 h 44 min

incroyable cette mode dévastatrice de tenir à en faire des tonnes en veillant à n’en dire pas trop, manque plus que l’accessoiriste pour tendre quelques liens en attendant que le coup lent se dénoue

Polémikoeur. dit: 20 mai 2013 à 13 h 30 min

Les salauds, les ordures
n’ont pas toujours besoin
de la benne de l’envahisseur
pour oser montrer le groin,
ils prennent aussi l’ascenseur
que leur offre les scrutins :
gare aux amis de la dictature !

Bachar el Assad .... dit: 20 mai 2013 à 13 h 25 min

Papa Hafez m’a dit :
« Fils, n’impose pas à ton peuple le choix entre la cruauté laïque ou la cruauté terroriste. Maintiens le, pour son bien, sous ta férule … et n’écoute pas les humanistes occidentaux, ce ne sont que faux-culs ! »

JC... dit: 20 mai 2013 à 13 h 20 min

thermostat dit: 20 mai 2013 à 9 h 02 min
« JC, homme/femme c’est souvent Israël-Palestine »

Thermo,
Homme et femme sont faits l’un pour l’autre : c’est naturel et d’essence divine !
(ce qui n’est pas le cas entre Israel et Palestine, où le Diable règne, en riant …)

kicking dit: 20 mai 2013 à 13 h 18 min

Les excités de la pédale en manque de reconnaissance ne manquent pourtant pas:

Un Français, consultant en informatique de 35 ans, a parcouru plus de 1000 km en sept jours en vélo entre la région de Madrid et le Lot, par amour de l’effort mais aussi du calembour. Il a en effet intitulé son raid « Parla-Montcuq », du nom des deux communes qu’il a reliées.

Interrogé à son arrivée dans le petit bourg de Montcuq, dans le sud-ouest de la France, le cycliste, qui réside en région parisienne, indique qu’il « aime s’imposer des défis ». Il dit aussi assumer son parti pris humoristique.

(source ats)

JC... dit: 20 mai 2013 à 13 h 15 min

Nous exigeons au nom de la décence que les salafistes se parent fissa, partout en Arabie Heureuse, d’une burka épaisse en lieu et place de leurs épouses : ils tentent beaucoup trop, avec leur barbes fleuries, les femmes qui passent !

Et pourquoi pas, après tout ?….

Polémikoeur. dit: 20 mai 2013 à 13 h 03 min

Tous les convois partis en fumée
n’ont pas pu tuer la mémoire :
des revenants ont parlé,
écrit cette histoire.
Le chemin est balisé
pour le retour barbare
ou éviter de recommencer,
de remettre le train au départ.

Mme Michu dit: 20 mai 2013 à 13 h 00 min

la difficulté à discerner peut aussi dans certaines situations ne pas dépendre du physique….

Bibendum family dit: 20 mai 2013 à 12 h 45 min

Je pouvais me prévaloir, il est vrai, à l’époque, d’un type aryen blond, quoiqu’un peu poupin.

on ne discernait plus déjà entre les joues, les fesses et la bedaine?

kicking dit: 20 mai 2013 à 12 h 41 min

Le marchand de souk et son fatras
de sous-venir et pense-petit-bébête
nous est revenu pour étaler sa science
et son expertise en moulage de fèces

Halleluja ! Praise the Lord !

Polémikoeur. dit: 20 mai 2013 à 12 h 36 min

Puisque le sujet est inconnu à « cette » adresse,
il est revenu à la place de l’étoile en express,
où tourne le souvenir prenant que le vide laisse
et qu’une fanfare sinistre traverse sans cesse.

alive dit: 20 mai 2013 à 12 h 15 min

Sans l’annonce de larép de la photograpie , je n’aurais peut-être jamais été sur les autres répuliques signalées sur ce blog
j’ai donc lu :
 » Mais il est vrai qu’il existe des moments de fièvre historienne, où l’on a besoin de dessiner et redessiner le passé à la lumière de l’actualité. Je rejoins Quentin Bajac sur ce point, notre génération a vu se développer plus qu’aucune autre ….
bonne journée .
questions de générations : depuis quand ai-je commencé à prendre conscience de « générations » ?à le penser ? Lorsque j’avis dans les 20 ans un proche de mon âge à deux ans près et dont le père, juif , originaire de Pologne,avait été dénoncé puis était revenu ne cessait de dire « jeune » , pour tout et rien, vêtements, outils, meubles , tableaux .
je ne comprenais pas pourquoi, jusqu’au jour où ‘ai connu son père, encore plus fou de jeunesse même si par moments il évoquait un peu son histoire : à peine des anecdotes
il était fou de grands hôtels ce père …je ne comprenais pas ça , non plus, que j’ai alors découvert .

John Brown dit: 20 mai 2013 à 11 h 55 min

« ..jean marron lui c’était vers 7 ans et demi..mais c’était un surdoué..on peut pas lutter » (rédigé par bouguereau)

Je me suis effectivement passionné très tôt pour la Seconde Guerre mondiale, mais en tant qu’acteur à part entière. J’ai même à mon actif un acte authentique de résistance, ayant traité de « sale boche » un jeune et bel officier de la Wehrmacht qui avait pris ses quartiers dans l’appartement (réquisitionné) de ma maman. A l’intention de laquelle il se fendit de ce commentaire :  » Oh le chôli bédide garzon gué fous avez là ! « . Je pouvais me prévaloir, il est vrai, à l’époque, d’un type aryen blond, quoiqu’un peu poupin.

Court, dit: 20 mai 2013 à 11 h 23 min

On peut toutefois se demander, Paul Edel, si ces deux approches de la période ne sont pas compatibles. L’Historique, celle des contemporains façon Montherlant, et celle disons Traunerienne que vous voyez chez Modiano.Les deux me paraissent avoir leur légitimité.
Bien à vous.
MCout

des journées entières dans les arbres dit: 20 mai 2013 à 11 h 19 min

des feurs d’amandier plus loin, sans même faire un saut à la librairie, tout au plus un détour virtuel par le Condé(*), histoire de voir d’où vient le bruit que Modiano fait, et on en arrive à la même conclusion: tout reposer où c’était.

(*)http://www.lexpress.fr/culture/livre/dans-le-cafe-de-la-jeunesse-perdue_812932.html

Alive, je le souviens que G.Charpak est passé par le Lutetia. C’est bien la seule chose, là tout de suite, qui me revient à l’esprit.

have a good day
http://www.youtube.com/watch?v=9UaJAnnipkY

alive dit: 20 mai 2013 à 11 h 10 min

question rapportée du dernier twit pascalien
« Derrière la dimension propre à la religion de Pascal, ces questions ont quelque chose de profondément universel et renvoient à toute situation pédagogique au sens large : quel peut être le rôle d’un simple humain dans la direction spirituelle intérieure d’autrui ? Dit autrement : que puis‑je pour l’autre, pour son bien (ou, plutôt, pour ce que je crois être son bien) ? Loin d’être une activité rare et exotique, l’apologétique est sans conteste la posture de discussion la plus commune des humains dès qu’une conversation porte en elle des questions de valeur. La technicité et l’érudition de certains articles ne doivent pas rebuter face aux enjeux théoriques et pratiques passionnants de tout projet d’apologétique.Derrière la dimension propre à la religion de Pascal, ces questions ont quelque chose de profondément universel et renvoient à toute situation pédagogique au sens large : quel peut être le rôle d’un simple humain dans la direction spirituelle intérieure d’autrui ? Dit autrement : que puis‑je pour l’autre, pour son bien (ou, plutôt, pour ce que je crois être son bien) ? Loin d’être une activité rare et exotique, l’apologétique est sans conteste la posture de discussion la plus commune des humains dès qu’une conversation porte en elle des questions de valeur. La technicité et l’érudition de certains articles ne doivent pas rebuter face aux enjeux théoriques et pratiques passionnants de tout projet d’apologétique.Derrière la dimension propre à la religion de Pascal, ces questions ont quelque chose de profondément universel et renvoient à toute situation pédagogique au sens large : quel peut être le rôle d’un simple humain dans la direction spirituelle intérieure d’autrui ? Dit autrement : que puis‑je pour l’autre, pour son bien (ou, plutôt, pour ce que je crois être son bien) ? Loin d’être une activité rare et exotique, l’apologétique est sans conteste la posture de discussion la plus commune des humains dès qu’une conversation porte en elle des questions de valeur. La technicité et l’érudition de certains articles ne doivent pas rebuter face aux enjeux théoriques et pratiques passionnants de tout projet d’apologétique. »

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 10 h 59 min

« Deux papillons égarés et inconscients »

C’est vrai qu’il s’agit d’une interprétation anthropocentrée, mais c’est assez courant chez les vieilles personnes…

alive dit: 20 mai 2013 à 10 h 57 min

Assouline
 » Et surtout, pendant un an, chaque premier jeudi du mois, j’ai participé au dîner offert par la direction de l’hôtel à une association d’anciens déportés. Ils se sont réunis dans une amicale parfaitement œcuménique, qui rassemble des juifs, des catholiques, des francs-maçons, des communistes, des gens de droite, des officiers, des industriels… Seul point commun, outre la déportation, tous sont rentrés par le Lutétia. Et là, j’ai rencontré des gens étonnants, qui m’ont raconté des anecdotes extraordinaires. »

bouguereau dit: 20 mai 2013 à 10 h 57 min

J’ai commencé à me passionner pour la Deuxième Guerre mondiale à l’âge de dix-huit ans. Mon père avait combattu, et sa bibliothèque était pleine de livres d’histoire

hé ben keupu c’était vers treize ans, son père était ukrainien dans un stalag et il dévorait les bédés d’ilsa la schalgue..jean marron lui c’était vers 7 ans et demi..mais c’était un surdoué..on peut pas lutter

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 10 h 47 min

le pharmacien de totham,

vous êtes un gars bien : pas d’élans lyriques mais une analyse vite faite ; moi, j’ai tous simplement pensée ‘‘conneries’’ et remis le livre à sa place, sur l’étagère… du libraire…

alive dit: 20 mai 2013 à 10 h 47 min

À la fin du roman, deux dates : 1971-2004. Auriez-vous mis trente-trois ans à l’écrire ?

Pierre Assouline — J’ai commencé à me passionner pour la Deuxième Guerre mondiale à l’âge de dix-huit ans. Mon père avait combattu, et sa bibliothèque était pleine de livres d’histoire. C’est à partir d’une Histoire de Vichy parue chez Fayard, que j’ai commencé à en parler avec lui. Puis je me suis intéressé, en amont, aux années 1930 et, en aval, à la Libération et à l’épuration. D’ailleurs, la plupart de mes livres tournent autour de cette période. D’une certaine manière, Lutétia représente la somme de toutes mes recherches. Ce n’est donc pas une coquetterie : ces dates correspondent bien au temps que j’ai pris pour mûrir la partie historique de ce roman.
http://www.gallimard.fr/catalog/Entretiens/01051155.htm

le pharmacien de totham dit: 20 mai 2013 à 10 h 40 min

Le problème de Modiano et de pas mal de « romanciers » , c’est qu’il s’agit de poursuivre le roman et les récits du XIX° siècle de manière hallucinatoire , ce qui exige des talents très particuliers d’illusionniste après le Surréalisme et le Nouveau Roman.. Produire du « roman » à l’ancienne est une illusion . Robbe grillet, Claude Simon, Saraute, Duras, Butor ou Virgina Woolf avaient compris ça et avançé courageusement .
modiano entretient mollement l’illusion romanesque à l’ancienne avec des petites touches d’atmosphère, empruntant un peu à Simenon pour le personnage enquêteur nonchalant, un peu à Desnos et le jeune Aragon,pour la poésie des quartiers de Paris, un peu la griffe haute couture Hussard, un peu et beaucoup au au cinéma de Carné et Prévert et aux starlettes des années 4O-5O et leurs tailleurs façon étui ,leurs cascades d’ondulations blondes dans un rond de lumière. Truffaut a repris ça dans « le dernier Métro »

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 10 h 28 min

« euh !, le sujet en ligne, c’est bien Modiano ou pas ? il y aurait besoin d’un bon coup de balai, Passou »

Et vous en faite quoi de l’effet « Actualiser cette page » ? Ah! Sainte Innocence ! Enfin, cause – effet, disait l’autre…

John Brown dit: 20 mai 2013 à 10 h 15 min

« euh !, le sujet en ligne, c’est bien Modiano ou pas ? il y aurait besoin d’un bon coup de balai, Passou » (rédigé par maudit anneau)

Surtout pas ! Une fois effacés les quelque 600 commentaires qui n’ont aucun rapport avec le sujet du billet, que restera-t-il de la visibilité d’un site si tant bien fréquenté ?

alive dit: 20 mai 2013 à 10 h 13 min

John Brown dit: 20 mai 2013 à 9 h 38 min
justement non il n’y a pas plus, ni moins de sens,comme il aété dit dans des cours pour oreilles en lacanisées : « il y a plus de père o il y a trop de père,(il n’y a pas encore un catalogue d’instrument de mesure de densité de paternité,et de l’effet père après la l’éphémère,pour reprendre les jeux de mots qui ont circulé aux temps des histoires de repaires, bien avant internet qui ourdissent les scènes Bloom Mauvaise Langue: pour les vestiaire du parc des princes ?ou ou du tour Lutetia ?
(pour l’opération de la migdal, changezz le scialytique )

maudit anneau dit: 20 mai 2013 à 10 h 04 min

euh !, le sujet en ligne, c’est bien Modiano ou pas ? il y aurait besoin d’un bon coup de balai, Passou

les hoteliers sont sympas dit: 20 mai 2013 à 9 h 56 min

jc allait se faire bronzer chez ben ali avec mam, ce bon temps est terminé , depuis il se décharge sur la rdl

prions dit: 20 mai 2013 à 9 h 51 min

les gnomes, qui rêvent de misère et dictature, passent par une mauvaise période: le très chrétien videla est canné et le gouvernement tunisien ne se laisse pas faire par les salafistes

kicking dit: 20 mai 2013 à 9 h 41 min

tout le monde sait que je suis circoncis un peu moins que je ne suis ni juif ni arabe ni américain

et ça cale... dit: 20 mai 2013 à 9 h 39 min

nordicite ne voyant plus ses mains avant 9h30 du mat votre descente semble avoir une face d’Eiger

John Brown dit: 20 mai 2013 à 9 h 38 min

« il n’y a pas grand sens à venir sur ce blog dire quel’on est juif » (rédigé par alive)

C’est bien vrai. Il y aurait plus de sens à venir y dire qu’on ne l’est pas.

kicking dit: 20 mai 2013 à 9 h 17 min

aisément identifiable – stop – sein non porteur – stop – intention globale azimut zéro – stop – position 69ème dessous

thermostat dit: 20 mai 2013 à 9 h 12 min

Kicking difficile de vous rétorquer quoique ce soit tant que nous n’aurons pas clairement établi votre identité porteuse en son sein de votre intention globale et position géo-politique dans ce monde sans direction bien définie

kicking dit: 20 mai 2013 à 9 h 03 min

quelqu’un pour donner l’adresse d’un grossiste en panneaux de giratoires ? de préférence pas un escroc, merci

thermostat dit: 20 mai 2013 à 9 h 02 min

JC homme/femme c’est souvent Israël-Palestine la topographie d’entrée de jeu est mauvaise, l’envahisseur l’envahie le phallusrévolver la tranchée remplie de blessés de faibles avec en réaction des attentats de la violence mais aussi une quête éperdue d’amour de paix de fraternité

kicking dit: 20 mai 2013 à 9 h 00 min

le flic disant « circulez y’a rien à voir » me demandait combien de temps cela prendrait

thermostat dit: 20 mai 2013 à 8 h 58 min

8h51 votre façon de détourner la logique bien qu’assez courante surprendra nombre de scientifique bien que des réactions puissent se révéler aléatoires il nous faut respecter l’enchaînement et les effets d’aller-retour

JC... dit: 20 mai 2013 à 8 h 58 min

Il n’y a pas de problèmes entre hommes et femmes : juste un effet du lobby psy lacanien …

JC... dit: 20 mai 2013 à 8 h 55 min

Thermo,
Tous les ressorts sont huilés à l’huile d’olive des frères Carli, bénie par le Pape François lui-même, pendant ses RTT !
(il se fait un peu de pognon avec ça … il est si pauvre !)

thermostat dit: 20 mai 2013 à 8 h 55 min

je propose d’éliminer les hommes ainsi ne résideront plus que quelques rares problèmes de nature diverses avec des femmes problématiques dont nous auront la charge de définir de qui de quoi se composent leurs problèmes

kicking dit: 20 mai 2013 à 8 h 51 min

les rapports de cause à effet sont le plus souvent frauduleuses excuses et prétextes gluants dans le besoin de déplacer le problème

thermostat dit: 20 mai 2013 à 8 h 48 min

Le volume de l’homme aura-t-il une incidence sur l’importance et la nature du problème ou faut-il considérer qu’il n’existe aucun rapport de cause à effet?

kicking dit: 20 mai 2013 à 8 h 43 min

c’est un problème de relations avec les femmes

osez aller encore plus loin dans le politiquement incorrect et donnez quelques liens sur femmes ayant de gros problèmes avec les hommes

thermostat dit: 20 mai 2013 à 8 h 42 min

JC avec vos façons de conjuguer parfaitement je peux être assuré(e) d’avoir à n’entendre chez vous, si l’opportunité venait à s’en présenter, que le silence des ressorts bien huilés. ( huile-t-on les ressorts? Au fait )

thermostat dit: 20 mai 2013 à 8 h 36 min

un paillasson s’en allait retrouver sa maison
des paillassons s’en retournaient rejoindre une collection
trois petits bonds s’écrivaient une chanson
et rond et rond petit pâtisson …

hamlet dit: 20 mai 2013 à 8 h 18 min

misère cette nuit j’ai fait un cauchemar, j’ai rêvé que Paul Edel me poursuivait en justice pour lui avoir volé des pommes dans son jardin, je me retrouvais au tribunal avec ML comme avocat et Bloom comme magistrat, l’avocat et le magistrat partaient dans des discussion sans fin qui n’avait rien à voir avec mes pommes, quand je leur faisais remarquer il me demandait de la fermer comme quoi le fait que j’aille en prison pour avoir volé des pommes étaient bien moins grave que leurs discussions à la noix sur l’histoire.

j’ai appelé ma psy, ce matin, à 4h, pour lui raconter mon rêve elle m’a dit que la pomme faisait référence à Adam et Eve, sur le péché comme quoi j’étais peut-être inconsciemment amoureux de Paul Edel, sur le moment j’ai regretté de ne pas avoir volé des pommes à Mr Court.
je crois que cette fois c’est décidé : je change de psy.

Mr Assouline suis-je parano comme ML ou bien utilisez-vous mes commentaires pour écrire vos touites !!?!! embarras, crise d’identité… je vais voir avec mon avocat pour vous faire un procès en bonnet-du forme. (vous pouvez l’écrire sur un touite pour l’apprendre à vos lecteurs : le bonnet du forme est la forme aplatie du haut de forme).

Ben Ali ...et les quarante voleurs dit: 20 mai 2013 à 8 h 15 min

Vous aimiez la Tunisie, son bon accueil et ses trésors ? Vous allez adorer la Tunisie d’Al-Qaeda au Maghreb et sa misère !

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 8 h 08 min

Vraiment petit-petit ce Ben Ali, on comprend qu’il cherche le soutien d’une bande de voleurs…

david dit: 20 mai 2013 à 8 h 02 min

un mench est une personne qui a une aura positive sur son entourage et ses amis qui fait bon de cotoyer et qui est denue de toute pensee negative

Ben Ali ...et les quarante voleurs dit: 20 mai 2013 à 7 h 50 min

La saison touristique s’annonce bien, n’est-il pas vrai ? Vive le Printemps Salafiste, vive la misère !

bonjour dit: 20 mai 2013 à 7 h 42 min

@7h35
c’est que l’abrut i de porquerolles se veut drôle et perurbateur – il regrette le temps des colonies et des dictateurs, qui correspond à son sadisme et à son besoin de se faire remarquer pour tenter de combler le vide abyssal de sa minable vie

thomas dit: 20 mai 2013 à 7 h 36 min

la crevure pq ne supporte que la m…e, n’accepte pas que les intégristes soient pourchassés par les autorités tunisiennes

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 7 h 35 min

« Tunisie : c’était mieux, avant…. Non ? »

Étudiez un brin d’histoire de la France plutôt que vous complaire dans les résonances de ce ‘c’était mieux, avant’…

JC... dit: 20 mai 2013 à 6 h 37 min

Vous vous levez de bonne heure comme tous les matins, vous préparez le café, lancez l’outil et vous profitez du temps d’attente pour vous asseoir dans la grande bibliothèque où dorment vos bouquins bien-aimés… Vous jetez un coup d’oeil paisible sur l’agora RdL de la veille.

Vous n’ignorez pas que le Festival de Cannes et ses stars, ce n’est rien que ploucs humbles et moines recueillis, à côté des egos des culturistes cérébraux erdéeliens… Vous pénétrez dans l’agora prudemment !

Là, un matin comme celui-ci, vous n’êtes pas déçu ! Un océan de méchancetés, un chaos d’illogisme, un défilé de banderoles…, des cris, de la haine, de l’incompréhension sans limite. A vous rendre méchant à votre tour !

Prenez votre café qui est prêt, remontez à l’étage, et oubliez tout ce qui vous a déplu dans la lecture froide de ces bouffées de mauvais esprit à l’odeur aussi déplaisante que le tabac froid !

Un blog, c’est d’abord un déversoir, voire une cuvette d’aisance, pas un cénacle d’amis sûrs. Cessez de rêver !

Polémikoeur. dit: 20 mai 2013 à 5 h 09 min

Ils n’ont pas eu le choix,
le choix de ce mot-là.
Un autre, peut-être, scanda
leur voyage vers le trépas.
S’il revenait de l’au-delà,
du yiddish, il aurait la voix.
Celle du violon muet lui va,
comme celle du cœur qui bat.
Il nous demanderait pourquoi
il y eut Auschwitz et Treblinka.
Il nous demanderait pourquoi
encore des saluts pour la svastika.
Et dirait que graver plus-jamais-ça
n’a jamais remplacé le combat.

thermostat dit: 20 mai 2013 à 4 h 00 min

@Bloom
lu en début de soirée la violence du combat littéraire qui vous oppose à ML l’élégance des invectives la véhémence de l’affrontement et je suis me rassasiée de tous ces petits os que cet échange laisse à lécher pour en extraire la moelle nourricière indispensable à la survie de l’intellect en ce début de siècle promoteur. Ceci dit sans rancune pour l’ambiance déplorable que les mots en courtage dispensent en brouillards éclairés.
Have a nice time.

alive dit: 20 mai 2013 à 2 h 17 min

de plus en plus ….
quant à mauvaise langue son impudeur de dire « x » est une femme juive, sur un blog, me dégoûte.
il « confond » les temps et les espaces .
Et une femme qui se laisse ainsi trahir est en réalité inféodée et assujettie…

alive dit: 20 mai 2013 à 2 h 04 min

par contre, il est de pus en plus difficle pour moi d’accepter que P.Assouline lui-même semble faciliter accréditer pour le goût de certains dits commentateurs et lecteurs des scènes comme celles qu’il y a eu ce soir entre Bloom et mauvaise langue

abdelkader dit: 20 mai 2013 à 1 h 45 min

D. dit: 20 mai 2013 à 1 h 01 min
‘…J’ai aussi longuement pensé à vous, Abdelkader, parce que je continue à mettre sur pied un projet de décroissance mondiale…’
d’abord la croissance ou la decroissance, je m’en tate ensuite on se parle dans 5 ans et pas plus tot…OK?

alive dit: 20 mai 2013 à 1 h 41 min

toutes mes excuse pour les dérobades du : je viens de trouver des liens qui m’intéressent à lire maintenant (sur la filiation)

alive dit: 20 mai 2013 à 1 h 32 min

possible M.L. que je suie pas depuIs assez longtemps la RDl mais je mesouiens que vus y écriiez aec une ette jouissance(voyez le coin du critique SDF) que Bloom n’avait rien de juif: autrement dit pas plus que votre système petits chéris votre histoire avec Bloom n’est pas nouvelle .
et que la question n’est pas lequel de Bloom ou de vous a commencé parce queous en avez eu d’autres des histoires de famille avec des erdéliens : tout se passe comme si P.Assouline vous devait un « enfant »,(ou un lire) pour le dire sous la figure d’un fantasme assez banal….or ça, cette histoire de « dette de vie »-question qui préoccupe beaucoup P.Assouline, le »radiologue »de l fable d’épinal ? d’où son blog , c’est issu de vos histoires familiales, dans la famille dont vous êtes né à la date t , et qui avait telle histoire qui vous intéresse .

.

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 1 h 25 min

Langston Hughes, April Rain Song

Let the rain kiss you
Let the rain beat upon your head with silver liquid drops
Let the rain sing you a lullaby
The rain makes still pools on the sidewalk
The rain makes running pools in the gutter
The rain plays a little sleep song on our roof at night
And I love the rain.

Mme Michu dit: 20 mai 2013 à 1 h 19 min

Si on ne sait pas qui on est, on est ravi qu’une dictature vous prenne en charge

C’est quand la dictature est installée que beaucoup sont ravis de l’oublier. Du vécu…

La mauvaise langue dit: 20 mai 2013 à 1 h 11 min

alive dit: 20 mai 2013 à 0 h 59 min

Mais ce n’est pas du tout le problème qui m’occupait l’esprit. C’est Bloom qui a dévié sur de tels propos qui n’avaient aucun rapport avec le problème. Mais c’est sa technique, sa misérable technique à ce pauvre Bloom, de dévier le propos vers une attaque à la personne au lieu de proposer une argumentation sur le sujet évoqué.

des journées entières dans les arbres dit: 20 mai 2013 à 1 h 03 min

Pas lu non plus Modiano (qui vaut une thèse universitaire sur la littérature du ressassement ?); ni Bellow.
Pas la peine non plus de signaler ce qui n’est pas une erreur dans le titre du « billet ».
« Inconnu à cette adresse » est un livre de K.K.T.
Lu par des jeunes, en âge d’aller au collège.
Maintenant vous dire si leur professeur de français était agrégé ou certifié, on ne saurait dire.

Que l’esprit sain soit avec vous.
Etc.

D. dit: 20 mai 2013 à 1 h 03 min

A vous, TKT. Je viens de lire vos dernières interventions avec intérêt et fascination. J’ose le mot. Continuez.

D. dit: 20 mai 2013 à 1 h 02 min

A vous, Daaphnée, à présent. Je sais que je vous ai manqué. Eh oui. On en est là. Tirez-en les conclusions que vous voudrez.

D. dit: 20 mai 2013 à 1 h 01 min

J’ai aussi longuement pensé à vous, Abdelkader, parce que je continue à mettre sur pied un projet de décroissance mondiale qui ne vous est pas du tout favorable. Je donnerai quelques éléments bientôt, mais je tiens à peaufiner ce travail.

D. dit: 20 mai 2013 à 0 h 59 min

Sinon j’ai naturellement longuement pensé à vous, Bérénice, et je me suis dit que vous étiez très probablement Bérénice Béjo.
Et comme je n’apprécie pas particulièrement Bérénice Béjo, il me semble raisonnable que nous en restions là, à moins que vous me prouviez le contraire d’une manière ou d’une autre dans les jours qui viennent, c’est à dire après-demain au plus tard.

alive dit: 20 mai 2013 à 0 h 59 min

M.L.
ne me reconnaissant pas l’autorité pour dire si vous êtes ou non juif et si Bloom est juif ou non , je maintiens que ces précisions ne me semblent pas indispensables pour lire Modiano . Ceux qui le lisent ne peuvent ignorer totalement l’incidence de leur entente de leur biographie telle qu’ils ne peuvent se la cacher tout à fait à eux-mêmes sous peine de souffrir de terrible dissociations ; autrement dit aussi bien leur âge, les lieux où ils ont vécu à quelle époque,s’ils y sont retournés ou ne le ont jamais quittés tout à fait …leurs amis à telle ou telle époque .
il me sembleaussi impudique de demander sur un blog…littéraire à quelqu’un son lieu de naissance ou son âge que de se prévaloir d’une agrégation , que ce soit en chimie ou en français , même si il est connu que des hommes obtiennent de chirurgiens d’assister à des opérations ,et des accouchements alors qu’ils ‘ont aucun lien familial avec la personne opérée, ni aucun rapport d’intérêt professionnel avec l’opération (conception d’un instrument, une lumière )

abdelkader dit: 20 mai 2013 à 0 h 53 min

ceci etant et suis unanime avec Bloomers la-dessus…le malheur des juifs il y a de ca des decenies, est devenu un gros business pour des affairistes en memoire…

La mauvaise langue dit: 20 mai 2013 à 0 h 51 min

Amandier en fleurs, je suis tout à fait d’accord avec vous (0h20)

« Oui, combien d’héroïsmes, de combats insensés, d’ambitions, d’arrogances,
de sacrifices, de défaites, encore de défaites, et de nouveaux combats, pour des choses
qui étaient déjà décidés par d’autres en notre absence. Et les hommes, ces innocents,
qui s’enfonçaient des épingles dans leurs yeux, qui se cognaient la tête
au mur gigantesque, sachant fort bien que le mur ne cède pas plus qu’il ne se fend pour permettre d’apercevoir à travers une lézarde
un peu de bleu qui ne soit pas terni par le temps et par leur ombre. Pourtant — qui sait ? —
peut-être que c’est là où quelqu’un résiste sans espoir, peut-être bien que c’est là que commence
l’histoire humaine, comme on dit, et la beauté de l’homme,
parmi des fers rouillés, des os de taureaux et de chevaux,
parmi des trépieds antiques où brûle encore un peu de laurier
quand la fumée monte dans le couchant en s’effilochant comme une toison d’or. »
(Yanis Ritsos, Hélène, 1970, trad. Gérard Pierrat)

Texte tellement beau ! Tellement prenant qu’il vous saisit à la gorge.

D. dit: 20 mai 2013 à 0 h 49 min

Je suis de retour d’une session de méditation que j’ai organisée moi-même et pour moi-même et cela m’a littéralement transformé.
J’ai cueilli en montagne un petit rameau de pin. J’allais partir content, mais quelque chose m’a rappelé. Je me suis excusé auprès du pin et puis je lui ai simplement dit merci et que je l’aimais pour ce qu’il me donnait. J’ai alors ressenti une onde bienfaitrice émaner de ce végétal que je croyais simplement arbre, alors qu’il était presque égal à moi en tant que créature. J’ai bien dit presque.

abdelkader dit: 20 mai 2013 à 0 h 40 min

en 1945, et le fait de passer de l’extrême droite à l’extr^me gauche altermondialiste était le meilleur moyen pour Gunter Grass de chager de politique tout en conservant son antisémitisme.

tain Hamlet baby…vous vous surpassez…svp…c’est simplement trop pour un post…de l’extreme-droite a l’extreme-gauche en une phrase…faut le faire hein…comment z’arrivez hein? sont tous antisemites, je vous le dis…surtout les semites, cad les arabes et juifs non-sionistes d’entre-eux…

abdelkader dit: 20 mai 2013 à 0 h 33 min

DHH dit: 19 mai 2013 à 17 h 29 min
quelles on ete vos experiences de juive algerienne, je me demande…on vous a bridee? qui? les pied-noirs? les arabes? z’en etes ou exactement? et vous vous situez ou exactement? pourquoi n’etes vous partie en Israel comme les 2 douzaines de vos compatriotes? vous venez d’Oran, a ce que je comprends…tout comme moi…qu’est-ce qui vous a fait devenir borgne et completement gaga? non, suis curieux, c’est tout…et voudrai bien eviter le meme sort…

abdelkader dit: 20 mai 2013 à 0 h 23 min

Paul Edel dit: 19 mai 2013 à 22 h 37 min
la comparaison de Hamlet est excellente :Modiano et Saul Bellow, là c’est de la très fine et tres belle critique littéraire d’un sacré lecteur

je n’ai lu ni l’un ni l’autre…oui je sais…suis un ignoramus…mais priere de me dire qui je je dois lire en premier…par contre, le catalogue Black & Decker, suis impatient pour M.Assouline d’en faire le billet du jour…j’en connais un bout…surtout les outils de jardinage…tain…suis incollable…

hamlet dit: 20 mai 2013 à 0 h 22 min

pas le nazisme :
que l’antisémitisme c’est comme le nuage radioactif de Tchernobyl qui ne s’est pas arrêté à la frontière..

amandier en fleur dit: 20 mai 2013 à 0 h 20 min

La question de l’honnêteté et de l’intégrité sous-entendue lors de l’usage du mot Mensch (dans le sens de ‘un vrai homme’) me laisse pantois car ça fonctionne en tous les sens — selon le spectateur, évidemment : pour les fascistes Mussolini était un homme honnête et intègre, c’est-à-dire un vrai homme…
Voyons… à propos de « Langue fasciste ». Barthes (Leçon inaugurale au Collège de France, 1977) a dit :
« La langue, comme performance de tout langage, n’est ni réactionnaire ni progressiste; elle est tout simplement fasciste; car le fascisme, ce n’est pas d’empêcher de dire, c’est d’obliger à dire. »

Je me souviens d’un vieux poète qu’au cours d’une conversation à table (très peu luthérienne je dois dire) contesta ce propos en affirmant, avec une calme olympienne, que le fascisme n’était pas d’empêcher de dire ni d’obliger à dire ; que c’était de reconnaître une norme arbitraire instituée par une volonté illégitime. D’ailleurs, selon lui, le vrai fasciste n’était pas le tyran qui instituait une norme, mais celui qui la reconnaissait.

hamlet dit: 20 mai 2013 à 0 h 16 min

ce blog est devenu un repère de sadiens : tous plus cruels les uns que les autres : quand c’est pas Bloom c’est Paul Edel.

tout ça parce que j’ai eu le malheur de faire remarquer à Monsieur Edel que le nazisme c’est comme le nuage radioactif de Tchernobyl qui ne s’est pas arrêté à la frontière, le nazisme en Allemagne ne s’est pas arrêté comme ça ! piouf ! en 1945, et le fait de passer de l’extrême droite à l’extr^me gauche altermondialiste était le meilleur moyen pour Gunter Grass de chager de politique tout en conservant son antisémitisme.

voilà. est-ce que c’est très grave de dire ça ?
il n’y a pas mort d’hommes.

du coup, on peut dire que dans ses livres, comme dora Bruder, Modiano nous parle, un peu, à sa manière de Gunter Grass, et se retrouver dans un roman de Modiano c’est, quoi qu’on en dise assez flatteur.

voilà, c’est tout, est-ce une raison pour se fâcher et être cruel ?
mais ça c’est typique des blogs, à partir d’une petits phrase les gens montent en épingle et tourne au vinaigre.

alive dit: 20 mai 2013 à 0 h 09 min

si sur ce blog il faut raconter son histoire , je m’en vais tout de suite .
je ‘ai aucun besoin de vos interprétations sur mon pedigree et ceux des miens et pas plus sur ceux et celles que j’ai connus .cela peut faire de drôles de romans , des histoires plus croquignolettes que raffinées,avec une botanique somptuaire ! et une pharmacie de grand hôpital

hamlet dit: 20 mai 2013 à 0 h 06 min

Paul Edel dit: 19 mai 2013 à 22 h 37 min
« la comparaison de Hamlet est excellente :Modiano et Saul Bellow, là c’est de la très fine et tres belle critique littéraire d’un sacré lecteur »

non c’est trop cruel, j’ai juste dit que :

1 – dans le premier Modiano, très différent des suivants, un premier roman qui dégage une certaine énergie et un peu d’humour, on pouvait trouver quelque chose de Bellow

2 – le fait d’avoir des lecteurs a inhibé chez lui ce peps et a fait disparaitre son humour

3 – sans lecteurs et donc sans cette inhibition sans doute Modiano serait-il devenu un Bellow français

4 – on s’en serait pas rendu compte car dans ce cas personne ne l’aurait lu.

5 – en résumé : Modiano est un Bellow à condition de ne pas avoir de lecteur.

6 – en résumé du résumé : Modiano est un Bellow à condition de ne pas être édité.

7 – conclusion du résumé : sans lecteur et sans édition un écrivain reste-t-il encore un écrivain ?

8 – résumé de la conclusion : sans doute.

La mauvaise langue dit: 19 mai 2013 à 23 h 55 min

C’est à Bloom qu’il faut dire ça, alive. Moi, je ne cherche personne, ce sont les autres qui me cherchent. Toujours. Je ne sais pas pourquoi. Ou plutôt si, je leur dis ce qu’ils ne veulent pas entendre, je suis la mauvaise langue de service. Je leur rends service, ils devraient me décerner la croix du mérite. Personne d’autres n’osera leur dire ce que je leur balance en pleine gueule. Ça leur fait le plus grand bien ! Ils le mérite bien comme dit la Pub.

Ceci dit, hamlet, je ne dialogue pas pour remporter une victoire par ko. Je m’indigne contre ce qui devrait indigner tout honnête homme. Et je n’en vois pas beaucoup ici. Vous comptez les points, c’est pas très beau comme attitude. C’est lâche, c’est minable même. Alors que défendre le Bien, le Vrai, ça vaut le coup ! Il y juste DHH qui a eu le courage de dire quelque chose qui s’impose, ça fait peu. Et comme par hasard, elle est juive, elle !

Si j’étais vous, je ne serais pas fier ! Heureusement Dieu m’a placé de l’autre côté du miroir. Qu’il soit béni !

alive dit: 19 mai 2013 à 23 h 51 min

j’ai entendu contester
depuis Freud , supposé être
puéril mais le jeu joué dans l’université par les noms les plus renommés et aux chaires les plus distinguées du collège de France : et pour une invitation à faire une conférence dans telle rencontre .questions de « la représentation »

alive dit: 19 mai 2013 à 23 h 40 min

sur l’affaire Bloom ,M.L;
il n’y a pas grand sens à venir sur ce blog dire quel’on est juif,(fameuses histoires d’inscription dans un club ou iroquois , surtout dans un temps o comme je l’ai dit j’ai entendu des enseignants du judaïsme conteste la judéité de gens qu’ils ne connaissaient pas de leur petit cercle de copains : c’est puéril quand on sait combien depuis Freud, suppoé être laréférence commune de otre sociétén les juifs tinnent à leur judéité et que ce sont au contraire les non juifs qui leur accordent d’être aussi chrétiensen occident
en ce qui concerne être un Mensch, il me semble que les connotations honorifiques sont plus nettes : il ne s’agit pas d’une identité « basique » , quasi de naissance . et là, les rivalités sont immenses : c’est donc encore plus puéril sur un blog.Internet favorise ces tendances jusqu’à la pathologie . c’est à l’entourage de ne pas les encourager pour sa jouissance .

Sant'Angelo Giovanni dit: 19 mai 2013 à 23 h 37 min


…au théâtre ce soir,…la guerre et ses tragédies,…pour les nombrilistes,…etc,..

…prenez une bouteille d’eau,…et videz là sur votre tête,…en mémoire de tous nos parents  » morts pour la patrie « ,…

…et le dégrossissage à Pétain le grand,…

…et Clemenceau en porte à faux,…
…un Zorro comme une mayonnaise qui n’a pas pris,…etc,…

John Brown dit: 19 mai 2013 à 23 h 25 min

« Nous sommes dans son espace mental comme dans un tableau de Magritte. Pas de rapport à l’Histoire. » (rédigé par Paul Edel)

J’aimerai savoir à quel(s) roman(s) de Modiano ces commentaires de Paul Edel se réfèrent. Quand Paul Edel parle de « sournoise tranquillité bizarre », ou quand il dit que « le malaise reste total », je ne vois pas quel livre, dans l’oeuvre de Modiano, peut justifier de semblables appréciations. « La Place de l’étoile » ? Mais il semble que tout le monde soit d’accord pour considérer ce roman comme une première manière, dont il s’est écarté définitivement ensuite. « Sournoise tranquillité bizarre »… vraiment, non, je ne vois pas.

John Brown dit: 19 mai 2013 à 23 h 11 min

« Mais y’a pas de débat avec Bloom à partir du momeent où il me dit que je ne suis ni juif ni Mensch ! Faut regarder les choses en face, mon vieux ! On n’a pas affaire à un type qui veut débattre, il tire les couteaux, je l’égorge le premier, c’est la seule façon de m’en tirer. Pas quartier avec les cons ! Mort aux cons ! » (rédigé par LML)

Merveilleux. Positivement merveilleux. Ce type est merveilleux. Fabuleux. C’est… je n’en reviens pas. Epoustouflant. Epatant ? Oui, c’est ça : épatant. Ce type est épatant.

alive dit: 19 mai 2013 à 22 h 58 min

paul Edel vient de faire une remarque qui a des résonances importantes :
« . Palpitations de prose raffinée, entretenues comme orchidées dans une serre. »
raffinée ! raffinement dont la figure florale est l’orchidée en serre, le contrepoint du fumier souligné dans le billet, et qui me rappelèrent bien des scènes plus et mieux que celles auxquelles ont cédé Bloom et M.L, et dans lesquelles je ne vois pas moins un effet du »medium »(internet) , ou du dispositif -avec la participation de DHH

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