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La République Des Livres par Pierre Assouline
Pour une histoire catastrophique de la Suisse

Pour une histoire catastrophique de la Suisse

La Suisse, doux et paisible voisin que le monde entier devrait nous envier, relève-t-il d’un Sonderfall, un cas particulier s’agissant de son rapport à la catastrophe ? Peter Utz, qui a exploré de fond en comble les littératures de son pays face au cataclysme, y répond dans un essai brillant, argumenté, convaincant comme les éditions Zoé peuvent s’enorgueillir avec ceux Peter von Matt (notamment La Poste du Gothard ou les états d’âme d’une nation publié il y a deux ans à Genève. Professeur de littérature allemande à l’université de Lausanne, Peter Utz est l’un des meilleurs connaisseurs de l’œuvre de Robert Walser, de même que Marion Graf, traductrice de cet essai et de plusieurs livres de l’écrivain ; il est vrai que ses petites proses sont pleines de scénarios catastrophes bien dans l’esprit national avec fins du monde à la clé, toutes examinées dans Culture de la catastrophe (Kultivierung der Katastrophe, traduit de l’allemand par Marion Graf, 448 pages, 25 euros, Zoé) de Peter Utz.

Sur une crête en équilibre instable à la frontière entre nature et culture se tient la notion de catastrophe. Il faut être suisse pour l’avoir remarqué. Suisse, c’est à dire épargné par un certain nombre de catastrophes qui ont ravagé l’Europe des siècles : guerres, révolutions, tremblements de terre, totalitarismes, génocides et autres joyeusetés du monde libre. Voir, regarder, observer, s’approcher un peu mais pas trop : tout un peuple au balcon. On dit que pendant la guerre, ses montagnards avaient pour devise : « Faire comme si de rien n’était », mais c’est à se demander si ce n’était pas celle de tous les citoyens.CIMG1700

Autrefois, plus spectatrice que jamais, la Suisse observait s’appropriait les catastrophes des autres par le biais d’une compassion bien tempérée. La prise de conscience est assez récente. Quelques décennies à peine. Avant on n’y pensait pas, on n’en parlait pas, du moins pas en ces termes et pas nécessairement dans la catégorie « catastrophes ». encore faut-il s’entendre sur sa définition :

« Schéma culturel qui affecte la perception, la représentation et l’interprétation d’une rupture dans notre vécu historique »

Chacun de ces mots compte mais la question de l’interprétation est probablement celle qui domine car elle oriente le sens de celles qui la précédent. Que faire du tremblement de terre de Lisbonne en 1755 : une secousse suivie d’un raz-de-marée ou une punition divine ? La querelle fut vive, Voltaire, Rousseau, Leibniz, Kant s’en étant mêlés. Disons que la nature provoque la catastrophe et que la culture décide si elle en est une. Max Frisch, auquel l’auteur fait souvent référence (notamment à L’Homme apparaît au Quaternaire), rappelait que la nature, elle, ignore la catastrophe contrairement à l’être humain. D’autres écrivains, dramaturges, philosophes, essayistes tels que Schiller, Wölfli, Ramuz, Cendrars (La fin du monde filmée par l’ange de Notre-Dame, script méconnu qui finira dans Moravagine bien connu) sont également mis à contribution, grâce à une érudition très sûre issue d’un long et profond commerce avec leurs œuvres, Friedrich Dürrenmatt notamment présenté comme « le poids lourd des catastrophistes de la littérature de langue allemande en Suisse » et dont l’auteur analyse puissamment la portée universelle de son angoissante nouvelle de 1952 Le Tunnel, censée se dérouler entre Berne et Zurich. Et puis, oui, l’immense Ramuz, chantre des communautés paysannes, villageoises et montagnardes autarciques, réquisitionné lui aussi pour sa dimension tragique, qui avait intitulé l’un de ses manuscrits « La fin du monde » avant de le rebaptiser Présence de la mort, fit déborder un lac de montagne sur un village dans L’Inondation… Face à la catastrophe, Peter Utz range les écrivains suisses dans trois catégories : le sismographe (enregistrer), le prophète (annoncer), le démiurge (créer à la place de Dieu sur les décombres).

CIMG1691En Suisse, les Alpes en sont le théâtre privilégié, ce qui surprendra le lecteur habitué à en faire le lieu par excellence de l’idylle bucolique, ce qu’elles sont aussi. Justement parce qu’elles sont au cœur de l’identité suisse, d’aucuns ne reculent pas devant l’allitération Alpes/ Apocalypse, combien d’arpenteurs de montagnes y avaient pensé ? On mesure mal en dehors de ce pays à quel point les avalanches de pierres ou de neige ont suffi à sceller une communauté de destin entre helvètes depuis 1806, année de l’éboulement qui fit quelques 400 morts en ensevelissant le village de Goldau (canton de Schwyz). Rarement un écroulement aura été aussi fondateur dans l’histoire d’un pays. Peter Utz tient l’avalanche pour le signe identitaire positif de la Suisse ; il insiste à juste titre sur la dimension sonore (roulements, grondements, échos) de la tragédie lorsque la montagne lui donne sa touche de sublime.

Le philosophe Walter Benjamin, qui n’avait rien de Suisse, a utilisé la métaphore du kaléidoscope pour évoquer un ordre apparemment aussi intangible que celui d’une petit ville ancienne, qui peut être à tout moment bouleversé par une catastrophe. Heureusement que les littératures suisses, tant alémanique que romande, ont reflété et sublimé cette culture car rien ne vaut la catastrophe pour cimenter une nouvelle cohésion sociale :

«  Nous ne nous appartenons jamais aussi intimement qu’au lendemain de la catastrophe” notait Robert Musil dans son Journal.

Encore faut-il y survivre, accepter que les émotions soudent les différences par la solidarité, développer l’empathie pour les victimes et résister à la tentation de la dispersion. Le Conseil fédéral (à la maxime traditionnelle, officieusement adoptée au lendemain des inondations de 1868 : « Un pour tous, tous pour un ») l’a bien compris qui, en l’absence d’ennemi extérieur, a toujours su bien instrumentaliser la fureur des éléments en lieu et place à grands renforts de métaphores bellicistes. Quel autre pays inscrit des noms sur des monuments aux morts à la mémoire des victimes des avalanches ? Ne vous fiez pas à la tranquillité de leur écriture : rien de plus intranquille en vérité. C’est encore plus vrai chez les alémaniques où le Ruhe (calme) dissimule l’Unruhe (inquiétude). La littérature s’est emparée de la notion à la fin des années soixante pour faire de Unruhen un synonyme d’ « agitation sociale » et d’ « émeutes ».

Les Suisses, peuple à part et légèrement au-dessus, sont capables de tout y compris d’aménager une caverne où fut bunkerisé un réacteur nucléaire défectueux en entrepôt pour les biens culturels de Vaud. Il fallait oser remplacer le symbole de la catastrophe par les signes de la culture, et oser se demander avec Peter Utz : quand l’incendie fait rage, la littérature de ce pays qui a intégré la neutralité dans son ADN se penche-t-elle sur les pyromanes ou sur la police d’assurances ? Seuls les dommages causés par les tremblements de terre ne sont pas couverts ; d’ailleurs, les écrivains n’en parlent pas. Cette catastrophe naturelle ne s’envisage pas là-bas, ce qui est d’autant plus remarquable que les autres types de catastrophe sont devenus « un ferment productif de la culture ».

L’essai de Peter Utz déploie toute sa finesse pour nous faire entrevoir la brèche que la perspective de la catastrophe introduit entre nature et culture. La forêt protectrice en est la frontière, de même que les Alpes forment un puissant rempart au col du Gothard. Ils ne protègent pas seulement le village de l’avalanche mais, plyus symboliquement, la nation des attaques extérieures. Au-delà encore, cet essai passionnant permet de comprendre pourquoi, dans le maelstrom mondialisé et le chaos européen, au risque du confort et de l’inconfort, les Suisses ont été et demeurent pour une large part un peuple de spectateurs.

(photos Passou)

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commentaires

781 Réponses pour Pour une histoire catastrophique de la Suisse

Janssen J-J dit: 23 avril 2017 à 13 h 10 min

@12.46 Plus inégales que dans « Saules aveugles femme endormie », ces nouvelles nouvelles d’Haruki M. traduites par H. Morita.
Je les ai commencées, mais le motif général de la dernière qui imprime le titre me désespère un peu, qui nous explique que la compréhension du cœur des femmes nous restera à jamais inaccessible. D’après HM, il n’y aurait pas d’autre alternative que d’aller sonder son propre cœur. Un peu facile…
On voit bien qu’il n’a jamais été effleuré par l’expérience de « l’homme lesbien », dont Jean Markale nous avait entretenu naguère sans toujours convaincre d’ailleurs. Il est vrai qu’elle reste taboue et ultra minoritaire, cette expérience.
Cela dit, les kafkaïens du rivage qui « oseront » aller picorer dans « Des hommes sans femmes » seront à coup sûr récompensés et ravis par la découverte de la nouvelle « Samsa amoureux »(p.241-274) comme je l’ai été moi-même.
Bonne lecture à toutent !

JC..... dit: 23 avril 2017 à 12 h 29 min

« Essuie un peu l’abat jour !  » disait l’autre, qui baissait, à JJJ le branlotin ambitieux, mais stérile…

Janssen J-J dit: 23 avril 2017 à 11 h 37 min

Je viens justement d’aller voter pour Benoît Hamon, mais je sais que tout le monde s’en fout. En revanche, je me dois à la curiosité de tous de dire que ce soir, j’envisage de manger des sardines à l’huile. Et en écoutant les profonds commentaires de david.e pujada.sse, j’avancerai un peu plus dans les aimables divagations de Pascal Quignard sur le ‘Carpe Diem’ d’Horace. Il s’agit pour notre ami PQ de « cueillir le jour » comme une pâquerette extirpée et non uniquement d’en jouir sans se soucier du lendemain, comme le prétendrait une vulgate.
C’est une traversée intéressante dans un livre bien consolateur, Chr., même s’il nous éloigne un peu des téléphériques suisses, et je suis sûr que vous serez d’accord avec moi sur ce dernier point.
BJ à toussent.

rose dit: 23 avril 2017 à 10 h 51 min

Donner des consignes de vote alors que l’on ne vote pas, c’est du style Moravagine avec Mascha, à dormir debout.

Les gens votent, c’est positif.

Bon dimanche.

D. dit: 23 avril 2017 à 10 h 28 min

En tous cas aujourd’hui on vote et je me refuse à donner des consignes de vote différentes de celles déjà données hier, par déontologie.

D. dit: 23 avril 2017 à 10 h 26 min

J’ai revu sur la 5 l’émission « Des trains pas comme les autres » consacrée à la Turquie. Quelle magnifique pays et quelle population agréable et accueillante, des gens très philosophes et fins dans leurs réflexion sous des aspects souvent bruts. La Turquie, située entre Occident et Asie m’a toujours attirée. Sa grande chance, et elle ne le sait pas encore, c’est de ne pas faire partie de l’Europe.

D. dit: 23 avril 2017 à 10 h 19 min

Depuis la décolonisation appeler Français un expatrié volontaire pour l’Étranger m’a toujours demandé un effort.

J’ai encore en mémoire cette assez récente interview télévisée des « français » de Londres, qui tremblaient des possibles conséquences du Brexit pour leur seule petite pomme et qui pour la plupart ne pensaient déjà qu’à des plans B pour aller faire du fric dans un autre pays.
L’idée-même que la France métropolitaine avait sans doute besoin de leurs possibles compétences, ou tout simplement de leur présence dans le tissus social ordinaire, ne les ayant pas effleurés une nanoseconde.
Y’a des gens comme ça.

JC..... dit: 23 avril 2017 à 9 h 07 min

Car le sort l’a voulu, je ne suis pas wallon !
Et tapis dans le Var, je brûle du désir
De grimper dans le Nord pour jouir à plaisir,
De la grêle et du froid. Hélas, j’ai pas un rond…

bérénice dit: 23 avril 2017 à 7 h 44 min

Les turcs, ici, ont voté par procuration et au vu des manif sonores se sont réjouis du score , n’y-a-t-il pas au delà de la Meuse quelque actualité à informer et qui vous concerne même de loin? Ce que j’en dis c’est que la souffrance de l’expatrié vous fait délirer et ceci de façon totalement désinvestie à moins que vous tabliez sur une internationalisation du front d’extrême droite qui attend, il est vrai, depuis la guerre d’Espagne son tour .

JC..... dit: 23 avril 2017 à 7 h 30 min

Wallon de souche porquerollaise, je m’écrie avec violence et concaténation : « …tagrac de béré ! »

bérénice dit: 23 avril 2017 à 7 h 19 min

Vous êtes résidant, Belge, vous devriez toutefois vous attacher aux affaires courantes de votre pays d’origine et bien que je discerne en vos l’anarchiste de droite toujours prêt à agiter le contenu d’un bocal qui n’est pas le vôtre, le vote des étrangers même pour les scrutins locaux n’est pas autorisé, remerciez les autorités qu’elles continuent de vous autoriser à mener vos activités dans ce pays.

bérénice dit: 23 avril 2017 à 6 h 53 min

JC la qualité de vos derniers commentaires s’étalant au jour naissant, plus aucun doute ne subsiste, vous n’êtes pas français, belge peut-être et dans ce cas pourquoi vos souciez vous du choix de nos représentants, occupez vous à votre patrie , de votre économie, de vos écologie et ne faites pas ch-.er, merci par avance.

bérénice dit: 23 avril 2017 à 6 h 49 min

Une probabilité qui confirme la nécessité du vote utile dès le 1er tour si l’on n’a développé aucune affinité avec l’un ou l’autre de ces candidats proches du peuple et soucieux du respect de la règle – moi d’abord les autres après – ou si je mens je vais en enfer.

JC..... dit: 23 avril 2017 à 5 h 58 min

– A 5h39, vous exagérez, JC ! Vous exagérez bigrement, grossièrement …
– Exact ! Mais pour être crû, il faut faire dans l’outrance ! L’étro(n) mignon, le Macron…

Bloom dit: 23 avril 2017 à 0 h 46 min

Pour une histoire catastrophique de la France – Le dernier sondage de La Libre Belgique indique un 2e tour Le Pen – Fillon.

hamlet dit: 23 avril 2017 à 0 h 18 min

non Clopine n’écrivait pas les mains sur les hanches, mais les mains dans les poches pour chercher ses cachets de lithium qui entre parenthèses l’ont bien aidée à lutter contre se paranoïa la pauvrette.

la paranoïa est une maladie terrible.

Sergio dit: 22 avril 2017 à 22 h 57 min

Ha ben oui avec Marine on va passer aux rutabagas et aux topinambours… Mais c’est bon, hein ! Comme ça on aura des canons dans les hépinards…

Et pas de pinard ! Enfer…

Sergio dit: 22 avril 2017 à 22 h 49 min

rose dit: 22 avril 2017 à 18 h 59 min
je suis passée aux piles rechargeables.

Il y a un peu d’électricité consommé par la lecture optique ; mais enfin cela devrait quand même se chiffrer en mois.

JC..... dit: 22 avril 2017 à 19 h 35 min

Paul Edel dit: 22 avril 2017 à 17 h 10 min
« Clopine écrivait les poings sur les hanches »

Popaul déc.onne, en amitié rassie, par bonheur il nous reste Amette….uhuhu !

closer dit: 22 avril 2017 à 19 h 19 min

« Pourquoi les gays sont passés à droite » ?

Pas compliqué Annibal! J’ai eu la réponse cet après-midi à la Sorbonne, conférence du Collège de Philosophie (Olivier Galland/Anne Muxel) sur la radicalisation de la jeunesse. Deux faits ressortent entre autres: la jeunesse musulmane est radicalement homophobe. Les musulmans votent massivement à gauche. Tout homo normalement constitué passera à droite pour sa propre survie.
CQFD

bouguereau dit: 22 avril 2017 à 18 h 56 min

quelqu’un qui est à la police ou au fisc, ce n’est vraiment pas le même genre d’homme qu’un charcutier, un écrivain, un éboueur, un ingénieur, un astronaute, un éleveur, un barman…

même juif gay épris de modernité avec stats..c’est un fait

bouguereau dit: 22 avril 2017 à 18 h 51 min

Clopine écrivait les poings sur les hanches

polo il l’a toujours rêvée de dsous lui écrivant avec son cul..personnellement..où qu’il met ses mains polo

Delaporte dit: 22 avril 2017 à 18 h 11 min

« Magnifique éloge du Quijote par le romancier Eduardo Mendoza dans son discours de réception du prix Cervantès. »

C’est tellement bien un beau discours ! C’est d’ailleurs dommage que, contrairement à l’Académie française et au Nobel, les Goncourt n’en exigent pas de leurs lauréats. On peut se demander pourquoi.

Laura Delair dit: 22 avril 2017 à 17 h 34 min

15:48, Christiane voit des gays partout, même qu’on se demande si MCourt ne va pas faire son coming out, on ne sait jamais…..

Sergio dit: 22 avril 2017 à 17 h 31 min

Paul Edel dit: 22 avril 2017 à 17 h 10 min
Clopine écrivait les poings sur les hanches

Justement en arrivant à Versailles elle aurait eu des points de complicité avec la reine : les moutons !

Entre le couscous, Saint-Ex et même Marie-Paule Belle, ça sert à tout ces bêtes-là… C’est ubivalent… Euh non…

Claudio Bahia dit: 22 avril 2017 à 16 h 55 min

Voilà, après 3 semaines d’Europe, que je me retrouve sous ma ceinture d’Orion, qui en a profité pour se déplacer en direction du couchant (la croix du Sud, elle, est très basse vers le sud-ouest). J’ai, entre autres, passé par la Bourgogne, la Haute-Savoie et l’Alsace, et tous mes amis de ces régions, les jeunes comme les vieux sont désemparés, sans véhémence mais aussi sans voix; j’ai rencontré une France atone. D’un coté une presse parisienne tonitruante et truculente (au sens original de violente) que je lisait sur internet, et de l’autre les journaux régionaux de ces « périphéries », presque silencieux, spectateurs, ballants.
J’ai toujours souhaité une France heureuse, une France qui contre vents et marées continuerait à faire des enfants, signe du « bonheur-de-vivre »; mais je craint fort que vous irez voter dans l’amertume pour un président qu’une fois de plus vous n’aimerez pas. Souhaitons donc pour la France et son peuple que sera élu le moins pire.

hamlet dit: 22 avril 2017 à 16 h 34 min

WGG c’est vrai ça, il y a toujours eu des gay à gauche et des gay à droite, et même aussi des gays au milieu…

c’est même ça qui est bien quand on est gay, c’est qu’on peut être un peu partout…

les pensées profondes de WGG…

Delaporte dit: 22 avril 2017 à 16 h 20 min

Pour ceux qui s’apprêtent à voter demain pour le bandit-escroc : dans sa chronique du Point, Matzneff fait un rapprochement adéquat entre Fillon et le maréchal Pétain :

« François Fillon […] a un côté Travail, Famille, Patrie qui, je le confesse, ne m’enthousiasme pas. Lorsque j’avais cinq et six ans j’ai chanté à l’école « Maréchal nous voilà », merci, j’ai déjà donné. »

D. dit: 22 avril 2017 à 16 h 14 min

C’est pas normal. J’en ai une de marque Logitech que j’ai achetée il y a 6 ans et je n’en suis qu’à mon 3ème changement de piles.
Ce qui arrive correspond en tous points à un phénomène paranormal, une entité qui essaye de se manifester matériellement en pompant sur des sources électriques. Un grand classique.
Je ne veux faire peur à personne mais à votre place je me méfierais.

Sergio dit: 22 avril 2017 à 16 h 03 min

rose dit: 22 avril 2017 à 15 h 41 min
la souris sans fil bouffe des piles incessamment.

Il n’y a pas si longtemps, on en trouvait des « à chargeur », c’est-à-dire qu’au repos la souris est tout le temps en recharge. C’est bien la solution, simplement cela prend un emplacement sur la multiprise et cela fait un fil d’alimentation en plus, ce qui n’est pas grand-chose.

Sinon les piles rechargeables, mais faut être tout le temps dessus c’est l’horreur…

christiane dit: 22 avril 2017 à 15 h 48 min

@JAZZI dit: 22 avril 2017 à 13 h 48 min
« Les gays… les gays… » encore et toujours ! J’ai du mal à associer votre personne à cette seule préférence sexuelle. Elle fait partie de vous, soit, mais vous êtes aussi tant d’autres paysages, tant d’autres identités : un passant épris de beauté et de littérature, un rebelle et un doux, un fou de cinéma, un être courtois et certainement (aussi) un boxeur qui n’hésite pas à dégainer son uppercut. Dans ce blog les garçons n’arrêtent pas d’encadrer leurs attributs : c’est lassant. Les filles ont des dessous chics qui ne dévoilent rien du tout… (dixit l’élégant Gainsbourg).
De vous ? peut-être ce que Jean-Claude Caër écrivait à propos des dessins d’Alexandre Hollan. (Un texte paru dans Traces d’arbres -éd.Les Cahiers de l’Atelier – 1997) :
« le fusain, c’est poreux comme la terre… » : telle fut la parole du peintre. Le fusain est une tactique de l’effacement. Dessiner au fusain, c’est comme gommer, c’est le même geste. Effacer quel souvenir ? L’arbre est parfois comme un masque. »
PS : transmettez mon bonjour à Clopine, à l’occasion, et dites-lui que sans ses commentaires la nourriture de l’espace-commentaires de la RdL est fade. Manque d’épices !!!

rose dit: 22 avril 2017 à 15 h 41 min

On ne pourrait plus traverser le grand fleuve.

(période très difficile, il fait plus chaud dehors que dedans ; je fais la sieste au soleil, on me réveille pour le café ; le téléphone est en panne sèche, la souris sans fil bouffe des piles incessamment. Je peux vous lire mais pas répondre. Grande léthargie du printemps).

Hier matin, je me suis dit « je suis une femme à la maison » : quel bonheur !

rose dit: 22 avril 2017 à 15 h 38 min

Depuis que vous postâtes
c’est beau !

ai relu Derborence, c’est beau et magnifique ;
je lis Moravagine, et depuis ce matin j’éclate de rire : surtout avec la frénésie des femmes racontée par Blaise Cendrars ; c’est à hurler de rire, mais je me modère.

Finirai Citadelle ensuite, très très sérieux. Il y a deux paragraphes pour Erdogan, un pour Trump etc.

Abolis toutes mes critiques sur qui vote pour qui et pourquoi : c’est notre liberté, irréductible.

Sergio dit: 22 avril 2017 à 15 h 35 min

JAZZI dit: 22 avril 2017 à 10 h 43 min
Le corps de la police est semblable au corps social

Assurément pour des caractéristiques propres ; mais honnêtement, quelqu’un qui est à la police ou au fisc, ce n’est vraiment pas le même genre d’homme qu’un charcutier, un écrivain, un éboueur, un ingénieur, un astronaute, un éleveur, un barman…

Sergio dit: 22 avril 2017 à 15 h 23 min

Bon Dieu les mecs qui ont des Yams, i sont plutôt à droite, ou à gauche ? Des Suzuques ? Des Géhessiquessaires…

Sans parler des Sapetoku !

Nicolas dit: 22 avril 2017 à 15 h 03 min

Je vais tenter de relever un peu le niveau. La communauté gay comme on dit, ce qui ne plait d’ailleurs pas à tout le monde… faisait partie dans les années 80-90 de toutes les luttes antiracistes, féministes etc elle s’inscrivait dans le mouvement des grandes associations comme Touche pas à mon pote et Act Up en l’occurrence dont Lestrad est un membre fondateur. Si il y a toujours eu des gays de gauche force est de constater que dans les années 80-90 ils ne militaient pas des masses… Les temps changes, je vous propose donc un article qui va dans ce sens, pas un jugement de ma part, un constat http://m.slate.fr/story/49489/fn-gays-marine-le-pen-livre-lestrade

Lacenaire dit: 22 avril 2017 à 14 h 57 min

14 heures 44 : ce petit rappel rempli de courtelâneries n’est qu’un nabot dénigreur, rien de plus

Janssen J-J dit: 22 avril 2017 à 14 h 37 min

@mine de rien à devenir antisémite…

Un grand classique le juif antisémite, comme le gay homophobe, un peu de haine de soi et de psycho-sociologie élémentaire. Heureusement que nos 2 lascars piliers vedettes n’en sont pas restés là, même s’ils restent toujours un peu prisonniers de leur rôle et de leur cause.

Delaporte dit: 22 avril 2017 à 14 h 22 min

« Personne ne peut rien à votre profonde idiotie, Delaporte »

Wgg, votre ramollissement cérébral face au cas Heidegger, qui manifestement vous dépasse, est presque une chose comique pour vous qui êtes si à cheval sur les Juifs. Heidegger paraît, et toc ! Wgg se met à relativiser, à minimiser, à mettre en perspective… et mine de rien à devenir antisémite !

Widergänger dit: 22 avril 2017 à 14 h 18 min

Personne ne peut rien à votre profonde idiotie, Delaporte, tout le monde ici s’en est aperçu depuis le premier jour où vous postâtes.

Widergänger dit: 22 avril 2017 à 14 h 16 min

Pourquoi les gay seraient forcément à gauche ou à droite. Il me semble qu’il y a toujours eu des gay à gauche et des gay à droite comme dans tout groupe humain quel qu’il soit. Je ne suis pas sûr que les gay de gauche soient passés à droite. Vous avez des statistiques, des preuves à avancer ?

Delaporte dit: 22 avril 2017 à 14 h 16 min

Widergänger dit: 22 avril 2017 à 14 h 09 min
Lénifiants propos d’amateur : vous n’avez pas pris la mesure du problème. Il faut penser plus large que vous ne faites. Bien sûr que l’antisémitisme est une « objection » fondamentale et générale, presque un a priori négatif déterminant. Si vous n’en êtes pas convaincu, personne ne peut rien pour vous.

Widergänger dit: 22 avril 2017 à 14 h 13 min

Désolé pour les fautes de frappe :

…de Heidegger…

Au fond de la philosophie de Heidegger…

Widergänger dit: 22 avril 2017 à 14 h 09 min

Excellente idée de publier les inédits en français en Heidegger. Ça ne changera rien à notre perception du penseur mais on en aura une plus large vue.

Son antisémitisme, s’il existe, n’a rien à voir avec le nazisme. Il n’en est pas moins odieux et condamnable. Mais c’est se faire une idée complètement fausse de son antisémitisme que le ramener ad hitlerum. C’est beaucoup plus compliqué que ça. Mais c’est monstrueux de toute façon. Mais ça permet sans doute de mieux comprendre de quelle Europe on vient, si on veut construire une Europe plus ouverte, plus tolérante, moins terrifiante.

À mon avis, on font de la philosophie de Heidegger, il y a une contestation radicale de la modernité. Et comme les Juifs ont toujours été de fervents adeptes de la modernité, il ne pouvait pas ne pas s’en prendre aux Juifs d’une manière ou d’une autre. Mais il ne voyait aucun inconvénient, ce faisant, à aimer passionnément une femme juive, et, qui plus est, pas n’importe quelle femme juive, une femme brillante qui était à sa hauteur de penseur, du grand penseur qu’il fut et qu’il demeure en dépit de son antisémitisme qui n’est pas une objection profonde à sa pensée, mais qui vient la nuancer très certainement.

Delaporte dit: 22 avril 2017 à 14 h 08 min

« A moins que ce ne soit sa (dé)bandaison qui ne perce plus dans sa culotte, Delaporte ? »

Houellebecq bande pour Dieu.

JAZZI dit: 22 avril 2017 à 13 h 50 min

« Sa grande chose à lui, c’est le religieux, qui perce en chacun de ses livres. »

A moins que ce ne soit sa (dé)bandaison qui ne perce plus dans sa culotte, Delaporte ?

JAZZI dit: 22 avril 2017 à 13 h 48 min

« Pourquoi les gays sont passés à droite » ?
La question me semble mal posée par Didier Lestrade, Nicolas.
Tous les gays n’ont jamais été de gauche et les gays de gauche, comme les hétérosexuels, sont tout autant démotivés, déçus, désillusionnés…
Autant se demander pourquoi la classe populaire est passée au Front national ?

Delaporte dit: 22 avril 2017 à 13 h 46 min

Houellebecq n’est pas à son meilleur dans le commentaire politique. Sa grande chose à lui, c’est le religieux, qui perce en chacun de ses livres. Un jour, ce métaphysicien se fera moine.

bérénice dit: 22 avril 2017 à 13 h 13 min

MC, au temps pour moi , les épigraphes en eux même constituent un bel appât pour cette thèse qui étudie les ressorts de ce type de récit qui peut-être pourrait vous retenir. Vous vous intéressez même aux poules et à leur représentation ai-je cru comprendre… Moi aussi, cela fait des années que j’ai le projet d’en choisir une pour l’offrir à ma mère bien qu’elle soit correctement achalandée en bibelots de tous genres .

JC..... dit: 22 avril 2017 à 12 h 12 min

Un manuscrit oublié vient d’être inventé par un jardinier amateur :
« Je ne suis pas misogyne ! » (Henri Désiré Landru, 1869-1922)

Petit Rappel dit: 22 avril 2017 à 11 h 53 min

Bérénice, ce que vous mettez en ligne n’est pas l’anthologie de Maurice Lever que j’ai citée.
MC

JAZZI dit: 22 avril 2017 à 11 h 26 min

« un flic gay lesbien seurfeur peut tout a fait être un sadique à matraque »

Uniquement dans une relation consentie, le boug.

Janssen J-J dit: 22 avril 2017 à 11 h 15 min

La source la plus indiscutable sur l’impact de la RGPP des années 2005 à 2012 dans la fonction publique d’Etat des professions de l’ordre, se trouve dans le rapport de la cour des comptes publié en 2013. Précisément aux pages 16 à 25 pour les effectifs de la PN, et 25 à 30 pour la GN.
https://www.ccomptes.fr/Publications/Publications/Police-et-gendarmerie-nationales-depenses-de-remuneration-et-temps-de-travail
Il est certain que le ‘rattrapage’ socialiste des forces sarkoziennes et fillonesques manquantes a commencé à ne faire sentir ses effets qu’à partir de 2015. De toute façon, les solutions aux actuelles angoisses de Mmes Le Pen et M. Fillon ne sont certainement pas à en rajouter une couche à 10 000 ou 15 000 fonctionnaires de plus. Elle me parait devoir plutôt passer par une discussion démocratique plus apaisée (moins électoraliste) avec gerald bauer sur la meilleure réorganisation des forces qui préviennent et détectent plutôt que sur les modalités tactiques de répression (la surcarcéralité étant un autre problème à déconnecter de cet enjeu). J’ajoute que nous aurions du reste beaucoup à apprendre du non catastrophisme suisse en cette matière.
S’agissant de « vendre du vécu », je m’en suis remémoré un bel assortiment romanesque dans « les belles âmes », ce roman à fois désopilant et glaçant de Lydie Salvayre (il s’agit d’une excursion de petits bourgeois provinciaux dans nos banlieues de relégation, afin de se donner des frissons vécus). Retour à la case départ : je suis bien las de cette histoire d’islamo-gauchisme qui serait responsable en France de la montée de l’islamo-fascisme. Les Pascal Bruckner qui nous épinglent les Marwan Mohammed sont aussi ridicules les uns que les autres. Il faut raison garder en toute circonstance, calmer ses nerfs, au moins ne pas gobler n’importe quoi sur la goblosphère. Ce matin, un émouvant témoignage sur les biographies animales. Donné envie d’une découverte. Le monde est beau et les scientifiques se mobilisent contre les forces d’obscurantisme, c’est toujours ça de gagné. Je pense qu’on va y arriver avec un brin de bonne volonté que l’on voit poindre ici même, par delà les quolibants syncrasiques ds différents intervenautes désireux d’imprimer leurs marques de fabrique respectives.
Bonjour à toussent !

bouguereau dit: 22 avril 2017 à 11 h 05 min

Bérénice, les prisons sont délabrées et surpeuplées justement parce que l’ont a refusé d’en construire de nouvelles…

c’est une contention dla droite..est ce que contruire des prisons ce n’est pas mettre le chauffage et la télé pour les trafiquants de drogue pour le populo..vaut mieux la surpopule..ça coute rien et pas personne ne pleure..menteur

bouguereau dit: 22 avril 2017 à 11 h 00 min

Le corps de la police est semblable au corps social, et il n’y a pas que des sadiques à matraque…

pas d’essentialisme baroz..un flic gay lesbien seurfeur peut tout a fait être un sadique à matraque

bérénice dit: 22 avril 2017 à 10 h 58 min

Closer, problème budgétaire peut-être, et avec les coupes prévues pas sûr qu’on accorde une priorité à l’amélioration du système carcéral ou certains diront qu’on déshabille l’enseignement et l’hôpital pour vêtir et héberger gratuitement des voyous . Pourquoi n’apporterait-on aucune modification à ce système dont tout le monde sait qu’il en a besoin et ce depuis longtemps, Amnesty international dénonce nos conditions depuis des lustres, nous sommes dans le rouge par goût, par cruauté, indifférence? Maintenant cela pourrait devenir une priorité, il y a du travail à fournir, si ma mémoire est fidèle, NS avait pensé pour solutionner le problème de financement déléguer la gestion des prisons à des sociétés privées.

http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/privatisation-des-prisons-70515

D. dit: 22 avril 2017 à 10 h 47 min

Une notable proportion d’occupants des prisons n’est pas de nationalité française. Ceux-ci peuvent être expulsés une fois la peine purgée.
Cela libèrera énormément de place.
Bien entendu pour ça il faut rétablir les frontières.

closer dit: 22 avril 2017 à 10 h 44 min

Bérénice, les prisons sont délabrées et surpeuplées justement parce que l’ont a refusé d’en construire de nouvelles…Les détenus dangereux ne peuvent pas être isolés et contaminent les autres…Ceci dit, comme vous, je ne pense pas que la prison transforme les loups en agneaux. Si elle est dissuasive ne serait-ce que pour une minorité, c’est déjà mieux que rien et un fait est indubitable: un homme enfermé ne peut pas nuire à ses semblables. Mais il faut suffisamment de places, des conditions humaines et des gardiens compétents. En annulant le programme de construction au début d’un cycle de terrorisme sans précédent, Hollande et ses sbires ont commis une faute impardonnable.

bérénice dit: 22 avril 2017 à 10 h 24 min

sa phobie de la prison.

Etant donné l’état de délabrement dans lequel certaines prisons fonctionnent et plus globalement les conditions d’enfermement, même les gardiens se mutinent, n’espérons pas faire des loups des agneaux. pour le reste, continuez, c’est intéressant. Je ne vote pas à droite, vous ne me convaincrez pas. Le terroriste d’avant hier avait purgé 14 ans sur les quinze auxquels il avait été condamné ce qui n’en a pas fait pour autant un individu sain et inoffensif.

closer dit: 22 avril 2017 à 9 h 44 min

Rien de significatif Bérénice. Tout dépend de la période de référence et, encore une fois, c’était avant les attentats islamistes. Quand Hollande est arrivé au pouvoir en 2012, il n’a pas inversé la tendance, malgré Mehra, ce qui interdit à ses affidés d’utiliser ces arguments. Au contraire il s’est engagé dans une politique de laxisme avec Taubira et sa phobie de la prison. Aujourd’hui on a pas de place pour garder sous les verrous des gens qui le mériteraient, à commence par le terroriste d’avant-hier.

closer dit: 22 avril 2017 à 8 h 38 min

« JC, en tout et bien que cela ne puisse infler sur la détermination des « fous » NS a supprimé 13 000 postes dans le corps de police et de gendarmerie. »

Bérénice, ne vous laissez pas influencer par ces bobards. Sarkozy a effectivement supprimé des postes budgétaires dans les forces de sécurité, mais 13000 policiers et gendarmes n’ont pas pour autant disparu! Les effectifs sont resté pratiquement stables, tout simplement parcequ’ils ne diminuent qu’au rythme des départs en retraite. Je ne me souviens d’ailleurs pas que l’opposition de l’époque ait protesté violemment contre les réorganisations des services qui sont intervenu AVANT la série d’attentats islamistes qui a commencé avec Mehra 2 ou 3 mois avant la fin du mandat de Sarko.

Et surtout, si les mesures prises par Sarkozy étaient si négatives, pourquoi Hollande ne les a-t-il pas immédiatement annulées, alors que Mehra venait d’inaugurer la sinistre série que nous avons vécue depuis? Il a préféré annuler le programme de construction de places de prison, avec les conséquences désastreuses que l’on voit aujourd’hui.

bouguereau dit: 22 avril 2017 à 8 h 35 min

D,Existe-t-il des cornes plus grandes, ou pour faire court quel serait l’animal qui possède les plus grandes?

pour bonne clopine c’était l’âne

renato dit: 22 avril 2017 à 8 h 11 min

Entendu au journal-télé romand : « Vendre du vécu » ! Des souvenirs, j’ai supposé… que non ! après avoir annoncé le sujet, le journaliste lance le reportage par une proposition dont je n’ai aucun souvenir si ce n’est le mot experiencementiel. Non, mais… a-t-on idée de mettre bas un si laide mot ? Peu importe, le reporter ne parle pas de vendre du vécu déjà vécu — vendre une autobiographie, p. ex. —, ils parle de tourisme organisé dans le but de former du vécu : une vie comme fiction ?! Futile donc et stupide car si quelqu’un a besoin qu’on lui forme un vécu il est mal barré — le mot forme n’est peut-être pas bien choisi mais je n’ai pas trouvé mieux. Annemarie Schwarzenbach, Ella Maillart, Nicola Bouvier, Thierry Vernet — pour ne citer que les plus connus — n’ont pas eu à acheter du vécu dans une agence de tourisme. Je n’ai vraiment pas compris ce reportage, l’initiative « vendre du vécu » non plus, d’ailleurs car, d’après mon expérience, il y a autant des Suisses ouverts à l’aventure qu’il y en a parmi les Français, les Italiens, les Allemands… et sans arriver en retard aux rendez-vous ! Or, lorsqu’on part à l’aventure on prévoit la possibilité d’une catastrophe — ce n’est que du bon sens, et tant mieux si on passe entre les gouttes. Une anecdote, sans chercher chez les grands rêveurs — Chevrolet, le Corbusier, p. ex. — et sans catastrophe décorative. Avant WWII, un coiffeur — originaire de Suisse centrale, il me semble — casse se fiançailles et part au Tessin où il achète un vieux wagon des chemins de fer, change les roues en fer avec des pneus ; puis, via les Grisons, l’Autriche et les Balkans, avec un tracteur, il amène le wagon — désormais « maison » — jusqu’à une île grecque où il s’installe comme maçon — et ça sans avoir écrit Impressions d’Afrique !

bérénice dit: 22 avril 2017 à 7 h 56 min

JC, en tout et bien que cela ne puisse infler sur la détermination des « fous » NS a supprimé 13 000 postes dans le corps de police et de gendarmerie. La notion de laïcité et d’identité nationale sont toujours à l’ordre du jour alimentant différents points de la campagne, port du voile autorisé où et quand, droit du sol ou pas, questionnement sociologique, bilan de la banlieue, analyse des causes du repli communautariste, surveillance des réseaux, état d’urgence.

https://www.marianne.net/politique/lutte-contre-le-terrorisme-quand-sarkozy-prone-ce-quil-supprime

JC..... dit: 22 avril 2017 à 6 h 43 min

Reprenez le pouvoir, joyeux rentiers, adorables mémères ! Faites le pour vos enfants et leurs enfants !
(…et maintenant, jogging…)

JC..... dit: 22 avril 2017 à 6 h 40 min

Faire du travail une vertu, de la Justice un outil de justice, de l’instruction publique une pépinière de liberté, non un nid de syndicalistes arriérés …!

JC..... dit: 22 avril 2017 à 6 h 33 min

Ne laissez pas les crapules des media sous perfusion financière, les lâches élus privilégiés toujours sous pression réélective, creuser votre tombe braves gens !

N’oubliez pas ! Dans NERON, tout est bon …dans Macron tout est trop rond.

JC..... dit: 22 avril 2017 à 6 h 16 min

La paresse d’Etat est un terrorisme de complicité.

Aura t on assez de bougies pour ces trouduculs qui ont fait le lit de l’islamo-gauchisme criminel qui a prospéré depuis 50 ans dans ce cher vieux pays et s’installe, tranquillement ?

Vas t on les allumer, ces bougies pour ceux là, coupables au passé ? En aura t on gardé assez pour les suivants qui veulent tout changer pour que rien ne change, empêtré par leur politiquement correct … ?!

Quelle misère … Bon week-end et bon dimanche !

bérénice dit: 22 avril 2017 à 0 h 15 min

avec le peu de biceps en ma possession cela me paraît impossible, il faudrait retrouver cet écossais qui a réussi à battre Djokovic, Andy Murray

D. dit: 22 avril 2017 à 0 h 11 min

Bérénice, à part le vélo et surtout le Kung-Du, je ne m’intéresse à aucun sport. J’ai pu regarder il y a fort longtemps des matches avec Mc Enroe pour rigoler un peu mais ça s’est arrêté là.
Expliquez-moi donc en détail ce qu’est une balle « liftée » ? Une balle à laquelle on imprime une rotation peut-être ?

bérénice dit: 22 avril 2017 à 0 h 08 min

D, Nicolas est un fan des tournois de tennis, ses coups préférés sont entre autres les balles liftées, personnellement cela m’a toujours choquée qu’un sport autorise une telle feinte, presque une triche si l’on admet que toute discipline sportive si elle accepte l’intelligence devrait exclure la ruse perfide et pourtant déclarée, techniquement reconnue comme le sont les lift . défendez-vous une autre approche de cette technique, D ?

D. dit: 22 avril 2017 à 0 h 05 min

Non, je me suis trompé sur le terme juste; ce n’est pas ‘obtu’ qui convient. Ni même borné.
Pardon. C’est au niveau de la confiance. Elle n’arrive pas à faire confiance.

bérénice dit: 22 avril 2017 à 0 h 02 min

D,Existe-t-il des cornes plus grandes, ou pour faire court quel serait l’animal qui possède les plus grandes? Je n’ai pas l’oreille musicale Nico.

D. dit: 21 avril 2017 à 23 h 59 min

Même si cela ne se remarque pas de prime abord, la femme Capricorne a besoin de beaucoup de marques d’affection pour se sentir bien dans sa tête. Son assurance affichée et la distance qu’elle met autour d’elle envoient un message qui peut l’isoler, et ne lui correspond pas entièrement. Au fond d’elle-même, la femme Capricorne est certes pudique, mais plus timide qu’hautaine. Elle a des difficultés à se sentir à l’aise et aura beaucoup de mal à offrir sa confiance à quelqu’un. La native ne confie que très rarement ses sentiments et n’aime pas tellement écouter ceux des autres. Elle est exigeante avec son entourage et n’hésite pas à laisser planer une certaine pression autour d’elle, ce qui déstabilise beaucoup les gens qui la côtoient, particulièrement au début. Elle aime être décisionnaire, et a un grand sens de l’analyse, ce qui fait d’elle une concurrente sévère au travail. D’ailleurs, personne ne la prend à la légère, professionnellement, elle impose le respect et ne se laisse jamais aller. Elle sait parfaitement faire la différence entre sa vie professionnelle et sa vie privée, ce qui lui donne un avantage considérable et une force indéniable face à ceux qui l’entourent.

Elle.fr

D. dit: 21 avril 2017 à 23 h 56 min

Il a vite compris, le Nico. Bérénice est gentille mais obtue. Elle doit être du signe du Capricorne. Les Capricorne sont comme ça, gentils, sociables, capable de beaucoup d’intelligence mais tout est gâché au final par le côté obtu.
Vous êtes Capricorne, Bérénice ?

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 23 h 50 min

Vous êtes un peu déconcertante, vous vous immiscée dans une conversation en vous intéressant à un sujet tout en souhaitant ne rien en savoir pour finalement ne pas donner suite. Ca n’a aucun intérêt.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 23 h 43 min

Sinon bere

Pour finir Nico que je ne connais pas , mon pseudo est Bérénice et bien que je n’envisage pas de devoir donner suite à cet échange. Je vous serre la main, sans rancune.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 23 h 36 min

la chatbot

lvdlb, répétitive, c’est lassant; un peu de levure ne nuirait que peu à votre cheese-cake puant pour lui donner un peu plus de ce volume que vous affectionnez tant .

bérénice dit: 21 avril 2017 à 23 h 28 min

22h44 merci mais non loin de là si j’ené prouvais l’envie et le besoin une médiathèque ouverte même les dimanches. Bien sûr qu’il ne faut pas perdre de temps pourquoi vouloir que je le passe. Je ne m’ennuie pas même à ne rien faire, je regarde.

christiane dit: 21 avril 2017 à 23 h 18 min

Oui, Bloom,
terrible mémoire que cette marche de Robert Walser dans la neige jusqu’à la mort.
23 années d’hospice, sa maladie, les tâches qu’il faisait scrupuleusement (trier des lentilles, éplucher des légumes…), ses « crayonnures » dont il doutait de l’importance, (merveilleux petits textes brefs, écriture minuscule sur des objets, des êtres simples. Et cette promenade hebdomadaire dont la dernière , ultime, mit fin à cette vie douloureuse.
Proches des micrographies de W.Benjamin que j’avais vues en 2011 au musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme.
Oui, un autre témoin d’une vie qui choisit le retour au pays… Je crois que Peter Utz s’est penché sur sa vie et son œuvre avec attention.

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 22 h 37 min

Je sais plus à qui je parle! J’ai juste posté un lien d’un gars qui est susceptible de répondre aux interrogations de Jazzi, oui la phénoménologie c’est compliqué, mais Sartre arrive en dernier c’est lui qui a raison le reste OSEF. Quant à Fillon on ne peut pas me reprocher le fait que ce soit une raclure de merde, je n’y suis pour rien si quand il touche le fond il continue à creuser.
Bon week end

closer dit: 21 avril 2017 à 22 h 05 min

Je ne sais pas Barozzi; mais il faudrait mettre plus de policiers et de juges sur cette affaire. Nos services de sécurité n’ont aucun sens des priorités.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 21 h 49 min

Oui Barozzi, c’était ma réponse- personnelle- à la tribune que Françoise Hardy lance aux lecteurs du « monde libre ».

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 21 h 46 min

la chatbot te dit salut djavert. Pourvu que son algorithme ne foire pas cette fois. Ouf.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 21 h 40 min

Nicolas, je vous recommande des sur chausses, vous êtes repéré par les services d’hygiène et je suis certaine que vous n’éprouvez aucune envie de finir comme un de ces canards enchaînés.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 21 h 25 min

Petit rappel, votre histoire de canards serait elle en rapport avec les soupçons qui planent sur l’épidémie de grippe aviaire dans le sud-ouest? J’avais lu au moment de l’abattage qu’une société aurait été responsable de la contamination à cause du transport et là cet élément enfle pour être transformé en volonté délibérée, ne serait-ce pas plutôt une négligence impardonnable?

bérénice dit: 21 avril 2017 à 21 h 21 min

ce qui fait que sont programme évolue.

Ne pas déplaire à un électorat potentiel, après ils font ce qu’ils veulent ou ce qu’ils peuvent. La droite fait ce qu’elle veut, la gauche ce qu’elle peut .

closer dit: 21 avril 2017 à 21 h 21 min

IMPORTANT article du Monde sur une affaire CAPITALE, celle des costumes de Monsieur Fillon à lui donnés par Monsieur Bourgi. Les policiers de Nanterre ont auditionné Monsieur Bourgi, venu dans leurs locaux AVEC LES COSTUMES, pour leur faire part de ses doutes sur leur authenticité. Les policiers mènent minutieusement l’enquête et découvrent que Monsieur Fillon avait effectivement restitué les bons costumes de la maison Arnys. Cette affaire CAPITALE en période d’état d’urgence et de terrorisme a été élucidée avec succès par nos valeureux limiers.

Oh joie! Oh soulagement universel! Vladimir Poutine, Donald Trump et Angela Merkel dormiront mieux cette nuit. Fillon a rendu les bons costumes!

« Si c’est judiciairement le volet des affaires qui le menace le moins, les costumes Arnys d’une valeur de 13 000 euros offerts par l’intermédiaire Robert Bourgi à François Fillon auront été médiatiquement, pour lui, l’un des plus dévastateurs. A David Pujadas qui l’interrogeait à nouveau dessus le 24 mars lors de l’émission politique sur France 2, François Fillon a assuré qu’il les avait rendus à son généreux ami. Précisant, à la demande de l’animateur, qu’il les avait portés.

Ce fut chose faite quelques jours plus tard quand un coursier a sonné chez M. Bourgi pour lui remettre les pièces confectionnées par le luxueux tailleur parisien, bien protégées par des housses adaptées. Entendu le 4 avril à Nanterre, dans les Hauts-de-Seine, en audition libre par les policiers anticorruption pour livrer sa version des faits, Robert Bourgi leur avait apporté les costumes après avoir fait part des doutes sur leur authenticité. Auprès du site d’information Mediapart, son avocat, Eric Moutet avait, lui aussi, fait part de ses doutes sur l’authenticité des costumes.

Selon lui, aucun logo Arnys n’était en effet apparent, alors qu’il semble que ce soit l’usage. Pire, selon ses dires, un « made in holland » apparaissait sur la doublure d’un des costumes taillé par la maison française. Et si M. Fillon n’avait pas rendu les véritables costumes ? Après vérifications, les enquêteurs ont, selon les informations du Monde, obtenu la confirmation par la maison Arnys (propriété du groupe LVMH) qu’il s’agissait bien des costumes sur mesure qui avaient été faits pour M. Fillon à la demande de Robert Bourgi.

Il n’était en fait pas écrit made in holland mais « holland and sherry », du nom d’un drapier anglais fournisseur d’Arnys… »

bérénice dit: 21 avril 2017 à 21 h 18 min

D, boycottez la raie, s’il vous plaît et regardez les nager si vous n’êtes pas convaincu de la nécessité d’opter pour un autre régime.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 21 h 16 min

Cependant j’envie fortement ceux qui sont capables de lire tout cela sans trop d’efforts, je m’y suis essayée mais une immense lacune, un cratère d’ignorance ont rendu mes efforts vains; ceci m’a tout de même permis de comprendre que cette progression de la pensée est faite de d’articulations dont il est impossible de faire l’impasse car à chaque page des grands auteurs est fait référence à un concept que le lecteur est sensé avoir compris pour digérer le menu qui défile.

bérénice dit: 21 avril 2017 à 21 h 05 min

Nicolas, non cela ne m’intéresse pas néanmoins les analyses de l’oeuvre de Sartre divergent quant à ses influences, la philosophie ressemble à un jeu de construction fin et savant et partant on peut difficilement retirer une pièce sans faire vaciller la suivante, un enchaînement qui nécessite une bonne connaissance afin de faciliter une compréhension des énoncés et postulats ardus pour quelqu’un qui n’aurait suivi aucun enseignement intelligemment guidé.

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Bibliotheque-de-Philosophie/OEuvres-de-Martin-Heidegger/La-Phenomenologie-de-l-esprit-de-Hegel

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 20 h 55 min

Tu te souviens djavert – nico, je trouve que ça fait trop « p’tit »- de ce passage que je n’ai pas recherché du petit opus  » En présence de Schopenhauer » ?
Eh bien il y a des bornés qui tiennent à une idée bien précise, qui ressort d’un aphorisme de la sagesse de la vie.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 20 h 32 min

@ » au bout d’un an je sais déjà ce qu’ils ont à dire. »

ohff, Lea salame, je ne connaissais pas jusqu’à hier soir.
Et pour le reste, je sais pas mais depuis novembre, j’ai voté. Je ne vois pas pourquoi je changerai d’idée dimanche, à cause de la télé.
Non mais.

Nicolas dit: 21 avril 2017 à 20 h 01 min

La vie , je sais pas je n’ai pas trop regardé, au bout d’un an je sais déjà ce qu’ils ont à dire. Je pourrais critiquer Salamé mais pour etre juste il fallait me semble t’il dire en quoi elle n’est pas qu’une potiche comme certains le laisse entendre un peu facilement ou l’incarnation du déclin du monde et avec du journalisme. Les caricatures m’ennuient.
Béré, je sais pas Hégél a écrit quelque chose comme 1000 livres, il doit bien influencer deux ou trois personnes. Je ne suis pas phénoménologue, Sartre a écrit des romans et des livres de vulgarisations si ca vous intéresse peut être vous faudrait il commencer par la.
Boug, je sais pas, c’était pas philosophique mais juste dans le sens du dico peut être ou alors ce n’était pas le bon mot. C’est juste que les disours de techno tout le monde ne les comprend pas. Enfin un politique selon moi devrait être capable desspliquer pourquoi et ce qui fait que sont programme évolue.

closer dit: 21 avril 2017 à 19 h 56 min

Au lendemain d’un nouvel attentat, Gilles-William Goldnadel prend la parole : « Si on n’en finit pas intellectuellement , moralement et politiquement avec l’islamo- gauchisme dur ou mondain, c’est lui qui nous liquidera inexorablement ».

Ainsi, sommé de me taire par la doxa dominante, je suis censé allumer une nouvelle bougie et entonner le chant de l’unité nationale.

Mais mon stock de bougies est épuisé, et comment puis-je rêver d’unité nationale?

Unité nationale avec Monsieur Poutou, qui ne bénéficie manifestement pas d’une immunité contre la méchante sottise et qui, ce matin même sur LCI, déclarait sans vergogne que «s’ils n’étaient pas armés hier, les policiers n’auraient peut-être pas été visés»…

Unité nationale avec Christophe Girard, adjoint de Madame Hidalgo, qui hier accusait Poutine et retweetait: «les terroristes votent Marine Le Pen»…

La semaine dernière encore, malgré l’état d’urgence, on manifestait impunément dans Paris pour dire la haine des flics, et je devrais faire semblant de m’unir à ces gens?

Contrairement à mon ami Thibault de Montbrial (Le Figaro d’hier), je ne pense pas du tout que l’absence d’un débat électoral sur la sécurité et sur le terrorisme relève du mystère.

Elle relève de l’idéologie xénophile qui continue de protéger par le silence et l’occultation ce qui se cache derrière l’insécurité et la violence: 30 ans de faiblesse et de renoncement névrotiques envers l’islamisme et l’immigration excessive ou clandestine.

Mais ce matin, l’hommage véritable que je veux rendre à ce malheureux policier sacrifié, c’est d’affirmer qu’il n’est pas mort en raison de l’inévitable fatalité.

Où est la fatalité, lorsque l’on voit, qu’une fois de plus, l’auteur présumé de ce énième assassinatest un islamiste radical archiconnu des services de police, archicondamné judiciairement?

Où est la fatalité, lorsque l’on voit, qu’une fois de plus, l’auteur présumé de ce énième assassinat, Karim C , est un islamiste radical archiconnu des services de police, archicondamné judiciairement pour des crimes graves contre les policiers n’ayant pas purgé entièrement sa peine , et laissé récemment encore en liberté malgré son désir renouvelé de s’en prendre aux policiers?

Et personne pour répondre de ce nouveau manquement?

Personne, et encore moins les responsables politiques et intellectuels de ces années d’incubation ou le poison de la haine a pu se diffuser, ne m’empêchera d’écrire que ceux qui ont toléré, quand ce n’est pas encouragé, l’éducation à la haine des flics, des juifs et des chrétiens, et de la France en général, devraient se faire très modestes.

Personne ne pourra m’empêcher d’écrire: finis les bougies, les marches blanches et l’hymne à l’amour.

Si on n’en finit pas intellectuellement , moralement et politiquement avec l’islamo-gauchisme dur ou mondain, c’est lui qui nous liquidera inexorablement.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 19 h 08 min

Ici, ils sont presque tous déjà gagné des points sur leur carte merveil, alors tu penses bien.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 19 h 02 min

cricri elle va pas voter. De toute façon, les retraites à point, de Manu, c’est pas un sujet.

Lavande dit: 21 avril 2017 à 18 h 52 min

Avis aux mélomanes, musiciens, amateurs de danse et à tous les autres: ne ratez pas le documentaire passionnant, drôle, tendre et percutant, « L’Opéra ».

Vous y verrez qu’un taureau d’une tonne sur le plateau de « Moïse et Aaron » c’est rien comparé à la CGT et ses préavis de grève.
Vous y verrez un jeune baryton russe qui vient d’un petit village du sud de l’Oural; il a fait ses études dans une petite ville allemande et débarque à Paris où il est sélectionné après une audition pour un contrat de deux ans à l’Opéra!
Vous y verrez des petits violonistes, élèves de CM2 d’une ZEP, qui pleurent après leur concert final… parce que c’est le concert final!
Vous y verrez des conflits et des moments de grâce et de bonheur absolu.

Bref on en sort heureux et par les temps qui courent, ça fait du bien!

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 18 h 46 min

guigui, épargne-moi ta saleté.
Je suis toute à ma pureté. Si tu voyais comme il est beau, au soleil touchant.

« Par intervalles, le jeu d’une tanche qui vient respirer à la surface produit un cercle qui s’élargit et de sa courbe tremblante anime un instant ce lac mort. Le troupeau qui paissait a disparu. La solitude nous entoure, et une solitude capable d’émouvoir. A nos pieds, au loin, le val sourit, mais ce coin de paysage désert est amer aux yeux comme une boisson trop forte l’est aux lèvres. »

En savoir plus : http://les-chemins-des-vignes.webnode.fr/le-lac-noir/

D. dit: 21 avril 2017 à 18 h 44 min

Berenice, vous me copJerez cent fois avant Dimanche « Je suis une personne intelligente et lucide, je ne voterai pas pour le petit banquier malsain qui me fait de l’oeil, ni au premier tour ni aux second, je voterai blanc à la place ».

christiane dit: 21 avril 2017 à 18 h 37 min

@Petit Rappel dit: 21 avril 2017 à 16 h 41 min
Oui, M.Court, vous posez bien le problème. Je pensais à cela , il y a peu, en regardant les vitrines et les objets du musée du quai de Branly, entre hommes-oiseaux des forêts amazoniennes et statuettes des Taïnos qu’aimait tant J.Chirac. La peur, les doutes, les angoisses créent des dieux, des rituels de protection, des sacrifices, des parures qui disent la métamorphose. Encore une continuité du temps dans le kaléidoscope des cultures, un échange entre une réalité visible et des objets qui deviennent agents de transmission de forces et de pouvoirs sacrés invisibles. Faut-il y reconnaitre des substituts des morts, des ancêtres ? Dans ce musée on entre dans un univers onirique…
La pierre, le bois, les coquillages ou les mots de tous ces livres contre toutes ces superstitions, ces malédictions et ces catastrophes. Les langues de tous les hommes et leur articulation confuse au confluent du folklore, de la théologie et de la raison. En dépit des apparences il n’y a pas de fin mais dans une continuité, l’essentiel : garder une conscience d’homme.

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 18 h 37 min

Ach, t’en fait un sacré de corbac, djavert. A part les vers, y’a plus rien dans ton fromage.

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 18 h 30 min

un beau coup’ avec bouguereau

elle aime rien qu’à ce qu’on l’hencule..total au finiche ça lasse bobi

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 18 h 26 min

un bon politicien doit me semble t’il être un bon pédagogue

socrate boit la cigue..il ne cherche pas a convaincre..qu’est ce donc que ta pédagogie

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 18 h 24 min

t’was guigui, si ta copine Arlette elle avait bossé à UBS elle aurait fait une super lanceuse d’alerte. Comme l’autre, actuellement en difficulté. Et toi tu branles rien.

Bob dit: 21 avril 2017 à 18 h 24 min

et l’autre folle avec ses obsessions ses guigui poutou djavert radasse etc etc un beau coup’ avec bouguereau mais au moins bouguereau est drôle parfois tiens Fuyons

la vie dans les bois dit: 21 avril 2017 à 18 h 22 min

guigui, t’as lu Ramuz ?
Nan parce qu’autrement lance-toi sur le sujet UBS, y’a a dire.

bouguereau dit: 21 avril 2017 à 18 h 18 min

Heidegger qui, avec d’autres, lui a fait découvrir son historicité

mais henfin baroz le materialiss dialectique qu’a dieu ne déplaise et surtout surtout surtout à laltussère qu’a foutu la merde dans les têtes..fait hun effort contre l’ipséité..t’es comme dracul..t’es inaccessibe au concèpe

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