de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
Patrick Modiano à Stockholm ou le discours d’un roi

Patrick Modiano à Stockholm ou le discours d’un roi

Une ovation debout, d’une durée inhabituelle en de tels lieux, a salué le discours de réception du prix Nobel de littérature prononcé par Patrick Modiano ce dimanche en fin d’après-midi dans les locaux de l’Académie suédoise à Stockholm. Il est vrai que l’exercice a rarement donné lieu à tant d’humilité dans l’expression de la pensée, mêlée à une telle qualité dans l’écriture. Il se déroula selon la tradition, c’est à dire sans protocole particulier ni lambris ostentatoires, l’écrivain se tenant debout derrière un pupitre sur une estrade, face à quelques centaines d’invités, de personnalités suédoises et de journalistes venus de partout, les uns et les autres suivant sur une copie du texte dans leur langue remise juste avant à l’entrée (vous pouvez voir et écouter ce discours dans son intégralité ici ou si vous préférez le lire ici)

Aussi émouvant qu’ému, éprouvant une puissante appréhension à l’idée de se retrouver pour la première fois devant une si nombreuse assemblée (généralement, son bégaiement et le processus d’inachèvement de ses phrases s’enclenchent dès qu’il doit faire société avec plus de deux personnes à la fois), il s’avoua d’emblée comme relevant de la catégorie des romanciers plus doués à l’écrit qu’à l’oral, ce qui est un euphémisme s’agissant du plus célèbre hésitant de France. Lui qui a une forte conscience d’appartenir à ce qu’il appelle « une génération intermédiaire« , il s’est dit d’une époque au sein de laquelle on ne laissait pas parler les enfants ; et quand on les laissait, on ne les écoutait pas ; d’où sa volonté d’écrire. Puis il a évoqué le travail du romancier, s’aidant de nombreuses métaphores, picturales, musicales, artisanales, en tout cas artistiques, un travail proche de celui du fresquiste, solitaire et haut perché.

Il fut question du livre comme d’une longue fuite en avant, de la distance à laquelle se tient le romancier, de son pouvoir d’identification à ses personnages (et tant pis si Flaubert n’a jamais vraiment dit « Mme Bovary, c’est moi »), de l’invisible complicité entre le lecteur et l’auteur, de sa propre vocation de poète raté (« c’est avec de mauvais poètes que l’on fait de bons prosateurs »), de la topographie des métropoles et de l’influence des « plis sinueux des grandes capitales « (Baudelaire) sur l’imaginaire des écrivains, de son enfance énigmatique avec ses lieux et ses personnes mystérieuses qui constituèrent la matrice de son oeuvre, de la rêverie et du somnambulisme, des nouvelles incertitudes de la mémoire d’aujourd’hui, et de sa propre naissance due au Paris de l’Occupation. Outre Mandelstam et Edgar Allan Poe, il cita « Les cygnes sauvages à Coole » (The Wild Swans at Coole, 1916), un poème de Yeats, l’une de ses grandes admirations :

« Le dix-neuvième automne est descendu sur moi/ Depuis que je les ai comptés pour la première fois ;/ Je les vis, avant d’en avoir pu finir le compte/ Qui (et non : ils) s’élevaient soudain/ Et s’égayaient en tournoyant en grands cercles brisés/ Sur leurs ailes tumultueuses/ Mais maintenant ils glissent sur les eaux tranquilles/ Majestueux et pleins de beauté./ Parmi quels joncs feront-ils leur nid,/ Sur la rive de quel lac, de quel étang/ Enchanteront-ils d’autres yeux lorsque je m’éveillerai/ Et trouverai, un jour, qu’ils se sont envolés ? Le dix-neuvième automne est descendu sur moi/ Depuis que je les ai comptés pour la première fois ;/ Je les vis, avant d’en avoir pu finir le compte/ Ils s’élevaient soudain/ Et s’égayaient en tournoyant en grands cercles brisés/ Sur leurs ailes tumultueuses/ Mais maintenant ils glissent sur les eaux tranquilles/ Majestueux et pleins de beauté./ Parmi quels joncs feront-ils leur nid,/ Sur la rive de quel lac, de quel étang/ Enchanteront-ils d’autres yeux lorsque je m’éveillerai/ Et trouverai, un jour, qu’ils se sont envolés ? » (Traduction de Jean-Yves Masson, tirée de l' »Anthologie bilingue de la poésie anglaise », La Pléiade)modiano-diploma

Il eut également une pensée pour « mon cousin lointain Amedeo Modigliani », parenté dont on se souvient pas qu’il l’ait souvent citée, peut-être parce que cela le ramène à son propre frère disparu, Rudy Modiano, sa blessure la plus intime, enterré à quelques tombes du peintre : on ne peut regarder l’une sans apercevoir l’autre dans la perspective. Patrick Modiano n’aura jamais été aussi loin dans le dévoilement de son art poétique. Il l’a fait avec un luxe de détails, une précision, une finesse, une discrète culture et une intelligence rares dans ce genre d’intervention officielle.

Au fond, et c’est lui qui la premier qui en a fourni la clef  en rendant hommage à Eugène Sue, on pourrait ceindre l’ensemble de son oeuvre d’un bandeau « Les mystères de Paris ». Une vingtaine de romans pour dire la forme d’une vie à travers la forme d’une ville, les siennes, ville à laquelle il doit tout et qui lui devra tant. Vêtu d’un strict costume noir, le cou noué d’une cravate noire sur sa chemise blanche, il lut son texte calmement, d’un trait, face à un public au premier rang duquel on reconnaissait sa femme, ses filles, les Gallimard, Bernard Pivot…. « Confusion » et « brouillard » furent bien prononcés, mais pas un seul « c’est bizarre… ». Et pas la moindre hésitation. Le roi Modiano avait réussi son premier et dernier grand discours.

Samedi, lors de la traditionnelle conférence de presse, le 15 ème Français récompensé par le prix Nobel de littérature, 69 ans, s’était lancé dans une surprenante digression sur les rapports entre la littérature et l’internet. Se montrant optimiste sur la capacité des lecteurs à trouver « des choses romanesques » sur la Toile, il a rappelé son appartenance à une génération de l’immédiat après-guerre pour laquelle la lecture était plus facile car « le temps était interminable », situation plus propice à la rêverie dont on sait qu’elle s’harmonise mieux avec l’imaginaire, donc la littérature. Les réseaux sociaux n’étaient d’ailleurs pas absent de cette analyse dont il n’est guère coutumier, du moins publiquement, en estimant que la part de mystère propre à leur imaginaire avait partie liée avec … le roman policier ! (et pourquoi pas…). On ne voit guère Patrick Modiano face à un ordinateur. Lui-même reconnaît que l’instrument lui oppose une certaine résistance : « J’ai cherché à savoir ce que quelqu’un était devenu, mais Internet ne me donnait pas de réponse», a-t-il avoué avant de se lancer dans un développement bien dans sa manière sur le rôle à venir de la mémoire dans un monde dominé par le culte de l’immédiat où tout disparaît tout le temps avant de réapparaître sous forme fragmentée. .

Prochaine étape : mercredi toujours à Stockholm pour recevoir le prix des mains du roi de Suède, Carl XVI Gustaf, en même temps que les autres lauréats 2014, à l’exception de ceux de la paix qui le reçoivent à Oslo. Une mondanité après le plus difficile : l’écriture de ce qui demeurera comme l’un des plus beaux « Discours de Suède ».

(Photo  ANDERS WIKLUND )

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

699

commentaires

699 Réponses pour Patrick Modiano à Stockholm ou le discours d’un roi

Frontère dit: 17 décembre 2014 à 21 h 10 min

@Bloom qui écrit : « Erreur, le discours du 7 décembre a été présenté devant un parterre d’invités où ne figurait pas le souverain suédois. En revanche ce dernier était bien là pour la remise du prix hier. Ne pas confondre les divers mouvements de la symphonie Nobel ».

…/… D’accord, cela m’avait échappé, d’où l’analogie introduite subtilement par Pierre Assouline…

JC..... dit: 12 décembre 2014 à 17 h 55 min

Il n’empêche : ce mariage des tarlouzes et des gouines, c’est minable.

En plus, l’avenir radieux : au lieu d’adopter un chien, ils vont commander un gosse à une pauvresse… et le payer !

Les invertis sont des crapules !

la vie dans les bois dit: 12 décembre 2014 à 14 h 00 min

Si le commentaire ne revient pas et d’un autre côté je n’ai pas le temps d’attendre, le billet: « inconnu à cette adresse ».

la vie dans les bois dit: 12 décembre 2014 à 13 h 57 min

Fons, j’ai relu un billet RDL du 17 mai 2013, et l’algorithme fait des siennes. On se demande bien pourquoi.

la vie dans les bois dit: 12 décembre 2014 à 13 h 54 min

le lien rdl ne passe pas, mais,

Fons, Il se peut que ce dark side en fasse » se marrer » comme le playmobil pleutre et grande gueule de Porquerolles devant son écran, et d’autres qui s’exprimaient sur le billet RDL du 17/05/2013 – chronique de cet ouvrage » romans » que vous évoquez- que je viens de (re)lire il y a à peine 2mn… Comme le temps passe.
Et partant, à propos de résistance, j’aimerais bien avoir des nouvelles de Rhéostat.

JC..... dit: 12 décembre 2014 à 13 h 21 min

Aaaaah ! Djedla…. merci !

Lorsque j’ai lu, tiré de votre lien, si intéressant, si utile, si instructif pour notre jeunesse avide d’avenir non-débile :

« Sur cette photographie, M. Haase, maire de Thônes, tient le coussin aux armoiries de la Ville sur lequel le général Doyen vient d’épingler la Médaille de la Résistance. »

Mon sang n’a fait qu’un tour… P’tain ! ce coussin est splendide !!!

Fons dit: 12 décembre 2014 à 12 h 47 min

Thanks ‘vie’ for the interesting link to the darker times of Thônes. I guess young Modiano was quite aware of that museum and the medal attributed. So now I know already what he is talking about, if they show up in the books to read.

On the more funny side, I just had to google to make sense of your ‘reblochon’. Looks damn tasty!

Fons dit: 12 décembre 2014 à 11 h 24 min

@ ‘vie’ 15 h 28

Probablement je vais retrouver des traces de ce collège quand je vais lire les dix romans Mondaniens dans son « Romans ». Personnelement mes souvenirs d’un seul court séjour dans la belle région du Lac d’Annecy, sont plutôt perdus dans le temps et malheureusement je n’arrive pas à les retrouver comme maître Modiano sait le faire si bien. Oui, j’ai retrouvé votre post sur le cher père toujours en bonne santé, mais comme je n’avais pas trop le temps de suivre la rdl les derniers jours je n’arrive pas à voir le contexte. En tout cas bonne journée à vous et pas trop de stress during these busy end of the year days.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 décembre 2014 à 23 h 09 min


…beau-jeux,!…
…questions-réponses,!…des discutions,!…

…avec le livre du maître en poche,!…c.q.f.d,…

…à prendre conscience des limites aux connivences,!…Ah,!Ah,!Ah,!…etc,!…

la vie dans les bois dit: 11 décembre 2014 à 15 h 28 min

Hello Fons, nice to read You again.
So, Y’ou’re right, the Nobel de littérature , also connu comme un des « plus beaux discours du Suède » spent 2 years, from 1960 until 1962 in this collège- lycée Saint-Joseph in a pretty place, well known for its reblochons, few kilometers from Annecy, son lac, ses plages, sa rue d’Albigny. Et ses lycées.
I’ve already mentioned it, as well as le père Accambray, ancien enseignant à Saint-Joseph, toujours in life…
But, after juin 1962 I guess it’s just a petite musique. And who wants to dance on it may have pleasure, -well maybe it’s not really so pleasant-, to do so.

I’m now in a hurry, and have to go.

Fons dit: 11 décembre 2014 à 15 h 04 min

je confirme pour le lycée Modiano, Donna Gentile. Grâce au discours d’honneur je viens de regarder de plus près « Roman » dans Quarto Gallimard, que j’avais rangé sans tirer la couverture en plastique, ainsi je viens de découvrir une cinquantaine de pages remplies de photos de famille Modiano etc.

Dont une avec un bâtiment en pleine nature, avec la note:

Apparemment, on veut m’éloigner de Paris. En septembre 1960, je suis inscrit au collège Saint-Joseph de Thônes, dans les montagnes de Haute-Savoie.

et la page après une belle photo de Imperial Palace au Lac d’Annecy.

la vie dans les bois dit: 11 décembre 2014 à 14 h 40 min

Oups, le passage de Perec au CNRS ne fut pas dans un service documentation de neuropsychologie, mais de neurophysiologie.
Je viens de lire que cela l’a inspiré pour le personnage du physicien Kolliker, homme tronc-cérébral qui a inventé un missile bien particulier. Faudra que j’y retourne voir.

(ps : pour l’énigme du lycée d’Annecy où Modiano a passé son bac, ne cherchez plus…)

JC..... dit: 11 décembre 2014 à 12 h 21 min

La littérature, c’est comme l’haltérophilie : plus on en fait, plus on fatigue, plus on oublie le pourquoi de la chose… !

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 12 h 14 min

pinpin: petits mais ils ne tombent pas ni au propre ni au figuré, je mettrai ce bulletin à jour le cas échéant, je claironnerai mon succès, promis.

Bloom dit: 11 décembre 2014 à 12 h 10 min

Peut-être existe-t-il, Bloom, un enregistrement archivé ( INA ?) d’une mise en voix par Yeats

Je n’ai qu’un seul enregistrement de Yeats, The Lake Isle of Innishfree (CDs « Poetry Speaks »): déclamation grandiloquente & parfaitement désuète. Reste la puissance poétique du texte.
Dylan Thomas passe mieux, et Seamus Heaney est un merveilleux lecteur de son œuvre.

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 11 h 59 min

Rien ne servirait en effet de chercher à vouloir élever votre esprit qui siège si bas
Et sans vouloir répandre une rumeur infondée, l’on rapporte qu’entre deux séances de spiritisme, vous le laisser échapper d’entre vos bonnets dont j’ignore les mensurations mais qui si j’en crois le ragot vaut plus que la promesse de l’aube, mauvais point pour notre poésie.

Fons dit: 11 décembre 2014 à 11 h 57 min

Merci Bloom pour le lien vers le poème Yeats 9:48, qui me donne une raison de plus pour recommencer l’écoute et la lecture du discours Modiano.

Je viens aussi de noter dans le discours d’honneur avec

QUOTE

In 2013 a 1,000-page volume entitled Romans was published, comprising ten of your previous novels. Though in one sense a reprint, this is also a new totality not reducible to the sum of its components.

END QUOTE

que sans le savoir j’ai fait le bon choix avec l’édition Quarto Gallimard, le jour que j’ai rencontré la donna gentile tout près du 42 Arcade mondanien, qui n’existe plus.

et merci Lavande pour tirer mon attention vers le post de nota de hier soir. J’aime bien les 10 arguments pourquoi écrire pour les enfants, et j’ai aussi aimé ce que vous montrez au sujet de l’histoire Halb par votre amie, bien que malheureusement pour le moment parler d’histoires pour enfants me fait plutôt pleurer de tristesse.

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 11 h 52 min

11h45 si c’est là votre exutoire, il demeure habituel, toujours à cette volonté d’infériorisation et d’humiliation, on comprend tout des hurlements en réponse à un tel état d’esprit. Vous devriez avoir pourtant enregistré que le blog n’est pas nécessairement un lieu dédié à la compétition, je n’envisage absolument pas l’or et je vous laisse, ne disposant pas des moyens suffisant à les conquérir, les lauriers de tous les César désireux de votre conversation. L’amour en est une, ne trouvez-vous pas?

JC..... dit: 11 décembre 2014 à 11 h 47 min

« si ce n’est assez pour vous satisfaire prenez un amant supplémentaire. » (Bérénice)

Merci pour votre aide ! (un groupe de prétendants)

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 11 h 44 min

également de relire le billet RDL de la même époque, ça me rassure de voir que le nombre des années n’émousse pas mes sentiments.

Ni l’homme d’ailleurs qui entretient malgré lui la séduction.

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 11 h 42 min

pourquoi cela? Je suis assez paresseuse pour ne pas prétendre comprendre les choses qui m’échapperaient et de vous de votre conseil je ferai ce qui me plaît et donc rien. Occupez vous de vos affaires courantes et si ce n’est assez pour vous satisfaire prenez un amant supplémentaire.

JC..... dit: 11 décembre 2014 à 11 h 35 min

Positivons, mes petits choux !

L’usurpation de pseudo n’est autre que la version moderne de la relation platonicienne maître-disciple, le maître fondant par son logos école auprès de disciples turbulents, maladroits, voire demeurés ou demi-déments, en cours de structuration personnelle.

Fierté !
(…attention, l’orgueil n’est pas loin …)

la vie dans les bois dit: 11 décembre 2014 à 11 h 33 min

Ah oui, merci pour cette version française du discours de Le Clezio nobélisé; je viens également de relire le billet RDL de la même époque, ça me rassure de voir que le nombre des années n’émousse pas mes sentiments.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 décembre 2014 à 11 h 31 min


…pour globaliser mes impressions personnelles aux sujet des prix Nobel,!…
…çà fait  » Cinéma kitch « , dans un académisme  » luthérien « ,…un peu, le genre à se réinventer une culture d’empire-romain propre,!…
…pas d’arènes,…pas de discours contradictoires,…pas de spectacles de gladiateurs,!…
…le prix au dessus de nos têtes,!…comme une nouvelle église d’un paradis perdu,!…les anges des cultures à imposé une sanctification sur un-celui, son tour, cette année, dans cette hémisphère de spécialistes trier sur le volet,!…
…autant,!…Oui,!…
…offrir un Nobel,…à synonyme de  » chevalier Bayard comme Pierre Terrail de Bayard « ,…Oui,!…pour quelle bataille en cours des Bourses,!…faire tomber son franc-tireur,!…et en amalgamer des parfums,!…
…etc,!Ah,!Ah,!Ah,!…
…quel cause,!…faire vivre des débris égarés, lever des armées de rebelles, par la réception d’une mendicité aux honneurs,!…

…au fond,!…le San Antonio,!?…il l’a reçu son Nobel d’esprit de famille,!…

…quelles misères tout ces honneurs d’emplatre,!…que retiendrons les  » astéroïdes « ,…de n’être pas tomber sur terre,pour en donner leurs eaux en partages à ces normes d’esclavages-culturels,!…

…à la cuisine, nos intellos,!…la cuisse ou l’aile,!…etc,!…Ah,!Ah,!Ah,!…
…le poulet Nobel,!…
…un Ourobonos,!…ailés,!…un drakkar en ligne,!…etc,!…
…à revoir,…le petit baigneur,!…

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 11 h 28 min

merci Daaphnée pour cette longue explication rendue des contradictions qui ne peuvent non plus grâce à l’écrit qui couvre recouvre parcourt en tous sens pour finir par déborder de la vie, être levées.

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 11 h 04 min

Le discours fleuve de JM Le Clézio fut prononcé en français, apparemment introuvable dans la langue originale, merci tout de même, 2008 comme le temps passe.

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 10 h 55 min

10h46 ça ne documente que la partie encore saine du département, quelle différence établissez-vous entre neuro-psychologie et meuro-psychiatrie? Madame la docteur en médecine générale, Est-ce que cela tiendrait au traitement toujours aléatoire de certains détails traumatisants survenus avant ou après la survenue de la mémoire consciente?

PMB dit: 11 décembre 2014 à 10 h 54 min

[pierre-jourde.blogs.nouvelobs.com]

Comme souvent, Jourde tape juste et fort.

Et n’oublie pas sa copine Savigneau, si experte en l’art de se trouver du côté du manche.

Lavande dit: 11 décembre 2014 à 10 h 54 min

Quand je parlais avant-hier de commentaires vides de sens écrits par des robots polymorphes, on en a une belle collection ce matin:
la respect de l’Annecy ano
pour être un peu moins correct
pour être franc… etc…

S’agit-il d’un logiciel d’écriture automatique directement branché sur le (prestigieux) blog à Passou?

renato dit: 11 décembre 2014 à 10 h 53 min

« la liberté d’expression n’a rien à voir avec l’usurpation de pseudo… »

Je parlais de la première, pas de la deuxième…

renato dit: 11 décembre 2014 à 10 h 47 min

« la liberté d’expression n’a rien à voir avec l’usurpation de pseudo… »

Evidemment, mais là où il s’agit d’usurpation l’administrateur d’un site peut nettoyer.
Tandis que « nettoyer » une expression inconvenante (selon les opinions) serait de la censure, au moins que l’expression n’enfreigne une quelque loi…

Bref, il s’agit de deux questions, etc., etc.

la vie dans les bois dit: 11 décembre 2014 à 10 h 46 min

Je n’ai pas trouvé le nom de ce bahut annécien où modiano a passé son bachot. C’est peut-être important pour ceux qui ont le culte modiano.

JB, pour Perec, je viens de revoir qu’il avait été documentaliste au CNRS, département neuropsychologie.

Phil dit: 11 décembre 2014 à 10 h 46 min

Dear tkt, le beau Julien pratiquait la langue et la cuisse germaniques mais je ne pense qu’il traduisait lui-même ses livres. Vous devriez le lire dans son premier jus.

Lavande dit: 11 décembre 2014 à 10 h 45 min

Suite à mon commentaire de 10h18: c’est un conte pour enfants de 5 à 105 ans comme dit l’auteur et ça fait un excellent cadeau de Noël!
(je n’ai pas d’actions dans les Éditions des Braques, même si j’aime bien leur nom!)

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 10 h 44 min

Cool, je me fabrique des souvenirs cognitifs.

Les autres sont efficaces à nous rappeler des pans entiers occultés, la vie dans les bois. Vos enfants, si vous êtes honnête avec eux et vous-même, ne devraient souffrir de dissimulation et ainsi avoir accès à une mémoire entière concernant les petits et grands évènements qui les portent jusqu’au jour présent.

Daaphnée dit: 11 décembre 2014 à 10 h 43 min

Les discours des Nobélisés sont également lisibles sur le site du Nobel …
Cela dit, l’hommage rendu à Yeats donne envie de retrouver le chant des cygnes dans la langue du poète ..
Peut-être existe-t-il, Bloom, un enregistrement archivé ( INA ?) d’une mise en voix par Yeats ..?

(le lien de PA)

The trees are in their autumn beauty,
The woodland paths are dry,
Under the October twilight the water
Mirrors a still sky;
Upon the brimming water among the stones
Are nine-and-fifty swans.

The nineteenth autumn has come upon me
Since I first made my count;
I saw, before I had well finished,
All suddenly mount
And scatter wheeling in great broken rings
Upon their clamorous wings.

I have looked upon those brilliant creatures,
And now my heart is sore.
All’s changed since I, hearing at twilight,
The first time on this shore,
The bell-beat of their wings above my head,
Trod with a lighter tread.

Unwearied still, lover by lover,
They paddle in the cold
Companionable streams or climb the air;
Their hearts have not grown old;
Passion or conquest, wander where they will,
Attend upon them still.

But now they drift on the still water,
Mysterious, beautiful;
Among what rushes will they build,
By what lake’s edge or pool
Delight men’s eyes when I awake some day
To find they have flown away?

Lavande dit: 11 décembre 2014 à 10 h 18 min

De Nota (22h51) merci pour le petit bijou du discours de Isaac Bashevi Singer.
Je l’ai envoyé à une amie qui écrit des livres pour enfants et dont le dernier livre, HALB, vient d’avoir un prix de France Culture.Il s’agit d’un très beau conte musical sur la recherche par une petite fille, un chien et une grand-mère d’une mélodie traditionnelle que la grand-mère veut transmettre à sa petite fille et dont elle a oublié la moitié.
http://www.leseditionsdesbraques.com/livres/halb-lautre-moitie

Madame de Valognes dit: 11 décembre 2014 à 10 h 18 min

la liberté d’expression n’a rien à voir avec l’usurpation de pseudo, ne pas confondre… renato devrait le savoir car il en a été victime souvent

la vie dans les bois dit: 11 décembre 2014 à 10 h 18 min

Du coup, je la trouve bien sympathique cette photo de groupe. Tout le monde est au chevet de la littérature traumatisée parisienne.

la vie dans les bois dit: 11 décembre 2014 à 10 h 15 min

JB, je ne sais plus si j’avais conservé ce texte du discours de Le Clezio, mais sous toute réserve il avait évoqué la nécessité de se prépoccuper de l’éducation et de l’accès aux livres chez les jeunes, all over the world, comme dit Phil.

Cette histoire d’amnésie, on est bien dans la rubrique pathologie ça me botte, j’ai retrouvé le nom du Professeur qui avait causé dans le poste à propos de mémoire et d’oubli.

« L’état de stress post-traumatique : une distorsion de la mémoire
L’état de stress post-traumatique survient chez une personne victime ou témoin impuissant d’un événement traumatique. Elle est ensuite hantée durablement par cet événement. Ce phénomène est lié à une distorsion profonde de l’encodage des événements. Le souvenir est mémorisé à long terme mais de façon biaisée, avec une amnésie de certains aspects et une hypermnésie d’autres détails qui harcèlent le sujet. »

http://www.inserm.fr/thematiques/neurosciences-sciences-cognitives-neurologie-psychiatrie/dossiers-d-information/la-memoire

Cool, je me fabrique des souvenirs cognitifs.

DHH dit: 11 décembre 2014 à 10 h 12 min

Berenice (9h 45) dit de daphnée
 » belle illustration de votre esprit de caste méprisant »
dans le cas de daphnée ,c’est ce qui correspond pour elle à l’esprit de la caste à laquelle elle reve d’appartenir .
et si ceux et celles qu’elle stigmatise en etaient,eux…..

Phil dit: 11 décembre 2014 à 10 h 05 min

Les discours des nobélisés français paraissent chez Gallimard, format in-18. Sa librairie de la comédie française, place Colette, aère les éditions passées sous le regard bovin des touristes of ze weurld.

J.-C. Azerty dit: 11 décembre 2014 à 9 h 47 min

Pas trouvé trace de l’édition du discours Nobel de Le Clézio (sur Amazon etc). Si quelqu’un peut éclairer ma lanterne… Il serait d’ailleurs intéressant à plus d’un titre de regrouper en un seul volume tous les discours des nobélisés français. Quid de celui de Mauriac ou de celui de Martin du Gard, par exemple ?

bérénice dit: 11 décembre 2014 à 9 h 45 min

9h19 belle illustration de votre esprit de caste méprisant, j’imagine sans peine qu’en sous-vêtements l’on convie votre esprit aussi cultivé qu’agile et léger, prompt au partage, à toutes sortes de manifestations cultes et culturelles. Quelle chance bonne et riche Daaphnée et quelles complications néanmoins devez-vous rencontrer en retour pour réassembler tous les morceaux de ce prisme qui s’éclate de couleurs basiques sur la toile à chaque ^miroitement festif du bel esprit fugueur qui vous anime de tant de bienveillance que c’en devient honteux un peu comme pour notre Dieu à qui malheureusement en dépit d’une volonté unique nous sommes loin de ressembler, mais vous faites bien utilisant cette idée du partage d’inviter à la ronde tant de monde si ce n’est tous à lire vos succédanés loin du compte et de votre totalité qu’avec peine nous tentons d’approcher éblouis.

JC..... dit: 11 décembre 2014 à 9 h 42 min

« Après, c’est vrai, même un crétin a droit à la liberté d’expression… et tant mieux pour lui s’il trouve un public…  » (Renato)

On peut ajouter, sans la moindre parcelle de méchanceté pensant à Chirac, Sarkozy et Hollande, que le crétin expressif peut trouver même un public d’électeurs con-vaincus pour le propulser au plus haut de l’Etat !….

Phil dit: 11 décembre 2014 à 9 h 35 min

in the controversial film Lacombe Lucien (1974).

Le film a été « controversial ».
Trente ans plus tard, certains commencent à comprendre que Malle/Modiano ne cherchaient pas la « controverse ».

Daaphnée dit: 11 décembre 2014 à 9 h 19 min

vole cent coudées au-dessus de

Ah, la belle expression !
Serait-ce la clopinante qui hacheuchote ou Hacheucheu qui clopinote – mutatis mutandis – on ne le sait plus .
Ah, l’étouffoir que ces commères renfrognées !
Heureusement qu’en ouvrant cette page on tombe sur le sourire radieux de Modiano ..

Blaise Méchantillon dit: 11 décembre 2014 à 9 h 16 min

« Limonov » d’Emmanuel Carrère seul titre français parmi les 100 meilleurs livres de l’année selon le New York Times.

Ben oui, aux US, les autres livres français de l’année ne sont pas encore traduits et les livres français traduits ne sont pas de l’année.

renato dit: 11 décembre 2014 à 9 h 12 min

« les règles sont faites pour être contournées… au nom de la liberté »

Tout à fait d’accord, toutefois (et indepandement de l’accord implicite entre celui qui a établit la règle et celui qui la transgresse), il faut une certaine intelligence pour jouer la transgression car il faut connaitre la situation qui en détermine la « nécessité » et l’environnement où l’on conduira l’action… ce qui n’est pas toujours le cas… surtout près du comptoir… où il arrive que le soi-disant transgresseur ait tort même si l’argument est bon…

Cela dit, on peut accepter, « au nom de la liberté », qu’un crétin dise une connerie, mais il ne faudrait pas cultiver des illusions: il restera un crétin et sa transgression restera une connerie… même là où il s’agit d’une observation douée de quelque sens… oui, il arrive qu’une connerie soit doué de sens… il suffit d’ouvrir un journal pour s’en apercevoir…

Après, c’est vrai, même un crétin a droit à la liberté d’expression… et tant mieux pour lui s’il trouve un public…

Enfin, le chic avec la liberté d’expression c’est que nous (nous les humains, j’entends) avons pu faire le constat que lors de la distribution des cerveaux, le monde étant une foire de distractions, beaucoup s’étaient absentés…

Fons dit: 11 décembre 2014 à 9 h 10 min

Merci Bloom, pour le discours d’honneur pour le nouveau Nobel man of literature. Malheureusement je ne suis toujours pas arrivé à écouter tout le discours que monsieur Modiano a tenu dimanche. Par contre j’ai bien aimé La Petite Bijou, que j’ai lu récemment, et à la fin j’aurais bien aimé apprendre encore plus sur le passé pas trop gai de la Petite Bijou, mais comme il me reste tant d’autres romans Modiano à découvrir.

Intéressant la référence à Paxton dans le discours d’hier. Probablement elle fera encore grincer les dents dans Playmobil Land, mais en y pensant, les Playmobil people, est-ce qu’ils ont jamais eu des dents? ou est-ce que ce sont plutôt des sans dents par définition? je dois une fois aller vérifier au grenier dans les caisses toutes pleines que mes fils ont laissées traîner.

Bloom dit: 11 décembre 2014 à 8 h 10 min

Titrer « Patrick Modiano à Stockhom ou le discours d’un roi » alors que Patrick Modiano s’est exprimé devant Carl XVI Gustaf, roi de Suède, n’est-ce pas un crime de lèse-majesté?

Erreur, le discours du 7 décembre a été présenté devant un parterre d’invités où ne figurait pas le souverain suédois. En revanche ce dernier était bien là pour la remise du prix hier. Ne pas confondre les divers mouvements de la symphonie Nobel.
Ci-dessous la version anglaise du discours prononcé lors de la remise
du prix, hier.

—-
Award Ceremony Speech

Presentation Speech by Writer, PhD Jesper Svenbro, Member of the Swedish Academy, 10 December 2013.

Your Majesties, Your Royal Highnesses, Esteemed Laureates, Ladies and Gentlemen,

Barely a decade into Patrick Modiano’s oeuvre we come across the following important paragraph:

« I was only twenty, but my memory preceded my birth. For example, I was sure of having lived in occupied Paris since I remembered certain characters of that epoch and small unsettling details such as are never mentioned in history books. However, I tried to resist the weight pulling me backwards and dreamed of being freed of my poisoned memory. I would have given anything to be stricken with amnesia. »

Here Modiano had abandoned the staccato rhythm characteristic of his first three novels and discovered in Villa Triste (1975) the meditative legato we now associate with his novels. But the road to it, which was also the road to his masterpiece Dora Bruder (1997), could not be taken for granted.

If we take Modiano at his word, he was twenty when he discovered the horrifying sphere of experience that had befallen him: occupied France with its collaborators and shady small-timers, incarnated by an elusive yet cherished father figure. Readers who from the mature novels come upon his debut will inevitably be taken aback when the door is flung open to the noisy room of the main character’s consciousness, in which the contradictory reality of the Occupation years is presented as a cruel farce with the protagonist, Raphaël Schlemilovitch, in the role of « the sixth of the Marx brothers ».

Clearly, it was not easy in the mid-1960s to come to terms with the reality of the Occupation. Still, Modiano courageously and independently took up this challenge in his first three novels and – together with director and co-scriptwriter Louis Malle – in the controversial film Lacombe Lucien (1974). His exploration of the history of the Occupation, still synonymous around 1970 with the legends of the Resistance, was independent not least in that it was completely inopportune.

In other words: the revaluation of the Vichy period undertaken by the American historian Robert Paxton around 1970 and now largely accepted was anticipated by the young Modiano, who with his extraordinary, intuitive understanding of the life-world of the Occupation might even be said to have fulfilled a mission.

1975 saw the publication of Villa Triste, no doubt a turning point in Modiano’s development towards the calm prose associated with his name today. The title seems at first to refer to an elegant yet melancholy resort in the French Alps but this impression is deceptive: though not a word suggests it, villa triste is the Italian term for the buildings where the Fascists tortured opponents during the last years of WWII. Seen against this background, the break between the first three novels and Villa Triste becomes less important. The title discreetly points both to a harrowing past and to a seemingly innocent amnesia, cancelled twenty years later in Dora Bruder.

In novel upon novel Modiano has developed his ability to use almost non-existent documentation – old telephone numbers, street addresses – to endow the past with entrancing life and his Parisian cityscape with a singular voice. Magnificently, his work instantiates what an earlier Nobel Laureate, Seamus Heaney, called « the poetry of place ».

Dear Patrick Modiano, Alfred Nobel’s testament stipulates that the Nobel Prize for Literature be awarded to the author of the most outstanding work produced « during the preceding year ». In many earlier cases, the time aspect had to be disregarded but this year it is highly relevant.

In 2013 a 1,000-page volume entitled Romans was published, comprising ten of your previous novels. Though in one sense a reprint, this is also a new totality not reducible to the sum of its components.

For this collection allows us to understand how your « little music » is part of the grand one, with its variations, echoes, and repetitions, as autobiography merges with fiction, inviting us to reread your entire oeuvre, including those novels not selected for the omnibus edition but forming part of the same vertiginous project.

Dear Patrick Modiano, may I convey to you the warm congratulations of the Swedish Academy and invite you to receive the Nobel Prize for Literature from the hands of His Majesty the King.

Copyright © The Nobel Foundation 2014

Frontère dit: 11 décembre 2014 à 6 h 54 min

Titrer « Patrick Modiano à Stockhom ou le discours d’un roi » alors que Patrick Modiano s’est exprimé devant Carl XVI Gustaf, roi de Suède, n’est-ce pas un crime de lèse-majesté?

Sinon, je me souviens d’avoir découvert Stockholm à dix-sept ans et d’en avoir été émerveillé, à mon retour en France je découvris le poème de Valery Larbaud sur différentes capitales européennes, dont Stockholm, un autre éblouissement.

JC..... dit: 11 décembre 2014 à 6 h 33 min

Détail sordide sur la haine ordinaire.

Mon boucher, un artiste qui vous découpe un cochon comme djihadiste de l’Etat islamique vous découpe un ennemi de la vraie foi, voulait aller s’expliquer avec Madame Aubry, 64 ans, et lui tenir ce langage que je m’en vais vous rapporter à l’instant même :

« Y en a marre de ces vieux, de ces vieilles, qui bloquent tout et qui emmerdent les jeunes !!! »

J’ai réussi à empêcher son voyage furieux, en lui rachetant son billet SNCF le double de son prix. Un commerçant, ça ne sait pas résister au profit facile …

JC..... dit: 11 décembre 2014 à 6 h 00 min

DES NOUVELLES DU CIEL

L’eau terrestre viendrait plutôt des astéroïdes que des comètes.

Philae a mis en évidence un ratio deutérium/hydrogène élevé qui signifie que la comète Tchourioumov s’est formée à très basse température, probablement au tout début du système solaire, il y a 4,6 milliards d’années.

En revanche, l’eau trouvée sur des astéroïdes a un ratio deutérium/hydrogène beaucoup plus faible et donc similaire à l’eau terrestre.

Or, on a recensé à ce jour beaucoup plus d’astéroïdes (650.000) que de comètes (4.000). L’eau terrestre proviendrait donc, probablement, des astéroïdes ayant heurté la terre pendant sa formation …

Ce résultat de Rosetta ne bouleverse pas les choses mais les rend un peu plus complexes qu’on ne le pensait et renforce cette hypothèse « astéroïdes ».

Je conseille néanmoins aux lecteurs de Patrick Modiano, Prix Nobel de littérature 2014, d’accompagner leur lecture exigeante de plusieurs verres de Bowmore, Lagavulin, ou Scapa légèrement tourbé, plutôt que de l’eau d’astéroïdes dont on ignore la provenance réelle faute de traçabilité convenable….

… ça aidera la lecture …..

B comme BERLIN dit: 11 décembre 2014 à 2 h 05 min

« JC….. dit: 10 décembre 2014 à 12 h 06 min
Guantanamo, Laogaï, Goulag, Education nationale, ces lieux ont fait leurs preuves, non ?! »,

/Lol/+++/tous les signes internet qui prouvent que le JC….. est une merveille !!! !! !.
WGG, je n’y suis pour rien… .. .

Nonne notte !.

Giovanni Sant'Angelo dit: 11 décembre 2014 à 0 h 18 min


…Non,!…tout de même, revenir à une guerre entre très riches contre la démocratie des représentants du  » peuple « ,!…faut pas pousser,!…les très riches risquent de passer à table,…plus vite,!…qu’un U.L.M.,…sur les plages aux parachutes dorées des paradis,!…des stratifications,!…

…une €urope  » rouge « , aussi complaisante en lèche-culs des riches nouveaux,!…est même plus édifiante,!…
…la société démocratique au bout du rouleau,!…ou en sont les innovations,!…
…si déjà,!…
…tout les politiciens sont trempés dans le management des corruptions des U.S.A.,…
…il nous reste le Cinéma,!…après  » Madooff « ,…après l’affaire  » K.S.D. « ,!…
…quels prétextes à inventés pour expliqué une  » crise « , inventé,!…comme une guerre 1914-18,!…le profit toujours,!…
…dans l’engagement politique et culturel,!…pour nous sortir de tels  » crocodiles « ,!…à la-coste del sol,!…

…avant tout, s’assurer de vrais élites professionnels,…dans la gestion des états dans l’état,!…
…etc,!…
…aide-toi, et Dieu t’aidera,!…avec ou Non, la bénédiction des Justes,…à pas toucher le magot planqué,!…
…on arrive,!…à un point de salades improvisés, pour masqué le beurre des fonctions représentatives,!…
…bon,!…j’ai autre choses à faire,!…
…pas obnubilé par le profit sur les  » autres  » à berner,!…etc,!…Ah,!Ah,!Ah,!…

…c’est trop con, de rater une société conviviales pour quelques centaines d’escrocs à cols blancs ou aux couleurs mondialistes,!…Non,!…c’est trop con,!…
…c’est comme une €urope bananière masquée par la diplomatie en outre-mesures,!…Go,!…
…envoyez,!…
…ce qui est curieux chez le Snowdon,…c’est que ces révélations, ne parlent pas des profits occultes des sociétés,!…donc, des révélations à rien foutre,!…de la fumée sans  » blé « à tirer,!…Ah,!Ah,!Ah,!…
…presque un pion sur un échiquier,!…
…allez,!…Charlemagne,!…et ce french-cancan,!…sublime,!…en gay’s au Grazy-Jument of course,!…Basta,!…les riches-voleurs en 40 carafes des cinq cent à poils,!…en plein dans le mille,!…etc,!…
…combien,!…la diversion Nobel,!…
…ou son mes  » oncles  » d’Amérique,!…partout met tes lunettes,!…presse-bites,!…Ah,!…etc,!…

Bihoreau de Bellerente dit: 10 décembre 2014 à 23 h 54 min

««Notaires de province» et «huissiers de campagne» contre la loi Macron»

voilà ce que je lis sur le site de Libération. Les quelques notaires de province que je connais sont de fort bonnes gens, personnes de qualité. L’article leur est plutôt favorable. Attention PS, le Général a dit à l’époque de Poujade que du temps de son père les épiciers votaient pour les notaires alors que maintenant les notaires votent pour des épiciers. À moins que précipiter tout ce beau monde chez Martine ne soit devenu la seule politique des socialistes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*