de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
La méthode Greenblatt

La méthode Greenblatt

Dans Changement de décor, satire d’une cruauté sans égale de la vie universitaire en Angleterre et aux Etats-Unis, le romancier David Lodge avait guignolisé Stephen Greenblatt à travers le personnage secondaire de Sy Gootblatt . En 1975, déjà… Une manière de consécration pour ce professeur d’histoire littéraire qui n’avait alors que 32 ans. Depuis, il a construit sa carrière avec une réussite remarquable, d’un certain point de vue. Ce qui est commode avec son dernier ouvrage Adam & Eve. L’histoire dans fin de nos origines (The Rise and Fall of Adam and Eve, traduit de l’anglais par Marie-Anne de Béru, 448 pages, 23,90 euros, Flammarion), c’est que son sujet se dispense d’être résumé : tout le monde le connaît. L’auteur, en revanche, mérite d’être présenté.

Formé à Cambridge et Yale, il a enseigné à UCLA et désormais à Harvard. Pressé de se distinguer de la masse de ses collègues, il est à l’origine d’une école de pensée baptisée « new historicism », branche de la critique littéraire qui approche les textes par la vie et l’époque de l’auteur, qu’il peine lui-même à définir autrement que comme « fascination pour le particulier, curiosité tous azimuts, refus de normes esthétiques universelles et résistance à formuler un programme théorique global » (Practising new historicism, 2000). Il a multiplié ses conférences que son habileté rhétorique a su transformer en autant d’événements flamboyants. Il est vrai qu’il est également très doué pour la représentation de lui-même. Peu ont réussi comme lui à détruire les études littéraires et les sciences humaines aux Etats-Unis ; peu en ont tiré profit comme lui dans leur notoriété comme dans leur fortune.

Il sait se vendre, ce qui n’est pas si courant dans son milieu ; et il est également doué à l’écrit pour rendre ses récits palpitants. Ce qui a fait pleuvoir prix prestigieux et récompenses sonnantes et trébuchantes sur Quattrocento (2012), et sur sa biographie de Shakespeare Will le magnifique (2014), sort qui attend probablement Adam & Eve. L’histoire sans fin de nos origines paru en anglais sous le titre The Rise and Fall of Adam and Eve. Ce qui révèle différemment l’esprit de son entreprise. Car c’en est une. Dès l’entame sur son enfance on comprend qu’il n’a rien à dire de neuf sur le sujet, lequel ne semble pas trop le concerner. Mais il a manifestement flairé un bon filon.

Il pose le postulat selon lequel « les gens » croient dur comme fer à l’authenticité du mythe, à l’allégorie faite « vérité sans fard » ; mais qu’en sait-il alors qu’un récent sondage Gallup révèle qu’un Américain sur quatre considère la Bible comme parole littérale de Dieu. C’est peu dire que Greenblatt sous-estime son lecteur. C’est à se demander même s’il ne le méprise pas. A partir de sources de seconde main presque toutes en langue anglaise, et de la King James Bible, il mène son « storytelling » dans une démarche interdisciplinaire et encyclopédique en resserrant la focale sur les quelques hommes qui ont façonné notre image du premier couple : un père de l’Eglise (saint Augustin), un peintre (Dürer), un poète (Milton), un théologien (Isaac La Peyrère), un philosophe (Pierre Bayle) et un naturaliste (Darwin). Ca commence avec ses propres souvenirs d’enfance et ça se termine avec l’observation d’une famille de chimpanzés en Ouganda.

Entre ces deux moments, il s’emploie à raconter leur histoire, et leurs petites histoires. On a droit par exemple à des dizaines de pages sur les déboires conjugaux et la sexualité troublée de Milton pour expliquer son poème épique le Paradis perdu. Le récit regorge de superlatifs et d’hyperboles pour nous vendre en permanence son numéro de cirque comme un exploit, une prouesse ; les auteurs de la Genèse, eux, étaient plus discrets. Malgré les répétitions, il faut reconnaître que, son style emporte mais réécriture de l’histoire aux dépens de sa complexité est accablante. Dans le contesté Quattrocento déjà, il prétendait révéler la clé du passage du Moyen Âge à la Renaissance à travers la vie du moine florentin humaniste Poggio Bracciolini lorsqu’il découvrit le De Rerum natura de Lucrèce dans un monastère allemand en 1417. Là où ses prédécesseurs n’ont eu d’autre choix que de spéculer sur les blancs de l’histoire, lui spécule sur leurs spéculations emmenant le lecteur à un haut niveau d’imagination.

Mais dans quelle catégorie boxe Stephen Greenblatt ? Roman, récit, essai ? Histoire ou fiction ? On aimerait savoir pour que les choses soient claires. Ce qui n’était déjà pas le cas avec Quattrocento et Shakespeare et ne l’est pas davantage avec Adam & Eve. D’où parle-il ? Au moins les choses sont claires avec des écrivains d’Histoire (Javier Cercas, Eric Vuillard). S’il prenait aujourd’hui à David Lodge de prolonger sa série romanesque sur les mœurs universitaires et le dévoiement des professeurs pris dans la spirale du succès, nul doute que cette fois, Stephen Greenblatt en serait le personnage principal.

(« Adam et Eve ? » Reno, Nevada, 1956, photo Robert Frank)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

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617 Réponses pour La méthode Greenblatt

la vie dans les bois dit: 17 novembre 2017 à 7 h 30 min

Cette histoire du Pogge florentin, passionné de manuscrits anciens, racontée par S. Greenblatt, c’est un beau sujet, au départ.
« Poggio Bracciolini rediscovered a 500-year-old copy of the poem De Rerum Natura (On the Nature of Things) by Roman philosopher Titus Lucretius Carus in a German monastery in 1417 » in lien du billet

On aurait aimé avoir ( Zerbinette ? Paul Edel ?) des développements sur la controverse provoquée par ses idées aussi, en ces temps où un Stephen Bern réécrit une histoire, pour le moins genrée, avec des petits secrets, expérience personnelle ?, et en substance: Leonardo da Vinci, « un travelo , plus bagousé que les courtisanes, et entouré de mignons ».

J’aime bien cette histoire de tableaux, téléchargeable:
L’histoire française des tableaux de Léonard de Vinci
Laure FAGNART (FNRS/Université de Liège)

( c’est bien internet, cricri, hein ? et pis avec le web2.0, faut faire de gymnastique visuelle, et pis avec la RDL, 12 ans, faut avoir des yeux derrière la tête…)

P. comme Paris dit: 17 novembre 2017 à 6 h 34 min

Et vive la guerre des sexes !

« Quelques coups de bâton entretiennent l’amitié »
Molière : Le médecin malgré lui.

JC..... dit: 17 novembre 2017 à 6 h 17 min

Inutile de nier le fait qu’il est facile de distinguer un Chinois d’un Sénégalais. Même dans un tunnel mal éclairé. Le racisme ? c’est dire que les races existent. L’accepter. Ne pas le nier.

En milieu hospitalier, on découvre dans une enquête l’atroce vérité : le sexisme. C’est à dire qu’il y aurait au travail, des hommes et des femmes ! Que ces sexes sont différents ! Générateurs de problèmes relationnels…

Bizarre comme la réalité physique tient bon, face au rêve de l’égalitarisme bobo asexué !

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 23 h 59 min


…22 h 28 min,…

…comme au cinéma,!…

…tout évènements qui collaborent avec des faits réels, n’est que pure coïncidence fortuite,…

…en cela aussi, qu’aucune personne, ne peut, prendre sur soi, toutes les histoires et ragots, qui sont présumer, nous appartenir, par un nom, un titre, ou une réplique d’A.D.N,…
…cinéma, pour s’exciter, sur rien,…
…tout les pervers, n’en sont pas exclus,…
…mes amis de Venise,…
…qui pouvait à cette époque, ce prévaloir, d’une bibliothèque,…avant les années 60’s
…la mienne disponible à tout jamais,…
…au privé et public,…mémorisable,…
…aider, les oliviers tordus,…à survivre au éternité, suivant,…

JAZZI dit: 16 novembre 2017 à 22 h 33 min

« un bon étudiant en cinéma doit lire les deux pour faire bonne mesure. »

Allez le dire sur la RDC, Phil, il parait que les étudiants de la Fémis la lise, Annelise ?

JAZZI dit: 16 novembre 2017 à 22 h 28 min

« …un pain, pour la ville de Troie,… »

N’insulte pas mes ancêtres, GS’A !
Ci-dessous, un extrait de ma biographie :

« En 697, déjà, tandis que Byzance régnait sur l’ensemble du pourtour méditerranéen, douze tribuns élurent leur premier doge, Paulicius. Il y avait là, selon le chroniqueur Jean le Diacre (1050-1129) : Badoer, Barozzi, Contarini, Dandolo, Falier, Gradenigo, Memmo, Michiel, Morosini, Polani, Sanudo et Tiepolo. Les représentants des plus anciennes familles patriciennes, appelées pour cette raison « apostoliques », de la future République de Venise.
Qui étaient ces Vénètes de légende, que Tite-Live et Virgile font descendre des Enéens de Paphlagonie, réfugiés en haute Adriatique après la chute de Troie, sur les terres des antiques Euganéens ? »

x dit: 16 novembre 2017 à 22 h 24 min

@Paul Edel 16 novembre 2017 à 20 h 27 min

Ah, la douceur de vivre que nous ne connaissons plus, cet heureux temps où les jeunes filles fraîches et jolies de Verrières, après leur travail à l’usine à clous, les paysannes du coin, les charbonnières sorties de leurs clairières dans les bois, les filles de cuisine, les lavandières aussi faisaient assaut d’esprit, de légèreté et de politesse, et faisaient bien entendu plier sous leur joug plaisant les beaux esprits trop heureux de se disputer leur attention

Phil dit: 16 novembre 2017 à 22 h 21 min

baroz, vous écrivez Brasillach comme le Montbazillac, évitez l’ectazy dans votre soupe légumineuse. Sadoul a produit son histoire en contrepoint de celle des deux honnis, un bon étudiant en cinéma doit lire les deux pour faire bonne mesure.
Pour tout dire, ce brave « Greenblatt » que j’ignorais jusqu’à ce soir me rappelle le ventripotent Greenstreet (Sydney) qui forma durant sept bons films un heureux duo avec le triste et brillant Peter Lorre. zat’s all.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 22 h 17 min


…le choix à l’heure,…premier, ou second choix,…du zèle,…vivre heureux, vivre cocu,…

…les ouailles du seigneur,…et ses plumes aux vents,…cinéma sur cinéma,…etc,…

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 22 h 07 min


…il y a de çà, les solutions en public,…les stages en été,…suivant les degrés de tempérances,…

…disposer; les godes en plastique,…socialiste,…( au mandats taxés pour les œuvres charitables,?,…)

…les jeunes militant(e)s, en familles,…
…la pratique pour la maturité assurée du bac,…etc,…

…ne pas abîmer, le matériel en place,…
…pour les photo hard,…et bien pratiquer , avec les conseils pratiques des stagiaires, club med, et faire valoir, actrices de tout terrains,…une autre vraie classe assurée,…

…un effort, d’assimilation pour recruter, des convictions partagées au social-compenser,…
…les flûtes et repos du guerrier, cigares et pipes,…pour éviter, les pûtes de droite,…les jeunes près au plein emploi,…

…les leurres du seigneur sont impénétrables,…en gestion tarifaire, le monocle du baron à ses choix de cheveux yéyé,!…longs, courts, à nattes,…
…les long – play, pour assurer, les tubes-privés,…les tests, pour les cadres,…
…en avoir de très molles à fourguer,…
…le tableau des mundi,l’espace de mieux faire, les misérables du haut du pavé,…aux habitudes, des gens conscients soumis,…

…tout ces turbans de hautes lices,…socialement corrects,…d’une église à l’autre, se farcir de bonheur, à l’Alice au pay des merveilles,…
…les secrétaires subjuguées, tant qu’à faire, déjà, très large l’esprit,…au gode,…la vie et trépas,…
…un pain, pour la ville de Troie,…
…etc,…disposées disponibles, le foutoir et à deuxième main, tout deviner,…
…au genre Homère,…vernis rien à dévisser sa bible,!…les variantes homologuées,…
…à se pistonner,…Ah,!Ah,!…
…les anchois sur pizzas,…tomates fromage salades, poivre et sel, sur pâtes molles,…
…nos comédies humaines,…antiques renaissantes,…etc,…envoyez,!…

JAZZI dit: 16 novembre 2017 à 22 h 00 min

 » Se méfier des littéraires ratés (Sadoul au surréalisme) qui versent dans la critique compensatoire. »

Phil ne jure que par le Bardèche-Brasillhac !
Est-ce que ça a vieilli comme du bon vin, Phil ?

Phil dit: 16 novembre 2017 à 21 h 45 min

Bérénice, les circonstances du licenciement de Clouzot par Greven patron de la Continentale sont aussi peu claires que les échanges entre Drieu et Abetz qui resteront inconnus de la plupart. « Le Corbeau » est aussi bon que « Le Juif Süss ». Notre prestigieux passou trapézise joliment pour défendre le parti pris réussi clair-obscur de Clouzot, pourquoi pas. Aucun mot sur « Manon », film qui sent son rattrapage mosaïque après l’hallali des cocos épurateurs.
Moins d’ambiguïté pour Sadoul qui aurait bien fait fusiller Clouzot comme Aragon le préconisait pour Gide. Se méfier des littéraires ratés (Sadoul au surréalisme) qui versent dans la critique compensatoire.

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 21 h 28 min

Et pour Stendhal, est-ce que cette éventualité révolutionne votre philosophie, votre plan de vol ou de stationnement? Salut cher Chat , passez chez le véto pour tics et tocs au besion vaccin antirabique

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 21 h 25 min

Feuilleté il y a quelques jours une biographie d’Eugénie de Montijo
D’eugénie montijo au cocktail Mojito, mais vous ne picolez pas n’est-ce pas? Je ne tolère pas le rhum , des amateurs pour les longues soirées d’hiver, de qui ces vers:

Deja la nuit en son parc amassait
Un grand troupeau d’étoiles vagabondes.
Et pour entrer aux cavernes profondes,
Fuyant le jour, ses noirs chevaux chassait.

https://www.atelier-cocktail.com/le-mojito-un-cocktail-incontournable/

Chaloux dit: 16 novembre 2017 à 21 h 08 min

Merci, Jazzi, je trouverai ça.

Pour le reste, remis le nez dans Pavese -Quarto-, en commençant par Le métier de vivre avec une drôle d’impression. J’en parlerai si ça se confirme.

Chaloux dit: 16 novembre 2017 à 20 h 38 min

Feuilleté il y a quelques jours une biographie d’Eugénie de Montijo parue chez Ellipses et que je lirai certainement un de ces jours. Je ne savais pas qu’elle avait connu Stendhal.

Paul Edel dit: 16 novembre 2017 à 20 h 27 min

j aime Stendhal persuadé en 1832 qu’ on avance que par les femmes dans les salons.notre époque persuadée que toutes les femmes furent des victimes ou des esclaves devraient relire Stendhal. et les essais historiques sur l importance des salons à Paris et à ROME en 1830

JAZZI dit: 16 novembre 2017 à 20 h 15 min

Oui, Chaloux. Un appartement du domaine privé de la Ville de Paris, à l’ombre de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés…

Chaloux dit: 16 novembre 2017 à 20 h 10 min

Une pensée pour le génial Robert Hirsch que j’ai vu souvent au théâtre, et qui avait le don et la délicatesse de savoir se faire oublier sur scène pour laisser jouer les autres.

Et une autre pour la galerie de la Hune (n’était-ce pas l’immeuble ou vivait Marcel Carné?).

JAZZI dit: 16 novembre 2017 à 19 h 18 min

« ..au bacroume hon recrute du plombard..du maçon.. »

On prend en main le CV et l’on en soupèse les principaux éléments avant une première mise en bouche. C’est un métier très physique que de recruter du cadre sup !

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 19 h 16 min

Repose en paix, camarade !

hon est pas au crématoriom jicé..ha cque j’aime pas les crématoriom..ça me met mal à mon aise qu’elle dirait cricri..ça se défend

JAZZI dit: 16 novembre 2017 à 19 h 14 min

« ce n’est pas une fake news concoctée dans une antichambre rageuse à Moscou qui me fera plier… »

Et voilà Passou qui se prend pour James Bond 007 !
Nous sommes tous sous écoute du KGB ?
La faute à qui, sinon Passou ?
Nous on n’a rien fait pour mériter ça…

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 19 h 12 min

Fermer les commentaires du blog génial de Maître Assouline ?

c’est keupu qui cré le viel hévénement..keupu c’est l’héternel retour dla tanerie qui disait niztlc..nietzlch..henfin pédro lui voit qui jveux dire

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 19 h 09 min

Quiconque a recruté du cadre sup

ct’un truc de pédé..au bacroume hon recrute du plombard..du maçon..meussieu teste dirait baroz..qu’est un phin lettré

christiane dit: 16 novembre 2017 à 18 h 59 min

Robert Hirsch… Alors, lui aussi…
Je l’avais admiré en 2006 au Théâtre de l’Œuvre dans « Le Gardien » d’Harold Pinter. Un SDF venu de nulle part… maltraité par deux frères étranges. Et dans « En attendant Godot » en 98, je crois, au Rond-Point… Comédien rare… Quelle présence… Tragique et comique…
« Quand je ne joue pas, je ne fais rien. Je suis complètement inutile. Je ne m’ennuie pas, mais je ne sers à rien. (…) Je n’ai jamais pensé à une fin de carrière, je ne me suis jamais dit que j’arrêterais à tel âge. Je hais la retraite. Le théâtre, c’est ce qui me fait vivre. De là sont venues mes plus grandes joies et mes plus grandes déceptions. J’ai été heureux pendant un moment dans ma vie privée, mais ce n’est jamais passé avant le théâtre. » (Le Parisien – 2015)

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 18 h 45 min

Alors? personne n’a vu ce document sur le tournage de L’Enfer , fourni en témoignages de toutes sortes, quel homme , cinéma expérimental avec une qualité d’images ahurissante qui hélas n’ont pas réussi à former un tout.

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 18 h 18 min

Avez-vous vu Pierre Assouline dans le dossier consacré à HG Clouzot, sur un fond anthracite, à propos du procès d’intention qu’on lui fit à la Libération pour e film qui dénonçait la délation, (une intervention remarquée et remarquable) – 1942 et à la suite duquel les autorités allemandes le remercièrent pour ses services ? Physiquement et bien que ces personnes n’aient rien de commun , HG clouzot ressemblait ( un peu ) à notre maire si célèbre pour ses affiches de révolver l’ami du citoyen , je l’ai aperçu au défilé du 11 novembre et bien c’est navrant cette ressemblance lointaine, Clouzot lui toucherait trois mots s’il était encore en vie.

christiane dit: 16 novembre 2017 à 18 h 02 min

@la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 17 h 30 min
Ah, merci. Je ne regarde jamais à droite, toujours fixée sur la zone centrale du billet et des commentaires et parfois sur les deux rubriques du bas (traducteur et critique sdf), la rdc, je l’ai mise en lien autonome. Parfois, quand j’y pense je fais un saut sur celle de l’architecture (Catherine Sabbah), passionnante, quant à celle de l’art (Patrick Scemama), je suis désarçonnée par ses choix.
Bon, je retourne à l’excellente émission C dans l’air avec ce soir un menu de choix : « Hariri, Macron lance l’opération exfiltration ». Un vrai feuilleton au Moyen Orient : Liban – Syrie – Irak- Arabie Saoudite/ Ryad/ Le Drian… !

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 17 h 53 min

Evident pour moi, closer ! Quiconque a recruté du cadre sup ne peut qu’être d’accord avec votre point de vue. L’attrait, la sympathie, le contact, toutes ces choses non quantifiées sont TOTALEMENT ASEXUEE pour un dirigeant … équilibré.

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 17 h 48 min

Fermer les commentaires du blog génial de Maître Assouline ? Il faudra nous passer* sur le corps ….

*sans s’attarder…Merci !

closer dit: 16 novembre 2017 à 17 h 47 min

Pour une fois, je ne suis pas d’accord avec DHH.

Le physique compte dans les embauches, pour les femmes ET pour les hommes. Le « délit de sale gueule », ça existe. Des visages inspirent une sympathie ou une antipathie immédiate, qui ne sont pas liées à une attirance sexuelle. Quand on a un peu d’expérience et que l’on a déjà pas mal recruté, on se méfie de soi-même et on essaye d’être objectif…mais le zéro erreur de recrutement n’existe pas.

Pablo75 dit: 16 novembre 2017 à 17 h 42 min

La plupart des entrées du blog de Sergio Ramírez n’ont aucun commentaire.

Étonnant pour un futur Prix Cervantes.

Pablo75 dit: 16 novembre 2017 à 17 h 33 min

Sergio Ramírez (un écrivain, journaliste et politique que je ne connais que de nom), prix Cervantes 2017 (le Nobel de langue espagnole, 125.000 euros).

On ne l’avait jamais donné à un nicaraguayen, donc…

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 17 h 30 min

cricri, sur la RDL, c’est « Passou » le first, qui a donné l’info pour votre copine, on peut le dire ! , Françoise Héritier. Voyez l’heure du tweet.

Delaporte dit: 16 novembre 2017 à 17 h 30 min

Ce jeudi, décès d’une figure majeure du théâtre français :

« Figure du théâtre français, le comédien Robert Hirsch est mort jeudi 16 novembre à l’âge de 92 ans, a annoncé le producteur de ses pièces, Francis Nani, directeur du Théâtre du Palais-Royal. » Figaro

christiane dit: 16 novembre 2017 à 17 h 11 min

@la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 12 h 32 min
C’est vous qui me l’avez appris, ici. Cela a remué des souvenirs de cette belle présence mais j’arrête. Hier, sur Radio classique , dans l’émission « Passion classique », O.Bellamy nous a fait réécouter l’émission où il l’avait reçue. Dialogue émouvant et plein d’humour au fil de sa mémoire. Beau choix de musique. Plus discrète que S.Veil, elle a su être également présente aux côtés des femmes en souffrance tout au long de ces années.
Mais il est vrai que ce faisant, la mémoire de Roger Grenier, s’est estompée, que l’ancien débat sur foi et théologie a ressurgi, que l’histoire de haine opposant « Charlie Hebdo » à « Mediapart » a ressurgi avec le portrait d’Edwy Plenel à la une du n° du 15 novembre et que Radioscopie évoque discrètement le passage en ce temps de Jack Ralite, homme poétique autant que politique.
Mais une bonne nouvelle : Passou continue d’ouvrir ses pages aux commentaires des voyageurs de la nef des fous.
Une petite étincelle de bonheur.

Petit Rappel dit: 16 novembre 2017 à 16 h 24 min

On a bien acheté des sommes astronomiques de faux meubles pour Versailles, ( Il n’y a pas qu’un fils de dictateur africain a en avoir acheté,comme on l’a un peu vite dit) alors on peut bien acheter un faux Vinci, ou, si Vinci il y eut, une ombre de Vinci repeinturlurée…. Là, on est dans l’irrationnel.

Janssen J-J dit: 16 novembre 2017 à 16 h 19 min

@La récurrente rumeur de fermeture de la RDL a douze ans d’âge… Alors rassurez-vous ou trépignez, ce n’est pas une fake news concoctée dans une antichambre rageuse à Moscou qui me fera plier…

_____
En revanche, si elle venait de Washington ?… Bon, j’espère quand même pas. Oufl !

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 15 h 57 min


…14 h 29 min,…

…l’art qui n’attend pas, le nombre des années, copie & conforme,…

…le principe de la valeur,…est différent de celui de la beauté, en plus de la rareté et des concepts, d’engouements dans le temps,…

…des étoiles et des fleurs, façons gabarits, et savoir dessiner, sa mode,…
…boite cadeaux de Noël,…
…artistes  » Lolita « , en string transparent, les développements sans touches du pinceau,…
…encore aux godes publiques et shows, à dresser ses fans à bites,…
…versions châteaux et camelot exhibés,…

…l’art à se taper du pervers spéculateur,…
…les rôles,…le temps de pose, pour faire clichés et charmes, les sous & capture à dérailler les dollars, sur nos esprits,…etc,…
…Caramba dessiné la Bible,…c’est chic,…consentante à la mode,…un mundi, comme un Jean-Baptiste,…avec une boule de cristal , verre,…
…jouer aux billes,…aux sillons de fesses,…au pouce et l’index,…
…casting,…recto-verso, pour grande, des flancs à se taper au marteau,…à deux mains,…
…etc,…l’alchimie,…variations à jours,…

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 15 h 55 min

Et que donc c’est insupportable pour un croyant de recevoir des leçons d’incroyance d’un croyant qui l’est tellement qu’il ne voit pas à quel point il l’est

pédro y dvrait forcer sur l’eau férugineuse..c’est pas cher

Delaporte dit: 16 novembre 2017 à 15 h 53 min

La rareté a un prix, 450 millions de $ :

« On pense qu’il existe moins de 20 peintures de Léonard de Vinci. »

Passou dit: 16 novembre 2017 à 15 h 51 min

La récurrente rumeur de fermeture de la RDL a douze ans d’âge… Alors rassurez-vous ou trépignez, ce n’est pas une fake news concoctée dans une antichambre rageuse à Moscou qui me fera plier…

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 15 h 50 min

dlalourde y’a qule cul et l’argent qui l’hinteresse..en plus d’ête un faignant..yavé il le tente et ça marche a tous les coups

D. dit: 16 novembre 2017 à 15 h 43 min

zerbinette dit: 16 novembre 2017 à 14 h 34 min
J’ai lu qu’il serait question de supprimer les commentaires par ici ?

N’importe quoi. Vous avez vu ça où?

D. dit: 16 novembre 2017 à 15 h 38 min

Jazzi, nemployez’ pas l’anglicisme « versus » qui est aussi incorrect que vulgaire. Sur un affichage de stade de football, admettons. Sinon c’est le mot « contre » qui convient.

Delaporte dit: 16 novembre 2017 à 15 h 27 min

Le tableau le plus cher du monde est actuellement un Vinci :

« Le « Salvator Mundi », dernier tableau du maître italien non possédé par un musée, a été adjugé mercredi 450,3 millions de dollars lors d’enchères chez Christie’s à New York, pulvérisant le record de la toile la plus chère du monde. »

Petit Rappel dit: 16 novembre 2017 à 15 h 09 min

Le Bernanos dont on parlait est celui des Enfants Humiliés, un posthume composé de textes de 1939-1940 qui est à bien des égards une radicale déconstruction lucide de son univers: Etat Gens de Lettres, Histoire, etc. Et ce cri là en vaut bien d’autres.
MC

Delaporte dit: 16 novembre 2017 à 15 h 04 min

La prière du Notre Père vient directement des évangiles. C’est Matthieu qui en donne la version la plus complète (chapitre 6). Elle nous vient directement du Christ. Tout est donc affaire de traduction, ici la traduction liturgique :

9 Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,

10 que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

11 Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour.

12 Remets-nous nos dettes, comme nous-mêmes nous remettons leurs dettes à nos débiteurs.

13 Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du Mal.

Mais pour ma part, je regrette la modification voulue par l’Eglise, et qui va perturber nos habitudes sans ajouter vraiment quelque chose. Pour ma part, je continuerai à prier avec l’ancienne version. Je suis trop vieux pour changer.

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 14 h 47 min

Pauvre « Passou », à lire tous ceux bien intentionnés à votre chevet…. Vous n’avez pas la rage, au moins ? 😉

zerbinette dit: 16 novembre 2017 à 14 h 34 min

J’ai lu qu’il serait question de supprimer les commentaires par ici ?

Pour le bien-être de PA il vaudrait sans doute mieux supprimer les billets qu’il se fatigue à écrire, étant donné le peu de commentaires qui leur sont consacrés, le blog continuerait à ronronner…

Mais d’ailleurs, est-il si intéressant ce Greenblatt : Dès l’entame sur son enfance on comprend qu’il n’a rien à dire de neuf sur le sujet, lequel ne semble pas trop le concerner. ?

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 14 h 27 min

Les recueils de plaidoiries, dans le genre littéraire , ce sont des modèles de rhétorique. Que bhl, veuille faire des procès pour terrorisme une juridiction d’exception-il cite Nuremberg et en même temps les grands arrêts du Conseil d’État-, en s’appuyant sur un paltoquet du PAF, pour injurier l’avocat de défense, faut s’appeler Botul, comme BHL.

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 14 h 10 min

Certainement Paul Edel, tout comme vos intentions en relayant la rumeur, sont pavées de bonnes intentions.

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 13 h 32 min

l’athéisme philosophique:

« Il trouve son origine chez le philosophe grec Démocrite, et s’appuie sur des arguments variés, du domaine du relativisme, du rationalisme, du nihilisme, et même de la morale. L’athéisme refuse de postuler l’existence d’entités dont l’existence n’est ni prouvée ni observable, et souligne aussi l’immoralité éventuelle de cette existence (La seule excuse de Dieu, c’est qu’il n’existe pas, Stendhal). Il n’y a pas d’arguments valables pour soutenir la croyance en l’existence d’un dieu quelconque, qu’il soit conçu par l’homme (anthropomorphique) ou qu’il soit une abstraction métaphysique. »
http://www.histophilo.com/atheisme.php

radioscopie dit: 16 novembre 2017 à 13 h 31 min

Pas un mot ici pour « saluer » la disparition d’un homme de culture : Jack Ralite. Pas du bon côté (du périphérique) ?

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 13 h 22 min

10h59 pour résumer et conclure la prière propose une synthèse: et délivre nous du mal, amen.
Qu’est-ce que le mal qui tente tout un chacun sous des formes variées visitant tous les tons, se nuancent et se décline , c’est souvent subjectif quand ce n’est pas répertorié par un texte sacré ou de loi, c’est à celui là que la plupart d’entre nous ont affaire, la morale religieuse est une base qui a donné jour et permet toujours toutes sortes de dérives, d’autoritaires à criminelles quand elle devient référence imposée trop dogmatique, de plus interprétée de façon pragmatique par des régimes ou des êtres rétrogrades.

Pablo75 dit: 16 novembre 2017 à 13 h 04 min

@ JC

« si tu pars du principe que l’autre ton interlocuteur est un abruti, il n’y aura pas dialogue. »

Je pars du principe que l’athéisme est une croyance, pour certains même une religion (ils militent, ils manifestent, ils organisent des congrès). Il est tellement une croyance qu’il en produit même des fanatiques.

Et que donc c’est insupportable pour un croyant de recevoir des leçons d’incroyance d’un croyant qui l’est tellement qu’il ne voit pas à quel point il l’est.

Autrement dit, c’est une perte de temps d’essayer de dialoguer avec des fanatiques, y compris avec ceux de l’athéisme comme toi.

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 13 h 03 min

ducon qui lance des rumeurs, n’arrive pas à soigner son addiction. Et là même pas un membre de sa famille pour le faire interdire, c’est con, hein ?
C’est bien le seul  » remède » qui le sauverait. Lancer une rumeur, un peu comme Nietzsche à propos du suicide: l’idée permet de passer plus d’une mauvaise nuit.
Publish or perish, ah, ducon de la jungle, t’was, c’est gratos, la consult’.

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 12 h 42 min

Tout est mort chez cette malheureuse Héritier : elle, son « œuvre » amusante, et ses idées, dépassées par l’accélération du temps

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 12 h 39 min

Behachel n’a pas l’air de connaître le Droit français; plutôt adepte de la loi du Talion médiatique, et de la foire au plus c’est gros plus ça passe,vient de se prendre pour ses jurisprudences hasardeuses une purge de grande classe par Me Dupond-Moretti.

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 12 h 35 min

Pablito mio,

si tu pars du principe que l’autre, ton interlocuteur, est un abruti, pourquoi veux tu que celui-ci, qui ne l’est pas, accepte de disputer avec toi qui cause comme un comte ?

Cause donc avec Delair, elle a besoin d’une andouillette …

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 12 h 32 min

Ah ben cricri, à ce rendez-vous des grands hommes, pour saluer Françoise, manque encore Babeth Roudinesco, Momone de Bavoir, enfin, toutes ces vieilleries transgenre, quoi.

Pablo75 dit: 16 novembre 2017 à 12 h 27 min

@ DHH

« c’est un fait purement culturel qui n’a aucune justification biologique »

Que les réactions d’un homme devant la beauté ou la laideur d’une femme (et vice-versa) n’ont rien de biologique? Elles sont tellement biologiques que vous parlez vous-même, dans le cas d’un examinateur ou un DRH, de l’absence de « conscience de cette influence sur son appréciation ».

Il faut lire Desmond Morris (« Le singe nu ») ou Boris Cyrulnik (« Mémoire de singe et paroles d’homme »), entre beaucoup d’autres livres, pour comprendre à quel point on est des mammifères mal dégrossis, dominés par nos hormones, malgré nos vernis culturels et nos simagrées spirituelles.

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 12 h 23 min

Vous ne pouvez rien comprendre à Dieu si vous ne comprenez pas cela :
– Amour infini
– Miséricorde infinie
– Immanence

Frère Dédé, ma réponse religieuse et spirituelle :
– Amour infini …mon culte !
– Miséricorde infinie …mon culte !
– Immanence …. c’est quoi, ça, immanence ?

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 12 h 19 min

« être belle est un atout ,être moche un handicap, même si l’examinateur ou le DRH n’a pas conscience de cette influence sur son appréciation .il n’en va pas de même pour les hommes. » (DHH)

Délirant !
Lorsqu’on recrute en entreprise du secteur privé, on vérifie le ticket universitaire, le reste c’est le feeling….
(en secteur public, c’est plus sérieux : soumission syndicale, etc, etc …)

Pablo75 dit: 16 novembre 2017 à 12 h 11 min

@ JC

« Croire c’est c.on. Point barre ! »

Et tu fais quoi en pensant ça, ab.ruti? CROIRE que ce que tu dis est vrai. Tu n’as pas encore compris, à ton âge, que toutes tes opinions sont des croyantces? Tu penses même que tu n’es pas c.on. C’est dire si tu es dans la croyance délirante !!

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 12 h 10 min

on demande à Dieu maintenant de ne pas nous laisser « entrer en tentation »! Tout ça par rejet fanatique de la tradition qui disait parfaitement et correctement « ne nous laissez pas succomber à la tentation »…

tu dvrais lire milton cloclo..tu l’as jamais lu..ça srait mieux quton caté dla restauration..et ça c’est dla littérature

D. dit: 16 novembre 2017 à 12 h 10 min

Vous ne pouvez rien comprendre à Dieu si vous ne comprenez pas cela :
– Amour infini
– Miséricorde infinie
– Immanence

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 12 h 01 min

même si l’examinateur ou le DRH n’a pas conscience de cette influence sur son appréciation .il n’en va pas de même pour les hommes

il en a conscience..ta ‘justification biologique’ souvent ne fait pas obstacle et souvent aide..et faut il que tu sois de mauvaise foi pour oser dire que le physique pour l’homme et pour les hommes entr’eux si le drh est male n’a pas d’himportance..dans les n-1 je crois que le drh est le plus féminisé..ou le moins mal..l’aproximation de permet toujours de pousser tes vilains cailloux

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 11 h 57 min

c’est un fait purement culturel qui n’a aucune justification biologique mais qui pèse sur le statut social des femmes

biologique..hévidemment..qu’est ce donc que ta ‘justification’ dirait gueubèls havec un grand sourire?

DHH dit: 16 novembre 2017 à 11 h 45 min

@pablo hier 19 h11
je faisais un simple constat sur le poids qu’a la refeence au physique quand il s’agit de faure reference à une femme dans n’importe quel domaine .
dans un entretien d’embauche ou un oral de concours être belle est un atout ,être moche un handicap, même si l’examinateur ou le DRH n’a pas conscience de cette influence sur son appréciation .il n’en va pas de même pour les hommes.
c’est un fait purement culturel qui n’a aucune justification biologique mais qui pèse sur le statut social des femmes

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 11 h 05 min

En tant que psychanalyste de supérette, je peux te dire qu’à évoquer l’andouille en permanence comme tu le fais, c’est que tu en manques !

La solitude partagée te guérira.
A mi-corps ….

Laura Delair dit: 16 novembre 2017 à 11 h 00 min

Jamais personne ne volera à ton secours, l’andouille, tu crèves tout seul de solitude malgré tes efforts désespérés de faire croire que tu existes

closer dit: 16 novembre 2017 à 10 h 59 min

Les curetons tendance Delaporte tombent de Charybde en Scylla, ou de l’absurdité à la laideur: on demande à Dieu maintenant de ne pas nous laisser « entrer en tentation »! Tout ça par rejet fanatique de la tradition qui disait parfaitement et correctement « ne nous laissez pas succomber à la tentation »…

Laura Delair dit: 16 novembre 2017 à 10 h 52 min

Bien vu, bien dit, Pablo, sur l’andouille de JC…
à propos d’immortelle, il a raison, je n’ai que 24 ans et je ne fais pas du jogging en fauteuil roulant !

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 10 h 52 min

Pablito,

garde tes leçons pour les indigents qui te vénèrent! Croire c’est c.on. Point barre ! Que tu soit content ou pas m’indiffère.

PS : au compteur des c.onneries en Rdl, sais tu que tu es en tête ! Félicitations, car c’est mérité.

Pablo75 dit: 16 novembre 2017 à 10 h 46 min

@ JC.

« Croire c’est accepter un système de contrôle de toutes les activités humaines au bénéfice d’un concept divin parfaitement interprétable et irrationnel. »

C’est pour cela que la France, pays où il y a très peu de croyants, est un pays avec « un système de contrôle de toutes les activités humaines » beaucoup plus fort que, par exemple, l’Espagne ou l’Italie, pays où il y a plus de croyants.

Qu’est que tu aimes déc.onner, mon pote. Ta seule passion dans la vie paraît être d’essayer de scandaliser en débitant co.nnerie sur co.nnerie. Comme les enfants de 4 ans qui adorent dire des gros mots pour scandaliser leurs parents.

À ton âge, tu devrais plutôt méditer le mot si profond de Saint Augustin: « Crois, et tu comprendras ».

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 10 h 27 min

RECONVERSION

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Robert MUGABE, libre de tout engagement au Zimbabwe, vient d’accepter à 93 ans le poste de gardien du Phare de la pointe des Mèdes, à Porquerolles.

Gardien de jour, naturellement…

En effet, la nuit le phare étant automatisé depuis 1948, le vieux nègre tyrannique pourra dormir tranquille sur ses souvenirs glorieux.

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 10 h 14 min

Sans méchanceté aucune de ma part, de même que Edwyg Plenel est clairement l’idiot utile des islamistes, par pure pourriture … de même Delaporte est l’idiot utile de la chrétienté, en toute innocence !

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 10 h 08 min

Christiane, je ne sais pas pour toi, mais en ce qui me concerne j’étais enchanté d’être « soumis à la tentation », car j’y cédais sans la moindre résistance, et ce depuis tout petit …

Puisque tu es spécialiste, tu peux me dire pourquoi Lucifer ne gagne pas la bataille contre le Barbu triolet : il est vaillant, bien armé, Lulu le Méchant ?

closer dit: 16 novembre 2017 à 10 h 05 min

« À partir du samedi 2 décembre 2017, à la tombée de la nuit, Dieu ne «soumettra» plus l’homme à la tentation. Ce qu’Il était censé faire depuis le 29 décembre 1965! Ce jour-là, l’Église de France avait décidé de traduire la phrase latine du Notre Père alors en usage «ne nos inducas in tentationem» par «ne nous soumets pas à la tentation». Une formule qui a pu laisser croire à des générations de chrétiens que Dieu tendait une sorte de chausse-trape à l’homme: tout en lui commandant d’accomplir le bien, il le «soumettait» à la tentation du mal…

Cette contradiction a fini par devenir un vrai malentendu dans la tête de bon nombre de fidèles. … »

Il a donc fallu 52 ans à l’Eglise tendance Delaporte pour se rendre compte de l’absurdité de cette traduction!

Ils sont forts les Delaporte qui gouvernent l’Eglise depuis le Concile!

Mais ils ont encore du travail: pourquoi demander à Dieu qu’il nous donne notre pain de « ce » jour? On a peur qu’il nous donne le pain rassis de la veille? Et pourquoi « que ton règne vienne »? A-t-on jamais vu un règne « venir »?

(pour info, on disait « avant »: « notre pain de chaque jour » et « que votre règne arrive »). C’est une bonne occase de dire que c’était mieux avant…L’ancienne version n’avait pas besoin du moindre changement, c’est une évidence.

Laura Delair dit: 16 novembre 2017 à 9 h 55 min

les deux font la paire : la vieille taupe de bougros et JC, l’andouille attardée… ya d’la joie sur la RdL !

christiane dit: 16 novembre 2017 à 9 h 45 min

ww.lefigaro.fr/actualite-france/2017/11/15/01016-20171115ARTFIG00378-notre-pereles-fideles-ne-seront-plus-soumis-a-la-tentation.php
D, le lien passe mal mais vous trouverez l’article facilement sur internet.

christiane dit: 16 novembre 2017 à 9 h 42 min

D. dit: 14 novembre 2017 à 15 h 45 min
Alors, D, les écritures de la Bible dont immuables et doivent $être p^ris au pied de la lettre ?
ww.lefigaro.fr/actualite-france/2017/11/15/01016-20171115ARTFIG00378-notre-pereles-fideles-ne-seront-plus-soumis-a-la-tentation.php

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 41 min

Oui mais :
de sa chevelure?
de son visage?
de son cou?
de sa poitrine?
de sa taille?
de son cul?
de ses genoux?
de ses chevilles?

Une femme : vaste sujet.

bel effort..c’est bien dévlopé

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 31 min

Dommage que ça soit un thème piégé sur lequel on ne puisse pas discuter ouvertement, de façon détachée, et jusqu’au bout.

baroz..pédro a hun truc a dire mais il ose pas

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 30 min

C’est étrange: les femmes ne voient que les désavantages d’être des femmes, que les inégalités en leur défaveur. Moi je trouve qu’il y a plus d’avantages à l’être (en Occident) que des désavantages

sapré afranchézado pédro

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 9 h 26 min


…la cuisine, faire ses jus,…sans sucre ajoutés,…les sérénités en l’art de vivre,…

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 25 min

C’est pourtant ce que font bien nos deux compères D et JC. Ils l’ont avoué à demi-mot sans complexe

si c’est joie dlalourde..qu’il essaient de faire envie aux autres est touchant..ils prouvent que c’est désinteressé..tu méprises trop les désirs d’amour désinteressés de ton prochain dlalourde

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 9 h 22 min

Bien entendu que toute religion est politique !

Croire c’est accepter un système de contrôle de toutes les activités humaines au bénéfice d’un concept divin parfaitement interprétable et irrationnel.

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 18 min

Pour ceux qui seraient intéressés à l’Art contemporain sans âge ( je l’aime beaucoup )

méfie..d’être sans age c’est son désir le plus politque et le plus fervent..comme toutes les rligions

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 9 h 16 min


…s’accorder, avec les mouvements spéculatifs,…un replis avancé,…
…ou déjà, son contraire, le fond de l’air est  » frais « ,…etc,…

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 14 min

Tariq Ramadan fait peur car le juif moyen, le gauchiste moyen, la victime moyenne, le dirigeant politique moyen, redoute le « Serrez les rangs, mes Frères ! »

ils n’ont pas peur pasqu’ils font modérément confiance à la justice de ton pays..lors quil en faut qu’un pour te filer la courante

bouguereau dit: 16 novembre 2017 à 9 h 11 min

Ce qui est regrettable, pour la pluralité du débat, c’est que Tariq Ramadan, véritable acteur de l’Islam politique, -lisez-le bien svp: islam politique-

toute religion..relis bien tarzoune toute religion est politique..à participé a la création des villes et a leur conduite..l’origine est consubstantielle..comment t’espliquer..comme par exempe toi tu pendouilles t’es con..est ce que tu comprends tarzoune?

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 9 h 09 min


…Oui,!…à écouter diverses sources d’informations, un concept, pour éviter, de rester bloquer, dans ses délires d’ordres établis,…of course,…

…mystères des bulles financiers,…aux taux de près de 0 %,…acheter vendre,…sans argent,…sans les lots, à ses crédits,…

…les intermédiaires fiduciaires, les tableaux disponibles,…des parchemins illuminés, aux paradis d’Adam à Eve,…
…les courtoisies – privées,…d’avant – crise,…un recommencement éternel,…ô clock,…

…il fait  » glacial  » de saison, un chauffage d’appoint,…une chaise et un tabouret,…par intermittence,…se chauffer les pieds,…trop de chaleur, nuit à la santé,…of course, et au portefeuille, …le minimum, pour ses aises,…
…élaborations, assurer, ses liquidités, pour jet privé,…les génies des tableaux,…
…etc,…et cette vaisselle en or brut,…
…de la Pub,…d’antiquités antiques,…
…à l’heure, ne pas cracher dans la soupe,…etc,…

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 8 h 30 min

Tariq Ramadan fait peur car le juif moyen, le gauchiste moyen, la victime moyenne, le dirigeant politique moyen, redoute le « Serrez les rangs, mes Frères ! » en cas de réaction vigoureuse de la Justice contre lui et sa clique….

Pas de souci ! Justice et vigueur sont inconciliables au pays des droits de l’homme, variables ….

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 8 h 14 min

Ce qui est regrettable, pour la pluralité du débat, c’est que Tariq Ramadan, véritable acteur de l’Islam politique, -lisez-le bien svp: islam politique- ne soit toujours pas reconnu comme tel, par la gauche française, qui a un gros problème avec les français de confession musulmane.

C’est d’autant plus regrettable, que Houellebecq a parfaitement pointé le personnage de Tariq Ramadan, dans son livre « Soumission », ref. p. 153,
et comble de l’aveuglement, c’est Houellebecq qui avait alors fait à l’époque les frais, puisqu’il en était la cible, de ce qui restera en quelque sorte, et médiatiquement:  » un appel au meurtre ».

Et ça,  » jamais », on ne l’oubliera.
Le pardon, lui, c’est à la portée de n’importe quel chrétien.

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 8 h 06 min

Rencontré ce matin par hasard au cours du jogging, un cadre de notre Institut Bartabacs de Porquerolles.

Le harcèlement nous préoccupe, nous autres hommes de bien.

Nous tombons d’accord pour ne pas dénoncer nos dirigeantes les plus dynamiques, des bombes sociétales, qui n’hésitent pas après quelques pastis, grappa, Boxmore ou Scapa à mettre la main aux fesses et territoires contigus, à nous les hommes du Mouvement !….

« Tout ceci doit rester entre nous, pour le bien du Mouvement ! »

Nous sommes bien en phase : on ne cassera pas la mécanique pour un petit cunnilingus au fond du couloir poubelle. Y en aura pour toutes ….

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 7 h 38 min

Une femme : vaste sujet.

et encore vous n’avez aucune idée de ce qui se produit à l’intérieur, des fois rien comme une expérience de labo, ça foire, un peu de fumée blanche de la vapeur d’eau une condensation mais absolument aucun concept, nul poème, zéro engagement, écran blanc ou noir grisaillant en parasites stables.

bérénice dit: 16 novembre 2017 à 7 h 33 min

Pour ceux qui seraient intéressés à l’Art contemporain sans âge ( je l’aime beaucoup ):

Cet objet a été récupéré, par un certain Joseph Cholet, lors d’une de ces missions mi-scientifiques mi-politiques de la fin du XIXème siècle. Il explore notamment la zone de l’actuel Congo avec un certain Pierre Savorgnan de Brazza, explorateur légendaire qui marqua son époque (Brazzaville au hasard).

http://www.pouruneimage.fr/chien-medium-exposer-ses-decouvertes/

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 6 h 47 min

Puisqu’on parle de « mundi », quel scandale ce prix de 450 millions de dollars US pour une croûte de Léonardo, voire un de ses élèves !

la vie dans les bois dit: 16 novembre 2017 à 6 h 45 min

@23 h 18 min, cricri, pas du tout c’est structuralement impossible c’te ressemblance, c’est  » scientifiquement  » prouvable.

Mais il faut savoir saluer nos grands hommes du muséum d’histoires pas naturelles. D’autant qu’ils ne sont plus si nombreux nos anthropologues, qui ont réinventé la Genèse, avec plein d’idées spéculatives.

Bientôt il n’y aura plus personne pour nous raconter des salades- stimulantes!- sur la genèse, mais heureusement, nous restent encore Bruno Latour, Philippe Descola, et j’en oublie certainement d’autres, car comme l’écrit  » Passou », qui les a bien connus:
« les auteurs de la Genèse, eux, étaient plus discrets ».

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 6 h 10 min

Liberté, Fraternité, je veux bien. Mais franchement… Egalité ?! Comment un femme pourrait être l’égale d’une homme, ou une homme légale d’un femme ?!

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 5 h 41 min

La phrase à la mode chez nos amis de l’élite sexuelle islamo-gauchiste : « On ne savait pas ! »

Nous vivons dans une société désinformée…

JC..... dit: 16 novembre 2017 à 5 h 29 min

Prophétie sexuelle : si on ne change rien ça va péter grave !

Les femmes, qui sont souvent de merveilleuses truies effrontées et fourbes, seront de plus en plus ignorées par ces délicieux porcs masculins poursuivis en justice, malheureux qui les délaisseront pour de charmantes Love Dolls aussi gentilles et inusables qu’un algorithme dodu, charnu !
La vie est belle !

PS : Comme je ne retrouve plus mon enfoutrée photo de Marie France Garaud, je prend une énorme représentation imagée de ma nouvelle icône, Garrido l’Insoumise, pour me livrer au plaisir séculaire des stylites.
(et renouvelle mon inquiétude de lire toutes les bêtises proférées sa vie durant par la défunte défuntée…)

Delaporte dit: 16 novembre 2017 à 3 h 03 min

Bientôt, Gallimard republie des poésies de Dubillard :

J’apporte seulement dans mes charrettes,
tout ce qui, pierre ou crâne ou ressort de pendule,
un jour fut expulsé de soi-même et jeté
hors d’usage et sans nom parmi les pots cassés.

Delaporte dit: 16 novembre 2017 à 2 h 39 min

« Pour se masturber sur la photo de Marie-France Garaud, faut vraiment être pervers ! »

C’est pourtant ce que font bien nos deux compères D et JC. Ils l’ont avoué à demi-mot sans complexe.

P. comme Paris dit: 16 novembre 2017 à 1 h 55 min

DHH : 18h14.
« Si c’est une femme , on parlera aussi et tout de suite de son physique ».

Oui mais :
de sa chevelure?
de son visage?
de son cou?
de sa poitrine?
de sa taille?
de son cul?
de ses genoux?
de ses chevilles?

Une femme : vaste sujet.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 novembre 2017 à 0 h 10 min


…et toute ces discussions, pourquoi faire,…

…les femmes, qui veulent, porter, le pantalon, à la place des hommes,…

…faut pas, pousser, les bourgeoises, filles à papa,…
…l’état du monde,…
…la chance, dans les vies,…vivre, dans les civilisations, et ses limites, pour changer, ses besoins,…
…de l’absolutisme, non pas,…des générosités inverser, par quelques contorsionnistes à leurs besoins, pour nous plonger, les têtes par un matriarcat hors de raisons,…

…les religions mathématiques du bon sens,…ne pas mélanger, les strates entre mœurs éthiques, se prévalents sur d’autres, plus disciplinés et corrects,…
…les putes en entreprises, depuis, le premier échelon, en passant par, les secrétaires, et les directions, les affaires, du capitalisme, sur les races et leurs traces,…
…allez aux putes, non merci,…nos employers, sont déjà, formées, consentantes, pour cela,…24 / 24 h,…

…comme les modèles de défilés de mode, pour couchées sur canapé,en pays du pétrole-dollar,…les cars de tourismes et prix réduits,…
…le soleil et belle-vues,…
…jamais, sans châteaux et industries, en plus, comme tous, d’abords, sa cinquantaine, de moins de quinze ans à sa disposition,…
…comme des riches, sans Bastille,…
…ne m’appeler pas, Marquis de Sade,…trop vieux jeux,…
…moderne art,…
…et quand bien-même,…préfère vivre, seul,…aux illusions les plus précieuses,…Ah,!Ah,!…
…rions un peu, dans ces aboutissements du matriarcat,…envoyez,…etc,…
…les filles ces misérables des écoles à Victor Hugo,…le haut du pavé de mai 68,…
…la révolte des bourgeoises,!…
…se faire mettre en tout sens,…de travers,…les petits creux du pognon facile,…etc,…

Chaloux dit: 15 novembre 2017 à 22 h 27 min

« A. Zielinski ».

Non pas lu celui-là, mais celui paru chez Perrin et qui est vraiment très mauvais (de toute façon trop court). J’en ai un, L’enchanteur autoritaire (L’harmattan), jamais lu, et les bouquins de Jean-Jacques Eigeldinger (deux sur les trois ou quatre qu’il a écrits) dont Chopin vu par ses élèves, qui sont vraiment intéressants. Plus quelques vieux trucs, de quoi vivait Chopin, le Chopin de Pourtalès etc., tout ça perdu dans une bibliothèque de plus en plus inextricable. J’en suis à racheter ce que j’ai déjà… Dernier en date Amours de Léautaud, épuisé chez Gallimard (Pas une bonne période pour Léautaud) mais j’ai trouvé sur le site de Paris librairies un libraire qui en avait encore un exemplaire… J’y suis allé. Celui qui appartenait à mon père se trouve quelque part dans la forêt des livres. Je le retrouverai peut-être un jour. Je voulais le relire à cause de la lettre de Proust à Léo Larguier :comment pouvez-vous éditer une chose pareille? etc.

(En parlant de Proust, je ne me souvenais pas avoir lu avant ces derniers jours qu’il avait été pris dans un contrôle de police dans la maison de rendez-vous de Le Cuziat (il me semble, je ne vérifie pas, il s’agit de l’hôtel Marigny) en 1918. Marcel Proust, 46 ans, 102 boulevard Haussmann, rentier…).

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 21 h 00 min

Chez les « jeunes » socialistes, sont à la pointe en matière de féminisme.
Il faut insister, leur combat est dantesque.

« En pointe dans les combats féministes, le mouvement a pourtant occulté, sinon couvert, les agissements de son ancien président. Symbole d’un système où la parole des femmes était (auto)censurée pour «ne pas nuire à l’orga». »

http://www.liberation.fr/france/2017/11/14/au-mjs-des-annees-d-omerta-et-de-duplicite_1610116

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 20 h 51 min

Et pour l’éducation, on laissera aux  » filles » héritières de Françoise, leur trauma avec papa-maman, la bonne et le chat, en leur souhaitant une bonne thérapie.

christiane dit: 15 novembre 2017 à 20 h 48 min

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 20 h 36 min
J’aime bien cet entretien : très clair. Votre avis sur le lien Clio m’a beaucoup amusée !

christiane dit: 15 novembre 2017 à 20 h 44 min

Et par son éditrice (à propos du même livre) :
« … Comment les hommes se sont-ils assuré le contrôle de la fécondité des femmes, ce pouvoir exorbitant d’enfanter du différent, des fils, aussi bien que de l’identique, des filles ? Comment les hommes ont-ils exploité le corps des femmes dans la prostitution et l’entretien domestique ? Comment, en retour, les femmes n’ont-elles pu commencer à se libérer que du jour où et seulement là où les moyens de contraception leur ont permis de reprendre le contrôle de leur fécondité ? … »

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 20 h 40 min

Cette brave personne se sera bien fichue de nous, mais avec gentillesse. Et ça compte.

Qu’elle repose en paix auprès d’un autre grand anthropologue dont les thèses ont pris un coup de vieux, et de moins bien faut dire, son maître CLS.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 20 h 32 min

FH a fait une étude de mœurs sexuelles au Burkina Faso.
C’est interessant, car d’un coup, y’a plus d’histoire, on entre de plain-pied dans la pré-histoire. Elle cause sauvages, quoi.

Par ailleurs, ce qu’elle considère comme un progrès essentiel en Occident pour la femme au XXème siècle n’est pas l’éducation.
C’est l’avortement et la contraception.
ça en jette, non ?

christiane dit: 15 novembre 2017 à 20 h 29 min

@la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 20 h 17 min
Vous savez comme moi que dans les familles des rivalités, des imitations, des désirs croisés peuvent faire qu’un père et un fils découvrent un jour qu »ils ont eu une relation amoureuse avec la même femme ( pas mal de films sur ce thème !) idem pour les mères et leurs filles°
Les rencontres passionnelles nées du hasard rapprochent parfois plus qu’il ne se doit certaines histoires, idem pour les incestes…
Dans la même veine, et là ce n’est pas du hasard, que penser des coutumes de certains pays où les veuves doivent épouser le frère de leur conjoint décédé ? des mariages avec des si jeunes femmes qu’elles sont encore des enfants ? Des viols déguisés en mariage dans d’autres pays?
Heureuses les femmes et les hommes qui ont aimé et ont été aimés sans complications de ce genre, sans ces drames, sans ces violences, sans ces viols criminels.
Les études de F.H ont d’abord concerné la vie tribale en Afrique subsaharienne.

christiane dit: 15 novembre 2017 à 20 h 18 min

Un salut émouvant de Léon Mazzella à Françoise Héritier, sur son blog :
« Il y a des prix littéraires qui prennent le goût de l’extrême onction. La grande anthropologue Françoise Héritier, décédée ce matin, jour de ses 84 ans (*), auteur d’un délicieux et si personnel Le sel de la vie, en marge de ses livres majeurs, avait reçu le 8, soit il y a une semaine, un prix spécial du jury Femina pour l’ensemble de son œuvre. Aura-t-elle eu le temps d’en savourer le funeste artifice?..

Bravo, au passage, au talentueux Jean-Luc Coatalem, qui a décroché le Femina essai (pour lequel Héritier concourait), avec son hommage prenant à Victor Segalen : Mes pas vont ailleurs (Stock).

L.M.

(*) La dernière fois que je l’ai croisée, lors d’un salon littéraire il y a un an environ, elle se déplaçait sur un fauteuil roulant et ses cervicales avaient de la peine à maintenir sa tête droite. »

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 20 h 17 min

cricri, pas de commentaire sur ce concept innovant de l’anthropologue: l’inceste mère/filles ?

P’t’être trop « spéculatif », même avec le bac ?

christiane dit: 15 novembre 2017 à 20 h 00 min

@DHH dit: 15 novembre 2017 à 18 h 40 min
Bien sûr que ça n’a rien à voir avec ses livres précédents, ni avec sa carrière d’ethnologue et son partage avec C.L.S.
Elle s’en est expliquée. Elle avait reçu une lettre d’un ami médecin, un peu triste de constater qu’il n’avait guère « le temps de vivre » tant son rythme professionnel était trépidant. Elle a donc commencé une lettre , puis prise au jeu, c’est devenu un livre qui a eu un succès fou. A croire que cette mémoire a réveillé la mémoire des lecteurs et les a rendus heureux. Il m’a rappelé « Les roses de la solitude » de J. de Romilly. Deux grandes intellectuelles s’ouvrant sur le tard de leur vie à la douceur des souvenirs. Le dernier (pas encore lu) qu’elle a présenté la semaine dernière à la grande librairie semble de la même veine. Quand une amie, prof à l’ENS, me l’a offert, je l’ai lu, il m’a déçu. Je l’ai donné et puis soudain , il m’a manqué, je l’ai racheté, relu, savouré. Je l’ai offert deux fois…
Ces années fragiles qui nous diminuent au soir de la vie, quand la mort approche et qu’on le sait, quand le corps ne répond plus comme avant (J.de R. était devenue aveugle, F.H est apparue en fauteuil roulant à cette émission), il est bon de faire de cette lenteur un écrin pour se souvenir et au passage, partager cette douceur avec des lecteurs, des amis.
C’est un très beau livre que j’aime beaucoup, certains passages sont très graves, d’autres légers comme ailes de papillon.
Un peu comme vous quand vous vous éloignez des livres, de la grammaire pour partager avec nous une recette du soleil…
Quant à la question de la même eau, de lvdb… si je n’avais pas eu le bac, cela ne m’aurait pas empêché de lire, d’aller voir des expos, de converser avec des amis qui sont parfois des grands intellectuels, parfois des gens très intelligents qui ont fait l’école buissonnière. On apprend tout au long de la vie quand on est curieux et heureux de découvrir.
Françoise Héritier avait le triomphe modeste , aimait la vie et rire et s’indigner, les recherches, les partages de haut niveau comme les conversations conviviales. Une belle personne comme on dit…

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 19 h 38 min

Plenel de son côté n’a pas l’air convaincu que Tariq Ramadan serait un agresseur sexuel. Je ne sais pas à partir de combien de plaintes, il va changer d' »éthique » de conviction… J’espère qu’il va couvrir le procès, que l’on espère toutes.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 19 h 19 min

nan, poussière, la féminité, t’sais bien, ça se construit quand on commence à mettre des soutiens-gorge pour de vrai.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 19 h 16 min

Les Charlots avec leur une sur le pilier- pas de rugby- n’ont pas réussi à convaincre Plenel, avec un dessin, que si Tariq Ramadan est accusé de viols par plusieurs femmes, il les a commis au nom de la religion musulmane.
Pas sûr que leur « oeuvre » artistique soit valorisée par cet éditorial, un peu « la queue entre les jambes ».

Pablo75 dit: 15 novembre 2017 à 19 h 11 min

@ DHH

C’est étrange: les femmes ne voient que les désavantages d’être des femmes, que les inégalités en leur défaveur. Moi je trouve qu’il y a plus d’avantages à l’être (en Occident) que des désavantages. Avant d’avoir des enfants, je pensais déjà cela. Après avoir eu un garçon et une fille, je le pense beaucoup plus.

Dommage que ça soit un thème piégé sur lequel on ne puisse pas discuter ouvertement, de façon détachée, et jusqu’au bout.

la vie dans les bois dit: 15 novembre 2017 à 19 h 06 min

Ce qui est proprement indigne, c’est les spéculations anthropologiques conceptualisées par F. Heritier, qui visent à faire penser que la féminité se construit sur un trauma, incestueux, domination, viol, ou du même acabit.
Et de détourner , en même temps, dans un verbiage anodin la notion de crime sexuel en crise identitaire.

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