de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Les deux corps du bilingue

Les deux corps du bilingue

Le bilingue, du moins celui qui écrit dans une autre langue, est un être bicéphale qui a l’immense privilège de choisir ses parents. Mais dans quelle langue a-t-il mal ? Dans les deux, l’angoisse, puis la douleur, s’adressant à chacune de ces deux âmes. Et dans quelle langue rêve-t-il ? Dans un méli-mélo des deux. C’est le cas de Luba Jurgenson, écrivain et traductrice du russe. Au passage, elle confesse rêver plutôt d’une langue que dans une langue : l’allemand… Ce léger décalage reflète bien l’esprit de Au lieu du péril (120 pages, 13,50 euros, Verdier), récit d’une vie passée dans un pays personnel que l’on dirait entre-deux langues aussi naturellement qu’une certaine région gasconne est dite Entre-deux-mers.

On croise le poète Joseph Brodky chez lui à New York, recréant sa petite Russie et son Moscou intérieur dans sa tanière de Greenwich Village, s’obstinant à écrire de la poésie rimée en anglais en dépit des critiques. On suit l’auteur dans la Kolyma, sur l’absence de traces laissées par le fantôme de Varlam Chalamov. On se retient de lâcher son livre pour se reporter à ceux qu’elle évoque brièvement mais si justement, Le Rêve d’un homme ridicule de Dostoïevski ou Les Âmes mortes de Gogol. On la suit dans ses pérégrinations parisiennes, croyant assister à la résurrection du temps à la vue d’un wagon du métro, ou recherchant dans les restaurants les odeurs du XIXème siècle

Pour autant, ce ne sont pas là les souvenirs d’une traductrice, mais un récit littéraire, une réflexion d’une grande délicatesse et d’une vraie profondeur, riche en pistes et en intuitions, jouant sans cesse sur le sens, les sens et la sensibilité, sur ce que cela signifie d’être née dans une langue et de penser dans une autre. L’auteur a la passion des interstices et tout ce qu’elle écrit s’y réfugie. Tout en regrettant que l’on donne si rarement la parole au bilinguisme, et qu’il n’ait pas eu son chroniqueur, elle propose de se livrer modestement à un reportage sur cet étrange état où vivent des millions d’êtres, mais dont une poignée seulement ont fait une profession en transportant la littérature d’une langue à l’autre.

Ce n’est pas seulement une question de mots mais de corps. Rien n’est plus physique que ce décentrement vécu comme une transplantation. Le bilingue a deux corps jumeaux « mais pas habillés pareil ». Luba Jurgenson a une main russe et une main française. Mais quand elle dit « corps », c’est uniquement en français car en russe, cela serait aussitôt objectivé en chair, muscles etc et cela sonnerait plus « pitoyable »

Luba Jurgenson est à l’affût d’un incessant va-et-vient des noms de personnes ou de lieux. Une manière d’être dedans et dehors à la fois. Il faut être double comme elle, et avoir désappris à rouler les r, pour s’accrocher à l’accentuation des mots français sur la dernière syllabe, ou au tombé de l’accent sur l’avant-dernière syllabe en polonais, et en tirer une leçon de vie sur « la limite avant la limite ». On s’en doute, les traducteurs se délecteront de ce récit et se retrouveront dans l’idée qu’un sens nouveau jaillit lorsqu’on ne trouve pas d’équivalent.

Jusqu’à l’âge de 17 ans, elle pensait en russe ; après… Le français ne lui était pas une langue acquise ; elle l’a appris, l’adopté avant de le naturaliser. Ce qui lui permet de dire que c’est sa seconde langue natale. Celle de sa re-naissance. Le moment de bascule date de 1991. Une telle précision déroute ceux qui s’imaginent que ces choses-là adviennent insensiblement, par un glissement progressif. Pourtant cela faisait déjà trente ans qu’elle avait été inscrite dans une école française de Moscou. Mais le symbole était ailleurs : il a fallu que l’Union soviétique, « pays où la pénurie avait atteint les mots », cesse d’exister, que son pays natal disparaisse, et que s’enfuie ce qu’elle avait fui, pour qu’elle puisse entretenir des relations plus apaisées avec sa langue maternelle, et qu’elle puisse s’émerveiller de sa capacité à déplier des mots et à « froisser des fraises »

Autre date : 1981. Son premier livre, une recueil de nouvelles intitulé Avoir sommeil, paraît, en français chez Gallimard. Souterrainement, c’est aussi une manière de mettre à distance les actes déshonorants commis en russe : « Ecrire, c’est transformer les hontes du passé en titres de gloire ».  Dès lors, il lui prend de vouloir traduire des textes russes en français et de saisir l’occasion de s’emparer d’Oblomov, le roman d’Ivan Gontcharov, ce qui lancera une brillante carrière de traductrice (on lui doit entre autres Têtes interverties de Léonid  Guirchovitch, les Récits de la Kolyma de Chalamov, des romans de Nina Berverova et des œuvres de Marina Tsvetaeva). Sans varier dans la méthode : d’abord le mot à mot et le premier jet avant la réécriture, ou pas, question de tension initiale. Sans que cela lui monte à la tête : traduire, faire la navette, c’est fabriquer une copie, il n’y a pas à en sortir.

(Illustration Museo del libro. Fadrique de Basilea, Burgos) 

 

 

 

 

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commentaires

686 Réponses pour Les deux corps du bilingue

Polémikoeur. dit: 28 novembre 2014 à 12 h 00 min

Et si une coquille persistante
faisait tomber le poète du ciel ?
Qui est Joseph Brodky ?
Nobélixtinctement.

D.fons dit: 28 novembre 2014 à 12 h 00 min

TKTという名前のトロールはまだ侮辱コメンテーターにここに来る。
バロッツィと彼らがそのようなブラスターのブログを負担する長いhobbles?

closer dit: 28 novembre 2014 à 11 h 56 min

Mas nesta altura estou a aprender espagnol.

Mas gosto muito da lingue portugues tambem.

bourré de fautes! c’est:

« Estou aprendendo espanhol »

« da lingua portuguesa »

T’oublies ton portugais WG! Tu pouvais ajouter aussi pour faire plus vrai: « nesta altura do campionato… » c’est ce que l’on dit au Brésil en tout cas.

Janus bifrons dit: 28 novembre 2014 à 11 h 54 min

Clopine, Clopine, les premiers jets gagnent parfois à ne pas être retouchés.
Mes compliments sont sincères.
En écriture comme en peinture par exemple, il me semble que l’ on peut parfois garder ses  » premiers jets » déjà parce qu’ils sont l’ expression de notre histoire ( le texte ne vient jamais de rien ) et qu’ ensuite ils restituent une part inconsciente, non refoulée de ce que l’ on voulait exprimer.
Vous jouissez d’ écrire à propos d’ un moment douloureux, vous l’ avez écrit dans la spontanéité, ce qui a pu nous le restituer sans retenue calculée de remaniement ( le jésuitisme ?), il me semble qu’ il est simple et naturel de le reconnaitre.
N’ y voyez aucune malveillance de ma part mais bien plutôt un effort de sympathie compréhensive, d’ attention soutenue aux soubresauts des fibres vibrantes de l’ Autre.
😉

La vie des blogs dit: 28 novembre 2014 à 11 h 51 min

TKT dit: 28 novembre 2014 à 11 h 18 min
Ducornaud-le-Dfonsé,

Le troll dénommé TKT vient encore ici pour injurier les commentateurs.
Barozzi et Clopine supporteront-ils longtemps un tel dynamiteur de blog ?

Romain L. dit: 28 novembre 2014 à 11 h 50 min

A part ça, je n’ai rien contre vous, Clopine, mais je crois que vous êtes foncièrement méchante, et vous le prouvez depuis quelque temps.

Romain L. dit: 28 novembre 2014 à 11 h 48 min

Grâce à BYGMALION, oui, j’ai un bureau à Miromesnil. (Culture Quizz)

Non, ce bureau est payé par l’Etat, c’est-à-dire vous et moi, nous tous.

retour à la case départ dit: 28 novembre 2014 à 11 h 44 min

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 11 h 38 min
M’enfin, la malveillance a souvent partie liée avec la mauvaise vue…

Voyons, Clopine, versubtil bifrons vous disait une gentillesse et voilà comment vous le remerciez.

Je commence à comprendre Jacques Barozzi, qui m’a dit ne plus vouloir venir à la RdL parce qu’il a honte d’être associé à vous et à TKT.

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 11 h 38 min

C’est toujours étonnant, un lecteur, j’en ai eu tant de preuves déjà… Mais là, franchement, peut-on parler de « lecture » ? D’autant que l’écriture, sur un blog, n’est pas à mon sens un travail « littéraire », qui lui, est de bien plus longue haleine, demande un choix raisonné, un travail créatif. Ici, le spontané devrait inciter à la prudence ceux qui voient de la « beauté », littérairement parlant, à un « premier jet » qui tient plus du témoignage. M’enfin, la malveillance a souvent partie liée avec la mauvaise vue…

La vérité revue et corrigée dit: 28 novembre 2014 à 11 h 32 min

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 03 min
Je n’ai JAMAIS participé à cette sorte d’hallali

Mensonge éhonté ou alzheimer précoce ?
Parions pour la première solution.

Janus bifrons dit: 28 novembre 2014 à 11 h 32 min

La souffrance n’est ni érotique, ni esthétique pour moi.Clopine.

Reprenons votre extrait :

« Les fibres de la paille m’entaillaient la peau, pendant que l’ankylose gagnait et que l’épouvante (allais-je mourir en état de péché mortel ?) enserrait ma poitrine de gamine de 8 ans… »

Que dire de la « narrativité » de ce texte sinon que vous y exprimez l’ épouvantable jouissance par toutes vos « fibres » de la montée de l’ ambivalence mortifère du plaisir.
C’ est très, très beau, il faut le reconnaître.

TKT dit: 28 novembre 2014 à 11 h 18 min

Ducornaud-le-Dfonsé, votre outil est-il le translatte.google.com ?
C’est nullissime
Vous devriez écrire vos D.fonsades en cantalou

Schopenhauer su discurso, Renato y « vida »

pero todavía quería decir hola,

Estoy en trai escuchar el programa de radio que el Sr. Assouline tiene todo enlace al principio de su boleto. Es interesante escuchar. Jurgenson también habla de su padre que nunca conoció. También es interesante escuchar acerca de cómo él cree que Amir Hassan árabe un lenguaje del corazón y cómo para él el francés es una lengua de la esperanza.

Sí, sí, sí, yo también disfruté viendo la canción por Emmanuelle Swann, vinculado justo debajo. Bellissma una donna!

Abdel, por lo que la « vida » es la Juve, que lleva los colores. Acabo de comprobar 2-0 también. ¿Entonces por qué el gran Norte recientemente. A veces soy tan lento a capire (en árabe? Wieder seguramente encontrará la respuesta en el Dorfplatz, si alguna vez no tiene el tiempo.)Schopenhauer your speech, Renato and ‘life’

but I still wanted to say hello,

I am in trai listen to the radio broadcast that Mr. Assouline has all link at the beginning of his ticket. It’s interesting to listen to. Jurgenson also talks about her father she never knew. It is also interesting to hear about how he believes Amir Hassan Arabic a language of the heart and how for him the French is a language of hope.

Yes, yes, yes, I also enjoyed watching the song by Emmanuelle Swann, linked just below. Bellissma una donna!

Abdel, so ‘life’ is Juve, she wears the colors. I just checked 2-0 too. So why the great North recently. I am sometimes so slow to capire (in Arabic? Wieder will surely find the answer on the Dorfplatz, if you ever do not have the time.)

Schopenhauer Ihre Rede, Renato und « Leben »

aber ich wollte immer noch um Hallo zu sagen,

Ich bin in trai hören Sie die Rundfunksendung, der Herr Assouline hat alle Link am Anfang der sein Ticket. Es ist interessant zu hören. Jurgenson spricht auch über ihr Vater sie nie gekannt. Es ist auch interessant, um zu hören, wie er glaubt Amir Hassan Arabisch die Sprache des Herzens und wie für ihn die Französisch ist eine Sprache der Hoffnung.

Ja, ja, ja, ich auch genossen, das Lied von Emmanuelle Swann, knapp unterhalb verbunden. Bellissma una donna!

Abdel, so « life » Juve, sie trägt die Farben. Ich habe gerade überprüft 2-0 zu. Warum also die große Nord kurzem. Ich bin manchmal so langsam capire (auf Arabisch? Wieder wird sicherlich finden Sie die Antwort auf dem Dorfplatz, wenn Sie überhaupt nicht die Zeit zu haben.)

Lavande dit: 28 novembre 2014 à 11 h 17 min

Clopine je me ferai un plaisir de vous le faire savoir quand le moment se présentera… si j’en ai la possibilité (j’aimerais bien croire en l’au-delà mais hélas j’ai du mal).

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 11 h 15 min

La souffrance n’est ni érotique, ni esthétique pour moi. C’est vrai que c’est un point de non-retour : comment concevoir qu’il en est autrement, pour tant d’autres ? C’est un abîme.

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 11 h 13 min

Lavande, j’aimerais savoir si la légende est vraie : à savoir qu’au moment du trépas, c’est la langue maternelle qui vous revient aux lèvres, comme un Rosebud toujours présent, quoi qu’on fasse.

Bravo pour le parcours de votre fille, qui m’apparaît si brillant qu’il suit celui de sa mère !

Lavande dit: 28 novembre 2014 à 11 h 10 min

Je m’aperçois que le français est la seule langue à laquelle j’ai mis (par erreur) une majuscule. Lapsus significatif?

renato dit: 28 novembre 2014 à 11 h 10 min

Prosélytisme?! christiane exprime ses opinions à sa manière, c’est-à-dire selon ses codes, et elle n’avance pas masquée puisque la forme de son discours est connue. En tout cas, si on prend ce chemin, l’on constate qu’elle n’est pas la seule qui fait du prosélytisme, ici.

Fons dit: 28 novembre 2014 à 11 h 08 min

Je ne me rappelle pas si c’est avant mon petit essai rdlien 2008/2009 ou après que j’ai souligné dans Brèves de Blog le paragraphe suivant à la page 57:

QUOTE

Pierre Assouline ds Brèves de Blog

Nos conversationnistes en ligne sont avant tout de grands causeurs. Les duellistes dans l’âme savent s’y retrouver dans un rapport de force. Tous ne s’y enivrent pas de leur propre parole. On y voit des arguments de la dispute philosophique emprunter sa souplesse au babil mondain. Des apparentements terribles y foudroient des affinités électives. La profondeur s’y enveloppe de légèreté. On en surprendra plus d’un en relevant que même les plus violents ont le souci de l’autre, lui auraient-ils auparavant décoché leurs plus terribles flèches. « Un bon causeur est celui qui se fait valoir en faisant vaoir les autres », rappelle Marie-Christine Natta – à propos du Grand Siècle, il est vrai.

END QUOTE

que monsieur Assouline me pardonne mes fautes de frappe en copiant assez vite dans le petit casier des commentaires.

C’est surtout ce ‘souci de l’autre’, dont parle l’extrait que je n’ai pas lu ici à la rdl quand monsieur Assouline a annoncé le décès de Di Brazza, dont je viens de lire son premier commentaire dans Bdb page 87

QUOTE

Il a été traduit?
Eh bien en ce cas-là, ne le traduisons pas.
Ne le traduisons plus.

END QUOTE

non, je n’ai pas rencontré Di Brazza en 2008/2009 et je me souviens seulement que j’ai mélangé les noms Di Brazza et Barozzi, mais lisant le commentaire que je viens de citer, j’imagine que Di Brazza aurait bien aimé discuter le billet bilingue et je trouve que les rdliens lui devaient un adieu plus respectable que celui qu’ils lui ont dit.

Lavande dit: 28 novembre 2014 à 11 h 06 min

J’ai été frappée par l’expression que rapporte Fons « langue de coeur …langue d’espoir ».

Ma fille, adoptée à l’age de trois mois a « entendu » de l’espagnol de -9 à +3 mois. Ensuite bien sûr du Français: elle a parlé très jeune (à 18 mois elle faisait des phrases) et très bien. Elle a commencé un petit peu d’anglais en primaire. Ensuite en 6ème dans un collège international en section d’espagnol, elle a étudié l’espagnol intensivement et l’anglais… et elle s’est mise à adorer l’anglais (merci entre autre à Harry Potter qui paraissait en anglais 6 mois avant la version française!) Elle a ensuite étudié l’italien en seconde puis le japonais à l’université. Elle a même fait quelques mois de polonais pour les besoins d’une option dans laquelle on lui demandait d’expérimenter une langue totalement différente de celles qu’elle connaissait. Á ce propos elle est formelle: plus on connait de langues plus c’est facile d’en apprendre une nouvelle.
Après quelques détours (école de théâtre à Londres par exemple) elle termine actuellement des études de traducteur-interprète en anglais et espagnol. Elle maitrise parfaitement ses 3 langues et les définit de la façon suivante: »L’espagnol est la langue de mon pays d’origine, le français, ma langue maternelle et l’anglais, ma langue de coeur »

bof dit: 28 novembre 2014 à 11 h 05 min

je quitte à l’instant un blog consacré au vin, le niveau d’insulte, d’insinuations, de justifications est au même niveau que chez Passou! Clopine, rénato, JC, Fons etc vous aimez le vin? je peux vous donner l’adresse vous ne serez pas dépaysés! Widangeur seul ne sera pas le bienvenu, on exècre le rosé sur ce blog!

Janus bifrons dit: 28 novembre 2014 à 11 h 03 min

« Les fibres de la paille m’entaillaient la peau, pendant que l’ankylose gagnait et que l’épouvante (allais-je mourir en état de péché mortel ?) enserrait ma poitrine de gamine de 8 ans… » Clopine.

Là, vous jouissez, Clopine?
Alors, s’ il vous plait, pas « d’ enrobage jésuitique ordinaire » après une aussi érotique évocation.

renato dit: 28 novembre 2014 à 11 h 02 min

Ici, Fons, leçons gratuites — inutile de jouer le grand prof qui corrige depuis sa terrasse… Donc :

capire niente > non capisco niente;

un huoma senza qualita > un uomo senza qualità (mais le titre italien est « L’uomo senza qualità);

donne gentile > donna gentile

Lorsque le mot « signore » est suivi d’un prénom masculin vous pouvez élider le « e »: Signor Fons; cela vaut aussi pour le nom de famille lorsqu’on parle avec un homme: Signor Bianchi; mais ne vaut pas pour les noms féminins: Signora Chiara, Signora Rossi.

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 11 h 00 min

Phil, même pire que cela : jésuitique enrobé, c’est dire…

(mais il a une superbe voix, chaude, profonde, et de l’humour, et de la malice dans le fond de la glotte. Très bien, à la radio. N’empêche que, même sans ce secours sensoriel, ce serait un redoutable bloggueur, à mon sens. Surtout sur un blog comme celui-ci. Passou devrait l’inviter !!!

merci pour le chocolat dit: 28 novembre 2014 à 10 h 55 min

Il y a quand même pire que cricri, il y a ainsi fons fons fons et la vie dans les boas.
Plus chiant à lire, je ne vois pas.

Janus bifrons dit: 28 novembre 2014 à 10 h 49 min

« Les fibres de la paille m’entaillaient la peau, pendant que l’ankylose gagnait et que l’épouvante (allais-je mourir en état de péché mortel ?) enserrait ma poitrine de gamine de 8 ans… » Clopine.

Voyez ou se loge votre refus de la bondieuserie comme vous l’ écrivez, Clopine. Dans un manque de jouissance de la catholicité, dans le manque paroxystique de la transgression du péché,( Bataille, Sade,Pierre Jean Jouve, …) dans l’ affirmation de votre profond désir.
En fait, ce qui vous agace profondément c’ est ce que le discours ( si bien décrit par vous-même)de Christiane vous renvoie de vous.
Votre très catholique écologie, votre pudibonderie vis à vis du monde du sexe ressassées sur ce blog à satiété en est la preuve.
Cela est un constat, rien de plus.
Sœurs jumelles, ne vous faites pas la guerre.

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 47 min

En plus, je ne dénonce pas le « simplisme idéologique » chez Christiane, car il n’existe justement pas chez elle ! Si elle avait la franchise d’aligner tout crûment ses convictions et prévenir qu’elle était prosélyte, ça passerait mieux pour moi…

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 43 min

Z’avez qu’à écouter, par exemple, Jean Lebrun sur France Cul pour en avoir un exemple, 10 : 38… entre autres… Quant à s’avancer masqué, il me semble qu’il n’est pas besoin de vous expliquer le sens de cette expression, pas vrai ?

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 42 min

10 : 31 : et pourquoi laisserions-nous Jeanne d’Arc au Front National ? Je me souviens d’un superbe discours de Badinter à Rouen, sur ce thème… Non, je ne suis pas en croisade, ni en guerre. Mais oui, certaines de mes convictions sont ferventes. Admettez au moins que, contrairement à la personne qui nous occupe, je n’avance pas masquée sur ce thème !

Janus bifrons dit: 28 novembre 2014 à 10 h 38 min

Autrement dit, votre simplisme idéologique exprimé en long et en large sur ce blog vaut bien celui que vous dénoncez chez Christiane, qui elle ne donne pas de leçon contrairement à vous.
Pourriez-vous nous développer ce que vous entendez par votre expression ; « l’enrobé du jésuitisme ordinaire »?

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 38 min

Renato, les bras m’en tombent, à vous lire.Je n’ai PAS de conflit avec Christiane : elle fait ce que bon lui semble, et à part quand elle calomnie (à mon sens) Marcel Proust, ou qu’elle cherche à s’insinuer ici ou là, elle m’indiffère plutôt, ou bien me fait un peu pitié, voilà tout.

C’est juste qu’elle réveille chez moi le souvenir de toute une catégorie de personnes « pieuses », dont j’ai souffert et dont je combats l’idéologie, même avançant masquée comme ici.

C’est à cause de mes genoux.

Les prie-dieu sur lesquels on m’ordonnait de m’agenouiller, pendant les longs moments de la messe et de l’attente du confessionnal, étaient paillés serrés.

Les fibres de la paille m’entaillaient la peau, pendant que l’ankylose gagnait et que l’épouvante (allais-je mourir en état de péché mortel ?) enserrait ma poitrine de gamine de 8 ans…

Je suis fière d’être aujourd’hui une femme sans confession – je défendrais toujours cette idée-là. Mais je conçois clairement qu’on puisse être différent. N’empêche que c’est en souvenir des bobards de mon enfance, en lesquels j’ai cru trop longtemps, que je relèverai toujours, dans les bouches pieusement pincées en cul de poule n’est-ce pas, le mensonge, même mythomaniaque, même véniel…

Janus bifrons dit: 28 novembre 2014 à 10 h 31 min

« le crucifix à la main »

Mais Clopine vous ne vous êtes jamais interrogée sur le crucifix que vous nous brandissez comme un étendard,ici même, façon Jeanne d’ Arc?

renato dit: 28 novembre 2014 à 10 h 30 min

Clopine,

j’ai seulement dit que sous ce fil c’est vous qui avez ouvert les jeux.

Cela dit, vous imaginez bien, je suppose, que votre conflit avec christiane me laisse indiffèrent.

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 24 min

Azerty, Renato a idiqué que j’étais la personne qui déclenchait la « chasse à la sorcière » décrite par Rose. Je ne fais que préciser ma position, pourquoi donc dites-vous que je suis « impitoyable » ? Au contraire,j’ai eu pitié de Christiane, souvent, tout comme Rose l’a exprimé elle aussi… Aurai-je dû laisser Renato continuer à affirmer le contraire ?

Fons dit: 28 novembre 2014 à 10 h 22 min

Renato,

un huoma senza qualita?

pour Der Mann ohne Eigenschaften

si c’est tout faux vous allez encore rire de moi, si jamais c’est juste, vous devez vous dire, il a encore triché le petit lecteur à l’aide de google, des amazones ou du fish de Babel. Ah que les professeurs doivent regretter le temps quand seulement eux avaient de vraies connaissances et arrivaient à faire impression de tout savoir.

J.-C. Azerty dit: 28 novembre 2014 à 10 h 15 min

C’est une sorte de Cousine Bette des blogs littéraires. (Clopine)

Cet impitoyable règlement de comptes fait un peu mieux comprendre que certains « trolls » se soient acharnés sur Christiane. Au fait, on n’est jamais vraiment sûr d’avoir affaire à un troll. Les trolls des uns ne sont pas ceux des autres.

retour à la case départ dit: 28 novembre 2014 à 10 h 14 min

au fon, Clopine c’est un TKT au féminin, pas la même classe sociale mais le même contenu : moi, moi, moi, ce que moi je pense d’un tel, ce que moi je pense d’une telle, ce que moi j’ai vécu, parlez-moi de moi y a que ça qui m’intéresse.

F. Lepape dit: 28 novembre 2014 à 10 h 10 min

Quand on lit « Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 03 min » on se dit que les trolls sont finalement moins pénibles que les commérages.

Fons dit: 28 novembre 2014 à 10 h 09 min

capire niente,

de votre discours Schopenhauer, Renato et ‘vie’,

mais je voulais quand même dire bonjour,

moi je suis en trai d’écouter l’émission radio dont monsieur Assouline a mis le lien tout au début de son billet. C’est intéressant à écouter. Jurgenson parle aussi de son père qu’elle n’a pas connu. C’est aussi intéressant d’entendre parler Amir Hassan comment il considère l’Arabe d’une langue du coeur et comment pour lui le Français est une langue d’espoir.

Oui, oui, d’accord, j’ai aussi aimé regarder la chanson Emmanuelle par Swann, dont le lien se trouve juste en dessous. Una bellissma donna!

Abdel, donc ‘vie’ c’est la Juve, dont elle porte les couleurs. Je viens de vérifier 2-0 eux aussi. Donc pour ça, le grand Nord récemment. Je suis des fois tellement lent à capire (en Arabe? Wieder saura sûrement trouver la réponse sur le Dorfplatz, si jamais vous n’avez pas le temps.)

J.-C. Azerty dit: 28 novembre 2014 à 10 h 08 min

« J’en suis désolé. Je suis désolé aussi pour Schopenhauer, que j’admire, mais c’est la science qui dit la vérité. Point. »

Schopengauer dit aussi la vérité .  » La vie est une entreprise qui ne couvre pas ses frais  » : n’est-ce pas une indubitable vérité ?

renato dit: 28 novembre 2014 à 10 h 03 min

La dernière traduction italienne de « L’homme sans qualités » est de 2013, et si je ne fais erreur il y en a une nouvelle tous les 10 ans… Non, maintenant que j’y pense, en 2013 où les éditeurs se sont surpassés: deux nouvelles traductions… et une offre en bonus un texte d’Ingeborg Bachmann…

Enfin, se décider à entrer dans une librairie devient de plus en plus difficile car on sait qu’après il sera difficile d’en sortir: la librairie comme le piège du fourmilion?

Clopine dit: 28 novembre 2014 à 10 h 03 min

Renato, je tiens à mettre les choses au point, et vous préciser MA version. « Christiane » a été en butte à du trollisme primaire, sordide, calomniateur. Elle n’a pas été la seule victime, mais il est vrai que sa parole a été étouffée, dévoyée, et qu’elle a été moquée jusqu’à disparaître ici pour revenir là.

Je n’ai JAMAIS participé à cette sorte d’hallali, et j’aimerais qu’on en tienne compte dans ce qui se dit ici. j’ai même publiquement soutenu Christiane, en soulignant que nous étions toutes deux dans le même bateau : c’était à peu près tout ce qui nous réunissait, mais enfin, j’étais solidaire. Je ne me souviens pas, par contre, l’avoir lue sur ce thème, à mon égard, m’enfin je me trompe peut-être et puis ça n’a pas d’importance : j’écris ce qui me semble juste, c’est tout…

D’autre part, si d’aucuns ou d’aucunes, comme Paul, M. Court ou Rose, font leur miel des interventions de Christiane, je n’objecte rien, n’ayant rien à dire !

Mais par contre, je revendique le droit de ne pas apprécier le « style » de ses interventions. Je le juge, moi, souvent obséquieux, non fondé sur une curiosité réelle mais servant une personnalité quelque peu mythomaniaque. Une façon de flatter, pour asseoir ensuite une sorte d’emprise… Je ne suis pas la seule à avoir ainsi ressenti « Christiane ». Di Brazza, par exemple, l’avait rebutée (mails à l’appui), quand elle avait commencé à tenter de « vampiriser » son blog. J’ai fait de même sur Clopineries, et d’autres encore ont ressenti, à tort ou à raison, cette même sensation d’étouffement…

Christiane, d’autre part, et toujours sans l’affirmer directement, glisse toujours, dans ses interventions, un côté religieux, spiritualiste, et bien souvent à tort. Ne relever, dans la Recherche, que la seule phrase où Proust, et encore, avec quelles précautions, évoque une possibilité de vie après la mort, c’est carrément détourner la signification entière du roman.

J’ai personnellement rejeté mon éducation religieuse, mais j’en ai évidemment gardé des traces. Par exemple, aidant une bonne soeur âgée à sortir d’un train, les mots « ma mère », « ma soeur », me viennent spontanément aux lèvres, et je dois faire un effort pour, en aidant la personne âgée, l’appeler « madame »… Cette empreinte, si elle est maîtrisée, est parfaitement compatible avec un athéisme revendiqué. Mais c’est cette empreinte qui me fait déceler, dans le ton et les manières de Christiane, l’onctuosité, la fausse urbanité, le patelinage et l’enrobé du jésuitisme ordinaire. Si je me cabre (c’est arrivé une ou deux fois), la voilà qui jette le masque : plus de manières délicates, non, de la bonne et grossière insulte à mon égard…

Je la juge donc manipulatrice, et quand je dis cela, j’indique généralement, précisément, les passages de ses interventions qui me font penser cela et me poussent à intervenir. Je crois être honnête intellectuellement, en tout cas à cent lieues d’une pratique trollesque. Si un blog est un lieu de débat, alors quand une « dérive » est décelée, elle doit pouvoir être mise au jour, enfin c’est mon opinion, du moment que les propos sont mesurés, argumentés, et qu’il reflètent une analyse sincère…

Mais bien entendu, je réprouve et condamne, aujourd’hui comme hier, les pratiques trollesques qu’elle a dû subir (tout comme moi et quelques autres, comme TKT) ; ce n’est cependant pas parce qu’on est une victime qu’on doit se permettre des pratiques douteuses, comme par exemple insinuer, oh, très sinueusement, une intimité avec un disparu qui n’a jamais existée que dans une imagination prenant le dessus sur la simple réalité !

Quant à la ferveur littéraire de Christiane, j’ai toujours éprouvé des doutes là-dessus ici, à cause de l’abondance des « copié-collés », instantanément produits sur le sujet abordé… Comme, là encore, une tentative d’appropriation de la parole d’autrui – le copiécollé inclinant à induire l’idée que Christiane a lu, médité, analysé les oeuvres qu’elle cite ainsi, ce dont je doute absolument…

Tout cela me laisserait de marbre, n’est-ce pas, parce qu’au fond je m’en fiche. Mais c’est précisément la manière dont elle avance masquée, mais en réalité le crucifix à la main, qui m’insupporte, et que j’ai envie de mettre au jour. Christiane a le ton chuchoté, l’oeil humide et la révérence obséquieuse de qui cherche à s’insinuer, pour, une fois parvenue à ses fins, vampiriser qui l’aura accueillie. C’est une sorte de Cousine Bette des blogs littéraires. Vous n’êtes pas d’accord ? C’est bien votre droit, mais laissez-moi le droit équivalent d’avoir et d’émettre mon opinion sur ce sujet… Non ?

renato dit: 28 novembre 2014 à 9 h 39 min

« J’en suis désolé. Je suis désolé aussi pour Schopenhauer, que j’admire, mais c’est la science qui dit la vérité. Point. »

C’est peut-être de l’humour, mais il ouvre une perspective sur une mauvaise approche des faits et gestes des humains

Voyons, une fois établi que la planète Terre est un géoïde qui tourne autour du Soleil tout en tournant sur son axe, on a établi une vérité qui infirme la vérité antécédente.

Tandis que chaque oeuvre d’art est une vérité qui se dit et n’infirme pas les précédentes: La Septième de LvB, p. ex., n’infirme pas sa Sixième car elle sont, l’une comme l’autre, la vérité de LvB au moment où il les a créés… et cela sans bases métaphysiques…

Bon, comprendre une vérité subjective n’est pas donné à tout le monde, mais avec un petit effort de « concentration » c’est faisable.

C’est vrai qu’il m’arrive parfois de ne pas comprendre le spectateur extasié… mais j’ai quelques mal aussi avec les fanatiques aveuglés par la science… enfin, le monde n’est pas parfait… heureusement…

Phil dit: 28 novembre 2014 à 9 h 26 min

dear Bloom, c’est un beau geste de lire Musil, même en traduction, un soir de novembre en Asie. Vous serez sûrement rewardé. Jaccottet était jeune, le premier à s’être attaqué à la forteresse cacanienne, et comme il écrit des pouèmes, l’est devenu intouchable. et personne ne lit plus la vo. La première édition de sa traduction est sortie en 4 petits volumes de belle allure vintage, à exposer à côté de votre saint émilion.

J.-C. Azerty dit: 28 novembre 2014 à 9 h 07 min

e vote européen pour un Etat palestinien en parfaite contradiction avec les accords d’Oslo. (Widergänger)

Widergänger volant au secours des accords d’Oslo, alors que les termes de ces accords ont été allègrement violés depuis des années par l’Etat d’Israël, c’est vraiment le bouquet !

la vie dans les bois dit: 28 novembre 2014 à 8 h 05 min

Avec toutes ces  » navettes » dedans, dehors, et à la lecture de ce qui suit, on peut dire: être hors de soi, dans l’expression: Je suis hors de moi.

Je viens de comprendre que mme Jurgenson est traductrice de russe de textes écrits en allemands pour écrire l’histoire de sa famille, enfin son autobiographie.

Et vous vouliez savoir le plus amusant ?
Elle a retrouvé son père.  » A la faveur de la perestroïka » dans un voyage entrepris vers 1990.
Il y est question de réunion des familles, mais je n’ai pas compris, dans le texte que j’ai lu en partie: Trois contes allemands- si c’était une famille spirituelle, en ce sens religieux: famille d’Israël, ou famille, papa, maman. (et éventuellement les enfants, la bonne et moi)
Toujours est-il que ce père  » vu brièvement », comme elle le dit sans trop s’étendre, à l’âge de 3 ans, alors qu’elle a quitté l’URSS à l’âge de 16 ans. Cette  » réunion des familles » est une expression dont le sens m’échappe, et ce n’est pas clair pour elle non plus qui poursuit « même si Israël est une tentative de sauver l’Europe de l’Europe, mais c’est une autre histoire » ( sic) elle évoque le père donc, qui se présente sous les traits d’un bonhomme  » bonnet enfoncé jusqu’aux oreilles,  » image du tatar tchétchène ennemi du genre humain telle que l’image s’était « imprimée en (elle) par le conte de Gogol et les films polonais de (son) enfance »( sic). Elle explique ensuite qu’au cours de ce premier voyage à Moscou, elle a « réussi à pénétrer archives nationales d’histoire et d’art »- apparemment, ce fut peut-être un exploit, le ton est intrigant, qu’allait-elle donc découvrir ?, tan tan tan – Eh bien elle y a trouvé ses ancêtres, puisque qu’y étaient entreposées les archives de la famille Jurgenson. Je vous passe ensuite la rencontre avec le père, puisque manifestement elle avait d’autres rendez-vous et n’était pas venue pour ça.

En rencontrant son père elle a essayé de « mettre l’allemand » entre eux. Il faut préciser que madame Jurgenson est aussi doktoress de Rilke, dont on apprend effarés que son engoument pour la Russie a couté cher à la famille Jurgenson: sa part allemande, entendez par là: un cousin poète qui poétisait en allemand, poète retrouvé aux archives, non pas assis à une table, mais couché dans un bouquin.

________________________

Si je peux me permettre de signaler à cette éminente membre de l’akademie,
outre que j’ai bien ri, je ne sais si ce ne fut par manque de sommeil, et elle peut sans blêmir quémander le titre de tsarine suprême de l’akademie,
que cette phrase  » qui perd son âme, la sauvera »
sorte de formule magique que Rilke a légué à sa famille ( ne chipotez pas sur les détails, elle l’écrit noir sur blanc et c’est vachement important ! ça a, selon la formule consacrée, engagé sa vie, sa vie personnelle à elle toute seule)
n’est pas de Rilke.
Elle a qu’à demander à Job, il sait bien , lui.

au fait le père ? Aux dernières nouvelles de sa fille, il travaillait à l’institut scientifique de Moscou.

mes sources ? extraits du livre dispo sur la toile « trois contes allemands » de la femme à l’oeuf à la coque.

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 novembre 2014 à 7 h 01 min


…remarquables,!…
…( les moulin(s ), l’élèctricité,!…
…la vitesse de la terre aux hélium’s,…tourner plus vite pour perdre sa Lune,!…Ah,!Ah,!…
…les limites du progrès, pour ne pas se retrouver,!…les fesses en l’air,!…
…en hotesse de l’air,!…J.Dutronc, une autre,!…
…il est 7 h,…le vent en poupe,!…t’à gueule,!…
..

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 novembre 2014 à 6 h 50 min


…sans cadres,…et la frise grecque antique alors,!…
… » les moulin à eaux, à vents, à voiles et à vapeurs,!…mes moulin à l’hélium, les pales évidées plus légères pour accumuler l’éléetricité « ,!…
…nos avion – cargos en zipelin’s,!…
…attention aux vents,!…les ballons et les matrones gonflés à l’hélium,!…un shot explosif,!…

…Ah,! si j’était rester célibataire,!…( chanson ),! quelle chance,!…je le suis toujours à l’hélium,!…Ah,!Ah,!…

…pourvu,!…qu’on va pas se retrouver sur Jupiter, avec tout cet hélium-explosif,!…

…le système solaire,!…une bombe à retardement,!…merci, chérie,!….etc,!…
…une autre,!…

Bloom dit: 28 novembre 2014 à 3 h 02 min

Cette formation scientifique lui permet d’avoir un regard objectif, un regard neuf sur ce qu’on connaît déjà, par exemple quand il évoque le tourisme sexuel ou la solitude des villes. Et pour ça, il utilise en général l’humour. C’est cela qui met le lecteur dans l’inconfort,

L’humour, effectivement essentiel chez Welbeck. Que l’humour crée l’inconfort du lecteur français, voilà la preuve du Grand Malaise. L’humour s’est totalement absenté de l’espace public en France, où dominent moquerie, ricanements et esprit de sérieux mortifère. Ce blog est parfois la quintessence de troublant constat.
Sur la traduction de Musil par Jacottet: en ai lu quelques pages hier, pour me détendre et y ai trouvé beaucoup de gaucherie; n’ayant pas l’original sous la main, je ne sais pas si ces rendus maladroits ont pour origine l’auteur ou le traducteur. Kann mir jemand dazu eine Erklärung geben?

la vie dans les bois dit: 28 novembre 2014 à 2 h 07 min

Fons, vous me faites veiller un peu, mais j’ai trouvé ce que je cherchais en VO, ne vous dérangez pas.

24. Januar. Das Glück der Jungen und alten Ehemänner im Bureau. Mir unzugänglich, und wenn es mir zugänglich wäre, mir unerträglich und doch das einzige, an dem mich zu sättigen ich Anlage habe.

Das Zögern vor der Geburt. Gibt es eine Seelenwanderung, dann bin ich noch nicht auf der untersten Stufe. Mein Leben ist das Zögern vor der Geburt.(*)

Standfestigkeit. Ich will mich nicht auf bestimmte Weise entwickeln, ich will auf einen andern Platz, das ist in Wahrheit jenes »Nach-einem-andern-Stern-Wollen«, es würde mir genügen, knapp neben mir zu stehn, es würde mir genügen, den Platz, auf dem ich stehe, als einen andern erfassen zu können.
(…)
Am Morgen dachte ich: »Auf diese Weise kannst du doch vielleicht leben, jetzt behüte dieses Leben nur vor Frauen.« Behüte es vor Frauen, aber in dem »Auf-diese-Weise« stecken sie schon.

Zu sagen, daß du mich verlassen hast, wäre sehr ungerecht, aber daß ich verlassen war, und zeitweise schrecklich verlassen, ist wahr.

Auch im Sinne des »Entschlusses« habe ich das Recht, über meine Lage grenzenlos verzweifelt zu sein.
Extrait du journal de Kafka en date du 22/01/1922

Je pense que la traduction mot à mot de la méthode assimil du plus mauvais manuel scolaire que pratique ici le « professeur » de collège- merci Fons d’avoir pointé son « talent » de polyglotte- est à même de venir à bout de cette pensée de Kafka. (*)Et comme elle a été détournée par un imposteur de l’akadémie.

Et puis je repense à Milena, et comme je la comprends.

Abdel, You made it too easy for Fons.

https://www.youtube.com/watch?v=pLXyVwaC5qU

bonne nuit

B comme BERLIN dit: 28 novembre 2014 à 1 h 00 min

Rose,
La recette du « Tchaï » pour les camionneurs de la Kolyma :
500 gr de thé noir
Une moke de 5 litres.
Faire infuser et bouillir.
Transvaser dans des thermos.

abdelkader dit: 28 novembre 2014 à 0 h 42 min

Bonsoir Fons, qui sait ce que font tous ces gens sur la place du village ? sinon cette histoire de Babel Fish vient du Hitchhiker’s Guide to the Galaxy…une série débile et géniale de la BBC dans les années 80…dans un monde futur, la traduction instantanée est possible grâce a l’insertion de ce Babel Fish a l’oreille et du coup aucune langue dans l’univers n’est étrangère…ce qu’a fait la mauvaise langue…sauf, je crois, qu’il s’est soit mis un anchois a l’oreille soit alors a un endroit que la décence m’interdit de préciser…c’est ainsi qu’il traduit l’anglais ‘Bum’ par l’italien ‘fanculo’…
Sinon, on s’est bien marrés au pub hier soir…la Juventus de Turin est parfois aussi connue comme la vieille dame…tout comme la banque de France, d’ailleurs…

Giovanni Sant'Angelo dit: 28 novembre 2014 à 0 h 20 min


…heureux,!…mon tableau de Vincent Van Gogh avec un autre  » bouquet de Zinnias « ,!…
…n’est pas répertorier dans  » google-images « ,!…heureux,…je vous dis pas,!…

…artiste, et collectionneur,…un touche à tout bond-issant,!…de son chef,!…
…au moins de quoi, toucher des royalties d’autres artistes,!…
…y a pas le feu,!…etc,!…
…pas de châteaux, d’accord,!…mais mon enfant, un Van Gogh,!…c’est pas rien,!…
…etc,!…acheté depuis plus de 4 ans déjà;!…avant l’affaire des tableaux de Munich,!…etc,!…heureux,!…Ah,!Ah,!,…
…bien caché,!…

Fons dit: 28 novembre 2014 à 0 h 16 min

En écoutant la chanson,, je ne peux que d’esayer de vous répéter,

Per certo e una lingua bellissama la vostra, Renato!

Essai sans Babel fish, parole de petit lecteur. A domani. Ah je commence à prendre goût, vous demander combien pour une heure privée?

Fons dit: 28 novembre 2014 à 0 h 03 min

🙂 Renato,

Fons=Fond sans S, ou à peu près, si je me rapelle bien, c’est Barozzi qui va réclamer le copyright là dessus.

Une dame qui a commecé? contre Christiane? Non, je ne me rappelle pas. Mais est-ce qu’une gentlewoman ça existe? Et si oui, est-ce qu’on peu l’utiliser dans le même sens que le gentleman? Et dans votre langue à vous, un huomo gentile, una donna bellissima? Oh je crois je dois vraiment aller coucher.

Buona notte. Je crois c’est ce que Zuchero ou Branduardi e lei amici disent à la fin de leurs concerts. Hm, je crains que le ‘lei’ c’est plutôt comparable au ‘vous’, non? Oh mama mia, ça fait tellement longtemps.

Fons dit: 27 novembre 2014 à 23 h 51 min

Wieder, je ne pouvais résister de jeter un rapide coup d’oeil sur vos deux autres phrases ‘il y a’

QUOTE

Il y avait différent cas intéressants ce matin à l’hôpital, je vais traduire « il y a » par une autre formulation : « es gibt »:

Heute morgen gab es viele interessante Fälle im Krankenhaus.

Si je veux traduire une phrase plus compliquée du genre :

« Il y a tout lieu de croire qu’il réussira »

je vais encore employer une autre formulation pour « il y a » :

Es besteht die berechtigte Hoffnung zu glauben, daß er es schaffen wird.

END QUOTE

Dites moi pourquoi vous mettez ‘viele’ pour ‘différent’ cas, et non ‘verschiedene’?

Et ‘il y a tout lieu’ wieso schliessen Sie da auf eine Hoffnung? Wäre da nicht ‘Es gibt jeden Grund’ weniger Interpretation des Originals als Ihre Hoffnung?

Anyway, have a good sleep.

Culture Quizz dit: 27 novembre 2014 à 23 h 50 min

On efface tout on recommence
Didier, Didier l’embrouille?

Non, rien, je réduis tout à deux représentations farfelues

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 42 min

Non, avec moi, il est absolument impossible de discuter dès lors qu’on n’est pas compétent pour le faire. Je suis totalement intolérant avec les imbéciles. C’est physique. Je ne supporte pas l’imbécilité…!

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 40 min

De toute façon, vous ne connaissez strictement rien à Israël. Vous êtes un de ces ignares qui se permettent à longueur de temps de parler d’Israël et des Palestiniens sans rien savoir de ce conflit ni de son histoire. Un pauvre ignare d’Européen haineux !

Modération garder dit: 27 novembre 2014 à 23 h 38 min

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 32 min
De vrais fascistes new look.

Etant plutôt pro-israêlien, au moins dans sa pérénnité, je ne me sens pas concerner.
Par contre, vous, comme fasciste de souche je vous sens au top.

renato dit: 27 novembre 2014 à 23 h 36 min

« … ce sont des choses qui dépassent les limites d’ignorance de bonnes manières, de comportement de gentleman… »

Vous oubliez, Fond, que c’est une famme qui a ouvert les « jeux »…

Fons dit: 27 novembre 2014 à 23 h 35 min

Ah Wieder, ce n’est pas trop facile pour discuter avec vous. Comment vous savez que les gens sont debout sur la place du village, et pourquoi le passé pour ‘il y a’?

Le titre de Doppelgänger pas bien traduit, vous dites, mais la trad française est- ce que vous la trouvez plus près de l’original? Alors vous lisez Saramago dans quelle langue? Est-ce que vous avez vu le film? Moi je n’ai pas aimé, tout au contraire du livre, mais c’est souvent le cas pour moi. Par contre celui où tout le monde est devenu aveugle, j’ai bien aimé livre et film, je suis trop fatigué pour rechercher les titres. Moi je vais rejoindre maintenant les gens nombreux couchés sur le Dorfplatz.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 32 min

Ce n’est tout de même pas Israël qui a l’intention de voter pour un Etat palestinien ! Vous dites n’importe quoi comme tous les gens de votre acabit, qui mentent, désinforment, charient la haine contre Israël. De vrais fascistes new look.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 30 min

Vous n’y êtes pas Sergio, le fascisme new look, il est dans l’organisation de la société. Lisez Milner, vous comprendrez mieux de quoi il s’agit.

On cause, on cause dit: 27 novembre 2014 à 23 h 28 min

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 18 min

ur le plan du droit international, ça veut dire que l’Europe est en train de considérer que des accords signés ne sont que des chiffons de papiers dès lors qu’Israël est concerné.

Je pense qu’il est possible de traduire par :
« ça veut dire que Israël est en train de considérer que des accords signés ne sont que des chiffons de papiers dès lors qu’Israël est concerné »
ce qui ne fait pas avancer le débat.

rose dit: 27 novembre 2014 à 23 h 27 min

Fons dit: 27 novembre 2014 à 23 h 14 min

pardon je n’ai pas suivi l’annonce du décès de Di Brazzo : je sais peu qui existe et qui n’existe pas.
désolée surtout pour sa famille

je ne vous connais pas

christiane existe, elle, et ce qui est subi est bien lourd pour des gens qui existent pour de vrai. Et qui ne sont pas des pisse-froids.

Sergio dit: 27 novembre 2014 à 23 h 25 min

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 14 min
une invasion de la société dans le domaine privé qui s’accroît.

Privé, physique, leur fameux « comportement ». Je peux me balader dans la rue avec trente croix gammées en brassards et le double de faucilles et de marteaux, personne ne me dira rien, peu nombreux seront ceux qui y reconnaîtront quelque chose. En revanche, si je me fais poirer à traverser n’importe comment, une dénonciation ne peut plus être exclue.

Poirer par un simple citoyen, s’entend, non par un flic. Le fascisme, il est dans la viande humaine, non dans les colifichets. Et il y est gravement maintenant, alors qu’il n’y était pas voici quelques dizaines d’années.

rose dit: 27 novembre 2014 à 23 h 22 min

Boudin ce sera sans doute avec Ces plaisirs de Colette.
Avec sur le menu un chapitre style la jalousie (les dernières pages du livre : le reste quelle plaie !)

rose dit: 27 novembre 2014 à 23 h 20 min

y adjoindre forclos

salut à tous

(même aux copains comme cochons)
y’aura un jour boudin je n’en suis pas là. Andouillette et purée maison. J’ai pas encore le livre.
Foutez-moi la paix je n’ai pas du tout l’intention d’ouvrir un restaurant : seule l’idée me plaît ; je vous la partage gracieusement. Humez.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 18 min

Sur le plan du droit international, ça veut dire que l’Europe est en train de considérer que des accords signés ne sont que des chiffons de papiers dès lors qu’Israël est concerné. L’Europe est exactement en train pareil que les Etats arabes qui ne respectent jamais aucun traité. C’est ça le nouveau fascisme, entre autres… Et que vous n’y trouviez rien à redire, mais qu’au contraire vouv vous en félicitiez, c’est aussi ça le fascisme new look !

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 14 min

Ce que vous dites ne m’est pas très clair.

Je ne suis pas sûr que ce soit une affaired e contre-pouvoir pour préserver la possibilité d’une île. C’est la frontière entre le public et le privé qui devient de plus en plus flou, une invasion de la société dans le domaine privé qui s’accroît. Jean-Claude Milner en parle très bien aussi dans ses derniers bouquins :
– La politique des choses
-Pour une politique des êtres parlants
-Clartés de tout (livre d’entretien très important sur la question du Tout au sens lacanien et sur la société illimitée). Jean-Claude Milner se révèle être le grand penseur du fascisme new look.

Fons dit: 27 novembre 2014 à 23 h 14 min

Dame Rose, est-ce qu’on s’est déjà parlé? Excusez moi, si je ne suis plus trop sûr. Vous savez avec tous les pseudos. En tout cas j’avais ouvert la rdl une dernière fois pour aujourd’hui pour dire à ‘vie’ qu’elle me fait encore une fois courir à gauche et à droite, bien que cette fois ci ce n’est que dans mes documents et lien d’ordi et les paperasses imprimées, mais pour le moment je suis tout perdu dans ce que j’ai discuté avec elle sous le billet Kafka,

et là je tombe sur votre défense pour dame Christiane. J’aime bien ce que vous dites et je ne peux que confirmer que je supporte votre demande à la politesse et courtoisie envers d’autres commentateurs. Bien que j’aime bien taquiner un peu et donner de petits coups amicaux, ce que je déteste c’est quand sous la protection de l’anonymat les trolls and friends n’ont rien d’autre à faire que lancer des insultes, du racisme, de la xénophobie vers d’autres commentateurs. Et je trouve ce que dame Christiane a dû entendre il y a deux jours, quand elle a rappelé la mémoire de di Brazzo, après que monsieur Assouline a annoncé le décès de ce dernier, ce sont des choses qui dépassent les limites d’ignorance de bonnes manières, de comportement de gentleman, et le ou les commentaires qui les ont postés devraient avoir bien honte, mais est-ce qu’ils connaissent la signification de ces mots? c’est probablement part du problème. Je souhaîte à dame Christiane qu’elle arrive de nouveau à parler ici de ses poèmes qu’elle aime tant, si jamais elle en a envie, et j’espère qu’il y aura des gentlemen rdlien qui n’hésiteront pour la défendre, si les trolls se trouvent de nouveau tellement intelligents.

A part bien sûr si vous développez dit: 27 novembre 2014 à 23 h 13 min

un Etat palestinien en parfaite contradiction avec les accords d’Oslo.
WG

Ah, dit comme ça ça en impose mais dans le fond ça ne veut rien dire.

rose dit: 27 novembre 2014 à 23 h 12 min

fors c’est le mot que j’ai en tête depuis deux heures : tu me l’as volé parce que je savais pas où le mettre ni comment.
Demain à l’aube au champ d’honneur.
https://www.youtube.com/watch?v=7g4H2Ivstn8

les excuses n’ayant pas été formulées, nous allons nous livrer au tirage au sort.

Madame, […] laissera un peu de place (très peu -infinitésimale) à l’amitié.

Sergio dit: 27 novembre 2014 à 23 h 11 min

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 22 h 57 min
Sergio dit: 27 novembre 2014 à 22 h 44 min
Et qu’est-ce qu’ils y brandouillent, sur la place du village ?
________
Nichts. Es war nur ein Beispiel, um zu zeigen, daß es beim Übersetzen keinen Sinn hat, Wort zu Wort einen Text überzutragen.

Ach. Endlich hab’ich gefunden : man könnte « brandouiller » mit (durch ?) « quatschen » übersetzen. Maybe…

rose dit: 27 novembre 2014 à 23 h 09 min

un damier noir et blanc.
Au dessert de la glace un iceberg des boulets des chaines Je mettrai un ours en chamaloow pour décorer. A boire vodka frappée. Je vais avoir toutes les punkettes du pays.
Bon, ce menu ne durera que deux jours tous les deux ans.
A la Kolyma, je dois vous le dire, puisque je suis la seule à lire ce bouquin et que tout à l’heure je me demandais pourquoi je le lisais, mais je le sais depuis -c’est pour ne pas laisser Varlam tout seul à se geler les miches- douze mois sur douze c’est l’hiver.
Mais parfois, un ciel bleu dans ce pays de glace.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 23 h 06 min

é o título do romance em portugues :

O homem duplicado, 2002 (Adapté au cinéma en 2013 sous le titre Enemy)
Publié en français sous le titre L’Autre comme moi, traduit par Geneviève Leibrich, Paris, Le Seuil, 2005, 282 p.

Der Doppelgänger, c’est le « double » en français. C’est manifestement une mauvaise traduction allemande. Parce que L’Autre comme moi n’est pas exactement un équivalent de « Le Double ».

Sergio dit: 27 novembre 2014 à 23 h 05 min

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 22 h 53 min
Un fascisme presque invisible et d’autant plus infernal. C’est la grande affaire du XXIè siècle.

Le problème, c’est que les parades, les contre-pouvoirs, les régulations de toutes sortes ne peuvent avoir d’assises théoriques aussi rutilantes que celles du fascisme, fors la constatation que ce dernier est épouvantable. Ca sera toujours du bric et du broc, du pragmatisme churchillien. Il faut s’y faire, et voilà tout. Sinon, confer Glucksmann, au premier « fais ce que vouldras », c’est reparti pour un vieux tour, et d’ici à ce que ça puisse réellement durer mille ans… En plus cela serait mondial, bien entendu, et adonc on pourrait jamais se tirer ailleurs comme dirait le Zouave…

rose dit: 27 novembre 2014 à 23 h 04 min

Le menu de la Kolyma cela sera difficile que les gens viennent. Même si je mets en lien avec la salle à manger de Néron.
Les couleurs seront blanc noir et gris.
En entrée harengs. Je ferai les jours pairs la tête, les jours impairs la queue.
La suite c plus dur.
Y’aura du pain noir et le plat je pense sera en damier

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 22 h 57 min

Sergio dit: 27 novembre 2014 à 22 h 44 min
Et qu’est-ce qu’ils y brandouillent, sur la place du village ?
________
Nichts. Es war nur ein Beispiel, um zu zeigen, daß es beim Übersetzen keinen Sinn hat, Wort zu Wort einen Text überzutragen.

Die Neugierige stehen nur einfach so auf dem Platz.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 22 h 53 min

Ce qui me semble important aussi chez MH, c’est que « la possibilité d’une île » est une antiphrase. Il n’y a plus d’île possible. C’est le thème de la société illimité. C’est un thème que développe aussi mais pour le penser Jean-Claude Milner dans ses livres, notamment dans Les Penchants criminels de l’Europe démocratique. On voit à quel point d’ailleurs il a raison avec la proposition de vote européen pour un Etat palestinien en parfaite contradiction avec les accords d’Oslo. La société illimitée est le nouveau fascisme qui est en train de régir nos vies. Un fascisme presque invisible et d’autant plus infernal. C’est la grande affaire du XXIè siècle.

Giovanni Sant'Angelo dit: 27 novembre 2014 à 22 h 47 min


…si nous remontons par nos parents,…les unions qui nous ont fait, nous sommes tous frères et soeurs d’une grande famille,!…des clans et loges maçonniques-unis,!…
…Oh,!…c’est beau,!…
…bordel de merde,!…
…avec quels arrières-cousins-cousines vivont nous,…si déjà dans la même famille ont s’entretuent, on violent, on se fait la police à collabos,!…on se drogue,!…on se fait la guerre,…même ceux à l’inceste,!…

…qu’elle famille,!…quels clans humains, avec des choix pour se choisir,…des riches, des pauvres, des victimes des pèrsécuteurs,!…des capitalistes et des mendiants, des reines et des suceuses au bordel,!…
…Seigneur, qu’elle famille qui est la tienne, la nôtre , la leurre,!…
…Oui,!…mon Père,!…va te branler,!…
…nous n’en seriont pas là,!…
…avec tes orphelines à poils,!…le cinéma, ton théâtre,!…le serpent d’Êve,!…

…t’a oublier mon château,!…
…allez-hops,!…allez tous ensemble, retourd à tout recommencer,!…et que çà saute,!…Ah,!Ah,!…

…une famille à clans pareilles, Oui,!…
…franchement, çà peut sauter,!…on n’y verra que du feu,!…Ollé,!…etc,!…
…Go,!…

rose dit: 27 novembre 2014 à 22 h 37 min

pas d’accord avec votre assertion concernant christiane

non elle ne fait pas de lèche auprès de l’un pas plus que de l’autre.

dans sa nature, exaltée, elle remercie ceux grâce auxquels elle étend son savoir et enrichit sa soif de connaissances.

Elle est quelqu’un qui gratifie avec sincérité et gentillesse de ce qu’elle reçoit de par les billets qui nous sont offerts.

Blackboulée, moquée, manipulée, rendue amoureuse -je me souviendrai tjrs du jeu de c. face à elle avant son retrait- etc. rien de tout cela ne lui convient.

Calme, profondément elle a envie et besoin de vivre cette sérénité qui est la sienne ; les batailles ne lui conviennent. Encore moins les jeux de rôle et pas du tout les manipulations.

Elle ne cherche pas à prendre le pouvoir sur autrui, elle l’a sur elle-même.

Nulle perversité, nul désir de nuire, nulle méchanceté qui est le fond de commerce d’autres : la base de la jouissance pour les uns, la pompe à fric pour d’autres.

christiane ne s’isole pas loin du monde : elle est tout particulièrement altruiste et magnifiquement généreuse, tournée vers chacun avec qui elle pratique la conversation et oublieuse d’elle-même.

En la moquant vous avez pu la blesser ; mais surtout c’est profondément injuste.

Me souvient, las je n’y participais pas – arrivée par trop tardive- mais nombre d’entre vous, et les meilleurs en étaient, j’ai lu, sous sa plume et elle menant le bal, de superbes conversations savantes & harmonieuses chez paul. Elle en était à l’origine, attentive à chacun et ouverte à tous, s’oubliant elle-même.

En chassant christiane de tels échanges, alors qu’elle en était moteur et origine, stimulée par les billets de paul ou de pierre, vous vous privez de sa dignité et de sa générosité.

Libre à vous, vos choix me restent obscurs.

rose dit: 27 novembre 2014 à 22 h 10 min

D. dit: 27 novembre 2014 à 20 h 27 min

Houellebecq est sensible, mais il peut être aussi très dur. Je peux vous dire que quand il est en colère vous filez doux en rasant les murs.
Mais la colère est saine, toujours.

c’est drôle il parle de cela Varlam Chalamov et de la rage juste avant de mourir, la seule chose qui reste.

J’ai repris j’étais en pause à la page 318 je l’ai exhumé.

renato dit: 27 novembre 2014 à 21 h 56 min

« M’excuserez-vous ? »

Il n’y a rien de blessant dans vos propos, donc.

Cela dit:
« è pericoloso sporgersi »;
quelques « pasta » (ok);
trois quatre « vini ».

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 21 h 47 min

avez-vous déjà vu un idéologue résoudre un problème?

Ils les mettent au goulag, euh enfin non, d’abord c’est même pas eux…

Le bilinguisme des blogs n'est plus ce qu'il était dit: 27 novembre 2014 à 21 h 44 min

renato dit: 27 novembre 2014 à 21 h 33 min

renato,
il faut vous l’avouer,
je me fous de l’italien dans le texte.
A part « e pericoloso sporgersi » je connais quelques « pasta », trois quatre « vino », Leonardo da Vinci et Memphis (ça pas mal) donc rien.
M’excuserez-vous ?

renato dit: 27 novembre 2014 à 21 h 33 min

Oui, La vie des blogs, comme ça.

Mais… au juste… avez-vous déjà vu un idéologue résoudre un problème?

Cela dit, pourquoi je dois employer plus d’un mot pour traduire un mot? P. ex., « réconcilier superficiellement » pour « rappattumare » ou « mettre à la ferraille » pour « rottamare ». Vous avez peut-être une réponse.

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 21 h 19 min

je voudrais bien que l’on s’en souvienne AUSSI.

Pour se consoler d’avoir préféré la malbouffe ?

La vie des blogs dit: 27 novembre 2014 à 21 h 13 min

renato dit: 27 novembre 2014 à 20 h 32 min
… les toxicodépendants de l’idéologie… naturellement…

Ah ben oui, comme ça !!!!

La vie des blogs dit: 27 novembre 2014 à 21 h 12 min

renato dit: 27 novembre 2014 à 20 h 29 min

Avis aux anciens (mettons quatre cinq ans) commentateurs de la rdl :
Sommes nous réellement passés à la phase ultime du discours de renato (la phase dite « incompréhension totale ») ?
Et, question subsidiaire,
son bi(tri, quadri)linguisme peut-il le sauver de son alzheimer ?
Les résultats du sondage seront donnés sur
#evolutionrenato avec tout le respect du aux vies privées de renato et des commentateurs.

Fons dit: 27 novembre 2014 à 20 h 54 min

Wow! Herr Wieder, vous savez lire l’original de Saramago! Je suis impressioné et tout vert de jalousie. Si jamais vous trouvez le temps, vous devez m’expliquer comment il arrive à faire comprendre le lecteur dans l’original à quel moment les interlocuteurs changent dans les phrases interminables dans le Doppelgänger. Je m’excuse mais je ne connais pas le titre original.

Mais dites moi pour votre phrase « Platz des Dorfes » vous ne l’avez quand même pas passée par Babel Fish? Car quand je lis votre phrase en allemand dans votre 19 h 37, j’ai quand même certains doutes que ce soit vous qui avez traduit le Taugenichts sentence. J’espère que TKT est d’accord avec moi au moins sur ce point là.

‘vie’, Kafka plus tard, si vous permettez.

renato dit: 27 novembre 2014 à 20 h 29 min

« Au fond, Houellebecq, confronté aux médias, est aussi nul que Modiano, mais tandis que la nullité du second attendrit tout le monde, celle du premier hérisse tout le monde. »

Disons que, envers et contre le XXIe siècle, les gens ont du mal à comprendre que nous vivons dans des sociétés où chacun a droit à exprimer ses opinions; mais c’est vrai que le mot « interdire » jouit encore d’un grand prestige, ce qui est très inquiétant. C’est aussi vrai que les dépendants de l’idéologie sont encore dans le monde et produisent les désastres dont eux seuls sont capables.

D. dit: 27 novembre 2014 à 20 h 27 min

Houellebecq est sensible, mais il peut être aussi très dur. Je peux vous dire que quand il est en colère vous filez doux en rasant les murs.
Mais la colère est saine, toujours.

D. dit: 27 novembre 2014 à 20 h 26 min

Il ne faut pas aller trop loin dans les analyses ou les citations d’analyses, ô W., même si celles-ci sont judicieuses. Vous devez maintenant produire quelque chose qui soit du même niveau, du même génie, et je sais que vous en êtes capable. Mais pour cela ne fréquentez pas trop les gens d’ici, voyez plutôt des gens simples et modestes -ou plutôt de tous horizons. Cela vous sera profitable.

D. dit: 27 novembre 2014 à 20 h 21 min

Houellebecq est un génie, comme moi.
Je l’ai déjà écrit plus d’une fois ici.
Je ne dis pas ça parce que comme moi il habite dans une tour et que comme moi il aime le bon vin du Midi.
Houellebecq est un de ces 3 ou 4 grands écrivains qui marqueront leur siècle; à la fois le XXème et le XXIème d’ailleurs en l’occurrence.
En plus c’est un type extrêmement sympa, très simple comme vous le savez, mais pas du tout simple dans sa tête par contre. Il est extrêmement lucide sur beaucoup de choses, et d’une grande sensibilité, comme moi. Je pourrais être Houellebecq et il pourrait être moi d’une certaine façons. Seules nos célébrités respectives ne sont pas exactement du même niveau.
Widerganger, vous êtes très fort et très instruit, mais je ne suis pas sur que vous puissiez dépasser Houellebecq sur le plan du génie littéraire.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 20 h 18 min

« la société est un ordre, mais elle ne constitue pas véritablement une société. En jouant sur ces contradictions, MH ne dit pas une minorité de la littérature, mais en constate la difficulté ou l’impossibilité dans la société contemporaine, en même temps qu’il en affirme l’autorité. (…) il identifie les individus à des particules et n’exclut pas que l’écrivain individu expose un savoir total et recherche la précision historique et les points de rupture temporelle — manière de dire la recherche d’un départ historique. (…) Il existe une solution : celle d’une littérature qui expose ces contradictions et se donne pour une littérature ultime — par quoi elle est une littérature réaliste et une littérature qui est comme la négation de la littérature. »

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 20 h 05 min

C’est d’ailleurs l’image favorite d’Aragon pour parler de lui. Il s’imagine et se pense en St Sébastien. C’est assez vrai de tout grand esprit. Impossible d’y échapper dans ce monde de brutes…!

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 20 h 00 min

Je trouve que ce que dit Jean Bessière de MH est pas mal vu :

« Il note les impasses du roman contemporain, prisonnier d’un comportementalisme étouffant ; il propose des romans qui relève d’une telle obsession. Il dénoncent les niaiseries érotiques de la littérature ; il les accepte dans ses œuvres. Il rejette la facilité de la littérature contemporaine qui se veut d’avant-garde et qui s’en remet à l’écriture et au formalisme ; il préserve la position d’autorité qui caractérise l’avant-garde et les écrivains contemporains. Cela fait une première désignation du malaise de la littérature. Ce malaise se lit, dans une seconde désignation, plus largement comme celui de la réalité et du réalisme, dont MH dit qu’ils ne sont jamais beaux. Le malaise de la littérature est, au total, celui de la société même. »

la vie dans les bois dit: 27 novembre 2014 à 19 h 45 min

je n’avais pas terminé mon message et une mauvaise manipulation m’en fait perdre la fin.
Fons, ce que je j’ai surtout compris c’est une mystification énorme qui était à l’oeuvre, quelque part, dans la « récupération  » de ce journal de Kafka.

la vie dans les bois dit: 27 novembre 2014 à 19 h 42 min

Fons, bonsoir, la pratique de plusieurs langues, ou même dialectes, au sein d’une même famille, c’est pas courant, mais ce n’est pas  » compliqué », enfin ce n’est peut-être pas le mot que j’utiliserais.
Fons, si j’écris encore un message sur ce billet, ce sera pour revenir à Kafka. A Paris l’autre jour, le bouquiniste qui n’est pas très loin de la place de Châtelet, et avec qui on a eu un petit moment sympa à propos de littérature, des livres qui comptent pour lui (Le Clezio,  » les géants ») ceux qui ne comptent pas (Modiano)m’a vendu le journal de Kafka en poche pour pas cher. J’ai donc le journal dit à priori complet traduit par Marthe Bernard ed Grasset 1954, et puis ce « journal intime » que j’avais acquis quelques temps auparavant, toujours aux ed Grasset, mais version 1945, traduit par Pierre Klossowski, version incomplète, sous forme de fragments, ce qui explique certains  » trous » et réarrangements, et pas que dans la compréhension…
J’ai pu donc reprendre en totalité l’entrée du 24 janvier 1922 qui figure dans le journal dit complet. Et des entrées de cette fin janvier 1922, où il parle à la fois de son désespoir, de sa fatigue, de sa maladie, de son inaptitude au mariage, de set peu

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 19 h 37 min

Quand le minus de service parle (TKT pour les intimes), tout le monde se marre.

Als der Taugenichts hier redet, alle lachen aus !

when the bum’s talking, everyone laughs !

Quando il fanculo parla, tutti ridono !

Cuando el vagabundo esta hablando, todo el mundo se ríe !

Cum tecatecum loquit, et omnes subsannant !

ווען די ברענען גערעדט, אַלעמען לאַפס

當流浪漢說話,每個人都笑了!

rose dit: 27 novembre 2014 à 19 h 25 min

a vie dans les bois dit: 25 novembre 2014 à 19 h 20 min

Vous me direz lire/traduire Proust et « avoir sommeil », c’est une suite métempsychosement logique.

merci ; vous me donnez la chance de placer ma pique vipérine le jour de l’anniversaire de sa mort : il est mort comme il a vécu, couché.
>Clopine, Paul pardon

TKT dit: 27 novembre 2014 à 19 h 23 min

« Alors qu’il arrête de nous faire chier MH ! » écrit le Grand-Auteur-des-Textes-Inexistants ad aeternam Michel Alba Prix Nobel pour son œuvre gigantesque. Une œuvre conceptuelle, du vrai art contemporain, on achète l’idée et on la laisse dans une case du cerveau.
Michel Alba, achetez vous de l’immodium !

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 19 h 22 min

Des fois des situations un peu compliquées.

Just like a stinking sad excuse.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 19 h 15 min

Je trouve que le prof de lettres en question confond trop facilement la littérature et la sociologie.

Il dit d’ailleurs lui-même que MH n’a pas de style, n’est pas un inventeur sur le plan du roman, n’est pas ceci, n’est pas cela… Mais (le « mais » qui sauve en quelque sorte) il serait, selon lui, incontournable… Je veux bien, c’est bien possible, mais pas en littérature où il est quelconque. Ce n’est pas l’équivalent de G. Perec par exemple, qui était aussi sociologue par ailleurs. Mais lui c’est un authentique écrivain avec des trucs à lui, un univers à lui, une densité spirituelle, de vrais enjeux d’écriture. Houellbecq comme dit quelque part Jean Bessière c’est du carnaval sans être pour autant l’équivalent de Rabelais, loin s’en faut ! Alors qu’il arrête de nous faire chier MH !

La fin justifie les moyens dit: 27 novembre 2014 à 19 h 11 min

Houellebecq ?
C’est pas le mec qui écrit pas trop mal, dont on attaque les bouquins avec un certain intérêt et qui partent en couil… aux deux-tiers ?
Je crois que son prochain je lirai d’abord les vingt dernières pages, histoire de m’éviter des dépenses inutiles.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 19 h 10 min

Il est co.n cet ordi avec ses corrections automatiques…

Gosto muito da lingua portuguesa naturalmente… Mas nesta altura estou a aprender espagnol.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 19 h 07 min

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 17 h 57 min
for, faris, tatus um, fari : parler ; (Widergänger)

Il doit y avoir quelque part une confusion avec Art Tatum.
_________
Ah, qu’elle est bonne !
C’est bien sûr « fatus ». Mais tous les latinistes de ce blog avaient rectifié d’eux-mêmes.

Fons dit: 27 novembre 2014 à 19 h 03 min

‘vie’ 16 h 42

cet oeuf à la coque, se trouve dans le texte que vous avez proposé hier soir. J’ai essayé de comprendre, et je dois voua avouer, que je ne suis pas trop arrivé à comprendre, trop affaire de spécialistes pour pauvre de moi.

Mais l’après-midi j’ai eu de discussions assez mouvementées avec la cheffe autour du sujet dans quelle langue elle rêve, pense,…, comme il y a presque soixante ans, elle a grandie avec une mère qui ne parlait pas la langue du père, qui parlait la langue du pays, donc dès que la mère n’était pas dans la chambre, le père, son frère et elle changeaient de langue. Et même après soixante ans dans le pays, la mère est toujours mono au sujet de langues. Des fois des situations un peu compliquées.

rose dit: 27 novembre 2014 à 18 h 56 min

entendu ce matin Geneviève Fraisse sur France culture, -au sujet de l’avortement- qui disait être très marquée par les mots d’une femme allemande clamant « plutôt être violée qu’avorter ».
Non.
Pas de choix cornélien.
Ni être violée, ni avorter. Laisser la liberté de l’avortement telle qu’elle a été gagnée et sans juger les personnes qui y ont recours.

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 18 h 52 min

Les propos sur Houellebecq apprécié à l’étranger (tout à fait vrai) et détesté en France (TKT)

Détestation toute relative, qu’il doit beaucoup, à mon avis, à des manifestations extra-littéraires, du genre déclarations médiatiques à la con, dont il aurait été bien inspiré de s’abstenir. Au fond, Houellebecq, confronté aux médias, est aussi nul que Modiano, mais tandis que la nullité du second attendrit tout le monde, celle du premier hérisse tout le monde. Vive les écrivains (ils sont rares) qui refusent de s’agiter sur la scène médiatique.

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 18 h 50 min

en soulignant à quel point les frontières sont affaire de langage

Souligner en fait-il partie ?

Fons dit: 27 novembre 2014 à 18 h 50 min

Abdel 14:38

So I assume you a happy guy last night, and maybe some pints tonight, if ever the Golden Eagle guys are supporting Arsenal as well. Keep me informed for the next games and I will try to watch with my neighbour, but he is rather a Bayern fan 🙂 I’ve seen that they lost as well, maybe that was the reason why I didn’t see him around the house today.

and I’m still in the dark what team ‘vie’ is supporting. Any French team still in the competition?

Puisque JC n'est pas là, je le remplace dit: 27 novembre 2014 à 18 h 40 min

On ne le dira jamais assez : VIVE L’AVORTEMENT !

Merci Madame Veil d’avoir par votre loi satanique contribué à l’effondrement démographique de la France et de l’Europe!

Mesdames, mesdemoiselles, n’hésitez pas, c’est remboursé ! alors pourquoi se priver ? On ne vit qu’une fois… enfin, pour certains !

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 18 h 40 min

C’est con, ce que vous venez d’écrire, Azerty. (Un lecteur assidu)

Vous avez raison, mais on a l’humiaour qu’on peut, ou alors c’est un effet imprévu de l’oxaliplatine.

TKT dit: 27 novembre 2014 à 18 h 40 min

Les propos sur Houellebecq apprécié à l’étranger (tout à fait vrai) et détesté en France, me fait penser au Président Hollande, qui obtint un fort succès lors de son discours à Ottawa, et en France doit subir le Hollande Bashing. Vivement l’élection de Marine Le pen, enfin nous la verrions détestée par tous…

Fons dit: 27 novembre 2014 à 18 h 39 min

J’avais déjà copié et écrit le suivant ce matin, mais comme je ça me tracasse toujours, pourquoi TKT veut me faire boire cette tasse de thé pas trop saine, et comme je vois que Herr Wieder vient de passer à la rdl:

QUOTE

José Saramago: Der Doppelgänger page 35
….und dann legst du einen schweren Stein auf die Sache und machst dem Geheimnis ein Ende, bevor es anfängt , Dinge auszuspucken, die du lieber gar nicht wissen, sehen oder machen willst, ausserdem bist du, angenommen, es gibt einen Menschen, der eine Kopie von dir ist oder dessen Kopie du bist, und offensichtlich gibt es diesen wirklich, keineswegs verpflichtet, ihn zu suchen, dieser Kerl existiert, und du hast es nicht gewusst, du existierst, und er weiss es nicht, ihr habt euch nie gesehen, seid euch nie auf der Strasse begegnet, am besten tust du so, Und wenn er mir eines Tages begegnet, wenn ich ihn auf der der Strasse treffe, unterbrach ihn Tertuliano Máximo Afonso, Dann blickst du zur Seite, hab dich nicht gesehen und kenn dich nicht, Und wenn er auf mich zukommt, Wenn er auch nur ein bisschen Verstand hat, wird er dasselbe tun, Man kann nicht von Menschen erwarten, dass sie Verstand haben, Deshalb ist die Welt auch wie sie ist,…

END QUOTE

comme vous voyez, une seule phrase, sans un point de fin de phrase, et il y a une page qui précède et une page qui suit mes … dans l’extrait, et ça continue dans le même style à travers le livre, comme Playmobil Man dirait, un vrai livre de m….

Un livre que j’ai aimé beaucoup, et si jamais quelqu’un a eu la patience de lire le passage, ne jetez pas des pierres vers mon incapacité de copier correctement concernant la construction de phrases etc., mais vous devez envoyer vos réclamations à Saramago et sa traductrice Marianne Gareis, qui imho a fait une traduction exceptionellement difficile. Tout curieux si quelqu’un a lu le livre en français et comment le traducteur est arrivé à s’en sortir.

Herr Professor Wieder, ça vous dit d’essayer l’allemand vers le français? Mais il faut être attentif lors du changement constant de l’interlocuteur. Et oui avant que j’oublie, concernant votre 0 h 51 du 26

QUOTE

Il y a beaucoup de curieux sur la place du village.

Et que je veuille le traduire en allemand, je ne vais pas traduire mot à mot. Je vais traduire l’expression « il y a » qui, dans ce cas, se traduira par « stehen » :

Viele Neugierige standen auf dem Platz des Dorfes.

END QUOTE

vous me voyez curieux pourquoi vous avez fait de « la place de village » ein « Platz des Dorfes » au lieu d’un tout simple « Dorfplatz », et « il y a » comment ça se fait que vous savez que les gens sont debout et pas assis ou couchés? Le contexte? Ok, mais par exemple avec un « befinden sich » vous auriez sû le contourner, et pourquoi faire intervenir le passé dans le présent de « il y a »? Votre étudiant favori aurait eu quoi comme note sur cette traduction de cette phrase toute simple? de mon temps, il y a tellement longtemps mon prof de lycée à moi (de ce temps là, en tout cas chez nous, certains profs de lycée étaient de vraies autorités) m’aurait mis un « Fons setzen! Faut vous appliquer pour faire mieux la prochaine fois! Pas bilingue du tout, mon petit Fons! »

un lecteur assidu dit: 27 novembre 2014 à 18 h 36 min

Enfin, disons que c’est peu con en première lecture, puis, en seconde lecture, c’est à la limite du complètement con, si vous voyez ce que je veux dire.

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 18 h 26 min

La différence entre l’avortement à l’ancienne et l’IVG :

— avortement à l’ancienne : tiens, prends-toi la dans l’bide, mon aiguille à tricoter, petit connard !

— IVG — Ne vous inquiétez pas mon ami, vous verrez, tout va bien se passer … ça va ? Cool… cool… (à la mère) Raoul a passé.

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 18 h 20 min

Précisément, aujourd’hui l’avortement libre , aseptisé en IVG , se presente banalement sous son vrai visage de moyen pour les femmes et les couples de choisir librement s’ils veulent ou pas un enfant et son masque absolutoire de solution désespérée pour le sauvetage d’une femme en détresse est tombe
C’est contre cela , que les anti-avortement partent en guerre (DHH)

Bien d’accord avec vous; néanmoins, le regard que porte sur cette affaire le sociologue Luc Boltanski (cité par Elena) ne laisse pas de troubler, en soulignant à quel point les frontières sont affaire de langage, sanctionnant un classement, et à quel point toute prise de position (fût-elle la plus raisonnable, et à tout prendre la plus humaine) comporte son point aveugle. J’imagine une BD « gore » où le foetus « tumoral », jouant le rôle de personnage principal, verrait arriver l’aiguille à tricoter (ou son équivalent « soft ») : pourquoi moi ? pourquoi on me fait ça à moi ? J’ai pas demandé à vivre, c’est une affaire entendue, mais c’est pas une raison pour qu’on me l’enlève si tôt. Tout cela est cruel.

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 18 h 19 min

L’encensoir utilisé comme assommoir chez les accros au fumet, ‘tain vise un peu la trajectoire ! à long terme on est tous morts c’est pas une citation d’Hitchcock tout de même ?

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 18 h 07 min

« Le cas Houellebecq vu par un prof de Lettres qui lui a consacré sa thèse. Plus instructif que bien des critiques. »

Très apprecié à l’étranger, par contre… et pas du tout un cas…

Effectivement, l’expression « le cas Houellebecq », sous la plume (virtuelle) d’Assouline, me paraît trahir comme un brin de réticence… Comme disait plus haut Clopine, Houellebecq ne semble pas tout-à-fait reconnu par ses pairs (ses pairs de quoi, au fait ?)

DHH dit: 27 novembre 2014 à 18 h 03 min

Azerty 17 H
Précisément, aujourd’hui l’avorrtement libre ,aseptisé en IVG , se presente banalement sous son vrai visage de moyen pour les femmes et les couples de choisir librement s’ils veulent ou pas un enfant et son masque absolutoire de solution désespérée pour le sauvetage d’une femme en détresse est tombe
C’est contre cela , que les anti-avortement partent en guerre
Mais leur bataille est je crois désormais perdue, car la où une loi existe , les societés ont toutes évolué à la faveur de la depenalisation ;ce qui permet de répondre aux tenant des » laissez les vivre » que leur conception du statut de l’embryon n’est que la leur et si elle appelle pour eux des conséquences en matière de morale personnelle ,elle ne saurait s’imposer à travers la loi de tous

renato dit: 27 novembre 2014 à 17 h 58 min

« Le cas Houellebecq vu par un prof de Lettres qui lui a consacré sa thèse. Plus instructif que bien des critiques. »

Très apprecié à l’étranger, par contre… et pas du tout un cas…

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 17 h 50 min

Le cas Houellebecq vu par un prof de Lettres qui lui a consacré sa thèse. Plus instructif que bien des critiques.

Les propos de ce prof de lettres sont effectivement fort intéressants. Sur un point (essentiel), je ne suis pas d’accord avec lui. Selon lui, le souci d’inventer une écriture originale serait le cadet des soucis de Houellebecq, à qui notre prof de lettres reconnaît surtout le talent d’observateur lucide du monde comme il va. Je suis bien persuadé, quant à moi, qu’il existe une écriture-Houellebecq impossible à confondre avec une autre, et impossible à dissocier d’un ton-Houellebecq, tout aussi singulier. Il faudrait avoir recours, aussi subtilement que possible, à la notion d’écart pour la décrire. Pas facile, mais jouable.

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 17 h 48 min

il n’y a pas de quoi en faire toute une histoire

Si un diplôme suffit. Un puant bien la graisse à rouages et avec des taches qui le rendent transparent.

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 17 h 44 min

Tous les aspects de l’écrivain sont concentrés dans la famille étymologique du mot fari : parler ;

for, faris, tatus um, fari : parler ;
qui a donné les bans en français (proclamations du mariage) par correspondance de « t » et de « b »;

facundus, a, um : disert, qui parle facilement ;
facundia : la facilité de parole, la faconde, l’éloquence;
fabula, æ, f : la conversation et le sujet de conversation, puis le récit, la fable, le récit dialogué mis sur une scène, la pièce de théâtre;
fabulari : converser, raconter, inventer;
fama, æ, f : ce que l’on dit de quelqu’un en bien ou en mal, la célébrité, la réputation;
famosus, a, um : célèbre, fameux, connu, réputé, qui fait parler de lui;
infans, tis, m : qui ne parle pas encore, l’enfant;
infandus, a, um : qui ne doit pas être raconté, abominable;
fateor, -eris, fassus sum, fateri : avouer, reconnaître son erreur, sa faute ; proclamer;
confiteor : avouer, confesser;
confession, -onis, f : aveu, confession ;
profiteri : déclarer publiquement;
professio, -onis, f : la déclaration solennelle, d’où la profession de foi
infitiari : nier;
fatum, -i, n : la destinée, ce que les dieux proclament de l’enfant à sa naissance ; le destin;
fata, æ, f : la fée;
fatalis, e : qui donne la mort, fatal, fatalis dies : le jour de la mort, le jour fatal.

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 17 h 37 min

(si ce n’est que l’un sera vu comme « fœtus-projet » et l’autre comme « fœtus tumoral », « embryon accidentel »). (Elena)

J’aurais aimé être une faiseuses d’anges. Avec quelle jouissance j’aurais enfoncé mon aiguille à tricoter dans l’immonde foetus tumoral ! Au fond, dans la vie, tout est affaire de classement. Selon que vous serez foetus-projet ou foetus tumoral, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. Et, une fois l’aiguille à tricoter bien enfoncée, l’écoulement du sang doit rendre le foetus tumoral tout noir… Diabolique créature ! A la poubelle ! Là, je crois que ce message va se retrouver en instance d’homologation.

Bihoreau de Bellerente dit: 27 novembre 2014 à 17 h 32 min

La baronne P. D. James vient de mourir à 94 ans. Comme elle faisait dans le crime, d’aucuns diront qu’elle n’était pas écrivaine. Surtout ceux que personne ne lit, alors qu’elle, elle savait engranger comme on dit de par chez nous!

Widergänger dit: 27 novembre 2014 à 17 h 30 min

Le cas Houellebecq vu par un prof de Lettres qui lui a consacré sa thèse. Plus instructif que bien des critiques. (passou)
________
Ah, quand même !

Moeurs provençaux dit: 27 novembre 2014 à 17 h 23 min

Truchement dit: 27 novembre 2014 à 15 h 47 min

Tiens, je vais faire comme la très grande majorité des commentateurs de ce blog,
le nez dans la m…., je m’obstine.

Sergio dit: 27 novembre 2014 à 17 h 18 min

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 16 h 58 min
les chaussures de femmes, moi, vous savez…

Ben oui maintenant qu’on a tendance à remplacer le champagne par du Fanta…

renato dit: 27 novembre 2014 à 17 h 13 min

Et bien, il y a ceux qui font de la table un poulailler et ceux qui en font une porcherie… il n’y a pas de quoi en faire toute une histoire.

[Elena] dit: 27 novembre 2014 à 17 h 13 min

Je signale au passage un ouvrage qui donne à penser sur la question: La Condition fœtale, Une sociologie de l’engendrement et de l’avortement de Luc Boltanski (2004).
Y sont abordées les questions de l’ambivalence, des contraintes symboliques, de la « mauvaise foi sociale », de la représentation et du visible (la nouveauté représentée par la « visibilité » des fœtus), du processus de singularisation des êtres humains : « Tandis que les produits de la relation sexuelle, engagés ds la chair, se présentent comme remplaçables […] les êtres confirmés par la reconnaissance de la mère sont introduits ds un processus de singularisation » (73), mais aussi du sort peu enviable des « êtres par la chair » non confirmés après la naissance ds ce qui est présenté comme « le bon vieux tps » (tx de mortalité des « enfants trouvés », des mis en nourrice, statut dépourvu de protection des illégitimes & bâtards qui « constituaient un lot d’humains bons à tt et éminemment remplaçables » (111) futurs journaliers, domestiques, prostituées …), le pbl posé par le croisement qui s’effectue lorsqu’il y a allongement des délais légaux pour l’IVG (22 s. d’aménorrhée) d’une part et développement des technologies au bénéfice des gds prématurés à un stade de + en + précoce de leur développement d’autre part.
L’engendrement ds ses formes proprement humaines ne va pas de soi. Quelles que soient les formes d’arrangements sociaux auxquelles on a recours, reste le pbl de « l’adoption symbolique » ou de son refus, et donc de la discrimination entre des embryons que rien ne distingue (si ce n’est que l’un sera vu comme « fœtus-projet » et l’autre comme « fœtus tumoral », « embryon accidentel »).

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 17 h 02 min

bof dit: 27 novembre 2014 à 16 h 17 min
il y a des billets comme ça, qui ne donne même pas envie de s’écharper! triste!

Ah mais si ! mais si ! Tu veux une claque ?

J.-C. Azerty dit: 27 novembre 2014 à 17 h 00 min

Plus personne aujourd’hui n’est gêné de reconnaître dans la dépénalisation de l’avortement et les mesures de facilitation intervenues depuis la loi Veil ) des éléments de confort et de sécurité dans l’expression de la liberté des femmes (DHH)

J’aimerais vous croire, mais je n’en suis pas aussi sûr que vous. Voir ce qui s’est passé récemment en Espagne, où les anti-avortement ont failli parvenir à leurs fins. C’est pourquoi je pense avec Clopine que la vigilance reste de mise. Bien entendu, j’éprouve une grande admiration pour Simone Veil, qui a su mener à bout son projet, dans une ambiance d’hypocrisie et en dépit de multiples tentatives de le torpiller. Honneur à Giscard aussi, qui fut certainement le moins obtus des hommes politiques de la France d’après 45. N’oublions pas que nous lui devons aussi la majorité à 18 ans. Et n’oublions pas non plus que c’est à la construction de l’Europe que nous devons la modernisation de la France sous Giscard.

Photographe de marroniers dans paysage hivernal dit: 27 novembre 2014 à 16 h 57 min

dans le paysage

Oui bon, ne suis pas un bourgeois du 93, vais pas m’excuser pour ça.

Sergio dit: 27 novembre 2014 à 16 h 55 min

chantal dit: 27 novembre 2014 à 16 h 37 min
il est follement gai de s’acheter des sous – vêtements chics

Houi enfin faut penser à ceux qui triment à dégrafer tout ça… Sans compter que la clé Allen peut pas aider !

la vie dans les bois dit: 27 novembre 2014 à 16 h 42 min

La manière qu’elle a de décrire un oeuf à la coque, mme jurgenson, ne donne pas trop envie; ça grouille de mots qui dégoulinent sur le bord du cocotier, à se demander si elle fait pas une intoxication comme ce pauvre Marcel avec les fleurs.
L’oeuf à la coque c’est un plat russe ?

chantal dit: 27 novembre 2014 à 16 h 37 min

vous avez bien raison toutes les tapisseries ne s’épanouissent pas dans le paysage, il est follement gai de s’acheter des sous – vêtements chics, et de donner les chaussettes en poil de lama.

la vie de mère de famille nombreuse n’est obligatoire pour personne .. hasard de la vie, tout n’est pas sinistre non plus une famille c’est de la joie !

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