de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Spartacus contre McCarthy

Spartacus contre McCarthy

Ecrit ou filmé, un making of se cantonne nécessairement à un récit tissé d’anecdotes, plus ou mois intéressantes, sur l’invention, la réalisation et la fabrication d’un film. On sait s’expérience que l’exercice offre plus ou moins d’intérêt – et plutôt moins, ce qui a dissuadé les éditeurs de s’y prêter. Car il est rare que l’auteur décolle du quotidien au jour le jour de l’avancée de la grande machine à produire du rêve. C’est pourquoi I am Spartacus ! (I am Spartacus ! Making a film, breaking the list, traduit de l’américain par Marie-Mathilde Burdeau, 185 pages, 19 euros, Capricci) mérite d’emblée d’être remarqué. Et quand on l’a lu fiévreusement sans le lâcher, il exige d’être loué haut et fort. L’auteur est un acteur plein d’avenir, un certain Kirk Douglas, une légende vivante, 95 ans en 2012, l’année où il s’est replongé dans ses archives et celles de la production de son Spartacus (1960) pour stimuler sa mémoire. Il l’a écrit, ou plutôt raconté à un talentueux documentaliste (avez-vous remarqué qu’on ne dit plus « nègre » ni même ghost writer ?) qui en a fait un récit passionnant.

Bien sûr, il se livre aux exercices imposés de ce genre de patinage : les coulisses, les dessous, les petites phrases etc. On a donc droit à la course contre la montre engagée avec Yul Brunner dont le projet sur les gladiateurs ressemblait furieusement au sien ; aux échos perfides distillés par la critique Hedda Hopper, langue de vipère appointée ; à l’épisode Anthony Mann, réalisateur imposé puis dégagé car jugé exclusivement technique et de toutes façons, de son propre aveu, dépassé par l’ampleur du projet ; aux difficultés du casting car une fois Laurence Oliver, Charles Laughton, Tony Curtis et le champion de décathlon Woody Strobe pour jouer l’esclave noir Draba, engagés au côté de Kirk Spartacus himself, le rôle de Varinia posait problème puisque Douglas recherchait une jeune et belle femme à l’accent étranger ; aux problèmes mentaux de Gene Tierney, aux refus de Jeanne Moreau qui n’a pas le temps et d’Ingrid Bergman qui trouve cette histoire trop sanglante, à la parenthèse Bethmann, catastrophique car elle était inexpressive et inexpérimentée, et aux choix final de Jean Simmons ; au tournage des scènes de bataille en Espagne avec 8500 vrais soldats à condition, exigée par le général Franco, qu’aucun ne semble mourir à l’écran… Nombre de projets de films, dont la gestation s’étale sur des années, capotent en raison des mille et un obstacles qui se dressent sur leur route. On se souvient du film réussi que Terry Gilliam a consacré aux échecs successifs que producteurs et réalisateurs ont connu en voulant porter à l’écran le Quichotte. Ou du remarquable documentaire sur le tournage apocalyptique d’Apocalypse now tel que vécu de l’intérieur par la femme de Coppola. Spartacus n’y a pas échappé, il s’en faut.

Kirk Douglas se lança dans la production pour être son propre patron. Spartacus n’était pas seulement le film dans lequel il tenait le rôle-titre, mais bien son film. Avec autant de courage que d’inconscience, il jette son dévolu sur le roman de Howard Fast dénoncé comme rouge, puis choisit Dalton Trumbo, le scénariste le mieux payé et plus sollicité d’Hollywood, pour écrire l’adaptation ; sans hésiter car il jugeait que les meilleurs écrivains sont connus pour être les pire scénaristes (et de citer Scott Fitzgerald, Theodore Dreiser, Sinclair Lewis, mais il a oublié Faulkner). Deux blacklistés, donc, ce qui n’est pas idéal quand on a sur les bras un budget de 13 millions de dollars. Pour réaliser, il choisit Stanley Kubrick, un inconnu de 28 ans, pas très commode ni très sympathique, un peu trop arrogant, indifférent aux autres et sûr de lui, mais qui était « un gamin doué » à en juger par les Sentiers de la gloire qu’ils avaient fait ensemble. Mais on se doute bien qu’un livre sur Spartacus ne serait qu’un livre de plus s’il n’était avant tout un livre sur l’affaire Spartacus et les ravages du maccarthysme

Joseph R. McCarthy, sénateur républicain du Wisconsin, dirigeait au Congrès la Commission de activités anti-américaines (HUAC) sur l’infiltration et l’influence communistes en Amérique. Le réalisateur Edward Dmytryck, qui avait été membre du PC, passa quelques mois en prison, avant de faire amende honorable et d’être libéré. Kirk Douglas pouvait comprendre : lui-même n’avait-t-il pas surmonté son dégoût en signant un « serment de loyauté » avec la MGM, condition indispensable pour jouer Van Gogh ? Ce qui s’appelle avaler des couleuvres. Mais jusqu’à un certain point seulement. Sans l’opiniâtreté de Kirk Douglas, tournant parfois à la rage, Spartacus n’aurait jamais vu le jour, du moins ce Spartacus-là. Il le vécut comme un apprentissage pour apprivoiser ses démons. Mais malgré la carrière qu’il fit par la suite, il n’oublia jamais ce film, se préparant au jour où, libéré de l’atmosphère empoisonnée de l’Amérique de la fin des années 50, de la censure cinématographique et des contraintes du final cut, il rétablirait les scènes coupées au montage : la crucifixion du héros à la fin, les séquences où l’attirance homosexuelle de Crassus pour Antoninus est claire avec les allusions aux escargots et aux huitres (aimer les deux, c’est être bi…) que les censeurs voulaient remplacer par artichauts et truffes ( !). Quand on pense que le studio Universal, co-producteur du film, s’inquiétait du message politique subliminal prêté au film au motif que la critique anti-communiste aurait pu voir dans le désir de l’esclave de renverser l’empire romain un message caché de Trumbo appelant à une révolte en Amérique….

Trumbo passa près d’un an derrière les barreaux dans une prison fédérale du Kentucky. Howard Fast, lui, quelques mois en Virginie. L’un comme l’autre pour « outrage au Congrès », l’irrespect en question se résumant au refus de dénoncer ses camarades, ce qui est un renversement pervers des valeurs morales. L’écrivain, qui, contrairement au scénariste, était communiste, et même lauréat du prix Staline pour la paix en 1953, avait profité d’être à l’ombre pour lire davantage. Et c’est à la bibliothèque de la prison qu’il découvrit dans les livres la vie de l’esclave Spartacus, ses ressorts dramatiques et sa richesse symbolique. Refuser de donner des noms revenait à tirer un trait sur une carrière cinématographique aux Etats-Unis. On imagine le cas de conscience, les déchirements et les sacrifices, pour ceux dont c’était la passion et le seul moyen de subsistance. A la mise en ban de la société et de la profession, s’ajoutait pour nombre d’entre eux un facteur éprouvant : une solitude absolue car, ne faisant pas partie de la famille communiste malgré les prétentions des accusateurs, souvent abandonnés par les conjoints et les amis, ils se retrouvaient dans un grand désert moral et affectif. Il y en eut qui, ne le supportant pas, se donnèrent la mort (c’est une des scènes-clés de Marathon man et un leitmotiv de films comme Le Prête-nom de Martin Ritt, La liste noire d’Irving Winckler et Good night and good luck de George Clooney).

Les années 50 furent aussi, en Amérique du moins, celles de la peur intérieure et de la paranoïa au coin de la rue. Un climat d’hystérie générale s’y développait au nom de la lutte contre le communisme et ladite « menace rouge », entre la guerre chaude en Corée et la guerre froide en Europe. Arrivé à Hollywood en 1945 après avoir servi dans la marine au front de la guerre du Pacifique, Kirk Douglas avait autant d’atouts que d’handicaps pour résister : d’un côté, il était « bankable » comme on ne disait pas encore, auréolé du succès de Champion, des Ensorcelés,et de Van Gogh, parmi la trentaine de films dans lesquels il avait déjà tenu le haut de l’affiche à la demande de Walsh, Tourneur, Mankiewicz, Nichols, Curtis, Wilder, Wyler, Minelli, Cukor, Hattaway, Dmytryck… ; de l’autre côté, une certaine Amérique,  encore raciste, xénophobe, homophobe en toute légalité, lui faisait des piqures de rappel en se souvenant que son vrai nom était Issur Danielovitch Demsky et que ses parents étaient des juifs de Biélorussie. Il n’a jamais rien écrit ni en faveur, ni en opposition, des communistes, mais l’origine suffit à porter le discrédit sur un citoyen qui, de même que le préfacier de ce livre, George Clooney, a fait preuve d’une fidélité inconditionnelle au parti démocrate (c’est à peine si Douglas sort du rang à la fin de son livre en attribuant tous les actuels malheurs du monde aux seules religions). Il y a d’ailleurs une certain naïveté sous sa plume à déplorer que, face aux « Dix d’Hollywood » dont six étaient juifs, la majorité des producteurs (Jack Warner, Louis B. Mayer, Harry Cohn…) connus comme ceux de la « Déclaration du Waldorf » clouant les premiers au pilori, étaient également juifs. Comme si cette qualité devait les immuniser contre la tentation de persécuter quiconque au motif que les leurs venaient de vivre la persécution en Europe. L’auteur donne d’ailleurs la réponse : devenus des super-patriotes, ils faisaient de la surenchère pour être mieux acceptés par la société Wasp.

Disgracié, le sénateur McCarthy sombra dans l’alcoolisme qui le tua. Mais les vies qu’il avait dérangées, bouleversées et assassinées étaient bien fichues. Comme le dit Brutus à César dans l’une des nombreuses répliques codées du film : « Le mal que font les hommes vit après eux ». Quant au président Truman, il finira par demander qu’on dénonce la liste noire elle-même. Pour ce qui est de Kirk Douglas, on connaît la suite. Dans son introduction, l’auteur rappelle que non seulement l’infâme liste noire avait ses partisans déclarés (voir à ce sujet la somme que le journaliste Victor S. Navasky a consacré au sujet dans Naming Names,1980 publié en France sous le titre Les Délateurs, Balland) mais qu’ils n’ont pas désarmé :

« Ils disent que c’était une mesure nécessaire pour protéger l’Amérique. Les seuls à en avoir souffert, affirment-ils, étaient nos ennemis. Ils mentent. Cette honte nationale a ruiné la vie d’hommes, de femmes et d’enfants innocents ».

Plus tard, Kirk Douglas rendra son nom à Dalton Trumbo en le créditant au générique sous sa véritable identité ; mais contrairement à ce qu’il affirme, il ne fut pas le premier à « briser la liste noire » puisque, s’il fut bien le premier à faire travailler le proscrit clandestinement, le nom maudit apparut au générique d’Exodus d’Otto Preminger dès sa sortie en décembre 1960. On connaît la suite pour Stanley Kubrick, mais on ignore que son perfectionnisme était déjà devenu si pathologique sur le plateau de Spartacus que Douglas l’emmena chez son psychiatre, lequel après l’avoir soigné, lui recommanda chaudement la lecture de la Nouvelle rêvée d’Arthur Schnizler qui deviendra longtemps après Eyes Wide Shut…Cela dit, Kirk Douglas est le premier à reconnaître que s’il ne s’était pas lancé dans cette aventure à 40 ans mais vingt ans après, non seulement il n’aurait peut-être pas porté son projet à 13 millions de dollars jusqu’au bout, mais il n’en aurait certainement pas hypothéqué l’avenir en prenant pour base le roman d’un « rouge » et en confiant l’écriture au bouc-émissaire number one de ce temps-là : Dalton Trumbo… Bien plus tard, celui-ci réalisera son unique film, un chef d’œuvre adapté de son propre livre publié à la fin des années trente, sous le titre de Johnny got his gun. Non seulement il n’a jamais rien regretté de son attitude, malgré tout ce que cela lui a coûté, mais il n’a jamais dévié de sa ligne telle qu’il l’exposait à des proches en sortant de prison :

« Montre-moi l’homme qui donne des amis qui n’ont fait de mal à personne, et qui gagne suite à cela de l’argent qu’il n’aurait jamais pu gagner avant, et je te montrerai non pas un bon citoyen, non pas un patriote, mais une misérable canaille qui, lorsque de nouvelles pressions apparaîtront et que la récompense sera suffisamment élevée, trahira non seulement ses amis, mais le pays lui-même ».

 On aura compris que I am Spartacus !, titre tiré de la plus célèbre réplique du film, est l’un des rares making-of qui dise autre chose que ce qu’il dit. Le récit livre en filigrane une vraie réflexion tant sur la délation que sur la névrose totalitaire lorsqu’elle s’empare d’une démocratie. Passionnant.

(« Spartacus Douglas à la tête de la révolte », « Crassus et Antoninus au bain » photos tirés du film ; « Dalton Trumbo au travail dans son bain, mais tout seul, comme à son habitude » photo D.R.)

Cette entrée a été publiée dans cinéma, Histoire.

1066

commentaires

1 066 Réponses pour Spartacus contre McCarthy

u. dit: à

Jean-Louis Bory était quand même un bon amateur de cinéma, kicking.

kicking dit: à

baroz, quand je vous lis, j’ai presque honte d’avoir acheté gai pied régulièrement dans mon adolescence..

Jacques Barozzi dit: à

D. sors du corps de u. !

hamlet dit: à

si vous me visez comme une snipeuse sachez que contrairement à d’autres je ne me suis jamais moqué de ML !!!
au contraire, j’éprouve une très grande estime ainsi qu’une profonde admiration à son égard : un type lambada a en moyenne 2, ou 10, ou 20 ennemis maximum.
vouloir être juif c’est vouloir se faire 1 milliard d’ennemis d’un coup, aujourd’hui il n’est pas juif il n’a que 3 ennemis, demain il est juif et hop ! il en a 1 milliard.

croyez moi, ou ne me croyez pas mais vouloir avoir 1 milliard d’ennemis c’est pour un névrosé un cas de névrose très avancé, même très très avancé, à ce niveau beaucoup de thérapeutes laissent tomber, ils savent que c’est incurable.

ML doit faire en ce moment du solex en Touraine pour profiter de la fraicheur du soir parce que même les névrosés aiment profiter de la fraichuer du soir en faisant du solex dans la campagne, mais quand il revient : posez lui la question, demandez lui : ML tu as 2 choix : choix 1 tu gagnes 3 millions au loto, choix 2 tu es juif qu’est-ce tu choisis ?
et là vous allez voir sa réponse, je vous le dis : il n’y a que les cas avancés de névrose qui préfèrent gagner 1 milliard d’ennemis à 3 millions d’euros.
n’ayez pas peur, je le connais c’est un gentil garçon, je le trouve adorable mais posez lui la question et vous verrez si son cas n’est pas incurable.

u. dit: à

renato et Jacques, arrêtez de m’emmerder, if you please.

Jacques Barozzi dit: à

« Je vais essayer d’utiliser le langage de Beiniette pour m’expliquer »

Mais pourquoi est-ce plus clair chez vous, u. ?

Jacques Barozzi dit: à

« Sur la première, je ne parlerai pas. »

C’est lorsque vous avez rencontré Daaphnée, u. ?

u. dit: à

Votre message est intéressant, Chaloux.

Mme Malika T., qui travaille en sémiologie sur ce blog (les « noeuds actanciels », c’était elle, vous n’étiez peut-être pas là), va forcément revenir pour écrire son « Dix ans après » (le père Assouline serait coupable de ne pas l’encourager).

Il m’est arrivé seulement à deux reprises de questionner la relation entre le réel (de la vie vécue) et le virtuel (des blogs, ou plutôt de ce blog puisque j’ai choisi de ne faire que l’expérience d’un seul).

Sur la première, je ne parlerai pas.

Sur la seconde, il s’agit de ce connard de bouguereau, qui, je suis sûr, doit tomber des nues, en lisant ça.
Il y a deux ou trois ans?
Cet animal avait envoyé un message très ambigu sur sa santé.
Comme un con, j’avais réagi.

Je vais essayer d’utiliser le langage de Beiniette pour m’expliquer.
Il peut arriver que dans l’imaginaire de ce blog, où s’échangent des messages symboliques parfaitement signifiants et intéressants, puissent émerger des affects qui (physiquement ou psychologiquement) sont parfaitement réel.

Ce pourquoi je dis à mes cadets:
« Jeune homme, sache user des blogs avec sagesse ».

La mauvaise langue dit: à

Pour comprendre vos réactions, bandes de théâtreux, lisez plutôt le linguiste Erwin Goffmann ! Les Interactions verbales et garder la face.

Vous vous en sortez comme vous pouvez mais vous ne trompez que les naïfs.

Seul Tkt laisse transparaître sa face blême. Et Chaloux aussi, qui n’est pas plus futé.

u. dit: à

Chaloux, vous vous faites du souci pour rien.

Notre ami ML est fort comme un turc.
Il a appris à le devenir.

Les moqueries qu’il peut lire, je crois qu’il les prend soit comme un stimulant soit comme une marque déguisée d’amitié.
On a appris à le connaître, hein.

ML est un de ces « signifiants flottants », comme disait le père Lévi-Strauss, nécessaires à une entreprise réussie de communication.

Jacques Barozzi dit: à

Je n’ai pas cette impression, Chaloux, je le trouve égal à lui même, juste un peu plus courtois que d’habitude ?

Jacques Barozzi dit: à

De toute façon, u., D. est un névrosé perpétuellement en dépression. Il dit ça pour se faire remarquer : il ne s’aime pas et voudrait compenser par l’amour que l’on pourrait avoir pour lui : la perle rare n’existe pas, c’est bien triste (mais pour lui quelle joie !)…

Mme Michu dit: à

faut dire que répéter tout le temps « je ne suis pas dépressif » « je ne suis pas névrosé » etc avec lourde insistance ça peut finir par laisser supposer un petit problème

En lisant en écrivant dit: à

C’est quand même curieux, moi qu’on soupçonne d’être « chelou », je suis le seul à voir qu’Alba est en train de se noyer? C’est quoi la RDL? Une entreprise de déshumanisation? Encore une leçon, merci messieurs-dames, décidément vous en aurez été prodigues…
Et puis merdre, je signe,
Chaloux.

Mme Michu dit: à

Mais il ne faut pas lasser…

ah ça…

Jacques Barozzi dit: à

« Toro – Da ! »

Le taureau parle le russe, JB ?!

u. dit: à

« je me porte volontaire pour l’éternelle bataille ontologique entre les névrosés et les dépressifs.
je suis prêt pour être martyr de la cause des dépressifs. »

Il faut quand même être sérieux deux minutes, hamlet, examiner des cas concrets.

Par exemple: vous avez par mégarde invité à dîner deux femmes le même jour.
L’une est dépressive, l’autre névrosée.
Vous devez mentir à l’une des deux, par considération, vous faites quoi?

Je vous pose la question parce que ça m’est arrivé, et je peux vous dire que même pour un philosophe comme vous ça ne va pas de soi.
Son carnet d’adresse en main, on fixe en silence le téléphone pendant de longues minutes.
Il ne faut pas blesser. Pas rester cocu non plus si c’est l’autre qui, en définitive, n’était pas in the mood.

Naturellement, pour que l’expérience ait un sens, il faut supposer que A et B présentent un pouvoir d’attraction équivalent, et que la valeur du mec invitant = zéro (neutre).

Je n’ai fait mon choix qu’après mûre considération.

Mais il ne faut pas lasser…

Jacques Barozzi dit: à

Mme Michu n’oubliez votre votre fichu en partant, vous pourriez attraper froid !

John Brown dit: à

J’ai été très touché par le post de DHH sur la corrida. Ses adversaires n’ont que trop dénigré ce noble spectacle, le ravalant au rang d’une boucherie barbare (encore que les barbus dont il est question dans un post précédent ne s’y pressent guère). Les mêmes présentent le toro comme la victime de manigances sadiques, alors que,- tout aficionado le sait bien –, une véritable complicité unit l’homme et la bête dans ce rituel qui remonte à la plus ancienne et vénérable antiquité (on le trouve représentée sur les fresques néolithiques de Charal Kouyuk). J’ai moi-même entendu bien des fois, à Séville, Nîmes ou Arles le traditionnel dialogue entre le torero et le toro, à l’entrée de ce dernier dans l’arène –, dialogue qui exprime si bien et de façon si émouvante cette complicité :

Torero (au toro)- Corri ! (du vieux francique « corràr » — « courir)

Toro – Da !

Mme Michu dit: à

bon, les nouvelles sur les voisins ne m’intéressent pas, au plaisir

En lisant en écrivant dit: à

Par mesure de prudence, je propose que celui qui habite le plus près de Michel Alblabla aille sonner à sa porte pour s’assurer qu’il ne se met pas en danger. Comme vous l’avez tous compris, il n’est absolument pas parti en Espagne. Il est coincé à Paris, seul pour deux mois, dans un état de dépression mortifère.
Alblabla, ne jouez pas avec le feu. Si ça ne va vraiment pas voyez quelqu’un.

Jacques Barozzi dit: à

« ma tendance est de me » méfier » de l’exaltaion des fierté : française, Homo ou bi , philosophe ,et bien d’autres .. »

Il me semble pourtant, HR, que la fierté juive vous soit chère et que vous aimiez bien la porter en écharpe ! Pour la fierté lacanienne, vous êtes plus dans la dénégation…

Jacques Barozzi dit: à

« tous ces crétins de névrosés aiment les philosophes de la Joie. »

Merde, j’ai bien aimé Clément Rosset, hamlet, vous croyez que je suis névrosé ?

Tout ce que l’on veut savoir, D., c’est si la fille, vous l’avez baisée, peut importe le reste !

Hîopital de µµµ (service de gériatrie) dit: à

Est-ce que la thèse parfois défendue sur ce blog selon laquelle tous les Musulmans seraient des barbares pourrait trouver un soutien dans l’étymologie du mot « barbare » ( = « barbu » ). Je l’ait trouvée dans le « Dictionnaire étymologique » de Blanche et Dac mais peut-être est-elle controuvée .

Mme Michu dit: à

si on la connait pas c’est pas la peine d’en parler

ah oui le name droping ça doit avoir de la gueule

beiniette dit: à

Ce qui est douloureux à TKT dans les discoursde muvaise langue c’est que ce dernier ne glorifie pas la France qui est l’identité dont Tkt est très fier : j’ai d’ailleurs connu beaucoup de gens immigrsnts ou non, juifs pour ceux qui me viennent à l’esprit et qui avaient survécu, parfois des combattants décorés ,à la guerre, des gens donc pour lesquels leur identité française était très importante et ils la portaient en écharpe aux frontières .
ma tendance est de me » méfier » de l’exaltaion des fierté : française, Homo ou bi , philosophe ,et bien d’autres ..

Sergio dit: à

hamlet dit: 12 juillet 2013 à 19 h 06 min
la rage appartient à Pasteur et le bacille de Koch à Koch, une ligne haute tension de 30 mille volts appartient 30 mille fois à Volta, et un courant de 10 ampères appartient 10 fois à Ampère.

Et le pont de Wheatstone ? Ca c’est du meuble faut tout un kolkhoze ça se loge pas sur un balcon du Négresco ou même du Prince of Wales…

hamlet dit: à

D. vous pouvez nous dire le prénom de l’heureuse élue ? ça commence par un B.? un D.?
on la connait ?
si on la connait pas c’est pas la peine d’en parler.

hamlet dit: à

D. si je peux vous donner un conseil ne vous posez pas trop de questions compliquées avec les femmes.
je sais que vous êtes un garçon assez complexe.
il vous faut savoir que les femmes sont souvent à la recherche d’un bonheur simple, un rien peut leur suffire, contrairement aux hommes qui veulent toujours couper les cheveux en 4X4.
vous connaissez Onfray?
non ? et bien achetez des livres d’Onfray et lisez-leur des passages, sur l’hédonisme.

hamlet dit: à

bonjour D.!!!
encore une ?
moi aussi quand j’avais votre âge je ne vivais que pour les galipettes.
maintenant il n’est plus assez solide, je veux dire mon coeur.
prenez garde à ne pas trop user votre coeur auprès des ces êtres, chères altérités, dont on ne saura jamais vraiment ce qu’elles cherchent.

hamlet dit: à

je vous gonfle ?
c’est bon, j’ai compris, Adieu je m’en vais….

hamlet dit: à

il crie au et fort
pardon : il crie ho! et fort.

D. dit: à

Je passe des vacances formidables. J’ai rencontré une femme, je vous en dirai plus bientôt.

hamlet dit: à

j’ai lu qu’Onfray est parti sur un nouveau combat, comme Voltaire avec l’affaire Callas, Zola avec l’affaire Dreyfus : Onfray veut que l’état rende la grotte Chauvet à Chauvet, il crie au et fort : c’est lui qui l’a trouvée donc elle est a lui.
Pour Onfray tout ce qu’on trouve est à celui qui le trouve : pour Onfray la rage appartient à Pasteur et le bacille de Koch à Koch, une ligne haute tension de 30 mille volts appartient 30 mille fois à Volta, et un courant de 10 ampères appartient 10 fois à Ampère.
j’espère qu’Onfray finira un jour au Panthéon parce qu’il le mérite.

En lisant en écrivant dit: à

Contre la dépression, Hamlet, il faut que le corps exulte. Pas d’autre thérapie.

animalfarmakos dit: à

hamulet l’hypoborréen a donné toutes ses archives au roi Baudet

hamlet dit: à

Spartacus était-il un sophiste ?
si on en juge à la facilité avec laquelle il a su retourner comme des crêpes l’opinion des autres esclaves, oui.

hamlet dit: à

si les droits de l’Homme relèvent de droits.
les droits des SurHommes sont des SurDroits : des droits au delà des droits.

hamlet dit: à

les Lumières ont pondu les Droits de l’Homme,
le Spartacus nietzschéen les droits du Surhomme.

hamlet dit: à

Spartacus est-il un nietzschéen de gauche?
à savoir celui qui emprunte pour un temps à la droite ses règles aristocratiques pour s’élever au dessus des autres afin de sortir les autres de leur caverne.

des journées entières dans les arbres dit: à

Ah Hamlet, ça me fais plaisir de vous saluer avant de retourner expérimenter une « joie tragique »,et avec quel bonheur !
Mais Zarathoustra le dit mieux que moi: Lire et écrire.

so long.

hamlet dit: à

les nietzschéens sont-ils les esclaves de Nietzsche?

hamlet dit: à

Spartacus est le symbole d’une hiérarchie recréée au sein du monde des esclaves.
celui qui délivrent les esclaves de leurs chaines doit avoir un air noble.
une fois les esclaves libérés, ces nobles ont à leur tour des esclaves pour les servir.
jusqu’à ce qu’un de ses esclaves, paraissant plus noble que les autres ne les délivrent à son tour pour en faire à nouveau ses esclaves.

hamlet dit: à

qui aurait prédit que nous vivrions un jour où il n’y aurait dans nos sociétés que des Spartacus nietzschéens.
dans un monde fait que de Spartacus, les rares Trajan prennent sa place et font figure de héros, symbolique.

des journées entières dans les arbres dit: à

La mauvaise langue dit: 12 juillet 2013 à 14 h 42 min

Personne n’a relevé haut et fort, semble-t-il ce que qu’écrit ML à 14h42
( Bougureau, vous allez comprendre : c’est pire qu’un mauvais livre)

Eh, bien très sincèrement, c’est édifiant, il faut avoir les yeux fermés grand ouverts pour le croire !

Pour les affranchis:

http://acuriousplace.fr/psychogenealogie1/

Je vous souhaite à toutes et tous un beau feu d’artifice.

hamlet dit: à

Spartacus est-il un personnage nietzschéen ?

le pire destin qu’il pouvait arriver aux nietzschéens est de n’avoir plus personne pour avoir envie de les crucifier.

au contraire, non seulement les nietzschéens ne sont plus des êtres bannis mais ils connaissent un certain succès populaire, on se sert d’eux pour faire des pubs pour des mousses à raser.

beiniette dit: à

; aux problèmes mentaux de Gene Tierney,
et c’est là qu’il faut se méfier : on a tôt fait d’écrire peplum et manteaux !!
mauvaise langue et Tkt , vous bassinez à vou comparer, avec vos histoires de psychiatre , d’orthophoniste : homo narrans n’est pas un petit phallus pour thèses !

Mme Michu dit: à

faut pas me prendre pour un romantique

les stars de nos jours sont beaucoup de lieux communs, mais oups qui suis-je pour dire cela ?

christiane dit: à

@DHH ( 12 juillet 2013 à 16 h 06)
Merci. Je vais lire ce livre que je ne connais pas. Eros… Thanatos… oui, certainement.

hamlet dit: à

quelqu’un pourrait me dire de quoi parle l’article de Monsieur Assouline ?
avec cette chaleur j’ai la flemme de le lire.
comme article c’est intéressant?

j’avais lu que Spartacus était un des films préférés de McCarthy.
il adorait les péplums et en plus il identifiait son combat à celui de Spartacus : le combat pour la liberté contre les esclavagistes communistes.

quelqu’un peut e dire s’il parle de ça l’article de Monsieur Assouline?
parce que si c’est juste ça, c’est pas la peine de le lire : tout le monde est au courant.

hamlet dit: à

il faut être un névrosé pour avoir autant envie d’être juif.
avoir envie de gagner au loto? là d’accord.
mais envie d’être juif !
qui sur cette planète a envie d’être juif à part des névrosés ? personne!

hamlet dit: à

renato, tristesse et beauté ? certainement pas ! la jolie tristesse dans un beau décor au bord du lac avec des jonquilles et les souvenirs lointains de la bien aimée ? … non, faut pas me prendre pour un romantique comme Paul Edel.

Sergio dit: à

Non mais Chaptal (de Chanteloup) l’intérêt c’est le pinard !

hamlet dit: à

ML, sachez que contre vous et tous les névrosés de votre espèce je combattrai jusqu’à mon dernier souffle, vous les névrosés vous êtes la chienlit de notre monde.
je me porte volontaire pour l’éternelle bataille ontologique entre les névrosés et les dépressifs.
je suis prêt pour être martyr de la cause des dépressifs.
c’est mon Jihad !

renato dit: à

« Tristesse et Beauté » hamlet ?

hamlet dit: à

ML, bien sûr est un névrosé ! c’est pour cette raison qu’il aime les philosophes de la Joie : tous ces crétins de névrosés aiment les philosophes de la Joie.
alors que moi ML, vous savez ce que je suis ? je ne suis pas un névrosé comme vous ! moi je suis un dépressif !!! un vrai, pur jus, c’est écrit sur l’étiquette : 100% dépressifs.

les dépressifs n’ont pas besoin des philosophes de la Joie comme les imbéciles de névrosés, parce que les dépressifs n’ont pas peur de la tristesse, ils ne cherchent pas à la fuir, au contraire, ils l’ont domptée, ils en ont fait leur meilleur amie.
Je n’échangerais pas 1 million de philosophes de la Joie contre un seul philosophe de la tristesse, l’éloge de la tristesse, seule joie qui puisse exister sur cette terre.

TKT dit: à

« Névrose française » ?

TKT dit: à

La mauvaise langue dit:12 juillet 2013 à 15 h 20: « ……Je me souviens d’en avoir longuement parlé avec mon psychiatre…. »: Il fallait un psychiatre pour vous soigner, il a dû exagérer avec la médicamentation.
À propos, AlbaUbu, je dois avoir plus de 8 ans que vous, je vois donc mal comment, quand j’étais en 1ère, vous pouviez être déjà à Chaptal. Vous étiez surdoué ? 10 ans et déjà élève du secondaire. Vadiou, aujourd’hui vous devriez être au Collège de France de puis 20 ans.
Pour ce que disait MàC sur vous, il vous disait pas encore déniaisé et que vous aviez des problèmes, pas d’ordre technique ou mécanique…
Je vais vous dire, en dehors que politiquement vous soyez une merde brune, tout le reste me fait rigoler, vous êtes un personnage de BD
Votre association avec JC est parfaite

kicking dit: à

idées pareilles.. l’obsession actuelle pour la maladie, la vieillesse et la mort, si les miroirs autoproclamés le sont vraiment, source de réflexion ma bonne dame j’vous dis pas..

bouguereau dit: à

c’est beau ce que j’écris là..

bouguereau dit: à

Il est dans le nous

qelquefois il est pris dans la nasse du « on » de dracul..et dracul eructe salement comme un gueux forçant une licorne

kicking dit: à

c’était pas exactement la vision populo le débat en question malgré les prétentions d’interactivité qui clignotaient partout, ou disons qu’à mon avis c’est à espérer que cela ne l’était pas !!!

bouguereau dit: à

-certainement pas !

c’était la boucherie sanzos..ça me rappelle une émission sur les noms pas popo en france..et une madame frankenstein disant « et vous croyez que c’est marrant d’entendre le téléphone sonner à 3 heures du matin et une voix d’un imbécile qui vous dit « allo ici c’est dracula »

u. dit: à

« dans votre liste passouline n’y est pas : que de coïncidences ! » (beiniette)

Il est dans le nous.
Au bridge, il fait toujours le quatrième.

renato dit: à

« Avoir des idées pareilles ne peut que donner des frissons. »

Mais rose, ils s’amusent bien en regardant la mort d’un animal, eux. Alors, leur faire essayer le frisson de « la rencontre entre Éros et Thanatos » me semble un moindre mal.

bouguereau dit: à

J’aime beaucoup consommer de la viande de taureau tué dans l’arène

mainant c’est fèreboteune partout jean marron rapport aux cochonneries qu’on leur donne..oui enfin on te dira que c’est « plein de toxine »..mais le cerf forcé aussi

bouguereau dit: à

Le relent étant une odeur

ça la qualifie, elle schlingue..bref le « relent érotique »..c’est plus pire quéros étanatos..un couple archi damné

beiniette dit: à

pauvre mauvaise langue vous ne connaissez ostensiblement pas sur ce blog l’anecdote de lacan décrochant le téléphone et qui entend
-allo Lacan ?
et répond
-certainement pas !
voilà une belle leçon de cours d’identification lutétienne n’est-il pas ?

Hîopital de µµµ (service de gériatrie) dit: à

 » cette choregraphie tragique à relents erotiques qu’est une corrida  » (rédigé par DHH)

La corrida est irremplaçable parce qu’on peut voir tuer la bête dont on ira acheter ensuite la viande à la boucherie spécialisée. On ne sait jamais ce qui se passe dans les abattoirs. tandis que là ,on voit bien tout. J’aime beaucoup consommer de la viande de taureau tué dans l’arène, je lui trouve un fumet que le bifteck de supermarché n’a pas. C’est pourquoi d’ailleurs je trouve qu’au temps de Spartacus, avoir laissé pourrir in situ toutes ces viandes de crucifiés au lieu de les vendre dans des boucheries spécialisées (ou de les distribuer gratuitement à la plèbe) restera comme un exemple de ces gâchis massifs dont l’histoire humaine a le secret.

u. dit: à

« cette choregraphie tragique à relents erotiques » (DHH)

Le relent étant une odeur, j’en déduis que c’est un spectacle qui sent le sesque.
Jan Fabre à Avignon?

u. dit: à

Au filet de sole.

Comme dit le populo: « faire passer à la casserole ».

kicking dit: à

sofitel.. pardon..

kicking dit: à

cette choregraphie tragique à relents erotiques

putain on se croirait à la rts dans un débat sur l’affaire dsk au sofilet

DHH dit: à

@christiane
vous evoquez joliment cette choregraphie tragique à relents erotiques qu’est une corrida ,et vous citez des oeuvre litteraires ou plastiques qui illustrent cette vision.
mais vous ne parlez pas de Leiris qui dans l’äge d’homme consacre plusieurs pages à cette espece de spasme esthetique , dont il est saisi devant ce spectacle , forme primitive de la rencontre entre Eros et Thanatos

bouguereau dit: à

à propos de quirque..je ne sais plus dans quel film une gonzesse lui dit qu’il a le nombril sur le menton..j’étais petit et j’ai trouvé ça drolement osé..il jouait pas un notaire pourtant

bouguereau dit: à

« absolut classique » pardon

bouguereau dit: à

« shadow boxing à auchwitz » par dracul
« jcvd en ko technique à knock le zout» sur le bandeau..pour le fantome..je le vois trés chinois façon foumandchou sur la couverture..en quatrième en gros « classique absolut » signé lassouline..la ça devient parfait épicétou

bérénice dit: à

Rose 15h30 éditions edf augmentation des tarifs, c’est potache, désolée

Mme Michu dit: à

appareillez qu’ils disaient, euh non, c’était autre chose…

u. dit: à

Oued calme, pour la version arabe.

Mme Michu dit: à

l’appareil planqué derrière un paravent de tirages ?

bouguereau dit: à

« shadow boxing à auchwitz » par dracul
« jcvd mort de jalousie » sur le bandeau..ça c’est de l’accroche

renato dit: à

« A New York aussi les gens parlent seuls… »

Faut voir, certains sont en pleine conversation téléphonique, mais on ne voit pas l’oreillette…

Mme Michu dit: à

web came en français ça serait pas mieux ?

rose dit: à

>renato je ne suis pas d’accord avec votre proposition de chasse à courre. Pas du tout. Avoir des idées pareilles ne peut que donner des frissons.
Je vais faire un grand plat de lasagnes.
Tant pis pour vous et pour votre chanteuse dans votre baignoire. Ce sujet-là, la tauromachie, est rédhibitoire.

u. dit: à

« dracul tu me fais penser aux scènes fameuses de starlette des années 50 qui prenant son bain tire le paravent ..par pudeur..avec la camera .. (bg)

Autre idée possible pour le titre du roman.
Sans doute meilleur pour la traduc en anglais:

« WEBCAM »

Jacques Barozzi dit: à

« J’EN PARLE AUSSI DANS MON ROMAN »

Non, non, u. « le fantôme d’Auschwitz », signé Dracul, c’est plus porteur !

rose dit: à

Non, je crois qu’il nous parle à nous.
Moi j’écoute.
A New York aussi les gens parlent seuls ; on les côtoie on les écoute ça leur fait du bien

rose dit: à

Quand tu seras mort Yorick, le pauvre.

u. dit: à

Un peu confondu par le flot ininterrompu de notre ami, je me pose quand même une question.

À qui Mauvaise langue parle-t-il?

Les possibilités logiques sont nécessairement limitées.

A D.ieu (hein)
A lui
A personne
Aux morts
Au lecteur de l’avenir (bravo)
A nous (douteux)

A…

Je parie sur: « A lui ».
Mais je reconnais que la marge d’erreur reste appréciable.

Mme Michu dit: à

France muse hic et ça s’arrose…

rose dit: à

C’est pas la peine d’être triste à l’avance.
On aura le temps d’être triste après.

rose dit: à

12, 75 à l’écrit
14,9 à l’oral

pas plus, pas moins

rose dit: à

voir Hamlet V, 1

u. dit: à

« J’EN PARLE AUSSI DANS MON ROMAN »

Ohla les experts (Jacques, Brown et les autres), question:
Est-ce que ça ne fait pas un excellent titre?

Sergio dit: à

Ha ça Liebknecht il a du l’adorer le Clemenceau sans accent… Lui a renvoyé what millions de pointus dans les rues de Grossberlin !

La mauvaise langue dit: à

beiniette a dû un jour assister à un colloque lacanien ; elle ne s’en est jamais remise. Elle ne parle plus français mais lacanien… Quel pays ! Faut venir ici pour voir son état de décrépitude avancé.

rose dit: à

Ouaip
P51 -52 éditions GF F

rose dit: à

livre I JC ?

u. dit: à

« il parait que les filles se battaient pour qu’henri miller » (bg)

Dire qu’en culotte de caoutchouc, le père Sartre faisait encore monter des petites…

La mauvaise langue dit: à

Boudegras, vous me faites penser au clochard que je rencontrais souvent dans mes pérégrinations qui passaient par le coin de la rue de Rivoli et de la place Jeanne d’Arc. Il était là comme une âme en peine avec son sac à dos à piétiner sur place. J’en parle aussi dans mon roman. Il m’avait marqué. Il faisait pitié comme vous.

Eichhörnchen (vas-y michou, prononce un peu pour voir...) dit: à

« iche bine ein spartakiss »

« ich bin eine Sparkasse », c’était le cri de l’écureuil à l’époque où t’avais deux trois larantqués sur ton livret A. Finito maintenant.

bouguereau dit: à

10 ans de perdu à jouer au con pour trouver son maitre..dracul t’es un samouraï épicétou

La mauvaise langue dit: à

L’exil intérieur, c’est déjà fait. Vous croyez, Baroz, qu’on peut ne pas se sentir en exil, quand on vient de mon histoire personnelle, et qu’on rencontre des gens comme vous sur sa route, vous comme figure emblématique de la France, s’entend. Si ! On ne peut que se sentir profondément en exil, un exil intérieur, une profonde solitude, qu’on sait ne pouvoir partager qu’avec de très rares personnes. Dieu soit loué, j’ai dans ma vie ces très rares personnes ! J’aime ma solitude parce qu’elle a du sens et elle est le sens. Mais vous ne pouvez pas comprendre ça !

u. dit: à

 » U. Faute de pouvoir me traîner jusqu’à mon urinal, je te pi je te pi je te pii je te piisse à l’a »

Sympa, Brown, de faire de moi une oeuvre d’art.
Quelque part entre l’installation et la performance.

In petto, je me réjouis de ce que mon faux cul me mette à l’abri des gouttes.
Jésuite, je reste fidèle à la Compagnie!

La mauvaise langue dit: à

Bah, j’ai travaillé dur pour ça pendant dix ans, mon brave Baroz ! Vous ne pouvez pas savoir ce que ça veut dire ! Trop bête et trop dans la dénégation. Et je dois dire que je suis très fier de ces dix ans de perdus passés à chercher. C’est aussi de ça que je parle dans mon roman, dans la deuxième partie, cette recherche où on cherche ce qu’on cherche, à l’aveuglette. C’est là où s’éprouve le courage d’un homme ! Ecrire c’est en passer par ce genre d’épreuve, comme une purification. Je me souviens d’en avoir longuement parlé avec mon psychiatre de cette recherche et avec le résultat en fin de course, une fois le fantôme découvert.

Jacques Barozzi dit: à

« Je suis un peu dans la même situation que Gombrowicz à l’égard de mon pays au fond. »

Il ne vous reste plus que l’exil, comme Philippe Régniez, ou partir en croisade, avec Millet et Camus !

bouguereau dit: à

Ah que non ! Du pur pillage de conneries, c’est gratuit…!

en cas de procés tes lawyers vont dire que tu plaides coupable..que t’es un cornélien de knock le zout..bref que tu vas raquer

bérénice dit: à

beiniette Spartacus cumule 2 a c’en est trop! Je suggère de remplacer un des deux »a » par un « e » ou un « o » ce qui dans une vulgaire logique vulgaire donne:
1) spartecus
2) spartocus

Qu’in pensez-vous
A vous Paris cognaq G

renato dit: à

« iche bine ein spartakiss »

Je suis Spartacus et j’approuve ce message…

La mauvaise langue dit: à

Dans ma propre famille, il y a la même névrose chez mes deux frères. Je la connais bien grâce à eux. Une amie qui avait fait une thèse de sociologie sur ma mère, qui grâce à ça d’ailleurs se retrouve prof de socio aujourd’hui, avait rencontré mon frère aîné pour compléter ses infos, et elle avait été mais littéralement effarée par le niveau d’ignorance et de dénégation de l’importance du « fantôme d’Auschwitz » chez mon frère aîné. « Fantôme » qui a littéralement détruit pourtant notre famille. Elle n’en revenait pas. Elle a vu ce que c’est, là, à cette occasion. C’est la France d’aujourd’hui. Je suis un peu dans la même situation que Gombrowicz à l’égard de mon pays au fond.

bouguereau dit: à

» I am Spartacus ! »

..c’est « iche bine ein spartakiss »

Jacques Barozzi dit: à

Et vous, comment faites-vous pour échapper à cette « névrose française », ML ? Vous vous êtes mis en exil intérieur ou extérieur ?

bouguereau dit: à

ou à ma bonne copine canadienne, amie de Marusa. Vous les plongez dans des abîmes profond

bien profond?..où t’as eu la panne d’ochvitz encore

bouguereau dit: à

..c’est une belle fin..l’étsétera fait déplacé

renato dit: à

En tout cas, Jacques, c’est bien la première fois que l’on me dit que je souffre d’une névrose typiquement française… Enfin, peut-être que je cumule…

La mauvaise langue dit: à

Ah que non ! Du pur pillage de conneries, c’est gratuit…! Mais ça vaut le coup de les relire, il m’est même arrivé de les montrer à un de mes collègues, prof de musique, un juif aussi dont sa famille a en partie aussi disparu à Auschwitz, ou à ma bonne copine canadienne, amie de Marusa. Vous les plongez dans des abîmes profond, je vous assure. Là, ils prennent vraiment conscience de ce que je leur dis de la névrose française. Sont effarés, mais nullement surpris au fond.

bouguereau dit: à

je te pi je te pi je te pii je te piisse à l’a

il parait que les filles se battaient pour qu’henri miller

Hîopital de µµµ (service de gériatrie) dit: à

Faute de pouvoir me traîner jusqu’à mon urinal, je te pi je te pi je te pii je te piisse à l’a

Suite à un infractus, nous avons le triste cactus de vous informer etc. etc. etc.

Jacques Barozzi dit: à

renato, vous voilà naturalisé français par la grâce d’Alba le magnifique !

renato dit: à

« … si ça se carre profond… »

Hé ! bouguereau, là c’est toi qui mords sans peine à l’hameçon…

Jacques Barozzi dit: à

« Suffit de lire Baroz, renato, Tkt et quelques autres abrutis pour voir l’épaisseur de cette névrose typiquement française. Je vais d’ailleurs en parler dans la troisième partie de mon roman. Pour le moment je prends des notes chaque fois que l’un de ses grands névrosés prend ici la parole pour parler de moi. »

Pour ces « Brèves d’Alba », faudra penser à nos droits d’auteur, ML !

John Brown dit: à

Patte-Folle engueule Crevard, qui invite Foldingue à consulter. (rédigé par u.)

C’est bien à toi, foutu foutriquet, de dauber sur les copains. U. ? Urubu ! Ure (ne rumine plus !)! Ubuesque ! Ubuick ! Faute de pouvoir me traîner jusqu’à mon urinal, je te pi je te pi je te pii je te piisse à l’a

La mauvaise langue dit: à

Tu te fais des illusions, là !

renato dit: à

Chaque fois que Michel passe devant son miroir, il dit : « Voilà Baroz. Voilà renato. Voilà Tkt. Voilà Chaloux. Voilà Jean Marron. Voilà bouguereau », etc., etc., etc.

bouguereau dit: à

dis donc rénato si ça se carre profond on peut dire que c’est le cheval qui te monte

La mauvaise langue dit: à

Baroz, n’en rajoutez pas. Vous êtes assez pathétique comme ça !

kicking dit: à

le plus absurde serait d’offrir un paravent pour planquer celui qui vraiment ne saurait vivre sans se la jouer « je crève l’écran »

La mauvaise langue dit: à

Moi, je le vois très bien ! Suffit de lire Baroz, renato, Tkt et quelques autres abrutis pour voir l’épaisseur de cette névrose typiquement française. Je vais d’ailleurs en parler dans la troisième partie de mon roman. Pour le moment je prends des notes chaque fois que l’un de ses grands névrosés prend ici la parole pour parler de moi. A ceux vient de se joindre maintenant beiniette, c’est encore mieux comme discours, ça vous prend des allures savantes. C’est tout à fait passionnant à lire comme conneries française, ça en dit long sur la névrose de la France actuelle, plus de 70 ans après Auschwitz. C’est très instructif, et maintenant ça me fait penser à ce que Gombrowicz dit dans son bouquin du provincialisme polonais des années 30. On est en France en plein provincialisme aussi.

Jacques Barozzi dit: à

ML, je ne parle pas du manuscrit de votre « histoire de fantôme d’Auschwitz », ça c’est l’arlésienne que l’on ne verra probablement jamais, non, je vous parle du roman que vous écrivez ici en direct depuis maintenant quelques années. J’en apprécie la narration des personnages en situation, tels que vous nous les contez, moins les passages métaphysico-historico-hystériques dont vous vous plaisez à truffer ledit manuscrit. Pour ces pages, même un directeur de collection comme Richard Millet vous dirait : « Coupez ! »

Passe-moi les ponces ! dit: à

« Bon, au moins j’ai un cheval de bois… »

Gare à tes miches toto ! Pense à bien le poncer avant les grandes galopades,le vernir et tout.
Rappelle-toi ce pauvre Eddy Merckx et ses furoncles « à la selle »…un clou peut en cacher un autre.
Et je te cause pas de Louis XI et ses émoroide que nous narra si bien naguère le cher boug.

La mauvaise langue dit: à

En effet, JC, ces résultats, c’est pathétique pour la France ! Il fallait vraiment être con comme Tkt pour rater son Brevet cette année ! On fait en sorte de le donner tellement c’était facile. Le bac c’est pareil. Seuls 30% d’une classe d’âge sont bons. Et Seule la petite élite qui intègre les Classes Prépa dans les grands lycées parisiens et quelques-uns de Province sont à la hauteur, ce qui ne dépasse pas 10% d’une classe d’âge ; ça n’a guère progressé depuis mon époque, qui était plus honnête à cet égard. Quand Tkt n’arrivait même pas à réussir son bac, moi je faisais partie de ces 10% en intégrant au lycée Chaptal la meilleure classe de Maths sup, où seuls y avaient accès les meilleurs matheux de Terminale C avec mention Bien au bac, ce qui était mon cas ! Et Tkt prétend m’en remontrer… quel crétin !

beiniette dit: à

après tout ne voit pas très bien qu’un professeur qui se reconnaît juif comme Vidal Naquet se permette d’écrire que tous les non- juifs(gentils) sont névrosés !
mais comme les psys ont eu assez de guerres à propos de l’Oedipe, je n’i pas du tout envie d’alimenter cette veine .
voir Mendel

evidences dit: à

A ce point le père de Mauvaise langue était un collaborationniste, d’où son silence, voilà le problème du fils.

La mauvaise langue dit: à

Mon brave boudegras, si tu savais comme je m’en tartine de tes considérations infantiles. Tu ne fais rire que les imbéciles de ton acabit. T’es pathétique, toi aussi !

La mauvaise langue dit: à

Deux livres qui peuvent vous aider à me comprendre, mais c’est assez ardu comme lecture ; faudra vous accrocher si vous voulez être à la hauteur :
—Didier Dumas, L’Ange et le fantôme, introduction à la clinique de l’impensé généalogique, éd. Minuit, Paris, 1985;
—Nicolas Abraham et Maria Török, L’Ecorce et le Noyau, 1978.

Evidemment, je ne connaissais pas ces deux ouvrages quand j’ai découvert le « fantôme d’Auschwitz » dans ma famille.

bouguereau dit: à

Il n’y a que les psychiatres (dont un grand psychiatre, Christophe Dejours, de réputation mondiale !) et mon inspecteur à qui j’en avais parlé

dracul tu me fais penser aux scènes fameuses de starlette des années 50 qui prenant son bain tire le paravent sur le pauvre malheureux qu’elle aime pour rester seule..par pudeur..avec la camera ..tout le personnel de plateau et le monde entier

renato dit: à

LML c’est vraiment le gars qui vit dans l’illusion…

La mauvaise langue dit: à

Sacré renato, quand on le tient par le bout du nez, il n’a plus besoin de trique pour avancer…

renato dit: à

« Le propre des grands artistes, de toute façon, c’est de ne pas être compris par la multitude… »

C’est le type de proposition qui donne de l’espoir à un tas de moins que rien dépourvus du moindre talent.

bouguereau dit: à

Le propre des grands artistes, de toute façon, c’est de ne pas être compris par la multitude

..mais si dracul on lit chez toi comme dans un mauvais livre

bouguereau dit: à

Cherchez l’erreur !

quand on cherche on te trouve trop facilement jicé..

La mauvaise langue dit: à

Vous vous faites votre propre roman, Baroz, c’est comique. Entre ce que j’ai écrit, et ce que vous en avez compris et retenu, c’est le chaos !

De plus, faudrait vous mettre d’accord avec vous-même. Vous ne pouvez pas trouver à la fois obscène et pasionnant mon histoire de fantôme d’Auschwitz. Preuve une fois de plus que vous ne savez pas ce dont vous parlez.

Poussé à ce point-là la connerie, c’est pathétique !

Le propre des grands artistes, de toute façon, c’est de ne pas être compris par la multitude, comme dirait Baudelaire. Vous ne le faites pas mentir à cet égard.

Il n’y a que les psychiatres (dont un grand psychiatre, Christophe Dejours, de réputation mondiale !) et mon inspecteur à qui j’en avais parlé parce que ça m’a coûté dix ans de ma vie, qui ont immédiatement compris de quoi il s’agissait, et mon chef d’établissement au détour d’une conversation.

Vous ne faites pas le poids, mes petits loups. Des petits cons, c’est tout !

kicking dit: à

préférer s’en passer c’est devenu pratiquement dire adieu au monde faut dire

bouguereau dit: à

N’avez vous pas entendu ce que disait votre conscience ?
– Si ! Si ! Elle disait « Baise-la !!! »

tu ne devrais pas lui faire confiance jicé..souviens t’en si tu croises la fille de baroz

JC..... dit: à

Avant de vous souhaiter une bonne soirée

Taux de réussite au Bac : 86,8%
Taux de réussite au Brevet : 84,5%

Cherchez l’erreur !
Pardon ! les erreurs…

bouguereau dit: à

Auschwitz

un détail ? un système de défense ? non un prétexte..la connerie a son cyrano

kicking dit: à

du moment que personne ne les rédige auparavant

beiniette dit: à

que les juifs soient plus intelligents , tous, et d’ici et de là.
Il devient gênant d’avoir l’impression que bien des commentateurs ne font qu’étaler à la hâte et sans considération leur histoire reprise sous l’angle de la judéité celle de leur famille, de leurs rencontres (différents espaces , université y compris ) de leurs lectures .

JC..... dit: à

Bien évidemment non, kicking, c’est Joinville qui les recopie une fois prononcés…

renato dit: à

Bon, au moins j’ai un cheval de bois… c’est déjà quelque chose…

JC..... dit: à

Franchement, U ! Sois sincère, il est vraiment nul, l’artiste !

kicking dit: à

on en reparle !

pourquoi, vous rédigez toujours vos discours à l’avance, JC ?

JC..... dit: à

La statue de Louis XIV à Versailles n’est rien à coté de celle de renato, en barboteuse, sur son cheval de bois, brandissant une bouteille de limoncello ….!

renato dit: à

« un bœuf égorgé hallal »

Cela est autant sauvage…

u. dit: à

A lire nos propos, christiane, on se demande si cette république n’est moins une arène que ce vaste hôpital qu’évoque le poète.

Patte-Folle engueule Crevard, qui invite Foldingue à consulter.

(Je suis moi-même un peu bancal, essoufflé ces derniers temps et pas bien dans ma tête.
Contents, les mecs?)

« Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. Celui-ci voudrait souffrir en face du poêle, et celui-là croit qu’il guérirait à côté de la fenêtre.
Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme.

« Dis-moi, mon âme, pauvre âme refroidie, que penserais-tu d’habiter Lisbonne? Il doit y faire chaud, et tu t’y ragaillardirais comme un lézard. Cette ville est au bord de l’eau; on dit qu’elle est bâtie en marbre, et que le peuple y a une telle haine du végétal, qu’il arrache tous les arbres. Voilà un paysage selon ton goût; un paysage fait avec la lumière et le minéral, et le liquide pour les réfléchir! »

A part une coquille (Lisbonne au lieu de Barcelone), ChB a tout bon.

Et vous êtes de ces lieux la charitable infirmière!

JC..... dit: à

Un végétarien dirait :
« Une différence essentielle entre tuerie en corrida et tueries en abattoirs : l’hypocrisie humaine, fermant les yeux sur l’abattage en masse… »

NB : Vous avez vu un bœuf égorgé hallal sans étourdissement, la tête prise dans un étau ? Bonne curiosité… on en reparle !

beiniette dit: à

cela me dépasse que vous n’arriviez pas à cesser ces faux débats , que ce soit à propos de la mauvaise langue » dont je n’ai pas souvenir qu’il se soit présenté comme « un génie » (ceux qu’on s’accorde à reconnaître génie ( comme Mozart) et non simplement autiste savant – ce qu’il ne semble pas être (mais qu’en sais-je: rien!)- et a fortiori du judaïsme , après que P.assouline lui-meme a cru nécessaire de remarquer que les juifs étaient bien ignorants en matière de judaisme et de judéité tandis que des psys professionnels , parlant hébreu couramment, ont relancé en France leur souhait que les juifs soient plus intelligent : ce qu’on dit aujourd’hui de « la névrose » (et P.Vidal Naquet a jugé utile d’écrire que les juifs étaient névrosés )
bref il est quand même moins souvent question de génie aujourd’hui , sauf dans la prose des journalistes boostés au lacanisme, et accessoirement à une judéité d’échoppe ,qui n’est pas toujours absolument sans insight ni intuition qu’on chercherait en vain dans ces conversations depuis que je suis ce blog.

renato dit: à

Wow JC et LML lancés dans leur délire !

Jacques Barozzi dit: à

Pour moi, la vraie obscénité de ML est là, résumée dans ce « fantôme d’Auschwitz » dont il s’est fait une muleta qu’il agite à tout propos : son carton rouge contre les pseudos antisémites qu’il voit partout hormis en lui.
En revanche, contrairement au boug, qui lui disait hier : « Tais-toi, respecte tes morts… », c’est dans cette narration-là, à caractère mémorielle et intimiste, que je le trouve le plus intéressant. Le père mutique, bien chaussé mais en bleu de chauffe, le grand-père maternel, raisonnablement antisémite, mort sur les remblais de la petite-ceinture, l’appartement de la grand-mère paternelle, où elle n’est jamais revenue…
Le plus beau respect que l’on peut offrir aux morts n’est-il pas de leur élever un mausolée de mots et de papier : un roman ! Et c’est à travers cette singularité, sans pathos, et avec le souci du détail juste et vrai, que le lecteur peut à son tour y projeter sa propre mémoire, s’y reconnaître à son tour. De là l’universalité, pas d’une improbable histore du peuple juif, des origines à Alba le magnifique…

renato dit: à

Je ne brandis rien Michel, la vulgarité c’est votre spécialité…

renato dit: à

christiane, à propos de certains arguments, il y a un gap générationnel renversé entre nous et les Picasso, Cocteau, Buñuel, Hemingway : je les comprends mais ne partage pas ce goût-là… on pourrait organiser des chasses à l’homme avec les défenseur de la tauromachie, tant pour voir l’effet que cela leur fait…

La mauvaise langue dit: à

Il se prend pour la Première Légion de Pilsudski, le renato ! Il va bientôt nous brandir son sabre sur son cheval contre les fantômes d’Auschwitz…

JC..... dit: à

Il est important, renatauxtaux, que vous consultiez rapidement.

On peut avoir une volonté de puissance anti-crise, comme la vôtre en ce moment …. C’est compréhensible pour un esprit faible en des temps troublés.

Mais là !!! Vous vous prenez pour Spartacus !
(je vous trouve plutôt l’âme d’un Coluche triste …)

La mauvaise langue dit: à

Renato, ce n’est tout de même pas de ma faute si vous êtes fêlé ! Vous ne comprenez pas de quoi il s’agit, c’est votre problème, pas le mien. Les connards de votre espèce, descendant de juif ou pas, ça pullule… C’est pas mon problème. Vous êtes un petit merdeux, on le sait depuis longtemps en vous lisant. Seul dans le monde du Carnaval, vous avez votre place, à la renverse… le nec plus ultra de la médiocrité et de la stupidité.

christiane dit: à

@renato 12:53
Oui, la violence fait partie de ce rite, la peur aussi, la mort de même (pour les deux) qui peut surgir à tout moment. Sont-ce des noces barbares entre torero, public et taureau ? Un torero parle du taureau avec respect.
Est-il plus enviable ce couloir sombre qui mène à l’abattoir ? toréer est-il seulement tuer ? La corrida ressemble à la vie et à ses mises à mort…
Certaines passes semblent inscrites dans une apesanteur, calmes, tant elles sont lentes. Bien que n’ayant jamais assisté à une corrida, c’est ce que je ressens en regardant les dessins taurins de Dali, de Picasso (le minotaure), en lisant Cocteau (un ballet), Hemingway… en regardant les films de Bunuel. Un jour de RDL, Daaphnée avait écrit quelques chose de très beau sur ce qu’elle ressentait face aux taureaux de Camargue. Oui, il y a une façon de regarder cette bête mythique, de l’observer.
Jacques a raison dans ce qu’il suggère, il y a un dialogue amoureux entre un torero et un taureau comme entre un danseur et la musique ou un pilote et sa Formule 1.
Vaste débat qui m’est venu , par hasard, en lisant certains commentaires qui s’éloignaient du billet.

La mauvaise langue dit: à

Il se moque de ses contemporains idéalistes romantiques. C’est une satire des milieux artistiques des années 30, ce qu’il appelle « provincialisme ».

renato dit: à

Je ne suis pas le premier ni le seul descendant d’un Juif qui se sent insulté par l’usage que vous faites d’Auschwitz et de tout ce qui va avec.

bérénice dit: à

« Il est malaisé d’établir avec une entière certitude les raisons de mon intimité avec la comtesse Fritouille. En parlant d’intimité, je pense bien entendu aux seules relations très réservées qui peuvent exister entre une personne de la société, racée, aristocratique jusqu’à la moelle des os, et un individu issu d’un milieu bourgeois, mais bourgeois seulement. Un certain gout du sublime, qu’il m’arrive parfois de manifester quand les circonstances le permettent, une vision assez profonde et un certain sens de l’idéalisme, voilà peut-être, si je ne me flatte pas, ce qui m’avait conquis la sympathie de la comtesse, qui ne l’accordait qu’à bon escient. Dès l’enfance, en effet, je me suis senti un roseau pensant et me suis distingué par une attirance pour les choses les plus élevées, et je passe de longues heures à méditer sur des thèmes nobles et beaux.
C’est donc cette curiosité désintéressée, cette noblesse d’esprit, cette aptitude romantique,aristocratique, idéaliste, légèrement anachronique à notre époque, qui, à ce que je suppose, m’avaient permis d’accéder aux petits fours de la comtesse et à ses extraordinaires déjeuners du vendredi.La comtesse était une femme supérieure, d’esprit évangélique et en même temps digne de la Renaissance……. »
WG Le festin chez la comtesse Fritouille

La mauvaise langue dit: à

Je n’ai guère besoin du prétexte d’Auschwitz pour vous insulter, renato ! Vos conneries suffisent amplement à l’appel…

La mauvaise langue dit: à

Il parle presque de Chopin comme celui qui conquit la Toison, le nouveau Jason polonais… Il y a quelque chose de ridicule là-dedans. Comme si Copernic n’était pas Polonais ! Il fantasme plutôt une révolte contre les Pères en révolte contre le provincialisme pour mieux justifier sa manière, qui tire sur le grotesque carnavalesque. Comme si Chopin avait écrit lui aussi une musique de Carnaval comme seule issue à la Polinité provinciale ! A bien des égards, son raisonnement montre de grosses failles.

renato dit: à

« … la mienne est située Chapitre XII, Edition 1955 du CFL Les Portiques, page 33… »

Mais on s’en fout de la votre, ce n’est pas de vous que l’on parle… Bien que… vous aussi vous écrivez un roman sur le modèle du « Tristram » ? dans ce cas je comprends votre acharnement…

Homme donneur dit: à

il nous cache en réalité l’essentiel, qu’il ne dira pas

Qu’est ce que c’est que cette nouvelle pratique ? Au bon vieux temps, les tortionnaires dictaient au moins ce qu’il fallait avouer, non ?

renato dit: à

« Auschwitz n’est pas un système de défense, c’est ce dont je parle dans mon roman. Mais ça vous dépasse. Alors fermez-la au lieu de sortir vos habituelle conneries à deux sous. »

Pas seulement un système de défense mais un système d’insulte aussi, puisqu’il ne sait rien des antécédents de l’autre… digne compère du traîne-savates de Porquerolles.

JC..... dit: à

« Cela dit, la page noire (ou la marbrée ? peu importe) ce fut l’un des grands moments comique de la RdL. Mais il faut dire qu’avec JC et LML le comique involontaire n’est jamais loin… »

Alzheimer a frappé, tu retrouveras facilement renatoconnaud, la page noire de Sterne : la mienne est située Chapitre XII, Edition 1955 du CFL Les Portiques, page 33…

Je te l’ai déjà dit, renatito, mais tu perds la mémoire …. pauvre Yorick !

La mauvaise langue dit: à

Auschwitz n’est pas un système de défense, c’est ce dont je parle dans mon roman. Mais ça vous dépasse. Alors fermez-la au lieu de sortir vos habituelle conneries à deux sous.

Quand Gombrowicz parle de la culture polonaise, il n’est pas toujours très clair. Tantôt il tape à bras raccourci sur la Polonité, tantot il s’en réclame quand il parle de Chopin : « qui conquit l’Europe par sa polonité, c’est-à-dire par sa réalité personnelle, authentique… » Comme si d’ailleurs être « authentique » n’était pas aussi et surtout le fruit d’un art consommé !

On voit bien que le flou de certaine notion comme les approximations de sa réflexion montre qu’il nous cache en réalité l’essentiel, qu’il ne dira pas.

u. dit: à

« C’est bonté de ma part. »

Adjugé.

C’est bien une contrepèterie.

renato dit: à

« premier prix
une semaine de Stage Décoration à Gaza
second prix
deux semaines…
dernier prix
Un visa permanent… »

Voilà qui prouve que le traîne-savates de Porquerolles n’a jamais suivi les débats…

Dominique dit: à

« mes ennemis s’en prennent toujours à ma bite » Lml
Là, un doute m’ habite…
C’est vrai qu’un individu ici vous insulte en déformant systématiquement votre nom ( le vrai nom, bien sûr!)et en caricaturant votre situation professionnelle comme s’il voulait vous mettre à nu et que cela fut comme une torture, style mise au pilori.
Lui,il est nu et impuissant dans sa nudité d’ argument…

La mauvaise langue dit: à

Il ne s’agit pas de capitalisme, mais de culture.

renato dit: à

Et à un moment, il sort Auschwitz de son chapeau, ce qui est une insulte pour certains commentateurs… car qu’un minable emploie d’Auschwitz comme système de défense c’est vraiment n’importe quoi.

JC..... dit: à

CONCOURS DU WEEK-END

Notre jeu-concours débute à 15 heures.
Répondre à la question :
« Préférez-vous le traîne-savates de Porquerolles ou le traîne-sabots de Colmar ».

premier prix
une semaine de Stage Décoration à Gaza
second prix
deux semaines…
dernier prix
Un visa permanent…

bérénice dit: à

ML si le capitalisme est universel pourquoi le provincialisme ne suivrait pas? Les romans de Gombro en écriture de terroir et éditions locales? Hermétiques comme les esprits auxquels ils s’attaquent?

La mauvaise langue dit: à

Situation dangereuse ? Tu parles ! Vos âneries m’amusent. Et encore parce que je suis sympa avec des cons de votre envergure ! C’est bonté de ma part.

JC..... dit: à

« Pourquoi pas le T-shirt « Fuck me »?
Je l’ai vu au Japon.
La petite avait 13 ans. »

Blague roumaine :
– Mais enfin, Boula ! vous l’avez violée cette gosse … N’avez vous pas entendu ce que disait votre conscience ?
– Si ! Si ! Elle disait « Baise-la !!! »

renato dit: à

« C’est l’asile des vieux cons ici…! »

Faut pas croire que le handicap qui vous touche, touche les autres aussi petit chéri.

Jacques Barozzi dit: à

« Comment notre ami va-t-il réagir ? »

En bottant en touche*, comme d’hab’ u. !

*(Rugby) Dégager la balle au pied de manière à ce qu’elle sorte en touche. Stratégie au rugby pour gagner du terrain, pour calmer le jeu, ou pour se sortir d’une situation dangereuse.

u. dit: à

« Sont tous fous ! »

C’est indéniablement un universalisme, Mauvaise Langue (bravo).

C’est probablement une proposition qui place l’énonciateur dans une position intéressante.
Il est peut-être crétois.

La mauvaise langue dit: à

Màc a dit bien des sottises à mon encontre, mais il n’aurait jamais osé écrire une ânerie pareille sur mon « éducation sexuelle ». Comme s’il en savait quelque chose d’ailleurs ! Non, c’est n’importe quoi. Mon pauvre Tkt, si vous saviez, vous n’en reviendriez pas… Je ne sais pas pourquoi, mes ennemis s’en prennent toujours à ma bite à cours d’argument. Frustrés sans doute, ils veulent me castrer… Sont vraiment infantiles. C’est eux qui auraient vraiment besoin d’une analyse. Sont de vrais malades mentaux.

Pignol dit: à

Oui, c’est « Le médianoche de cons (suite au dîner) » : maintenant on lui explique qu’on l’invite parce qu’il est con mais on ajoute en confidence que c’est un grand compliment et qu’il devra tout faire pour en rester digne.

u. dit: à

« c’est des autres qu’on traitre de con soit en fait il paraît que dans les milieux de la capitale c’est devenu un grand compliment entre initiés. »

Et à Toulouse, c’est un signe de convivialité.

Casque Bleu dit: à

Et pendant ce temps là t’a peut-être des crétins qui se croient intelligents parce qu’ils croient que soit c’est des autres qu’on traitre de con soit en fait il paraît que dans les milieux de la capitale c’est devenu un grand compliment entre initiés.

La mauvaise langue dit: à

Non, ça n’a rien à voir, Baroz. Rien de rien. Vous n’avez toujours pas compris ce qu’est le fantôme d’Auschwitz.

u. dit: à

« « Mais on ne voit pas alors ce qu’elle peut prétendre d’universelle. »

En luttant contre le provincialisme natif, justement, ML, source d’un folklore dans lequel vous semblez vous perdre à loisir dans toute votre fantasmogorie judaique !

Joli coup de savate, Jacques.

Comment notre ami va-t-il réagir?
« Tous fous »?

Yvon Thoraval dit: à

Pourquoi pas le T-shirt « Fuck me »?

HA ! Et pourquoi pas en dessin animé, d’une façon générale, hein ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*