de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Nobel à Ishiguro, le vertige d’un jour

Nobel à Ishiguro, le vertige d’un jour

Pas si sûr que, « si l’on mêle Jane Austen et Franz Kafka, on obtient Kazuo Ishiguro » comme le croit dans une formule rapide Sara Danius, secrétaire perpétuel de l’Académie suédoise, pressée tout à l’heure de définir les qualités du nouveau lauréat du prix Nobel de littérature. Ce genre de rapprochement façon cocktail, toujours hasardeux, étonne de la part d’une universitaire. Il est vrai qu’elle a fait d’autres depuis un an qu’elle s’est mise en tête de défendre bec et ongles, avec parfois les moyens les plus saugrenus, l’attribution l’an dernier de la fameuse récompense à un chanteur populaire.

Bref, Kazuo Ishiguro à la surprise générale et c’est tant mieux. Voyons voir : né en 1954 à Nagasaki (Japon) mais installé dès son plus jeune âge dans le Surrey. Naturalisé britannique en 1982, sa langue est l’anglais. Son parcours universitaire aussi. A noter qu’il a étudié l’écriture dans un fameux master spécialisé (l’équivalent britannique des workshops of creative writing américains) à l’université d’East Anglia, créé et animé par l’écrivain Malcolm Bradbury, son professeur aux côtés de la romancière Angela Carter ;  nul doute qu’il sera fait au lauréat Nobel le procès absurde du formatage de son écriture au standard de ce type d’enseignement.

Bien sûr, Ishiguro a été, est et sera toujours ramené aux Vestiges du jour, couronné du Booker Prize en 1989, son grand roman incontestablement, au risque d’éclipser injustement Quand nous étions orphelins (2001), L’Inconsolé (2005), Auprès de moi toujours (2010). Il est vrai que The Remains of the day est vraiment un grand livre, admirable tant par sa construction, son échafaudage que par la netteté de sa langue (traduit de l’anglais par Sophie Mayoux). Les académiciens y ont donc été sensibles. A preuve les attendus de leur jugement :

« Il (Ishiguro) a révélé, dans des romans d’une grande force émotionnelle, l’abîme sous l’illusion que nous avons de notre relation au monde »

Un mot suffit parfois à engager et gouverner une vie. Un seul mot mais généralement porteur d’une telle charge de sens et de valeur qu’il vaut bien toute une œuvre. Pour Stevens, majordome de Lord Darlington dans les années 30, ce mot fut « dignité ». Kazuo Ishiguro a fait de cet homme le narrateur et de ce mot le leitmotiv de son roman. Son voyage en voiture dans l’Angleterre de l’après-guerre est l’ombre portée de la remontée d’un fleuve, à ceci près qu’il ne se rend pas au cœur des ténèbres mais à la rencontre de l’ancienne intendante de Darlington Hall, le château où ils s’étaient connus lorsqu’elle y officiait. Irrésistiblement attirés, ils s’y étaient aimés, à leur manière, sans jamais se toucher, comme on s’aime du regard, en se heurtant à demi-mots et en s’affrontant à fleurets mouchetés. Elle si vive et entreprenante, lui si corseté dans ses valeurs. Les années ont passé ; elle s’est mariée, elle a divorcé, sa propre fille s’apprête déjà à devenir mère à son tour ; quant à lui, il est resté célibataire, toujours au château, cette fois au service du riche américain qui l’a racheté. Et s’il était passé à côté de sa vie pour n’avoir jamais su ouvrir son coeur ?98586

Ils se souviennent par étapes, par petites touches.

C’était entre les deux guerres, à l’époque des accords de Munich. Lord Darlington, héritier d’un grand nom de l’aristocratie anglaise, était de ceux qui oeuvraient pour le rapprochement anglo-allemand ; ils tentaient de dédiaboliser le chancelier Hitler, assurant que ses intentions n’avaient rien de belliqueux. Lord Darlington fit donc de son illustre demeure de l’Oxfordshire le théâtre de rencontres secrètes entre les chefs des diplomaties des deux pays ; il tenta aussi discrètement de rendre acceptable le leader fasciste Oswald Mosley en le présentant à des dirigeants du pays ; puis il organisa  chez lui en grande pompe durant un week-end de chasse une grande conférence internationale afin de témoigner à l’Allemagne des meilleures intentions du monde libre à son endroit. Il faudra l’audace du diplomate américain pour houspiller cette assemblée de gens bien, naviguant entre naïveté et cynisme, en osant leur dire en face, debout au moment des toasts, qu’ils ne seront jamais que des amateurs et qu’on ne leur demande pas de mener les affaires du monde. Encore n’est-ce là que la toile de fond historique du roman. L’essentiel est ailleurs.

Il est dans l’idée que Stevens se fait de son métier de majordome. Plus de devoirs que de droits. Une haute conception du service. Un dévouement absolu au chef d’une grande Maison. Ce sont les grandes Maisons qui font les grands majordomes. Ils ont toujours intérêt à servir des maîtres de qualité, condition pour être tiré vers le haut et accomplir sa vocation loin des médiocres. Le jour où les grands de ce monde d’avant ont conféré dans le grand salon du château autour de Sa Seigneurie, Stevens a vraiment compris ce que pouvait être la noblesse de son métier ; il était enfin conscient d’avoir su préserver une dignité conforme à sa place.

Stevens exercice une telle maîtrise sur ses émotions que rien ne semble l’atteindre car il ne laisse rien paraître. Il a si bien intériorisé la retenue qu’elle lui est une seconde peau. Tout dans son expression compassée, tant physique que verbale, semble gouvernée par l’injonction de l’understatement. Il est la litote faite homme. Il a eu une vingtaine de personnes sous ses ordres ; les grands jours, une trentaine. Valets de pied, femmes de chambre, cuisinières, gouvernantes etc Il conçoit le plan de travail comme un art. Voilà la pierre angulaire de sa vie de château qui n’est pas une sinécure, celui qu’on appelle bien souvent « majordome » un peu partout, « Major domus » en Pologne, « Butler » en Angleterre et … « Butler » en Allemagne, semble-t-il.

textimage_d97.flvcrop.980.5000Fondamentalement, le grand majordome n’est pas seulement qui élève le placement à table au rang d’une science exacte et mesure au millimètre l’écartement entre le défilé de verres, les couverts et les assiettes; il est celui qui réussit à ne pas abandonner son personnage professionnel au profit de sa personne privée. A ne jamais renoncer au premier, qui l’habite, pour céder au second, qui l’encombre. Rien ne doit l’ébranler ni même le perturber. Ni un choc ni une nouvelle. Plus gentleman que les gentlemen, il tient le contrôle de soi pour un absolu, quitte à paraître coincé, inhibé, inexpressif. Sa maîtrise va loin puisque, lorsqu’on murmure à l’oreille de Stevens que son père, lui-même grand majordome, vient d’expirer là-haut dans sa chambre, il ne cille pas, toujours trois pas derrière le maître des lieux présidant à sa table de banquet.

On s’aperçoit là que la dignité selon Stevens a partie liée avec la grandeur, mais que l’une et l’autre ne peuvent donner la pleine mesure que dans le cadre d’une maison vraiment distinguée. Il a l’orgueil de la Maison qu’il sert. C’est sa seule vraie famille. Il ne connaît pas de plus haut privilège. Seuls les bourgeois verront du snobisme là où il ne s’agit que d’épouser une vision du monde mais sans jamais quitter son rang. Ceci pour vous donner à la fois le ton et l’esprit du narrateur, dont les  réflexes, la gestuelle, les attitudes, les répliques et le langage présentent une telle cohérence et lui confèrent une telle personnalité que la réussite du roman d’Ishiguro tient déjà à cela. Et comme le reste est de la même encre, retracée avec une remarquable pénétration psychologique, on ne peut qu’applaudir la prouesse de ce livre plus anglais qu’anglais.

Le seul problème, c’est que lorsqu’on le relit après avoir (re)vu le film inoubliable que James Ivory en a tiré, on ne peut plus se défaire non seulement des images, mais des traits qui se superposent aux personnages du roman : ceux de Anthony Hopkins sur le visage de Stevens, ceux de Emma Thomson pour Miss Kenton, de James Fox pour Lord Darlington, et puis ceux de Michael Lonsdale, Christopher Reeve… Une oeuvre aussi magistrale que celle dont elle est issue. Rarement un film se sera aussi harmonieusement et naturellement accordé à l’esprit du roman dont il était inspiré. Vis à vis des deux, un seul mot me vient à l’esprit: gratitude, car je leur dois d’avoir inspiré le personage principal de mon roman Sigmaringen. Il sera beaucoup pardonné aux artistes qui ont su adapter un grand film d’un grand roman en le trahissant si fidèlement qu’ils en ont fait une oeuvre d’une grande… dignité.

Quant à ceux qui pourraient s’étonner que les Suédois aient choisi Kazuo Ishiguro pour succéder à Bob Dylan, on pourra toujours opposer que le comité Nobel n’a pas dévié de sa ligne et que, à défaut d’avoir lu à fond l’œuvre de cet excellent écrivain, il a sûrement dû être sensible aux paroles des chansons qu’il a écrites pour la si délicieusement jazzy Stacey Kent

(« Kazuo Ishiguro » photo Francesco Guidicini ; « Anthony Hopkins et Emma Thomson dans Les Vestiges du jour »; « Kazuo Ishiguro entre Stacey Kent et le saxophoniste Jim Tomlison » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères, vie littéraire.

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commentaires

796 Réponses pour Nobel à Ishiguro, le vertige d’un jour

renato dit: 13 octobre 2017 à 8 h 10 min

“The unsolved antagonisms of reality return in artworks as immanent problems of form”, Theodor Adorno, Aesthetic Theory. Puis, plutôt que parler à tort et à travers d’art & mensonge s’adonner à des rêveries, au cigare, au kirch, à la parodie de « la mise en scène de la différence originaire » — ce qui est beaucoup plus chic ; si ces possibilités ne semblent pas accessibles : golf, tennis, foot — passifs, naturellement (univers TV avec pop corn et limonade gazeuse — en prêtant attentions au sucre) ; si actifs, baby-foot. «Why should things be easy to understand?», demanderait Thomas Pynchon. À propos, quelqu’un a lu le souvenir de Rushdie de sa rencontre Pynchon ?

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 19 h 09 min

Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?

La liste de tout ceux qui ne seront jamais inquiétés et qui relèvent des assises par exemple et pour des affaires qui n’ont pas quarante ans d’âge, sans récidive avec dommages versés à la victime

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 19 h 05 min

Delaporte, le cas Roman Polanski a été débattu ici et je vous ai donné à lire mes arguments, je ne dispose de rien de plus à ce jour. Nous ne défendons pas la même position.

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 19 h 04 min

« C’est un crime, non ? Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ? (Delaporte du Sérail)

Euh …. sa sœur ?….

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 17 h 42 min

« un homme qui a certes violé abusé d’une gamine de 13 ans »

C’est un crime, non ? Qu’est-ce qu’il vous faut de plus ?

Sergio dit: 12 octobre 2017 à 17 h 40 min

WGG-LVDLB ha non par pitié c’est fini c’est fini… D’autant qu’on est déjà en train de parler de monstres !

Et puis si on n’a pas de porte-avions pour barrer les ports on a au moins des sardines, hein, pourquoi pas ? On peut tout dire sur rien, quoi…

Evidemment c’est pas le poisson d’Hemingway…

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 17 h 37 min

« Delaporte autant je continuerai de défendre Polanski autant je trouve gonflé de juxtaposer ces deux hommes même à l’écrit »

Je crois pour ma part qu’on peut mettre dans un même panier Weinstein, Polanski et Cantat dans un ordre croissant de gravité. Weistein a violé plusieurs femmes, Polanski a violé au moins une mineure, et Cantat a tué sa compagne. La base du crime est la même : une violence faite aux femmes, et je m’étonne qu’une femme comme vous n’y soyez pas plus sensible dans le cas de Polanski.

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 17 h 34 min

La puissance s’exerce aussi peut-être ailleurs et d’autres façons, tu la fermes ou tu n’as pas ton contrat ? La contrainte exercée à plusieurs contre un seul qui devra ravaler sa soif de justice à moins d’e préférer l’obscurité aux sun-light, pas de scandale, pas de publicité, ne pas faire de vagues. Vous conservez le droit de ne pas dire merci. _
je termine , je n’ai rien lu de ces affaires en cours.

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 17 h 30 min

Par des hommes impuissants, c’est plus rare.

Se méfier des virgules, ils ont des mains et sont de sales cochons qui souillent les enfants , vous pouvez très bien vous faire agresser sexuellement sans qu’il y ait pénétration d’une part, d’autre part certains ont besoin de ce genre de stimulation pour s’exciter.

closer dit: 12 octobre 2017 à 17 h 26 min

« L’acteur James Van Der Beek de « Dawson » révèle avoir été agressé sexuellement par « des hommes puissants »

Par des hommes impuissants, c’est plus rare.

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 17 h 23 min

A cela vous pourrez ajouter la non assistance à personne en danger, s’il avait décroché le téléphone elle serait peut-être encore vivante.

closer dit: 12 octobre 2017 à 17 h 21 min

C’est dans un débat comme celui d’aujourd’hui sur l’odeur de la sardine, la cuisson de la sardine, la mauvaise haleine durable qu’elle provoque (contribution capitale de Bérénice sur ce dernier point), que l’on ressent douloureusement l’absence des commentaires de WG!

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 17 h 21 min

Cantat comme Polanski

Delaporte autant je continuerai de défendre Polanski autant je trouve gonflé de juxtaposer ces deux hommes même à l’écrit, le talent de l’un n’a rien à voir avec celui de l’autre comme d’ailleurs sont éloignés leurs crimes , d’un côté un homme qui a certes violé abusé d’une gamine de 13 ans , de l’autre un homme violent qui battait sa compagne et a fini par la tuer à frapper trop. Noir Désir, non merci.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 12 octobre 2017 à 17 h 20 min

Delaporte à 17 h 02

L’Habeas Corpus prévoit plutôt que toute personne arrêtée a le droit de savoir pourquoi elle est arrêtée et de quoi elle est accusée. Ensuite, elle peut être libérée sous caution, puis amenée dans les jours qui suivent devant un juge. (Wikipédia)

Quant à Weinstein, vous avez raison, il est déjà jugé par la rue. Mais de très bons avocats pourraient susciter le doute raisonnable, vu les délais encourus. À suivre…

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 17 h 12 min

« Courageuses » ?
« Actrices » ?

Ouarf ! Tu veux un rôle, tu couches !

Ce sont les risques du métier… les démineurs courent de plus grands risques, pauvres anonymes !

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 17 h 02 min

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 12 octobre 2017 à 16 h 57 min

Oui, cela s’appelle l’habeas corpus. Mais vous ne croyez pas que, vu la multitude des témoignages des courageuses actrices, la question va être vite résolue ? Je suis très inquiet pour Weinstein.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 12 octobre 2017 à 16 h 57 min

«Delaporte à 16 h 37: Sauf que Weinstein a un dossier chargé, et que pour prouver son innocence, il faudra se lever tôt.»

En droit anglo-saxon, la Poursuite doit prouver le crime hors de tout doute raisonnable. L’accusé peut garder le silence dès son arrestation et le juge ne peut lui en tenir rigueur. Malheureusement, les jurés sot souvent peu instruits et impressionnés par le succès. O. J. Simpson, ça vous dit quelque chose ?

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 16 h 54 min

N’hésitons pas à remonter dans le passé !

J’accuse la Révolution des Salopiots Républicains d’avoir raccourci notre bon Roy Louis XVI, le 21 janvier 1793 à 38 ans..

Quant à ce Sapiens qui a buté ce Néanderthalien sans défense, il ne perd rien pour attendre !

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 16 h 50 min

Le gros Wein joue son dernier rôle : bouc émissaire.

On amuse le populo…

Pendant ce temps là, les féministes détournent les yeux des quartiers voilés par l’ignorance, érigée en culte sacré, incontournable.

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 16 h 48 min

Le plus grave pour Weinstein, est que certaines femmes (comme l’actrice Asia Argento, mais pas seulement elle) parlent de « viol ». Pour l’instant, la police new-yorkaise n’enquête que sur des agressions sexuelles, mais la prochaine étape est logiquement le viol. Et cela risque de coûter évidemment très cher au grand mogul Weinstein.

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 16 h 45 min

La machine judiciaire s’est mise en mouvement :

« La police de New York a ouvert une enquête sur une agression sexuelle présumée remontant à 2004 dont est accusé le producteur Harvey Weinstein, a indiqué ce jeudi un porte-parole à l’AFP. »

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 16 h 44 min

Il n’y a pas de morale possible entre homme et femme, raison pour laquelle je milite pour un inceste raisonné, une pédophilie de bon goût à vocation pédagogique, une approche consentie des viols ….

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 16 h 37 min

« Qu’il soit devenu le bouc émissaire de cette culture m’étonne encore moins. »

Sauf que Weinstein a un dossier chargé, et que pour prouver son innocence, il faudra se lever tôt. Ce qui est vrai, et l’actrice Léa Seydoux l’a dit dans son témoignage, c’est qu’il y a beaucoup de pervers dans ce milieu. Weinstein est en train de payer l’addition pour tout le monde. Mais c’est presque normal : il est le plus riche, le plus brillant, le plus intelligent… et le plus laid. Un vrai monstre !

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 16 h 31 min

« Pitié pour les gros moches, messieurs-dames, ils ont parfois grand coeur… »

Je me tue à le dire, monsieur le Duc, Wein est un saint homme aux prises avec la folie carriériste de jeunes écervelées, prêtes à tout.

Monde confortablement pourri, où il fait bon vivre ….

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 12 octobre 2017 à 16 h 26 min

Au risque d’être accusé de délit de sale gueule, j’ai toujours trouvé ce monsieur Weinstein répugnant et je plaignais les apprenti starlettes qui s’affichaient à leur bras espérant faire carrière. Qu’elles dussent subir ses assauts ne m’étonnait pas. Il faut ce qu »il faut. Qu’il soit devenu le bouc émissaire de cette culture m’étonne encore moins. Il faut bien jeter un appât à la masse hurlante pour la calmer. Eût-il été séduisant, hurlerait-on aujourd’hui ? Pitié pour les gros moches, messieurs-dames, ils ont parfois grand coeur…

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 16 h 15 min

Vous êtes le nain Pieral de la pensée, Delaporte, la honte de ce blog de prestige du Ministre de la Culture …

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 15 h 51 min

Rien ne changera dans ma vénération pour Polanski, et sa complice la mère de la fillette mise au lit, je suis de tout cœur avec le gros Wein qui a profité de la situation comme tout le monde ! Qui n’aurait pas agi pareillement ?

Seul Cantat est inexcusable à mes yeux.

Mélanger « gros câlins lubriques » et « meurtre », faut s’appeler Delaporte de l’asile psychiatrique pour ne pas s’en émouvoir !

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 15 h 17 min

Bref, ceux qui ont défendu aveuglément Polanski sont en train de se rendre compte de leur folie, et deviennent muets devant les faits. Un grand pas d’accompli !

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 15 h 14 min

C’est vrai qu’on les entend moins, les défenseurs de Polanski, depuis quelques jours que Weinstein est sous les feux de l’actualité. En regardant ce qui arrive au « mogul » hollywoodien, comment ne pas penser en effet, malgré des différences accesssoires dans le scénario, à la cavale polanskienne qui dure depuis plusieurs décennies ? Weinstein est un révélateur violent et brutal.

Delaporte dit: 12 octobre 2017 à 15 h 09 min

L’affaire Weinstein donne du grain à moudre à ceux qui s’insurgeaient contre un Polanski impuni et en fuite, ou un Bertrand Cantat qui fait actuellement la une d’un magazine. Ce matin, sur la radio Europe1, on a pu entendre :

« C’est que, voyez-vous, Cantat comme Polanski sont des artistes avec un grand A comme « attends, non mais il faut dissocier l’artiste de l’homme ». »

Sergio dit: 12 octobre 2017 à 14 h 24 min

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 14 h 19 min
gare aux oubliettes garnies de sauriens

Poves bêtes i doivent se les cailler dru…

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 14 h 19 min

Passou brigue-t-il un poste de conseiller culturel à l’Elysée?

Ce n’est pas parce que Stéphane Bern, ce royaliste, a obtenu le poste de monsieur patrimoine ( l’homme qui ouvre les portes dans ce cas de figure n’est pas celui qu’on croit, il lui a baissé le pont levis d’un château en ruine pour lequel il faudra lever des fonds sinon gare aux oubliettes garnies de sauriens, c’est un ajout) que Pierre va enfin devenir monsieur bibliothèque nationale .

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 14 h 10 min

Une haute conception du service

j’ai vu ce film et un second diffusé il y a peu sur Arte qui m’ont conduit au constat que les domestiques sont comme la doublure de satin des maîtres, dans le second ils abandonnent même leur patronyme pour être désignés par celui de ceux qu’ils servent, observant au millimètre un code de conduite qui pourrait nous les faire confondre avec les aristocrates ou haut bourgeois pour lesquels ils se dévouent corps et âme, oubliant leur propre vie et n’ayant à l’esprit que celle de ces employeurs qu’ils semblent vénérer sans jamais tant ce modèle devient objet d’adoration divine leur adresser aucun reproche ni même concevoir ce que ce rôle à vie et cette position de maître à serviteur quel que soit le rang occupé dans la hiérarchie de la domesticité peut avoir d’aliénant.

Paul Edel dit: 12 octobre 2017 à 13 h 19 min

passou aime être dans le secret des dieux de notre Olympe parisienne je crois que l excellent journaliste qu’ il est s en amuse.

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 12 h 53 min

Il faut cuisiner les sardines fraiches… dehors ! à l’air libre !

C’est tellement agréable d’emmberder les villas d’à côté et les voisines déguisées en mamas juives couvertes de lourdeurs aurifères ! Quelle magnifique odeur puante…

On trouve de magnifiques recettes de sardines farcies dans « La Mafia se met à table », Acte Sud 1986 page 196, et une merveille de pates aux sardines issue de « Déjeuner chez Lucky Luciano, 1962 » !

Bon appétit…

closer dit: 12 octobre 2017 à 12 h 36 min

Passou brigue-t-il un poste de conseiller culturel à l’Elysée?

Surveillons les nominations des prochains mois.

ribouldingue dit: 12 octobre 2017 à 12 h 14 min

Moi, je retire l’arrête et les petits trucs sur le côté Bérénice…

Mais peut-être que D a cuisiné des sardines fraîches. Je n’y avais pas pensé. Dans ce cas: au four en papillotes avec grand courant d’air pendant toute la cuisson et débarras immédiat des déchets comme vu plus haut. Lavage immédiat de la vaisselle aussi.

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 12 h 04 min

ribouldingue, on voit que vous n’êtes pas abonné à la sardine en boîte où celles-ci, si ma mémoire ne fait pas défaut, sont à peu près entièrement confites et donc comestibles de A à Z, sans queue ni tête ce qui diminue considérablement la possibilité du déchet hormis le contenant, l’huile qui si vous n’êtes pas affamé, dénutri ou goinfre et avide d’huile en tous genres restera dans la boîte qui sera jetée aux ordures; l’inconvénient avec ce genre de conserves se loge en grande partie dans la digestion de type aléatoire, ne pas prévoir de rendez-vous à l’issue du festin de quelque nature que ce soit ou alors camper avec vigilance en face de l’interlocuteur en respectant sa bulle voire un peu plus afin de ne pas l’incommoder le cas échéant .

ribouldingue dit: 12 octobre 2017 à 11 h 37 min

Oui D, mais le secret est de mettre la boîte vide et les déchets de sardine dans un sac en plastoque et de descendre immédiatement le tout à la poubelle.

C’est toujours ce que je fais après avoir mangé du poisson.

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 11 h 11 min

Oui ! Oui ! je suis un envieux, un jaloux !

J’aurais tant aimé être ridicule avec vous, Madame Clopine, la ruine de Beaubec, et Miss Tigris, sa confidente, la honte du Zoo littéraire à Passou !

Oui ! Oui ! je suis un envieux, un jaloux ! J’enrage ! J’enrage d’être passé à côté du bonheur, de la gloire, du pouvoir, de la fortune ….

Miss Tigris dit: 12 octobre 2017 à 10 h 56 min

tu es un jaloux et un envieux, JC, tu enrages de ne pas avoir le niveau de Clopine, alors tu utilises ta dernière arme : l’insulte pour montrer la haine qui est en toi, pauvre type, super taré indigne de ce blog

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 10 h 40 min

« Il a sauté sur moi » : le témoignage accablant de Léa Seydoux contre Harvey Weinstein (Obs)

Elle exagère, Léa !

Quand au Casino de Vesoul, la superette, elle a sauté sur moi pour me couvrir de papouilles, j’en ai pas fait une affaire !

Faut dire que je suis un agréable compromis entre Schwarzenegger et Louis de Funès : c’est tentant !

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 9 h 58 min

Madame Clopine de Beaubec, noblesse de ferme là, promène dans le village mondial une estrasse de bête usée, nommée Miss Tigris, qui lui est toute acquise …

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 9 h 30 min

vieille taupe cinglée comme toi, bouguereau décati

Je peux affirmer sans contestation possible pour l’avoir utilisé qu’il n’a jamais souffert de myopie ou de cécité, l’âge intervenant a comme pour tous très probablement atteint son acuité le contraignant au port de lunettes de vue et bien qu’existent des exceptions, épargnées de l’usure ophtalmique , elles sont rares et font envie. Ce doit être comme pour le blanchiment des cheveux lié à une heureuse anomalie de programmation génétique.

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 9 h 23 min

On nait seul, on meurt seul

une phrase peut en cacher une autre, de celle-ci attendons le train qui suit chargé de sens et de déchets radio-actifs, allo allo, ici Londres.

bouguereau dit: 12 octobre 2017 à 9 h 13 min

« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi. »

‘le réel en soi’..c’est ça qu’est insignifiant

Giovanni Sant'Angelo dit: 12 octobre 2017 à 9 h 09 min


…soit dit, en passant,…il ne faut pas, jeter, bobonne, dans les  » orties « ,…

…en cela, qu’au bout du compte,…on en a toujours pour son argent,…ou son savoir faire, d’escroc,…
…avec le temps, tout vient, plus souvent à jours,…aussi façons  » La nostalgie Bernard Cazeneuve « ,…
…le savoir vivre seul,…in-opiner de détails en fleurs, façon bouquets,…
…les listes en attende,…etc,…

…mon nouveau ‘ style ‘,…peindre, n’importe quoi, n’importe comment,…
…bien sur, pas de tatouages à la gomme,!…
…etc,…
…une bonne bière, la Triple Suisse ‘,…
…Ah,!…Ah,!…pour entériner, ses héritages,…

bérénice dit: 12 octobre 2017 à 9 h 03 min

Bon allez, pour revenir à la réalité triviale et alimentaire sachez que 15% des français souffrent d’obésité et comme toutes les minorités opprimés et victimes de racisme s’organisent en comités de défense ( discrimination à l’embauche, quolibets, insultes et propos blessants de toutes parts et natures) . Ne plus dire à un obèse qu’il a mangé trop de soupe sûrement parce que les parents très souvent en avaient eux aussi trop mangée ou qu’il est tombé comme Obelix dans le chaudron ( pas magique du tout) car vous risqueriez gros . Ciao BYE BYE, et attention à la pesée.

renato dit: 12 octobre 2017 à 8 h 44 min

Puisqu’il y a un spécialiste parmi nous, inutile pour inutile, au moins on se fait une culture sur une très discutée une question kitch.

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 8 h 35 min

« il vaudrait mieux parler des nains de jardins. » (Renato)

Pourquoi ?
Un besoin spontané de confession ? … La nostalgie de Bernard Cazeneuve ?… la lecture des mémoires du nain Piéral (1923-2003), un Priape sans façon, dominant le sujet de toute sa hauteur …

renato dit: 12 octobre 2017 à 8 h 22 min

«L’art ment toujours…»

L’art c’est comme un revolver, il faut une main pour tirer un coup. Nous avons donc des artistes qui mentent… puis il faut voir car il se peut que le mensonge soit leur matériel… cela dit, il vaudrait mieux parler des nains de jardins.

JC..... dit: 12 octobre 2017 à 7 h 26 min

« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi. »

Ce serait plutôt :
« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est suffisamment signifiant en soi. »

P. comme Paris dit: 12 octobre 2017 à 1 h 08 min

On nait seul, on meurt seul.
Seuls l’amour et l’amitié nous donnent l’illusion de ne pas être seul.
Orson Welles.

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 23 h 25 min

23h03 il faut au moins sortir de l’Ecole du Louvre pour débiter du bouleau en stères aussi pertinentes.

Sergio dit: 11 octobre 2017 à 23 h 16 min

D. dit: 11 octobre 2017 à 23 h 00 min
On aurait aimé une ou deux citations.

Boh ça peut s’inventer… On met Nietzsche ou Platon, Desproges ou Coluche !

Et puis la feuille c’était du Canson-Montgolfier, ça les fait tout de suite grimper, les notes… Comme le ballon de Courtial, quoi !

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 23 h 15 min

Oui Bérénice, on née seul

enfin à la naissance en principe au moins un des deux parents vous attend pour vous choyer et vous accompagner un minimum syndical, alors que face à la mort une fois trépassé nul ne sait si un autre monde existe, nous attend et bien souvent les gens meurent délaissés, oubliés; de toutes façons c’est l’ultime angoisse ou souffrance si l’on n’est pas préparé à accepter de partir pour l’éternité soit renoncer à tout ce qui nous est cher et à regret laisser ceux qu’on aime ou qui nous ont témoigné de l’amour ou de l’amitié vraie.

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 23 h 10 min

moi, Président de la République

je doute que vous ayez pu renoncer à une intégrité translucide, la politique conduit si souvent à des choix compromettants ou si lourds de conséquences si loin du monde pur de l’art et du cochon.

christiane dit: 11 octobre 2017 à 23 h 01 min

@closer dit: 11 octobre 2017 à 22 h 10 min
J’aime infiniment notre échange comme celui avec Bérénice. Je viens de regarder sur Arte : « Le Mari de la coiffeuse » de Patrice Leconte. Peut-être, le plus beau rôle de Jean Rochefort. Et ce film me guide dans ma résistance à votre logique imparable. C’est que je tente toujours d’attraper les fantasmes qui font de la vie quelque chose de surréaliste, la brèche… Ravie…
Antoine (J.R) dans ce film noir et poétique déroule ses souvenirs face à un miroir, cette sensualité violente qui commença à l’habiter quand il se faisait couper les cheveux, enfant, chez sa coiffeuse et où il chavirait quand elle le frôlait alors qu’il était sagement assis sur le fauteuil de cuir rouge. Et soudain, le voici épousant son rêve : Mathilde (la si belle et sensuelle Anna Galiena), coiffeuse. Et cet amour fou se déroule dans le huis-clos de ce petit salon de coiffure de province, sur fond de musique orientale (où Jean Rochefort improvise des danses de fatma extasiée). L’amour fou… Un film d’une sensualité torride et élégante. Ce couple écrase tous les seconds rôles et devient l’absolu de l’amour charnel et sentimental. Vous connaissez la fin de ce conte cruel et philosophique…
Eh bien, voilà, comment ces bribes de discours de Macron à Francfort ont ouvert, pour un temps, une brèche dans l’exercice du pouvoir même si je n’y croyais pas vraiment. Un Président hors de lui, lâchant le discours préparé, pour retrouver sa fièvre de littérature. Un moment qui casse la réalité de ces mois d’austérité jupitérienne.
Toutes les questions que vous m’avez posées, tous les deux, glissaient sur ma raison comme de l’eau sur les plumes d’un canard. Je continuais à tressaillir aux doux noms des poètes du tweet morcelé. Faire durer l’ailleurs, laisser s’épanouir une autre vie que la sienne dans la sienne. Un exercice à la Pirandello. Donnez-moi votre vie je vais en faire un rêve surréaliste et tout de noir vêtu, vous maugréerez vainement. Lui aussi semble avoir suivi la pente d’un désir étrange pour fonder son couple…
Alors, j’ai bousculé le réel pour entrer dans l’art de la rêverie avant de le rendre à ce conte noir des pouvoirs mornes qui défilent au pas des chevaux de la Garde Républicaine, des avions privés, des réunions au sommet, avec une petite rosette sur le revers et des médailles qui valent bien les pompons des maillots de bain en laine que la mère d’Antoine tricotait, les obligeait à porter le long des étés. Laine mouillée, froide, irritante pour l’entrejambe de l’enfant. Sable poisseux sur les fesses et ridicule ! La littérature préservera mon rêve. (une belle émission sur Arte pendant que je vous écris, ô charmant lest qui pèse sur ma nacelle.) Je lirai Nadja, le rêve de Breton ou Aurélien, celui d’Aragon…
Bonne soirée à vous deux et à D., l’insolite.

Nicolas dit: 11 octobre 2017 à 22 h 55 min

Oui Bérénice, on née seul on meurt seul et l’on passe sa vie à faire semblant de ne pas l être. Ô pauvre de nous. lol
À demain

Sergio dit: 11 octobre 2017 à 22 h 43 min

D. dit: 11 octobre 2017 à 18 h 51 min
« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi. »

L’art se sert du réel comme d’un support à la réflexion ; de même, la conversation se sert des phrases, mais pour transmettre autre chose.

On connaît des cas très fréquents où le libellé de la phrase était à cent quatre-vingts degrés de ce que l’on a compris, et que l’émetteur voulait que l’on comprenne.

Pour cette raison, on pourrait assister à la fin de la littérature, seulement son vrai casuel est précisément d’ordre artistique…

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 22 h 36 min

22h10 ce que vous écrivez me ressemble, c’est insignifiant, en d’autres termes vous vous exprimez pour ne rien dire. Une fois n’est pas coutume et d’ailleurs, de vous ça étonne .

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 octobre 2017 à 22 h 31 min


…j’ai , plusieurs logiques du comportement des français et autres européens, à voté, pour  » les sauve qui peut « ,…entre quatre feux,…déjà avant les élections,…

…moi, j’avais  » Internet « , coupé,…Oh, nous ne savions pas,!…mais, si,!…
…du complot, pour des élections bidon pour abrutis « , scléroser,…aux chiffres  » profits  » du Hollande,…

…la continuité, en résultat des courses,!…
…les bénéfices escomptés, casser, du  » français – électeurs « ,…

…aux dieux, de l’argent – fasciste,!…

…l’argent, pour de l’argent,…les misérables, qui jouissent d’eux mêmes,!…

…les français, presque, comme des roumains, du travail, avec ou sans Nicolae Ceausescu,!…le sens des présidents depuis,…

…un terrain et les circonstances, pour ce président, ‘ imposé ‘,…

…les autres détails,!…vous l’avez votre système  » démocratique « ,!…comme dans toute l’Europe,…jouissez-en, et prennez de la graine,…

…un peu, comme Trump,…qui félicite  » le Turc « ,!…les variantes  » motus – cousus « , aux pouvoir,!…
…un manque, de français, lestez par l’anglais,!…aussi,!…
…les belles manières, pour se foutre du monde entier,!…la collection,…etc,…
…encore un effort,…

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 22 h 22 min

. On la trouve dans l’un des commentaires du jour du blog de Popaul.

et qui a signé cette affirmation chez le Popaul si ce n’est pas trop vous demander, la flemme de chercher, merci!

closer dit: 11 octobre 2017 à 22 h 10 min

« Pensez-vous que l’on soit toujours fait pour la voie que l’on a choisie ? »

Tout dépend ce que l’on entend par « fait pour », Christiane. Dans la formation de chacun, il y a le donné à la naissance et puis l’histoire. Le « fait pour » résulte de l’interaction et de la combinaison des deux. Il est complètement vain de se demander ce qui se serait passé si Macron n’avait pas rencontré qui vous savez. Il l’a rencontrée, c’est un fait auquel on ne peut rien changer et sa destinée résulte de cette histoire et sans doute de beaucoup d’autres évènements dans sa vie. Le « fait pour », c’est ça, sa personnalité de départ plus tous les évènements qui l’ont influencé jusqu’à l’âge d’homme.

Vous, avec une autre enfance et une autre adolescence, vous auriez peut-être été « faite pour » devenir une grande femme politique, moi, Président de la République, JC, Cardinal et Primat des Gaules…

D. dit: 11 octobre 2017 à 20 h 55 min

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 19 h 38 min

« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi. »

Excusez-moi, D, mais j’ai rarement lu une phrase aussi sotte.

Diantre ! Je n’en suis pas l’auteur. On la trouve dans l’un des commentaires du jour du blog de Popaul.

Nicolas dit: 11 octobre 2017 à 20 h 36 min

Mouais, je le vois pas non plus écrivain. Peut être que lui même s’en est rendu compte, peut être que c’est une mauviette et qu’il a préféré à la solitude les mondanités. J’ai cru comprendre qu’il n’avait pas tout à fait abandonné cette idée, il doit se dire qu’il sera écrivain quand il sera vieux et seul.

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 20 h 12 min

Alors à votre avis quel genre d’écrivain pourrait être Macron?
aucune idée, je l’aurais plus vu dans l’enseignement supérieur , essayiste.

christiane dit: 11 octobre 2017 à 20 h 12 min

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 19 h 43 min

 » Macron est un ambitieux, le poste présidentiel convient tout à fait à ses ambitions. »
oui
« Il me semble après avoir lu et suivi son parcours qu’il a tout fait pour atteindre cet objectif. »
Oui
 » N’allez pas le changer en un homme qui se serait naïvement fourvoyé »
Non, aucune naïveté, aucune erreur dans sa logique. (Et ne pas oublier le passage dans les hautes sphères de la banque)
« L’enseignement, l’Université ont été je crois dès son entrée à Bercy rayés de son projet personnel de carrière. »
Oui, encore.
Mais, avait-il des capacités pour faire autre chose ? Et pourquoi ces choix ?
Sur quoi repose ses ambitions ? que veut-il prouver et à qui ? Quels fantasmes expliquent cette ambition ? Quelles failles ? quels manques ? Sa vie personnelle n’est quand même pas ordinaire…
(On peut d’ailleurs se poser les mêmes questions sur ceux qui l’ont précédé). Ces présidences ont bien des côtés troubles, parfois monarchiques et une emprise sur le destin de ces hommes, inquiétante.

Chaloux. dit: 11 octobre 2017 à 19 h 57 min

 » comment il est tombé dans le piège de ce mariage infernal ».

Et Le Destin de Mr Crump, donc, un terrible chef-d’œuvre.

Nicolas dit: 11 octobre 2017 à 19 h 44 min

On à qu’à comparer avec Roth dans Le Monde
« L’un des quatre romans publiés dans « La Pléiade », « Ma vie d’homme », décrit une guerre à mort entre un homme et une femme, mais aussi la lutte intérieure de l’homme, qui est le narrateur, pour comprendre comment il est tombé dans le piège de ce mariage infernal. N’est-ce pas le premier livre dans lequel vous réfléchissez explicitement aux liens entre fiction et matériel autobiographique ?

Ma vie d’homme s’appuie sur un épisode personnel, mon premier mariage, qui s’est révélé une expérience choquante, épouvantable et sordide. Dans la vraie vie, je n’ai moi-même appris toute l’étendue du piège dans lequel j’étais tombé que très tard, la dernière année, lorsque, après avoir essayé de se tuer, ma femme m’a elle-même raconté comment, trois ans plus tôt, elle s’était rendue clandestinement à Harlem pour acheter à une femme enceinte le flacon d’urine qu’elle avait ensuite fait analyser comme étant le sien, dans le but de me persuader qu’elle attendait un enfant de moi, et me convaincre ainsi de l’épouser. A l’époque, l’aveu de cette trahison, qui est au cœur de Ma vie d’homme, m’a laissé stupéfait, sans voix, et je crois qu’après notre séparation, en 1962, ce mutisme est l’état dans lequel je suis resté durant les cinq années suivantes. J’avais publié jusque-là deux livres en trois ans [Goodbye, Columbus, en 1959, et Laisser courir, en 1962], et je n’ai plus rien fait paraître d’autre avant 1967. Je suis venu à New York, je me suis installé dans je ne sais quel appartement sous-loué… Et je n’arrivais plus à écrire. Je n’arrivais pas à comprendre comment une telle chose avait pu m’arriver.

Dans le roman, c’est non seulement la situation mais aussi la pathologie même du personnage de la femme, Maureen, sa sociopathie, qui semblent incroyables aux yeux du narrateur…

Incroyables, oui, mais seulement pour un narrateur issu d’un milieu tel que le mien. Je suis en train de finir de lire l’autobiographie de Bruce Springsteen [Born to Run, Albin Michel, 2016], un très bon livre, d’ailleurs. Eh bien, si j’avais grandi dans un milieu tel que le sien, un milieu ouvrier dur, sans éducation, où tout le monde, à ce qu’il en dit, était dingue, je n’aurais sans doute pas trouvé mes propres mésaventures si difficiles à croire. Il se trouve que rien dans ma vie ne m’avait préparé au sordide. Je venais de la classe moyenne juive du New Jersey, j’avais grandi dans un quartier de Newark très serein, paisible, où régnait la confiance. Mes parents étaient des gens très honnêtes. Mes amis les plus proches également. J’avais évidemment lu beaucoup de livres sur la trahison et le dérangement, mais je n’y avais jamais été confronté.

A un moment, dans « Ma vie d’homme », Maureen écrit dans son journal : « Sans moi, il se cacherait encore derrière son Flaubert, il ne saurait pas ce que c’est que la vie »…

Oui, c’est justement ce qu’elle a de plus irréel pour le narrateur, qui fait d’elle un professeur de réalité. C’est ce que l’histoire avait d’invraisemblable pour moi, et qui rendait si difficile sa transcription crédible en fiction…

La construction du livre, fait de fictions enchâssées dans des fictions, est-elle le résultat de ces difficultés ?

Oui, l’écriture était très pénible, pas au sens où écrire de la fiction est toujours pénible, mais parce que je n’arrivais pas à trouver une histoire suffisamment solide pour contenir de manière crédible et satisfaisante ce que j’avais vécu. J’ai accumulé les faux départs et des versions différentes, jusqu’au moment où j’ai compris que ces difficultés mêmes devaient être l’un des thèmes du livre. Dans le roman, elles deviennent celles du narrateur à comprendre et à décrire ce qui lui est arrivé. Parmi ces départs successifs figuraient les deux « novellas » [longues nouvelles] qui ont finalement trouvé leur place comme les deux « fictions utiles » de la première partie, « Folle jeunesse » et « A la recherche du désastre ». L’une racontait la vie du narrateur avant sa rencontre avec celle qu’il allait épouser, l’autre était centrée sur cette rencontre même, et plus particulièrement sur le pathos particulier de cette femme, et sur le pouvoir que ce pathos exerce sur le narrateur. Mais aucune de ces novellas ne racontait vraiment l’histoire elle-même. Ce rôle est revenu à ce qui allait devenir la seconde partie du roman, intitulée « Ma véritable histoire », dans laquelle l’auteur fictif des deux novellas, le professeur Peter Tarnopol, raconte à la fois son mariage et ses difficultés pour en rendre compte. Il m’a fallu quatorze versions différentes pour venir à bout de Ma vie d’homme. »
Alors à votre avis quel genre d’écrivain pourrait être Macron?

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 19 h 43 min

Pensez-vous que l’on soit toujours fait pour la voie que l’on a choisie

E Macron est un ambitieux, le poste présidentiel convient tout à fait à ses ambitions. Il est aussi vraisemblablement une foule d’autres choses mais ce qui l’a conduit là c’est l’ambition. Il me semble après avoir lu et suivi son parcours qu’il a tout fait pour atteindre cet objectif. L’Histoire nous dira s’il fut un bon politique ou non, la séquence commence seulement . N’allez pas le changer en un homme qui se serait naïvement fourvoyé chère Christiane. L’enseignement , l’Université ont été je crois dès son entrée à Bercy rayés de son projet personnel de carrière.

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 19 h 38 min

« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi. »

Excusez-moi, D, mais j’ai rarement lu une phrase aussi sotte.

christiane dit: 11 octobre 2017 à 19 h 25 min

closer dit: 11 octobre 2017 à 18 h 38 min
« S’il a choisi une certaine voie, c’est qu’il était fait pour elle, point. »
Pensez-vous que l’on soit toujours fait pour la voie que l’on a choisie ? La vie est pleine d’illusions sur soi et sur les autres. Enfin, ce qui est certain c’est qu’il est là pour quelques années !
Donc, pour en revenir à ce tweet de Passou, est-il impossible de penser qu’il s’est réjoui de cette envolée littéraire, sans arrière pensée de courtisan ? Je crois que oui.
Quand vous écrivez « point », cela veut-il dire que votre avis n’admet aucune contradiction, aucune discussion ? que le chapitre est… clos ? Il est vrai que les certitudes que l’on a sur les autres permettent de vivre plus sereinement. Êtes-vous Pirandello-bis, l’auteur de tous ces personnages qui le cherchaient pour savoir qui ils étaient ?

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 19 h 24 min

le réel est insignifiant en soi.

l’art ne cherche-y-il pas à signifier utilisant différents langages, le réel sert de matériau de base à moins de s’ancrer dans le religieux et bien qu’en utilisant ces thèmes nombres d’artistes contournèrent la censure pour y glisser leur vision des choses ou pour du monde des apparences en apparence insignifiantes donner à voir ce qui était ordinairement attendu – luxe calme et volupté .
Après avoir rentré votre phrase on trouve cet article:

https://www.erudit.org/fr/revues/etudfr/2009-v45-n1-etudfr2906/029837ar/

christiane dit: 11 octobre 2017 à 19 h 14 min

Rdlt
Ce pseudo ? Ah, pourtant j’aimerais bien savoir… (Les premières lettres de mots cachés ?
Vos ravissements sont énigmatiques… Une brèche ? ça fait penser à une effraction. Une brèche dans la communication ? le langage ne passe plus… Une brèche dans un mur ? on s’évade…
Ravie de la brèche ? non, je ne vois pas. c’était à propos de quoi ? On dit tant de choses qu’on oublie ici…

Janssen J-J dit: 11 octobre 2017 à 19 h 02 min

L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi

faudrait revoir la copie du maître vu que déjà cette phrase ne veut rien dire (parce qu’il nie que le réel soit signifiant en soi,…. aurait éventuellement plus de sens). Tu m’étonnes qu’il faut souvent recommencer les épreuves du bac de philo avec des macrons loustiqués pareils. Il est vrai que le merlan frit, tous les soirs, à la longue…

Rdlt. dit: 11 octobre 2017 à 18 h 56 min

christiane dit: 11 octobre 2017 à 11 h 54 min

Il est écrit  » ravi de la brèche  » C., votre commentaire est à refaire…
Quant au pseudo, j’ ose à peine vous l’ avouer…

D. dit: 11 octobre 2017 à 18 h 51 min

Bon, Sergio, une petite épreuve de philo :
« L’art ment toujours parce qu’il nie par principe que le réel est insignifiant en soi. »
Vous avez 3 heures.
Je ramasse la copie à 22 pétantes.

Nicolas dit: 11 octobre 2017 à 18 h 45 min

Macron je pensais que c’était un petit bourge qui ne connaît rien à la vie, un idéologue avec des grandes théories, tout n’est sans doute pas à jeter mais je ne pense pas qu’il se soit fait rousseauiser par je ne sais quoi, en même temps j’avoue que cette version est beaucoup plus romantique.

closer dit: 11 octobre 2017 à 18 h 38 min

Christiane, à ce niveau de réussite universitaire et sociale, on est doué pour tout par définition (sauf éventuellement pour les sciences dures au niveau le plus élevé, qui demandent manifestement des dons particuliers qui ne s’acquièrent pas ou presque pas). S’il a choisi une certaine voie, c’est qu’il était fait pour elle, point. Que des circonstances familiales y aient contribué, pourquoi pas, qu’est-ce-que ça change?

Oui, j’ai vu Citizen Kane. Cela ne change rien.

Quant à Hollande, son manque d’intérêt pour la culture exsudait par tous ses pores. L’une des preuves en est ses choix pour ce ministère et celui de l’EN. Il suffisait de l’écouter ou de le lire. FH c’était le foot le dimanche soir avec des cannettes de bières et Juju à portée de main.

Sergio dit: 11 octobre 2017 à 18 h 22 min

D. dit: 11 octobre 2017 à 17 h 00 min
Je me demande bien ce que je vais bouffer ce soir.

Du fer… Et le verre… Solitaire…

christiane dit: 11 octobre 2017 à 18 h 02 min

« elle est aisément plus grande que celle de son prédécesseur qui était nulle »
En êtes-vous certain, Closer ? Une erreur de casting, oui. De la mollesse et de l’indécision, oui.
Mais je crois que sa culture n’était pas nulle.
,

christiane dit: 11 octobre 2017 à 17 h 59 min

@closer dit: 11 octobre 2017 à 13 h 46 min
Bien sûr, Closer, qu’il l’a voulu. Bien sûr que gagner de l’argent et du pouvoir est devenu peu à peu sa priorité. Je plonge juste dans l’adolescence pour dire qu’il aurait pu être autrement. Ce ne sont pas des paroles en l’air mais de l’une de ses profs de français à Amiens (pas l’épouse !). Il était vraiment doué pour la littérature, et pas que… Donc, je maintiens qu’il aurait pu le devenir ce chercheur, cet écrivain si les sirènes de la renommée, du fric et du pouvoir ne l’avaient perverti.
Toutes ces accumulations et ce goût du pouvoir pour ? oublier une douleur ancienne… Avez-vous vu Citizen Kane ?
Oui, je suis naïve parfois et tant mieux. C’est un anti-vieillissement naturel.

Janssen J-J dit: 11 octobre 2017 à 17 h 48 min

Expliquez-moi ce que vous avez observé dans votre domaine de compétence à la rdl au sujet du rapport à la règle et ce qui, d’après vous, pourrait contribuer ou constituer un obstacle à un meilleur respect de la règle.
Voilà ce qui m’intéresse au sujet de la communauté du renseignement des internautes de la rdl, j’espère obtenir quelques informations pertinentes rapidement. Par avance, merci.

Janssen J-J dit: 11 octobre 2017 à 17 h 19 min

« La censure du surmoi germain », expliquerait-elle sa proprension à crever le plafond à intervalles réguliers de l’histoire, 1933 ? 2017 ?
Cela dit, est-ce qu’à Francfort, ils ont annoncé qu’ils nous gardaient la p’tite du Franprix dans leur grand Prix goncourt ? Ou ont-il oublié la mission qu’ils s’étaient fixés, tombant sous le charme de manuelmacron, ce que l’on pouvait craindre ?
Je me souveins qu’Anne avait brillamment introduit en 2008, « Purge » le roman de Sofi Oksanen dans notre cercle. Et depuis, plus rien, sauf un émouvant clcihé ce matin de Rénato, de cette auteure attifée ne néo-punck.
« L’homme de gingembre » de JP Donleavy (1955): mon dieu, comme ce roman a mal vieilli en folio n° 1140 ! Comment at-on pu nous parler d’un chef d’oeuvre à l’occasion du récent décès de son auteur ? Son Sebastien Dangerfield, on se demande s’il n’aurait pas donné par hasard son nom à un jeune ramancier français frappé par le sida durant les années maudites, Yves Dangerfield (1959-1992), auteur de la Maison d’Esther.
Je me demande si nos littérateurs patentés de la rdl se souviennent de toutes ces vieilleries. En ce moment, ça tombe comme des mouches autour de moi, c terrible. Alors, reste à s’accrocher à des écrivains, en se persuadant qu’ils sont d’une race analogue à celle de l’espèce humaine qui tombe dans l’anonymat. Evidemment, ce n’est pas très malin. Et il faut continuer à bosser sans respirer ni même se dégoudire les muscles des doigts. On n’a pas le temps de rassembler des idées intelligentes, et pourtant il faut bien en évacuer les bribes, sans avoir le talent de GSA. B Soirée à toussent.

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 16 h 32 min

Il paraît que Weinstein a pris un jet privé vers l’Europe pour venir y soigner ses addictions sexuels. En attendant sans doute un procès retentissant aux USA. Et une condamnation.

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 15 h 51 min

L’affaire Weinstein prend un tour radical :

« L’ex-faiseur de rois de Hollywood est désormais accusé de plusieurs viols, non plus seulement de harcèlement et d’exhibitionnisme. » (Le Monde)

Sergio dit: 11 octobre 2017 à 13 h 46 min

Mais il est bien ce président… Sauf le coup de la CSG ! Là c’est chiche d’y aller à moto dans le parc lui jouer la sérénade… Concerto à quatre échappements libres !

closer dit: 11 octobre 2017 à 13 h 46 min

« Mais non, tu mélanges tout. Sa politique fait grincer des dents (fric et cie, mépris…) mais sa culture est un ravissement. Qu’a-t-il été faire dans cette galère ? Il n’était pas fait pour être coq-président mais chercheur en littérature, écrivain, enfin quelque chose comme cela. »

C’est vraiment n’importe quoi, Christiane! Il est président parce qu’il a voulu l’être pour assouvir son narcissisme et sa soif inextinguible de pouvoir, de même qu’il a été banquier d’affaires pour assouvir sa soif de fric et de glamour.

S’il avait voulu être chercheur et avait été fait pour cela, il serait chercheur.

Quant à sa culture, elle est aisément plus grande que celle de son prédécesseur qui était nulle, mais j’aimerais bien être sûr que toute ces citations viennent d’une vraie lecture des auteurs cités et non, au moins en partie, des fiches de son armada de collaborateurs.

Qu’une femme de votre envergure soit aussi naïve, c’est inquiétant pour l’avenir…

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 12 h 39 min

Bloom, oui peut-être bien en se remémorant la grande tolérance à l’égard de cette maisonnette refusée à la FIAC et posée au milieu d’un bac à sable chez eux.

Bloom dit: 11 octobre 2017 à 12 h 33 min

L’Allemagne nous envierait nos écrivains? Si Soumission s’est mieux vendu en Allemagne qu’en France, c’est peut-être que Welbek dit des choses sur l’islam avec une « franchise » que le surmoi germain censure…Est-ce une bonne nouvelle autre que commerciale? Pas si sûr…Toutes proportions gardées, Gobineau avait quelques fans, outre-Rhin, si je ne Mabuse…CQ(A)fD

christiane dit: 11 octobre 2017 à 11 h 54 min

@bérénice dit: 11 octobre 2017 à 10 h 56 min
Oui, ce choix il l’a fait et c’est un très mauvais choix. Chacun est libre de faire ses choix… Pauvre de nous !
@Rdlt
« Ravie de la crèche » ? pour la politique qu’il mène : surtout pas !
pour la culture littéraire : oui à travers cette esquisse. Et alors ?
Vous faites partie de ces penseurs à une case : noir ou blanc ? tout est bien ou tout est moche ? C’est un rythme très binaire…
Ce pseudo, Rdlt, est-ce celui d’un psittacidé (connu pour sa faculté d’imitation de la voix humaine, pouvant parler assez distinctement et même débiter une et quelquefois plusieurs phrases de suite) ?

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 11 h 14 min

Je jubilais.

D c’est du révisionnisme, du négationnisme, quelque-chose de ce genre ou de la partialité ou peut-être encore faudrait-il avaler que vous soyez aussi nul que moi pour ne pas remarquer les fautes d’othrographe, à cela une dyslexie s’ajoute et des hallucinations à la lecture transformant les pétales d’oeuvre ici mis en ligne en choses dont je ne ferai pas la publicité mais c’est cocasse.

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 10 h 56 min

Christiane, nonobstant la sympathie que peut réussir à générer l’individu vous ne pourrez pas faire l’impasse de l’ambition de l’homme qui s’est voulu politique et s’est donné efficacement les moyens de le devenir, à vous lire on y lirait des regrets qui seraient les siens; E Macron ( si c’est de lui qu’il est question) s’est je pense attaché à saisir l’opportunité d’imprimer sa trace ou son sillon dans notre paysage, il avait effectivement le choix d’une autre voie et ce dernier s’est pour le moment arrêté au monde de la politique.

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 10 h 41 min

N’importe qui peut faire virevolter une plume … et le dessin qui en sort est souvent, ce qui est le cas à Beaubec, infantile.

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 10 h 37 min

Lorsque l’on voit évoluer un fauve bien dressé aux jeux du cirque depuis la plus tendre enfance, tout notre respect doit aller vers les dompteurs.

Pas vers la bête, au splendide pelage, qui n’impressionne que les sots…

christiane dit: 11 octobre 2017 à 10 h 36 min

@bérénice,
Je ne crois pas. Son rêve est plus grand que cette minable politique. Sa place est dans les livres, au milieu de « ces grands passeurs, citant Philippe Jaccottet (Musil), Handke (Char) et Paul Ricoeur à l’Oflag.(…) près de Mme de Staël et Benjamin Constant, Goethe, Nerval et Eckermann… ».
Comme l’alouette l’éclat du miroir l’a trompé et il s’y fracasse…
@JC
« Hyène » ! tu y vas un peu fort, quand même. Ne retient que sa plume virevoltante. Pour le reste…
Pour la comparaison, que nenni ! je n’aime que les hommes chenus tout habillés de la poussière des livres. Pour le charme, c’est ailleurs…

bérénice dit: 11 octobre 2017 à 10 h 07 min

Qu’a-t-il été faire dans cette galère ?

Ce qu’il veut, Christiane, exercer et appliquer son modèle de société assisté de sa vision sociétale, je crois qu’est plus attendu d’un président qu’elle soit la bonne , sa culture indéniable ne devrait servir que de décorum un peu comme ces choses dans une assiette auxquelles on touche à peine encore que tout soit comestible. Là ne réside pas l’essentiel pour la majorité des gens même si c’est appréciable de le savoir disposer des moyens à s’exprimer et s’illustrer en rehaussant le niveau qui bien souvent dans ses sphères dont on attend le meilleur bat la breloque.

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 9 h 59 min

Dernier rebondissement :

« Georgina Chapman, la femme de Harvey Weinstein, a annoncé mardi soir dans un communiqué adressé au magazine People sa séparation avec le producteur. »

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 9 h 57 min

« mais sa culture est un ravissement. » (Christiane)

Tu veux prendre la place de Birgit Strogneugneux auprès du Bébé Macron ! Je te vois venir ….

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 9 h 55 min

Clopine est ce qui se fait de pire comme femme-hyène, Wiwi ce qui se fait de mieux comme fant’homme.

Ne dépensons pas notre argent pour rien ! Sauvons le rabbin Wiwi des griffes de Popaul…

Envoyez vos dons, etc, etc …

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 9 h 51 min

Les années « stupre » : comme pour Polanski, dont toutes les affaires remontent à ces années maudites. Weinstein, c’est une autre manière de considérer la chose. Une bombe à retardement (l’activité de producteur de Weinstein commence dans les années 80, mais l’élan fut donné bien avant), en somme, qui pète aujourd’hui. Assez fascinant, non ?

christiane dit: 11 octobre 2017 à 9 h 49 min

@JC….. dit: 11 octobre 2017 à 5 h 59 min
Mais non, tu mélanges tout. Sa politique fait grincer des dents (fric et cie, mépris…) mais sa culture est un ravissement. Qu’a-t-il été faire dans cette galère ? Il n’était pas fait pour être coq-président mais chercheur en littérature, écrivain, enfin quelque chose comme cela. Ce discours enflammé est passionnant. Enfin une culture vive dans le toc de l’État. Mais voilà, il s’est cru sur la scène du théâtre de son adolescence et maintenant comme le baron de Münchhausen il faudrait qu’il se tire par les cheveux pour s’arracher à ce bourbier. j’ai rêvé d’un autre président, plus humain, plus pondéré, capable d’écouter les autres, un homme d’État et d’un premier ministre pouvant parler librement. Enfin… ton rapt de Wiwi, tu vas avoir du mal. C’est un prisonnier volontaire. Il se plait là-bas, au calme. Fais donc revenir Clopine. Elle savait relever la sauce , « les deux poings sur les hanches », même si c’était loin d’être ma « copine ».
Bonne journée le râleur à la Vespa bleue.

bouguereau dit: 11 octobre 2017 à 9 h 43 min

Quant aux restes, bon ossuaire ou crémation

t’as vu jicé..même pour çatchère..zère iz alternative

bouguereau dit: 11 octobre 2017 à 9 h 39 min

n’empêche..c’est pas largent qui l’hinteresse elle..véneux et vénal..ya une différance dirait serdgio

christiane dit: 11 octobre 2017 à 9 h 37 min

Ouf,
la vie dans les bois dit: 11 octobre 2017 à 0 h 46 min,
je comprends mieux mais vous êtes souvent si elliptique… Donc deux liens à comparer et juste quand j’ai envie de vous demander : lesquels ? car l’espace commentaire est devenu broussailleux, voilà que vous dites ciao ! Ce n’est vraiment pas cool. Clopine, Wiwi (JC lève une armée pour le délivrer des rets de « Popaul »), vous (même miel citron, enfin plutôt citron, vous tenez une sacrée place ici, genre la dameuse sur les pistes enneigée à l’aube). On va finir par se parler tout seul…

bouguereau dit: 11 octobre 2017 à 9 h 36 min

Dodo le Saumâtre

tu sais cquil a dit de dsk..’il va réussir a ruiner ma réputation’..t’as dla route

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 9 h 34 min

« rénateau y veut faire revnir bonne clopine par la puissance de l’esprit » (bougboug)

Il n’y arrivera pas tout seul, alors …

bouguereau dit: 11 octobre 2017 à 9 h 34 min

les années stupre qui aujourd’hui éclatent à la gueule

tu rgardes beaucoup trop dfimes de boules dlalourde

bouguereau dit: 11 octobre 2017 à 9 h 32 min

Si le législateur organise la chose comme il faut

ça ne peut être le législateur..y peut pas horganiser l’houbli..ça ne peut être que la moto à serdgio en transformeur de djudge dred

bouguereau dit: 11 octobre 2017 à 9 h 29 min

reptiles veineux

prend exempe jicé..rénateau y veut faire revnir bonne clopine par la puissance de l’esprit

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 8 h 41 min

Les malfrats qui ne souhaitent PAS le retour de Wiwi peuvent nous faire parvenir 2.000 euros par la même voie….

Cela peut aider au renoncement.

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 8 h 35 min

Nous envisageons sérieusement d’exfiltrer Mauvaise Langue, retenu contre son gré par un geôlier nommé Popaul l’Aurélien, et causant peinture au milieu de cadavres plus ou moins sexy.

Le commando sera constitué des meilleurs, des plus décidés, des plus intrépides commentateurs de la RdL, république accablée par l’absence de notre ami Wiwi.

Faites parvenir votre candidature, accompagnée d’un montant en espèces de 1000 euros pour ouverture de dossier, au Comité Nobel qui transmettra.

renato dit: 11 octobre 2017 à 8 h 17 min

«Vous imaginez un robot vous changeant votre couche quand vous serez bien vieux et bien amoindri?»

Il suffit de ne pas vieillir — Borges a donné des indications à ce propos [dans un hypothétique futur, le « problème » des vieux — ou, si on veut, la « question » vieillesse. Donc, à un moment donné de notre vie (rien à voir avec Si notre vie) après avoir pris congé de notre entourage, nous ramasserons les œuvres que nous aurons créé pour notre plaisir (parce que dans l’hypothétique futur dont Borges parle chacun créera sa musique, sa poésie, sa peinture, etc., aussi que les instruments pour produire les œuvres et la documentation qui va avec) et on amènera le tout dans un endroit où il sera détruit — tout ce que nous auront produit sera définitivement effacé, aussi que notre vie, et ainsi aucune trace ne restera pour rappeler notre passage sur terre. Si les risques (fauves, reptiles veineux, etc.) sont désormais très limités, restent à contrecarrer les méfaits de la médicine qui fait chaque jours de pas de géant, et là, la solution de Borges semble viable — par ailleurs, il s’agit aussi d’une solution utile car des individus futurs pourraient recréer des œuvres déjà créés sans souffrir du désagréable sentiment d’avoir inventé, p. ex., la forme sonate : les « Quelqu’un l’a déjà fait ? », et ainsi de suite… Si le législateur organise la chose comme il faut, pas de retraites à payer ni frais médicaux excessifs, fin des sciences gérontologiques… etc., etc. … Et pour finir, les jeunes n’aurons plus à soutenir les frais engendrées par là solidarité ce qui améliorera leur pouvoir d’achat…].

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 8 h 00 min

Raquel Garrido affirme avoir été harcelée par le Producteur Erotomane Wiwi. « J’étais saoul ! » a répondu le désintéressé …

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 7 h 58 min

Rien de plus naturel que de courtiser les jolies starlettes quand on peut agiter, en tant que producteur connu :

– d’une main, gauche ? droite ?, un contrat d’actrice sortant de l’ombre, enfin, pour un film à succès

– de l’autre, droite ? gauche ?, une mentule fringante, offerte par dieu le père lui-même pour perpétuer l’espèce humaine

Les années stupre continueront, je vous le promets : nous y veillerons !

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 7 h 47 min

Sur sa fiche Wikipédia, une remarque sur l’anticatholicisme de Weinstein, accusation grave, me semble-t-il :

« En 2013, Kyle Smith, critique cinématographique au New York Post, reproche à Weinstein d’avoir produit de nombreux films anticatholiques, parmi lesquels Prêtre (1994), Le Garçon boucher (1997), The Magdalene Sisters (2002) et Philomena (2013). »

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 7 h 37 min

Weinstein se croyait toujours dans les années 70, les années stupre qui aujourd’hui éclatent à la gueule de toute une génération…

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 7 h 35 min

On espère pour elle qu’elle dit vrai, et que cette grosse ordure légumière de Weinstein n’est pas parvenu à ses fins, le redoutable matou qui fait aujourd’hui scandale, et un scandale retentissant vu le profil ultra-chic des victimes :

« Emma de Caunes, dans les colonnes du New Yorker, se remémore elle aussi d’une triste mésaventure qu’elle a subie en 2010, dans une chambre du Ritz, à Paris. »

Delaporte dit: 11 octobre 2017 à 7 h 29 min

C’est malgré tout une déception, comme si, à chaque fois, une force souterraine annihilait les efforts de la démocratie. La Catalogne a voté pour la séparation, Puigdemont est un prévaricateur de plus :

« Aussitôt annoncée, la déclaration d’indépendance de la Catalogne a été suspendue par le président séparatiste Carles Puigdemont, provoquant la déception et la colère des militants. »

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 7 h 03 min

Gentlemen, n’accablez pas RAQUEL GARRIDO !

On peut passer sur ces broutilles dérisoires eu égard au gaspillage de notre chère, très chère, élite républicaine …

Ne l’accablez pas : vous avez vu le thon que c’est, cette pauvre fille ?

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 6 h 30 min

« Pas prête de remettre les pieds, ni le reste, ici. » (lvdb)

Les pieds, on s’en tape mais le reste … ouaaaah ! quelle perte, comme disait Dodo le Saumâtre.

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 6 h 16 min

La défense de la francophonie me laisse sans voix : c’est pas moi qui irait défendre Babel, surtout en françafrique ou en Chine !

L’anglais est tout de même une belle langue pour le business mondial…

On a d’ailleurs même plus besoin de parler français dans certains territoires perdus de la République, vu que personne ne le parle plus !

JC..... dit: 11 octobre 2017 à 5 h 59 min

Eh, les bolos ! Passou fait son métier de critique en louant Bébé Macron !

Il adore le petit prodige, quoi de plus naturel ? Critiquer ça peut être aimer. D’ailleurs, on va lui changer son pseudo à Bébé Macron, on passe de « Jupiter de la Maternelle », à « MOZART des Cours d’Europe » ….

(Passou soyez prudent : retour d’ascenseur possible pour vous. N’acceptez pas l’Intérieur ! On dit que la saucisse de Lyon serait sur le départ….)

P. comme Paris dit: 11 octobre 2017 à 1 h 00 min

« Pas prête de remettre les pieds, ni le reste, ici.
Ciao. »

Ben, ben,
ça nous f’ra des vacances.
Quant aux restes, bon ossuaire ou crémation.

la vie dans les bois dit: 11 octobre 2017 à 0 h 46 min

cricri, il s’agit de comparer deux liens que j’ai posté ce soir sur le même film. Pas de comparer l’Iran et les US, hein.

la vie dans les bois dit: 11 octobre 2017 à 0 h 42 min

cricri va peut être finir par comparer ce qui est comparable… À son niveau, c pas gagné.

Je suis bien dégoutée du cynisme incroyable des tweets de « Passou ».

christiane dit: 11 octobre 2017 à 0 h 17 min

@D. dit: 10 octobre 2017 à 23 h 24 min
Je vous écoute, lvdb et D. non sur les points communs des deux films (en pressant le citron on peut en trouver et ce n’est pas cette question qui était soulevée) mais sur les critères qui permettent de dire que l’un est meilleur que l’autre.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2017 à 23 h 35 min


…et, dire, que je dois m’endormir,…après, avoir lu, tout çà,…
…enfin,…
…c’était pire avant,..etc,…avec ou sans  » globalisations « ,…

D. dit: 10 octobre 2017 à 23 h 24 min

« Interstellar » meilleur que « Les pieds dans le tapis » ? Cette comparaison n’a aucun sens.

pourtant les points communs sont innombrables. Mais Christiane semble incapable de les percevoir.

la vie dans les bois dit: 10 octobre 2017 à 23 h 14 min

‘Reusement que « Passou » s’est fendu d’un billet recent où il reproche à des litterateurs de pratiquer la cour sans distance, car cette déclaration en 40 signes de soumission à choupinet pourrait faire jaser.

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2017 à 23 h 12 min


…macronismes, à ses Twist – lèches,!…

…l’Avenir, au bureau,!…chauffer, nouris, loger,!…avec des compliments pour satiété la populace intello,!…les bouts d’essais,…etc,!…
…aux avancés multiples,…le nouveau prix Nobel, c’est l’année prochaine,…of course, let’s go,!…

la vie dans les bois dit: 10 octobre 2017 à 23 h 03 min

Inception , le film, est adapté d’un bouquin de Ph KDick, je crois. Vaut pour la mise en abîme psycho.
La science de Interstellar est autre. Du niveau de 2001 space Odyssey, pour la metaphysics…

christiane dit: 10 octobre 2017 à 22 h 57 min

« Interstellar » meilleur que « Les pieds dans le tapis » ? Cette comparaison n’a aucun sens. Ces deux excellents films (l’un revu ce soir, l’autre récemment) m’ont apporté beaucoup de joie. Deux réussites. L’un donne le goût de l’humain avec beaucoup d’humour et de poésie sans tenir à l’écart des situations étonnantes… de modernité. L’autre, répond d’une façon magistrale à nos angoisses : avenir de la terre, la mort, le temps si modulable pour les astrophysiciens, les liens d’affection entre un père et sa fille qui font d’une bibliothèque un cœur battant. et quelle beauté des images ! (J’ai lu les deux critiques, excellentes aussi).
Mon seul regret pour celui de ce soir (« Les pieds dans le tapis ») : n’avoir pu le voir au cinéma et devoir supporter le logo « TV5 Monde – France-Belgique-Suisse » sur l’écran pendant tout le film !
Un très bon début de soirée. Merci encore Lavande.

Jean Langoncet dit: 10 octobre 2017 à 22 h 57 min

À TWIT’ VITESSE
Vibrant discours de Macron à la foire du livre de Francfort défendant la langue, la francophonie, les classes bilingues, les droits d’auteur
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Le président a appelé à la rescousse un couple (Mme de Staël et Benjamin Constant) et un tandem (Goethe et Eckermann). Ce qui a beaucoup plu
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https://www.youtube.com/watch?v=zqiblXFlZuk

Giovanni Sant'Angelo dit: 10 octobre 2017 à 22 h 56 min


…science fiction,…

…un film à refaire, en variantes,…
…et, si , l’homme, en soi,…
…à déjà, dépasser, ses multiples existences passés de vies de femmes,!…
…vous dites mon ange,…
…un soutien unanime,!…

…le plaisir de caresser la jeune femme, soi- même,…encore là,!…

…alors, mes femmes d’esprits, n’en touchant, pas une,…laisser son imagination, niveau sobre,…
…sans investisseurs actionnaires,!…
…tout profits – privés,…ô clock,!…

…debout les filles, Oh, un garçon,…aux nues,!…un levier, fin prêts, pour repartir à zéro,!…
…fiction opposition,!…etc,!…Go,!…

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