de Pierre Assouline

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La République des livres
Le Quijote, encore et toujours !

Le Quijote, encore et toujours !

Si un classique est cette chose qui n’a pas fini de dire ce qu’elle a à nous dire, alors soyez assurés qu’on n’en aura pas fini de sitôt avec Don Quichotte et même qu’on n’en aura jamais fini avec lui. Avec le livre comme avec son héros. L’errance du Quijote est intemporelle et universelle comme en témoignent les innombrables études et commentaires qu’elle continue à susciter. Les moulins du village de Campo de Criptana nous adressent encore des signes et pas seulement parce que des fous bien contemporains les confondent avec éoliennes. Le grand roman de Cervantès n’a pas fini de nous parler, de nous interroger, de nous inquiéter, de nous faire rire et voyager et de nous plonger dans des abîmes de perplexité comme au premier jour de notre première lecture. Inépuisable dût-il nous épuiser. Plus de quatre siècles qu’il fascine. Mais qu’est-ce qui fait qu’on y revient avec la certitude qu’on y reviendra jusqu’à la consommation des siècles ?

Nul n’était mieux placé en France que Claude Canavaggio pour y répondre non par un essai lumineux mais par une constellation de réflexions plus savantes et d’envolées plus joyeuses les unes que les autres. C’est le choix qu’il a fait en composant son Dictionnaire Cervantès (564 pages, 28 euros, Bartillat). Une forme et une formule qui se prêtent bien au génie multiple de l’écrivain. Universitaire, maitre d’œuvre de l’édition et de la traduction de son œuvre dans la Pléiade et biographe de l’auteur, il n’a pas seulement arpenté ses territoires en long et en large depuis des années : il a fouillé dans les recoins de la vie et de l’œuvre sans jamais cesser d’explorer son époque littéraire, artistique, politique, sociale. Ceux qui ignorent le cervantisme à l’œuvre, les nombreux débats, querelles, polémiques qui agitent aujourd’hui plus que jamais le milieu de la recherche (les Cervantistas sont en Espagne un monde en soi comme les Shakespeareans le sont en Angleterre) seront stupéfaits en en découvrant ici toutes les facettes.

Notez que l’on peut très bien continuer à vivre normalement en ignorant que Alcalà de Henares, la ville natale de l’écrivain, est étrangement absente de son fameux roman. Que le XVIème siècle espagnol connaissait un renouveau des études bibliques ce qui ne fut pas sans influence sur Cervantès dans sa fréquentation des sources testamentaires, l’Ancien comme le Nouveau, et dans son usage d’images et de métaphores telles que « vallée de larmes », « ciel de bronze » etc (mais de là à en faire un familier du Zohar, et à voir dans la Kabbale la clé du roman, non, pitié, arrêtons avec ce délire justement dénoncé !). Que la plupart des biographies de Cervantès parues au cours du demi-siècle échu procèdent de celle en huit volumes, « héroïque et exemplaire », signée Luis Astrana Marin. Que Borges à la suite d’Unanumo a réactivé le paradoxe selon lequel Don Quichotte était le seul livre génial d’un auteur médiocre si l’on en juge par son théâtre (mais sûrement pas par ses nouvelles). Que le succès de la comédie musicale tient à l’intuition de Jacques Brel de s’identifier tant à l’écrivain qu’à son héros. Que Madrid est absente de son roman, ses personnages ne s’aventurant jamais dans ses rues.

N’empêche : jamais le plus chevronné des uchronistes n’oserait imaginer notre état mental si l’ingénieux hidalgo n’avait pas entrepris de ressusciter la chevalerie errante -et si son créateur ne s’était lancé dans une parodie des romans de chevalerie si en vogue en son temps avec ce qu’il faut de mythes et d’exotisme, de tournois violents, d’épisodes magiques, de combats singuliers. Mais ce qui change tout, outre la magnifique ironie de l’auteur, c’est la tendre folie de son personnage.

« Ce qu’il a mis dans son livre, c’est une sorte de paradoxe littéraire qui a consisté à rendre un fou intéressant, en le dotant d’esprit et de bon sens en dehors de son idée fixe. »

Ce Dictionnaire, si riche, si fécond, si audacieux tout en restant prudent et, le dernier mais pas le moindre, si agréable à lire (et non, trois fois non, cela ne se lit pas « comme un roman » lorsqu’on songe au nombre de romans laborieux qui nous sont soumis d’année en année), rend à point nommé des hommages mérités. Au philologue et historien de la culture Américo Castro par exemple, le premier qui, dans El Pensamiento de Cervantes (1925), explora sa poétique à la lumière d’un nouveau paradigme ; il critiqua l’idée répandue selon laquelle il était un romancier doué, un créateur et un inventeur mais pas un penseur tant il aurait été dépourvu d’idées, pour révéler l’humaniste en lui, « un homme de la Renaissance rendu mélancolique par le spectacle des nuages gris de la Contre-Réforme » ; une vingtaine d’années après, le même y reviendra dans un essai consacré à l’histoire de l’Espagne où il insistera sur les origines de Cervantès et son appartenance supposée à une minorité religieuse. Américo Castro invitait ainsi à relire l’homme et l’œuvre au prisme d’une utopie balançant non plus entre rêves et ambitions mais entre ardeur et obstination, celles d’un homme qui persévère dans son être sans se laisser entamer par son infortune. Un nuevo christiano.

 C’est « le » sujet de controverse qui surgit immanquablement chaque fois que le nom de Cervantès est prononcé, comme si c’était là le point Godwin des Cervantistas. A savoir : était-il ce qu’on appelait alors un « nouveau chrétien », autrement dit un converti ou descendant de juifs convertis au catholicisme à la suite du décret d’expulsion et de l’Inquisition ? Jean Canavaggio, qui a tout lu sur le sujet, conclut de ne pas conclure. Il y a bien quelques signes ici ou là : sa grand-mère paternelle était issue d’une famille de médecins de Cordoue, profession traditionnellement exercée par des juifs convertis, ou le fait que Cervantès ne fut pas récompensé de sa mission à Alger comme il était d’usage. Ceci dit, non seulement rien, en l’état actuel des sources (Cervantès n’a pas laissé de correspondance, à peine une poignée de lettres), ne permet d’affirmer son origine mais de toute façon, dans le cas contraire, il serait vain et réducteur d’en faire une clé de l’œuvre tant l’auteur a fictionnalisé les éléments de sa vie qu’il a projetés dans son œuvre, d’autant que l’on ne sait rien de son enfance et de ce qui a présidé aux grandes décisions de sa vie (voyages, mariage etc). Au mieux, des documents inédits ou de nouveaux rapprochements permettraient d’éclairer sa personnalité mais pas son génie créateur.

Tant d’écrivains ont reconnu leur dette à son endroit : Dickens, Sterne, Flaubert, Freud, Joyce, Kafka, Tourgueniev, Melville, Rushdie, mais aussi Thomas Mann, Alejo Carpentier, Graham Greene, Garcia Marquez, Carlos Fuentes, sans oublier le Diderot de Jacques le fataliste et son maitre lu comme l’errance de deux compagnons cheminant d’auberge en auberge tout en devisant, et jusqu’au Michel Foucault de l’Histoire de la folie (sur la sagesse de la folie et sur la folie par identification romanesque). Et tout récemment encore chez nous, Lydie Salvayre a adressé à Cervantès une interpellation aussi vigoureuse que vibrante dans Rêver debout (Seuil) ; mais malgré le ton de reproche (pourquoi vous êtes-vous tant moqué du Quijote au motif qu’il ne s’accommode pas de la réalité ?), c’est bien, une fois de plus, d’une démonstration de gratitude qu’il s’agit. Dans la bouche de Manuel Vilas aussi, ces jours-ci encore lorsque, interrogé sur son nouveau roman Los Besos, il en revient encore et toujours à l’ombre tutélaire de Cervantès pour rappeler que, selon lui, le Quijote ne fuyait pas la réalité mais l’Espagne.

Pour les quijotolâtres et autres quijotophiles, en prime, quelques (re)lectures personnelles en réaction à la la lecture du Dico Canavaggio : tout d’abord Lignes du Quichotte (traduit par Michèle Planel, Verdier, 2003), une petite merveille dans laquelle Juan José Saer démonte avec virtuosité l’immobilité en mouvement d’un homme qui transforme ainsi son échec en réussite ; Don Quichotte chevauche par-delà les frontières (traduit par Lionel Felchlin, Zoé, 2017) où Peter von Matt campe le Quijote en héros de quatre siècles de narration européenne ; les deux livres réjouissants d’Andrès Trapiello bien sûr, un essai A la mort de don Quichotte (traduit par Alice Déon, La petite Vermillon, 2019) et un roman dont le titre dit presque tout Suite et fin des aventures de Sancho Panza (traduit par Serge Mestre, Quai Voltaire, 2019) ; enfin La Reinvencion del Quijote y la Forja de la seconda Republica (non traduit, Renacimiento/Los Cuatro Vientos, Séville, 2016) dans lequel l’universitaire Luis Arias Argüelles-Meres étudie la transcendance opérée par le quichottisme entre 1905 et 1930, entre les livres que consacrèrent à l’écrivain et son héros le  philosophe Miguel de Unamuno et la haute figure de l’esprit républicain que fut Manuel Azaña.

(Dessins de Gustave Doré)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Littérature étrangères.

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commentaires

1 584 Réponses pour Le Quijote, encore et toujours !

et alii dit: à

Même si le nom de Rucio n’apparait que dans la version originale en espagnol de Don Quichotte, avec le temps, il est devenu le nom « officiel » de l’âne de Sancho Panza.
Howard Mancing, sous Rucio, il nous dit que lorsque Sancho Panza parle de Rucio, il fait en fait référence à son arrière-train et non pas à son âne. Howard Mancing défend son propos en apportant de nombreuses références. Nous vous laissons juger par vous-même (article en anglais) http://goo.gl/AJIJCw

Janssen J-J dit: à

@ il est une fait que les Maritornes en leur genre n’ont pas grands états d’âme avec leurs propres fantasmes de flicardes en cuissardes… Elles iraient même jusqu’à se payer le lusque de s’avocater les Nik Culot, au motif d’avoir découvert pire qu’elles, chez ta soeur Elise, la grande Lulue, genre…
@ je me sens interpellé par max stirner, merci pour toutes ces précisions sur l’idéologie allemande, anéfé… Maritorne ne les avait pas encore détectées… Que fait la peau lisse ?
@ y a t il franchement une si grande différence de personnalité chez un avocat adulé devenu un ministre honni ? (àvozyeux ?)
@ il reste qu’on ne connait toujours pas la hauteur du grangeon…, une info qui manque cruellement pour notre représentation de son espace en 3D.
@ et maintenant, allons nous lézarder au cimetière du confesseur du grand Roy….

Bàv, le 26.11.21@11-10.com

Belle Iqueuse dit: à

N’entretenant aucun commerce avec des maritornes dans votre genre

Anéfait!

moralès sed laisse dit: à

maritorne?

Anéfait.

et alii dit: à

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et alii dit: à

vous préférez ce modèle,
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une main dit: à

P…tain, c’est la plus chère de toutes! 😉

une main... dit: à

Mais c’est la plus chère de toutes!

MC dit: à

L’ Habit Vert reste une jolie pièce et de méchantes langues insinuent qu’il y a toujours un Duc de Maulevrier à l’Academie. Mais les mémères à Académicien baissant en nombre depuis les temps héroïques de Madame d’ Arbouville, par qui le Duc est-il cocufie aujourd’hui? Dans le Catalogue Coulet, réapparition de Don Quichotte figurant John Law dans un ouvrage franco-batave sur l’éclatement de la bulle spéculative de 1720. À noter aussi , même planche, une Folie très Erasmienne. Curieuse concordance de ces allégories dans un ouvrage sensé prêcher ( déjà !) la prudence en matière de Placements. Marx a-t-il eu connaissance de cet avatar Quichottesque? Il l’eut ravi, en tous cas.

MC dit: à

Rose, pour le. Niveau de la rivière de Vannes, je n’en sais rien. Tout ce qu’on peut dire, c’est que le Golfe n’existait pas. Preuve que le niveau des eaux ne nous a pas attendu pour monter. Bien à vous. MC

Janssen J-J dit: à

Bravo Jzmn pour cette balade mémorielle bien agréable !…

Pour vous parfaire, quelques petits trucs à rattraper, je crois///
des coquilles et inexactitudes à Chérubini, Bourdieu, Montand et Blanqui… Chez Parmentier, mettre tubercule au masculin…, et les noms en gras aux allées 79, 80, 89 et 91… pas mal d’accents graves à la place d’aigus et vice versa…///
Merci surtout pour le souvenir du bel enterrement de Jacques Higelin, auquel j’ai assisté sous la neige en 2018… Y étiez-vous ?
Bàv,,, et merci de nous faire partager ce lieu magnifique ! qui je le souhaite, sera encore plus visité, grâce à votre générosité.

D. dit: à

Pour ne pas finir au Père Lachaise, on aimerait connaître, de la part de notre gouvernement, pour les 2-3 mois à venir, l’état des stocks de respirateurs et celui d’oxygène (capacités d’approvisionnement et de mise à disposition dans les hôpitaux, systèmes centralisés et apports en réservoirs mobiles.

D. dit: à

Où trouver ces chiffres ?

D. dit: à

Ne vous bousculez pas pour répondre.

moralès sed laisse dit: à

On finit l’omelette aux truffes!

Jazzi dit: à

Merci, JJJ.
Non je n’étais pas à l’enterrement d’Higelin, mais j’étais à celui de Patrice Chéreau.

D. dit: à

J’ai des collègues cons et pénibles. Beaucoup saluent x y ou z en disant « Salut ! La forme ? »
Il n’y a pas plus indélicat et impulsif qu’une telle forme de salutation qui verrouille l’autre sur la quasi-oblugation d’être « en forme ». Généralement ce « salut-la-forme » est proféré avec force, il s’entend sur tout un étage et les innombrables oreilles écoutent plus ou moins consciemment la réponse qui y sera faite.
Nombre sont ceux qui, n’ayant pas du tout « laforme », marmonnent quelque chose ou pour faire bonne figure simulent quelques secondes « la forme » qu’il n’ont pas ou plus depuis bien longtemps. Encore faut-il qu’on leur laisse une seconde pour placer une réponse, car la plupart des dominateurs impulsifs, dévoreurs de l’énergie d’autrui, débitant tout le long de la matinée leurs salulaforme, n’ont rien à foutre des réponses.

Sinon moi ça va. Et vous ? La forme ?

D. dit: à

Qui sait Patrice Chéreau ?

D. dit: à

Grorg ? Quel étrange prénom ? Êtes-vous sure ?

Phil dit: à

Qui sait

Dédé en pleine crise d’effets secondaires. La troisième dose dans le derrière, direction planète chicons, sans retour. Pon fouaillage.

D. dit: à

Voys devez confondre avec Georges Lucas de StarWars.

et alii dit: à

En plus des plats comme: palominos, zarandajas ou les hormigos, les lignes du Quichotte nomment et donnent de l’importance à d’autres produits typiques de la Castille et la Manche, l’ail violet en est un exemple (maintenant sous A.O.C. Las Pedroñeras), ou le pain utilisé pour l’élaboration de plats aussi typiques que les «migas de pastor (du berger) ou les «picatostes» au vin… Savez-vous combien de fois cet aliment est cité ?… Ni plus ni moins que 65.

D. dit: à

Faut pas prendre vos fantasmes pour des réalités, Phil. C’est tout ce que j’ai a dire et je trouve que c’est déjà bien. N’est-ce pas ?

et alii dit: à

EXCUSE/

De la Théorie du roman aux écrits des années 1930 : L’épopée d’un siècle sans Dieu
Revue Romane : « Lukács 2016 : cent ans de Théorie du roman », 2016

D. dit: à

Non mais c’est vrai, quoi… Est-ce que je m’appelle Grorg, moi ?!

D. dit: à

Ah ben vous faites bien de rectifier, et alii.

une main... dit: à

Mais qui lit encore et alii?

D. dit: à

Il s’appelle Georg votre Grog.

D. dit: à

Ah mais moi je lis et alii, je vais sur tous ces liens et je corrige et alii.

D. dit: à

Je sais que ça lui fait plaisir.

et alii dit: à

D, merci

D. dit: à

Ah oui Patrice Chéreau je vois, maintenant. Mouais. Bof bof bof. Un peu surfait.

et alii dit: à

L’hôte de don Quichotte se nommait don Antonio Moreno. C’était un gentilhomme riche et spirituel, aimant à se divertir, mais avec décence et bon goût. Lorsqu’il vit don Quichotte dans sa maison, il se mit à chercher les moyens de faire éclater ses folies, sans toutefois nuire à sa personne ; car ce ne sont plus des plaisanteries, celles qui blessent, et il n’y a point de passe-temps qui vaille, si c’est au détriment d’autrui.

de nota dit: à

« le retour de Don Quichotte » imaginé par Gilbert Keith Chesterton (1927)

 » le héros de ce roman, dont l’action se passe dans l’Angleterre de l’entre deux-guerres, s’appelle Michael Henre. Ce bibliothécaire (!) solitaire et excentrique tient le rôle du roi Richard Coeur de Lion dans une pièce intitulée Blondel le trouvère, jouée par des comédiens amateurs dans la propriété de Lord Seawod. Il prend si au sérieux cette expérience qu’il prétend restaurer les valeurs de la chevalerie au bénéfice de l’Etat moderne. Il reçoit alors le soutien des classes dirigeantes, incarnées par Lord Eden et Lord Seawood, qui entendent profiter de son combat pour en finir avec le mouvement syndicaliste, représenté par John Braintree, qui anime une grève des ouvriers de la ville voisine, et, par voie de conséquence, avec les idées socialistes. Après une brève période durant laquelle il fait triompher ce régime moyenâgeux dans la région, Henre se rend compte que les idéaux qu’il défend sont les mêmes que ceux que partagent les travailleurs, et il ne tarde pas à être abandonné par ses amis aristocrates. Il décide alors de se lancer sur les routes d’Angleterre en compagnie du metteur en scène de la pièce, Douglas Murrel, un excentrique lui aussi, mais également un esprit positif qui prend désormais le nom de Sancho Pança. Devenu chevalier errant, il prend congé de ses partisans auxquels il offre, avant de disparaître sous leurs yeux éberlués, l’image d’un fou visionnaire. Figure pathétique et dérisoire à la fois, figure fugitive dont le nom n’a même plus besoin d’être prononcé, Henre ne se laisse pas identifier comme le porte parole idéal d’un idéal que Chesterton essaya de promouvoir dans le paysage politique de l’époque: celui du mouvement distributionniste, un système économique en quête d’une troisième voie entre capitalisme et socialisme étatique et inspiré par la doctrine sociale de l’Eglise. Au-delà d’un simple plaidoyer en faveur d’un courant idéologique précis, il nous apparaît, en dernière instance, comme le seul chevalier possible, pour ne pas dire le seul héros possible, comme le confirme le destin qui lui est finalement réservé »

Dictionnaire Cervantes. Jean Canavaggio

et alii dit: à

– Je le jure, répondit don Quichotte ; et, pour plus de sûreté, je mettrai une dalle de pierre par-dessus. Sachez, seigneur don Antonio (don Quichotte avait appris le nom de son hôte), que vous parlez à quelqu’un qui, bien qu’il ait des oreilles pour entendre, n’a pas de langue pour parler. Ainsi Votre Grâce peut, en toute assurance, verser dans mon coeur ce qu’elle a dans le sien, et se persuader qu’elle l’a jeté dans les abîmes du silence.
– Sur la foi de cette promesse, reprit don Antonio, je veux mettre Votre Grâce dans l’admiration de ce qu’elle va voir et entendre, et donner aussi quelque soulagement au chagrin que j’endure de n’avoir personne à qui communiquer mes secrets, lesquels, en effet, ne sont pas de nature à être confiés à tout le monde.
Don Quichotte restait immobile, attendant avec anxiété où aboutiraient tant de précautions. Alors don Antonio, lui prenant la main, la lui fit promener sur la tête de bronze, sur la table de jaspe et le pied qui la soutenait ; puis il dit enfin :
– Cette tête, seigneur don Quichotte, a été fabriquée par un des plus grands enchanteurs et sorciers qu’ait possédés le monde. Il était, je crois, Polonais de nation, et disciple du fameux Escotillo, duquel on raconte tant de merveilles. Il vint loger ici dans ma maison, et pour le prix de mille écus que je lui donnai, il fabriqua cette tête, qui a la vertu singulière de répondre à toutes les choses qu’on lui demande à l’oreille. Il traça des cercles, peignit des hiéroglyphes, observa les astres, saisit les conjonctions, et, finalement, termina son ouvrage avec la perfection que nous verrons demain ; les vendredis elle est muette, et comme ce jour est justement un vendredi, elle ne recouvrera que demain la parole. Dans l’intervalle, Votre Grâce pourra préparer les questions qu’elle entend lui faire ; car je sais par expérience qu’en toutes ses réponses elle dit la vérité.

D. dit: à

La Reine Margot j’ai moyennement apprécié.

D. dit: à

Mais puisque vous m’en donnez l’idée, Phil, je ferai des endives au jambon sauce béchamel gratinée. Demain soir.

Patrice Charoulet dit: à

FELLATION

Rappel de la loi.
Une pénétration vaginale ou anale imposée de force à une personne non consentante est un viol , et selon le code pénal français, un viol (donc un crime) qui envoie l’auteur de cet acte en cour d’assises, comme on y envoie des braqueurs ou des assassins. Je m’en réjouis. Encore faut-il que la victime aille porter plainte dans un comissariat. Le plus tôt est le mieux. Le jour même ou, si les faits ont eu lieu la nuit, le lendemain dès l’ouverture du commissariat. Il n’est pas recommandé d’attendre vingt ou trente ans pour porter plainte.
Deuxième déclaration. Nicolas Hulot était il y a quelques années un des hommes préférés des Français. Cela n’est pas mon cas. Cet homme ne m’est ni sympathique ni antipathique. Il m’est indifférent. Peut-être est-ce parce que je ne ne suis pas du tout écologiste.
Troisième déclaration. Il y a des milliards de personnes sur Terre. On serait surpris d’apprendre par le menu les activités sexuelles de chacun tout au long de sa vie. La plupart du temps, nul n’en sait rien. Quelles sont les activités sexuelles du chef de l’Etat, de M. Mélenchon, de M.Chirac, de M.
Mitterrand, de VGE , de mon voisin de palier, de mon lecteur, … ?
Quatrième déclaration. Depuis un demi siècle, je n’ai jamais demandé à qui que ce soit de me faire une fellation. On me croira ou non, mais j’assure que c’est vrai. J’imagine que des milliards d’hommes demandent cela, trouvant la chose agréable. Tous les goûts sont dans la nature.
Cinquième déclaration. Je renvoie à mon premier alinéa. Je suis un peu surpris que l’on ajoute la fellation aux deux cas rappelés plus haut. Sauf peut-être si la demande est faite en mettant un pistolet sur la tempe ou un couteau sous la gorge à ce qu’il faut bien appeler une victime.
Sixième déclaration. Je n’ai pas regardé hier soir l’émission où M. Hulot a été mis en cause, après quatre ans d’enquête journalistique, en se fondant sur le témoignage de plusieurs femmes, pour des faits qui ont eu lieu (ou qui auraient eu lieu) il y a trente ans. Et je ne la régarderai pas en replay.
Septième déclaration , qui reprend la première. Quand il y a eu viol, on va au commissariat le plus tôt possible. On ne vient pas participer à un lynchage télévisé trente ans plus tard.

Je n’ai toujours aucune sympathie pour Nicolas Hulot. J’ajoute que je suis féministe. Et , évidemment, tout sauf misogyne. J’ai été marié 45 ans à la femme de ma vie à qui j’ai été fidèle et dont je déplore le décès.

et alii dit: à

Eh bien ! j’oserais jurer, s’écria don Quichotte, que vous n’êtes pas connu dans le monde, toujours revêche à récompenser les esprits fleuris et les louables travaux. Oh ! que de talents perdus ! que de vertus méprisées ! que de génies incompris ! Cependant, il me semble que traduire d’une langue dans une autre, à moins que ce ne soit des reines de toutes les langues, la grecque et la latine, c’est comme quand on regarde les tapisseries de Flandre à l’envers, on voit bien les figures, mais elles sont pleines de fils qui les obscurcissent, et ne paraissent point avec l’uni et la couleur de l’endroit. D’ailleurs, traduire d’une langue facile et presque semblable, cela ne prouve pas plus de l’esprit et du style, que copier et transcrire d’un papier sur l’autre. Je ne veux pas conclure, néanmoins, que ce métier de traducteur ne soit pas fort louable ; car enfin l’homme peut s’occuper à de pires choses, et qui lui donnent moins de profit. Il faut retrancher de ce compte les deux fameux traducteurs, Cristoval de Figuéroa, dans son Pastor Fido, et don Juan de Jaurégui, dans son Aminta, où, par un rare bonheur, l’un et l’autre mettent en doute quelle est la traduction, quel est l’original.

Janssen J-J dit: à

@ je vais sur tous Ses liens… / comprend que c’est les Siens… / remercie gentille fifille, parfois…/ donne la papatte / Fon Boyage, patrice / confondu Chéro*Charoul / éh ehé / souvent lu kacks…, georgette / Savalaform’ !? :/ Moi je l’aimais, JH, mais m’avait pourtant pas dit de l’suiv… / ++-++=+QT /

Bloom dit: à

Subventionner certains pour qu’ils cessent d’écrire des conneries? Moins dispendieux, cultiver l’art de ne pas lire.
« (…)quiconque écrit pour les imbéciles ne manquera jamais de lecteurs (…) », comme l’écrivait avec malice l’ennuyeux Schopenhauer.

Janssen J-J dit: à

et vous y avez jamais demandé une p’tite pipe à la pt’tite dame ???
Ah je vois, vous préfériez la cunilinguer, mais elle aimait pas trop ça… La vie des couples fidèles est mal faite, voilà pourquoi ils sont fidèles… Je ne suis pas écologiste, donc je n’ai jamais eu de fellathion forcée à mon avis,… Cet homme est étonnant… j’ai ri m’égérie !.. Il me fait trop rire, bien plus que D…. En a-t-il bien conscience ? Jamais aurait osé mettre toussa sur le blog de bilgère, Felipe !… ou de temps de sa vie maritale exemplaire… ourh, dieu merci. Pas triste, sachez que la libérale RDL existe aussi pour vous épancher depuis votre regrettable veuvage… N’hésitez donc point à rester branché sur le sujet… c toujours un brin libérateur…, la nécrofilia…, Bàv. A mi-calment,

Jazzi dit: à

Je n’étais pas particulièrement fan de Jacques Higelin, JJJ.
Mais un semi-clochard que je rencontrais parfois dans un bistrot de la porte de Bagnolet, où j’ai habité quelques années, me disait que Jacques Higelin, qui demeurait du côté de la Campagne à Paris, venait quelques fois lui donner un gros billet. ça me l’avait rendu sympathique…

Janssen J-J dit: à

@ Depuis un demi siècle, je n’ai jamais demandé à qui que ce soit de me faire une fellation. On me croira ou non, mais j’assure que c’est vrai. J’imagine que des milliards d’hommes demandent cela, trouvant la chose agréable. Tous les goûts sont dans la mature.
———–
Des milliards, au moins ?… et à qui demandent-ils ça, ces milliards ? A des milliardes ?… Quelle imagination, mon dieu, mon dieu, jmb !
(les petits chinois…, emoij emoij emoij)

Janssen J-J dit: à

@ dirbloum, non je ne dirais pas qu’il était ennuyeux… Malheureux de n’avoir pas pu percer ni briller… Et du coup, vengeur… Et puis, sa mère le haïssait… Houellebecq ne s’y et pas trompé, tombé sous le charme un jour, eut comme une révélation… Bien sûr toutes ses sentences n’étaient pas au top ten… M’enfin quand même, elles surégalaient maintes de celles de Lichtenberg… je trouve !

Marie Sasseur dit: à

« Sixième déclaration. Je n’ai pas regardé hier soir l’émission où M. Hulot a été mis en cause »

C’est un tort Charolais, si vous voulez savoir de quoi vous causez.

Marie Sasseur dit: à

Carlos Ruiz Zafòn, le deuxième auteur espagnol le plus lu/ traduit, après le Quichotte de Cervantès.
Je comprends… et je trouve cela extraordinaire.

Soleil vert dit: à

On n’en sort pas, le premier match du championnat d’échecs démarre par … une ouverture espagnole.

et alii dit: à

on a remarqué que D.Q. était un livre de l’ AMITIE;c’est drôle que cet aspect ne semble pas toucher les contributeurs

Marie Sasseur dit: à

on a remarqué que D.Q. était un livre de l’ AMITIE;

Oui, un de mes posts, dans ce commentarium.

D. dit: à

C’est bien joli d’avertir sur la dangerosité du dernier variant B.1.1.529 « nu », aux multiples mutations.

Seulement voilà : ce qui est tout aussi important c’est de prévenir leur apparition. Et là messieurs et mesdames les journalistes on aimerait bien que vous vous bougiez un peu plus.
Moi j’ai entendu parler de faits très précis. Peuvent-ils etre démontrés ? Peut-on les prévenir ? Qu’attend-t-on ?

Ces faits : une souche circulant beaucoup chez l’homme retourne à l’animal, notamment à la chauve-souris. Il mute alors, gagnant en virulence. Il revient alors chez l’homme via la chauve-souris qui est chassée et mangée dans un certain nombre de pays africains. Ce sont souvent des enfants qui les chassent au lance-pierre et se font un peu d’argent comme ça. Ils les revendent de la main à la main voire sur des marchés.

Il serait bon que des scientifiques prélèvent des chauve-souris et regardent de quoi elles sont porteuses.
Si les faits sont avérés, il faut agir !

D. dit: à

On vient de détecter en Belgique un cas de ce variant ν. Voyez la situation.

Bloom dit: à

3J, l’art d’avoir toujours raison, voilà un bien beau programme, niet niet?
Shop-Shop n’a pas eu de bol qu’un Nietchevo moustachu soit son contemporain Kapital…Et puis question aphorismes et setences mêlées, il s’y entendait un brin, l’amoureux de Sils Maria.
« Ce n’est pas le doute, mais la certitude, qui rend fou. »
Pas vrai, ________? (à compléter avec le nom / pseudo de votre choix)

D. dit: à

Quand on sait que la Belgique c’est la France, c’est à dire que la frontière n’est qu’une pauvre passoire, on est bien barré, je vous le dis. Sortez vos thermomètres et votre paracétamol.

D. dit: à

Moi je bats tout le monde aux échecs. Les gens ne veulent pas jouer avec moi. Ils savent.

et alii dit: à

Zafòn, est-ce un nom absolument, purement espagnol?

et alii dit: à

Ricardo Bofill Leví est un architecte espagnol, né le 5 décembre 1939 à Barcelone

Marie Sasseur dit: à

🤩

« Un architecte qui fuit Constantinople avec les plans d’une bibliothèque inexpugnable, un étrange cavalier qui arrive à convaincre un tout jeune écrivain (accessoirement nommé Miguel de Cervantes) d’écrire un roman inégalable… on retrouve dans ce recueil une atmosphère et des thématiques familières aux lecteurs de Zafón : des écrivains maudits, des bâtisseurs visionnaires, des identités usurpées, une Barcelone gothique et certains des personnages phares de la tétralogie du « Cimetière des livres oubliés », tels Semperé, Andreas Corelli ou David Martin. »

https://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature/la-ville-de-vapeur

renato dit: à

« Si les faits sont avérés, il faut agir ! »

On extermine les chauvesouris ?

D. dit: à

Oui renato, s’il est avéré que les chauves-souris sont porteuses de variants dangereux et les diffusent, il faudra éradiquer leurs populations dans toutes les zones d’interface avec l’homme et surtout en milieu urbain. Le temps de redresser la situation. Pas forcément pour toujours.

C’est trop grave.

D. dit: à

J’en ai marre d’être supérieurement intelligent. C’est fatigant à la fin.

et alii dit: à

Un azulejo ou azuléjo1 (pluriel : azulejos) désigne, au Portugal, en Espagne et au Brésil, un carreau ou un ensemble de carreaux de faïence décorés. Ces carreaux sont ornés de motifs géométriques ou de représentations figuratives. On les trouve aussi bien à l’intérieur de bâtiments qu’en revêtement extérieur de façade. Cet art s’est d’abord développé en Andalousie au xve siècle avant de connaître son apogée au xviiie siècle au Portugal. Il reste de nos jours un art vivant dans le sud de l’Espagne et au Portugal.
Le mot « azulejo » vient soit de l’arabe al zulaydj, زليج, « petite pierre polie », soit du portugais ou de l’espagnol, azul, « bleu ». Cette étymologie pourrait sembler évidente puisque la couleur bleue est la plus fréquemment utilisée. Il s’agissait au départ d’imiter les mosaïques romaines, assemblages de « petites pierres polies ». Le mot « zellige », technique de revêtement utilisée en Afrique du Nord, a la même étymologie.

Le mot se prononce [aθu’lexo] en espagnol, et [azulæɨʒʊ] en portugais. Il est parfois francisé en azuleije [azulɛʒe].
PEUT-ËTRE P.ASSOULINE peut il recommander une préférence?

et alii dit: à

La technique de l’émail stannifère opaque fut apportée par les Maures lors de leur occupation, et se développa dans toute la péninsule Ibérique. D’abord non figurative (interdiction de la figuration dans les préceptes de l’islam sunnite), la décoration des azulejos ne devint figurative qu’à partir de la fin du xve siècle sous l’influence de la majolique italienne. Les premiers azulejos figuratifs sont peints à Séville vers 1500 par Francesco Niculoso, potier italien originaire de Pise. La chapelle de l’Alcazar de Séville ou le retable du monastère de Tentudia sont des exemples encore visibles de panneaux d’azulejo de Niculoso. Cet art du carreau de faïence décoré se développera ensuite dans toute l’Espagne, en particulier à Talavera de la Reina et dans le royaume de Valence, puis au Portugal.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Azulejos

Mimi Pinson dit: à

Quatrième déclaration. Depuis un demi siècle, je n’ai jamais demandé à qui que ce soit de me faire une fellation. On me croira ou non, mais j’assure que c’est vrai.

Mais quel rigolo! Il y a mille manières d’en bénéficier sans le demander… 😉

Jean Langoncet dit: à

@en bénéficier

Il n’y a que le racolage pour la pratique susdite qui est répréhensible

Soleil vert dit: à

*toussotement léger* : dans le tweeter de La grande librairie, il y avait Grumberg certes mais aussi Volodine

Jean Langoncet dit: à

Il n’est pas interdit d’en tirer un bénéfice, dans le cadre d’une relation librement consentie

et alii dit: à

Je m’appelle Genie Milgrom et j’aimerais partager avec vous les détails de mon voyage dans le temps alors que je traversais le globe à la recherche de mes ancêtres crypto-juifs.

Au départ, j’ai pu trouver 15 grands-mères dans une lignée maternelle ininterrompue remontant au début des années 1500 et il a également été possible de prouver avec succès que ma famille était des Juifs Converso d’avant l’Inquisition espagnole. Une fois ces recherches initiales terminées, j’ai continué les recherches et j’ai pu remonter de 22 générations jusqu’au Portugal de la Pré-Inquisition et identifier une trentaine de parents qui ont été jugés ou brûlés lors de l’Inquisition. Certains du Tribunal de Lisbonne,
Cette lignée juive remonte à un petit village nommé Fermoselle dans la province de Zamora, en Espagne, sur le fleuve Duero, en face de Mogadouro au Portugal. Ma famille a facilement traversé les frontières de Fermoselle à Miranda Do Douro, Alcañices et Braganza au Portugal. Ils ont vécu en tant que juifs crypto jusqu’à la fin des années 1600, puis en tant que catholiques romains jusqu’à aujourd’hui. De nombreuses coutumes juives étaient conservées dans la famille en tant que traditions espagnoles. Je suis le seul à être revenu à la religion des ancêtres.
https://www.geniemilgrom.info/

Jean Langoncet dit: à

C’est ainsi que la pratique de la pipe alimente les finances publiques

Janssen J-J dit: à

ai pas vu les missions, @ SV, mais ai bu « les filles de Monroe », le mois dernier… Qui n’égalera jamais « Terminus radieux », certes, mais… c un postexotique d’un bien bon cru quand même, fort assurément !… Il en faut bien un, au sommet…, comme disait Breton, toujours amoureux d’une certaine Rebecca Rausch, missionnée par Monroe… – Quel serait le vôtre ?
Vous êtes bien le seul à rendre hommage à l’Antoine, et je vous enségré… car Il le mérite… On le saura un jour que Volodine fût un grand… croyez-moi ! Bàv,

Jean Langoncet dit: à

C’est une manière de joindre l’utile à l’agréable pour servir l’intérêt général

Bloom dit: à

L’Humanité est née du côté du Rift africain. Il serait satisfaisant pour l’esprit qu’elle commence à s’éteindre dans les mêmes parages.

Dieu s’est lassé de sa Créature. Il lui envoie deux guerres mondiales, des génocides à qui mieux mieux, et l’engeance lui pond des réseaux sociaux tous plus toxiques les uns que les autres.
Elle n’apprend rien, la Bête.
Il lui laisse inventer la littérature, elle en fait une poubelle exhibitionniste.
Il lui donne une télé avec Claude Santelli, elle en fait du Hanouna.

Faut le comprendre, le Vieux/la Vieille trans-judéo-musulmano-homo-lesbienno-zoophile.
Iel en a raz le pompom de toutes les conneries à répétition.
Iel veut pas que la terre, bleue comme une orange, disparaisse avant.
D’abord la Créature, puis la Terre, dans cet ordre.
Iel sort la Poubelle, fait le ménage & met la clé sous la porte.
« Ciao, pantins! » qu’yel dit.

Marie Sasseur dit: à

« Le texte de cette loi fait connaître qu’il y avait alors, dans les églises, deux sortes de représentations : les unes, réellement religieuses, n’étaient autre chose que nos anciens mystères ; les autres, semblables à notre fête de l’âne ou des fous, étaient des bouffonneries licencieuses et satiriques. Malgré cette loi des Partidas, malgré les innombrables défenses dont elle fut suivie, l’autorité ne put obtenir qu’on cessât des représentations où la multitude trouvait son plaisir, et les prêtres leur intérêt. Vainement le pouvoir ecclésiastique lui-même crut-il devoir intervenir pour réformer les plus scandaleux abus. Le concile de Tolède, de l’année 1565 (acto no, cap. ii.), « considérant qu’on représentait dans les temples ce qu’on oserait à peine permettre dans les lieux les plus vils et les plus dissolus, » supprima les représentations de la fête des Innocens que souillait une affreuse licence de langage ; il ordonna, en outre, qu’à l’avenir les spectacles fussent examinés d’avance par l’ordinaire, et qu’on ne pût les exécuter dans l’église pendant la célébration de l’office divin. Mariana, qui rapporte le canon du concile de Tolède, dans son traité de Spectaculis, convient qu’il n’eut pas plus d’effet que les prohibitions de l’autorité laïque, et qu’on ne put détruire un abus enraciné par une longue et générale habitude. Au temps même où il écrivait, c’est-à-dire au dix-septième siècle, le désordre n’avait pas cessé. « On introduit, disait-il avec indignation, dans les plus augustes temples, des femmes de mauvaise vie, et l’on y représente de telles choses que les oreilles ont horreur de les écouter, et qu’on éprouve de la peine et de la honte à les redire. » L’Espagne, plus qu’aucun autre pays de l’Europe, a conservé, par une tradition non interrompue, quelques-uns de ses plus anciens usages. Actuellement encore on y célèbre les solennités du carême, et principalement de la semaine-sainte, par de semblables représentations, non moins offensantes pour la religion que pour les bonnes mœurs et le bon goût. J’en ai moi-même été plusieurs fois témoin. On élève dans le chœur de l’église une espèce de théâtre appelé le monument, où se jouent les actes de la Passion, et les nombreux figurans qui s’y succèdent portent encore les costumes du moyen âge, tels qu’ils devaient être à l’origine de ces cérémonies. Ce sont les san-benito, les masques noirs, les hauts bonnets pointus, les jupons traînans, les ceintures ou plutôt les cuirasses de cordes, tout l’attirail enfin d’une procession d’auto-de-fe.
Il est hors de doute qu’on doit attribuer à cette ancienne coutume, toujours existante, l’origine des drames religieux appelés autos sacramentales ou comedias divinas, genre auquel se sont adonnés, sans exception, les plus beaux génies du théâtre espagnol. Les sujets de ces pièces étaient empruntés à l’Écriture sainte et aux légendes des saints. On les jouait avec une grande pompe sur les théâtres de la capitale. C’était aussi le principal répertoire des troupes de comédiens ambulans qui parcouraient l’Espagne, et desquelles on peut prendre une idée bien exacte et bien complète en lisant dans Cervantès (don Quixote, part. ii, cap. ii) les démêlés de son héros avec la compagnie d’acteurs qui s’en allait en costume, d’un village à l’autre, jouer l’auto des Cortès de la mort »
L. Viardot

Essai sur l’histoire du théâtre espagnol

Revue des Deux Mondes, période initiale, tome 2, 1833 (p. 423-459).

https://fr.wikisource.org/wiki/Essai_sur_l%E2%80%99histoire_du_th%C3%A9%C3%A2tre_espagnol

Janssen J-J dit: à

@ J’en ai marre d’être supérieurement intelligent. C’est fatigant à la fin.
Ma soeur SMS se propose de vous remplacer le temps de bien vous reposer … Vous seriez d’accord ?

D. dit: à

J’ai des ancêtres juifs au 8ème siècle dans la region de Narbonne mais je reste catholique.

Janssen J-J dit: à

Iel en a raz le pompom
Iel veut pas que la terre, bleue comme une orange.
Iel sort la Poubelle,
Iel jette l’orange à la poubelle comme une vulgaire pom-pomme à la tomate farcie

Janssen J-J dit: à

Paul Viardot a beaucoup fait pour la traduction de Cervantès et de Gogol, après son mariage avec Pauline Garcia, la soeur de Maria Malibran. Ils eurent quatre enfants : Louise, Paul, Claudie et Marianne, une belle lignée d’artistes, si mes souvenirs sont bons.
Bàv,

Janssen J-J dit: à

Louis Viardot, voulais-je dire… Sorry.

renato dit: à

Enfin, D., il y a trop d’humains et trop peu de chauves-souris, vous dirait l’auteur de Modeste Proposition !

D. dit: à

Vous plaisantez, renato ? Une seule caverne peut en refermer des dizaines de milliers. On en trouve aussi dans les grands arbres. Les chauves-souris se comptebt sur Terre par millions et peut-être même milliards.

renato dit: à

Mais combien de chauves-souris pour faire le volume d’un humain moyen, D. ?

Cela dit, nous avons plus de ‘contacts’ avec des humains qu’avec les chauves-souris.

Janssen J-J dit: à

Connaissez-vous les éditions Prolégomènes, dans les bouches du rhône, au nord ouest d’Aix en Provence ? (5, impasse Mireille – 13510 Eguilles)
https://www.editions-prolegomenes.fr/

D. dit: à

Notez bien renato que je ne préconise rien. Je demande des études scientifiques et que les journalistes en rendent compte au public.
En l’attente, laisser tranquilles les chauves-souris et ne pas aller à leur contact.

bouguereau dit: à

ta gueule dédé

Janssen J-J dit: à

… quoiqu’elles aiment parfois nuitamment s’accoupler à des pangolins catholiques de descendance israélite durant leur sommeil, telles des succubes moyennes 🙂

Jibé dit: à

« ce n’est pas le doute, mais la certitude qui rend fou »,
eh bien Nietzsche a raison, ecce homo, c’est nos fois successives en des dieux absolus qui nous a rendus cinglés, à force de puissance déléguée par eux, de missions sacrées et de culpabilités toujours réitérées. Le certitude est le point final à toute réflexion, la mort de l’esprit, l’aliénation radicale au credo.
L’humanité irait-elle finir dans le grand rift, Bloom? En tout cas, il est temps que ça finisse, me dis-je certains soirs, même pas de désespoir, mais de lucidité.
Quant à iel, iel fait ce qu’iel veut mais je ne sais toujours pas comment accorder son participe passé ou son adjectif: « iel est allé(e) chez le dentiste », « iel est beau(belle) »

Jibé dit: à

« Bouguereau dit: à
ta gueule dédé »

bondieu, j’allais le dire!

Janssen J-J dit: à

@ une relation librement consentie

Il paraitrait que ça n’existe pas dans le cadre d’une société toujours patriarcale et phallocrate, y compris parmi les lesbiennes homos.

Bloom dit: à

C’est en effet la grande escroquerie du soit disant pronom « neutre », Jibé. Sans parler du pluriel…
En revanche, aucune hésitation pour ce qui est des dystopies mortifères concoctées dans la Silicon Valley: silly, connes.

Jibé dit: à

« lesbiennes homos. »
warf, JJJ! on reconnaît là votre esprit grinçant de mâle blanc qui se voudrait dominant. Alice Coffin vs Brice Couturier sur France Inter, hier matin, j’en ai bien ri sur le chemin de la fac.

Jibé dit: à

Excellent jeu de mots, jeu de maux Bloom, « silly, connes ».
N’empêche, n’ai-je dont tant vécu que pour ces infâmes conneries?

rose dit: à

Ben oui.

Janssen J-J dit: à

@ Jibé … moij, considère que iel doit faire l’objet d’une révolution linguistique, attestant que le féminin l’emporte désormais sur le masculin – suivant en cela nos lexicographes à la pointe…
Par exemple : « D. avait mal aux dents depuis deux jours, iel est allée chez la proctologue et s’est rendue compte de s’être bien trompée. – « Ouv’ta grande gueule de chauve-souris, dédé », qu’iel y’aurait dit » (in, Bled à la Bécherelle, 86e édition, 2021, p. 126 sq).

Bloom dit: à

TS Eliot, que je suis loin d’apprécier sans réserve, faisait-il preuve d’une certaine préscience visionnaire dans « The Hollow Men »?

« This is the way the world ends
Not with a bang but a whimper. »

« Ainsi finit le monde
Non sur un grand boum, mais sur un gémissement ».

Assez piteux, tout cela.

Bloom dit: à

Alice Coffin

Fait dans le/la « grave »…

Janssen J-J dit: à

@ please, Jibé… (n’ai-je donC tant vécu que pour…,)
Croyez pas ?… Tchin ! le WE s’en vient… détente et petite rando à prévoir en corneilles, al cid ? Pas de blues, mamy… ! Bàv,

Jibé dit: à

Piteux, Bloom, certainement. Ces sortes de fins ont tendance à durer, c’est le problème. Je préfèrerais le grand boum tant qu’af! (du big bang au big bang)

Jibé dit: à

j’ai écrit « donT », oh désolé je suis! Pan sur la tronche, je cause vocabulaire et grammaire et je me cogne à la première conjonction de coorination qui passe!
Vais passer à la phase apéritif corsé et cigarillo .

D. dit: à

Bon, Bouguereau, le nouveau variant vient d’être définivement baptisé omicron « o ».

Bloom dit: à

L’OMS a appelé le nouveau bémol au dièse de la Covid: Omicron.

A l’est, l’OMS dit Omicron, à l’ouest Boris fait Oh,Macron.
Et nous, au milieu, comme des crons.

Heureusement, il y a Joy Crokes, un bijou de chanteuse anglo-banglado-irlandaise, la plus belle découverte de l’année.
Ki sundara meye! Sundara bhaẏēsaki ar sundora gana!
Slainte!

rose dit: à

MC dit: à
Rose, pour le. Niveau de la rivière de Vannes, je n’en sais rien. Tout ce qu’on peut dire, c’est que le Golfe n’existait pas. Preuve que le niveau des eaux ne nous a pas attendu pour monter. Bien à vous. MC

Merci Marc Court.
Le cumulus doit être suffisamment en hauteur pour garder les sépultures à l’abri.
Lorsque j’irai en Bretagne, dans les quarante années à venir, j’irai voir cet endroit extraordinaire.

Marc Court,

Lorsque vous écrivez le golfe n’existait pas, vous signifiez par là que les îles n’existaient pas non plus ?
C’est fascinant.
De quoi se plaint-on ?

Janssen J-J dit: à

n’en prenez point d’ombrage,
les saisons de la rage,
pas en faire un fromage…
nous reste encore un peu de marge…
pour sculpter le départ
avec le p’tit lézard
fumant un bon cigare
sur une marie bizarre
… (le Bing Crunch, c’est de l’ovomaltine) !

nb /// ne surtout pas rater ce soir sur France Mumu… en direct Lang-Lang dans une version révolutionnaire des Variations…///
Je dis ça, je dis rien, RM ! …

rose dit: à

Oui.
Il m’a bien semblé aussi que Omicron était un hommage déguisé à Ô Macron.

En 22, si nous nous le faisons encore cinq ans, on va souffrir, plus que du virus.

et alii dit: à

The Kitchen Studio : créations culinaires d’artistes
Phaidon Editors, avec une introduction de Massimo Bottura

rose dit: à

Si nous nous le fadons
Du verbe se fader i-e se farcir, telle la dinde de Thanksgiving.
Une dinde ça va, deux dindes bonjour les dégâts. Si une pour Thanksgiving, alors maigre pour Noël, ou vice versa.

et alii dit: à

fée, eux-mêmes de fada en occitan, qui provient du latin Fata.

Jean Langoncet dit: à

@Une dinde ça va, deux dindes bonjour les dégâts. Si une pour Thanksgiving, alors maigre pour Noël, ou vice versa.

De la pesanteur de la dinde graciée de Thanksgiving

rose dit: à

D’où Fata Morgana, la maison d’éditions.

rose dit: à

@ il reste qu’on ne connait toujours pas la hauteur du grangeon…, une info qui manque cruellement pour notre représentation de son espace en 3D.

Anéfé.
Je vais y pallier.
Peux emprunter un mètre laser.

rose dit: à

Pas sûre du lien avec fadette. Pas plus qu’avec fada.
Je cherche encore.

Jean Langoncet dit: à

@@ une relation librement consentie
Il paraitrait que ça n’existe pas dans le cadre d’une société toujours patriarcale et phallocrate, y compris parmi les lesbiennes homos.

Des vices du consentement ; vous référer au titre idoine du code civil

MC dit: à

Oui, Rose, le golfe actuel n’existait pas sinon on n’aurait pas pu transporter la stèle sculptée de la « Table des Marchands », colossal dolmen Carnacois, pour en faire le linteau du cairn de Gavrinis. Bien à vous, MC. PS la Table des marchand.Les Marchand étaient les proprietaires du lieu. L’immortalité tient à bien peu de chose.,.

Janssen J-J dit: à

Ah… l’erreur; le dol et la violence !… ça me rappelle bien des choses de nos bancs de la fac, Jean Lang-Lang… vous savez !… C’est comme le travail qui éloigne de nous trois grands maux… Allons nous ouchker, BN !

Jean Langoncet dit: à

@nos bancs de la fac

Il n’est pas infamant d’y retourner

et alii dit: à

JOAN MANUEL SERRAT TERESA, chanteur de clown catalan, est un auteur-compositeur-interprète, compositeur et interprète, poète et musicien espagnol, l’une des figures les plus remarquables de la chanson moderne espagnole et catalane, connue dans le monde entier sous le nom artistique de JOAN MANUEL SERRAT, est née le 27 décembre 1943 dans le quartier de Barcelone de Poblé-sec, connu sous le surnom de Son père, Joseph Serrat, était un anarchiste catalan affilié à la CNT et sa mère, Ángeles Teresa,
https://musiqueespagnole.com/joan-manuel-serrat/

rose dit: à

Marc Court

Connais un peu Carnac, c’est un curé paraît-il qui a étudié le premier les alignements. Les autres ne se posaient pas de question.
La question de la vente, des Marchand, ou du don, se pose moins que la question du transport, à mes yeux, de cette stèle qui a servi de linteau au site funéraire de Gavrinis.

rose dit: à

Sur l’homme lesbien, je ne dis rien, pck ne sais pas trop quoi dire.
Regarde les choses se dérouler.
En ce moment, je m’intéresse aux bébés à qui on apprend à manger seuls avec les mains.
Ma première réflexion était que c’était délirant et dégueulasse.
Je cherche à comprendre si c un apprentissage de la liberté.
Dans les gens heureux, je vois Tini Howl. Mais c son matchage avec Amir.
Dont la pilosité souligne bien la masculinité. Mais qui s’habille fleuri.
Dernièrement, me suis demandé s’il fallait en/ si nous étions en train de passer par là pour une nouvelle relation hommes femmes.

Le mètre laser doit « cogner » sur un mur. Ne pourrai pas l’utiliser pour des dimensions extérieures. Et zut.

et alii dit: à

Montserrat Caballé est une cantatrice (soprano) espagnole née le 12 avril 1933 à Barcelone et morte le 6 octobre 2018 dans la même ville.

Surnommée « La Superba »a en raison de sa technique, de sa longueur de souffle, de l’amplitude et des nuances de sa voix (notamment ses pianissimi)1, elle est célèbre pour ses interprétations du répertoire belcantiste et notamment des rôles de Rossini, de Bellini et de Donizetti.

rose dit: à

Par là, i-e les hommes féminins.

rose dit: à

Dslée, m’en fous un peu.
Peu m’importe le moyen. Compte le résultat.
Et, carrément (a-t-elle dit tous les trois mots), nous n’y sommes pas.
Par contre, je crois que ça y est, nous avons pris le chemin. Sur le chemin de l’évolution de la relation entre les hommes et les femmes.

rose dit: à

Hier, ai pris une grande décision, et l’ai dit à ma mère : je n’irai pas passer le repas de Noël à l’Ehpad.
Suis fière de moi.
L’ai informée.
Elle m’a dit d’accord.
Ai dit aussi à un tonton par alliance : « je me fais tout le temps baiser, et enculer par mon frère et la soeur, et bien c’est fini ».
Ai écrit à la curatrice pour prendre ma mère chez moi, la villa devant le petit grangeon, les 24/25/26 décembre, pour qu’elle passe Noël en famille.
Si elle dit oui, c’est oui.
Si elle dit non, ce sera non.
Fin d’aprem ce jour, je pars à Marseille.
Demain, troisième sortie pour ma maman. On part tôt et on va manger chez sa soeur cadette.
Salade, champignons de Paris farcis au Saint Moret, carottes râpées, raclette, gâteau roulé à la confiture.
Scrabble.
Ma tante est ma marraine.

rose dit: à

Se faire enculer sans son accord, c’est horrible.
Je vous le dis, pck je le vis régulièrement.
Mon psychiatre m’a dit « vous allez de choc en choc ; il y a un mot nouveau que l’on emploie et bien vous en êtes, vous êtes une résiliente ».
Désormais, chaque fois que je me ferai enculer, je dirai non.
Pas d’accord.

rose dit: à

Il a fallu que mon coeur s’y mette mais désormais c’est clair, non.

Ce que vous écrivez Patrice Charoulet ne tient aucun compte du choc qui vous saisit lorsque vous vivez quelque chose par surprise, du traumatisme subi et de, ce qui s’ensuit, la mémoire traumatique pour oublier, et que, il faut des années pour que les faits émergent.

Non, aller au commissariat le lendemain des faits est une grande hérésie.

rose dit: à

Jeudi 2 décembre, je suis invitée à aller au conseil de vie sociale de l’Ehpad dont la fille aînée de ma mère s’est fait élire présidente, après avoir jetée icelle avec une violence inouïe dans le dit Ehpad.
J’ai ri, m’égérie et ma mère s’est vexée, mais je ne le doutais pas de sa gueule, non ; je trouvais cela tellement drôle de tout oser jusqu’au grand n’importe quoi, sans vergogne. Sans limite, sans déontologie, sans éthique.

Jeudi 2 décembre, je vais dire publiquement que Noël est une fête qui se passe en famille, que j’ai invité ma mère chez moi. Que j’attends la réponse de la curatrice. Qu’un EHPAD est une entreprise, puis je vais leur parler de Victor Perazzi. Chef de l’entreprise aixoise Les autonomie’s planners. Toute jeune entreprise innovante qui consiste à aider les personnes âgées dépendantes à finir leur vie chez elles, en mettant en place tout ce qui est nécessaire pour leur faciliter la vie.
Les aidants, seuls, sont débordés, je vous le dis. Et très fatigués.
Victor Perazzi et son équipe de choc -attention, pas trop de garçons pour l’instant alors qu’ils ont à voir/à faire ds ce domaine-là du grand vieillessement, tissent des toiles destinées à un réel changement de perspective de vie de nos anciens.

Bravo Victor Perazzi pour votre inventivité.

Nota bene : je ne crois pas aller jusqu’à dire que c’est la mort des EHPAD. Je vais y aller mollo.
Pour l’instant, c’est la mort dans les EHPAD.

En //, je vais construire des abris pour les chauve-souris.

rose dit: à

J’ai ri, m’égérie, Jerry ! et ma mère s’est vexée, mais je ne me foutais pas de sa gueule, non ; je trouvais

rose dit: à

Tini Howl, son second bébé n’est pas pressé.

Quand je pense -je frémis- au choc violent qui consiste à nager puis à mettre pied sur la terre ferme sur cette terre, je le comprends. Profite de la protection dont tu bénéficies, petit, profite. Prends-le ton temps.

JiCé..... dit: à

SAMEDI 27 NOVEMBRE 2021, 5h18, 8°, pluie fine

L’affaire est dans le sac.

Malgré une concurrence acharnée concernant le rôle de Clown suprême de la RdL, c’est l’inestimable polyglotte verbeux qui est élu à bras d’honneur levé !

Félicitations, BLOOMIE LE FROGGIE. Il est indiscutablement notre Clown pour 2022 !

rose dit: à

C tellement hérétique de dire le lendemain tu vas au commissariat.
La petite fille que sa mère ne croit pas et que finalement, elle le balance à sa tante le jour d’une communion que le voisin de 72 ans les viole sa soeur et elle, les soirs de garde où la mère aide-soignante va bosser
La petite fille muette que j’ai eu face à moi en CM1.
Han han.
Oh ben demain hein, tu vas au commissariat.
Charoulet, stand up.

rose dit: à

Second point :
éventuellement, se caler sur un divan se regarder une série américaine avec une potesse.
Éventuellement.
Manger un gratin de patates douces aux chamallows, faut pas rêver, jamais.
Aucun goût du risque.
Aucun.
Thanksgiving aux amerloques.
Nous sommes, iel et moi, français.
À propos d’iel, reviendrai.

rose dit: à

Heureux invités de Svletana ♥️♥️♥️.

rose dit: à

Et zut et recrotte eterdum.

rose dit: à

Toutes ces consonnes bord..de mer..!

rose dit: à

Svetlana Morozova, artiste russe, culinaire. Russe, artiste culinaire.
Culinaire artiste russe.

et alii dit: à

ʼAntonio Machado, né le 26 juillet 1875 à Séville (Andalousie) et mort le 22 février 1939 à Collioure (Pyrénées-Orientales, France), est un poète espagnol. Il est l’une des figures du mouvement littéraire espagnol de la Génération de 98
https://fr.wikipedia.org/wiki/Antonio_Machado.

Bloom dit: à

BLOOMIE LE FROGGIE

Le mariole varois a dû relire l’intégrale de L’Equipe: il ne sait toujours pas orthographier « Froggy ».
Le -ie est pour le pluriel « froggies ». Un peu compliqué pour un burlesque de bistrot, j’en conviens (Jean Con, viens!).
Tout le monde le sait que la richesse de Porquerolles est uniquement naturelle.

Bloom dit: à

Du site Tokyo Time Table

Le roman d’Ôe Kenzaburô, Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants (L’Imaginaire, Gallimard), relate la vie d’un groupe d’enfants se retrouvant piégé dans un village de montagne japonais en proie à une épidémie. C’est un des textes les plus forts d’un jeune homme de 23 ans seulement, qui allait devenir quelques années plus tard le deuxième prix Nobel de littérature japonais. Comme tous les grands textes littéraires, il n’est pas circonscrit à un pays ni à une époque (1958, date de sa publication, au moment où l’Archipel commence à se relever des séquelles de la guerre, comme le montre cette année-là l’érection de la tour de Tokyo, symbole de la reconstruction du Japon), mais il jette également une lumière crue sur ce qui arrive aujourd’hui au monde entier.

Jazzi dit: à

« House of Gucci », c’est un film pour vous, renato !
Moi je l’ai vu, mais je ne sais pas encore si je vais en parler sur mon site…
C’est luxueusement tapageur et passablement écoeurant, comme une visite à la Samaritaine.
La distribution est éblouissante, ils sont tous très bien dans la peau de leur personnage respectif, mais le plus étonnant est Jared Leto, dans le rôle de Paolo, le fils taré de la tribu.
C’est un mélange de Dallas et du Parrain : de la grande cavalerie hollywoodienne, mais transplantée dans l’univers impitoyable de Milan !
Lady Gaga confirme bien qu’elle est un véritable comédienne, cabotine et vulgaire à souhait…
https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19593379&cfilm=278661.html

Jibé dit: à

Vous noterez, Bloom, qu’il sait orthographier cloune., le porquerollais.

On aurait de quoi méditer sur nos temps présents en (re)lisant Kenzaburô; il a aussi vu très clair sur le devenir nucléarisé du Japon et l’épouvante des mégapoles décérébrées.

Patrice Charoulet dit: à

JJJ

Vous affirmez que je n’aurais pas osé « mettre ça sur le blog de Philippe Bilger ». Pas de bol. Vous le trouverez dans les commentaires de son dernier texte relatif (par chance) à la justice.

Jibé dit: à

Gucci, « luxueusement tapageur et passablement écoeurant », dites-vous, Jazzi. C’est drôle un ami m’a dit « c’est gras et sucré comme un loukoum, mais qui serait empoisonné à l’arsenic »

Jibé dit: à

Parler d' »homme lesbien » JJJ, c’est évoquer des pratiques sexuelles non invasives? Je crois que MMe Alice Coffin vous donnera tort, de toute façon, rapport à vos balloches.

rose dit: à

Lady Gaga, Madonna, Nabila, et caetera, Kardashian, and so on et toutes ces filles qui ont trouvé comment être des pompes à fric, le cul sur la commode.

Pour les tarés, pas trop besoin de chercher.

JiCé..... dit: à

BLOOMIE LE FROGGIE est sourd. Quel dommage qu’il ne soit pas muet…

et alii dit: à

Le documentaire Le crâne de Goya, écrit et réalisé par l’Espagnol Samuel Alarcón, relate cette histoire. Il s’agit d’une co-production hispano-française (Tourmalet Films et RTVE côté espagnol, Marmita Films et France 3 Nouvelle-Aquitaine côté français) d’ores et déjà primée. Lors de son passage à Bordeaux, le jeune réalisateur a expliqué les raisons de son intérêt pour Goya… et son crâne.

« Cette histoire est fantastique et méritait une adaptation au cinéma. Des journaux l’ont racontée mais jamais complètement. Lorsque je me suis installé à Madrid, en 2013, ma ville natale, je me suis souvenu de cette disparition. Mon père me l’avait racontée quand j’étais petit. Nous habitions près de la rivière Manzanares où Goya avait vécu juste avant de s’installer à Bordeaux avec sa compagne Leocadia et les deux enfants de celle-ci », explique Samuel Alarcón. Le réalisateur vit aujourd’hui tout près du lieu où reposent les restes de Goya à Madrid.

Il n’a pas conçu ce documentaire « comme un travail, mais avec une passion qui allie histoire, voyages, lecture, art… ». Il ne faut pas oublier qu’un des éléments clés de l’intrigue est la découverte d’un tableau intitulé Le crâne de Goya, peint par Dionisio Fierros, chez un antiquaire de Saragosse. « La toile date de 1849, époque où personne ne pouvait soupçonner qu’il y avait eu le vol du crâne de Goya à Bordeaux. »

Cinq ans d’investigation et de nombreux voyages, entre Bordeaux, Saragosse, Salamanca, Oviedo, Gijón, RIbadeo, Madrid, ont été nécessaires pour la réalisation du documentaire, bâti comme une enquête policière. Il suit les traces de Goya et le narrateur (1) s’adresse au peintre. « C’est une manière de le rendre plus présent et proche. Bordeaux, c’est une fin parfaite pour un artiste maudit et un début parfait pour un thriller, avec de petites ruelles et un cimetière si particulier. C’est le scénario parfait pour un film policier ! », assure Samuel Alarcón qui se dit très agréablement surpris de « l’amour que Bordeaux, ville des Lumières, porte à Goya, avec une rue à son nom, une statue, une maison… »

Le réalisateur affirme avoir appris beaucoup de choses sur le peintre : « Il était très intelligent et brillant, avait un regard incisif. J’ai beaucoup dialogué avec lui à travers ses œuvres. C’est un peintre qui ne passera jamais de mode. Il parle de qui nous sommes, un sujet intemporel. » Il conclut en insistant sur le fait que ce qui est le plus surprenant est que « tout ce qu’on raconte est vrai. La réalité dépasse la fiction. Et dans ce cas plus encore. Cette histoire est tellement étrange qu’il ne serait pas possible de l’inventer ! »

Mais au fait, qui a volé le crâne de Goya ? Le Marquis de San Adrián, l’un des mécènes les plus influents de Goya pendant son exil à Bordeaux ? Le peintre Fierros ? Un fétichiste ? Son médecin qui étudiait les crânes ? Sa compagne ? Où se trouve-t-il ? Si vous voulez en savoir plus, cher lecteur, regardez France 3 Nouvelle-Aquitaine le 22 avril (2).
http://www.courrierdegironde.fr/lextraordinaire-histoiredu-crane-de-goya/

JiCé..... dit: à

JIBE LE BEBE est quelconque. Quel con que cette andouille

renato dit: à

Ce quelques moments dans la vie de Lady Gaga dédiés aux moralistes à deux balle :

Lady Gaga a contribué à abroger la loi  » Don’t ask, don’t tell », qui empêchait les personnes ouvertement homosexuelles de s’enrôler dans l’armée américaine.
En 2012, Lady Gaga et sa mère Cynthia ont créé la « Born This Way Foundation », une organisation dont le but est d’écouter et d’aider les jeunes victimes de harcèlement et de discrimination ainsi que de prévenir les cas d’abus sexuels.
Suite à la pandémie de COVID-19 2019-2021, Lady Gaga a collaboré avec l’OMS et l’association Global Citizens pour récolter environ 127,9 millions de dollars à reverser aux établissements médicaux et de santé, engagés dans la lutte contre le virus.
Le 26 juin 2016, Lady Gaga a participé et pris la parole à la Conference of Mayors, organisée par le Dalaï Lama Tenzin Gyatso à Indianapolis, qui visait à discuter de l’amélioration de la gentillesse et de la compassion dans les villes. En raison de cette apparition publique avec le Dalaï Lama, l’artiste a été fortement critiqué en Chine.

https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/fe/210120-D-WD757-1720_%2850861332387%29_%28cropped%29.jpg/800px-210120-D-WD757-1720_%2850861332387%29_%28cropped%29.jpg

et alii dit: à

anatomie,hypothèses, Goya:
Il y a eu plusieurs hypothèses concernant la disparition de la tête de Goya ,j ai choisi de vous relater celle qui me paraît la plus vraisemblable .

Avec l accord de son épouse ,Goya aurait décapité avant son enterrement par un anatomiste dénommé Gaubric .A cette époque ,on était curieux de savoir comment est fichue la boite crânienne d un génie . Ce geste sacrilège aurait eu lieu dans le laboratoire du professeur Brulatour ,au sein de l’école de médecine de Bordeaux . D’après Gaubric ,le crâne aurait été remis avec la dépouille ce qui s avère donc faux .

À priori le crâne serait resté dans la salle d anatomie de l’école de médecine pendant plus d’un siècle

puis un carabin l aurait subtilisé pour lui évité d’être jeté à la fosse commune quand l’école décida de renouveler son ossuaire .

On retrouve la trace de ce fameux crâne en 1950 dans un café espagnol du quartier des capucins le Sol y Sombra ,oû il serait alors coutume d aller saluer ce héros national dans l arrière boutique .

Or en 1955 le Sol y Sombra ferme subitement suite à un crime passionnel et un brocanteur du quartier de Mériadeck rachète le mobilier y compris le crâne .Ce crâne aurait été mis en vente au marché au puce ,et depuis il reste introuvable …
https://bordeaux.onvasortir.com/devinette-bordelaise-12-3487551.html

Janssen J-J dit: à

à contre-courant du flux (27.11;21@10.08)
—–
@ évidemment, j’irions pas me les couper pour lui faire plaisir… Votre argument est imparable, jicé, j’en étais sûr !… (la reine de pique !)
@ M. Charoulet : toutes mes félicitations, al’hors… mais n’irais point vérifier… Philippe ne serait pas si bégueule que je le pensais al’hors ? Faut dire qu’en mettant toussa en forme juridique, ça passe comme poste à la lettre, comme dirait JL,… et puis repasser sur les bancs de la fac un brin, ça fait jamais de mal à personne !…
@ Dommage pour la hauteur du grangeon, rôz, il faudra prendre le double décimètre manuel… La soeur cadette, c vraiment qq chose d’à peine croyab’ !… J’espère qu’E.T. acceptera votre invitation à noël, dites-lui, dmp, que ce serait le mieux pour vous 2… Mais non, je ne suis pas invasif… c’est que je reste avec vous, comme JC à Milly… , même si je me sens comme l’homme lesbien. Suis sûr que le balade à Massilia va avoir du charme. Qui est Tini Howl ?… un personnage d’A. Ginsberg ?
@ Froggy les bons tuyaux ? il sévissait dans St. et Husch…, je crois.
@ attention ! j’ai connu un psychiatre enculeur et pas résilient du tout… ça existe aussi, faut se méfier !… surtout au bout de 25 ans d’analyse sous hypnose, on peut le découvrir…
@ les liens sur les peintures de paul klee sont tous plus horribles les uns que les autres… Y’en a vraiment qu’ont des goûts de chiots sur cette chaine. Les crocs…, le matin.
@ Carnac & Locmariaquer !… oui, de bien beaux souvenirs érigés…
Bon, c’est paltout, faut que j’yalle… ! La poulaille attend sa pitance matinale… Bàv, à CT, notamment… Comment va-ce, CT ?

bouguereau dit: à

choisis de fermer ta gueule poufiasse

bouguereau dit: à

tu fais chier rénateau avec tes liens de maraliste de midinette de merde.. »pas plus d’1 liens par jour » c’était lépitaf du vivant à zouzou..

bouguereau dit: à

Quel con que cette andouille

il est oblongue

renato dit: à

Cours vite aux chiottes, bouguereau, que c’est tout ce que tu sais faire.

bouguereau dit: à

il a aussi vu très clair sur le devenir nucléarisé du Japon et l’épouvante des mégapoles décérébrées

dans l’arrière pays ça baise à jéruzalème ça hencule

bouguereau dit: à

Se faire enculer sans son accord, c’est horrible.
Je vous le dis, pck je le vis régulièrement.
Mon psychiatre m’a dit « vous allez de choc en choc

..non mais frinchmin

bouguereau dit: à

Quel con que cette andouille

..ou concave?

une main... dit: à

« Y’en a vraiment qu’ont des goûts de chiots sur cette chaine. »

Tirez la chasse et puis c’est tout!

Belle Iqueuse dit: à

bouguereau dit: à

tu fais chier rénateau avec tes liens de maraliste de midinette de merde..

MC dit: à

Un curé? Je ne vois que le Chanoine Mahe dont le livre a attiré en 1840 l’attention de l’Etat sur les alignements. Il pensait que les menhirs pouvaient servir à mettre des vélums de toile. Son apostrophe aux pierres est fameuse : « Parlez! Parlez! Parlez! » Grace à lui l’Etat achète le site, ce qui le sauve de l’effacement, au rebours d’autres signales par le même, et qui ont fini dans un phare à Belle-Ile ou dans les parapets du canal de Nantes à Brest, Les choses sérieuses commencent avec le Gallois Miln, qui fouille le site avec Zacharie Le Rouzic, a qui il transmettra le flambeau. On peut contester les méthodes de Miln , mais elles ont sauvé le site. Bien à vous. MC

renato dit: à

Tiens, une tentative de méme à partir d’une flatulence de bouguereau !

rose dit: à

Mais elles ont sauvé le site.
Le plus surprenant étant qu’avant cet érudit portant chasuble, nul ne s’intéressait à ces empilements. Alignés.

x dit: à

MC, je crois bien que James Miln était écossais, et membre de la Scottish Society of Antiquaries. (Ce qui n’est sans doute pas d’une importance capitale, mais comme il a été question de Walter Scott plus haut dans les commentaires…)

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