de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Les écrivains twittent aussi

Les écrivains twittent aussi

Les écrivains twittent aussi ! Pas de raison qu’ils y échappent. Et puis c’est tellement plus facile, et plus léger, à tenir qu’un blog. Mais qui sont-ils ? Nul doute que des mémoires, des thèses et des livres se préparent sur la question (sur quoi n’écrit-on pas ?). Une étude menée par le site Babelio du 1er mars au 1er juin derniers permet d’en savoir un peu plus. Surtout des hommes, 50 ans de moyenne d’âge, Bernard Pivot étant le doyen (80 ans) et Edouard Louis le benjamin (22 ans). 70% ont moins de 5000 abonnés, 25% de 10 000 à 100 000 abonnés, 7% ont plus de 100 000 abonnés, ce qui est peu en regard d’une rock star ou d’un acteur. Voyons voir :

 

  1. Pénélope Bagieu : 130 000 abonnés.
  2. Boulet : 90 000 abonnés
  3. Michel Onfray : 63 000 abonnés
  4. India Desjardins : 31 000 abonnés
  5. Johann Sfar :  22 000 abonnés

J’avoue n’avoir jamais entendu parler des deux premiers mais, comme le disait Anatole France en pareille circonstance, je dois être bouché à l’émeri. Ils sont suivis par Marc Lévy, Guillaume Musso, Alexandre Jardin, Riad Sattouf, Maxime Chattam, Tatiana de Rosnay etc et même en 15ème position un certain Paul Assouline qui me rappelle quelqu’un que je crois connaître (on est peu de chose, n’est-ce pas). François Bon, lui, remporte la place du plus graphomane d’entre eux avec plus de 60 000 tweets.Voilà pour les « écrivains » francophones. Pour les autres, notamment ceux de langue anglaise, on change de dimension :

 

  1. J.K Rowling : 4 450 000 abonnés
  2. Neil Gaiman : 2 210 000 abonnés
  3. Patricia Cornwell : 1080 000 abonnés
  4. Arturo Perez-Reverte : 1050 000 abonnés
  5. E.L. James 768 000 abonnés

Reste à savoir, outre ce que peut bien recouvrir la distinction qu’établit Babelio entre littérature générale et littérature de l’imaginaire (sic), comme si le roman et le manga n’avait pas quelque chose d’essentiel en commun, si ces twitts exercent une quelconque influence non seulement sur leurs lecteurs mais sur leurs auteurs. Puisqu’ils sont censés avoir fait de l’écriture l’essentiel de leur activité, est-elle affectée d’une manière ou d’une autre par l’expression de soi en 140 signes ? Y trouvent-ils une école de concision ? De nouvelles pistes ? Un moyen d’entretenir l’attention de leur public entre deux livres ? Pour y répondre, il faudrait lancer l’enquête sur l’analyse du contenu de ces tweets à l’intérêt, disons, inégal.

Il en est qui ne parlent que d’eux, un moi en majesté sous toutes ses coutures, ne nous épargnant pas le moindre détail de leur humaine condition, jusqu’à leurs plus insignes miettes mondaines. On n’est pas obligés d’en lire plus de deux et un clic suffit au désabonnement. Il en est pour nous envoyer des fusées dans la nuit, maximes, choses vues, lues, entendues dont on peut faire son miel librement (Bernard Pivot). Il en est qui y commentent l’actualité (Michel Onfray). Il en est qui ne s’en servent que comme un vecteur d’information sur les livres et la vie littéraire, distillant des informations glanées généralement dans les médias français et surtout étrangers, brèves à la Fénéon mais toujours suivies d’un lien. Et puis il y en a, probablement des écrivains doublés de geeks experts, dont les tweets sont si truffés d’américanismes et de symboles cabalistiques qu’ils découragent la lecture.

Alors foin de chiffres et de statistiques ! Que disent au juste les écrivains dans leurs twitts qu’ils ne disent pas ailleurs ? Que les abonnés à tel ou tel se déclarent. Comme les textos et les courriels de Pierre Guyotat, on serait étonné que les twittos des écrivains ne soient pas bientôt archivés dans le fonds numérique de la BnF. On saura alors ce qu’ils peuvent avoir de si littéraire qui les distingue du commun des twitts.

(Illustration Glen Baxter)

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140 Réponses pour Les écrivains twittent aussi

De passage dit: 11 juillet 2015 à 11 h 59 min

A l’incitation de Passou, suite de la chronique de Lançon. Ne jamais oublier ce que vit celui qui écrit, qui jusque là ne se mettait jamais dans ses chroniques.

Vodka hospitalière (2)

L’élève infirmière B. n’est pas intellectuelle : mais ce qu’elle lit, elle le vit et la langue russe, même un peu oubliée, fait corps avec elle et lui met parfois le rouge au visage, la transformant en petite héroïne russe dans la neige, même par temps de canicule, les mots lâchant leur encre sur une page vive et blanche. Les mots, derrière lesquels est tapie la fameuse « âme russe » : cette élévation en profondeur, née du plus grand malheur possible.

Chaque jour ou presque, B. arrive avec une phrase qu’elle écrit sur mon carnet en cyrillique, puis en phonétique, avant de la traduire. J’ai sous les yeux la dernière en date, de Guerre et Paix (…) : « Tout homme doit vivre, tout homme doit aimer, tout homme doit croire. » C’est Pierre qui dit ça au prince André, me dit-elle. Mais la traduction ne lui convient pas. En russe,ce serait « Il faut vivre, etc ; » ou « On doit vivre, etc. ». L’injonction se prononce « nada ». Qui signifie, remarque-t-elle en souriant, « rien » en espagnol.ce pont aléatoire et vertigineux entre deux langues n’est pas dépourvu de sens : la nécessité de vivre et d’aimer (ou, pourquoi pas, d’écrire) rebondit volontiers, comme un réflexe, sur la menace ou la tentation du néant.

Je me disais une fois de plus, discutant avec B., que les clichés ont la peau dure depuis que la mienne a été trouée. Ils deviennent des points de repère et de simplification, comme si leur chasse, cet exercice qui comme d’autres m’a tant occupé jusqu’au 7 janvier, m’apparaissait soudain comme un sport facile d’aristocrate sans emploi, de journaliste ou d’écrivain à cheval. Je ne crois pas avoir pris goût, par fatigue ou par faiblesse, à leur usage ; mais il m’arrive de voir certains d’entre eux sous un jour nouveau qui me les rend vivants. Jusque là, je les traquais comme des animaux domestiques et nuisibles, nés d’une langue morte. Certains ont échappé au massacre, comme moi, et c’est discrètement, à la sortie de la niche, que les yeux dans les phares ils semblent me dire : « Observe-nous avec un peu plus de modestie, apprends à nous utiliser sans nous prendre de haut. Ce n’est pas en nous tuant que tu nous domineras ; c’est en nous acceptant. Ce sera dur, dans la mesure où rendre le langage au naturel n’est jamais simple. Avec nous aussi, tu dois mériter ta survie ». Les clichés : ces amis inconnus.

Requiem pour marionnette

B. parle de la langue russe avec sa candeur naturelle, intimidée par ce qu’elle a pressenti là-bas. Sans doute est-elle devenue pour moi, le temps de son stage, une incarnation du rapport entre la littérature et la vie, surtout lorsque l’on a failli perdre la vie : un phénomène à la source évidente, spontanée, aux conséquences concrètes et infinies. Un matin, je lui ai demandé si elle connaissait Anna Akhmatova. De nom, oui, mais elle ne l’avait jamais lue. Deux jours plus tard, j’ai profité d’une sortie pour entrer dans une librairie et acheter une version bilingue de « Requiem », aux Éditions de Minuit. Ce poème est le précipité, la décantation des malheurs d’une femme qui sont les malheurs d’un peuple : le peuple russe au XX° siècle sous Staline. Akhmatova a eu un mari exécuté, un fils déporté et disparu. Elle a connu la guerre, la relégation, la solitude, la misère. Cette expérience est réduite à l’essence de quelques poèmes. En ouvrant « Requiem » au hasard je suis tombé sur celui-ci : « Non, ce n’est pas moi, c’est quelqu’un d’autre qui souffre. / Souffrir ainsi je ne l’aurais pas pu. Et que les draps noirs recouvrent / Ce qui est arrivé./ Et qu’on emporte les lanternes… / Il fait nuit. » Je n’avais rien vécu de tel, et pourtant c’était ça. Quand il m’arrivait de raconter les événements du 7 janvier et ses suites hospitalières, c’était quelqu’un d’autre qui souffrait, jamais celui qui parlait. C’est pourquoi il ne m’était pas si difficile de parler. La marionnette intellectuelle, et même sensible, pouvait danser et s’agiter dans ces étranges souvenirs, en projetant ses ombres et suspendue dans le vide : après tout, c’était sa fonction. Mais celui qui souffrait, lui, était muet. Introuvable. Ailleurs. On avait emporté les lanternes et il vivait dans la nuit. J’ai offert « Requiem » à B. et elle est partie. Son stage était fini.

JC..... dit: 9 juillet 2015 à 11 h 38 min

Je te posais la question car je repiquerais bien aux Chevaliers, en bilingue… (chaque âge a ses plaisirs et certains valent la peine d’être reconduits.)

Cependant, comme j’avais attaqué une édition chez Firmin Didot des Essais, 1859, achetée à Bucuresti, en vieux français et que l’expérience avait été rude car il me fallait retrouver le sens actuel dans l’édition chez ARLEA, tant le vieux françois m’était rébarbatif !

Je ne pouvais, faute de temps à l’époque, y plonger durant des jours entiers pour m’en imprégner …

Widergänger dit: 9 juillet 2015 à 11 h 19 min

C’est possible, JC. Je n’en sais fichtre rien. Moi, j’ai l’édition savante chez Champion en ancien français que je lis évidemment dans le texte. Mais pour Yvain, je pense que l’édition de poche bilingue est tout à fait satisfaisante, y compris la traduction.

JC..... dit: 9 juillet 2015 à 11 h 10 min

Michel,
sur Amazon certains commentaires disaient que le texte original du Troyen est amputé pour certains romans … y compris dans l’édition bilingue.

geo dit: 9 juillet 2015 à 9 h 22 min

La mention obsessionnelle de Chrétien de Troyes par WG va finir par m’inciter à le lire…Dis moi mon bon WG, quelle édition lisible et pas chère tu recommandes?

Sally Mara dit: 9 juillet 2015 à 9 h 02 min

Jean-Claude Mochécon braille toujours, le débraillé se porte bien avec ce sombre crétin doublé d’un gros porc

arthur dit: 9 juillet 2015 à 9 h 01 min

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 21 h 27 min

Pas facile de se procurer le livre (paru en 68 je crois ) ici de nos jours

versubtil dit: 9 juillet 2015 à 8 h 17 min

« Aujourd’hui, dans Paris, une fille avec un short tellement court qu’il ressemblait moins à un vêtement qu’à une hypothèse. »

Au moins, les primo délinquant ne seront pas « directement conduits à un colloque » sur les shorty.

JC..... dit: 9 juillet 2015 à 8 h 15 min

Annibattila est une langue de péripatéticienne, le roi de la rumeur, l’empereur du ragot … Honte sur lui !

Attila dit: 9 juillet 2015 à 7 h 44 min

On annonce le prochain mariage des chevaliers WGG et Chaloux. Les commentateurs de la RDL sont cordialement invités à la cérémonie qui aura lieu dans la petite église de Sitges, en bordure de mer, à l’extrémité est de la cité balnéaire.

JC..... dit: 9 juillet 2015 à 5 h 41 min

Elisabeth Langlois dit: 8 juillet 2015 à 22 h 24 min
Diagonal dit: 8 juillet 2015 à 19 h 26 min

« Soyez sans inquiétude, Diagonal. Hormis Ueda, personne ne prête attention aux vitupération de ce porc qu’est JC. »

Nous rappelons aux truies élisabéthaines que, dans le cochon, tout est bon !

Giovanni Sant'Angelo dit: 9 juillet 2015 à 2 h 20 min


…revoir, la dette,!…à sa graisse à évaporer,!…les calculs partent avec, par échelons,!…simples,!…

…en dégraisser,…sur la faramineuse dette grecque.!…

…soustraire, dans les comptes cumulés, des dettes,…les pourcentages de bénéfices des intérêts cumulés ( profits des banques ),…
…depuis ses origines aux époques des emprunts,!…et les réduire à 1 pour cent,!…( comme l’actuel pourcentage d’intérêt de profits )

…recalculer,…les milliards de dettes, sans les profils d’intérêts ajouter,…

…ensuite, les réformes structurelles crédibles,!…
…ce n’est plus des comptes,…mais une politique intérieure du commerce équitable à l’intérieure de leur pays et de la zone €uro,…
…avec des solides structures d’entreprises dynamiques, valorisantes et rentables,!…( en connivences )genre plan Marchall pour produire avec exclusivité des marchandises du terroir ad hoc,!..
…et en augmenter le prix, des productions grecques unilatéralement,!…des pourcentages qui renflouent les dettes restantes,!…

…et toute la dette grecque se renfloue, automatiquement,!…sans même y songer,!…

…ou était le problème, de faire culminer un ballon de dettes, dont personne n’a besoin dans ses comptes,avec des intérêts de jadis,!…
…aux taux de profits d’intérêts à 20 %,!…
…comme des intérêts maffieux, se débarrasser de ses profits exorbitants,!…
…comme des  » morts à crédit « , qui subsistent sur les achats des particuliers, encore de nos jours par accumulations de dettes,!…à long termes,!…Ah,!Ah,!…
…le tour est jouer,!…etc,!…
…suivant,!…combien, la solution,!…
…donnant donnant,!…etc, châteaux et C°,!…

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 23 h 13 min

Le gouvernement s’attaque aussi à l’enseignement de la philo. Quand Belkassem sera sortie de son bunker, elle laissera derrière elle un désert intellectuel.

Sergio dit: 8 juillet 2015 à 22 h 56 min

Clopin-clopant dit: 8 juillet 2015 à 20 h 01 min
Le compteur du nombre de fois

Tiens c’est une idée, ça ! Je vais mettre sur ma Yam un tachymètre « à deux K. Pi près » ; après j’esseplique aux agents…

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 22 h 52 min

L’Espagne du temps de Cervantes était (déjà) une Espagne tout à fait arriérée par rapport à la France ou à l’Italie. C’est à cette arriération de toutes sortes que s’en prend Cervantes. En le lisant on se rend compte à quel point c’est un roman plein d’esprit. L’invention est très puissante. C’est une vraie bombe dans L’Espagne de son temps, ce roman.

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 22 h 43 min

Chaloux dit: 8 juillet 2015 à 22 h 33 min
Bien sûr ! La folie de DQ est le prétexte trouvé par Cervantes pour s’en prendre à l’Espagne de son temps tout en évitant la censure de l’Inquisition. C’est un brûlot.

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 22 h 41 min

C’est intéressant aussi, je trouve, de comparer de l’Espagne à la France, les différentes manières qu’on les écrivains de l’époque de Cervantes ou à peu près, pour exprimer leur mépris des conventions et leur recherche du vrai et du réel.

Si on compare le DQ de Cervantes avec Le roman comique de Scarron, si influencé pourtant par le DQ, on se rend compte que le génie français ne suit pas du tout (pourtant pour un même but) les mêmes voies. Scarron part des romans idéalistes grecs de l’Antiquité tandis que Cervantes s’en prend à la veine érudite de son temps représentée par Lope de Vega et consorts.

Au fond, chaque grande époque de création redéfinit ce qu’elle appelle le « réel ». Flaubert contre le Romantisme, Godard et la Nouvelle Vague contre le cinéma de papa, Proust contre le roman théâtral à la Balzac, Céline contre le style académique (en cela très proche de Cervantes).

Chaloux dit: 8 juillet 2015 à 22 h 33 min

Je me suis toujours demandé si Cervantès ne voyait pas dans la folie de Don Quichotte la voie la plus sûre pour dresser l’inventaire du monde. Au fond de cette folie, une lucidité presque insoutenable, – notre lien avec lui.

« Bonne soirée ».

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 22 h 31 min

On se rend compte en lisant Cervantes de l’énorme descendance du roman de Chrétien, Yvain ou le chevalier au lion. Le héros chevaleresque qui défend la veuve et l’orphelin. Je le savais sans vraiment le savoir mais là je me rend compte de l’importance incroyable de ce roman, c’est vraiment énorme. On se rend compte d’autant mieux par là du génie littéraire que fut Chrétien.

Chaloux dit: 8 juillet 2015 à 22 h 29 min

Aujourd’hui, dans Paris, une fille avec un short tellement court qu’il ressemblait moins à un vêtement qu’à une hypothèse.
En passant, ai failli lui glisser (!) : « Mettez un string par-dessus sinon vous prendrez froid ».

Elisabeth Langlois dit: 8 juillet 2015 à 22 h 24 min

Diagonal dit: 8 juillet 2015 à 19 h 26 min

Soyez sans inquiétude, Diagonal. Hormis Ueda, personne ne prête attention aux vitupération de ce porc qu’est JC.

Ueda dit: 8 juillet 2015 à 22 h 13 min

à avignon dit: 8 juillet 2015 à 15 h 01 min
vu Richard III de Shakespeare au Palais de Papes

Ça m’étonnerait fort. Au Palais des Papes, c’est Le Roi Lear, de l’affreux Py.

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 21 h 41 min

Le passage de l’épopée au roman s’est opéré en France au XIIè siècle. Il a été tardif en Espagne puisque Cervantes est le premier à « novelar la epopeya », 1605.

Chrétien de Troyes : 1170
Cervantes : 1605.

Cervantes contient en lui un Chrétien de Troyes et le dépassement de Chrétien de Troyes. Très étrange en fait.

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 21 h 27 min

arthur dit: 8 juillet 2015 à 18 h 35 min
Merci pour le lien avec cette page sur le contexte historique du DQ.

Attila dit: 8 juillet 2015 à 21 h 13 min

« Un petit humanoîde aux yeux en amandes en descendrait »

Je suis pas sûr que WGG voit ainsi le fantôme d’Auszwich ?

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 21 h 08 min

à Avignon dit: 8 juillet 2015 à 19 h 34 min
« vous voilà informé, Diagonal, de la perversité de ce personnage, un sombre crétin »

Voulez vous me dire qu’est ce que ça change pour votre inactivité neuronale ….?

Rien ! …..uhuhuhu

D. dit: 8 juillet 2015 à 20 h 59 min

Tout commencerait un 14 juillet par l’atterrissage d’une mystérieuse sphère au beau milieu de la Garden-Party de l’Élysée.
Un petit humanoîde aux yeux en amandes en descendrait, tout revêtu d’une combinaison finition aluminium anodisé. Il braquerait un rayon rouge sur François Hollande et alors Harlem Désir s’interposerait et se mettrait à léviter à plusieurs dizaines de mètres au moment même d’un second passage-surprise de la patrouille de France.
Je ne cherche pas à faire dans le sensationnel, entendons-nous bien, mais je pense que ça pourrait être vendeur.

D. dit: 8 juillet 2015 à 20 h 51 min

Michel, je vous propose que nous co-écrivions ce bouquin dont vous avez tant de mal à achever l’écriture. Je vous propose de réviser le scénario en premier lieu.

Clopin-clopant dit: 8 juillet 2015 à 20 h 01 min

Diagonal dit: 8 juillet 2015 à 19 h 26 min

Le compteur du nombre de fois où ce foutriquet a annoncé son départ définitif, il a explosé.

Je bats ma coulpe dit: 8 juillet 2015 à 19 h 40 min

oui et il faut faire avec hélas, c’est la rançon d’une certaine forme de liberté relative ici… J’aurais pas dû réagir au triste cire (pompe), contrairement à ce à quoi je m’étais engagé il y a bien longtemps. Qu’est-ce qu’on peut être con parfois à succomber ainsi à la temptation. Le parfum des vacances, sans doute…

D. dit: 8 juillet 2015 à 19 h 35 min

La canicule risque d’avoir des effets que peu ont soupçonné : en région parisienne par exemple, la conjonction de pics de chaleurs jamais égalés associés à une importante sécheresse du sol a provoqué des mouvements structurels dans certaines constructions et notamment au niveau des fondations. Beaucoup de gens constatent déjà des fissures.

Diagonal dit: 8 juillet 2015 à 19 h 26 min

Quant au reste, voilà un fort bon papier de Paul Edel qui nous change agréablement des sottises de la RDL. Rédigé par : Diagonal | le 8 juillet 2015 à 16:39

Diagonal ? Un procureur de qualité … (à son idée !)Un type qui fait avancer les choses… vers le cimetière de l’oubli. Rédigé par : Anonyme porquerollais, sur le départ définitif (de la RDL ?)…. | le 8 juillet 2015 à 19:00

Voilà comment l’autre bestiau prétendument censuré chez Paul Edel y revient au triple galop. Intéressant cette stratégie de départ perpétuelle d’un peu partout sur le mode retenez-moi où j’fais un malheur. C’est que l’avocat-animateur de la RDL fait reculer les choses à grandes rames, pas de doute ! Certains appellent ça du twist rétropédalé aqueux et cabré.

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 19 h 15 min

Il est merveilleux que Paris jouisse d’une mairesse de la qualité d’Hidalgo : l’Eau de la Seine, l’Os de la Seiche sèche, l’Ô de la Scène…

Robine Wood dit: 8 juillet 2015 à 19 h 11 min

Ah bon ? Houellebecq aurait été directement conduit à un colloque sur les primo-délinquants ? Et on ne nous avait rien dit ?

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 17 h 27 min

Il y a d’ailleurs, je trouve, toujours quelque chose de don quichotesque dans la langue espagnole puisque quand quelq’un vous interpelle, il s’adresse en vous en vous disant : « Caballero ! » La première fois, ça m’a surpris. C’était à la gare de Saragosse et je m’étais engagé sur un quai par où je n’aurais pas dû.

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 17 h 23 min

Le Prologue du Quijote est plein d’esprit. Il est lui-même une « invective » contre les prologues de son temps, puisqu’il définit son roman comme une « invective contre les romans de chevalerie » (« todo él es una invectiva contra los libros de caballerías »).

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 16 h 48 min

Moi aussi, je parle de l’Ukraine dans mon pseudo-roman, mais sans doute pas de la même façon.

Passou, est-ce que vous êtes allé à Odessa quand vous étiez en Ukraine ?

Sergio dit: 8 juillet 2015 à 16 h 31 min

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 12 h 07 min
notre Passou a beaucoup à faire (écrire, son roman ukrainien) en ce moment

Ha ça faut dire c’est un gars qu’a du coffre… Il remet le coup de la trompe de chasse dans Sig ! Les Spountz ils vont se croire poursuivis… Je vais en acheter une tiens… Je jouerai du Nini Rosso en lisant ! Ben quoi c’est le Silence que je dirai aux vieilles du coin…

radioscopie dit: 8 juillet 2015 à 16 h 23 min

à avignon dit: 8 juillet 2015 à 15 h 51 min
« … et de JC, ce denier s’étant fait virer, à juste raison »

On n’en fera pas un drachme !

à avignon dit: 8 juillet 2015 à 15 h 51 min

il s’agit de Patrick Scemama responsable de La République (de l’art) ; ses chroniques ont attirées les foudres de Marc Court et de JC, ce denier s’étant fait virer, à juste raison

Diagonal dit: 8 juillet 2015 à 15 h 34 min

@23.45 Etonnant, le commentaire de WDG sur les ressentis de Balibar… ce « moment constituant » qu’explique celui-ci à propos des événements grecs et que D. argumente comme intransposables ici en vertu de l’histoire institutionnelle récente en France, il n’a pas tort d’en rappeler les épisodes. Jamais cru qu’ils eussent pu être du même bord… Mais on ne parle évidemment pas de la même chose avec des twitts. Toutefois, je crois que le réalisme des politiciens cyniques allemands peut être battu en brèche par le romantisme des foules sentimentales franco-grecques(une fois). Balib ajoute ceci : « Tsípras est pro-européen et contre la politique de la finance. Nous n’avons pas cela en France, où la contestation se porte plutôt vers le Front national. Cela nous intéresse et nous interpelle »… Il faudrait au moins qu’il ait l’espace d’argumenter ailleurs que sur les twits de Libé, la nécessité pour Tsipras de se démarquer de la jubilation que la blondasse du Front lui porte ces derniers temps, car la grosse récup., ça suffit ! Ainsi, on serait moins gênés à ce sujet, nous qui ne la portons pas en très haute estime…
Sinon, vu également le spectacle d’Ostermeier à la cour d’honneur. Ce n’est pas sa meilleure mise en scène, et de toute façon je trouve que la cour d’honneur se prête de plus en plus mal à Shakespeare quelles qu’en soient les mises en scène. Donc, je conseille de voir le même Richard III à Paris cet hiver, ou à Shiltighem au printemps. En général, le surdoué metteur en scène allemand se bonifie avec le temps et en changeant d’espaces scéniques français.
Qui est cet Eric Scemama dont on a l’air de faire grand cas des pratiques de censure, sur ce twitt ?

à avignon dit: 8 juillet 2015 à 15 h 01 min

vu Richard III de Shakespeare au Palais de Papes : très belle mise en scène et interprétations sur le génie mal ; encore un p’tit effort et JC pourra jouer le rôle sans problème

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 13 h 28 min

Ce qui est clair : avec Buster Keaton, qui ne souriait jamais, on payait son billet et basta.

Avec Tsipras, qui sourit toujours, le prix du billet de cinéma n’est pas mérité car le film ne vaut rien et le comique est nul.

Suggestion : « Hé ! les colonels grecs …. on vous attend pour rétablir la Loi et l’Ordre…uhuhu ! »

guy dit: 8 juillet 2015 à 13 h 22 min

(twit vitesse) « En Espagne, on sonde l’opinion non pour savoir qui a lu mais qui n’a pas lu le Quijote et pourquoi…  »

à cause de l’austérité imposée par le ppp ils n’ont pas les moyens de se le procurer (déjà pas celui de se loger et nourrir )

comme de bien entendu dit: 8 juillet 2015 à 13 h 17 min

JC…… dit: 8 juillet 2015 à 8 h 42 min
Je m’en vais, je déplais, je le sens … j’éprouve une immense tristesse !

on culpabilise, on chiale

Ueda dit: 8 juillet 2015 à 12 h 42 min

Les Grecs: Wir sind das Volk.
Les Européens: Sie sind ein Volk.
Que les deux aient raison, c’est tout le problème.

(Trois ou quatre usurpations de pseudo hier ou ajd.
Bonnes vacances, Dédé!)

Bonne Pomme dit: 8 juillet 2015 à 12 h 34 min

« Continuity » d’Apple pour l’interaction entre OS X et iOS depuis les dernières versions mériterait mieux, au moins en ce qui concerne la gestion de la cohérence des modifications dans Notes, le nom de Stupiduity. 1°) Ils ne se sont pas donné la peine d’impléménter un modèle écrivain-lecteurs de gestion des accès concurrents, 2°) Plus fondamental encore, le protocole de m-a-j rogne régulièrement du texte. À part ça, les innovations progressent à marche forcée.

Sally Mara dit: 8 juillet 2015 à 12 h 21 min

entendu tout à l’heure dans les coulisses de l’Olympe : « Zeus, notre patron déconne complètement, au secours, rien ni personne pour le sauver »

ZEUS..... dit: 8 juillet 2015 à 12 h 10 min

Monsieur Phil,

Pour faire de Passou qui représente en Occident la modernité littéraire en marche, un Popaul Version 2, il vous faudra, telle Leda, nous passer sur le corps…

Passou est Passou !

Pourquoi en faire un Patrick Scemama ? Un Arnaud Cohen ? un Koons ? un Eric Reinhardt ? tant que vous y êtes ?

Poursuivez-vous un projet personnel ? agissez vous mandaté par un tiers funeste ? un jaloux ? une amante déçue, un grec astucieux ? ….?

Widergänger dit: 8 juillet 2015 à 12 h 07 min

Phil, c’est simplement que notre Passou a beaucoup à faire (écrire, son roman ukrainien) en ce moment et qu’il nous donne un petit os à lécher. Ou alors qu’il n’a rien à faire et qu’il se la coule douce.

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 juillet 2015 à 11 h 58 min


…tire aux flancs,!…sous pressions,!…

…une incuse, entre deux cuillères à café,!…

…des revers à se creuser la tête,!…en tournant sur soi,!…un lion sur sa proie,!…
…etc,!…

Ueda dit: 8 juillet 2015 à 11 h 52 min

Hum, je crois que c’est le moment de le dire. Et, puisque personne ne l’a encore fait, à moi l’honneur :
Allez tous vous faire voir chez les Grecs.

Dernier café avant le pastis…

Secrétariat de JC dit: 8 juillet 2015 à 11 h 41 min

Sébastien C dit: 8 juillet 2015 à 10 h 55 min
Pénélope Bagieux est une auteure de BD/illustratrice qui a d’abord été repérée chez JC

Ah bon ?

Sally Mara dit: 8 juillet 2015 à 11 h 41 min

pour interpeller Passou, Benitoto Mentulus Fourbus préfère signer son commentaire Zeus et non JC….., fourberie qui ne trompe personne

Secrétariat de Phil dit: 8 juillet 2015 à 11 h 40 min

Oui, cher JC, dont monsieur apprécie beaucoup les idées politiques, oui, c’est exactement l’intention de monsieur.

ZEUS..... dit: 8 juillet 2015 à 11 h 11 min

Monsieur Phil,
Voulez-vous faire passer notre cher et sémillant Passou du stade « in », càd dans le coup, au stade paulédelien, c’est à dire « out », hasbeen au regard-rétroviseur ?
Bien à vous.

Phil dit: 8 juillet 2015 à 11 h 04 min

dear passou, que de temps perdu avec toutes ces foutaises de touite, fessbook et autres tapotages pour communicatifs racornis sur écrans graisseux.
parlez-nous de littérature sur beaux papiers comme pauledel, forcez pas sur la grappa mais ça aide.

Sébastien C dit: 8 juillet 2015 à 10 h 55 min

Pénélope Bagieux est une auteure de BD/illustratrice qui a d’abord été repérée chez JC Gawsewitch avant de rejoindre la grande famille de la BD. Son genre tient de la chronique sociétale vue par les filles de la génération Y.
Boulet mérite une attention plus grande en ceci que son blog, en plus d’être drôle et pertinent, explore les possibilités offertes par le numérique dans l’écriture de la bande dessinée. Il n’est pas exactement un précurseur ni un défricheur mais ses propositions sont bien exécutées, fortes et à propos, c’est-à-dire adaptées à son discours. A explorer séance tenante !

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 juillet 2015 à 10 h 23 min


…écrire, écrire,…Oui,!…

…comme des noeuds marin en miniatures,!…se tenir la barre, sans voiles,!…
…la vitesse, sans collabos,!…ni partenaires,!…l’autogestion,…sinon rien,!…
…les états nuls,!…juste pour usurier son peuple,!…et se ramener aux paradis ad-hoc,!…
…c’est la même chanson,!…escroquer ses voisins,!…ses mythes, son histoire, ses dignités,…à vendre,!…
…made of  » grande prostituée « , propriété privée,!…strates et stratifications, canulard et corporatisme des clans et castes,!…
…toujours, la même chanson, les débiles aux qualités,!…les merdiers aux €uros,!…
…comme autres $,£,Yin ou Yan,!…
…mea culpa,!…en dérisions & diversions,!…les profits coupables,!…
…déjà, au temps de Louis IX,…le profit juif,!…et mendiants chrétiens,!…de Rome ou d’ailleurs,!…
…à s’envoyer en l’air aux croisades,!…à la brindille et à la poutre,!…
…Ah,!Ah,!…
…le pouvoir actuel du  » bluf « , pure et simple,!…au dessus des lois naturelles de la nature déjà,!…
…vivre avec des enfants d’escrocs aux pouvoir,!…des sucettes à l’anis,!…
…Ah,!Ah,!…etc,!…

pado dit: 8 juillet 2015 à 9 h 59 min

Encore deux ans max pour twitter, après l’application sera tellement dépassée et ringarde qu’aucun ado se risquera à écrire deux lignes.
Conséquence : rachat par XXXX pour quelques dizaines de millions de dollars et mise au placard.

Polémikoeur. dit: 8 juillet 2015 à 9 h 54 min

D’abord, comment utiliser (ou pas)
le genre d’application auquel appartient « Twitter » ?
– Entrer (ou non) dans une grande famille
de membres ? (apporter ainsi grain à grain
son lot de petits renseignements plus ou moins
confidentiels sans garantie quant à leur devenir
ni contrepartie à leur exploitation autre
qu’une lucarne ouverte sur le marché mondial
des vanités).
– Saupoudrer son temps de cerveau disponible
sur un désert stérile infini ?
– Ramasser au mieux quelques pépites vitaminées
en gélules au lieu de cueillir des fruits parfumés
à la corne d’abondance grandeur nature ?
– Bonjour, suiveurs, « likers » et autres
aspartamés de la consommation culturelle !
– Prêts à cliquer sur le « hit-parade »
des prochaines attributions de prix littéraires ?
– Plus question de mâcher, il faut avoir digéré
avant même d’avoir besoin de manger ; pas étonnant
que des relents douteux diffusent hors des goulots !
Le voyageur avisé a pour compagnie
celle qui se soulage en aval du point d’eau
et non celle qui se bouscule pour être
le plus en amont possible.
Rézozosalement.

Giovanni Sant'Angelo dit: 8 juillet 2015 à 9 h 52 min


…@,…JC,…4 h 59 min,…

…ce monstre littéralement illisible,…

…chacun à son petit bout de rôle toujours grotesque en regard de l’éternité,!…

…vivre avec des émotions sur terre, ce n’est donc, que cela,!…

…vivre, qu’elle escroquerie donc, que cela,!…

…tout ces efforts pour vivre,…pour en être reconduit aux merdiers des basses cours,!…

…le pouvoir loué aux oeillères,!…pour des enfants à se prendre pour des César,!…

…tient maman, j’ai escroquer les voisins,!…encore,!…mon Mercure à l’encre,!…
…un dessin aux glacis,…mono-management,!…etc,!…

JC...... dit: 8 juillet 2015 à 8 h 42 min

Je m’en vais, je déplais, je le sens … j’éprouve une immense tristesse !

On me rejette, on se gausse, on m’écorne, on m’accule (au départ forcé), on se moque, on plaisante, on rit sous cape, on maltraite le marginal qui n’a pas son certificat d’études primaires … c’était difficile pour moi d’étudier, on me battait à la maison.

Tant pis pour moi, tant mieux pour vous… Bonne journée, mes chers compatriotes !

ü ébahi dit: 8 juillet 2015 à 8 h 33 min

JC notre guide suprême,cet esprit hors du commun, hors des sentiers battus, farouchement indépendant, a la bonté de distraire de son précieux temps pour nous enseigner à réfléchir par nous-mêmes

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 8 h 11 min

Que les pédagogues collaborent avec le Ministère pour faire réussir 80% des gamins au Bac en surnotant des copies poussives … cela s’appelle être complices d’un crime intellectuel majeur !

Qui peut soutenir le contraire, cornecul ?!

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 7 h 48 min

Quel régal de nager dans notre chère Méditerranée le matin de bonne heure ! Autre chose que les jérémiades à la Marcel Proust.

Et puis revenir en RdL, la République des Loques, répondre aux malfaisants qui protègent, défendent, l’Education nationale, organisme maladif coupable de former consciencieusement des smsistes, des tweetereux, des aculturés, des jeunes bêtas, des futurs glandus bons à rien … Bref des cancres….

Pardon ! ….des BACHELIERS !

pitié dit: 8 juillet 2015 à 7 h 30 min

Widergänger dit: 7 juillet 2015 à 19 h 15 min
Bon, moi je retourne à mon roman. Ça repars depuis les vacances…

On va encore se marrer avec ML

ûûû dit: 8 juillet 2015 à 7 h 28 min

Attila dit: 7 juillet 2015 à 20 h 09 min
‘78,8% de réussite au bac : no comment…’

Le niveau baisse

JC….. dit: 7 juillet 2015 à 20 h 27 min
‘Nous souhaitons que les candidats qui échouent au bac soient purement et simplement EXTERMINES !’
Comment l’étonnant JC fait-il pour être toujours si drôle ,si juste, si grand : indispensable aux meilleurs d’entre nous

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 5 h 40 min

CINQ JEUNES MAROCAINS ARRETES A MARRAKECH

« La température s’élevait à près de 48 degrés quand ils ont été arrêtés lundi » à Marrakech, principale destination touristique au Maroc, a-t-il ajouté.
Ils ont bu durant le Ramadan, ces mécréants !…

Le geste des cinq jeunes a attiré l’attention des vendeurs de la place qui ont alerté la police. Les jeunes gens doivent être présentés devant la justice mercredi en présence de l’avocat de l’association marocaine des droits de l’Homme. Ils encourent entre un et six mois de prison. » (Obs)

On peut faire plus con qu’une théocratie imbécile, rétrograde, à vomir …. mais c’est difficile.

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 5 h 14 min

L’Europe… c’est le théâtre. Mauvaise pièce, mauvais acteurs, spectateurs entrés sans payer.

Shakespeare ?

Vous rigolez ! COURTELINE…..

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 5 h 13 min

La Grèce, moralement …. c’est nous.

Bientôt.

Le mensonge, la plainte, les combines, en lieu et place de l’effort individuel et collectif.

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 5 h 05 min

Tous les défauts terribles de toute la société française sont rassemblés dans la puérile joie de la réussite au Bac du plus grand nombre.

Aveuglement des parents, des jeunes, des professeurs : triomphe de la Nullité pour Tous …

JC..... dit: 8 juillet 2015 à 4 h 59 min

Content de vous retrouver, lola, même si votre prose touffue étouffante vous rapproche de ce monstre littéralement illisible de Sant’Angelo !

lola dit: 8 juillet 2015 à 0 h 46 min

@D. 22h05.Est-ce à moi que vous vous adressez? C’est l’occasion de dire la grande détresse respiratoire de mon pauvre PC;la barre d’espace est en plein désarroi car mon écran est totalement décentré;vous êtes en mode plein écran,quitter F11,clame une voix sortie je ne sais d’où;enfin,une bulle s’affiche:échec de la dernière sauvegarde,en rouge!!plus rien à faire,tous tes fichiers sont cuits,dit l’un…mais non,dit l’autre, c’est la canicule; avec 3 degrés en moins,le système va se restaurer tout seul…
Demain sera ,je l’espère,un autre jour;et puis,mon bon monsieur,vous pouvez zapper,votre machine,je suppose,a une touche à roulements à bille,tout exprès !!

Bloom dit: 8 juillet 2015 à 0 h 37 min

Les tweets de Salman Rushdie méritent le détour, je vous les conseille. Il dialogue non sans humour avec toutes sortes de lecteurs ou non-lecteurs.
___

Très certainement. Tout Rusdhie vaut le détour, y compris ses plus mauvais romans (Les versets, Shalimar le clown, Le dernier soupir du Maure…).
La pire production d’un immense talent fait figure de perle naturelle au regard de la fange qu’on donne aujourd’hui en pâture au bas peuple en lui répétant que c’est du caviar.
Insurrection!

D. dit: 7 juillet 2015 à 23 h 57 min

W., comment voulez-vous qu’au XXIéme siècle largement entamé Libération soit une lecture recommandable ? Je suis pour le moins surpris de ce lien. Et d’ailleurs l’introduction commence très mal : « Comme les Grecs dans leur immense majorité, les Français sont pour la construction européenne… » alors même que les Français ont dit Non à près de 55 % au référendum sur la constitution européenne le 29 mai 2005, qui fut suivi d’une manœuvre de contournement parfaitement antidémocratique : le gouvernement français n’a pas proposé de nouveau référendum à ses citoyens au motif que le nouveau traité (de Lisbonne – 2007) n’était pas une Constitution européenne7. Une révision de la Constitution française, effectuée par la voie du Congrès le 4 février 2008 au Château de Versailles8, a permis la ratification du traité lui-même par la voie parlementaire le 8 février.
Voilà ce qu’on a fait en France de l’expression de la démocratie. Cet article comporte sinon un mensonge – au moins un oubli de taille.

jem dit: 7 juillet 2015 à 23 h 54 min

Les tweets de Salman Rushdie méritent le détour, je vous les conseille. Il dialogue non sans humour avec toutes sortes de lecteurs ou non-lecteurs.

Giovanni Sant'Angelo dit: 7 juillet 2015 à 22 h 59 min


…la question reste que la Grèce,!…prend les devants,!…

…le piège de se faire porter en défauts de payement,!…c’est trop facile,!…pour des zizanies à diviser l’Europe et puis en porter le chapeau,!…Non,!…chacun, son rôle, of course,!…

…une gestion équilibrer du peuple  » finlandais « ,!…
…une volonté du peuple, ou une vitrine de connivence,!…pour faire plus de graisse aux bains de vapeur,!…

…et de profits-mafieux,en Europe en devenir, ou a venir,!…sur nos dos d’ânes abrutis de morts à crédit,!…

…tirer votre plan financier,!…

…avec les privilégiés d’armateurs,!…

…et les jeux et banques et d’états,!…
…du vent,!…trop de Cinéma,!…
…à rien foutre,!…trop bêtes ces comédies des profits,!…
…Ah,!Ah,!…etc,!…

D. dit: 7 juillet 2015 à 22 h 05 min

Vous n’avez pas de touche espace, Lola ?
Allons… vous êtes ici sur un blog littéraire, faites quelques efforts pour tenir la route au mieux.

lola dit: 7 juillet 2015 à 21 h 42 min

Personne ne s’intéresse à Grotowski,dommage.Mais,Une illu de Glen Baxter,extra,se régaler sans modération…
Un livre fabuleux,le catalogue de l’expo Leiris,à POmpidou-Metz.S’y plonger sans modération;et si possible s’installer à Metz ,pour n’en rien rater( la canicule s’estompe).Ouvert jusqu’en Sept,heureuse idée.Comme ça,en passant,j’ai envie de rappeler Louise Leiris//Zette.En fait,c’est après la mort de D.H.Kahnweiler,que l’on sut cette histoire biscornue.Louise était la fille de Lucie ,l’épouse de D.H.K.Pour sauver les apparences,Louise fut élevée par sa grand’mère à Sancerre,et celle-ci la fit passer pour la soeur cadette de…sa mère, Lucie ….et Lucie avait des soeurs…Pour résumer,Zette et Michel Leiris ont acompli, exposé,écrit,des Oeuvres remarquables;de quoi rajouter toute une longue étagère contre un mur, et de passer de longs moments à Metz.Suspendre la pancarte à la poignée de la porte: don’t disturb,we read.

geo dit: 7 juillet 2015 à 20 h 32 min

« Bon, moi je retourne à mon roman. Ça repars depuis les vacances… »

Tu vises le Goncourt de 2054 WG? Retiens un créneau dans la Rdl du printemps de la même année.

JC..... dit: 7 juillet 2015 à 20 h 27 min

Nous souhaitons que les candidats qui échouent au bac soient purement et simplement EXTERMINES !

Ainsi le pourcentage égalitaire, et idéal dans le parler socialiste, 100%, sera atteint ! Youpee !…

Quant à ceux qui ont « réussi » à ne pas louper cette rigolade d’examen de m.erde…. les entreprises, le boulot, la vie réelle, les remettront d’aplomb, rapido…

Qu’est ce qu’on se marre !

Chaloux dit: 7 juillet 2015 à 20 h 00 min

Bon, c’est celui qui fout ses pléiades à la poubelle quand il fait une grosse crise contre Gallimard.

Heureusement qu’il ne s’est pas fâché le même jour avec Iqéa, Beugeot, Arthur Partin, Bultispire et Gros-Bateau. Il n’y aurait plus rien chez lui et il irait c… nul…

Yannis Varoufakis dit: 7 juillet 2015 à 19 h 59 min

La palme du touite le plus hon a été remportée, après une chaude lutte avec son compère Quatremer, par Arnaud Leparmentier du Monde, oracle syrizaphobe :

« Le plus drôle, c’est que les Grecs vont virer Tsipras en disant oui à l’Europe »

Car il en était sûr, bien sûr, aussi vrai que Merkel est grande et Hollande son prophète.
Après le résultat, il a supprimé cette prédiction calamiteuse… en oubliant que sur Internet tout est gravé dans le marbre.

Comme pythie, il fait plutôt pitié, non ?

Chaloux dit: 7 juillet 2015 à 19 h 33 min

Widergänger dit: 7 juillet 2015 à 19 h 15 min
Bon, moi je retourne à mon roman. Ça repars depuis les vacances…

Prudence, Alba! Nous ne sommes que le 7 juillet.

(Pour l’orthographe, en tout cas ça ne reparT pas du tout!)

Paul Assouline dit: 7 juillet 2015 à 19 h 24 min

J’ai dû recourir au dictionnaire pour savoir de quoi Pierre Assouline nous parlait, & voilà ce que j’y ai trouvé :
tweeter \twi.te\ transitif 1er groupe (conjugaison)- Utiliser le site Twitter, poster un message sur le réseau Twitter.
(ex. Cette nouvelle page d’accueil se concentre sur « un contenu dynamique » qui présente « ce que les gens tweetent » ainsi que « les grands thèmes abordés », explique-t-il. — (Une nouvelle page d’accueil pour Twitter, Le Nouvel Observateur, 2010)
Les arbres tweetent maintenant ? — (Emilie Ogez, Les arbres tweetent maintenant ?, 2010).
Ils se sont trompés dans leurs classements. Ce n’est pas moi qui « twitte », c’est mon pseudo Pierre, il est tourneboulé, cet écrivain.

Widergänger dit: 7 juillet 2015 à 19 h 13 min

En tout cas ce prénom Lola éveille en moi bien des fantasmes, mes petits chéris, si vous voulez tout savoir…

Bloom dit: 7 juillet 2015 à 19 h 00 min

Voilà pour les « écrivains » francophones. Pour les autres, notamment ceux de langue anglaise, on change de dimension (Passou)

Depuis une trentaine d’années, personne n’en a jamais douté.

Bloom dit: 7 juillet 2015 à 18 h 46 min

Le touite utilisé comme cadavre exquis peut éventuellement produire de petites perles en plastique coloré.
Passou fait dans le léger, et il a bien raison.

Polémikoeur. dit: 7 juillet 2015 à 18 h 39 min

« Les écrivains », « les écrivains » !
Un écrivain est déjà une énigme :
peut-on n’être qu’un écrivain ?
Alors, regrouper, catégoriser,
fondre en une case…
Encore mieux : les écrivains, aussi !
Que marque cet aussi, l’égalité ou la différence ?
Dépit ou satisfaction devant un constat si pertinent ?
Similinimalement.

D. dit: 7 juillet 2015 à 18 h 12 min

Jamais mon père se serait permis de dire une telle chose à ma mère, Michel Alba. Bon,ce n’est qu’une parenthèse.

D. dit: 7 juillet 2015 à 18 h 09 min

Autrement dit : Twitter pour twitter, faire de l’abonné pour faire de l’abonné. Si on parlait un peu littérature, ça ne nous ferait pas de mal.

Widergänger dit: 7 juillet 2015 à 17 h 47 min

Arrêtez de twitter, mes petits chéris, et mettez-vous à lire les grands écrivains. Vous sauverez l’humanité du désastre de ce gazouillis généralisé.

On aspire au silence !

Widergänger dit: 7 juillet 2015 à 17 h 44 min

Comme disait mon cher père à ma chère mère quand il était un peu énervé : Si tu pouvais fermer un peu ce moulin à paroles…

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