de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Des oiseaux et des oeuvres, mais sous quel nom et à quel titre ?

Des oiseaux et des oeuvres, mais sous quel nom et à quel titre ?

Ces deux livres-là attendent sur ma table depuis près de deux ans. Comme quoi… Peur d’y toucher ? Pas vraiment. Plutôt l’appréhension de pénétrer dans une forme déroutante, mêlée au sentiment que certains livres s’inscriront dans la durée par leur étrangeté même. Il est vrai que les projets qui sous-tendent ces deux-là sont particulièrement originaux.

Quel est le plus souvent notre réflexe naturel lorsque nous entrons dans un musée ? Le regard attiré par un tableau, nous nous précipitons vers le petit cartouche sur le bord du cadre, ou sur le cartel à côté, pour nous renseigner : titre, auteur, collectionneur… Le pedigree, quoi. Nous identifions, tendance qu’un Henri Cartier-Bresson ne cessait de dénoncer ; par principe, il s’interdisait même de savoir, de manière à conserver toute sa pureté au choc esthétique, désencombré de la culture et du commentaire. Cette réaction est au cœur de La fabrique du titre (454 pages, 27 euros, Cnrs éditions). Trois maîtres d’œuvre (Pierre-Marc de Biasi, Marianne Jakobi, Ségolène Le Men) y ont recueilli différentes contributions de spécialistes sur les pratiques de nomination des œuvres d’art, fruit d’une recherche collective basée sur la méthodologie génétique. Leur mosaïque offre une passionnante contribution à l’histoire de l’intitulation en art.Mark-ROTHKO-02

Ce n’est pas rien, un titre : il gouverne et modifie notre regard sur l’œuvre plus souvent qu’on ne le croit. Il n’est plus considéré comme une annexe de l’œuvre d’art mais comme un objet d’étude à part entière. Ce n’est pas un hasard si c’est un écrivain, et non un historien de l’art, qui a été pionnier dans cette démarche : Michel Butor en 1960 lorsqu’il publia Les mots dans la peinture à la demande de Skira, un essai sur l’omniprésence de l’écriture dans la peinture. Puis des sociologues, des historiens, des sémioticiens, des philosophes lui ont emboité le pas. S’il est posé avant l’acte créateur, le titre peut influer sur la création. S’il vient de l’imagination du commanditaire, et non de la volonté de l’artiste, aussi. Ce livre particulièrement savant, qui brasse quelques siècles d’activité créatrice, est riche de pistes nouvelles. Derrière la typologie universitaire, on pourrait en tirer un inventaire à la Prévert des catégories de titres : énigmatique (Le sommeil de la raison enfante des monstres), sec (Untitled), descriptif (Un enterrement à Ornans), évocateur (Le Verrou), breveté (IKB), fantasmatique (Judith décapitant Holopherne), allégorique (L’Origine du monde), poétique (Ceci n’est pas une pipe), sans commentaire (Peinture 202 X 143 cm), tahitien (Te Pape Nave Nave), baudelairien (Olympia), ubuesque (Récolte de la tomate sur le bord de la mer rouge par des cardinaux apoplectiques), orphelin (Sans-titre)…

Et que dire alors des titres attribués par erreur ? Nul doute qu’ils changent le regard. René Char, du temps qu’il commandait un maquis dans le Lubéron, gardait constamment sous les yeux, dans son bureau aménagé dans une grotte, une reproduction d’un tableau de Georges de La Tour intitulé « Le prisonnier » ; il y voyait une métaphore de la condition de la France sous l’Occupation ; après la guerre, des recherches en archives révèleront qu’en vérité le tableau s’intitulait « Job raillé par sa femme », ainsi qu’on peut le voir de nos jours au musée des Beaux-Arts d’Epinal… Il est permis de baisser les yeux vers le titre ; mais aussitôt relevés vers l’œuvre, gardons-nous d’y voir un sujet.

L’autre livre, si intimidant que j’ai mis près de deux ans à oser m’y plonger, est Un Glossaire d’oiseaux grecs (480 pages, 29 euros, José Corti) de D’Arcy Wentworth Thomson (1860-1948), savant en biologie et en langues anciennes qui avait du savoir plein les armoires. Un Pic de la Mirandole en version monomaniaque. Même pas les oiseaux, mais leurs noms d’oiseaux. Et encore uniquement la manière dont les anciens Grecs l’entendaient. Disons qu’il devait délicieusement obsessionnel. Car le résultat en est un objet littéraire non identifié, fascinant par sa gratuité, déroutant par l’érudition qui y est déployée. Son monstre n’a pas été seulement traduit par Dominique Meens (Saint-Omer, 1951) mais, comme indiqué sur la couverture, également « augmenté de commentaires dilettantes, d’anecdotes délectables prises à divers auteurs anciens et modernes, de remarques saisissantes et de propos inactuels sur la situation présente ». On ne fait pas plus inattendu. A qui s’adresse une telle somme ? C’est simple :

“Notre ouvrage est utile voire indispensable à toute personne répondant à l’une où l’autre de ces propositions : elle possède une paire de chaussures de marche ; elle connaît l’histoire d’Achille et celle d’Ulysse ; il lui arrive de penser, voyant des hirondelles raser la prairie, qu’il va bientôt pleuvoir ; elle possède un dictionnaire, il lui arrive de le consulter ; des images d’oiseaux englués dans le pétrole ou le goudron l’attristent ; elle ouvre parfois un livre au hasard comme on faisait autrefois des Bucoliques de Virgile afin d’envisager l’avenir avec optimisme ; elle n’imagine pas qu’on puisse faire un roman d’un glossaire ; elle a entendu parler d’Aristophane et de ses comédies ; elle sait qu’il ne fait pas bon aux grenouilles d’avoir une cigogne pour tyran ; trop de racines grecques dans une phrase française l’agace ; elle n’a jamais de sa vie aperçu le moindre torcol ; elle aime rire, parfois même de choses sérieuses.”

 Armed_owl_Louvre_CA2192Bien sûr, on peut continuer à vivre en ignorant qu’Akmön désignait il y a très longtemps un genre d’aigle. Ou que Gëtauros désignait le Butor (encore lui !). Ou même que le Dikairon était un prétendu volatile de la taille d’un œuf de perdrix dont les fientes avaient la faculté de provoquer une mort aussi tranquille qu’un endormissement. Mais quand on le sait, on se sent… autre. D’autant que, pour ajouter à l’étrangeté de cet univers, ce dictionnaire rangé comme de juste par ordre alphabétique, juste après la lettre « T » comme Tutö, repart aussitôt avec des « H » comme Hubris, mais pourquoi pas, au fond… Cette somme on ne peut plus inactuelle est un dictionnaire des noms que les Grecs donnaient aux oiseaux dans l’antiquité.

Poète ornithologue Dominique Meens le présente sous un genre inédit appelé “dorman”, ou si l’on préfère “roman sans romanesque”. Parfois, on ne sait plus trop ce qui est de lui et ce qui appartient à D’Arcy Thomson, ce qui n’a d’ailleurs aucune importance. C’est d’une érudition si vertigineuse qu’elle en devient musicale. Certaines définitions sont longues de plusieurs pages (Kuknos ou le cygne) d’autres de quelques mots (Stuphokomnos ou le coq ou la caille de combat selon les scolies d’Aristophane). Il faut évidemment y picorer ; on ne garantit pas l’état mental ni le casier psychique de celui qui s’aventurera à le lire en continu de la première à la dernière page (à ce sujet, il faudra penser à prendre des nouvelles de l’éditeur et du correcteur). Secouez ce livre, il s’en envolera des petits choucas, des tarins des aulnes, des grands cormorans, des garamantes, des troglodytes mignons, des rouge-queue en version estivale des rouge-gorge d’hiver et autres oiseaux fabuleux qui lancent leurs plumes comme des flèches, tous se déployant sous leur nom grec d’autrefois.

(« Le peuple migrateur », photo extraite du film de Jacques Perrin ; Mark Rothko, « Orange, Red, Yellow », 1961, collection privée ; Chouette armée. Oenochoé des Anthéstéries attique à figures rouges, vers 410-390 av. JC, Musée du Louvre )

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985 Réponses pour Des oiseaux et des oeuvres, mais sous quel nom et à quel titre ?

des journées entières dans les arbres dit: 28 juin 2014 à 7 h 35 min

« Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin »

Je reviens sur ce vers.
C’est le mot modernité dans un commentaire du billet qui fait penser.

C’est peut-être dans l’art conceptuel que le « titrage » des oeuvres est le plus audacieux, tant l’expérience artistique est comment dire: c.o.n.c.e.p.t

Si je reviens sur ce vers particulier, qui renvoie incidemment à la modernité de la ville, c’est qu’en feuilletant le magazine Art Press de juin 2014, j’ai trouvé un entretien du directeur de la Biennale de l’architecture Rem Koolhaas, intitulé  » radiographie de la modernité », ou il est évoqué la carte et le territoire ( encore lui! Houellebecq), et cette photo « Monditalia »,- concept for the exhibition design- résume bien le vide ( de la raison !) que l’on peut ressentir parfois devant un « truc ».

http://static.dezeen.com/uploads/2014/03/Venice-Biennale-2014_Rem-Koolhaas_dezeen_2.jpg

JC..... dit: 28 juin 2014 à 6 h 53 min

Un ring bas, de la boue au sol de ce carré de cabaret, des spectateurs-voyeurs, de la sueur sur les visages congestionnés, des cris, des insultes, Daaphnée et DHH se trainant mutuellement dans la boue. Quelle belle lutte…

La RdL, quoi !…dans toute sa splendeur !

DHH dit: 27 juin 2014 à 20 h 42 min

@wiedergânger
vous faites bien trop d’honneur à Daphnée en parlant d’elle en termes mallarméens(inanité sonre) au lieu de dire plus simplement qu’elle est nulle ,nullissime,d’une nullité à la mesure de sa pretention

Chaloux dit: 27 juin 2014 à 20 h 10 min

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 43 min

Prébois, il fait souvent penser

Michel Alba, c’est Assurancetourix, notre barde.

Chaloux dit: 27 juin 2014 à 20 h 06 min

Alba, votre petit couplet, probablement rédigé sans fiche, est consternant.
Alba, vous êtes consternant.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 19 h 21 min

Ça c’est vrai.
Quel feignant sur ce blog.

Féignant ? Conforme et conformé, surtout, à un cursus sans risque et sans surprise …
Passons.

Tiens, pour changer ..
Excellent, sur Arte:
« Le voyage du directeur des ressources humaines » de Eran Riklis,
« À Jérusalem, le corps d’une femme tuée dans un attentat-suicide tarde à être reconnu. Un journaliste révèle son identité : Yulia, roumaine et probablement immigrée clandestine, employée par la plus grande boulangerie de Jérusalem. Celle-ci ne s’est manifestement pas émue de son absence… Pour étouffer le scandale et redorer l’image de l’entreprise, son directeur des ressources humaines est chargé d’une mission très spéciale : rapatrier la dépouille de la victime dans son pays d’origine.  »

……

http://www.arte.tv/guide/fr/041436-000/le-voyage-du-directeur-des-ressources-humaines?autoplay=1

JC..... dit: 27 juin 2014 à 18 h 07 min

Michel, je te fais une bise, en passant, et m’en vais : que dieu t’épargne faiblesses, hésitations et errements ! BàT !

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 18 h 04 min

Il n’y en a que pour ses cinquièmes.

Je ne vous le fais pas dire, U. .
Ces gosses qui sautent sur les tables finissent de le rendre chèvre …
Il est exténué, le pauvre homme !

Ce n’est pas maintenant qu’il aura un, même tout petit, neurone disponible pour aller voir ce que XXX …( chuttttt !) raconte – oui, très intéressant – sur Aristophane et son Lysistrata ..

mmm ?
Oui, U., ne le brusquons pas, notre ML fluorescent.
Laissons sa conscience s’éveiller, dans la paix de l’étude ..

ueda dit: 27 juin 2014 à 17 h 58 min

« l’idée que je me fais d’un monde idéal non-platonicien : un gigantesque bar-tabac, belle terrasse, sale bouffe, et chiottes bouchées. »

Je n’y avais pas pensé, JC, mais c’est bien sûr.

Les Champs Elysées, la palme de l’anti-platonisme.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 17 h 48 min

Daaphnée essaie de sauver la face… alors qu’elle a depuis longtemps perdu la face, la pauvre. Elle ne sait même quoi de quoi les autres parlent. Effarant de voir ça !

JC..... dit: 27 juin 2014 à 17 h 46 min

camarade ueda, salut ! Un monde foutraque ? un langage déstructuré ? des belles mères chassées dans la jungle monégasque comme du gros gibier ? J’adore vivre ce temps là !

Cela correspond parfaitement à l’idée que je me fais d’un monde idéal non-platonicien : un gigantesque bar-tabac, belle terrasse, sale bouffe, et chiottes bouchées.

ueda dit: 27 juin 2014 à 17 h 41 min

« Au boulot, ML ! »

Ça c’est vrai.
Quel feignant sur ce blog.

Il n’y en a que pour ses cinquièmes.

ueda dit: 27 juin 2014 à 17 h 38 min

« l’avenir est dans une communication foutraque exprimée dans une variété de langages déstructurés… »

C’est bien, ça, JC, de venir nous foutre le bourdon à l’heure du p’tit blanc.

Déjà qu’il se sent menacé dans son identité au niveau du ressenti.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 17 h 38 min

Rien n’est inscrit dans le marbre. Tout peut s’adapter, le monde est perfectible.

Mon pauvre, Ml !
Serait-ce là le début d’une concession ou les prémices d’une prise de conscience que vous êtes bien à tort persuadé de votre petite science ?
Allez, encore un peu de courage et vous trouverez quelques pistes de réflexion ..

Pardon ?
Non, non, et non.
Au boulot, ML !

Groupe de Combat "A mort les belles-mères !"..... dit: 27 juin 2014 à 17 h 24 min

Vous en rêvez, Wojciech Janowski l’a fait ! La lutte continue…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 17 h 18 min

De quoi nous parlez-vous Daaphnée ? De rien comme d’hab… Soyez plus explicite dans vos commentaires, si vous voulez échanger des propos. Mais ce n’est guère votre but, on l’a compris depuis longtemps. Vous venez ici pour y déverser votre bile et expier votre inanité sonore…

JC..... dit: 27 juin 2014 à 17 h 12 min

Il me semble que ce que l’on appelait « la conversation » à l’époque d’une société largement rigidifiée par les conventions matérielles et morales, a déjà quasi disparu pour le commun des mortels dans la vie sociale courante.

Dans de tout petit cénacles de spécialistes, littéraires, scientifiques ou autres, cela peut continuer encore quelque temps, mais l’avenir est dans une communication foutraque exprimée dans une variété de langages déstructurés…

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 17 h 02 min

C’est bien ce que je disais, ML !
Pardon ?
Hé non, cela ne se trouve pas dans un maunuel scolaire .

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 16 h 52 min

Ça dépend quand même de l’énonciateur, pour parler comme Bloom.

D’autant que la distribution des rôles – mais ML ne doute de rien .. ! – est fort discutée pour cette pièce ..

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 49 min

L’enrichissement du patrimoine des hommes politiques a connu ces trente dernières années une augmentation exponentielle. On se demande bien pourquoi…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 46 min

L’adaptation uedienne de Lysistrata, ça donnerait à peu près ceci : « Mais c’est quoi ce trou de pine, mauvais sujet ! »

ueda dit: 27 juin 2014 à 16 h 45 min

« « Il est fou, par Castor, cet homme ». C’est en effet souvent le contenu de ses commentaires quel que soit le sujet abordé. »

Ça dépend quand même de l’énonciateur, pour parler comme Bloom.

Ça peut être Lanzmann parlant de Sartre.

renato dit: 27 juin 2014 à 16 h 44 min

Disons que de la part de frustrés gonflés comme le carpeaux de la fable, parler de conversation met en évidence un aspect comique-grotesque qui est, peut-être, le côté le plus touchant de leur personnalité…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 43 min

Prébois, il fait souvent penser à ce « Héraut » venu de Sparte qui, à la fin de la pièce d’Aristophane, Lysistrata, s’écrit : « Il est fou, par Castor, cet homme ». C’est en effet souvent le contenu de ses commentaires quel que soit le sujet abordé. Et le Prytane, son interlocuteur écarte alors son manteau et s’écrit : « Mais tu es en érection, mauvais sujet ! »

ueda dit: 27 juin 2014 à 16 h 42 min

« On ne vous le fait pas dire, mon bon ueda… Pour d’autres, genre Prébois, ce serait plutôt phalloscopique… »

Pèpèpe.
L’oeil en trou de pine, c’est ça?

Rustre!

JC..... dit: 27 juin 2014 à 16 h 39 min

Mais non, ici Londres, il n’est pas mort Priapus Pontifex… car il bouge encor !

PS : Quelles teignes, ces Valognes et Scieboulettes, pourquoi garder le compas fermé si longtemps ?…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 39 min

On ne vous le fait pas dire, mon bon ueda… Pour d’autres, genre Prébois, ce serait plutôt phalloscopique…

ueda dit: 27 juin 2014 à 16 h 35 min

Un monologue autotélique est rarement éloigné de ce que de Certeau appelait une attitude omphaloscopique.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 20 min

Dans Mémoires d’Hadrien, de M. Yourcenar, on peut observer justement un disfonctionnement de l’échange, sensé être en principe adressé à Marc Aurèle, alors qu’il finit par s’enfermer dans un monologue autotélique. Le mot comme la chose est un marqueur de disfonctionnement de l’échange, de l’impossibilité d’échanger avec autrui. C’est particulièrement vrai dans Mémoires d’Hadrien quand l’empereur Hadrien s’éloigne de toute marque de confidence par des formules très impersonnelles : « Il faut faire ici un aveu que je n’ai fait à personne… » ou quand il évoque la chambre froide où Epictète a agonisé durant deux ans, sans aucune connivence avec son interlocuteur pourtant particulièrement sensible à la pensée stoïcienne.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 16 h 18 min

Quand à l’homme d’aujourd’hui , comme Crésus transformait ce qu’il touchait en or, le nouvel homme, Merdus, transforme tout ce qu’il… etc…etc…

Rien de bien méchant.

Paul Edel dit: 27 juin 2014 à 16 h 17 min

Valogne, je pensais davantage aux yeux pâles de Catherine Cusset, aux dialogues crus et souverains de ses romans, ou à la beauté persane,aux langueurs de Nina Bouraoui.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 16 h 15 min

Les « salons », c’était un moyen classieux de casser l’ennui d’une vie « aristocratique » de grandes gueules, de dandys, de romancières, d’auteurs en mal d’ego, de vieilles comtesse sourdes, de cocus magnifiques, d’arrivistes acharnés, de vieux beaux en déroute … tous des bolos, des ploucs friqués, d’avant le numérique !

Les blogs, gigantesque tentative de communication nouvelle, sont si jeunes, si fragiles, si débutants ! On se fait encore la main sur cette « nouvelle agora » !

Patience !…..on en est au tout début…

Sergio dit: 27 juin 2014 à 16 h 12 min

ueda dit: 27 juin 2014 à 16 h 08 min
de puants « champs d’épandage »

C’est la nature, comme dirait Romain Gary. Après on regrette les villes encalaminées par le diesel…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 16 h 10 min

Guez de Balzac au XVIIè siècle, s’inspirant du chapitre IV de L’Ethique à Nicomaque, d’Aristote (qui joue un si grand rôle tout au long du siècle dans la création de l’idéologie de l’honnête homme que met en débat Molière au début du Misanthrope), écrit notamment au sujet de la conversation et des vertus qui doivent présider à cet art et fondent l’urbanité antique : « La première de ces trois Vertus est une certaine douceur et facilité de mœurs qui sait être accommodante sans être servile, et n’approuve pas sans choix tout ce qui se dit, ni ne le désaprouve aussi par dégoût. »

Je crois qu’on a là, en creux, le portrait inversé de notre époque…

ueda dit: 27 juin 2014 à 16 h 08 min

« Comme dit à juste titre Richard Millet, ils ne sont guère que de puants « champs d’épandage » qui font désespérer de l’humanité. Mais on peut toujours espérer un changement… » (WG)

Notez que les mauvaises odeurs ne nous empêchent pas de venir mettre notre nez.

Mais si vous confondez le café Procope et le Forum des Halles, liasciate ogni speranza!
Par définition, un blog ouvert se rapproche du second, non du premier.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 59 min

Pour ceux qui désirerait se cultiver… :

— Emanuel Godo, Histoire de la conversation, PUF « perspective littéraire », 2003.

Il montre notamment que la conversation s’est inventée des lieux. Ainsi dès le début du XVIIè siècle, les lieux de créativité et d’échange, dans les soixante premières années du grand siècle ne sont plus la cour ni le cabinet de l’érudit mais déjà ces espaces nouveaux que l’on ne nomme pas encore des « salons ». Marc Fumaroli a montré ainsi dans un article de son ouvrage « La diplomatie de l’esprit » combien les Mémoires du Cardinal de Retz sont redevables à cet art de la conversation, puisque l’interlocutrice du narrateur est fort probablement Madame de Sévigné. La caractéristique de ces nouveaux espaces dévolus à la conversation sont « une liberté de ton et une capacité d’innovation qui n’aurait pas été possible ni dans l’espace politique trop proche du Prince, ni dans celui fort confiné des cabinets d’érudits. » (Emmanuel Burry, Littérature et politesse, puf, autre ouvrage sur la conversation mais avec une plus large ouverture du compas).

Aujourd’hui, les blogs constituent ces nouveaux nouveaux espaces. Mais pour l’instant, ils n’ont rien prouvé. Comme dit à juste titre Richard Millet, ils ne sont guère que de puants « champs d’épandage » qui font désespérer de l’humanité. Mais on peut toujours espérer un changement…

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 54 min

Un deuxième vote démocratique pour atteindre les 1000 (à moins, Maître Pierre ne lâche plus son fromage):

Qui a lu Lambron?

renato dit: 27 juin 2014 à 15 h 51 min

Vous tirez des conclusions hâtives, comme toujours… donc, pour ce qui est de la conversation, dans un salon bien fréquenté personne ne ferait usage de « mots du dimanche », c’est une question de civilité… quant à la question de la « jolie jeune femme complètement dénudée » c’est une approche de mufle…
dans le même environnement, évidemment…

Sergio dit: 27 juin 2014 à 15 h 50 min

Deneb dit: 27 juin 2014 à 15 h 17 min
Aucune dame ne s’appelle Claude

C’est fermé ? Non mais ça rouvre à seize heures, hein ?

Madame de Valognes dit: 27 juin 2014 à 15 h 46 min

billet un brin filandreux que celui de Popaul: Lambron n’est qu’un salonnard talentueux mais un salonnard quand même; quant aux jolies romancières, il pense à Nelly Alard et Hélène Grémillon, sans les citer le vieux grigou énamouré transi, hein le Popaul ?… et un petit coucou à Court (sur papattes comme dirait Ciboulette)

Sergio dit: 27 juin 2014 à 15 h 46 min

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 23 min
Identité

En général on dit « ego » comme le ceinturion romain dans « Celego ». Mais « identité » c’est plus large comme profondeur de champ et en plus c’est dans Philip Roth ça jette un max…

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 45 min

« la conversation s’est effectivement perdue dans les leurres de la parole. »

Le beurre de la parole, c’est bien aussi.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 42 min

L’expérience vient de montrer que la conversation s’est effectivement perdue dans les leurres de la parole. Le danger existe donc bel et bien. CQFD.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 40 min

« Je parle de un salon bien fréquenté, un environnement qui vous est étranger… » (renato)

Je vous retourne le compliment. Serviteur…!

renato dit: 27 juin 2014 à 15 h 39 min

« Puisque je l’emploie… »

Je parle de un salon bien fréquenté, un environnement qui vous est étranger…

renato dit: 27 juin 2014 à 15 h 35 min

« … d’une jolie jeune femme complètement dénudée… »

Ça doit être un effet de saison…

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 35 min

« Widergänger dit: 27 juin 2014 à 14 h 59 min
Les dangers de la conversation, c’est d’une part qu’elle se perde dans les mondanités et les leurres de la paroles, de l’autre, dans la vulgarité, la hargne, la violence verbale ou le monologue autotélique… »

On va faire un vote démocratique.

Dans quelle de ces deux cases mettras-tu notre ami Mauvaise Langue et le père ueda?

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 32 min

« Vous êtes un rustre, mon cher. »

L’art de conspuer la démocratie athénienne…

Quand Ueda se prend pour un esprit fin…

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 32 min

« personne ne ferait usage de ces mots-là… »

L’autotélique, renato, n’est-il pas une manière d’entéléchie?

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 30 min

« une Réconciliation à la fin sous la forme d’une jolie jeune femme complètement dénudée… »

Vous êtes un rustre, mon cher.

Une femme à poil…

Tout est dans la suggestion.

renato dit: 27 juin 2014 à 15 h 30 min

Vous ne sentez rien, je ne fais que souligner votre ignorance de l’art de la conversation : dans un salon bien fréquenté personne ne ferait usage de ces mots-là… même en le connaissant… désolé…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 27 min

Ben, évidemment, cela allait de soi. Comme dans Lysistrata d’Aristophane, pour réconcilier les ennemis avec une Réconciliation à la fin sous la forme d’une jolie jeune femme complètement dénudée…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 26 min

Je sens que Renato a besoin d’un petit soutien d’étiage en vocabulaire français. C’est 60 €/heure.

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 25 min

« La conversation n’exclut nullement le débat démocratique. » (ML)

A condition qu’il y ait des dames, s’il vous plaît, et du bon vin.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 22 min

Votre argument ne tient pas. Les salons du XVIIIè siècle n’était une vision apaisé du politique. La conversation n’exclut nullement le débat démocratique.

Votre erreur c’est de confondre l’esprit borné et le monde du débat politique…

Sergio dit: 27 juin 2014 à 15 h 21 min

Non ! Le seul danger de la conversation, c’est qu’elle se perde dans l’identité comme dans les marais du Pripet. Donc il reste epsilon, ce qui fait pas lerche.

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 17 min

« Le débat public ce n’est pas autre chose. C’est le prolongement dans une société de masse mais encore démocratique de l’art de la conversation. » (ML)

Hum, hum…

Si c’était vrai, cela voudrait dire que l’horizon ultime du politique est un monde apaisé, où le conflit est aboli au profit d’une vaste entre-causerie en bonne compagnie.

Cette confusion des genres se paie très cher.

renato dit: 27 juin 2014 à 15 h 15 min

« le monologue autotélique »

« procédure de soutien d’étiage »

Bon, on en reste là…

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 10 min

Non, justement, c’est là où est votre grave erreur. Le débat public ce n’est pas autre chose. C’est le prolongement dans une société de masse mais encore démocratique de l’art de la conversation. C’est ce que vous n’avez pas encore compris.

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 10 min

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 08 min

Ce livre est très bien.
Plusieurs dames excellent à l’analyse de ce phénomène français (Claude Habib, par ex.)

RUBALCADA SE VA dit: 27 juin 2014 à 15 h 09 min

« Deja su escaño en el Congreso y vuelve a la docencia »

Plutôt sympa, ce Rubalcada, ex-lider du PSOE qui tire les conclusions des Européennes…Il a une bonne bouille. Ses deux successeurs potentiels on des allures à la Montebourg ou Valls, ça craint…

Qu’en pense Pablo 75 (ou Lazarillo s’il passe par ici)?

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 15 h 08 min

Il y a aussi un autre très bon bouquin sur l’art de la conversation, c’est celui d’une italienne :
— Benedetta Craveri, Lâge de la conversation, trad. Eliane Deschamps-Pria, Gallimard, 2001.

ueda dit: 27 juin 2014 à 15 h 05 min

« En tous les cas, on est encore très loin de l’art de la conversation souligné par Marc Fumaroli » (WG)

L’art de la conversation suppose qu’on ait décidé de fermer les portes du salon ou, au café, de ne pas admettre n’importe qui à sa table.

Le débat public, c’est autre chose.
Il peut exister par intermittence sur un blog, avant d’être recouvert par les gaités de l’escadron.

Allons, Mauvaise Langue, vous ne voulez quand même pas nous changer l’homme, comme Paul de Tarse ou Vladimir Lénine!

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 14 h 59 min

Les dangers de la conversation, c’est d’une part qu’elle se perde dans les mondanités et les leurres de la paroles, de l’autre, dans la vulgarité, la hargne, la violence verbale ou le monologue autotélique…

Sur ce blog, on n’a pas encore réussi à créer une procédure de soutien d’étiage pour trouver un équilibre et un juste milieu entre ces trois abîmes.

En tous les cas, on est encore très loin de l’art de la conversation souligné par Marc Fumaroli dans la préface de l’anthologie de J. Hellegouarc’h (Classiques Garniers, s’il vous plaît) qui allie l’intérêt au désir de plaire et de défendre ses idées.

Ici, les plaisirs sont assez restreints. On ne connaît que le plaisir de conspuer son prochain, ce qui est tout de même un peu limité…

ueda dit: 27 juin 2014 à 14 h 52 min

Si Lambron n’y arrive pas, Daaphnée, on demandera à JC ou Sergio de parquer leurs deux-roues à la porte de l’Institut!

ueda dit: 27 juin 2014 à 14 h 50 min

« Que vive la conversation, exit les passions tristes. »

Hourrah, Bloom!

Tiens, je propose un moratoire d’un mois sur Hitler ou les Khmers rouges.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 14 h 40 min

les plus jolies romancières des nouvelles générations.

Oui, bon .. Paul Edel,
disons-le sans ambages :
LES MOINS MOCHES !

Il a qqc d’un peu poupinet, ce Marc, non ?

Bloom dit: 27 juin 2014 à 14 h 38 min

Et la confiance dans l’intelligence du lecteur?

Souvent un prétexte pour faire dans le fumeux. Ce qui se conçoit clairement etc.
Un blog est ce qu’on en fait; pourquoi des chapelles? Tout est littérature, même et surtout la grande philo, celle des Dostoevsky, Kafka, Musil, Faulkner, Sartre, Conrad…
Que vive la conversation, exit les passions tristes.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 14 h 26 min

plus d’un blog ce serait du dévergondage

Oui, U., retrouvons la suprême simplicité ..
( certains – que je ne nommerai pas par charité, sauf s’ils insistent ..- devraient rétablir LA règle de l’unique .. mot.)

Comme le dit le moine sage:
« Ma voie est celle de l’Unité qui embrasse l’Universel »

Amen.

ueda dit: 27 juin 2014 à 14 h 23 min

« Bref, un écrivain de la brièveté, de la chronique pétillante, dans cette tradition française plus attirée par l’éclat du style que par le lourd réalisme de tacherons du roman. » (Edel)

Message d’amitié, il suffit de retourner le compliment comme un gant pour faire plaisir un un pote allemand (je suis amateur de clichés):
« Bref, un écrivain de la profondeur, de l’ironie réflexive, dans cette tradition allemande plus attirée par un certain goût de l’absolu que par le brio superficiel des mondains du roman. »

« Il aura peut-être une influence auprès des Immortels pour faire venir les plus jolies romancières des nouvelles générations. »
On ne saurait dire avec plus de bonhommie combien l’horizon d’attente est devenu bas, concernant cette honorable institution!

Paul Edel dit: 27 juin 2014 à 14 h 12 min

L’élection de Marc Lambron à l’académie francaise est un évènement plutôt réjouissant. c’est un délicat écrivain, affichant sa sensibilité « figaro madame » sans complexe ; il se montre mondain , tendre, souriant, plein d’entrain, de blagues effilées, de petites confessions marrantes qu’on fait un verre à la main entre une maitresse de maison et un pianiste de bar. aucune amertume apparente chez lui, c’est une sorte de fils de Giraudoux qui gambade entre Espagne movida et invitations au bal des débutantes . Ce lyonnais rondouillard sème des pointes de préciosité dans ses textes et aussi au beau milieu de sa conversation. Dans une salle de rédaction, je l’ai constaté, il est drôle, vif, bavard, blagueur façon potache, cultive un charme narquois de membre de club élitiste .Son ton léger ,avec des acidités, et des blagues au troisième degré suscite des incompréhensions, voire des perfidies qui n’ont pas une culture de khagneux. Il est détaché de tout sauf des marques d’estime qu’on lui porte . Il s’entendra à merveille avec Orsenna et Weyergans qui cultivent eux aussi la distance charmeuse, le gout légèrement suranné des honneurs, l’égotisme, et le prestige du faux cancre. .Il assume son narcissisme dandy avec des moues d’enfant gourmand. Bref, un écrivain de la brièveté, de la chronique pétillante, dans cette tradition française plus attirée par l’éclat du style que par le lourd réalisme de tacherons du roman.Il aura peut-être une influence auprès des Immortels pour faire venir les plus jolies romancières des nouvelles générations.

Rôôô dit: 27 juin 2014 à 14 h 09 min

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 13 h 32 min
d’arguments intelligibles

t’es pas intéligibe en dépit de ton plein gré bérébassk épicétou

ueda dit: 27 juin 2014 à 14 h 07 min

Bloom dit: 27 juin 2014 à 12 h 17 min
L’intello donne des clés

Ouais…
Et la confiance dans l’intelligence du lecteur?

Ce blog n’est pas un rendez-vous d’intellos mais de flâneurs et de glandeurs.
Parfois, un sujet inspire parce qu’on en est familier, et qu’on est atteint par une poussée de didactisme.
Ce n’est pas fait pour durer.

Si on le regrette, il y a d’autres blogs.
Pour les littéraires, par ex., celui de P. Edel est très bien.
Je n’y interviens pas car pour un non-littéraire plus d’un blog ce serait du dévergondage.

Ciboulette dit: 27 juin 2014 à 13 h 52 min

INDÉCROTTABLES : bougros et JC… laissez-les donc dans leurs crottes, ignorez-les trop contents qu’ils sont de foutre leur merde, ces collabos de l’ignominie

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 13 h 50 min

@ maniatis kitchaine du 27 juin 2014 à 13 h 34 min , ce n’est certainement pas pour votre ramage que je reviendai dans ces parages.

S’il faut penser systématiquement, en écrivant  » à bientôt », vous en exclure, considérez que c’est acquis. Et depuis fort longtemps.

Je l’adresse en revanche bien volontiers, ce à bientôt, à Hr.

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 13 h 34 min

Pas trop tôt? Mais attendons un de vos multiples avatars ou prendrez-vous un peu de ce soleil bienfaiteur?

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 13 h 32 min

L’avantage avec ces jeux est que d’entrée, les rôles sont clairement définis et distribués alors que sur un blog alors même que serait patente la notion de progression dans un espace conçu et qui lui serait dédié avec comme armes l’échange d’arguments intelligibles et le partage, les identités se posent comme autant d’éléments possiblement indéfinis et ouvrant à un jeu de manipulation sous-jacent. Hors dans une conversation soit un rapport d’émetteur à récepteur, il est indispensable de savoir qui parle, la pigmentation du discours et son interprétation assujettis à l’identification de l’émetteur.

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 13 h 20 min

ça alors, tant de 8. Encore un aperçu de l’infini…
A bientôt.

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 13 h 09 min

On n’attend pas que vous nous inventiez le fil à couper le beurre ..

Il me semble qu’il n’échappe à personne qu’outre votre goût pour la dilution et la réverbération, votre spécialité ici non affichée, visite et revisite le diamètre soit la multiplication par deux d’un rayon dédié aux sous-vêtements, qu’il s’agit un peu comme pour les portes, non pas de défoncer, entre gens biens élevés ce n’est pas la coutume, mais de voir s’entrouvrir ou disparaitre telle l’enveloppe qui sert à la chrysalide pour révéler l’indéniable beauté de l’éphémère inconscient de sa brièveté, un miracle, la création, une annexe aux textes sacrés, une réécriture du verbe etc…

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 13 h 06 min

petit rappel pour les no life, comme béré ( qui passe ses journées à siphonner les commentaires) et consors:
Interface classique rencontrée dans les MMORPG : la majorité de l’écran représente une vue sur le monde extérieur dans lequel l’avatar évolue tandis que différentes fenêtres permettent au joueur d’interagir (icônes d’action, fenêtre de discussion, etc.) et décrivent son état (équipement, points de vie, de magie, d’expérience, de protection, description du groupe, etc.).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_de_r%C3%B4le_en_ligne_massivement_multijoueur

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 12 h 52 min

Vous devriez trouver un endroit adapté pour votre étonnement éructé, voyez le PMU le plus proche de votre domicile, les gens qui fréquentent (je crois, un à priori vraisemblablement), affichent une propension à certains fanatismes crétins qui pourraient, en écho, vous prolonger.

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 12 h 44 min

En fait, Bloom, l’intello et son discours servent à des gens comme Daaphnée desjournées, quand en hiver il n’y a plus de cif pour émailler la conversation ou récurer le dévié.

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 12 h 41 min

La joie venait toujours après la peine.

Tout à fait, on traduirait par un pragmatisme qui dirait comment toujours savoir rester positif devant l’adversité, un précepte plus qu’un concept. C’est besoin par les temps qui courent avec tous ces escrocs en cols multicolores qui littéralement vous vident les poches.

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 12 h 34 min

S’il n’existait aucune porte, l’intello serait au chômage, pas de porte pas de clé, nul élément du réel à exploiter en terrain d’analyse, quoiqu’à y regarder son travail ressemble de plus en plus à une œuvre abstraite qui donne à voir une production quoique toujours prolixe, un univers en expansion, de plus en plus inadaptée à corriger quoique ce soit du cadre, des vies et des modes qui pourraient apparaitre et agir délétères, de moins en moins efficace, un reçu à des fins de non-recevoir, bref transmission pour peu de transformation.

renato dit: 27 juin 2014 à 12 h 25 min

Faut dire que le présent nous offre un impressionnant panorama de portes enfoncée par des intellectuels… intellectuels, enfin ! pasez-moi l’expression…

JC..... dit: 27 juin 2014 à 12 h 20 min

« L’intello donne des clés, il n’enfonce pas des portes ouvertes. »

A quoi peuvent bien servir les clés si la porte est ouverte !

Non mais … « l’intello donne des clés »….?mais c’est enfoncer une porte ouverte de dire cela !

Bloom dit: 27 juin 2014 à 12 h 17 min

ueda, règle N°1, ne pas confondre parole et discours, énonciation et énoncé.
L’intello donne des clés, il n’enfonce pas des portes ouvertes. Quand dire c’est faire etc.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 12 h 15 min

Kitchen fan,
Le cerveau de Djedla recèle certainement d’innombrables, et superbes, grottes Wiki Chauvet !….

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 12 h 11 min

Desjournées!
Vous nous agonissez et nous agonisons

C’est mortifère mais de loin comme de près vous revendiquez la palme, on étouffe de rire.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 12 h 07 min

Tout à fait d’accord avec Renato : la virginité est un état d’esprit. A maintenir, en permanence face aux data-bases qui se présentent, avant de bouger le petit doigt.

Les meilleurs managers, type Carlos Ghosn, sont toujours, avant décision, vierges. Pour que ses décisions soient autre chose que de la bouillie aurélie-filipettienne des pires décideurs politiques à la Duflot !

dino dit: 27 juin 2014 à 11 h 56 min

« La « modernité » , mais cela n’a rien de « futuriste » ! »

Et alors personne n’a dit le contraire-

renato dit: 27 juin 2014 à 11 h 55 min

La virginité est plutôt un état de l’esprit, on ne peut pas dire de même de la demie virginité…

JC..... dit: 27 juin 2014 à 11 h 07 min

de passage,
Je déverse ma bile ailleurs…aussi, Passou ne m’ayant jamais demandé l’exclusivité.

PS : Lorsque je penserai ‘pitié’, je penserai à vous, rigide comme une bonne sœur irlandaise vierge, le regard sombre du bœuf d’abattoir, sous cornette.

Chicou le Bougnat dit: 27 juin 2014 à 10 h 54 min

L’écrivain Marc Lambron, 57 ans, qui vient d’être élu au 3ème tour, est désormais le benjamin de l’Académie française

Ah ben non. Il est pas tout-à-fait inconnu. Il a même décroché le Femina. Autant pour moi. C’est fou, tout de même, le nombre de poules pondeuses entretenues par les éditeurs, des tas de gens qu’on ne lira jamais, dont on ne connaît généralement même pas le nom. 404 romans annoncés pour la rentrée, quel déluge ! Est-ce un effet du réchauffement climatique ?

de passage dit: 27 juin 2014 à 10 h 48 min

JC, n’avez-vous pas d’autres espaces pour déverser votre bile ? Vous faites pitié à la fin.

Chicou le Bougnat dit: 27 juin 2014 à 10 h 41 min

L’écrivain Marc Lambron, 57 ans, qui vient d’être élu au 3ème tour, est désormais le benjamin de l’Académie française

Qui c’est, ce Marc Lammbron ? Ils râclent vraiment les fonds de tiroirs.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 10 h 18 min

D., mon ami….
si vous remettez ici des poésies, des haïku de girofle de votre veine, le soupçonneux inspecteur Thierry Clouzot von TKT va vous prendre pour feu Marcel Jean Calbrix !

D’un rien, il fait un tout.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 10 h 13 min

TWEET TWEET

Un exemple de l’imbécillité française passéiste à l’œuvre….

« Le Parlement a définitivement adopté jeudi, après un ultime vote à l’unanimité du Sénat, le texte sur le prix des livres sur internet, dit «anti-Amazon», interdisant le cumul de la gratuité des frais de port et d’un rabais de 5%. Ce texte, déposé par l’UMP, est destiné à empêcher les opérateurs en ligne, comme le géant américain Amazon, d’étouffer le réseau des libraires, qui peinent à les concurrencer.

«Nous le vérifions une fois de plus, les lois sur l’économie du livre font toujours consensus, pour ne pas dire l’unanimité», s’est félicitée la ministre de la culture Aurélie Filippetti. «C’est le signe de l’attachement profond de la Nation au livre, de l’idée que la France se fait d’elle-même, de son histoire et de son avenir».

Quelle conne ! LE PROGRES, C’EST AMAZON QUI LE CREE ! La France défend le passé… Jaloux de n’avoir pas été créatifs, évidemment, les passéistes qui n’ont pas compris que les « réseau des librairies » est déjà mort.

Ils font semblant de faire, et maintiennent, croient maintenir, une situation qui leur échappe complètement.

MINABLE ATTITUDE …

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 10 h 00 min

Voici la fameuse chanson de toile (manuscrit B.N., fr. 20.050, f° 146)

GAIETE ET ORIOUR
(chanson de toile)

Lou samedi asoir fat la semainne :
Gaiete et Oriour, serors germaine,
Main et main vont bagnier a la fontaine,

Vante l’ore et li rainme crollet :
Ki s’entrainmet soweif dorment.

L’anfes Gerirs revient de la cuintainne ;
S’ait chosit Gaiete sor la fontainne ;
Antre ces bras l’ait pris, soueif l’a strainte.

Vante l’ore et la rainme crollet :
Ki s’anrainme soueif dorment.

« Qant avrés, Orriour, de l’ague prise,
Reva toi an arriere, bien seis la ville ;
Je remainra Gerairt, ke bien me priset. »

Vante l’ore et la rainme crollet :
Ki s’antrainme soweif dorment.

Or s’en va Oriour stinte et marrie ;
Des euls s’an va plorant, de cuer sospire,
Cant Gaiete sa suer n’an moinnet mie.

Vante l’ore et li rainme crollet :
Ki s’antrainmet soweif dorment.

« Lasse, fait Oriour, com mar fut nee !
J’a laxiet ma serour an la valle ;
L’anfes Gerairs l’an moine an sa contree ! »

Vante l’ore et la rainme crollet :
Ki s’antrainmet soweif dorment.

L’anfes Gerairs et Gaie s’an vont torneit ;
Lor droit chemin ont pris vers sa citet;
Tantost com il i vint, l’ait espouseit.

Vante l’ore et la rainme crollet :
Ki s’antrainmet sweif dorment.
–––––––

Pour plus de détails sur les chansons de toiles, on peut lire :
— Michel Zink, Belle, essai sur les chansons de toile, Paris, Champion, 1978. Ouvrage de référence.

Polémikoeur. dit: 27 juin 2014 à 9 h 45 min

Bernaches nonnettes, vraiment
et pas « en première intention » seulement !
Très spirituel, le cliché des nonnettes
devant l’abbaye, n’est-il pas ?
Tabernachement.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 9 h 37 min

Oui, en effet, c’est souvent épuisant avec les élèves. Mais au bout du compte, ils sont quand même sympas et reconnaissants. En fin d’année, je me suis fait acclamer par mes élèves de Quatrième, tous ou presque debout sur leurs tables en train de clamer mon nom… Bref, c’est la gloire…!

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 9 h 33 min

Le cas Yourcenar est trop complexe pour être traité à coup de hache. Elle est traditionaliste mais en même temps elle marque la fin d’une tradition. Elle est d’ailleurs à bien des égards une sorte de relais entre la tradition héritée du roman d’éducation et de formation avec Gœthe en Europe et du Nouveau Roman. Antoine Compagne l’ignore dans son livre Les antimodernes. C’est au fond qu’elle n’est ni moderne ni antimoderne. Les grands genres qui lui servent de modèle dans Mémoires d’Hadrien (le genre des mémoires, l’autobiographie, le roman historique, l’héroïsation d’une vie) sont mis à contribution et en même temps mis à mal pour dire la fin d’un monde. Elle vient dire qu’aucun ensemble n’est dessiné par les représentations symboliques de l’individu, l’épuisement en Occident, du statut et de la réalité de l’individu, tels qu’ils se sont constitués au XIXè siècle, la relativisation au bout du compte — notamment par les nombreuses allusions aux voyages d’Hadrien — des perspectives culturelles et anthropologiques de l’Occident. Désormais avec Mémoires d’Hadrien, le biographique — et même ici l’autobiographique fictif — ne peut plus se confondre avec le dessin assuré de la construction de la figuration de la personne humaine. Elle vient à la fin d’un cycle qui, dans le roman, commence avec Le Roman comique de Scarron en opposition avec les romans idéalistes grecs comme les Ethiopiques qui servent aussi de référence, pour la contester et prendre appui sur elle, à un Rabelais dans le Quart-Livre.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 9 h 27 min

C’est bien ce que je disais, ma pauvre Desjournées!
Vous nous agonissez et nous agonisons.
Avec cela, pas une once d’humour !

la Reine des chats dit: 27 juin 2014 à 9 h 26 min

Widergänger, cette nuit à propos de Sand, Flaubert, de la classification à la fois vaine et tentante des écrivains en droite/gauche etc, ce matin autour du pont Mirabeau, vs avez un amour, une attention vrais aux textes. Vos élèves ont de la chance, vous devez leur inoculer ce goût-là, j’imagine pas de la tarte, il faut des trésors de passion, de délicatesse et de patience, pas évident en ces périodes de surdité généralisée & d’exaltation par le bas. Pour Apollinaire et le pont, j’ignorais cette référence à une chanson de toile, intéressant. Faut-il qu’il m’en souvienne? La joie venait toujours après la peine.

Traîtrise des paronymes dit: 27 juin 2014 à 9 h 16 min

Les donneuses de leçons ont aussi besoin d’une petite leçon

Agonir (de « ahonir ») 2ème groupe à conjuguer comme finir — elle agonit ; agoniSSant

≠ agoniser, de « tandis que j’agonise », 1er groupe

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 8 h 57 min

Le poème « Zone » d’Apollinaire est un poème futuriste au même titre que bien d’autres poèmes de la même période en France et en Europe.
ML

Tiens, il fallait bien que vous en rajoutiez une couche, ML, avec votre « futuriste » !
La « modernité » , mais cela n’a rien de « futuriste » !

Bon sang, quelle soupe avec l’autre Desjournées qui ne connaît rien à rien et qui nous agonise de son fatras !
Déprimant.
Pfff !

Chabalbabalba dit: 27 juin 2014 à 8 h 55 min

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 8 h 49 min

Le poème « Zone » fait l’objet de très nombreux commentaires pour l’épreuve anticipée de français

On est contents de l’apprendre mais en même temps on s’en fout.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 8 h 52 min

Quel travestissement pour arriver au même résultat à peine plus policé
Desjournées

Pas exactement!
Vous, vous découvrez le sujet.
Désolée mais vous êtes d’un ennui mortel avec vos lieux communs .

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 8 h 49 min

Le poème « Zone » d’Apollinaire est un poème futuriste au même titre que bien d’autres poèmes de la même période en France et en Europe. Quelqu’un a cité à juste titre « La prose du transsibérien » de Cendras. On pourrait encore citer les grands poèmes épico-lyriques des Villes de Verhaeren, les poèmes de A.O. Barnabouth de Valéry Larbaud, ou encore « Bureau de tabac » de Pessoa. Le poème « Zone » fait l’objet de très nombreux commentaires pour l’épreuve anticipée de français au lycée, ainsi que « Salomé », « Les saltimbanques », « Les colchiques » pour les plus commentés. Mais les poèmes de V. Larbaud sont peu commentés, de même que ceux de Max Jacob ou d’André Salmon, presque oublié. La floraison poétique de cette période d’avant la grande guerre est pourtant très riche. Péguy, on ne le lit plus au lycée, c’est dommage. Verhaeren non plus, mais je le fais avec mes élèves en leur commentant dans le cadre de l’histoire des arts le tableau de Monet, « La gare Saint-Lazare ». Ça marche bien en général.

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 8 h 47 min

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 7 h 56 min
tiens, la poule goudronnée sort du plumard…

Quelle image gracieuse, à la hauteur de vos inepties et autres imbécilités dont vous asphyxiez ce blog !

Allez, remettez-vous!
On n’attend pas que vous nous inventiez le fil à couper le beurre ..
Hé non .

JC..... dit: 27 juin 2014 à 8 h 21 min

Cornecul ! J’ai oublié le foot !!!

Sport mercantile et merdique, donnant l’occasion à des débiles sponsorisés, mal coiffés, de déclencher de la joie stupide, maquillée moche, chez des connards en grappes humaines !

On est foutu avec des électeurs pareils : vivement le livret citoyen à points qui remette les choses en route, chacun à sa place dans sa caste, comme en Inde.

Mélenchon pas les brahmanes et les éboueurs, merdouille de favouilles démocratiques !

JC..... dit: 27 juin 2014 à 8 h 13 min

Autre source de joie : ces vieux cons de sénateurs, de présidents de CG, de présidents de syndicat intercommunal, de cumulards cumulant, notables coûteux, défraichis, incultes, efficaces en économie comme un littéraire en physique théorique, ILS VEULENT LE GARDER, LE MILLE-FEUILLES, ces crapules privilégiées … !!!

Au secours !

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 8 h 12 min

Dites, desjournée, plutôt qu’insulter les commentateurs (U. et d’autres ..) en agonisant ce blog avec tout votre bric-à-brac .., il vaudrait mieux que vous soyez un peu au fait de l’histoire littéraire !
Enfin, du minimum .. !

Quel travestissement pour arriver au même résultat à peine plus policé. Vous arrive-t-il de prendre du recul et d’observer votre altitude en son point cul-minant?

JC..... dit: 27 juin 2014 à 8 h 08 min

Sans oublier qu’il y aura encore, et encore, et encore, plus de chômeurs africains qui débarquant à Lampedusa vont enrichir notre pays exangue !

Dieu sait que je ne suis pas xénophobe, mais pourquoi on ne coule pas au canon les bateaux des passeurs ? A quoi elle sert la Marine Française, hein ?…. Au canon ! Les femmes et les enfants d’abord !

Chaloux dit: 27 juin 2014 à 8 h 06 min

« Héritage traditionaliste, hantise de la décadence etc Cela suffit-il à faire de M. Yourcenar un écrivain de droite ? » PA.

J’ai feuilleté ce livre, charitablement préfacé par M. Rémy Poignault, grand spécialiste de Yourcenar, qui ne manque pas d’y relever « les feux » du matérialisme historique et se montre très gentiment très réservé sur le fond du livre. Bourré d’affirmations gratuites, le vent de l’imbécillité y règne en maître. Amusante variation sur l’échiquier de Sissa. Une phrase, une sottise, une autre, deux sottises etc…

Quant à cette pauvre Gauffrette pour qui Morand est « un écrivain pour les morts »…

On se demande quand tous ces connards et connasses se borneront à s’exprimer sur ce qui relève de leurs capacités cérébrales.
Pas pour demain, apparemment.

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 7 h 58 min

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 7 h 56 min
tiens, la poule goudronnée sort du plumard…

Daaphnée dit: 27 juin 2014 à 7 h 56 min

Il retrace également des similitudes de « Zone » avec un poème de Cendrars.
Desjournées

Dites, desjournée, plutôt qu’insulter les commentateurs (U. et d’autres ..) en agonisant ce blog avec tout votre bric-à-brac .., il vaudrait mieux que vous soyez un peu au fait de l’histoire littéraire !
Enfin, du minimum .. !
Apollinaire/Cendrars … sur la modernité – auquel des deux reviennent les motifs les plus fulgurants de la « modernité » cf querelle autour de Pâques à New-York – .. c’est un vieux débat … légèrement dépassé !
Bref.

Bon, hommage de Cendrars à Guillaume:

 » Hamac

Onoto-visage
Cadran compliqué de la Gare Saint-Lazare
Apollinaire
Avance, retarde, s’arrête parfois.
Européen
Voyageur occidental
Pourquoi ne m’accompagnes-tu pas en Amérique?
J’ai pleuré au débarcadère
New-York

Les vaisseaux secouent la vaisselle
Rome Prague Londres Nice Paris
Oxo-Liebig fait frise dans ta chambre
Les livres en estacade

Les tromblons tirent à noix de coco
« Julie ou j’ai perdu ma rose »

Futuriste

Tu as longtemps écrit à l’ombre d’un tableau
A l’Arabesque tu songeais
O toi le plus heureux de nous tous
Car Rousseau a fait ton portrait
Aux étoiles
Les oeillets du poète Sweet Williams

Apollinaire
1900-1911
Durant 12 ans seul poète de France

Décembre 1913
Blaise Cendrars

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 7 h 54 min

kitchaine, vous êtes têtu, vous.
D., la glU et l’idiot(e) international(e) auront la gueule de bois, ce matin.

JC..... dit: 27 juin 2014 à 7 h 52 min

« Pour le septième mois d’affilée, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté en mai, de 24.800 personnes. La barrière des 5 millions de chômeurs en catégories ABC en France métropolitaine est désormais franchie. Un vrai coup de massue pour l’exécutif. » (Les Echos)

Encore bravo, les socialos !!!

Le changement, c’est maintenant ? …Non ?….l’inversion de la courbe du chômage ? …Non ?…Un peu plus tard… ? Ah ! …c’est pas aussi facile que le petit président de CG de Corrèze se l’imaginait ? Ah !… Il n’étai pas prêt… Comment ? …c’est la faute à Sarko !

Bien sûr ! bien sûr, bandes de brêles…

kitchaine dit: 27 juin 2014 à 7 h 44 min

ps: les autres pingoins, la glU, D. et l’idiot international,vous pouvez continuer de bêler.
Qui n’entendrait pas que vous aussi, dans ces conditions dédiées à une critique non argumentées relevant de l’insulte, vous vous adonnez à ce genre de vocalises quand ce ne sont vociférations? La dérive sur le courant des commentaires offre pourtant un choix aussi vaste que l’horizon dans laquelle elle puise, pourquoi éprouvez-vous ce besoin de vous grandir en tentant d’enfoncer d’autres dans votre creux wiki alors qu’à mesurer, le calcul ne réussit pas à faire de vous une auteure, une vigie tout au plus qui à observer de haut ses coreligionnaires en littérature ne parvient qu’à se hisser hors du trou qu’elle leur ménage pour bien montrer sa tête qui bien évidemment dépasse en un relief grand comme un catalogue.

.. . .

..

.. .

Ce ne sont pas mains de géants

Paul Éluard

Ce ne sont pas mains de géants

Ce ne sont pas mains de génies

Qui ont forgé nos chaînes ni le crime

Ce sont des mains habituées à elles-mêmes

Vides d’amour vides du monde

Le commun des mortels ne les a pas serrées

Elles sont devenues aveugles étrangères

À tout ce qui n’est pas bêtement une proie

Leur plaisir s’assimile au feu nu du désert

Leurs dix doigts multiplient des zéros dans des comptes

Qui ne mènent à rien qu’au fin fond des faillites

Et leur habileté les comble de néant

Ces mains sont à la poupe au lieu d’être à la proue

Au crépuscule au lieu d’être à l’aube éclatante

Et divisant l’élan annulent tout espoir

Ce ne sont que des mains condamnées de tout temps

Par la foule joyeuse qui descend du jour

Où chacun pourrait être juste à tout jamais

Et rire de savoir qu’il n’est pas seul sur terre

À vouloir se conduire en vertu de ses frères

Pour un bonheur unique où rire est une loi

Il faut entre nos mains qui sont les plus nombreuses

Broyer la mort idiote abolir les mystères

Construire la raison de naître et vivre heureux.

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 6 h 36 min

Albert Robida a été redécouvert grâce à sa trilogie d’anticipation :
Le Vingtième Siècle (1883) ;
La Guerre au vingtième siècle (1887) ;
Le Vingtième Siècle. La vie électrique (1890)1.

Ces ouvrages font de lui un autre Jules Verne, souvent plus audacieux. Contrairement à Jules Verne, il propose des inventions intégrées à la vie courante et non des créations de savants fous. Et chaque fois, il imagine les développements sociaux qui découlent de ses inventions, souvent avec justesse : promotion sociale des femmes (qu’il voit électrices/éligibles, portant le pantalon, fumant, médecins, notaires ou avocates), tourisme de masse, pollution. En 1869, déjà, Robida fait une œuvre d’anticipation avec sa bande dessinée La Guerre au vingtième siècle, campagne de Jujubie, qui décrit la guerre moderne, à base de missiles robotisés et de gaz asphyxiants.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Robida

des journées entières dans les arbres dit: 27 juin 2014 à 6 h 25 min

« Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin »

Il est étonnant ce vers.
Trouvé sur « comptoir littéraire »
André Durand présente « Zone » :

« “Zone” fut composé dans l’été de 1912 à la suite de la rupture de Guillaume Apollinaire avec Marie Laurencin. Il figure en tête du recueil “Alcools”, mais il fut en fait le dernier en date des poèmes du recueil et il présente des différences profondes avec les autres car y fut mise en œuvre une nouvelle esthétique.  »

Il retrace également des similitudes de « Zone » avec un poème de Cendrars.

Pour la tour Eiffel en 1912, un document d’époque ici ( bas de page)
http://www.pss-archi.eu/forum/viewtopic.php?pid=324674

ps: les autres pingoins, la glU, D. et l’idiot international,vous pouvez continuer de bêler.

Bloom dit: 27 juin 2014 à 5 h 38 min

eb>en

Déclaration du défenseur italien dont le nom se termine en « i », après le match contre l’Uruguay: « Je suis un vrai mordu de football ».

Bloom dit: 27 juin 2014 à 5 h 36 min

u. un ballon de football et hop tout sens de la nuance est abolie? Un vrai barbare se cacherait-il derrière le devant propret du petit intello? Voilà qui nous renseignerait utilement sur la dérive khmer rouge.
Les supporters russes ne sont pas plus cons que les autres, ils sont juste supporters, c’est à dire cons, tout simplement. La meute, le fric, la volonté d’élimination, l’homoérotisme public….cocktail assez dégueulasse. Sans parler des magouilles et des détournements de fonds…
Eb France, à Strasbourg, par exemple, pas besoin de foot pour mettre le feu aux bagnoles…Sont pas un peu russes les Alsaciens?

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 0 h 28 min

En revanche, ce qui est vrai, c’est que le poème « Le pont Mirabeau » s’inspire d’une chanson de toile intitulée « Gaiete et Oriour qu’il a trouvée dans la Chresthomathie de Paris et Langlois. Le manuscrit original se trouve, lui, dans le Chansonnier français de St-Germain-des-Prés.

Apollinaire écrit dans le poème « Marie » :

Je passais au bord de la Seine
Un livre ancien sous le bras
Le fleuve est pareil à ma peine
Il s’écoule et le tarit pas
Quand donc finira la semaine

C’est Mario Roques, grand médiéviste, qui a fait cette découverte et a rapproché cette chanson de toile du poème « Le Pont Mirabeau », en 1949.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 0 h 07 min

Le poème « Zone » est sans cesse étudié au lycée pour préparer le bac français (l’épreuve anticipée) — je vous rassure. On ne connaît que ce poème d’Alcool, les autres passent trop fréquemment à la trappe, hélas. Mais pas toujours, heureusement.

Widergänger dit: 27 juin 2014 à 0 h 03 min

« Dans ce vers d’une musicalité exquise, il réinvente une très ancienne image, d’origine médiévale (associée notamment à la figure de Jeanne d’Arc), qu’on retrouvera plus tard dans les dessins et la peinture de Corot et de Millet. »

Euhhh, vous êtes vraiment sûr…??

ueda dit: 27 juin 2014 à 0 h 00 min

Inquiet sur le comportement probable des hooligans russes, en cas de victoire de leur équipe.

C’est régulier. A chaque événement de ce genre, les Popovs foutent le bordel dans nos quartiers.

Probablement un long ressentiment post-colonial… Jamais digéré l’invasion napoléonienne…

Je ne veux pas voir ça, foutus cosaques.

Allez les Fennecs.

le même dit: 26 juin 2014 à 23 h 41 min

en tous cas ça ne me fait pas spécialement bander, ces cochonneries. ce qui montre bien que nous n’appartenons pas au même monde, ceux qui regardent et moi.

Révérend Père O. de Prébois dit: 26 juin 2014 à 23 h 31 min

Apollinaire invente une nouvelle pastorale avec « le troupeau des ponts bêle ce matin ».( Widergänger)

« Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin »

Dans ce vers d’une musicalité exquise, il réinvente une très ancienne image, d’origine médiévale (associée notamment à la figure de Jeanne d’Arc), qu’on retrouvera plus tard dans les dessins et la peinture de Corot et de Millet. Tout le début du poème (la suite aussi d’ailleurs) est une méditation sur les liens étroits entre tradition et modernité, entre ancien et nouveau, entre enfance et âge adulte. L’éloge provocateur du pape Pie X (resté dans l’histoire de l’Eglise comme un pourfendeur de la modernité) se comprend, selon moi, parce qu’il est lié au thème de l’espérance chrétienne, conçue comme un élément essentiel de la modernité :

Tu en as assez de vivre dans l’antiquité grecque et romaine

Ici même les automobiles ont l’air d’être anciennes
La religion seule est restée toute neuve la religion
Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation

Et puis la nostalgie de la foi du temps de l’enfance, évoquée un peu plus loin dans une suite de très beaux vers.

On ne connaît pas assez « Zone » (pourtant le premier des poèmes d' »Alcools »), à la fois manifeste poétique et confession personnelle, le temps d’une traversée à pied de Paris, et qui s’achève sur l’image tragique d’un soleil levant :

Adieu Adieu

Soleil cou coupé

C’est le genre de texte qu’il faudrait savoir par coeur, pour la joie de le dire et de le redire.

D. dit: 26 juin 2014 à 23 h 29 min

Mon programme le voici :

PROGRAMME
Education
- création de 50000 postes supplémentaires de personnel enseignant et technique pour un coût de 2,5 Milliards annuels (monnaie actuelle).
- diminution conséquente de l’enseignement des théories et techniques mathématiques complexes, qui ne seront plus étudiées qu’à partir de la classe de Terminale dans les filières scientifiques spécialisées. Introduction obligatoire des exemples appliqués (ingénierie, etc..) des techniques mathématiques enseignées, y compris pour les plus simples d’entre elles.
- suppression dans le primaire et en collège de 2 heures journalière sd’enseignement en fin d’après-midi dans le primaire et remplacement par activités sportives ou créatives selon la saison. Diminution importante de la quantité de devoirs à faire hors école du CP jusqu’en Terminale et concertation/harmonisation obligatoire des professeurs entre eux sur ce point, sous contrôle du chef d’établissement.
- mise en valeur tout au long du cursus scolaire des métiers de l’artisanat et enseignement dès le lycée des techniques de création, gestion et développement des petits commerces et entreprises.
- étude et mise en place d’un système d’évaluation/contrôle du nombre d’heures réellement effectuées par les enseignants, lesquels devront justifier pour un plein salaire de 1500 heures annuelles réellement effectuées (cours / réunions / préparations / accompagnements)
Finances
- instauration d’un taux de TVA universel unique de 15 %
- suppression de la CSG et prélèvements apparentés.
- instauration d’un impôt universel applicable sur tous types de revenus dès le 1er euro perçu, sans plafonnement supérieur, selon une courbe non linéaire.
- retour à une monnaie nationale dévaluée.
Sécurité
- restauration du contrôle de franchissement des frontières
- création de 100000 postes de gardes-frontières pour un coût de 5 milliards annuels (monnaie actuelle).
- création de 100000 postes supplémentaires de policiers pour un coût de 5 milliards d’euros annuels.
- création de brigades polyvalentes spécialisées dans les petites infractions et incivilités, à forte présence urbaine. Elles interviendront très rapidement par exemple pour les questions de dégradations, de propreté, de bruit, stationnement de personnes ou de véhicules abusifs sur le domaine public et privé (copropriétés, logement sociaux), etc.. avec une tolérance zéro.
Défense
- suppression progressive des opérations extérieures et des positionnements extérieurs s’y rapportant.
- transformation progressive d’une partie des forces en les orientant sur la surveillance du territoire, le soutien aux forces de l’ordre et la protection civile.
- augmentation conséquente du budget de la direction générale de l’armement favorisant la recherche et le développement de dispositifs de neutralisation et de capture de combattants ou d’insurgés, ainsi que d’un aéronef furtif polyvalent assurant à très large rayon et très grande vitesse, supériorité aérienne, interception, et délivrance de l’arme conventionnelle ou nucléaire. 
Citoyenneté
- création d’un livret citoyen à points pour chaque résidant de plus de 6 mois sur le sol français et ouvert dès l’âge de 15 ans. Des actions civiques bénévoles effectuées dans l’intérêt national permettront de gagner des points. A l’inverse, les condamnations pénales et les amendes pour infractions des classes 2 à 5 feront perdre des points, ainsi que le refus de vote et l’expatriation non motivée par un intérêt minimal pour la Nation.
Recherche
- recherche axée sur l’exploitation de l’énergie dite de « de point zéro », les techniques gravitationnelles et les nanotechnologies.
- arrêt de la recherche sur les OGM. 
Retraites
- Création d’une prime d’état de 300 euros mensuels réservée à toute personne parvenant à l’âge de la retraite avec un livret citoyen à crédit positif.
Commerce
- soutien par prime gouvernementale des petits commerces et artisans se situant dans le respect de la qualité et de la tradition française. Instauration d’un service d’inspection, de contrôle, et de certification.
Emploi
- création progressive de près de 500000 emplois (enseignement, sécurité, médecins d’État, directement rémunérés par l’Etat
- création progressive de 200000 petits commerces et centres d’artisanat qualifié dans la qualité de la tradition française, directement contrôlés et aidés par l’état.
- soutien et promotion des coopératives.
Santé
- abaissement du niveau de recrutement et de la durée des études des médecins.
- augmentation importante du nombre de médecins et extension des structures universitaires de formation
- versement d’une prime mensuelle et permanente liée à l’installation des médecins en zone rurale défavorisée.
- création d’un bonus/malus conséquent Sécurité sociale et Mutuelles
- création d’une sanction pénale visant à sanctionner la prise d’intérêt flagrante d’un médecin dans des actes de prescriptions. Création de structures de surveillance et d’inspection renforcées.
- établissement d’un plan de suppression progressive des honoraires non conventionnés. Les médecins nouvellement ordonnés ne pourront plus en percevoir.
- Taxation supplémentaire immédiate à 50 % des boissons alcoolisées autre que le vin et la bière lorsqu’elle est consommée dans des café ou bars traditionnels. Il en sera de même pour toute consommation alcoolisée dans des manifestations de type festif non familiales, notamment commerciales ou associatives.
- Tolérance zéro pour la consommation publique de drogue.
Fonction publique
- maintien du nombre de fonctionnaires actuels et création des postes du présent programme.
Europe
- sortie complète et inconditionnelle de l’Europe sans négociation.
Transports
- nationalisation de la SNCF
- baisse immédiate de 20 % ordonnée sur les tarifs de la SNCF et des transports en communs urbains
- nationalisation de l’ensemble des autoroutes
- création d’un prix dégressif au kilomètre annuel roulé sur autoroute.
- arrêt de l’implantation de radars supplémentaires
- obligation de signaler un radar fixe.
- équipement obligatoire des nouveaux véhicules en France de limiteurs de vitesse.
Culture
- maintien du Ministère de la Culture, de ses attributions et fonctionnement.
- accélération des programmes de restauration du patrimoine monumental et religieux
- arrêt pour les 10 prochaines années de la création de grands établissements culturels, la Nation étant déjà sur-dotée.
Energie / industrie
- Nationalisation de EDF et GDF
- Diminution immédiate de 20 % du prix du kw et du gaz
- Poursuite du programme nucléaire sur les 20 prochaines années, avec plan de sécurisation des centrales.
- Développement et mise en place progressive des générateurs individuels et collectifs fondées sur l’Energie « de point zéro ».
- Mise en place d’un plan à échéance de 30 ans de mutation des industries pétrolière, chargées dans le futur du développement et du commerce sous licence des générateurs et propulseurs à énergie de « point zéro »
- Taxation des ventes d’armes à l’étranger
Agriculture
- Interdiction de la recherche sur les OGM
- Interdiction de la création, de la diffusion et du commerce des OGM
- mise en place d’une taxe sur les importations agricoles.
- sortie des règles européennes ruinant notre agriculture
- liberté de diffuser ses propres semences, d’en faire la distribution, l’échange, le commerce.
Justice
- nouvelle modulation des peines en fonction des antécédents, de façon à dissuader davantage la répétition des délits qui généraient de trop faibles peines. Par exemple, un vol simple, une dégradation, un recel, commis une première fois fera l’objet d’une peine courte de travail général assortie du paiement d’une amende. La récidive, même 20 ans plus tard, fera l’objet d’un emprisonnement ferme de 3 ans, et la récidive suivante d’un emprisonnement ferme de 10 ans.
- Certaines infractions non délictueuses réitérées deux fois se transformeront en délit : par exemple le tapage, les troubles répétés causés au voisinage, le non respect de règles de bases des réglemente de copropriété, la mendicité agressive.
- maintien du nombre actuel d’établissements pénitentiaires et poursuite du programme de rénovation en vue de restituer des conditions de détention et une densité d’occupation convenables.
- diminution importante du nombre de détenus par la reconduite des délinquants non français dans leur pays d’origine, dès leur peine effectuée. 
Logement
- création d’une sanction pénale pour les maires de communes n’appliquant pas les quotas de logement sociaux, applicable aux maires nouvellement élus.
- suppression progressive de la notion de « file d’attente » pour l’attribution des logements sociaux. Redéfinition des critères d’attribution tenant compte de l’intérêt individuel et général.
- mise en place de commissions paritaires d’attribution de logements sociaux, composées à part égales de représentants d’administrations et de citoyens. Prise en compte systématiques sur deux générations de l’honorabilité des candidats (livret citoyen).
- poursuite du programme de destruction des barres et de l’habitation verticale et promotion d’un logement social largement dispersé, et étendu horizontalement. 
Affaires étrangères
- cessation immédiate de toute ingérence de la France à l’étranger.
- diminution de moitié de la représentation de la France à l’étranger, à la fois couteuse et inutile, voire néfaste dans l’intérêt général de la Nation.

Famille
- soutien à la famille, contrôle indirect du nombre d’enfants par gratification des familles convenablement proportionnées en fonction du revenu des parents, et à l’inverse taxation des familles disproportionnées.


D. | le 19 janvier 2012 à 17:11

des journées entières dans les arbres dit: 26 juin 2014 à 23 h 26 min

« courbe plate ».
Je me demande à quel tableau pourrait correspondre ce titre très littéraire.

D. dit: 26 juin 2014 à 23 h 24 min

Je vins de visionner « Emmanuelle », je n’ai rien compris et pourtant je suis expert en films coquins. je les regarde uniquement pour essayer de comprendre pourquoi les pécheurs tombent aussi bas dans les rapports humains.
Dans quelques minutes c’est la Saint Fernand, je vais prier pour vos âmes.

des journées entières dans les arbres dit: 26 juin 2014 à 22 h 59 min

«Oui, il est un chant si antique, si rude, que plus un oiseau ne le possède. Le chant guette l’oiseau; l’oiseau l’attend, l’oiseau l’accepte. Le coucou est l’apparition dans le monde réel, l’intégration dans le monde des oiseaux, du chant qui le précède.»

C’est bien connu le coucou est un concept on ne peut plus terre à terre:
il suffit d’avoir une pièce de monnaie dans la poche.
http://les.secrets.demma.over-blog.com/article-coucou-71106392.html

renato dit: 26 juin 2014 à 22 h 35 min

« La vérité, c’est que moi je fais sans cesse se remettre en question les gens et que plein d’entre eux ici sont passés à des états de conscience plus élevés grâce à moi. »
Il est comique le D. !

« Je ne m’y habituerai jamais -et heureusement d’ailleurs. »

Heureusement, certes, ce serait blessant pour moi si vous vous habitueriez à ma façon de penser…

TKT dit: 26 juin 2014 à 22 h 32 min

@ D. dit:26 juin 2014 à 22 h 01:
“La vérité, c’est que moi je fais sans cesse se remettre en question les gens et que plein d’entre eux ici sont passés à des états de conscience plus élevés grâce à moi. »…
Le pire c’est que cette anDouille y croit vraiment !

des journées entières dans les arbres dit: 26 juin 2014 à 22 h 18 min

idiolecte dit: 26 juin 2014 à 22 h 14 min
En l’occurence, un état avancé d’ébriété ne vous sera pas reconnu comme circonstance atténuante.
Non, revenez-en à votre idiotie habituelle. Alors, ce pipe-show parisien, vous en pensez quoi, exactement ?

La question vaut aussi pour D. et ses avatars.

Sant'Angelo Giovanni dit: 26 juin 2014 à 22 h 18 min


…des journées etc!,…j’ai vécu en France + ou – 6 ans,…dans ma prime adolescence!,…

…rien à voir avec la Sicile, ou j’ai vécu jusqu’à mes cinq ou six ans,…
…aucun contentieux avec la Belgique!,…chacun libre de son côté!,…rien à se culpabiliser,…là!,…

…je suis un européen libre,…sans plus!,…plus aucun partis-pris d’endoctriné-obstiné,…plutôt dans l’objectivisme, très difficile à réaliser en soi-même, déjà!,…
…et, mieux qu’ailleurs!,…là,!…
…aux huiles de la sainte-onction à deux-balles!,…Ah!,…etc!,…

idiolecte dit: 26 juin 2014 à 22 h 17 min

C’est ça, va voir ton film, petit. Mézigue je vais tenter de débusquer une rouille dans l’arrière-cuisine.
Sûr que je reviens pas.
Tchao.

idiolecte dit: 26 juin 2014 à 22 h 14 min

Bon alors écoute (je suppose que t’as la version sono du blog sinon t’es une moins que rien), pauvre pomme de djedla, ton pseudo ne te va pas du tout. Dans Duras, y de la finesse, tu saisis ? Non, bien sûr, ça te dépasse. C’est pas ça que je tenais à te dire. Ce que je tenais à te dire, je l’ai oublié, preuve que j’y tenais pas tellement. Vexée ? Tu t’en remettras, gamine.

idiolecte dit: 26 juin 2014 à 22 h 10 min

Quant à blacklister mon IP, garnement, tu peux toujours te fouiller. C’est très difficile, ça demande du doigté, c’est pas un truc pour extra-terrestre.

D. dit: 26 juin 2014 à 22 h 06 min

idiolecte, je peux faire blacklister votre ip d’une minute à l’autre. je ne le ferai pas parce que je suis contre ce genre de principes. mais sachez que j’en ai le pouvoir.

D. dit: 26 juin 2014 à 22 h 04 min

Comprenez-bien renato, que je n’ai rien contre vous en tant que renato. Vous m’êtes même plutôt sympathique -et c’est sans doute dû à l’attachement après tant d’années à vous côtoyer ici.
Non, c’est votre façon de penser qui me fait frémir. Je ne m’y habituerai jamais -et heureusement d’ailleurs.

D. dit: 26 juin 2014 à 22 h 01 min

Je vais vous dire la vérité, renato. Comme d’habitude.
La vérité, c’est que moi je fais sans cesse se remettre en question les gens et que plein d’entre eux ici sont passés à des états de conscience plus élevés grâce à moi.
Alors que vous, vous les faites régresser.

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