de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline

A qui ne se bat pas dans la nuit Roland ne parle pas

M. Boyer ne se refuse rien. Après saint Augustin et Shakespeare,  le voilà qui s’attaque à un autre monument. Mieux : un socle de notre patrimoine littéraire, le premier roman national,  la source de nos imaginaires, le pilier sur lequel s’appuyèrent tant de textes : la première épopée, rédigée en français conservée de notre Moyen-Age, du plus célèbre chevalier de l’histoire de France, le soldat inconnu princeps, excusez du peu. Et comme précédemment, il commence par se réapproprier le titre, histoire d’imprimer sa marque, ce qui permet d’identifier « sa » version d’un coup d’œil. Aussi, de même qu’il avait fait des Confessions, Les Aveux, et de Richard II, la Tragédie du roi Richard II (mais l’intitulation des Sonnets lui avait résisté et s’était maintenue par son évidence), l’épopée de Roland à Roncevaux devient-elle Rappeler Roland (388 pages, 20  euros, POL), fascinant triptyque littéraire, historique et poétique dans lequel Chanson de Roland (oublié, tout de même, l’article) s’avance en majesté sous ses habits neufs, mais encadré d’un poème de son cru dans une langue splendide et un essai sur les résonances du grand texte médiéval dans nos imaginaires.

Il y a à la source même de ce projet une volonté de renouveler les formes qui force l’admiration s’agissant d’une œuvre aussi connue. Ainsi le traducteur se fait-il réinventeur d’un chef d’œuvre du début du XIIème siècle (Frédéric Boyer s’en est expliqué ici-même). Il aurait pu se contenter de restituer en français contemporain la langue du manuscrit dit d’Oxford, dans le respect de l’ordre des laisses et des vers, mais dans un constant souci de transposition du rythme du décasyllabe épique (le texte en compte 4000). Ce n’était pas assez ; il lui en fallait davantage ; c’est aussi que Frédéric Boyer vit la moindre histoire comme un sport de combat. Echanger, écrire, traduire, toute en relève d’une manière ou d’une autre. La mémoire de la langue française en est le théâtre intime et archaïque. D’ailleurs, il le reconnaît dès les premières pages de son monologue-vision : « A qui ne se bat pas dans la nuit Roland ne parle pas ». Il est de ceux que la défaite n’abat pas dès lors qu’ils connurent le bonheur du combat ; c’est peu dire que sa violence le fascine : elle l’envoûte et l’hypnotise.

De quoi s’agit-il au fond ? De guerres, de combats, d’honneur. Dans la troisième partie, l’auteur se livre à une manière d’ego-histoire justifiant qu’il ait jeté son dévolu sur ce héros. On y apprend que, fils de soldat de la Coloniale qui fit l’Indochine, il eut une adolescence rythmée par « Tu n’as pas connu la guerre, toi ! ». A ce leitmotiv aux accents de reproche, il opposera un autre qui scande la chanson de Roland : « La bataille est merveilleuse et totale ». Depuis, il ne cesse de se demander pourquoi l’art de chanter l’affrontement a disparu. Par le verbe oral ou écrit, qui ose encore célébrer les batailles ? Qu’importe au fond puisque, nostalgique de combats qu’il n’a pas livrés, c’est à ce père-soldat qu’il dédie discrètement ce triptyque, ce père qu’il sert secrètement dans chacun des sourds combats qu’il mène à chacun de ses livres. Il paie sa dette.

Pas sûr que de telles chansons de bataille, dont le but caché peut être de nous délivrer de la peur de l’Autre, nous aident encore à surmonter nos peurs. Il y faut davantage que le texte nu. Peut-être ce tempérament extra-lucide qui permet à Frédéric Boyer d’être convaincu de la dimension chamanique de la geste médiévale : « La mort de Roland reste l’événement de notre invention du passé qui résonne comme un trauma toujours actif » écrit-il avant de replacer l’affaire Roland dans le lointain écho d’un déni des alliances hérité de la défaite (778) de l’arrière-garde de Charlemagne au col de Cize, et d’une trahison, celle de Ganelon, beau-frère de Charlemagne et beau-père de Roland.

« Alors Roland sent que la mort l’étreint/ Que de la tête dans le cœur elle descend/ Dessous un pin est allé en courant
/ Sur l’herbe verte se coucher sur le ventre/ Glisser sous lui l’épée et l’olifant/ Tourne sa tête vers la foule païenne
/ Et il l’a fait parce qu’il veut vraiment/ Que Charles dise avec chacun des siens/ Le noble comte est mort en conquérant/ Avoue ses fautes doucement et souvent/ Pour ses péchés il offre à Dieu son gant » (133)

L’auteur de Rappeler Roland veut voir dans la célébration de cet échec une tentative de nos défaites à venir. Mais naguère et maintenant, c’est encore bien de trahison qu’il s’agit. Celle de l’adolescent que l’on fut et celle nos propres valeurs, de nos idéaux, de notre langue. C’est en tout cas le mot-clef qui court du tout début à la toute fin de cette rare entreprise littéraire, aussi originale qu’intense.

 (« La bataille de Roncevaux en 778 opposant les troupes de Charlemagne aux Sarrasins », Chronique des France ou de Saint-Denis, Manuscit du XIVème siècle, Collection British Library, Londres » ; Roland témoigne de sa fidélité à Charlemagne » D.R.)

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commentaires

783 Réponses pour A qui ne se bat pas dans la nuit Roland ne parle pas

oeeo dit: 4 mai 2013 à 14 h 53 min

Quand on transpose le vécu dans un château intérieur que ne peuvent conquérir les Sarrasins, scientistes d’aujourd’hui et de demain, in peut croire, dans un premier temps, en avoir assez fait pour placer ces biens sensibles sous protection philosophique
P.Sloterdijk « Tu dois changer ta vie » introduction

hildenstein dit: 4 février 2013 à 13 h 21 min

Le Couvent des oiseaux était une des prisons de la Terreur durant la Révolution française.
C’était un Eden de captivité. Rien n’y manquait que le droit d’en sortir. C’était la maison des Oiseaux
sur wiki:
« Cette geôle était presque de tout repos, si bien que Jules Michelet a pu écrire spirituellement que la prison des Oiseaux, pendant la Terreur, était une assurance contre la guillotine. Pendant plus de six mois, sur 160 personnes qui y étaient renfermées, deux seulement avaient été exécutées. Cette prison était très recherchée et regorgeait de suspects riches »

maurice dit: 4 février 2013 à 12 h 25 min

JC « ce que dit Bloom, on s’en moque … il est complètement inintéressant et monoculturel ! »

jc t’es trop c.n

JC dit: 4 février 2013 à 10 h 39 min

Gérard, vous avez raison : ce que dit Bloom, on s’en moque … il est complètement inintéressant et monoculturel !

Jacques Barozzi dit: 4 février 2013 à 10 h 17 min

Très instructif le discours de Gaston Monerville, exhumé par ML. On y note déjà un certain « communautarisme » : ce n’est pas en tant que Français qu’il parle mais en tant que Noir et au nom des fils lointains ou proches de l’Afrique. Sa crainte principale étant que les puissances européennes répondent favorablement aux voeux du Reich de rentrer en possession de ses anciennes colonies…

JC dit: 4 février 2013 à 9 h 34 min

Ils ont bien fait de choisir l’indépendance, c’était dans l’air du temps, appuyé par des forces extérieures puissantes.

Mais, finalement, qu’en ont ils fait, de cette indépendance, sinon la prostituer ?

Bloom dit: 4 février 2013 à 3 h 47 min

Il y a aussi un prix Goncourt noir au début des années 20…So much pour certains crétins paranos…

Vous cherchez à prouver quoi? Que la colonisation, l’empire, c’était bien, mieux? On se demande pour quoi les peuples colonisés ont partout choisi l’indépendance. Comment y disait NS à Dakar? Pas complètement entrés dans l’histoire (et il avait dans son gouvernement la fille d’un des proches collaborateurs de Senghor).

renato dit: 3 février 2013 à 23 h 26 min

Vous savez Jacques, s’il n’y a pas un essai ou quelques fiches pour l’expliquer, ML et l’analise du texte ce n’est pas un couple heureux.

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 23 h 07 min

On dirait que vous appelez de vos voeux une nouvelle shoah, rien que pour le plaisir d’avoir eu raison, ML ? L’aveuglement persiste pour qui ?

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 23 h 06 min

En 1933, le mot persécution ne signifiait pas forcément « crimes ». Monnerville emploie le mot et même plus : « Toujours quelques crimes précèdent les grands crimes ».

Ensuite c’est un discours publique, où il ne prédit nullement Auschwitz, mais il met en garde contre les « grands crimes » à venir.

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 23 h 05 min

Je n’ai pas bien compris où vous voulez en venir, ueda, avec votre brillant commentaire de 19 h 34 min. Seul serait vraiment à prendre au sérieux l’intégrisme musulman, et pas les deux autres, jugés par vous insignifiants ?

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 22 h 55 min

Mais de la persécution à l’extermination, il y a un pas que vous semblez franchir allègrement, ML : attention, danger d’amalgame !

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 22 h 46 min

Que vouliez-vous dire alors, ML. J’ai eu la même réaction que le coucou ! Personne ne doute que l’on savait dès 33 que les Juifs étaient persécutés en Allemagne…

coucou dit: 3 février 2013 à 20 h 58 min

Il est fort ce Monerville, mauvaise langue! Seul au monde en 1933, il avait prévu le génocide…Vous rendez-vous compte de l’absurdité qu’il y a à déduire de ce discours que tout le monde aurait dû prévoir Auschwitz dès 1933? Comment quelqu’un d’intelligent comme vous peut-il soutenir une telle ânerie?

Ceci dit, la référence à Monerville est passionnante. Elle montre quelle place pouvait avoir un homme politique noir dans les années trentes, lequel homme devait présider le Sénat quasiment vie pendant la 5ième République…Sans parler de Félix Eboué, de Senghor, d’Houphouët Boigny, etc. Il y a aussi un prix Goncourt noir au début des années 20…So much pour certains crétins paranos…

coucou dit: 3 février 2013 à 20 h 43 min

Bloom, pauvre type…Aussaresse n’a évidemment rien voir là-dedans…Je ne sais même pas s’il était partisan de l’Algérie française…Sans doute pas, d’ailleurs.

Parfait abruti, ce pauvre Bloom.

ueda dit: 3 février 2013 à 20 h 32 min

Je ne suis pas de cet avis, J.C.

Il a existé dans l’histoire beaucoup de cultures islamiques, de la Chine à l’Afrique et « l’unité du politique et du religieux » telle qu’elle est propagée par les idéologues moderne, c’est du flan.
Les accommodements possibles sont infinis.

On est devant le même processus que devant les anciens staliniens jouant le jeu de la démocratie bourgeoise pour la subvertir de l’intérieur.

Je reconnais que ce n’est pas gagné, le combat dépassant de loin de cadre national et mettant en jeu des intérêts étatiques extrêmement puissants.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 20 h 28 min

Le monde musulman est très divisé, JC. Le Coran ne cimente rien du tout en vérité. Par chance…!

abdelkader dit: 3 février 2013 à 20 h 00 min

je ne suis peut-être qu’un ‘brave garçon’ mais j’ai un brevet en ébénisterie, oui madame Jean, qui me permet de façonner des tringles fort prisées par les connaisseurs…ceci étant, ‘tu devrais plutôt t‘inquiéter du ciment de haine solide qui a soudé a jamais tes fesses de faux-cul et t’a rendu rétenteur anal…dugland…

JC dit: 3 février 2013 à 19 h 51 min

Le Coran est le ciment solide entre les croyants, tous les croyants, des plus intelligents aux plus cons. La démocratie à l’occidentale n’est pour un croyant qu’un déguisement obligé, un habillage inutile, une étape transitoire…
Conflit inévitable en perspective.

ueda dit: 3 février 2013 à 19 h 34 min

« Certes, ueda, mais le message « moderne » était adressé essentiellement aux individus de la RDL, car vous aurez également noté ici une forte coalition judéo-chrétienne, autour de Roland, pour bouter le Sarrazin dehors, non !? » (Jacques Barozzi).

Ces individus de la Rdl ne m’inquiètent pas trop, la part de jeu est quand même manifeste.
Le christianisme politique est insignifiant (le cacatoès qui s’en fait ici le défenseur est un excellent repoussoir, puisse-t-il rester) et le judaïsme politique s’investit exclusivement autour de la question d’Israël. Il en va différemment de l’islam politique, qui suscite des interrogations justifiées.

Faire des rapprochements entre des problèmes contemporains, de nature davantage politique que religieuse (comme l’impact, ici comme ailleurs, d’organisations transnationales islamistes, d’idéologie anti-démocratique) et des références à des épisodes historiques ou légendaires, comme la Chanson de Roland, est évidemment inepte.
Aucun lien entre le « Sarrazin » et notre compatriote musulman. Personne ici ne prend au sérieux une telle continuité historique. On a affaire à des phénomènes idéologiques modernes et non plus à l’univers théologique d’autrefois. Les groupements d’idéologues qui mettent en avant leur symbolisme « sacré » sont des lobbys politiques et économiques autant que religieux.

Mais l’utilisation, en France même, de discours pseudo-historiques à des fins politiques me paraît beaucoup plus préoccupante dans le milieu des prédicateurs et militants islamistes que chez leurs adversaires.

La grande Mosquée de Poitiers n’a attirée l’attention du grand public qu’en raison de l’action, d’ailleurs pacifique, d’une poignée de jeunes activistes de « Génération identitaire » (pas ma tasse de thé, est-il besoin de le dire). En revanche, tout ce qui est en amont de cette histoire n’a pas mérité autant de publicité : l’entreprise par exemple de M. Boubaker El-Hadj Amor, président du Conseil régional du Culte Musulman (CRCM) de Poitou-Charentes, qui est le porteur de ce projet démesuré et volontairement symbolique. Ancien secrétaire de l’UOIF, il ne fait pas mystère de ses convictions proches des frères musulmans. Et il n’a pas démentit l’argumentaire développé auprès de l’UOIF pour obtenir un complément de financement : «J’ai fait valoir l’histoire de Poitiers. Un lieu de culte et de paix sur les ruines de la bataille de 732: tout un symbole. »

La guerre d’un côté, la paix de l’autre…
Cette mythologie est prise avec humour dans vos Rencontres, mais elle est prise littéralement par des organisations aussi idéologiques que nos anciens staliniens.
Les inquiétudes dont témoignent les sondages ne sont pas seulement des fantasmes.

Sans une lutte active des musulmans français eux-mêmes contre ces idéologies totalisantes, l’hostilité à l’islamisme s’accentuera et s’organisera. La « bonne volonté » ici ne sert à rien, parce que personne ne peut s’exprimer et agir à leur place.

JC dit: 3 février 2013 à 19 h 15 min

« tu penses être mon ‘contradicteur’ »

Mon brave Abdel, « Ton » contradicteur ? …tu veux rire ? Tu n’es qu’un brave garçon … Continue !

rose dit: 3 février 2013 à 19 h 11 min

Roland va vous parler à tous, la guerre dans la nuit.

>hildenstein je vous ai lu

sur le sang et son intérêt, passage d’importance dans Roberto Zucco, de B.M. Koltès.

abdelkader dit: 3 février 2013 à 19 h 02 min

tu penses être mon ‘contradicteur’ ? tain… pour un garde-champête, tu manques pas de culot…tu peux, si tu insistes hein, me contredire sur des questions politiques, z’economiques ou même sociales, mais ton racisme, tes relents d’ancien de l’OAS ? euh…non pas vraiment…
P.S. c’est quand t’essaies d’être marrant que t’es le plus lourd…on t’a menti, JC, t’es pas rigolo…a ta place, je me fais rembourser…

DHH dit: 3 février 2013 à 18 h 54 min

@renato
je le possede depuis plusieurs annéees en traduction française dans une collection qui s’intitule « librairie europeenne des idéees  » Million editeur

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 18 h 49 min

Pour ceux qui prétendaient après la guerre ne rien savoir de la barbarie du régime d’Hitler contre les Juifs :

LE DRAME JUIF
ALLOCUTION DE M. Gaston MONNERVILLE,
Député de la Guyane

(Discours prononcé le 21 juin 1933, au Trocadéro)
Mesdames, Messieurs,
Le drame qui angoisse nos frères de race juive n’a pas son écho seulement dans leur coeur.
Chacun de nous se sent atteint au meilleur de son intelligence et de sa sensibilité, lorsqu’il assiste au spectacle d’un gouvernement qui renie ce qui fait la beauté d’une nation civilisée ; je veux dire : le souci d’être juste, la volonté d’être bon envers tous les membres de la famille humaine, quelle qu’en soit la religion, la couleur ou la race.
Me tournant vers les persécutés d’Allemagne, je leur apporte mon fraternel salut et je leur dis :
Nous, les Fils de la Race Noire, nous ressentons profondément votre détresse. Nous sommes avec vous dans vos souffrances et dans vos tristesses Elles provoquent en nous des résonances que ne peuvent pas saisir pleinement ceux à qui n’a jamais été ravie la liberté. S’il est vrai que l’hérédité est la mémoire des races, croyez que nous n’avons pas perdu le souvenir des souffrances de la nôtre. Et c’est ce qui, en dehors même du plan supérieur de la solidarité des hommes, nous rapproche davantage de vous et nous détermine à nous associer à votre protestation.
Nous sommes à vos côtés et vous nous trouverez toujours à vos côtés, chaque fois qu’il s’agira de lutter contre une mesure ou contre un régime qui tendrait à détruire la justice entre les hommes, ou à abolir leur liberté. Nous nous indignons avec vous ; nous protestons avec vous, de toute la force de notre idéalisme, devant les actes de l’obscurantisme hitlérien. Le Racisme allemand, expression suprême d’une mentalité antisociale qui nous reporte aux anciens âges, ne saurait trouver une audience favorable dans un pays comme la France « nourrie des idées générales du monde ».
Elle la trouvera moins encore auprès de nous, fils lointains ou immédiats de cette Afrique, qui a été si malheureuse au cours des siècles. C’est que nous ne nous rappelons jamais sans une émotion poignante les effets du préjugé de race qui a marqué le passage de l’Allemagne en Afrique.
Souvenez-vous ! Une guerre d’extermination, froidement voulue, implacablement menée contre les Herreros, dans l’ouest Africain ; 40.000 Herreros massacrés !
L’Administration continua l’oeuvre de l’armée. Les indigènes survivants se virent privés de tout droit. Parqués dans des camps spéciaux, ils subirent les plus bas traitements. Leur disparition totale fut la conséquence de cette politique. Il n’y eut plus que des Allemands dans le Sud-Ouest Africain.
« Toujours quelques crimes précèdent les grands crimes ».
Il y avait dans les massacres africains des promesses qui sont aujourd’hui tenues, hélas ! Il y avait en eux l’annonce des assassinats hitlériens. Si bien que l’on peut voir dans le martyr des Africains allemands une préfiguration parfaite de l’actuel martyre des Juifs allemands.
Le cycle terrible tend vers son point de perfection ; le racisme donne sa pleine mesure. Il ne vous surprendra pas que nous suivions avec une attention particulière le développement de son évolution, si humiliante pour la raison humaine. Il ne vous surprendra pas que notre inquiétude s’avive, au moment même où nous apprenons qu’à la Conférence de Londres, l’Allemagne hitlérienne demande le retour au Reich de ses anciennes colonies.
Vous concevez, vous les victimes du racisme allemand, combien grande est notre anxiété, combien s’aiguise notre vigilance, à cette annonce. L’attitude de l’Allemagne actuelle vis-à-vis des minorités, l’hostilité violente qu’elle manifeste contre ceux qui ne sont pas Aryens, nous dictent notre conduite. Nous devons veiller à ce qu’elle n’obtienne pas la tutelle des populations africaines. La tâche, si belle et si noble, de guider des hommes vers une évolution sociale meilleure ne doit être dévolue qu’aux nations qui ont conscience de leur devoir humain. Le racisme allemand les ignore, ou les méprise. Faisons tout pour l’empêcher d’étendre son action néfaste à l’Afrique Noire. Luttons pour en circonscrire les effets désastreux. Menons cette lutte avec sérénité, certes, mais une sérénité qui ne doit exclure ni l’ardeur, ni la fermeté. Il y faudra sans doute quelque courage. Pour aboutir, qu’il nous suffise de nous inspirer du principe qui a été le guide essentiel de l’homme qu’on a eu raison de tant louer ce soir ; de l’abbé Grégoire, ce coeur « nourri du lait de l’humaine tendresse, dont les oeuvres, les actes et la vie même en furent une constante, une magnifique illustration : IL N’Y A PAS DE VERTU SANS COURAGE.
Gaston MONNERVILLE

renato dit: 3 février 2013 à 18 h 46 min

Je ne sais pas s’il est traduit en fr., DHH, voilà la reference que j’ai : Paolo Rossi, « Clavis Universalis. Arti mnemoniche e logica combinatoria da Lullo a Leibniz », Bologna, il Mulino 1983.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 18 h 42 min

les combats en Indochine auraient été motivé par la haine du communisme et ceux d’Algérie par la haine de l’Islam.

Jamais dit ça, la résurgence de l’extrême droite française s’est nourrie des guerres coloniales sur fond d’anticommunisme et de haine de l’islam. Voilà ce que j’ai écrit. (Bloom)

Cherchez l’erreur.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 18 h 29 min

Traduction Google (il manque juste le son pour avoir une note juste) :

Le texte publié des atrocités

Vous m’avez dit, dans votre drunken-vante

l’humeur,

Comment une fois que vous massacrer les prisonniers. que

C’était bon!

Je suis sûr que vous vous êtes senti aucune pitié alors qu’ils étaient

Patient et intimidé et effrayé, comme

prisonniers devraient.

Comment avez-vous les faites en? Venez, ne

être timide:

Vous savez que j’aime à entendre comment les Allemands mourir,

En bas, dans pirogues. « Camerad! »

ils pleurent;

Puis crier comme hermines, lorsque des bombes

commencent à voler.

Et vous? Je sais que votre dossier. vous

allé malades

Lorsque les commandes regardé malsaine:

puis, avec astuce

Et le mensonge, vous wangled maison. et ici

vous êtes,

Parle encore grand et boire de l’alcool dans un bar.

Rigolade dit: 3 février 2013 à 18 h 27 min

« contradicteurs honnêtes »

Dans la bouche de JC la question se pose de savoir le plus ridicule,
qu’il se considère comme un contradicteur, ou qu’il se croit honnête

JC dit: 3 février 2013 à 18 h 11 min

Coucou,
par égard pour sa maman, mettons Bloom dans la case : « sympathique, mais parle à tort et à travers en croyant ce qu’il dit … irrécupérable ! »

JC dit: 3 février 2013 à 18 h 07 min

Ne t’énerve pas, Abdel, je te l’ai dit 100 fois, ça te fait du mal ! Et traiter les contradicteurs honnêtes de crapules ne signifie qu’une chose : ton impuissance !

Bloom dit: 3 février 2013 à 18 h 06 min

les combats en Indochine auraient été motivé par la haine du communisme et ceux d’Algérie par la haine de l’Islam.

Jamais dit ça, la résurgence de l’extrême droite française s’est nourrie des guerres coloniales sur fond d’anticommunisme et de haine de l’islam. Voilà ce que j’ai écrit. Vous ne savez pas lire, vous êtes aveugle et malhonnête (je n’ose pas dire intellectuellement, car vous n’avez pas d’intellect).
Laissez là votre propagande de petit fourrier de l’extrême droite. nos frères musulmans, dans la bouche d’Aussaresses. Grotesque. Risible. Tégniez en un mot.

hildenstein dit: 3 février 2013 à 17 h 49 min

@rose
moi non plus !
c’était un témoignage d’une scène vue qui m’a rappelé une fable de La Fontaine
et comme je ne cours pas les singes capucins comme vous !nous voilà tranquilles , gardez bien votre e-mail et ceux de vos erdéliens préférés, je n’en veux pas !
je ne fais pas wow a la mode de votre souris
allez pleurez là où on vous écoutera et vous
lipo ou pi r au carré peau suctionnera

Passou dit: 3 février 2013 à 17 h 48 min

Hildensein : « à comparer avec le fantasme de P.Assouline : tout le monde est juif »…
Vous pouvez me citer une ligne de moi qui vous permette de m’attribuer une idée aussi sotte ?

coucou dit: 3 février 2013 à 17 h 45 min

Autres infos intéressantes pour Monsieur Bloom qui collait une étiquette de pétainiste/fasciste/collaborationniste aux principaux officiers putchistes ayant combattu dans l’ex-empire colonial:
Denoix de Saint Marc: résistant à 19 ans, déporté à Buchenwald, a survécu par miracle
Jouhaud: résistance intérieure (réseau ORA)
Zeller: campagne d’Italie avec le maréchal Juin
Salan: débarquement en Provence avec de Lattre
Challe: résistance intérieure (réseau ORA)

abdelkader dit: 3 février 2013 à 17 h 44 min

Daaphne, Zidane est connu surtout pour avoir ete le meilleur footballeur de sa generation, le fait qu’il soit musulman culturel n y est pour rien…je ne pense pas qu’il ait jamais marque un but ‘musulman’ de sa vie…sinon, je vous trouve tres chretienne de decrire ainsi la crapule raciste insulaire comme ‘liberal’…

rose dit: 3 février 2013 à 17 h 11 min

hildenstein je ne sais pas où vous allez mais vous semblez y aller d’un pas certain : dans la recherche qui vous préoccupe, sachez aussi que certaine femme a interdit durant trente ans de mariage à son époux de manger des aubergines, ce qui me semble aussi grave que de lui interdire de poser ses pieds en Israël.

Dès la séparation, premier acte symbolique de libération par les aubergines : en acheter, en manger.

Ouaip, je vous dis ça comme ça. Pour l’instant je n’ai aucune confiance en vous.

coucou dit: 3 février 2013 à 17 h 07 min

Monsieur Bloom, vos sources sont terriblement lacunaires et à sens unique. Sur le motif de la traite des noirs vous confirmez simplement ce que j’écris. Ce que vous voulez, c’est trouver des motifs de haine. L’énorme mortalité des indiens n’a été ni voulue ni organisée par les espagnols et surtout pas par le pouvoir central à Madrid, c’est un fait et vous n’y pouvez rien.

Un autre exemple de votre information à sens unique, que je n’ai pas relevé sur le moment, est un petit commentaire que vous aviez fait sur les guerres coloniales. Selon vous, les combats en Indochine auraient été motivé par la haine du communisme et ceux d’Algérie par la haine de l’Islam. Rien ne peut être plus éloigné de la réalité, surtout dans le deuxième cas. Jamais la crainte ou la haine de l’Islam n’a joué le moindre rôle dans la guerre d’Algérie, d’une part parce que les indépendantistes ne mettaient pas le facteur religieux en avant et d’autre part parce que le rejet de l’Islam, dont personne à l’époque ne pouvait soupçonner l’expansion massive en France métropolitaine, était pratiquement inexistant à l’époque. Les partisans de l’Algérie française parlaient tout à fait naturellement de « nos frères musulmans ». C’est beaucoup plus tard que l’islamophobie (au sens non polémique de peur de l’Islam) s’est développée et non sans de solides raisons (souvenez-vous des boucheries du FIS en Algérie et des attentats de 1995 à Paris, 6 ans avant le 11 septembre, qui lui-même avait été précédé d’attentats manqués contre le WTC).

J’ajoute que, dans le cas de l’Indochine, la lutte conte le communisme ne me paraîtrait pas un motif plus déshonorant que la lutte contre tout autre régime inhumain et totalitaire.

hildenstein dit: 3 février 2013 à 16 h 43 min

il n’y a personne : j’ajouterai la remarque de M.A.O que les juifs ne veulent pas être juifs : à comparer avec le fantasme de P.Assouline : tout le monde est juif, il n’a pas ajouté même les femmes et les camions, du moins je ne crois pas .
> nom de fonction
> pour dire qu’elles sont ou ne sont pas

hildenstein dit: 3 février 2013 à 16 h 36 min

femme non juive:
il n’ a personne comme certains juifs très lettrés en archives du judaïsme et en lettres carrées pour dire à des femmes de famille juive et au nom de fontion juif (comme cohen ou lévy)
quelles ne sont pas juives tandis que des femmes de famille chrétienne qui ont épousé des juifs en viennent un our à se défendre en disant les premières à des non juifs qu’elles ne sont pas juives.
évidemment , il y a toutes sortes de nuances, de degrés que conn aîssent les humoristes dans les manières et les dires, entre celui qui dit « je suis goy » , et celui qui claironne aux copains ou dans ses groupes de paroles qu’il va épouser une juive (anecdote douloureuse dans l’histoire de la psychanalyse du cas Masud Khan,prince pakistanais en Angleterre)
mais cela surgit souvent , d’un côté ou de l’autre, sous forme de provocation violente ou non .
j’ai lu qu’en français- étymologie et dictionnaires- on a choisi de faire dériver le masculin juif du féminin juive !
ah, les signifiants!

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 16 h 02 min

« Le message de Lulle, heureusement, n’est plus d’actualité. »

Certes, ueda, mais le message « moderne » était adressé essentiellement aux individus de la RDL, car vous aurez également noté ici une forte coalition judéo-chrétienne, autour de Roland, pour bouter le Sarrazin dehors, non !?

DHH dit: 3 février 2013 à 15 h 30 min

Pour revenir au fil précédent un indice significatif sur l’imprégnation de Debray par Chateaubriand
Il écrit dans « Un candide en terre sainte » :
« Au soleil couchant, du haut du mont Scopus, j’ai aperçu hier soir un fin rideau de lumière perle, transverbérante, spectrale, tomber à l’oblique sur les montagnes ocres et rouges de Galaad et de Moab au–delà de la Mer Morte. Ce fluide mystérieux rendait l’horizon surnaturel et donnait au Jourdain l’éthéré d’un miracle. Ce fut un rayonnement de fin du monde, non pas fuligineux, mais bleuté et féerique comme me un premier matin »

Comment ne pas penser , devant ce soleil couchant et ses jeux de lumiere sur une terre sacrée , à ce soleil levant sur une autre terre sacrée dans le texte célébrissime de Chateaubriand que les gens de mon âge apprenaient par cœur au lycée.
:
« J’ai vu du haut de l’Acropole le soleil se lever entre les deux cimes du mont Hymette : les corneilles qui nichent autour de la citadelle, mais qui ne franchissent jamais son sommet, planaient au-dessous de nous leurs ailes noires et lustrées étaient glacées de rose par les premiers reflets du jour des colonnes de fumée bleue et légère montaient dans l’ombre le long des flancs de l’Hymette et annonçaient les parcs ou les chalets des abeilles; Athènes, l’Acropolis et les débris du Parthénon se coloraient des plus belles teintes de la fleur du pêcher…..; »

Et on est fondé à s’interroger sur le sens du parallélisme : Réminiscence littéraire ?,Pastiche en forme de clin d’œil ? ou encore expression involontaire d’une aspiration déçue à une gémellité de destin nichée au cœur de l’inconscient de ce candide

renato dit: 3 février 2013 à 15 h 29 min

Daaphnée, pour voir d’assez près R. Lulle : Frances Yates, « Raymond Lulle et Giordano Bruno », ou sinon « The Art of memory », pour Lulle chapitre VIII.

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 15 h 28 min

« Citez-nous ce Lulle, que je ne connais pas, pour que nous allions y voir de plus près ! »

« Le livre de l’Ami et de l’Aimé », Daaphnée, Lulle s’y adresse à Dieu comme à un amant : chaudement mystique et forcément sublime, forcément !

bouguereau dit: 3 février 2013 à 15 h 22 min

vite, Passou, un coup de rabot sur boudegras !

..femme non juive?..garde suisse?..collabo?..maçon du mur de la honte..70% hispanisant?..bouffeur d’acra de morue ?

Bloom dit: 3 février 2013 à 15 h 04 min

Sait il que l’intérêt même des conquistadores étaient de maintenir les populations indiennes les plus nombreuses possibles, faute de quoi ils étaient obligés d’importer des travailleurs esclaves africains beaucoup plus coûteux (voilà un argument qui devrait le toucher puisqu’il repose sur la cupidité des ignobles conquistadors d’où vient tout le mal)?

Il n’y a qu’un hispanisant fanatique pour raconter de telles sottises.
La raison pour laquelle les Gentils conquérants Espagnols ont remplacés les Indiens par les Africains est que les premiers mourraient comme des mouches tellement le doux régime qu’on leur infligeait était tendre et prévenant.
Les mines du Potosi, ça ne pardonne pas.
Dans La vision des vaincus, un autre contempteur de l’occident comme moi (sic transit mundi), démontre, statistiques à l’appui, le traumatisme irréversible vécu par les femmes quechua, qui cessèrent de procréer tant leur vision du monde avait été bouleversée par les gentils blancs venus d’Estramadure pour fouler aux pieds une civilisation spohistiquée, appâtés par la seule odeur de l’or.
Plus au nord, à la fin du 19 siècle, une politique systématique a eu pour but d’affamer les populations des tribus des grandes plaines. Wounded Knee n’est pas une épidémie, c’est un carnage, le nième du genre.
Monsieur, votre vision est séléctive, comme était sélective la limpieza de sangre, dont j’attends que vous la mettiez en parallèle avec le Pakistan; l’organisation industrielle de la mort de masse, le génocide des Hereros en Namibie (voir TKT), sont bien européens, comme le sont les mains coupées au Congo.
J’aime l’occident de Rpusseau, Voltaire, Diderot, Hugo, Benjamin et Derrida, celui des Luddites, des Niveleurs, de James Connolly, des porteurs de valises et des résistants français; cet occident qui n’est pas le vôtre, monsieur l’hispanisant.

bertrand dit: 3 février 2013 à 14 h 59 min

« coucou représente la quintessence des sublimes pensées de Phiphi et JC. »
oui (et la daafnoze est toujours à côté de la plaque )

bouguereau dit: 3 février 2013 à 14 h 56 min

c’est votre police française qui est venue arrêter ma famille pour l’envoyer à la mort

les gardes suisses kabloom..les gardes suisses de pie 12..nos flics français athées..francs maçons..je suis septique

ueda dit: 3 février 2013 à 14 h 50 min

Mon cher Ueda, trop de sucre nuit aux amours .. (Daaphnée)

L’amour aux loukoums?
Une soirée ou deux, pas de problèmes.
Mais sur l’année?

Remarquez, c’est peut-être un préjugé.
L’expérience mériterait d’être tentée, avec mensuration et pesage quodidiens pour tracer deux belles courbes ascendantes.
« Deux bons gros s’aimaient d’amour tendre », c’est plutôt sympa et convivial.
Et de larges sarouals et robes brodées, ça ferait Ouverture à l’autre.

« Et si on nous traite de gros culs? », demandez-vous.
Aucun problème, des textes sont en préparation pour mettre fin au racisme contre les ronds et les rondes, la « fierté » et le « respect » seraient de notre côté!
Tiens je vais commencer avec deux galettes des rois, pour rester dans l’atmosphère du jour.

Daaphnée dit: 3 février 2013 à 14 h 47 min

Nom d’un intrigant, Ueda!
Citez-nous ce Lulle, que je ne connais pas, pour que nous allions y voir de plus près !

(peut-être pas tout de suite – je cuisine un Bourguignon et je viens déjà de lui administrer un morceau de sucre ) mais à l’occasion .. )

ueda dit: 3 février 2013 à 14 h 35 min

« Mais le message de base est toujours d’actualité : s’entendre entre esprits de bonne volonté ou se combattre jusqu’à l’extermination de l’autre, qu’il croit au ciel ou qu’il n’y croit pas ? » (Jacques B.)

C’est le message de base du romancier moderne et non du théologien médiéval. Le message de Lulle, heureusement, n’est plus d’actualité.

Les esprits de bonne volonté… (je crois comprendre que vous entendez par là un désir de bien faire, dans un espace désormais séculier… Comme vous le savez la « bonne volonté » existe chez les boy-scouts, et ce n’est pas le sens de Luc, ἐν ἀνθρώποις εὐδοκία, – plutôt ceux qu’Il aime, hein, et on peut espérer qu’Il les aime tous, mais quoi, ça ne dépend pas de nous).

Naturellement, on trouve partout des esprits de ce genre, alléluia, mais il s’agit le plus souvent d’individus. Quand on passe au niveau communautaire, c’est moins manifeste. « Dialogue » d’un côté, « conversion » de l’autre, ces non-rencontres sont nombreuses.

Remarquez que certains acceptent l’asymétrie et sont généreux pour deux, j’en soulève ma chéchia, mais les regarde avec scepticisme.

Hiérarchie dit: 3 février 2013 à 14 h 35 min

« L’affreux Régniez » et « notre libéral JC »

La primauté du religieux sur l’économie selon Daaphnée

Soyons clairs dit: 3 février 2013 à 14 h 32 min

« L’affreux Régniez et notre libéral JC possèdent beaucoup de défaust mais ils sont quand même intelligents, non ? »
Dafnoz

Non !

Daaphnée dit: 3 février 2013 à 14 h 25 min

coucou représente la quintessence des sublimes pensées de Phiphi et JC.

Je dirais plutôt l’abyssale bêtise d’un certains troll qui signait Myriam il y a un certain temps.
L’affreux Régniez et notre libéral JC possèdent beaucoup de défaust mais ils sont quand même intelligents, non ?

Daaphnée dit: 3 février 2013 à 14 h 22 min

Il semble avoir perdu de vue la question de départ, et finit par nous inviter à considérer que c’est en tant que chrétiens que les Européens ont lancé la guerre mondiale, que c’est en tant que musulman que M. Zidane se trouve mondialement connu (l’est-il, du reste, toujours autant ?).

D’accord avec vous, Ueda, avec la nuance que la religion (aujourd’hui l’Islam rétrécie à une misérable pomme de discorde par les intégristes) fonctionne très bien pour galvaniser les foules ..

Picaro dit: 3 février 2013 à 14 h 21 min

Ola Juan !

coucou représente la quintessence des sublimes pensées de Phiphi et JC.
L’islamophobie irrépressible se justifiant par une lecture sélective de l’histoire.

super catho dit: 3 février 2013 à 14 h 12 min

Depuis la Chute du Mur, la religion est remontée en flèche, ce qui est rassurant pour la paix du monde, cinq siècles en arrière, un grand pas en avant

Daaphnée dit: 3 février 2013 à 14 h 05 min

Pauvre « coucou – 3 février 2013 à 13 h 32 » qui découvre les enjeux économiques de la géo-politique !

nicolito dit: 3 février 2013 à 14 h 05 min

@L’Islam, notamment turc et mongol, a évidemment massacré infiniment plus que le christianisme au nom de la religion

je sais pas j’y étais pas

amen dit: 3 février 2013 à 14 h 03 min

« ils étaient obligés d’importer des travailleurs esclaves africains beaucoup plus coûteux  »
Ah les salauds d’esclaves!ne penser qu’au fric, c’est typique!

« (voilà un argument qui devrait le toucher puisqu’il repose sur la cupidité des ignobles conquistadors d’où vient tout le mal »
En bons chrétiens protégés par LA CROIX les conquistadors étaient en fait victimes qui ne pensaient qu’au salut des païens

Daaphnée dit: 3 février 2013 à 14 h 00 min

Oh, odradek mon doux et sensible!
Quelle joie de lire de nouveau votre signature. Je m’inquiétais … d’autant que notre lumineux défaitiste ML vous voyait être déjà passé de vie à trépas ! Quelle horrible Cassandre , celui-la!

Bref, froid vif sur Paris – Suis allée courir ce matin … oui, non, le chlore des piscines me contrarie ..
Oui, je vais bien et suis très heureuse de lire que vous vous portez comme un charme ..

noë dit: 3 février 2013 à 13 h 58 min

« Quant Bush a envahi l’Irak ce n’était pas pour le convertir au christianisme mais pour des intérêts économiques et stratégiques »

Nooon?! Sans blague! En voilà une révélation!! On nous aurait menti??

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 13 h 52 min

ueda, vous aurez noté dans mon commentaire, sur la vie « romancée » de Lulle, que je dis que sa mort ne fut pas très oecuménique : ne pas confondre la vérité historique et la vérité romanesque ! Mais le message de base est toujours d’actualité : s’entendre entre esprits de bonne volonté ou se combattre jusqu’à l’extermination de l’autre, qu’il croit au ciel ou qu’il n’y croit pas ?

un aveugle dit: 3 février 2013 à 13 h 52 min

« Bloom est étouffé par la haine de l’occident et de son histoire »
Bien sûr il est c.n et ignare, non ethnocentriste,contrairement à Lazarillo- Coucou

coucou dit: 3 février 2013 à 13 h 32 min

Bloom est étouffé par la haine de l’occident et de son histoire. Il ne comprend pas que l’on peut faire 50 millions de morts avec des bombes incendiaires, des chars et des sous-marins et que c’est un peu plus difficile avec des machettes et des arcs…Les massacreurs hutus sont-ils pour autant meilleurs moralement que les nazis? Ce crétin sait il que les bantous chassaient les pygmées comme du gibier pour les manger et qu’ils ont colonisé une bonne partie de l’Afrique en allant vers le sud du continent, rencontrant les hollandais qui étaient arrivés avant eux dans cette région?

Sait-il que Tamerlan, le Coran de paix et d’amour à la main, a tué environ 15 millions de personnes, soit 5% de la population mondiale? La proportion d’amérindiens en Amérique du sud est majoritaire dans certains états et personne n’est inquiété s’il veut revenir à des cultes ancestraux (voir le candomblés des noirs au Brésil par exemple). Combien de boudhistes et d’hindouistes au Pakistan, terroir historique de ces deux religions? Les pakistanais peuvent-ils se convertir à une autre religion? Où est le Las Cases musulman qui aurait défendu les non musulmans massacrés?

Même le plus ignare des blogueurs sait que l’immense majorité des indiens d’Amérique du sud sont morts du fait des germes transmis par les européens (qui ont rapporté la syphilis en échange) et que la couronne d’Espagne est intervenue plusieurs fois pour les protéger (sans parler des missions qui voulaient convertir les indiens et non les tuer). Sait il que l’intérêt même des conquistadores étaient de maintenir les populations indiennes les plus nombreuses possibles, faute de quoi ils étaient obligés d’importer des travailleurs esclaves africains beaucoup plus coûteux (voilà un argument qui devrait le toucher puisqu’il repose sur la cupidité des ignobles conquistadors d’où vient tout le mal)?

Les 50 millions de morts de la seconde guerre mondiale ont-ils été faits au nom de l’Evangile? Hitler, Staline, Hiro Ito étaient-ils meilleurs chrétiens que Churchill, Roosevelt et de Gaulle? Ce pauvre crétin ne s’est même pas posé la question, évidemment.

L’Islam, notamment turc et mongol, a évidemment massacré infiniment plus que le christianisme au nom de la religion. Quant Bush a envahi l’Irak ce n’était pas pour le convertir au christianisme mais pour des intérêts économiques et stratégiques; toute choses égales, Saddam Hussein aurait été chrétien que cela n’aurait rien changé; de même quand Clinton a bombardé la Serbie chrétienne pour défendre les bosniaques musulmans (lesquels avaient massacré les serbes sous l’uniforme nazi pendant la seconde guerre mondiale, mais c’est une autre histoire).

J’arrête là faute de temps

JC dit: 3 février 2013 à 13 h 23 min

« Ce n’est pas son intention de départ, mais pourquoi diable, sur des problèmes difficiles, avoir forcément recours au gourdin ou au pistolet automatique ? »

Parce que c’est plus simple, lorsqu’on est incapable d’autres comportements …

hildenstein dit: 3 février 2013 à 13 h 22 min

israélienne : j’ignore de quoi parlait ce couple quand ils eurent un accident de voiture dont ils sortirent indemnes l’un et l’autre .
(la voiture supposée être celle de Madame, une MG en morceaux pour artistes de la récup)
J’ai vécu 68 justement à Tarbes ! et je suppose que cel a compté dans le fait que j’ai su aller au-delà du livre de F.Michel.

hildenstein dit: 3 février 2013 à 13 h 15 min

interdisait: son alibi était la santé de son époux qui alors était encore assez vigoureux pour ne pas aller dans les décors aux crises de cette dictatoresse qui petit à petit fit un désert autour de son époux : de peur que la mémoire ne lui revienne, à lui?

hildenstein dit: 3 février 2013 à 13 h 09 min

Mauvaise langue, vous êts assurément plus jeune que moi,et même vraiment jeunot, en tout !
mais Cela ne veut pas dire que je n’ai pas connu une femme nonjuive épouse d’un juif né à Paris , président de sa corporation , et qui à ce titre avait été dans de nombreux pays , et auquel elle intedisait d’aller en Isaël . Et cette femme, je l’ai vue s’évanouir à la vue d’une belle affiche istaélienne figurant un oiseau , avec des lettres carrées .Mais j’avais été aussi en Isaël déjà avant 68, et j’ai donc certaine idée de ce qui a été appelé sur ce blog sionisme par substituion. Israêl n’est pas qu’un mot pour incantations,serait-ce des incantations avec le mot de « signifiant » pas plus qu’Hébreu , lequel mot signifiant est un signifiant , comme renoncule ,incantation, gaterie , et tapisserie d’Odradek et ses amies , et le mot psychanalyse aussi d’ailleurs .
Donc il n’st pas nécessaire de lire longtemps P.Assouline pour comprendre qu’il préfère lire Quignard et Boyer à des patés de griefs et de grives saoules sur écran

W dit: 3 février 2013 à 12 h 58 min

Ueda d’ailleurs les affrontements autres qu’historiographiques se font à coup de billets,de ceux que l’on compte et surveille et que l’on numérote ,des faux circulent parfois.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 12 h 54 min

L’islamisme s’est emparé de la révolution du « printemps arabe » entraînant le désordre, l’arbitraire et la mort à travers tout le Moyen Orient. La femme en Tunisie, le bédouin en Lybie, l’Egyptien affamé, le Syrien cherchant à sauver sa peau, les citoyens Irakiens et Iraniens sensés qui ne veulent pas tout perdre, ont compris que l’extrémisme musulman, qu’il soit sunnite ou shiite, était à la source de leur malheur et non pas Israël.

Les Etats-Unis estiment avoir déjà assez « donné » en Afghanistan et en Irak et semblent se désengager de la région. La France vient de donner l’exemple d’un coup d’arrêt à l’islamisme en Afrique. Israël vient de marquer ses lignes rouges à l’axe shiite.

Sont-ce là de simples endiguements des islamismes sunnites et shiites ? Ou Janvier 2013 marque-t-il le début de la reconquête des « territoires » de la liberté et de la démocratie perdus depuis un demi-siècle par l’Occident ?
(Albert Souesd, écrivain, 3 février 2013)

W dit: 3 février 2013 à 12 h 47 min

12h33 le détour et la flèche valent-ils la déviation conseillée?Faut il quitter les lieux où les agapes débutent ,j’entends le tintement des verres et des assiettes qu’on disposent sur une tablée qui s’offre à perte de vue ,dans le pré coule un ruisseau enchanteur et s’ouvrent pâquerettes.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 12 h 37 min

Moi, j’écoutais ma grand-mère me raconter les manifs qu’elle voyait du haut de sa fenêtre boulevard du Temple. Et j’étais tout content de mes vacances improvisées. Je me souviens être allé en Charente-Maritime en juillet dans la famille du côté de ma mère, des braves paysans. Ils étaient affolés par les images de la télé. Ils avaient quasiment peur qu’on vienne leur piquer leur terre… C’était drôle. Même à douze ans, ça me faisait rigoler tant d’ignorance.

W dit: 3 février 2013 à 12 h 31 min

ML en 68 j’avais 8ans et je regardais sans savoir sortir le flot composés d’hommes et de femmes sortir silencieux de l’usine et pressé,passer le pont pour manifester contre le PDG .

ueda dit: 3 février 2013 à 12 h 24 min

En lisant certains posts (Jacques B., Bloom..), je me demande parfois ce que viennent faire la machine à coudre de la littérature et le parapluie de l’information sur la table de dissection de l’histoire.

S’il s’agit de goûter, goûtons, Jacques, et s’il s’agit de rêver, rêvons.
Mais après avoir cité un fragment du roman de Luis Racionero, qui a bien le droit d’écrire ce qu’il veut, et dont vous dites qu’il veut faire « revivre de façon romanesque la figure de Raymond Lulle », vous y allez d’une notice apparemment biographique sur le grand catalan.
On y lit que Lulle souhaitait inviter à enseigner dans son école Ibn ‘Arabi , qui était déjà mort quand il était enfant…

Ce Catalan est suffisamment grand pour qu’on n’en rajoute pas.
J’ai toujours eu la plus grande répugnance pour ces « Rencontres » au soleil organisées au nom d’une fièvre œcuménique qui n’a pas lieu d’être, s’agissant d’intellectuels sécularisés. Le temps d’une conversation aimable, chacun semble revêtir son costume préféré, un peu comme ces Européens qui revivent chaque année la bataille de Waterloo. Les bons sentiments et le vin y coulent à flots. Je ne dis pas qu’on ne puisse y nouer des amitiés ou même des amours, mais on s’en retourne l’estomac ou le cœur un peu malade, par abus de sucreries.

Lulle était une sorte de croisé génial, tout entier tendu vers la conversion ou la reconquête. Il fallait pour cela connaître intimement les deux adversaires, le Juif (qui lambinait encore alors qu’on a déjà changé de monde) et le musulman (qui s’était égaré dans des innovations sans objet). Naturellement cette proximité engendre la considération et parfois l’admiration. Mais l’objet n’était pas de les laisser vivre comme ils l’entendaient.
Son Ars magna n’est qu’une arme secrète, et Lulle est une sorte de Clauzewitz de la dispute théologique : la logique, c’est la poursuite de la guerre par d’autres moyens.

Qu’il ait été reçu comme un énergumène à la porte des synagogues et des mosquées est bien naturel.
Bien sûr, il n’était pas animé par l’amour du fanatisme, plutôt par un fanatisme de l’amour, mais il arrive que les effets concrets soient assez comparables.
On a bien droit de l’admirer aujourd’hui pour sa puissance intellectuelle peu commune, mais en faire l’ancêtre d’une sorte de « dialogue des cultures » post-moderne est une plaisanterie.

Quand à Bloom, il pratique aujourd’hui un surréalisme plus brutal.
Il semble avoir perdu de vue la question de départ, et finit par nous inviter à considérer que c’est en tant que chrétiens que les Européens ont lancé la guerre mondiale, que c’est en tant que musulman que M. Zidane se trouve mondialement connu (l’est-il, du reste, toujours autant ?).
Ce n’est pas son intention de départ, mais pourquoi diable, sur des problèmes difficiles, avoir forcément recours au gourdin ou au pistolet automatique ?
Les affrontements historiographiques, réunissant des gens de papier, ne devraient se faire qu’à la sarbacane.

renato dit: 3 février 2013 à 12 h 24 min

« Le printemps arabe suivi de l’hiver islamique »

Nous en avons fait du chemin dès les révoltes paysannes (XIVe siècle), lassons donc du temps au temps. Si vous avez peur des prédictions de Ph. R. vous n’avez qu’à vous faire confectionner des culottes en tôle (ça se change quotidiennement) et une collerette en acier (c’est plus élégant que la tôle).

TKT dit: 3 février 2013 à 12 h 20 min

JC, vous avez au moins, parfois, un bon sens de l’humour.
Ce qui vous différencie, c’est bien.
L’humour sauve tout ou presque tout et presque tous.

W dit: 3 février 2013 à 12 h 19 min

J’ajoute qu’Alec se fait rare car il paie cher pour que lui soit rendues grâce et publicité ne dispose alors plus ni de temps ni d’argent à voyager sur ce filet tranquille qui coule entre les jours de notre république,implicitement tacitement il me charge d’expliquer ses brèves et longues absences dues à un abus d’alcool et à ce qu’il convient de désigner comme un raccourcissement de son territoire de ripostes et de chantier,grand chantier qui tente de vous adresser les signes de son immense bravoure en gesticulant habillé et habilement.Il attendrait aux dernières nouvelles un call-girl qui rétribuée lui arrachera ses oripeaux afin que peau-neuve se fasse.

odradek dit: 3 février 2013 à 12 h 19 min

Well… Je constate avec une pointe acérée d’ironie turlupinesque d’inconsolable mémoire qu’on évoque ici mes mânes. Sachez, en la faconde vôtre qui déterritorialise le sens fun du principe non de philosophie première mais du concept deleuzien même, que la pseudonymisation « alecienne » est un miroir aux larks autrement nommées alouettes dont on ne fait point plus de pâté que de grives faute de merles blancs, dont les desseins échapperont toujours à la renatesque perspicacité comme ci-devant face à l’assassinat d’une renoncule.
So long.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 12 h 19 min

Non, le sionisme de JC est un sionisme tout à fait normal et conventionnel. Le sionisme n’a riend e raciste, sauf pour les racistes et les antisémites.

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 12 h 18 min

C’est l’enjeu en effet des années à venir : le conflit entre les islamistes et les laîcs.

Comme disait Eliezer Charki (grand islamologue devant l’Eternel) dans une conférence sur Jérusalem, l’avenir de l’islam est dans le Judaïsme. Et il ajoutait qu’il l’avait entendu de la bouche de musulmans.

L’avenir vous réserve encore bien des surprises !

alain dit: 3 février 2013 à 12 h 16 min

« le sionisme de JC est d’essence raciste »

oui JC ne sait plus à quel saint se vouer depuis la perte de ses colonies

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 12 h 14 min

Et ce n’est pas parce que les plus gros belliqueux furent les occidentaux qu’il faut tresser des couronnes de gloire aux islamistes. Hollande est en train de nettoyer le Mali de la peste et c’est tant mieux ! Il est approuvé par la communauté internationale, et on s’en félicite ! Contre tous les couillons bêlants de ce blog !

hubert dit: 3 février 2013 à 12 h 13 min

« Le printemps arabe suivi de l’hiver islamique »

sauf que la population ne se laisse pas faire, ce qui déroute le pauvre JC et ses calculs

hubert dit: 3 février 2013 à 12 h 12 min

« les plus gros belliqueux ont quand même été les occidentaux »

ouïe! ..les preux chevaliers du blog risquent de hurler au racisme antiblanc en lisant ça !gaffe aux procès!!

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 12 h 10 min

@hildenstein
En effet, vous vous trompez complètement. En 68, j’étais en 5è, et j’avais 12 ans… Pour moi, à l’époque, 68 s’est résumé à trois mois de vacances très révolutionnaires…

Le printemps arabe suivi de l’hiver islamique. C’est JC qui a raison contre les bien pensants de tout poils qui pullulent sur ce blog et en Europe pour son plus grand malheur.

W dit: 3 février 2013 à 12 h 10 min

Alec et Odradek sont un et indivisible,pacifiste or donc de tous combats sur tous les fronts où l’avilissement,le crime,la duplicité …s’offrent à sa force de résistance ,dissuasive et offensive,cependant cela entend et sous-entend une participation active et effective ,un engagement,une voix et une plume ,grande plume!C’est dimanche ,jour de volailles et de ripailles .

c'est çui qui y est qui le dit: 3 février 2013 à 12 h 04 min

Je ne vois aucune ressemblance entre alec et Odradek.

C’est votre côté post-ancien, renato.

W dit: 3 février 2013 à 11 h 59 min

il faudrait D replacer le mot crime-de-guerre par daguerréotype qui se prête mieux à l’usage qu’au commerce.

c'est çui qui y est qui le dit: 3 février 2013 à 11 h 58 min

alec dit: 3 février 2013 à 11 h 52 min
je participe ici aux conversations sous un unique pseudo… depuis février 2011

C’est exact. Odradek, c’était AVANT février 2011. Mais reconnaissez que, hormis le pseudo, vous n’avez pas tellement changé.

JC dit: 3 février 2013 à 11 h 57 min

Dieux ! vous m’avez démasqué, cher Thierry : je me nomme effectivement Jean Con.
(La famille en avait assez de s’appeler Couillon… vous imaginez, Jean Couillon ? … Choix judicieux, ce changement de patronyme.)

Bloom dit: 3 février 2013 à 11 h 56 min

Vous oubliez les Khmers rouges, TKT, encore plus nihilistes.
Il y a beaucoup d’Asie, TKT, on ne négocie pas en Inde comme en Thailande ou à Singapour ou à Tokyo, vous pouvez m’en croire.
Globalement, les plus gros belliqueux ont quand même été les occidentaux, demandez aux Indiens d’Amérique et d’Asie, aux Bantous, aux Aborigènes de Tasmanie (il n’y en a plus, ils ont disparu en même temps que le loup de Tasmanie).
Lisez Chindiafrique, TKT, chez Odile Perrin. Vous qui voyagez y trouverez une idée très précise de ce qui se prépare au niveau planétaire. Ici, on le sent tous les jours un peu plus, le dynamisme, la jeunesse, la créativité, à partir de rien…Ze baffe.
Vous savez comment les intellectuels des pays ‘du Sud’ ont rebaptisé le Tiers Monde? « The majority world ».

W dit: 3 février 2013 à 11 h 55 min

JC 11h21
La romance et l’amour chez Passou…On ne connait que ça connait chez les Néandertaliens mais mais mais sur Wiki toutes les langues affirment le contraire .

TKT dit: 3 février 2013 à 11 h 53 min

@ D.l’authentique ou un faux D dit:3 février 2013 à 11 h 49: Relire Le Bourgeois-Gentilhomme, ducornaud, du bien vous ferait.

renato dit: 3 février 2013 à 11 h 53 min

Le massacre ce n’est pas un apanage des Européens, simplement certain écrivent l’histoire, d’autres la maquillent et certains ne l’écrivent même pas.

N.B. qu’en Europe on trouve des bon maquilleurs aussi…

JC dit: 3 février 2013 à 11 h 53 min

D.,
Vous, au moins, vous comprenez ma détresse ! je vis, tel Robinson, isolé sur une île inhabitée (par des gens intelligents). Je n’ai jamais réussi à la quitter : je loupe la navette, à chaque fois …

D. dit: 3 février 2013 à 11 h 52 min

Voyez le post de TKT à 11 h 41 min, Bloom. Truffé de fautes de ponctuation. Avec en prime deux traits d’union incongrus : « crimes-de-guerre ».

alec dit: 3 février 2013 à 11 h 52 min

jc, contrairement à vous je participe ici aux conversations sous un unique pseudo. une façon de respecter l’auteur du blog, les autres participants, et aussi de se respecter soi-même. nier l’identité de quelqu’un (je poste ici depuis février 2011), c’est un truc maoïste bien connu, vous en avez le droit. chacun fixe sa ligne de conduite. je ne connais pas celui que vous auriez voulu que je fusse. piquer des choses à Kafka, franchement, il faut être très sûr de soi pour seulement l’oser. au malt irlandais, là oui, tant que vous voudrez. je rappelle que la Guiness est excellente pour les valves mitrales (au moins je n’aurais pas posté pour rien.)

TKT dit: 3 février 2013 à 11 h 50 min

@ JC: Je vais vous épargner la liste des patronymes portés par mes ascendants. Oui, je suis un Kron (crosne) et au contraire de l’humble D., je ne vois dans votre commentaire aucun jeux de mots.
JC, le c c’est pour quel mot: con ? Jean Con ?
@ D.: Vous êtes mon ennemi et vice-versa. La seule différence entre vous et moi, ce fut votre choix en 2005, personnellement je ne vous aurais jamais remarqué. Un peu comme la rose, vous êtes deux entremets à la vanille très fades.

JC dit: 3 février 2013 à 11 h 49 min

« Ce sinistre propagandiste de la droite extrême, a-t-il au moins une fois, fait montre d’une quelconque sensibilité ou culture littéraire? »

Ce n’est pas chez moi, Bloombloom, que tu trouveras la faiblesse coupable d’aimer ces minables littérateurs qui amolissent la jeunesse. Héraclite ? Platon ? Vindiou ! Plutôt cent fois Ouvrard, Déroulède et Boyer !

D. dit: 3 février 2013 à 11 h 49 min

 » a-t-il au moins une fois, fait montre…
Et puis comme la Teigne, il a cette façon… » (Bloom)

A nouveau deux fautes de ponctuation. Reprenez-vous, Bloom, ça devient une habitude.
Il fallait écrire : soit « a-t-il au moins une fois fait montre », soit « a-t-il, au moins une fois, fait montre »
De même : « Et puis, comme la Teigne, il a… » ou : « Et puis comme la Teigne il a… »
L’incise doit être marquée par deux virgules. Sinon vous séparez le sujet du verbe, comme TKT. C’est une faute d’une extraordinaire gravité.

Valeria Elena von Doubt und Depression dit: 3 février 2013 à 11 h 42 min

«Je viens de vivre la journée la plus importante de ma vie politique»

Scout un jour, scout toujours ! Bon dieu ! je lui avais dit, à mon petit chou : « Ne te laisse pas aller à faire ton Sarko en Libye ! Sois malien ! » Impossible … il ne savais pas ce que c’était. Une guerre, ça vous rend toujours un homme heureux …

TKT dit: 3 février 2013 à 11 h 41 min

@ Bloom: Cette horreur des Asiatiques, de perdre la face, n’est pas de la sagesse. Difficile pour eux d’avouer avoir tort, d’être dans l’erreur. Difficile pour leurs vis-à-vis occidentaux, de comprendre s’ils ne veulent pas avouer une erreur, ou s’ils considèrent avoir toujours raison et veulent renvoyer la faute sur les autres.
Le « mea culpa » inventé par les chrétiens, agrémenté chez les catholiques par la confession, permettent de repartir sur des bases plus aérées.
Sans oublier que discuter avec des Asiatiques, c’est devoir faire attention à chaque mot que l’on prononce, ce n’est pas facile et, dirige droit vers la flatterie loin de la vérité.
Fazit, nous avons pas mal de choses à apprendre des Asiatiques et de leurs philosophies, et vice-versa.
En conclusion, je rappellerais quand même, que les Japonais en matière de crimes-de-guerre, furent aussi brillants que le Reich. Sans oublier Staline et Mao, entre autres, qui firent assassiner leur propre peuple.

D. dit: 3 février 2013 à 11 h 40 min

JC dit: 3 février 2013 à 11 h 30 min
Mais enfin, Thierry, vous êtes Kron ou quoi !

Jamais je ne me permettrais ce genre de jeu de mots douteux, par exemple. D’une part parce que Thierry est mon ami, d’autre part parce que mon intellect fonctionne très différemment de celui de JC. J’ai une intelligence profonde des choses de ce monde, contrairement à lui, qui vit isolé sur une île pour retraités et bobos. Moi, j’ai l’univers entier pour appartement.

Bloom dit: 3 février 2013 à 11 h 39 min

TKT, le sionisme de JC est d’essence raciste: ils ont leur terre, ouf, je les aime bien chez eux, les Israélites. Sionisme tendance Birodbijian-Madagescar.

Des vieilleries? Qu’est-ce qu’il nous chante le véreux varois? A-t-il au moins lu le billet de Passou? Ce sinistre propagandiste de la droite extrême, a-t-il au moins une fois, fait montre d’une quelconque sensibilité ou culture littéraire? Le boudin des légionnaires…ah! le pitre.
C’est ici un blog littéraire où la tyrannie du présent n’a pas lieu d’être.
Il y a des blogs pour faire sa sale tambouille de facho.
Et puis comme la Teigne, il a cette façon de se défausser et de ne pas assumer son racisme. Tu parles d’un homme. Poltron. Paul Tronc.

renato dit: 3 février 2013 à 11 h 38 min

Néandertal

Un paléontologue (info, doc Arte) soutient que Neandertal aurait été victime de son régime alimentaire (exclusivement carnivore) conjugué à un épuisement de la ressource du au changement du climat.

En tout cas, dans notre patrimoine genetique nous avons un peu de Neandertal (source, Institut Max Planck d’anthropologie évolutionniste).

Dulcis in fundo, nous attendons impatiemment la datation des couches inferieures des peintures paléo (celles qui sont sous la « patine »), il se peut qu’elle soient l’œuvre de Neandertal : l’arrivé en Europe de Sapiens serait juste contemporaine des couches supérieures (source, Le Temps CH via Science Magazine)…

Je ne fais que répéter : ambasciator non porta pena.

D. dit: 3 février 2013 à 11 h 36 min

Double V dit: 3 février 2013 à 1 h 51 min
Force est de constater que le vrai D. est moins drôle que les faux

On ne saurait mieux dire. Je n’ai jamais eu l’intention d’être drôle, double V. Ma mission dans ce blog est de lever un coin du voile sur certains mystères qui vous hantent sans que vous vous en rendiez compte. Mon enseignement reste très parcellaire, je me garde bien de vous révéler les vérités essentielles, car vous ne les supporteriez pas.

JC dit: 3 février 2013 à 11 h 30 min

Mais enfin, Thierry, vous êtes Kron ou quoi ! Mon sionisme est un sionisme d’amour : il n’est pas compliqué. Que les Juifs qui le veulent rejoignent Israel, que ceux qui ne veulent pas restent en paix là où ils sont ! Quoi de plus simple ?
Pourquoi les Arabes ne les ont pas accueillis à bras ouverts en 48 ?

Zuj al Nushbaba dit: 3 février 2013 à 11 h 28 min

Je t’ai très bien compris, dédé. Et toutes les révélations que rose (de son vrai nom Marcelle Conchon, prof de couture à l’école ménagère de Cucugnan) m’a faites sur ton compte ont confirmé mes affreux soupçons.

TKT dit: 3 février 2013 à 11 h 22 min

@ Bloom dit: 3 février 2013 à 10 h 31: Bloom, comment interprétez vous le sionisme de JC ?
Adolf Hitler avait pensé envoyer les Juifs à Madagascar, pour en débarrasser le Reich, dans un premier mouvement.
Puis vinrent les KZ et en 1942, la Solution Finale.
JC rêve d’un Israël qui nettoierait le reste du monde des Juifs. Espère-t-il dans un deuxième mouvement, quand tous les juifs seraient en Israël, d’un anéantissement par la guerre du pays par les Arabes ?
Rien à voir avec le sionisme promu par ML.
Il faut dire à la décharge de JC, qu’il utilise souvent la provocation comme forme de rhétorique. Difficile parfois de savoir s’il est sérieux.

Zujj al Nushshabah Gamma Sagittarii dit: 3 février 2013 à 11 h 20 min

Vous avez cru que j’étais D. ? Quelle erreur ! Comment avez-vous pu ? J’ai toujours considéré que D., l’original, était un petit con.

alec dit: 3 février 2013 à 11 h 11 min

ben peut-être pas exactement JC, les sapiens ont connu des moments très critiques, leur survie a été plus d’une fois en jeu. on parle de moins de dix mille individus par instants. alors ils ont reconstitué leurs forces (notamment génétiques car Néandertal n’était pas un faiblard et avait des gènes très précieux) en ayant des relations avec l’espèce humanoïde qu’ils avaient pour voisine ou qu’il rencontrait sur leur chemin d’exode ou de conquête. plus que de les faire disparaître, ils se les ont intégrés. vous me direz c’est encore pire, oui, c’est peut-être pour cela qu’un biologiste-anthropologue américain voudrait les faire renaître. l’amour et la romance néandertaliens s’offriront bientôt à vous, patientez, JC.

JC dit: 3 février 2013 à 10 h 57 min

Bloomie, t’es qu’un rataplouf de mauvaise foi !
-je te parle agressivité des religions d’aujourd’hui
-tu me ressors tes vieilleries d’hier !
Allez ! un scoop/argument à la manière « Vérité Historique BloomoFumiste » :
« LES SAPIENS ONT FAIT DISPARAITRE TOUS LES NEANDERTHALIENS !!!! QUELLE HORREUR !!!!! » (En plus on n’en sait rien …)

hildenstein dit: 3 février 2013 à 10 h 56 min

>je croyais !
mon ordi c’est FF (femme fatale !)
ma devise FFF (mais je ne vous dirai pas ça un dimanche )

hildenstein dit: 3 février 2013 à 10 h 49 min

Qui est le Français le plus connu au monde
je croyaus que c’était le couple Astérix et Obélix aujourd’hui, et le ravacholestérol en tiers :
bon je n’ai encore rien compris , mais je ceux bien vous croire

renato dit: 3 février 2013 à 10 h 39 min

« C’est du charabia. »

Mais pas du tout, l’écho pour sa nature implique au moins une réponse, dans certaines vallée on laisse tomber le bâton et on l’entend tomber maintes fois. Mais si pour vous c’est du charabia, d’accord : les autres sont tous des cons tandis que kakabloom c’est tout du bon.

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 10 h 33 min

Se réclamant de ses lointains ancêtres d’expression occitane de la région de Montpellier, le poète Max Rouquette (1908-2005), natif d’Argelliers du côté de son père, et de Saint-Saturnin du côté de sa mère, n’a cessé de chanter la nature et les gens de sa belle région d’origine. Ainsi qu’en témoigne son recueil « Vert Paradis », qui a atteint une notoriété internationale, et où sont rassemblées ses chroniques du cours de sa vie de médecin de ville et de campagne et de troubadour contemporain. Ici, dans « Le livre de Sara », du nom de la sombre servante des trois saintes Maries de la Mer, il fait revivre la Camargue de toujours, celle où aimaient à aller baguenauder et rêver les « ensorcelés », « les gardians du dimanche », ainsi qu’il nomme les petits employés ou fonctionnaires de Montpellier et de Nîmes. Il y chante ses taureaux et chevaux de légende, mais aussi sa faune et sa flore toute entière. Sans oublier de nous parler de ses spécificités locales ainsi que des traditions et des mœurs des populations autochtones. Un extrait, tout droit sorti des eaux et des étangs camarguais, et qui sonne comme un cri d’envol !

« La Camargue, qui est encore, en son milieu, terre nue du premier jour de la création, reste le paradis des oiseaux. Paradis menacé de tous côtés par l’espace qui recule devant la vigne, le riz et les asperges, par le bruit des avions qui les effraie, par une paix sans cesse en recul devant le nombre de gens, nuée de sauterelles jetée sur la Camargue, en quête de solitude, par le poison qu’y répandent, jour et nuit, les bouches d’enfer de Fos, Fos qui prépare son désert rouge.
Un paradis pourtant, d’où déjà, l’on voit s’en aller, sans retour, des vols de flamants roses, dans leurs reflets d’orange et d’aube, vers les étangs plus tranquilles – encore – de l’Or, ou du Méjean, près de Montpellier.
Le Vaccarès, cœur, saint des saints de la Camargue de toujours, conserve ce monde comme droit sorti des mains de Dieu, oies sauvages, courlis, pélicans, butors, hérons, râles d’eau, rois-de-caille, poules d’eau, macreuses, bécassines et bécassines sourdes, alouettes et alouettes huppées, calandres, vanneaux, échasses, bergeronnettes, canards et pèlerins, grabier de Mahon et, avec le guêpier, tous les petits oiseaux des ronces et des buissons.
Dans les levées du Rhône, et dans les roubines, se trouvaient encore, il y a quelques années, le castor, ce bâtisseur qui, toujours, enchanta l’homme par son savoir faire et son art de creuser, de bâtir, de se faire son refuge, chambre secrète hors d’atteinte des eaux, d’arrêter le courant par des digues de branches maçonnées d’argile avec une adresse stupéfiante. Et la loutre nageuse et pêcheur qui, malgré le prix de sa peau si recherchée, se maintien encore en Camargue dans les eaux de difficiles approches.
L’anguille qui surabonde dans les étangs, fut la fortune des pêcheurs qui en ont retiré jusqu’à cinq mille kilos en une seule nuit, pêche achetée sur-le-champ par les Allemands, les Hollandais et les Suisses, expédiée par avion aux conserveries de ces pays, pour y être fumée ; et qui, bien souvent, revient ici, pour la vente au détail. L’anguille, part majeure de la cuisine camarguaise, préparée en délice du gardian avec la poutargue de muge, et l’étuvée de taureau. Le muge qui va de mer en étang, à travers ces bouches que sont les graus, est aussi une bonne part de revenu pour les pêcheurs de l’endroit.
En Camargue, les phoques-pèlerins aimaient, entre tout, venir se rassasier de raisins, dans les vignes des sables qui sont souvent voisines du rivage. Ils en étaient gourmands et venaient, tout en se traînant, cueillir, de leurs bouches, les fruits de Chanaan. On n’en voit plus, maintenant, depuis une cinquantaine d’années, de cette sorte de poisson, si l’on veut, qu’on appelait, aussi, phoques-moines, parce qu’ils allaient toujours par paires qui se faisaient volontiers renards dans les vignes. »
(« Le livre de Sara », traduit de l’occitan par l’auteur. Les Editions de Paris, 1999 )

Bloom dit: 3 février 2013 à 10 h 31 min

l’effrayant déséquilibre en défaveur de l’Islam

Un seule chiffre: seconde guerre mondiale = 50 millions de morts. C’est l’Islam le responsable?
Vous voulez le nombres de Juifs égorgés et brulés par les Croisés?
Vous êtes une insulte vivante à la Vérité Historique. Taisez-vous. Vous pouvez être sioniste, c’est votre police française qui est venue arrêter ma famille pour l’envoyer à la mort.
Vous prêchez la haine de l’autre. Qui est le Français le plus connu au monde: Zidane, par centaines de millions.

bouguereau dit: 3 février 2013 à 10 h 23 min

Oui, le retour massif du religieux agressif, qu’il soit chrétien ou musulman, et la violence historiquement sans précédent des juifs ultra-orthodoxes en Israel

kabloom l’espagne comme la france n’est pas un état confessionnel..comme chrétien de troyes serait juif au prétesque qu’il se nommat « chrétien »..un antisémite alors dracul, si tu l’avais lu..je ne dirais pas un « chretien » au prétesque qu’il s’appelle chrétien, puisque ça veut dire juif..j’arrête là, vous voyez le monde au travers de vos lunettes de soleil texanne et ici sous la pluie vous êtes ridicule

Bloom dit: 3 février 2013 à 10 h 21 min

« La réponse » à l’info? C’est du charabia. La collocation n’existe pas. La réaction, à la rigueur, l’effet, l’impact, plutôt.
Qui prétend reprendre les autres se devrait au moins d’être irréprochable. Or ce n’est pas franchement le cas. En Asie, perdre la face est mourir un peu. Sagesse dont feraient bien de s’inspirer certains.

JC dit: 3 février 2013 à 10 h 11 min

Tonton, tu prends un constat pour de la haine ou du racisme, t’es vraiment pas doué … Retourne sous ta tente !

renato dit: 3 février 2013 à 10 h 06 min

L’écho est un phénomène acoustique de réflexion du son. Donc, une fois ce n’est pas un echo ; l’info est cependant lancée, attendons la réponse.

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 9 h 58 min

« Le troubadour alchimiste » de l’écrivain Luis Racionero, qui dirigea la Bibliothèque nationale d’Espagne jusqu’en 2004, fait revivre de façon romanesque la figure légendaire de Raymond Lulle, surnommé parfois le « Docteur illuminé », et considéré comme le principal fondateur de la littérature catalane. Philosophe, poète et théologien, il était né en 1235 à Majorque, et fut lapidé en 1316 par des habitants de Bejaia, en Algérie, qui ne supportaient pas ses prêches, plus teintés de prosélytisme qu’œcuméniques ? Son corps, rapatrié à Palma de Majorque, est pieusement conservé au monastère de San Francisco. Controversé au sein de l’Eglise, il ne sera béatifié qu’en 1419, par le pape Martin V. Raymond Lulle était issu d’une famille de la noblesse catalane, native de Montpellier, qui avait accompagné le roi Jacques Ier sur sa galère royale lors de sa conquête du royaume de Majorque. Ami d’enfance du dauphin, il fut nommé sénéchal et majordome du futur roi Jacques II de Majorque. Après s’être retiré dans un couvent de Monte Randa, pour y méditer à loisir, il fonda une école à Miramar, invitant le juif Bonastruc Nahmanide à y enseigner la kabbale, le poète Ibn Arabi (Muhyî-ud-Dîn) le soufisme, et son maître Arnaud de Villeneuve l’alchimie et l’astrologie. Car, comme l’écrivit Umberto Eco, Majorque était véritablement à cette époque à la croisée de trois cultures : chrétienne, islamique, et juive.

Jacques Barozzi dit: 3 février 2013 à 9 h 51 min

« Etranger aux temps troublés qui se préparaient, Raymond (Lulle) avait obtenu de son roi et ami Jacques de Majorque et de l’ordre des Prêcheurs l’influence nécessaire pour fonder un collège d’études orientales. Le pape Jean XXI, Portugais subtil et studieux du nom de Pierre Hispano, lui avait accordé la bulle. Ne restait plus qu’à choisir le lieu et réunir les étudiants. Raymond se refusa à l’installer à Randa car il respectait trop la solitude de sa montagne pour y amener qui que ce fût. C’était une propriété privée, réservée à l’Unique et à lui-même. La force de ce lieu, il ne voulait ni ne pouvait la partager avec quiconque.
Mais il connaissait bien l’île et avait toujours apprécié la côte septentrionale où la montagne descend, farouche, jusqu’à l’eau bleue en cascades de pins, de rocaille et de broussailles. L’odeur marine entre les pins était l’encens de cette contrée où s’élevait le domaine de Miramar qui lui fut cédé. Il choisit treize frères mineurs de l’ordre des Franciscains et agença la maison comme une micro-université. […]
Par ailleurs, les inquisiteurs se retournaient maintenant contre les musulmans et les juifs des terres catalanes, brisant une tradition séculaire de coexistence entre les trois confessions. Et c’est dans ces circonstances que Raymond prétendait faire du collège de Miramar le nid de l’œcuménisme, une université des trois religions !
– C’est en effet notre devoir, Raymond, lui dit Arnaud avec le sourire. Il a toujours existé et il existera toujours des lieux où ceux qui savent voir par-delà les différences se rencontrent et rendent hommage à la vérité nue. L’important est que Nahmanide, Ibn Arabi et moi soyons ici réunis aujourd’hui. Peu importe comment nous le justifierons. L’unité des religions au plus haut niveau des initiés perdurera à travers les siècles. Tu en es momentanément l’instrument, que cela te plaise ou non. Nous allons te raconter une histoire afin que tu puisses laisser témoignage du fait œcuménique, et ainsi les générations futures sauront que, quoique en butte à leur surveillance, tu ne communiais pas avec l’intransigeance des Dominicains, mais avec l’unité des trois religions que Bonastruc, Muhyî-ud-Dîn et moi maintenons.
Et Raymond écrivit sous la dictée des trois sages un livre candide et direct dans lequel lui-même, un certain Gentil, désorienté, s’abreuvait aux trois grandes sources religieuses du monde, des enseignements divers mais analogues sur les mystères de Dieu et la morale décrétée pour le gouvernement des hommes.

Le Gentil se retira près de la source et s’agenouilla pour faire état de la religion qu’il choisissait pour vraie. Mais il vit alors arriver par le bois deux Gentils de son pays. Il dit alors aux trois sages qu’il souhaitait attendre ces deux Gentils et choisir en leur présence la loi qu’il considérerait pour vraie. Les trois sages se levèrent. Plaisamment mais avec dévotion, ils prirent congé du Gentil. Nombreuses furent les bénédictions que donnèrent les trois sages au Gentil et qu’il leur rendit, ainsi que des accolades, des baisers, des larmes et des pleurs. Mais, avant que les trois sages ne s’en fussent allés, le Gentil leur dit son profond étonnement qu’ils n’eussent pas voulu rester pour savoir laquelle des trois religions il choisirait. Les trois sages lui répondirent qu’ils ne voulaient en aucun cas le savoir, car ainsi chacun d’eux pourrait penser qu’il avait choisi la sienne.

Les trois sages prirent de même congé de Raymon et des treize frères mineurs quand ils eurent approfondi leur enseignement. Arnaud s’en retourna à Montpellier, Bonastruc à Gérone, et Muhyî-ud-Dîn à Murcie. »
(« Le troubadour alchimiste »
Traduit de l’espagnol par Geneviève Rozental
Editions Mazarine, 2007)

le tonton à JC dit: 3 février 2013 à 9 h 44 min

JC on t’a dit d’aller enfiler tes pataugas faire sus aux sarrasins au lieu de te répandre en racisme , haine, sur un blog

hildenstein dit: 3 février 2013 à 9 h 38 min

N’ayant pas accès àmes notes d recherche, je ne peux que sonder dans ma méoire personnelle sur ce que j’ai trouvé à une époque où je ne savais pas ouvrir un ordinateur et où on me l’interdisait :
il me semble que ce poète Max Rouquette a écrit une pièce qui s’appelle « le roi des polacres « -ce mot était bien connu déjà des poètes de langue française.
pour Rouquette , le minimum (copié de la toile)
Max Rouquette (1908-2005) est né à Argelliers, petit village des garrigues montpelliéraines. Son œuvre de prosateur, de poète et de dramaturge, écrite pour l’essentiel en occitan, a dû attendre les premières traductions pour s’imposer peu à peu en France où elle reste encore trop souvent mal connue. »
mais pour le titre « le Roi des polacres », il est certain ! je lisais beaucoup Gombrowicz à l’époque

JC dit: 3 février 2013 à 9 h 37 min

« Oui, le retour massif du religieux agressif, qu’il soit chrétien ou musulman, et la violence historiquement sans précédent des juifs ultra-orthodoxes en Israel »

Désinformation typique ! Tentative de mettre sur le même rang des comportements différents, pour minimiser l’effrayant déséquilibre en défaveur de l’Islam !
Si on mesure l’agressivité en terme de morts et de blessés, vous voulez que l’on fasse un décompte pour chacune des religions, Bloom ?
A votre avis, quel sera le nombre de crimes imputable aux Chrétiens, aux Juifs, aux adeptes de Mahomet ?….

Bloom dit: 3 février 2013 à 9 h 17 min

Peu d’écho médiatique sur les résultats extraordinaires de ce sondage

Le fait de publier un sondage dans un quotidien comme Le Monde est l’exemple même d’un ‘écho médiatique’, ou alors les mots ne veulent plus rien dire et la langue est martyrisée sans être libérée.
Un sondage est un sondage, c’est aux politiques et représentants de la société civile de s’en saisir. Les médias ont relayé.
Un autre sondage, encore plus inquiétant: 72% des Espagnols s’avouent ouvertement antisémites. Ils ont viré les Juifs en 1492, et ils sont encore à les haïr…
Oui, le retour massif du religieux agressif, qu’il soit chrétien ou musulman, et la violence historiquement sans précédent des juifs ultra-orthodoxes en Israel (ne jamais oublier que c’est Ygal Amir qui a buté Rabin) est un défi majeur qui n’est pas directement lié aux conditions d’exclusion économique. C’est une psychose qui se développe à partir de la névrose religieuse, en soi éminemment toxique pour l’humanité. Comme le dit Wole Soyinka dans le Guardian, Jim Jones et le suicide collectif de sa secte, Boko Aram et Ansar Dine, sont l’expression de la même illusion devenue folie.
Ne cerner qu’un petit pan du problème de son microcosme
ne vaut pas beaucoup mieux que l’ignorer.

hildenstein dit: 3 février 2013 à 9 h 09 min

spécialavachère en manque de source
 »

Extrait du registre n° 97, inventaire de Béarn, liasse 5°, f° 14 recto du registre intitulé: Homages renduts au comte Phoebus, de divers pays, et autres instrumens considerables retenguts de son temps en 1379 et seguiens. – Priviliedge deüs Cagots

hildenstein dit: 3 février 2013 à 8 h 56 min

et pour les amateurs de langues

CHAPITRE X 117
Poëmes et chansons populaires en béarnais, en gascon, en basque et en breton, composés par des Cagots ou relatifs à eux.

hildenstein dit: 3 février 2013 à 8 h 55 min

un peu d’agacement, donc je regarde rapidement sut internet (ce que j’ai lu découvert sur papier ) et trouve
le sommaire de F.Michel
« CHAPITRE IX 99
Oiseliers du duché de Bouillon; Hautponnais et Lyzelards; habitants de Courtisols et des Riceys; Cacous de Paray; Juifs du Gévaudan; colonie sarrasine des bords de la Saône; peuplade des bords de la Loire;
http://visualiseur.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k109220z

JC dit: 3 février 2013 à 7 h 09 min

SARRAZINADES
Enquête spectaculaire que publie Le Monde dans son édition du 26 janvier : réalisée par Ipsos, elle indique que 74 % des Français estiment que l’islam est une religion « intolérante », et que huit Français sur dix « jugent que l’islam cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres ».
Peu d’écho médiatique sur les résultats extraordinaires de ce sondage … Silence radio. Il n’ y a pas de problème. La France est une et indivisible. Trop à faire, les medias : broder sur l’ennuyeux débat qui entoure le mariage pour tous, ou la joyeuse guerre éclair au Mali qui intéresse tant nos dirigeants.
Ne jamais parler de ce qui fâche. Communautarisme, économie, religion… Refusons obstinément le réel. Mettons tout ça sous le tapis et continuons à fermer les yeux sur ce cancer … Bon dimanche !

Bloom dit: 3 février 2013 à 4 h 24 min

Foch aussi, était au Lycée Chaptal, comme le poète Lionel Rey, sous son vrai nom. Mon pote Dominique, devenu donneur universel de testostérone, faisait Agro avec Wellbeck.

abdelkader dit: 3 février 2013 à 3 h 48 min

j’ai été voir Old Times de Harold Pinter cette semaine…mon actrice favorite, Kristin Scott Thomas, dans le rôle d’un personnage qui se souvient d’événements qui n’ont probablement jamais eu lieu…ca ma fait penser que le moine albinos n’a probablement jamais été cannibalisé par des chasseurs de têtes papous ni violé par des pygmées pour être ensuite égorgé par des Sarrazins mais qu’il a imaginé tout ca et en fait secrètement souhaiterait peut-être que ce fut le cas…mais la veritude et l’ordre exact des événements est encore a établir…enfin je dis ca…I don’t really know or care what goes on inside his #ucking shrunken head anyway…

abdelkader dit: 3 février 2013 à 3 h 31 min

ah…la chanson de Roland…connais pas et ne m’intéresse aucunement…tous ces chants de guerre et de machisme me font débander…par contre Arsenal, oui madame…le match d’aujourd’hui était tout droit sorti du seigneur des agneaux…et la force du mal a été bel et bien vaincue par celle de l’art. (et Chelsea a aussi perdu)…la simplicité, la beauté et la subtilité du jeu , la finesse et la détermination des Gunners et la chorégraphie de Wenger…Come on you Gunners !

vachère dit: 3 février 2013 à 3 h 20 min

hildenstein dit: 3 février 2013 à 2 h 31 min
reournez à vos bouses, la vache errante !

reourne oi-même, hé riple buse!

hildenstein dit: 3 février 2013 à 2 h 50 min

@mauvaise langue
votre retour sur des dates m’amène à un autre , qui n’est pas sans quelque ressemblance avec la manière dont P.Assouline interprète le rapport père-s-fils
il semble qu’en vous situant vous même, et tel copain avec des dates de scolarité, la date historique la plus saillante qui ait eu un retentissement sur votre vie votre « éducation » soit 1968 et l’étoile freud .
bref la distance à laquelle nous nous situons par rapport à l’histoire et les études freudiennes , comme la distance à laquelle nous sommes de 68 seraient déterminantes pour notre « vision du monde », notre conscience de nous-mêmes dans le monde, etc
mais il se peut queje me trompe

hildenstein dit: 3 février 2013 à 2 h 31 min

reournez à vos bouses, la vache errante !
remarque encore sur la scène de bataille : le seul personnage qui n’est pas « tatoué » est celui qui est attaché à l’arbre, indemne de toute marque identitaire: ce qui semble être une faute !

La mauvaise langue dit: 3 février 2013 à 2 h 28 min

Un épisode célèbre de la Chanson de Roland sculpté sur le linteau de la Cathédrale d’Angoulême (vers 1120-1130) : Roland poursuivant le roi Marsile qui tombe devant les portes de Sargosse.

La Chanson de Roland a-t-elle écrite avant ? Pas sûre puisqu’on la date aujourd’hui vers 1150 sous l’influence de l’Abbé Suger à Saint-Denis (1147-1149). Le thème était dans l’air du temps. Il est probable que la Chanson fut écrite sous l’influence de Saint-Denis et des préoccupations centralisatrices de Louis VII et de Suger. Qu’elle ait été recopiée dans l’entourage de Henri II Plantagenêt vers 1170-1180, au moment de l’éclosion du genre romanesque grâce à Chrétien de Troyes tendrait à montrer que le Plantagenêt veut s’attribuer les prérogatives du roi de France et justifier l’assassinat de Thomas Becket en 1170 comme l’exécution de Genelon dans la Chanson.

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