de Pierre Assouline

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La République des livres
 Prenez garde à la révolte des personnages

 Prenez garde à la révolte des personnages

Il arrive que des personnages de romans ou de récits se rebellent. Généralement, ils sont de chair et d’os, y apparaissent nommément, s’estiment maltraités et se révèlent procéduriers.Yann Moix, Pierre Jourde, Christine Angot, Edouard Louis en ont fait les frais ces dernières années et le souvenir ne leur en est pas agréable. Etrangement, les personnages de pure fiction, dont la popularité a métamorphosé le nom propre en nom commun, gardent leur colère pour eux lorsqu’on leur fait de mauvaises manières. Pourtant les occasions ne leur manquent pas de se rebiffer, en politique notamment.

On se souvient de la hargne avec laquelle Nicolas Sarkozy avait poursuivi cette pauvre princesse de Clèves dans des interventions publiques entre 2006 et 2008, confessant plus tard avoir « souffert sur elle ». Entendez que son professeur du Cours Saint-Louis de Monceau avait été assez sadique pour lui faire apprendre par coeur le magnifique roman de Mme de Lafayette, long il est vrai de plusieurs centaines de pages. Il en fut si traumatisé que par trois fois, ministre, candidat aux élections puis président de la République, il ridiculisa l’exquise héroïne au motif qu’elle figurait au programme de l’oral du concours d’attaché d’administration. Au scandale succéda une polémique bien française. Nul ne songea à déposer ne fut-ce qu’une main courante contre l’effronté qui avait ainsi attenté à la vertu littéraire de Madame de Clèves mais il s’en fallut de peu.

On croyait ces temps révolus. Or voici que Vincent Lindon vient de s’y mettre à son tour en instrumentalisant à des fins politiques l’imposante stature de Jean Valjean, « le » héros des Misérables, incarnation de la bonté universelle et de la capacité à s’améliorer que possède chaque être humain.Dans un appel diffusé par Mediapart, longue et grave réflexion lue face caméra chez lui sur ce que la pandémie révèle du mal français, du dénuement sanitaire aux mensonge gouvernementaux, l’acteur déplore à hauteur de citoyen : « Comment ce pays si riche… Comment a-t-on pu en arriver là ?.. ». Un réquisitoire en règle mais accompagné de solutions. Notamment celle-ci :

« Une contribution exceptionnelle, baptisée « Jean Valjean », conçue comme une forme d’assistance à personnes en danger, financée par les patrimoines français de plus de 10 millions d’euros, sans acrobaties, à travers une taxe progressive de 1 % à 5 %, avec une franchise pour les premiers 10 millions d’euros. »

Relayé, loué, critiqué, contesté, l’appel fut âprement commenté. Mais au –delà du débat sur la légitimité de l’acteur à s’exprimer en dehors de son champ de compétence et de la pertinence de ses propositions, les critiques se cristallisèrent de tous côtés sur la créature de Victor Hugo. A droite, la chroniqueuse du Figaro Eugénie Bastié ne le rata pas :

« Et pourquoi pas une prime « Javert » pour les policiers ayant bien verbalisé pendant le confinement ? Une subvention Cosette ? Un impôt Thénardier ? »

A l’extrême-gauche, sur le site d’analyses politiques et philosophiques Lundimatin, le comédien Antoine Herbulot répondait directement à l’acteur par une longue lettre. Mais si la mise en pièces de ses propositions s’appuyait sur des références à Alain Damasio, Jacques Brel, Virginie Despentes, Céline Dion et Robin des Bois, elle n’en était pas moins intitulée :

« Votre Jean Valjean est une humiliation pour Gavroche».

Ce qui n’a pas empêché ces jours-ci des élus communistes, insoumis socialistes et apparentés ou Libertés et Territoires, de défendre à l’Assemblée le projet initié par l’acteur. Une proposition de résolution, de portée toute symbolique, a été portée par eux afin que les plus hauts patrimoines (au moins 10 millions d’euros) soient taxés pour financer les services publics. Caroline Fiat (LFI) en a même appelé directement à Hugo :

Ça me plaît bien de signer une proposition qui s’appelle Jean Valjean» et que «deux siècles plus tard on puisse faire du Victor Hugo certains vivent la vie de ce qu’il racontait.

A la veille du déconfinement, en détournant un mythe bien trop grand pour lui au profit de sa si légère démonstration, Vincent Lindon nous a fait quitter la Peste pour une récupération des Misérables, et le souci de la santé pour celui de l’économie. Un comble que cet attentat contre la littérature sous ce patronyme qui oblige, l’acteur étant le neveu de Jérôme Lindon qui fut longtemps le grand éditeur de Minuit. Péguy serait encore des nôtres qu’il déplorerait probablement cette dégradation d’une mystique en politique.

Il faudrait désormais veiller à ce que les personnages de fiction, ainsi empruntés à l’imaginaire de quelques écrivains de génie, viennent réclamer des comptes à ceux qui en mésusent. Ou à défaut leurs ayant-droit. En l’espèce : nous, le peuple universel des lecteurs auxquels appartient cette famille de papier qui nous a tant fait rêver, aimer, espérer, pleurer. Qu’ils prennent leurs dispositions, nous les représenterons. Avis à tous les manipulateurs de Bardamu, Charles Swann, Eugène Lantier, Hans Castorp, Julien Sorel, Franz Biberkopf, Arsène Lupin et autres. N’y touchez pas !  sinon… De quoi égayer un peu nos tribunaux. La « jurisprudence Jean Valjean » est en marche et rien ne l’arrêtera !

(Photos Saul Leiter) 

 

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

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1 341 Réponses pour  Prenez garde à la révolte des personnages

Clopine dit: à

Comme tous ses précédents frères et soeurs, la petite K. a attendu l’aube pour venir au monde…

Je remercie tous ceux qui ont suggéré un prénom. Nous attendrons ce week-end, et le jeune Clopinou, qui nous aidera à choisir…

la naissance d’un ânon est toujours une source de joie, doublée, cette fois-ci, par un sentiment de soulagement : notre Quenotte avait failli mourir, à sa dernière mise bas, à cause d’une gestation gémellaire non décelée, Clopin l’avait sauvée de justesse, et ç’avait été un crèvecoeur de la voir revenir encore et toujours, désemparée, à l’endroit du pré où auraient dû se trouver les petits, morts-nés.

Nous voici donc aussi délivrés que notre grande ânesse, la petite est aussi gracieuse et vive qu’on pouvait l’espérer, Quenotte la protège avec une vigilance sans faille, et tout va bien !!!

Un des frères de K. a, par le passé, eu une « marraine » prestigieuse : Françoise Treussard elle-même avait parrainé un superbe petit Papou (dans le pré, pas dans la tête).

Peut-être ce blog, si foutringue et avec tant de méchanceté, mais aussi tant de trouvailles, d’intelligence et de belles personnes (tout de même…) et auquel je suis attachée de manière quotidienne depuis tant d’années, pourrait servir de parrain à la jeune K. ?

Il faudrait évidemment que notre hôte m’en donne l’autorisation, mais enfin : avoir pour parrain un blog littéraire, Une république des Livres, pour une Grande Noire du Berry (pas si noire que cela, d’ailleurs, elle est comme sa mère, pangarée), ce serait un bon départ dans la vie, non ?

Clopine si contente qu’elle en devient sentimentale à excès !!!

Jazzi dit: à

Après un Parc tout en bosses, un autre parc de la même époque, tout en creux !

PARC KELLERMANN 1937
13° arr., boulevard Kellermann, rue de la Poterne-des- Peupliers, rue Max-Jacob, M° Porte-d’Italie

Ce parc de 5,5 hectares dont l’entrée principale se trouve sur le boulevard Kellermann, du nom du maréchal de France François-Christophe Kellermann (1735-1820), a été aménagé en 1937 d’après les plans de l’architecte Jacques Gréber sur les anciennes fortifications de Thiers et faisait partie du grand projet de “ceinture verte” devant entourer la capitale. Il a fait disparaître l’emplacement du lit de la Bièvre, affluent de la Seine qui entrait dans Paris près de la toute proche Poterne-des-Peupliers et qui, recouverte à partir de 1910, a été transformée en un canal souterrain qui rejoint le réseau des égouts de Paris.
Pendant la guerre de 1939-1945, les arbres qui avaient été plantés en 1937 furent coupés pour servir de bois de chauffage et le jardin transformé en champ de pommes de terre pour nourrir la population. Les travaux du boulevard périphérique ont entraîné l’aménagement du talus, au sud, en 1957. Le jardin a été remis en état en 1959 avant d’accueillir des équipements sportifs, notamment un terrain de football, en 1961.
En bordure du boulevard, la partie surélevée du parc se présente selon un dessin à la française et, de la terrasse, on surplombe le vaste jardin paysager aux sentiers sinueux et sa pièce d’eau avec cascade et rocaille.

Jazzi dit: à

« Et le Christo rustique, qu’en pensez-vous Jazzi ? »

C’est plus pratique que magique, Mimi !

Mimi Pinson dit: à

Jazzi dit: à

Je le répète, le Pont-Neuf de Christo fut pour moi un temps magique !
Pas besoin d’en faire la sociologie…
Le souvenir persiste.

Et le Christo rustique, qu’en pensez-vous Jazzi? 😉
( Il y a deux jours à peine…)

et alii dit: à

« Conçue comme un « espace où s’asseoir, pour lire et être », la bibliothèque de l’exil est une installation de l’artiste et écrivain britannique Edmund de Waal, contenant plus de 2 000 livres écrits par des auteurs en exil.

Ce pavillon recouvert de porcelaine, dont l’inauguration lors de la Biennale de Venise 2019 a rencontré un vif succès, se veut un lieu de contemplation et de dialogue. « Il s’agit d’évoquer l’exil, explique de Waal, ce que cela signifie d’avoir à changer de pays, parler une autre langue. »

D’Ovide à Dante en passant par Marina Tsvetaeva et Judith Kerr, la bibliothèque est un panorama de la répression mondiale autant qu’un hymne à la réponse des déplacés. Presque tous les livres sont proposés en traduction, reflétant ainsi l’idée que la langue est une forme de migration. Chaque ouvrage dispose d’une vignette « ex libris » afin de permettre aux visiteurs d’inscrire leur nom dans les livres qui comptent pour eux. La collection est également consultable grâce à un catalogue en ligne où l’on peut aussi suggérer de nouveaux titres.

En regard des rayonnages de livres, de Waal expose un quatuor de vitrines personnelles, intitulé psaume, I-IV (2019), contenant des pièces en porcelaine, marbre et acier. Leur disposition fait écho à la composition de la première édition du Talmud − l’un des textes fondamentaux du judaïsme −, imprimée à Venise par Daniel Bomberg au XVIe siècle, remarquable pour sa présentation sur une même page du texte hébreu, de sa traduction en Araméen et des commentaires.

Les murs extérieurs de la bibliothèque de l’exil ont été revêtus de porcelaine liquide et de Waal y a inscrit les noms des grandes bibliothèques disparues du monde − de celle de Ninive en Assyrie au VIe siècle avant J.C. à celles récemment détruites de Tripoli et de Mossoul (ancienne Ninive).

Tout au long de l’exposition (annulée pour cause de confinement) était prévu un programme d’événements riche et diversifié, comprenant débats et tables rondes sur les thèmes soulevés par la bibliothèque de l’exil, présentés en collaboration avec English PEN, la branche anglaise du PEN club international (association d’écrivains internationale), ainsi qu’une journée gratuite de performances musicales, films, conférences, installations et ateliers divers dans le cadre de la Semaine des réfugiés 2020. »
https://www.le-mot-juste-en-anglais.com/2020/06/my-entry-1.html?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+typepad%2Fle-mot+%28Le+mot+juste+en+anglais%29

et alii dit: à

reférences même sur wiki:
Un yad (hébreu : יד « main ») ou etsba (hébreu : אצבע « doigt ») est un pointeur de lecture à usage liturgique, conçu pour la lecture de la Torah à partir du parchemin des Sifrei Torah. Le yad a pour but d’éviter les contacts indésirables avec le parchemin car, selon le Talmud, les écrits saints rendent les mains impures1. En effet, un texte non interprété est comme mort (la mort est la source de l’impureté). Cette impureté du texte sacré instaure une distance entre le lecteur et le texte, et cette distance c’est l’interprétation, toujours susceptible d’introduire un sens nouveau qui ne serait pas contenu dans cette parole révélée.

Le yad peut être fait dans de nombreux matériaux, mais l’argent est plus souvent utilisé. Il a généralement une forme de longue baguette, avec une petite main dont l’index est le pointeur proprement dit.
Michna, Yadaïm, chapitre 4

Jazzi dit: à

@Pablo75

SQUARE DE LA BUTTE-DU-CHAPEAU-ROUGE 1939
19° arr., avenue Debidour, boulevard d’Algérie, M° Pré- Saint-Gervais

La butte du Chapeau-Rouge, du nom d’un ancien lieu- dit qui proviendrait peut-être, selon une source cependant douteuse, de l’enseigne d’une guinguette ou d’un restaurant, s’élève à l’est de Belleville. Elle domine la vaste plaine du Pré-Saint-Gervais, commune sur le territoire de laquelle elle se trouvait avant d’en être détachée au moment de la construction des fortifications de Thiers (1841 à 1845) et d’être incluse dans la zone non aedificandi qui s’étendait sur 250 mètres au-delà de la muraille proprement dite.
Dans ce quartier ouvrier et industrieux, elle accueillit avant la Première Guerre mondiale de nombreuses manifestations populaires en faveur de la paix. En 1911 déjà, près de 50 000 personnes s’étaient retrouvées au pied des Buttes-Chaumont à l’appel de la Confédération Générale du Travail et du Parti Socialiste afin de manifester leur volonté pacifiste face aux menaces de guerre avec l’Allemagne. Le succès de cette réunion amena les organisateurs à poursuivre leur action et ils recherchèrent un plus vaste emplacement. Ce fut la butte du Chapeau-Rouge, qui accueillit à partir de 1912 de nouvelles manifestations pacifistes auxquelles participèrent jusqu’à 150 000 personnes et où Jean Jaurès prit la parole, peu avant d’être assassiné à la veille de la guerre.
En 1920 furent donnés les premiers coups de pioche pour démolir les fortifications à l’emplacement desquelles on prévoyait une ceinture verte pour Paris. Mais les besoins en logements se faisant de plus en plus pressants, la Ville commença dès 1925 à élever les blocs d’immeubles qui bordent les boulevards des Maréchaux. Il fut alors question, en 1930, de raser la butte du Chapeau-Rouge pour y bâtir. La Commission du Vieux-Paris s’y opposa, arguant de sa position dominante exceptionnelle et de son rôle pacifiste historique.
La butte fut donc conservée et aménagée en un jardin de près de 5 hectares par l’architecte Léon Azéma. Cependant cette réalisation ne représente qu’une petite partie du projet, plus vaste, qui incluait l’emplacement où s’élève l’hôpital Robert-Debré et aurait donné au jardin des proportions proches de celles du parc des Buttes- Chaumont. On avait songé à rebaptiser l’endroit “Parc de la Paix” mais l’appellation ancienne prévalut finalement et le square de la Butte-du-Chapeau-Rouge fut inauguré en 1939. Ce jardin qui dévale la pente vers le boulevard d’Algérie compte en réalité plusieurs petites buttes offrant quelques beaux promontoires auxquels on accède par des escaliers ou des allées sinueuses. Il comporte des abris et des fontaines typiques de l’art des années 30, avec ce mélange de matériaux – pierre, ciment, brique, béton – qui caractérise ce style. Une importante fontaine (côté boulevard d’Algérie), composée à partir de gradins de brique étagés et dominée par une figure en pierre d’Eve, par Raymond Couvègnes et, sur une des buttes, une œuvre de Pierre Traverse, Deux femmes et un enfant, toutes deux de 1938, offrent de beaux exemples de la sculpture de cette époque. Le 11 novembre 1996 a été inauguré le Monument aux victimes des conflits d’Afrique du Nord, une sculpture en marbre de Carrare par Eugène Dodeigne.

et alii dit: à

précision:Jacquot Grunewald
Rabbin, journaliste, écrivain
Fondateur de Tribune Juive

et alii dit: à

dans ma jeunesse

et alii dit: à

eh bien, puisque les vraies dames erdéliennes savent tout, je ne comprends pas pourquoi elles posent des questions,demandent des références et ne se contentent pas de leurs certitudes ; elles attaquent la mémoire des gens-témoins;
toutes ces dames de « prestige » me rappellent une méchante saillie que j’entendis sans ma jeunesse lorsque quelqu’un disait avoir serré la main d’une personne- people;on lui demandait « tu t’es lavé les mains? » jeune ,je ne comprenais pas et surtout pas que c’était de l’humour! bien sur je n’avais pas appris dans un cours de « rabbin » (ou de RDL) le b-a ba; que « les saintes écritures souillent les mains « Le peuple juif et ses Saintes Écritures dans la Bible chrétienne
Point de vue d’un rabbin
Jacquot Grunewald
sous titré:
Juifs et chrétiens. L’à-venir du dialogue.
Volume 11, numéro 1-2, automne 2003
donc merci à toutes des votre science ,et de m’avoir reproché de ne pas avoir mis « souillure » dans le lexique erdélien, bien que j’y avais évoqué
Mary Douglas (que j’ai entendue à la Sorbonne ,invitée par S.Trigano)
je maintiens les gestes barrières;
portez vous bien

B dit: à

Pliés = morts en jargon, il n’est évidemment pas question de cela. Ici, il n’y a que des morts sur papier, à la ligne, entre les lignes et dans le texte témoignant sincèrement de nos réalités humaines. Humains, trop humains, ça dit quoi, Hamlet?

B dit: à

Quel temps de merde, sait-on si les pliés sont plus radioactives qu’avant?

renato dit: à

Merci et alii. Je suppose que c’est en relation au fait que Petrarca a été l’un des premiers à se detacher du concept de mère patrie.

et alii dit: à

clopine, merci;elle est extraordinaire;je la connaissais, mais il y avait longtemps que je ne l’avais pas vue;
c’est vrai, je n’ai pas ri, et elle m’émeut beaucoup,
merci à vous clopine

et alii dit: à

@renato
The Italian poet and scholar Francesco Petrarch lived through the most deadly pandemic in recorded history, the Black Death of the 14th century, which saw up to 200 million die from plague across Eurasia and North Arica. Through the unique record of letters and other writings Petrarch left us, Paula Findlen explores how he chronicled, commemorated, and mourned his many loved ones who succumbed, and what he might be able to teach us today.
https://publicdomainreview.org/essay/petrarchs-plague

Clopine dit: à

Si quelqu’un, ce 12 juin 2020, voulait se crever le coeur (ben ouais, moi ça m’arrive), il n’aurait qu’à regarder ceci :

https://youtu.be/Z9r7yCeKehE

Je crois sincèrement que ça ne s’est jamais reproduit. Ce n’est pas de la littérature, c’est du jeu d’acteur, mais franchement… Une ovni pareille…

et alii dit: à

le style de l’écriture d’Alexievitch. Aussi, dans « Verba volant », Tiphaine Samoyault montre-t-elle comment l’entreprise d’Alexievitch veut lever « l’opposition, la rivalité entre l’écrit et l’oral en indiquant avec une force extraordinaire la façon dont la littérature peut et doit laisser à la parole son statut de parole ». Elle s’appuie sur le procès des Cercueils de zinc en 1992 : à qui appartiennent les propos qu’Alexievitch rapporte ? Qui en est responsable ? « Un désaccord profond naît entre ceux qui assignent à la parole un territoire, qui en font une propriété, et celle qui défend la profonde atopie de la parole. Il est recouvert par un autre désaccord, regroupant les mêmes forces d’opposition, entre ceux qui identifient la littérature au beau style et celle qui ne cherche pas à étouffer la parole dans l’écrit. Alors l’auteure est, pour ses détracteurs, doublement responsable : de voler la parole et de la laisser voler », note Tiphaine Samoyault. De fait, des femmes qui avaient déversé leur tristesse ou leur colère à la mort de leur fils en Afghanistan, dans une guerre dont elles ne voyaient ni la fin ni le sens, ont pu, bien plus tard, se sentir blessées par les propos tenus par les voix qu’on entend dans Cercueils de zinc – voix pour le moins critiques à l’égard du l’URSS et de cette guerre qu’elles ne voulaient plus voir critiquée, s’étant persuadées de sa nécessité pour vivre leur deuil.

et alii dit: à

Par conséquent, « pour certains, Tchernobyl a […] l’effet bénéfique de démasquer la rhétorique du régime, devenant ainsi un espace de vérité. C’est bien ce que montre le récit du liquidateur Arkadi Filine, qui comprend grâce à la catastrophe le véritable rapport entre rhétorique de l’héroïsme et réalité ». Derrière le lieu de Tchernobyl et le récit officiel des événements qui s’y sont déroulés, on accède au cœur de la puissance idéologique soviétique.

et alii dit: à

sur Svetlana dont j’ai lu déjà un livre-et j’ai connu des femmes russes :
en effet, « la mort qui dure, le deuil interminable, qui contrevient à l’ordre des choses (de la cité) comme à l’ordre du temps », qu’on retrouve en permanence dans l’œuvre d’Alexievitch, suscite une parole « rebelle à la rationalisation comme à la consolation », car « la voix féminine, plus dégagée de l’idéologie, est donc aussi plus archaïque ». De façon paradigmatique, les voix de femmes « expriment le sentiment tragique absolu, la perte radicale, celle de l’enfant, et instituent le paradigme du deuil inconsolable ».

et alii dit: à

. Privilégiées par l’enquête de Svetlana Alexievitch, les voix de femmes sont à l’honneur parce qu’elles seraient plus facilement soustraites à l’idéologie – et ce moins parce qu’elles seraient du côté du domestique (et non du politique) que parce qu’elles sont « exclues d’un certain ordre de la langue ». Plus fondamentalement, la prépondérance des voix féminines tient, pour Nathalie Piégay, à « la dimension tragique à l’œuvre ». Dans de nombreuses œuvres, ce sont les voix de femmes, à la manière du chœur dans la tragédie grecque antique, qui donnent une structure au livre. Le chœur, en effet, manifeste la

et alii dit: à

hamlet, avez-vous vu ça :
Svetlana Alexievitch : la littérature au-delà de la littérature
Jean-Philippe Jaccard, Annick Morard et Nathalie Piégay (dir.)

2019
Deux textes inédits de la Prix Nobel de littérature 2015 et plusieurs contributions pour mieux comprendre une œuvre qui s’attache à donner la parole aux voix muettes de l’URSS.
j’ai pensé à vous en voyant l’article
https://www.nonfiction.fr/article-10323-svetlana-alexievitch-historienne-de-lame-sovietique.htm

La Baconnière

175 page

Pablo75 dit: à

Et un troisième problème est que la musique (enfin, là, c’est MON exigence à moi) doit être « significative », qu’elle doit correspondre d’une façon ou d’une autre, à l’ambiance et au propos du film.[…] C’est pour ça que notre choix s’est porté sur un air folk
Clopine dit:

Mais alors pourquoi ne pas aller au bout de ta démarche et mettre carrément de la musique folklorique normande?

En plus elle a l’air belle:

« Folk-trad normand- extrait LA BELLE ENDORMIE »

https://www.youtube.com/watch?v=z_T0CX2_Qg4&list=PLHz7jTZTGAhxVDjBU2GsWouG8YgCvUOph

et alii dit: à

je me souviens : on a dit que ce blog était un blog « de prestige » :une telle manière de se présenter m’a fait peur;plus encore que celle de se présenter comme « lacanien »; je crois que l’incident WGG m’a vaccinée ;il était si évident pour moi que c’était quelqu’un qui avait une « vie intellectuelle  » riche , un esprit agile et ouvert aux désirs de gens, de voyages, de savoirs :il n’y avait pas à le questionner -surtout pas pour lui demander des comptes!- il avançait ; peut-être qu’il se méprenait sur la RDL , après l’expérience de son propre blog (où je ne suis allée que de rares fois et dont j’ai peu de souvenirs) ;mais là j’ai cessé de croire au « prestige du « collectif » au moins virtuel; pour ma part, je ne parlerai pas de déception, n’ayant pas d’attente particulière de « rencontre ni d’échange avec des gens » mais la pratique supposée critique sans remise en cause des « demandes » et  » « jugements » des autres sites et articles par le contributeurs-trices m’apparait très « infantile » ; et je ne trouve l’ estime des erdélien-ne-s nullement désirable;
je ne pouvais pas mettre dans les mots du lexique « commun »(comme « sens commun » , »communauté »( « qui vient ») parce que cela n’avait aucune résonance sur la RDL , même si des gens se rencontraient ; se félicitaient de s’accorder; je ne mets pas en cause leur « sincérité » , leur « lucidité », si;on a vu avec WGG. au fond, ce qu’on voit avec le covid , dont me parlait une amie qui m’a visitée aujourd’hui et qui connaît des soignants qui l’ont contracté ;
et c’est quand même une chance de ne pas l’avoir contracté ; je vous souhaite qu’elle dure pour vous
qui avez assez à faire avec vos histoires entre vous

christiane dit: à

Hamlet,
je ne vous ai pas répondu sur les personnages de « L’Idiot » Dostoïevski car je m’en sentais incapable, n’ayant pas relu ce roman récemment. Votre pensée était intéressante mais je manquais d’arguments. De plus j’étais passée à autre chose dans mes recherches et mes activités. Mais encore merci d’avoir pris la peine d’approfondir.
Paul Edel a bien parlé d’un autre écrivain russe, Tchekhov. Sur son ancien blog, il nous avait offert de superbes analyses de sa vie , de ses romans et pièces de théâtre. Il évoquait un tableau toujours dans le bureau de Tchekhov, peint par un de ses amis. Il avait passé beaucoup de temps à parler de ce tableau, un paysage. Voilà que je ne me souviens plus du nom du peintre… Il est tard. Bonsoir.

Pablo75 dit: à

J’en profite pour revoir tout un tas de coins et de jardins de Paris où je n’étais pas retourné depuis longtemps. Tel le parc de la butte du Chapeau-Rouge (20e) ou le parc Kellerman (13e)…
Jazzi dit:

Quand mes enfants étaient petits, je les emmenais à la butte du Chapeau-Rouge. Ma fille est né juste en face, à l’hôpital (pédiatrique et maternité) Robert Debré, qu’a l’époque était flambant neuf. De l’hôpital jusqu’à chez moi il y avait, de porte à porte, 3 arrêts de bus pile. Du coup, quant elle est sortie, à 2 jours, on a pris le bus au lieu d’un taxi. Premier voyage en transports publics d’une pure parisienne…

Ce qui n’empêche pas de boire une Pino Colada en terrasse ou de fumer un joint à l’occasion.
Jazzi dit:

Una piña colada, tu veux dire… (recette inventée, d’ailleurs, par un pirate des Caraïbes qui a mal fini).

christiane dit: à

x,
heureusement, on peut encore trouver du plaisir à échanger des idées sur les fils commentaires de la RDL…
Cette gravure de Dürer peut effectivement être décryptée par toute une série de symboles comme ce grand intellectuel et merveilleux artiste aimait en inscrire dans ses estampes.
Son père était orfèvre. C’est certainement auprès de lui qu’il a acquis cette dextérité au burin. Je regardais encore cette œuvre « Saint Jérôme et le lion ». L’écran permet d’en agrandir les détails. Travail époustouflant de précision et de rendu des matières (tissu, bois, pelages des bêtes, fenêtres et lumières, tête du saint où se pose cette lumière…. crâne (vanités), objets divers. Le contraste est saisissant avec cette « Légende Dorée » qui inscrivait chaque vie de saint dans un imaginaire naïf et populaire.
Il y a ce que nous recevons face à ces chefs-d’œuvre. « Melancolia » de la même époque m’éblouit. Comme l’autoportrait à l’âge de treize ans (Vienne).
Je pense aussi au « Lièvre » (sous-couche brune à l’aquarelle et travail du pelage à la gouache), à la grande touffe d’herbes et autres études de plantes, aux dessins et peintures vus à l’Albertina à Vienne.
« L’autoportrait à la fourrure » sur panneau de bois, je ne l’ai vu qu’en reproduction mais un dessin au Louvre, peut-être préparatoire.
Vous voyez, x, quand tout se désagrège, que de réconfort et de paix nous trouvons dans l’art, la lecture, la musique, la méditation…

et alii dit: à

un lexique de la RDL- LEXIQUE thématico -linguistique, non des contributeurs eux -mêmes ni des thèmes des billets ;

christiane dit: à

DHH,
Vous êtes estimée par beaucoup ici, pour votre savoir, votre éthique, votre gentillesse. Ne perdez pas votre temps à tenter de raisonner qui ne veut pas l’être.
JanssenJJ,
vous ne méritez pas ce harcèlement. Néanmoins je vous en ai voulu d’avoir dévoilé une correction (possible) du mot « empreinte » dans une réponse que j’avais faite à certain. Ce n’était pas chic, pas plus que ce que vous avez écrit alors sur cette personne, à qui je porte la même estime qu’à DHH.
Le mieux , quand on peut (je sais que c’est difficile, c’est de ne pas répondre aux provocations, aux insinuations, aux sobriquets. Quand on peut…
Bonne soirée à vous deux.

Chaloux dit: à

Retiro.

Chaloux dit: à

Pour ces deux épaves, le ciel va s’entrouvrir et leur montrer le chemin de la vérité et de la vie. Ce sera pour eux un jour de feu de joie, une grande délivrance, l’acmée de deux existences brouillonnes, pleines de taches et d’accrocs, comme les vieux draps d’hôtels de passe que notre ami Toto, chaque nuit, s’esquinte les yeux à repriser, au fond de son misérable retijo. Soudain, ils voudront écouter des orgues, chanter des cantiques, porter des robes blanches, danser des rondes, offrir des guirlandes de fleurs, s’agenouiller dans des chapelles, et peut-être prier!

Et ils me remercieront! Crois moi! Ils me remercieront…

et alii dit: à

si l’on faisait un lexique de la RDL-comme en établissent de nombreux blogs -faudrait-l faire une entrée « homosexuel-le-s » « art-istes » « insultes » …..

Chaloux dit: à

Ça va au-delà de l’opportunisme dans ton cerveau de pétoncle, Barozzi.
Pour moi, c’est une œuvre-pie.
Je veux accompagner ces deux vieux époux chancelants vers le chemin de la perfection.
Pour le reste, tu peux m’insulter, peu m’importe.

et alii dit: à

Ce que « cultivé » peut vouloir dire de nos jours ? Culture, citoyenne/citoyen, émancipation
puisque c’est un mot fréquent sur la RDL!
https://www.christianruby.net/ce-que-cultive-peut-vouloir-dire-de-nos-jours-culture-citoyennecitoyen-emancipation/
– Il faut aussi intégrer à notre réflexion les systèmes interprétatifs de la culture dans les cultures, puisque, cette fois c’est son collègue Philippe Descola qui parle : « Les concepts familiers que nous manipulons quotidiennement en Europe, tels que la « société », la « nature », la « culture », l’« histoire », l’« art » ou la « civilisation » n’ont pas d’équivalent dans la plupart des autres langues du monde » (3). Notre conception de la culture – qui a d’ailleurs une prétention à l’universel (au demeurant abstrait) – n’est qu’une option parmi d’autres, permettant d’objectiver notre propre histoire.

Jazzi dit: à

« Je fais le go-between, tout simplement. »

A l’école primaire on appelait ça un rapporteur, Chaloux. La tête à claques par excellence ! De la race de larbin en devenir…
ça va au-delà de l’opportunisme !

Chaloux dit: à

Je ne harcèle personne, je réponds à des insultes, et je me contente d’indiquer que je vais transmettre des documents publics. Je ne trahis aucun secret. Je fais le go-between, tout simplement.

Jazzi dit: à

« si la RDL EST un club échangiste dont alias DHH fise les lois avec JJJ ? »

Après ça, on dira encore que les homos ne pensent qu’au sexe !

Jazzi dit: à

Je le répète, le Pont-Neuf de Christo fut pour moi un temps magique !
Pas besoin d’en faire la sociologie…
Le souvenir persiste.

DHH, dit: à

@JJJ
je crois que nous devrions nous organiser en syndicat vu que nous supportons la même oppression et donc devons partager la même lutte

et alii dit: à

au fond, s’essuient les mains celles et ceux qui ont laissé ,au temps du covid ,
je retourne à mes occupations

et alii dit: à

l’orthographe, etc : la nourriture parfois dite bouffe, l’espace géographique, les bibliothèques

et alii dit: à

fixe ou a fixé les lois , (l’orthographe etc)

et alii dit: à

si la RDL EST un club échangiste dont alias DHH fise les lois avec JJJ ? possible mais je ne suis pas membre ni encartée; ouf! je n’aurai pas commis cette erreur

Janssen J-J dit: à

@ MS, on espère que vous allez enfin pouvoir faire des économies et découvrir le vrai monde et votre destin anticipé !…
Bien à vous,

Janssen J-J dit: à

Ca devient lassant de faire le décompte des harcèlements du gros menteur qui devait arrêter en fin d’soirée(12 en trois heures) ! S’imagine qu’il va nous avoir à l’usure avec ses menaces à la con issues de la tourbe de son CDBF au CdF ! Ca sent la panique à bord, m’est avis… le burnout menace aussi chez les pervers narcissiques, un grand classique de la littérature spécialisée.

@ « votre mémoire défaillante va jusqu’à vous faire oublier sur quoi portent vos oublis ».

Excellente saillie à l’ouïe fine, DHH ! Et voui…, chacun a ses harceleuses farcies, hélas, faut doncques faire avecque beaucoup d’humour !…

Belle soirée à vous !

Jazzi dit: à

« Or, pour moi sortir librement signifié frontières ouvertes. »

Ce ne sera pas pour tout de suite, renato !

et alii dit: à

jazzi je vous laiise choisir vos textes sur « la circoncision du coeur » chez Derrida:
« Dans la quasi-définition hyperbolique qu’en donne Derrida, la circoncision s’effectue toujours sans (mémoire, événement, moi, sujet). Là où, pour Hegel, la négation se nie et l’aliénation s’aliène, le sans vient inciser chirurgicalement la texture même de la langue spéculative, laquelle assure continûment la « reprise dans le concept ». La différance consigne ainsi l’impossibilité de la guérison dialectique et de l’accomplissement salutaire où s’annuleraient le différemment, l’attente, la non-venue. La circoncision nomme donc une coupure, une séparation, un disjointement, dont elle fournit dans l’œuvre de Derrida le philosophème le plus propre.
in
De la circoncision comme philosophème
Gérard Bensussan
https://journals.openedition.org/cps/319
maintenant ,j’ai autre chose à faire

et alii dit: à

jazzi,quatre lettres carrées me suffisent pour écrire ce prénom :בָּרוּךְ Baroukh « Béni », racine b.r.k)et trois lettres de l’alphabet latin pour préciser la racine avec laquelle vous pourrez voir un bon philologue honnête ;
bonne soirée

renato dit: à

Il y a 10 km de maison à atelier, Jacques, donc pas. Par ailleurs, le 3 avril j’ai écrit dans mon atelier virtuel : « Un dessin par jour pendant un an à partir de quand je pourrais sortir librement ». Or, pour moi sortir librement signifié frontières ouvertes.

et alii dit: à

madame alias DHH,vous êtes venue sur ce blog demander « qu’est-ce que la pornographie », et expliquer les principes d’un club échangiste ;c’est apparemment votre spécialité que la sexualité des autres où vous désirez opiner ;maintenant vous êtes moins regardante sur la particule dont le monde affuble SPINOZA .
donc je me réjouis de me moquer de vos histoires de caverne et de la couleur de votre tasse de café
La couleur de la tasse influence-t-elle la perception du goût ?
http://webmagazine.lamaisonduboncafe.com/la-couleur-de-la-tasse-influence-t-elle-la-perception-du-gout

Chaloux dit: à

Note, Gigi, je suis poli avec toi. Tu vas voir, je vais te les regonfler, moi, tes lobes!

Jazzi dit: à

« Moi, pendant le confinnement, j’ai surtout dormi. »

ça fait partie de la paresse, renato. Moi aussi et dans un silence jamais connu jusqu’alors à Paris !
Mais aviez-vous la possibilité d’aller à votre atelier ?

Chaloux dit: à

Gigi, je ferai tout ça ce week-end. Je te tiens au courant. Je communiquerai mes courriers ici. Bien inamicalement à toi!

Ludo.

Jazzi dit: à

« les abonnés à vie seront-ils remboursés ? »

On pourrait leur offrir quelques cendres, Patrice Charoulet !

Chaloux dit: à

Gigi, je ne comprends pas pourquoi tu me traites de menteur. J’ai déjà contacté les éditions du Cerf pour leur faire part de mon effarement en ce qui concerne le manque de déontologie de leur employée. Ils ont tes posts. Et je m’apprête à recommencer. Egalement à contacter Bilger.
Toi, tu n’es pas un menteur, tu es un gaffeur. Ils ont dû se marrer au ministère de l’intérieur.
Moi aussi, je ris.

renato dit: à

Moi, pendant le confinnement, j’ai surtout dormi.

Patrice Charoulet dit: à

ABONNEMENT A VIE

Je viens de m’abonner à la nouvelle revue en ligne du philosophe Eric Deschavanne « Le débat utile ». Très bonne revue. En ligne, autrement dit gratuite. A la bonne heure !
Nouvelle revue de Michel Onfray , « Front populaire ». Onfray a été invité dans vingt radios et télés pour annoncer l’événement.
La revue se vend au numéro. On peut opter entre divers abonnements : un an, deux ans…
La dernière option est assez cocasse : abonnement à vie , 1500 euros !
Voilà un homme confiant. Il a déjà eu plusieurs AVC. S’il meurt le mois prochain et que la revue s’arrête, les abonnés à vie seront-ils remboursés ?

Je vais lire la revue en ligne.

Marie Sasseur dit: à

Eh, les retardataires de la rdl, vous reste moins de 3 heures pour ne pas payer trop d’impôts.

Une bonne idée : aller à l’Ehpad.

Les personnes résidentes en EHPAD peuvent avoir une réduction d’impôts jusqu’à 25%, pour s’offrir cet hébergement dans la limite de 10.000 euros par an. Une réduction allant jusqu’à 2500€

DHH, dit: à

@et alii
Je suis d’autant plus surprise de la mention de votre oubli de mes cours, qu’étant tout à fait ignare tant en philosophie qu’en pornographie je ne me souviens pas de m’être prévalue du moindre savoir en ces matières, a fortiori d’avoir professe le moindre propos ex cathedra sur ces sujets ni ici ni ailleurs.
Ainsi votre mémoire défaillante va jusqu’à vous faire oublier sur quoi portent vos oublis.
Mais j’ai pu constater qu’elle est restée suffisamment en en éveil pour vous faire garder en tète le souvenir d’une tasse de café que j’ai prise il y deux ou trois ans, et que vous adorez remettre sur le tapis

Janssen J-J dit: à

@ Gigi, je ne te réponds plus. Tu essaies de me faire virer pour éviter que quelque chose n’arrive, mais je ne vais pas tomber dans le panneau

Quatre nouvelles interventions du gros menteur parano merdeux en moins d’une heure, après ce premier message solennel, c’est à mourir de rire, j’y crois pas
Au total => 4+4 = 8… en moins de 2 heures !

@ jzmn : donc, entre la paresse et jeanne d’arc, il y a eu la mer… Et en dehors des marches déconfinées, quoi d’autres ? Z’allez foutre le bourdon à toute la rdl –
(Ne répondez pas si vous trouvez que… Suis juste 1 brin impressioned, hein).

et alii dit: à

Alias (du latin alias, « autrement ») est un adverbe, utilisé adjectivement, qui signifie « autrement appelé ».

Alias, employé comme nom, désigne une identité inventée pour cacher son identité réelle, notamment sur Internet.
c’est un commentaire sur « adverbe »

Chaloux dit: à

Oui, je comprends, Clopine, il vous faut trouver un pianiste qui ait suivi de solides cours d’improvisation si vous n’avez pas la partition. Il n’en aura pas besoin.

x dit: à

Blumenberg, Lions (suite pour christiane)

Blumenberg a recours à une autre œuvre pour introduire sa propre lecture métaphorique de la gravure de Dürer et déprécier celle d’Ernst Jünger (dans Le Traité du sablier).

Cet autre saint Jérôme au lion est une sculpture sur bois du début du XVIe siècle, qui montre un lion encore (un peu) sauvage, pas aussi inoffensif et familier, au moment où il s’apprête à bondir sur le saint, lequel l’arrête « dans une attitude composée de rhétorique et de recueillement. »

https://www.alamyimages.fr/photo-image-saint-jerome-ch-347-419-ermite-et-docteur-de-l-eglise-a-servi-comme-secretaire-du-pape-damase-i-traducteur-biblique-et-monastique-leader-la-sculpture-lime-polychrome-c-1520-cologne-allemagne-schnutgen-museum-cologne-allemagne-177404351.html?pv=1&stamp=2&imageid=E59508D4-7D2C-41CA-A7BE-9792D41AEDFE&p=83158&n=1&orientation=0&pn=1&searchtype=0&IsFromSearch=1&srch=foo%3Dbar%26st%3D0%26sortby%3D2%26qt%3Dsaint%2520jerome%2520lion%2520sculpture%26qt_raw%3Dsaint%2520jerome%2520lion%2520sculpture%26qn%3D%26lic%3D3%26edrf%3D0%26mr%3D0%26pr%3D0%26aoa%3D1%26creative%3D%26videos%3D%26nu%3D%26ccc%3D%26bespoke%3D%26apalib%3D%26ag%3D0%26hc%3D0%26et%3D0x000000000000000000000%26vp%3D0%26loc%3D0%26ot%3D0%26imgt%3D0%26dtfr%3D%26dtto%3D%26size%3D0xFF%26blackwhite%3D%26cutout%3D%26archive%3D1%26name%3D%26groupid%3D%26pseudoid%3D%26userid%3D%26id%3D%26a%3D%26xstx%3D0%26cbstore%3D1%26resultview%3DsortbyPopular%26lightbox%3D%26gname%3D%26gtype%3D%26apalic%3D%26tbar%3D1%26pc%3D%26simid%3D%26cap%3D1%26vd%3D0%26cid%3D%26pe%3D%26so%3D%26lb%3D%26pl%3D0%26plno%3D%26fi%3D0%26langcode%3Dfr%26ispremium%3D1%26flip%3D0%26contributorqt%3D%26plgalleryno%3D%26plpublic%3D0%26viewaspublic%3D0%26isplcurate%3D0%26imageurl%3D%26saveQry%3D%26editorial%3D1%26t%3D0%26edoptin%3D%26customgeoip%3D%26filters%3D0

« Ce qu’il y a de convaincant dans cette image porte sur la rhétorique [celle de saint Jérôme], qui est capable de harceler le plus féroce [le lion], mais aussi sur le besoin du lettré d’avoir la “réalité” à proximité, eût-elle un comportement adouci. Ce lion le grand connaisseur de la Bible le sait bien, c’est toujours celui du Psalmiste, qui rôde en rugissant en quête de quelqu’un à dévorer; mais c’est la même parole qui d’après cette image représente l’ennemi de l’homme et qui, sous l’habit de la rhétorique, fait manger le lion dans sa main. »
Blumenberg voit la même « confrontation transformée en agencement », « rhétorique et réalité » dans la gravure de Dürer.
« Chez Jünger aussi, qui a sous les yeux la gravure […], c’est la grande rhétorique qui est en jeu, celle qui s’apprête à poser des questions auxquelles on ne s’attend pas qu’il y ait de réponse: “Qui ne souhaiterait goûter cette paix, au milieu des chaudes boiseries, tandis que, dans l’angle, le sable ruisselle dans le sabler et que, devant le pupitre, rêve un lion que l’on peut remplacer par un chat ?”
La fin est décevante et traîtresse : le lion, jouant ici le rôle d’icône hiéronymienne, ne peut être remplacé par un félin familier, bien que Dürer place un petit chien auprès du lion assoupi: une idylle bourgeoise. Mais si la parole qui naît dans cette retraite n’avait pas encore soumis la rude réalité dans son royal représentant, quelle preuve resterait-il de sa puissance ? Des métaphores qui prennent cette tournure on devrait se méfier. »

(Je n’ai pas le texte en version originale, et je me demande quel verbe a été traduit par « harceler », qui ne paraît pas convenir dans la phrase française pour évoquer l’action de saint Jérôme, ni s’appliquer non plus au geste du saint sculpté. Si quelqu’un en dispose, cela m’intéresserait de connaître le verbe allemand employé.)

et alii dit: à

DEFINITION D’ALIAS
Précède le pseudonyme ou le surnom, très connu, d’une personne dont on vient de donner le nom ; autrement dit

Clopine dit: à

Chaloux, merci pour Medtner (inconnu de moi jusque là), et je vois parfaitement ce que vous voulez dire pour la transcription piano de Silverman.

Oui, c’est une musique un peu bateau, un peu mode, et pas mal « regardez comme c’est joli ce que je sais faire ». Bon, ce n’est tout de même pas Clayderman, c’est quand même mieux, mais les défauts sont là, c’est vrai.

Cependant.

Cependant, un des problèmes des documentaristes est que la musique ne doit pas prendre le pas sur le propos.

Un autre, est que la musique doit, encore plus que pour un film, apporter de l’émotion à un documentaire.

Et un troisième problème est que la musique (enfin, là, c’est MON exigence à moi) doit être « significative », qu’elle doit correspondre d’une façon ou d’une autre, à l’ambiance et au propos du film. Appartenir au même « syntagme » au sens structuraliste de ce terme, comprenez-vous ?

C’est pour ça que notre choix s’est porté sur un air folk, « revisité » dans les années 70-80, années du « revival » du folk.

Parce que l’arrière-plan de la musique folk, c’est évidemment la ruralité, et c’est bien de cela qu’il est question dans les documentaires de Beaubec Productions.

Et que l’air en question, si populaire dans sa version « Paul Simon » a connu sa diffusion la plus grande (grâce au film The Graduate) précisément pendant les années où le sujet de notre film, un verger, a été créé.

De plus, sa banalité même est un atout : pas question que cette musique-là prenne le pas sur les images…

Et son côté romantique lyrique est pourtant une aide pour atténuer la sécheresse du propos (décrire un verger conservatoire, mon dieu, on s’ennuie déjà rien qu’en écrivant ce projet, pas vrai !)

Et enfin, il y a cependant une chose qu’on ne peut reprocher à cette musique : son rythme. Elle n’est certes pas languissante, mais au contraire apporte de l’énergie : ce rythme correspond bien à la succession des images, elle rend le montage à la fois plus aisé, plus dynamique, et… Plus efficace.

Et elle va forcément plaire au public visé par le documentaire (en gros, la population du pays de Bray), qui n’est certes pas assez avancée pour y déceler les (vrais) défauts que vous y voyez.

Je ne cherche donc nullement à vous convaincre, mais je vous explique simplement ce qui a guidé mon choix.

Et pourquoi je vais persister !

Par contre, je me demande si un étudiant de conservatoire n’exigerait pas une partition écrite pour jouer cela…

Bref, soupir : je suis toujours dans la mouise.

et alii dit: à

sur le site Spinoza:
Spinoza – Bento alias Baruch, Benoit : « béni »
pourquoi alias?

et alii dit: à

rappel:
Baruch Spinozaa [baʁuk spinoza]b (en néerlandais : [baːˈrux spɪˈnoːzaː]c),

et alii dit: à

j’ai oublié les guillemets pour la citation du monde et le nom dont il affuble l’auteur de l’ « ETHIQUE »

renato dit: à

et elle est de nature stable tant que dure > et QUI est de nature stable tant qu’ELLE dure

Chaloux dit: à

anssen J-J dit: à
Déjà 4 (QUATRE) interventions du gros parano merdeux en moins d’une heure…, après ce message solennel, c’est à mourir de rire, j’y crois pas 🙂 !!!

Gigi la visqueuse, je t’ai répondu car j’ai senti (ô combien) que tu avais besoin d’être éclairé sur ce qui va t’arriver. Je veux être bon avec toi.

bouguereau dit: à

Je vous aiderai, de toute mes forces, ton épouse et toi-même

mon larbin dans ses boeuvres.. »chacun laura compris »

et alii dit: à

semble

et alii dit: à

je ne comprends pas pourquoi le journal le monde écrit , œuvre majeure de Benedictus de Spinoza,cela me semle très français

renato dit: à

L’exile, Jacques, est une « peine limitant la liberté individuelle, qui consiste en l’éloignement du citoyen du pays. Peine qui peut être temporaire ou à vie, et elle est de nature stable tant que dure ». Or, je me suis volontairement éloigné des pays dont je suis citoyen, et j’y retourne regulierement — donc pas de « nature stable ».

Chaloux dit: à

Gigi, ton rire est jaune, comme tes bajoues.

christiane dit: à

x,
Merci pour cette gravure de Dürer. C’est la plus douce et la plus lumineuse de la série des sept saint Jérôme.
Quelle douceur et simplicité dans cette scène de la vie quotidienne… On entre dans l’intimité du saint. Le lion assoupi ressemble à un gros chat, le chien dort près des pantoufles. Quiétude et harmonie entre les bêtes et l’homme… Les coussins nombreux donnent une note de douceur comme la lumière tamisée. Et ce saint Jérôme tout plongé dans sa lecture, par les objets qui l’entourent, évoque plus un humaniste qu’un théologien.
Le mur de droite n’est pas représenté et le point de fuite déporté sur la droite ce qui agrandit l’espace.
Et tout cela au burin et sur une si petite plaque de cuivre. C’est admirable ! Merci.

bouguereau dit: à

jeudi 11juin 2020, 20h13

was here..la tèrezoune

Chaloux dit: à

Mais Gigi, si tu déprimais un peu pendant cette période difficile que Le Seigneur t’envoie, n’oublie pas que tu peux te confier à moi à chaque instant. Je vous aiderai, de toute mes forces, ton épouse et toi-même, à surmonter cette lourde épreuve!

bouguereau dit: à

le 22 jouin baroz..chiffes fatidique qu’il dirait dédé..les statues de lhomosapiens sont tricardes en ville baroz..alesquia dira que souvent elles ont des ptites bites..et quelle préfère les fontaines des champs elysées qui lui rappelle celle de son plombier

et alii dit: à

ne faisant pas du baby sitting, ni du dog sitting,
bonsoir à votre éminente compagnie

Marie Sasseur dit: à

jeudi 11juin 2020, 20h13

et alii dit: à

madame DHH, je ne suis pas omnisciente, et ne cherche pas à connaître tout , et toutes ,et tous ; ni à raconter leur vie ;
je vous serais très-infiniment- obligée de vous chercher une autre interlocutrice sur la RDL OU sur un autre site intéressé à vos questions;
merci pour vos cours de philosophie, de pornographie et les autres que je n’ai aucune honte à avoir oubliés

Marie Sasseur dit: à

Ah oui merci Passou de rappeler ce billet du 13 septembre 2019, sur le bouquin de Pauly.
J’ai relu tous mes commentaires. Je m’epate moi-même, quelle prescience…

Chaloux dit: à

Gigi, je veux ton salut. Je veux que tu paraisses sans tâche devant le Seigneur. Bien sûr, si ça te fait un peu ch.., ça ne me dérange pas non plus, mais globalement, je suis persuadé d’accomplir une oeuvre-pie. Après cette épreuve, tu redeviendras un homme -partiellement- correct.

Jazzi dit: à

C’est le temps idéal pour marcher dans la ville, le boug. J’en profite pour revoir tout un tas de coins et de jardins de Paris où je n’étais pas retourné depuis longtemps. Tel le parc de la butte du Chapeau-Rouge (20e) ou le parc Kellerman (13e)…
Ce qui n’empêche pas de boire une Pino Colada en terrasse ou de fumer un joint à l’occasion.
Surtout que le 22 juin, on pourra retourner au cinéma !

bouguereau dit: à

Sans commentaires !…

ça c’était le larbin de lui même à mon larbin..

Janssen J-J dit: à

Déjà 4 (QUATRE) interventions du gros parano merdeux en moins d’une heure…, après ce message solennel, c’est à mourir de rire, j’y crois pas 🙂 !!!
____
@ Gigi, je ne te réponds plus. Tu essaies de me faire virer pour éviter que quelque chose n’arrive, mais je ne vais pas tomber dans le panneau (+1)
____
Sans commentaires !…

bouguereau dit: à

c’est mon larbin peureux qui fait mine d’être courageux..ou c’est l’contraire..mon larbin a la dure tâche de la brouille des pistes..c’est du boulot

bouguereau dit: à

cette vie juive déviante

..ben mon colon qu’il dirait netaniaou

Chaloux dit: à

« Jugement public ». Le suis assez, distrait?

bouguereau dit: à

ha si tu pouvais envoyer le larbin de toi même user ses pompes pendant que tu bois des pinacolada baroz..

DHH, dit: à

et alii
« non madame la samar qui a tout et sait tout et comprend tout »
il y a des manieres plus aimables de me dire à quelqu’un qu’il dit des bêtises*
Donc d’après vous,seuls les gens omniscients comme vous auraient le droit de dire ce qu’ils savent ou croient savoir loorsqu’un sujet est abordé et qu’ils ont une idée ou un souvenir en lien avec ce sujet.Nous serions peu à avoir droit de cité ici .
Ceci dit, lorsqu’il pensait superstition et rituels magiques, je serais etonné que Charles Touati n’ait pas pensé à ce qui était un pôle de cette vie juive déviante dans la ville où il est né, où il a grandi et où, pour l’anecdote, il doit sa premiere formation a l’etude du talmud a un rabbin qui s’appelait Hadas Lebel comme sa belle fille l’a rappelé le jour de sa soutenance.
Je ne sais rien sur les formes métropolitaines de la pensée magique qu’il a pourchassées et qui semblent être celles dont il vous a parlé .Pouvez me donner des détails ou une référence ?

Chaloux dit: à

« qui a »…

D’autre part, si le tiers qui n’aurait pas dû avoir accès à ce manuscrit, se permet un jugement publique, je crois que le problème est encore aggravé.
On ne peut pas en rester là. Gigi, c’est pour vous aider, toi et ton épouse (que tu as moralement et professionnellement fait déchoir) que je veux aller jusqu’au bout de cette histoire scabreuse. Et là, j’irai. Votre salut m’est cher.

Jazzi dit: à

Dès que l’on ne vit plus dans la ville qui vous a vu naître, n’est-on pas un exilé, renato ?
Moi je me considère comme un exilé volontaire à Paris…

Jazzi dit: à

JJJ, soyons clair !
J’ai rendu le manuscrit du « Goût de Jeanne d’Arc » juste avant le confinement.
« Le goût de la paresse » venait à peine de paraître en février (bonne mise en place chez les libraires et bonne presse) et toujours en place dans les librairies récemment déconfinées…
Durant le confinement, n’ayant accès ni aux librairies ni aux bibliothèques, j’en étais réduit de fait au chômage technique.
L’occasion de mettre en pratique mon dernier titre publié.
Période heureuse, surtout quand j’ai pu aller marcher tout mon saoul dans Paris !
Avec le déconfinement est arrivé aussi un nouveau contrat.
Je me mets doucement en train car le sujet est ardu…

Chaloux dit: à

Je suppose également qu’un manuscrit confié à un correcteur (ou relecteur) doit demeurer confidentiel. C’est donc une faute de déontologie grave que d’en faire part à un tiers. Je ne comprends pas que Charoulet, qui à l’oreille de Bilger, ne lui ait pas encore touché deux mots de cette affaire.

renato dit: à

Je ne suis pas un exilé, Jacques.

Chaloux dit: à

Oui, Gigi la visqueuse, j’attends le Chamfort du petit Bilger et je compte recopier ici sa page de remerciements. Peut-être aurai-je de la chance et peut-être non. Mais si j’ai de la chance on va bien rigoler…
Et puis, je te l’ai déjà dit: LES CAPITALES D’IMPRIMERIE NE TE DONNENT PAS RAISON!!!

Tu t’es très mal conduit avec le petit Bilger. Tu dois être châtié.

Hurkhurkhurk!

D. dit: à

Castaner a commis l’irréversible avec les poluciers, notamment avec le coup du soupçon de racisme conduisant à suspension immédiate. La fracture est désormais totale.
De nombreuses manifestations de policiers ont eu lieu et d’autres sont prévues.
Cette situation, qualifiée d’intenable par de nombreux médias et politiques, pourrait conduire à sa démission forcée d’un instant à l’autre.

Jazzi dit: à

« je suis exilée dans le sud,
et assez occupée par ma solitude »

C’est beau comme une chanson.

Si vous aviez été exilée dans le nord,
seriez-vous assez occupée par votre corps (because la rime) ?

Mais que dire de renato, l’exilé à l’est ?
Ou Paulo, à l’ouest ?

Janssen J-J dit: à

@ Gigi, je ne te réponds plus. Tu essaies de me faire virer pour éviter que quelque chose n’arrive, mais je ne vais pas tomber dans le panneau.

Celle-là…, je vais me la garder bien au chaud, et la mettre à part, et pas me gêner pour la ressortir à chacune des futures agressions subies par cet invétéré MENTEUR merdeux congénital, qui nous la joue « parano », ast’heure !

Et J’EN PRENDS TOUS.TES LES ERDELIEN.NES A TEMOINS !

Chaloux dit: à

Soignez-vous bien! Par où vous voudrez… Vous en avez grand-besoin…

Hurkhurkkhurk!

bouguereau dit: à

C’est tout le sens de l’allégorie, selon moi : utiliser les images pour nous faire prendre conscience de notre aliénation aux images

la caverne de platon est l’allégorie..larchetype..la lumière elle même n’a pas d’ombre..il y a des dialecticiens trés bien qui ont écrit quelle faisait limage première..à lesprit

et alii dit: à

jazzi, c’était à la leçon orale ;et mon souvenir est insuffisant, je sais; en plus je suis exilée dans le sud , et assez occupée par ma solitude
bonsoir

bouguereau dit: à

Des crinières de lionnes

sylvie jolie..dans le film la lionne..elle est la lionne

Jazzi dit: à

« il a précisé que c’était en France métropolitaine »

Peut-on connaître la source, et alii ?

bouguereau dit: à

haussi son proctologue..un larbin çimfonique épicétou

Jazzi dit: à

Certes, mais tu t’es vu quand t’es tout constipé, mon Chaloux ?
On en est tous barbouillés !

Chaloux dit: à

Barozze, garde tes lavements pour toi-même et tes amis.

Jazzi dit: à

« mais des bons. »

Ah bon, on en trouve encore ?

et alii dit: à

tout

bouguereau dit: à

le dépôt de morceaux de sucre sur cette tombe

..on a évité la tranche de jambon drh

et alii dit: à

Si Charles Touati parle de rites superstitieux qu’il aurait contribué a faire cesser ,il pense probablement aux traditions et rites qu’il a connus dans sa ville natale Tlemcen
non madame la samar qui a tout et sait tout et comprend tou
il a précisé que c’était en France métropolitaine; mais causez de ce que vous savez!

Chaloux dit: à

bouguereau dit: à
et si se coller etc.

Evidemment, bousemolle, quand on ne s’est pas lavé, comme c’est ton cas, depuis dix ans, on n’est même pas domestique de soi-même…

Mékilécon!

Hurkhurkhurk!

Jazzi dit: à

« y compris celle qui te concerne »

Essaye les lavements, Chaloux. Tu verras, tu te sentiras mieux, si je puis dire !

Chaloux dit: à

Ma bibliothèque est pleine de Gallimard, Barozze, mais des bons.

bouguereau dit: à

antisémitisme du juif Marx

..à déboulonner quelle dirait lalesquia

DHH, dit: à

Si Charles Touati parle de rites superstitieux qu’il aurait contribué a faire cesser ,il pense probablement aux traditions et rites qu’il a connus dans sa ville natale Tlemcen
Celle-ci était célèbre dans toute l’Algérie comme lieu de pèlerinage sur la tombe du Rab Enkaoua, sépulture qui attirait venu de partout un flot permanent de juifs superstitieux venus demander au Rab d’exaucer des vœux ou le remercier de l’avoir fait
cela se passait avec des gestes très codifiés comportant notamment le dépôt de morceaux de sucre sur cette tombe =

bouguereau dit: à

Je suis devenu domestique, au sens où chaque homme le devient, c’est évident, Jazzi, à commencer par l’être de moi-même

et si se coller à soiméme des claques serait l’issu aux pieds au cul..extrait des essais de mon larbin

Jazzi dit: à

Si l’on m’avait enseigné la philosophie comme ça, et alii, en m’expliquant que Platon était un athlète à la tige protubérante, j’aurais mieux appris mes leçons !

Chaloux dit: à

Gigi, je ne te réponds plus. Tu essaies de me faire virer pour éviter que quelque chose n’arrive, mais je ne vais pas tomber dans le panneau.

(Ce que tu étales ici t’appartient exclusivement.)

Hurkhurkhurk!

Janssen J-J dit: à

Mais voui, il se trouve que d’aucuns pissent et chient leur vomi tous les jours et à chaque minute que dieu fait, par d’autres voies que leur orifice supérieur. Et ils sont incomparab’, seuls à jamais dans leur cul de basse fosse complotiste, au CdF.
(NB / Non… etalii, je ne vous y inclus pas non plus avec 75, n’allez pas croire).

et alii dit: à

pour limiter vos croyances aux images que vous êtes vous aussi,
« Comme le disait Leo Strauss, grand lecteur de Platon, la philosophie cherche à définir le Tout, la totalité du phénomène humain. Et dans l’allégorie, le philosophe est censé revenir dans la caverne pour libérer les autres prisonniers. Il y a un double chemin, que je n’ai pas pu représenter malheureusement. La tentation initiale des prisonniers est de rester dans la caverne, en se berçant de leurs illusions, mais elle se double de la tentation inverse pour ceux qui ont échappé de rester au dehors et de regarder le soleil en face en croyant qu’il concentre tout ce qu’il y a voir et à savoir. Alors qu’il s’agit de circuler entre l’intérieur et l’extérieur de la caverne, en ayant l’audace de sortir de la caverne mais aussi la prudence de ne pas vouloir regarder le soleil en face. C’est tout le sens de l’allégorie, selon moi : utiliser les images pour nous faire prendre conscience de notre aliénation aux images.  »
https://www.philomag.com/les-idees/jean-harambat-la-caverne-de-platon-une-veritable-usine-a-gaz-43413?utm_source=Philosophie+magazine&utm_campaign=f7ee910066-pmfr20190915nl28_COPY_05&utm_medium=email&utm_term=0_dee8ebacdf-f7ee910066-217926025&ct=t(pmfr20190915nl28_COPY_05)

Chaloux dit: à

La réalité est parfois lourde, Barozze, y compris celle qui te concerne.

Jazzi dit: à

Tu deviens lourd, Chaloux…

Pète un bon coup, comme dirait Ed !

Chaloux dit: à

au dessus de la ceinture de vos vomissures urinaires et défécatoires.

Sans commentaires. Gigi la visqueuse devrait se relire. Comme on se torche.

Janssen J-J dit: à

@ jzmn, auriez-vous réussi à pondre un nouveau « goût de », sans jamais en avoir évoqué le bateau tout en donnant le change à la RDL, avec votre projet de Jeanne d’Arc ? Quel homme : un gars qui « bosse » tous les jours un peu, en faisant croire qu’il se promène, flemmardise et nigeasse !…

Chaloux dit: à

Je suis devenu domestique, au sens où chaque homme le devient, c’est évident, Jazzi, à commencer par l’être de moi-même. Mais pas au degré où d’autres sont parvenus (c’est le cas de le dire) : Paganinis du larbinat, faisant tout ce qu’on leur demande pour paraître indispensables, et pis encore, de pauvres hères payés à la commission. Ou des petits lèche-q minables comme toi. Jamais.

Janssen J-J dit: à

@ Je préfère absolument la contestation de la mélasse officielle, des Todd, Castelnau, Onfray, Poulin, Dufresne,

Hélas, ces estimables gens-là n’ont rien à voir avec le complotisme que vous pratiquez, et nous les apprécions chacun à leur façon. La seule différence, c’est qu’eux agissent à visage découvert et assument leur propos situés au dessus de la ceinture de vos vomissures urinaires et défécatoires. Afin de vous hisser à leru niveau, faites au moins comme tout macronien en marche : ne tirez pas sur le pianiste ou l’oiseau moqueur.

et alii dit: à

sur que TOUATI n’était ni naïf,-il raconta qu’il avait éradiqué la magie et la superstition de je ne sais plus quelle région, ni dévot et qu’il n’hésitait pas à houspiller un-e étudiante qui le paraissait,
je ne comprends pas pourquoi des gens s’obstinent à s’adresser à moi sous prétexte que ces personnes s’imaginent que leur mépris sinon leur haine serait flatteur pour moi(comme elles disent)

Jazzi dit: à

« Je ne suis pas né domestique »

Mais tu l’es devenu, comme le disait Simone de Beauvoir, Chaloux !

et alii dit: à

encore des nouvelles de dames:
Toute académicienne qu’elle est, Barbara Cassin n’a pas mâché ses mots lundi matin sur l’antenne de France Inter : “Je ne sais pas pourquoi en ce moment, particulièrement, nous sommes aussi cons.” ◉ Lui aussi en forme, Raphaël Enthoven s’est emporté contre le professeur Raoult sur le plateau de la chaîne d’information en continu CNews : “Nous étions dans la grande musique médiatique, le recouvrement du réel par l’image, le bordel, le chaos.” Bref, “il me semble que le mot de charlatanisme, c’est presque une litote !” ◉ “Dans des actes d’autodéfense, la violence, le muscle, est tout ce qui reste”, a prévenu Elsa Dorlin sur France Culture. Heureusement qu’entre philosophes, on en reste au stade des mots. ◉ En pleine promotion de son dernier essai Pandemic! Covid-19 Shakes the World (pas encore traduit), Slavoj Žižek confie au quotidien israélien Haaretz : “Ça va comme ci comme ça, toujours aussi déprimé…” ◉

Janssen J-J dit: à

https://www.monde-diplomatique.fr/2005/09/A/12974
Sur le prétendu antisémitisme du juif Marx, je trouve que le compte rendu trop rapide de ce journaliste n’accorde pas assez de place au point de vue très nuancé de Birnbaum sur la question… dans sa « géographie de l’espoir ». Ç’a toujours été le problème des journalistes ultra gauchistes du Monde diplo. J’ignore si la ligne de ce journal a évolué, comme celle du Courrier international, de l’autre bordure.

Chaloux dit: à

« Bœuvres » est un dérivé de « bœuf », chacun l’aura compris.

Jazzi dit: à

Et pour moi, rien, x !

Chaloux dit: à

Franchement, était-il indispensable de ressusciter cette page, l’une des moins glorieuses des bœuvres complètes de Pierre Assouline? On sait ce que vaut son discours sur le complotisme (sauf la Gigi, le nanus artificiel, apparemment. Lit trop de romans meldeux). Je préfère absolument le cul-de-basse-fosse du complotisme, c’est à dire au fond celui de la contestation de la mélasse officielle, celui des Todd, Castelnau, Onfray, Poulin, Dufresne, à celui de l’obéissance perpétuelle. Je ne suis pas né domestique, larbin, quoi, comme dirait l’autre, je ne retweete pas Griveaux . A chacun sa vocation.

Hurkhurkhurk!

et alii dit: à

commentaire philosophique
Si cette anecdote a une portée, elle tient à ce qu’en Italie, du temps de Marsile Ficin qui dirigea l’Académie platonicienne de Florence dans la deuxième moitié du XVe siècle, s’est inventée une lecture des dialogues de Platon qui les a désincarnés. De l’amour dit “platonique”, il n’y a aucune trace dans les dialogues. Au contraire, ces textes mettent constamment en scène la tension érotique entre les personnages, laquelle aiguillonne leur quête de la vérité. Selon Marsile Ficin, imprégné de principes chrétiens, l’amour se devait de rester éthéré, en tant qu’union des âmes liées par leurs affinités électives. Les rapports sexuels, les baisers et même les regards insistants étaient frappés d’interdit, accusés d’affaiblir la santé des amants en épuisant trop rapidement leurs ressources vitales. On mesure le parcours accompli dans la Péninsule, de Ficin à Canfora. Quel que soit le sens exact du surnom “Platon”, il nous rappelle en tout cas que celui-ci n’avait pas que des Idées mais aussi un corps.

Alexandre Lacroix

DHH, dit: à

@et alii
vous avez probablemnt eté une condisciple de Mireille Hadas Lebel au cours de talmud de Charles Touati
Dans la partie remerciements de l’ouvrage tiré de sa grande thèse(Jerusalem contre Rome )elle rappelle en ces termes ce que lui ont apporté les cours du rabbin Touati auxquels vous faites allusion «…. lui qui pendant près de dix ans dans ses séminaires du vendredi matin m’apprit à aborder les textes rabbiniques sous l’angle scientifique en trouvant la voie juste entre le dédain scientiste et la naïveté dévote ….. «

et alii dit: à

pour faire jazzer:la bonne nouvelle:
Plus précisément, j’ai demandé à Manuela d’où venait le surnom de Platon, qui signifie “baraqué”, alors que le véritable nom du premier des philosophes était Aristoclès. Sa réponse m’a laissé pantois. Elle m’a presque fait l’effet d’un scoop : “C’est exact, traditionnellement, on traduit Platon par ‘large d’épaules’ ou ‘pectoraux imposants’. Il existe cependant un débat pour savoir ce que Platon avait au juste de si impressionnant… Une autre traduction possible est ‘attributs masculins imposants’.” Et de citer, à l’appui de cette hypothèse, des éléments de preuve fournis par l’un des plus ingénieux philologues et exégètes italiens de la littérature grecque, Luciano Canfora. Le cynique Antisthène (lui aussi élève de Socrate et maître de Diogène) s’est amusé à transformer Platon en un autre sobriquet : “Sathon”, qui signifie “gros pénis”. Le poète comique Aristophane, dans Ploutos et dans L’Assemblée des femmes, évoque un certain “Aristillo”, diminutif d’Aristoclès, qui signifie à peu près la même chose. Ainsi, il existe un fil d’allusions continu, qui semble montrer que le premier de tous les philosophes était très très bien membré. La différence entre Platon et Rocco Siffredi ? Le second n’a pas vraiment donné dans le dialogue philosophique.
sur philomag
https://mail.google.com/mail/u/0/#inbox/FMfcgxwHNqDbkhkBFZWmkgKRJvbLfNWM

et alii dit: à

Le Kuzari (hébreu : ספר הכוזרי Sefer Hakouzari « Livre du Khazar »,
parce que ce n’est pas « une chance » d’avoir été étudier chez le rabbin TOUATI.c’est un choix!

christiane dit: à

x,
un extrait du beau livre de Christian Doumet Trois huttes (Fata Morgana), sur le saint Jérôme de Patinir. (page 59 et suivantes)
« Plus il allait, plus il se dépouillait. Un toit lui suffisait maintenant. Les murs étaient de trop. Quel toit ! Un lit de feuilles séchées sur un croisillon de branches. D’ailleurs, il se tenait toujours dehors, sur le seuil ; aux aguets. « Quelque chose peut venir », disait-il. Les animaux aimaient sa présence silencieuse. Ils approchaient volontiers de la hutte. Ils y trouvaient quelque nourriture. C’est ainsi que Patinir peint Jérôme. Ainsi que l’homme des Flandres casanières imagine la sainteté. […]
Il soigne le lion. […]
Force du faible ; faiblesse du puissant. […] étrange lumière qui baigne la rencontre entre Jérôme et le lion. C’est comme un apaisement, une rémission des antagonismes essentiels. entre l’humain et le sauvage, entre le locataire-de-hutte et l’habitant des forêts : la découverte d’une parenté. »
https://zone47.com/crotos/?q=20730499

Janssen J-J dit: à

Au temps pour moi. Merci Passoul pour ce rappel de votre commentaire sur Anne Pauly totalement zappé.
Vous avez bien de la chance de pouvoir vous horodater.
Résultat : j’ai eu bien du mal à remonter au 19 février 2019 dernier, pour retrouver cette charmante mise au point, qui vous aura valu une vomissure éternelle de la part d’un inconsolable blessé narcissique, cassé dans sa propre ascension de son amour-sale pour lui-même.

Passou (reprenant CDBF 🙂
« ….quand on saura quelles circonstances sont à la base de son irrésistible -et tout aussi injustifiée- ascension… » dit : Allez Chaloux, un peu de courage pour une fois. A défaut de vous dévoiler, cessez d’insinuer et accusez clairement. Dites et révélez, nous sommes tout inouïe à la promesse de ce scandale universitaire et intellectuel. Ou alors demeurez dans le cul de basse fosse des complotistes.

Ce petit rappel étant donné, nous n’avons toujours pas l’heure, hélas, -et sauf erreur- pour pouvoir mieux nous y retrouver (ce 11 juin 2020, 16h58). Pourriez-vous vous en justifier auprès de votre électorat littéraire ? Ce commentarium a désormais une trop longue histoire pour les historiens du futur, et il est fort dommage que vous n’ayez pas cru devoir aider vos jeunes confrères appelés à plancher sur la mémoire de sa richesse insoupçonnée. Egoïsme ? Inconscience ? ou… pure Nécessité technique ?… et, dans ce cas fort probagle, laquelle au juste ?

Merci pour une future explication. De ma part au moins, il n’y a nulle insinuation de complotisme à cette curiosité. Juste la volonté de mieux comprendre l’enjeu, partagée avec quelques autres…

christiane dit: à

x,
saint Jérôme et le lion…
Antonello de Messina le peint avec tous ses objets et ses livres dans son cabinet de travail mais le lion est si minuscule sur la droite du tableau qu’on le voit à peine ! Léonard de Vinci le dénude presque et le place près du lion. Ma représentation préférée celle de Joachim Patenier, saint Jérôme est dans une hutte avec le lion qui lui tend sa patte, autour d’eux un magnifique paysage de roches bleues. Le tableau de Carpaccio est très amusant, Jérôme a une longue barbe blanche et ramène le lion au monastère, les moines s’enfuient.
C’était qu’un ermite qui se retira dans le désert de Chalcis en Syrie.
La légende dorée a inscrit cette rencontre imaginaire entre le saint et le lion. Le lion cherchant de l’aide car il a une épine dans la patte. Puis le lion devenant l’hôte du monastère jusqu’à ce qu’on l’accuse d’avoir mangé l’âne. Le lion partira à la recherche de l’âne qui avait été volé et le ramènera au monastère…

et alii dit: à

certes mais KUSAMA ? CE N ‘EST PAS DANS VOTRE LOGICIEL ;il est vrai c’est (l’)infini!

D. dit: à

Kloug ?
Plutôt Konnard ou Krakra.

renato dit: à

« … ne pouvaient pas savoir… »

Qu’un virus aura raison de la vie comme on la connait se sait depuis longtemps déjà.

Cela dit, prevoir n’est qu’un aspect de la pratique politique. En d’autres mots un politique qui n’est pas prêt pour n’importe quelle éventualité est un mauvais politique.

Quant aux instruments critiques de BHL, mieux vaut les couvrir d’un voile de compassion.

et alii dit: à

chacun-e sa mémoire!
Des allusions à sa chevelure et à celles des précédentes Miss. La « crinière de lionne » fait ainsi référence aux cheveux de Miss France 2017, Alicia Aylies, qui arbore fréquemment une coupe afro. « Depuis l’esclavage, la femme noire est animalisée et comparée à des félins », déplore une internaute.

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yare yare daze
@_hogwartstyles
Depuis l’esclavage la femme noirr est animalisée et comparée à des félins, et quand on se plaint de Miss France qui qualifie les cheveux d’Alicia de « crinière de lionne », on a une floppée de blancs n’ayant jamais connu le racisme qui nous tombe dessus ?

236
01:58 – 17 déc. 2017
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369 personnes parlent à ce sujet
« Ça te plairait qu’on te dise Poil de carotte… Non mais ? » lance un autre. Plusieurs messages rappellent par ailleurs que les lionnes n’ont pas de crinière et que la comparaison est donc d’autant plus inopportune.

En plus #MissNordPasDeCalais te sort la phrase qui passe pas !!! Crinière de lionne ? Déjà une lionne n’a pas de crinière… ça te plairait qu’on te dise Poil de carotte… non mais ?? #MissFrance

— Kannan Senthilnathan (@kannan1607) December 17, 2017
« Et si le CSA lui retirait sa couronne ? » a suggéré sur Twitter le journaliste et chroniqueur de Touche pas à mon poste, Gilles Verdez, deux ans après son coup de gueule contre la victoire d’Iris Mittenaere.

Gilles Verdez

@gillesverdez
#MissFrance2018 La nouvelle Miss France est donc celle qui a parlé de « crinière de lionne ». Et si le CSA lui retirait sa couronne?

1 925
01:21 – 17 déc. 2017
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D’autres ont pris la défense de Maëva Coucke, en affirmant que le qualificatif de « crinière de lionne » est un compliment et qu’il désigne une chevelure volumineuse.

𝕍 𝕒 𝕝 𝕠 𝕔 𝕙 𝕖
@valocheers
Pour moi une crinière de lionne c’est simplement des cheveux bouclés et volumineux 🤔

43
02:08 – 17 déc. 2017
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Voir les autres Tweets de 𝕍 𝕒 𝕝 𝕠 𝕔 𝕙 𝕖

Miss Brique 💟
@MissBrique
L’expression « crinière de lionne » est pas utilisée pour definir que des cheveux afros. On l’utilise aussi pour decrire des cheveux de femmes blanches aux cheveux volumineux/bouclés, et c’est un adjectif mélioratif en plus. Vous trouvez du racisme partout jsuis dsl.

254
10:53 – 17 déc. 2017
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120 personnes parlent à ce sujet
Le sujet des coiffures des candidates est bien moins anodin qu’il n’y paraît. Fin novembre, Miss Martinique reprochait aux organisateurs du concours d’avoir refusé sa coupe afro et de l’avoir obligée à lisser ses cheveux. Ce que Sylvie Tellier, directrice générale de la société Miss France, a démenti quelques heures plus tard.

et alii dit: à

ce qu’il y a , c’est qu’avec les « léo »(il y en a dans ma famille)on ne sait pas si c’est « léopold »ou « léonard »

et alii dit: à

petitx, le lion était l’exemple pris par J.Derrida ,que m’interdit la mémé KKK des erdéliens! mais je me souviens des coiffures à la lionne avec lesquelles des juives prénommées régina venaient modestement bien sur montrer qu’elles étaient « so chic »;
bonne journée

D. dit: à

BHL invité par de nombreux médias pour faire la promotion d’un livre infect « Ce virus qui rend fou », dans lequel les gouvernants sont défendus (ne pouvaient pas savoir) et la population qui a été victime de leurs dissimulations stigmatisée dans ses comportements. Infect et odieux. Il en fallait un, BHL l’a fait.

x dit: à

Alexia Neuhoff, après avoir ri, je détourne ; connaissez-vous ce recueil de textes léonins de Blumenberg ?

https://www.lesbelleslettres.com/livre/1790-lions

Il y en a pour tout le monde (c’est-à-dire pour tous les intérêts très divers qui se manifestent ici) :

— « Les lions de Tonio Kröger » pour Paul Edel.

— « Le faux lion des Bacchantes » pour renato (Penthée « une fois envoûté par le demi-dieu ennemi de tout ordre », « la duperie du salut anarchiste dans l’ivresse sanguinaire », « la fureur bestialisée »)

— « Éloignement conciliant du lion » pour etalii (au passage, Kutuzov, transcrit autrement, était déjà dans la liste et attribué à Ed, future lectrice de Guerre et paix) :
Rabbi Hanina ben Dossa apostrophant un lion « Roi débile ! Ne t’ai-je pas adjuré depuislongtemps de ne plus te montrer au pays d’Israël? », et le faisant ainsi déguerpir, pour aussitôt le rattraper : « Je t’ai froissé en t’appelant débile. Le Créateur, pourtant, t’a appelé puissant. Car il est écrit: Le lion, puissant entre tous les animaux. »

— et encore, pour la même, « La présence du lion comme s’il était absent » : la fable de l’équilibre de la terreur entre le lion, le loup et le chien selon Rabbi Akiva (au sujet du psaume 104 dans le midrash Tehillim)

— « L’absence en matière de lion: Jérôme au sabler dans son cabinet de travail » pour D ou christiane

— « Le lion polémique » pour tout le monde, pas seulement les germanistes 
Les métaphores de Heine pour lui-même (lionceau) et le comte Platen (« insecte impur ») y sont traitées avec sévérité : « On n’est plus très loin de la prêteuse sur gages de Raskolnikov, laquelle, pour une Noble Cause [c’est moi qui ai ajouté les majuscules], doit perdre la vie comme une vermine inutile. »
Blumenberg insiste sur le caractère irresponsable d’une telle incitation implicite à supprimer l’insecte en question : « un siècle plus tard, leur auteur lui-même n’aurait guère pu se tirer de la situation fâcheuse de qui n’est pas un lion et apparaît bien différent. »

— « L’absence en matière de lion » pour hamlet:
« Fuyant ses créanciers en 1867, Dostoïevski, accompagné d’Anna Grigorievna […] a choisi Dresde comme première étape de son exil ; […] la chance au jeu résoudra vite tous les problèmes. […] Le journal qu’Anna Grigorievna a laissé de cette période constitue un document unique en son genre [sténographié, d’où une merveilleuse abondance de détails].[…]
[Un jour, au jardin zoologique] le grand lion est vieux et séparé de sa lionne; Fédia, qui est toujours si sûr de son pouvoir et de sa chance, met à l’épreuve la puissance de son regard (ou n’est-ce que l’impression qu’a eue Anna ?) En fixant le lion d’un œil perçant, note-t-elle le soir, il le fait vraiment réagir; furieux, celui-ci […] se met à rugir, à rugir de plus en plus fort, jusqu’à ce que la lionne à côté se joigne à lui […] [Anna] est indirectement confrontée à un pouvoir auquel elle aura encore affaire directement. La raison ultime de son étonnement est cependant que Fédia soit capable de dominer le lion alors que celui-ci n’a plus que la moitié de sa capacité d’être envoûté par l’œil de l’étranger — le lion est borgne. »

— Enfin « Compassion pour le lion » pour Clopine (et sans doute quelques autres)
Alfred Polgar (qui travaillera aussi, il n’y a pas de hasard, comme scénariste à la Metro-Goldwyn-Mayer) évoque Lotte, attirée dès l’enfance par les fauves.

« [Lotte], cette petite fille si délicate, lui aurait donné une excellente occasion [d’approfondir son observation]. Elle était en effet l’héroïne d’une anecdote où elle apparaissait fondant en larmes devant un tableau intitulé Persécution des chrétiens sous Néron; lorsqu’on lui demanda la cause de son chagrin, elle désigna un lion solitaire et morose accroupi dans un coin du tableau, en s’écriant avec douleur : “Oh papa, regarde, le pauvre lion n’a pas de chrétien !” »

x dit: à

Alexia Neuhoff, après avoir ri, je détourne ; connaissez-vous ce recueil de textes léonins de Blumenberg ?

https://www.lesbelleslettres.com/livre/1790-lions

Il y en a pour tout le monde (c’est-à-dire pour tous les intérêts très divers qui se manifestent ici) :

— « Les lions de Tonio Kröger » pour Paul Edel.

— « Le faux lion des Bacchantes » pour renato (Penthée « une fois envoûté par le demi-dieu ennemi de tout ordre », « la duperie du salut anarchiste dans l’ivresse sanguinaire », « la fureur bestialisée »)

— « Éloignement conciliant du lion » pour etalii (au passage, Kutuzov, transcrit autrement, était déjà dans la liste et attribué à Ed, future lectrice de Guerre et paix) :
Rabbi Hanina ben Dossa apostrophant un lion « Roi débile ! Ne t’ai-je pas adjuré depuislongtemps de ne plus te montrer au pays d’Israël? », et le faisant ainsi déguerpir, pour aussitôt le rattraper : « Je t’ai froissé en t’appelant débile. Le Créateur, pourtant, t’a appelé puissant. Car il est écrit: Le lion, puissant entre tous les animaux. »

— et encore, pour la même, « La présence du lion comme s’il était absent » : la fable de l’équilibre de la terreur entre le lion, le loup et le chien selon Rabbi Akiva (au sujet du psaume 104 dans le midrash Tehillim)

— « L’absence en matière de lion: Jérôme au sabler dans son cabinet de travail » pour D ou christiane

— « Le lion polémique » pour tout le monde, pas seulement les germanistes 
Les métaphores de Heine pour lui-même (lionceau) et le comte Platen (« insecte impur ») y sont traitées avec sévérité : « On n’est plus très loin de la prêteuse sur gages de Raskolnikov, laquelle, pour une Noble Cause [c’est moi qui ai ajouté les majuscules], doit perdre la vie comme une vermine inutile. »
Blumenberg insiste sur le caractère irresponsable d’une telle incitation implicite à supprimer l’insecte en question : « un siècle plus tard, leur auteur lui-même n’aurait guère pu se tirer de la situation fâcheuse de qui n’est pas un lion et apparaît bien différent. »

— « L’absence en matière de lion » pour hamlet:
« Fuyant ses créanciers en 1867, Dostoïevski, accompagné d’Anna Grigorievna […] a choisi Dresde comme première étape de son exil ; […] la chance au jeu résoudra vite tous les problèmes. […] Le journal qu’Anna Grigorievna a laissé de cette période constitue un document unique en son genre [sténographié, d’où une merveilleuse abondance de détails].[…]
[Un jour, au jardin zoologique] le grand lion est vieux et séparé de sa lionne; Fédia, qui est toujours si sûr de son pouvoir et de sa chance, met à l’épreuve la puissance de son regard (ou n’est-ce que l’impression qu’a eue Anna ?) En fixant le lion d’un œil perçant, note-t-elle le soir, il le fait vraiment réagir; furieux, celui-ci […] se met à rugir, à rugir de plus en plus fort, jusqu’à ce que la lionne à côté se joigne à lui […] [Anna] est indirectement confrontée à un pouvoir auquel elle aura encore affaire directement. La raison ultime de son étonnement est cependant que Fédia soit capable de dominer le lion alors que celui-ci n’a plus que la moitié de sa capacité d’être envoûté par l’œil de l’étranger — le lion est borgne. »

— Enfin « Compassion pour le lion » pour Clopine (et sans doute quelques autres)
Alfred Polgar (qui travaillera aussi, il n’y a pas de hasard, comme scénariste à la Metro-Goldwyn-Mayer, voir lien ci-dessous) évoque Lotte, attirée dès l’enfance par les fauves.
« [Lotte], cette petite fille si délicate, lui aurait donné une excellente occasion [d’approfondir son observation]. Elle était en effet l’héroïne d’une anecdote où elle apparaissait fondant en larmes devant un tableau intitulé Persécution des chrétiens sous Néron; lorsqu’on lui demanda la cause de son chagrin, elle désigna un lion solitaire et morose accroupi dans un coin du tableau, en s’écriant avec douleur : “Oh papa, regarde, le pauvre lion n’a pas de chrétien !” »

https://www.youtube.com/watch?v=PAprxJ7KvjY

Chaloux dit: à

Si t’as bougros t’as tout copro!

et alii dit: à

pour de faire pour se

et alii dit: à

si vous voulez dire bouguereau, que mettre un commentaire , c’est pour de faire du bien, c’est possible;cela me semble vrai pour plusieurs erdélien-nes ;ce n’est pas mon cas;et quant à me faire du mal, je n’ai plus besoin de personne

bouguereau dit: à

Au hit parade des animaux les plus représentés à Paris, le lion arrive en tête du hit parade, avec le cheval et le dauphin

et la femme nue suivie de lhomme nu a perdu tous ses boulons depuis longtemps..haprés ête chassé par yavé qu’elle dirait laesquia..
https://www.youtube.com/watch?v=OQlByoPdG6c

bouguereau dit: à

le-gout-de-la-mer. De?

il en a des moustaches le copronyme

bouguereau dit: à

renfield aime rien qu’à se faire du mal..

bouguereau dit: à

nous pomper l’air avec la nouvelle traduction du livre de Margaret Mitchell

trés bonne celle la cloclo..tu aurais pus ajouter comme bon françoué..margarette! « i fart in your général direction »

et alii dit: à

ayant relu la page du lien envoyé par P.Assouline, toute la page et les commentaires, je remercie toujours P.Assouline de son billet,mais je sais que jene mettrai plus de commentaire à semblable billet, et aucune réponse donc aux erdélien-nes.
bonne journée

closer dit: à

de « Autant en emporte le vent »… pardon.

closer dit: à

Les dernières lignes « D’autant en emporte le vent »:

« With the spirit of her people who would not know defeat, even when it stared them in the face, she raised her chin. She could get Rhett back. She knew she could. There had never been a man she couldn’t get, once she set her mind upon him.

« I’ll think of it all tomorrow, at Tara. I can stand it then. Tomorrow, I’ll think of some way to get him back. After all, tomorrow is another day. »

Je suppose que Passou va nous pomper l’air avec la nouvelle traduction du livre de Margaret Mitchell, qui (le livre) a droit à deux grandes pages dans le Figaro Littéraire d’aujourd’hui. Ce même Figaro nous offre les deux traductions de ces dernières lignes, celle de 1938 et celle de 2020. Celle de 1938 est évidemment beaucoup plus élégante et agréable à lire que celle d’aujourd’hui.

Et toc!

Chaloux dit: à

le-gout-de-la-mer. De?

Chaloux dit: à

Macron s’estime « sûr de gagner ».

(Cette pauvre Gigi continue à ne pas savoir ce qu’elle lit… Hurkhurkhurk!).

DHH, dit: à

@alexia
Très bien vu et drôle ce pastiche d’ analyse politique qui met en evidence la convergence des ideologies autour de l’éviction du lion qui trône sur la place Denfert-Rochereau

Chaloux dit: à

Je ne comprends pas comment le Macronïde peut vouloir se représenter à un second quaquannat alors qu’il est manifestement incapable de terminer le premier. Pierre Assouline, l’âpre et désintéressé défenseur des fortunes de plus de dix millions, qui le soutient hardiment depuis le début de sa sanglante opérette, pourrait peut-être, en fin stratège qu’il est, nous l’expliquer.

Hurkhurkhurk!

Marie Sasseur dit: à

Un autre scandale en vue.
Décidément il ne nous aura rien « épargné », le startuper, et certainement pas une mystification politique.

DHH, dit: à

X
excusez moi
j’avais aperçu votre post sans en regarder l’auteur et je croyais que c’était une recapitulation par Clopine des suggestions qu’on lui avait faites.
d’où ma reaction

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