de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Les prix littéraires : des accélérateurs de particules

Les prix littéraires : des accélérateurs de particules

C’est rare, un observateur de la chose littéraire qui ose parler des Prix sans les réduire systématiquement à la corruption, aux magouilles et aux manœuvres. Rare, appréciable et au fond assez gonflé car cela lui sera reproché par ceux qui n’ont rien d’autre à en dire. Quelque chose de positif. Par exemple que les Prix font lire, qu’ils font tourner les librairies, qu’ils permettent parfois de soutenir les écrivains de manière sonnante et trébuchante, qu’ils constituent d’excellents cadeaux et qu’ils focalisent l’attention du public à l’automne ce dont on ne saurait se plaindre. Le romancier Tanguy Viel a parfaitement nommé le phénomène en le désignant comme « un accélérateur de particules ». On trouve le reflet de cet état d’esprit La littérature à quel(s) prix ?. Histoire des prix littéraires (240 pages, 22 euros, La Découverte). Sylvie Ducas, qui le signe, le dédicacera certainement et recevra peut-être un prix à cette occasion, qui sait, est une spécialiste d’histoire culturelle, maître de conférences en littérature à Paris-Ouest où elle dirige un master Métiers du livre. C’est dire que le monde de l’édition, industrie de prototypes, lui est familier.

Son enquête, lancée dès 1998 dans le cadre d’une thèse de doctorat sur  la reconnaissance littéraire, vaut surtout par son ton dépassionné et ses jugements équilibrés, chose rare s’agissant d’un sujet qui suscite le plus souvent la polémique. Elle tient à juste titre les prix littéraires, « labels vendeurs dans une économie du prestige », pour une part singulière de l’exception culturelle française. Car s’il y en a bien dans d’autres pays, ils sont loin d’être aussi nombreux et leur importance y est bien moindre. Chez nous, ils ont acquis une telle place que, de même que les festivals et salons, ils font partie intégrante de « la condition littéraire », statut que Julien Gracq avait évoqué en d’autres termes dans La Littérature à l’estomac (1950). Ils sont pourtant ignorés du commentaire critique ; et l’habitude a été si bien prise de les dénigrer ou de les mépriser qu’ils constituent selon elle « l’archive maudite de la littérature ». Plus d’un demi-siècle a passé et la situation a évolué en raison d’un déclin certain de plusieurs facteurs parfaitement mis en lumière par Sylvie Ducas : autorité symbolique de l’écrivain, sacralisation du livre, lecture, expertise… A ses yeux, il ne fait guère de doute que l’on assiste à l’effondrement du rôle social de l’auteur dans la sphère publique, étant entendu que « le prix est un simulacre qui fabrique de la valeur littéraire ». De temps en temps, elle « se lâche » contre sa collègue Nathalie Heinich dont manifestement elle n’apprécie pas les méthodes, ou contre Michel Houellebecq qu’elle réduit à son marketing et à sa « posture littéraire ».

S’agissant de l’histoire du Goncourt, qui se taille la part du lion dans son étude en raison de « sa puissance mythique », elle l’inscrit très justement dans l’histoire des prix de Fondation, souligne que, de tous les jurys, c’est le seul qui soit reconnu association d’utilité publique, réhabilite à juste titre le rôle d’Hervé Bazin dans le dépoussiérage de l’institution et son ouverture à la francophonie et elle va jusqu’à voir dans le déjeuner mensuel des Dix chez Drouant « le dernier acte du théâtre de l’écrivain » en ce qu’il rappelle « la Cène christique » ! Certes, le mot est à l’origine de « cénacle » mais tout de même (il faudra y songer lors de notre prochaine réunion). Son livre dissuadera peut-être de porter un jugement global sur « les prix et les jurys » pour ne les juger que au cas par cas, époque par époque – et ce ne sera pas le moindre de ses mérites. Car ils ne forment pas un bloc homogène et compact, figé et immuable dans ses principes des origines à nos jours ! Elles a des pages instructives, qui contredisent utilement certaines affirmations de Pierre Bourdieu, sur l’utopie du prix Médicis qui a tenté, et réussi à ses débuts, de concilier la marchandisation de la littérature et l’avant-garde littéraire (La Mise en scène de Claude Ollier, le premier roman de Philippe Sollers, L’Opoponax de Monique Wittig…) avant de buter sur le trop sulfureux Eden, Eden, Eden de Pierre Guyotat. In fine, elle appelle à résister contre la tendance des jurys à faire des prix « des machines à rétrécir les écrivains » et propose en réaction d’en faire « des machines de guerre de l’écrivain ». Comment, par quels moyens et dans quels buts au juste, on ne le saura pas.

Des reproches tout de même : un langage et des perspectives qui relèvent parfois de la sociologie, n’en déplaise à l’auteur. C’est patent si l’on tient registre des « Moi auctorial », « scénographie auctoriale », « instance auctoriale » ou des « prétentions auctoriales » des auteurs autoédités grâce à Internet. Ce n’est pas le Paul Bénichou du Sacre de l’écrivain (1973) qui se serait permis de tels écarts de langage ! Sylvie Ducas, qui a mené son enquête dans les archives et en interrogeant des acteurs de cette histoire, a l’information sûre. Enfin, presque toujours… Passe encore qu’elle fasse d’Henri Filipacchi « l’un des créateurs » de la collection de la Pléiade alors que le mérite exclusif en revient à Jacques Schiffrin entouré de son frère Simon et de quelques copains exilés à Paris, juifs russes comme eux ; il est facile de vérifier d’où vient cette contre-vérité (la notice « Henri Filippachi » aux sources bien légères sur Wikipédia). Mais là où le bât blesse, c’est dans ce qui est écrit à la page 72. Dans le corps du texte, où il est question de l’activisme d’Hervé Bazin chez les Goncourt, on lit ceci :

« Bazin renoue non seulement avec cet esprit de corps des origines, mais il joue en homme de réseau et vrai stratège des relations de confraternité littéraire pour exploiter la clause d’utilité publique qui offre à l’académie de recevoir dons et legs. Lettres, déjeuners, discussions avec des personnalités du monde politique et culturel se multiplient pour défendre telle subvention, gonfler telle autre, quitte à remercier parfois les généreux donateurs en attribuant un prix littéraire qu’ils affectionnent… »

Tiens, tiens ! se dit-on. Des révélations ! Il y a du scoop dans l’air. D’autant qu’un « a » renvoie à une note en bas de page où on lit ceci :

« A la suite de la visite chez Drouant du président François Mitterrand en mai 1984, une subvention exceptionnelle de 100 00 francs est accordée à l’Académie Goncourt en octobre par la Direction du livre et Marguerite Duras, amie du président, reçoit le prix Goncourt en décembre pour L’Amant. Archives Goncourt, procès-verbaux de 1984 »

Explosif, non ? On s’en doute, lorsque j’ai rencontré Sylvie Ducas dans le cadre d’une interview croisée que publiera bientôt le Nouvel Observateur, je me suis empressé de lui demander quelles étaient ses sources ; car, pour ce qui est des archives, je ne me souviens pas y avoir lu rien de tel. La réponse fut décevante car l’auteur s’abrita alors derrière « le secret des sources », évoquant à mots couverts d’anciennes rencontres avec un ou des jurés de jadis. Frustrant. Et d’autant plus gênant que ce qu’elle rapporte est, plus ravageuse encore qu’une accusation, une insinuation, offensante pour les Dix, pour Duras et pour Mitterrand. Ce qui est mal connaître les uns et les autres, et tout ignorer de leur orgueil. C’est oublier, enfin, que L’Amant avait connu un énorme succès bien avant d’être couronné. Nul besoin d’accélérateur de particules, pas plus circulaire que linéaire. Le jury des années quatre-vingt avait rattrapé le manque de clairvoyance de celui des années cinquante qui était passé à côté d’Un Barrage contre le Pacifique.

Il fallait tout de même vérifier. Même si l’on sait que l’Académie Goncourt n’a guère de besoin d’argent. Juste assez pour ses dépenses de fonctionnement et pour financer des bourses. Que disent exactement les archives des Dix conservées à Nancy, plus précisément le carton 4Z122 contenant les pièces comptables de l’année 1984 ? D’un échange de lettres, datées des 10 avril et 1 juin 1984 entre Jean Gattegno, directeur du Livre au ministère de la Culture, François Nourissier, secrétaire général de l’Académie Goncourt et Robert Sabatier, il ressort clairement que celle-ci touchait chaque année une subvention de 50 000 francs ; mais que, comme elle avait oublié d’en faire la demande en 1983, et qu’elle n’a donc rien reçu cette année-là, une régularisation fut effectuée en 1984 pour une somme de 100 000 francs, après avis favorable du contrôleur financier du ministère. Quant au procès-verbal de la 735ème réunion, il consigne bien entendu le déjeuner du 8 mai 1984 chez Drouant en présence du président Mitterrand à sa demande. Il est rapporté que la conversation fut libre et cordiale, et que ce problème technique fut évoqué, voilà tout.

Lorsque j’ai parlé de cette histoire chez les Dix, cela n’a provoqué qu’incrédulité, haussements d’épaules et éclats de rires. « Que les éditions de Minuit rendent l’argent à Takieddine et qu’on n’en parle plus ! » a tranché Patrick Rambaud, avant qu’une autre voix suggère : « S’il avait fallu complaire à François Mitterrand, c’est au dernier livre de Roger Hanin qu’ils auraient dû donner le Prix ! » Au fond, pour balayer tout cela, autant se souvenir du mot de Robert Sabatier : « Cette année-là, on a donné Duras au Goncourt … »

(« L’arrivée du lauréat vue du premier étage » photo Passou ; « Marguerite Duras et François Mitterrand » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Non classé.

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commentaires

489 Réponses pour Les prix littéraires : des accélérateurs de particules

des journées entières dans les arbres dit: 5 novembre 2013 à 20 h 56 min

Attila Marcel:
Vous laissez entendre qu’elle a eu le prix parce que Mitterrand avait fait donner 100.000 francs à la fondation Goncourt. C’est insultant pour le Goncourt, pour Mitterrand et pour Duras. D’où tenez-vous ça?

S. Ducas :
D’un juré Goncourt dont je tairai le nom. Et ça m’avait été confirmé par Jérôme Lindon, l’éditeur de Duras. Ce n’est évidemment pas le seul élément. Mais ça a joué. Ça a d’ailleurs évité le dépôt de bilan aux Editions de Minuit. Ce n’est pas à vous que je vais apprendre comment fonctionnent les réseaux de sociabilité littéraires, politiques et intellectuels! Et puis l’Etat a tout à fait le droit de donner de l’argent à une fondation.

Cette Sylvie, elle arpente le trottoir à ragots comme personne, avec la rigueur d’une matrone.

http://bibliobs.nouvelobs.com/rentree-litteraire-2013/20131028.OBS2965/a-quoi-servent-les-prix-litteraires.html

faut rire ? dit: 19 octobre 2013 à 23 h 20 min

rose dit: 18 octobre 2013 à 16 h 36 min


mais bon personne ne me demande jamais mon avis

faudrait essayer d’en laisser le temps

des journées entières dans les arbres dit: 19 octobre 2013 à 9 h 36 min

Abdel,
C’est un guide qui m’avait fait découvrir, dans un livre, les « images » du Hoggar.
Ce guide avait répondu à  » l’appel du Hoggar », et à cette occasion, s’était perdu sur les traces d’Aurélie Picard.

les gerboises bleues …

 » Elle, bas _ Ecoute-moi.
Comme toi je connais l’oubli.
Lui_ Non, tu ne connais pas l’oubli.
Elle_ Comme toi, je suis douée de mémoire. Je connais l’oubli.
Lui_ Non, tu n’es pas douée de mémoire »
M.D.

http://fr.trekearth.com/gallery/Africa/Algeria/Inland/Tamanghasset/Tassili_du_Hoggar/photo1091968.htm

JC..... dit: 19 octobre 2013 à 6 h 56 min

« Orgasmons ! tous ensemble, ouiiii ! »

Il s’agit d’une fausse manœuvre, du genre erreur typographique. Bien entendu, il fallait lire :
« Prions ! Prions mes frères et mes sœurs ! Tous ensemble, oui … »

Helvètes en goguettes dit: 18 octobre 2013 à 23 h 02 min

« Non c’est pas ce que tu dis, gros lard »
renato

Quand je vous dis que TKT et renato ne sont qu’une seule et même personne.
Au moins un seul esprit.
Celui petit-bourgeois de l’insulte et de l’ego.
Les deux surdimensionnés. Malheureusement bien à tort.

renato dit: 18 octobre 2013 à 22 h 45 min

@22.37 « Relis moi, ô Renato majuscule, et tu verras que c’est ce que je dis »

Non c’est pas ce que tu dis, gros lard, ce que tu dis, c’est que passeron et boltanski furent de bons disciples puisqu’ils ont su le rejeter, nuance !…
C’est quoi tes maîtres que tu cherches, toi ? Veux-tu devenir mon Esclave ?…

u. dit: 18 octobre 2013 à 22 h 37 min

« Passeron et Boltanski n’auraient jamais existé autrement s’ils n’avaient pas été d’abord allaités par Bourdieu. »

Relis moi, ô Renato majuscule, et tu verras que c’est ce que je dis: ils n’ont cassé le biberon qu’après l’avoir bu.

Vois-tu, si tu es jeune, ne vas pas te choisir de tels maîtres, les deux disciples garde encore au flanc la blessure d’Amfortas, qui ne cicatrice jamais.
C’est comme vouloir se faire sa vie durant dévorer le foie par un aigle qu’on a soit même placé sur son bras.

Il est de meilleurs maîtres (si on en cherche).

Renato dit: 18 octobre 2013 à 22 h 29 min

@10.15 « Ses bons disciples sont ceux qui ont été capables de le rejeter (Passeron, Boltanski) ».
Quelle erreur de lecture et de perception, nom de dieu ! Comment peut-on être aussi niaiseux : Passeron et Boltanski n’auraient jamais existé autrement s’ils n’avaient pas été d’abord allaités par Bourdieu. Quant à Chamboredon, il a préféré disparaître de la circulation, le fatigant métier de sociologue l’avait déjà tué avant qu’il n’ait pu véritablement l’expérimenter.

Abdelkader dit: 18 octobre 2013 à 22 h 20 min

@17.57 « Il y a des mécanismes que nous vivons, mais que nous ne connaissons pas, que personne ne peut définir avec précision ; surtout pas les sociologues et autres critiques »…

Alors, laissons les au cathéchisme du parfait catholique dans sa réponse lumineuse d’obscurantisme à la question de savoir ce qu’est un mystère : « cette chose que nous ne pouvons pas comprendre, mais que nous devons croire ».

Abdelkader, excusez-moi d’emprunter votre pseudo arabo musulman pour répondre à Bardamu. Il nous dit encore ceci : « pour ne pas rater le train, X ne cesse de parler du grand, du très grand Céline… Bref, quoi donc dans l’écriture de ce dernier ? »
Henri Godard a bien essayé d’y répondre, je crois… Il évoquait la nostalgie très enracinée parcourant Céline de n’avoir jamais pu bénéficier en son jeune temps, de l’apport des humanités classiques comme si elles dussent être la respiration normale de tout un chacun, et par suite d’avoir été obligé d’inventer un langage dont il ne fut jamais parfaitement assuré qu’il allât pouvoir révolutionner quelque chose de la littérature du XXe siècle après Proust… Ce langage pourtant si totalement inimitable du Voyage dont s’essaie laborieusement de s’inspirer l’ami Bouguereau (un double de Bardamu), homme pourtant de très bonne volonté aux indéniables valeurs de gauche universalistes, les seules vraies.

bérénice dit: 18 octobre 2013 à 21 h 54 min

u. j’égoutte votre sens de l’humour dans ma passoire à nouilles cependant je ne nourris aucun pré-conçu, c’est de la blague quoi d’autre avec lui…

u. dit: 18 octobre 2013 à 21 h 49 min

« Orgasmons ! tous ensemble, ouiiii ! »

Ce que je reproche au camarade JC, c’est qu’il suffit de gratter un peu pour apercevoir son communisme viscéral.

bérénice dit: 18 octobre 2013 à 21 h 39 min

JC vos troubles de l’humeur s’aggravent et révèlent votre quotidien esseulé sans télé sans non plus consentir à l’alcool où pire la DROGUE sans mécanismes de compensation de sublimation ne vous reste qu’un conversion hystériforme, je n’ai pas encore cherché pour savoir si cette attribution souvent réservée aux femmes s’applique en toute parité tout honneur à votre genre…

C.P. dit: 18 octobre 2013 à 21 h 31 min

renato, avec Ebe Stignani, on tourne en effet autour de la question, Bellini ou pas ?
Merci, vraiment, pour ce lien.

abdelkader dit: 18 octobre 2013 à 21 h 20 min

@des journees j’y etais en automne donc n’ai point de verdure mais de la glace et de la neige surtout…et des gens adorables…meme sans aurore boreale…un paysage martien qui ne peut etre compare qu’au Tassili…chez nous la bas…au find fond du Hoggar…

des journées entières dans les arbres dit: 18 octobre 2013 à 21 h 01 min

Voyez la Reine du Com, les zanimistes du pays Dogon, sont pas comme JC.
Et je dirais même plus , pas du tout wrong ass.

bouguereau dit: 18 octobre 2013 à 21 h 01 min

vous êtes dégoûtant en plus de nous mentir

…tu veux dire qu’il jaffe surgelé arosé d’une briquettes de crème stérilisée?..ça va bien avec son atronef a la lignite

JC..... dit: 18 octobre 2013 à 20 h 49 min

Les ordures qui comparent Taubira à un singe méritent le procès, la justice, la prison, la mort : sa féminité éclate à chaque mouvement de ses bourrelets juridiques ! Elle est pour nous tous, socialistes, une splendeur, une compétence, une indépendantiste extraordinaire, intellectuellement séduisante !

Où va t on ! On dérive vers l’écueil électoral, là, à parler de guenon immonde !

Les Corses seraient ils paresseux ! Les Ecossais avares ? les Islamistes débiles ? les Cathos cons ? les Juifs pollueurs de puits ? les pauvres merdeux ? les bouddhistes discrets ? les nègres sapeurs/danseurs ? les énarques planants, les politiciens véreux ?

Assez d’idées reçues !!!
STOP !
Nous sommes tous frères : plus ou moins frères …

La Reine du com dit: 18 octobre 2013 à 20 h 45 min

Inferno! Les boites à souris, c’est plutôt chez les Baoulés, pas chez les Dan – mais toujours la Côte d’Ivoire…

bérénice dit: 18 octobre 2013 à 20 h 37 min

des journées et de penser que la plupart partiront sans l’avoir vue, attristant tous ces voyages découragés.

Tite dit: 18 octobre 2013 à 20 h 34 min

Vous avez bien raison, Bérénice ! J’ai aperçu D., tout nu, dans une piscine pleine de subprimes puants …

Dégoutant !

des journées entières dans les arbres dit: 18 octobre 2013 à 20 h 29 min

Addel, il faudrait dire ce vert si particulier en Islande, ces geysers, enfin, toutes ces choses que Samson ne sait pas.

JC..... dit: 18 octobre 2013 à 20 h 26 min

Il n’y a rien d’important dans les arbres : vous pouvez perdre votre journée entière à les observer.

Ceci étant, votre choix personnel sera, forcément, le bon …

des journées entières dans les arbres dit: 18 octobre 2013 à 20 h 21 min

Abdel,
J’étais today en hauteur, une histoire de courbe à venir dans un ice land… Un splendide automne, des couleurs qui tirent désormais sur le roux.
J’ai visité Porquerolles, il y a quelques années. Y ai pris un bain, plusieurs même.
J’y ai vu des vignes; je pense qu’elles étaient simenonesques. Et dans les arbres jamais je n’ai vu les singes que JC, se frappant le Front, imagine.

C.P. dit: 18 octobre 2013 à 19 h 47 min

renato, c’est vrai quant à la relation Schiller / Verdi, pour ce qui est du drame en lui-même.
Mais, si JC (m’) exagère, je vous ai trouvé, vous, pour le coup très abstrait par rapport à l’imagination des librettistes et compositeurs. Et vous m’accorderez qu’il y a de tradition (on peut évidemment la briser) une équivalence « physique » entre les rôles et les registres de voix. Cinquante exemples que vous connaissez chez Mozart (oui, je sais , Giovanni…), Verdi, Puccini, Wagner, de choix de TENORS. Don Carlo(s) est un jeune homme.

abdelkader dit: 18 octobre 2013 à 19 h 44 min

Je continue donc (suis dans le train) l’Icelande a le plus petit rapport de prix nobel de literrature par habitant…je l’ai appris lors d’une belle visite la bas ou j’ai aussi eu l’agreable surprise de tomber sur un guide qui supportait Arsenal…une autre histoire…

D. dit: 18 octobre 2013 à 19 h 42 min

Le post de ce matin n’etait pas de moi…j’ai un alibi solide: j’etais en reunion au bureau…

vous n’avez pas à vous justifier, Abdelkader. nous vous avons toujours fait entièrement confiance.

bouguereau dit: 18 octobre 2013 à 19 h 42 min

jicé t’as le bras aussi long qu’un gibon..c’est pas ça jicé..au zoo c’est une des bêtes qui me fascine le plus comme dirait ton pote quignard

bouguereau dit: 18 octobre 2013 à 19 h 39 min

le b c’est plus économe en énergie pour les astronef…des « d » je te dis pas..c’est façon guy l’éclair au boulet de charbon..

abdelkader dit: 18 octobre 2013 à 19 h 39 min

Le post de ce matin n’etait pas de moi…j’ai un alibi solide: j’etais en reunion au bureau…sinon je souscris aux sentiments exprimes par mon alter ego…qui j’espere sera assez gentil de ne plus utiliser mon avatar…mercia lui ou a elle…sino M.Assouline tweets que Yasmina Khadra est megalo et parano…j’en sais rien (quoique l’ayant rencontre une fois, il ne m’a donne l’impression d’etre ni l’un ni l’autre)…z’avez vendu combien de bouquins M.Assouline? et a l’etranger aussi? oui je sais on va m’accuser d’avoir une vision utilitaire de la literrature, mais a l’epreuve du bac je me souviens encore que la question etait :’quelle est la valeur d’une idee si elle n’est communiquee?’
@ des journees entieres, lIcelande

JC..... dit: 18 octobre 2013 à 18 h 45 min

La Reine du com dit: 18 octobre 2013 à 18 h 39 min

L’échec de millénaires de civilisation…. le vaudou normand.

JC..... dit: 18 octobre 2013 à 18 h 43 min

Renato,
La seule chose que nous possédions vraiment est notre « physique ingrat ». Pourquoi les ténors seraient ils assez fous pour soigner en priorité leurs cordes vocales, leur travail du diaphragme, leur maitrise du chant, en oubliant le reste ?
(…. nous infligeant, en plus, leur bedaine ridicule ? Sauvez les ténors de l’obésité ! ….)

La Reine du com dit: 18 octobre 2013 à 18 h 39 min

Alexia Neuhof, 14h47. Formidable, le coup de l’exorcisme à coup de hyène en cage. Je sens que si j’en avais une sous la main, j’essaierai. Là où ça pêche, c’est que la pratique soit imposée – ces morts d’enfants que vous signalez, rapportées dans l’article – au lieu d’être consentie, voire voulue comme un rite initiatique.
Autrement il y a qq chose de très beau, d’insensé, dans cette espérance en un aléatoire susceptible de retomber du bon côté. Quelque chose qui je veux bien l’imaginer sort littéralement du corps à cette occasion, n’ayant rien à voir avec un quelconque masochisme ni quoi soit de nature expiatoire. Cette espèce de mano a mano, de vertige que chacun peut éprouver lorsqu’il a fait métier de s’exposer, ou parfois même simplement de vivre. C’est Alain Gheerbrant, lors de son tout premier contact avec les Indiens Yonomami qui l’ont mis en joue avec leurs arcs. « Dites, Alain, qu’est-ce que vous aviez ressenti ? Vous deviez avoir drôlement peur, non? – Oh, c’est une façon comme une autre de mesurer le coeur de l’homme. »
Ou le Renard pâle, chez les Dogons. Le vent chamanique qui dérange le sable, le vrai-faux renard dont les pattes laissent trace, énonçant ce qu’il en sera. L’exercice est moins périlleux, c’est vrai. Les « boîtes à souris » divinatoires, je crois chez les Dan, (?) en Côte d’Ivoire : les bâtonnets mis en vrac dont on attend, sinon une vérité, du moins une direction. Tout ce bestiaire plus ou moins fantasmagorique me va. J’aime moins les crocodiles (larmes de), encore que ce côté saurien, lent, lourd en apparence qui brusquement détale, court à toutes pattes et vous croque son homme en deux temps trois mouvements avec une mâchoire comme un hall de gare m’amuse énormément! Quant aux autruches, gros oiseaux à stupide petite caboche de piaf, disproportionnés au plan de la complexion comme un T-Rex à plumes, je déteste leur pas de sénateur, ce dédain borné affiché lorsque tout va bien, leur rapide tendance à la cruauté envers les plus faibles lorsque rien ne les menace, tout ça pour aller vite se planquer la tête dans le sable quand ça chauffe, terminer en étui à lunettes pour rombières américaines ou australiennes amoureuses des marques. Non, voilà, je ne leur ferais pas de mal mais ça, je dois dire, ça ne m’émeu pas.

Sergio dit: 18 octobre 2013 à 18 h 34 min

JC….. dit: 18 octobre 2013 à 18 h 17 min
Heydrich à Varsovie.

Le général Tanz étéit plus vivant, avait, comment dire, plus de présence physique…

Sergio dit: 18 octobre 2013 à 18 h 25 min

Bardamu dit: 18 octobre 2013 à 17 h 57 min
Il y a des mécanismes que nous vivons, mais que nous ne connaissons pas

Ca me paraît évident, comme disait le Doc…

JC..... dit: 18 octobre 2013 à 18 h 17 min

(suite et fin)

…hélas, le jeune et remarquable Sigmund de Chéreau/Boulez de 1976, Peter Hofmann, finit par crever du Parkinson en 2010…

« On est peu de chose » comme disait Heydrich à Varsovie.

renato dit: 18 octobre 2013 à 18 h 06 min

C.P.,

« … c’est encore du théâtre », c’est vite dit, il faudrait voir ce qu’il en aurait pensé Schiller confronté à un texte dépouillé de toute cette partie qui devait représenter quelque chose à ses yeux, puisqu’il l’a écrite.

Quant au « physique ingrat » (je cite quelques critiques qui semblent oublier que l’opéra reste un objet très artificiel qui n’a pas grande chose à voir avec le quotidien), je ne vois pas où est le problème : il faut chanter, surtout, et on ne peut quand même pas faire doubler un beau garçon par un bon chanteur.

JC..... dit: 18 octobre 2013 à 18 h 05 min

Insupportable, un duo d’amour wagnérien Siegmung/Sieglinde s’il doit être massacré par une mémère ballonnée par son pépère poussif de 120 kilos bon à l’écriture comptable, pas à l’amour fou. La voix ? Quoi, la voix ? il n’y a pas que la voix, à l’Opéra, mdr !!!

Lorsqu’on a vu Peter Hoffmann et Jeannine Altmeyer dans le rôle, beauté à couper le souffle, on se dit que, là comme ailleurs, la mesure est nécessaire.

Marre des grosses et des viandards !

Bardamu dit: 18 octobre 2013 à 17 h 57 min

J’ai pu parler de Bourdieu et de Franz… c’est vrai. De Pascal aussi.
Je fais la part des choses cependant.
Il y a à mon sens, un premier Bourdieu qui m’intéresse toujours. Ensuite ça verse dans ce truc « légitimation, etc… » à la Sylvie Ducas. Théoriquement ça ne vaut rien. Je veux dire au bout de cette sociologie au sens fort, on ne sait absolument pas pourquoi le fameux Céline résiste à tout, au point que Mr Klarsfeld -faux cul- dit « avoir beaucoup aimé » (ou simplement « aimé » je ne me souviens plus trop), et que BHL pour ne pas rater le train, ne cesse de parler du grand, du très grand Céline… Bref quoi donc dans l’écriture de ce dernier. Pourquoi encore ce dernier aimait Zola, tandis que Sollers rejette ce dernier en vouant admiration au premier. Il y a des mécanismes que nous vivons, mais que nous ne connaissons pas, que personne ne peut définir avec précision; surtout pas les sociologues et autres critiques. Reste que tous les rituels autour des Prix, y compris les potins mitterandesques, sont amusants, intéressants. De même, on peut ne pas aimer JP Sartre -ou l’apprécier en rien- reste que sa vie à quelque chose de fascinant. Sollers qui est bien servi en ce domaine aussi, souligne ce processus d’attrait-répulsion que provoque aussi BHL, dont il se joue, et qui risque bien, d’être la seule chose pouvant lui survivre; mais, c’est déjà quelque chose une telle vie. Une vie sans aucun « Prix » d’ailleurs, mais une vie hors de prix sans doute.

Sergio dit: 18 octobre 2013 à 17 h 52 min

.P. dit: 18 octobre 2013 à 17 h 19 min
une Castafiore dans le rôle d’une jeune fille aujourd’hui.

C’est vrai que maintenant qu’elles sont collantes… Euh non, habillées collant…

bérénice dit: 18 octobre 2013 à 17 h 20 min

@tite 13h43
Et bien oui le drame est étirable comme une photo d’un reportage alors que le bonheur et la joie se vivent sans commentaire ou à travers la lumière qu’un peintre aura tendu.

C.P. dit: 18 octobre 2013 à 17 h 19 min

renato, pas inaperçu pour moi. J’ai sûrement du mal à faire un tout physique-voix, je l’ai dit plus haut, ne m’en veuillez pas : c’est encore du théâtre. Au reste, en 2008, la critique mécontente de Stuart Neill après l’éviction de Filianoti ne s’était pas privée de souligner son pesant physique. Je me demande ce que vous diriez d’une Castafiore dans le rôle d’une jeune fille aujourd’hui.
Braunschweig couci-couça cette fois-ci, mieux qu’il y a cinq ans déjà à Milan. Vous ne pouvez lui en vouloir de tenter de remuer un peu ses chanteurs. Allez, on en plaisante, mais il a eu successivement Ben Heppner, Stuart Neill, Fabio Sartori à mettre en scène. Soupir !

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 octobre 2013 à 17 h 11 min


…la Somalie ou la Syrie,…c’est pas des références approprier,…ou des prétextes pour se taire,…aux enjeux globaux des stratèges de misère des mêmes écoles militaires aux ailes de papillons différents,…
…parler pour ne rien dire,…
…des cas-cas extrêmes,…comme des cas de Christ pour glorifier la misère des peuples,…la chevrotines à deux balles dans l’écul,…à Jeanne de l’Arc – long,…à tabac,…etc,…sur motte et terre à pipe,…

incroyable dit: 18 octobre 2013 à 17 h 04 min

une perle chez Paul Edel : « inlassable maraudeur des librairies  » ; lui qui lit toujours les mêmes livres

bérénice dit: 18 octobre 2013 à 17 h 00 min

J’ai du soustraire à votre attention Gio votre carte d’identité surtout la photo pour m’échapper de cet asile en passant le mur du son, je vous la rend, encore merci.

bérénice dit: 18 octobre 2013 à 16 h 57 min

Alexia il est de notoriété publique que la Somalie n’a pas même ébauché son système de santé publique, en place des pratiques zoologiques sans médecin souffrant trop de la pandémie de l’état endémique. Alors évidemment entre 2 mots choisir le moindre, la mort pour échapper à la famine, l’infection virale, le typhus, le choléra, la guerre civile, le prélèvement d’organe; un expédient en excipient.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 octobre 2013 à 16 h 45 min


…des rapports aux pouvoirs,…aux puissants,…s’ils en reste,…la tête sur les épaules,…
…comme de l’homme à son environnement et à sa mesure architectonique,…

…comme quoi des états d’humains, Non pas d’apparences,…
…mais de faits a nos proportions,…l’état à travers les siècles,…ne pas flirter avec les transformismes,…et se retrouver comme monstre hybride ou insecte à écraser,…

…l’équilibre dans la continuité sans se soumettre à quelque contrainte que ce soit,…

…on en est déjà, très loin,…
…nos civilisations en proie d’Alzheimer,…
…en libre évolution comme un ballon qui se dégonfle et virevolte en l’air,…en papillons limités,…etc,…

rose dit: 18 octobre 2013 à 16 h 36 min

moi non plus je ne suis pas insensible
(aux cent dix kilos)
mazette
mais bon personne ne me demande jamais mon avis

:-(

renato dit: 18 octobre 2013 à 16 h 18 min

C.P.,

la logique du théâtre lyrique n’est pas celle du théâtre : les cent et quelques kilos de Sartori passent inaperçu à l’oreille… bon, d’accord, Del Monaco était bel homme… mais c’est une particularité tout à fait contingente. (Est-ce que cette fois que Braunschweig est satisfait de son passage à La Scala ?).

Sergio dit: 18 octobre 2013 à 16 h 13 min

Papy Mougeot dit: 18 octobre 2013 à 14 h 03 min
soixante huitards

Normalement c’est toutes les deux générations ; et le prochain coup, c’est pas dit que ça se limite aux pavetons…

C.P. dit: 18 octobre 2013 à 16 h 00 min

u., oui, et j’aime beaucoup le rôle. Tout de même, je ne suis sans doute pas assez musicien pour ne pas être un peu gêné par ces Carlos de cent dix kilos, et la princesse s’en ressent…
Cette reprise est calme. J’ai dit : « no booing this time » (comme à l’ouverture de la saison en décembre 2008), pas d’enthousiasme non plus. Saluts discrets. Les discussions concernaient surtout la comparaison entre les deux directions musicales.
A la vérité, je ne connais pas bien Martina Serafin, et l’ai surtout entendue en Tosca. Bien entendu, vous n’êtes pas insensible au physique de la dame…

Phil dit: 18 octobre 2013 à 15 h 59 min

beau travail, bloom. Hollinghurst et les frères Tharaud dans vos bagages vuittonés, c’est du mariage pour tous. Probablement un effet de la mangue au saint émilion.

Giovanni Sant'Angelo dit: 18 octobre 2013 à 15 h 58 min


…rien à redire,…tout est dans la qualité du beurre,…c’est déjà çà de Prix,…
…etc,…

Leo Bloom Pold dit: 18 octobre 2013 à 15 h 51 min

La ballade de Samba Diouf , Phil, sur la guerre des toubabs. Je n’ai pas le temps pour le dernier Confiant…
Le roman de C.McCann est assez mal servi par les critiques français: la dame du Mond’ des livres ne l’a visiblement pas lu, et l’acariâtre de service du Ma(i)g(re) Lit essaie de faire de l’ironie aux dépends de la critique anglo-saxonne.
Préférer un écrivain, même mauvais, à un kritik?

Phil dit: 18 octobre 2013 à 15 h 50 min

Toute la partie napoléonienne a déjà été dispersée.
y compris l’appendice de l’empereur, fortement desséché mais bankabeul pour un amerloque de la côté est qui l’a fait encadrer.

bouguereau dit: 18 octobre 2013 à 15 h 37 min

et puis ces images sont faites pour -détourner- les regards, et sublimer une fonction..car « à quoi ça sert » est une foutrement excellente question

bouguereau dit: 18 octobre 2013 à 15 h 35 min

bouguereau n’ait pas exploité la rime

outre quil y a tant de titre qui brille sans moi je dirai que « particule » est malheureux..ça fait accélérateur d’homoncule qui par la vitesse et la lumière -qu’on leur prête- etc.. sans parleur qu’un accélérateur de particules est surtout fait pour en créer..

bouguereau dit: 18 octobre 2013 à 15 h 28 min

faudrait pas trop pousser alexia pour qu’elle textote à manuel walls qu’il y a de dangeureux energumènes sur la scène quand elle va au théatre

Bardamu dit: 18 octobre 2013 à 15 h 28 min

ah Alexia Neuhof… pour son roman…
Cela se passe en Somalie…
Car la Somalie est à nos portes, y frappe et l’enfonce au besoin à Lampedusa… Ca se passe donc dans des hôpitaux de France… Où des patients atteints de troubles pssiiiacritiques (coluche) – soit en principe n’importe quel assassin pour n’importe quel expert – se voient
intégrés à l’équipe soignante… (au prétexte de leur riche expérience, ou de rendre la parole au non-dit assourdissant au fond de la béance humaine -si c’est pas de la daube ça- au point qu’on croit relire Franz Fanon, antillais psychiatre à Alger, injustement écarté des prix littéraires, mais célébré dans les « commémorations de l’année », l’année même de l’exclusion de Céline par Mr Klarsfeld…).
Le syndicat FO des hospitaliers, soucieux de la grille des salaires, a vivement protesté!

MCourt dit: 18 octobre 2013 à 15 h 19 min

JB
Cette vente Villepin n’est pas une première!Toute la partie napoléonienne a déjà été dispersée.
A titre de renseignement, on trouvait pour 1 Euro, le lourd tapuscrit des Cents Jours ou L’esprit de sacrifice avant correction sur épreuves, et avec ordre inclus de ne pas le laisser filtrer tel quel aux journalistes! a défaut de pouvoir caler quelque chose, il orne aujourd’hui le dessus d’un frigo…
Pour Duras et l’Amant, je me souviens de ce mot d’un durassien pur et dur: « ils ont été vaches de lui donner le Goncourt! »
Sur les livres, les intrigues, les décisions plus financiaires que littéraires, de joli passages entre autres dans les Mémoires de Lacassin -2006-
Bonne journée.
MCourt
Bien à vous.
MCourt

C.P. dit: 18 octobre 2013 à 14 h 52 min

Merci au donateur anonyme du bon Captain Beefheart (« Gimme dat Harp Boy »).

New on Reprise ? J’ai vu et entendu à La Scala la reprise de « Don Carlo ». Meilleur qu’en décembre 2008, and no booing this time, mais Fabio Sartori est aussi corpulent que Stuart Neill. Le dialogue amoureux a du malheur avec les ténors de poids, s’il s’agit aussi de THEATRE verdien…

Les prix ? Allez, John, il arrive parfois que le Goncourt entérine plutôt une assez longue présence qu’un roman de l’année. C’était le cas pour Proust, et pour Marguerite Duras : quelqu’un a dit que « L’Amant… » A ce jeu, Sylvie Germain a ses chances, alors que son dernier roman n’est pas vraiment « le sommet de son art romanesque », quoi qu’en dise (qu’est-ce qui lui prend ?) Bernard Pivot.

u. dit: 18 octobre 2013 à 14 h 50 min

« je ne sais pourquoi, j’ai immédiatement établi une relation avec bon nombre de commentateurs de ce blog. »

C’est très gentil.

De Somalie?
Elle s’appelait Lili?

Le nom de son parrain fleurit au fronton de nos écoles et collèges.

Alexia Neuhoff dit: 18 octobre 2013 à 14 h 47 min

Je viens de lire un article plutôt cocasse dans Le Monde et, je ne sais pourquoi, j’ai immédiatement établi une relation avec bon nombre de commentateurs de ce blog. Cela se passe en Somalie. Là-bas, afin de soigner les patients atteints de troubles psychiatriques, on les enferme dans une cage avec une hyène. Citation : « En griffant ou en mordant le patient, la hyène est censée faire sortir le mauvais esprit. Certains patients, y compris des enfants, sont déjà morts après avoir suivi un tel traitement. »

u. dit: 18 octobre 2013 à 14 h 47 min

Touite de P.A.:

« Yasmina Khadra parle. Manifestement, sa parano et sa mégalo ne s’arrangent pas. »

Je constate que dans cet entretien il est peut-être prétentieux (je ne peux pas en juger, n’ayant jamais lu une ligne) mais je ne vois pas la paranoïa.

u. dit: 18 octobre 2013 à 14 h 27 min

Sauras tu deviner, dans cette promotion, qui deviendra sénateur socialiste?

Le jeune Juilliard s’était mis en piste dès les premiers jours.

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