de Pierre Assouline

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La République Des Livres par Pierre Assouline
Ce chien de Shylock et Sa Nègrerie de retour à Venise

Ce chien de Shylock et Sa Nègrerie de retour à Venise

Voilà un cadeau auquel tout shakespearien bien né ne pourra échapper, à condition toutefois d’avoir des parents ou des amis particulièrement généreux (on peut encore se cotiser). Rien moins que l’illustre Bill en majesté à travers deux de ses pièces somptueusement présentées, éditées et illustrées, ou plutôt accompagnées par des œuvres de la Renaissance italienne. Elles ont rarement ainsi été mises en scène ailleurs que dans un théâtre ou au cinéma. Othello et le Marchand de Venise réunis en un coffret Shakespeare et Venise (285 euros, deux volumes, éditions Diane de Selliers)… qui fait le poids, en édition bilingue, l’original anglais et sa version française en deux colonnes mitoyennes sur la même page, dans la traduction de Jean-Michel Déprats.

Le format est tel que ca ne peut se lire ni au lit ni assis à un bureau mais nulle part mieux que dans un profond fauteuil, sous la lampe. Toutes les dix pages, un « intermède » vient renforcer notre connaissance du contexte en livrant une clé sur la bataille de Lépante, les mercenaires de l’armée de Venise, l’héroïsme stoïcien et la damnation chrétienne… Michael Barry en est l’auteur inspiré, de même que des chronologies particulièrement fouillées et de la bibliographie. Un pari qu’une telle entreprise tant les deux mots associés « Venise » et « Shakespeare », la beauté et le génie, sont devenus deux poncifs appelant systématiquement un concentré de lieux communs. Avec l’un comme avec l’autre, nous sommes dans un embarras de richesses. Alors l’un dans l’autre !

On s’en doute, la sélection des illustrations sur des sujets aussi documentés par l’histoire de l’art est un choix tant artistique que littéraire et historique au sens le plus « politique » du terme. Un véritable choix d’auteur, d’autant que bon nombre resserrent la focale sur un détail plutôt que sur l’œuvre dans son entièreté : un Saint-Maurice noir sorti de l’atelier de Cranach, Jésus et la femme adultère du Titien, l’Enlèvement de la dépouille de Saint-Marc par le Tintoret, le Banquet chez Lévi de Véronèse, le Jugement de Salomon de Giorgione, la Vue idéale Jacopo_Tintoretto_-_The_Miracle_of_St_Agnes_-_WGA22466 3 suggérée par la Piazzetta de Venise de Francesco Giorgio di Martini (auquel Ralph Toledano consacra une brillante monographie chez Electa, Milan, 1987). Renaissance à ses débuts ou Renaissance tardive, pour le Marchand de Venise, Carpaccio, Bellini et Messine ont été privilégiés ; pour Othello, plutôt Giorgione, Titien, Véronèse… Comme si l’éditeur avait tenté de faire du théâtre à livre ouvert, et de donner celui-ci en spectacle, suivant par là le conseil du comédien Michel Bouquet lorsqu’il encourageait ses élèves à trainer dans les musées pour mieux appréhender leur jeu d’acteur au contact des tableaux de maître.

On connait l’histoire, les personnages, la traduction, la ville et nombre des tableaux reproduits et pourtant, leur réunion invite à les redécouvrir par la grâce de ce théâtre de papier. Il y a de cela dans le défi de l’éditrice. D’autant qu’une telle œuvre autorise toutes les interprétations puisque William Shakespeare ou le supposé tel (il n’a pas mis les pieds en Italie et a puisé sa source dans Il Pecorone, recueil toscan de nouvelles écrites à la manière de Boccace) n’a jamais laissé d’écrits qui ressembleraient à quelque chose comme un mode d’emploi, ainsi que le souligne Denis Podalydès dans sa préface « Cosa mentale ». Et au lecteur inquiet d’avoir à s’approprier le vers shakespearien dans sa particularité (le pentamètre ïambique), il renvoie à l’écoute de la voix de trois acteurs : Micheàl Mac Lianmoir et Orson Welles dans l’Othello de ce dernier, et Al Pacino dans le Marchand de Venise de Michael Radford. Ce qu’il y a de bien avec les pièces de Shakespeare, c’est que, pour chacune d’elles, à côté du titre, on entend résonner l’écho de son « Or What You Will  » (ou ce que vous voudrez ») placé à la suite de La Nuit des rois.

La Venise de Shakespeare était une cité radieuse de l’humanisme, surtout d’un point de vue anglais et protestant. Celle qui permet à un Juif (Shylock) et à un Noir (Othello) d’exprimer librement l’un sa souffrance, l’autre ses douleurs, quand dans le reste de l’Europe les minorités étaient tolérées avant d’être expulsées. Le Marchand n’en est pas moins une comédie amère, bien que le conflit entre l’amour et l’amitié en soit le thème central et non son antijudaïsme comme le titre complet de la pièce (La Très excellente histoire du Marchand de Venise. Avec l’extrême cruauté du juif Shylock envers ledit marchand dans son dessein de couper exactement une livre de chair ; et l’obtention de Portia par le choix entre trois coffrets) et la légende qui la précède l’y ont longtemps réduite, et Othello une tragédie sombre.

Un mot encore à propos de la traduction qui est elle aussi « engagée », son auteur ne dit rien d’autre dans son manifeste en annexe intitulé « Pour une poétique théâtrale de la traduction », et curieusement « poétique » sonne ici comme « politique ». Il s’agit de la version conçue pour la scène de Jean-Michel Déprats pour la Pléiade ; le metteur en scène Antoine Vitez y est d’ailleurs souvent cité en référence. Le traducteur dit avoir été pris entre le désir de traduire et l’impossibilité de traduire, tant sont irremplaçables « la physique d’une langue et les propriétés des sons ». Outre quelques aménagements secondaires gouvernés par le rythme ou le sens, ou d’autres qui le sont par un souci d’esthétique autorisé par la plasticité du shakespearien tel qu’il se dit (vers écourtés), on notera que dans Othello (I, 1, 32), His Moorship (« Sa Nègrerie ») a été préféré à His Worship (« Sa Seigneurie ») en raison de sa force de dénonciation. Ce qui n’est pas sans rapport avec l’air du temps dont toute traduction d’un classique est un miroir. Manière délicate de rappeler qu’elle est provisoirement définitive.

(« Vue idéale suggérée par la Piazzetta de Venise « (détail), 1495, détrempe sur bois de Francesco di Giorgio Martini , Gemäldgalerie, Berlin ; « Le miracle de sainte Agnès, 1575 (détail), huile sur toile, du Tintoret, église Madonna dell’ orto, Venise)

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1 261 Réponses pour Ce chien de Shylock et Sa Nègrerie de retour à Venise

bérénice dit: 17 décembre 2017 à 4 h 28 min

Nous ne sommes pas faits pour nous comprendre, mes pauvres chéris.

vous voulez connaître le sentiment général: on s’en fiche et contre-fiche. L’Est n’a pas voulu de vous? Vous a déçu, les femmes étaient trop exigeantes ( eh oui même dans la mouise on peut l’être encore) ou trop chères ( toutes des p.tes, c’est votre devise dans ce cas assurez cher WGG, une femme ça s’entretient et pas seulement à coup de théories à la mord moi le nœud), un peu plus de moyens matériels nous auraient allégés de votre présence, quelle aubaine cela aurait pu être, au lieu de cela nous allons devoir nous coltiner vos laïus et refuges passéistes qui ne nous seront d’aucun secours à vivre au présent. Les caractères typographiques d’une frustration abstinente, on n’en voit pas le bout, ce qui somme toute n’est pas plus mal pour ne pas tomber dans l’indésirable obscène.

bérénice dit: 17 décembre 2017 à 4 h 06 min

Sergio, dans la fréquentation des prostituées, j’oubliai les puceaux mais cela se fait de moins en moins, les jeunes gens n’ont je crois plus honte de leur virginité et s’initient entre eux ( dans le meilleur des cas) aux plaisir de la chair.

bérénice dit: 17 décembre 2017 à 4 h 01 min

Génial ! WGG

vous pouvez vous moquez mais s’il en fallait un vous ne seriez celui-là. je ne vois pas ce qu’il y d’hilarant à ce phénomène de culture masse que devient la possibilité voir l’obligation d’e…ler son prochain, c’est pas chrétien. Quant à la culture de masse que vous tentiez de circonscrire en rapprochant accumulation d’ouvrages rares et best sellers de supermarché , rien à redire que souligner votre mauvaise foi. La seule chose que suscite un tel engrangement de bouquins se situerait pour moi dans la notion du temps ( pour les lire) et d’espace ( pour les stocker) avec peut-être pour explication une peur de manquer non seulement de temps et d’espace mais de matière à reflexion qui chez Pablo demeure incompréhensible, une angoisse? est-il passé à côté d’événements marquants sans les voir ni les comprendre et tenterait-il ainsi de ne rien louper de ce qui s’est écrit d’important, c’est un peu comme si avec un filet à papillons il s’essayait à capturer les étoiles qui peuplent notre ciel. Pécuchet! Et mon cul, c’est du poulet?

Giovanni Sant'Angelo dit: 17 décembre 2017 à 1 h 59 min


…le chemin, le plus court, est le meilleurs,…

…de toutes les histoires, vraies et, ou fausses,…

…à mon avis,!…c’est, qu’il, me semble, que les gros bourgeois, et riches sans scrupules, du genre, à Crassus « ,manipules, les seigneurs et intéligents , pour se gaver, du repos, de les mettre en esclavage, et à travaillez, comme des ânes, après, leurs médailles et académismes, à carottes, et se faire valoir, pour rien, ou par complicité, à continuer,!…

…ne rien faire, et se soucier, de riens, tous à vivre, comme de parfaits imbéciles, sur chaises à porteurs,!…t’chin, tchin,…Ollé,…
…tout aux diables,!…et vers de terre,!…close-up,!…Ah,!Ah,!…rien à foutre sur aucun blog,!…et rien à donner des précisions,!…
…dernier de classe à vie,…Go,!…etc,…
…Oh,!…bien vues et repos éternel,!…
…et fiasco, des bourses et investisseurs,…Go,Go,!…

Widergänger dit: 17 décembre 2017 à 1 h 20 min

À propos de l’Anschluss encore, on voit bien tous les crimes qu’on peut commettre grâce à un seul mot : Deutschtum. Un mot grotesque que tout le monde emploie à sa manière comme un gigantesque puits à fantasme, auquel on fait dire ce qu’on veut. Et c’est avec des fantasmes qu’on manipule les foules, des millions d’hommes réduits à des bêtes hurlantes. Par le pouvoir d’un seul mot !

Widergänger dit: 17 décembre 2017 à 0 h 53 min

Nous ne sommes pas faits pour nous comprendre, mes pauvres chéris. Vous vivez dans votre deux pièces cuisine salle de bain, moi je vis dans le monde de Widergänger !

Widergänger dit: 17 décembre 2017 à 0 h 43 min

« Sur terre tout le monde est pareil. Et c’est si fatiguant de regarder les gens ! », dit le Prince, dans La Mort du Prince, de Fernando Pessoa. (« Na terra toda gente é igual… Cansa tanto olhar para gente !… »)

Widergänger dit: 17 décembre 2017 à 0 h 11 min

Pablo75, lui, accumule les ouvrages comme le capitaliste son argent, plus il y en a mieux c’est, ça fait masse. C’est la culture de masse. Dans l’espoir qu’un jour, à force d’accumuler, il pourra y comprendre quelque chose comme les autres espèrent s’acheter un château. C’est comme pour la bombe atomique, pour que la lumière soit, il faut atteindre une certaine masse critique.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 23 h 58 min

Voilà une perle digne d’un grand humoriste ou de Bouvard ou de Pécuchet, je pencherais pour Pécuchet :

« je pense à la sodomie qui n’est pas encore acceptée dans tous les foyers, enfin je ne suis pas très documentée. » (bérénice)

Génial !

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 23 h 51 min

Vous êtes de chieux drôles, comme disait ma grand-tante Germaine autrefois quand j’allais en vacances chez elle en Charente-Maritime, à Razour, près de Champagne et de Pont-Labbé d’Arnoult.

Pablo75 dit: 16 décembre 2017 à 23 h 46 min

@ Chaloux

Tu devrais aller jeter un coup d’oeil à la librairie d’occasion Gilda, 36 Rue des Bourdonnais. J’y ai trouvé cet après-midi le « Tout Saint-Simon » neuf à moitié prix (16€90), « Brahms par ses lettres » (presque 500 pages), qui vient de sortir chez Actes Sud, à 11€90 au lieu de 23€90 (il restait un autre exemplaire – en plus d’autres très bons livres de musique, que j’ai déjà, de la collection musicale de Fayard – le rayon musique est au sous-sol), et « Eros émerveillé. Anthologie de la poésie érotique française » (chez Poésie / Gallimard – plus de 600 pages) à 5 €. Plus 1 cd de la Karajan Edition à 1 €, avec des oeuvres de Mozart, Puccini et Mascagni (et le Wiener Philharmoniker). De ce dernier il y a le celèbre « Intermezzo Sinfonico » de « Cavalleria Rusticana »:

https://www.youtube.com/watch?v=8xxjkNP8R1U

Pablo75 dit: 16 décembre 2017 à 23 h 21 min

Paul Edel sait que « l’hiver » de la retraite d’un écrivain oublié « est trop long » et a besoin d’un buffon pour se sentir encore important. Alors il adopte le grotesque Blabla-Widergänger et fait semblant de croire que ce qu’il raconte l’a pensé tout seul alors qu’il a le cerveau en compote et un comportement d’aliéné.

Ce n’est pas bien de se fo.utre de la gu.eule des fous, Paul Edel.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 23 h 12 min


…pitié, pour les laids, que nous sommes, j’en convient,…pensions d’handicapés, et d’assistance social,!…
…la vie social,…et ses dérivés,!…
…etc,…Go,!…profils grecs, quels horreurs,!…tout plats,!…etc,!…

rose dit: 16 décembre 2017 à 23 h 07 min

aux régressions style papa pique et maman coud

merci clopine, je suis allée voir et j’ai trouvé une auteur qui se nomme mèredieu. Elle écrit sur Artaud.

rose dit: 16 décembre 2017 à 23 h 04 min

et ça ?

Tordez leur le coup.
Il tient les rennes fermement
les chevaux de saumure

yuang meng tu me plaîs beaucoup.

widergänger, faudrait gagner en coolitude

rose dit: 16 décembre 2017 à 22 h 59 min

Houi : au moment du bac, j’étais parti en guerre contre l’intelligence ; on n’avait que cela au bec ! Je trouvais que l’on devait pouvoir réussir par la seule force de la volonté… C’est autre chose et pas autre chose, quoi…

j’adore
écroulée de rire je me gondole je glousse je hoquète

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 22 h 57 min


…ce qui est vrais, aussi,!…c’est que l’on se trouve, dans des systèmes sociaux, et certains vont dire en plu, « éprouvés « ,…

…or, après, les turpitudes de vivre, avec les morales et conseils, des autres,…moi, par exemple,…je n’éprouve pas, le besoin du bordel, ou autres pûtes, des maquereaux,!…

…faites, venez, proposer,…mais, pas en demandant de  » l’argent « ,…
…vous aimer, ou faites vous putes,…

…si, vous avez été contraintes aux commerce de votre corps, et simagrées,!…continuer,!…

…quand, on éprouve, la liberté de penser, on peut aussi, se gébarrasser, des contraintes du système, à goûter, des jeunes pourris, pour se verser, sur des vielles, riches complaisantes, de ces commerces,…

…j’aime, à entendre dire,…voila, seigneur, nos filles, prenez, ce que vous voulez à votre guise,…elles sont toutes en excellentes santés, et dans les profils grecs,…etc, etc,…

…j’ajouterais, et pas de gros seins, merci,!…et autres choses,…à ma guise,…

…je fais rien, ou tout, comme il me plait, sans contraintes,…ou sous pressions,…
…c’est comme çà,!…
…et j’emmerde le monde entier,…
…rien à foutre des calculs des putes et maquereaux,…Ollé,…Go,!…
…envoyez,!…

Sergio dit: 16 décembre 2017 à 22 h 36 min

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 22 h 11 min
verriez-vous autres choses?

Houi : au moment du bac, j’étais parti en guerre contre l’intelligence ; on n’avait que cela au bec ! Je trouvais que l’on devait pouvoir réussir par la seule force de la volonté… C’est autre chose et pas autre chose, quoi…

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 22 h 14 min

certains fétichismes,la violence, des choses qui entraînent la honte chez celui ou celle qui en est porteur et reste difficilement vivable au sein d’une union et dont il faut de temps à autres se délester.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 22 h 11 min

et je ne pense absolument pas à l’homosexualité mais plus aux pratiques sadiques, aux régressions, au masochisme, à la cruauté,à la sodomie qui n’est pas encore acceptée dans tous les foyers, enfin je ne suis pas très documentée en ce registre; verriez-vous autres choses?

Sergio dit: 16 décembre 2017 à 22 h 05 min

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 21 h 24 min
Les bordels ou le recours aux prostituées servent à mon avis aux laids

Ben houi mais c’est pas si mal… Laideur n’est pas vice !

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 21 h 34 min

, c’est sa manière

et dans ces manières, cette façon d’insulter, d’invectiver pour arguments est un peu elle aussi décourageante pour finir. Comme si nous n’avions aucun droit à défendre des positions qui ne seraient pas siennes, et puis quoi encore!, un despote qui utilise l’humiliation, l’insulte, le dépréciation, la grossièreté; c’est dommage car il est certain que WGG a tout de même une culture à transmettre; ce n’est pas une raison pour inférioriser ceux qui de son avis appréciatif n’ont que billevesées et autres insignifiances en tête. De plus il s’enferre dans des positions qui rencontrant des détracteurs n’ouvrent qu’à de stériles invectives qui ne font pas avancer le débat .

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 21 h 24 min

« Faut aller au bordel de temps en temps… Ça manque manifestement à votre compréhension de l’humain. »
(Blabla-Widergänger à Bérénice)

WGG, je fréquente les salles obscures qui ne manquent pas d’analyser, de montrer nos différents comportements, de plus j’ai été aux prises avec l’humain durant 35 ans , bien sûr pas sur ce versant de la sexualité,mais un accès à une autre misère qui dans certains cas heureusement nombreux peut encore trouver remède; il paraît quand même que ceux dont la définition s’est vu brouillée à moins qu’il s’agisse d’un héritage génétique peuvent espérer en une thérapie pour récupérer un comportement acceptable sur ce pan vaste que je n’ai pas arpenté en long en large et en travers comme si c’était un terrain d’exploration ( d’ailleurs c’en est un) qu’est notre sexualité et ses différentes déviances. Les bordels ou le recours aux prostituées servent à mon avis aux laids, aux rejetés, à ceux qui ne peuvent vivre leur déviance auprès de leur légitime à moins qu’elle y consente ou soit encline aux mêmes torsions psychiques ou qui ne peuvent venir à bout des limites de leur partenaire régulier et ne peuvent non plus renoncer à certaines pratiques; ils servent aussi ceux qui sont esseulés et y recourent pour éprouver ce genre de plaisir, de soulagement, à ceux qui riches désirent un accès à des produits de luxes ( femmes objets) qui soit leur procureront un plaisir satisfaisant leur ego par une beauté toujours plaisante à éprouver à laquelle le fait de payer et parfois très cher ajoute. On peut aussi envisager d’autres dispositions qui feront des rencontres en groupes des divertissements érotiques que certains et certaines recherchent comme d’autres vont aux courses, parties fines, bals masqués, partouze avec participants triés sur le volet. Je suis malheureusement une amoureuse inconvertible à ce genre de pratiques ou réunions, c’est d’ailleurs dommage , une disposition contraire m’éviterait l’isolement , l’isolement qui à l’approche de mon hiver réussit à angoisser . Incapable d’aimer physiquement sur commande et ce même avec en perspective un gain ou une sécurité que pourrait réussir à me donner un amant, un partenaire et qui manque à mes jours. Je ne suis pas vénale et trop pudique de plus pas assez naïve pour croire qu’un plus jeune s’intéresserait à ma petite personne pour autre chose que des motifs qui a mes yeux ne valent pas que je m’y attarde.

Janssen J-J dit: 16 décembre 2017 à 21 h 23 min

vous etes un bon avocat, jpa, et il en a besoin… mais peut-être pas utile de l’encenser au point de l’enfoncer dans sa névrose à la flaubert, vous ne lui rendez pas un bon service. Il est d genre à ne garder que ce qui conforte sa mégalomanie, et pas vos réserves que nous approuvons ; « ses excès, ses mépris sont lassants, me choquent. Il aime créer une ligne de haute tension. Allumer le feu… comme le pyromane, c’est sa manière » – La lassitude en effet, c vraiment le sentiment qui prévaut. Et lasser les gens, c’est vraiment la plus grosse des fautes de goût qui puisse être, quand on se fait appeler michel a.l.ba.

Paul Edel dit: 16 décembre 2017 à 20 h 13 min

Widergänger sait que l’hiver est trop long, que l’humour est court, et mal partagé sur les blogs.. et que Thomas Bernhard, visiblement un de ses maitres, possède un rire éclatant, énorme, excessif, devant les clichés d’une société. Il en joue, il se joue, il nous joue. Flaubert est son maitre. Il y en a de pires. Ce qu’il a dit de « Bouvard et Pécuchet »,comme ce qu’il dit à propos de « l’éducation sentimentale » est d’un fin connaisseur. » Ce qu’il dit de Chrétien de Troyes est aussi passionnant. Oui, il y a un « cirque » WGG, et alors ? Vious n’aimez pas ? Passez votre chemin.. Il respire,biouge et rêve à partir des textes.. et des commentaires sur les textes.. Parfois le monde des blogs apparait hostile, aigre, vaseux, parfois réceptacle de confessions égarées et passionnantes,parfois étroit, vindicatif,marrant,,troué<. chacun, finalement, a le droit d’y délirer. On y recueille parfois des étincelles d’or. des aveux murmurés dans ce cirque à la » huit et demi » de Fellini…
Il ne faut pas tout prendre ce que WGG exprime au pied de la lettre ;oui ses excès, ses mepris sont lassants, me choquent. Il aime créer une ligne de haute tension. . allumer le feu.. c’est sa manière.. mais il faut chez lui écouter autre chose :il parle magnifiquement de la littérature de langue allemande, de Bachmann ou de Frisch, il est un bon traducteur d’ailleurs de Kafka et ses précisions sont à prendre en compte. Il a souvent une humeur gaie et quand il explique que le Rimbaud des « illuminations » est très difficile à comprendre, ce qui est l’évidence. Comment ne pas lui donner raison ? Regarder, lire, comprendre, expliquer, bouger, rêver sur les textes, il sait le faire. La hargne qu’on manifeste à son égard l’inspire et il la cherche. Il dit que la France est un foutu pays :il a tort ? Flaubert disait la même chose dans ses lettres.. Il pense qu’il a une vérité au fond de son âme.. qui pense autrement ?..
Improvisons, contestons, glissons, réfléchissons, dialoguons, amusons nous..

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 19 h 31 min

Y’en a qui sont dans le déni ?

http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2017/11/17/une-star-des-pretoires-victime-collaterale-de-l-affaire-weinstein_5216490_4497186.html

Une star des prétoires, victime collatérale de l’affaire Weinstein

Avocat d’affaires très réputé, l’Américain David Boies a recruté, à la demande d’Harvey Weinstein, d’anciens agents des services secrets israéliens pour discréditer les victimes du producteur américain.

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 19 h 25 min

Il est à noter, et c’est heureux, que le cabinet d’avocats, qui détenait une partie du NYT a été  » remercié ».

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 19 h 23 min

j’ai écrit : israelien.
Et le reste: une mentalité bien pourrie, de quelque côté que l’on prenne l’affaire Weinstein.

Janssen J-J dit: 16 décembre 2017 à 19 h 16 min

@mais quelque chose s’est passé qui a accéléré de façon étonnante sa folie

s’est fait delalourder à kiev après usage du sexe peu convaincant, et par tous les éditeurs du pays pour un imbittab’roman qu’auraient même reniés ses petits 6e avec leur prof d’histoires. La rdl, n’écoutant que son courage, est bin obligée de l’ramasser à la p’tite cuillère.

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 19 h 10 min

Salma Hayek explique très bien, dans le NYT, comment elle a pu « consentir volontairement à faire quelque chose qui lui répugne. »
Face à la perversité d’un financier, bon père de famille, bon cinéphile, prenant des « risques » avec talent, etc, etc, elle a mis dans la balance sa  » naïveté », celle de faire aboutir un projet monté depuis 14ans, avec tellement de personnes impliquées dans son projet, qu’une scène porno avec une femme, ne l’aurait pas « traumatisée » pour ce que c’est, mais bien plutôt, parce que c’était sa demande à lui, Weinstein. Celle d’un maniaque sexuel.

Peut-être préciser que cette scène n’était pas dans le scénario, puisque les scénaristes se sont basés en grande partie sur un livre de Hayden Herrera, historienne d’art.
A laquelle fait d’ailleurs plusieurs fois référence JMG Le Clézio dans son livre  » Diego et Frida ».
S’agissant d’amitiés de coeur avec des femmes qu’entretenait Frida Kahlo, Weinstein aura plutôt souhaité voir un film de cul, celui que Salma Hayek lui a refusé en projection privée, en qq sorte.

Mais ne prêtons pas trop de naïveté à Salma Hayek, car entre elle et son personnage  » Frida », il subsiste une différence. Elle est de taille. Frida Kahlo a combattu le grand capital. Ou du moins, ne se rait pas unie à lui.

Sinon, ça tourne glauque, pour Weinstein. Il aurait eu recours à un cabinet d’avocats qui lui même aurait engagé des espions israéliens pour faire le sale boulot: celui de la calomnie, pour empêcher les victimes de Weinstein de se mettre à table. Même procédé que Tariq Ramadan, sans les espions israeliens.

Pas bien catholique tout ça.

Clopine dit: 16 décembre 2017 à 19 h 06 min

Rose, sur internet, en un clic, on le trouve à un prix raisonnable : ttps://www.leslibraires.fr/livre/11279658-antonin-artaud-collection-poetes-d-aujourd-hu–charbonnier-georges-seghers

Pablo75 dit: 16 décembre 2017 à 19 h 02 min

« moi, Widergänger, le grand, l’immense Widergänger, le génial Widergänger, je vous le dis en vérité, la France est au fond du trou. C’est vraiment le grand guignol ici, mes pauvres chéris ! »
(Blabla-Widergänger)

« Il faut dire que Widergänger a quand même beaucoup d’humour…! »
(Blabla-Widergänger)

« Mais toutes ces femelles sont suffisamment perverses pour trouver leur plaisir à se faire tringler par un gros bourru baveux dans les coulisses et à le dénoncer après coup. »
(Blabla-Widergänger)

« Faut aller au bordel de temps en temps… Ça manque manifestement à votre compréhension de l’humain. »
(Blabla-Widergänger à Bérénice)

Je ne sais pas ce qu’il a fait Blabla-Widergänger pendant les mois où il a deserté le blog, mais quelque chose s’est passé qui a accéléré de façon étonnante sa folie. Avant il était au bord de la démence, maintenant il a les deux pieds dedans.

C’est trop facile maintenant de tirer sur l’ambulance qui l’emmène à Sainte-Anne.

Mais c’est toujours intéressant d’assister à l’effondrement mental d’un crétin mégalo en direct, tout en ayant la précaution de ne pas approcher de trop près pour éviter les éclaboussures de l’écume de sa rage …

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 18 h 46 min


…en, tout cas, le Passou, il doit, se demander, sur quels lecteurs, il lui faut ménager, sa galerie,…dorénavant,…

…çà passera, avec d’autres sources, et coffrets,!…la digestion,…
…un verre de coca pur, çà purifie les gaz d’échappements,…
…il en à vus d’autres, dans le genre,…
…à s’escogriffer, de la plume,…
…onciale ou pas,!…Ah,!Ah,!…etc,!…

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 18 h 21 min

Le pot aux roses se précise pour Harvey Weinstein, ainsi que pour son frère :

« Peter Jackson a reproché vendredi à Harvey Weinstein d’avoir orchestré dans les années 1990 une campagne de diffamation pour salir la réputation des deux actrices qui ont depuis accusé le producteur américain de harcèlement sexuel. »

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 18 h 20 min

Moi aussi j’apprécie C.G. Jung, mais il n’est pas freudien

ça peut ête bien de sfaire pisser dans la bouche et chyer dans l’oreille mais l’contraire ça peut ête dégoutant pour dracul..et c’est son droit

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 18 h 14 min

Comme si certains adultes ne consentaient pas à ce qui vous répugnent, y compris des femmes évidemment. Faut aller au bordel de temps en temps…

te chyer dans les 2 oreilles ça srait gratos qu’elle te dirait bien bonne clopine..mais voilà elle ose pas

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 18 h 11 min

..dracul il aime a cquon lui pisse dans la bouche et qu’on lui chye dans l’oreille..et ça rallonge les 5 mn de chirac douche comprise et du coup hon arrive sale et en rtard au boulot..ha elle belle et prope la france

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 18 h 05 min

« Delalourde a pris feu… »

C’est vous qui devriez vous immoler par le feu, devant le tableau d’une France déconfite et défaite, parce qu’en tant que prof vous avez été lamentable. Vous êtes un mauvais prof, vous en avez suffisamment donné les preuves ici en racontant vos anecdotes pourries.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 18 h 00 min

Le fait que vous la jugiez « éclairante » alors qu’elle n’éclaire rien est déjà tout un programme…

Clopine dit: 16 décembre 2017 à 17 h 56 min

WGG, aucune « considération » de ma part sur l’oeuvre d’Artaud, pas l’ombre d’une tentative d’explication – mais juste une anecdote « éclairante », pour moi, sur la trouille qu’une pauvre actrice peut ressentir devant son metteur en scène. Anecdote lue il y a bien longtemps, au lycée, dans un essai de la collection « poètes d’aujourd’hui » de Seghers. (j’adorais cette collection). Vos vitupérations lasses n’ont donc, en ce qui me concerne, aucun effet, car si vous confondez le récit anecdotique et l’analyse, vous dénuez du même coup votre opinion de toute pertinence.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 17 h 52 min

Vous seule êtes unicentrée et incompétente en freudisme. Vous comprenez en général tout de travers. De là à dire que vous êtes perverse…

rose dit: 16 décembre 2017 à 17 h 51 min

Si un adulte consent à faire quelque chose qui lui répugne de deux choses l’une, ou bien il est pax et il y gagne, ce qui est une sorte particulière de satisfaction ou bien il trouve une consolation dans une déchéance morale qu’il recherche parce qu’elle lui apporte cette consolation.

Ou bien, il ne sait pas sortir de ce modèle de déchéance parce q’il n’en a pas eu d’autre et qu’il n’a rien pour le sauver : alors il baigne dans son marasme.
Sinon, je ne vois pas comment un adulte peut consentir volontairement à faire quelque chose qui lui répugne.

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 17 h 51 min

Wgg devient gâteux à fond avec ses élèves. Il a l’impression, en classe, d’être au Collège de France, ne lui dissipons pas ses illusions ! Notons simplement que son niveau est lui-même très bas, qu’il se prend pour un savant, mais qu’il est en réalité un ignorant prétentieux. Tout le monde a pu et peut en juger avec ses commentaires parfaitement débiles, surtout quand il évoque des sujets qui demande de la réflexion, réflexion dont il est incapable.

rose dit: 16 décembre 2017 à 17 h 47 min

En 2017 aller au bordel faut vraiment avoir de grosses difficultés relationnelles.
C’est pas dans l’antiquité le bordel ? De Paestum à Guy de Maupassant, le fils de Gustave.

rose dit: 16 décembre 2017 à 17 h 46 min

Chez moi, l’enseignement des élèves républicains en sixième se faisait autour d’une étude comparative la Bible, le Coran et la Torah dans le but d’un éveil intellectuel et jamais rien d’uni-centré ni sur les hébreux, ni sur les musulmans, ni sur les chrétiens (de Troyes ou pas).

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 17 h 45 min

« Je reste ancrée dans la tradition de l’union entre adultes consentants »

Vous êtes bien innocente ! Comme si certains adultes ne consentaient pas à ce qui vous répugnent, y compris des femmes évidemment. Faut aller au bordel de temps en temps… Ça manque manifestement à votre compréhension de l’humain.

rose dit: 16 décembre 2017 à 17 h 43 min

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 17 h 12 min
On a parlé … et des fondements de la civilisation, et même de Freud

Moi aussi je parlais de l’Antiquité avec mes élèves.

Mais pas de la perversité des femmes, ça non. Ni de Freud jamais. J’ai toujours laissé les squelettes au placard.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 17 h 38 min

En janvier, avec ces mêmes élèves d’élite, on va faire avec leur prof d’histoire tout un travail génial sur l’histoire des Hébreux à l’aide de l’archéologie (La Bible dévoilée un CD d’archéologie avec Finkelstein, Zilberstein et Thomas Römer, qui enseigne aujourd’hui la Bible hébraïque au Collège de France), et les textes en hébreu avec leur traduction, et bin évidemment des textes d’écrivains qui s’y réfèrent pour qu’ils en comprennent l’utilité. On est loin de l’enseignement que j’ai reçu à leur âge ! La France est une république encore profondément inégalitaire.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 17 h 28 min

Ligue de Délos, évidemment.

Il faut dire que jusqu’au XVIIIè siècle, la majorité des livres publiés dans le monde l’étaient en Chine, avec d’immenses bibliothèques de livres d’histoire.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 17 h 18 min

, par la pauvreté de leur imaginaire érotique ?

Barrozzi, un imaginaire commecelui du marquis avec lacération, entailles au couteau, bondage et tortures, honnêtement je vous avoue n’être pas assez tordue, viciée u tourmenté pour envisger l’agrément de tels traitements de faveur même si signés par Sade. Bon après certains pourront goûter à ses séances d’initiation pour vierges et mineurs en tri dans un boudoir, ce n’est pas mon genre. Je reste ancrée dans la tradition de l’union entre adultes consentants et sans envisager de vicier définitivement quelques jeunes âmes innocentes et soumises à l’emprise d’adultes vicieux en quête d’émotions à la mesure de leur perversité.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 17 h 12 min

Avec mes petits de Sixième, qui ont tous entre 15 et 18 de moyenne, même en chinois, j’ai étudié l’autre jour un conte des Mille et une Nuits, les trois princes amoureux, qui reprend le thème des trois coffrets étudié par Freud. On a parlé de l’inceste et des fondements de la civilisation, et même de Freud. C’est d’un niveau nettement supérieur à la Rdl, je peux vous le dire !

Leur prof d’histoire, qui enseigne également en classe prépa en hypokhâgne, n’en est pas revenu lui-même l’autre jour quand une de ces élèves brillantissimes lui a parlé de la « ligne de Delos » à propos de la Grèce qu’il étudi avec eux. Elle lui a apporté le lendemain un bouquin qui en parle, écrit en bilingue anglais et chinois… Pas de mystère, hélas, dans cette France d’aujourd’hui, les bœufs de la Rdl d’un côté, l’élite de l’autre, et l’écart ne fait que ce creuser entre les deux. On s’en rend compte sur la Rdl en dix ans de temps où on en est aujourd’hui au niveau Delalourde/Janssen etc.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 17 h 05 min

ben voyons! il est des femmes qui aiment le plaisir à défaut d’éprouver le sentiment, nous sommes pas toutes à la recherche de l’homme brutal plaçant avant toutes autres choses son propre plaisir dans une fornication rudimentaire avec n’importe quel quidam, pour qui nous prenez-vous? Des maso? des bestiales, des po.fiasses, des s.lopes? Indépendance, cher WGG égalité, liberté quant au choix du partenaire à moins d’être acculées à la prostitution mais qui là encore peut mener aux plaisirs conjugués du sexe et de celui que procure l’argent.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 16 h 56 min

Mais toutes ces femelles sont suffisamment perverses pour trouver leur plaisir à se faire tringler par un gros bourru baveux dans les coulisses et à le dénoncer après coup.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 16 h 54 min

eau la ruée de tous ces imbéciles sur le dernier Vuillard, — moi, Widergänger, le grand, l’immense Widergänger, le génial Widergänger, je vous le dis en vérité, la France est au fond du trou.

vous comparaîtrez pour modestie avérée.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 16 h 51 min

Jazzi, vous oubliez Juliette Binoche qui informée comme tant d’autres et peut-être moins naïve et plus expérimentées ne s’y est pas laissée prendre et réussit à maintenir l’échange dans le correct et l’admissible, je ne parle pas non plus de celles qui confiantes ont accepté de le rencontrer et en ont fait les frais et de celles qui bien obligées d’accepter sa condition avant obtention du contrat sont passées à la casserole.

Widergänger dit: 16 décembre 2017 à 16 h 49 min

« De tout ce salmigondis à la mode à son époque et presque oublié aujourd’hui », dit ce crétin de Pablo75, comm s’il comprenait quoi que c soit à la psychanalyse, au structuralisme, à la sémiologie, à la phénoménologie de Merleau.

Entre ce dégénéré sorti de sa banlieue pourrie et de ses préjugés de Français plus que moyen, les considérations débiles de la Clopine sur le Théâtre de la cruauté d’Artaud, auquel elle ne comprendra jamais rien, le sifoné Delalourde, qui confond justice et persécution, et comme cerise sur le gâteau la ruée de tous ces imbéciles sur le dernier Vuillard, — moi, Widergänger, le grand, l’immense Widergänger, le génial Widergänger, je vous le dis en vérité, la France est au fond du trou.

C’est vraiment le grand guignol ici, mes pauvres chéris !

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 16 h 43 min

Vous êtes vraiment un débauché, un quasi-frère de l’horrible Weinstein

je ne disculpe pas cet homme qui de plus par ses agissements scandaleux réussit à débloquer la parole de femmes de tous milieux et du traitement usuel qu’elles subissent trop nombreuses, ce qui permet d’ouvrir la perspectives sur la société dans sa globalité quelle que soit la situation des femmes victimes du machisme et du sentiment de toute puissance de ces hommes frustrés d’un pouvoir avec lequel elles apparaissent comme des éléments perturbateurs ou rivaux en n’étant plus exactement dénuéesde culture, d’une pensée autonome sans tomber pour autant dans lae combat des féministes qu’il faut si ce n’est remettre à la place qui leur a été assignée par des hommes qui jusqu’à présent ont fait le loi jusqu’au droit de cuissage, d’humiliation, jusqu’au viol sans en être trop inquiétés, le témoignage des femmes agressées ne pesant pas lourd cependant il ne faudrait pas tout mélanger: refus honnête face à une insistance masculine, drague un peu lourde provenant de lourdauds, contraintes et violences exercées, disparité injuste des salaires, menaces exercées pour obtenir le silence des violées quand il s’agit de personnalités en vue et reconnues, compliments sans conséquences sur la joliesse ou vanter le charme féminin ne peuvent être tenues pour du harcèlement à mes yeux, la galanterie qui se perd ne cherche pas non plus à inférioriser la femme mais est une marque de délicatesse visant à adoucir les mœurs même si l’on peut y discerner une volonté de plaire .

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 16 h 26 min


…entre tous et tout,…jeux de stabilité et d’intranquillité,…
…liés, à nos conditions d’aisances, et comédies humaines,!…

…pour les uns, mêmes renforcer, les zizanies,…le corporatisme des cloportes lèche-culs, et slips de princes et princesses,!…
…le nez, des romans, à Goncourt, prix Bonux, et lessive en public,!…pour chérubins en manque,!…
…çà, c’est bien dit,!…of course,…
…le titre, » les Pampers érotiques « , des princes et consorts,!…etc,…
…cadeaux Bonux, en fluide glacial,!…
…c’est Noël, c’est Noël, c’est Noël,…
…Bip,!Bip,!…et supermarchés,…

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 16 h 18 min

Ce qui me parait aussi étrange, c’est que Salma Hayek, qui revendique Weinstein comme « son monstre », vienne témoigner après toutes les autres !
Son témoignage confirme celui de ses consoeurs sur la pauvreté des fantasmes sexuels de Weinstein, qui se résument à quelques variantes de propositions de massages ou de sucettes !
Ces « grands pervers », Weinstein et autres nababs hollywoodiens ou DSK, offerts en pâture par les médias au lynchage populaire, navreraient le marquis de Sade, par la pauvreté de leur imaginaire érotique ?

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 16 h 09 min

« Que diriez-vous, Delaporte, si Whoopi Golberg ou Jodie Foster, lesbiennes assumées, venaient réclamer des dédommagements aux studios hollywoodiens… »

Mon cher Jacuzzi, vous n’avez rien compris au témoignage puissant de Salma Hayek. Vous le caricaturez et ne faites pas preuve de beaucoup de sensibilité, sinon dans le panérotisme tous azimuts. Vous êtes vraiment un débauché, un quasi-frère de l’horrible Weinstein… En tout cas, votre défense du sexe à outrance, et même du harcèlement, voire du viol, est d’un autre temps !

Sergio dit: 16 décembre 2017 à 16 h 08 min

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 15 h 09 min
il est vrai que Miles Davis avait pour lui d’être américain

D’autant que l’on connaît bien les origines du blues, du jazz, plus tard du rock ; mais je n’avait pas fait le rapprochement : sur le Youtube on voit surtout une illustration du trompettiste, bedon en avant, probablement pour décontracter les poumons ou quelque chose de cet ordre. Finalement l’inverse de Nini Rosso, c’est curieux ; pour les complaintes cela doit être mieux en jouant trompette basse…

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 15 h 42 min

« la confession de Salma Hayek est un summum de vérité. »

Si j’ai bien lu, elle a su et pu dire non à toutes les propositions malhonnêtes de Weinstein, sans conséquence pour sa carrière semble-t-il ? La seule chose qu’elle extirpe de tout cela, c’est le traumatisme qu’elle aurait subi en devant jouer une scène lesbienne, à propos d’un personnage qui l’était.
Que diriez-vous, Delaporte, si Whoopi Golberg ou Jodie Foster, lesbiennes assumées, venaient réclamer des dédommagements aux studios hollywoodiens pour le traumatisme subi par elles à cause des torrides scènes érotiques hétérosexuelles qu’on les auraient contraintes à jouer ?

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 15 h 23 min

« et si l’on psychanalysait cette démarche il y aurait à dire »

N’importe quoi ! Je suis simplement en faveur de la justice, et comme tout honnête citoyen je voudrais bien qu’elle passe, notamment dans les affaires Polanski et Weinstein.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 15 h 09 min

P comme Paris, je serais curieuse du témoignage de J Greco concernant sa liaison avec ce musicien, les gens étaient-ils aussi racistes qu’aujourd’hui envers les unions noir/blanche ce qui en l’occurrence est très musical, il est vrai que Miles Davis avait pour lui d’être américain cependant sa reconnaissance planétaire intervint plus tard, pensez-vous que dans la rue ils aient eu à essuyer les crachats des passants?

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 15 h 02 min

Et puis quoi encore ???

je ne vous demande pas de vous mettre à nu mais vous vous répandez en accusations contre des déjà accusés parfois même menottés et même assignés à résidence, cela ne sert à rien sinon à prouver que vous avez besoin non pas d’une victime mais d’un délinquant, d’un criminel pour vous manifester et si l’on psychanalysait cette démarche il y aurait à dire.

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 14 h 38 min

Y aura-t-il une controverse en perspective ? Ce serait quand même étonnant, tant il y a sur ce mariage de consensus populaire et royal :

« Le livre s’intitulera Meghan : A Hollywood Princess (Meghan : Une princesse hollywoodienne, en français) et devrait paraître le 19 avril 2018 chez O’Mara Books. Comme le rappelle l’édition britannique de ELLE, la biographie qu’il avait consacrée à la princesse Diana, Diana : Sa vraie histoire, avait soulevé la controverse. »

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 14 h 34 min

Meghan Markle rentre bientôt dans les annales. Un livre va lui être consacré. Sortie en avril :

« Le biographe de Lady Diana, Andrew Morton, prépare une biographie de Meghan Markle en prévision de son mariage avec le prince Harry. »

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 14 h 33 min

Delaporte, de cette femme talentueuse j’ai retenu qu’elle avait pu et su lui dire non à maintes reprises , il n’a pas défoncé la porte de sa chambre ni tenté de glisser sa main sous sa robe, si? alors quoi, quelle femme n’a pas eu à se défendre ou à refuser les élans d’un homme qui ne lui plaisait pas et comme l’ajoute un ou une elle produisait, il n’était que le distributeur par chance pas en position de force et quoiqu’il eut pu exercer un chantage en vertu de sa position pour ce tournage. Vous avez trouvé un nouvel hmme pour alimenter une rubrique déjà for alimentée par les médias, faites preuve d’originalité , si vous trouviez un autre sujet de débat?

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 14 h 25 min

Est-ce qu’il sait lire la langue de Shakespeare, au moins, ce vieux bouc de Court ?

comme ça , le connaissant sans avoir pu le séduire ni même tenté de le convaincre et encore moins réussi à l’émouvoir ( du granit à l’état pur), trop beau à l’époque), vous auriez du le voir lvdlb! entrant triomphant, assuré et gai accompagné d’un ou d’une amie; bref je le pense très réceptif à Shakespeare parce qu’n dépit de l’incroyable modernité de cette langue c’est toujours du drame, de tagédie qu’il s’agit.

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 14 h 19 min

« Trump interdit au département américain de la santé d’utiliser sept mots, dont « fœtus », « transgenre » et « fondé sur la science »
Dans certains cas, des formulations alternatives ont été proposées. »

La guerre des mots a commencée…

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 14 h 18 min

Le texte de Salma Hayek paru dans le New York Times est des plus remarquables pour dénoncer un monde cruel sur lequel régnait un gros mogul horrifiant, le dénommé Weintein. Balance ton porc ensuite nous a bien montré que c’était toute la société qui était atteinte, dans tous ses niveaux économiques, et que cet immense chantage sexuel contre les femmes n’avait aucune limite. En ce sens, la confession de Salma Hayek est un summum de vérité.

Sergio dit: 16 décembre 2017 à 14 h 18 min

Ha le Bornecque et Cauët ! Il en jetait par sa clarté… Mais on a vite déchanté : y avait pas les trados de phrases entières comme dans le Gaffiot !

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 14 h 16 min

il vaut mieux garder sur soi des tas de pulovaires et cache-cols toute la soirée.

de plus cela présente l’avantage de refroidir les hardeurs d’un hypothétique Wenstein, mieux vaut parfois avoir trop froid que d’avoir eu chaud, ceci pensé en courant à la recherche du premier abri-bus à des kilomètres à la ronde et si par chance vous réussissez à éviter la charge de quelques hordes de sangliers squattant les parages, vous arriverez en ville sain(e) et sauf(ve) et indemne de toutes traces spermatiques.

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 13 h 45 min

De quelle pu#asserie Court de 12h43 est-il le nom ?
Qu’il laisse surtout Rousseau en dehors de son chaos mental, cette pauvre bourrique de Court, se sentant obliger de se lâcher sur la brayonne, avec peu de moyens de courtisan, et c’est tellement fastoche; d’ailleurs, la pauvre, faudrait lui mettre une photo de la femme de Tehuantepec, pour qu’elle n’essaye pas de s’y comparer, en passant la porte basse de sa ferme.

Vieux bouc prétentieux donc, se croyant Voltaire, et n’étant qu’un sinistre trissotin.

Est-ce qu’il sait lire la langue de Shakespeare, au moins, ce vieux bouc de Court ?

https://www.nytimes.com/interactive/2017/12/13/opinion/contributors/salma-hayek-harvey-weinstein.html

Petite précision: Salma Hayek était actrice ET productrice du film  » Frida », Weinstein, le distributeur.

extrait, de la longue confession de Salma Hayek:

« I did not care about the money; I was so excited to work with him and that company. In my naïveté, I thought my dream had come true. He had validated the last 14 years of my life. He had taken a chance on me — a nobody. He had said yes.

Little did I know it would become my turn to say no.

No to opening the door to him at all hours of the night, hotel after hotel, location after location, where he would show up unexpectedly, including one location where I was doing a movie he wasn’t even involved with.

No to me taking a shower with him.

No to letting him watch me take a shower.

No to letting him give me a massage.

No to letting a naked friend of his give me a massage.

No to letting him give me oral sex.

No to my getting naked with another woman.

No, no, no, no, no …

And with every refusal came Harvey’s Machiavellian rage. »

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 12 h 54 min

Comment peut on reprocher à un Ecologiste comme la Hulotte d’être multimillionnaire ? Le business écolo rapporte au pratiquant, c’est bien connu !….

Critiquons plutôt les pauvres dont nous intuitons qu’ils sont en grande majorité responsables de leur sort, ces faignasses !….

piqure de Rappel dit: 16 décembre 2017 à 12 h 43 min

Qu’importe que Weinstein ait pu défendre un Cinéma de talent, que tel autre ne soit pas un mauvais acteur, que le bruit autour d’Israel Horowitz soit totalement disproportionné. la tricoteuse est repartie à dresser des échafauds pour une moralisation rousseauiste, étroite, et bêtasse du monde…

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 12 h 16 min

« Et aussi l’idée qu’un homme puissant montre sa puissance en asservissant les femmes à son désir  » (Clopine de raccroc)

Naturellement !
La Nature, l’Ecologie, l’Argent, le Pouvoir et la Gloire, commandent à notre instinct : soumettons les femmes à nos lubriques désirs !

Elle n’attendent que ça !
( …. sondage IFOP : à 78,65% des personnes interrogées…)

Lacenaire dit: 16 décembre 2017 à 12 h 13 min

donc pas de réponse, il se défile comme dab’… la preuve que ce JC est un hâbleur de la pire espèce de… mais ça on le savait déjà

demain je retourne à Wales retrouver mes moutons, quel bonheur

Clopine dit: 16 décembre 2017 à 12 h 11 min

Alors là je vous rejoins, Jazzi. La conception d’un film devrait être dégagée de toute contingence, particulièrement de toute auto-censure (et je ne parle pas des contraintes financières qui font parfois -j’en fais l’expérience ces jours-ci- qu’on vous demande, oh, presque rien, un « pas de côté » qui permettra à tel financeur de « s’y retrouver » ; par exemple, dépasser tel périmètre géographique déterminé pour inclure au plus large une autre entité, histoire que le logo de ladite collectivité apparaisse bien, ah là là.)

Mais je ne crois pas que les scénaristes du film en question aient été (trop) touchés par ce genre de considérations, tant, si mes souvenirs sont exacts, ce film flamboyant ne ménage aucune susceptibilité… Frida est montrée bisexuelle, jalouse comme une tigresse, prête à tous les excès et opposant une « identité mexicaine » à la culture de l’époque, qui ressemble parfois à un bon vieux nationalisme de derrière les fagots. Or, l’actrice a accepté ce rôle, qui contenait toutes ces facettes parfois sombres (sans compter que la pauvre Frida ne pouvait même plus passer sous une porte, tant son chef s’ornait d’une parure plus qu’imposante !), et elle l’interprète vraiment de manière saisissante, à l' »actor’s studio » quoi, je veux dire en suivant les préceptes d’une école d’art dramatique qui demande à ses adeptes non pas de « jouer » leurs rôles, mais de les « recréer » en partant de leurs propres émotions vécues.

Le problème est autre dans le témoignage d’Hayek : c’est celui de la liberté accordée par nos sociétés aux plus perverses personnalités, pour peu qu’il s’agisse d’hommes de pouvoir. Et aussi l’idée qu’un homme puissant montre sa puissance en asservissant les femmes à son désir : bref, des pulsions de primate, que notre espèce pourrait quand même éradiquer, puisqu’elle en a apparemment les moyens, notamment avec ce curieux organe qu’on appelle un cerveau, vous savez, il suffit de remonter en droite ligne de l’appendice incriminé pour tomber dessus (quand il y en a un, évidemment, ce dont l’existence d’un Jc pourrait nous faire douter…)

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 12 h 11 min


…j’imagine, le cinéma,…en débats,…
…çà doit être une autre paires de manches,!…
…les scènes, et les acteurs, sous tensions, ou mêmes drogués, comme les cyclistes du tour de France,…pour les prestations longues durées ad-hoc,…scène 26,!…coupé,…

…la reprise 18, avec la débutante est optimale,…c’est vous qui voyez,…
…un casting avec le réalisateur,!…of course,..etc,…mieux que çà,!…
…replay,!…

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 11 h 59 min


…ce qui me rassure, avec mon Monet, c’est qu’il a un autre format, que celui, du musée,…

…pratique courante, des artistes, de se reprendre, à plusieurs fois, le même paysage,…

…trop semblable, avec une autre signature,!…sans importance, le tableau, est trop beau, à l’identique,…signature ou pas,…retouchée,…Ah,!Ah,!…
…j’ai acheté,..
…aussi, d’autres,!…etc,…çà meuble,…

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 11 h 55 min

Le cinéma ?

On demande :
– aux belles gueules masculines … de la fermer après l’avoir ouverte.
– aux belles gueules féminines … d’ouvrir leur entregent, puis de la fermer.

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 11 h 52 min

« Votre indignation part de l’idée que vous vous faites du travail d’acteur »

Et avant ça, surtout de celui du scénariste, Clopine, dont le périmètre de liberté est de plus en plus en péril.

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 11 h 48 min

Quand je pense à toutes mes lectures inutiles ! Ovidiu ! Platoon ! Thucydide ! Heidegger ! Hugo ! Reinhardt ! Sade ! …

Ce qui m’a emballé ?

Vulgairement admirable : Martial dans ses épigrammes ! Xénophon, je me demande pourquoi : son traité agricole, ou l’Anabase ?
Céline … et au dessus de tous, Héraclite.

Clopine dit: 16 décembre 2017 à 11 h 45 min

Jazzi, personne à ma connaissance ne peut cautionner, art ou pas, les agissements de Weinstein sur les actrices. Ce que je ne comprends pas, c’est que le film sur Frida a été réalisée par une femme, Julie Taymor. Si Weinstein a ainsi harcelé Salma Hayek, sur le plateau j’entends, que faisait la réalisatrice pendant ce temps-là ? Elle regardait ailleurs ?

Votre indignation part de l’idée que vous vous faites du travail d’acteur : que peut-on demander à un comédien ? C’est un objet de débat sans fin, et je vous rappelle qu’une des actrices d’Antonin Artaud (dans son « théâtre de la cruauté », déjà tout un programme) a tourné les talons, de trouille que la scène de pendaison prévue ne se transforme, le soir de la première, en réalité – que le noeud coulant soit vraiment un noeud coulant, et que le tabouret soit vraiment retiré…

En tout cas, l’histoire racontée par Salma Hayek est foncièrement déplaisante. Si l’oscar est à ce prix, c’est carrément trop cher payé, à mon sens. Je ne crois pas que ce soit juste la scène homosexuelle qui la terrorisait tant, mais l’emprise psychologique d’un pervers. En tout cas, c’est ce qu’elle raconte, et ça, ça dépasse le cadre étroit du cinéma pour s’appliquer à tant et tant de situations, dans tant et tant de milieux… Viols de nuit, terre des hommes, quoi.

Lacenaire dit: 16 décembre 2017 à 11 h 42 min

de passage
j’apprends que l’ineffable JC, grand voyageur, est allé à Mexico… peut-tu nous en dire plus, coco, donne-nous tes impressions, quel est ton quartier favori, le nom de ton hôtel, de ton restaurant idéal, tes plats préférés… merci de répondre comme dab’

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 11 h 40 min

non merci Bas rosis, pas le temps de lire vos goûts de tafiole. Vous trollez assez bien, genre, avec beaucoup de « doigté ». Et je suis en retard.

Bon week-end.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 11 h 33 min


…bouguereau,…10 h 24 min,…qui à vu Van Gogh,!…

…moi,!…au musée d’Amsterdam,!…avant 1980,…
…je crois, même, avant, 1975,…

…par, un bus scolaire, d’une école du soir, de gravure, tout près de chez moi,…encore, aujourd’hui,…

…le style, un certain, maniérisme, aux systèmes, des trois couleurs primaires et leurs complémentaires,…
…les couleurs pures sortis des tubes,!…

…et, qui se pris, en pointillismes divers, avant 1900,…aussi,!…Georges Seurat, Paul Signac, Henri-Edmond Cross, Angelo Morbelli,…les impressionnismes en cours,…avec Monet, Manet,…la liste longue et en suite, avec les fauves,…etc,…

…autrement, je ne dirait, pas, que j’ai, un Van Gogh,…et, peut être un Monet,…etc,…

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 11 h 30 min

Spéciale dédicace, du même, à LVDLB :

« Eh bien, lorsque le sommeil aura détendu vos membres délicats, par quel moyen donner de l’éclat à la blancheur de votre teint ? Prenez de l’orge que les cultivateurs de Libye ont envoyée par mer. Dépouillez-la de sa paille et de ses enveloppes. Ajoutez une égale quantités d’ers, délayé dans dix œufs ; de toute façon que le poids de cet orge soit de deux bonnes livres. Quand ce mélange aura séché au souffle de l’air, portez-le, sous une meule rugueuse, pulvériser par une ânesse lente. Broyez aussi de la corne vive du cerf, de celle qui tombe au commencement de l’année ; mettez-en un sixième de livre. Ensuite, quand le tout sera mélangé en une farine bien menue, passez immédiatement dans un tamis à mailles très serrées. Ajoutez douze oignons de narcisse sans écorce, pilés d’une main vigoureuse dans un mortier de marbre bien nettoyé, puis deux onces de gomme avec de la farine de froment de Toscane, sans préjudice de neuf fois autant de miel. Toute femme qui enduira son visage de ce cosmétique le rendra plus brillant, plus lisse que son miroir.
N’hésitez pas non plus à griller de pâles lupins et en même temps faites cuire des fèves, ces graines gonflées ; des uns et des autres mettez également six livres ; faites écraser les uns et les autres par les meules noires (en pierre ponce). Ne manquez pas d’y ajouter de la céruse, de l’écume de nitre rouge et de l’iris d’Illyrie. Faites travailler le tout par des bras jeunes et vigoureux, et que les ingrédients ainsi broyés ne pèsent pas plus d’une once.
L’application de produits tirés du nid d’oiseaux plaintifs fait disparaître le taches de la figure : on appelle ces produits alcyoneum. Si vous voulez savoir la dose que je préconise c’est le poids d’une once divisée en deux parties. Pour lier et bien permettre d’étendre sur le corps, ajoutez du miel doré de l’Attique.
Quoique l’encens apaise les dieux et leur courroux, il ne faut pas l’employer uniquement sur leurs autels. Mêlez-y du nitre qui rend les corps bien lisses, et employez, de chacun, le même poids, un tiers de livre. Ajoutez un morceau de gomme arrachée à l’écorce des arbres, mais plus léger d’un quart, et un petit dé de myrrhe grasse. Après avoir broyé le tout, passez dans un tamis fin et délayez cette poudre dans du miel. On s’est bien trouvé d’ajouter du fenouil à la myrrhe odorante (cinq scripules de fenouil contre neuf de myrrhe), une poignée de roses sèches, et de l’encens mâle ainsi que du sel d’ammoniac. Sur ce mélange, versez de la crème d’orge, et que le poids du sel et de l’encens égale celui des roses. Appliqué, même peu de temps, sur un visage trop délicat, il en fera disparaître toutes les rougeurs.
J’ai vu une femme qui faisait tremper des pavots dans l’eau froide, les écrasait et s’en frottait les joues, à l’épiderme trop tendre… »
(« L’Art d’aimer », traduction de Henri Bornecque, folio classique 532)

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 11 h 30 min

..pour le gorille je parlais de cette raclure de tarzoune baroz..en plus un gorille ça pue plus qu’un hâne quelle dirait bonne clopine

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 11 h 28 min

Que ton pied ne soit pas perdu et ne nage pas dans un soulier trop large

vontraube et ses berlouti était olympien baroz

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 11 h 26 min

Quelle tafiole ce Bas rosis

tout ça pasque du temps d’ovide sfaire défoncer par un gorille de 3 ans et dmi au cirque c’était raccord..et que même ça rapportait des thunes

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 11 h 25 min

Spéciale dédicace au boug et à JC.
Petits conseils de beauté à l’usage des hommes par Ovide, dans son « Art d’aimer » :

« Mais ne va pas friser tes cheveux au petit fer, ni user tes jambes par le frottement de la pierre ponce. Laisse ces soins à ceux qui, par des hurlements dans le monde phrygien, célèbrent la messe du mont Cybèle. Une beauté sans apprêt sied aux hommes : lorsque la fille de Minos fut enlevée par Thésée, celui-ci n’avait pas ajusté sur ses tempes sa chevelure au moyen d’épingles. Hyppolite fut aimé de Phèdre, malgré son extérieur négligé. On vit plaire à une déesse un hôte sauvage des forêts, Adonis. C’est par la simple élégance que doivent plaire les hommes : que leur peau soit hâlée par les exercices du Champ de Mars ; que leur toge aille bien et n’ait pas de taches. Que ta chaussure soit bien correctement nouée ; que les agrafes ne soient pas rouillées. Que ton pied ne soit pas perdu et ne nage pas dans un soulier trop large ; qu’une coupe maladroite n’enlaidisse pas et ne hérisse pas ta chevelure ; que tes cheveux, que ta barbe soient taillés par une main experte, que tes ongles soient bien coupés et propres, qu’aucun poil ne se dresse dans les narines ; qu’une haleine désagréable ne sorte pas d’une bouche malodorante, et que l’odeur du mâle, père du troupeau (le bouc), ne blesse pas les narines. »

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 11 h 20 min

Quelle tafiole ce Bas rosis.

JAZZI dit: 15 décembre 2017 à 21 h 24 min

Le billet commençait avec ce chien de Shylock à Venise et se termine sur sainte Frida à Mexico !
Comment en est-on arrivé là ?

à cause de ça ?

JAZZI dit: 14 décembre 2017 à 13 h 19 min

Et sur Salma Hayek chargeant la mule du « monstre » Weinstein, au prétexte qu’il l’aurait contrainte à jouer une scène nue dans un lit avec une autre femme, ce qui l’aurait durablement traumatisée ! S’agissant d’un biopic sur la vie de Frida Kahlo, aucun commentaire, rose ?

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 11 h 20 min

Mais à quoi peut bien servir le peuple, demain ?

au fait cloclo..tu connais la maison de clèm?..jdis ça pour l’obsessionnelle..sinon tu peux pas comprende..

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 11 h 18 min

Mais à quoi peut bien servir le peuple, demain ?

t’avais caché l’pic a glace bien profond dans ta culotte..même delpla pourra pas dire qu’c’est pas conforme..y dira ‘lhistoire est muette la dessus’..on va la faire parler nom de nom

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 11 h 16 min

Ovide, enfin réhabilité. Ouf!

hon va henfin pouvoir dmander des réparation à rome..et haussi à israel pour havoir collaborer havec les césar pour gryer les povs chrétiens..haprés ça sra l’tour des anglais..hon fra un plan dremboursement sur 100 ballets..hon est pas des chiens..ça va faire des thunes kabloom..on aura pus bzoin dtravailler dlalourde!

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 11 h 14 min

Résumons ! le merveilleux Wiwi nous le dit, et il faut le croire : le pays est semblable, en ce moment, à une cour centrale de prison coincée par des bâtiments inquiétants lesquels l’enferment à jamais dans sa fonction carcérale.

Un territoire perdu, peuplé de zombies ne partageant ni la foi, ni la loi, à qui on demande de « vivre-ensemble » pour le mauvais et pour le pire. Commémoration. Enterrements des restes anciens …

Mais à quoi peut bien servir le peuple, demain ?

closer dit: 16 décembre 2017 à 11 h 04 min

 » unie à la vénération d’un Empereur de droit divin, dont Hitler prendra la place dans l’imaginaire collectif. »

On ne saurait mieux dire que sans la disparition de l’Empire austro-hongrois voulue de façon obsessionnelle par Clémenceau, pour des raisons purement idéologique, il n’y aurait eu ni Hitler, ni Anschluss.

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 11 h 04 min

D’ailleurs, comme dit Bébé Macron à sa duègne alisso-saprichtienne qui l’interrogeait : « on a pas besoin de peuple, ma poule ! »

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 10 h 59 min

Pour rebondir sur la notion de « peuple » soulevée, à mains nues, par notre maitre à panser (se remplir la panse) Bougboug…. une vérité, parmi d’autres : il n’y a pas de peuple français en France, de nos jours !

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 10 h 58 min

‘tain, ducon et son VPN l’a toujours pas débandé; hargneux en plus, le keuf.

Birgitt et Choupinet dans le pavillon de chasse, ça me rappelle un roman, l’amour dans la forêt,  » le meilleur de la (une autre) rentrée », d’un fumiste, qu’a fait une école de commerce.

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 10 h 56 min

mais les mœurs à la fois bourgeoises et raffinées d’une vieille aristocratie européenne

..et haussi hassez coco dracul..coco mais surtout surtout..sans ses juifs..cf dietrich eckart

Janssen J-J dit: 16 décembre 2017 à 10 h 47 min

@9.47. Elle serait beaucoup moins fortunée que nicolas hulot ou la ministre de la défense. Par ailleurs, je connais ce pavillon de chasse vieillot et limite en normes de sécurité, je peux vous dire qu’il n’est vraiment pas au top : la grande cheminée ne parvient pas à vous réchauffer, il vaut mieux garder sur soi des tas de pulovaires et cache-cols toute la soirée. Conseil d’ami… Évidemment, si les chopinettes sont bien corsées et abondantes, c’est toujours jouab’.

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 10 h 47 min

Le charme fou, irrésistible, exceptionnel, de notre magnifique taulier ne l’aurait pas rendu polygame, doté de Mme1, Mme2, Mme3, etc, etc ? Miracle !

Je veux bien le croire ….

Toutes les pratiques indigènes ne sont pas bonnes à prendre ! (… »bonnes à prendre », ça a un côté Mirbeau à l’ancienne que j’adore !…)

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 10 h 34 min

Un attroupement,une multitude. Le commun du peuple

hinterresant..est elle toujours vrai l’expression de ce commun..

Janssen J-J dit: 16 décembre 2017 à 10 h 32 min

Moi, je veux bien qu’on aligne et étale des tas d’écrivains et de penseurs allemands (que l’wgw n’a évidemment pas lus) pour nous faire comprendre que l’Anschluss fut une histoire dont le projet fut pensé bien en amont que la journée mise en scène par le romancier Vuillard. Mais quel est le rapport au juste ? Je crois que ce confusionnel de gwg se naufrage de mal en pis, dans son exécration de l’imbécillité du monde en général dont il serait la seule exception. C’est vraiment dommage qu’il se soit senti trop à l’étroit chez paul edel, alors qu’on y trouvait sa ML si reposante, et qu’il ait songé à sortir du bois pour revenir icite y jacter sa bave.
Il va bien falloir s’en accommoder, vu qu’il ne fait pas que passer mais commence à bien se réincruster.
Ch., vous avez bien compris que je vous charriais quelque peu avec Christian Jacq.
BJ à toussent et singulièrement à Mme P. Assouline à qui on ne rend pas suffisamment hommage au calvaire quotidien qu’elle vit ici, puisqu’elle managerait elle-même les frasques du robot.

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 10 h 29 min

Bref j’ai tant aimé le film qu’il m’a conduite au peintre

ha le bon temps du cinéma hitalien qui en aurait fait un porno..saintclair avec gros sourcil et dsk en rivéra..dodo en trots..

bouguereau dit: 16 décembre 2017 à 10 h 23 min

Une analyse superficielle où perce le ressentiment personnel

pécho en plein barozrie..que conclutil? qu’on ne lira pas plus dormesson et que djoni sra surment dans les soirées karaokés..et qule français est allé au obsèque de sa langue avec 2 vieux cadaves qui marchaient tout seul dpuis longtemps..comme 2 claco trop fait..zinc à bon..la seule issue dufrançais cest dvenir une langue de cajun..lassouline aux chiottes!

JC..... dit: 16 décembre 2017 à 10 h 17 min

« Les peintures qui se mettent à bouger dans les cadres…  » (Clopine d’âne)

Lamentable ! Les cadres ne bougent pas …. ! Lamentable, ces cadres !

zerbinette dit: 16 décembre 2017 à 10 h 16 min

Ochlophobie ou démophobie ? L’okhlos, c’est ce qui est inférieur au dèmos. Un attroupement,une multitude. Le commun du peuple.
La démophobie est la peur des foules, l’ochlophobie est la peur de la « populace ».

Pat V dit: 16 décembre 2017 à 10 h 14 min

Merci Pat V pour la lecture chaudement recommandée;

Y’ a pas de quoi, Rose.
Ici, une autre histoire d’ amour et de peinture jumelés, Joan Mitchell et Riopelle racontée par un critique, philosophe et historien d’ art, Yves Michaud, que j’ apprécie beaucoup et que j’ ai eu le plaisir de rencontrer.

https://www.youtube.com/watch?v=lv4GPjJsPJs

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 9 h 54 min

Diego Rivera et Frida Kahlo se sont mariés deux fois. Simplement les clauses du contrat pour cette seconde union projettent une lumière particulière sur ce grand Amour.

rose dit: 16 décembre 2017 à 9 h 51 min

Diego Rivera
>Clopine
merci
pour ma part j’hésite.
je vais réfléchir.
Diego n’est pas son mentor ni son Pygmalion.
L’âge n’a aucune importance.
Il s’agit d’une relation duelle à égalité.
Leur rencotre est de l’ordre de la rencontre amoureuse. Comme une révélation.
Ce que vous dites semble vrai : avec le temps elle prend de plus en plus d’importance. Son oeuvre est extrêmement émouvante.

Merci Pat V pour la lecture chaudement recommandée

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 9 h 47 min

« Il voulait que ça reste secret, c’est raté ! »

Choupinet va fêter ses 40 ans, dans une annexe du Château de Chambord. Un ancien pavillon de chasse, devenu un temps le refuge de réfractaires au STO.

Parait que cela ne porte pas bonheur, de fêter son anni’ en avance. Dans ces conditions on ne sait pas si la ministre du travail obligatoire, et millionnaire, sera de la partie.

Clopine dit: 16 décembre 2017 à 9 h 43 min

Le biopic au cinéma sur Frida Kahlo est sublime. Les peintures qui se mettent à bouger dans les cadres… La complexité de la personnalité de Frida, son intense énergie déployée pour la vie, le bonheur, la création, et cet infernal paradoxe de la souffrance qui la « clouait », comme on pique un papillon dans une boîte à chaussures. Le chatoiement des couleurs et la relation à Ribera – et je vous fiche mon billet que l’oeuvre de Kahlo durera bien plus longtemps que celle de son « mentor »… Bref j’ai tant aimé le film qu’il m’a conduite au peintre, et que j’ai été voir l’exposition sur Frida à Paris, hélas tant prise d’assaut que s’approcher des oeuvres relevait de l’exploit, et que cela a sérieusement ravivé mon ochlophobie habituelle.

JAZZI dit: 16 décembre 2017 à 9 h 32 min

« Je ne vois pas en quoi Onfray est triste. Il livre une analyse intelligente et sensée »

Une analyse superficielle où perce le ressentiment personnel, Chaloux. Un philosophe médiatique critiquant un écrivain médiatique et un chanteur populaire !

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 9 h 14 min

@I can’t believe how some people act, surtout lorsqu’il s’agit de commenter l’actu people.

Et pourtant, Renato, c’est vraiment un coup de sort, cette actu’

L’un déclarait:
« Un écrivain doit faire attention à la façon dont il meurt » avait expliqué Jean d’Ormesson sur le plateau de Salut les terriens, évoquant la triste mort de Jean Cocteau, écrasée par celle d’Édith Piaf quelques heures auparavant : « C’est très mauvais pour un écrivain de mourir en même temps que Piaf par exemple. Piaf a pris toute la lumière pour elle, et on n’a pas beaucoup parlé de Cocteau » s’est-il souvenu. ( téléstar)

et l’autre se révèle être son cousin- belge!- lointain, par ascendance commune datant du XVème siècle.
Qui laissera plus à la postérité que des bouquins hors de prix reliés en peau de mouton, que presque personne n’a lus.
Et les siècles de bonnes manières que Jean d’O. souhaitait mettre entre lui et le reste du world, tombent un peu à plat. Le Malaize…

Vous en reprendrez bien un peu, avec le café ?
https://www.youtube.com/watch?v=Xs-_NZ0LhrA

Pat V dit: 16 décembre 2017 à 9 h 13 min

(Je te plains de plus en plus Pat V. Toute une vie perdue à croire des co.nneries pareilles… !!).

Annoncer le décès d’ un philosophe et historien d’ art, Pablo, est-ce acquiescer à l’ ensemble de son œuvre?
Je cite deux études précises qui m’ ont particulièrement intéressées via l’ intérêt que je porte à Eugène Delacroix et à jean Dubuffet.( Pour ce dernier, amour, désamour et de nouveau amour intellectuel.)
Là où vous vous trompez lourdement ( c’ est un euphémisme! )c’ est qu’ il est aucunement question de CROYANCE mais de considérer les analyses esthétiques des uns et des autres.
En ce sens, toutes les méthodes, je dis bien toutes les méthodes sont intéressantes à envisager pour discerner les méandres d-une œuvre d’ art. A nous de faire le tri, de passer au crible la validité de la méthode.
J’ ai ressorti de ma bobliothèque le Au mépris des règles par Kirk Varnedoe – En quoi l’ art moderne est-il moderne? Adam Biro éditeur, 1990. Je vous le conseille chaudement.
Bàv.

Giovanni Sant'Angelo dit: 16 décembre 2017 à 8 h 25 min


…toutes les choses, créer, par l »homme, gardent leurs valeurs, mêles en collections,…

…avec, nos cultures, les besoins, les plus immédits et indispensables, prennent le dessus,!…

…encore, que,…les nouveautés, si elles se veulent, se produire, en améliorant, leurs efficacités, doivent, au moins, nous assurer, d’être, aussi bien, que les précédentes productions d’originaux, et en savoir-faire et vivre,!…c.q.f.d.,…

…collections, collections, si, joindre, l’utile à l’agréable à mieux vivre, sa vie,…
…suivant,!…attention, aux cumuls inutiles, le goût du lucre,…les diversions des idées, pour y aboutir,…Ah,!Ah,!…

la vie dans les bois dit: 16 décembre 2017 à 8 h 13 min

« Impossible de dissocier le nom de Frida Kahlo de celui du peintre muraliste mexicain Diego Rivera. On connaît la vie orageuse de ce couple de légende, dans le Mexique de la première moitié du siècle. Tous deux ont participé à toutes les luttes politiques de l’entre-deux-guerres et des années 50. »

« Frida Kahlo n’a jamais été flouée. En travers de son dernier tableau, peint juste avant de mourir, elle a écrit : « Viva la Vida » (Vive la vie). »

Ecrit par un Cokney à Paris:

https://www.monde-diplomatique.fr/1998/08/BERGER/3922

rose dit: 16 décembre 2017 à 7 h 54 min

pardon, il y est encore à 21h le dit lien.
je crois que c’est sa mère dans Casa Azul qui luia fait construire le lit qui lui a permis de travailler couchée.

rose dit: 16 décembre 2017 à 7 h 51 min

http://histoiredarts.blogspot.fr/p/frida-kahlo-les-deux-frida.html?m=1

« je ne suis pas malade, je suis brisée » écrit-elle.
je remets le lien qui a été mis puis effacé cette nuit. Lien prouvant la véracité de mes dires.
Je ne partage pas tte l’analyse faite de ces deux oeuvres mais ce qui est certain est que peindre aidait Frida à vivre.
Je reste très surprise par la pérennité de leurs oeuvres respectives.
Lui a une sorte de puissance – toujours tellurique- que je qualifierai de mémorielle. Ses oeuvres -fresques effectuées par lui- retracent l’histoire du Mexique et toute sa collection en son musée précolombien de Mexico city retrace l’antériorité et donc, si je puis dire, la naissance du Mexique.

bérénice dit: 16 décembre 2017 à 5 h 40 min

WGG, à défaut d’écrire, vous attacheriez-vous à traduire les œuvres référencées à Tolbiac? Noble tâche, A moins que comme ces vieux schnocks voyant d’un mauvais œil la démocratisation de l’accès à la culture vous y préfériez l’élitisme de ceux qui rares possèdent la parfaite maîtrise d’une langue étrangère ce qui restreint le nombre de ceux qui pourront découvrir ces livres, à moins encore, que mes recherches aient été mal orientées ou que vous cherchiez à vous différencier du tout venant escorté de happy few qui comme vous n’éprouveront aucune difficultés à se repérer dans cette forêt bavaroise.

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 2 h 55 min

Le dignitaire anglican poursuit cependant, ce qui nous rassure un peu (mais reste quand même vague ; ah ! les catholiques sont plus précis) :

Mais alors, vont-ils se marier à la chapelle St George ? « C’est à eux de décider. Mais cette célébration sera, sans aucun dote, un merveilleux moment. C’est important que les gens puissent y assister afin d’avoir ce modèle de deux personnes qui s’uniront devant Dieu. Chaque mariage est profondément beau. »

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 2 h 51 min

C’est un peu comme si Harry sentait déjà qu’il y allait avoir divorce dans pas longtemps. Pourtant, le conte de fées sera-t-il complet sans le sérieux d’une cérémonie religieuse ? Certes non !

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 2 h 48 min

Le mariage entre le prince Harry et Meghan Markle prend mauvaise tournure, tout le plan religieux va être malheureusement bâclé et va passer à l’as. Est-ce digne d’une union royale ? Certainement pas, et voilà tout le malheur :

Justin Welby, l’archevêque de Canterbury, a pris le temps de dévoiler de nouveaux détails sur cette union magique lors d’un entretien avec BBC Radio Four : « Ils ne vont pas se lancer dans une cérémonie hyper religieuse et traditionnelle. Après de multiples conversations, je suis certain qu’ils ne se sentent pas obligés de se marier à l’église. » Etc., etc.

Phil dit: 16 décembre 2017 à 1 h 14 min

le 23.00 hres de Widergänger est très bien. si vous animez « modérez » une émission littéraire, je rachète une télévision.

Pablo75 dit: 16 décembre 2017 à 1 h 08 min

« Le philosophe et historien de l’ art Hubert Damish est décédé. »
(Pat V)

Quant Pat V admire un théoricien de l’art, on peut être sûr qu’il s’agit d’un fumiste. Et ça ne rate pas avec Damish, « très influencé par les apports du structuralisme, de la psychanalyse et la sémiologie », sans oublier la phénoménologie de son prof Merleau-Ponty. De tout ce salmigondis à la mode à son époque et presque oublié aujourd’hui, il sort des interprétations ubuesques des tableaux, comme par exemple celle sur la Madonna del Parto de Piero della Francesca:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hubert_Damisch#/media/File:Madonna_del_parto_piero_della_Francesca.jpg

« Il s’agit d’un étrange tableau, représentant une Madone enceinte qui désigne le haut de son ventre là où sa robe s’écarte en une longue fente, qui suit le long de son corps. La Madone est elle-même au centre d’une tente ronde faite de tissus dont deux anges tiennent les pans supérieurs pour les écarter. Vierge et mère, ce paradoxe est ici accentué encore car le regard perçoit une vierge mystérieuse, image de la féminité, mais représentée en donnant à voir un phallus barrant son corps sur fond de féminité que tout son corps manifeste, tout à la fois, redoublant une étrangeté de l’impression qui se dégage du tableau, par le fait qu’en même temps, ce corps maternel phallique ou phallophore laisse voir comme un vagin. L’ensemble de l’image tient au centre d’une tente semblable à un utérus qui contient son précieux fœtus ». Damisch montre que les anges lèvent le voile sur le questionnement éternel des enfants analysé par Freud, puisque depuis ses études sur la sexualité infantile, nous savons que les enfants sont habités par cette question métaphysique et toujours sans réponse : d’où viennent les bébés ? Damisch, de manière très savante et très subtile, conduit le lecteur dans une investigation abyssale d’un tableau aux significations labyrinthesques (sic). » (Wikipédia)

Quand on va voir la fiche sur ce fresque dans la même encyclopédie, on peut y lire: « L’interprétation la plus courante quant à l’œuvre est que ce baldaquin serait une représentation de l’Église, et Marie au centre symboliserait l’Eucharistie puisqu’elle siège le corps du Christ. »

Un exemple de plus du grand n’importe quoi qu’est devenu l’Esthétique contemporaine, à l’instar de « l’art » lui-même…

(Je te plains de plus en plus Pat V. Toute une vie perdue à croire des co.nneries pareilles… !!).

Delaporte dit: 16 décembre 2017 à 0 h 22 min

Palabres au sommet. On se demande ce que ces deux sommités, contentes d’elles, ont pu se dire. Une conversation a eu lieu, c’est déjà ça… qui plus est sur la Corée :

« Le président russe Vladimir Poutine et son homologue américain Donald Trump ont discuté jeudi du programme nucléaire nord-coréen, lors d’une conversation téléphonique initiée par Washington, selon le Kremlin. »

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 décembre 2017 à 23 h 47 min


…tout çà, c’est bien joli,…cette  » union « ,…
…mais, la Prusse et ses ruses stratifiées,!…

…c’est, pas les Habsbourg d’Autriche,…
…et, Hitler, est tombé dans le panneau, suivant, ses limites d’abrutis, de première classe,!…
…comme, la Bavière, qui n’est pas, la Prusse,…diabolisable,…en Europe moderne,…
…c’est tout des dispositifs, pour tirer partis, des contextes réciproques à longues échéances avec des pressions de racismes, de toutes sortes,…avec des servilités, aux lèche-bottes,…etc,…

…genres, du garde-champêtre au maire,…
les vertus du village,avec Mr.le curé, pour tiré ses ficelles, le pouvoir, aux micmac,!…

…ce qui devient, des conneries à grandes échelles,…après coups,!…etc,!…
…ces peuples du boudins, l’humour avec des cloportes,!…
…passer son chemin, il n’y a rien à voir,…des particules, de tout nombrilismes,!…la marque de voiture, et j’en passe,…tout pour se faire voir, son niveau de classe abrutis,…etc,…
…la comédie humaine, pousser à l’extrême,!…un laboratoire du pouvoir,…la porno-société, au travail,!…of course,!…
…quand ,le ridicule ne tue pas,…
…les profits aux complices et intelligences,…( avocats, ordres, pubs, médias, divers,…)…le bazar, social,…
…etc,…qui est allé trop, loin,…
…pour laver, son linge, sur les autres,!…
…après, lucres et profits,!…Go,!…
…bonne nuit,…plein, le cul,!…

Widergänger dit: 15 décembre 2017 à 23 h 43 min

Voilà le genre de mot d’ordre de cette racaille de Schönerer à l’époque :

durch Reinheit zur Einheit – Ohne Juda, ohne Rom
wird gebaut Germaniens Dom oder Die Religion ist einerlei,
im Blute liegt die Schweinerei.

Mais en fait de cochonnerie, c’était bien ce genre de pourriture pangermanique.

Widergänger dit: 15 décembre 2017 à 23 h 15 min

Il faut aussi lire des écrivains comme Rudolf G. Binding, Erlebtes Lebens, 1928, Thomas Mann, Buddenbrooks, 1901, Tonio Kröger, 1903, Hermann Hesse, Untrm Rad, 1906, Ernst von Salomon, Di Kadetten, 1933, Carl von Zuckmayer, Der Hauptmann von Köpenick, 1931, Heinrich Mann, Der Untertan, 1914, Gerhart von Hauptmann, Der Narr in Christo Emanuel Quint, 1910, Stefan Georg, maître à penser d’un cercle qui prit la croix gammée comm symbole et dont un penseur français récent (qui en a fait l’objet d’une conférence à l’Institut des Etudes lévinasiennes) a montré les liens étroits avec le nazisme.

Widergänger dit: 15 décembre 2017 à 23 h 00 min

Pour en revenir à Eric Vuillard, l’idée d’Anschluss ne date pas d’Hitler mais de tout un mouvement autrichien nationaliste et antisémite mais aussi social qui date de la fin du XIXè siècle. Georg von Schönerer en fut l’incarnation la plus connue vers 1912, avec des mouvements politiques comme « der deutsche Schulverein » et « die Allgemeine Vereinigung », qui réclamaient déjà le rattachement de l’Autriche à l’Allemagne et ont beaucoup influencé Hitler. Déjà se posaient le problème des nationalités et des luttes nationales. Pour comprendre l’Anscluss il faut remonter bin en amont de la guerre de 14-18. Vuillard a des lunettes de myope qui ne peuvent qu déformer notre perception de l’histoire de toute cette barbarie raciste, antisémite mais aussi avec des côtés très sociaux.

De nombreux écrivains autrement plus profonds que ce Vuillard, minable nouveau riche pour lecteur pressé et superficiel de grande surface, ont parlé de toute cette période, tels Hofmannsthal, Joseph Roth, Musil, Lernet-Holenia. Ce ne sont pas seulement les grands conglomérats industriels qui sont les responsables de cette horreur (lecture simpliste de l’histoire), mais les mœurs à la fois bourgeoises et raffinées d’une vieille aristocratie européenne cultivée, hypercultivée, et sceptique, servie par une administration méticuleuse, rigide, obéissante jusqu’à la servilité (dont parle très bien notamment Th. Fontane dans ffi Briest), unie à la vénération d’un Empereur de droit divin, dont Hitler prendra la place dans l’imaginaire collectif.

Giovanni Sant'Angelo dit: 15 décembre 2017 à 22 h 31 min


…rebâtir, le temple,!…pour des millénaires,…

…les écoles équilibrées, en tout points,!…

…ou et que faire, de tout les abrutis naturels,…quels interdits, de fonctions, pour la sécurité des ensembles à se perdurer dans les éternités,…
…le soucis du respect des héritages d’héritiers déjà,!…taxes et escroqueries, pour diminuer l’enveloppe,!…
…l’état, et ses nationalisations, pour le bien commun, les héritiers en cages dorées, alcôves et boudoirs,!…etc,…
…les collections, pour des A.D.N., industriels,…en compétitions,…
…la paix, aux foutoirs,…etc,!…
…of course,!…

bérénice dit: 15 décembre 2017 à 21 h 56 min

Bougue, je soumettai hier cette proposition pour illustrer l’humour juif des goyes , sa Nègrerie pour Othello prédomine, qu’il ait été prince et noble de coeur importe peu, c’est un Maure, un nègre ; il ne mérite pas les honneurs dus à son rang ou ses qualités sa couleur les effaçant de façon efficace dans un système qui n’a pas fini d’exsuder le racisme.

bouguereau dit: 15 décembre 2017 à 21 h 40 min

des consommateurs les moins équilibrés au crime

tu vois dédé je lis toujours les dernières mots pour montrer que je suis..

bérénice dit: 15 décembre 2017 à 21 h 38 min

J’ajouterai , Phil, que ce genre de déliquescence au niveau des mœurs ou liberté débridée – c’est comme on voudra- a de prime abord comme les drogues ( cocaïne ) intéressée la couche supérieure des sociétés pour la satisfaire dans ses besoins d’éprouver des émotions rares dans une vie bourgeoise, les films suédois s’échangeaient autrefois via de rares circuits et si la démocratisation ainsi que les trafics ont permis d’inonder les marchés de ces divers produits pour finir par s’adresser à tous à des prix compétitifs – licites pour le porno, toujours illicite pour les drogues – ce n’est que tardivement que monsieur ou madame tout le monde et n’importe qui ont pu y accéder sans se sentir plus coupables que la morale en cours l’exigeait ou l’attendrait toujours, industrie, profits, enjeux économiques obligent et bien qu’on puisse continuer d’accepter cet accès comme un palliatif pour un pourcentage certains d’allumés du slip, il vaut mieux en effet se satisfaire d’une projection que d’aller agresser qui une femme, qui un enfant ou un adolescent et bien que l’une n’exclut pas tout à fait les passages à l’acte de la carte . La pedo-pornographie restant toujours l’objet de surveillance qui échoue malgré tout à enrayer sa progression , quant aux drogues et à leur usage, sachant qu’elles prédisposent fortement à la survenue de cancers, espérons qu’elles nous débarrassent des plus vils des toxicomanes et bien, encore une fois, que tout ceux qui sont atteints par les toxicomanies diverses ne soient pas forcément de mauvaises gens, le doigt dans l’engrenage – mieux vaut ne pas tomber dans le sachet, le tonneau, que sais-je encore. Ces consommations toxiques ouvrant malheureusement souvent à des actes répréhensibles menant un pourcentage certain des consommateurs les moins équilibrés au crime.

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