de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Le pessimisme ironique de Dezsö Kosztolanyi

Le pessimisme ironique de Dezsö Kosztolanyi

C’est plus fort que moi, et je ne suis pas le seul critique, ni même le seul lecteur à réagir ainsi : face à un premier roman, essayer d’en savoir davantage sur les lectures qui ont pu influencer l’auteur. Celles de toujours et celles qui ont irrigué son imaginaire et son inconscient tandis qu’il ruminait son histoire. On sait que les auteurs ne goûtent guère l’exercice d’admiration ; ils ont l’impression de déchoir en payant leurs dettes, du moins en France ; ailleurs, on a compris depuis longtemps que la manifestation de gratitude nous élève plutôt qu’elle nous abaisse. Car, hormis le cas assez exceptionnel de ceux qui écrivent une fois pour toutes le seul livre qu’ils ont dans le ventre, le plus souvent un récit-témoignage issu d’une expérience personnelle transcendée par la littérature, on connaît peu d’écrivains qui n’aient d’abord été des lecteurs. Lire et écrire, c’est tout un.

Ayant récemment rencontré Frédéric Verger, l’auteur d’Arden, l’un des plus brillants et des plus prometteurs premiers romans de la rentrée de l’automne dernier, d’ailleurs couronné du Goncourt du premier roman, je n’ai pu m’empêcher de le questionner sur ses influences, tout en sachant qu’il ne fait aucune différence entre imagination et mémoire, son écriture les mêlant en fonction de son bon plaisir. Comme ce professeur de français est du genre plutôt réservé, discret sinon timide, et qu’il mettait un certain temps à mûrir sa réponse, je tentais quelques pistes, inspirées par la facture même et l’univers de son livre : La Montagne magique ? Un sourire… L’Homme sans qualité ? Un hochement de tête… Je vous en épargne quelques autres, plus ou moins à côté de la plaque, tous pleins de fantômes européens, mais Frédéric Verger est trop courtois et bienveillant pour le faire remarquer autrement que par frémissement de sourcil. Il finit par lâcher doucement « Nabokov… » avant de poursuivre, avec détermination cette fois : « … et surtout Dezsö Kosztolanyi. Connaissez-vous cet auteur hongrois ? Précipitez-vous. Passionnant »kosztolanyi

Ainsi fut fait aussitôt. A l’issue d’une rafle chez son éditrice Viviane Hamy, qui a eu l’audace et le bon goût de le rééditer avec constance (ce classique hongrois est traduit en France depuis 1923) , je me suis plongé dans cet univers plein d’humour, de loufoquerie, de fantaisie jusque dans le tragique, si créatif dans l’art de la métaphore et le culte du détail (l’inoubliable valise pour dire l’espoir d’évasion dans Alouette), dont les passerelles avec Arden sautent aux yeux, effectivement. Je n’avais rien lu d’aussi délectable depuis… un certain temps. Les personnages y évoluent dans une forme de rêverie supérieure. On sait que ce qu’il raconte relève de l’invention tant c’est invraisemblable, et en même temps, il y a flotte un si doux parfum de nostalgie que cela réveille des souvenirs en nous. Il s’en dégage une impression des plus étranges. Mais de qui s’agit-il au juste, Verger ou Kosztolanyi (1885-1936) ? Les deux probablement. On dirait que l’un et l’autre écrivent pour conjurer le spectre de la disparition de ce que le premier appelle « la complicité mystérieuse unissant la mélancolie et l’ivresse dans une ronde incessante ».

Au lecteur qui ne saurait par quel bout prendre cette œuvre, je conseillerais de commencer par Le Traducteur cleptomane (traduit du hongrois par Adam Peter et Maurice Regnaut, 155 pages, 7 euros, Viviane Hamy). La première nouvelle, qui donne son titre au recueil, offre la quintessence de l’art poétique du nouvelliste, avec ce qu’il faut de fantastique, de dérision, d’humour pince-sans-rire et surtout d’absurde. On sent le plaisir tout particulier que cet infatigable polygraphe, qui avait écrit avec une facilité revendiquée plusieurs milliers d’articles pour la presse et les revues, a éprouvé à raconter ces histoires. Celle qui ouvre l’ensemble narre donc celle d’un traducteur si cleptomane (et non pas voleur : on connaît le premier, pas le second) qu’en traduisant Le mystérieux château du comte  Vitsislaw, il ne put s’empêcher de voler des mots, sinon des phrases, à l’auteur. Ainsi, le comtesse perd-elle en chemin une partie de ses bijoux de famille, entre la langue de départ et la langue d’arrivée, entre l’anglais et le hongrois ; le traducteur n’a pu s’empêcher de lui en dérober quelques uns…

Quelques pages à peine mais qui suffisent à récréer ce microcosme. De même dans la nouvelle sur l’argent, la langue hongroise ne connaissant que l’expression « ennuis d’argent » comme si l’argent était la cause de ces ennuis ; alors qu’ « embarras de richesse » (en français dans le texte) est tellement plus adéquat. Mais les histoires où l’on parle plusieurs langues ne sont-elles pas déjà une image du paradis ? Les autres récits disent tout aussi bien la part du jeu de cette écriture.

Autant ses nouvelles (il en a écrit une quarantaine), dont un certain Kornel Esti (autrement dit : Cornélius le crépusculaire), son double et le personnage principal, sont marquées du sceau de la fantaisie, autant certains de ses romans se révèlent plus tranchants une fois passé le voile du clair-obscur des univers feutrés de la bourgeoisie. Parfois, ils posent un problème qu’une question suffit à formuler, mais que des centaines de pages suffisent à ne pas résoudre : pourquoi la bonne assassine-t-elle ses employeurs de neuf coups de couteau après avoir fini la vaisselle ? (Anna la douce). Et pourquoi un professeur de mathématiques, aimé de tous mais abandonné par sa fille, incapable de bien noter un cancre au risque de le voir se retourner contre lui, finit-il par se suicider ? (Le cerf volant d’or).

Botfai_H_v_s_L_szl_szobr_szm_v_sz_Bp._1933._j_liusaCet humaniste fait preuve d’un pessimisme fondamental en ce qu’il se résigne à l’ingratitude des hommes et de la société. Le cynisme, cette cuirasse si utile par gros temps, exige une force qu’il n’a pas. La vie est ainsi, il n’y a rien à faire. Ou comme il dit : « C’est la vie ! ». Plus il nous fait pénétrer dans la complexité de ses personnages, plus leur passivité, déteint sur nous jusqu’à provoquer l’empathie, sinon la compassion pour leur état de contemplatif dans un monde en mouvement. Indépendant, inquiet et solitaire, poète dans tous ses écrits et pas seulement dans ses poèmes, il excelle à cultiver l’ironie et le paradoxe ; les situations qu’il expose, de même que les sentiments qu’il prête aux uns et aux autres, flirtent si bien en permanence avec l’ambiguïté, qu’on ne sait si on est dans le réel ou le rêve. Grâces soient rendues à Frédéric Verger pour me l’avoir fait découvrir. Mais il va être difficile un jour de relire Arden sans y chercher l’ombre portée de son cher Dezsö Kosztolanyi…

Soigné pour un cancer qui finira par l’emporter, souffrant de laryngectomie, il perdit la voix et finit par ne s’exprimer que par écrit. Ne demeurait plus que la voix de ses textes, la langue de son œuvre. Ne sachant rien du hongrois si ce n’est qu’il s’agit d’une langue extrêmement difficile, et rêche à l’oreille, il faut s’en remettre à ce qu’en dit l’une de ses traductrices, Eva Vingiano de Pina Martins :

« Sa langue est toujours consciente d’elle-même, travaillée, limpide. Ici (dans Anna la douce), nous avons un style dont le laconisme correspond, on le comprendra, au parti pris narratif. Ainsi avons-nous souvent une syntaxe simple, préférant la juxtaposition à la subordination, une syntaxe qui refuse d’enserrer le lecteur dans un choix préétabli de corrélations Cette simplicité est favorisée par un trait caractéristique de la langue hongroise : l’existence d’un seul temps du passé ».

Toujours la même réaction face aux auteurs de nouvelles. Surtout quand elles sont impeccables. Mû par un réflexe naturel, je me dis dans un premier temps : quel gâchis ! et quel roman cela aurait donné avec un tel fil rouge, de tels personnages. Puis dans un second temps, féliciter l’auteur de sa sagesse car, de toute évidence, son histoire exigeait un rythme, une cadence, une durée propres à la forme brève. Le secret en toutes choses, c’est de connaître sa distance et de savoir s’y tenir. Heureusement il y a aussi des fous. On les reconnaît à ce qu’ils ne savent pas se retenir. Quelques-uns ont du génie.

(« La Lecture, Esztergom, Hongrie, 1915, photo André Kertész ; « Kosztolányi Dezső  és Botfai Hüvös László szobrászművész  Bp., 1933. forrás: Litera« )

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

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commentaires

1 160 Réponses pour Le pessimisme ironique de Dezsö Kosztolanyi

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 mai 2014 à 21 h 20 min


…un genre  » cinéma « ,comme une hydre de tapisserie!,…etc!,…
…une tête comme un estomac de tout avalé tout de cru!,…au dodo! et la selle pour digérer!,…à cheval!,…au 12 h 48 mn!,…
…qui dit mieux!,…belote!,…etc!,…

manifestation du sous-réalisme dit: 17 mai 2014 à 21 h 15 min

un « escrément compressé », c’est une bouse, le boug ?

si la loi de la pesanteur t’avait pour étalon on pourrait dire ça

des journées entières dans les arbres dit: 17 mai 2014 à 21 h 08 min

suite dit: 17 mai 2014 à 12 h 48 min
Exact.
Mais on peut considérer d’un point de vue éthique que la marche à pied ne vaut pas rédemption.
Cette histoire oecuménique – ultra gauche associée au Vatican- de Kerviel qui demande absolution, est tout simplement astonishing.

des journées entières dans les arbres dit: 17 mai 2014 à 20 h 59 min

Phil dit: 17 mai 2014 à 11 h 57 min
Ah oui, Phil, je comprends un peu mieux le tableau. Tout n’est pas à jeter aux Horty.

Il fallait emprunter la voie diplomatique.

Ainsi vous nous auriez éclairés de cette nuit hongroise de P. Morand, et peut-être un peu de la révolution socialo-nationaliste de Bela Kun.
Ou du château de Nagy-Bocsa.
En Sardaigne, le nougat se dit torrone.

Je vais méditer sur votre 16h39.

ueda dit: 17 mai 2014 à 20 h 59 min

« Je reconnais aux vietnamiens une imagination religieuse admirable ! »

C’était « nos » Vietnamiens, JC.

Notre ami Dédé (qui sous ses dehors ecclésiastiques cache une âme ardente) ne serait-il pas raélien?

JC..... dit: 17 mai 2014 à 20 h 55 min

Pour avoir jeté un œil au Viêt-Nam sur le temple dont parle le camarade ueda, de cette religion récente qui fait peur, je tremble à ce souvenir rappelé. Brrrr !

Elle mêle en effet comme guides spirituels, La Pucelle, Hugo, Onfray, BHL, Sego, Mélanchon et Lenin… Manque juste ToutMou pour accomplir le miracle de l’inversion de la courbe…

Je reconnais aux vietnamiens une imagination religieuse admirable ! Cependant, j’angoisse en y repensant …

JC..... dit: 17 mai 2014 à 20 h 44 min

On peut voir Alberich comme un juif … et se tromper !!! Lourdement.

Car je ne crois pas un instant qu’il faille lire cette Tétralogie mythique à l’aune du sémitisme….

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 mai 2014 à 20 h 33 min


…et, maintenant, que vais je faire de tout ce temps, que sera ma vie!,…

…belle promenade!,…à évitez les conglomérats de  » gay’s parades « ,…
…les magasins ouverts avec un minimum de clients!,…les intérêts terre à terre!,…

…des imitations de pâtisseries (  » cannoli  » recette sicilienne ),…les originaux c’est tout de même autre chose!,…enfin!,…
…tout se dégrade en qualité!,…
…autant self-made man!,…etc!,…

ueda dit: 17 mai 2014 à 20 h 24 min

(Merci, les gars).

ML, je vais me permettre de faire une supposition.
Comme ça, un peu gratuitement.

Vous n’avez pas d’oreille.

(Vous avez l’oeil malgré tout, votre remarque sur la Sagrada Familia est fort juste.
« Une espèce de religion civile »…
Si vous entrez un jour dans la cathédrale du Caodaïsme, à Tay Ninh, vous aurez un choc, visuel aussi.
http://www.guidevietnam.vn/home/images/Gioi-thieu-viet-nam/TrungPT/Van-hoa/dao-cao-dai-4.jpg

Quand l’oeil l’emporte sur l’oreille, n’est-on pas moins juif que grec?
Aucun mal à ça.)

Onésiphore de Prébois dit: 17 mai 2014 à 20 h 17 min

@ Ueda

Merci pour la citation de Bryan Magee qui éclaire utilement le débat. En somme c’est une question de préséance (le mot ne convient pas tout-à-fait mais bon ) : ou bien l’on dégage des personnages d’Alberich ou de Mime des traits caricaturaux qu’on applique ensuite aux Juifs , en faisant remarquer que ces traits se retrouvent dans d’autres caricatures du Juif; et, dans ce premier cas, on emprunte arbitrairement à une oeuvre d’art des éléments qui, initialement, avaient une toute autre signification; ou bien, inversement, l’on découvre dans les personnages d’Alberich ou de Mime des traits qu’on a repérés dans des caricatures de Juifs, et l’on prétend que ces éléments repérés comme antisémites dans d’autres contextes ont été intentionnellement introduits par le compositeur dans son oeuvre avec une intention antisémite. Le problème est qu’Alberich, Mime et les autres ne sont pas des personnages socialement identifiables puisque eux et les autres personnages de la Tétralogie appartiennent au registre du merveilleux. La seule preuve possible serait l’aveu du compositeur qui reconnaîtrait qu’à travers Alberich, Mime ou d’autres,il a bien eu l’intention de caricaturer des Juifs. Malheureusement pour les défenseurs de cette thèse, la preuve manque absolument. Quand One Note prétend qu’Alberich est une caricature du Juif, il nous livre son sentiment personnel, et rien d’autre. Quand BHL déclare qu’on ne peut plus écouter Wagner de la même façon après Auschwitz, il mélange allègrement deux registres, au mépris de toute rigueur intellectuelle : les opéras de Wagner, qui sont absolument exempts de tout antisémitisme (sauf à en donner, comme le fait aussi One Note, une interprétation tendancieuse et dépourvue de toute preuve) et les opinions de l’homme Wagner, qui sont une autre chose. Il existe certainement des cas où les deux registres se rejoignent et sont en cohérence, mais chez Wagner il n’en est rien. La « Tétralogie », « Tristan », »les Maîtres chanteurs » et les autres opéras de Wagner n’ont strictement rien à voir avec Auschwitz ni avec l’antisémitisme, et BHL dit n’importe quoi.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 20 h 04 min

J’ignorais pour RL Wagner. Il remonte dans mon estime…

Le hongrois est paraît-il une langue très difficile à apprendre. Déjà, le polonais passe à juste titre pour une langue difficile, non pas tant à cause de la grammaire, que pour la prononciation. Le peu que j’en ai appris me le confirme. J’ai une collègue dont le mari vient d’une famille juive hongroise qui me confirme aussi l’horrible difficulté du hongrois. Mais j’aimerais y tâter nom de Dieu…! (pas de ma collègue, de la langue hongroise !)

Encore un effort dit: 17 mai 2014 à 19 h 45 min

Bon, on se dépêche, encore une dizaine pour atteindre 1000 et changer de sujet.
Dommage quand même celui-là était bon.
Dommage que ML refuse de se mettre au hongrois, un vrai souci pour passou.

Onésiphore de Prébois dit: 17 mai 2014 à 19 h 43 min

Mais vous z’en n’avez pas fini, mes petits chéris, avec votre Wagner et Pinchon (Widergänger)

Widergänger, si vous n’ajoutez pas au moins les initiales des prénoms (R.-L Wagner et J. Pinchon), personne ne saisira l’allusion. Au fait, le R.-L. Wagner en question fut un éminent médiéviste, très bon connaisseur de ce néo-Juif de Chrétien de Troyes.

Deneb dit: 17 mai 2014 à 19 h 37 min

J’ai passé la soirée d’hier à terminer un accumulateur d’orgone. J’ai fait plusieurs séance d’un quart d’heure dans journée sur mon balcon et j’avoue que ce soir je suis tout émoustillé.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 19 h 06 min

Mais vous z’en n’avez pas fini, mes petits chéris, avec votre Wagner et Pinchon, là ! Vous commencez à nous saouler, vous savez, avec toutes vos âneries anglo-farfelues !

autoportrait de ueda dit: 17 mai 2014 à 19 h 03 min

ueda dit: 17 mai 2014 à 18 h 55 min
intellectually fraudulent from beginning to end.

ueda dit: 17 mai 2014 à 18 h 55 min

(Prébois et One Note)

Ce débat sur l’antisémitisme de Wagner non dans sa vie et sa pensée (aucun doute) mais dans sa musique est probablement interminable.
Comme dirait le père Eco, on touche aux « limites de l’interprétation ».

Bryan Magee est un philosophe didactique et d’une urbanité très britannique (les spectateurs de la BBC l’ont bien connu). Son livre « Wagner and philosophy » (2000) est intéressant, même si ceci n’est pas le dernier mot:

« I would see no impediment in principle to there being anti-semitism in Wagner‘s operas; and if I thought I found any sign of it I would have no difficulty in saying so; and it would not derogate from my view of the greatness of the works. The sober truth is that the reason why successive generations of cultured and intelligent Jews have loved these works without seeing anything particularly anti-semitic about them is that there is not really anything anti-semitic to see. It has occasionally
struck me that allegations of anti-semitism against some of the character-representations in Wagner‘s operas sometimes themselves smack of anti-semitism. A writer will often say something to the effect that, as a wheedling, whining, cringing and crawling or shuffling and
shambling dwarf, Mime is obviously meant to be Jewish. I should be interested to hear from a Jew what he thinks of that as a form of argument.

The obstacle that none of those who allege the existence of anti-semitism in Wagner‘s operas has ever succeeded in getting round is the fact that neither in the operas themselves nor from outside the operas is there any mention of it whatsoever from Wagner; and this is uncharacteristic in the extreme. It puts the accusers perpetually in the position of themselves reading things into the operas from outside, then drumming up argument to try and show that what they say is there really
is there, and further arguments to explain why Wagner so uncharacteristically failed to say anything about it, and then challenging the rest of us to prove that they are wrong-knowing of course, that it is not possible to prove a negative of that kind. When we concede our
inability to prove the negative they then say triumphantly: “There you are, you see: you can‘t rebut the argument“. Such a procedure is intellectually fraudulent from beginning to end. »

fin (zi end ) dit: 17 mai 2014 à 18 h 43 min

Mais les étrangers du sud de l’Europe en particulier n’ont pas nécessairement cette impression d’ouverture qu’un Français peut ou pouvait avoir en Catalogne

'omer' est déjà pris dit: 17 mai 2014 à 18 h 36 min

En Catalogne, les Espagnols des autres provinces doivent apprendre le catalan au boulot, à la fac etc

'omer' est déjà pris dit: 17 mai 2014 à 18 h 35 min

En Catalogne française on ne parle plus catalan dans les familles les anciens sont décédés les gosse doivent l’apprendre à l’école si leurs parents veulent qu’ils l’apprennent
(avec uun accent français pas possible probablement)mais la frontière n’est pas loin

'omer' est déjà pris dit: 17 mai 2014 à 18 h 32 min

Pablo
ouil exactement
Et déjà avant que crève l’assassin c’était plus décontracté qu’ailleurs dans le pays

rené langlois dit: 17 mai 2014 à 18 h 31 min

De tout cœur avec vous, Onésiphore. Je ne vous aime pas beaucoup, mais j’exècre positivement Ducon OneNote, alors foncez !

'omer' est déjà pris dit: 17 mai 2014 à 18 h 30 min

‘touron’ ça se dit aussi, flûte quoi. Et les Catalans sont sympas, ouverts aux étrangers, se sentent proches de la France, plus que de Madridsss – forcément: c’est une région frontalière et avec l’afflux de touristes sur leur côte déjà longtemps avant que crève l’assassin…Evidemment les Espagnols des autres provinces doivent apprendre le catalan au boulot, à la fac etc et . Beaucoup de travailleurs andalous pauvres et souvent analphabètes qui venaient y bosser étaient considérés comme des étrangers ‘inférieurs’. La Catalogne est la région la plus riche d’Espagne, beaucoup d’argent avec le commerce tout ça par tradition enfn ils tiennent à leurs particularités, à leur langue, tiennent se démarquer de Madridsss , ils sont autonomes et ça emmm… le pouvoir central de Madridsss. A l’oreille pour un Français même connaissant lecastillan comme idiome c’est moins limpide que l’italien, ça ne l’est pas du tout à part quelques mots semblables au castillan ou qui rappellent le français

Pablo66 dit: 17 mai 2014 à 18 h 30 min

Ce n’est pas tant que les Catalans soient arrogants, mais ils ne se considèrent pas comme espagnols. Ils détestent en particulier les Madrilènes, qui le leur rendent bien.

Onésiphore de Prébois dit: 17 mai 2014 à 18 h 21 min

Quel plaisantin… Et le nain Alberich ? Tu n’as jamais vu qu’il incarnait la figure malfaisante du Juif jusqu’à la caricature ? (One Note)

En quoi le nain Alberich incarne-t-il la figure du Juif jusqu’à la caricature ? J’aimerais bien que One Note entre dans les détails pour nous expliquer ça et par quel biais le merveilleux des légendes dont s’inspire Wagner renvoie à une réalité historique et sociale qui n’a rien à voir. Allez, Ducon One Note (la seule note que connaisse apparemment Ducon One Note), explique-nous comment on passe du Juif Süss au nain Alberich. On n’a pas tous les jours l’occasion de rigoler. Qu’est-ce q’il en sait, Ducon One Note, qu’Alberich est une caricature de Juif ? C’est Wagner qui lui a fait ses confidences sur la question ? C’est Ducon One Note qui est intoxiqué par le propagande antisémite, beaucoup plus que la Tétralogie. Allez, Ducon One Note, retourne au fond de ta librairie poussiéreuse relire les commentaires à la con dont apparemment tu fais ton ordinaire,mais qui sont malheureusement dépourvus de la moindre ombre de preuve. En matière de musique, tu me parais décidément aussi bouché que BHL.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 18 h 09 min

J’ai acheté un recueil de nouvelles de Javier Pérez Andujar : Catalanes todos, des nouvelles qui se déroulent à Barcelone, et puis d’Alvaro Pombo, Quedate con nosotros atardece. On verra.

Phil dit: 17 mai 2014 à 17 h 43 min

c’est bien le « touronne », comme dit justement notre correcteur ibérique. Il faut savoir prononcer à la mode locale pour meiux saisir le risque dentaire.
La vie est sympathique à Barfelona. Mister littell semble s’y plaire aux dépens de la France qui lui assura le succès. Passouline lui a rendu le nougat de la pièce.

Pas pour les lire, apparemment dit: 17 mai 2014 à 17 h 38 min

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 17 h 22 min
J’ai acheté deux bouquins en espagnol là-bas.

sombreros et mantilles dit: 17 mai 2014 à 17 h 36 min

Mon « petit chéri » a quelques progrès à faire en espagnol (Phil idem). Le « nougat » doit être du turrón (en espagnol) ou du torró (en catalan).

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 17 h 33 min

Si, si, Phil, c’est bien le turon. Il en existe de plusieurs sortes. Vous pouvez toujours demander celui qu’on sert comme fourré dans de petits gâteaux. Délicieux ! Des boutiques en bordure du quartier gothique.

Phil dit: 17 mai 2014 à 17 h 28 min

le nougat local, ne serait-ce pas le « turon »..? à vous décheniller le dentier. après ça, plus de problème pour dire Barfelona.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 17 h 27 min

C’est un écrivain hongrois. J’avais cru que vous me parliez d’un écrivain espagnol.

Non, je suis complètement ignare de la Hongrie.

Pablo66 dit: 17 mai 2014 à 17 h 27 min

Le Qatar n’a pas acheté le Barça, mais le club est en effet sponsorisé par Qatar Airlines, je comprends ce que veut dire Wiedergänger.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 17 h 24 min

Oui, Pablo a bien raison. C’est en effet ce que j’ai appris en voyageant avec mes collègues hispanisant qui n’apprécient guère les Catalans, jugés un peu trop arrogant. Mais le nougat est délicieux. Ça compense…

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 17 h 22 min

Non, connais pas mais suis ouvert à l’inconnu… Alors c’est si bien que ça, votre sandor pacha, là ? J’ai acheté deux bouquins en espagnol là-bas. Mais pas Sandor machin. Ce sera pour le prochain voyage à Barfelona comme dit l’ami Phil.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 17 h 20 min

Je n’ai pas dit partout à Barcelone, j’ai dit à la Barça où le Qatar qui a acheté le Barça est partout présent dans le stade, mon petit chéri. Tu peux peut-être ouvrir tes esgourdilles pour entendre mieux et éventuellement ce qu’il y a entre les deux, s’il reste encore quekchose, hein…

Dites, dites. dit: 17 mai 2014 à 17 h 19 min

aquarius dit: 17 mai 2014 à 17 h 12 min
Widergänger, ne me dites pas que vous ne connaissez pas Sandor Marai?

Cet aquarius a de plus en plus un goût de Chaloux.
Gerbant.

ça va ça vient dit: 17 mai 2014 à 17 h 13 min

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 16 h 54 min

Et voilà, ça recommence, pourtant la dernière fois il avait fait un effort.
Sitges ML, Sitges.

aquarius dit: 17 mai 2014 à 17 h 12 min

Widergänger, ne me dites pas que vous ne connaissez pas Sandor Marai? Sinon, lisez « Braises » en urgence absolue…

Les temps passés dit: 17 mai 2014 à 17 h 06 min

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 16 h 55 min
Moi, à part la musique de Bartok, que j’adore, je ne connais rien de la Hongrie

Sauf la grammaire bien sûr.

Phil dit: 17 mai 2014 à 17 h 00 min

dans ce cas, vous aimerez aussi Kodaly, dear Widergänger.
La plage de Sitgès, c’est un peu la playa del Inglès de Baroz. Et vous y étiez le jour de la jupe avec vos élèves…diable, y’a dû avoir avoir du vent dans les voiles. Sinon, à Barfelona vit aussi mister littell.

ueda dit: 17 mai 2014 à 16 h 58 min

Touite
EE Schmitt

– Faire l’amour pour décompresser, c’est une chose, mais n’est-ce pas aussi un besoin de séduction qui – à un moment donné – n’a plus de limite?
– Complètement, certains hommes politiques sont de véritables érotomanes ! Ils seraient prêts à séduire le pied d’une table si celui-ci votait ou pouvait réagir à sa présence.

Ce serait difficile à traduire en japonais.
(Encore qu’ils sont prêts aux rêves les plus fous, une minorité serait capable de prendre ça à la lettre, avec beaucoup de conscience).
C’est très français, la table, picoler au-dessus, faire du pied au-dessous.

– Vous rêvez de vos personnages la nuit ?
– Non, non, non. C’est d’ailleurs très curieux, j’aimerais travailler là-dessus avec un psychologue. Je fais des rêves ordinaires : j’ai vu une tarte aux fraises dans la journée, et bien je la mange dans mon sommeil.

Les femmes peuvent dormir tranquilles.

Sergio dit: 17 mai 2014 à 16 h 58 min

Secrétariat de D. dit: 17 mai 2014 à 16 h 22 min
Trommelfeuer

J’ai une idée parfaitement nouvelle : que Wordstress nous mette une fonction « edit » ; Faudrait-t-il le dire en hongrois ?

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 16 h 54 min

Vous avez raison, Baroz, c’est probablement l’aspect féminin du style nouille qui me plaît. Mais je comprends qu’il ne vous plaise pas.

La ville de Barcelone est en effet une ville agréable. Surtout que les plages ne sont pas loin au sud. On s’évade très facilement de la ville. Sitgès n’est qu’à une petite demi-heure de train. Nous sommes d’ailleurs allés nous baigner à Sitgès, enfin les élèves, pas moi, l’eau était trop froide pour moi. C’était très sympa. Quand j’ai dit à certains que j’allais parfois en vacances au grand hôtel au bout de la promenade le long de la mer, ils n’ont pas voulu me croire… Nous étions logés, nous les profs, dans une grande maison résidentielle avec une piscine à Casteldefels. Il y avait même un ascenseur dans la maison. On s’est bien marré pendant les cinq jours que nous y étions. À Casteldefels habite aussi le gardien de but du Barça, dans une grande maison qui a des allures de bunker… et aussi le joueur de foot Messi. Mais ce n’est pas le messie… Enfin, je ne les envie pas. Ils vivent de la foule qui les rend riche et en même temps en ont peur et s’en protègent en vivant dans des prisons de luxe. Les élèves en tout cas étaient ravis de visiter le Barça. Moi, j’ai mis les pieds dans un stade de foot pour la première et la dernière fois de ma vie. Le Barça, moi, franchement, ça ne me fait ni chaud ni froid. Et puis alors on voit le Qatar partout. Rien que ça, ça m’en dégouterait à jamais.

Phil dit: 17 mai 2014 à 16 h 39 min

Le thème hongrois va bientôt passer aux archives virtuelles et Aurélien Sauvageot n’a pas été cité une fois.
La faute à cette diplomatie française fourvoyée dans les alliances délétères pour faire une grande Roumanie en draculant la Hongrie. Berthelot et consorts ont leur rue à Bucarest tandis que Budapest n’est pas prête de trouver la moindre vertu à un Français depuis Eugène de Savoie, qui ne l’était déjà plus par choix.
Sauvageot a créé la première chaire de Hongrois aux langues orientales dans les années 30, en devant lutter contre les laquais des alliances latines, comme ce cuistre professeur Eisenmann oublié aujourd’hui qui fit échouer sa première soutenance de thèse sous de fallacieux prétextes.
S’en suivirent de nombreuses traductions d’écrivains hongrois à destination du public français qui retrouve grâce aux magyar quand ils sont passés sous les chars soviétiques.

Secrétariat de D. dit: 17 mai 2014 à 16 h 21 min

Notre patron trouve que son pseudo est un galvaudé ces temps-ci.

Il vous prie par la présente de ne pas confondre l’original et les imitateurs.

revue de coms dit: 17 mai 2014 à 16 h 18 min

JC….. dit: 17 mai 2014 à 8 h 44 min
J’ai le souvenir d’avoir fait parvenir à Dexter, remarquable guitariste bloggeur, une photo de voile, rappel en Finn, une photo de galerie magnétique sur réfrigérateur RCA… photos d’enfance, nib.

TKT dit: 17 mai 2014 à 12 h 48 min
Vous, JCulé, vous auriez envoyé sur le Blog de Dexter, des photographies de vous enfant et vous venez des années après, me reprocher d’avoir fait la même chose.

Deneb dit: 17 mai 2014 à 15 h 52 min

On peut lire sur Wikipédia que la chaleur interne de la Terre est issue d’une combinaison de l’énergie résiduelle issue de l’accrétion planétaire (environ 20 %) et de la chaleur produite par les éléments radioactifs (80 %)

Eh bien sachez qu’aucun fait scientifique et expérimental n’est jamais venu confirmer cette thèse qui est une pure spéculation.
Il est non moins spéculatif d’affirmer que la chaleur de la terre provient d’une énergie disponible en énorme quantité venue du haut et allant vers la bas et nommé orgone, la Terre de par la structure de sa croûte et de son manteau en étant un gigantesque accumulateur.

le secrétariat de JC dit: 17 mai 2014 à 15 h 41 min

et encore, Chaloux, ce n’est pas gentil pour le citron, bouguereau c’est une barrique de merde à lui tout seul

Sergio dit: 17 mai 2014 à 15 h 34 min

Molle barrique, molle barrique… Ca fait rien, ça : on met du vin en gel ! Comme à Phu… Et hallal canonisé nettoyé casher… Le flacon peut aussi bien être mou !

M dit: 17 mai 2014 à 15 h 26 min

« Elle a dit, quelle M… » Vous connaissez son souhait démesuré pour sa tombe. Accordé. Tant de M gravé au monument Brunswick, même les bassins en ont la forme, au musée de Ma l’agneau, mutisme en a un, comment Mont Santos, Ricola’s et ses dégeulasses, le cirque Barnum vont-ils gérer la nouvelle bibliothèque universelle dont tout le monde parle mal. Sept ans, trente ans de bien petites littératures, de chansonnettes. ^ô^

http://www.tcag.ch/la-fabrique-de-liens.html

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 15 h 09 min

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 57 min

tu boucles mon cheuloux..

Au lieu d’avoir le dernier mot, Bouguereau, tu ferais mieux d’essayer d’avoir le premier, et un petit peu ceux du milieu. Mais c’est trop difficile, hein…On sait. On sait tous, molle barrique, que tu n’as rien dans le citron.

Sergio dit: 17 mai 2014 à 15 h 06 min

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 59 min
putain qu’il revienne l’enculé

Le Dunkerque c’est Toulon, c’est le Strasbourg qui était à Mers, et d’ailleurs s’en est réchappé comme dirait F.

Sergio dit: 17 mai 2014 à 15 h 02 min

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 52 min
il y a de la mortadelle Hallal

Bon ben ça c’est impec l’engrenage s’engrène… Après faudra voir ce qui est prévu pour les magasins Nicolas… Pour la Yam c’est moins grave je me mettrai en Laurence d’Arabie… Akkaba ! Akkaba !

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 59 min

le Dunkerque, notre beau Dunkerque

putain qu’il revienne l’enculé..un brit c’est bien son genre à manger de la mortadelle findus a dunké « spécialité du pays » qu’ils lui disent..miam!

Sergio dit: 17 mai 2014 à 14 h 57 min

D’ailleurs le grand Charles, of London, il a dit « le Dunkerque, notre beau Dunkerque », mais pas « le Tamanrasset, notre beau Tamanrasset »… Le ver était sous roche l’anguille dans le fruit ! On aurait dû se méfier…

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 55 min

c’est des restaurateurs de bourgeoisies le doigt dans le nez!

et pense qu’en plus il a construit des « immeubles de rapport »..imagine une seconde aujourdhui de tel carton au promoteur

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 54 min

Et toi, Bouguereau, vieille mortadelle rancie, tache d’interroger un peu plus ton langage. Dans l’océan de conneries que tu es capable d’écrire, ça fait pas propre quand même.

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 mai 2014 à 14 h 51 min


…je n’aime pas Gaudi, ni Miro, ni Dali,…

…c’est des restaurateurs de bourgeoisies le doigt dans le nez!,…genre collabo’s franco de porc!,…

…Picasso,…c’est bien autre chose!,…
…comme faux-cons!,…sur les arts!,…
…etc!,…

…Oh!,…chouettes combien de mésalliances je vais pouvoir me payez avec çà!,…une avalanche!,…
…envoyez la dynamite à Nobel!,…etc!,…

Sergio dit: 17 mai 2014 à 14 h 50 min

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 00 min
mortadelle de Dunkerque

Là, faut quand même reconnaître qu’à Tamanrasset ils en ont pas, hein ! Et alors en plus dans tous les cas et quoi qu’il en soit, s’ils en avaient ils la mangeraient pas…

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 49 min

Tu peux appeler un adversaire « mon klebs » et tout ce que tu voudras. N’empêche que tes réponses sont pas au niveau, un poil microcephallesques, comme toi….

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 45 min

au revoir à demain a bientot..ça veut dire à toudsuite pour mon cleb de christian..sapré christian

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 39 min

Bouge aussi un peu ton gros cul, Bouguereau, au lieu de poster tes conneries va prendre l’air…

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 34 min

Oui, c’est de loin, ce que je préfère, le boug

il fut un moment en ruine ou presque..il parait qu’on s’est demandé s’il n’allait pas étre bati..dans les années 70 les tessons des bans en hauts te collait aux fesses par temps chaud.. »gaudi est la honte de barcelone » qu’un fameux a dit

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 14 h 31 min

« le parc est magnifique »

Oui, c’est de loin, ce que je préfère, le boug, j’ai une magnette de salamandre en céramique sur mon frigo !

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 28 min

Bouguereau, si tu trouves ça insignifiant, c’est que tu es encore plus bas que je ne croyais. (Je ne dis pas plus con, parce que dans la connerie ordinaire, on ne peut pas aller plus loin que toi. T’es un explorateur).
Mais c’est grave, Bouguereau, d’écrire de telles énormités, sans même s’en apercevoir. Si tu ne corriges qu’un truc dans ta misérable défroque de traîne-savate, corrige au moins ça.

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 21 min

note mon christian.. »ceux qui citent c’est quils n’ont rien a dire »

Toi, Bouguereau, tu cites les nazis antisémites sans le savoir. Ils sont entrés dans ton langage. Mais c’est la même chose.

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 19 min

Je ne méprise que toi, Bouguereau. Je te méprise et je te lis. Et ce que je lis c’est de la prose formatée par l’antisémitisme des années trente. Relis-toi.
(Si tu m’appelles « Christian », tu me prends pour un autre.) Gros con.

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 18 min

une citation de Bouguereau

note mon christian.. »ceux qui citent c’est quils n’ont rien a dire »

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 16 min

Bouguereau, explique-nous

voilà qu’il se solidarise avec tous les membres de ce blogues quil méprise mon christian

pado dit: 17 mai 2014 à 14 h 14 min

Tiens avant le passage au suivant et
pour revenir tangenter le billet :
un autre vieux conseil de la Reine de la littérature Mitteleuropa (Phil en roi ?) :

« Capillaria ou le pays des femmes » de Frigyes Karinthy.

Le machisme n’y est pas tellement à l’honneur mais il faut de tout pour faire un petit monde.

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 14 min

quels sont les sons qui puissent être taxés d’antisémites ?

pètes a table chez un musulman vontraube..

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 13 min

tu l’as dit bouffi..l’épopée arthurienne est -cousue- de connerie nationaliste spécialement ces derniers temps et que les juifs y mettent leur grain de stupidité aussi what else..on peut aprécier spécialement la preuve par la haine de soi du juif que fait dracul comme preuve d’en être un, que décidément ils ne peuvent et ne pourront jamais être libre avec des tacherons comme lui

Bouguereau est une mortadelle qui continue d’écrire comme dans les années trente, et qui ne le sait même pas.
Bouguereau, explique-nous un peu. C’est quoi « LE juif »?, « la haine de soi DU juif » et « sa libération »?

Bouguereau, je ne dis pas que tu sois antisémite mais ta pensée et tes mots le sont.

TKT dit: 17 mai 2014 à 14 h 11 min

Alberich, fait partie des personnages, un personnage peut traduire des propos antisémites. Mais je demandais, quels sont les sons qui puissent être taxés d’antisémites ?

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 10 min

j’étais un parisien il aimais pas paris maintenant de dunké..il aime pas non pus..pov christian

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 07 min

On ne peut plus écouter de la même façon « la Damnation de Faust » après DSK

..on entend comme un plicploc un bruit de robinet de douche mal fermé..ha t’as dl’oreille jean marron

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 14 h 04 min

Personnellement, je trouve l’Art Nouveau un peu trop « féminin » à mon goût, ML.
Bâtiments, ameublements, objets décoratifs… c’est beau, mais un peu « nouille » et très fleuri…
Je préfèrerais largement un intérieur design, avec quelques meubles et objets anciens.
Ce qui est fascinant surtout, c’est la marque indélébile de Gaudi dans tout Barcelonne : la SF, le parc, et tant et tant d’immeubles répartis dans les rues de la ville, dont celui où il vivait et que l’on peut visiter aujourd’hui.
Mais il y a aussi le cimetière et le musée Miro…

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 14 h 01 min

C’est la seule chose que j’aime vraiment de Gaudi.

oui gallé était juif..ha c’est du long chez dracul

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 14 h 00 min

Ta gueule, mortadelle de Dunkerque, Bouguereau de mes doigts. Tu n’es pas au niveau. Casse-toi.

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 13 h 59 min

La Sagrada Familia, un petit air du Palais deu Facteur Cheval

..un air du travail d’un seul homme..et de l’influence de l’orient..le facteur c’était isis du calendrier des postes

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 13 h 59 min

« forment chez lui  »

Forment pour lui. Les raisons pour lesquelles, par lesquelles Wagner a écrit ont-elles encore un lieu même ténu avec les raisons pour lesquelles nous l’écoutons encore? J’en doute. Avec le temps, son œuvre échappe au créateur, la créature s’efface. Wagner était un terrible petit bonhomme. C’est lui qui est à considérer différemment. BHL est une buse.

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 13 h 56 min

Pas si bête comme question !

si sauf a imaginer qu’il y ait une forme prescrite..un genre de canon..une mosquée peut avoir un toit de chaume avec des gouttières electrozinguées au cadmium nickel..allah s’en fout

Landau dit: 17 mai 2014 à 13 h 54 min

TKT dit: 17 mai 2014 à 12 h 48 min
Vous, JCulé, vous auriez envoyé sur le Blog de Dexter, des photographies de vous enfant et vous venez des années après, me reprocher d’avoir fait la même chose.

C’est fait il est définitivement gâteux.
Depuis plusieurs années le mal cuvait, mais nous devons nous rendre à l’évidence, il n’a plus toute sa tête.
Il brode, il fantasme, la schizophrénie est à sa porte et malheureusement la porte est ouverte.

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 13 h 53 min

Ce serait le premier monument d’une nouvelle religion civique

rome n’a plus de « forme »..et c’est à ça qu’on reconnait les formalisme chtement..mais c’est trop compliqué pour dracul

OneNote dit: 17 mai 2014 à 13 h 51 min

J’aimerais bien savoir, ce que pourrait donner, en matière de sons, une musique antisémite. (TKT)

Pas si bête comme question ! En tout cas pour Wagner il semble bien qu’il y ait eu une musique juive, superficielle, sinon légère, genre Offenbach, qu’il méprisait, et une musique allemande, profonde, sérieuse, la sienne entre autres… Et, faut-il le rappeler, Wagner n’est pas seulement un musicien, c’est un poète et un penseur, ses oeuvres musicales (la Tétralogie en tête, qui est l’oeuvre de toute sa vie) lui servent autant à illustrer ses théories sur la musique, qu’à exprimer sa vision du monde (sa Weltanschauung, quoi) nourrie de romantisme allemand. Sa musique est la traduction d’une pensée qui va bien au-delà du strict cadre musical ; musique, poésie, métaphysique forment chez lui un tout indissociable… Ajoutons que lorsque Wagner compose la Tétralogie, son grand poème cosmique allemand, son grand poème des origines, sorte de manifeste de la germanité, il écrit dans le même temps Le judaïsme dans la musique… Bref, pas le temps de refaire votre éducation, demerdenzizich…

charlitta dit: 17 mai 2014 à 13 h 42 min

on ne peut plus écouter de la même façon « Le chanteur de Mexico » après l’affaire Florence Cassez

ni « quoi qu’estc equ’elle a ma gueule » après le désastre du grand bonheur botoxé

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 13 h 41 min

Les heureux de ce monde, ceux qui savent la clef de sol, le joueront également très différemment.

OneNote dit: 17 mai 2014 à 13 h 40 min

Le citoyen One Note s’est porté volontaire pour financer le monument au Juif Inconnu des opéras de Wagner

Quel plaisantin… Et le nain Alberich ? Tu n’as jamais vu qu’il incarnait la figure malfaisante du Juif jusqu’à la caricature ? Bon, inutile de ferrailler dans le vide, de toute évidence tu ne comprends pas grand-chose au cas Wagner. Je te renvoie à cet article, ce sera moins fatigant… on est samedi et il fait beau…

 » […] Mais tout comme dans les écrits théoriques, les choses vont bientôt se gâter. Le mal, le voleur, l’esprit mercantile, c’est Alberich, et nous savons au moins depuis Adorno qu’il incarne le juif. Il suffit de comparer les qualificatifs utilisés par les filles du Rhin à propos d’Alberich et la description du juif dans Das Judenthum in der Musik. On nous permettra de ne pas les reproduire ici. Dans cet essai, Wagner cite avec une certaine sympathie Mendelssohn, mais on comprend plus loin que la véritable cible de l’essai est Meyerbeer : « Un compositeur juif contemporain, universellement connu, s’est adressé, dans ses productions, à une partie de notre public dont le goût n’était plus à corrompre, mais seulement à exploiter. »  »

L’article complet ici : http://www.cairn.info/zen.php?ID_ARTICLE=DIO_208_0085

on s'y perd dit: 17 mai 2014 à 13 h 39 min

« il a existé une lune de miel entre les SS rendus au Civil et votre beau pays après 1945, dont Le « Village de l’Allemand » n’est qu’une aimable butte témoin »

Les auteurs des massacres de Sétif, Ghelma et Lherrata?

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 13 h 37 min

On ne peut pas écouter Haydn de la même façon après une côte de bœuf, des frites, un demi-bouteille de Bourgogne, un plateau de fromage, et un mille-feuille.

D. dit: 17 mai 2014 à 13 h 37 min

Jacques Barozzi, je fais mon boudin moi-même, j’ai un apprentissage de charcutier-confiseur. Le pain est aussi fait maison, j’ai un four à pain et je fais un mélange de farine bio et d’eau de Vichy. Je partage tous mes repas avec mon chat, nous sommes un couple fidèle.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 13 h 32 min

Kitsch, oui, c’est le moins qu’on puisse dire de la Sagrada Familia.

Ce que je préfère de Gaudi, c’est l’appartement qu’on peut visiter dans la Casa Mila. Style 1900. l’époque de Gallé, le style des meuble est enchanteur. J’adore ce style 1900. Si j’étais riche, je pourrais faire des folies. J’ai de mon grand-père russe, qui avait beaucoup de goût, un petit vase Gallé dont le col malheureusement est cassé, il manque un petit morceau du col. Mais c’est très beau quand même. C’est à Tel-Aviv qu’il y a un musée dédié entièrement au style Gallé (vases, bibelots, meubles, etc.), c’est à se pâmer. C’est la seule chose que j’aime vraiment de Gaudi.

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 13 h 17 min

Qui fera le boudin blanc et qui la baguette, D., qui revient plus vite que son ombre ?

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 13 h 14 min

« Ce serait le premier monument d’une nouvelle religion civique. »

Dans la bande-annonce on voit de nombreux japonais photographiant la Sagrada Familia » (la Famille Sacrée) : le Père, le Fils et le Saint-Esprit ; Marie, réduite à la portion de Mère porteuse !
Cette idée en action (réalisation) de Gaudi est totalement folle, d’où la fascination que les touristes venus du monde entier en ont, moi le premier.
Mais je lui trouve quand même quelque chose de Kitsch.
Un espéranto de religions ?
Faut se rappeler que peu après sa mise en chantier, l’Espagne a connu la guerre civile !
Malgré son statut de cathédrale, c’est surtout un monument inclassable, un peu comme la tour Eiffel, cet ode à la religion matérialiste et technique, qui demeure pour toujours le symbole de Paris dans le monde entier ?

D. dit: 17 mai 2014 à 12 h 58 min

Aujourd’hui, samedi, je vais jeûner. Dimanche, à la messe de onze heures, j’aurais les intestins vierges. Dimanche soir, je vais faire un diner de rêve, du boudin blanc sur un morceau de baguette.

un surfeur dit: 17 mai 2014 à 12 h 55 min

au fait, le blog de dexter avec ses jolies photos (odradek impayable avec son décadrage) a complètement disparu du Net. impossible de remettre un clic dessus.

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 12 h 54 min

Merci Baroz pour l’info au sujet de la Sagrada Familia. Oui, je vais voir ce qu’il est possible de faire pour le voir avec mes élèves. Ce serait une bonne idée. Je crois qu’ils ont aimé. Nous avions un bon guide qui nous a bien expliqué les enjeux de l’architecture, les scuptures, le jeu des lumières, etc.

C’était la deuxième fois que je la voyais. Mon sentiment n’a pas vraiment changé. L’intérieur de l’église est impressionnant. Mais les explications du guide donne à penser au sujet de cette spiritualité de la pierre. Par exemple, les sculptures qui représentent les soldats romains sur la façade de la crucifixion du Christ ont les formes architecturales des cheminées qu’on trouve sur la terrasse de la Casa Mila. Or, ces cheminées font penser à des soldats tout droit sortis de Star Wars…

L’impression d’ensemble qui se dégage de la sculpture est celle d’une sorte de syncrétisme moderne un peu étrange, qui donne moins le sentiment de la religion chrétienne que d’une nouvelle religion civique qui pourrait bien un jour remplacer le christianisme. C’est un sentiment assez étrange. Je ne sais pas ce qu’il en sera en réalité dans l’avenir mais c’est l’impression d’ensemble qui se dégage pour moi de cette Sagrada Familia. Ce serait le premier monument d’une nouvelle religion civique.

Dexter dit: 17 mai 2014 à 12 h 52 min

TKT dit: 17 mai 2014 à 12 h 48 min
le pseudo emprunté de Dexter

Emprunté toi-même ! Non mais.

chacun son tour dit: 17 mai 2014 à 12 h 49 min

on ne peut plus écouter de la même façon « Le chanteur de Mexico » après l’affaire Florence Cassez

TKT dit: 17 mai 2014 à 12 h 48 min

JCulé alias landau et mille et un pseudos débiles:
Je ne crois pas que l’aimable Dexter, celui qui avait un Blog, puisse être le(s) trol(s)l malfaisant(s) D.bile&JCouille. Que D.bile ou vous-même, puissent avoir écrit des commentaires sous le pseudo emprunté de Dexter, est tout à fait possible. Vous, JCulé, vous auriez envoyé sur le Blog de Dexter, des photographies de vous enfant et vous venez des années après, me reprocher d’avoir fait la même chose. Vous êtes malfaisant, mais aussi largement gâteux.
Je crois de plus en plus que vous soyez D. Pathos Connemara etc… Est-il possible que deux enfoirés se ressemblent tellement et que vous, vous repreniez les connentaires fous de D., sans vous sentir ridicule ?
Vous ne pouvez donner des leçons de bienséance, vous êtes ce qu’il y a de pire sur un site internet.
Vous et D.burné, vous avez envahit l’espace de la RdL, cela vous rapporte quoi en qualité de vie améliorée ?

suite dit: 17 mai 2014 à 12 h 48 min

On ne peut plus écouter de la même façon « Ma cabane au Canada » après le scandale des subprimes.

suite dit: 17 mai 2014 à 12 h 45 min

« On ne peut plus écouter de la même façon « Otello » de Verdi après avoir lu le rapport sur les violences conjugales. »

le jeu d'onésiphore dit: 17 mai 2014 à 12 h 42 min

« On ne peut plus écouter de la même façon Les Ruines d’Athènes après la crise de l’euro. »

bérénice dit: 17 mai 2014 à 12 h 41 min

L’ALPE l’Alpe duaise? avec un discours à l’envers qu’il est nécessaire de remettre à l’endroit, le bon roi Dagobert?

Onésiphore de Prébois dit: 17 mai 2014 à 12 h 38 min

Quelques fortes paroles de BHL sur la musique :

 » On ne peut plus écouter de la même façon « Madame Chrysanthème » après Hiroshima. »

 » On ne peut plus écouter de la même façon « la Damnation de Faust » après DSK « .

 » On ne peut plus écouter de la même façon la Marche Nuptiale du « Songe d’une nuit d’été » de Mendelssohn » après le mariage pour tous »

(A suivre)

Le club des poètes dit: 17 mai 2014 à 12 h 38 min

Il y a aussi le charme des langages abscons :
bérénice dit: 17 mai 2014 à 12 h 35 min
…que vous asseniez un coup de neige carbonique à ce feu de poussette avant que l’incendie en calcine les épreuves.

Le premier qui déchiffre cette phrase (ce vers?) gagne un yoyo en titane sulfurisé.

abdelkader dit: 17 mai 2014 à 12 h 36 min

Correctamente ! c’est a peu près l’hauteur de croisière de mes ambitions…on n’a pas tous l’opacité, pardon j’veux dire la profondeur, et la hauteur de vos pensées…comme disait Dirty Harry : a man’s got to know his limitations…puisque je me sens généreux aujourd’hui, je vous donne une autre de mes pensées, gratos : perso, je ne vous lis jamais, la vie est trop courte, n’est-il pas ? et j’en fais pas un discours…j’ai pas besoin non plus de vous le dire, mais la, puisque vous m’interpellez hein…je vous suggère cordialement de faire pareil et nous nous porterons tous bien mieux…
Vot’serviteur, madame…

Le club des poètes dit: 17 mai 2014 à 12 h 35 min

Entre Marcel et Giovanni mon coeur balance.
La prosodie de Marcel est plus classique mais l’inspiration de Giovanni est tout simplement prodigieuse.

bérénice dit: 17 mai 2014 à 12 h 35 min

Landau le mieux serait que vous asseniez un coup de neige carbonique à ce feu de poussette avant que l’incendie en calcine les épreuves.

hara kiri dit: 17 mai 2014 à 12 h 32 min

 » TKT pour un con »

tss tss… pas de vulgarité. Disons qu’il est bête et méchant.

La voix de la vérité dit: 17 mai 2014 à 12 h 29 min

Baroz, toi dont le jugement m’intéresse souvent, quand admettras-tu que tout le monde, absolument tout le monde, toi inclus (ça tu le sais mais tu crois qu’on ne s’en rend pas compte), prend TKT pour un con ?

Onésiphore de Prébois dit: 17 mai 2014 à 12 h 26 min

cette musique, qui ne met jamais aucun Juif en scène, dont les livrets n’évoquent jamais aucun Juif

Vraiment ? Tu es bien sûr de toi ? Allez, fais travailler tes méninges, je te laisse une chance de te rattraper… Je reviens tout à l’heure. (One Note)

Le citoyen One Note s’est porté volontaire pour financer le monument au Juif Inconnu des opéras de Wagner

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 mai 2014 à 12 h 25 min


…un point de perspective!,…

… » Feudal  » the game of siege and conquest,…
…3M bookshelf game,…( les alliances pour attendre les revanches infinies )!,…

…un jeux plus multiple à se développer sur des ensembles différents!,…faire un dessin!,…etc!,…

des progrès de la robotique dit: 17 mai 2014 à 12 h 24 min

« …if it looks like a duck, walks like a duck and quacks like a duck, then it’s a fucking duck ! »

can be a fake duck.

ueda dit: 17 mai 2014 à 12 h 22 min

« …if it looks like a duck, walks like a duck and quacks like a duck, then it’s a fucking duck !  »

Sarkozy-bashing, Abdelkader?
Pas mal vu.

Landau dit: 17 mai 2014 à 12 h 15 min

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 8 h 58 min
Plusieurs faux commentaires à ton nom, sans doute de D. ?

Baroz est aussi borné que vontraube.
Un scoop ?
Non, une évidence.

bérénice dit: 17 mai 2014 à 12 h 14 min

…if it looks like a duck, walks like a duck and quacks like a duck, then it’s a fucking duck ! voila, c’était la pensée du jour d’adbelkader
Abdelkader si je puis, le conseil de des journées concernant les trucs pertinents devrait vous servir, vos canards ne volent pas haut, c’est le moins qu’on puisse dire, Est-ce qu’ils représentent votre pensée au sommet?

le secrétariat de JC dit: 17 mai 2014 à 12 h 11 min

abdelkader a tout compris : Court sur pattes a rapetissé depuis longtemps, en racontant n’importe quoi avec on-descendance il essaie de se hausser mais se vautre toujours splatch crac boum hue hue hue

Landau dit: 17 mai 2014 à 12 h 07 min

TKT dit: 16 mai 2014 à 23 h 34 min
@ Landau

Mais ces photos nous les connaissons tous (ou presque) mon Kron.enbourg chéri, depuis leur divulgation par toi nous sommes béats devant l’étalage de ce bonheur familial.
Mais une vraie question se pose : comment un être si charmant a-t-il pu devenir un étalon de l’injure, de la bêtise et de la vulgarité.
Un grand mystère.

bérénice dit: 17 mai 2014 à 12 h 05 min

Des journées le contenu du dernier lien que vous proposez est très intéressant et en effet fait raccord avec le sujet, pour qu’aucun ne le rate, je suggère de lui rendre toute la lumière qu’il mérite et de le joindre développé, que de poésie rien qu’à ces noms de langues qui resteront pour beaucoup inédites

La famille ouralienne rassemble une population de plus de 25 millions de locuteurs se partagent une trentaine de langues. Cette famille, appelée parfois «finno-ougrienne» (ce qui exclurait les langues samoyèdes), comprend principalement le hongrois, le finnois et l’estonien, dont les origines remontent à plusieurs siècles dans les régions situées à l’ouest de l’Oural (les chaînes de montagnes qui séparent l’Europe de l’Asie, en Russie).

Ceux qu’on pourrait appeler les «peuples ouraliens» n’ont aucune unité ethnique. En effet, les Finlandais finnophones, les Estoniens, les Lapons ou Sames, les Hongrois, etc., n’ont rien en commun au point de vue culturel. Ces divers peuples ont été profondément mélangés et divisés au cours de l’histoire sous les poussées successives d’autres peuples, surtout les Indo-Européens et les Turcs.

Par ailleurs, les petites peuples samoyèdes et ceux habitant la Volga sont dispersés dans de grandes étendues de la Russie dans des régions réputées pour leurs grands froids. En réalité, seuls les Sames (Lapons) de la Scandinavie ont plus de chances de survivre parce qu’ils bénéficient d’une protection juridique de la part de leur gouvernement national. Les Sames disposent même d’un Parlement same (Sámi parlameanta), tant en Norvège qu’en Suède et en Finlande, ces institutions protégeant les droits du peuple same dans chacun des pays.

Chez les Finno-Ougriens, il faut distinguer les peuples «fenniques» des peuples «ougriens». Parmi les langues des peuples dits «fenniques», citons le sous-groupe finno-baltique, avec le finnois, l’estonien, le carélien, etc., le sous-groupe finno-volgaïque avec le same ou lapon (et ses variétés), le mordve, le mari ou tchérémisse, etc., ainsi que le sous-groupe permien avec le komi, le komi-permyak et l’oudmourte.

On doit constater que la plupart de ces langues sont restées des «petites» langues parce qu’elles ne sont parlées que par un petit nombre de locuteurs; de plus, quelques-unes d’entre elles sont en voie d’extinction. Ainsi, l’ingrien ne compte que 300 locuteurs (Russie); le live, une vingtaine (Lettonie); le votien, une vingtaine (Russie); le carélien, 128 000 (Russie et Finlande); le lude, 5000 (Russie); le vepse, 6330 (Russie); le mari, 550 000 (Russie), le mordve, 650 000 (Russie); le komi-zyrian, 265 000 (Russie); le komi-permyak, 116 000 (Russie); l’oudmourte, 550 000 (Russie). Pour sa part, le same (lapon) est parlé par quelque 1800 locuteurs en Finlande, 800 en Russie, 1800 en Suède et plus de 15 000 en Norvège.

Du côté des langues samoyèdes de Russie, mentionnons le nganassan (500), le selkoup (1570), le khanty (12 000), le mansi (3200) et le nénètse ou yourak (26 700).

Cependant, on compte 13 millions de locuteurs du hongrois (Hongrie), 5 millions de locuteurs du finnois (Finlande et Suède) et 963 000 locuteurs de l’estonien (Estonie). Ce sont les seules langues dont le nombre des locuteurs est important dans cette famille fort diversifiée. Les autres langues numériquement significatives sont le mordve, l’oudmourte, le mari, le komi-zyrian, le komi-permyak et le same, toutes parlées par plus de 100 000 locuteurs.

J’ajoute que subissant un peu comme le cours des matières premières des hauts et des bas et par conséquent pas en forme je ne tenterai pas de vous rejoindre dans cette randonnée pour laquelle vous paraissez équipée, peu accoutumée de plus à importuner les personnes qui décident de s’éloigner, d’opter pour un retrait provisoire ou définitif, infiniment plus respectueuse que ce que vous laissez supposer.

Phil dit: 17 mai 2014 à 11 h 57 min

Abdelkader s’y connaît en canard aux cerises, plus chic que celui aux oranges.
desjournées, Gobineau n’est pas dans le guide michelin.

abdelkader dit: 17 mai 2014 à 11 h 42 min

Court dit: 17 mai 2014 à 10 h 47 min
‘…Abdelkader
attention à l’effet Boomerang! il a existé une lune de miel entre les SS rendus au Civil et votre beau pays après 1945, dont Le « Village de l’Allemand » n’est qu’une aimable butte témoin…’

Court, z’avez pas pris un centimètre de plus…d’après les rumeurs, vous raccourcissez même…faut le faire hein…gaffe a ne pas vous cogner la tête contre le bord du trottoir…

abdelkader dit: 17 mai 2014 à 11 h 38 min

toute chose compliquée ou pas peut se réduire a une série constituante de particules élémentaires…dans la science, comme dans la vie…if it looks like a duck, walks like a duck and quacks like a duck, then it’s a fucking duck ! voila, c’était la pensée du jour d’adbelkader…j’vous fais un emballage cadeau ? non c’est gratuit…la maison Abdel & Co est généreuse comme ca…

bof dit: 17 mai 2014 à 11 h 30 min

bof dit: 16 mai 2014 à 21 h 34 min

la RDL c’est pire que la SPA, sauf que là les malades on ne les pique pas, faut dire que ça ferait du monde

Rampart dit: 16 mai 2014 à 21 h 57 min

Mais pourquoi y pessimise tant le Bof ?
Un problème de climat ?

je pessimise pas , je suis vétérinaire

ueda dit: 17 mai 2014 à 11 h 18 min

Abdelkader pratique la lucidité et la générosité à distance (bravo), et c’est écrit with a touch of class:

« sinon, une grosse merde brune est apparue aux bords du Gange , ou un assassin, interdit de séjour en GB et aux USA et qui s’inspire d’Hitler, vient d’être élu Premier Sinistre… »

Ce n’est pas vous Abdelkader qui avez écrit ce magnifique exemple de pensée X=Y?
Une mise en égalité qui ne manque pas de vigueur, une assimilation qui s’apparente à un Anschluß logique!
http://greatindiannews.wordpress.com/tag/narendra-modi-and-adolf-hitler/

Encore bravo.
Sans idées simples dans l’orient compliqué, c’est vrai qu’on peut perdre facilement la boule.

L'Alpe dit: 17 mai 2014 à 10 h 53 min

Bérénice, laissez la poupée barbante « Entière dans les arbres » là où elle se trouve (c’est d’ailleurs une question), nous aimons bien vous lire, vous avez un ton unique. Entière n’est qu’une agresseuse qui joue les agressée, c’est son mode d’existence, un mode de provocation bien huilée (ses « liens » ne sont que fumigènes pour cacher son indigence intellectuelle – tous se rappellent de ses « dilemne », « nombres compexes » (Marcel attend toujours la démonstration promise, lol), laissez ce Conchito dans les barbes croire qu’il coupe chacun par ses grandioses interventions définitives, laissez-le harceler tout le monde, laissez-le échanger des vidéos de chien avec son correspondant londonien, laissez-le vivre sa non-vie de brandon de discorde de blog.

chlistiane dit: 17 mai 2014 à 10 h 53 min

Le toutou de pq en bon focucul jésuite pervers cire les pompes de grandes pointures, c’est beau

Chaloux dit: 17 mai 2014 à 10 h 48 min

« De haillons, de pieds nus, de peau étincelante,
Témoignant d’une vie un peu bringuebalante
Qu’on peine à concevoir dans le monde aujourd’hui. »

Certes, Marcel, mon bon, à condition de ne rien savoir du « monde d’aujourd’hui ».

Court dit: 17 mai 2014 à 10 h 47 min

Des journées, Des anachronismes? Je vous accorde qu’il y a deux éditions du Judaisme dans la Musique, l’une en 1850 qui passe inaperçue,le quarante-huitard Wagner étant recherché par la police, l’autre en 1860. Dans les deux cas, on est, ce me semble, avant Louis II.
Dommage que le temps ne me permette pas de m’attarder sur le vaudeville entre le Roi,le Compositeur,et Madame Von Bulow,qui n’est pas encore Madame Wagner!
La différence entre l’antisémitisme de Monsieur et celui de Madame est que Monsieur RW est capable d’autocritique. Madame, non.
Bien à vous.
MC
Abdelkader
attention à l’effet Boomerang! il a existé une lune de miel entre les SS rendus au Civil et votre beau pays après 1945, dont Le « Village de l’Allemand » n’est qu’une aimable butte témoin….

Pour le reste, il est arrivé à Gobineau d’etre un écrivain – Mademoiselle Irnois- Et, quand Renan cite son œuvre historico-religieuse sur la Perse, On devrait peut etre y aller voir de plus près.
* MC

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 10 h 47 min

La merde est difficile à décompresser, D., faut pas demander l’impossible à bérénice !

D. dit: 17 mai 2014 à 10 h 43 min

Aujourd’hui je ne commenterai pas. Vous pouvez considérez ça comme une sorte de grève silencieuse. Tirez-en les conclusions que vous voulez. Les bornes ont été dépassées.

D. dit: 17 mai 2014 à 10 h 41 min

Je suis déçu que vous ne me défendiez à aucun moment Bérénice. Sachez-le et n’en parlons plus.

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 10 h 39 min

la valeur travail, en général, n’a cessé de se dégrader

..y’ que le redement du capital qui se maintient baroz..c’est certain..mélanchon à la pédication!

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 10 h 38 min

ML, de retour de Barcelone, vous devriez emmener vos élèves voir le film sur la sagrada familia, actuellement sur nos écrans parisiens. Sagesse de Gaudi qui, à propos de ce chantier posthume et infini, disait : « Dieu n’est pas pressé » !

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 10 h 34 min

ce sont les médailles qu’octroie vontraube aux méritants comme pétain aux mères de familles nombreuses..il a l’esclu

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 mai 2014 à 10 h 29 min


…l’un ne va pas, sans l’autre!…mais,encore!,…

…la créativité,…et ses créations, sont des sources de régénérescences!,…

…par quels moyens y parvenir!,…et comment les transmettre cachés!,…vous voulez rire!,…
…fasciné l’esprit des dépourvus d’intelligence pour nous tromper,…les domestiqués,…
…par les contraintes matérielles,… …l’amour par la prostitution,…la façade des morales par les sports,…l’esprit ouvert à se les confondre en bien et en mal!,…les priver de leurs consciences!,…et en abuser plus que des bêtes!,…
…qu’il a l’oreille fine, des dons,…tout est bon pour les distraire avec des nullités!,…

…et, donc, exister c’est aussi découvrir par soi-même!,…Oui!,…les rhétoriques en cours!,…mais plus,…
…ce qui est inconnu!,…contraire presque à Platon, qui oppose le monde intelligible au monde sensible!,…
…penser le style-automatique-transmis à différenciée du style d’apparences communes en état d’intempérance d’esprit maintenu dans l’absurde des excès en tout genres!,…

…le prix d’un tableau!,…lequel!,…pourquoi!,…qu’est ce qu’il dit,…combien!,…Attila!,…

…aucune limite pour le pouvoir d’asservir!,…Ah!,…Ah!,…Bip!,…Bip!,…etc!,…
…envoyer en rafales succinctes!,…
…cinq sur cinq!,…etc!,…

des journées entières dans les arbres dit: 17 mai 2014 à 10 h 28 min

Bérénice, lâchez-moi les godillots, le sac à dos et tout le barda; je suis déjà loin !

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 10 h 28 min

Pédagogie ou pédophilie, il faut choisir !

..pas du tout c’est les deux faces d’une même médaille en escrément compressé..c’est vrai qu’il y a deux écoles: à froid ou à chaud

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 10 h 27 min

ML, la valeur travail, en général, n’a cessé de se dégrader, notamment dans le domaine du savoir et de la connaissance. Vous pouvez en témoigner pour l’éducation nationale, et je pourrais en dire autant dans l’édition…

bouguereau dit: 17 mai 2014 à 10 h 25 min

Mais ils ne sont pas pédophobes pour un sou

plaidoyer prodomo pour la pédication bien comprise dracul..surtout les filles..tu fais long et con..je préfére quand tu parles de venger ton archigrandmère qui se faisait mettre par les maures..même si c’était une sacrée salope c’est pas une raison ! toutafé ! c’est certain !

bérénice dit: 17 mai 2014 à 10 h 24 min

10h08 Des journées par petits bouts…Je ne suis pas une intellectuelle cependant pas encore en voie d’effritement pour que votre maitrise ne puisse ne me saisir que par « petits bouts », je ne suis pas non plus microcéphale bien que n’étant pas tout à fait capable de produire de grands encarts publicitaires ou romans ou nouvelles ou aucune analyse ou synthèse de type journalistique. Mais pour l’amusement et puisque vous ne dédaignez pas vous mesurer dans cette arène à d’autres plus grands que vous dont je ne suis, combien mesurent mes petits bouts?

des journées entières dans les arbres dit: 17 mai 2014 à 10 h 23 min

Bérénice pour today, vous allez devoir vous trouver une autre tête de turc.

Je vous invite à faire l’effort d’ouvrir les liens.
Mais cela même semble au-dessus de vos moyens.
Pour répondre à votre
bérénice dit: 17 mai 2014 à 9 h 52 min

merci d’ouvrir:
http://www.axl.cefan.ulaval.ca/monde/famouralienne.htm

et de bien vouloir alimenter, ensuite, par des trucs un peu pertinents. Merci pour nous !

bérénice dit: 17 mai 2014 à 10 h 12 min

Bérénice, vous êtes toute une langue à vous toute seule. C’est énorme déjà, d’arriver à vous comprendre vous-même.

Je ne vois pas quand je m’exprime en français ce qui vous pose problème dans la compréhension mais on connait votre esprit supérieur qui par habitude désigne des têtes de turc, après cela vous chanterez des louanges en faveur de l’égalité ou je ne sais quelle valeur en faveur du progrès des sociétés, je n’y vois rien de choquant, un tas de gens de plus ou moins bonne qualité ne se reconnaissent pas en tant qu’hypocrites (au minimum), l’hypocrisie devient en plus du cynisme une des conditions de survie dans cette société corrompue .

des journées entières dans les arbres dit: 17 mai 2014 à 10 h 08 min

Ah oui, Bérénice, je vous décode, par petits bouts.
La dynamo de Kiev, sans doute ?

Widergänger dit: 17 mai 2014 à 10 h 05 min

Non, les profs ne sont pas spécialement dépressifs. Mais on prend tout ça avec beaucoup de recul.

J’étais dernièrement avec mes élèves à Barcelone. Les choses se passe très bien avec eux en sortie. C’est en classe qu’ils sont mal adaptés aux contraintes de l’Ecole. Mais ils ne sont pas pédophobes pour un sou.

Ils sont même reconnaissants à l’égard des profs et savent dire leur reconnaissance de la qualité de l’enseignement qui leur est donné. Ils ont un respect tout à fait réel de leurs professeurs mais ils sont mal adaptés aux contraintes de l’Ecole disons à partir de 14 ans, en 4ème. Ça dure trois années jusqu’en fin de Seconde où la rentabilité de l’enseignement est faible.

Ils sortent de cette crise en 1ère pour le bac français. Mais le manque à savoir perdu durant ces trois années de crise se fait sentir dans leur savoir et savoir-faire. C’est dommage. Mais je ne vois pas ce qu’il faudrait faire pour palier cette difficulté de la crise d’adolescence qui est plus qu’une crise d’adolescence, qui cristalise une crise beaucoup plus vaste, une crise de civilisation qui se manifeste très concrètement dans tout un ensemble de problèmes des adolescents d’aujourd’hui dans leur rapport à l’autorité, au savoir, au travail, etc. C’est en vérité très complexe comme phénomène et donc difficile à « traiter ».

Les choses ne sont plus données à priori. Il faut les construire. Cela demande tout un art quand on est prof aujourd’hui. Construire son autorité de professeur qui n’est pas reconnue à priori par la société (à plus ou moins juste titre d’ailleurs), l’autorité du savoir, etc. Mais ça peut marcher avec beaucoup de patience, de savoir-faire. Les adolescents sont demandeurs d’une autorité mais ils éprouvent le besoin d’abord de la mettre en question pour la tester en quelque sorte. Quand ils sentent qu’elle existe bel et bien, que le prof n’est que le représentant d’une autorité instituée par la société de par sa fonction, ils y adhérent pleinement et on peut alors leur demander beaucoup. Mais c’est long à mettre en place, pénible, harassant parfois.

Et les profs ne sont pas reconnus pour autant par la société, ce qui me semble extrêmement grave pour la société et les adolescents qui sont les premiers à en pâtir. Et ils sont très mal payer. Leur niveaud e vie n’a cessé de se dégrader depuis quinze ans. Et les syndicats sont nuls.

bérénice dit: 17 mai 2014 à 10 h 05 min

Ah, mais Phil, depuis l’autre jour j’ai progressé.
Ah? Auriez-vous renoncé aux fins de non-recevoir, aux privilèges, au déni, à la dynamo, au fer à friser?

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 10 h 03 min

« un austro-hongrois de Salvador de Bahia. Probablement une descendance de Stroheim. »

Ou une invention de hamlet-puck, Phil ?

Pablo75 dit: 17 mai 2014 à 10 h 02 min

« Gobineau, comme je l’écrivais dans « De Voltaire à Wagner », sert de bouc émissaire universel, en raison d’un titre fâcheux -« Essai sur l’inégalité des races humaines »-, mais dans cet essai il n’a que des éloges pour les Juifs et pour d’autres populations opprimés. »
(Léon Poliakov. L’envers du destin)

des journées entières dans les arbres dit: 17 mai 2014 à 10 h 00 min

Bérénice, vous êtes toute une langue à vous toute seule. C’est énorme déjà, d’arriver à vous comprendre vous-même.

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 9 h 58 min

Je vous salue, Michel plein de grâce ;

le Seigneur est avec vous.

Vous êtes béni entre tous les hommes et le Juif,

le fruit de vos trouvailles, est béni.

Saint Michel, Père de Dieu,

priez pour nous pauvres pécheurs,

maintenant et à l’heure de notre mort.

Amen.

Phil dit: 17 mai 2014 à 9 h 57 min

Vers minuit dans le jardin du blog, beau commentaire déposé par un austro-hongrois de Salvador de Bahia. Probablement une descendance de Stroheim.
Desjournées, commencez par lire Gobineau avant de sociologiser. Ses récits orientaux par exemple. L’inégalité des races est tardif mais aussi distrayant à parcourir que l’histoire naturelle de Buffon. Son oeuvre dépasse les trous de serrure des sociologues. Il est mort comme Nietzsche ou Schliemann.

bérénice dit: 17 mai 2014 à 9 h 56 min

Pédagogie ou pédophilie, il faut choisir !

Vous poussez un peu, quand bien même le navire école serait en mauvais état, je ne sais si le nombre d’enseignants atteints peur être comparé à celui des curés chargés de catéchèse ou chorale.

OneNote dit: 17 mai 2014 à 9 h 55 min

cette musique, qui ne met jamais aucun Juif en scène, dont les livrets n’évoquent jamais aucun Juif

Vraiment ? Tu es bien sûr de toi ? Allez, fais travailler tes méninges, je te laisse une chance de te rattraper… Je reviens tout à l’heure.

bérénice dit: 17 mai 2014 à 9 h 52 min

C’est interessant l’origine de la langue hongroise.

Parmi les langues ouraliennes, imaginez qu’il y a une langue « live ». Elle n’est parlée que par une vingtaine de personnes- à ce niveau-là de reflexion, je ne vous cache pas que je me demande à partir de combien de locuteurs peut-on parler de langue, comme, je ne sais pas moi, mais mettez, le rdlien ? –

Le nombre de locuteurs ne dit pas la langue qui si elle n’est plus employée qu’à l’écrit ou n’est plus trouvée que dans des textes anciens voire antiques, est dite « morte », après plus couramment employée une langue qui plus que toute autre ne développe pas de volonté signifiante sera qualifiée de bois, c’est même sa raison d’exister ne rien vouloir signifier, elle est employée par des fonctionnaires d’état chargés de « haute mission » et chargés de ne pas révéler qu’ils n’ont aucune idée neuve ou aucunement l’intention de répondre véritablement aux questions qui appelleraient une réponse argumentée. La langue peut être populaire, argotique ou châtiée, à chercher possible de l’assortir d’une armada visant à la définir dans l’usage que des locuteurs plus ou moins minoritaires en font.

Jacques Barozzi dit: 17 mai 2014 à 9 h 51 min

« Mathieu Amalroc, réalisateur de « La chambre bleue », raconte pourquoi il a choisi d’adapter un roman de Simenon »

Almaric, il est fort comme un roc, Passou !

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