de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Retour sur la famille communiste

Retour sur la famille communiste

Comme Rondes de nuit d’Amaury Nauroy mais dans un registre très différent, c’est le genre de livre naturellement éclipsé par la rentrée littéraire car hors-normes, décalé, discret, pas du genre à se pousser du col ou à s’imposer sur les tréteaux, publié par une petite maison d’édition, toutes choses qui le font rapidement disparaître des radars de la critique et des libraires. Pourtant, quel récit poignant que Fils d’Adam (108 pages, 15 euros, Exils) –et non, rien à voir avec le Adam & Eve évoqué dans le billet précédent !

Cet Adam s’appelait Rayski. Juif polonais émigré à Paris dans les années 30, jeune militant communiste avant la guerre, il est de ces individus que la guerre a révélé à eux-mêmes avant de les révéler aux autres. Durant toute l’Occupation, il assure dans la capitale la fonction clandestine de responsable de la FTP-MOI, la main d’œuvre immigrée des francs-tireurs et partisans, organisation de résistance armée au sein du PC. Souvent les siens se font prendre, torturer, déporter, exécuter. Pas lui, ce petit bonhomme frêle mais d’une force intérieure et d’une détermination sans faille qui fait penser par bien des côtés et pas seulement pour la silhouette à Daniel Cordier, le secrétaire de Jean Moulin. Après la guerre, il choisit de rentrer en Pologne avec sa famille. Le Parti le promeut, lui confie de hautes responsabilités dans la presse. Au cours d’un voyage à Paris, un tribunal polonais le condamne pour trahison par contumace ; il reste donc en France ; mais là, un autre tribunal militaire le condamne à sept ans de prison pour espionnage. Fresnes, Evreux…1298934678_rayski41

L’auteur de cette « lettre au père » est son fils, Benoit Rayski. Durant, une centaine de pages il interpelle son géniteur, l’engueule, le houspille, lui réclame des comptes, lui pose des questions, sollicite des éclaircissements, demande pardon et tant de choses encore qu’un fils se presse d’adresser à son père quand il sent sa fin proche et plus encore lorsqu’elle est déjà passée. Tutoiement ou vouvoiement, le procédé n’est pas nouveau, très réussi dans La Modification (1957) de Michel Butor, vite lassant dans L’Autre qu’on adorait (2016) de Catherine Cusset. Benoit Rayski, lui, a su trouver la bonne distance et le ton adéquats, ce qui n’allait pas de soi tant l’exercice est délicat avec une telle partition.

Jamais larmoyants ni lyriques, ses accents sont souvent pathétiques bien que sa plume soit d’airain, et ses phrases, brèves, sèches ; les formules claquent ; son humour est noir mais son autodérision, étincelante ; ses regrets émeuvent autant que ses reproches glacent. Quand il ne le comprend pas, il l’accable. Il ne comprend pas pourquoi son père a voulu revenir après la guerre dans un pays qui, en 1946 encore, laissait ses villageois massacrer des rescapés d’Auschwitz qui osaient rentrer pour reprendre possession de leur maison, ou des nationalistes extraire ces mêmes survivants des trains pour les abattre ; la Pologne retrouvait le goût du pogrom comme s’il ne s’était rien passé entre temps.

« En réalité, c’est à toi, mon père, que j’en veux le plus. Comment as-tu pu revenir dans un pays où on nous haïssait tant ? »

Le fils est retourné sur les traces du père, à Bialystock sa ville natale, au camp de Treblinka, à Varsovie fouiller les archives, dans les cimetières écouter les voix échappées des caveaux. Devenu journaliste, pisse-copie et éditorialiste (France-Soir, Le Matin, L’événement du jeudi…) puis essayiste, il semble s’être lancé dans l’écriture de ce livre en fredonnant « la mélodie déchirante » de J’aimerai toujours le temps des cerises, en revisitant l’histoire illustrée de la Commune et des communards. Devenu très tôt viscéralement anticommuniste, jusqu’à être dénoncé comme tel par un billet rageur et talentueux d’André Wurmser à la une de l’Humanité (une légion d’honneur !), il n’en écrit pas moins : « Je ne me suis jamais consolé de la mort, le 28 mai 1871 d’Eugène Varlin, secrétaire français de l’Internationale », massacré par les Versaillais. Fils d’Adam porte le sous-titre paradoxal de « Nostalgies communistes ». Mais ce n’est pas du communisme dont il est nostalgique, c’est de son enfance baignée d’espérance communiste. Avec le recul, on le sent pris par la suite dans un romantisme qui l’entraine dans la fascination des hommes d’action, brigadistes, militants, terroristes, agents, espions, comme s’il se rêvait en personnage de la Condition humaine de Malraux.

redimlivephp-copie-1Au-delà du cas Rayski, c’est bien d’un retour sur la chose communiste qu’il s’agit. Non pas à la manière rigoureuse et exhaustive des lourds pavés de Thierry Wolton, ni à la façon cynique et délirante du gourou Badiou. La réflexion que mène là Benoit Rayski m’a ramené à une conversation de jadis avec Marguerite Duras. Elle me racontait comment en 1950 dans sa cellule Saint-Germain-des-Près, alors qu’avec Jorge Semprun, Dionys Mascolo, Robert Antelme et quelques autres, ils ironisaient sur Aragon entre autres caciques, la conversation fut rapportée le lendemain par Semprun à Jean Kanapa et l’exclusion du petit groupe de « traitres trotskistes » du Parti fut décidée peu après :

« On l’a vécu comme un traumatisme comme si notre propre famille nous reniait, nous rejetait ».

Il y a de cela chez Adam Rayski. Ce sentiment, difficile à comprendre aujourd’hui, d’avoir tissé des liens de parenté indestructibles avec un monde bien au-delà de la politique. Plus dure fut la chute. Lorsque Adam Rayski publia ses mémoires dans les années 80, il insista pour maintenir son titre face à une éditeur dubitatif : Nos illusions perdues. C’est dire la profondeur du désenchantement fut-il vierge de toute amertume malgré les couleuvres avalées (les crimes de masse de Staline, le pacte germano-soviétique, le massacre de Katyn, les purges de l’après-guerre, la persistance de l’antisémitisme…). Une famille, vraiment. D’ailleurs, jamais à cours de métaphore, Benoit Rayski désigne le communisme comme Folcoche, la mère de Vipère au poing : haïssable, elle n’en reste pas moins une mère.

Sur sa tombe au Père-Lachaise, on peut lire cette inscription :

« Adam Rayski 1913-2008. Il fut terroriste et communiste quand il fallait l’être ».

Sur ce petit livre bouleversant qui lui est une manière de tombeau dans le sens poétique que la Renaissance lui a accordé, on devine sur la couverture cette inscription subliminale :

« Parce que c’était lui, parce que c’était moi ».

Sauf que n’est pas d’amitié qu’il s’agit mais bien d’amour. Rappelez-vous Cioran :

« On écrit des livres pour y dire des choses qu’on n’oserait confier à personne »

(« Le 2 mai 1945, trois soldats soviétiques hissent le drapeau sur le Reichtsag à Berlin », photo D.R. colorisée ; « Adam Rayski » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Essais, Histoire.

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commentaires

1 134 Réponses pour Retour sur la famille communiste

Janssen J-J dit: 24 novembre 2017 à 10 h 40 min

@Éviter, en parlant d’eux, de les appeler des “festivals de mirabiblia”.

Quand j’étais ado, j’ai toujours pensé au premier comme le clown des parerga et paralipomena, et au deuxième comme l’éventé de Sils-Maria.
Cela m’a évité pas mal de dépressions personnelles liées à l’acné pituitaire du solipsisme romantique.

renato dit: 24 novembre 2017 à 8 h 19 min

Probablement, tout adolescent se méprend lors de sa première lecture de Schopenhauer et Nietzsche — «… mark only, – I write not for them», dit Sterne (Tristram Shandy, III, XX — c’est tout de suite après l’index indiquant). La tragédie de l’Europe ce n’est pas dans l’abolition du devenir, congelé dans un éternel présent, ni dans le plaisir d’argumenter la crainte d’agir ou dans l’incapacité de gérer la continuité des formes, mais dans la perte de la matière historique, de son vieillissement précoce, mis en lumière par l’hobby-horse lancé au galop sur les prairies de l’Histoire par le révérend Sterne (TS, I, VII) afin de libérer le temps. Ce precursor of post-modernity, «ne voit en l’homme que la manie», le prolongement de l’ambiguïté, la mobilité des significations, l’indécision des dispositifs pour flouer le temps ; fantaisies ; quelques bibelots. Éviter, en parlant d’eux, de les appeler des “festivals de mirabiblia”. Chacun a son dada.

renato dit: 24 novembre 2017 à 8 h 16 min

«… ignorez-vous que Fellini respectait beaucoup l’Eglise catholique et qu’il lui devait énormément ?»

Il faudrait apprendre l’art du regard avant d’enrichir le bêtisier critique ; FF joue beaucoup sur le grotesque, toujours :

https://youtu.be/uMnV_SMYy0A

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 22 h 10 min

ducon&ducon essaye d’expliquer qu’il a hacké tous ses copains de blog surtout ceux qui avaient participé au concours photo . Vont surement se marrer 😉

D. dit: 23 novembre 2017 à 20 h 16 min

Il faudra que les applications soient certifiées, également. Toutes les applications passeront au contrôle technique. Le paquet généré par une application sera signé par celle-ci et à chaque saut les signatures précédentes seront revérifiées et une nouvelle signature s’ajoutera.

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 20 h 12 min

19.57 à vous balader à poil ans les rues sous les averses, vous avez chopé un bon rhume, votre écriture s’en ressent, c’est malin. Et puis avec le grog, vous êtes popette et avez la berlue des pinceaux : le Boris (Goudounov) n’a rien à voir avec le menton des Bogdanov, Igor et Grichka, comme dirait vot’ Clopine des Bois normands, hein !

D. dit: 23 novembre 2017 à 20 h 06 min

Aujourd’hui un protocole de couche Session type SSL, couramment utilisé, n’est contrôle qu’au deux bout de la route.
La nouvelle architecture doit prévoir un contrôle du blindage du paquet de donnée à chaque saut.

D. dit: 23 novembre 2017 à 20 h 02 min

Les couches basses du système OSI; Liaison, Réseau, Transport devront forcément être revues drastiquement. Rien ne pourra être comme maintenant.

D. dit: 23 novembre 2017 à 19 h 57 min

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 17 h 26 min

Mon Cher JJJ, par le passé j’ai déjà écrit ici ce que j’en pensais : Internet s’est construit de façon empirique et sur un principe qui, s’il présente un avantage immense, présente aussi un inconvénient immense.
On ne pourra tout simplement plus continuer sur ce modèle dans les décennies à venir. Les rustines ne serviront plus à rien.
L’architecture du réseau doit être revue de fond en comble. Il est devenu totalement aberrant qu’un paquet TCP balancé sur le réseau fasse son petit bonhomme de chemin par n’importe où et n’importe quoi, et arrive tranquillement, tôt ou tard, sans qu’on sache même ce qu’il contenait.
Et c’est pourtant le cas.

Il faudra donc sacrifier au principe de rebouclage du réseau. « L’immense avantage » de l’Internet actuel : ma bagnole est bourrée d’.xp..o.s.if et de drr.o*g$ue, la route est coupée devant moi, je tourne à gauche et à droite, tous les chemins mènent à Rome. Dans l’avenir : eh ben non, maintenant si la route est coupée, un système accrédité me proposera une route accréditée et vérifiera même si le contenu de ma bagnole est accrédité aussi. Pas en le lisant à proprement parler, mais en vérifiant si son enveloppe blindée accréditée est restée effectivement inviolée.
Cela voudra dire un peu moins vite et plus cher.

D. dit: 23 novembre 2017 à 19 h 37 min

Je ne suis pas trop content que Clopine soit revenu sur ce blog. On y était pénard depuis son départ, et hop rebelote la revoilà. C’est pas de chance. J’espère qu’elle n’est que de passage.

D. dit: 23 novembre 2017 à 19 h 34 min

Les Bogdanov sont des gars bien, je suis triste pour Boris. Je l’ai souvent croisé, je ne sais pas pourquoi il fait partie des personnalités que je croise souvent, sans doute parce que nous fréquentons les mêmes lieux.

D. dit: 23 novembre 2017 à 19 h 32 min

Je ne souhaite aucunement mimiscier dans le débat mais s’il y a à choisir, ce qui n’est pas le cas fort heureusement, entre Clopine et JC, je choisie JC de très très loin. Y’a pas photo comme dirait l’autre. Heureusement !…qu’on lui répond.

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 19 h 19 min

Parait que le « scientifique » Bogdanov , à moins que ce ne soit son frere, ne supporte pas la rupture. A 68 balais il pensait qu’une jeunesse de 23 ans allait succomber à son menton. Erreur de calcul ! Se retrouve maintenant au trou.

Sergio dit: 23 novembre 2017 à 19 h 04 min

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 11 min
si ça cause pus yamaha

Faut penser à la nouvelle Norton Commando… Pour ça les Brits i sont bons !

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 19 h 02 min

Les maires de France ont rappelé today au mari de Birgitt, qui en avait invité certains pour un « dîner de cons », que c’était eux les premiers de cordée. Encore une tentative d’hypnose qui aura foiré pour choupinet.

Sergio dit: 23 novembre 2017 à 18 h 45 min

JC….. dit: 23 novembre 2017 à 18 h 25 min
les ceusses qui tentent de piéter plus haut que leur culte !

Sans raison autre que leur immense orgueil.

Yes yes yes yes.

Mais Clopine elle est pas méchante… Et puis c’est une motodidacte ! Les meilleurs comme disait Johnny…

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 18 h 25 min

Serguei, j’aime beaucoup les individualités de toutes sortes, j’adore les différences, mais je ne supporte pas les ceusses qui tentent de piéter plus haut que leur culte !

Sans raison autre que leur immense orgueil.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 17 h 54 min

« Je suis surtout « immensément » différente de vous, et tout aussi immensément soulagée de l’être, JC ! » (Clopine)

Nous ne manquions pas de preuve de ta c.onnerie infinie, Clopine, je mets celle-ci dans le sac avec les autres, pauvre moule !

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 17 h 51 min

Quittons sur ce rêve fantastique, qui va se réaliser car les humains en ont marre des dirigeants humains : la prise de pouvoir mondiale de l’Intelligence Artificielle !

Un robot ou Macron ? …. euh…. vous voyez ce que je choisirai !….

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 17 h 50 min

Je suis surtout « immensément » différente de vous, et tout aussi immensément soulagée de l’être, JC !

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 32 min

qui ne visent plus à voler de l’information, mais la destruction

disons 3j que le vol étant sa propriété c’est la norme..le vol y est telment admis que le droit t’y accorde un droit de nullité au sujet..la destruction..le roi srait nu..thinkovit

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 17 h 29 min

« Clopine est une immense c.onne » braille le JC qui n’est qu’un vulgaire petit trou du cul très petit et très vulgaire (Evidence)

Le fait, prouvé, de n’être qu’un vulgaire petit orifice anal vulgaire ne change rien à la réalité : Clopine est une immense c.onne !

Que la Logique t’effleure de son aile, ô ma moule d’Evidence !

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 27 min

D’autre part la science est ce qui nous apporte, concrètement, des espoirs absolument infinis…

s’y loge des kilotonne de spiritualité..c’est même un de ses acteurs et même partenaire majeur..un genre de révélation

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 17 h 26 min

Au salon Milipol de Paris, le directeur de l’ANSSI, Guillaume Poupard, s’adressant égelement aux internautes de la rdl, a déclaré hier : « La grande crainte que nous avons, ce sont les attaques qui ne visent plus à voler de l’information, mais la destruction, c’est pour cela que l’on s’intéresse autant aux infrastructures critiques : les secteurs de l’énergie, des transports, de l’industrie, des télécoms, sont essentiels au bon fonctionnement de notre Nation (…) Demain, ces infrastructures deviendront une cible, soit pour des États, dans le cadre de conflits militaires déclarés ou non, soit pour des groupes terroristes ».

J’espère que votre Dieu ne sera pas de trop pour nous protéger de ce risque avec l’ANSSI, Delaporte. B S à vous.

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 22 min

Ne plus offrir à l’homme la possibilité de se dépasser spirituellement

les croyants n’en ont en aucune manière le monopole

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 19 min

louant la nature pour ce qu’elle nous donne de bon

tout cqui fait promotion du bon et du bien doit vouloir lui rsembler et faire henvie dédé..t’étais une bonne tête de gondole au moins?

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 17 h 17 min

erreur : il y avait un point de ponctuation à la ligne 29.
Ce soir, n’ayant pas retrouvé mes vêtements dans la rue, je devrai aller me coucher à poil, sans avoir rien bouffé.

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 14 min

je ne ai jamais reçue l’onction ou la grâce et m’en suis fort bien accommodé jusqu’à présent

yavé sait sfaire minusse

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 17 h 08 min

un vulgaire petit trou du cul très petit et très vulgaire

keupu y parle toujours avec une grosse touffe de poil sur la langue..et c’est son droit dira baroz

P. comme Paris dit: 23 novembre 2017 à 17 h 03 min

Ce n’est pas la première fois que DHH et moi, échangions quelques idées sur l’œuvre de Ernts Wiechert?
J’ai omis de le préciser la nuit dernière.

christiane dit: 23 novembre 2017 à 16 h 46 min

@DHH dit: 23 novembre 2017 à 14 h 40 min
C’est grâce à P.comme Paris qui, sur le blog à Sergio a offert l’entame du roman. Entrer dans la profondeur de ce livre ralentit la lecture tant la prose est superbe et le roman captivant pour entrer dans les pensées de cet homme.
Fréquenter ces blogs est pour moi, depuis 2008, un profond enrichissement.

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 16 h 46 min

c ezact, & la différence est de taille. Vous pourriez pas nous approfondir la question, histoire qu’on soye + cultivab’ en droit canon. Merci.

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 16 h 29 min

« j’ai surtout apprécié ces derniers temps la bulle Laudate Si »

Ce n’était pas une « bulle » mais une « encyclique ».

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 16 h 13 min

La miséricorde, c’est d’abord un siège où reposer ses fesses, quand les moines devaient faire semblant de chanter debout dans le narthex. Pour le reste, celle de Dieu ne m’a jamais vraiment parlé, hélas, je ne ai jamais reçue l’onction ou la grâce et m’en suis fort bien accommodé jusqu’à présent. Quant à l’autorité politique que représente la papauté (capable duc meilleur comme du pireà, j’ai surtout apprécié ces derniers temps la bulle Laudate Si, même si la COP23 l’a déjà totalement oubliée. Sinon, elles sont drôles vos histoires de 39 à 43, c’était qui ce gars là, Luc, déjà, l’apostole qu’à inventé, suivi puis abandonné Manu Carrère en son Royaume ?

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 15 h 58 min

« Pensez-vous que votre Dieu judéo-chrétien pourrait repêcher ces mécréants, le cas échéant ? »

Vous n’avez pas entendu parler de la « miséricorde » de Dieu ? Elle est infinie. Le pape François a livré une Lettre sur la miséricorde, que vous pouvez lire gratuitement sur le site du Vatican. Je vous y engage fermement !

Evidence dit: 23 novembre 2017 à 15 h 57 min

« Clopine est une immense c.onne » braille le JC qui n’est qu’un vulgaire petit trou du cul très petit et très vulgaire

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 15 h 53 min

« D’autre part la science est ce qui nous apporte, concrètement, des espoirs absolument infinis… »

Mais aussi des calamités : Hiroshima, le réchauffement climatique, et bientôt la destruction de la planète Terre où vous croyez naïvement être en sécurité grâce à cette « science » criminelle…

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 15 h 45 min

La réponse, Janssen, est dans l’évangile de Luc au chapitre 23, où le premier à suivre le Christ à la droite de Dieu est un malfaiteur :

39 L’un des malfaiteurs suspendus en croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Christ ? Sauve-toi toi-même, et nous aussi ! »

40 Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu ne crains donc pas Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi !

41 Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. »

42 Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras dans ton Royaume. »

43 Jésus lui déclara : « Amen, je te le dis : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

Sergio dit: 23 novembre 2017 à 15 h 45 min

D. dit: 23 novembre 2017 à 15 h 42 min
A la prochaine averse j’invite tous les internautes à m’imiter, à Nancy

I pleu pu, this day… Mais ça caille !

Sergio dit: 23 novembre 2017 à 15 h 42 min

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 15 h 28 min
« J’irais même plus loin, en appelant de mes voeux un athéisme généralisé »

Que ce serait triste… Ne plus offrir à l’homme la possibilité de se dépasser spirituellement

Certes ; cependant il ne faut pas que cela demeure par trop artificiel. D’autre part la science est ce qui nous apporte, concrètement, des espoirs absolument infinis…

D. dit: 23 novembre 2017 à 15 h 42 min

A la prochaine averse j’invite tous les internautes à m’imiter, à Paris, Beaubec, Zurich, Kuala-Lumpur, Nancy, Colmar, Aurillac, Marseille, Barcelone, Viam…partout !!

Janssen J-J dit: 23 novembre 2017 à 15 h 38 min

Que vous arrive-t-il jeune homme, vous semblez subitement énamouré par tous ces gens qui font profession de foi catholiques. Je connais des violeurs et harceleurs profondément catholiques et messalisants, et me demandais où vous les placiez dans votre hiérarchie des athées laïcs et des musulmans du même acabit. Pensez-vous que votre Dieu judéo-chrétien pourrait repêcher ces mécréants, le cas échéant ? Doivent-ils se convertir pour cela, avant d’aller se repentir à la lourde porte de S. Pierre ?

D. dit: 23 novembre 2017 à 15 h 31 min

La pluie est enfin revenue à Paris, une énorme averse froide et venteuse.
Je me suis aussitôt déshabillé et, intégralement nu j’ai fait le tour du quartier en dansant, louant la nature pour ce qu’elle nous donne de bon.
Là je prends un bon bain chaud en dégustant un whisky. Quelle belle journée !

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 15 h 28 min

« J’irais même plus loin, en appelant de mes voeux un athéisme généralisé »

Que ce serait triste… Ne plus offrir à l’homme la possibilité de se dépasser spirituellement, le rabaisser dans un matérialisme bestial… Quant à la violence, toutes les religions sensées la condamnent. Il ne faut pas tout mélanger ! Houellebecq, y compris lorsqu’il parle de l’islam, a une assez juste appréciation du fait religieux. Il ne tombe pas dans les lieux communs lamentables. Lorsqu’il se sera fait moine, nous pourrons alors certainement lire de lui des textes très inspirés, qui convertiront beaucoup d’individus par leur seule force de spiritualité et de conviction religieuse. Ce sera la littérature à son point maximal d’efficacité et de beauté…

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 14 h 53 min

« T’as raison, Delaporte ! »

Jacuzzi, ignorez-vous que Fellini respectait beaucoup l’Eglise catholique et qu’il lui devait énormément ? Voyez par exemple aussi la scène avec le cardinal, pendant la cure thermale, dans Huit et demi : « Pas de salut en dehors de l’Eglise ! »

DHH dit: 23 novembre 2017 à 14 h 40 min

@Christiane 0h 44
Je suis ravie de voir apparaître sur le blog le nom de Wiechert ,cet auteur injustement oublié et dont les deux grand romans(Les enfants Jeronim et Missa sine nomine) sont pour moi des œuvres cultes dans lesquelles je me replonge souvent
Le premier est une saga qui à travers l’histoire d’une famille voit se derouler du debut du siecle jusqu’à la seconde guerre mondiale le quotidien d’un village de Prusse Orientale qui ressemble a celui du Ruban Blanc , et je pense que la reference à ce roman n’a pas eté absente du travail de Hanecke
Dans ce monde rigidifié par un archaïsme social presque feiodal, Wiechert nous montre comment arrivent , brutaux ou assourdis, les echos des bouleversements sociaux politiques et culturels qui affectent l’Allemagne pendant la periode :inflation rectification des frontières , montée du nazisme
Le second roman a pour cadre l’immédiat apres-guerre quand les allemands vaincus fuyaient pour se jeter dans les bras de l’occupant américain afin d’échapper échapper à la cruauté de l’occupant russe , et les personnges y sont marqués par la mémoire douloureuses pour certains, ou le remords pour d’autres de ce qu’ils on vecu fait ou subi dans ces années noires qu’ils qu’ils viennent de vivre
Wiechert a eté deporté à Buchenwald ,il a raconté son sejour en camp de concentration dans un tres beau livre « le bois des morts » traduction française fidele pour le sens mais qui ne rend pas le jeu de mots du titre allemand Totenwald qui fait écho à Buchenwald .
Je signale que les enfants Jeronim (un classique en Allemagne)qyui était depuis longtemps introuvable vient d’etre réédité en poche

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 14 h 29 min

… C’est le test de la page 153.
Michel Houellebecq souhaite le retour au pouvoir de la Droite radicalement… républicaine.
Ainsi soit il 😉

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 14 h 28 min

Ce faisant, Houellebecq montre bien, pas ces propos, qu’il est un écrivain chrétien, dans la longue tradition française qui va de Huysmans à Bernanos. On se demandait d’où venait ce classicisme imparable. Désormais, on sait. Le rattacher à cette filiation, c’est mieux le comprendre, et mieux replacer dans le contexte ses romans, si nihilistes ont-ils pu paraître. Viendra certainement un jour, après Soumission, le roman de l’islam, un nouveau roman du catholicisme retrouvé, avant que notre écrivain ne se fasse effectivement moine, à la stupeur générale. Mais ne dites pas qu’il ne vous aura pas prévenu !

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 14 h 19 min

Le retour en force du catholicisme en tant que « religion d’État ».

Ce serait une nouvelle « révolution », à condition néanmoins de garder tout ce que la loi sur la laïcité avait de positif. La religion d’Etat peut en effet « tolérer » les autres religions, ou absence de religion, tout en s’affirmant. Je sais que cela ne plairait pas à tous, mais la religion catholique possède en elle assez de richesses conceptuelles pour séduire les citoyens actuels, privés de référence et noyés dans le chaos de la société du spectacle. Une religion qui n’aurait plus ces pudeurs et ces timidités qu’elle a aujourd’hui serait une grande avancée morale pour l’Etat. « Car ce n’est pas de pain seulement que se nourrira l’homme, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu… »

Delaporte dit: 23 novembre 2017 à 14 h 11 min

« Michel Houellebecq appelle de ses voeux un Etat catholique en France. »

J’ai toujours pensé, et je l’ai déjà dit ici maintes fois, que sous cet homme perçait un moine. Houellebecq va finir par se convertir, comme Huysmans. Il y a en lui le grand potentiel de la religion catholique, qui ferait de lui un remarquable chrétien, sinon un moine parfait et enfin heureux.

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 13 h 43 min

Houellebecq, c’est plus grave, comme Bouguereau, on s’en fout, vont finir comme chroniqueurs sur Radio Nostalgie !

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 13 h 39 min

« Bien d’accord avec vous, Jazzy. »

Je sais bien, Clopine. Mais je trouve que Passou n’a pas tort dans sa traduction de la pensée de Houellebecq. C’est bien ça que cela veut dire, en définitive. Il n’y a qu’à voir le support qui relaye cette pensée fumeuse !

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 13 h 36 min

Là dessus, il convient de rester ferme et de ne rien lâcher !

propos grossier de hardeur de bacroume..10mn baroz..10!

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 13 h 34 min

si c’est ca être super intelligent je préfère rester bête

nico l’est pas prés dse prendre lui..une grosse patée sans dent à 4 pattes ça lui va trés bien

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 13 h 33 min

On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Conserver le mariage homo et le retour en force du catholicisme comme religion d’état

non mais dit donc baroz..en attendant c’est hencore bonne clopine qui fait la crémière..jicé nomera chirac cardinal69..’pas plus de 10mn douche comprise’ sra lcrédo..10mn tu devrais hencore t’en tirer

Nicolas dit: 23 novembre 2017 à 13 h 26 min

« Pour les médias français, je ne me ferai sans doute jamais pardonner le péché de désespoir. » On dirait du Finki, argument de pamphlétaire de base, si c’est ca être super intelligent je préfère rester bête.
Bonne journée

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 13 h 23 min

Bien d’accord avec vous, Jazzy. J’irais même plus loin, en appelant de mes voeux un athéisme généralisé – c’qu’on serait bien, débarrassés de tout le fatras religieux qui conduit si souvent à la violence ! Soupir. Mais voilà : l’homme est bien trop orgueilleux pour se croire « fini ». F

Nicolas dit: 23 novembre 2017 à 13 h 21 min

« de se prendre » lol j’imagine Velbecq à poils à quatre patte sur la moquette de son salon, it make my day.

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 13 h 20 min

Ceux qui sont contre la laïcité et les Lumières disent généralement de l’une, que c’est une nouvelle religion, et de l’autre, que c’est l’obscurantisme.

Là dessus, il convient de rester ferme et de ne rien lâcher !

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 13 h 16 min

L’état laïc est le pire des états… après tous les autres, Clopine.

Démocratie et laïcité, on a rien inventé de mieux depuis le siècle des Lumières.

Houellebecq s’amuse, mais contrairement à JC, dont l’influence est insignifiante, lui, il est devenu le maître à penser que la plupart des intellectuels se sont choisi ici et maintenant. Ce n’est pas du tout la même chose…

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 13 h 11 min

Jazzy, n’oubliez pas que le « retour en terres musulmanes » est une pensée assez insupportable, venant d’une nation qui est allée chercher sa main d’oeuvre pas chère quand elle en avait besoin, justement sur ces terres-là, d’ailleurs honteusement spoliées et exploitées pendant un siècle et demi…

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 13 h 10 min

« Adam Rayski 1913-2008. Il fut terroriste et communiste quand il fallait l’être ».

Quelle épitaphe !
Sait-on si c’est selon sa volonté ou le choix de sa famille, Passou ?

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 13 h 09 min

Certes, Jazzy, Houellebecq est, comme d’hab’, à la fois provocateur et entortillé : mais c’est parce qu’il adopte toujours la posture du miroir (en l’occurrence, l’état d’esprit du musulman). Et quoi de plus acerbe et compliquée qu’une image reflétée ?

(heureusement, l’intelligence ironique de MH le garde à tout jamais de toute la vulgarité d’un JC, qui se veut provocateur mais ne produit jamais que des pétards mouillés. Soupir. Un peu comme si Bigard tentait de faire du Desproges, en quelque sorte…)

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 13 h 05 min

« les musulmans qui « n’arrivent pas à se faire à la société sécularisée et à l’État laïque », n’ont qu’à retourner en terre musulmanes.

JAZZI dit: 23 novembre 2017 à 12 h 55 min

« L’auteur de Soumission – il imaginait l’arrivée au pouvoir en France d’un parti musulman – explique que les musulmans « n’arrivent pas à se faire à la société sécularisée et à l’État laïque, porteur d’une liberté de religion qu’ils ne comprennent pas, et ressentent comme un instrument de lutte contre la religion, ce qu’elle a d’ailleurs été en France, historiquement. Et plus ils se plongeront dans le Coran, moins ils y parviendront ». Sa solution ? Elle est pour le moins surprenante. Le retour en force du catholicisme en tant que « religion d’État ». « Occuper la deuxième place, en tant que minorité respectée, dans un État catholique, les musulmans l’accepteraient bien plus facilement que la situation actuelle », pense-t-il alors qu’il remarque un « très curieux retour du catholicisme », illustré par les manifestations contre le mariage homosexuel. »

Pas clair, le Houellebecq, Clopine. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. Conserver le mariage homo et le retour en force du catholicisme comme religion d’état. Et puis ce recul du principe fondamental de la laïcité, qu’est-ce que ce serait donc sinon qu’une forme de soumission à l’Islam ?

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 12 h 38 min

Mais n’aurais-je pas quelque raison de vous prendre pour ce que vous êtes,JC, puisque vous n’avez pas compris ma phrase et avez cru que mon « enfer » visait TOUS les préceptes catholiques que je juxtaposais, et non la simple censure que j’évoquais ?

Soupir.

Il est également inutile que je vous demande de rester poli, mais enfin, peut-être aujourd’hui reculerez-vous un peu avant de me balancer des remarques sexistes. J’en doute (les cuistres aiment tant se vautrer dans leur cuistrerie), mais cela pourrait bien se retourner contre vous, dorénavant…

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 12 h 24 min

Dédé, nous sommes d’accord pour « BALANCE.TA.DINDE »…. mais sans aller jusqu’à la bouffer, cannibale !

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 11 h 53 min

« Le problème c’est que Dieu nous a fait avec une identité et ne nous a jamais demandé de la quitter, de l’oublie. »

joliment dit..tsais bien qu’a des trés hanciennes liturgies qui disent qu’elles sont incréée immortelles et que nous en somme que des minabes véhicules..kadératé..dlalourde sent bien qu’lallumage est pas bon..qule foi est trop bas..en gros dédé..tout les deux hon srait daccord..réformé!

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 11 h 45 min

Delaporte dit: 22 novembre 2017 à 20 h 59 min

enfant dputain dédé en vla du vieux..mais bon c’est bien pasque c’est toi..

bouguereau dit: 23 novembre 2017 à 11 h 37 min

un bon gallican clopine est aussi athée qu’un juif psychanaliss qui fait plus payer ses potes qui dirait jean marie quand qu’il était pas hencore gateux

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 11 h 37 min

Quittons nous sur un vœu : que les génocidaires du Yemen, de Somalie, du Soudan, de l’Irak, de la Syrie, de Monaco*, soient jugés par le Tribunal International des Fourbes de la Haye, propres sur eux.
Puis, on reparlera de l’objectivité en matière politique, médiatique, juridique, en ce monde ingrat….

*erreur de frappe ! Que les Monégasques me pardonnent.

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 11 h 34 min

Euuuuhhhhh… L' »enfer » est le nom qu’on donne aux bibliothèques des livres interdits, notamment au Vatican, je dis ça je dis rien.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 11 h 28 min

La Co.nnetesse de Beaubec nous donne l’illustration suprême de ce qu’est le défaut de jugement : lisez, et dégustez sans modération ce tissu de clowneries rurales.

« …/…enthousiaste à l’idée du baptême obligatoire, du poisson le vendredi, de la virginité prénuptiale et du contrôle des corps en général, de l’enseignement catholique et privé et pire que tout : de la censure vaticane – l’enfer, en quelque sorte… »

L’enfer catholique ! Quelle buse, au regard perdu …

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 11 h 27 min

La Connetesse de Beaubec nous donne l’illustration suprême de ce qu’est le défaut de jugement : lisez, et dégustez sans modération ce tissu de clowneries rurales.

« …/…enthousiaste à l’idée du baptême obligatoire, du poisson le vendredi, de la virginité prénuptiale et du contrôle des corps en général, de l’enseignement catholique et privé et pire que tout : de la censure vaticane – l’enfer, en quelque sorte… »

L’enfer catholique ! Quelle buse …

Clopine Définitivement un cas à part dit: 23 novembre 2017 à 11 h 14 min

Eh bien, je ne suis pas d’accord avec le tweet de notre hôte sur l’opinion de Houellebecq. « H. APPELLE DE SES VOEUX », nous dit-il : ce n’est pas du tout ce que je comprends.

Je lis que, pour Houellebecq, la société française serait sans doute, pour un musulman (et je souligne : POUR UN MUSULMAN), bien plus compréhensible et facile d’accès si une religion d’état, en l’occurrence le catholicisme, y régnait. De là à transformer cette pensée en « voeu », de la part de Houellebecq, de voir notre société catholicisée à nouveau, il y a à mon sens un pas que notre hôte a franchi un peu trop gaillardement.

Je n’arrive pas à m’imaginer Houllebecq, lui qui n’arrive même pas à supporter qu’on interdise l’accès des parcs publics aux chiens, enthousiaste à l’idée du baptême obligatoire, du poisson le vendredi, de la virginité prénuptiale et du contrôle des corps en général, de l’enseignement catholique et privé et pire que tout : de la censure vaticane – l’enfer, en quelque sorte…

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 11 h 01 min

EN MARCHE

Vers la falaise ?

Magnifiques propos d’un simple élu, un maire, au travail quotidien, non-adepte de l’autocritique :

« Invité à l’Elysée, le maire de Saint-Etienne dit avoir participé à ‘un dîner de cons' »

Quant on vous dit que ça craque….

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 10 h 45 min

La vie dans les bois* est repartie travailler ! Brave bête, courageuse !
*de Boulogne ? de Vincennes ? de Corrèze ?

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 10 h 42 min

Houellebecq est un être astucieux !

Si le Catholicisme, religion de la vraie Foi de nos ancêtres les gaulois tardifs, redevient RELIGION D’ETAT en Gaule moderne, qui va devenir dhimmi-nable, ou se convertir pour vivre bourgeoisement, en sécurité, chez les fans du Pape François ?

Excellente idée ….

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 10 h 26 min

le playmobil est dans le déni de justice. Mais à son niveau « domestique « cela n’a strictement aucune conséquence.

D. dit: 23 novembre 2017 à 10 h 24 min

Vu ce matin à un carrefour parisien le drapeau européen flottant haut et…seul. Mes ancêtres français n’ont pas oeuvré à édifier l’Europe communautaire, ils ne se sont pas battus pour elle. Et ils n’auraient jamais voté pour elle.
Par contre ils ont contribué à faire la France, la faire rayonner, la défendre. Ce drapeau européen flottant seul est un scandale.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 10 h 24 min

S’exprimer clairement est un acte que l’on ne doit pas tenter à la légère.

C’est une action qui doit être conduite dans les salons feutrés, devant des personnes sélectionnées et certes pas au quatre vents d’un blog, endroit prestigieux mais essentiellement de distraction distrayante.

En outre, il est de notoriété publique que c’est un acte facturable !

Evidence dit: 23 novembre 2017 à 10 h 15 min

Ce serait bien que JC s’exprime enfin clairement, s’il peut ! car c’est toujours aussi verbeux, niais et nul… comme bougros

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 10 h 13 min

Tiens, quand on est en panne, faut appeler Houellebecq, qui a des km au compteur, et pas qu’à celui des commentaires…
Ciao, je quitte.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 10 h 12 min

Plutôt que de se poser en juges sans indulgence pour les folies commises en temps de guerre par tous les belligérants quels qu’ils soient, on ferait mieux de fermer sa gueule.

JC..... dit: 23 novembre 2017 à 9 h 56 min

C’est curieux ce défaut charmant : ce sont toujours les autres qui sont génocidaires !

On ferait bien de regarder dans nos slips, parfois, pour vérifier qu’ils ne sont pas tachés de nos propres merbes, puants, pollués, et donc génocidaires par volonté, laisser-faire, délassement arrogant ou suffisance affirmée.

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 9 h 39 min

Quand meme, dérouler à la fois et le tapis, et le rideau, rouge sang pour un qui aime fleurir la tombe d’un génocidaire, criminel contre l’humanité, y’a que sur les tréteaux médiatiques de pariss, que ça fait recette, nan ?

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 9 h 33 min

Ma question comporte qq fautes, mais sur fond, c’est OK.
Z’ont p’t’être pas compris, les dracula du blogapassou.

christiane dit: 23 novembre 2017 à 9 h 23 min

@ P comme Paris
Voilà, j’ai retrouvé :

« C’était donc de ce pas qu’on allait, quand la mort vous avais touché entre les deux épaules. D’un pas léger, comme si l »on avait des ailes, mais, sous terre, quelque chose accompagnait vos pas et ce n’était ni léger ni ailé : c’était noir et pesant, comme le suc du pavot.
Mais que savait-il du pavot, cet homme qui marchait dans la nuit? Il pouvait bien s’attarder au bord de la route, s’adosser à un pommier, tandis qu’autour de lui, sous la pleine lune de mai, les gouttes de rosée perlaient déjà sur les bourgeons rougeâtres. Il pouvait bien fermer fermer les yeux, et peut-être voir surgir devant ses paupières closes l-image de pavots rouges qui bordaient des champs d’or, l’image d’un enfant qui contemplait ces fleurs et ne les frôlait que d’une main timide, comme pour n’en pas rompre le charme.
Mais tout cela était irréel et lointain comme dans un rêve, ces pavots, ce champ, cette main d’enfant. Il n’y avait plus de main d’enfant, nulle part, il n’y en aurait jamais. Et la pourpre de ces pavots se métamorphosaient en une autre pourpre : c’étaient des taches qui se rejoignaient. Elle s’épaississait, venait border la lisière de ce champ, de tous les champs de cette terre, border les contours de cet astre de ténèbre, qui fonçait sans bruit dans la nuit de mai, parmi les autres astres, et ceux-ci semblaient s’écarter de cette planète ourlée de sang, jusqu’au bord de la voie lactée, pour lui faire place et lui ouvrir l’accès de l’infini glacé, qui l’attendait derrière la constellation d’Hercule. »

Attaque de :
« Missa sine nomine », de Ernst Wiechert. 1950.
Trad : Jacques Martin.

Écrit par : P comme Paris | 20/11/2017

la vie dans les bois dit: 23 novembre 2017 à 9 h 21 min

sont où les adorateurs de P. Handke ?
Me semble qu’ils étaient nombreux, un temps, sur le blogapassou. Z’ont pas une crise de Mal àl’estomac, eux aussi , où bien ?

christiane dit: 23 novembre 2017 à 9 h 18 min

Gisèle – 2h29
Je comprends mieux votre attachement à ces légendes. Pour les écrits d’Hubert Haddad sur Serge Kantorowicz ce livre :
docplayer.fr/46764828-Serge-kantorowicz-ou-la-grace-inachevee.html
Cela fait des années qu’ils travaillent ensemble, expose ensemble. Au fil des rencontres j’ai vu des livres où encres et couleurs de l’un et de l’autre se tressaient.

christiane dit: 23 novembre 2017 à 8 h 54 min

@P. comme Paris dit: 23 novembre 2017 à 1 h 17 min
Oups, le commentaire a sauté ! Donc, je reviens. J’avais noté le titre du livre pour le trouver. Le reste a suivi… Je lisais les premières pages dans le métro. Un homme sur la route. Ces pavots rouges et leur pourpre qui se métamorphose en une autre pourpre « sur cette planète bourrée de sang jusqu’à la voie lactée » et « il avait appris combien les morts sont lourds »…
Voilà qui résonne terriblement avec ce procès de Ratko Mladic son rôle dans le massacre des hommes et garçons musulmans à Srebrenica et dans le siège de Sarajevo.
Merci P de Paris.

christiane dit: 23 novembre 2017 à 8 h 41 min

P. comme Paris dit: 23 novembre 2017 à 1 h 17 min

Christiane, « j’en ai mis l’entame sur le blog de Sergio le 20/11. »
Vous m’en avez déjà remercié.

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