de Pierre Assouline

en savoir plus

La République Des Livres par Pierre Assouline
L’adieu à l’Histoire de Régis Debray

L’adieu à l’Histoire de Régis Debray

A propos, comment va l’Histoire ? Pas très fort. A lire Régis Debray dans l’essai qu’il vient de lui consacrer Madame H. (157 pages, 14 euros, Gallimard), et à l’écouter en parler, on s’inquièterait pour elle. Le titre même rappelle la Folle de Chaillot et les figures de furie, de mégère, de fouetteuses et autres allégories féminines avec lesquelles certains entretiennent un rapport fantasmatique. A tout le moins une emmerderesse mais fascinante, captivante. L’Histoire, il l’a bien connue. Dites Debray et aussitôt se profilent les ombres portées du Che et de Castro, la prison bolivienne et l’Elysée sous Mitterrand. Pourtant, ses fantômes familiers, on les sent à peine sous sa plume et dans ses paroles. C’est d’autre chose qu’il s’agit.

Le grand intérêt de ce petit livre, émaillé de formules brillantes et parfois opaques où Karl Marx et le facteur Cheval se côtoient dans la même phrase, et où la disparition du fumeur de pipe est tenue pour un signe des temps, tient aux surprises qu’il réserve. S’il avait été écrit après le vendredi noir du 13 novembre, on y aurait probablement lu (ainsi que Debray l’a récemment exposé au micro de Répliques) qu’il ne faut pas faire l’honneur aux djihadistes de les considérer comme des soldats, mais uniquement comme des voyous criminels, petite troupe d’hallucinés isolée dans le désert, et que leur traque relève d’une activité de renseignement et de police et certainement pas d’un combat sur le sol de Syrie.

Sa date fondatrice est rétrospective, il ne l’a pas vécue : l’effondrement de 1940. Normal. Mais le 8 mai 1954, au lendemain de la reddition du camp retranché de Dien Bien Phu après 57 jours autant de nuits de combats quasi ininterrompus, il la découvre les larmes aux yeux à la une de France-Soir. Un abandon vécu comme une humiliation. Il a 15 ans. On connaît la suite : Normale sup, le romantisme révolutionnaire et le reste mais sans que jamais l’internationalisme ne le fasse renoncer à une certaine fierté liée à la France. Le sentiment qu’elle devait garder son rang et sa dignité. Qu’ils soient bafoués le blesse. De ce sentiment obsolète, il ne parvient pas à se défaire. Des films tels que Le chagrin et la pitié, Français si vous saviez l’ont froissé tant le rappel de la veulerie, de la délation, de l’avachissement français le blessent quand cet électron désormais libre mais si barrésien, voudrait ne jurer que par le panache et l’action d’éclat.anthony russo

De son propre aveu, l’Histoire c’est ce qui lui « met les larmes aux yeux ». Entendez que dans ces moments-là l’émotion prime sur la raison, la réflexion, l’analyse. Le sentiment de l’Histoire selon Debray est fondé sur l’imaginaire, lequel précède le réel. L’émotion prime sur la raison. Dans cette perspective, il fait l’amer constat que ce sentiment a disparu ces vingt dernières années : « Lorsqu’on a eu peur de faire cavalier seul, sans le parrainage américain, et dès lors que l’effacement international de la France n’était plus vécu comme une faute ou un abandon, en fait dès qu’on ne s’oblige plus » dit-il. Cette glissade le long d’une pente, au cours de laquelle quelque chose s’est brisé, fut probablement décisive sous le mandat de Giscard d’Estaing, lorsque le paramètre économique est devenu l’axe central de toute réflexion (mais il en est à l’occasion de la parution de ce livre, tel Eric Le Boucher, pour contester que l’économie ait pris le pouvoir sur le monde). Au fond, ce n’est pas tant un adieu à l’Histoire qu’il signe là qu’un adieu au sentiment, au récit, à la névrose et à la chimère de l’Histoire.

Régis Debray ne se contente pas de pointer la responsabilité intellectuelle de Science Po et de l’Ena, qu’il voit comme des machines à acculturer les élites, dans cette dégradation : il date du 19 mai 1974, et donc de l’accession au pouvoir de Valery Giscard d’Estaing, la fin de l’ère chrétienne… Boutade bien dans sa manière. Il est vrai que dans le même élan, il juge « historique » le discours d’investiture du président Mitterrand pour sa mise en perspective de l’instant, la référence à Jaurès, la notion de troisième étape après le Front populaire et la Libération… Et pour cause : « C’est moi qui l’ai écrit ». Peut-être le sentiment de l’Histoire disparaît-il lorsque le passé devient le passé. Qu’il n’a plus de résonance avec le présent. Qu’il n’y a plus de transmission, l’épanouissement étant si individuel qu’on ne se sent plus tenu à un tout ou à un groupe. Ne reste plus alors qu’à attendre la résurrection du peuple français et du sentiment de filiation en lieu et place du culte de l’instant et des news, tel un Régis réconcilié avec Debray sous les auspices de Péguy pour qui  » la république, une et indivisible, est notre royaume de France ».

La nostalgie de l’Histoire, c’est celle d’un sentiment qui court de Chateaubriand à Malraux : on s’y sent tenu à une certaine idée providentielle de la France, quelque chose qu’on ne doit pas laisser passer. L’obligation d’être à la hauteur des circonstances, de ne pas rater le coche des grandes batailles, d’être là où ca se passe. Au risque de la vanité, de la forfanterie, de l’orgueil de celui qui veut bien être dans une cellule mais sur un théâtre. N’empêche, cette tension du présent, Debray la vit avec une mémoire anxieuse. C’est ainsi que, lorsqu’on est comme lui d’une génération (Paris, 1940) qui a eu la guerre d’Espagne comme berceau imaginaire, on ne répugne pas au « détournement d’historicité » en pratiquant « le salut par les vieux » (Vernant, Bourdet, Cordier, Crémieux-Brilhac) dans la pratique de ses amitiés.

Très sensible  (trop peut-être) à la connivence entre la chose littéraire et la chose historique, l’une analysée au prisme de l’autre et réciproquement, il estime qu’une société post-littéraire comme la nôtre ne serait plus une société historique. « Qui fait l’histoire doit l’écrire, et Mitterrand fut le dernier ». Fermez le ban. Ne reste plus qu’à rêver à l’autrefois, le chapitre consacré à sa visite au général De Gaulle, rêve récurrent tout de mégalomanie et d’autodérision, dû-t-il être pris au premier degré par nombre de lecteurs.

Stupéfié de l’inculture des princes qui nous gouvernent et de la médiocrité d’expression de nos parlementaires en regard de la richesse de langage d’un Clemenceau ou d’un Edgar Faure, il revendique sa nostalgie, tant pis si le constat engage à la mélancolie. Et Régis Debray de s’insurger aussitôt contre le cliché du réactionnaire tourné vers le passé : « La nostalgie est progressiste car elle nous pousse en avant. Je n’ai connu de révolutionnaires que nostalgiques ». Après tout, la fin d’un monde n’est pas la fin du monde. Avant, ce n’était pas mieux, c’était autrement. Régis Debray voudrait juste qu’il ne soit pas interdit de s’en souvenir.

(Photos Passou, illustration Anthony Russo)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

879

commentaires

879 Réponses pour L’adieu à l’Histoire de Régis Debray

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 23 h 12 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 22 h 59 min
Çà, on peut être sûr que Chaloux va s’y précipiter !

L’infirmière ne s’intéresse pas à Alba qui s’est trop souvent enquis du goût du cru de la Butte…

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 novembre 2015 à 23 h 11 min


…La blondasse les existe,…20 h 28 min,…
…pervers sicilien ,!…
…et puis la gomme, pour sa bécane,!…repérer les fuites,…
…va chier, le mental catholique à Dieux,!…
…comme dirait l’autre,!…pauvre conne de l’entraide sociale,!…des cirques ambulants,!…nos élus,!…
…l’occasion pour jetez des pierres,…n’importe ou,!…familles  » la haine « ,!…en déroute toutes,!…

…une autre histoire de Waterloo qui se dessine,!…Oui, un angle mort à canons,!…
…de dettes et d’€uro mondialiste à truffes,!…
…le jouet pervers pour ma demoiselle,!…
…Hamlet la langue aux chats,!…etc,…
…envoyez,…

bérénice dit: 24 novembre 2015 à 23 h 06 min

et demain j’ai autre chose à faire
Salut. LDVB.

C’est de l’écologie. Enfin une citoyenne auto-suffisante.

Sergio dit: 24 novembre 2015 à 22 h 56 min

Les sourdes colères on va casser les bouteilles vides dans les armoires, l’infirmière en chef va s’en apercevoir, y a plus que la fuite par le vide-ordures…

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 22 h 52 min

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 24 novembre 2015 à 22 h 44 min
« Je constate que la clinique est bien ouverte »

Je m’éclipse : l’infirmière de garde vient d’entrer dans chambre.(Chut!).

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 novembre 2015 à 22 h 51 min


…@,…la blondasse à pervers siciliens,!…

…Juste une analyse psy en miroir de revues d’artiste,!…

…quoi donc,!…la documentation d’enfants nus,!…pour illustrer  » les anges avec des ailles « ,!…( pervers siciliens documentalistes pour la blondasse à chiens d’églises Opus Dei, en occasions )

…le Nu Esthétique. J.M.V. diffusion, 5 rue de Médicis. Paris.
…publication mensuelle, parue de 19O2 à 1905, créer par Emile Ballard, et, formant  » album de documents artistiques d’après nature « ? Elles se vendent en librairie et en kiosque.
…aidons à l’existence des femmes,…sans les connaitres,!…( Judea capta ) et déjà, que certaines trop bigotes aux dieux, vous crache dans la main,!…
…on est loin, des sado-maso, des sous-sols  » européens en gothiques »,…la braise des unions des connivences en commerces d’artifices « ,…

…la droite qui n’est pas pas la France, mais plus une bande d’arriérés mentaux,…pour un moyen-âge des hypocrites,!…
…à nos vielles perverses de lesbiennes en chaleurs,!…
…Ah,!Ah,!…etc,!…cracher dans la main,!…un gand sous l’autre,!…
…etc,!…

Bihoreau, duc de Bellerente dit: 24 novembre 2015 à 22 h 44 min

Je constate que la clinique est bien ouverte et que ses habitués en profitent pour se vider le coeur, geste très thérapeutique et fort nécessaire pour contenir les sourdes colères qui peuvent aller jusqu’au djihadisme. À moins que tout ça ne soit qu’une habile mise en scène pour attirer les badauds que le littérature laisse indifférents.

christiane dit: 24 novembre 2015 à 22 h 41 min

Désolée pour le doublon involontaire. Oui, W. C’était beau là-haut et bouleversant. Un paysage inoubliable avec le soleil qui mettait le monde comme à son premier jour. Tellement vibrant…

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 22 h 40 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 22 h 37 min
Chaloux est vraiment un génie de l’insulte.

Il voulait dire : « de la description ».
C’est corrigé.

christiane dit: 24 novembre 2015 à 22 h 38 min

@Phil dit: 24 novembre 2015 à 18 h 45 min

« rappelle les revirements religieux de Christiane »

Ce n’est pas si simple, Phil. Il n’y a pas de « revirement » puisqu’à l’âge où j’ai été plongée dans cet environnement puis cette éducation religieuse, il ne me serait pas venu à l’esprit que cela pouvait être un choix que des adultes faisaient pour moi. C’était normal, le même itinéraire que mes amies d’école. Je ne savais même pas à l’époque qu’il existait d’autres religions, que l’on pouvait ne pas croire en Dieu. J’écoutais, j’obéissais aux religieuses qui assuraient cet apprentissage. Cela me prenait peu de temps. En dehors il y avait la laïque, l’école qui était bien plus importante pour moi, les amis, la vie de famille, le quartier. Mes parents n’étaient pas pratiquants et n’allaient à l’église que pour les grandes occasions. Peu d’enterrements. Peu de mariages. Les rites étaient donc ceux des heures de catéchisme.
C’est plus tard que j’ai commencé à me poser des questions, au moment de l’adolescence en lisant le journal d’Anne Franck. J’ai découvert alors cette injustice puis l’horreur des déportations. Je me suis demandée pourquoi cette terreur ne s’était pas abattue sur les chrétiens.
Puis, les années philo, les rencontres avec la pensée de Bergson, Sartre, Camus…
Que faire de mon enfance, de mon adolescence ? Est-ce que je croyais en Dieu et en toutes ces histoires légendaires ? Sont venues alors des années de black-out.
Et puis un jour, une amie m’a envoyée vers un vieux fou, extraordinaire, qui animait la librairie du centre religieux de La Sainte-Baume , en Provence. Un fin lettré, venu tard, très tard à la religion. Nous avons parlé toute une nuit au pied de la Sainte-Baume, ce plateau, cette grande forêt murmurante, ces étoiles, ce vent. Il m’a passé son k-way et sa lampe de poche pour que j’aille voir le jour se lever, là-haut sur le col du Pilon. J’étais effrayée par ses heures de marche nocturne mais je l’ai fait. Arrivée là-haut, quel éblouissement… En redescendant j’étais emplie d’une joie que je nommais Dieu.
Les années qui ont suivi, je me suis plongée dans des textes religieux, lu la Bible, rencontré des religieux, des théologiens et je posais des questions, tant de questions. Je n’étais pas en paix, juste bouleversée et en recherche d’un absolu.
Puis retour à la réalité, à la vie de famille auprès d’un compagnon devenu athée après avoir fait ses écoles dans une institution religieuse.
J’allais de temps à autre, seule, « à la messe ». Je ne ressentais plus rien ou un immense décalage.
Les années ont passé… Pas de revirement. Toujours une correspondance avec mes amis religieux qui respectent mes distances par rapport aux dogmes, aux rites, mes doutes, mes refus.
Je me suis beaucoup rapprochée d’une synagogue, beaucoup parlé avec un ami ju.if. Ai partagé le repas de Sedder.
Voilà, c’est un drôle de chemin où je laisse ce qui ne m’est pas utile, où je continue à lire, à écouter loin de l’Église mais pas fâchée (sauf quand je tombe sur des intégristes). Voilà…

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 22 h 36 min

Ah, ben voilà, Christiane a connu son Sinaï, c’est le col du Pilon. Elle s’est faite pilonner par Dieu en personne là-haut ! Et elle est redescendu tel Moïse transformé par sa vision !

Ah, ça doit être beau le col du Pilon !

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 22 h 36 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 22 h 30 min
« Le temps que Caloux comprenne ce que c’est que l’hédonisme onfraysien »…

Evidemment, Albablabla, un peu plus de temps qu’à toi, puisque je lis Onfray et que tu inventes n’importe quoi à son propos. Quant à savoir ou pas ce qu’est l’hédonisme, la sotte légèreté avec laquelle tu en parles ne m’étonne pas : il n’y a pas plus insolent que les vieux puceaux.

christiane dit: 24 novembre 2015 à 22 h 31 min

@Phil dit: 24 novembre 2015 à 18 h 45 min

« rappelle les revirements religieux de Christiane »
Ce n’est pas si simple, Phil. Il n’y a pas de « revirement » puisqu’à l’âge où j’ai été plongée dans cet environnement puis cette éducation religieuse, il ne me serait pas venu à l’esprit que cela pouvait être un choix que des adultes faisaient pour moi. c’était normal, le même itinéraire que mes amies d’école. je ne savais même pas à l’époque qu’il existait d’autres religions, que l’on pouvait ne pas croire en Dieu. J’écoutais, j’obéissais aux religieuses qui assuraient cet apprentissage. cela me prenait peu de temps. en dehors il y avait la laïque, l’école qui était bien plus importante pour moi, les amis, la vie de famille, le quartier. Mes parents n’étaient pas pratiquants et n’allaient à l’église que pour les grandes occasions. peu d’enterrements. Peu de mariages. Les rites étaient donc ceux des heures de cathé.
C’est plus tard que j’ai commencé à me poser des questions, au moment de l’adolescence en lisant le journal d’Anne Franck. j’ai découvert alors cette injustice puis l’horreur des déportations. je me suis demandée pourquoi cette terreur ne s’était pas abattue sur les chrétiens.
Puis, les années philo, les rencontres avec la pensée de Bergson, Sartre, Camus…
Que faire de mon enfance, de mon adolescence ? Est-ce que je croyais en Dieu et en toutes ces histoires légendaires ? Sont venues alors trois années de black-out.
Et puis un jour, une amie m’a envoyée vers un vieux fou, extraordinaire, qui animait la librairie du centre religieux de La Sainte-Baume , en Provence. Un fin lettré, venu tard, très tard à la religion. Nous avons parlé toute une nuit au pied de la Sainte-Baume, ce plateau, cette grande forêt murmurante, ces étoiles, ce vent. Il m’a passé son k-way et sa lame de poche pour que j’aille voir le jour se lever , là-haut sur le col du Pilon. j’étais effrayée mais je l’ai fait. Arrivée là-haut, quel éblouissement. En redescendant j’étais emplie d’une joie que je nommais Dieu.
Les années qui ont suivi, je me suis plongée dans des textes religieux, lu la Bible, rencontré des religieux, des théologiens et je posais des questions, tant de questions. Je n’étais pas en paix, juste bouleversée et en recherche d’un absolu.
Puis retour à la réalité, à la vie de famille auprès d’un compagnon devenu athée après avoir fait ses écoles dans une institution religieuse.
j’allais de temps à autre « à la messe ». Je ne ressentais plus rien ou un décallage.
Les années ont passé… Pas de revirement. Toujours une correspondance avec mes amis religieux qui respectent mes distances par rapport aux dogmes, aux rites.
Je me suis beaucoup rapprochée d’une synagogue, beaucoup parlé avec un ami ju.if. Ai partagé le repas de Sedder.
Voilà, c’est un drôle de chemin où je laisse ce qui ne m’est pas utile, où je continue à lire, à écouter loin de l’Eglise mais pas fâchée (sa

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 22 h 30 min

Le temps que Caloux comprenne ce que c’est que l’hédonisme onfraysien, on va pouvoir en voir défiler des Albablabla…tout au long des billets de Passouhouhou…

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 22 h 20 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 23 min
Et donc, mes braves petits chéris, son hédonisme ressemble comme deux gouttes d’eau à ma fameux (et bassinante, hein…) JOIE TRAGIQUE ! »

Albablabla, les comparaisons ne t’effraient pas. Juste une petite suggestion : ce qui serait bien, c’est que ta ‘fameux » (sic) « joie tragique » APPRENNE A LA FERMER DE TEMPS EN TEMPS.

Ce serait une joie radieuse.

Bloom dit: 24 novembre 2015 à 22 h 15 min

Une note du japonologue Pierre Souyri sur ce sujet:

Très fin connaisseur & honnête homme, cet ancien directeur de la Maison Franco-Japonaise à Tokyo, que j’avais rencontré à Hué il y a quelques années.
Reste que comme « surréaliste », « kamikaze » est entré dans l’usage où il ne signifie plus que suicide qui tue. Les Japonais déplorent mais ne peuvent s’opposer à l’usage, non plus que les Breton de ce monde à celui de surréaliste (avec un « s » minuscule). La capacité de la langue à s’approprier des vocables spécialisés et à en tordre le sens est un signe de sa belle voracité.

geo dit: 24 novembre 2015 à 22 h 10 min

Le pauvre Onfray déraille sérieusement. Il ne lui manque plus que d’expliquer que les attentats du 11 septembre 2001 sont la conséquences de l’invasion de l’Irak par Bush en 2003…

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 22 h 08 min

Balourd topinambour dit: 24 novembre 2015 à 22 h 03 mintopinambour

Etant données les preuves d’intelligence que tu donnes, j’aime autant que tu me prennes pour un con.

Amour toujours dit: 24 novembre 2015 à 22 h 03 min

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 21 h 56 min

Je t’aime mon Chaloux.
Il est sûr que tu es le plus co. ici (et ailleurs), mais le vérifier est toujours un bonheur.
Cause mon peit chéri, cause.

Phil dit: 24 novembre 2015 à 22 h 01 min

Je l’ai vu enfant, Widergänger. Il sera difficile d’y entrer à nouveau, le facteur Cheval ne devait pas être grand. C’est un lieu de mémoire français que Nora aurait été bien inspiré d’inclure dans son panthéon. cela dit je n’ai jamais été fanatique du galet. Mais je vous le recommande. Trois étoiles au guide bibendum.

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 59 min

De fil en aiguille, le facteur Cheval me fait penser à André Breton. Pour une de mes élèves, j’ai relu dernièrement Nadja. Je l’avais lu dans mes vingt ans. Ce récit m’avait laissé sur une déception par rapport au Paysan de Paris, d’Aragon. Eh bien, ça m’a fait du bien de le relire. J’ai trouvé ce récit de Breton tout aussi remarquable et beau que celui d’Aragon. J’ai même été étonné agréablement par la grande pertinence de la composition, par la grandeur et l’efficacité poétique (s’il est possible de parler ainsi) de ce récit. Ça m’a donné envie de relire tout Breton.

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 21 h 56 min

Balourd toujours dit: 24 novembre 2015 à 20 h 37 min

Retour de la larve qui n’a qu’un seul mot à son vocabulaire. Je me radicalise : il y a de ces choses baveuses à quoi (on ne peut pas dire : « à qui », le bon sens s’y refuse) on devrait couper l’électricité.

Phil dit: 24 novembre 2015 à 21 h 49 min

Le palais du facteur Cheval, c’est une vision hédonismique de la vie. L’avez-vous visité, Widergg ? Debray oui, Onfray

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 48 min

Ce que dit Michel Onfray sur Les Mots de Sartre est on ne peut plus pertinent, mes petits chéris ! Et ce qu’il dit aussi de Sartre.

geo dit: 24 novembre 2015 à 21 h 48 min

Belle journée de dialogue judéo chrétien à Tours pour le 50ième anniversaire de Nostra Aetate. Une vingtaine d’interventions.

Richard Prasquier, brillant et incisif comme d’habitude sur le thème « le dialogue judeo chretien et Israel ». Il rappelle que le Pape François a déclaré qu’en niant le rapport du peuple juif avec sa terre, l’anti-sionisme équivalait à l’anti-sémitisme…

Marc Knobel, Directeur des Etudes au CRIF déclare: « Pour les chrétiens d’orient, nous Juifs nous nous levons! » en souvenir des Juifs, dont son père, sauvés par des ecclésiastiques pendant la guerre. Intervention passionnée et émouvante…

etc, etc…

Brèves de comptoir dit: 24 novembre 2015 à 21 h 45 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 35 min
Et la seule solution possible, sans doute, c’est de se dire qu’en le perdant, on peut le retrouver…

Mindieu !

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 35 min

Ce qui rend plus mûr dans la vie, incontestablement, c’est quand (comme d’ailleurs Michel Onfray) on a vu mourir une personne qui vous était chère et qu’on a éprouver dans toute son existence que chaque minute de notre pauvre vie compte énormément avant de disparaître.

Mais on ne sait pas mieux vivre pour autant. Et on continue à gaspiller son temps. On perd son temps. Et la seule solution possible, sans doute, c’est de se dire qu’en le perdant, on peut le retrouver…

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 28 min

Là où je ne suivrai pas Michel Onfray, c’est dans la très pertinente question que lui pose Bilger.

Comment jouir de l’instant quand on sait qu’on va mourir ?

C’est la seule et vraie question bien évidemment.

Son hédonisme laisserait à penser qu’il pourrait y avoir une solution au problème de l’existence, toute tragique qu’elle soit. Alors qu’il n’y en a pas ! C’est bien clair. Et Bilger pose la question abyssale contre laquelle on n’a pas de réponse possible.

Jouir de l’instant est une chose impossible quand on sait qu’on va mourir. Et c’est effroyable ! Mais heureusement on n’y pense pas à chaque instant. Et on se contente de jouir de cet instant tragique où on pianote sur la Rdl…

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 23 min

D’ailleurs Michel Onfray définit très bien son hédonisme comme tragique.

Et donc, mes braves petits chéris, son hédonisme ressemble comme deux gouttes d’eau à ma fameux (et bassinante, hein…) JOIE TRAGIQUE !

Eh ben oui ! Quand il parle de son hédonisme, c’est exactement ça la joie tragique. L’hédonisme qui ne serait pas tragique ne serait rien, c’est bien évident. Rien de profond ni d’intéressant.

L'état c'est moi dit: 24 novembre 2015 à 21 h 18 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 12 min
incontournable. WGG aussi…

V’là que Mimi se prend pour Delon.
L’âge n’explique pas tout.

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 21 h 12 min

Apparemment il n’y a pas qu’Onfray qui est incontournable. WGG aussi…!

Là où je suis parfaitement d’accord avec Onfray, c’est pour dénoncer le conformisme du milieu intellectuel d’aujourd’hui.

L’aspect qui me dérange chez Onfray c’est que sa rigueur intellectuelle est à l’occasion contestable. Je parlerai par exemple des Cyniques. Il se trompent sur eux. Mais n’en a pas conscience.

Cherchez l'erreur dit: 24 novembre 2015 à 21 h 05 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 20 h 56 min
il est devenu incontournable
…………..
Mais c’est ça la démocratie

la vie dans les bois dit: 24 novembre 2015 à 21 h 01 min

la logique en base 2.

images
géométrie
réseaux
nombres
mots, textes
optimisation.
Sergio, est-ce qu’il y aurait un autre grand domaine oublié de l’algèbre ?
Si la réponse prend trop de temps, c’est bon signe…

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 20 h 56 min

Je dois dire que je suis assez d’accord avec tout ce que dit Onfray au révérend père Bilger…

C’est vrai qu’Onfray est devenu une espèce d’institution, un intellectuel au sens classique du XIXè siècle et qu’il est devenu incontournable.

Mais c’est ça la démocratie. Des personnalités tranchent sur le commun et le commun se positionne ensuite sur son discours pour ou contre. Autrement dit, il fait vivre la démocratie. Et c’est tant mieux.

En tout cas, tout ce qu’il dit là est parfaitement admirable et juste.

Amour toujours dit: 24 novembre 2015 à 20 h 37 min

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 19 h 08 min
Onfray, que j’apprécie

A l’heure où même Clopine prend ses distances, seul la burne de la rdl (et des régions environnantes) reste droit dans ses bottes.
Quand il aime, il ne compte pas.

Ras le bol des causeurs dit: 24 novembre 2015 à 20 h 33 min

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 20 h 16 min
Heureusement que Michel Onfray peut dire toutes ses co.nneries.

Bien d’accord, mais pas mis en lumière sur médium national.
Cela n’a plus rien à voir avec la démocratie.

La blondasse les existe dit: 24 novembre 2015 à 20 h 28 min

Résumons….. dit: 24 novembre 2015 à 19 h 16 min
Marion, je t’aime !

baser son vote sur son goût pour les blondinettes sans vie, sans charme et même pas sal… faut vraiment être un copain de D.K et de ses chambres d’hoetel.
Les fantasmes de JC ne mènent pas que sa q…..
Pauvre France tributaire de vieux pervers siciliens.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 20 h 23 min

« Comme je le dis parfois à mes élèves : Ici, Dieu, c’est moi ! Et tenez-vous-le pour dit. »

C’est vache pour les parents qui paient la nourriture …

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 20 h 16 min

Ah ! Vous êtes tous complètement aliénés avec vos experts !

Alors, comme ça, mes pauvres chéris, il n’y aurait que les experts pour tenir un discours politique dans une démocratie digne de ce nom ?

Mais vous vous fou.tez de la gue.ule de qui là ?

C’est exactement ce qui définit la République de Platon que de parler ainsi, et tout le monde sait que Platon définit ainsi une dictature, mes braves petits agneaux qui cherchent leur loup !

Allons, allons ! La politique, dans une démocratie, n’est pas l’affaire des experts mais de tous, y compris et je dirais même SURTOUT des ignares à propos des questions de sécurité !

Michel Onfray se trompe ? Mais c’est tant mieu ! Au moins il a fait valoir son point de vue, que d’autres s’empressent de contester. Et c’est ça la démocratie ! C’est ça l’opinion publique dans une démocratie. Ça discute, ça gu.eule, ça rotative ! Heureusement que Michel Onfray peut dire toutes ses co.nneries. Ça fait parler les mauvaises langues, et les bonnes. Vous ne comprenez donc pas que ça compte, ça, dans une démocratie, énormément.

Et ne venez pas me citer Habermas, qui se comporte ici comme Platon ! Au chio.ttes Habermas ! Il a tort.

Les citoyens de base ont leur mot à dire au sujet des questions de sécurité. Ils doivent l’ouvrir ! C’est leur devoir de citoyens, quitte à se tromper complètement.

Widergänger dit: 24 novembre 2015 à 20 h 05 min

De toute façon, mes pauvres chéris, toutes vos querelles à propos de Dieu sont bien inutiles.

Comme je le dis parfois à mes élèves : Ici, Dieu, c’est moi ! Et tenez-vous-le pour dit.

couramiaud dit: 24 novembre 2015 à 19 h 54 min

Donc, les questionneurs auraient le tort de questionner Onfray sur des sujets qu’il méconnaît? On se pince! L’intelligence consiste aussi à s’abstenir de répondre, il n’est que de lire le récent entretien accordé par Habermas au Monde pour le constater:

Le président François Hollande veut définir un « état de guerre » adapté à la situation. Que pensez-vous de cette discussion ? Croyez-vous plus généralement qu’une modification de la Constitution soit une réponse adaptée aux attentats du 13 novembre ?

Jürgen Habermas.- Il me semble sensé d’adapter à la situation actuelle les deux dispositions de la Constitution française relatives à l’état d’urgence. Si cette question est désormais à l’ordre du jour, c’est parce que le président a proclamé l’état d’urgence à la suite des événements choquants de la nuit du 13 au 14 novembre, et entend le prolonger trois mois durant. Je peux difficilement juger de la nécessité de cette politique et de ses raisons. Je ne suis en rien un expert des questions de sécurité.

On me dira que Onfray n’est pas Habermas et on fera bien.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 19 h 20 min

On peut aimer les ouvriers, genre Onfray, on n’est pas obligé de leur faire des pipes intellectuelles : ce ne sont que des artisans, des vendeurs de supérettes, des marchants de sommeil …

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 19 h 16 min

Comment aimer la campagne ?

Le bocage à poules !… C’est aussi étrange que de vivre loin de la mer, sans ancre, avec cette encre sympathique qui n’est rien… ou voter socialiste… ou pire : écologiste pleurnicheur !.

Passons… vous vous rendez compte, voter socialiste ! Renouvelons les c.onneries : Marion, je t’aime !

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 19 h 15 min

Comment aimer la campagne ?

Le bocage à poules !… C’est aussi étrange que de vivre loin de la mer, sans ancre, avec cette encre sympathique qui n’est rien… ou voter socialiste… ou pire : écologiste pleurnicheur !.

Passons… vous vous rendez compte, voter socialiste ! Renouvelons les conneries : Marion, je t’aime !

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 novembre 2015 à 19 h 09 min


…dans les années  » 85 « ,…j’ai peint un petit tableau, genre ma période  » bleu « ,…

…un portrait à la Picasso, avec une jeune, déjà avec un gros gode,!…à côté de son épaule,!…luxuriante tentation en miroir,!…

…le plaisir éprouvé, sans rendre de compte à personne,!…encore dans mon stock,!…le tableau,…
…de toute façons,…trop de jeunes filles, laisser pour compte avec la morale de communiante, dans j’imagine priez sur son lit, des nuits d’enfer,!…
…maman , je ne dort plus, t’a pris ta pilule, va voir si papa te fume une pipe,!…
…pour dissiper vos angoisse,!…à dieux,!…n’y voir que des fumées sans feux,!…le fumet en Histoire, à ses habitudes,!…aux mains jointes, la prière aux forces un rien salées,!…
…partir du moyen – âge, moral, pour çà,!…les chambres d’amis,!…venez essayer mes filles, à la lune pleine de grâce,…

…pas le temps, d’abord mes ventes sur eBay,…toutes ces ruses,…pour m’exploitez à l’oeil,!…
…elles nous prennent, pour des sémites en leurs semeuses  » aux champs d’Attila « ,…

…il y a assez de mongols comme çà,!…
…à nos salades romaines, une fois,…
…faut voir, trop peu d’invitations aux soirs, dans les chambres d’amis latines,!…
…l’étendu de nos pipas convaincu d’office,!…aux flutes et violons,!…des histoires,!…
…en veux tu,!…en voilà,…de l’élite couche toi là,!…etc,!…vice versa,!…les joues roses,!…

Chaloux dit: 24 novembre 2015 à 19 h 08 min

P. Bilger a raison : il est trop tôt pour certains propos. Onfray, que j’apprécie, ne se méfie pas toujours suffisamment de certains raccourcis, c’est assez récurrent chez lui. Mais c’est un trait commun à l’Humanité toute entière. Je fais confiance à P. Bilger quand il évoque sa sensibilité.

roger dit: 24 novembre 2015 à 18 h 59 min

D. dit: 24 novembre 2015 à 14 h 57 min
non, c’est ueda zhu grand philosophe te prêcheur et l’éternel admirateur sans espoir de cette pauvre chose allumeuse de profession nommée daaphnée

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 18 h 54 min

Clopine protège amoureusement sa portée, ses ex-amants, son bocage sans intérêt, ses ânes et par conséquent, Bébé Onfray !

Lyapunov dit: 24 novembre 2015 à 18 h 49 min

@Javert dit: 24 novembre 2015 à 14 h 54 min

C’est dommage que vous ne vous y attardiez pas, cet ouvrage écrit en -2 avant « google map » est plutôt intrigant.

Et pourquoi citer justement Samaris et ses frontières verticales ?

Par Descartes ! Allumez les Lumières..... dit: 24 novembre 2015 à 18 h 42 min

« Et de ne pas m’asséner un mépris mal placé… »

S’il est mérité, le mépris, y a pas de raison de ne pas en jouir, vu que le sang ne coule pas… ?!

Sauf s’il est mal placé….uhuhu !

Clopine, définitivement un cas à part dit: 24 novembre 2015 à 18 h 35 min

Diagonal, et puis la faute doit aussi être imputée aux questionneurs. Perso, je trouve absurde d’interroger Michel Onfray sur des questions d’actualité brûlante (et même sanglante…) : il manque bien évidemment d’expertise… Sur Arte, quasiment tous les soirs, je ne parle même pas d’émissions de géopolitique comme « le dessous des cartes », mais même chez Elisabeth Quint et son 28 minutes, la parole est donnée à des gens très différents, certes, mais qui ont comme point commun d’avoir passé une bonne partie de leur existence à étudier le monde arabe, à s’immerger dans la pensée musulmane, etc., etc.

Michel Onfray, lui, est un « passeur » qui a eu le mérite de monter une université populaire et d’illustrer les thèses de l’hédonisme.

Vous pouvez me dire ce que ça a à voir avec la géopolitique du moyen-orient ?

Rien, bien sûr.

C’est pourquoi, plus que les réponses « à côté de la plaque » d’ Onfray, c’est la démarche des questionneurs qui me trouble.

Comme si la notoriété vous donnait le droit d’avoir un avis autorisé sur tout…

Je l’ai déjà dit : il n’y a pas qu’Onfray, bien sûr. Interroger Marion Cotillard sur le 11 septembre, non mais, je vous demande un peu… La seule chose de pertinente qu’elle pouvait dire sur le sujet, c’est l’humble témoignage de l’émotion : « je faisais ça ce jour-là, j’étais là, j’avais besoin de parler à quelqu’un, j’ai trouvé ça horrible… » Mais analyser les faits ? Forcément, ce qui sort c’est du boulgi-boulga…

Donc, Michel Onfray, sans être absous de la mayonnaise qui sort de sa bouche sur ces sujets, n’est pas, à mon sens, le plus grand coupable. Ce sont ses questionneurs qui sont surtout les responsables : à la limite, ils auraient pu lui demander ce que, philosophiquement, le terrorisme peut apprendre sur l’être humain. Mais démêler l’écheveau des responsabilités politiques ?

Ce serait comme me demander de commenter un match de football, alors que je ne suis même pas bien sûre de savoir la signification du mot « pénalty »…

(par contre, si quelqu’un veut parler littérature avec moi, là, d’accord. A condition de m’autoriser, non seulement le goût de la chose, mais un minimum de pertinence sur la question… Et de ne pas m’asséner un mépris mal placé… Enfin, bref.)

Par Descartes ! Allumez les Lumières..... dit: 24 novembre 2015 à 18 h 27 min

Cessez de croire n’importe quoi ! La Mère Noel aurait dépucellé J.-C à Paques ? Hoax …

Une rumeur. Sans fondement ….

Par Descartes ! Allumez les Lumières..... dit: 24 novembre 2015 à 17 h 45 min

La terre est plate, au moins jusqu’à la Mekke, et le rap vous transforme en porc si vous en écoutez de trop : c’est certain, ayez confiance… !

kasparov dit: 24 novembre 2015 à 17 h 43 min

Diagonal dit: 24 novembre 2015 à 16 h 20 min

chaque post de cette outre gonflée d’imbécillité autoalimentée par la diagonale para-universitaire (comme on le dit de la pharmacie) rappelle qu’un néant vertigineux meuble par le milieu le néant primordial et le néant final glosés par elle il y a peu.
« être lucide » n’est-ce pas, par définition, veiller à ne laisser aucun champ visuel au « défaut » ?

Sergio dit: 24 novembre 2015 à 17 h 40 min

e garçon qu’on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 17 h 03 min
Si la terre est trop plate

C’est pas comme un soutif, on a dit la terre elle ne ment pas…

Sergio dit: 24 novembre 2015 à 17 h 37 min

William Legrand dit: 24 novembre 2015 à 17 h 20 min
détesté par tout le monde de la rue Fournier et bien au-delà »

Oderint dum timeant…

Faut dire que, c’est toujours pareil, il y a des hiérarchies ; vaut-il mieux être détesté par les Chanzelles, ou par la rue du Maure-qui-trompe à Nancy ?

D. dit: 24 novembre 2015 à 17 h 27 min

Quelle erreur de jugement et quelle myopie frontale que cette idée de la déconnexion comme risque d’exclusion du monde ! « Se déconnecter » à bon escient, c’est au contraire rester en cohérence avec soi-même, maîtriser son destin épanoui, ouvert aux autres et aux bruits informulés du monde en gésine, hors des sentiers injonctifs des(dé)radicalisations de toutes sortes. Willib, calme-toi, tu as déjà perdu 5 points de ton capital, ce serait dommage de perdre le peu qu’il t’en reste.

William Legrand dit: 24 novembre 2015 à 17 h 20 min

Madame Verniglia, la joyeuse commère de ce blog, nous communique : « les enquêteurs sur le vol supposé dans l’appartement de JC sont maintenant convaincus que c’était un faux cambriolage pour faire parler de lui dans la presse tant il est seul, sans femme, amis ou connaissances, méprisé ou détesté par tout le monde de la rue Fournier et bien au-delà »

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 17 h 03 min

Faut surtout plus rien penser à rien sans oublier de le faire en rappel. Si la terre est trop plate d’être rebattue y a qu’à tirer sur la corde mais alors faut un gros poids ou un tronc au minimum de l’autre côté, des bras faut pas rêver.

Diagonal dit: 24 novembre 2015 à 16 h 20 min

http://www.philippebilger.com/blog/2015/11/michel-onfray-a-t-il-crach%C3%A9-sur-les-morts-.html
Je sais bien que les « avocats » temporisateurs de Michel Onfray ne sont pas légion ici, et n’ont même pas bonne presse. Par exemple, je n’aime pas trop ce que représente de conservateur et d’étriqué l’ex juge Bilger, mais parfois, sa prose ampoulée vaut le détour. Si la chute de son dernier billet est assez incompréhensible, du moins son empathie à l’Onfray perdant les pédales, vaut-elle le détour. Pour ma part, je préfèrerais toujours la complexité et la nuance à l’égard d’un intellectuel courageux et méritoire comme MO, à la simplification outrancière de sa position, serait-il momentanément désemparé. Après tout, Michel Foucault lui-même ne s’égara-t-il pas lors la chute du shah d’Iran en 1979 ? So what ? Pourquoi ne pardonnerait-on moins à un intellectuel issu du peuple normand (plutôt qu’à celui issu de la bonne bourgeoisie poitevine) de se fourvoyer sur la marche du monde ? Qui sont-ils, ceux dont la lucidité n’aurait jamais été prise en défaut ?

christiane dit: 24 novembre 2015 à 16 h 19 min

On me dit : « Votre vision de l’église est à l’avenant: bureaucratique et caricaturale. Un prolongement bigot de la Rue de Grenelle . »
Je conseille à l’auteur de ces lignes de lire la lettre IMMONDE qu’un prêtre catholique, le Père Hervé Benoît, a diffusé sur le net à propos des attentats récents, sous le titre « Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable ». C’est sur le site « Riposte catholique » à la date du 20/11/2015 suivie de commentaires tout aussi immondes. Le Huffington Post évoque, ce jour, ce scandale et la réaction du Cardinal Barberin.

Sergio dit: 24 novembre 2015 à 15 h 59 min

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 13 h 17 min
mettre dieu dans votre poche

Oui enfin faut se méfier c’est comme les chats ils arrivent à attraper la clenche…

Javert dit: 24 novembre 2015 à 14 h 54 min

14.19 « Les cités obscures » et autres « Murailles de samaris » sont d’une rare et trouble poésie bruxelloises, j’en conviens bien. Elles nous parlent de mondes parallèles, la spécialité frontalière de D. en dehors de ses pâtes fraiches. Je pense qu’il serait mieux en mesure de vous convaincre. Pour ma part, j’avoue avoir trop de mal en ce moment avec le rêve des algorithmes qui, sauf erreur, ne nous font pas vraiment déboucher sur de 4e dimension. Et pourtant, Lola de Lempicka y prédisposerait mieux que la tête d’hectoPascal.

bérénice dit: 24 novembre 2015 à 14 h 37 min

ça vous dérange si je fume?

renato du tout, d’ailleurs je vous accompagne, on va s’en griller une en regardant la mer.

bérénice dit: 24 novembre 2015 à 14 h 32 min

, le consternant évèque d’Evry

S’il était seul à consterner nous pourrions facilement circonscrire le problème. Hélas même des brillants le deviennent vraisemblablement pour qu’on puisse continue de penser qu’heureux sont les simples d’esprit.

bérénice dit: 24 novembre 2015 à 14 h 27 min

cristobal, la femme en queue de pie est un peu celle qui voulait ressembler à Icare? du coup à force de vouloir voler de ses ailes et de s’obstiner elle ne connaît à la fin que drame ( queue drame!) ou chute ( chut…) ou pire encore , tout le monde pouffe de rire tant ces tentatives sont arriérées à l’heure du satellite et des drones quoique ces derniers ravissent le vie des autres sans en risquer aucune et bien que la cause soit entendue elle trouve à être remise en cause car on délègue à des sociétés privées aux USA le soin de faire le ménage.

Lyoupanov dit: 24 novembre 2015 à 14 h 19 min

@Diagonal dit: 24 novembre 2015 à 11 h 32 min

Faut-il prendre au sérieux « la frontière invisible » de Schuiten et Peeters?

bérénice dit: 24 novembre 2015 à 14 h 16 min

N’oubliez pas les eaux profondes de l’inconscient…

Christiane, par Descartes est peut-être victime d’un défaut de fabrication, pas de surmoi? ce qui comme son pseudo l’indique pourrait justifier qu’aucune zone d’ombre ne se produise dans son cycle circadien , tout reste en permanence éclairé pour se produire en pleine lumière, sans que besoin soit de Dieu (tel qu’il peut consister pour vous) de Lois puisque tout est lumineux, de savoir psychanalytique qu’il/elle? prendrait soin d’explorer afin peut-être en garder quelques notions utiles à moins que ce ne soit l’inverse que sa grande conscience couvrant tout le la conduise à produire des stratagèmes démoniaques pour nier Dieu et tous les savoirs, ce qui dans cette prédisposition donnerait lieu d’inquiéter.

Court dit: 24 novembre 2015 à 14 h 11 min

« Une présence-absence à qui je ne demande rien que d’etre »
Euh…
L’ennuyeux, c’est que cette formule baroque comme une sculpture-dent creuse d ‘Henry Moore peut s’appliquer à tout: un chien de salon , le portrait de l’oncle Gustave, la potiche modern style de la tante Irma. Tout ce qu’on peut aimer sans risque. Tout ce qui est à l’opposé de toute aventure spirituelle.
Votre vision de l’église est à l’avenant: bureaucratique et caricaturale. Un prolongement bigot de la Rue de Grenelle . Cela existe, cf, entre autres, le consternant évèque d’Evry dont on peut se demander s’il sait ce que le mot apostolat veut dire. Je ne m’intéresse pas à l’église visible, mais à l’église invisible. Pas aux fonctionnaires, mais aux saints ou en voie de l’etre.
Par ailleurs, si vraiment vous n’y croyez pas, pourquoi comptez-vous sur lui? Il y a là un illogisme de première grandeur, sauf à méditer Saint Augustin et ses Confessions…
Bien à vous.
MC

Javert dit: 24 novembre 2015 à 14 h 10 min

13.10 ce n’est pas comme celan

Comme cela ? ou comme Paul Celan ? Il est des lapsus calami (?) sur lesquels on pourrait digresser à l’infini, D., au risque d’un ennui mortel et de la perte que personne ne lise plus jamais « Celan ».

Attila dit: 24 novembre 2015 à 14 h 06 min

« La communication efficace, ce n’est pas comme celan »

« Le poème parce qu’il est une forme de langage, est essentiellement dialogique. »
Paul Celan

les infirmiers dit: 24 novembre 2015 à 13 h 56 min

 » tout simplement arrêter de lire ses commentaires, pour me reposer psychiquement. »

Déjà, ne pas lire ceux de jc sera un grand bond en avant

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 novembre 2015 à 13 h 49 min


…préparer ses mises en scènes,i…à nos fidèles, le champagne à la main,!…
…les amis de la bonne bouteille,!…d’un vote à l’autre, garçons de spectateur,!…en décors,!…les prestations de comédie,!…
…Oui,!…une mini-jupe derrière le vieux, pour rester attentif,au jeux,!…
…des Clo-Clo,!…pour nos vieux,!…en claudettes, tous ces gays,!…l’histoire, d’abord à l’art du cul,!…
…tous ces mignons,!…etc,!…
…Louis XIII,…Henry IV,…une porté gay de nature Bio – bonheur,!…etc,!…

la vie dans les bois dit: 24 novembre 2015 à 13 h 49 min

CETTE HISTOIRE DE BIG DATA QUI FAIT PERDRE DES POINTS DE qi, me fait penser à une Odyssée, où il a perdu toute sa mémoire. Et que lui reste-t-il ?

une comptine.

la vie dans les bois dit: 24 novembre 2015 à 13 h 40 min

Dans ce lien qui va revenir comme un refrain déjà trop co.n.n.u :

« L’hyper-connexion fait perdre 10 points de QI »

fais gaffe de ne pas devenir négatif, javert.

D. dit: 24 novembre 2015 à 13 h 37 min

Christiane, je n’arrive plus trop à la cerner. Elle va, elle vient, elle donne l’impression qu’elle est comme-ci, d’un seul coup vous découvrez qu’elle est comme ça, et puis finalement vous revenez sur votre première impression, et puis non, vous vous dites que décidément elle a les dents bien longues, et tout ça n’en finit jamais.

Par Descartes ! Allumez les Lumières..... dit: 24 novembre 2015 à 13 h 34 min

« le califat du désert syrien, qui s’évaporera tôt ou tard comme un vieux mirage devenu cauchemar, » (OR)Le Monde

Réveillez-vous, les loques du Monde….

Giovanni Sant'Angelo dit: 24 novembre 2015 à 13 h 30 min


…on s’invente de ses,…interlocuteurs,!…

…aux poupées de marionnettes,!…répondant en miroir,!…aimons nous les uns aux autres,!…

…des bombes de microbes, toutes ses haleines, dans les bus,!…et alors debout, tout au long de l’année,!…les transports en commun,…
…un prétexte de confort,!…chapeau melon et bottes de cuir,!…quelle attitude,…
…alors cette boule dans le trou, çà vient,…
…super, les familles avec 6 filles ou plus,!…des clans, à hommes-gâteux,!…

…mais, qui c’est la fiancée,!…laisser vous faire, un collège improvisé,…des amies  » grouppir « ,!…nourris, gaver, attaché caisse,!…des sociétés, les éducations pour  » bonnes chattes « ,!…
…les massages indispensables,!…au théâtre ce soir,!…quoi de plus vaudeville,!…un coq en pâtes,!…longues saisons déjà en boîtes,!…bien fraîches,!…
…etc,!…des dessins illuminés,!…
…jamais,…sans,…etc,…
…vendre, vendre,…sur ebay,…mais qui réellement  » achète « ,!…cinéma et tout en boites,!…
…les nouveaux riches,!…etc,!…

sans rire dit: 24 novembre 2015 à 13 h 29 min

« le califat du désert syrien, qui s’évaporera tôt ou tard comme un vieux mirage devenu cauchemar, » (OR)Lemonde
« Ce sont des jeunes qui cherchent leur guérilla, comme nous dans les années 60. ( …)
la majorité des musulmans ne vivent pas en banlieue. Que dit-on sur eux ? Rien. Et eux ne parlent pas. Ils ne s’identifient pas du tout aux Frères musulmans égyptiens ou à l’Etat islamique, et ne se sentent ni redevables ni comptables de ce qui se passe en Irak. (…) « (Libé, 3 oct 2014 )

oh le grand gourou médiatique !

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 13 h 17 min

Ah, christiane, vous avez réussie à mettre dieu dans votre poche et un mouchoir dessus pour bien sentir qu’ il est totalement à vous…
Chapeau!

D. dit: 24 novembre 2015 à 13 h 10 min

Pourquoi un tel discours si long, si ennuyeux, Diagonal ? Qui va le lire ? La communication efficace, ce n’est pas comme celan

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 13 h 09 min

« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. »

Trouver cela planant ça risque d’être assez dangereux alors…

Par Descartes ! Allumez les Lumières..... dit: 24 novembre 2015 à 12 h 57 min

– c’est vous, l’inconscient ?!
– euh oui, pourquoi ?
– vous nous avez fait chillier assez longtemps ! FERMEZ LA, maintenant !
– ne vous fâchez pas ! …okay !…okay !…

christiane dit: 24 novembre 2015 à 12 h 57 min

@Résumons….. dit: 24 novembre 2015 à 12 h 30 min
« Acceptez la lucidité, ma chère … Court voit juste et bien. Cinglons les cinglés ! puis cinglons vers nos îles … »

« La lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. »
Feuillets d’Hypnos (1946)
René Char

christiane dit: 24 novembre 2015 à 12 h 52 min

@Par Descartes ! Allumez les Lumières….. dit: 24 novembre 2015 à 12 h 48 min
La vie raisonnée ? C’est la partie émergée de votre pensée. N’oubliez pas les eaux profondes de l’inconscient…

christiane dit: 24 novembre 2015 à 12 h 50 min

@Diagonal dit: 24 novembre 2015 à 12 h 32 min
Ce n’est pas, Diagonal, une recherche pour être rassurée c’est un désir que tout s’intègre au tout du cosmos.
Le néant c’est rien.
Je n’aime pas le rien.
J’aime votre dernière pensée dans ce commentaire.

Par Descartes ! Allumez les Lumières..... dit: 24 novembre 2015 à 12 h 48 min

Ne nous intéressons qu’à ce qui en vaut la peine : la vie raisonnée. Laissons les élucubrations religieuses aux vieilles dames seules et aux jeunes fous idiots.

christiane dit: 24 novembre 2015 à 12 h 47 min

@ M.Court
A propos de Jean Muno et de son dernier recueil « Les histoires griffues ». C’était dans l’espace commentaires du Blog « Près-loin » de Paul Edel. Nous échangions sur les nouvelles de J.L. Borges, notamment sur celle intitulée « Le livre de sable » (Ce livre dont le nombre de pages est infini, sans première ou dernière page) et un commentateur m’a conseillé la lecture de ce livre de Jean Muno contenant onze nouvelles étranges. Je pensais que c’était vous.

Lucy dit: 24 novembre 2015 à 12 h 43 min

@ Résumons….. de 10 :38

Je suis toujours sérieuse ! enfin presque.

Cela ne sert à rien de dire que dieu n’existe pas, ou de rejeter les bouquins qui parle de lui, d’eux, de ses saints etc… à partir du moment où d’autres croient à tout cela. Que Jésus soit une fripouille ou un saint n’est pas le problème, il faut le connaître, savoir ce que d’autres en disent pour les comprendre, eux, savoir comment ils raisonnent, comment ils fonctionnent. Ne jamais oublier que nous vivons parmi les autres et que l’enfer… !!!

Et quand je dis Jésus, cela vaut aussi pour Mahomet et consorts

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 12 h 33 min

Marion Maréchal, je t’aime ! Mort aux fiottes ! A bas la République ! Vive le Roi ! Derrière chaque gouine, un Priape ! Dans chaque gruyère, un trou !…. Yooupee !

A demain, mes chers compatriotes …

Diagonal dit: 24 novembre 2015 à 12 h 32 min

@J’aime croire que le néant n’est peut-être pas ce qui sera offert après notre mort mais je n’ai pas trouvé par quoi le remplacer.

Pour moi, ce type d’inquiétude est réglée depuis longtemps, depuis l’âge de raison, de raisonner et du raisonnable (15-16 ans). Ce sera le même « état » que celui qui avait lieu avant d’avoir même été conçu par le plus grand des hasards. Autrement dit, il n’y avait aucune conscience de quoi que ce soit avant, il n’y aura aucune conscience de quoi que ce soit après.
Si vous saviez, Christiane, combien cette certitude absolue et jamais vacillante permet de se consacrer à la vie de la littérature et à la poésie quiètes, plutôt que d’avoir à se préoccuper de « remplacement ». N’avoir crainte d’aucuns néants pour soi, et partant, avoir la possibilité d’entrer par curiosité dans dans l’univers inquiet de chaque être humain désireux de laisser sa trace humide sur cette petite terre désolée. Quelle splendide expérience du monde vivant entre deux néants !

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 12 h 30 min

« Parfois, à vouloir cingler vous êtes dérisoire comme si votre cœur était barbelé. »

Acceptez la lucidité, ma chère … Court voit juste et bien. Cinglons les cinglés ! puis cinglons vers nos îles …

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 12 h 28 min

« J’aime croire que le néant n’est peut-être pas ce qui sera offert après notre mort mais je n’ai pas trouvé par quoi le remplacer. »

Il ne faut pas avoir horreur du vide …. !

christiane dit: 24 novembre 2015 à 12 h 26 min

@ M.Court
Vous avez des formules qui disent plus de vous que de l’autre :
« Une spiritualité nébuloso- caoutchouteuse accouche d’un Dieu Roue de secours!  »
« Je ne crois pas en Dieu » ces mots sont un marqueur très clair quant à l’influence que je lui attribue sur les évènements du monde. Ce Dieu sur lequel « je compte » est l’inverse d’un tout-puissant, d’un prestidigitateur, d’un responsable des bonheurs ou des malheurs des hommes. Les hommes lui ont prêté une voix, des intentions que je mets fortement en doute.
Mais malgré tout ce fatras légendaire, Il, (cette inconnaissance ») compte dans ma vie comme une présence-absence à qui je ne demande rien que d’être.
Ne vous arrive-t-il donc jamais d’aimer un être gratuitement, sans rien attendre de profitable de lui. seulement se réjouir qu’il soit là avec la même présence que l’air, la mer, les étoiles, les parfums, les couleurs. Il est. Cela me suffit.
Parfois, à vouloir cingler vous êtes dérisoire comme si votre cœur était barbelé.

Evidence. dit: 24 novembre 2015 à 12 h 22 min

JC à 9 h 30 : tu as beau de contorsionner et te torsionner un con pour te faite oublier, touts le monde ici sait que tu es toujours là sous tes psendos à la con et tes fixations sur les fiottes et ta Marion Maréchal nous voilà… alors sois franc et ne te déballonne plus, crétin autoproclamé

Dr. dit: 24 novembre 2015 à 12 h 11 min

L’échec, partiel, de l’I.A. provient d’une curiosité neuronale chez les mammifères humains : suréquipés sauf dans les banlieues pourries, nous sommes imprévisibles intellectuellement.

Vous voyez bien, JC, que vous pouvez dire des choses ‘intelligentes’ (?) quand vous le voulez, y compris en provenance de Porquerolles. Il suffit que la Diagonale du Ouf vous y pousse. La blogosphère aimerait bien que vous développiez et argumentiez plus profond sur les « mammifères prévisibles des banlieues pourries dépourvus de curiosité neuronale ». Nous vous écoutons. Étonnez-nous par votre imprévisibilité neuronale.

Court dit: 24 novembre 2015 à 12 h 07 min

« Je ne crois pas en Dieu, mais je sais que je peux compter sur lui »
Formulation digne de « la Dévotion Aisée à la portée des gens du Monde », chère au Père Lemoyne, dont Boileau dira
« Il s’est trop élevé pour en dire du mal,
Il s’est trop abaissé pour en dire du bien »
Encore l’élévation ne concernait-elle que ses poèmes!
Une spiritualité nébuloso- caoutchouteuse accouche d’un Dieu Roue de secours! C’est dans l’ordre des choses….
Bien à vous.
MC*
PS
Ce n’est pas moi qui ait recommandé le livre de Jean Muno. Il m’est inconnu comme son auteur.il doit il y avoir une confusion de titres ou de personne.

tonton Cristobal est revenu dit: 24 novembre 2015 à 12 h 00 min

Je suis très exactement en train de dire adieu à mon Windows 10, je vois pas en quoi je serais pertinent au niveau du debray (le niveau debray de la pertinence zéro…). Qui c’est ce Régis?

christiane dit: 24 novembre 2015 à 11 h 52 min

@geo dit: 24 novembre 2015 à 11 h 03 min
Exact ! celui de mon enfance.
Mais la mise à jour a été faite, très approfondie, pas très convaincante…
Je n’ai pas échangé avec les personnes dont vous parlez mais avec tant de religieux, de théologiens, de croyants, tant lu, tant passé de temps dans les églises à me demander ce que j’y faisais.
L’Église d’aujourd’hui ? Un engagement prioritairement social,louable mais qui ne se différencie guère d’autres bénévolats laïcs. Une théologie qui n’a guère changé. Des lectures (ancien testament) ambigües. Des rites ponctués d’actes de foi en paroles qui me laissent perplexe. Des contradictions entre les comportements des pratiquants et la générosité utopique prêchée chaque dimanche. Des extrémistes fondamentalistes étroits de pensée. Une dévotion souvent établie sur l’échange, très intéressée (ex : je fais du bien pour que je sois reconnu comme un homme de bien qui sera récompensé).
Tout cela est lourd, pesant. Je m’en suis éloignée et me porte très bien ainsi.
Il reste de cette enfance un goût d’utopie. J’aime croire que le néant n’est peut-être pas ce qui sera offert après notre mort mais je n’ai pas trouvé par quoi le remplacer. L’essentiel semble se jouer sur terre pendant cette vie qui est si brève au regard de l’éternité…

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 11 h 43 min

Nous sommes à des millions d’années lumières d’un « danger algorithmique », l’équivalent journalistique « mouberne » de l’empoisonnement des puits par les sémites … ! Cette c.ouillonade, cette peur inventée, ne tient pas une seconde à l’analyse.

L’échec, partiel, de l’I.A. provient d’une curiosité neuronale chez les mammifères humains : suréquipés sauf dans les banlieues pourries, nous sommes imprévisibles intellectuellement…

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 11 h 34 min

Enfin !

L’épouvantable Blaise, la fiotte janséniste, a disparu et nous accueillons les cuisses charcuterie bavaroise d’une Lempicka girl…

Diagonal dit: 24 novembre 2015 à 11 h 32 min

Il est dommage que Jérôme Lamy dans sa recension du pamphlet d’Evgeny Morozov, (« le mirage numérique » Paris, les Prairies ordinaires, 2015… rappelé par un tweet de la RDL ci-contre), n’ait pas songé à le mettre en perspective avec l’ouvrage beaucoup plus sérieux et profond de Dominique Cardon (« A quoi rêvent les algorithmes, nos vies à l’heure des big data », Le Seuil, 2015). Morozov s’en prend à l’idéologie californienne du numérique, ‘mortifère’ dans la mesure où elle aurait produit une addiction dure dont l’Etat US lui-même aurait du mal à se désintoxiquer. On suit globalement l’intéressant raisonnement jusqu’à un certain point, mais comme souvent, on finit par décrocher par lassitude… vu qu’il s’agit d’un pamphlet à relents fortement mâtinés d’antiaméricanisme primaire. Du coup, quand on se tourne du côté des sciences humaines ‘frenchies’, soit Dominique Cardon par ex., on retrouve beaucoup plus de fraîcheur et surtout de matière à discuter pédagogiquement avec nos élèves et étudiants. Ce petit livre à mettre entre toutes les mains campe d’abord une lumineuse typologie des quatre familles de calculs numériques fondés respectivement sur la popularité, l’autorité, la réputation ou la prédiction par les traces, dans un cadrage rigoureux pour une bonne discussion de départ. Sur la « corrélation sans cause », dernière révolution cognitive relative aux investissements attendus des calculs des big data (rappel de l’auteur : manipuler le réel, déborder les catégories, calculer au plus près, ou corréler sans cause…), Cardon se montre à nouveau très clair sur plusieurs points dont certains d’entre eux permettent de ne pas nous étouffer totalement. Il nous rassure un peu en montrant comment « l’intelligence artificielle » s’est définitivement fracassée sur l’infinie diversité des contextes, au point qu’il ait fallu en rabattre sur un algorithme conçu comme simple « modèle auto-apprenant », dans une configuration telle qu’en chaque situation, les corrélations soient « les plus efficaces par rapport à l’objectif assigné ». Ce qui signifie qu’une sociologie humaine implicite et spontanée (celle de Boudon sur celle de Bourdieu ?) préexistera toujours à ce que l’on demandera aux données de nous fournir en les alimentant incessamment à notre insu et/ou avec notre complicité active. Or, si ce que l’on demande aux algorithmes est de se montrer prédictifs en toutes choses, nous pourrons néanmoins toujours leur signifier aussi (et nous persuader) que nous ne serons jamais que « la somme imprécise et incomplète de nos comportements ». J’en déduis pour ma part ceci : toujours plus forts que les algorithmes eux-mêmes. Et voilà où je voulais laborieusement arriver, j’en suis désolé. La bonne vieille « littérature » rythmée par le blog journalistique de Passoul servira toujours peu ou prou de gouvernail non GPS-é à mon incrustation partielle et vagabonde, incrustation néanmoins attentive aux mondes enchantés et enchanteurs de Christiane, WGG, Giovani San’Angello d’Atilla, de tous les autres pseudos + ou – addicts, y compris Javert, Bérénice, D., LVDB et JC (pardon aux non cités). Le contenu de l’insupportable RDL ne sera jamais, à mes yeux, réductible à une régression logistique de quelque algorithme que ce soit. En effet, la diversité conformiste la plus échevelée y sévira toujours de la manière la plus oxymorique possible. Cela me suffit à m’égayer journellement pour me reposer, et c’est très bien ainsi.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 11 h 31 min

« allégories féminines avec lesquelles certains entretiennent un rapport fantasmatique »

Ah ben si elles ne vivent que dans les rêves alors, non, rien…

tonton Cristobal est revenu dit: 24 novembre 2015 à 11 h 19 min

masud al-bukhari dit: 24 novembre 2015 à 10 h 44 min
Vous croyez qu’il a raison, Roy, de se battre bec et ongles pour la survie, envers et contre tout, de son ‘pet concept’: « la fin de l’islam politique »?

Une navette qui s’appelle « Fluengo » et Valls à Solutré….

D. dit: 24 novembre 2015 à 11 h 16 min

Géo, l’institution tellement minoritaire compte 1 milliard de fidèle dans le monde.
Ceux qui sont réellement minoritaires dans le monde sont les athées et agnostiques, souvent très imbus de leurs idées au point qu’ils se croient nombreux voire supérieurs.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 11 h 15 min

Rendre le désir obscur c’est tellement basique qu’il n’y a plus besoin d’objet, c’est sûr…

masud al-bukhari dit: 24 novembre 2015 à 11 h 06 min

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 10 h 58 min
Je vais encore vous citer Régis Debré ,
Quand d’ autres confessions tendent à l’ univoque, le merveilleux catholique a pour ressort une vision partagée du féminin, tiraillée entre l’ ange et la putain, la sainte et la sorcière.

Comme trop souvent, on reste en Occident.

Bloom dit: 24 novembre 2015 à 11 h 03 min

Comme quoi O Roy sait sortir du concept pour le dépasser dans un irrésistible cadrage-débordement à la Fickou qu’y-zont-même-pas-fait-jouer-tain-les-c.ns.
J’aime bien qu’on rappelle l’IRA (I ran away, 1972) pour désislamiser le nihilisme contemporain. Bastards all.

geo dit: 24 novembre 2015 à 11 h 03 min

Je ne sais pas quelle mouche a piqué Christiane…Elle nous décrit un catholicisme qui a disparu depuis au moins cinquante ans, avec la retraite des derniers prêtres formés avant la guerre ou, disons, Vatican II…La « chance » du christianisme est d’être devenu une institution tellement minoritaire qu’elle ne peut plus attirer que des fidèles qui le prennent très au sérieux.

Allons Christiane, reprenez vous, ne jetez pas Voragine au feu de l’autodafé et faites un tour aux Bernardins pour discuter avec des gens comme Christine Pellistrandi, Gemma Serrano, Jean-Philippe Fabre ou Eric Morin…

Mettez-vous à jour, que diable! (ouppss!)

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 10 h 58 min

@christiane,
Je vais encore vous citer Régis Debré , un extrait du Chapitre Salve Regina, de son Dieu, un itinéraire :

L’ art moteur

 » Quand d’ autres confessions tendent à l’ univoque, le merveilleux catholique a pour ressort une vision partagée du féminin, tiraillée entre l’ ange et la putain, la sainte et la sorcière. Cette équivoque a fini par faire une esthétique. » P. 241.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 10 h 53 min

Jouer dans la Cour des Grands : on y trouve des minuscules plaisirs, tout à fait insatisfaisants

Jouer dans la Cour des Petits : on y invente d’immenses plaisirs, infiniment savoureux

Post Scriptum : bien entendu, ne jamais mettre Grands et Petits au féminin ….

masud al-bukhari dit: 24 novembre 2015 à 10 h 44 min

Bloom dit: 24 novembre 2015 à 10 h 22 min
Confirmation, s’il était besoin, que ueda & ses avatars (tares?) n’est pas OR. Ce dernier joue dans la cour des grands.

N’ayez pas la cruauté, Bloom, de me chasser de la cour des petits, que faites-vous du plaisir donné par votre compagnie?

Vous croyez qu’il a raison, Roy, de se battre bec et ongles pour la survie, envers et contre tout, de son ‘pet concept’: « la fin de l’islam politique »?

masud al-bukhari dit: 24 novembre 2015 à 10 h 39 min

Sans la lecture de Voragine, on se balade en aveugle dans le vaste univers de la peinture chrétienne.
Il faut en passer par là, il n’y a pas de raccourcis qui puisse mener directement à l’iconologie ouvrée par Panofski et ses successeurs.

Les badauds spéculateurs qui déambulent en armes à Palmyre ne comprennent pas ce qu’ils détruisent
Tout cela se ramène à la figure de l’idole, on ne fait pas dans l’herméneutique.
Je propose une hiérarchie des peines remaniée qui tienne compte, de manière peu chrétienne, de la valeur sociale de la victime.

Destruction de la reine Zénobie: mise à mort publique selon les antiques pratiques.
Meurtre d’un civil ordinaire: procès régulier, peine capitale, etc.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 10 h 38 min

Enfin, Lucy ! Vous n’êtes pas sérieuse…?

Votre Jésus, malgré sa belle gueule d’Européen maquillé acceptable … mais c’était une fripouille ! un révolté ! un magicien astucieux ! un djihadiste avant l’heure ! un fouteur de merde ! un gourou pour âme sensible, un tricheur !… et ça perdure.

Passez un coup de fil au Pape, pour vous en convaincre, que les adeptes le plus hauts placés de Pierre et de Jésus, ce ne sont que crapules de haute tenue théologique.

christiane dit: 24 novembre 2015 à 10 h 32 min

@Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 9 h 53 min
Je m’interroge… Tout passe par le langage et le langage souvent fonde une pensée avant que nous puissions explorer ce qui vient de naître. « De plus sain » ? j’ôterais le réflexe, la superstition, la crainte (du dieu vengeur, de l’enfer, de la punition…), j’effacerais la honte comme le désir de sainteté. Que reste-t-il ? qu’est-ce qui me saisit parfois dans le silence et le vide d’une abbaye cistercienne ou dans quelque chapelle romane ? Qu’est-ce qui se mêle à la beauté d’un paysage et qui n’est pas le paysage ? Quelle est cette rumeur venue de l’obscur et de l’insaisissable ? Cette espérance quand tout est désespérant ? Cette bonté plus forte que mes colères et mes haines ? Qu’est-ce qui ne veut pas renoncer ? Qu’est-ce qui me cherche alors que je ferme yeux, oreilles et cœur ? Qu’est-ce qui, comme l’écrit « résumons », monte, tenace de l’enfance ancienne ? Qu’est-ce qui me dit : Bof, les prêtres sont des hommes comme les autres avec leur grandeur, leurs lâchetés, leur petitesse et l’Église un rassemblement plutôt bancal et hétéroclite.
Je ne crois plus en Dieu mais je sais que je peux compter sur lui… Et puis , il y a l’autre, toujours surprenant, toujours émouvant, fragile et fort, paumé, méchant, agressif mais indispensable. Les autres, cette chaleur de laine, ces souffles tièdes, cette solidarité pleine de ratées.

Lucy dit: 24 novembre 2015 à 10 h 28 min

@ christiane 8h51
La « vie des saints », « la légende dorée » édifiantes pour endormir les instincts de révolte du peuple et l’intelligence critique, sont oubliées depuis longtemps.

Mon père, indifférent à la religion mais passionné d’histoire, m’avait acheté la « vie des saints » alors que j’avais 7 ans*, cela m’avait passionnée, alors que mes convictions religieuses étaient, comme celles de mes parents plutôt tièdes et que je m’ennuyais horriblement à la messe qui durait toujours trop longtemps à mon goût. Il est vrai que je ne vivais pas en France, ballottée par un père fonctionnaire qui changeait d’affectation tous les deux ans, et je dois dire qu’à cette époque la « communion solennelle » à Cayenne tenait du carnaval, il n’est donc pas étonnant que ma religiosité n’ait pas été très solide et qu’elle se soit évaporée. J’ai retrouvé la « vie des saints » et la « légende dorée » en étudiant l’histoire, car il est capital de les connaître si l’on veut bien appréhender les mœurs de nos ancêtres. C’est aussi passionnant que l’histoire des Grecs et des Romains et de leurs dieux auxquels vous n’avez jamais cru. Il ne faut donc pas jeter le bébé Jésus avec l’eau de son baptême.

* oui c’était jeune, mais les redoutables « sœurs », les seules à ce moment-là à s’occuper des enfants de ‘maternelle’ m’avaient appris à lire dès 5 ans.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 10 h 18 min

La réunion Ecologicle de COP 21 ? Certains viennent tirer à Paris un coup de semonce, d’autres un coup de semence.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 10 h 08 min

Comment osez-vous dire que la religion catholique n’est pas fanatique !!!
Elle ne l’est plus… matériellement.

Cependant, elle porte en elle le fanatisme que porte toute foi, elle a mis simplement de l’eau dans son vin de messe : ce que l’on peut souhaiter aux autres religions totalisatrices !

tonton Cristobal est revenu dit: 24 novembre 2015 à 10 h 07 min

C’est dommage pour la radio, mais je suis garé en double file là ; )
Toujours aussi sympa la France au vinaigre
France = Roumanie 2016 !
Votez le Saint Blanc !

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 10 h 04 min

Non pas Résumons,
Christiane écrit :

« c’est que la porte est restée entrouverte »
Cela veut bien dire que la religion catholique n’ est pas une idéologie fanatique et que le dogme n’ est pas la croyance.

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 10 h 04 min

À zéro degré réfugié dans une église pleine de papier pour littéralement ne plus ch.er des braises…

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 9 h 59 min

Toute tentative, pour Christiane, de sortir d’une enfance chrétienne par la raison est vouée à l’échec.

Nous sommes, elle et moi, dans le même cas : athée au grand jour, religieux au cœur de la nuit ….

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 9 h 58 min

Mais comme dit Régis Debray, il en irait donc de nos jours du régime végétarien comme du régime chrétien ou bien même du régime de notre petite croyance individuelle nutritionnelle de l’ ablution…

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 9 h 56 min

GRAND CONCOURS
« La Turquie abat un avion militaire non identifié »

Pour Kurde, taper 1
Pour Arménien, taper 2
Pour Israélien, taper 3

Pour Russe ou Américain, taper « Excusez nous, on ne savait pas … »

Jean Pierre Martisson dit: 24 novembre 2015 à 9 h 53 min

« Quand j’évoque le courage qu’il a fallu pour peser, remettre en cause tout ce conditionnement, je pèse mes mots. Ce qui est extraordinaire c’est que la porte est restée entrouverte pour aller vers autre chose de plus sain, de plus libre, où la raison trouve sa place mais aussi le mystère, le silence, le sens du sacré. »

Autre chose de plus sain, Christiane?
La sanité ne serait-elle pas alors synonyme pour vous de la sainteté?
Toujours sous le régime chrétien?

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 9 h 51 min

Les plats de spaghettis ça se retourne pas. D’ailleurs ça servirait à rien quand il n’y a pas d’assiette, pour cette bonne raison faut halors en faire tout un plat.

Ou grimper au sommet des pyramides…

les yeux au ciel dit: 24 novembre 2015 à 9 h 43 min

b laise dit: 24 novembre 2015 à 9 h 27 min Lire et relire l’article de Kamel Daoud

Une seule lecture est suffisante pour un cerveau normalement constitué

Phil dit: 24 novembre 2015 à 9 h 32 min

Beau tableau de la France des années 50, 60.., Christiane. Bonjour tristesse. Aujourd’hui même situation avec une autre religion. L’acteur de Back to the future a déclenché un parkinson à trente ans.
Baroz, nous lirons volontiers votre république du cinéma qui devrait être un empire. au programme(suggestions), l’actualité des bons film de fesses et quelques busters olihoudiens (tableaux volés en iourope, restitués à nos amis américains qui risquent la soupe populaire).

Passou décide comme une eminence grise

le garçon qu'on appelait monsieur dit: 24 novembre 2015 à 9 h 30 min

il était attendu par combien de vierges, là haut, le crucifié ?

Une armée de romains thomistes avec leurs lances dressées duc.n !

b laise dit: 24 novembre 2015 à 9 h 26 min

JC
C’était exprès pour le salut des âme di(sai) t-on. Ça n’a pas marché le bobard était trop énorme- ya qu’à voir où on en est ! Faudrait trouver autre chose (demander à zhuu e da )

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 9 h 22 min

Notre faucon bedonnant va secouer aux USA le vraicon démocrate, mou du genou avec l’Etat Islamique …. pas belle la vie ?

tonton Cristobal est revenu dit: 24 novembre 2015 à 9 h 14 min

c’est que de ta gueule à la zéro… elle est là celle qui a voulu voir Vierzon, de lol ? Abdullah.

Résumons..... dit: 24 novembre 2015 à 9 h 11 min

Bien fait pour sa gueule à Ieshoua !

Il voulait partir au djihad, au lieu de reprendre l’affaire peinarde de son papounet : il est mort en martyr et bon débarras !

Question aux théologiens de la RdL : il était attendu par combien de vierges, là haut, le crucifié ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*