de Pierre Assouline

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La République des livres
Anthony Hopkins en sa muette insolence

Anthony Hopkins en sa muette insolence

 Un grand acteur n’est pas tenu d’être doué de la plume. En dehors de Dirk Bogarde, l’exception plutôt que la règle son œuvre en témoigne, on en connait peu ; et s’agissant de Mémoires celles de Kirk Douglas (Le fils du chiffonnier) furent des rares à sembler vraiment personnels et portés par un souffle intime- le pire, le contre-exemple absolu étant les souvenirs de Charlie Chaplin, autosatisfaction et name dropping. Un style calibré par un nègre littéraire, de ces mercenaires qui fournissent une écriture sur mesure et une construction si typique de ce qui se fabrique là-bas à la chaine pour faire accoucher une célébrité devant un magnétophone. Le canevas en phrases brèves : description, dialogue, anecdote, description, dialogue, anecdote… Le cas d’On s’en est pas trop mal sorti, petit (We did OK, kid, traduit de l’anglais par Paul Matthieu, 405 pages, 24,50 euros, Flammarion) d’Anthony Hopkins. Il y a de cela mais ce serait injuste de les y réduire.

Lorsqu’il se retourne sur sa vie, Anthony Hopkins a 87 ans. Disons que la première moitié de son livre est à oublier car le parfum de la fabrication n’est pas supportable lorsque le propos est banal ou parfaitement résumable en deux pages afin d’en conserver l’esprit. L’essentiel tient à ceci : une enfance de fils de boulanger de Commercial Road dans un village du Pays de Galles au début du siècle, des parents qui considèrent leur fils comme un bon à rien, un fruit sec, un raté tout juste capable de sécher les cours. Lui croit avoir trouvé sa voie lorsqu’un jour, paressant dans les coulisses d’une répétition du Spectacle de la Passion au YMCA local, il accepte de tenir un rôle vacant, celui de l’un des saints dans une scène de crucifixion avec le prélude de Lohengrin en tapis sonore. Juste une phrase à prononcer, pas davantage, vêtu d’un drap de lit :

« Heureux les débonnaires car ils hériteront la terre ».

Cela dit, ce n’est pas une prise de crâne sur le Golgotha qui lui a fait sauter le pas mais Shakespeare en général et le Roi Lear en particulier mais il lui faudra attendre 1986 pour être Lear sur les planches, « à mes yeux le plus grand rôle jamais écrit pour un acteur ». Son timbre de voix plait. Peu après la troupe lui demande d’être régisseur, bouche-trou et doublure. Son atout, déjà : une certaine manière de regarder l’autre fixement sans un mot, ce qu’il appelle « ma muette insolence ». Une arme pour celui qui n’a jamais cessé de considérer qu’un acteur n’est jamais qu’un type payé pour attendre. A l’instar de Robert Mitchum, rien ne l’insupporte comme ceux d’entre eux qui en font une montagne lorsqu’ils évoquent les difficultés de leur métier.

Son agoraphobie chronique se nourrit d’un cauchemar récurrent : il se voit marcher seul en plein milieu d’une avenue de peur qu’un suicidé lui tombe dessus et l’écrase. Ses rêves doivent beaucoup à la lecture, notamment la fréquentation des poètes (TS Eliot, Dylan Thomas, W.B. Yeats, Gerard Manley Hopkins, W.H. Auden, Constantin Cavafis…). La figure du père haï/adoré, le sien, hante la totalité de son récit. Après que le sien se soit reconverti en tenancier du pub Ship Inn, lorsqu’il avait un sérieux coup dans le nez c’est dire tous les jours à partir d’une certaine heure, il chantait à tue-tête des quatrains chus des Rubâ’iyat d’Omar Khayyâm mais l’on ignore si son héritier classe ce souvenir prégnant parmi les rêves ou les cauchemars.

Il est vrai que, dès son plus jeune âge, Anthony Hopkins a lui-même sévèrement taquiné la bouteille ; s’il n’y avait mis un terme à mi-parcours à la suite d’un long compagnonnage avec les Alcooliques Anonymes auxquels il rend un hommage appuyé, sa carrière aurait été plus brève. Il avait commencé par prendre ses distances avec le whisky et la tequila, se contentant de la bière. L’exemple familier de Richard Burton, qui l’initia au métier avant de mourir éthylique à 59 ans, ne suffisait pas à le dissuader. (« J’aurais voulu avoir la même présence que Richard Burton mais sans les mêmes vices »). Mais il lui fallut toucher le fond pour se résoudre à ne plus jamais lever le coude.

« Si vous essayez de « combattre » l’alcoolisme, il vous tuera. Vous devez accepter le fait que vous êtes alcoolique et que vous êtes faillible. Une fois que vous acceptez cette faiblesse en vous, vous pouvez respirer. Et vous vous entourez alors d’un groupe de soutien, constituée d’âmes tourmentées qui, comme vous, essaient de renoncer à l’alcool. Certains ont pris cette décision la veille ; d’autres s’y échinent depuis plusieurs décennies. Ensemble, nous nous entrainons à rester sobres. »

Mais avant le sevrage définitif, après tant et tant de scandales publics qui se terminaient en baston, il finit par comprendre que son addiction lui avait au moins permis de lui révéler « le monstre brutal » que sa carcasse d’homme abritait. Ses pages sur sa dette vis-à-vis des AA, sa solitude d’alcoolique, la remontée de ses frayeurs d’enfance, nous touchent car elles sont frappées du sceau de la vérité dans sa cruelle intensité. C’est également le cas de celles consacrées à sa relation avec sa fille unique- Ou plutôt son absence de relation. Née de son premier mariage, elle avait vécu au berceau et surtout peu après le départ définitif de son père du domicile comme l’atroce abandon d’une famille du jour au lendemain ; il se remaria plusieurs fois, vécut sa vie d’acteur et de comédien loin du Royaume-Uni et ne se manifesta que bien après.

Ils se revirent à plusieurs reprises, renouèrent en apparence ; il l’aida matériellement mais sentit bien que rien ne pouvait dissiper son malaise lorsqu’elle se retrouvait en sa présence. Sa fuite demeurait impardonnable et ses regrets vains d’autant que « je persiste à croire, aujourd’hui encore, que je n’avais pas le choix ». Il y a une dizaine d’années sous la pression de sa femme actuelle, il écrivit à sa fille pour lui proposer une rencontre, invitation à laquelle elle jugea préférable de ne pas répondre. Ça et là, le mémorialiste ne peut s’empêcher d’en parler non sans douleur tant son sentiment de culpabilité l’emporte et le referme aussitôt sur ses regrets. La tentative d’un critique du New York Times de lui en faire dire davantage est stricto sensu pathétique (elle est en ligne depuis hier, à visionner ici).

Bon, cela dit, si on se dirige vers un tel livre à l’intérêt inégal, c’est bien entendu pour en savoir davantage sur son ressenti à la suite de ses rôles dans certains films. On le remercie de nous épargner le moindre développement à propos des moins mémorables d’entre eux ; par leur abondance, tant sa filmographie que sa théâtrographie (avec la troupe du National Theatre Company à l’Old Vic notamment) donnent le vertige ; mais que de nanars dans le lot, du moins dans la première catégorie surtout si l’on ajoute les séries télévisées. Des films que c’est pas la peine : Surviving Picasso, The Edge (A couteaux tirés), Le masque de Zorro, Amistad, Slipstream, Le Rite, Thor, Hitchcock, Hannibal, Dragon rouge, Freud la dernière confession etc

Il y a de fortes pages sur The Father de Florian Zeller autour d’un homme progressivement atteint de démence sénile, si puissantes que l’on dirait du vécu sur le passage du temps et la douleur de la perte. Il interprète The Father comme si ce n’était pas un rôle de composition. Lorsqu’Oliver Stone l’a sollicité pour être Richard Nixon et que Hopkins lui a demandé de justifier son choix tant la ressemblance ne va pas de soi, le réalisateur lui a simplement répondu :

« Parce que vous êtes aussi taré que lui ».

Il faut dire qu’il venait de lire des interviews de l’acteur dans lesquelles celui-ci ne parlait que de ses angoisses, de ses phobies, de sa paranoïa. Il passe vite sur Elephant Man ce qui est regrettable même si son personnage, le chirurgien Frederick Treves qui opéra et suivit l’homme-éléphant, n’est que secondaire par rapport au rôle-titre. Mais, on s’en doute, là où on le guette vraiment, c’est dans les chapitres sur les deux grands films qui ont révélé son génie du jeu d’acteur, avec toute l’intelligence des situations, la finesse d’observation et l’art délicat du détail. dont il est capable.

Il y eut d’abord le Silence des agneaux (1991) qui l’imposa dans son interprétation inoubliable de psychiatre cannibale. Jonathan Demme le voulait absolument depuis qu’il l’avait vu dans Elephant Man bien que son personnage y fut animé par la bonté plutôt que par le mal. Lorsque son agent lui en fit porter le scénario, Anthony Hopkins interrompit sa lecture au bout de quinze pages et l’appela pour lui dire qu’on ne lui avait pas offert de meilleur rôle depuis qu’il était dans le métier. La lecture aussitôt après du roman de Thomas Harris dont il était l’adaptation dissipa le moindre doute. Puisque Hannibal est explicitement monstrueux, il prit le parti de ne pas en faire un monstre mais de le jouer comme quelqu’un de posé, amical, séducteur, charmeur, ambiguë, courtois, déstabilisateur, civilisé jusqu’au raffinement lorsqu’il demande à être vêtu d’une combinaison cintrée à ses mesures mais dénué de sentiments, d’empathie et d’affects- et donc humain à sa manière. Ce qui n’empêche pas en présence de l’agent Sterling (Jodie Foster) de réactiver le mythe de la Belle et la Bête.

Tel qu’il le vécut lors des préparatifs en amont, Hopkins ne voyait pas de problème à exprimer le mal qui git en chacun de nous comme en Hannibal Lecter. Non, la difficulté serait d’incarner un personnage à la fois détaché et attentif. Il savait ce qui terrorisait les spectateurs : un regard fixe et interminable, une diction parfaite, l’immobilité. Mais son frémissement d’entre les lèvres lorsqu’il évoque de la chair fraiche, il l’a puisé dans ses souvenirs d’enfance du côté du Bela Lugosi de Dracula. Sa femme Stella (« la Boss »), dont il loue l’acuité psychologique, assure qu’il est Asperger car il en a certains symptômes : il répète des mots ou des expressions en boucle, retient tout par cœur, est incapable d’exprimer ses émotions etc Lui-même se décrit plutôt comme « un poisson froid ».

L’autre grand film à son actif, dans le prolongement de Howards End, fut bien sûr Les Vestiges du jour du même James Ivory en 1993 d’après le roman de Kazuo Ishiguro. Le rôle du majordome Stevens, personnage de grand style tout en répression de ses émotions, cadenassé de l’intérieur, hiératique dans la dignité de sa fonction vécue comme un absolu, solitaire voué au service d’un aristocrate séduit par le fascisme et confondant de naïveté politique. Hopkins avoue n’avoir pas eu à forcer son naturel car il se considère comme profondément discret, en retrait. Il s’employa surtout à appliquer un conseil que lui donna un expert de la domesticité dans les grandes maisons :

« Quand le majordome entre dans une pièce, on doit avoir l’impression que cette pièce est encore plus vide qu’avant ».

Essayez donc… sans jamais parler de l’harassant, terrible, insurmontable travail du comédien. Anthony Hopkins ne vous le pardonnerait pas. Et, on le sait, il est imprudent de se mettre le Dr Hannibal Lecter à dos.

(« Images extraites du Silence des agneaux et des Vestiges du jour »)

Cette entrée a été publiée dans cinéma.

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commentaires

1 296 Réponses pour Anthony Hopkins en sa muette insolence

rose dit: 1 février 2026 à 5h54

Les bougnats et les bretons. Pour faire tourner les bistrots.

Les plus qui gueulent haut et fort je suis parisien y ont posé leurs guêtres tardivement.

rose dit: 1 février 2026 à 6h03

À 33 ans, on n’est pas une jeune fille. On est une femme.
Et quoi de pire que d’injurier ses aînés ?

Ai vu hier Satantango, parts 2 et 3 parce que la première je visitais un village magnifique dans le Luberon.
Classé.

À la fin de la 2, il me dit je pars pck je n’accepte pas la scène du chat et que l’on ait filmé cela.
C’est vrai, c’est dégueulasse. Et honteux. Et cruel.

Il y a des passages sublimes dans la partie 3. D’une beauté incommensurable.
Et comment un jeune gruge les vieux.

rose dit: 1 février 2026 à 6h12

J’ai aimé Futaki.
C’est le seul qui ne se fait pas baiser par le jeune. Il a gagné mon respect.
Il est extra lucide Futaki, extra « pointu » et en même temps il se prend des cuites mémorables et atroces ( tous, mais lui alors il atteint des sommets ) et c’est celui qui est massacré par les autres, le vilain petit canard.
Bela Tarr a cassé sa pipe début janvier, à 70 ans.
Certains passages de son œuvre font penser à Tarkovski l’espoir de rédemption et l’espoir toit court en moins.

Cette pluie, cette boue, ces champs plats à perte de vue, comment veux-tu être heureux ?
Et pourtant un accordéon et cette musique extraordinaire !

Celui qui vient d’avoir le prix nobel de littérature, hongrois vivant à Berlin, Lazliovi Yeztliztchyz (?) a eu ses romans porté à l’écran par Béla Tarr.

rose dit: 1 février 2026 à 6h21

Quand tu es jeune, gruger les vieux, c’est un des plus mauvais choix que tu puisses faire.
Plus généralement, gruger l’autre, c’est un mauvais choix.
Chacun fait ses choix.
Mais, se gourer de choix et ne pas en changer, c’est une grossière erreur.

Un jour, j’écrirai le viol constant. Neige Sinno explique : tu n’es plus dans ton corps. Ce que te fait l’autre n’existe pas. Ce n’est pas moi.

Je ne suis pas la seule.
Dans le cas de Neige Sinno, si le violeur n’avait pas reconnu sa culpabilité, sa parole n’aurait pas été crue.
Elle écrit noir sur blanc la litterature ne sauve pas.
Elle raconte aussi que, après cinq ans de prison, il.marche sur saint jean de compostelle,.rencontré une fille vingt ans de moins, son âge à elle, grosso modo, fondé une famille lui fait quatre enfants.
Elle ne porte aucun jugement, raconte les faits tels qu’ils se sont déroulés.

rose dit: 1 février 2026 à 6h26

Elle demande de ne pas gloser, parce que forcément on racontera n’importe quoi. Alors, je ne gloserai pas. Mais le coup de Saint Jacques de Compostelle en sortant de taule, faut le faire, quand même.

Être l’élue pendant et après le viol, alors que tu es traitée, considérée, manipulée, comme un sac à foutre, c’est ce que ta tête te dit pendant que tu es violée.

Souvent, j’en ai parlé ici. Jamais, je n’ai été crue.

rose dit: 1 février 2026 à 6h31

Ah.
C’est dimanche. Je vais travailler à mon jardin entre les gouttes de pluie.
Le premier qui boit un café avec Ed, je présenterai mes.excuses, mais, il n’y aura jamais de café avec Ed ni de repas.
Il prend ses proies, les consomme, les jette. Il reste l’os de seiche.

Je me suis demandé pourquoi j’ai si longtemps laissé faire : je crois que la réponse est parce que je croyais qu’il allait m’aimer. Une pareille sombre ordure : aimer.

Chaloux dit: 1 février 2026 à 7h40

Lire cette pauvre Gigi, c’est déjà faire tourner les tables. Tellement usée…

J J-J dit: 1 février 2026 à 9h11

@ Lazliovi Yeztliztchyz (?) – Non : Laszlo KRASZNAHORKAI. « Le dernier loup »… petit bijou de drôlerie amère (75 p., 10 €)
@ « On ne naît pas vieille, on le devient »… @ Ed.
@ Il est normal que les gens n’apprécient pas qu’on leur foute le nez dans leur merde veuillent se venger. Humain, trope humain, quoiqu’un brin puéril. Ils pensent pouvoir rester djeunes.
@ Pourquoi SAIT-ON qu’il est impossible de dépasser la vitesse de la lumière dans « l’ère de la vérité » ? Pourquoi CROIT-ON qu’on peut dépasser la vitesse de la lumière dans « l’ère de la post vérité » ? (oui, PRKOI (WHY) : => suffit de poser les bonnes questions)
Bàv (1.2.2026, jour des 3 dz d’huîtres)

Jazzi dit: 1 février 2026 à 9h15

« On est d’où on est née-native. »

Ce n’est qu’une option parmi d’autres, rose.
On peut être d’où l’on habite et aussi d’où l’on meurt.
Enfant, à Cannes, ceux qui me trouvaient un peu snob dans ma famille me surnommaient le Parisien ou l’Anglais, deux engeances, auxquelles la ville doit sa notoriété, mais que les Cannois de souche n’aimaient pas trop.
Jim Morrison, mort à Paris et enterré au Père-Lachaise n’est-il pas Parisien ?
Et Boualem Sansal, qui vient récemment de s’y installer et a été élu à l’Académie Française aussi…

Jazzi dit: 1 février 2026 à 9h19

La chanson du léZard de Paris

Paris

Je connais l’histoire de tes jardins
Je connais l’histoire de tes rues
Je connais l’histoire de tes saints et de tes putains
Je connais tes vices et ta vertu

Je connais tous tes monuments
Je connais tes fontaines et tes statues
Je connais chacun de tes bâtiments
Je connais ta beauté je connais tes verrues

Paris coquet Paris infâme
Paris des quais des boulevards des avenues
Es-tu un homme es-tu une femme ?
Sans doute tout cela et un peu plus

Paris tu es à perdre l’âme
Tu es la ville de mon salut
Tu es le témoin de mes larmes
Tu es ma salle des pas-perdus

Jazzi dit: 1 février 2026 à 9h28

Pas si gaga que ça !

« « J’ai le cœur lourd » : Lady Gaga interrompt son concert à Tokyo pour dénoncer les actions de l’ICE
La chanteuse, en tournée mondiale, a brièvement interrompu son concert à Tokyo (Japon) mercredi 28 janvier pour condamner les violences commises par la police de l’immigration américaine ces dernières semaines. »

J J-J dit: 1 février 2026 à 9h31

@ suffit de poser les bonnes questions (9.11)
… Une réponse sociologique épatante chez Gerald Bronner : « à l’assaut du réel » (2025),
quoiqu’un brin discutable…, quand il s’en prend au « vicaire de la pluralité » (sic) pour mieux railler les heureux apports de la percée latourienne (sic) dans le renouvellement de la connaissance générale du monde.

rose dit: 1 février 2026 à 9h47

Les gens calés sans leur tête naissent et meurent au même endroit.
On peut aussi mourir haché menu dans une petite île des Philippines et avoir un tombeau somptuaire d’où l’on est parti avec ses caravelles.

Les options sont toujours multiples.

J J-J dit: 1 février 2026 à 9h47

… l’histoire des « coquilles st jacques de la baie de st brieuc », un tournant (décisif ?) dans l’histoire de nos sciences humaines françaises, inauguré dès 1986 (par Michel Callon & Bruno Latour).
v. etalii : [Callon M., 1986, Eléments pour une sociologie de la traduction. La domestication des coquilles Saint-Jacques et des marins dans la baie de Saint-Brieuc, L’Année sociologique, n° 36, pp. 170-208].

renato dit: 1 février 2026 à 10h31

J’ai vu le jour dans la ville où mes parents passaient leurs vacances. Je venais tout juste d’avoir six jours : retour de mes parents en ville — premier voyage. J’ai longtemps vécu en nomade. Je m’identifie peu à un lieu en particulier. J’ai côtoyé des Parisiens, des Londoniens et des New-Yorkais qui semblaient tout droit sortis d’un précis de provincialisme. De plus, je ne comprends pas l’importance des codes : on a une éducation ou on ne l’a pas.

puck dit: 1 février 2026 à 10h40

J J-J dit: 31 janvier 2026 à 23h18

@ au match Charoulet1 vs Punckt2, face au FN…
1 -> Je n’ai pas voulu voir arriver le FN raciste à la tête du pays, mais il va arriver par la faute de X X X X…, mais surtout pas de la mienne. Je vous en aurais prévenus…
2 -> Nous sommes TOUS responsables de l’arrivée du FN à la tête du pays. Parce que vous n’avez pas su écouter mon message, ou que je n’ai pas réussi à vous convaincre de mon pacifisme (marxiste) face « bellicisme » des impérialistes de droite ou de gauche avec lesquels vous pactisez, en croyant ériger la possibilité d’une digue morale entre « droite » et « extrême droite » au sein d’institutions complètement sclérosées et pourries par le capitalisme. »

wow c’est sympa de prendre comme un guide suprême, sérieux perso j’aurais adoré, mais en fait non je parlais pas trop de moins mais sur un truc du genre causalité, conséquences et éthique de la responsabilité.

et comme on est sur un site de lecteurs je pesnais que ça allait plutôt susciter des exemples qui montre que les systèmes en place sont souvent responsables de ce qui suit.

par exemple le passage de la République à l’Empire à Rome c’est quoi le provoque ? la crise de l’immigration et du logement qui crée une séparation entre les élites protégées qui vivent sur les collines de Rome alors que le bas peuple vis dans la cuvette. et aussi le fait que les décisions politiques échappent aux romains un peu comme on le voit avec l’UE avec une président français qui dit non au mercosur et l’ue qui dit oui et du coup ce sera oui, ça c’est une vraie et grave dépossession.

quoi d’autre comme exemple ? t’as lu le livre de Chapoutot sur l’arrivée du nazisme ?

quoi encore ? quand Glucksmann dit qu’il se sent plus chez lui à NY ou à Berlin qu’en Picardie, c’est une chose qu’un intellectuel de la côte est des us pourrait dire : un démocrate pourrait dire qu’il se plus chez lui à Paris ou à Londres ou à Rome qu’au Texas.

là on voit la façon dont le progressisme globaliste a fait explosé les frontières et les nations.
par exemple quand Trump se plaît à humilier les européens en fait il humilie le démocrater qui dit qu’il se sent plus chez lui à Paris plutôt qu’au Texas ! les libéraux progressistes mondialistes veulent faire sauter les frontières et les nations ? ok alors on va les humilier sans tenir compte des frontières et des nations !

on pourrait citer un tas d’exemples qui ne me concerne pas personellement du coup tes attaques personnelles ne changeront en rien le problème de la responsabilité des pouvoirs en place dans l’avènement du pire !

du coup le cépanoucélérusses ou le cépanoucéléjuifs dans l’absolu ça ne marche pas : les probèlems c’est toujours nous et sze défiler même devant cette responsabilité& montre l’immaturité et le manque de sérieux de nos politiques !

donc quand le FN sera au pouvoir il ne faudra pas se défiler et passer notre temps à nous lamenter : ce sera de notre faute et nous en serons responsables collectivement moi inclus !

puck dit: 1 février 2026 à 10h48

carlito un autre exemple : quand la cheffe de l’afd dit dans ses discours que le premier jour où ils seront au pouvoir ils rachèteront du gaz russe pour relancer l’économie allemande et elle demandera aux ukrainiens de payer le gazoduc qu’ils disent avoir saboté et ils rembourserons aussi tout l’argent que l’Allemagne leur a donné.

voilà ça c’est ce qu’elle dit dans ses discours parce qu’elle pense qu’elle gagnera les élections en le disant !

et ça en prenant le contre-pied du matraquage médiatique en Allemagne qui dit que la Russie est une menace existentielle pour l’Allemagne et qu’il faut programmer une guerre contre la Russie pour 2030.

voilà 2 réalités qui s’affrontent et si la réalité de l’afd l’emporte alors les autres seront forcément tenus pour responsables parce que dans la logique de la causalité on ne peut pas raisonner autrement !

J J-J dit: 1 février 2026 à 11h01

Je comprends bien que vous n’êtes pas « nationaliste identitaire ». Et moi non plus. Cela nous rapproche-t-il pour autant, et si oui, où et en quoi ? Bàv

puck dit: 1 février 2026 à 11h04

ce qui répond à ta question : si la vitesse de la lumière n’est pas une vitesse alors c’est quoi ?

c’est une constante !
une constante sur laquelle repose l’ordre logique et chronologique de l’univers, une constante sur laquelle repose les principes de causalité dans l’univers !

ça on le voit quand on regarde les équations de Maxwell et notamment sa modification des lois d’Ampère montrant que le rayonnement électromagnétique correspond à la vitesse de la lumière et donc Maxwell ne fait pas qu’associé l’électricité et le magnétisme, mais surtout il relie l’électromagnétisme et l’optique !

et le lien qui crée la cohérence entre ces domaines que l’on pensait séparés c’est cette constante « c » qui représente la vitesse de la lumière.

en fait il y a 3 génies : Newton est le premier avec sa loi universelle de la gravitation qui montre que toutes masses même les planètes chutent sous l’effet de la gravitation, Maxwell et Epstein qui va dire que si cette vitesse est une constante qui unifie les forces de l’univers et leur donne leur cohérence alors ce qui va bouger et se déformer c’est le temps et l’espace.

et maintenant on y est habitué : des particules qui ont un temps de vie très court ne doivent logiquement pas avoir le temps d’atteindre la terre parce qu’elles ne vivent pas assez longtemps, si ces particules atteignent la terre c’est parce que leur vitesse leur donne un temps de vis quasi infini alors que quand nous le mesurons il est infime, c’était prévu par les calculs on a trouvé des particules (ex muons) qui prouvent ces calculs tout comme Newton a prouvé ses calculs de chute gravitationnelle des planètes en mesurant l’orbite de Io la lune de Jupiter.

puck dit: 1 février 2026 à 11h11

« Je comprends bien que vous n’êtes pas « nationaliste identitaire ».  »

le problème n’est pas ce que je suis ou ne suis pas crétin que tu es !

dis moi plutôt si toi tu penses qu’on peut effacer d’un trait de plume la nation et l’identité sans que cela ait aucune conséquences !

sérieux tu me fais peur : t’es une espèce de gamin qui joue avec les allumettes à côté d’un baril de poudre !

et après tu ne veux pas que je tienne pour responsable si le baril de poudre explose ! putain sois adulte !

J J-J dit: 1 février 2026 à 11h33

10.40 autre exemple, t’as lu le livre de Chapoutot sur l’arrivée du nazisme ? (sic)
Ben voui… Mais apparemment, pas Charoulet… Cela dit, croyez-vous que je ne comprenne pas ce qu’est l’irresponsabilité d’une « oligarchie » (politiquement diversifiée) qui s’est imaginée en 1932 pouvoir circonvenir ou conjurer ce qui allait advenir en 1933 ? mais quoi, une cause, une pluralité de causes de, une conséquence ?, une corrélation de ceci à cela ? un hasard qui aurait pu être conjuré si Zorro-Punck n’était pas arrivé 60 balais plus tard ? – Chapoutot se garde bien de dire que « comparaison (All 32 / Fr 2027) n’est pas raison », mais que l’on peut néanmoins établir certains parallèles dans des séquences historiques pour alerter le présent, sans pour autant CROIRE que l’histoire de la montée du « fascisme » se répèterait… Mais vous, vous en concluez quoi, de ce magnifique bouquin d’histoire ?
Faut-il faire des réponses à vos questions, selon votre méthode habituelle ? Je vous dirasi que si nous lisons les mêmes choses, désolé, mais je n’en tire pas forcément les mêmes conclusions? Jamais ne ne m’alignerai « idéologiquement » sur votre « pacifisme » d’un autre âge (en dépit d’une certaine sympathie à l’égard du courage des mecs qui l’ont vécu de près, le pacifisme, dans les tranchées de 14-18) avec des idéologues de votre genre, qui n’ont jamais été désintoxiqués de leurs réflexes de jeunesse. J’en ai trop connu, et j’ai appris à penser par moi-même en regardant comment ils se comportaient « sur le terrain »… Je vous demande juste de bien méditer le destin de votre copain Roberto Michels, inventeur de ladite « loi d’airain de l’oligarchie »… Le contenu de ce grand bouquin est toujours méditable et visitable à science po aujourd’hui, tout autant que les leçons à tirer de la trajectoire personnelle du bonhomme.
Or, j’observe que vous ne faites que confondre les deux démarches au lieu de les tenir séparées, voilà ce qui m’exaspère chez vous. Vous sautez en permanence du coq à l’âne, au lieu de conclure vos démo à une certitude provisoire… Ce que fait tout le monde sur les réseaux sociaux, et sasns doute moi itou. Or, qui peut y être crédible ? Presonne que je sache n’a de « followers » icite, en dehors de Passoul… Bref. J’ai pour vous une certaine estime intellectuelle, je vous sens très cultivé, (ce que vous entendez cacher par une vulgarité de bon aloi dans votre demande de « dialogue » implicite mais toujours impatiente, ce qui vous tient hélas à distance de la plupart des erdélien.nes, car vous voulez toujours avoir le dernier mot sur tout et n’importe. Je le déplore, mais je fais avec, voilà tout. Bàv,

J J-J dit: 1 février 2026 à 11h37

crétin que tu es !
t’es une espèce de gamin
putain sois adulte !

Et voilà le travail… A quoi bon, alors ? Bàv.

J J-J dit: 1 février 2026 à 11h49

11.04 oups je n’avais pas vu passer. Merci pour votre essai de réponse pédagogique, d’une argumentation scientifique rigoureuse et irréprochable. Vous avez joué le jeu. Fort bien. A vrai dire je connaissais cette réponse grâce à la pédagogie d’un Etienne Klein, qui me sert de guide dans une discipline qui me fascine mais dans laquelle je n’ai pas été moulé.
Je note juste que vous n’avez répondu qu’à une partie de ma question du pourquoi. Pourquoi CROIT-ON, (chez les transhumanistes notamment), qu’on va pouvoir aller plus vite que la vitesse de la lumière, telle que vous la décrivez en astro-physicien rigoureux ? Bàv.

D. dit: 1 février 2026 à 12h10

Non la vitesse de la lumière n’est pas une constante, Puck. Sinon elle n’aurait pas d’unité.
Elle est une limite invariante, c’est très différent. Eh, banane.

Pour le faire comprendre aux gens, il faut prendre l’exemple du grand tapis roulant à Montparnasse qui va à 5 km.
Si tu te mets à courir dessus à 15 km, les bitesses s’aditionnent ; tu vas à 5 + 15 = 20 km/h par rapport au mur à côté.
Si ensuite tu allumes une lampe torche devant toi, la lumière n’ira pas à 20 km + C. Mais toujours à C.
On voit bien là que la trop fameuse « vitesse de la lumiêre » est une mimite. Un invariant et c’est l’espace-temps qui s’organise autour.

et alii dit: 1 février 2026 à 12h56

bistrots:
Le guide de Marc Nevoux, Nos Bistrots mènent campagne, illustre cette résistance en 51 portraits. Des cafés “flambant neufs” ou “restés dans leur jus”, toujours animés par la même foi dans la rencontre. Chaque page est une ode à la simplicité et à la bienveillance — et une preuve que le bistrot reste un pilier de la cohésion territoriale.

Entre poésie et économie, l’ouvrage rappelle que derrière chaque café se cache une micro-entreprise, un emploi, un service, une mémoire. “Ces lieux n’ont pas perdu une ride de sympathie, ni leur utilité publique”, écrit-il. À l’heure où la France débat de la revitalisation rurale, ce constat sonne comme un rappel : sauver les bistrots, c’est sauver des communautés entières.

Donna Ricaud-Veyre dit: 1 février 2026 à 13h15

Je vous ferais remarquer, Monsieur Dé., qu’en Physique, de nombreuses constantes ont des unités.

D. dit: 1 février 2026 à 13h18

C’est exact, Madame Ricaud épouse Veyre. Et je suis etonné que vous ayez été la seule à le relever. À croire que toutes les autres n’y comprennent rien à rien.

puck dit: 1 février 2026 à 13h31

@ »Non la vitesse de la lumière n’est pas une constante, Puck. Sinon elle n’aurait pas d’unité. »

D. tu sais c’est quoi ton problème ?
ton problème c’est que t’es pas assez complotiste.

parce qu’à la fin tu contredis ce que tu dis au début :

« Si ensuite tu allumes une lampe torche devant toi, la lumière n’ira pas à 20 km + C. Mais toujours à C.
On voit bien là que la trop fameuse « vitesse de la lumiêre » est une mimite. Un invariant et c’est l’espace-temps qui s’organise autour. »

donc ce n’est pas une constante : c’est un invariant ?

bon bon bon.

tu sais quoi ? je te l’accorde !

la vitesse de la lumière n’est pas une vitesse c’est un invariant autour duquel s’organise le temps et la matière et donc la causalité liée au système (chrono)logique de l’univers.

pour le dire de façon littéraire si la vitesse du temps était une vitesse et non pas un invariant Proust aurait vécu le temps retrouvé avant de vivre du côté de chez Swann…

t’imagines le bordel D. ?

mais ok D. invariant à la place de constante ça ma va très bien !

J J-J dit: 1 février 2026 à 13h37

@ une mimite ??? c’est quoi, une limite ? (à l’expansion de l’univers depuis le big bang « mesurée » par la 5e dimension de l’espace-temps en expansion perpétuelle)?
@ une « constante » dans le langage mathématique de l’astrophysique (intangible) s’inscrit dans une « dynamique » (comme celle de l’expansion de l’univers depuis le BB, et non pas dans un système inerte. Un « invariant » s’inscrit dans une configuration hors de la 5e dimension de l’espace-temps. A partir de là, on peut imaginer que la notion de « vitesse de la lumière » (théorisée par Newton, Maxwell et Epstein) n’a pas de réalité ou de consistance, et donc en déduire possiblement que cette « notion » n’a pas de sens, parce qu’il n’y aurait que du vide intemporel pour s’y substituer (ce que certains scientifiques « pensent » ou « croient » à titre d’hypothèse à vérifier).
L’exemple du « tapis roulant » du métro est fort mal choisi. Il renvoie à l’éternelle métaphore antique de la « flèche du temps » toujours issue d’un point de départ pour ne jamais arriver quelque part…
Le sens commun comprend cela spontanément car nous sommes toujours formatés, scientifiques ou non, par la croyance en un « avant », « pendant » (le présent dans lequel notre corps et son imaginaire sont plongés) et « après ». Ce sont toujours des catégories métaphoriques heuristiques pour le monde entier, et même si elles sont parfaitement illusoires, elles constituent néanmoins un socle commun à partir duquel travaillent tous les astrophysiciens sérieux de la petite planète et se parler entre eux (qu’ils soient rationalistes purs et durs et/ou doublés de réveurs)… Croire que les nouvelles IA génératives vont parvenir à démontrer comment et pourquoi ils se seraient trompés au point d’avoir cru impossible de dépasser la vitesse de la lumière parce q’à leurs yeux ladite « constance » serait « inconstante » n’est encore qu’une fumisterie littéraire…
« Imagination au pouvoir vs pouvoir de l’imagination », il faut choisir sa banane, y compris à l’RDL. Bàv,

puck dit: 1 février 2026 à 13h40

@11h(19)33

toi aussi t’es comme D. : tu gagnerais en cohérence à être plus conspirationniste.

parce que là tu fais une fixation sur ma personne limite j’ai l’impression que moi perso qu’ai mis Hitler au pouvoir, sérieux carlito c’est flippant.

à mon tour de te poser une question : les US ont dit qu’ils mettaient des taxes à ceux qui continuent de commercer avec l’Iran.

résultat l’Inde qui exporte du riz en Iran vient de décider d’arrêter, ce riz indien représente 50% du riz consommé en Iran.

ils nous refont le même coup qu’avec l’Irak en essayant de créer une famine sachant que les plus vulnérables à ce genre de truc c’est les enfants et les vieux.

tu trouves ça bien ? normal ? ou bien révoltant et l’onu devrait intervenir pour interdire ce genre de procédé ?

allez carlito c’est un exercice pratique qui concerne la réalité du réel ! allez lance-toi nom d’une pipe !

puck dit: 1 février 2026 à 13h44

« @ une mimite ??? c’est quoi, une limite ? »

non il voulait dire une marmite.

il le dit pas ton pote E. Klein que la vitesse de la lumière c’est une marmite ?

puck dit: 1 février 2026 à 13h52

« Le sens commun comprend cela spontanément car nous sommes toujours formatés, scientifiques ou non, par la croyance (…) »

alors ça c’est sûr !
le communiste était une croyance.
le capitalisme aussi c’est une croyance.

sauf que toutes les croyances ne se valent pas !

exemple au hasard : les américains des années 30, 50, 90, 2020 !

l’américain des années 50 cumulait 2 croyances : le capitalisme + le protestantisme.

une croyance permettait de réguler l’autre et lui donner une certaine éthique (cf Weber).

maintenant tu prends un américain d’aujourd’hui qui reste toujours un capitaliste mais sans l’autre croyance protestante et là tu vois que ce frein d’une limite divine a disparu.

et là un capitaliste américain qui ne croit plus en Dieu mais seulement en lui et son profit ça craint grave !

du coup parfois il vaut mieux cumuler les croyances plutôt que d’ne avoir qu’une seule.

puck dit: 1 février 2026 à 14h01

en fait ceux qui ont plusieurs croyances (20 ou 30) sont bien moins dangereux que ceux qui n’en ont qu’1.

puck dit: 1 février 2026 à 14h05

la classe bourgeoise (oligarchie industrielle) allemande qui a tout misé sur le nazisme pour se prémunir du socialisme se sont mis le doigt dans l’oeil.
même s’il y a une certaine logique et pertinence dans leur démarche qui nous dit que si c’était à refaire ils referaient idem pareil.

puck dit: 1 février 2026 à 14h07

carlito plus intéressant que la croyance c’est ce côté scorpion capable de se piquer lui-même qui est fascinant chez l’homme.

D. dit: 1 février 2026 à 14h52

la vitesse de la lumière n’est pas une vitesse c’est un invariant autour duquel s’organise le temps et la matière et donc la causalité liée au système (chrono)logique de l’univers.

.. de NOTRE univers VISIBLE, Puck.

D. dit: 1 février 2026 à 14h58

Est-ce que une fois dans ta vie tu as essayé de te mettre à la place d’un photon, Puck ? Quelquesoit son énergie vibratoire, peu importe.
Tu le ferais, tu n’aurais plus la dimension temps. Les photons, dépourvus de masse et se balladant à C, évoluent hors du temps.

D. dit: 1 février 2026 à 15h32

C’est curieux, Puck, mais une grande partie des atomes qui composent ton corps émettent partout un rayonnement photonique, principalement dans l’infrarouge. Egalement des particules transitoires non massiques à durée de vie ultra-courte et propres à l’activité vivante. L’une des caractéristiques de ces phénomènes est de donc de s’inscrire hors du temps puisque toute particule non massique ou rayonnement quantifié type photon se déplace à C ou très très proche, donc hors du temps.
Comme c’est bizarre, n’est-ce pas ?

D. dit: 1 février 2026 à 15h35

Il y a une partie de nous-même hors du temps. Les gens sont suffisamment cons pour s’en foutre et regarder le foot à la place.

puck dit: 1 février 2026 à 16h11

@ »Est-ce que une fois dans sa vie un photon a essayé de se mettre à ta place, Puck ? »

non le photon est assez égoïste de nature il se met rarement à la place des autres.

J J-J dit: 1 février 2026 à 16h21

Pour enrichir votre essai sur le complotisme dans vos tactiques argumentatives, vous gagneriez beaucoup à vous situer par rapport à quelques références incontournables. Et notamment à l’hypothèse de la 6e dimension, préfigurée par Raymond Kurzweil, Nick Bostrom ou Melvin Vopson sur la réalité illusoire du monde d’aujourd’hui explicable par la « simulation informatique ». Laquelle permettrait de nous affranchir du plafond de la pauvre réalité de la 5e dimension qui l’aurait toujours emprisonné son désir d’émancipation du réel… Sans quoi, personne ne prendra au sérieux vos conseils de complotisme, sauf à vous considérer comme un aimable farceur. Un scorpion-photon capable de se suicider quand il est entouré de flammes. Bàv

D. dit: 1 février 2026 à 16h57

Une simple endive possède une partie d’elle-même située hors du temps. Contrairement à un caillou. C’est très impressionnant. Lorsque l’endive est cuite, une rémanence gluonique endivienne persiste dans une dimension extratemporelle éternelle: il s’agit du corps éthérique endivien.

D. dit: 1 février 2026 à 16h57

Une simple endive possède une partie d’elle-même située hors du temps. Contrairement à un caillou. C’est très impressionnant. Lorsque l’endive est cuite, une rémanence gluonique endivienne persiste dans une dimension extratemporelle éternelle: il s’agit du corps éthérique endivien.

Jean Langoncet dit: 1 février 2026 à 17h43

Capté en passant

« Un vrai colosse cosmique ! 🚀

Le mont Everest avec ses 8,8 km ? Un petit caillou à côté !

La plus haute montagne du système solaire se trouve sur Mars.

Olympus Mons culmine à 22 km d’altitude avec une base large comme la France.

Ce volcan géant doit sa taille à la faible gravité martienne et à l’absence de tectonique des plaques. »

Soleil vert dit: 1 février 2026 à 18h19

D: On voit bien là que la trop fameuse « vitesse de la lumiêre » est une limite. Un invariant et c’est l’espace-temps qui s’organise autour.

ok pour la variable et non la constante mais une video inspirée (à vérifier) de propos de Richard Feynman observait ceci. l’espace et le temps s’articulent autour de cette vitesse limite. Si ton train file à 300 000 km/s et que tu marches à l’interieur à 5km/h dans le sens du mouvement un observateur exterieur que ton propre déplacement ne dépasse pas 300 000kms. L’espace-temps se contracte pour que tu respactes cette limite.

Chaloux dit: 1 février 2026 à 18h37

Gigi: « Il est normal que les gens n’apprécient pas qu’on leur foute le nez dans leur merde veuillent se venger. »

Regarde mieux le bout du tiens, de nez.

Chapoutot c’est cet historien lfiste inepte qui nous apprend que « c’est très facile d’être de droite « et autres imbécilités? Je me passerai de ses services. Et d’une suffisance à décourager un paon (un peu grassouillet, comme tout révolutionnaire en chambre). Pas étonnant que la Gigi adore.

Clopine dit: 1 février 2026 à 19h18

Chaloux, ça commence comme Chapoutot ou Charoulet. Mais ces trois matous différent tant : l’un est un malade mental genre hubris d’extrême -droite, l’autre est un historien qui a placé sa vie au service du savoir et de l’intelligence, le troisième est resté bloqué dans l’ordre social du Général de Gaulle. Franchement, c’est pas la peine de tergiverser. Tu sais où est ton camp, camarade.

Chaloux dit: 1 février 2026 à 19h59

Je plains le Mélenchichon, contraint par les circonstances d’exhiber sa déchéance pendant encore quinze longs mois.

Clopine dit: 1 février 2026 à 20h04

Hélas, « le matou revient le jour suivant, le matou revient il est toujours vivant ». Vous n’avez pas la référence ? Alors, cadeau, allez sur youtube et cliquez « matou ». Et priez pour échapper aux innombrables, incommensurables, incroyables, vidéos de Chats…

puck dit: 1 février 2026 à 20h09

« L’espace-temps se contracte pour que tu respectes cette limite. »

maintenant on n’a plus besoin de l’histoire du train on a des particules comme le muon.
un muon sont temps de vie est infime (de l’ordre du du millième de seconde)
des muons viennent de fin fond de la galaxie et arrivent sur terre.

question : comment une particule qui a un temps de vie d’un 1000è de seconde peut-elle avoir le temps de parcourir une si grande distance et arriver jusque sur terre.

sa vitesse est proche de celle de la lumière sauf que même à 300 mille kms par seconde un muon n’aurait pas le temps de traverser la galaxie que sa vie n’est que de un (ou 2 ?) millième de seconde.

réponse : parce que sa vitesse est si grande que lorsqu’il est en mouvement son temps de vie en devient presque infini.

donc c’est bien le temps qui se dilate.

cqfd et plus besoin de type qui allume un lampe ou joue au tennis dans un train.

Alfred dit: 1 février 2026 à 20h21

J’aime beaucoup « La femme grillagée », chanson bouleversante de Pierre Perret.

puck dit: 1 février 2026 à 20h22

« Pour enrichir votre essai sur le complotisme »

pour enrichir mon « brillant » essai sur le complotisme suffit d’écouter France info ou d’ouvrir un journal.

parce que tu vois au delà d’un certain seuil de désinformation on bascule dans le complotisme.

là avec l’Ukraine je pensais qu’on avait atteint un sommet parce que comme dire que la Russie voit l’OTAN comme une menace revenait à nous rendre responsable de la guerre en Ukraine, du coup on est partis dans des délires du genre la Russie veut envahir l’Europe ou la Russie veut reconstruire le bloc soviétique.

logique…

mais là avec l’Iran on a explosé les compteurs, le nombre de morts et multiplié par un facteur 10 et personne ne dit que parmi ces morts les 2/3 sont des policiers iraniens.

je veux dire le mensonge c’est devenu une telle routine dans notre pays que celui qui aurait la possibilité d’être le plus proche de la vérité ça ne peut être qu’un complotiste.

autant le Monde ou Libé racontent n’importe quoi autant un complotiste est un type qui mérite d’être écouté parce qu’il peut nous révéler une vérité.

puck dit: 1 février 2026 à 20h29

le truc marrant c’est que dans la littérature on a laissé » tomber la fiction pour nous bassiner depuis des décennies avec la vérité.

et comme il n’y a plus de fiction dans la littérature par un système de vases communiquant ce sont les journalistes qui ont pris le relais de la fiction.

du coup le truc que j’arrive pas savoir si les types ils justifient leurs mensonges par des raisons morales du genre l’Iran et la Russie c’est pas des pays top du coup on a le droit de mentir, ou alors s’ils ont la pression de l’oligarque qui dirige le média ?

puck dit: 1 février 2026 à 20h32

carlito tu vois c’est comme si l’Europe était devenu une énorme pièce d’Othello.

ou Iago c’est les médias, Othello c’est nous tous, et Desdémone c’est l’Europe.

du coup on aurait les médias nous mentent pour que nos principes moraux nous poussent à trucider l’Europe.

sérieux c’est un truc hyper tragique.

puck dit: 1 février 2026 à 20h39

carlito l’autre référence complotiste c’est les dernières années de l’urss et du système soviétique.

là aussi la théorie du complot c’était devenu une routine : la Pravda faisait vivre la population qui croyait dans ce qu’elle y lisait dans un monde parallèle complètement déconnecté » du vrai monde.

et là je te jure ce que nous vivons actuellement ressemble comme 2 gouttes d’eau à la fin du soviétisme ! tous nos médias c’est la Pravda…

du coup je sais pas trop la fin de quoi ça peut être, mais c’est sûr que c’est la fin de quelque chose.

Clopine dit: 1 février 2026 à 20h42

Bof, Pierre Perret. C’est pas bouleversant du tout, c’est un joli petit murmure bien pensant, une formule (« femmes grillagées femmes outragées ») bien troussée (sans jeu de mots) mais c’est chanté dans une mièvrerie telle que le sens même du mot « lutte » ou « combat » se dissout dans un texte d’une telle « bonne volonté » qu’il dévoile sa vacuité à donner ou à entendre quoi que ce soit d’intelligent sur la question. Bref, c’est indigent.

puck dit: 1 février 2026 à 20h43

« A Madrid l’amour dure longtemps »

tu dis ça parce que t’as regardé la belle série « los anos nuevos » ?

puck dit: 1 février 2026 à 20h48

« J’aime beaucoup « La femme grillagée », chanson bouleversante de Pierre Perret. »

ouai moi aussi à chaque fois que je l’entends ça me donne envie de bombarder l’Afghanistan et l’Iran.

D. dit: 1 février 2026 à 20h53

D’ailleurs les muons sont connus pour chanter tous ensemble : « J’ai le temps qui s’dilate ».

D. dit: 1 février 2026 à 21h34

Donc, Puck si le muon a une durée de vie tendant vers l’infini, il en est de même pour le rayonnement photonique que ton corps dégage. Pareil pour tous les mouvements d’agitation gluoniques. Puisque le gluon n’a pas de masse.

Alfred dit: 1 février 2026 à 21h54

Mémère Clopine et schnock Puck pourraient bien former un couple idéal et phénoménal, celui de la bêtise à l’état impur.

FL dit: 1 février 2026 à 22h17

« Il faut dire que la Bible hébraïque et le Nouveau Testament contiennent des actes d’une violence inouïe : guerres, sacrifices humains, sacrifices d’animaux, meurtres, viols, génocides et sanctions pénales atroces… »

La Bible chrétienne c’est pas beaucoup mieux.

Mais là c’est la violence biblique qui les émeut. Non ce qui leur pose problème c’est le mot « version ». Alors si vous les avez jamais entendu, ça vaut le détour. Je vous expose le problème. La Bible a plusieurs versions, c’est un fait, c’est indubitable. Mais voilà c’est la parole du Très-Haut. Et c’est là que leur cervelle entre en surfusion. Comment peut-il y avoir plusieurs versions différentes pour ne pas dire incompatibles de la Parole.

Il faut donc trouver une solution. L’une d’elle est bien entendu de faire disparaître les versions qui ne sont pas la bonne. La Bonne bien c’est la Version des censeurs. Bien entendu.

FL dit: 1 février 2026 à 22h18

* Mais là c’est pas la violence biblique qui les émeut.

Merci d’enlever la référence à la Bible chrétienne. J’avais pas vu les mots « Nouveau Testament ».

rose dit: 2 février 2026 à 3h28

Il faut donc trouver une solution.

Faire des crêpes.
Rappel du disque solaire croissant, la Chandeleur.

rose dit: 2 février 2026 à 5h20

Semaine 2
J’lui amène une carte de vœux enveloppe rouge, que je n’ai pas pu ne pas ouvrir.
Crénom.
Deux crêpes.
Des petits gâteaux. Deux tranches de cake aux fruits.
Des boulettes. Du lapin aux olives sauce tomate maison. Du roquefort. Du chèvre.
Des livres.
Moi.

JC..... dit: 2 février 2026 à 5h20

CROYANCES

Il est enfantin de croire.

Espérer mettre la main sur un seul chemin qui conduirait à une vérité universelle est grande sottise. L’histoire humaine, éclatée en miettes de possibles, le prouve depuis toujours.

Cela n’entraine pas la fin de la recherche spirituelle, matérielle ou autre. Cela remet simplement les choses à leur place, c’est à dire ôter la prétention à savoir tout expliquer.

Admettre que toute croyance n’est qu’un pari perdu d’avance. Rester humble.

Bonne journée, camarades écervelés, mes frères… !

et alii dit: 2 février 2026 à 7h01

crepe
l’iconique Desert Boot de chez Clark’s commercialisée pour la première fois en 1949.

Pour l’anecdote, sachez que ce modèle est inspiré des bottines (sur semelle crêpe forcément) que les soldats anglais, basés en Birmanie, achetaient dans les boutiques locales.

J J-J dit: 2 février 2026 à 9h24

@ Pour elle, ce sera le Chant de l’Heure, juste après la pleine lune rousse. Que du bonheur et de la joie ! Bàv2 : mes bises.
@ Le troll d’Alfred, du genre « marieur » patenté de l’RDL.
@ au paon sur le bec découragé par un Chapoutot : /// « historien lfiste inepte d’une suffisance à décourager un paon (un peu grassouillet, comme tout révolutionnaire en chambre) » /// – De quoi cette charmante observation est-elle le nom et, lcé, passible ?… T’y crois-tu, Passoul, à un nouveau départ au fond du célèbre CDBF, pour cause de récidivisme aggravé en Boucheron-bis ?
@ Remettre les choses à leur place et rester humble… Enfin, la possibilité d’une vraie île fraternelle, à Porquerolles. Y filerait-on un mauvais fulicoton, au Bartabasc ? @ « Il est enfantin de croire » (5.20).
=> voy. ***Barthélémy Prosper Enfantin, cher MC. Dites-nous en quelque chose d’érudit. En aij découvert ce matin, ceci, dans « La vie éternelle, passée, présente et future » (1868, réed. chez F. Alcan en 1907). Le chapitre XX notamment qui m’a ému aux larmes (je suis d’une sensibilité maladive, parfois) : /// « celui qui cherche son frère aimé ailleurs que dans la vie est un idolâtre de la mort » (p. 84), mais me suis bien vite remis de cette émotion et pris aussitôt mes distances au chapitre XXIX avec notre bon saint-simonien (p. 110) : « La formule athée : post mortem nihil, est également anti-sociale… Ce qui FUT est perpétué dans ce qui EST (oui), comme ce qui EST sera perpétué dans ce qui SERA (non).
https://books.google.fr/booksid=4Uk8AAAAcAAJ&printsec=frontcover&hl=fr#v=onepage&q&f=false

Bonne journée à tous.ses erdélien.nes de bonne volonté, et merdre aux éternels connards
(en ce 2.2.26)

J J-J dit: 2 février 2026 à 9h33

Chaque 2 février, la Chandeleur vient éclairer l’hiver d’une promesse : celle des jours qui s’allongent et du printemps qui approche. Jadis, on allumait des cierges pour protéger les récoltes et célébrer la lumière renaissante. Aujourd’hui, ce rituel se transforme en un geste gourmand : faire sauter des crêpes, rondes et dorées comme des soleils. En Bretagne, berceau des crêpes, cette fête prend une saveur unique. Le parfum du beurre salé, le crépitement de la pâte, tout évoque la chaleur des foyers et l’attachement aux traditions. On raconte qu’autrefois, retourner la crêpe en tenant une pièce d’or portait chance pour l’année à venir. Ce geste simple relie la maison à la terre, la gourmandise à la mémoire des saisons.
La Chandeleur n’est pas qu’un plaisir sucré : c’est un hommage à la lumière, à la convivialité et à la nature qui se prépare à renaître. Une fête intemporelle où le soleil se cache dans chaque crêpe.
———–
Voilà ce que je lui dirai, quand je lui offrirai mes crêpes… J’ai des oeufs à foison, pas de billig, mais « ça va quand même le faire » (expression familière en usage à st-malo).

J J-J dit: 2 février 2026 à 9h36

@ Oui, mais avec accent : crèpe (7.44).
Oui, mais circonflexe dans les chaussures, l’assent : crêpe.

Ed dit: 2 février 2026 à 9h39

Rose,
Je ne bois pas de café. Donc je confirme : ça n’arrivera jamais.

Sinon, à quelle heure ai-je critiqué les « vieux » ? À aucune moment. J’ai dit mon âge, l’une d’entre vous a été exécrable et je lui ai fait savoir. Voilà voilà. Bonne journée. À bientôt j’espère pour vous refourguer ma camelote gratuitement.

J J-J dit: 2 février 2026 à 9h43

Ce soir, il y a le film Gourou (Gozlan) qui passe au ciné du coin, au Palace qui, hier soir, a fêté son 100e anniversaire (1926) avec un film « surprise ». Faut-il aller voir Gourou, jzmn & chantal ?… Pour l’instant, rien de bien convaincant à son sujet ? Votre avis m’intéresserait. Bàv,

J J-J dit: 2 février 2026 à 9h49

Les femmes qui ont subi une mastectomie ne peuvent pas prétendre à une réalité augmentée, nous disent les chirurgiens réparateurs les plus humbles et bienveillants à leur souffrance. Tous les autres sont des charlatans malades, pourris par l’appât du fric. Et bonjour les dégâts… Attention !

J J-J dit: 2 février 2026 à 9h57

@ Exécrable ?… (9.39)
Non pas du tout… Réaliste, voilà tout. La jeunesse est toujours un brin imbue et susceptible, à l’âge de la mort du Christ (?). Ca lui passe vite, en vieillissant, de toute façon. Pour l’instant, elle incarne un avenir insouciant. Et c’est bien. A cet âge là, tout le monde se fout de la vieillerie… ça n’existe pas pour soi.
Ladite « camelote » est plutôt intéressante dans l’ensemble. Ici, tout le monde s’y fait la main, et peut la « refourguer ». Car la RDL est « bonne fifille » et très tolérante. Elle en a connu des épreuves et y a toujours survécu !… Bàvelle.

Jazzi dit: 2 février 2026 à 10h00

Ne suis pas allé voir Gourou, JJJ.
La BA m’y a guère incité…
Vous conseille plutôt La Grazia, sur un prof de Droit, président de la République italienne dont Chantal a très bien parlé.
Votre avis nous intéresserait !

J J-J dit: 2 février 2026 à 10h05

@ https://www.sudouest.fr/charente-maritime/surgeres/a-surgeres-le-palace-fete-cette-annee-ses-100-ans-27374292.php
—–
Voilà ce qu’en dit notre Parisien libéré…
Quant à votre film (la Grazia), il n’y passera que le 11 février, vous ai-je déjà dit. Patience !…
D’une manière générale, vous êtes trop influençable avec les BA, jzman, je pense. Or elles ne sont pas toujours un bon pléonasme…. euh, un modèle de tri sélectif, veux-je dire. Bàv.

Jazzi dit: 2 février 2026 à 10h09

Nous serons patient, JJJ.
Les sorties arrivent bien tard dans vos lointaines provinces !

renato dit: 2 février 2026 à 10h18

En effet, c’était vraiment mauvais, et elle a suscité la réaction appropriée. D’ailleurs, Ed a esquissé un excellent portrait de cette prétentieuse.

Jazzi dit: 2 février 2026 à 10h20

« Le cercle de vos mondanités est apparemment des plus restreint. »

Il ne me permet pas d’aller au-delà de mon pass navigo, JJJ.
J’ai trop rêvé (dans) ma vie et je suis socialement classé dans la catégorie des pauvres !

Chantal dit: 2 février 2026 à 10h29

Bonjour, crêpes aussi ce jour au blé noir oeuf jambon gruyère ce matin pour partir du bon pied !

Comme je n’ai pas pu voir Furio qui est une partie seulement de la vie de Giollarda Sapienza ( période l’Université de Rebibbia ) et que les critiques glanéesvont dans le sens de Jazzi, j’ai fouillé le net et trouvé la mini série italienne de 6 épisodes tournée en 2023 par Valéria Golino qui n’est passée que sur T18 en francophonie, mais c’est possible de regarder sur un site russe « les camarades de classe » en vo sous-titres anglais la vie de Modesta. Je prends mon temps car pas possible de la caster sur grand écran, je n’ai pas encore trouvé l’astuce. Si quelqu’un veut le lien avec joie !

Jazzi dit: 2 février 2026 à 11h01

Du côté de Nice on préfère les gances aux crêpes

Chez nous, les ganses figuraient parmi les treize desserts traditionnels de Noël. A Nice, à la Chandeleur, il arrive que ces petites friandises en forme de nœuds papillons remplacent même les crêpes. En effet, à la fin du carnaval, qui s’achève avec le mercredi des Cendres, il est d’usage d’en servir une dernière fois avant que ne commence la période de jeûne du Carême. Mais c’est surtout pour les fêtes de fin d’année que ma mère en confectionnait : personnellement, nous tenions aussi beaucoup aux crêpes ! Elle plaçait alors un kilo de farine tamisée dans une jatte à laquelle elle rajoutait une bonne pincée de sel (environ 10 g), un sachet de levure chimique et 200 g de sucre en poudre. Creusant un puits au centre, elle versait huit œufs battus avec un peu de lait, comme pour une omelette, 200 g de beurre coupé en petits dés et quatre grosses cuillerées d’eau de fleur d’oranger. Elle malaxait le tout du bout des doigts, jusqu’à l’obtention d’une pâte ferme, qu’elle roulait en boule et laissait reposer une heure dans la jatte, sous un torchon. A la suite de quoi, elle coupait la boule en quatre, et, à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, l’étalait en larges feuilles d’un millimètre d’épaisseur. C’est alors que, réunis autour de la table, nous nous disputions l’unique roulette en buis pour découper des triangles ou des losanges d’une dizaine de centimètres de hauteur et moitié moindre dans les plus grandes largeurs. Ma mère grondait pour que chacun puisse participer à tour de rôle à l’opération. Nous tailladions également la base du triangle ou le centre du losange et introduisions à l’intérieur de la pâte l’une des pointes recourbée. Lorsque toutes les ganses étaient prêtes, ma mère n’avait plus qu’à les plonger dans l’huile bouillante de la friteuse, où elle les laissait cuire, les retirant progressivement avec une écumoire, sans leur laisser le temps de brunir. Tandis qu’elle les mettait à égoutter sur un torchon (le papier absorbant n’existait pas encore), nous avions tout loisir pour constater combien nos plats et irréguliers découpages s’étaient transformés en de croustillants petits beignets blonds. Chacun de nous revendiquant la paternité des plus dodues et des plus réussis, que nous voulions réserver pour notre consommation immédiate. Calmant nos ardeurs, ma mère arrosait généreusement de sucre glace chaque ganse et les plaçait ensuite dans un plat qu’elle rangeait d’autorité dans le haut du buffet : nous n’y aurions droit qu’à la fin du souper !
https://www.lelezarddeparis.fr/les-beignets-de-fleurs-de-courgettes

D. dit: 2 février 2026 à 11h06

Bonjour,

Aujourd’hui c’est la Chandeleur, fête de la Lumière divine et pas du tout fête des crêpes, tout à fait secondaire, puérile et devenue commerciale. Réfléchissons deux secondes à ce que nous expliquerons aux enfants qui souvent sont bien plus adultes que nous, plus droits et moins lâches.

« Mes yeux ont vu ton salut »— Lc 2, 22-40
Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

Acclamation :
Alléluia. Alléluia.
Lumière qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël.
Alléluia.— Lc 2, 32

Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse
pour la purification,
les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem
pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :
Tout premier-né de sexe masculin
sera consacré au Seigneur.
Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.
C’était un homme juste et religieux,
qui attendait la Consolation d’Israël,
et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce
qu’il ne verrait pas la mort
avant d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.
Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus
pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras,
et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,
tu peux laisser ton serviteur s’en aller
en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
LUMIÈRE qui se révèle aux nations
et donne gloire à ton peuple Israël. »

Le père et la mère de l’enfant
s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit,
puis il dit à Marie sa mère :
« Voici que cet enfant
provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël.
Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :
ainsi seront dévoilées
les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »

Il y avait aussi une femme prophète,
Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser.
Elle était très avancée en âge ;
après sept ans de mariage,
demeurée veuve,
elle était arrivée à l’âge de 84 ans.
Elle ne s’éloignait pas du Temple,
servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même,
elle proclamait les louanges de Dieu
et parlait de l’enfant
à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.

Lorsqu’ils eurent achevé
tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,
ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.

L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait,
rempli de sagesse,
et la grâce de Dieu était sur lui.

– Acclamons la Parole de Dieu.

D. dit: 2 février 2026 à 11h11

Que chacun de nos saint petits enfants soient des Syméon et des Anne. Qu’ils le soient d’abord pour nous qui par notre ingratitude, notre lâcheté, nous tenons au bord du précipice infernal ou même avons commencé à en dévaler la terrible pente.

J J-J dit: 2 février 2026 à 11h13

@ 10.20, Vous brandissez souvent votre pauvreté économique, sans vous en dire paralysé pour autant… Un choix de classement social, plutôt qu’une frustration liée à un injuste déclassement, comme c’est le cas pour bien d’autres.
Dans la mesure où cet auto-classement est largement compensé par la richesse de votre capital culturel symbolique, cela explique votre charme. Il réside dans la gratuité de vos conseils, et la normalité de votre léger narcissisme du paraître. Mais pas de votre misogynie plus ou moins bien assumée. Nul n’est parfait. Cela dit, le coût de l’A/R Paris-Surgères en TGV de 2h40vaire de 31 à 120 euros » si l’on s’y prend bien. Rien de bien ruineux, somme toute. Et l’A/R gratuit de chez vous à la gare de Montparnasse grâce au célèbre pass Nawigo, BJ.
Il n’y a pas de lointaine contrée pour un parisien qui n’a point peur de marcher dans la boue. Bàv,
https://www.youtube.com/watch?v=c9qfHe7Fy0c

D. dit: 2 février 2026 à 12h33

Les RESPONSABLES de la disparition prochaine de l’Institut national de la Consommation et notamment de sa publication 60 millions de consommateurs, estimés d’une grande majorité des Français depuis des décennies, auront à en répondre DEVANT LA JUSTICE, AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS.

À bon entendeur…etc.

closer dit: 2 février 2026 à 12h37

« Maxwell et Epstein qui va dire que si cette vitesse est une constante  » (hier 11h04)

Qu’est-ce-que Ghislaine Maxwell et Jeffrey Epstein ont à voir avec la vitesse de la lumière?

Complètement à la masse ce pauvre puckovski!

J J-J dit: 2 février 2026 à 13h09

Vous nos étonnez, cl. de vous laisser piéger par les premières occurrences de ggogle… Qui a réussi à vous abuser en acceptant le pognon de vos Maxwelle et Epstien du dimanche pour paraitre en une…
Ou alors, vous faites le neuneu, ce qui étonne un brin l’erdélie, vu votre sérieux habituel…
https://www.universalis.fr/encyclopedie/interactions-physique-electromagnetisme/3-l-electromagnetisme-en-relativite-et-en-mecanique-quantique/#:~:text=Deux%20d'entre%20les%20%C3%A9quations,%E2%88%82t%20pour%20tout%20V.
etc…
Réviser avec le Punckt vos classiques, nom d’un clebs 🙂

12.27 Bon… Je vois qu’elle a encore très bonne mémoire. Me voilà bien rassuré pour elle. Merci et mes tendres bises à v2.

J J-J dit: 2 février 2026 à 13h28

(en passant par là). L’indécence du pitbull Ch. Alloncle à la tète d’une commission d’enquête parlementaire française. Et voilà par quoi nous sommes et serons représentés bientôt à la tête de l’Etat carbonisé par le naufrage de la « macronisation » du monde. Il parait qu’on en est tous responsables, mais pas coupables. Pas vrai, l’punck ?…

FL dit: 2 février 2026 à 13h33

Ce qu’il y a de bien avec la censure c’est que ça te donne l’envie de lire des livres que tu n’aurais jamais lus s’ils n’avaient pas été censurés parce que leurs titres sont trop connus: Le Banquet, La Bible, Macbeth.

Vivez dangereusement : lisez « Le Banquet ».

J J-J dit: 2 février 2026 à 13h39

@ nous tenons au bord du précipice infernal ou même avons commencé à en dévaler la terrible pente. (12.33)

Faites-vous partie du cercle de vos amis de Betharam, ces grands pédagogues qui aimaient tant abuser des enfants en pensionnat pour leur apprendre à bien assimiler la vraie parole du Christ, quand il fallait passer aux exercices pratiques ?…
Dommage que l’INC n’ai pas fait d’enquête de consommation, sauf erreur, sur les meilleures écoles de pédophilie privée en France. Bàv.

FL dit: 2 février 2026 à 13h40

En plus ce Platon était un homosexuel notoire. Il ne s’en cachait même pas. Et puis ses histoires avec le tyran de Syracuse ! Aussi peu honorables que les démêlés d’Edward Limonov avec Valdimir Vladimirovich Poutine. Jamais un bon bourgeois ne se serait conduit de cette manière.

Un homme bien.

Jazzi dit: 2 février 2026 à 13h44

PLATON

Socrate en banquetant

Le Banquet de Platon, est un éblouissant traité de philosophie sur l’Amour et la Beauté, qui se lit comme un roman. Ou plutôt, formellement, comme un vaudeville de la fin du XIXe siècle, coup de théâtre inclus ! Invité à un somptueux banquet, où le vin coule à flot, par son dernier amant en titre, le jeune Agathon, Socrate, à la suite de la crème des métaphysiciens de l’époque où Athènes rayonnait sur toute la Méditerranée, va à son tour et à sa manière, donner, par le truchement de la prêtresse Diotime, sa définition de l’Amour. Au terme de sa brillante démonstration, Alcibiade, ivre de vin et de jalousie, force la porte de la maison d’Agathon, qui s’était bien gardé de le convier à ces agapes festives et intellectuelles. Après une entrée tonitruante, il va s’assoir entre le maître des lieux et son principal orateur, afin de bien marquer sa prééminence dans le cœur du vieux philosophe, qui, malgré sa laideur légendaire, semble exercer un fort pouvoir de séduction auprès de la jeunesse dorée de la cité. Dans un premier temps, Socrate s’affole, mais contre toute attente, Alcibiade va lui tresser de superbes lauriers, insistant longuement sur la droiture, le courage et la pertinence de l’enseignement de cet incomparable philosophe, qu’il compare pourtant au «  satyre Marsyas », soulignant ainsi la justesse des propos de ce dernier sur la beauté… intérieure.

« SOCRATE

Vois à me défendre, Agathon, reprit Socrate, car aimer cet homme ce n’est pas pour moi une mince affaire. Depuis le moment où je suis tombé amoureux de lui, il ne m’est plus permis de tourner mon regard vers un seul beau garçon ou de parler avec lui, sans que cet homme-là devienne envieux et jaloux, sans qu’il me fasse des scènes extraordinaires et qu’il m’injurie ; pour un peu il en viendrait même aux mains. Vois donc si, à l’heure qu’il est, tu peux l’empêcher de me faire une scène. Tâche plutôt de nous réconcilier ou, s’il lève la main sur moi, défends-moi, car sa fureur et sa passion amoureuse me font frémir d’effroi.

ALCIBIADE

(…) Pour faire l’éloge de Socrate, messieurs, j’aurai recours à des images. Lui croira sans doute que c’est pour faire rire à ses dépens, et pourtant c’est pour dire la vérité et non pour faire rire, que je vais me servir d’images. Je maintiens donc que Socrate est on ne peut plus pareil à ces silènes qui se dressent dans les ateliers de sculpteurs, et que les artisans représentent avec un syrinx (flûte de Pan) ou un aulos (l’ancêtre du hautbois) à la main ; si on les ouvre par le milieu, on s’aperçoit qu’ils contiennent en leur intérieur des figurines de dieux. (…) Toi, tu te distingues de Marsyas sur un seul point : tu n’as pas besoin d’instruments, et c’est en proférant de simples paroles que tu produis le même effet. Une chose est sûre ; quand nous prêtons l’oreille à quelqu’un d’autres, même si c’est un orateur particulièrement doué, qui tient d’autres discours, rien de cela n’intéresse, pour ainsi dire personne. (…)
Pour ma part, messieurs, si je ne risquais pas de passer à vos yeux pour quelqu’un de complètement ivre, je vous dirais, sous la foi su serment, qu’elles impressions j’ai ressenties et ressens encore maintenant à l’écoute de cet individu. Quand je lui prête l’oreille, mon cœur bat beaucoup plus fort que celui des Coryantes (danseurs et joueurs de tambourins célébrants les victoires) et ses paroles me tirent des larmes ; et je vois un très grand nombre d’autres personnes qui éprouvent les mêmes impressions. Or, en écoutant Périclès et d’autres bons orateurs, j’admettais sans doute qu’ils s’exprimaient bien, mais je n’éprouvais rien de pareil, mon âme n’était pas troublée, et elle ne s’indignait pas de l’esclavage auquel j’étais réduit. Mais lui, ce Marsyas, il m’a bien souvent mis dans un état tel qu’il me paraissait impossible de vivre comme je le fais ; et cela Socrate tu ne diras pas que ce n’est pas vrai. En ce moment encore, et j’en ai conscience, si j’acceptais de lui prêter l’oreille, je ne pourrais pas rester insensible, et j’éprouverais les mêmes émotions. En effet, il m’oblige à admettre que, en dépit de tout ce qui me manque, je continue à n’avoir pas souci de moi-même, alors que je m’occupe des affaires d’Athènes. Je me fais donc violence, je me bouche les oreilles comme pour échapper aux Sirènes, je m’éloigne en fuyant pour éviter de rester assis là à attendre la vieillesse auprès de lui. Il est le seul être humain devant qui j’éprouve un sentiment, qu’on ne s’attendrait pas à trouver en moi : éprouver de la honte devant quelqu’un. Il est le seul devant qui j’ai honte. Car il m’est impossible, j’en ai conscience, de ne pas être d’accord avec lui et de dire que je ne dois pas faire ce qu’il me recommande de faire. Mais chaque fois que je le quitte, je cède à l’attrait des honneurs que confère le grand nombre. Alors je déserte et je m’enfuis ; et quand je l’aperçois, j’ai honte de mes concessions passées. Souvent j’aurais plaisir à le voir disparaître du nombre des hommes, mais si cela arrivait je serais beaucoup plus malheureux encore, de sorte que je ne sais comment m’y prendre avec cet homme-là. »

(« Le Banquet », traduction par Luc Brisson, GF Flammarion, 1998 et 2007.)

closer dit: 2 février 2026 à 14h21

Voyons JJJ, Henri Epstein est surement qqun d’important mais il est évident qu’après Newton, puckovski ne pouvait faire référence qu’à James Maxwell et à Albert Einstein…
Il a écrit Epstein au lieu d’Einstein soit pour faire le malin, soit parce que Epstein l’obsède tellement qu’il a écrit son nom par inadvertance (lapsus significatif).

closer dit: 2 février 2026 à 14h23

Tu vas nous coller ce extrait du Banquet combien de fois JB? Tout le monde comprend bien que tu le fais parce qu’il décrit une passion homosexuelle; ça va on a compris!

rose dit: 2 février 2026 à 14h59

Ed,

J’accepte le pas que vous faites vers moi.
Néanmoins, je trouverai bienvenu que vous vous déclariez non binaire, et que vous n’injuriez pas Clopine, qui revient de loin.
Pour le reste, c’est votre vie et j’accepte de communiquer avec vous.
Un café* mardi 10 février avec vous à Paris ?

*Etc.

D. dit: 2 février 2026 à 15h10

De tous temps la Sainte Eglise, épouse du Christ, faite d’une multitude de saints et d’âmes de bonne volonté, est attaquée par des égarés mécréants à cause des brebis qui se sont laissées séduire par le Malin, l’Accusateur, le Trompeur et le Menteur suprêmes.

D. dit: 2 février 2026 à 15h13

Ces égarés mécréants, peut être voués aux Enfers s’ils ne se repentent pas, marchent sur les pas du Malin en accusant avec lui la Sainte Eglise.

D dit: 2 février 2026 à 15h16

Ces égarés mécréants sont, par exemple, Gigi et Toto. Leur situation est absolument dramatique. Qui souhaiterait en effet risquer d’être précipiter éternellement aux Enfers ?

Olivier Litvine dit: 2 février 2026 à 15h20

Dans a famille EPSTEIN, je demande le créateur. BRIAN, manager des Fab Four de 1961 à 1967, fut celui qui fabriqua l’image du groupe. Sans Brian Epstein, être certes passablement torturé mais brillantissime, pas de Beatles.

puck dit: 2 février 2026 à 15h29

@ »Il a écrit Epstein au lieu d’Einstein soit pour faire le malin, soit parce que Epstein l’obsède tellement qu’il a écrit son nom par inadvertance (lapsus significatif). »

cloclo Epstein devrait tous nous obséder !

rappelle-toi Clinton avec sa stagiaire Monica, tu te souviens le barouf ? pourtant Monica était majeure, et ça a fait un barouf.

là on a quoi ?

Bill Gates qui écrit à Epstein pour lui demander des conseils pour soigner ses mst refilées par des très jeunes prostituées, mst qu’il ne veut pas refiler à sa femme, touchant non ?

on a quoi encore ?

on a une réponse de Berlusconi à Epstein où il répond à son invitation à venir sur son île, il lui dit : pourquoi je viendrais sur ton île ? ici en Italie la bouffe est bonne et les filles sont jolies, en plus moi je n’ai pas besoin de les KIDNAPPER !

donc tout le monde savait bien qu’Epstein pouvait kidnapper ces enfants ! trafic d’êtres humains !

on se retrouve dans une autre catégorie que Clinton et Monica non cloclo ?

et pourtant qui en parle ? Mediapart qui mène une enquête sur les relations entre le couple Lang et Epstein ? et c’est tout ! pour les autres c’est l’omerta !

et quand il leur arrive d’en parler sur France2 ou TV5 c’est pour dire qu’Epstein travaillait pour…. je te le donne Emile : les russes bien sûr !

cloclo tu vois que même toi, si tu n’étais pas une autruche, tu devrais être obsédé par Epstein !

renato dit: 2 février 2026 à 15h42

« Numérisation massive : comment l’intelligence artificielle a menacé de détruire tous les livres du monde

Certaines décisions de justice retracent la course effrénée des start-ups pour acquérir des millions de livres, en découper les pages et les numériser. Leur objectif : entraîner des modèles d’IA à écrire mieux, plus vite que leurs concurrents et sans rémunérer les auteurs. »

https://www.linkiesta.it/2026/02/cosi-lintelligenza-artificiale-voleva-distruggere-tutti-i-libri-del-mondo/

D. dit: 2 février 2026 à 16h05

C’est assez confus, votre prose, renato. Nul doute qu’une IA passera aussitôt son chemin, vous ayant lu.

Soleil vert dit: 2 février 2026 à 16h09

Ils venaient aussi offrir
le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :
un couple de tourterelles
ou deux petites colombes.

Non et non

Donna Ricaud-Veyre dit: 2 février 2026 à 16h10

En effet Monsieur Dé, les petits textes laborieux de Monsieur Rototo n’ont rien â voir avec les vôtres desquels rayonne d’une clarté éclatantes sabs égal.

Jazzi dit: 2 février 2026 à 16h12

« Tu vas nous coller ce extrait du Banquet combien de fois JB ? »

Les classiques peuvent être lus et relus, ils sont inépuisables, closer.
Contrairement à ta prose !

Jazzi dit: 2 février 2026 à 16h27

Tout est certain dans la vie, le bien, le mal, Dieu, la mort, le temps, et tout le reste, sauf la Vérité. Mais qu’est-ce la Vérité ? La chose au monde dont on ne doute pas, dont on ne douterait pas un instant si on la savait. Hum… Ce serait donc une chose qui s’accomplit en nous et nous accomplit en même temps ? Elle serait alors plus forte que Dieu, la mort, le bien, le mal, le temps et le reste ?… Mais devenant certitude, est-elle toujours la Vérité ? N’est-elle pas alors qu’un mythe, un message indéchiffré indéchiffrable, le souvenir de quelque monde d’une vie antérieure, une voix de l’au-delà ?
C’est de cela que je vais vous parler, c’est notre histoire, nous la savons sans la savoir.

puck dit: 2 février 2026 à 16h40

« le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur »

toujours d’actualité ces histoires de sacrifices.

exemple au hasard : aux US le Dieu Complexe Militaro-Industriel exige des sacrifices et des offrandes.

la moyenne (Vietnam, Irak, Afghanistan etc…) c’est environ entre 2 et 3 millions innocents sacrifiés.

et là on sent que le moment est venu de faire une nouvelle offrande à ce Dieu.

ça tombe bien : l’Iran va largement pouvoir satisfaire l’appétit de ce Dieu.

Olivier Litvine dit: 2 février 2026 à 16h43

Dans la famille EPSTEIN, je demande MICHEL, le mari d’Irène Némirovsky. Arrêté le 9 octobre 1942 par les gendarmes français deux semaines après son épouse et ses frères, il est conduit à la prison du Creusot, avant d’être transféré à Drancy le 17. Le 6 novembre, avec 1 000 hommes et femmes et 113 enfants de moins de 13 ans, il est déporté par le convoi N°42 à destination d’Auschwitz où il sera assassiné.
En octobre 1919, avec sa famille, il avait fuit Kiev et les pogromes des volontaires de Denikine, reliefs de armée tsariste…
Quand l’Europe était un enfer.

puck dit: 2 février 2026 à 16h44

l’écart entre le barouf médiatique fait sur l’affaire Monica Lewinski et l’omerta médiatique sur l’affaire Epstein permet de mesurer le niveau de nihilisme.
et c’est pas fini : comme ce nihilisme progresse il va nous réserver d’autres surprises.

renato dit: 2 février 2026 à 16h44

La vérité n’est rien d’autre qu’une correspondance pleine et absolue avec la réalité effective. Ni plus, ni moins.

puck dit: 2 février 2026 à 16h48

@ »En octobre 1919, avec sa famille, il avait fuit Kiev et les pogromes des volontaires de Denikine, reliefs de armée tsariste… »

Kiev devient une ville russe quand ça arrange ?

non ne te cache pas la vérité : ces pogrom en Ukraine était bien ukrainiens et pas du tout russes !

Olivier la Shoah par balles aussi c’était des russes ?

en fait le révisionnisme et la réécriture de l’Histoire c’est devenu la norme.

il y a 20 ans on s’en prenait aux révisionnistes et maintenant c’est le contraire : l’UE punit ceux qui disent la vérité.

puck dit: 2 février 2026 à 16h55

« La vérité n’est rien d’autre qu’une correspondance pleine et absolue avec la réalité effective. »

avant d’arriver à la vérité il faudrait déjà prendre en compte l’information.

exemple au hasard : quand Berluconi répond à Epstein pas besoin de venir sur votre île en Italie les filles sont jolies et elles ne sont pas kidnappées.

je sais qu' »il faut un peu de temps pour que ça arrive au cerveau, mais le « elles ne sont pas kidnappées » c’est une information.

cette information nous dit

1/ que les types (le couple Clinton, Bill Gates, prince Andrew, Woody Allen etc..) qui allaient sur l’île d’Epstein abusaient d’enfants kidnappés.

2/ que si Berlusconi le savaient çà signifie que tout le monde le savait.

etc etc etc…

et on remontant ces informations on peut éventuellement arriver à une vérité !

puck dit: 2 février 2026 à 17h00

quand sur TV5 le journaliste donne l’information qu’Epstein travaillait pour le compte des russes l’information c’est la totalité = sur TV5 Epstein travaillait pour les russes.

pareil quand Olivier nous dit que les pogroms du début du 20è en Ukraine étaient russes = c’est l’ensemble qui représente l’information.

et quand on traite l’ensemble de ces informations on peut aussi arriver à une vérité.

puck dit: 2 février 2026 à 17h07

quand on compare la vitesse pour enflammer les médias avec l’affaire Monica Lewinski et la lenteur pour bouger la justice dans l’affaire Epstein là aussi c’est une grosse information.

on se demande combien de preuves ils doivent accumuler avant de s’en prendre aux Clinton et à Bill Gates.

avant de les faire comparaître devant un tribunal ?

c’est long, c’est lent, il en faut du temps pour lire les fichiers Epstein…

après les dernière photos où l’on voit le prince Andrew torturer une gamine il y a bien Starmer qui a demandé une enquête parlementaire.

mais mon Dieu que c’est lent…

un gamin qui vent du shit il se retrouve en taule de suite et là le type il torture un gamin et rien ne se passe…

Olivier Litvine dit: 2 février 2026 à 17h20

Le 29 août 1919, les troupes de Petlioura (nationaliste ukrainien) à peine entrées dans Kiev, massacrent plusieurs centaines de Juifs. L’Armée des volontaires russes de *Denikine prend le relais le lendemain. Dans les trains qui filent vers Kiev, les Cent-Noirs (mouvement antisémite, nationaliste et monarchiste d’extrême droite russe), qui flanquent les troupes de Denikine, forcent les voyageurs à réciter un Pater noster ou un Credo. Les Juifs, qui ne connaissent pas ces prières, sont ainsi débusqués, torturés et jetés sur la voie.
Source :https://www.monde-diplomatique.fr/2019/12/MARIE/61095

*Denikine, né dans l’Empire russe (actuelle Pologne), chef d’état-major dans les armées de la Russie impériale pendant la Première Guerre mondiale, commandant en chef de l’armée des volontaires (contre-révolutionnaire) pendant la guerre civile russe. Meurt aux Etas-Unis.

J J-J dit: 2 février 2026 à 17h42

« Le Nom de la rose » a été censuré JJ-J ? (FL / 3.44)
Pas le roman, mais le traité d’Aristote sur la disparition duquel enquêtaient Guillaume de Baskerville et Adso de Melk, comme l’a récemment rappelé notre amie rosanette.

@ cloclo… Il n’y a pas eu de lapsus Eisenstein (cinéaste) Einstein (gred Alberto) et H. Epstein (physicien post quantique)… J’y ai bien pensé, mais non, notre grand physicien « Keupu » (?) n’aurait pu commettre pareille bévue, lui qui se demande surtout POURQUOI et comment il tient tant à SA vérité, selon laquelle la vitesse de la lumière n’a pas de vitesse ?… Voyons donc !

Olivier Litvine dit: 2 février 2026 à 17h44

Ce que déclarait Putin le 19 décembre 2024 en conférence de presse en direct à la télévision d’état russe à propos des Juifs. Ces propos faisait suite à une série de déclarations similaires depuis le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, visant directement ou indirectement le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui est juif:
« Ce sont des gens sans croyances, des gens sans Dieu. Ce sont des Juifs par l’origine, mais quelqu’un les a-t-il déjà vus dans une synagogue ? Je ne pense pas (…) Ce sont des gens sans famille ni mémoire, ni racines. Ils ne chérissent pas ce que nous chérissons et ce que la majorité du peuple ukrainien chérit également. »

J J-J dit: 2 février 2026 à 18h12

GOUROU (Gozlan) … je viens de le voir, vierge de toute influence de jzmn @ 15h. Salle comble des retraités de la contrée au Palace. Invraisemblable pour un lundi d’aprem !… Sans doute à cause de Niney et des 3 mions de spectateurs en salles qu’il a eu depuis Monte-Cristo. Depuis, le gars, un beau gosse qu’à pas peur de se balader à poil en permanence, s’est monté la tête autour de sa plastique, va nous remplacer l’Alain Delon, jzmn ! Il n’a inventé le scénario du film que pour se mettre en valeur de bout en bout. Lequel de scenario aurait pu être original et habile, sauf qu’il devient très vite répétitif et ennuyant en jouant allégrement sur des séquences folie/pas folie du gourou gouroutuisé, de + en + attendues, etc. On va pas divulgâcher, m’enfin, tout ça donne un bon navet sur l’emprise du mentalisme chez les « transhumanistes » qui s’imadginent que la volonté humaine bien conditionnée vaincra ce que la biologie aurait entravé pour nous asservir comme des robots humains. Ok, mais à partir d’une diatribe abyssale contre les dérives des charlatans du développement, fe film finit en Navet. On sait pas s’il y aurait une VERITE à tirer pour les pervers narcissiques de ce blog. Ouij, très certainement, ce serait même salutaire. Mais moij, tel le peine-à-jouir du marion Maréchal, je reste sa ma faim, mais suis resté jusqu’à fin… J’aurais dû dégager avant…. Pas grave, j’ai rentabilisé mon argent (5 euros la séance en prime time…)
Demain, même heure, un film sur la Palestine !… On aura sans doute une salle un peu moins fournie, pas vrai, les gars ?… Toujours les 4 ou 5 mêmes pimpoyes, le petit cinéma local tient bon dans sa politique de diversification de l’offre.
Bàv

Jazzi dit: 2 février 2026 à 18h16

« Il n’a inventé le scénario du film que pour se mettre en valeur de bout en bout. »

Niney est producteur du film Gourou, JJJ.

J J-J dit: 2 février 2026 à 18h20

Non…, jzmn… Il a également participé à l’élaboration du scénario, ai-je lu sur le générique de fin. Bàv,

Olivier Litvine dit: 2 février 2026 à 18h22

Joyce rencontra Eisenstein en 1929 à Paris. Ils écoutèrent l’enregistrement de Joyce lisant ‘Anna Livia Plurabelle’, extrait de « Finnegans Wake » et regardèrent des séquences du « Cuirassé Potemkine » et d' »Octobre » qui essayaient de développer le « monologue intérieur » au cinéma. Joyce avait dirigé le cinéma Volta à Dublin et Eisenstien, grand lecteur de Ulysses, avait l’intention de porter le texte à l’écran.
Son exemplaire de Ulysses lui avait été apporté en 1928 par Ivy Litvinova, (née Low), épouse du vice-ministre soviétique des affaires étrangères Maxime Litvinov, qui avait passé quelques années en exil à Belfast…

J J-J dit: 2 février 2026 à 18h29

NI PLUSSE NI MOINSSE (RM, 16.44 = La vérité n’est rien d’autre qu’une correspondance pleine et absolue avec la réalité effective)…

J’affirmerai plutôt (en me Gaussant sérieusement de Laplace qui disait n’avoir nul besoin de l’hypothèse de Dieu) : … rien d’autre que la rencontre nécessaire et non suffisante de deux séries causales interdépendantes de leurs indépendances respectives.
Bàv,

J J-J dit: 2 février 2026 à 18h32

18.22 c’est tout à fait exact, OL…, Voilà pourquoi j’ai cru devoir ajouter son nom à la liste de Cloclo/Keupu qui n’ont toujours pas compris grand chose au film. – Pas grave. Bàv,

Olivier Litvine dit: 2 février 2026 à 18h39

Témoignage de la photographe Eve Arnold.

« We worked on a beach on Long Island. She was visiting Norman Rosten the poet.… I asked her what she was reading when I went to pick her up (I was trying to get an idea of how she spent her time). She said she kept Ulysses in her car and had been reading it for a long time. She said she loved the sound of it and would read it aloud to herself to try to make sense of it — but she found it hard going. She couldn’t read it consecutively. When we stopped at a local playground to photograph she got out the book and started to read while I loaded the film. So, of course, I photographed her. It was always a collaborative effort of photographer and subject where she was concerned — but almost more her input. »

Elle me dit qu’elle (Marylin) avait un exemplaire de Ulysses dans sa voiture et qu’elle le lisait depuis longtemps….

J J-J dit: 2 février 2026 à 18h44

@ 16.55 LA VERITE Selon l’agence TASS du blog

« prendre en compte l’information. exemple au hasard »… NON, aucun « hasard » bien évidemment, tous les exemples donnés ne sont en rien des informations »… Leur accumulation très orientée conspirationniste vous intoxique les neurones. Eloe ne dérange en rien les vôtres, et vous aurez beau aboyer à longueur de temps.
Vous n’êtes guère qu’un navrant suppôt de la post vérité de mise dans ladite « science de l’information computationnelle ». POURQUOI vous faites-vous du mal à ce point, avec votre prothèse IA ? –

D. dit: 2 février 2026 à 18h54

La divulgation des documents Epstein est un véritable séisme sur le net et dans le monde entier.

Jean Langoncet dit: 2 février 2026 à 19h09

Capté en passant

« Deux militantes franco-israéliennes visées par des mandats d’amener pour « complicité de génocide » à Gaza

Article de LIBERATION, AFP

Deux militantes franco-israéliennes inscrite au fichier des personnes recherchées par la justice française. L’avocate Nili Kupfer-Naouri et l’activiste Rachel Touiti font l’objet d’un mandat d’amener depuis fin juillet 2025 dans le cadre d’une enquête pour «complicité de génocide», soupçonnées d’avoir participé à des actions de blocage de l’aide humanitaire à Gaza, a-t-on appris lundi de source judiciaire, qui confirme une information du Monde.

Il est reproché aux deux activistes, respectivement membres de l’association Israël is Forever et Tsav 9, et connues pour leurs accointances avec l’extrême droite israélienne, d’avoir participé au blocage, entre le 1er janvier et le 26 novembre 2024, ainsi qu’en mai 2025, de convois d’aides humanitaires à destination de la population gazaouie, en proie à la famine du fait des blocages opérés par Israël, notamment aux postes frontières de Nitzana et de Kerem Shalom. En sus de ce chef d’accusation, les deux militantes sont également soupçonnées de «provocation publique et directe» au génocide, en appelant à empêcher «le ravitaillement des Gazaouis» et en les «déshumanisant». Nili Kupfer-Naouri avait notamment estimé qu’il n’y avait «pas de population civile innocente à Gaza».
Déclaration qui lui avait valu une plainte en 2024 de la Ligue des droits de l’homme pour apologie de crime de guerre et de crime contre l’humanité. »

Chaloux dit: 2 février 2026 à 19h35

La justice française? …

Charles Alloncle est évidemment un héros de notre temps .

du Bouchon? Rien à voir, la cervelle de la Gigi? du mou pour chats? Même pas…

puck dit: 2 février 2026 à 19h43

« le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui est juif »

yep on sait qu’il n’est pas très ukrainien : sa femme et ses enfants sont à Londres, ses parents et le reste de sa famille sont en Israël.

par contre si tu cherches des nazis et des antisémites en Europe tu les trouveras en Ukraine, en Pologne et dans les pays Baltes.

je veux dire y’a pas photo.

si ces pays qui sont le plus antisémites sont en même temps les plus russophobes comme toi c’est tout sauf un hasard.

conclusion Omlivier ne bnous fait pas du révisionnisme et de la réécriture de l’Histoire :

c’est bien les nazis aidés des ukrainiens qui ont fait la Shoah et c’est bien les russes qui battu les nazi.

et si tu cherches des russes antisémites d’extrême droite tu les trouveras en train de se battre au côté de tes amis ukrainiens et pas en Russie où la communauté juive et comme en Iran la mieux protégée du monde !

putain de révisionniste !

puck dit: 2 février 2026 à 19h57

« « prendre en compte l’information. exemple au hasard »… NON, aucun « hasard » bien évidemment, tous les exemples donnés ne sont en rien des informations »… Leur accumulation très orientée conspirationniste vous intoxique les neurones. Eloe ne dérange en rien les vôtres, et vous aurez beau aboyer à longueur de temps. »

carlito je peux te dire que depuis 1 semaine les conspirationnistes ils font la fête tous les soirs.

en fait t’es pas trop au courant mais tout ce qui vient de sortir montre que l’affaire Epstein marquera un tournant dans l’Histoire de l’occident.

en fait c’est même pas une affaire c’est carrément un tsunami !

toutes les élites dirigeante occidentales, les politiques, les chefs d’état, les artistes, les patrons de multinationales, les milliardaires etc… sont tous des malades mentaux pourris de l’intérieur.

quand tu as l’héritière du trône de Norvège qui dit à Epstein qu’elle veut qu’il la baise parce que sait que c’est un pervers sexuel ça te donne un résumé de la situation globale !

des gens capables de trucs digne de Sade de Gilles de Rais, qu’à côté d’eux Outreau c’est un enfant de choeur !

Epstein c’est un nouveau test du réel pour l’occident !

avec la Russie on s’est rendu compte que l’occident et l’otan n’avait plus les capacités industrielles pour fabriquer 3 cartouches par jour et là avec Epstein on se rend compte de l’état de déliquescence avancée de l’occident !

truc imaginable : même les Rothschild se font dégommer, eux qui étant les Créateurs de l’état d’Israël se pensaient au dessus du monde hé ben ils en prennent aussi plein la tronche ! c’est dire que c’est tsunami !

preuve ultime que c’est un tsunami : les médias n’en parlent pas !

sauf que le barrage de leur omerta ne tiendra pas longtemps parce qu’ils vont se faire entraîner par les eaux !

puck dit: 2 février 2026 à 20h09

d’ailleurs il y a un mail qui concerne Macron d’une héritière Rothschild qui comme la norvégienne a voulu se faire baiser par Epstein parce qu’elle avait une attirance pour les pervers sexuels, elle dit à Epstein qu’elle vient de déjeuner avec un type qui travaille pour eux et qui sera le prochain président français !

ça c’est pour les gens qui croient que la France c’est encore une démocratie où le peuple choisirait son président…

les conspirationnistes en rêvaient Thomas Massie l’a fait…

je ne pense pas que Massie a demandé la permission à Trump : comme l’avait dit Kennedy à De Gaulle : en tant que président des US je ne contrôle pas tout

Alfred dit: 2 février 2026 à 20h16

J’aime énormément « La femme grillagée », chanson belle et politiquement engagée de Pierre Perret.
Je vais la réécouter encore et encore, inlassablement, pour plaire à mémère Clopine et schnock Puck !

puck dit: 2 février 2026 à 20h24

quand on sait le sort réservé à ceux qui se sont approchés des dossiers Epstein c’est marrant de se dire qu’il reste encore aux US des types hyper burnés comme Thomas Massie capables de se dresser contre tous les puissants : s’il se fait dégommer (en principe on les retrouve pendus ou noyés dans leur baignoire ou dans la mer comme le père Maxwell) les MAGA lui érigeront une statue à Washington ou bien il sera enterré à côté de Jonnhy Deep qui lui aussi vient du Kentucky.

puck dit: 2 février 2026 à 20h25

« J’aime énormément « La femme grillagée », chanson belle et politiquement engagée de Pierre Perret. »

c’est surtout une chanson raciste Adolphe !

puck dit: 2 février 2026 à 20h27

« J’aime énormément « La femme grillagée » »

pas seulement raciste, c’est une chanson coloniale qui est là pour montrer la supériorité de l’homme occidentale sur tous ces sauvages avec leurs pratiques de sauvages retardés.

puck dit: 2 février 2026 à 20h33

si tu lit les dossiers Epstein tu verras que nous aussi nous sommes des sauvages dirigés par des malades mentaux qui tuent des enfants kidnappés après les avoir violés.

tu crois que Pierre Perret écrira une chanson sur ces gamins violés par le prince Andrew et Bill Gates ?

Bill Gates le grand bienfaiteur de l’humanité dont le pr Raoult dirigeait à juste titre qu’avec son argent il dirigeait l’oms.

les médias ont traité Raoult de complotiste pour l’avoir dit, mais là encore il avait raison contre des médias qui essayaient de protéger Bill Gates.

puck dit: 2 février 2026 à 20h43

un autre dossier où les complotistes sont en train de remporter la partie c’est avec Nixon dont on a voulu nous faire croire qu’il avait été viré à cause des écoutes (affaire révélée par deux journalistes héroïques : Dustin Hoffman et Robert Redford) alors qu’il a été viré parce qu’il avait décidé de réduire l’aide américaine à Israël.

Donna Ricaud-Veyre dit: 2 février 2026 à 20h43

Si tu lis, avec un s, Monsieur Kups. Il s’agit de la deuxième personne du singulier du verbe lure au présent de l’indicatif’

rose dit: 2 février 2026 à 20h49

Quelle belle enveloppe rouge ! Emma
C ki ?
C jean Jacques Emma
Lui alors il ne m’oublie pas. ET
Carte très gentille ET
Ça me fait extrêmement plaisir ET
C vrai que j’ai une assez bonne mémoire mais qd qq chose ne me plaît pas je ne le garde pas en mémoire. ET
Le timbre
Ça alors ! Edouard benedictus.Emma
Il est beau le timbre. Emma

Elle était ravie !❤️✌️🙏

J J-J dit: 2 février 2026 à 23h27

Thomas MASSIE ?

Massie est un conservateur à tendance libertarienne. Au Congrès, il est parfois surnommé « Mr. No » (« monsieur Non ») en raison de son opposition régulière à des propositions faisant consensus au sein de la classe politique américaine, comme la résolution soutenant les droits de l’Homme à Hong Kong ou la proposition de loi visant à faire du lynchage un crime fédéral. En mars 2022, il est l’un des huit seuls représentants à voter contre la suspension des relations commerciales avec la Russie. En 2019, il a voté avec les démocrates pour contester l’état d’urgence instauré par Donald Trump en vue de construire un mur à la frontière mexicaine. En 2020, il s’oppose avec virulence à un plan de soutien face au Covid-19. Sur les questions de guerre et de paix, il se range souvent du côté des progressistes, s’opposant à l’interventionnisme militaire américain et aux programmes d’aide militaire aux pays étrangers, y compris Israël. Il a aussi refusé de voter des résolutions soutenant le gouvernement de Benyamin Netanyahou dans la guerre à Gaza, ce qui a été très critiqué. Lors des primaires républicaines pour l’élection présidentielle de 2024, il apporte son soutien à Ron De Santis. Il se déclare ensuite en faveur de Donald Trump en vue de l’élection générale. En 2025, il s’oppose aux bombardements américains sur l’Iran, dénonçant le fait que cette décision a été prise unilatéralement par Donald Trump, sans consultation du Congrès. Cette position lui vaut de subir un torrent d’injures du président américain. Le camp ‘pro-Trump’ tente ensuite d’empêcher sa réélection à la chambre des représentants. En janvier 2026 en pleine Crise du Groenland, il s’associe à une initiative bipartisane initiée par William R. Keating, visant à interdire toute invasion d’un autre État membre de l’Otan. Elle regroupe 60 parlementaires au 19 janvier 2026, dont seulement deux républicains, Don Bacon et lui-même.
_________
Et voila les « infos » sensationnelles que vient vendre à la RDL un erdélien infiltré, soudoyé par une Vessie pour nous faire accroire à des Lanternes ! BN à la démocratie des crédules, c’est l’heure des contes à rebours.

MC dit: 3 février 2026 à 0h23

JJJ. Je crois me souvenir qu’Enfantin est,,au champ du repos, pas loin de Brillat-Savarin , et donc de Bourdieu. L’ensemble( sorte de buste de colossales proportions écrasant un socle ) , n’est pas harmonieux et a un aspect d’idole.,.,Les écrits valent mieux…

rose dit: 3 février 2026 à 3h58

C’est cela le génie, créer de la beauté dans le chaos.

Pianiste de génie.

Nota bene : non seulement je n’ai pas besoin de me calmer, mais de plus, j’ai intégré calme et sérénité à ma nature. La mémoire du piano, non, ce n’est pas pour cette vie là.

rose dit: 3 février 2026 à 5h35

Loulou kitchen est revenue. Elle n’a pris qu’un mois de pause.
Et elle est revenue où ?
À Marseille.
Restons modeste, on a tous du zaatar, attendons les recettes.
Il en faut peu pour être heureux.

rose dit: 3 février 2026 à 6h01

Bon.
Ed n’est pas.pret a assumer un je suis non binaire. Ni à prendre un calva avec moi le 10 février, en terrasse à Hambourg.
Chacun gère sa vie, ses mensonges, ses manipulations, ses fantasmes comme il peut, derrière son écran.
J’ai pris mon abonnement à je ne suis pas un héros.

puck dit: 3 février 2026 à 8h19

carlito tu reproches quoi exactement à Massie ?
De pas vouloir faire la guerre ?
Tu penses qu’il faut voter une loi pour mettre en prison les politiciens qui sont contre la guerre ?

Chaloux dit: 3 février 2026 à 8h43

Les propos de la Gigi sur le député Charles Alloncle montrent à eux seuls à quel point la gauche n’est plus qu’une mafia comme une autre. La réalité ? Jamais… plus mon petit système qu’une justice acceptable…

puck dit: 3 février 2026 à 9h08

@ »Et voila les « infos » sensationnelles »

on parle d’abus sexuels, de trafique d’enfants etc… et l’autre il parle d’infos sensationnelles…

pour lui le procès de Mazan est important parce que les types étaient de petits notables, des salariés, des artisans.

si à Mazan ça avait été des membres de familles royales, des patrons de multinationales, des politiciens etc… là ça devient de l’info sensationnelle et fallait surtout pas en parler.

sérieux qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans ta tête ?

tu te rends compte que le boulot que tu as fait toute ta vie n’a servi à rien ?
ça c’est ton problème mais il faut respecter toutes les victimes de la même façon !

Epstein dit à peu près la même chose dans un de ses mails : « toutes les vies n’ont pas la même valeur. »

Olivier Litvine dit: 3 février 2026 à 9h10

Dans la famille EPSTEIN, je demande le valeureux, JOSEPH.
Né en 1911 en Pologne, très tôt membre du parti communiste, Joseph Epstein quitte son pays natal et se réfugie en France où il obtient en 1931 une licence de droit de l’Université de Bordeaux.
Pendant la guerre d’Espagne, il rejoint les Brigades Intenationales et participe à la bataille de l’Èbre, sous le pseudonyme de Joseph André. A la chute de la République espagnole, en 1939, il revient en France et est interné au camp de Gurs.
Libéré en juillet 1939, Joseph Epstein s’engage dans la Légion étrangère. Fait prisonnier en mai 1940, il s’évade en décembre 1940 du stalag où il a été envoyé et rejoint la lutte clandestine en France auprès des Francs-tireurs et partisans (FTP), dont il devient le responsable militaire pour la région parisienne, en février 1943, sous le nom de Colonel Gilles. Fort de son expérience de la guerre d’Espagne, il met en oeuvre les tactiques de guerrila urbaine que pratiqueront les groupes de la FTP-MOI comme le groupe Manouchian.
Dénoncé, Joseph Epstein est arrêté le 16 novembre 1943 avec Missak Manouchian. Torturé, il ne livrera aucun de ses camarades résistants. Il sera fusillé sous le nom de Joseph André au Mont Valérien le 11 avril 1944, là où près de deux mois auparavant avaient exécutés les membres du groupe Manouchian.
Ornée d’une Fontaine Wallace, une place du 20e arrondissement porte son nom.

Chaloux dit: 3 février 2026 à 9h12

Et le chapon mou pris sur le fait de se barrer juste avant le vote sur les frères musulmans…

Courage quand tu nous tiens…

Pas de chance, le chapon…

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