de Pierre Assouline

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Mon père, cet anti-héros

Mon père, cet anti-héros

Certain(e)s disent « mon père » ; d’autres, « papa ».  Il en va de même pour la mère, rassurez-vous, mamans. En quoi les un(e)s et les autres se distinguent. Il semble que ce soit une question d’éducation, du moins à l’oral. De circonstances aussi. Deux romans y reviennent en cette seconde rentrée littéraire. Enfin, « romans », on se comprend. Un label de convenance. Une manière de s’autoriser le cas échéant au détour d’un paragraphe erreurs, approximations, oublis, pas de côté, tremblements, émotions, fantasmes. Toutes choses constitutives de ces traces qui disent l’intime vérité d’un être. Dans le cas de Régis Jauffret comme dans celui de Marianne Vic, le géniteur débarque en anti-héros littéraire pour se métamorphoser au fil des pages en héros de sa progéniture. Malgré tout… Comme si, dès lors qu’on se construit contre ou avec lui, on n’échappe pas à son ombre portée et à son emprise.

Dans Papa (200 pages, 19 euros, Seuil), le père s’appelle Alfred Jauffret et son fils Régis. Pas de place au doute. Enfin, son fils : son autoproclamé spermatozoïde, comme il se présente le jour où le Petit Larousse illustré fait l’honneur à l’écrivain de l’accueillir dans ses pages. Jauffret père n’étant pas terrible (gris, indifférent, bipolaire, égoïste, pingre et sourd en plus, enfermé dans la capsule d’une vie sans perspective), Jauffret fils, né en 1955, s’en est réinventé un autre en enquêtant sur lui. Tout ça à cause du passage d’un documentaire sur « La police de Vichy » découvert tout récemment à la télévision : des images d’archives datant de l’Occupation, Marseille 1943 pour être précis. On l’y voit un homme sortir d’un immeuble menotté, encadré par deux gestapistes qui l’engouffrent dans une traction avant. Le narrateur est frappé par la ressemblance de cet inconnu avec son propre père. Il envoie le photogramme du documentaire aux membres les plus âgés de sa famille. Au terme de son enquête, il acquiert la conviction qu’il s’agit bien de son père, Alfred Jauffret, décédé en 1987. Mais quand exactement, pourquoi et comment, nul n’en sait rien. Toutes les hypothèses sont formulées, jusqu’aux plus rocambolesques : collabo ? résistant ? trafiquant ? réfractaire du Sto ? Juif ? et quoi encore ?… Après tout, ce n’était peut-être qu’une reconstitution. On se console comme on peut.

A partir de cet argument se déroule le meilleur Jauffret, celui des délires admirablement maitrisés de Histoire d’amour (1998), Clémence Picot (2000), Asiles de fous (2005) ou des exquises Microfictions (2007 et 2018) plutôt que celui des compte rendus d’audience et des faits divers de Sévère (2010) ou Claustria (2012). Il s’y perd et nous aussi mais qu’importe. Un tremblé, une émotion, une mélancolie sont là magnifiquement restitués avec le grain de folie et l’humour qui font le son et la signature de cet écrivain. « La réalité justifie la fiction » clame l’auteur en exergue. On entend claquer au vent la bannière sous laquelle il place son histoire oscillant entre ces deux pôles, hésitant entre une hostie et des chips.

« Quand on a été éduqué religieusement on conserve toujours dans un repli de son cerveau la terreur de Dieu »

Depuis trente ans que son père n’est plus, l’auteur dit avoir conservé dans son inconscient sa mémoire à l’état de momie ; sans ces images énigmatiques venues le troubler inopinément, il se serait métamorphosé à son tour en momie pour n’avoir pas mis à jour ce qu’on ne peut qualifier autrement, après l’avoir lu, que d’épais myspère. Pendant toutes ses années d’enfance, le père était à peu près là mais « de papa j’en avais pas ». Il est le fils de sa mère. Mais dans la reconstitution de son roman familial façon puzzle, Régis Jauffret s’est employé à rassembler les pixels du couple.

« On ne doit dire de ses parents que le vrai. Nous apparaissons en creux, c’est eux qui nous ont moulé. Je n’invente ici aucun souvenir même si l’imaginaire me soumet à la tentation. Je n’étais pas un enfant menteur, pour la raconter j’essaie de me montrer digne de lui ».

L’écrivain peut se féliciter d’avoir osé sortir son papa (ainsi soit-il) des égouts de sa mémoire. Car sa tentative est si accomplie qu’à l’issue de sa recherche, il découvre rien moins que la note juste de sa propre vie d’écrivain. L’aveu ne pourra manquer de troubler ses fidèles lecteurs :

« Je n’ai peut-être écrit tout au long de ma vie que le livre sans fin de tout ce que nous ne nous sommes jamais dit. Une parole continue, jamais interrompue par l’interlocuteur sourd et indifférent ».

Au fond, si Régis Jauffret s’est constitué depuis une trentaine d’années en un bloc de fictions, c’était pour protéger sa propre biographie de toute indiscrétion tant il avait honte de cette partie de lui-même : papa. Ce n’est pas parce qu’il l’a vu exister qu’il doit se priver d’en faire un personnage de fiction et de le peindre plus beau et meilleur qu’il n’était. Il voudrait tant l’aimer mais que c’est difficile avec un père si peu aimable. Tant pis si cela rouvre des plaies et ressuscite des réflexions si oubliables mais impossibles à chasser. Celle-ci par exemple : « tu nous coûtes cher ». On dit ça à un enfant de sept ans qui ne réclame rien d’extraordinaire ? On peut quand on est Alfred Jauffret, quitte à ce que l’enfant se laisse transpercer par ce couteau jusqu’à la fin de ses jours. Régis Jauffret n’a pas réussi à tuer l’enfant en lui. Il le traine encore et c’est pesant même si on imagine, sans verser dans l’illusion de l’autothérapie littéraire, que la publication de ce livre allègera son fardeau.

« Du souvenir de toi je voudrais faire ce papa adoré dont tu n’étais même pas l’ombre portée ».

Un jour ils ont eu une vraie conversation sans témoin. Une seule. Pour une fois empathique, le père a interrogé le fils sur ses projets d’avenir. En retour, le fils a questionné le père  sur son passé, ses regrets. Celui-ci a avoué qu’il aurait rêvé d’être professeur de français mais le hasard et la nécessité en ont décidé autrement. Puis il s’est renfermé dans sa coquille. Pour le fils, cette « poche de bonheur » vécue de concert et conservée en lui comme un trésor intact suffit à le sauver à ses yeux. A moins que ce soit le fruit de son imagination. On ne sait plus in fine, à l’issue de cette méditation sur le travail de la mémoire, émouvante et drôle, parfois déchirante.

 

D’une toute autre facture est le roman de Marianne Vic Guerre et père (18 euros, 240 pages, Fayard). Ne pas se fier aux apparences : Tolstoï n’y est pas. Dès l’entame nous surprend Marc Bloch, le médiéviste métamorphosé par la circonstance en historien de l’immédiat avec L’Etrange défaite : son évocation occupe les deux premières pages en raison d’une expression qui hante l’auteure depuis qu’elle l’a lue – et qui aurait pu tout aussi bien servir de titre au roman : « Un beau mourir ». Cette fois encore comme chez Jauffret, un père et son enfant qui ratent leur rendez-vous ; et lorsqu’il leur arrive, tout de même, de se retrouver, ça ne sort pas facilement. Comme s’il était écrit que cela devait rester au fond de la gorge. Mais comment font ceux qui n’écrivent pas de livre ?

Longtemps, le père et la fille ne se sont pas vus. Puis une quinzaine de fois. En quarante ans, c’est peu. Difficile dans ce cas de dire « papa » sauf quand on est petite.  D’ailleurs dans le livre elle l’appelle Gabriel. Le nom du père lui importe aussi peu que le nom du mari. Seul compte le prénom, Marianne. Les sept premières années se déroulent dans la propriété familiale près d’Antibes avec de longues échappées du côté de la Corse et notamment de Solenzara où il possède des vignes de même qu’au Maroc et dans le berceau familial du sud-ouest (« Le paysage de mon père, c’est la mer »). La première vie se déroule entre le père, qui ne cesse de voyager, et la grand-mère, socle immuable. La mère est partie. Il en est ainsi jusqu’à ce que le divorce soit prononcé et que le juge confie la garde de l’enfant à l’évaporée. Dès lors le père fait une croix sur sa fille. De toute façon, il est ailleurs. Afrique, Argentine, Brésil.

Comment se construire « une vie sans père, sans repères » avec « un intermittent de la paternité » ? Deux vérités coexistent alors dans la mémoire blessée de la narratrice : une vérité consciente et immédiate et une autre, refoulée, inhibée, tue. Il faudrait un évènement, puissant et inattendu, pour exfiltrer celle-ci et la mettre à nu. Il prend la forme banale d’un SMS. Celui d’une inconnue qui se présente comme sa demi-sœur surgie d’outre-tombe et lui annonce la mort de « papa ». Les deux femmes se retrouvent trente ans après s’être connues.

L’aura-t-elle attendu, ce père… Il est bien là maintenant mais à l’état de cadavre. Une autre tirerait définitivement le rideau. Elle, au contraire, se lance dans une enquête à sa découverte au risque d’ouvrir des placards pleins de cadavres. Sa manière de forcer une transmission qui ne s’est pas faite et qui lui a fait défaut pour se fonder. Car finalement, que sait-elle de ce disparu autant désiré que haï ? Accordant alors une tonalité mythologique à son roman, ce qui lui donne sa véritable ampleur, Marianne Vic en fait son Ulysse. Et tant pis si Télémaque est un fils, elle endosse sa tunique pour se créer un père de papier. Le puzzle se reconstitue sous ses yeux effarés : ce Gabriel est donc né à Oran en 1927 – et ce qui surgit alors lui explique à retardement « pourquoi ma mère n’aimait pas les Arabes et pourquoi mon père ne voyait pas d’objections à les assassiner » ; sur ses photos de jeunesse, il a le masque et la silhouette d’Alain Delon dans La Piscine ; il bascule du côté de l’OAS dans les derniers temps de l’Algérie française ; condamné à mort, sauvé par Michel Baroin, homme de l’ombre, des réseaux, du Renseignement ; il ne cesse de se marier et de se remarier, de faire des enfants, de voyager ; un homme en mouvement perpétuel non pour s’agiter mais pour se déplacer, sensible à la seule musique des moteurs d’avions et de voitures. Un insaisissable toujours en quête de combats à mener même quand il n’y a plus de guerres pour lui. Mais au moins n’avait-il rien d’un nostalgique : jamais il ne se retournait. Toute à l’édification incertaine de son roman familial, l’enquêtrice trouve des documents, exhume lettres et photos, cherche des témoins, mais ça n’est jamais assez.

Sartre enflaubertisé, en proie aux milliers de pages de son idiot de la famille, assurait qu’on entre dans un mort comme dans un moulin. « Ca dépend des morts » lui répond à distance Marianne Vic. De leur père, sa demie sœur avait fait un héros quand elle se le figurait plutôt en monstre, quitte à réprimer en elle « la déception d’une attente trahie ». Elle aurait seulement espéré qu’il fit preuve de bonté et d’empathie. Mais non, rien de tel. Etait-ce trop demander ?

Lu en parallèle avec celui de Régis Jauffret, ce récit coupant (ici un extrait) a la même force dérangeante, troublante car il pose la même question avec des moyens autres mais tout aussi efficaces : peut-on aimer un père coupable ? Les deux auteurs ont été pris de ce désir d’inventaire familial en même temps en 2018, à la suite lui d’un documentaire, elle d’un texto. De quoi bouleverser une vie d’adulte jamais guéri des blessures d’enfance. In fine, après les avoir traduits devant leur tribunal intime, le fils d’Alfred et la fille de Gabriel leur accordent l’absolution. Comme si l’amour devait nécessairement l’emporter à l’heure de juger celui à qui vous devez la vie, malgré tout.

(Photos Passou et D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

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commentaires

2 335 Réponses pour Mon père, cet anti-héros

Clopine dit: à

Oui, Renato, Hamlet n’est pas à une provocation près. D’autant qu’il existe des associations qui se sont données précisément pour but de combattre ces fléaux, comme la très sérieuse fédération GAMS, qu’Hamlet ignore, visiblement… Mais bon, tout est prétexte, pour Hamlet, à nous « culpabiliser » d’être nous-mêmes, et surtout d’apprécier la littérature. Soupir.

christiane dit: à

Jazzi dit: « Donc, si j’ai bien compris nos deux lectrices, Christiane et Marie Sasseur, le livre de Passou n’est ni un roman, ni une biographie, ni une exofiction, ni une autofiction…
Mais qu’est-ce donc au juste ? »

Une proposition ?
Une pêche au lancer (à la mouche) consistant à propulser un leurre et à le faire évoluer dans l’eau… de la biographie.
P.A. lance son personnage-leurre sur les lecteurs. Avec le moulinet des phrases il ramène sa ligne plus ou moins vite. L’important pour lui semble de lancer avec une grande précision, entre deux cailloux, à ras d’une souche, des endroits où le degré de précision est extrême, d’où ses sources nombreuses, ses recherches (non pas 3 mais 9 pages à la fin de l’ouvrage).
Une stratégie visant à l’invisibilité du pêcheur à l’œil du poisson-lecteur (fario ?). Il avance masqué, tenant la canne-objectif fermement dans une main et le fil légèrement dans l’autre main. Son leurre (Louis Lambert) est habillé (vêtements, actes et langage) dans des tons qui se confondent avec l’époque choisie et les personnages-cibles.
(Revoir le grand film « Et au milieu coule une rivière» (« A River Runs Through It ») de Robert Redford ou lire la nouvelle La Rivière du sixième jour de Norman Maclean qui associe réflexion philosophique et… pêche à la mouche.)

renato dit: à

« qui se soucie de ce génocide d’enfants ! »

Et vous, hamlet, vous faite quoi contre ce génocide, bien à part en parler sur un blog littéraire, naturellement ?

hamlet dit: à

étonnant non ce fonctionnement humain qui consiste à focaliser sa pensée sur un livre, alors que derrière on trouve des dizaines de milliers de mariages d’enfants où ces jeunes filles meurent à l’accouchement.

parce que leur corps d’enfant ne supporte pas la gestation et l’accouchement.

trouvez-moi une éditrice parisienne que se soucie d’elles !

qui se soucie de ce génocide d’enfants !

hamlet dit: à

Sasseur !!! sur le taux de mortalité dans les mariages d’enfants :

« Les participants à la session aborderont les problèmes posés par les mariages précoces et les moyens de les éviter. Mereso Kiluso, Tanzanienne, mère de cinq enfants et âgée d’une vingtaine d’années, qui a été mariée à l’âge de 14 ans à un homme violent qui en avait plus de 70, apportera son témoignage. »

https://www.who.int/mediacentre/news/releases/2013/child_marriage_20130307/fr/

Chantal dit: à

un personnage de troisième ordre avec un nom passe partout qui se faufile entre les dossiers histoire. merci pour l’info.

octave parango aussi vient nous revomir ses expériences professionnelles

tout comme régis

j’ai essayé de lire Marianne Vicq, beau coup d’Ulysse et d’Homère pour noyer son chagrin d’aimer un type peu valable, sauf le chien.

Jazzi dit: à

Hidalgo ou Dati à Paris ?

et alii dit: à

le point linguistique
Suite à la chute du Ier Empire, les Russes occupent Paris. Dans les tavernes, les Cosaques se montrent particulièrement assoiffés : « Bistro ! Bistro ! », crient-ils sans trêve (« Plus vite que ça ! » en russe), d’où le nom de bistrot que l’on donnera désormais aux estaminets…

et alii dit: à

In their disarming, alluring, and often humorous way, Ibghy and Lemmens map out the dire situation, while inspiring viewers to imagine alternative futures based on care and respect for non-human beings, rather than wanton disregard of them. Birds are at the core of the show — birds which have been on this planet far longer than humans, and which most scientists trace to dinosaurs in the Late Jurassic Period.

Displayed around the room are videos of bird-human interactions in Nebraska and Canada from the series, The Violence of Care. In Central Quebec’s Carden Alvar Provincial Park, the organization Wildlife Preservation Canada is addressing the plight of gravely threatened Loggerhead Shrikes. In the video “Banding Young Eastern Loggerhead Shrikes in the Carden Alvar,” biologists and conservationists using nets in a large, outdoor aviary catch these young birds, which are bred in

https://hyperallergic.com/537920/minimalist-art-that-speaks-for-the-birds/?utm_medium=email&utm_campaign=WE011920&utm_content=WE011920+CID_7b48214c13a73de1ba3689078054da1a&utm_source=HyperallergicNewsletter&utm_term=Minimalist%20Art%20that%20Speaks%20for%20the%20Birds

Jazzi dit: à

Donc, si j’ai bien compris nos deux lectrices, Christiane et Marie Sasseur, le livre de Passou n’est ni un roman, ni une biographie, ni une exofiction, ni une autofiction…
Mais qu’est-ce donc au juste ?
Un mixte de tout cela ?

Qu’en disent Dubruel et ses élèves ?

Janssen J-J dit: à

toujours la même chose… tes lobes…sépulcres blanchis…

Lui, en revanche, du chalumeau dépigmenté, il ne parle jamais de la même chose…, les escaliers qui descendent aux égouts par exemple, se rend même pas compte de ses fantasmes récurrents, pauvre gars…
A quoi il doit se raccrocher, aux lobes de la pauvre ginette, si c pas malheureux… même le 57 n’est plus souvent là pour lui essuyer le clavecin poussiéreux. Mais il a du travail, parait-il, travaille ses gammes à passoul…

et alii dit: à

la navigation des arrière grand-mères qui ne leur foutent pas la paix… Aujourd’hui, les djeunes
c’est surtout, comme je l’ai appris que les hommes politiques vont les draguer sur leur face book!
ainsi un certain Soral !

Janssen J-J dit: à

@ ma petite fille infirmière vient d’avoir un bébé

Voui, elles… sont souvent injustes avec la navigation des arrière grand-mères qui ne leur foutent pas la paix… Aujourd’hui, les djeunes ne supportent plus de tels chambardements. Il faut dire que les Poupette ont bien évolué depuis la Boum I et II… (Denise Grey ?)

Marie Sasseur dit: à

Court, le coup a porté ?
Ca veut dire quoi?
Non , sombre cretin. Vous m’excedez.

Opportunisme, ça veut dire quoi?
Pauvre toquard, je ne vous ai pas attendu pour lire les bouquins de Passou. La moindre des choses, en venant commenter ici. Non, vil faquin, je ne suis pas critique littéraire.

plus prompt à vous aplatir comme un lâche, , sans aucune espèce de discernement,
ni d’argument litteraire, n’attendez pas que tout le monde considère votre attitude comme exemplaire.
Surtout depuis que je vous ai vu youtuber, sur un poil de cul, ou tout comme, tout en insinuationd. Vous n’avez aucune légitimité pour arguer de quoi que ce soit.
Sur ce, inutile de refermer la porte de ce bouge, avant que je ne l’aie prise, je sors.

Chaloux dit: à

Pauvre Gigi, toujours la même chose… tes lobes…sépulcres blanchis…

christiane dit: à

Cité par JJJ, ce fragment de commentaire (C.T.?) extrêmement honnête qui pourrait être signé par d’autres commentateurs, ici :
« Moi non plus, je n’arrive pas à me passionner pour les romans de PA., non parce que cet homme ne serait pas écrivain, mais parce que ma biographie fictive m’intéresse plus que la sienne, et pourtant j’ai besoin de son nid pour y pondre les fragments qu’il m’importe de faire connaître à mes amies et surtout à moi-même. Je suis né coucou,je n’y peux rien. »

Il est certain que le « Passou » de la RDL n’est pas tout à fait le Pierre Assouline qui signe des biographies, des récits, des romans, des dictionnaires, des articles sur une revue d’Histoire.
Journaliste, blogueur et écrivain. Homme de radio et de plateaux télé aussi, voilà une vie bien remplie et tellement discrète sur l’intime.

Comme l’écrit Marie Sasseur : « Ce dernier roman de Passou est intéressant par ce qu’il délivre de sa propre vie, comment il le fait, ce que ses fidèles lecteurs auront déjà bien repéré, car déjà évoqué dans ses romans précédents. C’est une technique éprouvée…
Il convient, d’un autre côté, de ne pas faire économie de la lecture, de ce que Kipling a choisi, lui, de raconter de sa vie. »
C’est exact et, pour ses lecteurs fidèles, dont elle, joie de retrouver des expressions, des indices semés de romans en biographies et qui permettent de reconnaître les « Rosebud » de l’auteur.

Sue ce fil, j’ai retenu d’autres interventions très fines dont celle de Rose répondant à cette remarque : »Je ne comprends pas cette scission entre le romanesque et l’autofoctif. » par ces mots : »Qu’a écrit d’autre Marguerite Duras que sa propre vie ? »

Pierre Assouline a expliqué, lors de la rencontre à la librairie Compagnie, cette démarche qui lui plaît maintenant (recherches strictes dans divers documents assurant des éléments biographiques exacts et plaisir de se promener dans l’Histoire sans changer les destins par l’ajout d’un personnage fictif et furtif lui permettant de rencontrer des personnages morts depuis longtemps …( scenario apprécié dans le 7e art : « Minuit à Paris » – « La machine à explorer le temps – « Camille redouble » – Le nom de la rose » – Jeanne d’Arc – « Mission » – « Les adieux à la Reine »…), comme il a répondu dans un grand éclat de rire à une lectrice : « Mais Louis Lambert c’est moi ».

Donc, aucune obligation de lire ses livres si on n’en pas envie et plaisir de venir sur ce blog mais joie aussi, pour ceux qui en ont envie, de lire Tu seras un homme, mon fils et aussi de participer à une de ces rencontres en librairie.
Oui, JJJ, moi aussi, « Je comprends bien que durant la promo du roman, Passoul n’ait pas un instant à lui pour réalimenter la rdl. »

Jazzi dit: à

@JJJ.

18 janvier 2020 à 12 h 40 min
« 1917″ de Sam Mendes.
Aimez-vous les films de guerre ?
Moi, pas particulièrement, mais celui-ci étant donné comme une réussite dans le genre, je suis allé voir de quoi il en retournait.
Film 100% britannique mais hollywoodien dans la forme, avec George MacKay, Dean-Charles Chapman et Mark Strong, il nous donne à voir deux jeunes soldats, chargés d’une mission impossible, en plein coeur de la tourmente. Toutes liaisons étant rompues entre les divisions alliées, il s’agit pour eux de traverser le no mans land séparant les deux lignes de front, pour aller empêcher un assaut, qui est en fait un piège tendu par les Allemands.
Hypothèse de départ qui ma parue peut crédible.
Un pigeon voyageur n’aurait-il pas mieux fait l’affaire ?
Bien que le réalisateur rende hommage au caporal Mendes au générique de fin, son probable grand-père, ancien combattant de la Grande Guerre, qui lui a raconté ses exploits en long et en large ?
Quoiqu’il en soit, sang et boue en cinémascope et en dolby stéréo garantis.
On sursaute au moindre tir, à la moindre explosion, et l’on se retient pour ne pas se plaquer au sol.
Paysages de tranchées, de villes en ruines, de cadavres en veux-tu en voilà, où les boches sont toujours les salauds et les franco-anglais les gentils.
Néanmoins, seuls les corbeaux et les rats, gras et noirs à souhait, semblent les seuls bénéficiaires du carnage.
A voir, si le coeur vous en dit !

Janssen J-J dit: à

@ un escalier qui descend dans l’égout des CDBF

Voui, elle lui porte des miettes à manger de temps à autre. L’est charitab’… merci pour elle.

Petit Rappel dit: à

A travers ce verbiage, O Marie qu’on ne salue plus, on croit comprendre que le coup a porté! Quant à votre conception de la critique littéraire, on croit comprendre surtout que c’est l’opportunisme plus que l’analyse qui l’anime.
Bonne journée. MC

Lucienne dit: à

à Carmen : un vieux couple avec le Crétin ? il avoue 95 ans (l’année dernière 98 !) et moi 22… vous voyez un peu la débandade !!!

Janssen J-J dit: à

@ pour Sasoeur Ginette, des précisions juridiques de mon copain keuf qui peuvent être utiles…

https://www.lemonde.fr/blog/moreas/2020/01/13/atteintes-sexuelles-sur-mineurs-bientot-la-fin-de-la-prescription/

@ M. Chalumeau, merci pour votre dernier hommage, j’y suis très Buzatti à laquelle vous semblez faire allusion à votre insu ?
https://www.babelio.com/livres/Buzzati-Le-Reve-de-lescalier/23858

En fait, le clin d’oeil est pour notre mai renato d’un meilleur aloi, je le remercie d’y avoir fait allusion naguère : elle m’avait passionné. C’est l’une des plus belles, après le K.

Bien à vous, renato.

et alii dit: à

comme ma petite fille infirmière vient d’avoir un bébé une peite fille mathilde, j’en ai profité, malgré l’interdiction méprisante qu’elle m’a faite d’aller sur la toile ,pour la sensibiliser à l’écologie -et j’ai demandé à son père de m’aider (j’ai fait des recherches, exprès pour elles et trouvé des jouets écologiques)

Marie Sasseur dit: à

Court, qui élève la lecture au rang de l’adoration, tu te prosterneras, ou tu ne liras pas.

Pauvre cretin. J’ai donné mon cr de lecture de ce dernier roman de Passou.
Il attend toujours le vôtre, pauvre tache.

Carmen dit: à

La prostitution est la première passion du monde. la toute première, gratuite et sans chichis. L’homme et la femme, ces deux imbéciles, en ont fait après une profession.

Chaloux dit: à

Moi non plus, je n’arrive pas à me passionner pour les romans de PA., non parce que cet homme ne serait pas écrivain, mais parce que ma biographie fictive m’intéresse plus que la sienne.

fantastique Gigi qui trouve toujours un escalier qui descend dans l’égout. On n’est jamais mieux servi que par le sien.

et alii dit: à

A plus long terme, l’œuvre visionnaire de Carson contribuera, dans le monde entier, à une prise de conscience des enjeux écologiques.

Désormais, personne ne pourra plus prétendre facilement que la pollution est un effet secondaire et nécessaire du progrès.

Après cet ultime et magnifique combat, affaiblie par son cancer qui s ‘est généralisé, Rachel Carson meurt le 14 avril 1964 à l’âge de 56 ans.
https://www.franceinter.fr/emissions/il-etait-une-femme/il-etait-une-femme-10-mars-2019

Janssen J-J dit: à

@ roz, merci pour le lien sur kamel daoud à sciencepo (fred mion)… Donc, PA était encore sur ce coup là ? Est absolument partout, notre hotte ! J’hallucine trop grave…

et alii dit: à

tweet de Passou
Elle collabore aussi au U.S. Bureau of Fisheries ( Bureau des pêches) en tant que biologiste et rédige des textes destinés à des émissions de radio éducatives intitulées Romance Under the Waters (Poésie sous les eaux). La série est un succès. Dès lors, elle rédige un nombre considérable d’articles qui, en 1941, donneront un premier livre Under the sea.

À lire
ENVIRONNEMENT

Pourquoi le mouvement écologique peine-t-il autant à exister en France ?

Courant 1945, Carson s’intéresse pour la première fois au DDT, un nouveau pesticide vanté comme étant « la bombe anti-insecte ».

En 1952, malgré des responsabilités professionnelles de plus en plus grandes, elle publie The Sea around us : Cette mer qui nous entoure, un ouvrage sur l’histoire de la vie des océans. Un immense succès, couronné par des prix littéraires. Rachel fut néanmoins très mécontente de l’adaptation de son livre à l’écran, à tel point qu’elle ne vendit plus jamais de droits pour d’éventuelles adaptations.

En 1953, elle se lie avec Dorothy Freeman, lectrice enthousiaste de Cette mer qui nous entoure. Que leur relation fut platonique ou homosexuelle et tolérée par le mari de Dorothy, peu importe. Elles brûlèrent par la suite une partie de leur correspondance, exactement comme le firent peu après, Eleanor Roosevelt et son amie Lorena Hickcock, pour protéger leur amour dans une société encore très homophobe.

« Printemps silencieux »
https://www.franceinter.fr/emissions/il-etait-une-femme/il-etait-une-femme-10-mars-2019

Carmen dit: à

JiCé,
C’est pas Don José qui est content, c’est Donna Josetta qui est super contente, elle me tutoie le pape chaque fois que je le lui demande… Tutoyer le pape… Tu connais, JiCé ? Hihihihihihihihihi

et alii dit: à

omme souvent, c’est une fois le micro coupé, pile au moment de prendre congé, que les trois phrases-clés de l’entretien ont été prononcées. « Un écrivain ne choisit pas ses lecteurs. Ces quatre derniers mois, j’ai souvent eu l’impression qu’on projetait sur mon livre un discours très éloigné du mien. C’est comme ça, il faut l’accepter, même si ce n’est pas toujours facile. » En quelques mots, Emma Becker venait de résumer ce qu’elle nous avait dit pendant deux heures sans jamais le formuler de façon aussi claire. La Maison (Flammarion), ce récit où la Française raconte les deux ans qu’elle a passés dans des bordels berlinois, lui a largement échappé depuis sa parution, le 21 août.

Après 40 000 exemplaires vendus, une couverture médiatique maximale et trois distinctions (prix Blù Jean-Marc Roberts et prix RomanNews, mi-septembre ; prix Roman des étudiants France Culture-Télérama, le 11 décembre), ce n’est pas étonnant. Mais on devine que ça la travaille. Difficile de se sentir « mise dans des cases » quand on a un rejet viscéral des « assignations » et qu’on revendique pour soi-même, à 31 ans, « une liberté totale », à commencer par celle de « refuser les étiquettes qu’on veut vous coller ».

Texte au vitriol
L’écrivaine pense notamment à la réaction de l’association Osez le féminisme !, ou plus exactement de son antenne iséroise qui, mi-novembre, a publié un communiqué intitulé « Non à la venue d’Emma Becker à l’université Grenoble-Alpes ». Un texte au vitriol contre « un ouvrage qui glamourise et banalise l’achat des femmes et qui légitime les violences masculines », un livre qui « encens[e] la prostitution et le système prostitueur auprès du jeune public », un « récit alarmant relaté à destination des 18-26 ans et qui invisibilise à dessein la réalité du système prostitutionnel ».

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Trois semaines plus tard, dans le café où nous la rencontrons, à deux pas du canal près duquel elle habite, dans le quartier de Kreuzberg, à Berlin, la jeune femme n’a toujours pas digéré l’attaque. Pas plus qu’elle n’a compris la tribune d’une page que l’écrivaine Ariane Fornia a publiée le 21 octobre dans le quotidien Libération, qui dénonce « la romantisation des escort-girls berlinoises, devenues de mythiques hétaïres s’offrant de leur plein gré à la convoitise masculine ». Titré « Pute n’est pas un métier d’avenir », l’article s’en prenait également aux « journalistes culturels français, bien souvent des hommes », qui, « charmés, (…) s’arrachent cette superbe jeune femme blanche, bourgeoise et éloquente, qui construit l’image d’Épinal d’une prostitution choisie et vécue dans l’allégresse ».
https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2019/12/23/emma-becker-j-ai-ecrit-la-maison-pour-faire-des-putes-des-heroines

Janssen J-J dit: à

@ carmen-cità (vous avez mis un bémol à votre clé, depuis hier, non ?) : « Je possède une ignorance encyclopédique ». Mais nous en sommes tous là, voyez, en dehors de CT… l’essentiel est de ne pas l’organiser de manière agnatologique. Ce faisant, on n’en est pas plus heureuse pour autant, vous savez, il n’y a jamais eu d’âge d’or à cet égard !
____
(petit rappel à MC et autres : Le terme est inspiré du mot grec agnosis, « ne pas savoir ». Il a été inventé par l’historien des sciences Robert Proctor en 1992 et d’abord publié en 1995. Il a donné une visibilité nouvelle à un courant d’histoire des sciences, qui fait de l’ignorance elle-même un sujet d’étude
____

@ « je dis ça je dis rien, ahahahaha, et je sors »…
Moi non plus, je n’arrive pas à me passionner pour les romans de PA., non parce que cet homme ne serait pas écrivain, mais parce que ma biographie fictive m’intéresse plus que la sienne, et pourtant j’ai besoin de son nid pour y pondre les fragments qu’il m’importe de faire connaître à mes amies et surtout à moi-même. Je suis né coucou,je n’y peux rien. (quel est le nom féminin de cet oiseau passionnant ?)

@ Ch. je vous ai bien entendue sur le tome 3 de PL, mais il faudra attendre un brin… car j’achève le pavé roumain. J’avais envisagé d’intercaler le tome 6, dit Albertine disparue de l’autre saga du temps perdu à retrouver la Fugitive, je vais peut-être en différer le projet pour vous.

NB / Je comprends bien que durant la promo du roman, Passoul n’ait pas un instant à lui pour ralimenter la rdl. Mais bon, tout va bien, elle marche toute seule sans lui.
J’ajouterai que je suis contre le fait de mettre les vieux en prison pour cause de pédophilisme. S’acharner à le vouloir n’est que pulsion vindicatoire de la part de celles qui n’ont pas eu la chance d’être directement concernées. Comme si foutre en taule les fraudeurs fiscaux pédophiles allait régler nos problèmes de retraite ! On mélange tout icite, depuis le triomphe de l’idéologie victimaire et populiste en matière de moeurs.

@ jzmn (1917) pouvez-vous nous faire un copié collé de ce que vous mettez chez la RDC, nous n’y allons plus hélas. Quand doit sortir votre goût de la paresse ? J’ai oublié d’inscrire la date sur ma tablette. Je vous imagine piaffer d’impatience.

J’apprécie les gens qui parviennent à fuir les institutions où on a voulu les enterrer avec tous les honneurs. Je n’ai pas beaucoup d’estime pour la littérature de mme chandernagor et monsieur decoin, par exemple. Mais je ne leur demande évidemment pas de partir du jury. Ont-ils un mandat à vie, je ne me souviens plus des statuts de ce prix.

Je dois quitter, j’ai beaucoup de travail à finir le dimanche. Bonne journée.

MC
Mac Cormick (le 19.1.20, @ 10.01)

Carmen dit: à

(… soixante ans…).

Petit Rappel dit: à

Les prosternations répétées de Sœur Marie devant le dernier opus Passoulinien inquiètent un peu, venant d’un esprit autoproclamé si ombrageux et si indépendant, au moins en théorie…

JiCé..... dit: à

…et à part ça, Carmen, la sexualité ça va ? Don José est content ? Je rigole ….t’énerves pas, on est tous frères, hein ?! Tous égaux ….

Carmen dit: à

Rose,
Les algériens souffrent du « Digoutage ». Ils sont dégoûtés quoi… Et ça fait soixante-ans que ça dure.

Carmen dit: à

Elle est marrante la guéguerre entre JiCé et Lucienne. On dirait un vieux couple.

et alii dit: à

exemple de lien qui fait écho au billet
Emma Becker : « J’ai écrit “La Maison” pour faire des putes des héroïnes »
Dans « La Maison », paru cet été et succès critique et public, Emma Becker décrit deux années passées par choix dans des bordels de Berlin. Attaquée par des féministes, l’écrivaine revendique y avoir trouvé une forme d’émancipation.Emma Becker : « J’ai écrit “La Maison” pour faire des putes des héroïnes »
Dans « La Maison », paru cet été et succès critique et public, Emma Becker décrit deux années passées par choix dans des bordels de Berlin. Attaquée par des féministes, l’écrivaine revendique y avoir trouvé une forme d’émancipation.Emma Becker : « J’ai écrit “La Maison” pour faire des putes des héroïnes »
Dans « La Maison », paru cet été et succès critique et public, Emma Becker décrit deux années passées par choix dans des bordels de Berlin. Attaquée par des féministes, l’écrivaine revendique y avoir trouvé une forme d’émancipation. le monde

JiCé..... dit: à

…et à part ça, Luchienne, la sexualité ça va ? Médor est content ? Je rigole ….t’énerves pas, on est tous frères, hein ?! Tous égaux ….

et alii dit: à

AUJOURD’HUI? IL Y a des enquêtes pour tout et sur tout le monde, pour la scolarité, la santé, les voyages ,les loisirs ordinaires la télévision, et comme ces enquêteurs meurent d’envie d’écrire des bios et ne comprennent rien-comme l’autre jour où on avait conclu que j’avais conduit parce que j’avais écrit sans précision de contexte qu’il avait fallu appeler un dépanneur et qu’on ne peut imaginer sur la RDL que je ne suis pas dans une solitude absolue et nue, sans famille, ni visite, ni sortie parce que je ne veux exposer ni moi-même ni des tiers aux préjugés des erdéliens qui ne sauraient chercher un lien pour une personne liée à une histoire connue-ainsi le fils de GROTHENDIECK dont j’ai rajouté la vidéo de son témoignage confisqué par votre chère instit qui se voit psy ,
bonne journée

Marie Sasseur dit: à

« Le rapport est les relations sexuelles entre mineurs ou entre mineurs et majeurs. Aujourd’hui, nombre de mineurs se prostituent pour gagner de l’argent. Ou jeunes majeurs avec des vieux pour payer leurs études. »
La rosse les avaient tous en cours, elle sait de quoi elle cause.

A bientôt Passou, et merci pour tout.

Lucienne dit: à

JC, la sombre andouille de Justin Crétin croit, qu’on le trouve drôle quand je dis qu’on rigole de lui, NON avorton, ON SE MOQUE de ta bêtise quotidienne

Chaloux dit: à

Oui, Despentes a dit, mais que dira-t-elle?

rose dit: à

Le jour où les algériens seront sortis de l’auberge, Anne, ma soeur Anne, ne vois-tu rien venir, c’est le jour où
-ils ne considèreront plus la France comme une mère nourricière dont on tire le lait même sur des seins vieux et flasques.
– ils n’auront plus d’admiration pour une armée patriarcale.
– ils seront capables d’instaurer et vivre une démocratie.

rose dit: à

Je crois qu’il faut sortir des mauvaises intentions d’autrui. Il le fait pck il en a besoin. Si son livre est lu, c’est qu’il trouve écho.

De là à dire comme Leila Slimani sur Kamel Daoud « il est un grand écrivain », ce sont les lecteurs qui l’introniseront, et pas elle. Il est journaliste et observateur du monde, ça oui.

rose dit: à

Despentes a dit qu’elle partait pour retrouver du temps pour écrire.
Elle a dit aussi que le Goncourt c’était énergivore.

rose dit: à

leur permettaient

Je ne comprends pas cette scission entre le romanesque et l’autofoctif.
Qu’a écrit d’autre Marguerite Duras que sa propre vie ?

rose dit: à

Oui, et quel rapport avec l’affaire Russier ?

« Gabrielle Russier est

Le rapport est les relations sexuelles entre mineurs ou entre mineurs et majeurs. Aujourd’hui, nombre de mineurs se prostituent pour gagner de l’argent. Ou jeunes majeurs avec des vieux pour payer leurs études.

Frederic Mitterrand dans le non-tabac fait à la sortie de son bouquin : il avait été dit que ses passes sordides, commises dans des garages, avec des miroirs au plafond avec de jeunes hommes adultes mariés parents, leur permettait de nourrir leurs familles.

Le rapport est de la mesure, et laquelle, dans la mise en oeuvre de la sexualité et du consentement qui l’accompagne.

rose dit: à

Le bébé est décédé à la naissance, d’une douleur, l’autre.

Je ne le savais pas. La mort subite du nourrisson ?

Chaloux dit: à

D’ailleurs, ce qui se passe en ce moment en France montre bien qu’on se fout complètement des traumatismes supposés vécus par de petits imposteurs à places. On commence à voir qu’à part assurer leur propre standing et consommer ce qui existait avant eux, ils n’ont rien fait. Et c’est bien ce qui les ennuie. Ils seront bientôt repoussés dans le néant.
C’est ce que Despentes a compris, je pense, et la vraie raison pour laquelle elle retourne en Espagne. Elle ne veut pas qu’on la jette avec l’eau du bain.

Marie Sasseur dit: à

«  »Ce dernier roman de Passou est intéressant par ce qu’il délivre de sa propre vie. »
C’est le pire argument qui puisse exister »

Ohff, le pire n’est jamais sûr…lol.

Marie Sasseur dit: à

« Un bébé de Robert Anthelme qu’elle a perdu je pense lors de la grossesse »
Le bébé est décédé à la naissance, d’une douleur, l’autre.

Chaloux dit: à

Ce dernier roman de Passou est intéressant par ce qu’il délivre de sa propre vie.

C’est le pire argument qui puisse exister. Une vie d’écrivain intéresse quand l’oeuvre passionne. Là, je ne vois pas comment cela pourrait être le cas. Assouline n’est pas un écrivain. Son oeuvre, n’existe pas, elle n’est qu’une suite d’ectoplasmes destinés à justifier sa place dans l’industrie littéraire. S’il était dans le petit pois, il écosserait des petits pois.

Marie Sasseur dit: à

« Les parents du garçon l’avaient obligée à avorter et avaient envoyé leur fils en Angleterre. Je me souviens de comment Marguerite Duras parlait de la violence de cet avortement alors qu’elle n’avait pas eu le droit de choisir. »

Oui, et quel rapport avec l’affaire Russier ?

« Gabrielle Russier est une professeure agrégée de lettres née le 29 avril 1937 à Paris et morte le 1er septembre 1969 à Marseille. À la suite d’une liaison amoureuse avec un de ses élèves, Christian Rossi, alors âgé de seize ans, condamnée à un an de prison avec sursis pour enlèvement et détournement de mineur, elle se suicide dans son appartement marseillais. »
Wiki

Marie Sasseur dit: à

Le racontage de mezigue ou le racontage de cezigue, c’est un art littéraire à part entière. On peut ne pas etre conquis par telle ou telle analyse ou auto-analyse pseudo psychologique, un parti pris qui a acquis une part disproportionnée dans l’offre de lecture, depuis quelques dizaines d’années, sous l’impulsion de courants médiatiques et politiques bien français de gôche.

D’un autre côté, rares sont ceux, qui aujourd’hui ont une vie à raconter. Et encore, on ne pourra jamais être d’accord, sur le mot vie, celle qui présente un intérêt, autre qu’une thérapie, ou qui engage le lecteur à se situer dans le récit. Grosse ficelle.
Et parmi ceux qui ont une vie à raconter, je respecte infiniment ceux qui ont préféré ne pas en laisser le soin à d’autres. J’ai des noms !

Ce dernier roman de Passou est intéressant par ce qu’il délivre de sa propre vie, comment il le fait, ce que ses fidèles lecteurs auront deja bien repéré, car déjà évoqué dans ses romans précédents. C’est une technique éprouvée…
Il convient, d’un autre côté, de ne pas faire économie de la lecture, de ce que Kipling a choisi, lui, de raconter de sa vie.

Something of MyselfFor My Friends Known and Unknown1937

http://www.telelib.com/authors/K/KiplingRudyard/prose/SomethingOfMyself/index.html

rose dit: à

Cela montre qu’on peut aussi énoncer factuellement en présentant les choses de telle manière, que pour finir, leur « arrangement » n’ait plus rien à voir avec la réalité des faits, dans leur temps et dans l’espace.

Moi, ce dont je me souviens est « l’inventaire » fait, la notation, qu’elle avait subi et pas été consultée, et en même temps pas de jugement et pas d’aigreur : les choses se sont passées ainsi.

rose dit: à

Debut des années 30 a Paris, Duras avait moins de 20 ans,et son amoureux aussi.

Ai lu cela dans un des nombreux livres sur/avec/de Marguerite Duras. Elle « recensait » son nombre de grossesses, en entrant dans la vieillesse : trois. Cet avortement obligé, je crois me souvenir qu’elle avait 18 ans et son amant aussi, mineurs à l’époque. Un bébé de Robert Anthelme qu’elle a perdu je pense lors de la grossesse. Et l’enfant de Mascolo, son amant, qui a vécu et est son fils.

Les parents du garçon l’avaient obligée à avorter et avaient envoyé leur fils en Angleterre. Je me souviens de comment Marguerite Duras parlait de la violence de cet avortement alors qu’elle n’avait pas eu le droit de choisir.

Marie Sasseur dit: à

Par exemple?
Chaque roman ou le narrateur investit un personnage réel.
Beaucoup de romans dits biographiques.
Un exemple ?
Euh… Passou?

Marie Sasseur dit: à

# »Marguerite Duras aussi a vécu cela. Elle a avorté du fruit de ses amours illégitimes et en a parlé aux alentours de ses 60 ans. Son jeune homme aussi a été envoyé en Angleterre par ses parents. »

Cela montre qu’on peut aussi enoncer factuellement en présentant les choses de telle manière, que pour finir, leur « arrangement » n’ait plus rien à voir avec la réalité des faits, dans leur temps et dans l’espace.
Debut des années 30 a Paris, Duras avait moins de 20 ans,et son amoureux aussi.

B dit: à

Mariepleinedegrâce, d’une façon générale la justice dans son exercice ou absence d’exercice est elle respectable, je pense que non sur de nombreux dossiers ou absence de dossiers. Vous concernant par exemple?
pour de nombreux autres , ‘arrangements avec les familles à moins que nous evoluions dans un système maffieux avec sa loi du silence . Tout ceci est surement doublement transgressif, et jouissif.

et alii dit: à

Des contre-exemples, il y en a beaucoup.
par exemple?

Marie Sasseur dit: à

« de dessaisir les autres de leur histoire ,et sous prétexte d’interprétation, la mieux connaître et comprendre qu’eux -elles ,avec une « psychologie » que s’interdisent les écrivains »

Des contre-exemples, il y en a beaucoup.

rose dit: à

Je ne vois pas pkoi les hommes seraient les seuls à s’interdire. Les femmes aussi doivent s’interdire.

rose dit: à

En ce qui concerne Gabrielle Russier, ce sont les parents du jeune homme scolarisé au lycée Saint Exupéry, nommé lycée Nord qui sont intervenus auprès de la loi pour détournement de mineur.

Peut-être s’est-elle pendue pour éviter la prison ou bien parce que son grantamour lui était arraché violemment et sans possibilité de retour. À l’époque on envoyait les gosses en Angleterre.

Marguerite Duras aussi a vécu cela. Elle a avorté du fruit de ses amours illégitimes et en a parlé aux alentours de ses 60 ans. Son jeune homme aussi a été envoyé en Angleterre par ses parents.

JiCé..... dit: à

« LE RENONCEMENT »
Inspiré par les Sussex britanniques ta mère, qui renoncent à leur titre d’Altesse Royale, j’ai décidé de renoncer moi même au titre que je porte depuis l’enfance, celui d’Altesse Républicaine.

C’est décidé, je maintiendrai ma position coûte que croûte ! Le livre est prêt, il sera en vente dans les meilleures librairies dans huit jours… !

JiCé..... dit: à

Dimanche 19 janvier 2020, 5h09

et alii dit: à

libé y avait pensé aussi!
En 2017, après l’élection à la présidence de la République française d’Emmanuel Macron, amoureux au lycée d’une de ses professeures qui deviendra son épouse, Brigitte Macron, une tribune de Libération titre « La Revanche de Gabrielle », pointant la similitude des deux histoires à cinquante ans d’intervalle13.

et alii dit: à

précision sans coquille d’ambiguité sur la suicidée:
Gabrielle Russier est une professeure agrégée de lettres née le 29 avril 1937 à Paris et morte le 1er septembre 1969 à Marseille. À la suite d’une liaison amoureuse avec un de ses élèves, Christian Rossi, alors âgé de seize ans, condamnée à un an de prison avec sursis pour enlèvement et détournement de mineur, elle se suicide dans son appartement marseillais.

Son histoire a inspiré de nombreuses œuvres artistiques comme le film d’André Cayatte, Mourir d’aimer (1971), la chanson de Charles Aznavour, Mourir d’aimer (1971), ou encore le téléfilm de Josée Dayan, Mourir d’aimer (2009), qui sera critiqué par les protagonistes de l’affaire.

et alii dit: à

comme bien des billets, celui-ci renvoie le lecteur à sa propre histoire :c’est regrettable que certain-e-s contributeurs -trices semblent ne pas pouvoir s’empêcher de dessaisir les autres de leur histoire ,et sous prétexte d’interprétation, la mieux connaître et comprendre qu’eux -elles ,avec une « psychologie » que s’interdisent les écrivains
depuis longtemps. (mais pas tous les journalistes)
bonne chance!

et alii dit: à

La Leçon d’anatomie du docteur Tulp +i_
(=tulip)

christiane dit: à

DHH, dit: « et l’autre Gabrielle et Brigitte
pour avoir aimé un élevé l’un a été acculée au suicide l’autre s’est installée à l’Elysée
autres temps autres mœurs »

Oui, j’y ai pensé aussi.

christiane dit: à

Carmen dit: « On s’aimait bien quand on s’ignorait mais maintenant qu’on se connaît, on ne s’aime plus. »
Ça arrive parfois quand l’imaginaire l’emporte sur le réel… ou avec l’usure du quotidien.

christiane dit: à

Alors, Bonne nuit, Chaloux. Je n’ai pas vu passer le temps… Mais j’aimerais, non « croiser le fer » avec vous, mais connaître ce qui motive votre réaction.

christiane dit: à

@Janssen J-J dit: « J’entame le 3e tome de Pierre Lemaitre… »
Couleurs de l’incendie était la suite des aventures de la famille Péricourt (Au revoir là-haut – Prix Goncourt 2013), en se concentrant sur Madeleine, la sœur d’Edouard, la « gueule cassée » du premier volet.

Et parait le troisième volet de la trilogie Miroir de nos peines. Est-ce L’exode ?
Vous êtes donc plongé dans cette lecture ? Pouvez-vous nous en parler ?

Revu récemment Jeux interdits de René Clément… et relu Suite française (Denoël) groupant les deux romans (Tempête en juin et Dolce d’Irène Némirovsky (morte à Auschwitz en août 1942 comme son mari, Michel Epstein), édités à titre posthume, évoquant l’exode de 1940.
« Et dire que personne ne le saura, qu’il y a autour de ça une telle conspiration de mensonges que l’on fera encore une page glorieuse de l’Histoire de France. On se battra sur les flancs pour trouver des actes de dévouement, d’héroïsme. Bon Dieu ! ce que j’ai vu, moi ! Les portes closes où l’on frappait en vain pour obtenir un verre d’eau, et ces réfugiés qui pillaient les maisons; partout, de haut en bas, le désordre, la lâcheté, la vanité, l’ignorance ! Ah ! Nous sommes beaux ! »(Tempête de juin)

Chaloux dit: à

Bref, Yourcenar disait que beaucoup d’arguments qui semblent des sujets, ne sont pas des sujets.

Chaloux dit: à

Christiane, il est tard, je me lève tôt. Je veux bien croiser le fer avec vous, une autre fois, mais, de préférence, sur un auteur plus consistant.
Et Bistouflette, la cyclopédiste qui tourne depuis toute petite autour des propriétés des gens riches pour se faire plus vite des amis, pourrait me tomber dessus. Las…

christiane dit: à

Chaloux dit: « Le genre « mi-biographique, mi-fiction » est pour moi insupportable,- »

Tout est exact dans ce livre (lettres – conversations- personnages – lieux…) toutes les sources sont listées à la fin du livre et elles sont nombreuses (3 pages !).
Seul le personnage Louis Lambert est fictif et permet d’entrer dans cette histoire liant le présent au passé. Un peu comme dans Sigmaringen » ou Lutetia.
Quel livre écrit par Pierre Assouline, mêlant fiction et Histoire vous a paru insupportable à la lecture et en quoi était-il insupportable ?

Carmen dit: à

Contrairement au savoir, l’ignorance est irremplaçable.
Je possède une ignorance encyclopédique.
On s’aimait bien quand on s’ignorait mais maintenant qu’on se connaît, on s’aime plus.

Chaloux dit: à

Le genre « mi-biographique, mi-fiction » est pour moi insupportable,- et je vois très bien ce qu’il peut révéler de son auteur. Pour ma part, j’ai lu suffisamment d’Assouline et de sous-Assouline -je parle du sous-texte- pour toute ma vie : j’ai compris.

Marie Sasseur dit: à

« L’argument choc pour relaxer Matzneff, Marie Sasseur ! »
Certainement pas. L’a rien compris le branleur.

Dans la mesure où Springora ne dépose pas plainte, et si elle reste sur ce mode de réponse, ça ressemble à une vengeance, une grosse crise de jalousie, maquillée #metoo.
Ou alors elle a déminé, avec ce j’accuse, un passé pas très reluisant qui allait peut-être lui être rappelé avec malveillance, maintenant qu’elle a pris du grade dans ce milieu endogame, habitué à qui baise l’autre. Elle a pris de l’avance dans la perversité.

Non, moi, j’ai bon espoir, comme tous ceux qui respectent la justice, que le proc’ ne lâche pas l’affaire du site pédopornographique hébergé en Asie, et des indications de la déposition, claire et précise que Matzneff a déjà signée dans ses écrits édités par « l’élite » éditoriale, et plébiscités par « l’élite » culturelle et médiatique parisienne. Et de la lettre de W.
Matzneff en prison.
Voilà.

christiane dit: à

Je viens de refermer Tu seras u homme, mon fils. D’où vient que ce grand travail de recherche et d’écriture, tout en entraînant le lecteur dans la guerre et les tranchées, dans la mort du fils et le chagrin inconsolable du père, nous mène jusqu’à l’enfance du père où tout semble se nouer…
Et progressant dans ce livre mi-biographique, mi-fiction, sur les pas de… Louis Lambert – qui porte le regard de l’auteur -, je reviens ici, où parfois malhabilement mais toujours de façon émouvante des hommes, des femmes évoquent leurs enfants et leur enfance.
Plus que jamais, peut-être encore imprégnée de cette lecture, il me semble que chaque être est en lien étroit avec les siens, les vivants et les morts, que des relations mystérieuses, une mémoire tissent ces liens et donnent une sacrée force pour traverser les épreuves.
Le poème de Kipling traduit par… Louis Lambert, qui clôt le livre, prend enfin la voix de Rudyard Kipling et réunit le fils et le père.
Si vous le pouvez, allez à une de ses rencontres dans une librairie. des clés sont données par Pierre Assouline pour situer ce beau travail d’écriture dans sa vie.

B dit: à

Les discours en guise de cache misère. La politique environnementale est inexistante serait il reellement tenté de défendre notre territoire des pollutions diverses et variées qui plus est quand elles sont importées à coup de capitaux par des sociétés étrangères. La cop 21 , tu parles , une hypocrysie monstrueuse aux commandes, une absence de volonté et de vision politiques pour le long terme, aucun programme, aucune recherche essentiellement consacrée à ce domaine. C’est nul, archi nul.

Carmen dit: à

Bérènice,
La bite à Matzneff n’est plus sur orbite. inopérationnelle. Elle doit être perdue quelque part dans la galaxie des mous-de-la-tige.

Carmen dit: à

Bérènice,
Décidément, on n’arrête pas le progrès nucléaire et on progresse sans arrêt vers la pollution radioactive de toutes nos rivières.

B dit: à

Jazzi, dernier film vu et approuvé, Les siffleurs. Bien sous tous rapports. Cinéma inventif , non dénué d’humour et une bande son enchanteresse.

Jazzi dit: à

« Charoulet, Si Gaby s’était marié avec Vanessa, elle n’aurait pas écrit son bouquin.
Voilà. »

L’argument choc pour relaxer Matzneff, Marie Sasseur !
Son avocat devrait s’en inspirer…

B dit: à

Carmen, croyez vous que Matzneff ait la bite phosphorescente? 80 balais et toujours allumé? Cela m’étonnerait mais comme ça fait jazzer, vendre et disserter , j’y vais de mon désintérêt.

Jazzi dit: à

JJJ, je visionnais « 1917 » au MK2 Bibliothèque pendant que Passou présentait son livre à la Librairie de mon quartier.
Pour le reste, j’ai donné mon avis plus bas et sur la RDC…

Carmen dit: à

« Je suis plein du silence assourdissant d’aimer ». Louis Aragon
Et moi je suis pleine du silence somnolent de dormir.
Bonne nuit à tous et à toutes.

B dit: à

Il m’arrive de penser qu’elle est une putain. Toujours à se vendre . Nous sommes devenus des specialistes incontournables du nucléaire civil, vendons nos EPR à qui en veut , retraitons les déchets de qui peut payer. C’est honteux, comme si nous n’avions pas assez des nôtres.

B dit: à

La France est un dépotoir.

Marie Sasseur dit: à

Charoulet, Si Gaby s’était marié avec Vanessa, elle n’aurait pas écrit son bouquin.
Voilà.
Bonne nuit.

Carmen dit: à

Bérènice,
Absolument d’accord avec vos derniers commentaires.
Merci pour le lien.
Bonne nuit à vous.

Marie Sasseur dit: à

Sur le poeme If, de Kipling, et comment il a échappé à son auteur, par Kipling himself:

Among the verses in Rewards was one set called ‘If——’, which escaped from the book, and for a while ran about the world. They were drawn from Jameson’s character, and contained counsels of perfection most easy to give. Once started, the mechanisation of the age made them snowball themselves in a way that startled me. Schools, and places where they teach, took them for the suffering Young—which did me no good with the Young when I met them later. (‘Why did you write that stuff? I’ve had to write it out twice as an impot.’) They were printed as cards to hang up in offices and bedrooms; illuminated text-wise and anthologised to weariness. Twenty-seven of the Nations of the Earth translated them into their seven-and-twenty tongues, and printed them on every sort of fabric. »

http://www.telelib.com/authors/K/KiplingRudyard/prose/SomethingOfMyself/myself_chap_7.html

B dit: à

S’écoulera peut être dans la Marne .
.

Janssen J-J dit: à

M’enfin, CT, je lançais un clin d’oeil sur Bourdieu trouver sur la chaine wiki du jour, et vous me ruez dans les brancarts, mais ça va pas la tête ou quoi ?

Je comprends pas l’histoire de Brigitte Charoulet ? Une affaire à la Gabrielle Russier qui avait ému le président Pompidou, voulez-vous dire ?

Chaloux dit: à

La pauvre Trognon, avec ses faux cheveux cache-cadavre, est vraiment pitoyable.

DHH, dit: à

et l’autre Gabrielle et Brigitte
pour avoir aimé un élevé l’un a été acculée au suicide l’autre s’est installée à l’Elysée
autres temps autres mœurs

Chaloux dit: à

renato dit: à
Quelque part, aujourd’hui, c’est la journée de la tulipe.

Jazzi s’arrête à l’oignon.

Pauvre Nitroglycérinoclopine, un si grand bonheur et si peu de reconnaissance…

Clopine dit: à

JJJ? sophisme ! Vous auriez voulu quoi ? Que les trois enfants de Bourdieu deviennent des ouvriers à la chaîne ? Parce que leur père a magistralement prouvé (et en plus, à la fin de sa vie, s’est engagé politiquement CONTRE) que la domination dans ce monde vient de processus de reproduction, il aurait fallu quoi ?

Moi, ce que j’en retiens, c’est que les rejetons de Bourdieu n’ont PAS fait HEC !!! Mais normale sup. Rien, absolument rien de choquant à ça. Tenez, relisez donc ce que DHH disait il y a quelques années de l’ENS…

Patrice Charoulet dit: à

GABRIEL ET BRIGITTE

Vanessa Springora, directrice des éditions Julliard, vient de publie un livre à succès où elle raconte qu’elle tomba, à 14 ans, de nombreux mois de suite, sous le charme de l’écrivain français Gabriel Matzneff. Ce livre ayant indigné presque toutes les femmes de France et quelques messieurs, le Parquet , ayant lu ce livre, a décidé d’ouvrir une enquête.

Emmanuel Macron, ado de 15, est tombé sous le charme de sa prof de 40 ans, mère famille. Il est président de la Républqiue. Cette séduction n’ayant indigné presque personne en France, l’ancien ado n’ayant pas écrit de livre pour relater les faits, le Parquet, je crois pouvoir l’avancer, n’ouvrira pas d’enquête.

Gabriel est vilipendé et traqué, on demande la taule pour lui. Brigitte est la First Lady.

Janssen J-J dit: à

alors jzmn, recommandez-vous « 1917 » ? J’entame le 3e tome de Pierre Lemaitre. Comme Ch., j’aime beaucoup ce que vous écrivez.

Janssen J-J dit: à

2080 commentaires, oui. Mais faut voir lesquels !

Le 2085e vaut son pesant, lui !

Il a oublié l’AMS dans le bac.

C’est quoi, Tinder : une barre de chocolat ?

Janssen J-J dit: à

(info du jour sur wilipedia)
Le saviez-vous, CT ? « Pierre Bourdieu (photo), célèbre pour avoir décrit et dénoncé la reproduction sociale entretenue par le système éducatif, est père de trois enfants normaliens comme lui »…
Voilà au moins un sociologue qui fut visionnaire dans ses prophéties auto-réalisatrices, hamlet ! des self fulfilling propheties, comme dirait l’AMS, l’idole des djinns !

Jazzi dit: à

Mais non, JJJ.
Elle fait référence à la visite que nous avions faiet ensemble au cimetière de Montmartre. Juste après, nous étions allé nous sustenter à la brasserie Wepler. Un grand morceau d’anthologie de la RDL…

Marie Sasseur dit: à

Le branleur n’a pas 20 euros pour lire le dernier roman de Passou. Toutes les excuses sont bonnes pour les jean foutre.

D. dit: à

2080 commentaires, oui. Mais faut voir lesquels !

Marie Sasseur dit: à

Dducon, passe sur Tinder, tu vas bien finir par trouver du répondant à ton niveau.

Jazzi dit: à

« je ne suis pas une idole. »

Une idolâtre qui veut que l’on donne au denier du culte de Passou !

Janssen J-J dit: à

@ Then, yes I can, I can tell Dducon :

fous moi la paix (une formule usagée, non ?), je ne suis pas une cagole (si, quand même !).

@ mon plus profond respect. En doutiez-vous ?

Non, bien sur, mais je ne sache pas toujours when you caricaturez foutez moi la paix… Une grande dame, Judith ? oui et vous même, CT, une grande femme forte qui essaie de trouver sa bonne faiblesse.

@ grande dame, petite dame et branleur, je pense visite au cimetière

Elle veut les voir crever, rester toute seule sur le carreau avec passoul, c bien normal.

@ pas oublier où vous venez vous prostituer.

non, on n’oublie pas où on ‘te’ rejoint l’AMS, on reste toujours avec ‘toi’ pour te tenir bien au chaud, attristés par ton effroyable solitude. Essaie de trouver le sommeil, c important.

Clopine dit: à

Eh bien, parfois, Clopin dit qu’il « se sent toujours le même », qu’il ne voit pas de différence entre ce qu’il est aujourd’hui et ce qu’il était hier… Je n’en dirai pas autant, parce que mon sale goût pour l’introspection (la chose au monde la plus étrangère à Clopin) m’en empêche, évidemment… Mais pourtant, oui, quelque chose dure, perdure, de la Clopine d’antan, celle qui haussait les épaules en déclarant qu’elle aimerait danser jusque sur sa pierre tombale (ignorant absurdement les ravages de l’arthrose sur ses genoux), que celui qui la ferait taire n’était pas encore né (il s’est appelé le tribunal administratif, et elle a bien été obligée de ne pas se regimber contre lui), ou encore qu’elle ferait très exactement ce qui lui passerait par la tête (sans savoir que le truchement de cette jolie volonté passe par le montant du solde sur le compte bancaire). Mais, malgré les baffes de la vie et l’usure du corps, il y a quelque chose que rien, ni personne, n’a réussi ENCORE à altérer (et voyez, à 20 ans j’aurais dit que « personne ne réussira JAMAIS à altérer »… ahaha) : c’est le sentiment jamais démenti d’être au monde, comme l’eau est dans de l’eau. Inexplicable, inatteignable, et pourtant c’est ainsi. Une sorte d’ontologie, revendiquée.

Marie Sasseur dit: à

Au fait, Passou est dans les bacs.
Faudrait quand même pas oublier où vous venez vous prostituer.

Clopine dit: à

Et c’est bien pourquoi, Marie Sasseur, quand je pense à vous, je vois une punaise.

Marie Sasseur dit: à

Et moi quand je lis grande dame, petite dame et branleur, je pense visite au cimetière.

Marie Sasseur dit: à

#Seule l’AMS reste égale à elle-même, volant dans les plumes à tous et toutes, elle risque pas de se laisser flatter le portrait. Et pourtant, surtout elle, elle voudrait tellement que tout le monde l’aime et le lui dise indirectement, à commencer par Passouligne.

Tu permets ?

Seule l’AMS reste égale à elle-même
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you ;

volant dans les plumes à tous et toutes.
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too

elle risque pas de se laisser flatter le portrait.
If neither foes nor loving friends can hurt you

Et pourtant, surtout elle, elle voudrait tellement que tout le monde l’aime
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools

et le lui dise indirectement, à commencer par Passouligne.
If all men count with you, but none too much 

Then, yes I can, I can tell Dducon : fous moi la paix, je ne suis pas une idole.

Jazzi dit: à

« pour les problèmes de dos je conseille le gynéco »

Tu suggères que renato s’est fait sodomiser par le pitbull, hamlet ?

rose dit: à

Françoise Dolto pour qui en parle.

Françoise Dolto concernant Lazare : écrit en 1980,
 » Lazare […]
Ne pompant plus de sève dans la personne humaine du Christ, le végétatif en lui n’a plus de quoi vivre. »

J’ai mis trois jours à m’en remettre. 🤣

Clopine dit: à

Bah, JJJ, là je caricaturais, of course. L’autre mot qui me vient naturellement sous les doigts, quand je pense à DHH sur ce blog, c’est : « Grande Dame ».

ou, autrement dit et en transcendant l’origine sociale, si vous voyez ce que je veux dire, quelqu’un comme la mère de Scarlett O’Hara. L’héroïne (la vraie héroïne) de « les pieds dans le tapis ». Henriette Walter, ou Margaret Mead…

bref. Quelqu’un qui a mon plus profond respect. En doutiez-vous ?

Janssen J-J dit: à

LE DEVOIR DE NE PLUS VOIR.
LE DEVOIR DE NE PLUS CROIRE.
toujours de ces injonctions comminatoires pour les autres qu’on s’empresse de ne pas respecter pas moi-même ! Bouh…

Janssen J-J dit: à

Elle dit ceci de vous, vous jalousant un brin, (ce qui m’a beaucoup étonné) :
« l‘agrégée hyper cultivée-classe bourgeoise séfarade fortunée et irréductiblement humaniste (à fond les gamelles, l’humanisme en question)… »
Or vous n’avez pas l’air de vraiment démentir… Nous vous croyions, Judith, askhénaze, pauvre, assez cultivée, issue de la petite bourgeoisie provinciale, de gauche libérale, humaniste et dépourvue de style mais pas de grammaire…
Personnellement, face à une telle caricature de portrait, j’aurais été très agressive plutôt que flattée. Mais bon, j’enregistre toujours des réactions étonnantes face aux agressions des femmes entre elles, liées à la volonté de prêcher le faux relatif absolu pour savoir le relativement vrai… Claro ?
Seule l’AMS reste égale à elle-même, volant dans les plumes à tous et toutes, elle risque pas de se laisser flatter le portrait. Et pourtant, surtout elle, elle voudrait tellement que tout le monde l’aime et le lui dise indirectement, à commencer par Passouligne.

et alii dit: à

SUR LSP

PUBLIÉ LE31 MARS 2005 PAR CORRECTEURS
Du jaune et du rose
Pour Le Monde, c’est le Kirghizstan, où les tulipes poussent dans les montagnes qui mangent presque tout le visage de ce pays voisin de la Chine, où l’on parle surtout une langue variante du turc. La tulipe sauvage la plus répandue, couvrant des champs et des champs, est à la fois jaune et rose, les couleurs de l’opposition au régime d’Askar Akaev (d’où cette « révolution des tulipes »). Des tulipes plus hautes que leurs semblables en Europe (et dont le nom vient du turc tülbent, ou tülbend, le turban).

« Kirghize« , c’est « quarante tribus », ou « quarante filles ». Dans un très vieux mythe, il est dit qu’un jour, au retour d’une promenade, quarante jeunes filles trouvèrent leur campement détruit, les habitants massacrés. Devant cette affreuse solitude, les filles finirent par s’unir aux seuls êtres encore vivants : des chiens*.

Les Russes ont un nom pour ce pays ex-soviétique : « Kirghizia ». Et le « stan« , alors, que l’on retrouve dans Turkménistan, Kazhakstan., Ouzbékistan… ? En turc, « stan », c’est un « campement ». Et la Russie soviétique souhaitait mettre un bémol à ce souvenir de quelques rivalités russo-turques dans la région. O discrétion, le nez dans les tulipes…

*************************

* Conté par Jean-Paul Roux dan L’Asie centrale, histoire et civilisations, Fayard.

On peut lire aussi le Dictionnaire de l’Asie centrale, de Catherine Poujol, éditions Ellipses.

… Et merci à Alexandre Lévy pour son précieux savoir.

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CATÉGORIESLA MARCHE DU « MONDE »
10 réponses sur “Du jaune et du rose”
(dito)
31 MARS 2005 À 8 H 54 MIN
Et le « stan », alors, que l’on retrouve dans Turkménistan, Kazhakstan., Ouzbékistan… ? En turc, « stan », c’est un « campement ».

Il s’agit d’un emprunt par le turc aux langues indo-iraniennes, « stan » voulant dire pays, région en farsi, ourdou, pachto, etc. On le retrouve dans des régions où se trouvent des non-turcophones comme le Bélouchistan, le Tadjikistan, l’Hindoustan,le Daghestan le Rajastan, l’Afghanistan. Le mot appartient à une très vaste famille indo-européenne liée à l’idée de se tenir debout.
http://www.bartleby.com/61/roots/IE494.html
À noter le Pakistan, nom de création récente, acronyme de trois régions ou pays des purs selon les explications.

jujuly
31 MARS 2005 À 9 H 30 MIN
Un grand merci à vous pour cette note précieuse.

Orteil
31 MARS 2005 À 9 H 47 MIN
Merci de ces conseils de lecture que je vais mettre à profit…

Pour une première approche de l’histoire et de l’actualité de l’Asie Centrale, je vous recommande aussi chaudement :
{La rumeur des steppes} de René Cagnat (Petite Bibliothèque Payot). L’auteur a d’ailleurs sa petite préférence justement pour le Kirghizstan, qu’il appelle plutôt Kyrghyzie.

MiniPhasme
31 MARS 2005 À 10 H 52 MIN
Qui se souvient de la révolte des tulipes sikhistes, à part Luc Ferry ? Ou de la tulipe trouée de J.2M ? « Chaussettes trop courtes, qui formaient tulipe et retombaient désolément (GIDE, Si le grain, 1924, p. 405). » Dans le TLF, la tulipe est également une « DANSE (quadrille), arg., vx. (Pas de la) tulipe orageuse. Cavalier seul exécuté par une danseuse de bal public qui enlève ses jupes à la hauteur de la tête en tournant sur elle-même« (RIGAUD, Dict. arg. mod., 1881, p. 379). Son amour pour la chorégraphie s’était développé au Prado où elle dansait la tulipe orageuse avec un chic (ABBOT, La Princesse Mathilde, ds RIGAUD, Dict. arg. mod., 1881, p. 379) ».

DHH, dit: à

@clopine
Je viens de survoler les commentaires d’aujourd’hui et je suissirprise par votre post où qui a l’air de considerer ’ que des gens aussi différents dans leur mode de vie que sont vous -memes jazzi moi et n’auraient pu entretenir un commerce amical echanger propos et idées comme ils le font ,sans la rencontre que la RDL a rendu possible et que de tels rapprochements n’auraient pas eté possibles ailleurs .
Certes pour les personnes ici précisément désignées la probabilité de faire connaissance et d’entretenir une relation suivie hors d’un espace digital était très faible . Mais Clopine veut nous dire autre chose contre quoi je m’inscris en faux ;
En effet après nous avoir Jazzi et moi ainsi qu’elle- même assignés chacun à une identité sociale spécifique, elle en infère que, hors du miracle de la RDL, nous étions voués à demeurer des étrangers les uns pour les autres car isolés par des barrières sociales et idéologiques excluant tout échange entre nous .
Mais Clopine ignorez-vous que les affinités culturelles morales ou intellectuelles ignorent ces prétendues barrières ?.A preuve le plus souvent ce n’est pas dans son « monde », c’est-à-dire parmi des gens dont la vie ressemble à la vôtre, qu’on rencontre des gens avec qui on se découvre des centres d ‘intérêts communs et avec qui on s’efforce de développer un commerce nourri et des relations amicales suivies, qui s’enrichissent souvent d’un volet affectif ,ce qui va bien au-delà de ce que permet la RDL
Mes vraies amies sont très diverses quant à leur origine sociale, à leurs engagements idéologiques et leur mode de vie ;je les ai rencontrées au cours de mes études, en vacances, dans mon univers professionnel :certaines ont été mes collègues ou mes collaboratrices
Ce sont toutes des femmes dont je me sens proche, par mes goûts mes préoccupations et et un lent tricotage de moments partagés , avec qui j’aime à me re trouver pour discuter, parfois pour être réconfortée, mais aussi pour des moments de bavardage sans objet qu’on appelle la communion phatique au bistrot ou au restaurant
En realité ce que dit notre présence commune et assidue sur ce blog ,la votre clopine, celle de Jazzi, la mienne et quelques autres qui aimons converser ensemble ,c’est qu’il y a beaucoup plus de choses qui nous rapprochent que de choses qui nous séparent , et que nous avons en commun quelques valeurs essentielles sur lesquelles nous nous serions retrouvées en phase dans n’importe quel cadre
Sur le portrait de moi que vous brossez je ne suis pas d’accord comme le pressentait Jazzi
Non que ce que vous dites soit faux mais les éléments que vous retenez n’ont nullement pour moi moi ni la portée ni la signification que vous leur donne t e n’est surement pas a travers eux que je me definirais si j’avais à parler de moi

Carmen dit: à

Le droit d’informer = Le droit de mentir.
Le droit de s’informer = Le droit de se mentir.
Le droit de désinformer = Le droit de démentir.
LE DEVOIR DE NE PLUS VOIR.
LE DEVOIR DE NE PLUS CROIRE.
LES MÉDIAS… AU DÉPOTOIR !

et alii dit: à

JE me demande si les fans de koons auront fêté ses tulipes ;en attendant
LSP NOUS APPREND
. Des tulipes plus hautes que leurs semblables en Europe (et dont le nom vient du turc tülbent, ou tülbend, le turban).

et alii dit: à

encore LSP

PUBLIÉ LE12 AVRIL 2010 PAR CORRECTEURS
Perdus dans les champs de tulipes

et alii dit: à

Jack Goody (trad. Pierre-Antoine Fabre), La Culture des fleurs, Paris, Seuil, coll. « Librairie du XXIe siècle »
bonsoir

et alii dit: à

MERCI RENATO
je signale à propos des tulipes GOODY, anthropologue de l’écriture qui s’es beaucoup intéressé aux fleurs et à leur langage secret
n) The Culture of Flowers, Cambridge, Cambridge University Press,

et alii dit: à

PUBLIÉ LE14 JANVIER 2020
« défèque-news »
c’est sur LSP.
je croyais l’inventer pour vous tant cela me semblait aller de soi;que nenni, un autre y a pensé aussi;peut-être avant ,peut-être après moi;je n’ai pas marqué la date sur la RDL
BONSOIR

JC..... dit: à

je vous emmerde Tous et Toutes aussi

renato dit: à

Le kiné ce sera mardi, et alii.

Soleil vert dit: à

L’angoisse … c’est Dieu disait qui frappe à la porte, disait Maurice Clavel.

Il n’arrête pas de frapper depuis

Papa pour te sortir du coma, je t’avais dit qu’on allait rédiger à deux un « Ce que je crois ». Je t’ai ouvert les yeux six semaines, je n’ai pas pu faire plus.

Clopine dit: à

Hmalet, j’ai lu (ou plutôt parcouru, je suis allée vite) la petite mésaventure de votre Samuel avec la DRH, là. Eh bien, personne ne vous en parlé mais moi je vous le dis : ce n’est pas mal fait du tout. Bien sûr, depuis Swift, Voltaire ou Dickens, ce type d’humour « moraliste » est un chemin assez parcouru. Mais je trouve que vous l’avez très bien emprunté, avec même parfois des accents à la Beckett (dans Molloy, par exemple). Bref. Peut-être êtes-vous trop enfoncé dans le sarcasme littéraire pour pouvoir entendre ce que je vous dis, m’enfin, c’est dit quand même.

Carmen dit: à

La définition augustinienne du bonheur :
« Désirer toujours ce que l’on possède déjà ».

Janssen J-J dit: à

Lemaitre Pierre (F I): « puisque je suis monté plus haut, oui, ça me permet de gueuler plus fort ».
A mettre dans la première de vos illustres sentences du jour chez Bilguière, P Charoulet en sera très content.

Janssen J-J dit: à

La jeune Roudineskaya Ezrebeth aurait-elle pu avoir jadis une aventure avec Matzneff Gaby quand elle ne trouvait rien à redire à son style littéraire, etalii ? Parait qu’elle en avait déjà eu avec Sam Onfray à propos de Freuillde… (fake new sans intérêt).

Janssen J-J dit: à

non je ne le prends évidemment pas au sérieux, c’est un casuiste qui se complait à argumenter sur tout et son contraire, un aimable plaisantin jamais désarmé qui aime jouer, avec beaucoup de gentillesse plutôt que d’agressivité. Il sait rester ouvert à l’égard de plussois. Bien sûr il tutoie les gens, c’est parfois agaçant, mais c’est je pense pour mieux les approcher mieux les apprivoiser. Je pense toujours au curé Giraudeau dans le film Ridicule qui, à force d’écouter sa dialectique délirante en vient à justifier l’inexistence de Dieu, et à se retrouver tout nu devant le vrai Roy… La cour se détourne et le répudie, et il n’a toujours rien compris. Pathétique hamlet, halors ! on a bien mal pour lui. A tout perdu, a pu qu’à s’ébrécher de honte, pendu sur sa pile de documentations…

et alii dit: à

une thèse sur K.Mann
Afin de découvrir la nature du conflit à I’origine de la structuration
psychique particulière de Klaus Mann, nous allons procéder à l’énrde
des figures de < dans les æuvres de fiôtion de I’auteur.
Ensuite, dans une- deuxième partie, nous rechercherons à quelle
image paternelle elles renvoient et nous intéresserons à la relation de
Klaus Mann avec son pèreAfin de découvrir la nature du conflit à I’origine de la structuration
psychique particulière de Klaus Mann, nous allons procéder à l’énrde
des figures de < dans les æuvres de fiôtion de I’auteur.
Ensuite, dans une- deuxième partie, nous rechercherons à quelle
image paternelle elles renvoient et nous intéresserons à la relation de
Klaus Mann avec son pèreAfin de découvrir la nature du conflit à I’origine de la structuration
psychique particulière de Klaus Mann, nous allons procéder à l’énrde
des figures de < dans les æuvres de fiôtion de I’auteur.
Ensuite, dans une- deuxième partie, nous rechercherons à quelle
image paternelle elles renvoient et nous intéresserons à la relation de
Klaus Mann avec son père
http://docnum.univ-lorraine.fr/public/UPV-M/Theses/1994/Isnel_Bertholier.Agnes.LMZ949_2.pdf

hamlet dit: à

oupss lapsus : je voulais dire l’ostéo

hamlet dit: à

pour les problèmes de dos je conseille le gynéco

poussière dit: à

« Il y a une réflexion de Beckett sur le rire dissimulateur de la vérité. Lu à 17 ans. Deux ans après première crise d’angoisse-panique »

LOL oui en effet, il y a de quoi. Mais on s’en remet très bien.

et alii dit: à

@renato
peut-être avez vous vu un médecin: dans tous les cas, n’oubliez pas le « kiné » expérimenté;les massages, bien faits, soulagent les gênes d’après ce dont témoignent les personnes qui s’adressent à eux; j’espère que cela ne vous handicapera pas trop et que vous retrouverez vite vos activités .

D. dit: à

Les touristes ne sont plus des visiteurs , mais des occupants. (Finkielkraut)

C’est pourtant la réalité. Le terme occupant est fort parce qu’il nous ramène à la période d’occupation mais dans les faits le parisien ordinaire est dépossédé de sa ville par les touristes qui leur dictent leur loi.
Trop c’est trop.
Il n’y a évidemment aucune raison que ça s’arrange avec la mondialisation et ceux qui la prônent comme LREM et le catastrophique « chef d’état » dont on ose même plus prononcer le nom à tel point il est porteur de malheur.

Soleil vert dit: à

JJJ
« Mircea me disait : « la réalité est uniquement de la peur à l’état pur, de la peur solidifiée. Je vis dans la peur, je respire dans la peur. J’avale la peur, je serai enterré dans la peur. Je transmets ma peur de génération en génération, comme je l’ai reçue de mes parents et de mes grands parents » (p. 402). »

Oui. J’acquiesce sur la peur

Il y a une réflexion de Beckett sur le rire dissimulateur de la vérité. Lu à 17 ans. Deux ans après première crise d’angoisse-panique

renato dit: à

« … je m’en tiens seulement aux faits ! »

Regardés de quel point de vue ?

et alii dit: à

et il vaut mieux être polyglotte :les autres aussi font des recherches sur ce monde

et alii dit: à

évidemment, il ne faut pas être trop cossard pour trouver une documentation éclairante

et alii dit: à

documentation?
METTEZ DES LIENS autant que vous pouvez (sur le sujet ,bien sur) ou le contexte de votre récit(évidemment pas un dîner chez C.T!)
même un commentaire d’un inconnu sur un lien peut éclairer merci

hamlet dit: à

« Janssen J-J dit: à

@ 3j je croyais que t’étais un défenseur du relativisme absolu

et bien oui : « Autant s’accommoder de l’anarchisme épistémo de P. Feyerabend », ai-je dit, telle est bien ma conclusion qui va en ce sens… Je me demande si vous savez lire, parfois. »

disons, mon cher 3j que je connais assez Paulo (Feyerabend) pour savoir qu’il est toujours extrêmement présomptueux d’affirmer que l’on sait lire, que selon lui, le fait meême d’affirmer que l’on sait démontre l’exact contraire.

n’est-il pas my dear ?

hamlet dit: à

renato je me suis toujours méfié de la documentation.

par exmple si écoutez un débats entre deux personnes qui s’opposent vous remarquerez que chacun a avec lui sa propre documentation, ce qui, entre parenthèses, leur permet de débattre en étant bien documenté.

à partir de là on peut aisément remarquer si l’on refilait la documentation de l’un à l’autre nous ssisterions exactement au même débat, suels les intervenants changeraient.

à partir de ce fait maintes fois prouvé, on peut assez aisément en tirer la conclusion qu’il suffirait alors d’échanger les deux noms de nos deux interlocuteurs pour éviter que l’auditeur ne commence à se mélanger les pinceaux !

vous me suivez ?

en fait c’est la grande limite de la documentation et de l’idée d’être documenté.

par exemple quand je vous lis renato il me semlbe que vous êtes documenté, mais pas très bien, on aurait même presque envie d’ajouter quelques autres documents à votre documentation pour la voir être documentée autrement.

hamlet dit: à

renato sachez mon ami que je m’en tiens seulement aux faits !

et un fait c’est toujours un fait !

quoi qu’on en dise par ailleurs !

non mais…

hamlet dit: à

Les touristes ne sont plus des visiteurs , mais des occupants. (Finkielkraut)

n’importe quoi, ça c’est le général von Choltitz qui l’a dit en montant les marches de la tour Eiffel.

il faudrait un peu réviser vos classiques Chat roulé !

renato dit: à

Janssen J-J, on ne peut pas prendre hamlet au sérieux, il n’est jamais bien documenté.

hamlet dit: à

Le démocrate est modeste . Il avoue une certaine part d’ignorance. (Camus)

c’est même pas lui qui l’a dit c’est son oncle, dans un bistrot d’Alger (« Premier Homme » page 97)

hamlet dit: à

Badiou dit un truc assez drôle comme quoi l’alternative socialiste est en train de refaire son apparition aux US alors qu’elle a disparu partout ailleurs.

trop drôle !

Janssen J-J dit: à

@ 3j je croyais que t’étais un défenseur du relativisme absolu

et bien oui : « Autant s’accommoder de l’anarchisme épistémo de P. Feyerabend », ai-je dit, telle est bien ma conclusion qui va en ce sens… Je me demande si vous savez lire, parfois.

Patrice Charoulet dit: à

VARIA

En France une personne de 18-34 ans sur deux se connecte à Facebook dès son réveil

Je n’ai pas fui la justice, j’ai fui l’injustice. (Carlos Ghosn)

Le salut de l’homme est en lui. (Léon Brunschvicg)

S’il y a des paradis fiscaux, c’est qu’il y a des enfers fiscaux. (Marc Touati)

Quand on chassé Dieu par la porte, il revient par la fenêtre. (Gérald Bronner)

La démographie, c’est le destin. (Auguste Comte)

La santé et la raison sont des accidents heureux. (Taine)

Faire de la politique par la preuve. (Valérie Pécresse)

Nous parlions de voyages…
Je ne les aime guère. (François Nourissier, 1985)

Un monde qui fait blague de tout… (Péguy)

Voulant que son fils apprenne le français, le père de Schopenhauer l’envoya vivre deux ans au Havre…à l’äge de neuf ans !

La philosophie est une manière spéciale de penser et, par conséquent, de parler. (Yvon Belaval)

Le démocrate est modeste . Il avoue une certaine part d’ignorance. (Camus)

Les touristes ne sont plus des visiteurs , mais des occupants. (Finkielkraut)

Le parti ouaf-ouaf … (id.)

Le Canard Enchaîné  voulant décrier une dame définitivement la présente ainsi « La très conservatrice X ». On ne s’en relève pas. .

Ségolène est candidate à tout. (Moi)

Un écrivain français contemporain envoie non pas un « e-mail » mais « un émile ». Dans une vidéo, interrogé là-dessus, il plaide pour sa trouvaille en invoquant Emile Littré et Emil Cioran.
Un spécialiste d’Alain, universitaire aux Etats-Unis, qui préfère « courriel » , n’a rien contre
«émile », en invoquant  « L’Emile » de Rousseau et Emile Chartier (vrai nom d’Alain)

La raison ne murît ses arrêts que dans le silence. (Alain)

Le monde des Bisounours est en réalité Jurassik Park. (Hubert Védrine)

Le médecin prescrira seulement une bonne dose de Cioran pour se consoler des romans « raplapla »
qui encombrent nos tables. (X, 1988)

hamlet dit: à

sinon parmi les concepts universels qu’il faut absolument défendre il y a celui qui dit que le fort doit toujours garder la possibilité d’écraser le plus faible.

toute la comptabilité libérale universelle repose sur ce principe aussi universel que les droits de l’homme riche.

hamlet dit: à

3j je croyais que t’étais un défenseur du relativisme absolu ?

Janssen J-J dit: à

https://laviedesidees.fr/Francis-Wolff-Plaidoyer-pour-l-universel.html
en revanche on peut se laisser convaincre que la défense de l’universel en philo pourrait donner des armatures intellectuels plus solides aux anthropologues plutôt défenseurs du relativisme culturel.
Mais je ne le crois pas, il est impossible, sans un coup de force non scientifique, de trancher de la vérité entre la posture du relativisme absolu (tout se vaut) et celle du relativisme relatif (tout se vaut, sauf que). Autant s’accommoder de l’anarchisme épistémo de P. Feyerabend plutôt que de la charité épistémologique de B. Latour (mais où est-il allé dénicher ce concept ?)

et alii dit: à

il serait plus intéressant de citer quelques textes (lettres) de T.Mann où il parle de ses rapports avec ses enfants (pour traiter le sujet du billet) mais là moi, je ne peux pas chercher; pour qui ça intéresse,bien sûr, ce ne sera pas du temps perdu

Janssen J-J dit: à

@ 3j qui nous a mis en scène de sa mort prochaine
non, je n’ai jamais fait cela. J’ai dit avoir craint une senescence mentale qui s’est avérée hors de mise (ouf), j’ai dit entrer dans un protocole expérimental de prévention de la maladie de H pour aider la science (oui), avoir eu les résultats de la clinique du sommeil (un taux très préoccupant d’apnées pas heure, qui donnent une « qualité » de sommeil de 73, un score plutôt mauvais – il faudra un appareillage respiratoire), une fausse alerte relative à un cancer de la prostate (aurais une prostate de jeune homme, m’a t-on dit avant ma lecture à la Closerie, j’étais zen). Donc non, je n’envisage pas de mourir tout de suite, désolé. J’espère ne pas me casser un bras à cause du chien, m’enfin, il peut nous arriver tellement d’autres sottises, je ne souhaite de mal à personne, une meilleure santé à tout le monde, même si je ne connais pas de recettes pour infléchir le cours du vieillissement général ou celui du climatoscepticisme. J’attends la nouvelle recension de lecture de Ed, et le nouveau billet de passoul, car là il a fait exploser tous les records de longévité. Que se passe-t-il… Le sujet Springora/Matzneff ne serait-il pas épuisé à ses yeux ?…Je vais aller voir 19/17, je pense que c’est un bon film.
(18.1.20, 15.04)

hamlet dit: à

sûr que si Spingora était née en Inde ou au Pakistan les choses seraient quelque peu différentes si c’est ce que veux dire Sasseur !

le problème est que nous faisons pas le poids, je veux dire en terme démographique.

pour eux parler des problèmes en France c’est comme nous parler des problèmes de la famille princière à Monaco, ou de la Suisse…

hamlet dit: à

faut pas croire renato ! il fait comme 3j qui nous a mis en scène de sa mort prochaine.

sur ce blog les gens s’amusent comme ils peuvent !

Marie Sasseur dit: à

Moi, il y a un autre point sur lequel, j’aimerais avoir une explication claire de Springora. Pourquoi elle ne dépose pas une plainte en justice. On est en France.

hamlet dit: à

Sasseur ! il y a un autre point sur lequel j’aimerais avoir ton avis.

quand tu regardes notre planète tu as 70% des pays où les parents donnent leur fille en mariage à 12 ans à des vieux.

tu crois que Matzneff serait né dans le mauvais pays ?

hamlet dit: à

Sasseur, tu m’as pas dit si un jour on fera le procès de Léo Ferré, lui aussi se tapait des gamines.

à moins que le talent joue dans la balance, et que ce pauvre Matzneff soit surtout victime de son manque de talent ?

Brinqueballe dit: à

Jazzi dit: à

« donc le mastiff du voisin, le pit de ma compagne et mon havanais. »

ça en fait des crottes à ramasser, renato !

😉 : 😉 : 😉
Avec toutes celles qu’il lâche régulièrement sur ce blog en auto liens, cela rétablit l’équilibre! 😉

Marie Sasseur dit: à

Il est hardcore ce témoignage d’Elizabeth Thiebault , sur son blog mediapart, « Matzneff au Luco ».

Pauvre Marie, si les Médicis avaient su que ce parc magnifique servirait de décor pour un « terrain de chasse » entre un vieux pervers déviant sexuel, et quelques écervelées en chaleur, venues se donner des frissons, avec la littérature pour alibi…
Quand on voit l’oeuvre de la dame, c’est « stupre » sur tous les parterres, et à tous les étages.

Elle se souvient…

Marrant comme Perec est embarqué dans ce lupanar.
Comme Vanessa avec W ou les souvenirs d’enfance.
A vomir.

Au fait, le corbeau qui signe la lettre anonyme , adressee à la maison poulaga, est une femme. W, une amie de la mère.
C’est peut-être insupportable pour Springora, qui l’indique, pour aussitôt crier au pastiche.

rose dit: à

Arli go car.

Les Mann c’est nous.

Un jour durant lequel je restais parfaitement estomaquée une jeune fille, diplômée et avec un métier, me dit
« Moi mon rêve est d’être soigneur dans un zoo et de nourrir les hippopotames ».

renato dit: à

Ce serait mentir dire que non, rose, mais j’a expérimenté pire.

closer dit: à

Terminé de revoir « Dark Passage ». Chaque apparition de Lauren Bacall est une apparition. Elle était probablement au sommet de sa beauté. Bogart, fascinant comme d’habitude… Un scénario de polar très acceptable, un polar presque sans flics. Un magnifique noir et blanc. Et on viendra nous dire que ce n’était pas mieux avant, quand un film de série B atteignait ce niveau de qualité!

rose dit: à

Vous souffrez renato de l’épaule déboîtée ?

Jazzi dit: à

« donc le mastiff du voisin, le pit de ma compagne et mon havanais. »

ça en fait des crottes à ramasser, renato !

Jazzi dit: à

Oui, les « papas » font du chiffre, + 2000 !

renato dit: à

Si on est pris par surprise, rose, le temps de laisser la laisse un mastiff vous traîne sur 50 mètres. Cela dit, après coup j’ai ri moi aussi.

Jazzi dit: à

Il semblerait que renato, malgré les déboires, garde toujours le goût du bonheur ?

D. dit: à

Je suis sincèrement désolé et vous souhaite bon rétablissement, renato. Je crois qu’il est facile par une manœuvre adéquate de remettre en place le bras pendant mais peut-être aurez-vous des ligaments douloureux pendant quelques temps.
Dite-vous qu’il y a plus grave.
Normalement l’assurance responsabilité civile de votre voisin fonctionne pour les dommages matériels.

et alii dit: à

Évoquant le suicide de son fils aîné, Thomas Mann écrit à Hermann Hesse: «Mes rapports avec lui étaient difficiles et point exempts d’un sentiment de culpabilité*, puisque mon existence jetait par avance une ombre sur la sienne […]. Il travaillait trop vite et trop facilement; ce qui explique les quelques taches et négligences dans ses livres.» Le ton de cette lettre est très sec et le jugement sur l’œuvre littéraire de son fils, fort injuste. À propos de Klaus, J.-M. Palmier déclare: «Cette douleur de ne jamais être pris au sérieux, de se voir sans cesse comparé à son père, avec ironie et méchanceté, Klaus Mann la ressentit sans cesse avec un mélange d’humiliation et de frustration. Même les écrivains les plus progressistes de sa génération ne cesseront de railler son origine et la protection encombrante de la gloire paternelle. Bertolt Brecht qui ne put jamais supporter Thomas Mann se montra aussi injuste envers Klaus, ne voyant en lui qu’un être prétentieux et sans talent, propulsé dans la littérature grâce au nom de son père. Quel contraste entre cette image brechtienne du “génial fils du génial Thomas Mann” et la réalité intime de Klaus Mann: un être hypersensible, mal dans sa peau, incapable de croire réellement à la valeur de son œuvre, en quête perpétuelle de son identité, auteur de deux autobiographies alors qu’il n’avait même pas quarante ans» («À la mémoire de Klaus Mann», dans ibid., p. iii-iv).
http://agora.qc.ca/thematiques/mort/dossiers/mann_klaus

rose dit: à

Renato
Pardon, j’ai ri.
Mais fallait lacher la laisse !

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