de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pardonner n’est pas oublier

Pardonner n’est pas oublier

Pas facile de s’emparer d’un livre lorsqu’il nous arrive précédé par sa légende. Courant lorsque l’on découvre tardivement un classique, le phénomène est plus rare s’agissant d’un roman récemment paru, le plus souvent à l’étranger, avant de nous parvenir. Son succès critique et public fait rouler les tambours. Pour le meilleur mais aussi pour le pire car ce type d’effet d’annonce peut aussi prévenir contre un livre les lecteurs qui détestent qu’on les enjoigne de grossir une unanimité déjà acquise et préfèreront toujours se décaler. De quoi donner un faux pli au jugement. Avec Patria (Patria, traduit de l’espagnol par Claude Bleton, 624 pages, 25 euros, 18, 99 euros en numérique, Actes sud) de Fernando Aramburu, il est impératif de séparer le livre du bruit qu’il a fait.

Un rare concert d’éloges ponctué de prix littéraires a maintenu ce roman ample, exigeant, ambitieux en tête des listes de meilleures ventes depuis deux ans (Tusquets en a vendu plus de 700 000 exemplaires) au risque d’éclipser d’autres livres de qualité qui ont eu l’infortune de paraître à cette époque-là. Ce qui restera comme « le moment Patria » tant il a marqué les Espagnols. Pas seulement les Basques mais bien l’ensemble des Espagnols. Même le premier ministre Mariano Rajoy y a mis son grain de sel dans un discours prononcé à l’occasion de la remise du prix Francisco Umbral et repris dans El Mundo intitulé : « Pour connaître la vérité, il faut lire « Patria » », le genre de compliment dont un écrivain préfère se passer. D’aucuns portés par leur enthousiasme ont voulu y voir leur Guerre et paix, et pourquoi pas même si ce n’est pas tout à fait de la même facture littéraire. Le plus important fut de constater, à travers les débats et commentaires, combien la littérature est encore capable d’ébranler les consciences tant ce livre fut un miroir tendu aux Espagnols, et on s’en doute, les séparatistes les plus radicaux n’ont pas bien accueilli Patria jugé trop « manichéen ».

Avec un nom comme Aramburu, on se doute bien que l’auteur est de « là-bas », natif de San Sebastian (1959) ; et même s’il vit à Hanovre depuis une trentaine d’années, ce journaliste qui a découvert la littérature avec un classique des classiques (La vie de Lazarillo de Tormes, 1554) et les idées avec l’œuvre d’Albert Camus, a gardé le contact et même plus avec la terre natale. De quoi s’agit-il ? De là-bas, justement. Rien ne vaut le regard éloigné pour prendre la mesure de ce qui a changé à l’issue de ce traumatisme collectif. L’auteur suit deux familles des débuts de la transition démocratique espagnole aussitôt menacée par l’activisme basque au lendemain de la mort du général Franco, jusqu’à 2011, date-clé et moment-charnière au cours desquels l’indépendantiste, clandestine et terroriste ETA (Euskadi Ta Askatasuna/ « Pays basque et Liberté »), « l’Organisation » ainsi qu’ elle est appelée dans le roman, déclara un cessez-le-feu unilatéral et déposa les armes. Ces deux familles dont les maisons se faisaient face, dominées par des matriarches, paraissaient n’en faire qu’une « avant » tant elles étaient unies. Pays-basque-espagne-Maisons-typiques-du-pays-basque

Le conflit, mot bien faible pour désigner cette guerre fratricide, les a déchirées. Du pur Shakespeare sur fond d’extorsions, d’impôt révolutionnaire et de chantage. A ceci près que parfois des bourreaux deviennent victimes de leurs propres victimes. D’accusés en accusateurs, la culpabilité diffuse partout son poison sans pour autant verser dans le relativisme. La violence déshumanise tant qui la commettent et ceux qui la subissent, elle retire à chacun une part de son humanité, telle est la leçon de ce roman animé d’une grande faculté d’empathie. Mais quel sac de douleurs et de souffrances enfouies… Tout cela parce que le fils d’une famille est soupçonné d’avoir assassiné le père de l’autre famille. Certains sont gangrenés par l’esprit de revanche au moment où la mère d’une des deux familles revient au village longtemps après sa mise sous tutelle totalitaire par les séparatistes. D’autres veulent pardonner, faculté qui n’appartient qu’aux victimes dès lors qu’elles sont survécu, ce qui renvoie à l’implacable réflexion de Vladimir Jankélévitch sur l’imprescriptible dans son essai Pardonner ? (1971).

Nul ne peut oublier. Comment tourner la page lorsqu’elle pèse des tonnes ? Il en faudra, des efforts, pour que d’anciens amis qui se traitaient comme des frères puissent se résoudre à nouveau à un abrazo fuerte. Cela se passe entre deux familles dans une ville imaginaire et si vraie de la communauté autonome de Guipuscoa, près de San Sebastian, mais cela nous parle de nous, de la vie et du reste du monde. On ne saurait rêver une plus parfaire illustration du mot du poète portugais Miguel Torga : « L’universel, c’est le local moins les murs ». Tout lecteur de Patria abat les murs inconsciemment.

Les personnages vivent en ville, appartiennent à la classe moyenne mais ont conservé des réflexes, des idées, des habitudes paysannes. Ils surgissent au long de ces 125 brefs chapitres (et un indispensable glossaire !) sous cette plume drue, sobre, classique, sans effets de style, dans un certain chaos organisé, une densité remarquablement maitrisée sans que la complexité des situations et des âmes n’y soit sacrifiée, bien que l’auteur ne soit pas un styliste, il s’en faut. Aramburu n’est jamais dupe de leur duplicité, de leurs lâchetés, de leur égoïsme. Pas le moindre idéalisme. Un temps on le croit sous l’influence du romantisme révolutionnaire mais aussitôt après, il démonte l’arrogance criminelle de ses idéaux et ce que le philosophe Fernando Savater a très tôt qualifié de « dérive fasciste ». Cette violence-là était d’autant plus sauvage qu’elle prenait la rue, les cafés et la vie quotidienne pour théâtre. De prétendus soldats contre des civils. Des armés contre des désarmés souvent dans le dos ou à l’aveugle. Seul un romancier de cette envergure pouvait transmettre l’indicible, inaccessible aux historiens de cette guerre sans nom : le secret dans les familles, la honte qui s’en suit, la haine qui s’installe, l’intériorisation de la peur de l’autre, le désir de vengeance qui ronge et l’épaisseur du silence qui les entoure. Quand il était jeune, Fernando Aramburu fut lui-même un temps séduit par l’esthétique terroriste sans y succomber. Ce qui l’en a empêché ? :

« Trois choses m’ont sauvé : les valeurs chrétiennes de mon milieu familial, cette liberté que me donnait ma ville, Saint-Sébastien, et qui n’existe pas dans le milieu rural, et puis la culture, les livres… »

Aujourd’hui, les années de plomb du pays basque espagnol appartiennent à l’Histoire même si ce passé demeure présent. Le peintre Anselm Kiefer ne dit-il pas qu' »il n’y a pas de nouveauté en dehors du souvenir ? ». Ces temps-ci à San Sebastian, ce ne sont plus les etarras qui font parler d’eux mais l’évêque : José Ignacio Munilla vient d’accuser les féministes de « génocide » en raison de leur plaidoyer en faveur de l’avortement. Où l’on reparle du démon mais sous un autre visage. Dans l’Espagne d’aujourd’hui, lorsqu’on parle de haine entre les familles, et en leur sein, ce n’est plus au Pays basque mais en Catalogne.

(Photos D.R.)

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775 Réponses pour Pardonner n’est pas oublier

JC..... dit: 20 mars 2018 à 10 h 05 min

C’est curieux, mon bébé, que vous l’ayez pris pour vous …. alors que vous savez bien que je vous adore !

Ed dit: 20 mars 2018 à 9 h 41 min

« contrairement aux jeunes con(ne)s »

C’est ce que disent tous les vieux croûtons qui n’ont rien vécu justement.

JC..... dit: 20 mars 2018 à 8 h 31 min

Je n’ai rien contre les indécis…. je plains sincèrement ces malheureux en leur souhaitant beaucoup de bonheur, les pauvres !

Quant à « vieux croûton », c’est une bonne nouvelle : contrairement aux jeunes con(ne)s, au moins on a vécu, et bien !…

Ed dit: 20 mars 2018 à 1 h 12 min

« On naît homme ou femme, ou indécis dans le pire des cas ! »

Lisez Beauvoir, qu’est-ce vous voulez que je vous dise ! C’est la société, avec toute son histoire, qui enferme des sexes dans des genres. Heureusement, certains hommes assument leur féminité et vice-versa. Mais ca ne peut que dépasser un vieux croûton.

JC..... dit: 19 mars 2018 à 11 h 12 min

Renato, je vous demande de vous arrêter d’insulter JJJ, même s’il le mérite. Pensez à sa famille, cornecul ! !

Janssen J-J dit: 19 mars 2018 à 10 h 46 min

@ JJJJC voir à J comme Job

Ne m’amalgamez pas à cet enfoiré, SVP !
Sinon, je vous renvoie @ JCZ voir à Z comme Zob

renato dit: 19 mars 2018 à 8 h 06 min

Ah ! L’individualité souffrante que le troll voudrait cacher ! Si ce n’était pas une inutile perte de temps, nous pourrions plonger nos mains dans l’abondante réserve de piteuses anecdotes que le troll a cumulées sur le réseau et en sortir de quoi démontrer qu’il n’est qu’un philistin qui n’a pas réussi sa vie à cause de ses vices atroces, ridicules, tristes ; qu’il n’est qu’un type humain mal dans sa peau, car il aimerait vivre sur le fil du rasoir, mais déjà seulement un risque de rien du tout le terrorise, et voilà que frustré par un monde qu’ignore ses puériles revendications et lui rappelle à chaque instant son effective et inconsolable impuissance, il connote solennellement son émotivité en la posant, sans finesse, comme base idéologique de ses régurgitations.

JC..... dit: 19 mars 2018 à 6 h 09 min

« On ne naît pas homme, on le devient » (Ed)

1/Paraphrase un peu ridicule, non ? On naît homme ou femme, ou indécis dans le pire des cas !
2/Homme et femme font des enfants par instinct animal, en bons mammifères pensants : en aucun cas pour des raisons économiques, sauf chez les pauvres à la recherche de subventions sociales !

la vie dans les bois dit: 19 mars 2018 à 1 h 34 min

Cher » Passou », je vous écris d’un pays lointain.

La première fois que j’ai entendu parler de ce livre « Patria » de Fernando Aramburu, c’est dans le chapitre 64 de « Retour à Sefarad »

Autant dire que ce livre était précédé d’un noir ressentiment.
Ressentiment, le vôtre, devant le succès de ce récit qui avait « vitrifié la rentrée littéraire espagnole », rappelant à notre bon souvenir un autre roman – de notre plus grand écrivain français- qui avait cet immense défaut d’avoir interpellé tout le monde en janvier 2015…
(Alors que vous aviez par ailleurs contribué à cette gigantesque mystification littéraire pour gogos , vitrifiés par « les bienveillantes » de Jonathan le petit.)

Du terrorisme donc.
Mais ici à la basquaise. Comme on peut dire de quelques fameuses recettes. Enraciné, et pas « hors-sol » mondialisé.

Pourquoi lire ce livre « Patria ».

ne pas s’emballer surtout.
« attendre que ça passe ».
Maintenant que vous l’avez lu cela contribuera nécessairement à faire avancer votre dossier chez le notaire… Je vous le souhaite !

Pourquoi lire « Patria ».
Pour plein de bonnes raisons, il n’a pas que » l’air bien »
« Patria », s’en emparer c’est déjà l’assurance de ne pas se colleter des reconnaissances de dettes, de ne pas se voir surprendre au détour d’une ligne par une citation littéraire détournée, qu’on ne se souvient plus à qui attribuer.

Non, là, que du cash sur la page blanche.

Pourquoi j’ai lu « Patria »
Au préalable, je précise que je ne connais pas le pays basque, ni de ce côté des Pyrénées, ni d l’autre Je connais certes des Basques, presque comme tout le monde..
Mon chemin au nord-ouest de l’Espagne restant à poursuivre au-delà de Burgos, Logrono, Tudela, et je me souviens plus, le rioja, toussa.
je l’ai lu à cause , aussi, de cet « isolat linguistique», remarquable, dans une région où la montagne est intimement liée à la mer. Un écho à un autre « isolat » autant culturel que « génétique », depuis des siècles , fruit d’un particularisme qui a repris du relief à la lecture de ce livre.

Comment ce pays, ce peuple, a-t-il pu sombrer dans la violence fratricide au nom de la liberté.(*)
Si l’histoire est racontée à travers le parcours de deux familles, elle permet avec cette sensibilité à fleur de peau de l’auteur, de traverser cette période avec toutes les couleurs des sentiments.

Chaque personnage est attachant. Vraiment,- que de scènes où les rapports humains sont à ce point vécus- dans tous leurs doutes et leur naturel.
Xabier le beau sage et ses moments « cognac », Bittori en conversation secrète à Polloe en attente du pardon…, Miren en conversation musclée avec Ignace de Loyola, Txato good Father, Joxian à vélo, Gorka gay poète de l’euskara , Nerea et ses trois semaines d’amour,
Et puis Arantxa, bien sûr, Arantxa devenue prisonnière de son corps inerte, est/fait le lien entre les deux familles.

Mais c’est Joxe Mari, le fils acquis à la cause de l’ ETA, qui retiendra l’attention.

Le dire victime de ses anciennes victimes devenues bourreaux c’est vouloir dire une justice de cruauté.

Une forme de torture psychologique supposée qui n’est pas dans ce récit.
D’un côté un attente de demande de pardon, de l’autre un refus d’être reconnu comme repenti.

Victime d’un clan qui a exploité une partie de la jeunesse basque, très certainement.

Les complicités françaises sont d’ailleurs étonnantes, telles qu’indiquées dans ce récit. Si tant est que la Bretagne est assez loin du pays basque.

Les bourreaux, qui ont véritablement torturé en réponse aux exécutions de l’ETA, sont bien identifiés dans ce récit. Il s’agit du GAL, connus aussi comme « guérilleros du Christ-roi ».
J’ai relu à la suite un passage du livre de F. Sureau « le chemin des morts », qui alors tout jeune arrivé au Conseil d’ Etat avait eu à traiter du cas d’un repenti de l’ ETA, réfugié en France, à qui la demande d’asile a été refusée. Et qui a été assassiné à son retour en Espagne, dans la région de Pampelune. En 1983, je crois.

Merci d’avoir bien voulu « attendre que ça passe » et d’avoir préféré « Patria » à Axtérix et les jeux olympiques

Formule de politesse, xetera, xetera.

(*)Précisons cependant que les attentats perpétrés par l’ ETA ont largement dépassé les frontières du pays basque

Ed dit: 18 mars 2018 à 19 h 09 min

Chaloux,

Oui. Je ne peux juger car je ne l’ai pas lu. Mais lorsque vous dîtes que peu d’hommes seraient prêts à l’admettre, vous avez déjà cédé du terrain à la notion d’écriture féminine. Elle décrit quelque chose d’universel, mais peu d’hommes pourraient l’écrire, et c’est toute la différence.

Chaloux dit: 18 mars 2018 à 18 h 43 min

L’écriture féminine. J’ai surtout l’impression qu’elle existe, comme l’autre, à proportion qu’on y croit. Par exemple, en lisant Mémoire de Fille d’Annie Ernaux, que j’ai vraiment beaucoup aimé, je ne me suis pas dit qu’il s’agissait d’écriture féminine. Simplement, quelqu’un avait le courage de dire la solitude de l’être dans ses premiers pas hors des milieux, famille, lycée ou internat, qui le protègent habituellement, – la violence destructrice des premiers sentiments amoureux et du désir alors qu’on est pour la première fois, pieds et poings liés, livré à soi-même. Ces choses-là ne sont pas spécifiquement féminines, même si peu d’hommes seraient prêts à l’admettre. Ce qui m’a le plus vivement frappé dans ce livre, c’est le courage sans faille qui l’anime et creuse jusqu’au fond de l’être. De l’être, pas particulièrement de la femme. Une grande leçon et une grande lecture.

Ed dit: 18 mars 2018 à 18 h 26 min

zerbinette,

Vous avez pris la mouche, et un peu trop au pied de la lettre mon discours. J’étais un peu plus subtile que cela ! Relisez la suite. Mais peu importe.

Autre chose

« essaieront d’assurer vos vieux jours ». La vraie raison pour laquelle les gens se reproduisent (en dehors du narcissisme bien évidemment). Et après v’la ti pas qu’on nous dit que les gens sans enfants sont égoïstes. Ahah.

Ed dit: 18 mars 2018 à 18 h 23 min

@christiane
Merci ! Un peu de bienveillance ne fait jamais de mal (surtout ici).

@clopine
Je partage et applaudis votre analyse sur l’intériorisation de la hiérarchisation des valeurs propres à chaque sexe chez les écrivaines, celle-ci voulant à tout prix éviter d’écrire « comme une femme ».

« D’autant qu’au jeu du Diagnostic littéraire à l’aveugle, la question « qui a écrit cette oeuvre, un homme ou une femme » »
D’où la naïveté de prétendre se sortir de son sexe. On n’y parvient jamais et puis cela ne veut rien dire : les livres les plus lus par des femmes (la majorité du lectorat depuis toujours) sont souvent écrits par des hommes. Alors oui, comme vous le dites, on dépasse alors la bipolarité primaire du genre, avec des hommes capables d’exprimer une forte part de valeurs dites féminines et vice-versa. Ils ne sortent pas de leur sexe, mais de leur genre.

Ed dit: 18 mars 2018 à 18 h 13 min

« discerner à la fois la misogynie et le féminisme de Balzac et Flaubert était assez simple »

Vous ne vous trompez pas. Je vous invite à lire ma petite analyse personnelle d’Une vie de Maupassant où l’écrivain, misogyne dans la vie, signe un chef d’œuvre féministe.

Chaloux dit: 18 mars 2018 à 15 h 36 min

Sur fil même, je viens de vérifier, c’est ce pauvre Blabla qui vient me relancer à chaque fois.

Chaloux dit: 18 mars 2018 à 15 h 25 min

Quant à ce pauvre Blabla, si tu savais lire, tu verrais que le plus souvent ce n’est pas moi qui vais le chercher. Qu’on ne se souvienne que de mes réponses est une autre question. Qui n’étonnera pas les spécialistes…

Hurkhurkhurk!

Chaloux dit: 18 mars 2018 à 15 h 12 min

Paimpopol, il ne faut pas faire sa correspondance en sortant de table.
Reste que pour un soi-disant spécialiste ne pas connaître la littérature anglaise est un manque grave, et même incompréhensible.
Quant à ton blog, mon pauvre vieux, je le lis. Le moins qu’on puisse dire c’est que ton intelligence ne m’empêche pas de dormir.

Paul Edel dit: 18 mars 2018 à 14 h 34 min

Chaloux t’écris « Comme un médecin qui avouerait ne rien savoir de la circulation sanguine… , » pauvre bouffon,oui je ne connais pas grand chose de la littérature anglaise,mais j’essaie en vain de trouver une réflexion intelligente de ta part sur cette littérature..Rien!
je suis germaniste. espèce de roquet attaché à aboyer jour et nuit contre WGG.. tu cherches des pic de la Mirandole en papier gaufrette ?..et si tu lisais mon blog tu apprendrais que j’écris depuis des, années régulièrement sur Thomas Berhnard, sur Handke, sur Grass, sur Heimito von doderer, sur Broch, , sur Stefan Heym, sur le grand aärtling , sur Dieter Wellershoff le magnifique, ou Thomas Bernhard, ou Thomas Mann,Max Frisch, marie- luise Fleisser,grande auteure dramatique qui inspira, Brecht.. mais tu reste dans ta niche, à aboyer,roquet jappeur attaché jour et nuit par une ficelle à WGG pour essayer de le mordre.. occupation pathétique……

JC..... dit: 18 mars 2018 à 14 h 30 min

« Ah, elle est belle l’humanité avec des cloportes comme vous ! » (Christiane)

1/ L’humanité, je m’en fous totalement ! Que je sois mort ou vif, elle n’est pas belle….

2/ J’accepte d’être traité de cloporte car, pour les avoir observé de toute la hauteur de ma bassesse : il y a des cloportes heureux.

3 / J’en suis ! j’en fais partie ! Je suis un cloporte heureux !…

Berenice dit: 18 mars 2018 à 13 h 56 min

11h17 toujours aussi sympa, qu est il possible d attendre de vous dans un schéma de communication non méprisant ?

Berenice dit: 18 mars 2018 à 13 h 51 min

JC qoui que vous entrepreniez y aura retour e l ego. Le don le dévouement sont gratifiants pour l ego mais c est tout de même une formule plus généreuse que l exploitation dans un but cette fois absolument intéressé au sens capitalistique.entre ces deux bornes une quantité d autres formules se posent en permettant aux individus de de réaliser dans un travail destiné aux autres en finalité pour les mener eux aussi à se construire de découvrir ….

christiane dit: 18 mars 2018 à 13 h 42 min

@JC….. dit: 18 mars 2018 à 12 h 59 min
et « crever dans son fauteuil », est-ce aussi une question légitime ? Et cette arrogance dénonçant sa nullité ? et la façon dont tu te donnes le droit de fouiller dans sa vie intime ?
Si vraiment tu ne regrettes rien, alors, je n’ai plus rien à te dire. Va voir Bahia et ses bougainvilliers. Il s’en fout de ta bassesse… Vous pourrez rigolez ensemble de ces brèves de comptoir. Ah, elle est belle l’humanité avec des cloportes comme vous !

JC..... dit: 18 mars 2018 à 12 h 59 min

« Ce que tu as pu être moche hier… Pourquoi as-tu écrit cela ? pour te rendre intéressant ? » (Christiane)

Je n’ai pas besoin d’être moche pour être intéressant…. et je continue à penser exactement de même. Je suis étonné d’être traité d’ordure infâme parce que je me pose des questions curieuses et que je les exprime avec franchise.

Pas grave ! Celui qui fait le bien doit le faire à chaque instant, en se foutant du regard des autres.

christiane dit: 18 mars 2018 à 12 h 54 min

@JC….. dit: 18 mars 2018 à 12 h 41 min
Exact ! j’ai côtoyé des « dévoués » qui se roulaient en boule et ronronnaient dans leur dévouement (qu’ils n’oubliaient pas d’étaler en public pour être gratifiés de l’admiration – espérée – des autres).
Il faut, je crois, chercher dans l’inconscience de ce que l’on fait pour frôler le bien véritable. Être et respirer avec sincérité et semer au hasard de la vie du bien et l’inverse.
Ici, sur ce fil, on apprend à être féroce. L’usure de la meule affûte la lame.
Ce que tu as pu être moche hier… Pourquoi as-tu écrit cela ? pour te rendre intéressant ?

JC..... dit: 18 mars 2018 à 12 h 41 min

« Je crois qu’il y a des éclats d’amour pur et désintéressés au milieu de la fatigue et de la boue du quotidien. » (Christiane)

Non ! Les ONG sont peuplées de gens qui ne intéressent finalement qu’à la satisfaction de leur intense besoin de dévouement ….

De ma vie entière, je n’ai jamais vu quelqu’un agir pour autre chose que pour satisfaire ses intérêts…
(… sauf à être complètement c.on …)

Janssen J-J dit: 18 mars 2018 à 12 h 17 min

10.40 « Seule la souffrance innocente, pure de toute méchanceté, de toute agressivité, de toute haine, mérite la compassion ».

Oui, mais elle n’existe pas, hélas, cette « souffrance innocente ». Et par conséquent, la compassion est toujours intéressée.

christiane dit: 18 mars 2018 à 12 h 00 min

@Jean à 10 h 50
Vous me répondez : « personnages de romans ou pas, ne savoir qu’aimer et souffrir d’aimer, voilà qui se rapproche diablement de la sainteté, non ? »
Nous ne sommes plus, là, dans les plumes de romanciers mais dans la vie réelle qui parfois inspire les romans et dans la mystique.
La sainteté ? si elle ne s’est pas usée à la meule des tentations, du mal, de la violence, du doute, elle n’est qu’une statue de plâtre dormant dans le coin sombre d’une église.
Je crois qu’il y a des éclats d’amour pur et désintéressés au milieu de la fatigue et de la boue du quotidien.
Quant à l’évoquer ici, sur ces fils de commentaires, c’est un parcours risqué que je n’emprunte plus. Il y aura toujours quelque langue de vipère, quelque troll, pour abîmer les mots.
Il reste la littérature et la philosophie, la deuxième apprenant à prendre du recul par rapport aux émotions. La première n’étant que ce qui a manqué à la vie des romanciers, leur univers de fantasmes et de rêves brisés.
Les romans du XXe s secouent un peu les personnages du XIXe s.. On peut commencer à lire un nouveau travail d’écriture, des personnages ambigus, des morales vacillantes, des histoires inachevées. Je m’y sens mieux.

Chaloux dit: 18 mars 2018 à 11 h 17 min

Paul Edel dit: 17 mars 2018 à 23 h 04 min
Je ne connais que peu la littérature anglaise

C’est Paimpol Edel qui dit ça? Incroyable pour un professionnel du roman. Comme un médecin qui avouerait ne rien savoir de la circulation sanguine…

On aura tout lu ici, décidément.

zerbinette dit: 18 mars 2018 à 10 h 54 min

Ed à 23 h 52 min
« D’ailleurs, connaissez-vous beaucoup de femmes qui font autre chose qu’aimer et pondre ? »
La réponse est OUI. Et comment pouvez-vous proférer de telles horreurs alors que les femmes continuent à se démener quotidiennement pour avoir les mêmes statuts et avantages que les hommes tout en ayant le courage d’avoir des enfants ? Ce courage étant d’ailleurs largement récompensé par le bonheur et le soutien que peuvent apporter ces enfants et les petits enfants qui nous soutiendront plus tard et essaieront d’assurer vos vieux jours, oui, même les vôtres sauf si vous décidez de disparaître auparavant, la société étant vraiment trop décevante.

Jean dit: 18 mars 2018 à 10 h 50 min

Soit, chère Christiane. Mais, personnages de romans ou pas, ne savoir qu’aimer et souffrir d’aimer, voilà qui se rapproche diablement de la sainteté, non ?

Clopine dit: 18 mars 2018 à 10 h 49 min

Ed, « écriture masculine/féminine », débat vieux comme mes robes (ahaha). Mais enrobé de considérations qui débordent le cadre de la littérature.

On a longtemps soupçonné, et je crois, pour certaines, à bon escient, que le refus catégorique d’une écriture « féminine » venait d’un préjugé inconscient, refoulé ou non : le neutre n’existant pas et le masculin l’emportant sur le féminin (ahaha derechef), pour dire vite, les écrivaines ne voulaient surtout pas être « reléguées » dans une catégorie qui les renvoyait à leur « sexe » (faible et second, hélas, second….)

Un peu comme, dans un autre registre, Christine Angot refusant catégoriquement que son oeuvre, toute autobiographique, relève d’une sociologie partagée par d’autres qu’elle. Inceste et vilence, mais ce n’est pas un fait sociologique, surtout pas !!! C’est la base d’une oeuvre LITTERAIRE, mettez-vous bien ça dans le crâne et que les féministes lui lâchent les baskets avec leur sort commun à toutes…

On voit les limites de l’argument, qui consiste à accepter, in fine, à intérioriser le discours dominant : ici, une littérature « féminine » qui aurait une moins grande valeur que la « masculine », là, une histoire particulière qui perdrait son pouvoir évocateur si elle était générale…

Et puis il y a ceux et celles qui pensent sincèrement qu’une oeuvre littéraire peut échapper au caractère sexué de celui ou celle qui l’écrit. Certes, c’est tentant, d’autant que la notion de genre, avec sa bipolarité primaire (si tu n’es pas une fille, tu es un garçon, et inversement, alors que tout est parfois si flou dans ce domaine…) pèse de tout son poids sur la définition des sexes.

Mais cependant, si on écrit avec son cerveau et ses tripes, on écrit aussi avec son sexe, à mon avis (mon dieu, Christiane va encore comprendre ce que je viens d’écrire comme un chapitre pornographique à mettre au compte de ma libido exacerbée, d’après elle, et elle déclarera un jour que j’ai parlé de mon sexe sur la rdl en laissant planer un doute sur ma disponibilité en ce domaine, soupir), quelque soit la manière dont on ressent celui-ci, d’après moi…

D’autant qu’au jeu du Diagnostic littéraire à l’aveugle, la question « qui a écrit cette oeuvre, un homme ou une femme », posée à des experts, reçoit souvent une réponse parfaitement juste. Eva Almassy, pour ne citer qu’elle, tombe généralement juste, disons dans 95 % des cas… Comment expliquer cela, dites, Ed ?

Berenice dit: 18 mars 2018 à 10 h 48 min

Nicolas il isolé une femme abreuvée des chimères des romans qu elle a mis et que sa condition pousse à un mariage conditionné en y ajoutant une naïveté une ignorance du fond des hommes que les circonstances et son éducation, ses rêves de jeune femme de l époque et le milieu petit bourgeois où elle vit la poussent â rechercher . Il la présente en victime insouciante, légère, romanesque et proie facile pour des prédateurs qu ils soient séducteur, criminel, usurier. Je n y perçois qu une lucidité et aussi un regard critique qui s exerce sur l éducation et une certaine ambition, un désir soutenu par le charme de l héroïne d accéder à un autre statut pour fuir l ennui de ce mariage et accéder dans cette province à des milieux dont elle rêve de façon puérile à mille lieux de concevoir qu elle n en sera qu un jouet, un objet qui sera jeté , règnent la concupiscence, le calcul, la méchanceté, le cynisme …dans ce monde figé par des conventions toujours actuelles.

christiane dit: 18 mars 2018 à 10 h 44 min

@Jean dit: 18 mars 2018 à 10 h 07 min
Pouvez-vous resituer ma phrase dans son contexte ? J’évoquais les femmes comme personnages dans les romans du XIXe siècle.

Jean dit: 18 mars 2018 à 10 h 40 min

Aimer, c’est être capable de souffrir de la souffrance de l’autre…

Soit… Il paraît qu’Adolf Hitler, dans les heures qui précédèrent son suicide, souffrit intensément, d’une souffrance que ses admirateurs comparèrent à la passion de qui vous savez. Cette souffrance venait de la conscience de ne pas avoir eu le temps d’exterminer tous les Juifs. Comme quoi il y a des passions qui ne suscitent pas la compassion. A moins d’être très con. Seule la souffrance innocente, pure de toute méchanceté, de toute agressivité, de toute haine, mérite la compassion.

Nicolas dit: 18 mars 2018 à 10 h 30 min

Ed dit: 17 mars 2018 à 6 h 38 min

« la Bovary ce n’est que ce qu’il voit »

Certes, comme Balzac. C’est le principe même de la misogynie : voir la femme à travers le prisme de la misogynie et non tenter d’accéder au vrai comme Stendhal l’a fait. Bovary est une caricature. Si Flaubert voit une caricature, il peindra une caricature.

Le « vrai » je sais pas ce que c’est. Je ne connais ni de vrais hommes ni de vraies femmes. Il m’avais semblé que discerner à la fois la mysoginie et le féminisme de Balzac et Flaubert était assez simple mais j’ai dû me tromper.

Bon dimanche

Berenice dit: 18 mars 2018 à 10 h 22 min

Jean à ce propos et loin de la gravité de la situation que vous avez endurée, j ai le souvenir d une tortue qui au printemps était sortie de terre et restait inerte comme souffrante. J ai du tenter de la bouger pour voir si elle réagissait et instantanément j ai ressenti une douleur, un pincement en bas du dos à gauche, elle semblait ne plus pouvoir se mouvoir et peut être m étais dit avais je ressenti je le point d origine de son inertie anormale et vraisemblablement douloureuse. Phénomène étrange qui s est reproduit avec d autres bêtes .

JC..... dit: 18 mars 2018 à 10 h 21 min

Je béni le ciel que ce soient les autres qui, gravement malades, partent peu à peu au néant comme saucisses sèches immangeables, plutôt que ce soit ma petite personne à laquelle je tiens énormément beaucoup…

Serai-je insensible à l’amour ? Égoïste ? je me fais peur, parfois ….

Berenice dit: 18 mars 2018 à 10 h 12 min

22h28 Claudio qu indique la traduction de votre menu en français? Polvo ? Poule ou poulet? Et le reste? C’est pour moi de la plus grande importance !

Jean dit: 18 mars 2018 à 10 h 07 min

A part aimer et souffrir d’aimer, elles ne font pas grand chose de leur vie… (Christiane)

C’était il y a quelques années. J’étais alité, assez gravement malade. Elle était assise à mon chevet, me tenait la main, me regardant de ses beaux yeux sombres. « C’est, drôle, me dit-elle. J’ai toujours plus mal dans le corps de ceux que j’aime que dans le mien ». J’ai fait mienne cette phrase comme définition de l’amour. Aimer, c’est être capable de souffrir de la souffrance de l’autre. L’athée que je suis s’est avisé que cette définition est tout-à-fait chrétienne. Cela s’appelle la compassion, au sens étymologique strict.
 » Quant à moi, ayant encore plus mal dans le corps des autres que dans le mien [… »] ( Henri Michaux)

Hélas, tout le monde n’a pas la chance d’être poète ou femme aimante.

Berenice dit: 18 mars 2018 à 10 h 04 min

Ceci étant dit, je vous prie d excuser les fautes , mon ordi hors d usage me contraint à l usage du petit écran mais vous avez raison, j aime le rocher brillant sans pour autant rien exiger qu un havre de fantaisie qui repose de l aigreur et des rivalités courantes et combien désagréables et vaines.

Berenice dit: 18 mars 2018 à 9 h 58 min

6h23 c était un constat, vous ne semblez remarquer que ce qu il vous paraît bon et juste de déplorer ou critiquer. Les œuvres d art littérature arts visuels et musiques en tous genres se consacrent à bien d autres thèmes que les amours malheureux. Je ne vous agressais pas mais votre affirmation reste à mon sens rapidement réductrice, mais si on ne peut rien vous répondre qui ne consolide et approuvé votre aperception je n ajouterai plus rien à vos posts pour tenter de dialoguer. La vieille moule m’était elle adressée ? Je doute encore , sachez néanmoins qu elle ne sent pas le poisson avarié.

Berenice dit: 18 mars 2018 à 9 h 45 min

Ed 0h59 je ne sais si je pense mais si cela se produisait ce serait en tant que femme Parcevque je suis une femme et bien qu il m arrive souvent de me sentir plus proche des hommrs que des femmes sans que ce soit systematique.Quant au féminisme il est utile, l est encore mais je me garde de suivre des mots d ordre qui ne correspondrait pas à mon ressenti. Je n’ aime pas l arrasement des singularités qui conduit à l obtention de généralités faussant si ce n’ est une vision d ensemble avec ses pourcentages de femmes battues violées meurtries maltraitées enfermées dans une condition rétrograde et phallocratique les singularités et efface un peu trop rapidement la présence et les comportements des hommes qui considèrent les femmes sur un plan d égalité embrassant leurs compétences et leur droit à évoluer dans tutelle masculine , sans imposer une domination de quelque sorte qu’il soit possible de l imaginer.

Evidence dit: 18 mars 2018 à 9 h 39 min

Hawking le génial avait la maladie de Charcot, JC Landouille la maladie de la charcuterie permanente, quelle horreur

Claudio F. dit: 18 mars 2018 à 9 h 20 min

Pierre Assouline: deux petites précisions. Fernando Aramburu n’habite pas Berlin, mais Hanovre depuis 1985. Il a épousé une allemande et a deux filles.
L’action du roman se passe dans un village imaginaire du Guipuscoa.
Le Guipuscoa est une des trois provinces de la Communauté autonome du pays basque. Sa capitale est Saint-Sébastien.
Néanmoins, tout dans le roman, est très précis. Aramburu évoque précisément, par exemple, le cimetière de Polloe qui est un des cimetières de Saint-Sébastien. Là, sont enterrés, par exemple Clara Campoamor, Gregorio Ordóñez, Víctor Pradera…
Bon dimanche et merci pour votre article.

JC..... dit: 18 mars 2018 à 9 h 08 min

Evidence, vous devriez vous rapprocher de Renato.

Vous êtes fait pour vous entendre : un merveilleux couple de mendiants, intellectuels à trois neurones chacun, à la Jérôme Bosch !

rose dit: 18 mars 2018 à 8 h 33 min

christiane
avant hier tardivement 23h etc. votre remarque sur l’art m’a abalobée.
ne suis pas à mêmendenm’insérer.
JC
1 Life would be tragic if it weren’t funny.
2 Mankind’s greatest achievements have come about by talking, and its greatest failures by not talking.
3 Intelligence is the ability to adapt to change.
4 The greatest enemy of knowledge is not ignorance, it is the illusion of knowledge.
5 I have no idea. People who boast about their IQ are losers, Stephen Hawking had said.
6 We only have to look at ourselves to see how intelligent life might develop into something we wouldn’t want to meet.
7 It is a waste of time to be angry about my disability. One has to get on with life and I haven’t done badly. People won’t have time for you if you are always angry or complaining, Stephen Hawking had said.
8 Not only does God play dice, but… he sometimes throws them where they cannot be seen.
9 The victim should have the right to end his life if he wants. But I think it would be a great mistake. However bad life may seem, there is always something you can do, and succeed at. While there’s life, there is hope.
10 I have lived with the prospect of an early death for the last 49 years. I’m not afraid of death, but I’m in no hurry to die. I have so much I want to do first. I regard the brain as a computer which will stop working when its components fail. There is no heaven or afterlife for broken down computers; that is a fairy story for people afraid of the dark, Stephen Hawking had said.

10 Quotes by Stephen Hawking

bon dimanche

renato dit: 18 mars 2018 à 8 h 24 min

« Après ce qu’a écrit JC Landouille sur Stephen Hawking… »

Faut le comprendre, il se peut qu’il ignore l’existence des femmes actives

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 mars 2018 à 8 h 23 min

J.C.,…il faut vous habillez,!…

… » Sacs DE Patates « ,…le grand couturier, disparu,…en prime, il vous offrait, une vraie patate de Judée, poinçonné 24 k,!…
…mais, si,…avec le roi Hérodote en relief,…très loin de Salomon, et ses saucisses,…
…J’adore,…la qualité,!…etc,…

Evidence dit: 18 mars 2018 à 8 h 18 min

Après ce qu’a écrit JC Landouille sur Stephen Hawking, il serait souhaitable que ce malotru (le mot est faible) se fasse viré une bonne fois pour toutes… DEHORS LANDOUILLE !

renato dit: 18 mars 2018 à 8 h 09 min

Une chasse pour honorer Leonardo ?! mais il était végétarien et il comparait la mort violente d’un animal à la mort d’un homme… mais nous avons affaire à des gens Kul-Titi-Vééé

christiane dit: 18 mars 2018 à 8 h 07 min

rose et Ed
J’aime vous lire. Ce brin de folie et de légèreté dans vos interventions et cette gravité chez Rose qui perce les bulles de joie et les fait éclater.

JC..... dit: 18 mars 2018 à 7 h 42 min

@Ed, 6h14

Je maintiens mon propos sur la situation des métiers artistiques dans notre société : s’ils sont peu rémunérés, ce n’est pas un hasard.

Ce sont des métiers d’intérêt secondaire, des métiers de solitude narcissique, d’épanchement personnels, de singularités plus ou moins appréciées, plus ou moins nécessaires, plus ou moins rétribuées par les vecteurs de distribution…

C’est un fait. Il ne sert à rien de nier la réalité.

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 mars 2018 à 7 h 19 min


…Vive les diapositives,…

…quel bon choix minimaliste,..etc,…

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 mars 2018 à 7 h 16 min


…c’est, comme par hasard,…vivre, a l’époque des photographies, et même, travailler dans l’imprimerie haut de gamme,…
…toujours modeste, au bord du moulin d’eau,…
…les visions très jeunes et détails, des escroqueries des classes aux pouvoirs, aux ascenseurs démocratiques,…
…Vive de Gaule,…plus terre a terre,…
…etc,..

Sant'Angelo Giovanni dit: 18 mars 2018 à 6 h 33 min


…( 1 ),…les deux textes censurés, hier,…

…sur les états de connivences, entre états, pour jouer, leurs  » rôles  » démocratiques, à se renvoyer, l’ascenseur, du management diplomatique, de tout ces services, qui, n’ont pas de raisons d’être, que, garder, des hauts-salaires, pour eux, chefs d’états, et lèches)bottes, collabos,…

…et l’Ukraine, de mon cul, et tout ces immigrés, en Europe,!…
…du pipeau,…pour se faire mettre, les démocraties comme des camoristes  » états « , ou autres  » mafias  » à deux sous,!…

…tout le monde c’est cela,!…etc,…

Ed dit: 18 mars 2018 à 6 h 14 min

« pour se consacrer à ce qui n’est somme toute qu’un métier d’artiste de la distraction honnête. »

C’est grâce à ce formidable raisonnement que les musiciens, peintres, comédiens et écrivains crèvent la dalle. Bravo !
C’est une passion-travail et tout travail mérite salaire. Je ne vois pas pourquoi les maisons d’éditions devraient les spolier. Sans eux, elles ne sont rien. C’est d’une logique implacable et les auteurs participants au salon du livre l’ont bien compris. J’avais été ravie d’apprendre qu’ils avaient eu gain de cause !

JC..... dit: 18 mars 2018 à 6 h 06 min

« Ed vous devez être sourde et aveugle. »(béré,Oh36)

J’adore le catch féminin en vigueur ces temps-ci chez le Passou !….

JC..... dit: 18 mars 2018 à 6 h 02 min

@22h28

-Je savoure sans retenue la belle victoire méritée de l’Irlande, une grande continuité dans son jeu
-Je regrette que l’équipe de France ne soit pas une équipe solide, au sens collectif, stable, unie
-Pour le reste, je laisse couler, depuis tout jeune. Tout cède et rien ne tient bon…
-Mes nuits sont bonnes, sans cauchemars, c’est un don de dieu, une bénédiction !
-Un sous-traitant qualifié taille mes deux bougainvilliers de grande dimension, meilleur jardinier que moi, le bougre

Merci pour tes conseils et remarques diverses, Claudio, et bon dimanche !

JC..... dit: 18 mars 2018 à 5 h 43 min

« Ce qui est surprenant c’est combien il est incroyablement beau malgré sa disgrâce physique. » (rose, à minuit juste)

Stephen Hawking était tout, sauf beau ! Laid comme un pou ratatiné, le pauvre …

JC..... dit: 18 mars 2018 à 5 h 40 min

Le fait que les auteurs ne gagnent pas leur vie en écrivant leur ouvrage ne me choque pas.

Il est des métiers plus rémunérateurs qu’ils ont refusé d’exercer, pour se consacrer à ce qui n’est somme toute qu’un métier d’artiste de la distraction honnête.

JC..... dit: 18 mars 2018 à 5 h 34 min

« La question qui se pose : comment écrire en femme sans écrire comme une femme. »

En voilà une question intelligente ! Ou bien c’est une femme qui écrit, ou ça n’en est pas une. Homme, femme, transgenre, g.ouine ou t.antouze… A quoi sert le distinguo ?

Amour des tiroirs et des étiquettes, où nous conduis tu ?…

Bloom dit: 18 mars 2018 à 2 h 35 min

savourez sans retenue la victoire de l’Irlande,

Le commentaire du match sur RTE radio 1 fut d’anthologie: les Irlandais ont la réputation de parler vite, mais là c’était TGV pleine vitesse, avec des flots de Guinness au bout. Sacré petit peuple du bout du monde… Slainte!

gisèle dit: 18 mars 2018 à 2 h 00 min

clopine 21h56. Votre analyse a beaucoup de finesse. Pour Sand, un article pourrait vous intéresser. Le lien ne passe pas.Il s’intitule  » George Sand au coeur des marges ». Deux romans sont analysés , Mauprat et Consuelo. La question qui se pose : comment écrire en femme sans écrire comme une femme.

Ed dit: 18 mars 2018 à 1 h 00 min

Bon sinon on comprend rien. Il faut reformuler pour les courbes et la peinture. Je suis lectrice, pas médium. Explicitez PLEASE.

Ed dit: 18 mars 2018 à 0 h 59 min

Truompeu. Bien sûr que c’est féministe. Tout ce que sort de mon clavier est féministe. Même quand j’écris « cordialement » à la fin d’un mail, J’ai une pensée féministe !

Berenice dit: 18 mars 2018 à 0 h 50 min

Jean Langoncet ,Quel est le carburant du chanteur ? Gasoil ou autre substance inscrite au Michelin ?

Truompeu dit: 18 mars 2018 à 0 h 38 min

PENséE proVocatrice, émulAtrice… (pas trop féministe…)

+ IL N’y a jamais eu de FEMmes artistes PEINTres +

(hors amatrices distinguées… l’Histoire de la Peinture en témoigne, malgré les raisons socio à la noix invoquées, du genre le Modèle… ahhhaaa etc…)

nON, sérieusement:
aurait-ce été dû à la SPhéricité (ou disons les « courbes »), dans laquelle tout cet art* depuis toujours culmine; même dit ‘cubiste’

Il fut un temps, où ce genre de question idiote, était posée doctement, par une quelconque Académie
avec un Prix à la clef… et des grands ou petits esprit s’y attelaient & dissertaient…
(voir JJ ROusseau Acad. Dijon = Discours sur…)
Mais la nuit étant, on peut toujours rêver

———-
* bien sûr ce qui est passionnant c’est la transposition à la Littérature : où est en elle, dans les rets de l’écriture, la rapport global : cube-(cylindre)-sphère !? terre-ciel si l’on veut – mais en ce sens écrire à la machine ne facilite pas d’y penser, en se dissociant de la main qui trace

Ed dit: 18 mars 2018 à 0 h 15 min

Ceci dit les héros et les artistes parlent presque uniquement de leur amour et chagrin d’amour. Ça fait des siècles que les hommes chialer sur leurs peines de cœur, il ne faut pas l’oublier. Mais tant mieux. C’est ça l’art !!

rose dit: 18 mars 2018 à 0 h 04 min

tendresse à vous les pacifistes ;
pansements à vous les guerriers ;
broderies à vous, les femmes ;
loukoums et thé orange/pamplemousse à vous les désireux de sucré.

rose dit: 18 mars 2018 à 0 h 02 min

Si on n’aime pas et que l’on ne souffre pas d’aimer-ô combien- à quoi bon notre vie ? Et le sel de la terre.

Salut

vais me coucher.

rose dit: 18 mars 2018 à 0 h 00 min

Ed

oui : moi, je peins.

christiane
un ici voulait parler de stefan Hawking.
me suis demandé si haw signifait la chouette en anglais mais non c’est owl le hibou précisément.

recherchant je vois hawk est le faucon ; si on double le k cela fait le roi des faucons. C’est beau non ?

Ce qui est surprenant c’est combien il est incroyablement beau malgré sa disgrâce physique.

Ed dit: 17 mars 2018 à 23 h 52 min

D’ailleurs, connaissez-vous beaucoup de femmes qui font autre chose qu’aimer et pondre ? Souvent oui, mais c’est tellement secondaire dans leur vie. Et comme un roman se doit d’être un minimum vraisemblable.

Ed dit: 17 mars 2018 à 23 h 48 min

« A part aimer et souffrir d’aimer, elles ne font pas grand chose de leur vie… »

Pas faux. Mais bon, sinon ce serait de la SF ! (provoc).

Ed dit: 17 mars 2018 à 23 h 47 min

Plume masculine : politique, sociétale, parfois misogyne (mais pas forcément)
Plume féminine : l’intime, les sentiments, le lacrymal

Ça colle pas ! Alors qu’est-ce qu’une plume féminine ? Qu’est-ce qu’une plume masculine ?

christiane dit: 17 mars 2018 à 23 h 46 min

@rose dit: 17 mars 2018 à 23 h 08 min
Rose,
comme ça vient de profond, ces mots. Tellement juste.

Pour l’échange « héroïnes féminines », aucun avis. Clopine et Paul ont tous deux des points de vue intéressants mais ma bibliothèque, mes lectures sont construites sur des personnalités masculines (auteurs et héros). Les héroïnes de roman, souvent, m’ennuient. A part aimer et souffrir d’aimer, elles ne font pas grand chose de leur vie…

Truompeu dit: 17 mars 2018 à 23 h 16 min

22h28

+ O CRISTO REDENTOR +

« … et pour les reste laissez couler… »

surtout que Votre Neymar, en a fait lui aussi une bien bonne…

bONNE cHANce OcéanOX,
& méfiez-vous de la Guyanesse !

rose dit: 17 mars 2018 à 23 h 11 min

en écoutant surfin’bird.

je voulais dire réponse faite à la question posée tout en écoutant surfin bird : pour moi – pardon – tout à fait inaudible et encore moins regardable.

rose dit: 17 mars 2018 à 23 h 08 min

How did you know the answer ?
en écoutant surfin’bird.

deux solutions : chercher ou bien ne pas chercher ; souvent, les réponses viennent lorsque l’on ne s’y attend pas.

En ce qui concerne Stefan Hawking, il me semble que deux choses se sont déroulées de manière concomitante, la econde étant couramment rencontrée ; la première plus difficilement parce qu’elle nécessite une grande force de caractère.
J’imagine qu’il a été un bon père affectueux et aimant. Il a dû très tôt accepter ce corps ratatiné qui était le sien et par un miracle inouï comprendre très vite que son intelligence vive serait à même de dépasser les limites très restreintes de son corps, et de lui ouvrir des portes qui ne le seraient pas par l’intermédiaire du corps souffrant.

Il s’avère que cette grande chance saisie très tôt, par Stefan, s’est couplée avec une-deux -et je ne sais, femmes qui l’ont aimé pour qui il était corps souffrant dans intelligence rayonnate et j’ose espérer capacité d’aimer grandement.

Il a donc eu des enfants qu’il a su élever et qui sont en chagrin de son départ prématuré.

Màc, le jour du départ, était accompagné par des baleines franches autrales et par des manchots de Humboldt : le passage s’est bien déroulé pour lui, je vous le dis.

Stefan, je ne le connais pas et n’ai pas lu ses ouvrages.

(d’où l’importance de savoir que le corps est enveloppe charnelle et rien d’autre) ; (et lors de l’annonce de son décès – mais on avait parlé de lui ici à de multiples reprises, ai songé immédiatement qu’enfin, il pouvait être allongé).

Qu’il repose en paix.

Paul Edel dit: 17 mars 2018 à 23 h 04 min

« Et non, la valeur d’une écriture littéraire n’a pas à voir avec le sexe » Ce que vous écrivez est une évidence Clopine. J’y adhère.Je ne connais que peu la littérature anglaise. Jamais lu « Jane Eyre.. » j’ai bcp aimé « Raison ou les Sentiments » de Jane Austen. elle exprime une sorte de malice si intelligente si allègre et si délicieuse, fait sentir des battements de cœur d’une grande justesse mais ni – Elinor , ni Marianne, dans ce roman ne me semblent atteindre cette éclatante singularité des héroïnes stendhaliennes. Chez Virginia Woolf, immense écrivain, elle poursuit tellement autre chose que Stendhal.. Impossible de comparer ..Woolf essaie de saisir les sources secrètes de sa vie intérieure.. et on n’est jamais sur, en la lisant.. qu’il existe une réalité extérieure objective. Donc comparer les héroïnes de Stendhal au murmure intérieur subjectif de Woolf, ça n’a pas de sens, à mon avis.. d’autant la ténébreuse luminescence de la mort semble tout irradier chez Woolf,alors que Stendhal baigne dans une lumière claire, souvent italienne….(non ses héroïnes ne tombent pas sur des sofas si facilement)
Prenez la Sanseverina, et son âge mûr, aimant son neveu de passion .. Elle porte tout au long du roman avec tant de brio, d’imprévu,de ténacité ,une passion malheureuse pour ce jeune étourdi. Quel clair- obscur dans les émotions de cette femme.. en elle si magnifiquement réussi par l’auteur.
Songez que tout au long de « la chartreuse de Parme » la Sanseverina, laisse croitre cette passion malheureuse, si maternelle, et que ça occupe la totalité du roman ! Et les nuances que Stendhal apporte à chaque page dans ses analyses(entre ce qu’elle éprouve pour Mosca, ou ce qu’elle éprouve pour ce neveu tete folle, ce qu’elle imagine de manœuvres insensées pour atteindre son but.. quelle énergie émouvante chez cette femme dans la désolation d’être incomprise ; tout chez elle est mouvance, rebonds, transports décisions, echcs, reprises, ferveurs, puis retombées dans la solitude feminine la plus noire (peur de la vieillesse..). et malgré sa position intenable elle dirige tout, repart au combat avec intelligence. Le lecteur l’admire et l’adore.. et curieusement ce couple Fabrice-Sanseverina qui est si bancale, ce couple qui se rate sans cesse reste le vrai couple qui charpente toute l’histoire .. quel paradoxe ! le paradoxe d’une Stendhalie ce pays où un jeune homme enfermé injustement pour 12 ans menacé d’être empoisonné chaque jour et qui se trouve tellement heureux dans son cachot qu’il refuse les propositions pour s’échapper. Pourquoi ? car ce cachot lui permet de » concentrer sa passion pour Clélia, (simple silhouette entourée de colombes.).dans l’écran réduit d’une simple lucarne. Sorte de projection cinématographique et mentale C’est une application étonannte de cette « cristallisation » qui est sa découverte.. …Triomphe du pouvoir absolu de l’imagination et de la vie intérieure.. et Fabrice jubile de n’avoir comme occupation que de penser à cette petite figure lumineuse vue dans l’étroite lucarne une ou deux heures par jour…. tout est décalé- vrai chez ce bonhomme.

Claudio Bahia dit: 17 mars 2018 à 22 h 28 min

À JC:
savourez sans retenue la victoire de l’Irlande, et pour le reste, laissez couler. Et passez une bonne nuit, sans cauchemards.
Et demain, au lieu de venir vous emberlifiquoter dans ce blog, faites comme moi, taillez vos bougainvilliers. Pour moi, après la taille, ce sera moqueca de camarão e polvo (avis à D) , à midi ( le soir c’est léger, léger)

Sant'Angelo Giovanni dit: 17 mars 2018 à 22 h 18 min


…le côté  » choc « , des femmes, en approches et harmonies, vaut mieux, avoir, l’habitude des  » chartes de couleurs « , pour accepter, relativiser, et participer, à leurs comédies indispensables, du jeux,…et de ses alambics,..

…et, puis, trop, souvent, on est présenter, comme on n’est pas,…
…et, quelle erreur d’appréciations à se partager,…

…pourtant, c’étaient, les meilleures, et tout s’évapore,…les affections qui n’ont pas été partager,…
…normal, dans ce monde à l’envers,ç…because, le fric c’est chic,…
…société du lucre,…etc,…

Clopine dit: 17 mars 2018 à 22 h 04 min

Curieusement, plus que les « grandes héroïnes romantiques » de Sand, (Indiana, Lélia, Tonine…), ce sont dans les récits champêtres qu’il me semble que Sand a tracé les portraits de femmes les plus forts et les plus sensibles à la fois. Fadette, évidemment, (ma préférée, entre toutes) Fadette assise sur sa barrière (Stendhal ne fait guère s’asseoir ses héroïnes, elles tombent plus facilement en arrière, sur des sofas, ahaha) – et bien entendu la Madeleine (une Brigitte Macron ?) de François le Champi…

Clopine dit: 17 mars 2018 à 21 h 56 min

Alors là, Paul !

Oui, il y a des romancières qui ont égalé, au moins, voire surpassé dans la compréhension psychologique de leurs héroïnes, votre bien-aimé Stendhal. Mais elles sont anglaises…

Jane Eyre est aussi dense que la Sanseverina (et même, à mon goût et à mon sens, plus dense que la Sanseverina ET de Mathilde de la Mole réunies !), mais que dire aussi de Catherine Earnshaw, totalement inoubliable, sans compter Elisabeth Darcy (par exemple) ? ( ceci pour rester dans le siècle de Srendhal , 1813 pour l’Austen, 1847 pour les 2 autres, 1830 pour le Rouge et le Noir ).

Chez nous, il y avait Sand qui brossait quelques portraits féminins ne manquant pas de vigueur mais pas aussi aboutis littérairement que les héroïnes de Stendhal, je vous l’accorde, notamment dans le roman inachevé de Lucien Leuwen : Madame de Chasteller -je me suis toujours demandé si Woolf n’avait pas une sympathie secrète, précisément, à propos de Madame de Chasteller, il y a quelque chose de Mrs Dalloway dans cette, comment dire ? dans cette pâleur de Madame de Chasteller, dans cet espèce de sacrifice de cette femme sur l’autel des conventions…Bref)

Et non, la valeur d’une écriture littéraire n’a pas à voir avec le sexe. Il y a des écritures féminines, il y a des écritures masculines, on peut les « repérer »,les « analyser » – mais la VALEUR littéraire n’a rien de sexué, c’est paradoxal mais c’est ainsi !

christiane dit: 17 mars 2018 à 20 h 07 min

Très intéressant échange sur « les femmes » dans l’œuvre de Stendhal. La littérature nous ramène toujours, ici, dans la haute mer.

Ed dit: 17 mars 2018 à 19 h 29 min

On peut se limiter à la question « donnez moi la liste des romancières », qui expliquerait la difficulté de répondre à votre question initiale.

Paul Edel dit: 17 mars 2018 à 19 h 10 min

Non,Clopine, ca me me choque pas vos comparaisons .chacun est justement libre de projeter sur les personnages de roman ce qui lui passe par la tête. Simplement,Stendhal, avec un ton de légèreté enjoué a donné à la littérature une galerie de portraits de femmes de son temps assez éblouissant.et il nous en donne souvent les modèles et les clés.. il réussit de si personnel mélange singulier , quelque chose entre l’ardent des émotions -et leurs contradictions- et le sec du style. et puis on se souvient de Madame de Rênal, de Mathilde de la Môle, de la Sanseverina,de la si divine Clélia dans « La chartreuse »,comme ion se souvient de Madame Bovary et si on a lu « Lucien Leuwen », cette création si délicate ,suave, et complexe création de de Madame de Chasteller ou de Madame Grandet,la perfide… je note aussi que les grands caractères enfin,question subsidiaire donnez moi la liste des romancières qui ont réussi autant de si denses et intenses portraits de femmes qui nous reste en mémoire que ce Stendhal là ?

JC..... dit: 17 mars 2018 à 17 h 58 min

RUGBY

Le combat entre insulaires, Irlandais et Anglais, a tourné sans surprise à l’avantage des petits contre les grands … Pas volé le grand chelem irlandais !

Now, entrée en lice des Gaulois de Busnel contre les Gallois…

Merveilleuse après midi sportive… à une question près, qui me taraude, mais reste sans réponse : « Comment y faisait, le Stephen, pour faire …uhuhu ?! »….

Clopine dit: 17 mars 2018 à 17 h 52 min

Comment, Zerbinette, vous avez échappé au club des cinq et ce qu’il trimballait comme préjugés ? Alors dans le club des cinq il y a deux garçons, et deux filles. Il fallait, à 6 ans, choisir son camp : soit on s’identifiait à Annie, vêtue de rose, une petite maman qui s’agitait dans les arrière-plans des récits, généralement chargée du bien-être de la troupe, soit on s’identifiait à Claude, de son vrai nom Claudine, « garçon manqué » qui détestait sa condition féminine et aurait été rejetée par ses trois cousins si elle n’avait disposé d’un atout maître : son chien Dagobert, le « cinquième élément » aurait dit Luc Besson. Pour pouvoir vivre avec Dagobert, du coup, les garçons, François et Michel, acceptent Claude comme elle veut être acceptée : comme un garçon.

Perso, j’ai toujours considéré qu’il n’y avait pas photo. Annie m’ennuyait et s’ennuyait à longueur de pages, vu qu’il ne lui arrivait jamais rien, même si les garçons n’oubliait pas de lui dire « merci » quand elle pensait à servir le goûter. Claude, elle, mal embouchée, brouillonne, et courant après Dagobert, vivait des émotions intenses… Mêle si souvent, elle payait cher son refus de la féminité, façon Annie !

Eh bien, (et je sais que je suis une provocatrice en disant ça, mais ne peut-on sourire aussi avec la littérature, nom de zeus ?) dans le « rouge et le noir », Annie, c’est Madame de Rênal. Une maman rose avec des coeurs partout. Et Claude, c’est la terrible Mathilde de la Mole, qui chipe Voltaire dans la bibliothèque paternelle, qui dame le pion à ses prétendants, qui est insupportable et qui, par pur esprit de contradiction, va coucher (on dirait aujourd’hui « sortir avec ») avec le roturier Julien.

Ma comparaison n’est pas si stupide,(et Enyd Blyton, « écrivain pour enfants », vaut mieux que son étiquette) et ces deux pendants de la féminité ne sont toujours pas obsolètes, si l’on en croit les publicités et les rayons « jouets » des supermarchés.

zerbinette dit: 17 mars 2018 à 17 h 28 min

JJJ « Une magnifique idée de sortie la semaine prochaine pour la 51e à Coulo,c pas très loin »

loin de quoi, de qui ?! près de chez vous ?

zerbinette dit: 17 mars 2018 à 17 h 19 min

Clopine : « il y a autant de différences (et de préjugés) dans les portraits de Madame de Rênal et de Mathilde de la Mole, chez Stendhal, qu’entre Annie et Claude, chez Enid Blyton. »

Je passe sur ce que cette affirmation a de bizarre, mais encore faudrait-il que P.E ait lu Enid Blyton, ce dont je doute et que personnellement je n’ai jamais fait, mais je pourrais me renseigner auprès de mes filles…

Ed dit: 17 mars 2018 à 17 h 09 min

« il pointe du doigt les effets, mais ne va pas chercher les causes »

On va rarement chercher les causes dans une fiction, MAIS Stendhal les connaît et les a dénoncé. Il s’est déjà scandalisé du manque d’instruction des femmes.

Clopine dit: 17 mars 2018 à 17 h 00 min

Paul, si j’osais vous taquiner un peu et tenter de nous amuser un tantinet , je vous dirais qu’à mon sens (et avec toutes les incertitudes requises), on pourrait dire qu’il y a autant de différences (et de préjugés) dans les portraits de Madame de Rênal et de Mathilde de la Mole, chez Stendhal, qu’entre Annie et Claude, chez Enid Blyton. Mais ça se trouve, vous prendriez ça pour un sacrilège…

Et puis le portrait de Mathilde de la Mole est quand même extraordinaire, même s’il est brossé par une main masculine qui n’a visiblement pas grande conscience qu’en situation d’oppression (et nous sommes au 19è siècle, fabuleusement hypocrite répété-je !), les mécanismes de défense (généralement le mensonge, le vol, la sournoiserie…) s’enclenchent, et qu’en cas de déchirement (Mathilde est une enfant gâtée de l’aristocratie, échappant ainsi au sort commun des laborieuses et des « mères à 18 ans », mais elle est néanmoins femme, et doit se cacher pour lire Voltaire : entre son désir d’acquisition autonome du savoir et le destin que la société lui promet, il y a effectivement déchirement, d’après moi et mes toutes petites lumières de lectrice, of course), va y a avoir névrose…

Stendhal décrit magnifiquement la névrose de Mathilde, certes, (et dieu sait qu’on en a vu, notamment au cinéma, des Mathildes !) mais « de l’extérieur » : il pointe du doigt les effets, mais ne va pas chercher les causes.

Si j’avais été cinéaste, j’aurais pris, pour jouer Mathilde, une actrice mi-Béatrice Dalle, mi-Isabelle Huppert. L’exaltation sensuelle, et la trop grande, l’hyper sensibilité de soi-même… Mais ça n’existe pas, snif.

Jean dit: 17 mars 2018 à 16 h 38 min

Ca ne s’arrange pas : 25% des auteurs ne perçoivent aucun à-valoir, 65% exercent un autre métier pour vivre.

Ecrire n’est pas un métier. A ce compte, n’importe quel scribouillard pourrait réclamer des droits sur la publication de ses misérables élucubrations. Un pourcentage sur le nombre d’ouvrages vendus, soit. Mais au-delà ?

Ed dit: 17 mars 2018 à 16 h 10 min

Les portraits de femme des Liaisons dangereuses sont éblouissants. La preuve, si je dos « celle-là c’est une Merteuil », tout le monde comprend.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 16 h 06 min

La, vous vous l adressez. Il me semble que « la vieille » est le sobriquet que vous concèdent certains, ce qui d ailleurs est pratique pour accompagner un vieux ou un autre affidé et aux sentiments dédiés à la générosité.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 16 h 01 min

Christiane je ne présumer ai de ses talents lisibles et cachés, personnellement j ai toujours trouvé qu elle ne cassait pas des briques ou peut être ce jour sur la plage, infusée d importance. Manquait Ravel et sa Pavane pour sonoriser la « vision, l’apparition ».

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 52 min

@raymond dit: 17 mars 2018 à 14 h 17 min
C’est pour lire des commentaires comme celui-ci que je continue à venir ici. Quelques étoiles dans ce ciel noir …

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 46 min

DHH je vous trouve bien magnanime sur ce coup. C est une bourgeoise qui peste de ne pouvoir remédier à certaines fatalités et compensé sa rage en méprisant ceux qui elle décrète ne pas mériter son assentiment soit à peu près tout ceux qui elles n à aucun intérêt à courtiser ouvseduire, ce qui gâche sa personnalité non dénuée d intelligence et culture Pour résumer je la classerai parmi les cons.

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 43 min

@DHH dit: 17 mars 2018 à 15 h 37 min
Sans sa « hargne », elle serait quelconque. C’est un rôle qu’elle s’est donné et que, hélas, elle ne peut plus quitter. Comme un masque qui lui colle à la peau. Pauvre femme.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 40 min

Un doctorat canapé n à guère de valeur. Bac B 1977 mais je le dois à mon physique, ma mère affirmait qu on m aurait donné le bon Dieu sans confession et mon voisin fut tout de même dépité de constater que la plus jolie gamine de la session l accompagnait au rattrapage ce jour de juin.

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 40 min

@la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 38 min
Ah, vous vous dévoilez. C’était donc vous l’inspiratrice de ce pauvre PMB !

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 38 min

@la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 35 min
Très réussi votre autoportrait !

« outre son obscénité permanente, sa méchanceté jalouse, ce n’est pas l’humanité qui l’étouffe à cette vieille carne ».

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 38 min

Mais bon, l’ancien correcteur du blogàpassou nous avait déjà fait le portrait de cricri. Inutile d’y revenir. Il a eu du mal à s’en défaire. C’est le seul truc à se rappeler.

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 37 min

@la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 14 h 49 min
Vous projetez sur les autres ce que vous êtes. Je l’ai déjà remarqué quand vous êtes odieuse avec Bérénice. Vous devriez vous regarder dans une glace…

DHH dit: 17 mars 2018 à 15 h 37 min

La Vie dans les bois est un personne sans doute brillante cultivée diplômée et encore arasez jeune pour « traîner tous les cœurs après soi » peut –être même ceux qui fréquentent la RDL .
C’est tant mieux pour elle ; mais pourquoi tant de hargne à vouloir ravaler à leur néant celles qui ne peuvent se prevaloir de ces avantages ?
Pour être parfaite il lui manque la générosité ,comme naguère à Daphnée dont elle semble être un avatar

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 35 min

cricri, outre son obscénité permanente, sa méchanceté jalouse, ce n’est pas l’humanité qui l’étouffe à cette vieille carne.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 35 min

15h30 JC, en plus d une histoire du temps sa vie fut visitée par une fabuleuse histoire d’Amour, on dit qu il fait des miracles

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 33 min

Moi ce qui m’interesse, c’est « en quelle année le bac B en poche ? »

Car pour répondre à la question qui interpelle, il faut avoir un peu plus de bagage.
Au moins un doctorat en médecine.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 32 min

15h22 savez vous que la turlutte est un instrument employée pour attraper ä la ligne calamars et petits poulpes, la forme pourrait être enventuellement si elle n’ était pas hérissée s approcher du sextoy phallique.

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 30 min

@zerbinette dit: 17 mars 2018 à 14 h 30 min
Vous me faites rire et c’est bon.
Donc si je vous suis, si on laisse leurs diatribes à certaines, elles vont s’étouffer avec leurs chapelets de méchancetés ! chic alors !
ça me rappelle le conte de la Belle et la Bête avec les frangines mauvaises qui, lorsqu’elles ouvraient la bouche pour parler, voyaient s’en échapper des crapauds.
Bonne journée, Zerbinette. Tenez, je vous choisis un miel de lavande, pour vous remercier.

JC..... dit: 17 mars 2018 à 15 h 30 min

Alors ? Comment il faisait ses enfants, Stephen Hawking, dans l’état où il était, ça c’est une question qui m’interpelle…!?

JC..... dit: 17 mars 2018 à 15 h 29 min

RUGBY

Les Ecossais, comme toujours tenaces, battent de justesse des Italiens en bonne forme. Un bon match à Roma !
(C’est pas comme ici, ce combat de négresses dans un tunnel scandinave, ….uhuhu !)

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 27 min

Cristiane mouvement pendulaire pour quelques-uns qui vraisemblablement se défoulent ici en regard d’une vie irréprochable et corsetée de respect,franchise et correction.

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 24 min

Si je veux interpeller « Passou » à propos de lectures divergentes, c’est pas cricri le croque-mort qui va m’en empêcher. Ce n’est pas son blog, elle a déjà foutu tellement la merde sur d’autres blogs, manquerait plus qu’elle s’y risque ici.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 23 min

Quand ä Mr Bérégovoy ,JJJ, je pensais que peut être une seconde balle avait été logée pour suggérer après ce suicide qu il avait pu être forcé, que quelque-chose dans ce drame ne collait pas, donc assez proche de votre hypothèse.

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 21 min

… les lettres manquantes sont un effet de style involontaire.

« Non pas parce que sa mère l’exigeait, encore que, mais pour le plaisir de se voir/sentir séduisante »
« A l’angle, toujours à vois basse elle lui demanda/ordonna de l’attendre dans l’église »

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 19 min

Jansen11h26 dans Le Monde il y a quelques jours était publiée une proposition syndicale qui suggérait une autre piste de gestion pour que soit évitée la privatisation future et prévisible du réseau SNCF , l ouverture à la concurrence ainsi que l abrogation du statut.

christiane dit: 17 mars 2018 à 15 h 19 min

@la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 14 h 49 min
Oh, petite, quand vous faites des courbettes à Passou, votre miel c’est du « mille fleurs »…

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 15 h 18 min

A propos du livre Patria:
« cette plume drue, sobre, classique, sans effets de style. »

Pas tout à fait exact sauf à ce que ce soit un choix du traducteur; il est rare de voir dans textes des mots énoncés avec une barre typographique alternative.
Par exemple:

« Non pas parce que sa ère l’exigeait, encore que, mais pour le plaisir de se voir/sentir séduisante »
« A l’angle tours à vois basse elle lui demanda/ordonna de l’attendre dans l’église »

Ou lorsque le narrateur interpelle le lecteur comme lui même, à ce qui vient d’être raconté/lu :
« comment-ça ? »
 » Où-ça ? »

L’effet de style est avant tout, je trouve, dans les flashbacks qui s’insèrent dans le récit, mais vraiment sans crier gare. Ce qui relève de l’exploit dans la construction littéraire.

Berenice dit: 17 mars 2018 à 15 h 10 min

14h30 c est la réglementation du poisson attaché cependant quand l injure est jetée par dessus bord et dérive, à qui appartient elle alors, à ceux qui sont s en font le relai? À appliquer au gerant des réseaux en terme de responsabilité des dommages occasionnés? il

zerbinette dit: 17 mars 2018 à 14 h 58 min

zerbinette vous sert du Paolo Coelho :
Je ne le connais pas assez pour m’en rendre compte, mais alors il aura copié la sagesse orientale.

DHH dit: 17 mars 2018 à 14 h 57 min

L’editeur du livre qui fait l’objet du billet en assure la promotion sous une forme qui interpelle et que pour ma part je vois pour la première fois ;
Un long extrait sur toute une page achetée au tarif publicité discrètement insérée dans le supplément littéraire du Monde de cette semaine

Truompeu dit: 17 mars 2018 à 14 h 55 min

PEnicILLIum canDIDUM

Nouveau coup dur
pour les NORmands

lOrs d’un Grand ConCOURS
à Madison/Wisconsin
le « Camembert » Québéquoi
à devancé le NORMAND !

Pourtant au lait cru,
de Vaches Normandes (les plus belles…)
moulé à la louche… (ça aussi ça fait r^ver !)
ce Camembert ROyaL fut rétrogradé
par une sorte de cheddan
au lait pasteurisé…

(Quelle vacherie !
Calcutta, Vaches Sacrées l’avenir est à vous
vive Lactalys)

Ceci dit, le Blog
invite à parler
des Basques !…
(Roncevaux, alliés aux sarrasins…
poignardant dans le dos Francs et Normands…)
Il faut se dépêcher !

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 14 h 49 min

cricri la kapo fait regner l’ordre parmi ses copines du 4ème âge qu’elle fait avancer à coup de mielleries gluantes.

christiane dit: 17 mars 2018 à 14 h 44 min

DHH dit: 17 mars 2018 à 14 h 05 min

« Bien le bonjour M levitan »… Oui, je me souviens et pourtant ce mot à peine déformé me conduit vers le film de Zviaguintsev : «Léviathan», ce film puissant et féroce et tellement intelligent. Nous en avions parlé sur le blog d’Annelise, la RDC. Nous étions plusieurs à avoir aimé et exploré ce film tellement intelligent et beau malgré sa noirceur, plein de désespoir et d’ironie. Les clairs-obscurs de grand nord gelé, en bordure de la mer de Barentz. Un rythme envoûtant. Une musique obsédante, celle de Philip Glass.
Zviaguintsev évoque le monstre de la Bible mais aussi l’analyse du corps social chère à Hobbes.

Quand vous (re)venez, DHH, (mais aussi Zerbinette) dans ce fil des commentaires, la médiocrité et la méchanceté reculent, vous apaisez, nous rattachant aux livres, à la culture. Merci.

la vie dans les bois dit: 17 mars 2018 à 14 h 42 min

zerbinette vous sert du Paolo Coelho, et tout le monde l’accepte, ce charlatan de bazar filosophiste pour adeptes de stages de remise en forme sur l’usage de la netiquette ?

beuurk.

Pensez grec.

« Timeo Danaos et dona ferentes ».

DHH dit: 17 mars 2018 à 14 h 39 min

@Zerbinette
si je ne me suis pas mepris sur le sens de votre post vous visiez mon échange avec la vie dans les bois .
et si c’est le cas merci!

Evidence dit: 17 mars 2018 à 14 h 30 min

ce qu’on sait depuis toujours sur JC Landouille : une immonde saloperie défendu par certain(e)s jusqu’ici… leurs yeux seront-ils ouverts ?

zerbinette dit: 17 mars 2018 à 14 h 30 min

« Si quelqu’un vous tend un cadeau et que vous ne l’acceptez pas, à qui appartient le cadeau ? »

« A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples. »

« Cela vaut aussi pour l’envie, la rage et les insultes, dit le Maître. Lorsqu’elles ne sont pas acceptées, elles appartiennent toujours à celui qui les porte dans son cœur. »

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