de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
La mort, la mort, la mort…

La mort, la mort, la mort…

On en connaît qui célèbrent le culte des morts tous les jours de l’année sauf le 2 novembre, jour des Défunts. N’allez pas creuser leur psychologie. Ni fouiller dans le capharnaüm gothique. Disons qu’ils ont le goût des cimetières, ces îlots privilégiés dans une capitale où l’on enregistre le plus bas taux de décibels, ces lieux si calmes que les mamans y promènent leurs bébés entre les tombes. Rien des morbide là-dedans. On en connaît même, tel M. Landru, qui y consacre un blog. Nathalie Rheims est connu pour appartenir à l’internationale informelle des arpenteurs de cimetières. D’ailleurs on l’appelle « la Mère-Lachaise ». Pas étonnant qu’elle consacre un album à sa passion Le Père-Lachaise, jardin des ombres (215 pages, 29,95 euros, Michel Lafon), son évocation lyrique, poétique et fantomatique serpentant entre les photos de Nicolas Reitzaum : noir et blanc alternant avec la couleur, celles-ci sont tour à tour saisissantes, émouvantes, étonnantes.

C’est l’un des plus étonnants musées à ciel ouvert qui se puisse concevoir. Nathalie Rheims a eu la bonne idée de nous le faire visiter en parant à la recherche d’une petite fille morte à l’âge de 4 ans en 1804, Adélaïde Paillard de Villeneuve, première personne à être inhumée au Père-Lachaise, dont la sépulture, régulièrement fleurie, est à l’abandon. Adélaïde sera son Aurélia. Ce qui est la moindre des choses, Nerval étant enterré tout près. C’est le seul livre où l’on ne se précipite pas à la fin dans l’index des noms pour vérifier si l’on est cité. Si c’est le cas, ce n’est pas bon signe : autant dire qu’on a déjà un pied dedans. Le Père-Lachaise est son phare dans la brume, son refuge, où elle retrouve les ombres familières de son père et de son grand-père. Du gisant au sexe bien moulé du journaliste Victor Noir à celui en bronze de Fernand Arbelot tenant entre ses mains face à lui le masque de sa femme, en passant par le superbe Flying Demon Angel sculpté par Epstein pour le monument à Oscar Wilde. La façon de représenter les morts à travers leurs tombes en dit tant sur les vivants !B0Ahv7YIQAA4rky.jpg-large

Certaines étapes de ce chemin de choix, balisé par amphores et cénotaphes, inscriptions latines et mausolées, pour ne rien dire des graffiti et tags, sont purement artistiques. Certaines sculptures valent vraiment le détour.  On n’oubliera pas qu’en 1899, une fois le monument aux morts de Bartholomé inauguré, des dizaines de milliers de parisiens se rendirent au Père-Lachaise dans le seul but de le visiter. Et puis quoi, un livre qui porte en épigraphe une ligne tombée du Livre de Job ne saurait être entièrement mauvais ; surtout si elle est suivie d’une autre d’Alain Baschung. Quel couple ! A l’un la résurrection, à l’autre la disparition. Je vous ferais grâce du name dropping consubstantiel à toute évocation de ce cimetière, certainement le mieux fréquenté de Paris – encore que celui de Montparnasse soit plus intello made in XXème siècle. L’auteur y a cherché en vain la seule tombe qui ne s’y trouve pas : celle du père jésuite François d’Aix de la Chaise, confesseur de Louis XIV ; ce cimetière est là où on a le plus de chance de le trouver absent. Mais elle a fini par retrouver la trace de la petite Adélaïde. La vie, quoi.

La mort et ses spectres, je les ai trouvés aussitôt après avoir quitté le Père-Lachaise et cet album, aussi enrichissant au feuilletage qu’à la lecture ; en effet, je me suis plongé dans Ce que j’ai voulu taire (Hallgatni Akartam, traduit du hongrois par Catherine Fay, 207 pages, Albin Michel), inédit du grand écrivain hongrois Sandor Marai, le romancier des Braises et de la Conversation de Bolzano, qui constitue le troisième tome des Confessions d’un bourgeois et retrace ses dix dernières années vécues dans son pays avant l’exil de 1948. Il n’y dit pas seulement sa nostalgie du monde d’avant. Non que ce fut nécessairement mieux avant ou que la mélancolie embellisse le souvenir d’un empire Habsbourg magnifié. Il essaie surtout d’analyser avec ses propres moyens, qui ne sont pas ceux d’un historien, ce qui a fait qu’on en est arrivé là. Comment les esprits ont été consciencieusement, sournoisement, souterrainement accoutumés pour être mieux préparés au pire.

Tout tourne autour d’un moment, d’un événement, d’une date qui sont à ses yeux le vrai début de la seconde guerre mondiale (d’autres, c’est plutôt Guernica) : l’Anschluss. Autrement dit l’annexion de l’Autriche au Reich suite à un coup d’Etat monté par le parti nazi autrichien le 11 mars 1938. C’est à ce moment-là qu’a commencé la processus d’anéantissement de la culture de la Mitteleuropa et de ses valeurs. Mais seuls les poètes pouvaient le deviner ; et parmi eux, seuls ceux qui souffraient d’une anxiété folle et maladive pouvaient prendre la mesure du danger imminent. Les autres, la majorité de leurs compatriotes, crédités d’un trait de caractère national connu comme « une douce nonchalance » selon le poète Mihaly Babits, firent le dos rond, laissant la porte ouverte aux sentiments les plus vils, du ressentiment à la vengeance. La Hongrie était alors au fond de sa nuit de Walpurgis.

AVT_Sndor-Mrai_4856Sandor Marai, de son vrai nom Sandor Grosschmid, son nom de plume Marai provenant du titre nobiliaire « de Mara » attribué à sa famille au temps de l’empire, en bourgeois autoproclamé, a assisté à cette décomposition du tissu social. En y repensant, il éprouve le grand regret que son pays n’ait pas su renoncer à temps à ce qui minait le système depuis des lustres : le rapport de seigneur à serviteur. La prise du pouvoir par les communistes après la guerre ne l’a pas aboli, il s’en faut : ils ont chassé les seigneurs de Hongrie mais les serviteurs le sont restés. Lui l’écrivain n’a jamais oublié toute l’arrogance de classe contenue dans le voussoiement et dans le bref salut de la tête par lequel le seigneur s’adressait au reste de l’humanité

Quand Hitler paradait dans Vienne, à une centaine de kms des collines de Buda, Marai avait l’esprit au Settecento, il écrivait une roman sur Casanova… Chroniqueur apprécié de la vie culturelle de son pays, romancier célébré par la critique et le public, il est aux avant-postes en sa qualité d’observateur de l’impuissance des “ forces de l’esprit à maîtriser les pulsions meurtrières de la horde”. N’empêche qu’il a tout senti, tout deviné, sans que ce fut jamais politique, en humaniste conscient des périls, tout simplement.

La mort est partout dans ce « roman » poignant sur une Atlantide engloutie si près de nous qui fut le théâtre de tant de massacres, d’exterminations, de déportations. Mais on écrit parfois tout un livre pour une seule page. Il en est le secret écrin. Cette page unique n’aurait pu être écrite et imprimée autrement, sans toutes celles qui la précèdent et qui la suivent, quand bien même n’auraient-elles pas de rapport direct avec elle. Ici, c’est la page 136 qui s’achèvent deux pages plus loin. Il n’y est question que d’une seule mort, celle d’un enfant : le fils de l’auteur en son jeune âge. En l’enterrant, Marai a été traversé d’une étrange impression : il s’est senti vacciné à jamais contre la douleur et contre toute perte humaine. Rien de plus grave ne pouvait lui arriver. Il eut comme tant d’autres à affronter bien des situations dangereuses pendant la guerre, mais plutôt que du courage, il n’y vit dans son attitude qu’une « fuite en avant » (en français dans le texte, comme si cela nous caractérisait). Durant ces années terribles, il perdit tout ce qui lui importait : des biens, des personnes, un cadre, un mode de vie :

« Et, d’une certaine façon, toutes ces pertes ne m’ont pas occasionné une douleur aussi incompréhensible que celle que j’ai éprouvée en couchant mon enfant dans sa tombe. Ou alors justement cela ne m’a pas fait mal parce que le souvenir de cette douleur-là a « stérilisé » tout ce qui s’est passé après. Pendant les années qui ont suivi, j’ai ressenti de la colère, de l’indignation, de l’horreur, de la compassion mais jamais aucune souffrance dans mon âme. Tout ce qui s’est passé sur les champs de bataille et tout ce que les hommes se sont infligé les uns aux autres à l’arrière des champs de bataille était diabolique ou humain mais restait dans une logique. La mort d’un enfant n’est jamais « logique ». Aujourd’hui non plus, je ne la « comprends » pas. J’ai enterré l’enfant, j’ai attendu la guerre et j’ai continué à vivre ma vie d’avant ».8488225729bc5adf36db0e090b1d283f

Tout le livre est de cette encre. A elles seules, ces deux pages suffisent à nous faire comprendre pourquoi il a voulu taire tout cela. Par une étrange association d’idées, en y repensant plusieurs jours après l’avoir lu, un souvenir d’Henri Cartier-Bresson m’est revenu en mémoire. Il avait été montré à Gandhi un album de ses photos récentes, chez lui à Birla House. Le Mahatma avait feuilleté en silence, s’était arrête sur l’image d’un bourgeois français (« Paul Claudel, l’un de nos grands poètes catholiques tourmenté par les fins dernières de l’homme » lui expliqua le photographe) regardant passer un corbillard dans la rue d’un village, il continua puis revint encore à cette image sur laquelle il posa la main en murmurant en anglais: « La mort, la mort, la mort… ». les deux hommes se séparèrent après s’être promis de se retrouver le lendemain pour une séance photo. Quelques minutes après, la rue était en ébullition. Cartier-Bresson fit demi-tour : Gandhi venait d’être assassiné.

(« Au cimetière » et « Victor Noir au Père Lachaise »  photos Nicolas Reitzaum ; « Sandor Marai » photo D.R.; « Dernière image de Gandhi » photo de Henri Cartier-Bresson)

Cette entrée a été publiée dans documents, Littérature étrangères.

1526

commentaires

1 526 Réponses pour La mort, la mort, la mort…

Widergänger dit: 5 novembre 2014 à 21 h 56 min

C’est comme Assouline qui faisait passer sa Rotschild pour une imbécile en la faisant s’extasier devant la langue yiddisch sous prétexte que c’est elle qui l’avait dit ! Alors que le yiddisch était une langue absolument méprisée par les Allemands de la bourgeoisie, y compris par les Juifs bien évidemment.

Enfin bref, c’est la littérature française, quoi ! Du verbiage bcbg de salonards impénitents…

Pas de comparaison possible avec la littérature allemande contemporaine, cent fois plus intéressante, plus intelligente, plus profonde, des auteurs entre 35 et 80 ans !

C’est pas le déclin français ! C’est la bêtise française !

Widergänger dit: 5 novembre 2014 à 21 h 46 min

J’avais prédit le succès de Lydie Salvayre. M. Court me doit une caisse de champagne !

Ce que dit Popaul du roman de Lydie Salvayre me paraît tout aussi aberrant que ce qu’il dit à propos de Brecht.

De toute façon, son roman est une buette sans intérêt. Il n’a rien à nous dire, ni sur l’horreur du communisme, ni sur Brecht, ni sur notre contemporain. Encéphalogramme plat !

Widergänger dit: 5 novembre 2014 à 21 h 40 min

« Je fais parler Brecht au mot près »…

Mais comment peut-on écrire des stupidités pareilles ! Comme si la reproduction à l’identique de tels mots dans un contexte différent en changeait pas entièrement le sens des mots.

Les textes entiers que Montaigne reproduit au mot près dans le chapitre Des cannibles n’ont absolument pas la même portée, le même sens que dans le texte d’origine ; il y en a un paragraphe entier au mot près !

Enfin, bon ! quand on est con, on est con, hein !

Daaphnée dit: 5 novembre 2014 à 19 h 09 min

le village de Calomny sur Médisans….

Oulala !
Et avec leurs cousins de Bramons-sur-Touille !
Que des consanguins !

Pfffff ..

D. le vrai dit: 5 novembre 2014 à 19 h 03 min

à l’attention de JC : notre service « droits » rappelle que toute injure sur le net est passible d’une amende 1200 euros…
voir http://www.iniadroit.com

NOUS LES TROLLS STARS, nous sommes au dessus des lois, car nous sommes protégés par le taulier.

JC..... dit: 5 novembre 2014 à 18 h 45 min

Clopine dit: 5 novembre 2014 à 17 h 11 min
« Lucien Bergeret tente toujours de se faire passer pour un homme respectable… à d’autres. Et puis, dites, là, tous, si « choqués » et « heurtés », franchement, la mauvaise foi ne vus dégoûte pas trop. Parce qu’une seule journée de Rdl avec Bouguereau, hein…

Je vous laisse pour ce soir, pitoyables pantins… »

On peut être traité de pitoyable pantin par une conne car cela n’est pas injurieux, n’est ce pas ?

Court dit: 5 novembre 2014 à 18 h 39 min

Jean Eudes de Mezeray, pieux personnage à qui on ne la contait pas, parle quelque part vers 1640 des « pecques Valognaises ».Il faut croire que la tradition se maintient dans la région. et le village de Calomny sur Médisans….
MC

Bloom dit: 5 novembre 2014 à 18 h 27 min

Escale de Bloom à Delhi dans un bookshop qui sent bon la mangue saint émilion

Bien vu, Phil: figurez-vous que j’y ai acquis un petit opuscule sur les plantes sacrées d’Inde (un Pingouin), qui comprend huit pages sur le Mangifera Indica, consort officiel du St Emimile sous les Tropiques.
Extrait de mangue: aam (hindi, bengali) maangaay (tamoul), amrapali (sanskrit). Le manguier est un arbre sacré pour les Jain depuis que Neminatha, un tirtankhara (ascète/saint) connut l’illumination sous l’abondant feuillage d’icelui.

ueda: les prix y sont effectivement incroyablement « sociaux » (8 euros pour Indian Voices of the Great War, neuf, que l’on ne trouve pas à moins de 40 sur ah, ma zone!)
Auriez-vous fait un passage au CSH?

Clopine dit: 5 novembre 2014 à 17 h 11 min

Lucien Bergeret tente toujours de se faire passer pour un homme respectable… à d’autres. Et puis, dites, là, tous, si « choqués » et « heurtés », franchement, la mauvaise foi ne vus dégoûte pas trop. Parce qu’une seule journée de Rdl avec Bouguereau, hein…

Je vous laisse pour ce soir, pitoyables pantins…

un fou-rire rare dit: 5 novembre 2014 à 17 h 00 min

Phil dit: 5 novembre 2014 à 14 h 33 min

Tout de même, le frottement aux protubérances dans les cimetières ne date pas de l’ère à Baroz. Chez les Grecs, fréquente pratique d’astiquage des marbres à certains endroits, comme en témoignent les statues visibles aujourd’hui dans les musées d’Athènes (sauvés des faillites du membreux fmi-dsk).

Certes, aucun preuve que les Grecs se bidonnaient en lisant les patronymes latins. EXCELLENT !!!

chantal dit: 5 novembre 2014 à 17 h 00 min

en effet mr court, chuuuut, on pourrait le réveiller …

pour moi ce soir divertimento, soirée sagan, j’enfile mes collants.

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 16 h 54 min

C’est pas cet oeil qu’il faut fermer, qu’ils disaient.

chus comme clopine je préfère le jambon des tombolas

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 16 h 47 min

le Goncourt de Paul Edel, une des plus faibles ventes

t’es pas la plus grosse raclure mais tu te démènes..

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 16 h 46 min

Bon, la mort, c’est bien

quel marronier de blog..lassouline bouge pus une oreille tant que ça fait pas 1500..un jour..un jour ça fra des myards sergio et on va dvoir faire le 17

Jacques Barozzi dit: 5 novembre 2014 à 16 h 24 min

J’ai vu dernièrement Lydie Salvayre présenter son livre à la Grande Librairie. Elle y rendait un hommage appuyé à Bernanos, et ne m’a pas paru « l’instrumentaliser », pas plus que vous Brecht, Paul.
Et je n’ai jamais dit que je n’aimais pas votre livre, sur lequel mon opinion n’a pas varié, ainsi que je vous l’avais dit. Dès les premières pages de « La Maitresse de Brecht », j’ai vu le film formidable que cela pourrait faire et je m’étonne qu’aucun cinéaste n’y ai songé à ce jour !
çà commence avec l’entrée du dramaturge dans Berlin-Est, après quinze ans d’exil.
Plan 1

« Brecht au visage rond, avec ses cheveux peignés sur le front à la manière d’un empereur romain »

« Brecht contemplait le goudron de cette route qui menait à Berlin .
On n’entre pas dans la ville mais dans la grisaille.
Graffitis obscènes, arbres, herbes, grandes rivières à l’abandon, balcons pendants, plantes inconnues, chicots d’immeubles dressés au milieu des champs.
La voiture pénétra au coeur de Berlin. Des femmes en foulard numérotaient des pierres.
Il avait quitté la terre allemande le 28 février 1933. A l’époque il y avait des étendards et des croix gammées dans toutes les rues… Aujourd’hui, on était le 22 octobre 1948. Quinze années avaient durement passé. Aujourd’hui, les voitures officielles roulaient vite et doublaient des camions soviétiques et des passants rares et mal habillés.
Brecht baissa la vitre et demanda au chauffeur d’arrêter. Il descendit, alluma un cigare et contempla ces ruines…
PANORAMIQUE

Si un producteur passe par là, je veux bien écrire le scénario !

Milena et Dora dit: 5 novembre 2014 à 16 h 19 min

Court semble bien avoir une dent contre nos amies Clopine et Mme de Valognes; en plus d’être misogyne à l’évidence, on se demande s’il ne serait pas un peu de la jaquette comme disent nos grand-pères ?

Court dit: 5 novembre 2014 à 16 h 19 min

Chantal, pour les prémonitions de la Mauvaise Langue, cela vient de que les Alba cousinent avec les Nostradamus. Mais chut, ils n’en ont pas encore pris conscience.
Cela explique aussi que lesdites prophéties ratent une fois sur deux …
Bien à vous.
MC

Guy Lux dit: 5 novembre 2014 à 16 h 05 min

le suspense hitchcockien qui le précède. Qu’en pensent les candidats?

clopine préfère le jambon des tombola épicétou

Phil dit: 5 novembre 2014 à 16 h 01 min

Escale de Bloom à Delhi dans un bookshop qui sent bon la mangue saint émilion. le luqche à la française is quite a thing.
Bernanos enterre les bien-pensants, Clopine rigole au cimetière. Baroz finira en statue au moulin rouge.

Sergio dit: 5 novembre 2014 à 15 h 58 min

Bon, la mort, c’est bien, mais on verra quand hon y sera, hein ! Ou alors on fait comme Jean-Edern, on répète avant, et finalement ça a l’air de marcher…

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 57 min

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 54 min
Le kodak sans pelloche aussi c’était bien
ça j’ai fait..et c’était un avantage estrème..

C’est pas cet oeil qu’il faut fermer, qu’ils disaient.

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 55 min

Lucien Bergeret dit: 5 novembre 2014 à 15 h 52 min
Pour le jeu de mot qui a choqué Paul Edel, j’ai été moi aussi choquéE par sa vulgarité et son racisme inconscient.

Ben mon colon…
Vous croyez que la famille Hajoui ne s’est pas déjà poilé?

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 54 min

Le kodak sans pelloche aussi c’était bien

ça j’ai fait..et c’était un avantage estrème..dis ça a une gonzesse aujourdhui tien..sur d’être sur les réseaux le lendemain elle te file un pain..comme quoi l’intime évolue vite

J.-C. Azerty dit: 5 novembre 2014 à 15 h 52 min

Edifiant, l’article de « Télérama » sur les effets pervers du Congourd. On attendait l’ascension (ou tout au moins l’ascenseur) et c’est le Golgotha. Espérons que la petite soeur du Salvayre ne va pas entamer la montée.

Lucien Bergeret dit: 5 novembre 2014 à 15 h 52 min

@ Jacques Barozzi

Si j’en crois ce que je viens de lire sur le blog de Clopine Trouillefou, vous me prenez pour un troll–ce que je ne suis pas; il ne faut pas croire aveuglément tout ce que Clopine raconte–qui paraitrait chez Assouline sous les pseudos D ou Hamlet. Vous faites erreur.
Pour le jeu de mot qui a choqué Paul Edel, j’ai été moi aussi choquéE par sa vulgarité et son racisme inconscient.

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 51 min

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 44 min
m’a fait leffet de ces gonzesses nues qu’on pouvaient peindre pour de largent dans les 70′s..

On sent le vécu, l’humble sous-culture du peep.
Le kodak sans pelloche aussi c’était bien.

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 49 min

serge dit: 5 novembre 2014 à 15 h 42 min
A Madagascar ils retournent les morts

Cette phrase est formidable.
Les photos sont bien aussi.

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 48 min

et de zébus sacrifiés la veille

attends attends..il trempe le maccab d’alcool divers..le lave..pour la pipe faut dmander à clopine

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 44 min

La génération d’avant, ça devait être: existentiel ou dialectique

faire peinturlurer le cercueil par un pro ou au moins off line ça peut être bien..le faire peinturlurer par lassistance m’a fait leffet de ces gonzesses nues qu’on pouvaient peindre pour de largent dans les 70’s..je sais pas si ça existe encore..enfin il ne faut pas mépriser..j’ai pu faire une bite

e-lary dit: 5 novembre 2014 à 15 h 44 min

« Les épithètes: mémoriel et identitaire me font chier.
La génération d’avant, ça devait être: existentiel ou dialectique. »

Et la génération d’après?

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 43 min

Hélène SG dit: 5 novembre 2014 à 15 h 32 min
Je ne vais quand même pas bouder la RDL-PASSOU pour autant

Bravo!
Ne vous en laissez jamais conter par ces malappris.

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 38 min

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 21 min
dans la création funéraire ou mémorielle

Les épithètes: mémoriel et identitaire me font chier.
La génération d’avant, ça devait être: existentiel ou dialectique.

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 36 min

« Bernanos doit se retourner dans sa tombe. »

pas dans sa bière..dans son sac a vin? comme on connait ses saints etc.

Phil dit: 5 novembre 2014 à 15 h 36 min

right, candide (Eugène n’a pas fait Carrière..hurk).
Indeed, il s’agissait de Gabriel Voisin, mort épuisé par ses créations et ses créatures (qui appréciaient l’homme en regardant sa cheminée).

Court dit: 5 novembre 2014 à 15 h 35 min

« Ce personnage qui a le don de se faire les ennemis qu’il mérite »
Personne ne mérite de vous avoir pour ennemie, Madame de Valognes, et quand bien meme vous prétendriez vous imposer comme telle, personne n’en tiendra compte, votre valeur personnelle s’étant révélée jusqu’ici avec une belle opiniatreté égale à zéro…
MC

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 34 min

Joachin Du Balai dit: 5 novembre 2014 à 14 h 28 min

c’est pas impossibe que nonosse se soit assi sur ton entregens d’hommage de merde..aprés ça meme mort nonosse y fait ce qu’y veut

Hélène SG dit: 5 novembre 2014 à 15 h 32 min

@Joachin Du Balai
Je ne vais quand même pas bouder la RDL-PASSOU pour autant ! l’amertume, l’indifférence ou/et la haine colonisent déjà suffisamment notre espace de vie. Je réitère, prix tellement mérité (sans minorer le talent des autres écrivains en lice) et rendu encore plus poignant avec un tel titre impuissant à retenir les larmes de la lauréate !

Candide dit: 5 novembre 2014 à 15 h 31 min

Phil dit: 5 novembre 2014 à 10 h 12 min
(Question Pendus, me revient en mémoire qu’il manquait celui d’Eugène Voisin, le créateur d’automobiles, dans votre comptabilité des « vits » remarquables. Moulé en fonte sur sa cheminée).
C’est pas Eugène, c’est ou Charles, ou bien Gabriel..

ueda dit: 5 novembre 2014 à 15 h 30 min

Bloom dit: 5 novembre 2014 à 15 h 20 min
Escale à Delhi: au fond d’une ruelle du Jor Bagh Market, en face des Lodi Gardens, une petite librairie qui porte le simple nom de The Book Shop. Le bonheur se loge dans l’imprévisible.

Place-name dropping?
Dans un blog austère attaché à une exigeante méditation sur la mort?
À un moment de recueillement collectif sur l’institution littéraire française?
Vous êtes pardonné.

Quel lieu attachant pour se rencontrer ou lire.
Et les livres des University Press à des prix indiens.
Don’t make me weep…

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 26 min

Chez les Grecs, fréquente pratique d’astiquage des marbres à certains endroits

les grecs étaient trés atteint dagalmatophilie

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 15 h 21 min

Or, depuis quelques années, on observe un nombre croissant d’architectes et de plasticiens de renommée inter­nationale qui s’investissent
dans la création funéraire ou mémorielle

surement mal renseigné..c’est une scie..de plus ce n’est par exemple pas la memoire qui est en jeux dans..les piramides par exemple et plein dautre rite funéraire..catastrophique si j’osais

Bloom dit: 5 novembre 2014 à 15 h 20 min

L’Arabe buté par Meursault tué une seconde fois? On appréciera les audaces des frères du Goncourt.
Escale à Delhi: au fond d’une ruelle du Jor Bagh Market, en face des Lodi Gardens, une petite librairie qui porte le simple nom de The Book Shop, tenu par une dame qui porte beau sa soixantaine; le fonds musical mêle Bach, jazz et ragas, le fonds de livres est tout aussi éclectique et merveilleux . Le bonheur se loge dans l’imprévisible.
Le dernier Booker Prize, The Narrow Road to the Deep North, de l’Australien Richard Flannagan est un grand et fort livre, dont le projet est le suivant:
« the Yasukuni Shrine in Tokyo contains the ‘Book of Souls’. This lists over two million names of those who died in service to the Emperor of Japan in wars between 1867 and 1951. With enshrinement in the ‘Book of Souls’ at this sacred site comes absolution from all acts of evil. Among those many names are those of 1,068 men convicted of war crimes after World War II and executed. And among those 1,068 names of executed war criminals are some who worked on the Death Railway and were found guilty of the mistreatment of POWs. (…) there is not even an agreed numbering of those who died on the Death Railway. The Allied POWs were but a fraction – some 6,000 men- of those who slaved on the Pharaonic project. Alongside them were a quarter of a million Tamils, Chinese, Javanese, Malayans, Thais and Burmese. Or more. Some historians say 50,000 of these slave labourers died, some say 100,000, some say 200,000. No one knows.
And no one will never know. Their names are already forgotten. There is no book for their lost souls. Let them have this fragment. »

Phil dit: 5 novembre 2014 à 15 h 19 min

Viedesarbres, l’Espagne a toujours eu la mort baroque. A l’Escorial le pourrissoir passait avant le purgatoire. Les crevettes ipodées espagnoles se la jouent simplement « Felipe aux catacombes ». caramba.

la vie dans les bois dit: 5 novembre 2014 à 15 h 06 min

Phil, vous avez subrepticement glissé de cimetière à musée, dans votre évocation des moeurs des grecs, l’important comme toujours est de tâter.

Peu de contributions alors sur art sacré et art funéraire. Vous me direz pour les spécialistes il existe des revues :

« Les premières sépultures humaines n’ont pas moins de 100000 ans et marquent l’apparition simultanée de la culture et d’une pensée religieuse. Certains voient là une définition originelle de l’humain : ce qui fait l’homme, c’est le fait d’honorer ses défunts. Tombes et mémoriaux apparaissent ainsi comme le miroir d’une société. Or, depuis quelques années, on observe un nombre croissant d’architectes et de plasticiens de renommée inter­nationale qui s’investissent
dans la création funéraire ou mémorielle. L’occasion pour nous de faire un point sur l’évolution des usages et des formes de cet art sacré par excellence.  »
http://www.arts-sacres.fr/numero-8/cimetieres-memoriaux/cimetieres-memoriaux.27945.php#article_27945

J’ai entendu un truc horrible à la radio, il existerait une application smartphone, qui vous permettrait devant une sépulture munie du récepteur adéquat d’avoir toute l’histoire de la personne inhumée. Cette lecture serait privée ou publique, un peu comme sur les réseaux sociaux. Il parait que le marché est très porteur en Espagne.

radio keupu dit: 5 novembre 2014 à 15 h 03 min

nous nous interrogeons sur la bienveillance de Monsieur Barozzi à l’égard de cette vieille ganache de bougue-rototo, nous aimerions en connaître les raisons d’autant que l’impétrant est toujours salace quand il parle de lui… quant à JC le pq de ce blog !

Joachin Du Balai dit: 5 novembre 2014 à 14 h 59 min

@Hélène SG
Je partage votre joie. Ce matin, sur France Inter, P. Assouline a confessé que son favori n’était plus en lice.

J.-C. Azerty dit: 5 novembre 2014 à 14 h 55 min

Avez vous besoin de jouer les Tartuffe, doublé de la vertu retrouvée d’une Arsinoé ? (Jacques barozzi)

Ah, parce que, sur le gisant de Victor Noir, Paul Edel aussi…!!! Eh ben, c’est du joli !

Sergio dit: 5 novembre 2014 à 14 h 52 min

JC….. dit: 5 novembre 2014 à 5 h 20 min
Or, il faut écrire :
« Si on rêve pas le truc, on le trouvera jamais. Quant à la bourrer à l’aveuglette, oui, on est obligé d’y passer »

Ha mais non ! On est obligé que si elle paye, hein… Et grassement ! C’est ça le grand Kapital…

Jacques Barozzi dit: 5 novembre 2014 à 14 h 51 min

Lucien Bergeret, JC, Paul Edel ou encore le boug, qui la fantasme en reine du porno, je crois que je vais me poser des questions sur Clopine, dont je n’avais perçu le côté femme fatale !

il est trop tard...... dit: 5 novembre 2014 à 14 h 51 min

ces deux-là s’aiment, ainsi que j’ai pu le constater de visu, et l’on dirait que cela vous gênes

baroz con, très très con, pour l’éternité…

Hélène SG dit: 5 novembre 2014 à 14 h 49 min

Confidence. J’ai, allez savoir pourquoi, voulu appeler les Editions du Seuil pour laisser un message d’encouragement (avant le vote, of course) à Lydie Salvayre, mais cela n’était possible que par voie postale, donc trop long. C’est une surprise, une joie et un choix, selon moi, amplement mérité. Bravo Madame ! Pierre, y êtes-vous pour quelque chose ? Si non, bon appétit quand même…

Jacques Barozzi dit: 5 novembre 2014 à 14 h 47 min

« Je comprends que soyez heurté par ce que je dis des cimetières. »

Aucunement, car je ne me suis en rien senti concerné par vos propos, Paul. Je vous assure que je ne me suis jamais allongé sur le gisant de Victor Noir ! Au-delà des tombes des personnalités et des cultes qui leur sont rendus, mes divers livres sur les cimetières parisiens mettent surtout l’accent sur les sculptures foisonnantes qu’ils exposent au public, hommage d’un fils de tailleur de pierre marbrier.
Ce qui m’a surtout attristé dans votre commentaire, c’est votre reproche à Clopine riant des plaisanteries de son Clopin ! Et oui, ces deux-là s’aiment, ainsi que j’ai pu le constater de visu, et l’on dirait que cela vous gênes ? Une crise de jalousie, à votre âge, est-ce bien raisonnable ! N’y a t-il pas de coeurs solitaires prêts à vous accueillir ? Avez vous besoin de jouer les Tartuffe, doublé de la vertu retrouvée d’une Arsinoé ? Navrant, forcément navrant !

Madame de Valognes dit: 5 novembre 2014 à 14 h 43 min

quant à ce Popaul à la sauce aigre ce n’est pas fête ces jours-ci, nous avons une certaine image de ce personnage qui a le don de se faire les ennemis qu’il mérite

Madame de Valognes dit: 5 novembre 2014 à 14 h 40 min

l’acharnement ridicule du petit Court sur papattes envers Clopine est égale au mien plus lucide sur sa prétention, son pédantisme et sa goujaterie, son petit crachat de 14 h 09 est ignoble et lui revient comme un boomerang en plein dans sa sale petite tronche

Clopine dit: 5 novembre 2014 à 14 h 39 min

je suis d’accord avec Monsieur Morlino (voir tweet de notre hôte) sur les deux écrivains célébrant la vie au 20è siècle, à savoir Colette et Giono. Mais il me semble que Colette n’a jamais joué « entièrement nue ». Un sein découvert, ça oui…

Jacques, je crois que Paul confond un jeu de mots grivois avec une remarque raciste. Mais c’est parce qu’il boude !

Et bravo à Lydie Salvayre. Une femme chez les Goncourt, ça n’arrive pas si souvent que ça !

Phil dit: 5 novembre 2014 à 14 h 33 min

Tout de même, le frottement aux protubérances dans les cimetières ne date pas de l’ère à Baroz. Chez les Grecs, fréquente pratique d’astiquage des marbres à certains endroits, comme en témoignent les statues visibles aujourd’hui dans les musées d’Athènes (sauvés des faillites du membreux fmi-dsk).
Certes, aucun preuve que les Grecs se bidonnaient en lisant les patronymes latins.

J.-C. Azerty dit: 5 novembre 2014 à 14 h 33 min

Lydie Calvayre : une lauréate rêvée pour temps de Toussaint. Bravo au jury Congourd pour son esprit d’à-propos. Espérons que la lecture de l’ouvrage primé ne sera pas un… une épreuve.

Joachin Du Balai dit: 5 novembre 2014 à 14 h 28 min

Paul Edel dit: 5 novembre 2014 à 13 h 42 min
l’oeuvre de Lydie Salvayre est constuite avec athésiem [athéisme]et contre la religion et le nationalisme, ce que Bernanos dége=fensdait [défendait] avec intelligence

Monsieur, vous n’avez visiblement pas lu le livre de Lydie Salvayre. L’auteure rend en permanence un hommage appuyé à ce grand esprit
qui, en dépit de son catholicisme et de son monarchisme, n’a pas hésité à dénoncer les horreurs commises par son camp, avec la bénédiction (et la collaboration active)du clergé espagnol. C’est également ce courage exemplaire d’un intellectuel authentique qu’elle ne manque pas de souligner à l’occasion de ses rencontres dans les librairies.

luc dit: 5 novembre 2014 à 14 h 21 min

non mais où on va, là ?
C’est quoi : ce travail-là ?
Vous voudriez, Court (le 5/11 à 14:09), nous faire verser notre larmichette sur les nominés ?
Vous devriez avoir honte !

Court dit: 5 novembre 2014 à 14 h 09 min

11h 23
Mur du çon franchi sans surprise par Clopine Trouillefou, pour qui le charme du Goncourt réside dans le suspense hitchcockien qui le précède. Qu’en pensent les candidats?

J.-C. Azerty dit: 5 novembre 2014 à 14 h 08 min

un cimetière n’est pas,pour moi, un disney land pour se frotter aux protubérances de marbre. et une rigolade sur certains noms.. (Paul Edel)

Paul Edel perd là de fameuses occasions de se poiler, comme de jouer à la corde à sauter avec les cordons du poêle.

Paul Edel dit: 5 novembre 2014 à 14 h 05 min

Jacques, je reeprends en enlevant des fautes de frappe.. vous avez le droit de ne pas aimer mon roman sur Brecht. j’ai puisé dans sa volumineuse correspondance et j’ai repris les témoignages de ses actrices préférées pour le faire parler « au mot prés ». Au mot prés.
Je n’ai rien inventé sinon une comédienne qui est un mélange de plusieurs comédiennes, de Ruth Berlau à la K. Rülicke L’oeuvre de Lydie Salvayre est construite sur le politiquement correct et ça ne me gêne pas une seconde, mais quand elle fait des sorties contre la religion et contre le nationalisme, le jour de son Goncourt, après s’être servi de l’exemple de Bernanos..oui, je coince et je grince..je me dis qu’elle n’a pas lu ni respecté Bernanos dans ses convictions si profondes, si enflammées et si courageuses.. Elle a sans tous les droits, puisque la fiction peut tout se permettre..parait-il.. Jusqu’à Haenel qui fait dire ou penser n’importe quoi à Roosevelt dans sa conversation avec Karski..contre les historiens et témoins de l’époque..oui je coince..d’autant que Haenel fut, avec ses textes précédents, un bon écrivain très doué..
Je comprends que soyez heurté par ce que je dis des cimetières. je respecte votre colère . Respectez ma position. les cimetières est un espace d’absolu recueillement. Le respect dû aux morts, à tous les morts est une exigence. Athées ou croyants. . un cimetière ne sera jamais pour moi, un Disney land ni une site de gestes superstitieux sur ces tombes connues. Encore moins de plaisanteries racistes sur certains noms..Je maintiens.

Paul Edel dit: 5 novembre 2014 à 13 h 42 min

Jacques, la seule diffrence, c’est que je fais parler Brecht au mot prés.je nb’ai rien inventé. j’ai rpis dans sa correspondance.. l’oeuvre de Lydie Salvayre est constuite avec athésiem et contre la religion et le nationalisme, ce que Bernanos dége=fensdait avec intelligence relisez Bernanos Jacques.Vis y apprendrez lee respect des morts. avec exigence. je sens que vous êtes faché, pourquoi pas? je respecte votre colère . mais respectez ma position sur les cimetières et le respect dû aux morts, à tous les morts. un cimetière n’est pas,pour moi, un disney land pour se frotter aux protubérances de marbre. et une rigolade sur certains noms..

le lectorat reconnaissant dit: 5 novembre 2014 à 13 h 29 min

« La nuit vient de faire tourner la tête du ciel vers l’infini. C’est le dos de Dieu que tu regardes quand il n’y a plus de soleil pour t’aveugler. Silence. Je déteste ce mot, on y entend le vacarme de ses définitions multiples. Un souffle rauque traverse ma mémoire chaque fois que le monde se tait
Bois tant qu’il en est encore temps. Dans quelques années, cela sera le silence et l’eau. Tiens, revoilà le fantôme de la bouteille. C’est un homme que je croise souvent ici,
l’air intelligent mais en rupture avec les certitudes de son époque »

ouou ‘tain ! à peine laborieux le génie créateur il s’est longtemps creusé ! ça impacte grave et mérite une bonne note (faut récompenser l’effort comme i dit jc)

jissé dit: 5 novembre 2014 à 13 h 24 min

« comme la caresse d’un gros pouce calleux de menuisier sur le finiche de ton costard en sapin. »

C’est beau c’est du boug!

guillaume dit: 5 novembre 2014 à 13 h 15 min

le bolcho de pq va s’étrangler de bonheur : un sénateur noir élu dans le sud, une 1ère historique , et l’Etat de New York a élu la plus jeune femme de l’histoire au Congrès américain.

Edgard M. dit: 5 novembre 2014 à 13 h 03 min

Paul Edel dit: 5 novembre 2014 à 12 h 52 min

Bernanos doit se retourner dans sa tombe.
………
Si c’est à cause de la énième crocrotte du Dugland provençal, vous avez tort de vous en faire : il doit s’en battre les os avec un plumeau

la vie dans les bois dit: 5 novembre 2014 à 13 h 03 min

C’est bien dans la tradition, on va dire. Raconter sa vie. Voyez-vous Fons, c’est pour ça que je préfère aller avec votre Dame. Elle ne connaît peut-être pas le Louvre des antiquaires. L’ouverture du JT de la télé française s’est faite sur un drame. Je n’ai pas encore vu les images du Goncourt.

la vie dans les bois dit: 5 novembre 2014 à 12 h 52 min

Fons, bonjour. Vous pouvez courir jusqu’à la librairie, en passant pas le cimetière sous la lune. Vous avez oublié « pas pleurer ».

luc dit: 5 novembre 2014 à 12 h 26 min

Encore bravo dit: 5 novembre 2014 à 12 h 15 min
luc dit: 5 novembre 2014 à 12 h 06 min

Ah, l’anarchie a une date de début !!!!!
Il sont d’un conformisme ces anars.

D’abord je te rappelle que je ne me suis pas présenté sous étiquette. Mais, pour en venir à ta remarque, je t’indique qu’elle est sans objet : l’important est que la chose, n’ait pas de fin…

bouguereau dit: 5 novembre 2014 à 12 h 21 min

pour les hotdor j’ai toujours cru que c’était une teub en chocolat dans du papier doré..et bien non baroz..c’est un faux ami

Bougrin Durbouge dit: 5 novembre 2014 à 12 h 20 min

> C’est une façon.

Ben oui. n’importe qui qui parle du prix en ce moment il a le droit de s’imaginer qu’il a influencé le choix de façon décisive.

Encore bravo dit: 5 novembre 2014 à 12 h 15 min

luc dit: 5 novembre 2014 à 12 h 06 min

Ah, l’anarchie a une date de début !!!!!
Il sont d’un conformisme ces anars.

luc dit: 5 novembre 2014 à 12 h 06 min

(@5 novembre 2014 à 11 h 47 min) heureux bien sûr, qu’elle t’ait plu, mais dieu merci il y a toujours eu des hommes et des femmes pour en rire, même à une époque où l’Anarchie n’existait pas !

Jacques Barozzi dit: 5 novembre 2014 à 11 h 55 min

Encore convient-il de distinguer selon la tête ou les jambes du récipiendaire : un prix ou une coupe !

Le Fogari dit: 5 novembre 2014 à 11 h 54 min

Prix Goncourt : les lecteurs du Figaro choisissent . . .

Bientôt les jurés n’auront plus besoin de voter. Ou alors c’est une façon d’influer, dans un sens ou dans un autre, le vote. C’est une façon.

Heureux qui, comme un varois.... dit: 5 novembre 2014 à 11 h 50 min

JC….. dit: 5 novembre 2014 à 11 h 35 min

Notre représentant erdélien du Tea Party est heureux ce matin,
la crise mondiale va reprendre de la vigueur.

Jacques Barozzi dit: 5 novembre 2014 à 11 h 49 min

« c’est aussi le principe du football, valable dans le monde entier. »

Et surtout de la distribution des prix de nos défuntes enfances, où l’on recevait un… livre, nostalgie, nostalgie !

bof dit: 5 novembre 2014 à 11 h 49 min

billet lu sur le Huffington post
« Nous ne parlerons pas de Tomas Alexander Hartmann, l’hurluberlu qui a mis en vente un livre de 13 pages rédigé en trente ans (notre ami est un rapide) pour la modique somme de 153 millions d’euros. »

normalement Widangeur devrait finir richissime

JC..... dit: 5 novembre 2014 à 11 h 47 min

Pour ne laisser personne dans le doute.

Car le doute, c’est une émotion insupportable pour des bestiaux en abattoir. Un seul « L » au traducteur de Juan Calabacin, l’immense Achile Zavatta, qui est espagnol, comme son ami Juan Calabacin, l’auteur méconnu de « Cementerios bajo la luna » …

Rien à voir avec le clown Achille Zavatta…

Je peux partir tranquille, mon devoir accompli.

Quand Luc fait du Jacky dit: 5 novembre 2014 à 11 h 47 min

luc nemeth dit: 5 novembre 2014 à 11 h 32 min

Ah ! Ah ! Ah !

Superbe.
Une vraie blague anar.
Bien envoyé.

Encore merci pour cette analyse dit: 5 novembre 2014 à 11 h 35 min

Clopine Trouillefou dit: 5 novembre 2014 à 11 h 23 min
Je crois savoir ce qui cause aux français cet engouement pour les « prix »

Bravo, c’est aussi le principe du football, valable dans le monde entier.
Merci Clopine.

JC..... dit: 5 novembre 2014 à 11 h 35 min

Par bonheur, le Sénat américain vient de basculer chez les Républicains, mettant le brillant Obama dans une situation extrêmement délicate, ce qui est lourd de conséquences.

Sans cette nouvelle, capitale, on aurait pu croire que la désignation arrangée du Goncourt 2014 avait la moindre importance ou l’amorce d’un quelconque intérêt …. !

Meilleurs sentiments aux litthéatreux… et à demain !

luc nemeth dit: 5 novembre 2014 à 11 h 32 min

de nota dit: 5 novembre 2014 à 8 h 02 min
Achille Zavatta? un traducteur sans tambour, ni trompette…

il est pourtant, avec d’autres, passé à la postérité. La preuve en est qu’après avoir rencontré Modiano, dont elle ne connaissait pas un seul titre, la ministre de la Culture Fleur Pellerin s’est ensuite vantée auprès des médias : « on a bien ri ». Elle était sincèrement persuadée d’avoir renconré Médrano !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*