de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Magda Szabo porte ouverte

Magda Szabo porte ouverte

Vous connaissez Emerence Szeredas dite simplement Emerence ? De toute façon, si vous l’aviez connue, vous ne l’auriez jamais oubliée. Un peu comme la Félicité d’Un Cœur simple que le génie de Flaubert a rendu inoubliable. Pourquoi une telle analogie alors que tout oppose ces deux personnages ? En raison du rapport entre le maître et l’esclave, le dominant et le dominé, la maîtresse de maison et son employée. Et parce qu’avec des moyens très différents, la romancière Magda Szabo (1917-2007), haute figure des lettres hongroises, en a fait quelqu’un dans son magnifique roman La Porte (Az Ajto, traduit du hongrois par Chantal Philippe, Le Livre de Poche, 344 pages, 7,90 euros), paru dans sa langue originale en 1987, révélé en France en France en 2003 par l’éditrice Viviane Hamy, couronné la même année par le prix Femina et élu bien plus tard Meilleur livre de l’année 2015 par le New York Times. Quelqu’un, vraiment, que cette Emerence qui s’avance déjà si singulièrement par son prénom d’un autre monde et d’un autre temps.

En apparence généreuse, dévouée, d’une grande noblesse d’âme. Jamais mariée, parfois voilée comme les vieilles catholiques, fumant cigarette sur cigarette, mais guère aimable, fuyant tout contact physique, hyperactive à toute heure, souvent surprise à balayer le trottoir même de nuit, pas bavarde, jalouse de sa solitude, ne souffrant pas de son isolement, toujours au courant de tout vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sait à peine lire et écrire, jamais couchée à peine assise quelques heures quand la ville dort, fière de pouvoir renseigner quiconque sur le temps qu’il ferait, hostile à l’Eglise autant qu’à Dieu et à tous les personnages bibliques à l’exception de Joseph (la moindre des choses pour une fille de charpentier), ne s’exprime que par des déclarations négatives, hait le pouvoir sous toutes ses formes, dénuée de la moindre compassion et de tout esprit de solidarité, d’une humeur imprévisible, méprise tout autre travail que manuel, une vive intelligence qui se serait entièrement réfugiée dans la méchanceté et la perversité, pleine de bon sens, dotée d’une remarquable logique, se dit volontiers anti-intellectuelle et manifeste une indifférence considérable et inaltérable à la politique, au destin de la Hongrie, à ses compatriotes, au genre humain. Horthy, Hitler, Rakosi, Charles IV, c’est du pareil au même (par moments, elle rappelle JC de Porquerolles, ceci glissé à l’attention exclusive des commentateurs du blog). Ne comptent au fond à ses yeux que ses neuf chats. Sa devise :kert

« Il y a ceux qui balaient et ceux qui font balayer les autres »

Et pourtant, son voisinage peut bien la considérer comme un fléau nécessaire, Emerence est souveraine. Elle gouverne. On se passionne d’emblée pour cette personnalité a priori aussi détestable que le narrateur des Carnets du sous-sol de Dostoïevski (« je suis un homme malade, je suis un homme méchant… »), à ceci près qu’ici, c’est celle qui, quotidiennement, l’observe, la subit, l’exècre et finit par l’aimer et nous la faire aimer, autant que l’on a aimé la Félicité d’Un coeur simple, qui la raconte. Tout ce qu’on découvre d’Emerence, on l’apprend par la bouche et le regard de d’une des co-propriétaires de cet immeuble d’un quartier protestant de Budapest où la paysanne est gardienne, cuisinière et bonne à tout faire. L’une, forte tête, est l’humilité faite femme ; l’autre, une vraie tête, est l’orgueil fait femme. La première ne fait d’analogue qu’avec le monde animal ou végétal ; la seconde esquisse des rapprochements avec Rett Butler dans Autant en emporte le vent ou avec le sixième chant de l’Eneide.

Rien de commun entre la domestique et sa patronne, et pourtant elles ne se quittent pas durant vingt années, encore que les cinq premières, la vieille garde ses distances jusqu’au jour où celui qu’elle appelle « le Maitre », le mari de sa maitresse, tomba malade et exigea une surveillance accrue. Cette intellectuelle, une romancière ou essayiste, on ne sait trop, qui parcourt le pays et parfois l’étranger invitée à des conférences, des salons du livre, des émissions, est pourtant la seule de l’immeuble qu’Emerence tolère, à qui elle parle, auprès de qui elle finit par abandonner quelques uns de ses secrets, l’évocation de son premier et seul amour entre autres, foin de la lutte des classes quand le besoin impérieux de s’abandonner se fait sentir. Et surtout la seule à qui elle finit par permettre de franchir sa propre porte, celle qui donne accès à sa Cité interdite, et lui révéler, à l’issue d’une terrible confession, qu’elle consacre toutes ses économies à construire un tombeau, et lui montrer enfin tout ce qu’elle avait en elle de lumineux sous sa face la plus sombre.

Un jour, la rue semble déserte, vide toute souffle de vie. C’est que la vieille paysanne urbaine Emerence s’est barricadée chez elle. Tout le quartier accourt, tente de la raisonner ; les forces de l’ordre agiront à cous de hache pour forcer « la porte » et la trouver dans ses déjections et la viande pourrie, incapable de se mouvoir, mais furieuse de voir sa dignité bafouée lorsqu’on l’hospitalise de force. Sauvée par la narratrice, elle lui reproche de l’avoir trahie car elle a forcé son destin et la soustraite à sa volonté de se laisser mourir plutôt que de survivre dans un état de dégradation avancée.

Peu de dialogues directs, presque tout est dévoilé par le biais du monologue intérieur. La beauté de ce roman âpre et doux, émouvant mais dénué du moindre pathos, d’une grande délicatesse quoique oscillant sans cesse entre l’horreur et le plaisir, la haine et la colère, le dégoût et la frustration, tient à la découverte de l’attachement réciproque que se voue ces deux êtres, à la finesse avec laquelle est décrit leur lien dépendance, le tempérament autoritaire de l’employée quasi illettrée lui permettant d’exercer son ascendant sur son employeur si lettrée allant jusqu’à prendre possession de son appartement en le redécorant. Deux femmes de caractère manifestant une obstination remarquable dans laquelle on retrouve celle de Magda Szabo, laquelle fit partie de ces écrivains dissidents qui refusèrent de publier et même de mettre au monde des enfants dans la Hongrie communiste de l’après-guerre, jusqu’à la fin des années 50.

(photos André Kertész)

Cette entrée a été publiée dans Littérature étrangères.

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364 Réponses pour Magda Szabo porte ouverte

D. dit: 18 février 2017 à 14 h 52 min

Leur disparition commune (à Wgg et lui) pourrait marquer un tournant et un renouveau.

je pressens que le seul renouveau valable serait la mise en veille longue durée de Clopine

Clopine dit: 18 février 2017 à 13 h 56 min

Notre hôte, vous confirmez ? Vous ne parlez de nous dans vos chroniques que lorsque nous défunctons, ou publions ?

Donc, si je vois apparaître « Clopine », c’est que je suis morte -ou qu’il me faut ouvrir le champ’, c’est bien ça ?

Mais c’est effrayant, dites donc !

Allez, je ne résiste pas à l’envie de vous raconter la blague du jour concernant M. Fillon : celui-ci a un point commun avec Staline…

C’est que le jour où Staline est mort, tout le monde s’est réjoui au Kremlin, mais la question s’est posée : qui allait le lui dire ?

Clopine dit: 18 février 2017 à 13 h 52 min

Eh bien, vous aviez raison, Jibé : Jc, à sa manière déplaisante, est bien intervenue sur le fil d’hommage de Màc, pour reprocher à Christiane ce que nul ne devrait avoir le culot de lui reprocher : dire quelques mots d’adieu à un défunt.

C’est un sale type, c’est tout !
Soupir.

Par contre, je ne comprends pas bien pourquoi les personnes présentes soulignent l’absence de « kadish », qui est la prière aux morts du culte juif – j’ai toujours lu dans ses com’ (ai-je mal compris ?) que Màc était athée…

Paul Edel dit: 18 février 2017 à 13 h 45 min

65 millions d années:disparition des dinosaure. Aujourd’hui disparition de wgg. la diversité biologique de ce blog menacée.

Clopine dit: 18 février 2017 à 13 h 41 min

Quant au com’ de Christiane (qui réagissait à des paroles peu amènes de LVDB), il a plusieurs défauts.

Le crotale (ni d’ailleurs les autres serpents) ne fait pas « vibrer » sa langue bifide. Un serpent siffle, il peut cracher, mais sa langue ne « vibre » pas. Par contre, le crotale, ou « serpent à sonnette », fait bel et bien vibrer quelque chose, lui : mais c’est sa queue. Pas de bol, c’est juste de l’autre côté…

Je passe sur une phrase qui commence par un singulier « le crotale » et poursuit par un pluriel » quand ilS ouvrENT la bouche », pour simplement déplorer le terme « bouche ». Certes, il est correct, mais en l’occurrence, il affaiblit le propos.

Christiane aurait pu accentuer l’effroi et le dégoût suggérés par sa métaphore du serpent en parlant de « gueule », ou en associant le venin et les crocs à la langue bifide.

De plus, Christiane ne fait ici que marcher sur mes brisées, car c’est bibi qui emploie le plus souvent une métaphore ophidienne pour qualifier les propos trollesques.

Mais on ne lui en voudra pas, car ce n’est qu’un blog. N’empêche que si chacun pouvait faire l’effort d’un minimum de cohérence et de recherche, on pourrait atteindre, si l’on y ajoute la réelle érudition de certains (je n’y inclus par Christiane, car entre paraphrases et homélies, cette dernière se montre surtout adepte du copiécollé…) une certaine qualité sur ce blog, non ?

Bon, enfin, elle n’est certes pas la seule, ni la pire…

JiBé dit: 18 février 2017 à 13 h 34 min

Quand Passou introduit un commentateur dans le Papier noble, Clopine, généralement c’est qu’il est mort, ou occasionnellement parce qu’il vient de publier un livre…
(Faut tout lui expliquer !)

Lavande dit: 18 février 2017 à 13 h 31 min

Clopine, JC intervient dans le post « pour saluer Màc » où vous pourrez par ailleurs lire le très beau texte de Màc sur Kafka que j’ai recopié.

JiBé dit: 18 février 2017 à 13 h 30 min

« la littérature corse manquera toujours de juifs pour prétendre au rayonnement international »

Le Petit Papa Noël de Tino Rossi n’est-il pas universel, Phil ? Et Napoléon, qui a foutu une raclée à l’Europe !

Clopine dit: 18 février 2017 à 13 h 30 min

Mais comment ça, « annoncé la mort » ?

Il ajuste dit, dans une parenthèse, que le personnage démesuré dressé par l’écrivaine, personnage qui fourre dans le même sac de l’indifférence au genre humain un fascite et un communiste, lui faisait penser à JC;

On pourrait lui rétorquer que Jc n’est pas indifférent, il est carrément haineux, m’enfin je ne vois vraiment pas en quoi c’est « annoncer sa mort »

???

JiBé dit: 18 février 2017 à 13 h 28 min

« J’entends vibrer la langue bifide du crotale… quand ils ouvrent la bouche… »

C’est pour mieux t’avaler tout cru, Christiane !
Tremble !!!

Clopine dit: 18 février 2017 à 12 h 54 min

Mais pourquoi Jc aurait-il aussitôt décampé la queue basse, Jibé ? En quoi les mots de notre hôte pouvaient-ils l’atteindre, et encore plus l’inciter à f… le camp ?

S’il y a un lien de cause à effet, entendons-nous : j’en suis ravie, m’enfin je ne le vois pas vraiment ?

(et sous quel pseudo, d’après vous, est-il revenu en catimini ? Je demande ça, et s’il revient en arrêtant son cirque raciste, homophobe, machiste, outrageusement cynique et profondément débile, et qu’il reconnaisse avoir du goût pour la littérature au lieu de pratiquer le dénigrement façon bouffon qui ne fait rire que lui, ça me va, notez. M’enfin je n’y crois pas trop (soupir)).

Phil dit: 18 février 2017 à 12 h 36 min

j’entends bien, baroz, mais la littérature corse manquera toujours de juifs pour prétendre au rayonnement international.

Phil dit: 18 février 2017 à 12 h 32 min

La classe moyenne commence à déserter ryanair, dear bougreau. l’Irlandais fera payer les chiottes au-dessus des nuages pour finir par transporter des cargaisons de tortues ninja.
Baroz, le Hongrois ne se conçoit pas comme le dérivé du pays voisin.

JiBé dit: 18 février 2017 à 12 h 26 min

Je crois que c’est plus effroyable que ça, Clopine !
Passou, via son papier, adressait un « Pour saluer JC », à JC, dont le message a bien été reçu. JC a aussitôt décampé, la queue basse. Mais il reviens déjà à pas de loup, par la porte de la cave…

JiBé dit: 18 février 2017 à 12 h 20 min

« Les occupations successives subies par la Hongrie l’ont convaincue de l’irréductibilité de son origine ethnique. »

Un peu comme les Corses, Phil ?

Clopine dit: 18 février 2017 à 12 h 19 min

Le retour de Jc ? Mais laissez-nous savourer les rapides délices des heures propices où il n’est pas là, d’abord : et s’il est parti loin (on peut toujours rêver…, que les compagnies aériennes suspendent son vol !!!

Leur disparition commune (à Wgg et lui) pourrait marquer un tournant et un renouveau. Déjà (suis-je la seule à l’avoir remarqué ?) que notre hôte a passablement dérogé à son habitude, ci-dessus, puisque son billet se rapporte non seulement à une écrivaine, mais encore une écrivaine mettant en scène des personnages féminins. C’est suffisamment rare pour être souligné…

Le fait qu’il ait ajouté une adresse à Jc dans son billet, au même moment où ce dernier (c’est le mot…) tournait les talons, est en plus cocasse.

Mais bon, je persiste à trouver l’air plus frais et la perspective plus vaste, d’un coup, ici.

bouguereau dit: 18 février 2017 à 12 h 17 min

Celui qui fait du mauvais cinéma porno, c’est plutôt JC

baroz qui casse de l’absent pour se donner raison..en angliche ça lfait mieux

bouguereau dit: 18 février 2017 à 12 h 15 min

Quand le prix du billet d’avion équivaut à trois bières, l’opéra ne se remplit pas

9 ou 10 havant l’opéra c’est pour faire chyer tes voisines phil..à prague bohumil rabal il aurait ptête préféré servir une belle flamande à banc d’bois que la reine d’angleterre

Phil dit: 18 février 2017 à 12 h 03 min

Baroz, croyez-moi le Danube est bien bleu à Budapest, pas tous les jours certes, mais assez souvent pour inviter la valse de Strauss. Comme beaucoup de villes européennes la ville est envahie par les touristes low cost depuis une dizaine d’année, dit en hongrois « à bancs de bois », la troisième classe des trains. Quand le prix du billet d’avion équivaut à trois bières, l’opéra ne se remplit pas.
Les occupations successives subies par la Hongrie l’ont convaincue de l’irréductibilité de son origine ethnique.

JiBé dit: 18 février 2017 à 11 h 33 min

pour ma part, aucun projet pour la France, D., mais je ne doute pas que vous pourriez être un excellent contributeur à la République de Paris !

Phil, je ne l’ai pas trouvé si bleu que ça, le Danube, à Budapest ! Pauvres Hongrois, sans cesse envahis : les Ottomans, les nazis, les communistes et maintenant les touristes !

la vie dans les bois dit: 18 février 2017 à 11 h 28 min

Si ce livre de Magda Szabo est « déterritorialisé » à ce point, je préfère Renée, la concierge du 7, rue de Grenelle, et Paloma, douze ans.  » L’élégance du hérisson », livre qui fait du bien, injustement oublié.

cricri fait du cinoche au cimetière, fait des reproches à la famille, sermonne et admoneste. En plus les petits anges l’insupportent. Elle préfère les étouffer. Vieille carne, va.
Et « JC de Porc and Roll » qui semble découvrir que ce « personnage » est un monstre d’inhumanité. Un vrai.

Phil dit: 18 février 2017 à 11 h 20 min

Le Danube ne coule pas plus à Vienne qu’il n’y est bleu. Seul un canal du Danube (Donaukanal) petit et boueux, traverse Vienne, le Danube passant dans sa périphérie comme le Rhin à Strasbourg.
C’est effectivement à Budapest que le Danube traverse magnifiquement le coeur de la ville et resplendit de bleu.
Il n’y a aucune indifférence des Hongrois à leur histoire, simplement une résignation devant ces échecs répétés.

D. dit: 18 février 2017 à 10 h 31 min

JiBé dit: 18 février 2017 à 9 h 33 min

Confiez-moi « La république de Paris », Passou ! Je pourrais vous fournir des chroniques régulières et illustrées sur la vie parisienne : histoires, anecdotes, patrimoine, culture, arts et littérature, la ville en pratique et pratiques de la ville…

Je ne revendique pas cette place, mais j’en connais un gros rayon moi aussi. Je suis déjà prêt à contribuer aux commentaires.

D. dit: 18 février 2017 à 10 h 29 min

JiBé dit: 18 février 2017 à 7 h 48 min

Rien, D., je n’en pense rien.

Dites-moi aussi que vous n’avez aucun projet pour la France et ça ira plus vite.
Bien sûr que si vous pensez plein de choses mais vous n’osez pas, comme beaucoup. Et je vous comprends. Écoutez attentivement cet entretien et vous apprendrez plein de choses sur le pourquoi de Macron.

D. dit: 18 février 2017 à 10 h 27 min

Soral et Rougeyron ne sont pas du tout pareil, Bouguereau. Et c’est en écoutant plus longuement et régulièrement Rougeyron que tu comprendrais.

Janssen J-J dit: 18 février 2017 à 10 h 01 min

@ »glisser dans le Danube… à Prague, mais s’il n’est pas « un écrivain » c’est un personnage ». On l’a repêché dans la Moldau après une soulerie de désespoir grave, mais il s’en remet progressivement d’après nos infos. Il est très ému de tous ces témoignages d’amitié « insoupçonnales », c’est la première fois qu’il en prend conscience, vu qu’entravé, il ne peut pas réagir plus vite que son ombre.
JC, la voix primesautière de son maître, avait jeté l’éponge en même temps. Mais il va revenir dès la réapparition de wgg. Il lui était lié par une admiration canine dévote et béate tout aussi insoupçonnable.
BJ à toussent.

JiBé dit: 18 février 2017 à 9 h 33 min

Confiez-moi « La république de Paris », Passou ! Je pourrais vous fournir des chroniques régulières et illustrées sur la vie parisienne : histoires, anecdotes, patrimoine, culture, arts et littérature, la ville en pratique et pratiques de la ville…

JiBé dit: 18 février 2017 à 9 h 11 min

« Y a-t-il quelqu’un pour rappeler à la Ville de Paris que le français est l’autre langue officielle des Jeux Olympiques ? »

Elle s’en fout, Passou, ce qu’elle veut, c’est les sous et le prestige, quitte à brader son patrimoine. La preuve, les serres d’Auteuil sacrifiées au profit de Roland-Garros !

etudiant sérieux dit: 18 février 2017 à 8 h 10 min

christiane 19 h 43 min
Après lui avoir fait répéter la leçon, on lui a dit qu’avec ça il allait faire trembler les chefs religieux et donc se mettre le vote des jeunes des « quartiers » dans la poche et il le croit le petit !

Delaporte 20 h 02 min
Soyez charitable: il a une famille nombreuse à nourrir le pauvre

etudiant sérieux dit: 18 février 2017 à 8 h 08 min

« le Danube est bel et bien bleu à Vienne, »

c’est vrai: blanc sous la neige, bleu dès toute la neige fondue

etudiant sérieux dit: 18 février 2017 à 8 h 07 min

christiane 19 h 43 min
Après lui avoir fait répéter la leçon, on lui a dit qu’avec ça il allait se mettre les jeunes des « quartiers » dans la poche et il le croit le petit !

Delaporte 20 h 02 min
Soyez charitable: il a une famille nombreuse à nourrir le pauvre

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 février 2017 à 0 h 46 min


…autrement dis,!…

…comme une forme de  » chèvre de Monsieur Séguin « ,…tout ce tira-la-la,…

…à la hongroise Goth en contraste,!…

…un hussard, à sa vache,!…etc,!…

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 février 2017 à 0 h 38 min


…voyages sur les multiples schémas des personnalités crées, comme pantins , par l’histoire et les secousses des hommes en leurs variétés versatiles, d’alliances à mésalliances, persécuteurs, sur patries victimes, de toutes érosions à ses dignités propres,!…Bon,!…

…mais, c’est partout, la même chose,!…

…les strates et stratifications à ménager,!…pour s’y construire,!…of course,!…

…l’expérience de nos lots d’écrivains, trop terre à terre, toujours dominés, dans un ‘ certain  » moyen-âge, »,de logique endoctrinées,…pour ou contre, les marchés des églises, à se remplir les poches, ou à d’autres, les partis- pris, politiques,…
…la soumission sociétale,!..
…finalité,!…les pages à mandiers, un cinéma de connivences confortables,!…

…croire à croire, par des serpents à sonnettes bien nourris,!…
…les cœurs des affaires brisées,!…
…au suivant sur la braise, c’est nourrissant,!…bien vus,!…Ah,!Ah,!…

…voilà, voilà autre chose,…une mosaïque à placer,!…sur un plan littéraire,!…
…envoyez,!…Go,!…Vive Trumph,!…et à la nôtre,!…etc,!…

Delaporte dit: 17 février 2017 à 23 h 28 min

Pour moi, sa malédiction est d’être à moitié craignos. On ne s’y trompe pas quand on regarde les rôles que parfois ses amis cinéastes, qui le connaissent bien, lui donnent dans leurs films : en général, une espèce de personnage dégénéré qui plombe l’ambiance.

Sergio dit: 17 février 2017 à 23 h 25 min

Chaloux dit: 17 février 2017 à 23 h 02 min
le garçon de magasin

Oui du coup je mijotais quelque chose, attendu que ce fut le premier job de Ferdine (en solitaire, pas avec sa mère en livraison – où en l’occurrence on retrouve un peu de pompage de Proust…), et puis j’ai pas eu le temps…

Chaloux dit: 17 février 2017 à 23 h 02 min

Sergio, c’est vrai que Blabla serait fou.tu de glisser dans le Danube… à Prague, mais s’il n’est pas « un écrivain » c’est un personnage. C’est là tout l’intérêt qu’il présente. Que chacun en fasse ce qu’il pourra…

(Je dois dire que j’ai trouvé bouguereau très drôle deux fois de suite, dont une me concernant. La remarque sur le garçon de magasin était vraiment excellente. Je ne me reconnais pas. Je ne le reconnais plus).

Delaporte dit: 17 février 2017 à 22 h 54 min

Dans une interview curieuse à GQ, l’innommable et jamais drôle Edouard Baer reconnaît son manque de succès, son échec patent d’has been :

« Les sorties de film sont compliquées à gérer pour moi car je n’ai jamais vraiment fait de cartons. À part peut-être Mensonges et trahisons et plus si affinités, mais c’était il y a quinze ans. »

JiBé dit: 17 février 2017 à 22 h 47 min

« Je pense que ces 2 lascars reviendront, un poil changés, dès qu’ils auront réévalué leur contribution déstabilisée par la perte de Màc qu’ils n’avaient pas vraiment voulu voir venir dans ce blog. »

Je comprends le chagrin de WGG pour MàC, mais je ne vois pas bien le lien de JC avec ce dernier, JJJ ?

Sergio dit: 17 février 2017 à 22 h 40 min

Chaloux dit: 17 février 2017 à 21 h 07 min
Blabla revienne.

Houi mais i va nous rebeugler sa gueule ; faudrait qu’on soye sur le trottoir à discuter la c’est sûr je veux qu’il la mouquerait ferme des fois que ses os i se mettent à se disloquer…

Sans houblier que c’est effectivement un sacré cancre mais ça c’est un aute problème.

Et puis y a encore le Danube, qui est toujours en vadrouille peut-être du côté de l’Orénoque, faut qu’on lui colle un barrage pour le rechoper !

Chaloux dit: 17 février 2017 à 21 h 07 min

Je vais vous surprendre, Janssen, mais je souhaite aussi que Blabla revienne. C’est une machine à énoncer des énormités mais il manque dans le paysage. En fait, j’aime bien lire ses c… . Quant à l’attachement quasi sentimental que manifeste Assouline à son égard, ce serait un excellent sujet de roman que je soupçonne fort not’bon maît’ de méditer.

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 20 h 57 min

« De son côté, Bernard Pivot a lui aussi manifesté son opposition au « Made for sharing », sur Twitter et RTL vendredi, déclarant « trouver que ce slogan est une faute, une ânerie ». »

« Une ânerie »… Môssieu Pivot a des privautés de vieux-qui-sait-sauter en-longueur.
Il confond l’americain de Los Angeles avec la langue de j’expire.

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 20 h 30 min

André Comte-Sponville est un conférencier qui mérite bien de se faire rétribuer en conséquence. Surtout quand il sait parler d’a-moralité.

« La conférence s’est tellement généralisée qu’elle assure aujourd’hui le gros de l’activité de bon nombre de personnalités. Edgar Grospiron, premier champion de ski acrobatique dans les années 90, prendrait part à une soixantaine d’événements par an. »

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/10/06/2014/lesechos.fr/0203505990776_ces-gourous-que-les-entreprises-s-arrachent.htm#KCM7ujIizXbWBKs5.99

Delaporte dit: 17 février 2017 à 20 h 21 min

Pour résumer l’épisode du jour à ceux que cette affaire commence à faire suer :

« Libération soulève alors un point et se demande si François Fillon n’aurait pas conclu quelques arrangements avec ses proches, organisateurs des événements, afin d’être payé alors que les autres intervenants ne l’étaient pas. »

On sent la magouille à plein nez !

Delaporte dit: 17 février 2017 à 20 h 16 min

« Quant à l’entourage de François Fillon, il a refusé de s’exprimer sur la provenance des fonds. »

Ben voyons, c’est plus facile comme ça, au risque de voir la réponse paraître dans le prochain numéro du Canard. Et là, ça risque de faire d’autant plus mal…

Janssen J-J dit: 17 février 2017 à 20 h 06 min

Les chroniques 2010-2016 de Kamel Daoud, [debout dans ses orages], « Mes indépendances (actes sud) », ça c qq chose, par contre ! Son hommage à Aït Ahmed par exemple ou « la solution par les clowns » (du 21 janvier 2016), un visionnaire, vous dis-je, ce Meursault !…

Delaporte dit: 17 février 2017 à 20 h 05 min

Dans son programme pour la présidentielle, Fillon demande aux Français les plus pauvres de faire des sacrifices, alors que lui puise à pleines mains dans les finances publiques. Pour ce grand catholique, charité bien ordonnée commence par soi-même.

Delaporte dit: 17 février 2017 à 20 h 02 min

La question qui se pose, à propos des rémunérations de Fillon pour les conférences à l’étranger, sachant qu’il était le seul à recevoir de l’arget :

L’argent venait-il des « chambres de commerce et d’industrie (CCI) françaises présentes localement ? Ont-elles payé François Fillon quand il est intervenu dans leurs pays respectifs ? »

De l’argent qui vient donc encore et toujours de l’Etat, et dont Fillon, comme à son habitude, aurait généreusement profité. Mais on commence à être habitué avec le loustic !

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 20 h 01 min

Et il y avait quoi, derrière cette porte – métaphorique, mais moins que celle de Kafka- d’Emerence ?

Janssen J-J dit: 17 février 2017 à 19 h 56 min

M’a a eu l’air bien cucu-lapraline cette julia, lycéenne à l’époque, une vraie oie blanche. Qu’on en juge ci dessous. Si on commence à se baser là-dessus pour se donner des grands airs icite, ferions mieux de prend’la porte toud’suite.

« Étais-je sensée (sic) me rallier au point de vue de la narratrice et en venir à éprouver de la sympathie pour Emerence ? Si oui, ça n’a pas été le cas, et le vieille femme a même quelque fois fini par me taper sur les nerfs avec ses exigences parfois incongrues et son aura de femme forte, impénétrable et cependant (aux dires de la narratrice) presque angélique. Je n’ai pas plus compris la narratrice, qui semble aimer donner une piètre opinion d’elle-même, de sa capacité à mesurer les gens qui l’entourent (même si c’est tout le postulat du livre qu’Emerence refuse de se laisser cerner). Et si la porte métaphorique d’Emerence et ce qui se cache derrière (les blessures de son passé) devient plus compréhensible à la lecture du livre, la signification des secrets de l’appartement d’Emerence (la porte condamnée, ce qui se trouve derrière et surtout pourquoi tout cela a été laissé tellement à l’abandon que ça en a été détruit) m’a échappé ».

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 19 h 53 min

Manu Macron  » en marche » vers l’échec fait maintenant les zieux doux aux opposants du mariage for all. Après les colonisés, ils voit des humiliés » partout.

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 19 h 47 min

l’impeccable leçon de Macron, dans l’Obsolète.

On aura beau dire, mais la miss Aude Lancelin, quelle visionnaire.

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 19 h 33 min

« J’ai tjs pensé que tout ce petit monde, y compris mézique, n’était que virtuel »

Bien sûr, tu penses comme cricri.

Janssen J-J dit: 17 février 2017 à 19 h 27 min

« La police doit aussi mieux s’inscrire dans la vie de la cité. On ne dira jamais assez le tort qu’a causé au pays la suppression par Nicolas Sarkozy de la police de proximité et le refus de la recréer par son successeur, malgré les efforts récents de Bernard Cazeneuve ». (copié collé du blog d’Athalie) pour wgg. Juste pour dire qu’à l’époque (2002), j’ai pas gardé le souvenir que le Jakadi se soit beaucoup ému de la décision de sarko, et je connais bien mes dossiers RG, m’obligez pas à les sortir hein.

@18.10 Tu fais tjs mouche à moitié, l’boug… je crains un peu que tout seul, sans l’jc et wgg,la fachosphère que tu devras représenter à toi tout seul soit un tantinet angoissante pour tes frêles épaules. Bah, épicétou, c’est p’tpêt toi l’démocrate, tè pardi, t’es piégé dans ton rôle ast’heure. Moi, tes potes, qu’ils soient barrés ou pas, je m’en accommode. J’ai tjs pensé que tout ce petit monde, y compris mézique, n’était que virtuel, ; alors qu’ils soyent là ou ailleurs, morts ou vivants, peuchère, rin de grave, jamais eu envie de le connaître en chère ou en osses. C’est qu’du jeu, et toi tu prends tout au sérieux, comme les autoritaires alcoolo. Mais hors la récré, la vie est ailleurs. Faudrait t’inventer.

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 19 h 23 min

le 19 h 15 min

Exclusivement pour les commentateurs de la RDL:
La conseillère en com’ de djavert, s’est fait la malle, sans le prévenir. Un délit de fuite.
Avec un boulet pareil, on ne peut que dire: tu as bien fait de partir, « la vieille ».

bouguereau dit: 17 février 2017 à 19 h 14 min

Cocorico

ho putain j’les ai vu une fois au bojolo les gaziers importateurs..il cause comme si c’était a eux..les vignerons trés aux ordres..ça gaze pus trop le bojolo..phinit les porches cayennes

bouguereau dit: 17 février 2017 à 19 h 10 min

en fait d’atilla il parait que généticment c’en est plein chez les auvergnats et environ yamaha..jme souviens d’une foire au gras hou jme srais cru à ulanbator..

la vie dans les bois dit: 17 février 2017 à 19 h 10 min

« Y a-t-il quelqu’un pour rappeler à la VilledeParis que le français est l’autre langue officielle des JeuxOlympiques? »

Yes Sir. Budapest va probablement retirer sa candidature. Ils voulaient sans doute pas sharer le déficit.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 19 h 08 min

t’en as une trop grosse dédé..tu veux pas humilier l’populo qui descend tout droit d’atilla..la terreur des gaulois mais pas pour ça

D. dit: 17 février 2017 à 18 h 40 min

Par contre j’aime moyennement l’idée du bain public turc. Je pense qu’on ne m’y verra jamais, sauf à pouvoir les visiter comme un monument. Pour moi le nettoyage c’est intime, ça ne se partage pas.

D. dit: 17 février 2017 à 18 h 35 min

Du temps du mur ? Étonnant.
En tous cas le Danube est bel et bien bleu à Vienne, je peux en attester.
Les vins hongrois sont très bien, la cuisine aussi en général. Ils sont bien plus raffinés que les allemands de ce côté-là. Le Hongrois à beaucoup de tenue, de distinction, une sorte d’aristocratie dans la façon d’être qu’on retrouve dans toutes les classes sociales.

Lavande dit: 17 février 2017 à 18 h 28 min

Il y a fort longtemps, D., nous étions allés, mon mari et moi de Vienne à Budapest en bateau sur le beau Danube (pas bleu du tout) et nous étions restés quelques jours pour visiter Buda (l’ancienne ville avec le château) et Pest. Je n’ai pas souvenir de visa difficile à obtenir.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 19 min

ce pays m’a toujours attiré et pourtant étonnamment je n’y ai jamais encore mis les pieds

souvent ça va de paire dédé..c’est comme les amours

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 18 min

Ou alors on serait repêché à la gymnastique. Ou à la corde à noeuds

..ça c’est la démocratie dédé..le roi jamais il t’aurait repèché pour ça..pour la corvée ou guerroyer ou pour lui rfiler ta fille peut être..

Nicolas dit: 17 février 2017 à 18 h 17 min

Là j’étais sur les conservateurs, Le Monde nous explique, c’est très interressant du coup je me pencherai sur Magda plus tard. Je vous ferais peut être une citation des milles et une verge en passant. Je vais aller boire des coups et jouer de la guitare, plus je bois et plus je joue juste, juste retour des choses. Demain j’essaye de baiser, plus je bois et moins j’y arrive, on ne gagne pas à tous les coups.
Bonne soirée

D. dit: 17 février 2017 à 18 h 17 min

Moi non plus je ne connais pas grand chose à la littérature hongroise mais ce pays m’a toujours attiré et pourtant étonnamment je n’y ai jamais encore mis les pieds. A une époque j’allais beaucoup à Vienne mais c’était du temps du mur, il était impossible d’entrer en Hongrie s’en s’y être pris six mois à l’avance. Maintenant je pense qu’on peut obtenir le visa en moins d’une semaine, il faudrait que j’essaye quand même.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 15 min

delaporte des chiottes..jicé havait pas faux..n’empêche delaporte..une porte des chiottes en démocratie ça a sa place..chez les rois ça se discutait

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 13 min

c’est pas une question de qualité dédé..c’est une question de légitimité dans les principes..un bon roi auvergnat sain de corps catholique et généreux vaut pas un donald trump hélu..c’est comme ça

Delaporte dit: 17 février 2017 à 18 h 12 min

Libération apporte du nouveau :

« François Fillon aurait perçu entre 140 000 et 210 000 euros de rémunérations pour avoir participé des conférences à l’étranger, entre 2013 et 2016, organisées par des proches. »

Le candidat est soupçonné d’avoir bénéficié d’un traitement de faveur. Elle est belle, la démocratie ! De l’argent comme s’il en pleuvait de partout, et toujours l’Etat qui est mis à contribution, source infinie de monnaie sonnante et trébuchante !!!

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 10 min

par exempe 3j a une âme de locdu prés a s’enroler dans n’importe quelle haventure pour hune bouchée de pain..un type franchment et foncièrement malhonnête en sommes..qu’a pas peur de dire qu’a bsoin d’un ldieur himbéciye pour faire sa vie..ça n’empeche..c’est ptête un démocrate

D. dit: 17 février 2017 à 18 h 06 min

Eh bien nous serions recalés, Delaporte. Et puis c’est tout. Ou alors on serait repêché à la gymnastique. Ou à la corde à noeuds.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 05 min

Si l’on est allergique à certains, avec le nom en début de post, il n’est pas difficile de sauter à pieds joints par dessus la dite contribution

personne ne l’a viré..sauf plus hample hinformé..ce départ est de son chef..ne réécris pas lhistoire

bouguereau dit: 17 février 2017 à 18 h 03 min

Peut-être laisseriez-vous entendre qu’on ne peut être honnête sans être démocrate ?

surtout l’contraire..on peut être démocrate sans être honnête..y’a un ordre de préséance qu’a changé, c’est ça l’hestouère dédé

Lavande dit: 17 février 2017 à 18 h 02 min

Je n’ai jamais lu Magda Szabo mais cet article m’incite à le faire. Ambiance analogue à Elena Ferrante?
Je ne connais pas grand chose à la littérature hongroise à part Imre Kertéz et son « Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas » et surtout, découverte que je dois à Paul Edel, Sándor Márai, dont le roman « Les Braises » est superbe.
Sándor Márai est d’ailleurs le traducteur en hongrois de Kafka (on rejoint le beau texte de MàC sur Kafka que j’ai recopié sous le fil « pour saluer Màc »).
J’aurais aimé que Wgg continue ses chroniques pragoises et nous dise en particulier s’il était allé voir le théâtre de marionnettes comme je le lui avais suggéré.
Comme le dit JJJ, l’espace n’est pas limité chez Passou et ceux qui s’expriment longuement n’empiètent pas sur l’espace vital des autres. Si l’on est allergique à certains, avec le nom en début de post, il n’est pas difficile de sauter à pieds joints par dessus la dite contribution.

Delaporte dit: 17 février 2017 à 18 h 02 min

D et bouguereau, si vous mettiez ça dans une copie au bac, vous seriez recalés à plate couture… même avec le niveau actuel.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 17 h 59 min

tu causes comme robespierre et saint juste des ‘coquins’..ceci dit robespierre et saint juste havaient des escuses politique que toi t’as pas..

bouguereau dit: 17 février 2017 à 17 h 57 min

la démocratie, c’est d’abord ne pas voler de l’argent dans les caisses

en démocratie hon doit se donner les moyens de -savoir- quand on vole dans la caisse..quant aux citoyens et surtout la citoyenne qu’elle ait les moyens de garder l’apparence que telle que l’héternité ne la changra pas..étché homo..t’es hun fumé delaporte

bouguereau dit: 17 février 2017 à 17 h 52 min

JC a débouché le derrière de Wgg et donc il pue de la teube?

c’est d’un gout..mais d’un gout!..dirait bonne clopine

D. dit: 17 février 2017 à 17 h 41 min

Oui enfin moi, contrairement à d’autres, je ne prétends donner de leçons à personnes. Je ne suis ni Bérénice, ni Christiane. Cessons-là cette polémique stérile et revenons au sujet premier : la littérature hongroise.

D. dit: 17 février 2017 à 17 h 36 min

Peut-être laisseriez-vous entendre qu’on ne peut être honnête sans être démocrate ? Vous vous mettez le doigt dans l’oeil, pour parler familièrement. C’est en Allemagne qu’on tente de véhiculer une telle philosophie de pacotille.

D. dit: 17 février 2017 à 17 h 31 min

Rgardez Saint-Louis : pas plus honnête que lui. Eh bien il n’aimait pas la démocratie. Rien que cet exemple, pris parmi mille autres, met à bas votre affirmation.

Delaporte dit: 17 février 2017 à 17 h 28 min

Pour Montesquieu, par exemple, la démocratie est le régime de la vertu :

« Le principe de ce gouvernement est la vertu, c’est-à-dire le civisme qui signifie que l’homme accorde plus d’importance à l’intérêt général et à la nation qu’à son propre intérêt. L’amour des richesses est inconcevable dans un tel régime, les valeurs étant pures. »

Fillon non plus n’a pas l’air d’avoir étudié Montesquieu !

Delaporte dit: 17 février 2017 à 17 h 24 min

« Delaporte, voyons, l’honnêteté n’a rien à voir avec la démocratie. »

Les bras m’en tombent, D. Relisez vos classiques, plutôt.

Janssen J-J dit: 17 février 2017 à 17 h 23 min

@Quelle idée, en 3 mots, voulez-vous exprimer ? Je peux vous y aider.

Faites-moi une proposition, je vous dirai oui ou non (un seul mot suffira à mon charabia). Merci pour votre aide, Dimitrix.

D. dit: 17 février 2017 à 17 h 21 min

Delaporte, voyons, l’honnêteté n’a rien à voir avec la démocratie.
Vous débarquez ou quoi ? C’est fatigant à la fin.

Janssen J-J dit: 17 février 2017 à 17 h 20 min

J’orthographie mal l’Emerence de MS, et je sais pourquoi, c à cause du parasitisme mental de la figure plus positive d’Ennemonde, chez Giono, qui fait écran. Pi je crois que tout le monde s’en fout de ce billet, y’a pas de rebond, c’est tragique pour Passoul qui essaie toutes les diversions possibles. On a la tête ailleurs en ce moment. Une année calamiteuse 2017 se présage, et y’a plus de cassandres (ô mes p’tits chéris) pour nous annoncer l’imminence de la cata, celle qui nous consolait tant d’être encore là avec donald trump et vladimir poutine, ces clowns tristes et dangereux. Même messieurs Chaloux et 75 ne s’en remettent pas. Et le printemps qu’est toujours pas rendu. Nous rendra-t-il le sourire. Quand allons-nous re-tomber d’amour ?

D. dit: 17 février 2017 à 17 h 19 min

dès qu’ils auront réévalué leur contribution déstabilisée par la perte de Màc qu’ils n’avaient pas vraiment voulu voir venir dans ce blog.

Excusez-moi, JJJ, mais c’est du charabia. Quelle idée, en 3 mots, voulez-vous exprimer ? Je peux vous y aider.

Delaporte dit: 17 février 2017 à 17 h 16 min

Le candidat a dû ravaler sa rage et prendre une porte dérobée :

« François Fillon est arrivé par une porte latérale, à l’hôtel de Ville de Tourcoing, pour éviter les manifestants. »

D. dit: 17 février 2017 à 17 h 15 min

la démocratie, c’est d’abord ne pas voler de l’argent dans les caisses

vous n’y êtes pas du tout, Delaporte.

Janssen J-J dit: 17 février 2017 à 17 h 10 min

Je n’ai pas bien compris « l’actualité littéraire » de la figure ressuscitée d’Emerance, le beau personnage de M. Szabo ni la comparaison d’avec le cœur simple de Flaubert. Des choses m’échappent de plus en plus dans les intentions de notre « hôte » (OK, ne disons plus « taulier », c moche)… comme m’étonne la fuite étonnante et simultanée de wgg et jc, que passou semble regretter.
J’ai spontanément pensé à l’hypothèse de Mme Trouillefou à part, je crois qu’elle a vu juste. Mais elle se trompe, on ne peut pas les accuser d’empester l’air, car il y a place pour tout le monde, le virtuel est un espace illimité. Je pense que ces 2 lascars reviendront, un poil changés, dès qu’ils auront réévalué leur contribution déstabilisée par la perte de Màc qu’ils n’avaient pas vraiment voulu voir venir dans ce blog.
Mais Magda Szabo importe aussi, bien vivante en nos mémoires depuis son départ d’il y a dix ans. J’aurais spontanément établi un parallèle entre Emerance et le personnage de la mère de Lydie Salvayre dans la Compagnie des Spectres. Mais elle n’était pas sa servante.
« Rue Katalin » aurait gagné à être signalé dans la foulée du billet, qui montrait comment les morts demeuraient presque mieux qu’à la place des vivants : cela aurait sans doute consolé wgg, qui c ?

Delaporte dit: 17 février 2017 à 17 h 07 min

« Une femme a été verbalisée le 31 janvier d’une amende de 68 euros pour avoir déposé un livre dans une rue du XVIIIe arrondissement de Paris. »

Elle pensait que son livre allait être adopté par un nouveau lecteur, mais, manque de pot, la maréchaussée l’a verbalisée pour « dépôt sauvage d’ordure ». Peut-être que ce fait divers fera réfléchir à deux fois tous ceux qui sont sujets à cette mode de laisser des livres dans la rue, sur un banc… alors qu’il existe, à mon avis, tant d’autres moyens de se débarrasser d’un livre moins « sauvagement ».

Delaporte dit: 17 février 2017 à 16 h 58 min

Le chemin de croix, le calvaire de notre grand catholique Fillon continue, et lui continue à se défendre de la manière la plus impertinente, en déclarant que manifester contre lui pose de « petits problèmes démocratiques ». Mais la démocratie, c’est d’abord ne pas voler de l’argent dans les caisses. A mon avis, c’est le premier devoir d’un responsable démocrate, qui plus est soi-disant catholique…

D. dit: 17 février 2017 à 16 h 24 min

Je suis sûr de trois choses :
– JC reviendra parce ce qu’il sait que sa parole fait du bien ici. Simplement il est en deuil et il le manifeste de cette façon parce que contrairement à ce qu’on dit à son sujet il est profondément humain, juste, digne et sensible.
– WGG reviendra vite. Il fonctionne par cycles et en ce moment il est passionné par son voyage et tout à son oeuvre que je lirai avec beaucoup d’intérêt lors de sa sortie.
– TKT reviendra commenter ici dès que la conjoncture astrale y sera favorable.

la fille à la voilette dit: 17 février 2017 à 15 h 37 min

Clopine 10h23 10h48 .Magnifiques posts en Majesté : « J.C. était nocif et il ne sentait pas bon » etc etc.
Il est vrai que vous avez le nez fin et que, vous, sentez la rose, ma Mignonne.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 15 h 17 min

gros ramenards qui descendent l’escalier comme des sacs ?

zizi elle pourrait donner des lçons d’maintien..globalement c’est vrai qu’ça flatte pas l’oeil ce bout qui rime a rien

bouguereau dit: 17 février 2017 à 15 h 14 min

sinon peut être les 2 ou 3 soulots fameux du coin

en ctemps là les people c’etait ote chose que maintenant..sic transit

bouguereau dit: 17 février 2017 à 15 h 11 min

que les raffinements opposés lesquels ont conduit un Baudelaire, un Poe, un Verlaine, un Rimbaud, à des souffrances, à une déconsidération dont ma grand’mère ne voulait pas pour son petit-fils

..l’effort que je dois faire pour himaginer ma grandmère ne voulant pas que je ressembe a bodler..pourtant ce n’est pas ce qu’il dit..il parle de la déconsidération afférante..il n’empêche la contamination est telle que je n’ai pas tord de le penser..ma grand mère connaissait pas bodler..soit..mais je n’arrive pas à trouver haucun équivalent..aucun..sinon peut être les 2 ou 3 soulots fameux du coin

Sergio dit: 17 février 2017 à 15 h 07 min

Proust, Proust… Non mais qu’est-ce que c’est que cette litanie de gros ramenards qui descendent l’escalier comme des sacs ? Te collerais tout ça au casse-pipe, non mais oui !

Les seuls qui méritent les félos c’est les chapeliers qui ont fait les huit-reflets… Ha ça luit !

D. dit: 17 février 2017 à 15 h 02 min

Jibé, je ne suis pas JC, j’aimerais posséder son intelligence réellement supérieure. J’ai souvent admiré son style et son humour, sans le connaître je devine en lui un sacré bonhomme.
Les gens très au dessus comme lui s’attirent nécessairement les foudres du flux des médiocres qui n’ont jamais été capables de penser efficacement par eux mêmes.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 15 h 01 min

Je ne mifrait jamais. Jamais

moi je m’emmerveille toujours de cette phrase de gide je crois qui disait quelquechose comme..’on sdemande toujours comment il arrive a dire cqu’il a a dire mais il y arrive’..hà la grosse..je suis dans une tratoria

bouguereau dit: 17 février 2017 à 14 h 58 min

Comme le défunt JC, D. !

faut havouer baroz que les amateurs de proust qui en parlent bien sont rares..souvent c’est maigue sur maigue..en peinture hon tait la chose

herman dit: 17 février 2017 à 14 h 56 min

Quelqu’un peut-il donner le lien vers la page facebook de la pétition en ligne pour le retour de JC sur la RdL ?

bouguereau dit: 17 février 2017 à 14 h 54 min

pour que l’enfant soit constitué de la façon la plus normale fait rechercher les femmes maigres aux hommes gras et les grasses aux maigres

t’es méchant dédé mais là faut havouer que c’est comme si je disais que les trés pédés comme baroz recherchraient naturelment les beaux hommes a femmes pour faire de beaux enfants..et hen plus y’est hinformé le proust..

D. dit: 17 février 2017 à 14 h 50 min

En tout cas on reconnait parfaitement l’oiseau Proust Marcel, ses phrases interminables, ses considérations mondaines et futiles, une délicatesse de style semblable à du loukoum à la rose. Je ne mifrait jamais. Jamais.

JiBé dit: 17 février 2017 à 14 h 19 min

Proust pouvait-il ignorer Rimbaud et surtout sa relation particulière avec Verlaine ?

Réponse, dans La Recherche… :

« Après le dîner, quand j’étais remonté avec ma grand’mère, je lui disais que les qualités qui nous charmaient chez Mme de Villeparisis, le tact, la finesse, la discrétion, l’effacement de soi-même n’étaient peut-être pas bien précieuses puisque ceux qui les possédèrent au plus haut degré ne furent que des Molé et des Loménie, et que si leur absence peut rendre les relations quotidiennes désagréables, elle n’a pas empêché de devenir Chateaubriand, Vigny, Hugo, Balzac, des vaniteux qui n’avaient pas de jugement, qu’il était facile de railler, comme Bloch… Mais au nom de Bloch ma grand’mère se récriait. Et elle me vantait Mme de Villeparisis. Comme on dit que c’est l’intérêt de l’espèce qui guide en amour les préférences de chacun, et pour que l’enfant soit constitué de la façon la plus normale fait rechercher les femmes maigres aux hommes gras et les grasses aux maigres, de même c’était obscurément les exigences de mon bonheur menacé par le nervosisme, par mon penchant maladif à la tristesse, à l’isolement, qui lui faisaient donner le premier rang aux qualités de pondération et de jugement, particulières non seulement à Mme de Villeparisis mais à une société où je pourrais trouver une distraction, un apaisement, une société pareille à celle où l’on vit fleurir l’esprit d’un Doudan, d’un M. de Rémusat, pour ne pas dire d’un Beausergent, d’un Joubert, d’une Sévigné, esprit qui met plus de bonheur, plus de dignité dans la vie que les raffinements opposés lesquels ont conduit un Baudelaire, un Poe, un Verlaine, un Rimbaud, à des souffrances, à une déconsidération dont ma grand’mère ne voulait pas pour son petit-fils. »

bouguereau dit: 17 février 2017 à 13 h 23 min

on est de la même année et quand je vois comment il fait semblant d’être jeune ca m’interroge

je peux comprendre..c’est humain..et rien de ce qui est humain n’est étrange..baroz devrait essayer quelquefois..faudrait qu’il aille dans une tratoria havec son huawei

bouguereau dit: 17 février 2017 à 13 h 18 min

Jibe j écris ça de mémoire dans une trattoria

c’est quand qu’il est dans ses goguenots que polo fait le scribe..dans une tratoria c’est une tête épicétou

bouguereau dit: 17 février 2017 à 13 h 16 min

Oui, Paul, curieuse épitaphe de Claudel

saint polo est passé par là baroz..résurection ça rime havec masturbation qu’il a dit

JiBé dit: 17 février 2017 à 13 h 12 min

« Cette idole, yeux noirs et crin jaune, sans parents ni cour, plus noble que la fable, mexicaine et flamande ; son domaine, azur et verdure insolents, court sur des plages nommées, par des vagues sans vaisseaux, de noms férocement grecs, slaves, celtiques.
À la lisière de la forêt — les fleurs de rêve tintent, éclatent, éclairent, — la fille à lèvre d’orange, les genoux croisés dans le clair déluge qui sourd des prés, nudité qu’ombrent, traversent et habillent les arcs-en-ciel, la flore, la mer.
Dames qui tournoient sur les terrasses voisines de la mer ; enfantes et géantes, superbes noires dans la mousse vert-de-gris, bijoux debout sur le sol gras des bosquets et des jardinets dégelés — jeunes mères et grandes sœurs aux regards pleins de pèlerinages, sultanes, princesses de démarche et de costume tyranniques, petites étrangères et personnes doucement malheureuses.
Quel ennui, l’heure du « cher corps » et « cher cœur ». »
(Rimbaud, « Enfance in Illuminations »)

—————————————

« On reconnaissait le clocher de Saint-Hilaire de bien loin, inscrivant sa figure inoubliable à l’horizon où Combray n’apparaissait pas encore; quand du train qui, la semaine de Pâques, nous amenait de Paris, mon père l’apercevait qui filait tour à tour sur tous les sillons du ciel, faisant courir en tous sens son petit coq de fer, il nous disait: « Allons, prenez les couvertures, on est arrivé. » Et dans une des plus grandes promenades que nous faisions de Combray, il y avait un endroit où la route resserrée débouchait tout à coup sur un immense plateau fermé à l’horizon par des forêts déchiquetées que dépassait seule la fine pointe du clocher de Saint-Hilaire, mais si mince, si rose, qu’elle semblait seulement rayée sur le ciel par un ongle qui aurait voulu donner à ce paysage, à ce tableau rien que de nature, cette petite marque d’art, cette unique indication humaine. »
(Proust in « La Recherche… »)

Paul Edel dit: 17 février 2017 à 12 h 58 min

Jibe j écris ça de mémoire dans une trattoria près d orvieto mais ton truc Rimbaud Proust est n importe quoi pourquoi pas hugo et Artaud?

Nicolas dit: 17 février 2017 à 12 h 44 min

Bah oui Boug, on est de la même année et quand je vois comment il fait semblant d’être jeune ca m’interroge, est ce que je suis aussi un vieux con qui s’ignore? Son slogan devrait être « Pour que tout change, ne changeons rien! »

Lucy dit: 17 février 2017 à 12 h 38 min

« elle rappelle JC de Porquerolles, Ne comptent au fond à ses yeux que ses neuf chats »

Je ne savais pas que JC avait neuf chats. Dites donc JC, laissez vos chats tranquilles, à neuf ils ne doivent pas s’ennuyer et revenez un peu par ici mettre de l’ambiance !

bouguereau dit: 17 février 2017 à 11 h 49 min

SEMINALE, le boug, dixit Claudel !

ces hallusions sexuelles et parfaitement assumée étaient l’un des nerfs formidabe de la litterature de l’époque..ruiné par freud

bouguereau dit: 17 février 2017 à 11 h 39 min

« Illuminations ». Je ne peux l’appeler autrement qu’une illumination. Ma vie a été complètement changée par ces quelques fragments parus dans cette petite revue… » (Mémoires improvisés)

il a été trés vite remarqué et vanté par les cathos tradi, c’est les premiers à avoir salué l’oracle..

Hélène SG dit: 17 février 2017 à 11 h 37 min

@Passou : mais que font vos correcteurs ? 3ème ligne  » Pourquoi une telle analogie alors que tout opposé ces deux personnages ? »

bouguereau dit: 17 février 2017 à 11 h 34 min

Wgg et lui n’ont pas supporté l’intrusion de la réalité que représentait le billet de notre hôte sur Màc, qui a causé, tel un électrochoc, une remise en question, bien évidemment

n’les hinfantilise pas bonne clopine..pour te donner des air de vieille matrone retorse et avachie qui connait la vie..franchement c’est cher payer tu trouves pas

D. dit: 17 février 2017 à 11 h 33 min

« Il y a ceux qui balaient et ceux qui font balayer les autres »

Bravo zaza, avec ça on va aller loin.
Ya aussi ceux qui font rien de tout ça, soit-dit en pastant.
Ya aussi ceux qui enfourchent les balais et ceux qui se mettent un plumeau dans le derrière.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 11 h 27 min

hallons baroz..le coup du christ c’était haussi couru à l’époque que le crane sur le tishirt aujourdhui..rimbaud était jeune, ducasse haussi, die young stay pretty..devenue aujourdhui vieille scie..genet havait eu son ptit air fesse a claque au début..sur la phin hon l’aurait laissé tranquille..tout ça est trés con et fait dl’ombre a des tas de gazier de trés bonne trempe..défaut d’himage

Lavande dit: 17 février 2017 à 11 h 24 min

J’ai eu envie de recopier, dans le fil le concernant, un texte de Màc, retrouvé dans les Brèves de blog et qui est bien de circonstance.

JiBé dit: 17 février 2017 à 11 h 19 min

« passe le vent coulis de la réalité ? »

Et de la mort, Clopine.
A dix-sept ans, le jeune Rimbaud expliquait à Verlaine, que poète-voyant, il ne s’agissait plus pour lui, rien moins que de substituer sa parole à celle du Christ.
La fin terrible de Rimbaud est proprement christique. Ayant mis un point final à la littérature à dix-neuf ans, pour se plonger dans l’aventure, il ne connaitra ensuite qu’une longue série d’ennuis, dans tous les sens du terme (soucis et spleen). Puis souffrances, amputation d’une jambe au ras de l’aine et cancer généralisé…

JiBé dit: 17 février 2017 à 11 h 09 min

« ne peut plus l’oublier »

Ne peut plus l’ignorer. Et Rimbaud a définitivement ouvert la voie de l’écriture poétique en prose : Proust, Céline, Genet…

Nicolas dit: 17 février 2017 à 10 h 59 min

Je ne sais pas pour vous mais je me marre bien avec le Général Macron la pucelle, on vient de faire un bon dans retour vers le futur, il a vu de la lumière et a eu une brillante idée, il s’est dit tient si j’allais cultiver mon jardin avec une truelle! Mouarf mouarf mouarf

JiBé dit: 17 février 2017 à 10 h 52 min

Après Rimbaud, nul poète français ne peut plus l’oublier et ne peut que se situer par rapport à lui, Clopine. Un peu comme au Portugal avec Pessoa.
Chez nous, ça commence avec Paul Claudel. Avant sa rencontre avec Dieu derrière un pilier de Notre-Dame, le jeune Claudel de dix-huit ans connut un premier éblouissement : « Rimbaud a exercé sur moi une influence séminale, et je ne vois pas ce que j’aurais pu être si la rencontre de Rimbaud ne m’avait pas donné une impulsion absolument essentielle. (…) Ah ! c’est au mois de mai 1886, au Luxembourg. Je venais d’acheter la livraison de « La Vogue » où paraissait la première série des « Illuminations ». Je ne peux l’appeler autrement qu’une illumination. Ma vie a été complètement changée par ces quelques fragments parus dans cette petite revue… » (Mémoires improvisés).

Clopine dit: 17 février 2017 à 10 h 48 min

Jibé, non, je ne crois pas : Wgg et lui n’ont pas supporté l’intrusion de la réalité que représentait le billet de notre hôte sur Màc, qui a causé, tel un électrochoc, une remise en question, bien évidemment.

(j’ai tenté de le dire hier ou avant-hier : comment supporter être confronté, être mis en face de cette activité virtuelle de commentateur chez Assouline, quand d’un seul coup, sous le ou les masques, passe le vent coulis de la réalité ?)

Clopine dit: 17 février 2017 à 10 h 45 min

Jibé, perso, plutôt que Jean Genet, j’inscrirai dans la filiation rimbaldienne… Boris Vian. Je sais que Boris Vian est du côté clair, alors que Genet comme Rimbaud sont du côté obscur, mais pourtant, si vous y réfléchissez… Des points communs, des « vrais », ceux-là, apparaissent… Le déserteur était aussi scandaleux que le dormeur du val, par exemple…

JiBé dit: 17 février 2017 à 10 h 30 min

« il va être très très difficile de le regretter, s’il ne revient pas. »

Mais il est toujours là, Clopine.

Oui, rafraichissante, cette image mobile du jeune Proust, qui entre dans la carrière à l’âge où Rimbaud a déjà achevée la sienne ! Et qui se tue à la tâche alors que l’autre se meurt d’ennui. Et pourtant, je persiste à voir un lien entre les deux, même si le fils naturel de Rimbaud c’est plutôt Jean Genet…

Clopine dit: 17 février 2017 à 10 h 23 min

Signaler à notre hôte, qu’ici, c’est un problème d' »assent » qui traîne :

« alors que tout oppos é les deux personnages ».

Et voilà une allusion à Jc qui s’installe, alors même que, depuis même pas quarante-huit heures, ce dernier a déserté.

Et voilà que j’ai envie de vous dire, Pierre Assouline, que franchement, franchement, il va être très très difficile de le regretter, s’il ne revient pas.

Parce que ses posts tutoyait les limites, en les dépassant régulièrement, pour ce qui est du racisme, du machisme, de l’homophobie et de quelques opinions d’extrême-droite parsemées par là-dessus.

ALors, pour une fois qu’on pouvait souffler un peu, j’ai peur que votre allusion ne le fasse revenir.

Même si cela fait baisser le nombre de com’ (vu qu’il en laissait plus d’une centaine par jour !), et qu’avec son compère WGG, il pratiquait le même exercice que le gaz (qui prend tout l’espace qu’on veut bien lui laisser).

Mais pensez à nous, « les autres », Pierre Assouline : Jc était nocif, et il ne sentait pas bon !!!

christiane dit: 17 février 2017 à 10 h 23 min

Lavande,
André Kertesz était photographe, n’a a priori aucun lien de parenté avec l’écrivain homonyme Imre Kertesz.

bouguereau dit: 17 février 2017 à 9 h 29 min

Comment le playmobil s’est fait refaire le portrait. Il sort bien rhabillé

toujours à tartariner havec son string léopard le tarzoune

bouguereau dit: 17 février 2017 à 9 h 19 min

elle rappelle JC de Porquerolles

quel rapport havec cette vieille folle prolétaire dans son sale retrou et l’exactement solaire et toujours prope sur lui jicé..

bouguereau dit: 17 février 2017 à 9 h 14 min

à cous de hache pour forcer « la porte »

c’est une grossière tentative de suggestion à l’esprit faible qu’est keupu à l’obligation morale du geste vengeur et humanitaire..une hinfamie

christiane dit: 17 février 2017 à 8 h 57 min

Les photos… La distance entre les photos choisies et le billet. Ici, je laisse en suspens le livre de Magda Szabo pour revenir à cette expo rétrospective au Jeu de Paume en 2010. 70 ans de photographie d’André Kertész qui s’autorise tout, dans une liberté absolue. Un travail poétique très proche de celui d’un écrivain. Qu’il marche dans Paris ou New-York, la photo semble imprévue, reflet de son monde intérieur. Un photographe pensif, inclassable, un émigré nostalgique à New-York ou à Paris.
Quelqu’un de décalé, éternellement surpris par les choses, les paysages urbains. Avant qu’il saisisse son appareil photo, je l’imagine, yeux écarquillés, aux aguets, étonné. J’ai du mal à reconnaître ses photos. C’est une écriture souple où il se met en jeu, une relation personnelle avec le monde, sa solitude. Comme un journal intime. Des photos pas faciles à comprendre dans leur succession de hasards, qu’il recadre parfois comme on découpe des images jusqu’à isoler le détail essentiel.
Celles que je préfère, celles dont je me souviens : ce nuage égaré (Lost cloud) qui semble se cogner à un building à New-York, ne sachant où se placer dans un ciel vide ou ce reflet de Paris dans une vitre trouée (plaque cassée), où seul le fond noir dans le trou permet de comprendre qu’il s’agit d’un reflet, ou encore la Place de la Concorde sous la pluie avec ses solitaires.
La première, en tête du billet je ne la connaissais pas. Ce Modigliani sur l’étagère est très proche du buste en verre posé sur le rebord de la fenêtre qui évoquait pour lui sa deuxième femme, Elizabeth (Erszebet). Buste à l’origine des polaroid, de la série des distorsions, à la fin de sa vie. Cette dernière photo dans son livre, une ombre à travers le verre dépoli d’un balcon, face à la mer, quelques vers de Reverdy : « Que nul ne me regarde / Si ce n’est au travers d’un verre d’illusion. »
Quant à ce livre, au caractère campé ici en quelques touches de cette Emerence, oui, il fait penser à certains personnages de ce blog, pas forcément à celui cité…

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