de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Robert Bresson, metteur en ordre

Robert Bresson, metteur en ordre

Quand la palme d’or a été attribuée à La Vie d’Adèle, alors que l’élu se dirigeait vers la scène du Palais des festivals, j’ai pensé à Claude Berri, qui, le premier, crut en lui et le porta ; à Julie Maroh auteur de Le Bleu est une couleur chaude (Glénat), album sans lequel il n’y aurait pas eu de film ; à Maurice Pialat dont il a hérité d’une vision, d’une exigence et d’un caractère. Pourquoi alors me suis-je précipité vers Robert Bresson (1901-1999) qui venait de se poser sur ma table ? Allez savoir ! Peut-être parce que certains confèrent une sorte de noblesse à la variante journalistique de la conversation et qu’en fait partie Bresson par Bresson. Entretiens 1943-1983 (rassemblés par Mylène Bresson, et préfacés par Pascal Mérigeau, 337 pages, 23 euros, Flammarion) que le classement chronologique fait débuter par une interview sur Les Anges du pêché, dans le cadre d’une enquête sur le cinéma français, à Je suis partout du 10 septembre 1943…

Bresson tenait le festival de Cannes pour son ennemi. Et pour cause : un endroit pour les vedettes- le festival le récompensa pourtant par trois fois pour ses mises en scène… Qu’importe. Quand on lit que Abdelatif Kéchiche ne dirige pas vraiment ses acteurs, donne l’impression de les abandonner à leur improvisation, comment ne pas songer à Bresson qui, comme d’autres artistes, avait compris cette chose fondamentale : si vous voulez que les gens fassent ce que vous attendez d’eux, laissez les faire ce qu’ils veulent. Aussi précis à l’écrit qu’à l’oral, et aussi soucieux du texte que de l’image, il relisait soigneusement ses entretiens et les ciselait avec un sens accru de la responsabilité de la moindre de ses paroles, guidé par un passage de l’Ecriture : « Toute parole oiseuse te sera comptée ». C’est peu dire qu’il a le goût du net et du trait. On comprend qu’un tel homme remercie le cinéma sonore d’avoir inventé le silence.

Il récusait les qualifications habituelles : réalisateur, metteur en scène, (« je ne vois pas où est la scène »), director… « Rêveur éveillé » n’est pas un métier ; alors va pour « metteur en ordre ». L’expression n’est pas très heureuse mais elle est juste. Il écritvait un film comme on fait un puzzle. Une pièce, une pièce là et on verra bien si quelque chose de cohérent finira par se dessiner et surgir. Qu’on songe à l’avalanche du Mal suscitée par un simple faux billet dans L’Argent. Il mettait de l’ordre dans les petites touches disséminées sur sa palette intérieure. Peintre il fut, peintre il demeura. Quand on l’a été, on ne cesse pas de l’être. Ce n’est pas une question de matériel mais de vision du monde. Cela participait du noyau infracassable de son éthique. La solitude est l’invisible fil d’Ariane qui relie ses treize films ; mais il faut son génie pour l’entourer de suffisamment de tendresse afin de faire oublier sa sècheresse. On voit et on revoit ses films, surtout Les Anges du pêché : mais où parle-t-on encore une telle langue au cinéma dans la France d’aujourd’hui ? Il est vrai que les producteurs ne s’empressent pas de solliciter des Giraudoux, s’il en existe. Dès ses débuts dans le cinéma, sans la moindre pose ni la plus légère affectation, Bresson s’est exprimé comme un classique ; tout dans son écriture cinématographique a relevé de cet esprit. Sans concession à l’air du temps quel que soit le temps mais avec le souci de rendre actuels tant Jeanne face à ses accusateurs que Lancelot. .

Tout son Procès de Jeanne d’Arc tient en un leitmotiv, une phrase de l’héroïne sur laquelle s’appuie tout l’édifice : « J’ai eu la volonté de le croire ». C’est elle qui le dit mais c’est lui qu’on entend car son art poétique s’y exprime mieux que dans des développements théoriques, si tant est qu’il faille chercher de la théorie là où il n’y a que de la méthode : la quête de la spontanéité par des moyens mécaniques. Car le cinéma, le sien en tout cas, tel qu’il concevait, n’est pas fait d’images mais de rapports d’images, d’échanges, de rythmes. Paradoxalement, alors qu’il était nourri de livres, qu’il les adapta souvent et qu’il travailla à ses débuts avec Giraudoux et Cocteau, son cinéma est des rares à s’être émancipé de la littérature. En raison de ses adaptations du Journal d’un curé de campagne et de Mouchette, on l’a cru lecteur de Bernanos alors qu’il était plutôt relecteur de Diderot (les Dames du Bois de Boulogne est inspiré de Jacques le fataliste), Montaigne et Dostoïevski ; son Pickpocket, fondé sur l’aventure intérieure d’un voleur dans son rapport avec ses mains, doit quelque chose d’informulé à Crime et châtiment, pour ne rien dire d’Une Femme douce ; il l’a adaptée d’autant plus librement de Krotkaja/ La Douce que cette nouvelle étant à ses yeux bâclée et emphatique, « j’ai pu m’en servir au lieu de la servir ». Pourquoi Bernanos ? Parce que son art était celui d’un peintre, dépourvu d’analyse et de psychologie. Bresson n’était pas spécialement bernanosien et ne se sentait guère de points communs avec lui ; ils étaient également catholiques mais même la nature de leur foi les distinguait l’un de l’autre. La sienne récusait un clergé imprégné de matérialisme, des messes qui détournent de l’adoration de Dieu par des cantiques imbéciles et la volonté de l’Eglise de se débarrasser de l’art, du grégorien, de la musique religieuse dans le fol espoir de mieux toucher les masses (Bresson disait cela en 1971 : que dirait-il aujourd’hui…).

Au passage,  il balaie les lieux communs qui encombrent la compréhension de ses films. La diction de ses comédiens n’est pas blanche : elle est juste. Son hostilité aux comédiens professionnels est une légende ; simplement, les meilleurs viennent du théâtre et le cinéma exige un autre langage qu’il trouve plus naturellement chez des amateurs qu’il appelle « des modèles » – et deux d’entre eux, Anne Wiazemsky et Dominique Sanda, en feront leur métier ; quand tant d’autres les veulent nature, lui les veut juste naturels. Quant à son jansénisme, il est purement formel, dans le culte du dépouillement, même si le « Tout est grâce », dernier mots du jeune curé d’Ambricourt, résonnera longtemps. « Il y a dans le cinéma un préjugé contre la simplicité. Chaque fois que l’on rompt avec ce préjugé, l’effet est bouleversant » dit-il en confiant son admiration pour un film remarquable par l’intensité obtenue avec une grande économie de moyens : Brief Encounter/ Brève rencontre (1945) de David Lean et Noel Coward (inoubliable, ce quai de gare où se retrouvent les amants adultérins déchirés par la conscience de leur faute…). Il mettait à distance, pour ne pas dire qu’il abhorrait, tout ce qui pouvait, de près ou de loin, relever du décoratif, de la belle image; d’où sa défiance vis à vis de la couleur car elle distrait de l’essentiel. Il rejetait tout cela en bloc sous un néologisme de son cru légèrement dédaigneux : « cartepostalisme ». Il n’avançait pas avec des idées ; l’action ni l’événement n’étaient son souci ; pas davantage le mouvement souvent confondu avec l’agitation ; seuls comptaient les sentiments et les sensations.

Robert Bresson persistait à croire en l’homme même si son époque le désespérait : une société fondée sur l’argent, des rues livrées au fracas… Les producteurs aussi le désespéraient. Pourtant, il n’était pas cinéaste à dépasser les budgets et les plans de tournage. Une fois à peine, pour Au hasard, Balthazar, son chef d’oeuvre ; et encore, c’était à cause des caprices de l’âne qui n’était pas dressé. Il est mort sans avoir mis en ordre son grand projet : La Genèse, de la création du monde à la Tour de Babel., mais en toute simplicité.

(« Robert Bresson en tournage » ; « Florence Delay dans Procès de Jeanne d’Arc » ; « Au hasard Balthazar »; photos D.R.)

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commentaires

525 Réponses pour Robert Bresson, metteur en ordre

D. dit: 2 juin 2013 à 0 h 41 min

Je mets la vertu au dessus de tout, mais c’est pas pour ça que j’adore le faire en toutes circonstances. C’est épicurien quand même.

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 juin 2013 à 23 h 37 min


…hamlet,…vos écrits valent le coup d’oeil,…aussi,…tout le monde quoi,…etc,…

u. dit: 1 juin 2013 à 23 h 17 min

« Et j’ai pour moi seul un prince arabe venu tout droit du désert pour me trouver ! »

Ouais, Jacques, c’est pas du snobisme aristocratique?
Le sang vénitien, hein.

« Faut pas m’en vouloir, u., mais avec les jaunes c’est pas mon truc, ils font trop poissons crus et moi j’aime les sanguins musqués, voire basanés… »
No problemo.
Il convient de maintenir une Muraille de Chine entre l’érotique et la politique, sinon tout est foutu.

Sant'Angelo Giovanni dit: 1 juin 2013 à 23 h 08 min


…ma remarque à Robert,…du 29 mai 2013 à 2 h 47 min,…envolée aussi,…
…à aussi disparu,…au sujet des  » étrangers  » plus français que les français,…et recherche sur l’Italie colonie française,…les Bourbons aux Deux Sicile, la Savoie en récompense à Napoléon III, le protectorat français à l’état du Pape,…Venise,…etc,…
…des français loués en stratifications de débauche sociale,…

…blague à part, je crois que des journalistes qui ont pignons sur rue dans la télé-italienne – Rai News 24 -,…nous lisent aussi,…

…ce matin, je voyage sur les canaux avec parabole,…je regarde les flash’s d’actualité,…
…et Hop,…mon montage écrit de hier-soir,…transformer en vidéo-animée,…avec Astérix – Obélix,…le jeux d’échec et l’Europe,…
…copier-coller,…
…ragazzi,…andiamo,…nuovi idéi,…si comandatore,…subito,…un ochiata sulla républica dei libri di Mister Assouline,…Psschitt,…tutto à posto,…à domani,…per la pesca a notizie,…

…les nouvelles fraîches,…
…pour rappel,…notre ML,…lui, a aussi citer Imre Kertesz dans Etats Modernes,…pour les fameux liens sociaux,…ces données supprimées,…ou censurées,…par négligence,…lien avec mon 12 h 13 mn, d’aujourd’hui,…1 juin 2013,…
…etc,…

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 20 h 50 min

Brillant le D. multitêtes !
Bravo.

Faut pas m’en vouloir, u., mais avec les jaunes c’est pas mon truc, ils font trop poissons crus et moi j’aime les sanguins musqués, voire basanés…
Et j’ai pour moi seul un prince arabe venu tout droit du désert pour me trouver !
Cela va faire 27 ans que nous nous réépousons librement chaque matin : qui parle de mariage ?

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 40 min

D. tu veux discuter philo avec moi stp, je sens que t’en connais un morceau.
tu dirais que toi t’es plutôt hédoniste, stoïcien, épicurien ou plutôt nietzschéen ?

ou alors on répartit les rôles : moi je suis le nietzschéen et toi tu es.. j’en sais rien ce que tu veux, toutes façons les nietzschéens ils gagnent toujours à la fin, sauf en 45 où ils se sont faits ratatiner la tronche.

société protectrice des circonstances cuivrées dit: 1 juin 2013 à 19 h 33 min

Platon !….con ….! dit: 1 juin 2013 à 19 h 17 min

N’importe quelle idée étant parfaitement défendable devant n’importe quel contribuable électeur, ne vous fatiguez pas à en choisir une !

je voudrais pas être à la place de tes pompes

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 31 min

une fois j’ai écrit une lettre à Enthoven, pour lui dire qu’il était meilleur qu’Onfray : Onfray il fait dans l’abattage, il se tape les femmes à la douzaine, jeunes, vieilles, belles, moches : il fait du chiffre.
j’ai dit à Enthoven : « alors que vous mr enthoven » vous vous les tapez une par une, vous vous susurrez dans l’intimité de l’oreille alors que l’autre quand il parle de Camus on dirait un poissonnier marseillais : « il est pas frais mon Camus ? vous vous me plaisez, regardez comme vous me plaisez mon Camus je vous le laisse à 40 euros le kg, c’est moins chez que de la baudroie, Camus vous en mettez 2 tranches dans la bouillabaisse ça vous la parfume, c’est plus de la Bouillabaisse que vous mangez c’est un morceau de la provence que vous avez dans votre assiette.. quoi vous me prenez pas mon Camus, t’in t’as vu l’autre là comme il fait le fier aque sa tête de parisien, depuis qu’on a le tgv on en manfge tous les jours du parisien, avant ils traversaient la méditerranée en bateau et maintenant ils nosu traversent la france en teugeuveu, tu parle d’un teugeuveu c’est plutôt un geuteuveu plus ici qu’il nous faudrait ».

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 21 min

greubou ça te dit de discuter philo avec moi ?
c’est facile : je pose une question philosophique et tu y réponds, je veux dire intelligemment, pas comme tu fais d’habitude.

par exemple je te pose la question : tu le trouves beau Onfray?
et toi tu réponds avec le Platon, le Banquet, quand le petit jeune, le blanc bec, il veut se taper le vieux parce que lui il a la beauté et le vioque la sagesse.
Onfray a la sagesse et toi greubou tu as la beauté : tu te le tapes Onfray ? oui ou non ? juste pour voir jusqu’à quel point t’es philosophe ?

Platon !....con ....! dit: 1 juin 2013 à 19 h 17 min

N’importe quelle idée étant parfaitement défendable devant n’importe quel contribuable électeur, ne vous fatiguez pas à en choisir une !

kardo dit: 1 juin 2013 à 19 h 16 min

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 09 min
ça va , arrête ta charrette et va chercher la normande pour les pommes si tu as besoin de tomber ce soir . et pas sur qu’elle relèvera !

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 11 min

kardo ne pars pas, pour une fois qu’on trouve sur ce blog un type qui s’y connait un peu en philo il se barre.

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 09 min

kardo tu savais que les gonzesses elles viennent en co voiturage d’hyper loin pour écouter ses confs ?
le co voiturage est un des éléments essentiels actuellement de la pensée philosophique.

Puck dit: 1 juin 2013 à 19 h 04 min

j’aime m’engueuler tout seul, je trouve que ça met un peu d’ambiance, et s’insulter soi-même sur un blog, quand on est vénère ça calme.

1/4d’eau tu devrais essayer de t’insulter, tu vas voir c’est super rigolo.

ta gueule keupu dit: 1 juin 2013 à 19 h 02 min

bâtard toi même mr je me la joue à l’intellectuel, et je lis Dostoïevski, tu radotes toujours la même idée : tu pédales dans la semoule pauvre c.n !

kardo dit: 1 juin 2013 à 19 h 01 min

ce qui n’est pas du tout mon cas j’ai eu le temps
la manière dont j’avais souvent défendu mon petit arpent de musique .
Mais je doute qu’Onfray s’arrête s’il a tant d’enthousiastes , et de femmes enthousiastes!tout a parce qu’on les bassine de « papa geno « 

hamlet dit: 1 juin 2013 à 19 h 00 min

@ta gueule keupu : parce que toi tu t’y connais en politique peut-être ? tu sais même pas reconnaitre ton pied droit du gauche quand tu mets chaussettes espèce de bâtard !

ta gueule keupu dit: 1 juin 2013 à 18 h 58 min

@hamlet : ah ouai mr tête de c.n ? mr je me la joue philosophe !
quand on sait même pas aligner 3 mots de suite on commence par apprendre à la fermer.

kardo dit: 1 juin 2013 à 18 h 55 min

ta gueule keupu dit: 1 juin 2013 à 18 h 44 min
dites donc , il y une isiteuse de ce blog qui adore Onfray ce qui ‘est pas du tout , du tout mon cas, mais ‘ai eu le tmps de penser depus que ce billet a été ouert à ma mnière dont j’aois souent défendu « mon arpent de musique » même dit un jour à un éminent professeur plein de philosophie qu’il écrivait trop cuivré !

hamlet dit: 1 juin 2013 à 18 h 54 min

kardo c’est intéressant ce que vous dites sur les valeurs.
en vous lisant on se rend compte que le web est un nouvel espace où se recrée du politique.
du genre un lieu de débat.
et de l’échange.

sur le blog de Monsieur Assouline c’est surtout greubou qui incarne le mieux cet investissement du politique, avec des commentaires qui sortent de la doxa, Greubou considére avec Rancière comme entrelacs entre théorie et pratique où le fait d’avancer des idées ne perturbe pas le réel et en réinterrogeant le passé par une production intuitive d’un présent.

ta gueule keupu dit: 1 juin 2013 à 18 h 44 min

kardo c’est super intéressant ce que vous écrivez sur Onfray dans l’article de Cassard.
avant Onfray il m’énervait, maintenant il me fait ni chaud ni froid.

kardo dit: 1 juin 2013 à 18 h 41 min

dans l’entretien , pour les cossards
ordre et flux sont indissociables. Face à la vie, qui est mystérieuse et chaotique, il ne faut pas rester dans le vague, dans l’indétermination, mais classer, ordonner, bâtir des frontières, défendre des valeurs. Je suis passionné par l’ordre et par la philosophie. Et pourtant

« 

Sergio dit: 1 juin 2013 à 18 h 37 min

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 18 h 27 min
mère denis avec plus blanc que blanc

Faut s’en méfier c’est une Normande et ces gars-là ils savent jamais trop… Mais bon si elle aujourd’hui revenait, nul doute qu’elle les écrasât tous pire que Félix Faure…

kardo dit: 1 juin 2013 à 18 h 36 min

magris

La démocratie est une valeur froide ; par nature, elle ne suscite pas d’enthousiasme, on ne se réjouit pas d’aller voter. Mais elle a ceci d’incomparable qu’elle permet à chacun de s’adonner à des activités qui l’enthousiasment… Ses ennemis ne sont pas capables de voir que derrière la froideur du système de la représentation, en dépit d’une organisation politique qui peut paraître très abstraite ou simplement verbale, il y a une expérience concrète : la possibilité donnée à chaque citoyen de cultiver ses « valeurs chaudes ». Se promener au bord de l’eau, créer, jouer…

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 18 h 31 min

parfaitement métissée un peu Pizz Buin un peu Terre de Baffin

que des fausses blondes..au moins on sra fixé

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 18 h 29 min

la beauté c’est toujours les moches qui en font tout un foin

bête à l’manger..t’es keupu

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 18 h 27 min

le seul vrai c’est quand il y a rien du tout !

forcément sergio..vu que c’est quantique..comme la mère denis avec plus blanc que blanc

kardo dit: 1 juin 2013 à 18 h 25 min

J’échoue à donner un sens quelconque à ce paragraphe
ça viendra !
Résolument européen, désenchanté mais convaincu que l’Histoire et la démocratie ont besoin d’utopies antitotalitaires, l’écrivain triestin Claudio Magris défend avec poésie sa vision de la vie comme écoulement imprévisible.

u. dit: 1 juin 2013 à 18 h 04 min

Trouvé le temps de lire Mankell, kardo.

J’échoue à donner un sens quelconque à ce paragraphe (le reste est plutôt sympathique):

« En Afrique comme en Europe, avez-vous l’impression d’être un «insider» ou un «outsider»?

J’ai toujours eu le sentiment de voir le monde de l’intérieur parce que c’est la place que je me suis donnée. Pourquoi tant de gens ont-ils le sentiment d’être des marginaux? Parce qu’ils n’apprennent pas à écouter. La seule manière de s’intégrer est d’écouter les autres au lieu de parler sans cesse soi-même. L’Europe, à la différence de l’Afrique, est devenue un continent de bavards: nous parlons tant et nous écoutons si peu… »

La musique est assez entraînante.
On sent « qu’ça va dans l’bon sens », vers plus de générosité…
On tape dans ses mains, on remue des fesses avant même d’être arrivé jusqu’au bout.

On revient ensuite sur les paroles.
De QUI parle-t-il?

La mauvaise langue dit: 1 juin 2013 à 17 h 24 min

Feu vert pour une ville arabe nouvelle en Judée-Samarie :

Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a donné le feu vert à un plan pour construire une nouvelle ville arabe avec l’Autorité palestinienne, qui prendra 2,000 dunams de terres israéliennes, rapportait le quotidien Ma’ariv vendredi.

Il y a deux semaines, le journal avait rapporté que l’Administration pour la Judée-Samarie travaillait sur des plans avancés pour établir une nouvelle ville palestinienne près de Jéricho.

Selon Ma’ariv, Nu’aimah, comme elle sera appelée, est destinée à loger des dizaines de milliers de résidents et Israël va transférer près de 2,000 dunams (500 acres) de terres du Conseil Régional Emek Ha-Yarden vers l’Autorité Palestinienne pour ce projet ambitieux.

Mme Michu dit: 1 juin 2013 à 16 h 54 min

la sensualité qui est déjà un sacré boulet qui s’oppose à la spiritualité

possible que le contraire soit plus délétère

Sergio dit: 1 juin 2013 à 16 h 46 min

Bon Paul Morand l’a écrit il y a au moins cinq mille siècles, on va tous être d’une seule race parfaitement métissée un peu Pizz Buin un peu Terre de Baffin…

observateur accompli dit: 1 juin 2013 à 16 h 11 min

baroz eh t’as pas bien regardé ya des moches et des très moches aussi parmi eux, ya pasqu’parmi nous

kardo dit: 1 juin 2013 à 16 h 07 min

ayant touours cru que dans l’ordre , en français, c’était de passer de beau gosse à bel homme, je ne ferai pas de contrepapèterie

Tu l'as voulu , tu l'as eu !....... dit: 1 juin 2013 à 15 h 53 min

La beauté, c’est au goût des Nombreux (voir l’article : Natalité)

renato dit: 1 juin 2013 à 15 h 32 min

La Leni-Riefenstahl doxa fait encore rêver apparemment… et la poétique du transport en commun prend des drôles de couleurs…

u. dit: 1 juin 2013 à 15 h 22 min

La regénérescence viendra-t-elle des blacks et des beurs et beurettes, nettement plus séduisant, comme le faisait remarquer TKT ?

Devant cet oubli permanent et systématique des chinois, je suis atterré.

Réflexion d’une japonaise devant les manifs bleu-rose: Sugoi! Ce sont des Français blancs!
Elle était contente de voir une population conforme à l’image qu’elle avait apprise.

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 15 h 16 min

« Bon. Je saurai la reconnaitre. »

Mais avant, il faut reconnaître la conterpèterie de ueda, D.

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 15 h 14 min

Pardon, demandez à Philippe-Honoré, D., avec un pseudo-prénom pareil, je crains les dégats de la consanguinité !

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 15 h 12 min

« …demandez à Philippe Régniez »

Les dégénérés croient toujours que ce sont les autres qui le sont, D., vous le savez très bien.

philippe-honoré dit: 1 juin 2013 à 15 h 10 min

« leurs traits de futurs vieux moches ! La regénérescence viendra-t-elle des blacks et des beurs et beurettes, nettement plus séduisant »

pffff tu regardes pas bien – ya de tout chez eux aussi pauvre cloche

D. dit: 1 juin 2013 à 15 h 08 min

« La regénérescence viendra-t-elle des blacks et des beurs et beurettes, nettement plus séduisant, comme le faisait remarquer TKT ? »

…demandez à Philippe Régniez, il a sûrement un avis sur la question.

D. dit: 1 juin 2013 à 15 h 07 min

« tiens, je vous recommande un petit sauna vers les Celestins, »

à quelle heure y serez-vous ? Je vous préviens que je ne suis jamais allé au sauna de ma vie, je n’aime guère qu’on exacerbe la sensualité qui est déjà un sacré boulet qui s’oppose à la spiritualité. Mais cela me permettrait de vous saluer enfin. A quelle heure ?

philippe-honoré dit: 1 juin 2013 à 15 h 07 min

« le logement social déjà très important se stabilisera »

Tellement important dans les « beaux » quartiers surtout ! Avec la ridicule perruche fille à curés qui s’em.. dans sa circonscription, ça ne peut que régresser et c’est tant mieux pour la bande au nabot

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 15 h 06 min

« aujourd’hui les beaux garçons, ça court les rues ! »

Pas tant que ça, kardo. Certes, à Paris on voit beaucoup de beaux garçons et de superbes filles, mais de manière générale, les jeunes que j’observe dans les rues ou dans les transports en commun, alors que l’on nous dit que la « race » a augmenté en taille, sont plutôt gringalets pour les uns et boudinées pour les autres. Parfois, à leur seule allure, j’arrive à imaginer comment ils seront à 40 ou 60 ans : je vois se dessiner sur leurs visages juvéniles leurs traits de futurs vieux moches ! La regénérescence viendra-t-elle des blacks et des beurs et beurettes, nettement plus séduisant, comme le faisait remarquer TKT ?

D. dit: 1 juin 2013 à 15 h 00 min

La piscine c’est fini, Jacques. La directrice m’a viré. J’ai déjà raconté pourquoi et je ne tiens pas à revenir sur cet épisode douloureux.
Je fais de nouveau des vacations au service comptabilité d’un confiseur.

kardo dit: 1 juin 2013 à 14 h 53 min

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 41 parce ue je sais qe quand on dit « c’est un beau garçon » l’autre rétorque c’est un bellatre ,
mais toi quand on dit carpeaux tu entends crapaud parce que tu ne penses qu’à toi

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 46 min

étui pénien musical

..hé mais c’est une idée ça..faut que je demande a vontraube s’il peut déposer ça a genève pour moi..esclu mondial pour pas trop cher

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 42 min

en ce sens qu’elle pese encore plus lourd dans le sens de l’avantage ou du handicap pour les femmes que pour les hommes

ça augmente pasque c’est en hausse..gaga et la city te donnent leur blanc seing

D. dit: 1 juin 2013 à 14 h 42 min

Et si en plus elle pouvait rendre les pelouses de nouveau interdites dans les jardins publics, ce serait pour moi une sorte d’apothéose (un mot que j’affectionne particulièrement, soit dit en passant).
Par contre ce qui me déplait un peu chez NKM c’est ses tenues cuir tendance, certes portées avec plus de distinction que Michèle Cotta à une époque, mais portées quand même.
Je précise au passage que je n’ai jamais rien eu contre Michèle Cotta elle-même, qui m’est toujours apparue comme une personne raisonnable et douée.

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 41 min

aujourd’hui les beaux garçons, ça court les rues!

tu dis ça pasque tu cours pas assez vite crado

DHH dit: 1 juin 2013 à 14 h 40 min

@jacques barrozi 14 h 26
vous avez raison, mais l’inverse,le handicap lie à une mediocre apprence , est encore plus vrai , et encore plus vrai pour une fille car où qu’elle aille ,quelle que soit la fonction qu’elle occupe ,l’intelligence qu’on lui reconnaît,son apparence physique selon le cas la servira ou la desservira et pas seulement dans sa vie amoureuse ,mais aussi dans sa vie sociale et professionnelle .
en effet ,si l’inegalité des chances entre ceux qui sont beaux et ceux qui sont moches est celle qu’on ne peut compenser , pour les femmes elle se double d’une inegalité par rapport aux hommes ,en ce sens qu’elle pese encore plus lourd dans le sens de l’avantage ou du handicap pour les femmes que pour les hommes.
c’est le theme du roman à mes yeux le plus réussi de ouelbec :extension du domaine de la lutte

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 40 min

la concurrence serait fatale à de nota !

je vois pus que chez abercrombie avec zouzou..avec étui pénien musical

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 14 h 40 min

« je me suis toujours refusé à de telles compromissions. »

Tout de suite les grands mots, D. !
Disons, garçon de compagnie, une compagnie particulièrement appréciée chez moi, au-delà du seul physique, car, comme me le disait aussi cet ami : « La beauté ne se mange pas en salade. »
De toute façon, pour vous, D., c’est trop tard, votre vertu demeurera sauve !

D. dit: 1 juin 2013 à 14 h 37 min

Je ne suis pas là pour faire de la politique, mais je pense que NKM est nettement préférable à Anne Hidalgo pour Paris. La taxe d’habitation n’augmentera pas inconsidérément, le budget de Paris-plage ne sera pas démesuré, le logement social déjà très important se stabilisera, on ne construira pas de tours géantes foireuses aux portes de Paris. Je ne suis pas là pour faire de la politique mais il est clair qu’un parisien normal a tout intérêt à voter NKM.

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 36 min

les cimetières, pour moi, sont inclus dans la section « Jardins »

ça a été un coup de chirac dans les années 70..il a fait augmenter les espace vert de 20% d’un coup dis donc..un maire qui savait y faire et tu culturalises, de rajouter par derrière ça srait grossier baroz, et je m’insurge contre ce « par derrière » des journaleux et des sportifs pour simplement dire « aprés », c’est d’un vilain..

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 14 h 34 min

« ..dans le marais »

Certainement pas, le boug, la concurrence serait fatale à de nota !

D. dit: 1 juin 2013 à 14 h 33 min

Je suis beau garçon moi aussi et je me suis toujours refusé à de telles compromissions.
A chacun sa vertu.

bouguereau dit: 1 juin 2013 à 14 h 31 min

Parce qu’on peut se passer de livre, de nota, pas de chaussures

marchand de chaussure sans calbut..tu frais un vache de malheur

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 14 h 26 min

Moi, je suis arrivé à Paris à vingt ans, riche d’un physique avantageux, et, comme me l’a dit l’ami parisien, sensiblement plus âgé, qui m’a accueilli chez lui : « A un beau garçon, toutes les portes sont ouvertes ! »
(c’est valable aussi pour les filles)

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 14 h 17 min

Parce qu’on peut se passer de livre, de nota, pas de chaussures ou alors faire comme en Afrique : « HenningMankell, « homo narrans », raconte l’histoire du petit africain qui s’était peint des chaussures sur les pieds »

de nota dit: 1 juin 2013 à 14 h 14 min

Je vous conseillerais de changer de métier, de nota : pour la chaussure, je peux toujours demander…

voulez-vous insinuer qu’à force de vendre des écrivains qui écrivent comme des pieds…?

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 14 h 06 min

Le problème à Paris, de nota, c’est qu’avec les salaires en vigueur, vous pouvez tout juste payer le loyer ! Si vous parvenez à trouver un logement pour lequel les propriétaires demandent un revenu quatre fois supérieur aux revenus !!!

hamlet dit: 1 juin 2013 à 14 h 06 min

la librairie ? c’était pour les temps anciens des écrivains et des livres.
je sais pas si cous êtes au courant mais aujourd’hui les livres et les écrivains c’est fini : nous vivons dans le monde des produits culturels, même Monsieur Assouline est un produit culturel, pas vrai Monsieur Assouline que vous êtes un produit culturel ?
on ne vend pas un produit culturel comme on vend un livre, déjà la différence entre amazon et un libraire c’est que la comptabilité d’amazon n’est pas faite par le comptable du coin, elle est faite par Ernst&Young qui en plus de la compta fait du conseil en stratégie et en management, c’est tous des types qui n’ont jamais mis un pied dans une église, si vous leur donnez le Christ sur la croix ils pensent c’est un truc qui sert à casser les pinces des homards :
http://www.dailymotion.com/video/xzlzq0_travail-minute-fouille-des-ouvriers-les-coulisses-d-amazon_news

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 13 h 59 min

Je vous conseillerais de changer de métier, de nota : pour la chaussure, je peux toujours demander…

de nota dit: 1 juin 2013 à 13 h 56 min

Jacques,je bouge encore,mais je ne suis pas à Paris?Ah,être libraire à Paris…vous me pistonneriez,Jacques?

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 13 h 56 min

« que de faire passer un chameau par le trou d’une aiguille. »

Un chaneau pauvre, bien sûr, car pour un chameau riche en cashemere, pas de problèmes, hamlet !

hamlet dit: 1 juin 2013 à 13 h 49 min

le capitalisme actuel, dans un monde débarrassé de toute transcendance, un monde sans famille, sans avenir, refusant de laisser le moindre héritage, ce capitalisme est en passe de devenir ce que l’homme a produit de plus grand, de plus pur, au sens esthétique de la pure image artistique chère à Baudrillard, pour reprendre le vocabulaire de ML le capitalisme devient devient une esthétique du vrai.
quand nous allons écouter Didon et Eénée, le fait d’apprendre que ce spectacle a été sponsorisé par un cabinet d’experts comptables (symbole de la puissance impériale du capitalisme) magnifie la musique de Purcell, l’audit comptable, comme le marketing, la communication, la publicité sont devenus les lieux véritables de la transcendance, aux quatre coins de l’Europe, certains commencent à allumer des buchés aux vanités pour fêter l’entrée dans cette nouvelle ère du capitalisme comme puissance esthétique et spirituelle capable de prendre les commandes d’un monde nouveau, un monde l’évidence retrouvée : il est plus facile de faire entrer un riche dans une école pour y être éduqué et un hôpital pour y être soigné que de faire passer un chameau par le trou d’une aiguille.

Librairies à la dérive ? dit: 1 juin 2013 à 13 h 38 min

Proximité ? le lecteur s’en fout complètement !
Militantisme ? le lecteur s’en branle le marque page !

La librairie classique est morte…

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 13 h 38 min

Vous avez des nouvelles de xlew-alec, hamlet, il a disparu sans laisser d’adresse ?

Toutes ! ..... dit: 1 juin 2013 à 13 h 35 min

Martine a triché pour dégommer Ségolène à la tête du PS. NKM trichera pour niquer Anne dans la Ville Lumierdes et sera Maire !

Toutes des salopes ! Sauf Maman, bien entendu.

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 13 h 35 min

« Les librairies indépendantes devront jouer la proximité et le militantisme si elles veulent survivre face à Amazon. »

C’est quoi un libraire militant ?

u. dit: 1 juin 2013 à 13 h 32 min

dans les fantasmes des nazillons

Cette phrase contient une contrepèterie.
Sauras-tu la reconnaître?

u. dit: 1 juin 2013 à 13 h 30 min

« vous le sauriez si vous aviez lu la ligne twit , bavard impénitent »

Critique acceptée.
Rétablis contact si temps disponible pour lecture.
Over.

Dodo la Saumure..... dit: 1 juin 2013 à 13 h 28 min

« la possibilité pour que nous puissions tous nous aimer, dans une immense partouze spirituelle. »

Difficile, monsieur hamlet, l’amour entre intellectuel : je recommande pour une affection maximale, un, le silence, deux, l’absence d’intellectualisme, trois, 50% des droits d’inscription et des recettes du bar.

Un pari pour PARIS... dit: 1 juin 2013 à 13 h 24 min

Les élections à PARIS, en raison de nombreuses irrégularités, sont annulées. Le général Leonidas, commandant la place, reçoit du peuple les pleins pouvoirs en attendant de futures élections ….
(un mandat d’arrêt international est lancé contre ueda, pour n’importe quelle raison acceptable)

il faut de tout dit: 1 juin 2013 à 13 h 23 min

« la comtesse au rire fluté et au port distingué »

la p. formée au couvent des oiseaux, aux mines de vieillote hypocrite et à l’allure coincée -ça plaît aux fils à maman

hamlet dit: 1 juin 2013 à 13 h 21 min

Jacques Barozzi, je suis un fan de vos livres, j’aime votre écriture, on éprouve à vous lire le sentiment que tout est là, à sa bonne place.
J’ai failli mettre comme xlew un avis 5 étoiles mais j’ai eu peur de faire une boulette, je ne sais pas bien parler des livres.
comme pour D. quand j’ai dit qu’il n’a pas lu Dostoïevski, c’était pas une critique,mais une marque de respect, D. est un type généreux, qui croit dans la justice des hommes, qui possède encore « la volonté de croire », qu’il reste encore la possibilité pour que nous puissions tous nous aimer, dans une immense partouze spirituelle.

"A quelque chose, malheur est bon !"......... dit: 1 juin 2013 à 13 h 20 min

La crise identitaire européenne obligera les bavards à se taire, et à agir, pour survivre.

u. dit: 1 juin 2013 à 13 h 16 min

« L’Europe, à la différence de l’Afrique, est devenue un continent de bavards »

Je ne sais pas qui c’est, mais son ethnographie est un peu fautive.

Un pari pour PARIS dit: 1 juin 2013 à 13 h 15 min

Là où un inculte devrait disposer d’une voix, un bac+10 devrait avoir au moins dix votes … ! ce serait de la démocratie intelligente.

Je votre donc pour la troisième fois pour NKM, dont les ossements musculeux sont si intelligents vs le sourire, et les idées, bêtes de la gitane, modeste cantinière de Bertrand de Vend’lamour…

kardo dit: 1 juin 2013 à 13 h 14 min

le twit ?
« . Pourquoi tant de gens ont-ils le sentiment d’être des marginaux? Parce qu’ils n’apprennent pas à écouter. La seule manière de s’intégrer est d’écouter les autres au lieu de parler sans cesse soi-même. L’Europe, à la différence de l’Afrique, est devenue un continent de bavards: nous parlons tant et nous écoutons si peu…

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 13 h 08 min

« après une folle de Chaillot »

Si vous parlez de Bertrand Delanoë, Un pari pour PARIS, faites gaffe, JB va vous dénoncer !

u. dit: 1 juin 2013 à 13 h 06 min

Bon.

Hidalgo: 3
NKM: 2

Je ne suis pas sûr d’être en bonne compagnie, mais la démocratie, c’est comma ça.

Un pari pour PARIS dit: 1 juin 2013 à 13 h 04 min

Charmantes ?
Deux connes de toute beauté, après une folle de Chaillot et je vote pour la moins conne : Nique ta Mère…

u. dit: 1 juin 2013 à 13 h 01 min

Bon, pour vos statistiques:

Mère tendre et catholique
Père distraitement bienveillant mais coco déraisonnable.

Matricide ou parricide?

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 12 h 59 min

Le type de femmes de Bresson, c’était plutôt jeunes nunuches bcbg ou, parfois rustique, comme Mouchette, non ?

u. dit: 1 juin 2013 à 12 h 58 min

« u., parlez-nous un peu de votre mère »

M’allonger sur un divan avec un mec derrière moi, c’est une idée qui me répugne un peu.

pado dit: 1 juin 2013 à 12 h 53 min

Tiens le sujet étant Paris, pour ceux qui ne sauraient quoi faire sous le ciel gris, deux expos avant ventes chez Artcurial et Sotheby’s.
Comme toujours un peu hétéroclite, mais quelques (beaucoup) oeuvres magnifiques (de Staël, Basquiat, Picasso, Soulages, Dubuffet, Giacometti…)
Jusqu’à lundi et comme dab gratos et seul devant une toile.

Jacques Barozzi dit: 1 juin 2013 à 12 h 53 min

« La gitane au charme un peu sauvage, ou la comtesse au rire fluté et au port distingué ? »

Joliment dit, OneNote, seriez-vous un romantique attardé ?

kicking dit: 1 juin 2013 à 12 h 49 min

en layette et sortir dans la rue avec mon suçon

mais tu seras toujours un industrieux joufflu faisant le beau bien merdeux pensant nourri par triquatelle

u. dit: 1 juin 2013 à 12 h 47 min

Dans le outing collectif sur God and Family, il n’y avait pas quelque chose d’un peu américain?

La Layette, nous voilà?

Daaphnée dit: 1 juin 2013 à 12 h 40 min

U., ne voyez pas tout en noir.
Il y a encore des endroits pour que les filles empruntent, par distraction .. certainement, le peignoir des garçons ..

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