de Pierre Assouline

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La République des livres
Le camp des siens

Le camp des siens

Les commentateurs ont été si préoccupés par la capacité d’écrivains (Sinclair Lewis, George Orwell, Philip Roth) à anticiper la société qui s’annonce dans l’Amérique de Trump qu’ils ont négligé de s’intéresser aux penseurs que celle-ci instrumentalise pour mieux s’en inspirer. Deux italiens notamment : Antonio Gramsci (1891-1937) et Julius Evola (1898-1974). Nul n’avait prévu leur retour dans l’actualité la plus chaude.

Du premier, philosophe marxiste et membre fondateur PCI, on a voulu surtout récupérer et détourner le concept d’hégémonie culturelle devenu furieusement tendance depuis quelques temps. Parvenir à la domination non plus seulement par la force mais par du consentement cuirassé de coercition. L’alt-right américaine, qui se veut une droite alternative pour mieux masquer ce qui demeure en elle de suprématisme blanc, ne cache pas qu’elle a engagé une bataille culturelle. Breitbart News, son site de référence, n’est pas avare en citations de Gramsci, l’une notamment extraite des Cahiers de prison censée éclairer la vraie nature de la crise actuelle :

Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître. Dans cet interrègne surgissent des phénomènes morbides les plus variés”.

Selon les traductions, l’interrègne prend des allures de clair-obscur, et les phénomènes morbides sont plutôt désignés comme des monstres. Or tant les équipes de Trump aux Etats-Unis qu’un Jean-Luc Melenchon en France propagent l’idée qu’il faut dépasser la dimension économique pour prendre l’avantage moral et intellectuel, et que celui qui a l’hégémonie culturelle détient le vrai pouvoir par la subversion des esprits.

S’agissant du retour en grâce de Julius Evola, c’est moins troublant mais plus inquiétant car il était, lui, le théoricien d’un élitisme antimoderne et contre-révolutionnaire, un authentique fasciste auquel les extrême-droites italienne et française n’ont jamais cessé de se référer depuis la fin de la guerre. Or, outre Aube dorée en Grèce et le Jobbik hongrois qui propagent ses écrits racistes et ésotériques, il a trouvé un porte-voix plus discret mais bien plus influent en la personne de Stephen Bannon, conseiller de Donald Trump, lequel s’est empressé une fois élu président de le nommer au Conseil de sécurité nationale (il vient juste d’être forcé d’en démissionner/ rajout du 5 avril). Pour avoir lu attentivement les livres du penseur italien, il se contente prudemment pour l’instant de parler de sa doctrine traditionnaliste dans des conférences ou d’en faire louer les idées par d’autres sur son fameux site Breitbart News. Mais s’agissant d’autres moins sulfureux, Stephen Bannon se lâche volontiers.victor escandell

Une expression revient de manière récurrente dans ses discours, interviews et déclarations pour justifier le bannissement d’un certain nombre étrangers jugés indésirables sur le territoire américain : « Nous vivons l’invasion du Camp des Saints ». L’allusion est claire, et il ne s’en cache pas, au titre du roman dans lequel Jean Raspail ne mâche pas ses mots sur la « submersion ». Tout y tourne autour de l’angoissante question « Et s’ils arrivaient ? » – non pas les extra-terrestres mais les déshérités du Sud, Indiens du Gange plutôt qu’Africains du Maghreb, un million d’émigrants à bout de souffle, débarqués sur les plages du Midi de la France, face à des indigènes occidentaux qui se demandent s’ils doivent les renvoyer chez eux, les enfermer dans des camps ou tirer dans le tas, solution qu’adoptera le dernier carré des irréductibles tandis que la population se sera réfugié dans le Nord…

C’est peu dire que la tradition d’une France terre d’asile en ressort laminée. 70 000 exemplaires s’en étaient écoulés en trente-sept ans à raison de 1500 exemplaires par an ces derniers temps. Réimprimé sans discontinuer depuis 1973, et réédité chez Robert Laffont en 2011 avec une préface (intitulée « Big Other ») l’actualisant, il est régulièrement évoqué dans la presse nationaliste en France comme un roman-culte. Longue de 27 pages, elle est nettement moins allégorique que le roman : c’est le texte de combat d’un homme ne renie rien (« Français de souche et fier de l’être ») ; malicieux et perfide, il cite les lettres que lui avaient alors adressé des personnalités qui n’étaient pas précisément des défenseurs du trône et de l’autel contrairement à lui (Malraux, Mitterrand, Jospin, Chevènement, Mermaz, Badinter, Pinault, etc encore que certaines ne sont que courtois accusés de réception), un stock qui constitue son «  »parachute » » en cas de besoin, comme il dit ; malin, il se réserve l’apologie du triple Angélus et laisse au Général de Gaulle le soin de défendre les Français « peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne » (1959) ; provocateur, il indique à ses détracteurs les pages susceptibles d’être poursuivies en justice (87 motifs) en vertu des lois Pleven, Gayssot, Lellouche et Perben s’il paraissait aujourd’hui pour la première fois : « Impubliable à moins d’être gravement amputé ». On y trouve sa profession de foi ainsi résumée :

 « Ce que je ne parviens pas à admettre, et qui me plonge dans un abîme de perplexité furieuse et désolée, c’est pourquoi tant de Français avertis concourent aveuglément, méthodiquement, voire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France –évitons le qualificatif d’éternelle, qui les révulse –sur l’autel de l’humanisme exacerbé »

Aux Etats-Unis, Le Camp des Saints est paru une première fois en 1975 dans l’indifférence. Mais depuis 1983, il est devenu là aussi un livre-culte dans les milieux hostiles à l’immigration, Cordelia Scaife May, héritière de la fortune Mellon, ayant financé ses nombreuses rééditions et sa diffusion. De quoi permettre à tout électeur de Donald Trump d’y retrouver le camp des siens.

(« Drapeau américain » photo D.R., « Donald Trump par Victor Escandell« )

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1 106 Réponses pour Le camp des siens

Widergänger dit: à

(suite de la nouvelle de Kafka, qui n’est pas sans contenir déjà un élément important de son imaginaire, le pont, le parapet, l’idée de sauter du pont, mais ici simplement sur le parapet…):

_______
Nous montions à l’assaut, un coup de poing dans la poitrine nous étendait par terre dans l’herbe du fossé, autant malgré nous que de bon gré. Une température égale régnait dans l’herbe, nous ne sentions ni la chaleur ni le froid, seule la fatigue nous gagnait.

Il nous aurait suffi de nous tourner sur le côté droit, de passer une main derrière l’oreille pour nous endormir. Certes, on avait le désir de se remettre en piste, le menton tendu, héroïque, mais c’était dans l’espoir de retomber dans un fossé plus profond. Puis, le bras tendu obliquement, les jambes à demi ployées, à nouveau se ruer à l’assaut des moulins et retomber dans un fossé encore plus profond et ainsi de suite sans fin.

Mais dans le tout dernier fossé, comment se serait-on couché de tout son long pour trouver le sommeil du juste, surtout sur les genoux ? Ce n’était même pas la peine d’y songer. Et on restait là, allongé sur le dos, au bord des larmes, comme malade. Comme on cillait d’émotion quand à l’improviste les semelles sombres d’un camarade, les coudes sur les hanches, sautaient d’un bond au-dessus de nous du fossé sur la route !

La lune se tenait déjà haut dans le ciel, le fourgon postal qui passait en était tout illuminé. Une légère brise se levait sur toutes choses, on la sentait aussi dans le fossé, et le bruissement de la forêt toute proche commençait à se répandre dans la campagne. Du coup, plus personne ne tenait tellement à rester seul.

— Où êtes-vous ? Venez par là ! Rassemblement ! Qu’as-tu à te cacher ? Cesse ces enfantillages ! Ne savez-vous pas que le courrier de nuit est déjà passé ?
— Pas possible ! Déjà ?
— Bien sûr, pendant que tu dormais, pauvre idiot.
— Moi, dormi, ben ça alors !
— Mais tais-toi donc, il n’y a qu’à te regarder.
— Ah, ça suffit, hein !
— Allons, venez !

Nous courrions tous ensemble, serrés les uns contre les autres ; certains se tenaient par la main, nous avions du mal à garder la tête droite tant la pente était raide. L’un de nous trouvait encore moyen de lancer un cri de guerre de Peaux-Rouges, c’était le moment où jamais de prendre ses jambes à son cou tandis que le vent par rafales bondissait, nous soulevant par les hanches. Rien n’aurait pu nous arrêter ; nous avions pris un tel élan que même en nous dépassant nous pouvions croiser les bras et jeter un œil autour de nous tranquillement.

Nous faisions halte au pont du torrent ; ceux qui s’étaient laissé emporter par leur élan revenaient sur leurs pas. Les eaux tumultueuses du courant, en bas, frappaient les pierres et les racines des arbres, comme si la soirée n’était pas déjà fort avancée. Pourquoi quelqu’un n’aurait-il pas sauter sur le parapet du pont ? On n’en voyait pas la raison.

JAZZI dit: à

Oui, mais ici on saute, d’un coup, depuis le fossé sur la route, au-dessus ! Inversion, érection, élévation, lévitation ? Concours de masturbation collective à qui éjaculera au plus haut ?

renato dit: à

@D.,

Méclette [n. f.]
Suisse romande : bouillie, purée (dépréciatif). Par analogie, ramassis de gens peu intéressants. Diminutif dérivé de mècle : mélange de céréales, froment et seigle. Du patois mècllia, « mêler », bas latin misculare, « mêler », latin miscere, « mêler, mélanger ».

Donc, pas de « méquelette »…

bouguereau dit: à

baroz toujours à balancer la méclette

renato dit: à

« Votre univers est clos, à chacun ses choix. »
Pas tout à fait car un jeu a des règles, il suffit de les connaître — vous ne dite pas à un joueur d’échecs que son univers est clos.

« On n’a pas toujours envie ni besoin d’être compris. »
L’autre reste en tout cas un mystère.

Faut voir le point de vue :
http://blogfigures.blogspot.fr/2013/07/hands.html

Jean dit: à

D’un clic souverain, je porte à l’existence une divertissante « République des Livres ». Je tire du néant un burlesque Widergänger, un farcesque JC et quelques autres pitres. Je les réexpédie au néant. Je suis Dieu ! D’un geste souverain, je proclame une Genèse où je dis que Dieu a créé l’homme à son image. Et réciproquement. Ainsi, sur le plafond d’une Sixtine tirée par moi du non-être, Dieu a ma tronche, et exclusivement la mienne. Goddam !

renato dit: à

« D’un clic souverain… », etc., etc.

Tous ça dans les limites clavier-écran, naturellement.

Jean dit: à

Le « réel » n’existe que parce que je le fais exister. J’invente dans l’instant tout ce qui existe. N’existe que ce que je fais exister et tant que je le fais exister. Je suis Dieu ! Je suis le seul Dieu !

Jean dit: à

Tous ça dans les limites clavier-écran, naturellement. (Renato)

J’invente le clavier ! J’invente l’écran ! J’invente Renato ! Alleluia !

Widergänger dit: à

(Suite et fin de la nouvelle de Kafka)

Au loin, derrière de petits bois, un train surgissait, tous les compartiments étaient éclairées, les vitres aux fenêtres certainement baissées. L’un de nous entonnait un refrain populaire que nous reprenions tous en cœur. Nous chantions plus vite que ne filait le train, nous balancions les bras parce que la voix ne suffisait pas à nous contenter, nous parvenions ainsi avec nos voix à une exaltation qui nous comblait. Quand on mêle sa voix à celle des autres, c’est comme un hameçon qui vous attrape.

Ainsi, le dos tourné à la forêt, nous chantions à tue-tête dans les oreilles des voyageurs qui s’éloignaient. Au village, les grandes personnes veillaient encore, les mères préparaient les lits pour la nuit.

C’était l’heure. J’embrassais de mes camarades le plus proche, me contentant de tendre une main molassonne aux trois autres, et remontais la route en courant, pas un ne me rappelait. Au premier carrefour, quand ils ne pouvaient plus me voir, je prenais à travers champs à nouveau jusqu’à la forêt. J’aspirais à gagner la ville au sud, dont on disait dans notre village :

— Là-bas, vivent des gens — pensez donc — ils ne dorment pas !
— Et pourquoi donc ?
— Parce qu’ils ne sont jamais fatigués.
— Et pourquoi donc ?
— Parce que ce sont des fous.
— Les fous ne sont-ils donc jamais fatigués ?
— Comment les fous seraient-ils jamais fatigués ?

Widergänger dit: à

Jean dit: 7 avril 2017 à 9 h 08 min
D’un clic souverain, je porte à l’existence une divertissante « République des Livres ». Je tire du néant un burlesque Widergänger. (…) Je suis Dieu ! Je suis le seul Dieu !
_________
Oui, mon petit chéri, oui ! Mais ce n’est pas la peine de s’énerver pour autant…

Widergänger dit: à

Ben, vous voulez que je vous dise, mes petits chéris, elle est sacrément bonne ma traduction ! Vialatte, il peut aller se rhabiller. Je lui ai confectionné un costard pour l’éternité…

JC..... dit: à

Bonjour les Archanges ! Je suis bien chez Dieu le Pépère, le Roi Jean si vous préférez ?

D’accord ! J’ai un mandat de perquisition en bonne et due forme, avec comme instruction de vérifier la normalité de son Café de Colombie qu’il fait venir directement de Medellin.

Sa domestique, Aude Boulotte de Cul-Béni Junior, nous a signalé qu’il était blanc, ce qui est rare pour un café en poudre. Non ! elle ne l’a pas gouté …

Colombien, oui…. !

Jean dit: à

Je suis le Soleil : Sol ! Ah, je ris : Hi ! J’épie : Psisstt !

JAZZI dit: à

« D’un clic souverain, je porte à l’existence une divertissante « République des Livres ». Je tire du néant un burlesque Widergänger, un farcesque JC et quelques autres pitres. Je les réexpédie au néant. Je suis Dieu ! »

Et Passou est ton prophète, Jean ?

Jean dit: à

Je suis un mixte de Pyrrhon et de Berkeley mâtiné de Wittgenstein ! Ouiiiiiii!

D. dit: à

Que faites-vous de l’expression « C’est quelque froidure, me quelette », renato ?

raymond dit: à

Oui, Christiane, belle vie, beau partage, exactement! J’ai cité « Chronique d’une planète provisoire » que j’ai vue à vingt ans alors que je ne connaissais rien à rien et ce fut un éblouissement, d’autant que le titre, ainsi que le prouve le jour sombre qui s’abat sur lui, formerait une excellente définition de notre existence. J’ai entendu chez lui une obsession du lien entre l’écriture et la vie, la vie ne valant pas si elle n’est pas ardente à se consumer dans la révolte.
Qui est JL?

JC..... dit: à

Bonjour la Police ! Oui, toujours lui…. Non 10 bodies, ça devrait aller… Pas méchant, le gars : un intellectuel. Propalestinien de souche …. Ah, bon ! …inquiétant … non ce n’est pas une ceinture explosive sur la photo du dossier, c’est l’abus de couscous…

Vous passez l’interpellation au RAID ?…. c’est vous qui voyez !…

JAZZI dit: à

« baroz toujours à balancer la méclette »

« C’était l’heure. J’embrassais de mes camarades le plus proche »

Surtout qu’elle file un train d’enfer sous la conduite du traducteur WGG, le boug ! Kafka, inverti tout autant que Juif ? Et Vialatte ne nous avait rien dit ?

JAZZI dit: à

Jean a fumé la moquette ?

JC..... dit: à

« J’ai entendu chez lui une obsession du lien entre l’écriture et la vie, la vie ne valant pas si elle n’est pas ardente à se consumer dans la révolte. »

– Obsession du lien ? Peuchère, pauvre bougre… !
– Vie ardente se consumant dans la révolte ? Peuchère, quel couilllon… !

JAZZI dit: à

Raymond et Christiane, l’affaire est faite ?

Widergänger dit: à

Jean dit: 7 avril 2017 à 10 h 09 min
Je suis un mixte de Pyrrhon et de Berkeley mâtiné de Wittgenstein ! Ouiiiiiii!
_________
Bel aréopage en tout cas ! Mais y a du vrai dans la filiation quoi qu’on en pense. Mais je pense néanmoins que notre Jeanjean n’a pas tout à fait bien saisi ce que disent exactement et Pyrrhon et Berkeley et Wittgenstein. Ils me semble qu’ils sont un tout petit peu plus subtils que notre Jeanjean, qui ne dit pas que des bêtises cependant. Il faut simplement qu’il intègre l’idée de relativité des points de vue et relise Einstein en somme pour mieux comprendre Wittgenstein.

Widergänger dit: à

Mais comme le montre brillamment GAG, Kafka est très proche de Wittgenstein ! Il fait des rapprochements tout à fait judicieux de l’un à l’autre dans son bouquin sur Kafka.

JAZZI dit: à

« Philippe Vilain : «La littérature a troqué son idéal littéraire contre un idéal marchand» »

Les deux font la paire. N’était-ce pas déjà le cas du temps de Balzac ?

D. dit: à

Donald Trump a réussi cette nuit un coup de maitre :
– Il se montre à la fois humain et fort à la face du monde.
– Il soumet la Syrie qui n’a plus de carte à jouer.
– Il permet aux russes de renforcer leur flotte au Moyen-orient, à l’avantage final des USA.
– Il favorise le lobby militariste US.
– 59 missiles ont été tirés, or 5+9=14 et 1+4=5.

5, c’est le nombre de l’harmonie et de l’équilibre. C’est aussi le nombre de la grâce divine.
Le chiffre 5 est caractéristique de l’homme. D’abord, selon la Kabbale, c’est le chiffre de l’Homme parfait – débarrassé du côté animal. Selon la Bible, il est le symbole de l’Homme-Dieu de par les cinq plaies du Christ en croix – à ce titre, il est aussi considéré comme le nombre de la grâce. Mais il est aussi associé à l’homme en général – 2 + 3 – possédant un caractère instable de dualité, 2, malgré sa divinité, 3. Le 5 se retrouve également dans le corps humain: les cinq doigts de la main et des pieds, les cinq sens – le toucher, le goût, l’odorat, l’ouïe et la vue -, les cinq membres – les deux bras, les deux jambes et la tête, le buste étant le centre -, les cinq os formant le métacarpe, le métatarse et la boîte crânienne, etc.
Envisagé comme le médiateur entre Dieu et l’univers, le cinq est considéré comme symbole de l’univers.
Pour Hildegarde de Bingen, le nombre 5 est le symbole de l’Homme, celui-ci se divisant, dans le sens de la longueur autant que dans celui de la largeur (bras écartés), en cinq parties égales, et de la sorte pouvant s’inscrire dans un carré parfait.
Symbole de la volonté divine.
Symbole de la perfection chez les Mayas.
Symbole de la conscience incarnée – 4, Matière, + 1, Esprit.
Symbolise la force et les limites de l’homme dans sa maîtrise sur l’Univers.
Selon Thibaut De Langres, le chiffre 5 est attribué au monde pour certaines raisons. D’abord parce que le monde se meut suivant un mouvement circulaire, de même que le 5 quand on le multiplie par lui-même ou par les autres impairs revient périodiquement. Aussi est-il appelé en ce sens « périodique ». Cinq années font un lustre, de « lustrare » qui signifie « faire le tour ». D’autre part, le 5 est attribué au monde du fait qu’il est composé du premier pair et impair, 2 et 3. Le monde en effet, c’est-à-dire l’ensemble des choses, s’agrandit par le masculin et le féminin – pair est féminin et impair masculin.
En Chine, c’est le nombre du Centre en plus d’être considéré comme un nombre masculin porte-bonheur.
Nombre de la vie et de la nature, selon Aeppli.
En tant que somme ou plutôt l’union du premier nombre femelle et du premier nombre mâle, il est le symbole de vie créatrice et d’amour érotique selon Jung. Mais celui-ci interprète également ce nombre comme celui de la révolte.
Nombre nuptial chez les Étrusques et les Romains parce qu’il est le premier nombre résultant de l’addition du premier nombre féminin et du premier nombre masculin. Pour la même raison, C. Agrippa l’appelle le nombre du mariage.
Pour H.-P. Blavatsky, « 5 est l’esprit de vie et d’amour humain. » (www.anagogie.fr)

bouguereau dit: à

Je suis Dieu ! Je suis le seul Dieu !

hon t’enlève la prise et t’es chocolat j’en marrone..un dieu n’est pas sous l’soleil mais au dsus..dédé est le seul dieu

JAZZI dit: à

Tu oublies le sixième membre de l’homme, D. ! Le diable rattrapé par la queue…

bouguereau dit: à

Blavatsky

vitgenchtein à coté c’est dla méclette

Widergänger dit: à

Les nouvelles du début chez Kafka, que je ne connaissais que de loin, me passionnent aujourd’hui parce qu’on y voit à l’état naissant ce que Kafka deviendra par la suite. On en est encore à l’ébauche du génie qu’il sera. Sous les textes qui doivent beaucoup à la littérature du XIXè siècle, à Flaubert entre autres, perce les obsessions de Kafka.

Ces enfants de la première nouvelle de « Betrachtung », nous les retrouverons dans le premier chapitre du Château, quoiqu’un peu métamorphosés… Le train dans la campagne évoque pour nous qui avons lu Proust la rêverie du petit Marcel dans sa chambre de Combray qui entend le sifflement d’un train dans la campagne au début de la Recherche. De nombreux écrivains de cette époque utilise le train comme figure de la modernité pour donner de la profondeur de champ et de la poésie à leur monde imaginaire : Proust, Verlaine, Louise de Vilmorin, et la peinture aussi.

Mais d’emblée, dans cette première nouvelle, se font jour des procédés, des dispositifs optiques pour mettre en œuvre ses pulsions profondes qui dépassent déjà la littérature de son temps et aboutirons aux grandes œuvres.

bouguereau dit: à

ça suffit havec tes coloscopies dracul

Widergänger dit: à

Et puis, ce monde de la campagne, c’est celui de son père, monté de la campagne à la ville, à Prague. Il imagine, semble-t-il, dans cette nouvelle, ce qu’a pu être l’enfance de son père. La configuration du Verdict est déjà en place ici à l’état d’ébauche.

JAZZI dit: à

C’est de la dynamique, ta traduction, WGG. Chaloux en redemande !

« Les nouvelles du début chez Kafka, que je ne connaissais que de loin, me passionnent aujourd’hui parce qu’on y voit à l’état naissant ce que Kafka deviendra par la suite. »

C’est comme pour « Le Mur » de Sartre.

JAZZI dit: à

« Pourquoi quelqu’un n’aurait-il pas sauter (sauté) sur le parapet du pont ? »

J’ai remarqué, WGG, que tu faisais souvent cette faute d’accord entre l’infinitif et le passé. De quelle in-coordonnance des temps s’agit-il chez toi ?

JAZZI dit: à

Les fautes sont notre style. Faut-il les cultiver, à la manière de Giovanni Sant’Angelo ? Du moins, convient-il, tels les lapsus, de les interroger.

Widergänger dit: à

Je crois que tu penses trop, Jazzi, ou mal… Ces fautes ne sont que des fautes d’inattention. Elles n’ont aucune portée philosophique ni psychanalytique. La surinterprétation est la pente naturelle de la tendance de l’esprit humain à la paranoïa.

Widergänger dit: à

Je vais toutes me les retraduire cs nouvelles de Kafka, parce qu’elles sont vraiment très mal traduite dans le Vialtte/Gallimard. Des bouts de phrase qui manquent, des mots, des expressions traduites en dépit du bon sens, etc. Vraiment un travail bâclé ! Et puis en traduisant on est obligé de faire l’effort de comprendre ce qu’on traduit, ce qui est un avantage… Je suis sûr qu’on comprend énormément de choses en traduisant qu’on n’aurait pas forcément comprises aussi aisément sinon.

JC..... dit: à

Je conservais l’idée, depuis toujours, que la mémère Helena Hahn Blavatsky était une folle en liberté, symbole de son époque ….

Après recoupement, ça se confirme, non ?

JAZZI dit: à

Et la sous-interprétation, de quoi est-elle la pente, WGG ?

JAZZI dit: à

Il faut distinguer entre la surinterprétation en-soi et la surinterprétation pour-soi. Seule la deuxième est symptomatique de paranoïa. La première est de l’ordre du questionnement du monde.

JAZZI dit: à

La faute, que l’on peut qualifier, brutalement, d’orthographe, ou, plus délicatement, d’accord, d’inattention ou « coquille », n’est-elle pas capitale ?
Elle est au centre du débat de l’éducation nationale. C’est elle, que les professeurs sont censés corriger en priorité chez l’élève. Elle est la source de toutes les anciennes et actuelles polémiques. Elle renvoie directement à la question métaphysique de l’Ordre et du Désordre…

JAZZI dit: à

Mais sans doute, pensé-je trop… mal !

Widergänger dit: à

Centre du débat… tu parles ! N’importe quoi !

Widergänger dit: à

D’un côté tu penses mal, de l’autre tu penses trop, pour finalement ne pas penser… Faudrait que tu trouves le juste milieu…

JAZZI dit: à

Serais-je contaminé par mes lectures actuelles de et autour de ‘l’Agité du bocal », WGG ? Voilà où mènent les Chemins de la liberté !

Widergänger dit: à

L’orthographe, c’est simplement une convention sociale née avec la montée de la bourgeoisie dans le champ du savoir. Les textes du Moyen-Âge ne sont pas si sourcilleux. On peut y trouver le même mot orthographié de manière différente à quelques lignes d’intervalle. C’est Vaugelas et l’Académie française qui ont mené une véritable politique de la langue, dont nous sommes les héritiers. Les parents sont toujours très sourcilleux de l’orthographe de leur rejetons comme si c’était central dans la culture ! En plus, ces imbéciles prônent pour l’assimiler, l’orthographe, des méthodes archaïques et dépassées depuis longtemps. Quand on essaie de les mettre en œuvre ils renâclent tellement qu’il est impossible de les mettre en œuvre sans que le ciel nous tombe sur la tête ! L’École est devenue un monde de dingues, entre les gamins qui n’ont de la langue que celle de leur sms, de culture que celle de leurs séries et jeux vidéo préférés, et les chef d’établissement qui sont particulièrement mauvais, lâches et violents, tout ne peut aller que de mal en pis. En plus l’opinion publique ne connaît rien aux vrais problèmes de l’École, ell n’en connaît de des clichés éculés. Tout sombre.

la vie dans les bois dit: à

Lu vite fait le diary.
7 avril, ambiance de possible guerre internationale. La guerre civile ethno-parisiano-branchouille n’est pas d’actualité.
Kafka a encore piscine.

JAZZI dit: à

De Saint-Germain-des-Prés à Saint-Germain-des-Loins, LVDLB ?

christiane dit: à

Raymond,
J.L. c’est Jean Langoncet

Jibé,
arrête d’écrire des sottises. Il est bon, parfois, de sortir des rubriques littéraires habituelles…

gardel dit: à

« Attaque ‘chimique’ : Trump à déclenché des frappes contre la Syrie en riposte à une attaque chimique présumée imputée à Assad » (AFP, 7/4/17 à 9h 33). « Présumé », vous dites? Bon, on verra après. Il est vrai que dans la RDL, et pas seulement, nous étions prévenus. On a rigolé, on se moquait allègrement du personnage, qu’est-ce que deviendra la Grande Démocratie du Nord avec l’arrivée de ce pantin? Et voilà, elle est toujours là, « L’Amérique, synonyme de justice », comme vient de le rappeler opportunément le Président des Etats-Unis. Vous avez eu George W Bush, vous aurez Donald Trump. Difficile de dépasser la performance du premier, surtout en Irak. Pourtant là-bas il y avait aussi des doutes, ce qui n’a pas empêché l’installation d’un état démocratique dont on découvre maintenant les joies et les plaisirs. Trump a traversé une longue période d’incompréhension, d’attaques injustes, de caricatures de mauvais goût, d’accusations d’ignorance politique, et même du mépris, et voilà que hier, dans sa résidence secondaire de Floride, avec un seul geste héroïque ( entre le steak et le dessert), le personnage se hisse au sommet d’une tradition où il y a eu des héros comme Ronald Reagan, père et fils Bush, Obama, Nixon et autres Clinton. Ne soyons pas mesquins et reconnaissons nos erreurs et notre dette. Gare à toi Poutine!

rose dit: à

Ouaip. Moi je ne rigole pas.
Il me l’a été dit par Miguel -Portugal- concernant nos attentats spécifiquement en France : avec votre intervention militaire en Syrie, in extenso en Orient, c’est la réponse sur votre sol.
Magellan, là, Fernando de, ne m’a pas été d’un grand secours.

bouguereau dit: à

démontrer sa conrie est un exercice héroique gardel..ha mfaire regrette que j’ai pas d’chapeau..rénateau a ptête hencore sa casquette de baisebol fifty cents en blanc a 300$..

Delaporte dit: à

Après l’immortel succès de Nabilla et d’autres, Chevillard pointe du doigt une autre merveille et pose la question, à laquelle il est facile de répondre :

« Les éditions Belfond annoncent pour le mois de mai un livre cosigné par Gilles Legardinier et Mimie Mathy, intitulé Vaut-il mieux être toute petite ou abandonné à la naissance ? Et moi, je me demande : vaut-il mieux le lire ou pas ? »

bouguereau dit: à

toujours branché le tarzoune..sapré tarzoune

Bob dit: à

JC 7 avril 2017 à 11 h 10 min

L’inventeure du baklawa ?

Bob dit: à

inventrice

rose dit: à

renato dit: 7 avril 2017 à 8 h 44 min

a donné le mesclun

le guy à gauche des moineaux c’est la maman ; elle vérifie que chacun sa part. Puis elle bombe sa petite poitrine menue, toute fière

merci christiane 🙂

bouguereau dit: à

Elle renvoie directement à la question métaphysique de l’Ordre et du Désordre…

te souviens tu que tu tdemandais pourquoi que chperdais mon temps à lire juliusse y’a quelques année baroz ?..voilà c’est un métaphysicien

bouguereau dit: à

tu rfoules du goulot bob..ta gueule

JAZZI dit: à

« la question, à laquelle il est facile de répondre »

Une grande question métaphysique, pour une réponse pas si évidente, Delaporte !

bouguereau dit: à

..hinutile de tdire baroz que les nazis trouvaient qu’il snifait la cheizeu..ha rénateau me décoit sur ce coup là

JAZZI dit: à

« juliusse », c’est qui, le boug ?

bouguereau dit: à

lui l’hitalien du nord au regard dépris qui regarde au loin..je pensais qu’il allait nous faire du scopique capitaine haddock..mais foin..même pas du milou à jéruzalème comme dracul..le beau se perd

Bob dit: à

bouguereau et la métaphysique…

bouguereau dit: à

« juliusse », c’est qui, le boug ?

si toi un descendant de condotièri tu sais pas rende à césar..

JAZZI dit: à

Mais « La guerre des Gaules », c’est pas un traité de métaphysique, le boug !

bouguereau dit: à

pourtant toi un initié qui sait voir la grande culotte a margueritte..

JAZZI dit: à

Oui, mais la femme de tous les Romains ne portait pas de culotte sous sa jupe, le boug !

JAZZI dit: à

Dès qu’il va à Sitgès, Dracul on le retrouve toujours la culotte à l’envers, le boug !

Delaporte dit: à

« Une grande question métaphysique, pour une réponse pas si évidente, Delaporte ! »

Aujourd’hui, on veut nous faire croire que tous les livres se valent. Les critiques ont déjà démissionné depuis longtemps, et les vrais lecteurs aussi.

JAZZI dit: à

Non, non, Delaporte, On est quelques uns à résister, demande à Polo !

JC..... dit: à

Trump montre les dents…

Euh ….

Un petit bombardement de rien du tout : pas grave !

JC..... dit: à

Enfin, Delaporte des Chiottes, soyez raisonnable : les livres, ça ne sert à rien dans 99% des cas !

JC..... dit: à

Quittons nous définitivement pour un jugement sur l’élection présidentielle tout à fait subjectif !

Je ne confierai pas ma sœur à un berger comme La Salle : pourtant c’est une chèvre.

Ma sœur.

Delaporte dit: à

JC, vous ressemblez à votre époque. Vous parlez comme elle, ou plutôt c’est elle qui s’exprime par vous comme un ventriloque fait avec sa marionnette folle.

JC..... dit: à

Un jour, Delaporte des Chiottes, vous vous rendrez compte que vous êtes passé à côté de la Vérité : la parole de JC !

Widergänger dit: à

Eh, Jazzi, comme le roi Dagobert ! Sur la terrasse, le soleil donne. Heureusement l’auvent se déplie électriquement comme mon vélo en Sologne, dis donc… La mer est plate, les enfants jouent sur la plage. Et je me traduis du kafka. Que du bonheur !

JC..... dit: à

Le bilan de François Hollande, le Petit Bedonnant Casqué ? Approchez vous de la falaise, au dessus du vide quinquennal….

N’ayez pas peur !

Il parle encore, mais il est mort. Lui et ses rêves socialistes.

Widergänger dit: à

Peut-être, JC, mais ce fameux 1% que tu leur reconnais toi-même fait toute la différence d’avec le néant pur et simple. C’st comme la différence de 1% entre le génome humain et celui des bonobos… Tu me diras, parfois on a même du mal à voir la différence… mais elle existe tout de même. Les livres contiennent toute la mémoire de l’humanité, c’est tout de meme assez fabuleux quand on y pense, non ! Savoir comment les gens pensaient, sentaient, leurs cadres mentaux à l’époque de Chrétien de Troyes par exemple, c’est merveilleux, non ! Ah si !, moi, je trouve que c’est tout à fait extra ! Ça nourrit toute ma vie.

Widergänger dit: à

Màc l’avait dit quand Hollande est arrivé au pouvoir, il l’appelait le « marchand de produit », insulte suprême dans la bouche de Màc… Si tu nous lis, Màc…!

Widergänger dit: à

Parfois, dans certaines phrases de Kafka, qui prennent une tournure labyrinthique, on sent l’influence de Kleist, avec lequel Kafka a tout de même beaucoup de points communs. Là, je suis en train de traduire une telle phrase qui fait cinq lignes, ce qui est assez exceptionnel dans le style de Kafka. Mais on voit bien la raison d’une telle phrase dans cette nouvelle qui s’intitule Entlarvung eines Bauernfängers, que je traduis par « L’arnaqueur démasqué ». Vialatte l’a simplement traduit par « Démasqué ». L’essentiel est passé à la trappe, qui explique, entre autres, cette première phrase labyrinthique, propre à insinuer l’idée des tours et des détours d’un arnaqueur.

JAZZI dit: à

Oui, WGG, les livres, pour l’esprit, la vue de la mer pour le regard infini, la promenade, pour changer de décor à loisir, quelques haltes en terrasse de café ou à l’ombre d’un grand arbre, que demander de mieux !

Phil dit: à

Raspail met-il des juifs dans son camp des saints ? Le seul mérite vintage de cette littérature qui se veut anticipatrice consiste à replacer les sujets dans leur jus d’époque et de ne pas prendre des vessies pour des lanternes comme ce journaliste qui présente Renaud Camus comme un « philosophe » d’extrême droite. le prestigieux blogueur Henri-du-Muscat aimait rappeler la formation essentiellement fessière du giton à Finkielkraut.
Tout ça ne vaut pas « La planète des singes ».

JAZZI dit: à

Certes, il y a bien de mauvais livres, JC, mais il n’y a pas de mauvaises lectures. Sartre, pour le plaisir, lisait Ponson du Terrail et des polars de gare. Il faut aussi aller au-delà de ses goûts propres. Prisonnier à Trêve après la drôle de guerre, il fit deux lectures capitales : « Le Soulier de satin » de Claudel et « Le journal d’un curé de campagne » de Bernanos. Des ouvrages qu’il n’aurait jamais songé à emporter, avoue-t-il.

Widergänger dit: à

La prochaine séance du séminaire de l’Institut aura lieu le mercredi 26 avril à 20h30 au Centre Edmond Fleg. Nous y écouterons Gilles Hanus dont la conférence s’intitule :

« Variations sur la peur – à partir de Lévinas »

Nous espérons vous y croiser nombreux.

Entrée : 10 euros ; membres : 5 euros ; gratuit pour les chômeurs et les étudiants

Widergänger dit: à

L’autre jour, comme je vous l’ai dit, était ancré dans la baie de Sitges un énorme yacht de milliardaire. C’était peut-être celui du milliardaire russe ancré d’ordinaire dans le port de Barcelone. Il est reparti le lendemain. Je me disais que ce n’était pas mal non plus de faire le tour de la méditerranée en yacht. Comme dit Kafka quelque part, la vie est une immense distraction, mais on ne sait jamais de quoi on se distrait… De la pensée de la mort, aurait dit Pascal, avec lequel Kafka a également beaucoup d’affinités.

Sergio dit: à

JAZZI dit: 7 avril 2017 à 10 h 50 min
coordonnance des temps

C’est passeque l’espace-temps est rond ; si on le l’est aussi, rond, ben on sort, surtout si le mec de la machine à lignes blanches rate le virage…

D. dit: à

Bob dit: 7 avril 2017 à 12 h 40 min
bouguereau et la métaphysique…

très présente;le gode-ceinture est une maquette de l’Univers : expansion, contraction, le jaillissement de rien.

D. dit: à

Kafka, ce n’est jamais que Kafka, c’est à dire rien d’autre que lui.

Delaporte dit: à

Une phrase de Cioran dont Kafka aurait pu être l’auteur :

« Tout ce que j’écris, je l’écris dans des moments de désespoir. Surtout au milieu de la nuit. La nuit, tout cesse d’exister. Il n’y a plus rien, à part vous, le silence et la nuit. On est aussi seul que Dieu peut l’être. »

oursivi dit: à

Marrant que notre PA ait choisi ce slogan-titre de billet au moment historique que l’on sait.
Ferro analyse (l’aveuglement, Taillandier) le riche sens historique qu’ont les rêves des populations acceptant d’en confier la matière pour l’historien.
La redécouverte future des gros titres de journaux comme de blogs et autres moyens de médiatisation sera riche d’enseignement pour les analystes des années 2050 et au-delà, si demeure un au-delà terrestre pour l’espèce humaine, chose qu’on peut commencer à questionner, sans panique mais non sans crainte.
Nous allons bientôt voir si Poutine va aller tenter le bluff face au dingo peroxydé. Il est probablement le plus cynique donc le plus rationnel des deux. Il sera assez intelligent pour passer la main si Trump surenchérit dans les rodomontades. La façon dont il s’est vite dégonflé face à l’autre moustachu ottoman doit nous rassurer. Sinon, l’histoire pourrait nous offrir un décrochage en vrille comme inobservé depuis 61.
Mais je n’y crois pas, Camarade Vlad va bien grogner un peu comme le pitbull sous antidépresseurs qu’il est mais les conseillers des deux camps vont sortir leurs plus beaux extincteurs.
Les rouges, avec un gros bouton…

AO

Phil dit: à

Le problème sur les yachts, dear Widergänger, reste la conversation qui est le seul luxe que les nouveaux riches ne peuvent acheter. L’espace est réduit (sauf si vous louez un yacht à la james bond) et il faut partager les repas avec ces maîtres du monde « en fausse détrempe ».

oursivi dit: à

La situation présente me rappelle cette sentence que rapportait Nourissier, ce bien après que Nimier lui en avait foutu les chocottes que de la lâcher sans rire un jour qu’une partie de pétanque ne les réjouissait pas tous :

Et si on se les balançait dans la gueule, ces boules, est-ce que ce ne serait pas mieux* ?

Le monde actuel est un peu à la lisière de cela.

AO

* ou plus drôle, (je ne sais plus).

D. dit: à

Oursivi, quand on ne comprend pas les tenants et le aboutissant on ne s’exprime pas.

oursivi dit: à

Et vous, vous tenez les vieux tenants et les abrutissants.

Reprenez du viagra, cela va passer, toute cette langueur.

AO

Nicolas dit: à

C’est sympa le lien vers ce Vilain et Diacritik. Passou se plaignait (ou alors je n’ai pas bien compris) de « l’écriture blanche » pourtant Vilain dit bien que « Écrire contre la littérature, ainsi que Barthes le souhaitait, s’avère bien différent que d’écrire pour la littérature comme cette littérature en a la prétention ; et il y a infiniment plus d’amour de la littérature dans la revendication de Barthes que dans la prétention de notre époque. »
J’en conclu qu’il faut que je relise Barthes et sa conclusion. J’aimerais là tout de suite être dans la tête de notre écrivain juré Goncourt, gros gros dilemme en perspective… Bonne chance!

Janssen J-J dit: à

cioran souffrait de grave insomnies, il se promenait ou errait dans les rues la nuit, de là vint son génie, la profondeur du chant de ses métaphorismes amers. – il y a qq chose d’assez émouvant dans l’obstination de wgg à s’enfoncer dans Kafka, comme s’il ne l’avait jamais reconnu. – les 3 petits moineaux qui se penchent au bord du gouffre à l’unisson, comme 3 fermiers s’en allant au bal. Tout redevient normal, comme du temps de la guerre froide, où l’on tentait de sonder la rationalité des protagonistes fous. Mais vous avez voulu trump, alors maintenant remettez vous-en poutine, venez pas vous plaindre pour l’instant. Fait doux. On pressent comme une odeur du foin coupé. Il va se passer quelque chose. Mais n’insiste pas trop, tu risques de flipper un max, si t’es pas averti…
https://www.youtube.com/watch?v=duVRpi5HWnA

Nicolas dit: à

1 million de dollars le tomahaw.

Nicolas dit: à

Il n’empêche, Vilain met Bégaudeau au même niveau que Nabila, c bô.

Janssen J-J dit: à

tandis que pauleduel intercale Pynchon entre Stendhal et Mann, évidemment ça vous a une autre allure. Fallait pouvoir oser d’ailleurs, je pensais pas qu’il fût capab’ de pareilles exfiltrations littéraires, un peu comme ces pratiques d’extensions de dreds dans les coiffures afro : devrait s’extravaguer plus souvent de l’ennuyeux Stendhal, nous faire découvrir plus de romancières africaines, à l’avenir de la littérature mondiale. Au Chateau d’Oléron, pendant ce temps, Passou déguste un excellent pineau des Charentes millésimé. Le journal sud-ouest rend hommage à son oeuvre.

Janssen J-J dit: à

personne n’a encore apporté d’explications convaincantes sur le succès planétaire du petit prince de st-ex, traduit dans plus de 300 langues. Pourtant, j’aimerais bien les avoir, vu que ce bouquin m’est toujours tombé des mains. Or comment ne pas être en osmose avec la fascination du genre humain, par delà la diversité des races et des générations de lecteurs-trices qui les composent ? Plus de lecteurs que la bible ! tu te rends compte de la décadence… michelonf !?!! ça nous interpelle, l’humaniss transgenre, non ?

Chaloux dit: à

« ta traduction, WGG. Chaloux en redemande ! ».

Pas lu, Jacquot, je ne lis plus les communications de cet épouvantail à moineaux de Blabla. Quant à son orthographe, qui n’est pas le moindre de ses ridicules, elle montre en effet à quel niveau est tombé l’enseignement des collèges. Qu’il traduise donc Kafka, si ça l’amuse. La traduction, bonne ou mauvaise, c’est souvent une compensation vitale que s’accordent les barbouilleurs de papier, sidérés par leur propre nullité, l’entrée de service de la littérature. Plutôt ça que rien… Même démarche que les voyages imaginaires. Tout se tient quand rien ne tient plus.

Sergio dit: à

Janssen J-J dit: 7 avril 2017 à 17 h 26 min
Or comment ne pas être en osmose avec la fascination du genre humain

Boh c’est pas fondamental, y a des thuriféraires par milliards de Aripotaire ed de Doneuldaque (surtout en ce moment…)

Mais on peut starter un joke, les genre humain fascinés voire sidérés on les colle devant Citadelle y aura sûrement un temps d’arrêt ; et là pourtant ça le l’est, proche de la Bible !

Comme le cheval qu’harrive devant l’oxer i s’arqueboute, mais pas pour le franchir…

bouguereau dit: à

la conversation qui est le seul luxe que les nouveaux riches ne peuvent acheter

morand vient juste aprés le staffeur ornemaniste phil..laisse lui ltemps d’arriver..la première chose qu’il dit c’est ‘y a trop d’or’ less is more dans sa fouille

bouguereau dit: à

thuriféraires

c’est un mot qui me fait des trucs..et j’ai rmarqué que tous les mots qui me font des trucs je dois faire un effort pour me souvnir de ce qu’ils veulent dire..c’est autrement trappu que tu m’espliques ça serdgio

bouguereau dit: à

lors que mon larbin commente les commentaires qu’il lit pas..tu lui dessines un mouton il dit quça rsembe a dracul

bouguereau dit: à

Plus de lecteurs que la bible ! tu te rends compte de la décadence…

3j a kiffé dfaire lanio en sacristie..et ben moi je dis..c’est son droit

bouguereau dit: à

les tenants et le aboutissant

..tu dis ça a une gonzesse..c’est imperceptibe mais c’est obligé qu’elle le voit..les mots hont des pouvoirs

bouguereau dit: à

Et vous, vous tenez les vieux tenants et les abrutissants

gi! j’avais pas vu..comme quoi..l’vieil ours..au fond des bois..on sait pas tout

bouguereau dit: à

On est aussi seul que Dieu peut l’être

l’atée c’est un hincorrigibe monotéiss..c’est ça son probloc

Sergio dit: à

bouguereau dit: 7 avril 2017 à 17 h 54 min
dessines un mouton

Houi ben s’il est aussi immangeable que celui des boîtes de couscous vaut mieux rester tranquillos à la Mer de sable…

_

Bloom dit: à

Armand Gatti avait monté une pièce intense sur les grévistes de la fin de l’IRA et de l’INLA, à Avignon en 1982. Un grand monsieur nous quitte, de vie gourmand comme l’engoulevent.

Jean dit: à

Philippe Vilain : «La littérature a troqué son idéal littéraire contre un idéal marchand»

C’est bien triste. La plupart des écriverons d’aujourd’hui oublient la nécessaire et impérieuse cohérence de l’authentique ouvre d’art. C’est ainsi que, pour Laurent Nunez, toute l’oeuvre est déjà contenue dans sa première phrase. J’en suis persuadé, moi qui suis en train d’écrire un roman dont la première phrase est : « Longtemps, je me suis touché de bonheur ». Tout un programme.

Janssen J-J dit: à

Toi, monsieur Serdgio, tu tombes sur le huc avec Citadelle. Moi je le connais pas.
Donc, je m’instruis :
«  » » »///Saint-Exupéry désignait lui-même Citadelle comme son œuvre posthume. Ébauché dès 1936, le texte est élaboré parallèlement aux derniers livres publiés de son vivant : Terre des hommes, Pilote de guerre, Le Petit Prince. Rassemblés dans une valise, les feuillets écrits sur plusieurs années forment un recueil de réflexions sur la condition de l’homme et son lien à Dieu. Il est difficile d’imaginer la forme finale de ce texte que Saint-Exupéry avait l’intention de corriger, ce qui signifiait pour lui, une réécriture. Les feuillets qui nous sont parvenus représentent à eux seuls, en nombre de pages, la moitié de son œuvre. Publié pour la première fois en 1948, le manuscrit est structuré en 219 chapitres dont l’ordre n’est peut-être pas celui que l’auteur aurait privilégié s’il avait pu achever son travail. Cette organisation des chapitres tente de dessiner une vision cohérente du message de Saint-Exupéry. L’ouvrage est écrit à la première personne, et si l’on en croit les ébauches lues par Antoine de Saint-Exupéry dès 1936 à Pierre Drieu La Rochelle, il s’agit du discours d’un chef berbère dont le père du « sang des aigles » a été assassiné. Sa sagesse lui vient des enseignements de son père et des expériences exceptionnelles ou ordinaires qu’il a lui-même vécues et qu’il interroge pour comprendre le fonctionnement des individus, du monde et des sociétés » » »///.

Bon, m’étonnes pas trop que ça n’ait pas été traduit en 300 langues, et donc pas suscité une vibration mondiale analogue à la secousse du genre humain face au p’tit prince mis + haut qu’harry potère aux prises avec le cantique des quantiques.
Citadelle, c’est pas vraiment de la « littérature » populaire, comme ce mot fait sens pour le + gd nombre… celui qui a sa clé de compréhension au pied du mur, sur la petite planète il n’y a pas de citadelle.
Pas tout mélanger quand même, mobs et motocyclettes, dunes et pylat.

Trois niveaux de lecture de l’œuvre peuvent être distingués. Tout d’abord, un niveau de lecture immédiate, qui joue sur l’exotisme et le dépaysement apparents d’une fable évoquant les palais des mille et une nuits. Ensuite, un niveau de lecture morale et sociale, réflexion d’ordre politique sur le chef et l’autorité. Cet aspect correspond peut-être plus à un projet antérieur, dont le titre provisoire était Le Caïd et qui parut dans le numéro 7 de juillet 1948 de la revue La Table ronde sous le titre de « Seigneur berbère ». Enfin, une lecture spirituelle appelle à la vigilance de l’Esprit.

Saint-Exupéry désignait lui-même Citadelle comme son œuvre posthume. Ébauché dès 1936, le texte est élaboré parallèlement aux derniers livres publiés de son vivant : Terre des hommes, Pilote de guerre, Le Petit Prince. Rassemblés dans une valise, les feuillets écrits sur plusieurs années forment un recueil de réflexions sur la condition de l’homme et son lien à Dieu.

Il est difficile d’imaginer la forme finale de ce texte que Saint-Exupéry avait l’intention de corriger, ce qui signifiait pour lui, une réécriture. Les feuillets qui nous sont parvenusreprésentent à eux seuls, en nombre de pages, la moitié de son œuvre. Publié pour la première fois en 1948, le manuscrit est structuré en 219 chapitres dont l’ordre n’est peut-être pas celui que l’auteur aurait privilégié s’il avait pu achever son travail. Cette organisation des chapitres tente de dessiner une vision cohérente du message de Saint-Exupéry.

L’ouvrage est écrit à la première personne, et si l’on en croit les ébauches lues par Antoine de Saint-Exupéry dès 1936 à Pierre Drieu La Rochelle, il s’agit du discours d’un chef berbère dont le père du « sang des aigles » a été assassiné. Sa sagesse lui vient des enseignements de son père et des expériences exceptionnelles ou ordinaires qu’il a lui-même vécues et qu’il interroge pour comprendre le fonctionnement des individus, du monde et des sociétés.

Trois niveaux de lecture de l’œuvre peuvent être distingués. Tout d’abord, un niveau de lecture immédiate, qui joue sur l’exotisme et le dépaysement apparents d’une fable évoquant les palais des mille et une nuits. Ensuite, un niveau de lecture morale et sociale, réflexion d’ordre politique sur le chef et l’autorité. Cet aspect correspond peut-être plus à un projet antérieur, dont le titre provisoire était Le Caïd et qui parut dans le numéro 7 de juillet 1948 de la revue La Table ronde sous le titre de « Seigneur berbère ». Enfin, une lecture spirituelle appelle à la vigilance de l’Esprit.

Saint-Exupéry désignait lui-même Citadelle comme son œuvre posthume. Ébauché dès 1936, le texte est élaboré parallèlement aux derniers livres publiés de son vivant : Terre des hommes, Pilote de guerre, Le Petit Prince. Rassemblés dans une valise, les feuillets écrits sur plusieurs années forment un recueil de réflexions sur la condition de l’homme et son lien à Dieu.

Il est difficile d’imaginer la forme finale de ce texte que Saint-Exupéry avait l’intention de corriger, ce qui signifiait pour lui, une réécriture. Les feuillets qui nous sont parvenusreprésentent à eux seuls, en nombre de pages, la moitié de son œuvre. Publié pour la première fois en 1948, le manuscrit est structuré en 219 chapitres dont l’ordre n’est peut-être pas celui que l’auteur aurait privilégié s’il avait pu achever son travail. Cette organisation des chapitres tente de dessiner une vision cohérente du message de Saint-Exupéry.

L’ouvrage est écrit à la première personne, et si l’on en croit les ébauches lues par Antoine de Saint-Exupéry dès 1936 à Pierre Drieu La Rochelle, il s’agit du discours d’un chef berbère dont le père du « sang des aigles » a été assassiné. Sa sagesse lui vient des enseignements de son père et des expériences exceptionnelles ou ordinaires qu’il a lui-même vécues et qu’il interroge pour comprendre le fonctionnement des individus, du monde et des sociétés.

Trois niveaux de lecture de l’œuvre peuvent être distingués. Tout d’abord, un niveau de lecture immédiate, qui joue sur l’exotisme et le dépaysement apparents d’une fable évoquant les palais des mille et une nuits. Ensuite, un niveau de lecture morale et sociale, réflexion d’ordre politique sur le chef et l’autorité. Cet aspect correspond peut-être plus à un projet antérieur, dont le titre provisoire était Le Caïd et qui parut dans le numéro 7 de juillet 1948 de la revue La Table ronde sous le titre de « Seigneur berbère ». Enfin, une lecture spirituelle appelle à la vigilance de l’Esprit.

Janssen J-J dit: à

apparemment, y’a des pb de copiers collés dans cette république des livres, c malin… Si c pour mumilier, c réussi, hein, passoul !

Janssen J-J dit: à

@dfaire lanio en sacristie

oui, j’aime bien bêler parmi les grenouilles, sapristi, & j’avions tous les droits.

Janssen J-J dit: à

bloom – « les grévistes de la fin de l’IRA »…
ou la fin des grévistes que Miss Thatcher laissa crever de faim, la salaude.
Bobby Sand, remember !
AG avait salué leur mémoire ?

Janssen J-J dit: à

@tous les mots qui me font des trucs je dois faire un effort pour me souvnir de ce qu’ils veulent dire

moi, c #concupiscence » que j’arrive pas à m’souvenir, pendant que j’me biture le bachar

Janssen J-J dit: à

Longtemps je me suis touchée de bonheur… et vendu à tout ce que touche et crée Geneviève Everell, des « bouchées de bonheur ». Que ce soit le concept de son entreprise Sushis à la maison, son émission de télévision à Zeste, sa gamme de mayonnaise prête-à-manger, ses livres de recettes, et depuis tout récemment sa Websérie via laquelle elle nous partage, sous forme de capsules vidéo, différentes recettes toutes plus décadentes les unes que les autres ; j’adore Geneviève, un point c’est tout. Vous pouvez d’ailleurs en voir la preuve, dans notre capsule vidéo spéciale Poke Bowl, tournée cet été !

la vie dans les bois dit: à

« C’est peu dire que la tradition d’une France terre d’asile en ressort laminée »

Faut changer de décor, et se frotter au réel pour de vrai, et pas que pour faire genre salonnard. Car à la  » Peuge », ils savent ce que veut dire laminoir.

Une expo que Houellebecq et Kafka- oui, je fais les associations que je veux- pourraient apprécier.
Après le 15/04, faute de d’avoir « vu », il vous restera le bouquin…

http://www.maisondesmetallos.paris/2016/12/15/la-france-vue-d-ici

la vie dans les bois dit: à

« Le Petit Prince a été traduit dans une 300è langue, le Hassanya, dialecte arabe parlé au Sahara marocain. »

djavert, toi, t’es sur la planète du (gros naze de) buveur; comme dit le Petit Prince, une planète qui ne mérite qu’une courte visite.( chapitre XII)
 » Ce qui embellit le désert(…) c’est qu’il cache un puits quelque part… »

Janssen J-J dit: à

t’es drôlement intelligente, toi.

rose dit: à

QQ précisions

le Petit Prince édité huit fois au Chili -cf nouveau monde Amérique latine (le dernier livre de Marcel Gauchet tome 4 s’intitule aussi nouveau monde). L’édition princeps, des éditions réécrites, illustrées, ré-illustrées en relief et tirettes à tirer, en noir et blanc et en couleur. En espagnol en double traduction.
http://www.lepetitprince.com/oeuvre/phenomene/les-editions/

La plus belle édition, outre la magnifique princeps, était celle en relief. Non aux réécritures du Petit Prince : cela ne signifie rien.

Personne ne s’intéresse plus au Petit Prince; Cette fable a été vouée aux enfants alors qu’elle est métaphore absolue de l’amour qui le liait à Consuelo, Consuelo qui est la rose dans ce livre. Le Petit Prince, c’est une histoire d’amour qui emmène dans les étoiles. Et dont l’on ne redescend pas.

D. dit: à

Il ne s’agissait pas de vous, Oursivi.
Je vous prenais à témoin. C’est tout.
C’est un malentendu.

rose dit: à

Tiens, je le réécris parce que c’est trop beau princeps.
Prince hep.

Comme si taxi il avait.
Bon tourne la page rose. Et couvre ton citronnier.

rose dit: à

En espagnol on dit El principito : c’est très très beau, El principito ; presqu’autant que princeps.

rose dit: à

On y est presque : El petit princep

(en catalan)

rose dit: à

Y’a un gars hébergé chez un pote Patoche, qui fait pareil que Widergânger avec Kafka mais il a choisi Le Petit Prince. Il ne risque pas de s’ennuyer

http://www.patoche.org/lepetitprince/

rose dit: à

Là où ce fan a deux éditions en espagnol, il y en a huit existantes différentes.

rose dit: à

Pour Citadelle, ce n’est pas vraiment ainsi que les choses se sont passées.
Il avait une amante, qui le finançait et le soutenait moralement, maternellement, pourrions-nous supposer.
Nelly de Vogüé

http://www.antoinedesaintexupery.com/nelly-de-vogüé-1908-–-2003

Or, après la mort accidentelle de Saint Ex. où nous avons trois preuves successives de la véracité des faits, elle s’est chargée, cette dame, « d’exploiter » ce qu’elle avait en sa possession.

De plus, elle a confié nombre de documents à la Bibliothèque Nationale que nous pourrons consulter en 2053.

rose dit: à

http://www.antoinedesaintexupery.com/nelly-de-vogüé-1908-–-2003

J’ai tout lu et je lis tout. Je fais avec Saint Ex et Consuelo ce que j’ai fait avec Gary, Duras et Josef.

Le factotum a hérité parce que la famille était une faiseuse d’histoires. M^me la gourmette trouvée par un plongeur marseillais et non pas dans un filet de pêcheurs, les neveux n’y ont pas cru.

Je ne peux pas les traiter de bande d’abrutis, cela la ficherait mal. Même la nièce de Consuelo qui habite la maison d’enfance, familiale, de Consuelo, au Salvador(où aujourd’hui le taux d’homicides est le plus élevé de toute l’Amérique latine, y est allée de son hypothèse parce que la mariée était en noir.
Ne rien savoir de la tradition de la mantille ni de l’Espagne, c’est un peu gros.

rose dit: à

Enfin, je vais vous dire ce que je pense, de facto : merci à Alain Vircondelet, qui est encore vivant, lui, du travail gigantesque qu’il a mis en place en réhabilitant Consuelo et en dévoilant sa place, unique, celle de la rose dans Le grand Petit Prince.

Eneffet, dix années durant, si ce n’est plus Consuelo a été placée aux oubliettes.
Nelly de Vogüé, sous le pseudonyme de Pierre Chevrier a bâti Biographie, et a édité Citadelle. Et a gommé Consuelo, épouse légitime aimé par Saint Ex. notoirement infidèle ; elle aussi : et alors ?

Sergio dit: à

Janssen J-J dit: 7 avril 2017 à 19 h 09 min
sur le huc avec Citadelle.

En fait c’est tout ce qui me restait à lire de Saint-Ex, non compris le Petit prince, auquel je ne songe vraiment jamais. Lui, j’ai dû le parcourir deux fois maxi, j’ai dû prendre cela pour de la littérature réellement pour les enfants ; en plus quelqu’un a dit ici qu’il n’y manquait pas une des grosses ficelles marketeuses (du « pour enfant », bien sûr), alors là j’adore et c’est pas demain la veille que j’irai vérifier…

Citadelle c’et très très bien, et on a presque peur de l’abîmer en ne s’arrêtant pas quatre heures sur chaque phrase ; pour tout, le fond, le style, l’ambiance, enfin il y a de l’onirisme dans la forme, c’est la Bible, c’est Bernanos, c’est tout ce qu’on voudra ; j’ai dû mettre six bons mois, mais n’ai jamais été tenté de lâcher, même devant les fameuses redites. Simplement à côté j’avais de la lecture plus courante.

Ca coûte rien d’essayer, c’est pas plus abstrus que la Finnegansse, alors si tu t’en sens…

Et puis ça peut se reprendre après interruption, aussi, tout est assez jouable…

rose dit: à

Dans Citadelle, il développe toute sa conception du mariage et de la fidélité. Beau paradoxe pour un infidèle de première. Nous n’en sommes plus à cela près.

Consuelo consulte un avocat après avoir trouvé lettre d’amour de Nelly et réponse non envoyée de Saint Ex.
Elle écrira à son amie Suzanne Werth
« c’est comme le déchirement d’un crabe avec les pattes rentrées dans le ventre et dans le coeur ».

Je vous montre le crabe, au cas où votre imagination serait inféconde
https://www.google.fr/search?q=crabe+g%C3%A9ant+russie&tbm=isch&imgil=xI49wWHQIEy50M%253A%253BgwuZD94ON_Dy-M%253Bhttps%25253A%25252F%25252Ffr.pinterest.com%25252Fpin%25252F313140980313407345%25252F&source=iu&pf=m&fir=xI49wWHQIEy50M%253A%252CgwuZD94ON_Dy-M%252C_&usg=__JHZyKm164zqSgCG3Ue1Jb8p3b04%3D&biw=1154&bih=713&ved=0ahUKEwj01Py9npPTAhULbBoKHe8-CBYQyjcINA&ei=wf3nWLTwE4vYae_9oLAB#imgrc=xI49wWHQIEy50M:

On peut s’en sortir mais faut le bouffer. ça prend du temps.

rose dit: à

je vous montrais le crabe géant de Tasmanie.

rose dit: à

Je l’ai, j’y jette un oeil et tout. Mais je finis les bio. d’abord.

rose dit: à

« Ce sont des lettres (les lettres à Nelly, note de la rédaction et la rédaction c’est moi, rose) dénuées d’humour avec un brin de fantaisie contrôlée -un écho de Citadelle, ouvrage cérébral s’il en est, opposé à la magie du Petit Prince ».
P.W

rose dit: à

Je vous en dirai plus, plus tard.
Vol de nuit c’est l’aventure humaine de l’Aéropostale;
Il a écrit le bouquin, en tout cas le tout début galerie Güemes 165 rue Florida

https://www.google.fr/search?q=galeria+guemes+buenos+aires&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&sqi=2&ved=0ahUKEwj59JuspJPTAhVGthQKHZpMDIQQsAQIPA&biw=1154&bih=713#imgrc=YxGnrIyinUfUWM:

appartement 505.
Il y a deux ans en 2015, l’on fêtait les cent ans de la galerie ; cela fut l’occasion de monter une belle expo dans l’appart de Saint EX. Un très long couloir très droit à gauche, des pièces bien réparties tout le long à droite, bureau, chambres salon, trois toilettes, une salle de bain avec baignoire.

Dans la baignoire, le bébé phoque : il l’avait ramené de Patagonie pour Consuelo et il a vécu quelque temps dans la baignoire.

rose dit: à

galerie Güemes à Buenos Aires

c’est très semblable ce qu’a vécu Consuelo à ce qu’a vécu Frida. Ils leur ramenaient des ouistitis aussi. Pendant qu’ils baisaient ailleurs.
Consuelo aussi a appelé ses larmes. Mais pas larmes de sang.
Cela fait bien je trouve, moi, larmes de sang.
L’indignité se paye toujours.

Elle est enterrée au père Lachaise Consuelo auprès de son second mari Enrique Gómez Carillo et Saint Ex a fini bouffé par les poissons, sardines et autres, à Marseille, dans la grande bleue.

Bonsoir christiane.

rose dit: à

Marseille, c’est chez moi : je suis marseillaise, née native.

Sergio dit: à

Il y a un truc dont on parle pas beaucoup, c’est que Saint-Ex, après l’Aéropostale et avant la guerre, a fait pas mal de trucs, bien entendu souvent aventureux et dangereux, comme pilote d’essais pour diverses compagnies ; une fois en particulier il a bien fini y rester, ça s’est terminé coincé dans la baille dans une rade de la côte d’Azur…

Donc l’histoire comme quoi il il était médiocre pilote ça paraît quand même un peu crevé…

Bloom dit: à

Grévistes de la faim (pas « fin »)…étonnant lapsus…ce fut d’ailleurs le début de la fin de la guerre civile larvée, avec l’accord anglo-irlandais de 86 et celui du vendredi saint en 98.
Nous étions tous des noms d’arbres est le titre du spectacle de Gatti, centré sur Derry.
Bobby Sands, fut le premier mais ne pas oublier les 9 autres:
Francis Hughes
Raymond McCreesh
Patsy O’Hara
Joe McDonnell
Martin Hurson
Kevin Lynch
Kieran Doherty
Thomas McElwee
Michael Devine

Je serai à Belfast la semaine prochaine, premier pas dans le Brexit, qui pourrait devenir Exbrit en Ulster…

JC..... dit: à

GREVE DE LA FAIM

Par respect pour ceux des terroristes qui décident de se laisser mourir de faim car ils ne furent pas à une couilllonnade près, Maggie a bien fait de laisser leurs vœux se réaliser !

Si tu ne veux pas mourir, de faim, mange donc idiot !

JC..... dit: à

Ma chère mère disait que Saint Exupéry était aussi mauvais pilote que Mermoz était bel homme … Une belle langue de putte, mon usine organique défuntée !

JC..... dit: à

TERRORISME

« Lord Mountbatten meurt le 27 août 1979, à 79 ans, dans l’explosion de son bateau Shadow V (une bombe télécommandée de 23 kg avait été placée près du moteur de l’embarcation), dans la baie de Donegal (Mullaghmore, Irlande), qui tue également l’un de ses petits-fils, Nicholas Knatchbull (14 ans), ainsi qu’un jeune garçon originaire du comté de Fermanagh, Paul Maxwell (15 ans), membre de l’équipage.

Les parents du jeune Nicholas, sa mère (Lady Patricia, fille aînée de Lord Mountbatten), son père (John Knatchbull), ainsi que son frère jumeau, Timothy, sont grièvement blessés, tout comme sa grand-mère paternelle Lady Brabourne, âgée de 83 ans, qui meurt le lendemain.

Cet attentat, organisé par l’IRA provisoire, afin de toucher un proche de la reine Élisabeth II, met à mal un temps la popularité de la cause républicaine, et permet la reprise d’une politique répressive de la part du nouveau Premier ministre Margaret Thatcher. »(Wikipédia)

JC..... dit: à

Margaret Thatcher…. quel homme !

JC..... dit: à

STOCKHOLM

Il devient indispensable de créer un nouveau permis de conduire poids lourd, réservé exclusivement aux islamistes radicaux …

JC..... dit: à

«La littérature a troqué son idéal littéraire contre un idéal marchand» (Philippe Vilain)

Je ne sais pas qui est ce type, mais il ne se sert manifestement que d’un œil sur deux…

Un borgne de plus ?…

et alii dit: à

découvrir au Salon du Livre Rare & de l’Objet d’Art, du 7 au 9 avril 2017 au Grand Palais. En 1927, l’amant et secrétaire de Joséphine Baker, Georges Simenon, créateur du célèbre Maigret, décide de créer une revue tout entière à la gloire de la danseuse la plus célèbre des Années folles.

renato dit: à

Personne n’est parfait, bouguereau ; d’autre part il ne faudrait pas oublier que « ceux qui ne voient que les risques perdent les opportunités ».

la vie dans les bois dit: à

« Donc l’histoire comme quoi il il était médiocre pilote ça paraît quand même un peu crevé… » Sergio

 » médiocre » ?
Les légendes à l’heure du web, c’est un peu le lot des réseaux sociaux. La page wiki de Saint Ex est plus sobre que les délires déversés hier soir en 16 messages.

Il y a, Sergio, qu’en temps de guerre, les Alliés n’avaient peut-être pas un besoin urgent de Voltigeurs, même de talent.

Dans l’édition folio junior du Petit Prince, une courte bio, indique qu’il réintègre en 1944 le Groupe 2/33, « malgré ses nombreuses blessures et l’interdiction de voler ».

Cet indéfectible souhait de se « réengager » pour son pays, n’est pas sans rappeler celle de Lindbergh, en 1944, comme on l’a rappelé ici, récemment.

Sinon, Sergio,  » le petit Prince », c’est aussi une lettre à un ami,  » quand il était petit garçon ».

Pour Saint Ex et les femmes, il vaut mieux demander au gars de la sécurité du Lutetia. Il a des fiches, et peut entrer dans les toilettes réservées aux belles.

JC..... dit: à

« Il a des fiches, et peut entrer dans les toilettes réservées aux belles. »

N’ayant pas de fiches, je n’entre JAMAIS dans les chiottes féminins, ce qui suscite mon désespoir.

la vie dans les bois dit: à

M’sieur Edouard sait ce que j’veux dire.

JC..... dit: à

LvdB, vous auriez rencontré Edouard Balladur dans les toiles pour dames !?

rose dit: à

Plus tard, Diego Riviera le dira, et pourtant, il se remariera encore après le décès de Frida, dernier mariage pour lui, bien plus tard, après son décès en tout cas, il dira « une femme a compté dans ma vie et c’est Frida. ». C’est inscrit dans son atelier des double maisons à Mexico; Dans des écrits, je ne le sais pas encore. Ne connais pour l’instant que la bio de JMG Le Clézio, sobre et précise.

rose dit: à

Je remercie Alain Vircondelet à genoux, pourrais l’inviter au grand Véfour, et lui baiser les pieds.
Puis manger une pomme de terre à l’eau avec une noisette de beurre et du sel aux herbes du Jabron.
Sa rencontre avec José, les malles de New York ouvertes, exhumer, 55 ans après, l’histoire de ces amoureux incroyables et trouver le papier pelure relié de noir, où le récit est fait par Consuelo elle-même et non par biographe peu sourcilleux de la vérité intrinsèque.
En tout cas, même si elle a brodé, et pourquoi pas, c’est leur histoire vue par elle.

rose dit: à

Cela fait un lien extrême Widergänger avec ce que vous dites – et à quoi je ne comprends rien mais ai saisi l’histoire générale- du présent qui annonce le futur.

Je passe sur le faux mariage, le vrai mariage, le puma de la réconciliation qui y a sûrement laissé sa peau parce qu’il a mordu un matelot à Almeria, je passe sur Casablanca et je passe sur la lèpre.

Je passe aussi sur la pommade du chien qu’elle finira par se passer sur la jambe, celle d’un sorcier maure de Casablanca et qui la guérira de cette saloperie qui lui bouffe la jambe.

Je passe aussi sur Saint Ex qui dira « cette race d’hommes purs », en parlant des Maures.

Je passe sur beaucoup de choses. Lisez ses mémoires à Consuelo.

Mémoires de la rose, éditions Plon, immense préface d’Alain Vircondelet

bouguereau dit: à

je n’entre JAMAIS dans les chiottes féminins, ce qui suscite mon désespoir

lecteur de proust..

rose dit: à

Saint Ex.
Il meurt.
Sa femme lui sauve la vie.
Il meurt pour de bon.
Sa femme est loin de lui (ça je ne le sais pas, mais si elle avait été à proximité elle aurait plongé, lui aurait donné bonne moitié de son foie et lui aurait fait un massage cardiaque). Impensable de vivre sans lui.
Inenvisageable.
(avec elle, le lèche-cul, cela ne marche pas.).

bouguereau dit: à

Edouard Balladur dans les toiles pour dames !?

havec jean dutour sinon rien

rose dit: à

Après l’épisode de la lèpre, ils retournent en France, quittent Casablanca (j’irai, puisque je suis libre comme l’air).

Daurat lui donne du boulot ; vivre c’est voler, elle le comprend mieux que quiconque ; elle joue le rôle de la femme à la maison, sagement. Ce n’est pas elle.

bouguereau dit: à

tomber pour un moineau c’est comme pour un anglais monter au ciel rénateau..une étrangeté

bouguereau dit: à

« ceux qui ne voient que les risques perdent les opportunités »

évola n’a pas tellement hinventé..à lui seul c’est un compendium comme dirait mon larbin..de tous les risques..c’est un mec assez affolant et c’est un italien..un ‘superfachiss’..pour une défense fallait oser

rose dit: à

On l’appelle pour faire les essais sur un hydravion. Nombre d’équipage se sont noyés, y ont laissé leur peau.
L’appareil n’est pas au point. Il coule. Dans la carlingue, bloquée par le choc contre la mer dure comme du béton, les portes sont froissées, impossible à ouvrir.

Au tour de Saint Ex. Les deux se sauvent mécanicien et radio, lui est prisonnier l’avion coule, il se voit mourir. Elle raconte end étais cela.

Puis, ce n’était pas son heure, un mécanicien sitôt à la surface replonge et tente d’ouvrir la porte pour que le pilote puisse s’échapper. Il échoue mais – apparemment l’entrebâille- retourne en surface, l’apnée est trop longue, monte dans le canot de sauvetage.

Et là, grâce à cet acte héroïque de son mécano -si au moins on savait son nom !- Saint Ex entrevoit une lumière verdâtre et par un effort désespéré remonte à la surface. Après avoir libéré son pied coincé (il pense je veux mourir debout (ou allongé) droit en tout cas, un mètre quatre vingt dix le bonhomme), il émerge, le canot de sauvetage l’embarque, ils ont oublié la machine à respirer.

rose dit: à

Elle raconte en détails cela.

Ils l’amènent à la maison. Il est mort.
elle se jette sur lui et le frictionne avec ce qu’elle a à portée de main de l’ammoniaque pour décolorer le chien. Elle masse vigoureusement sa poitrine velue.

Velue.

calme toi, rose<<<<<<<<<<<<<<<<(là c'est le chat, poilu)

bouguereau dit: à

Il devient indispensable de créer un nouveau permis de conduire poids lourd, réservé exclusivement aux islamistes radicaux …

comme disait dostoillévesci..l’éducation ne peut pas tout

bouguereau dit: à

Ma chère mère disait que Saint Exupéry était aussi mauvais pilote que Mermoz était bel homme … Une belle langue de putte, mon usine organique défuntée !

tout ça a cause du frère à hivan qui a dit qu’il havait vu une espèce d’olibrius dans un lightning

rose dit: à

Ils sont dans un hôtel à Saint Raphaël, un chasseur vient l’aider, ils le collent dans la baignoire, elle l’ébouillante, il a froid. Son coeur a redémarré, elle lui a sauvé la vie. Il revient de loin.

J’ai pleuré.

C’est sa mort.

Il meurt ainsi.

Dans son avion, dans la carlingue, dans la grande bleue à quelques encablures de Saint Raphaël. Je crois que la base était en Corse c’est tout droit, la Corse Marseille.

Conséquemment, j’ai eu un peu honte des sardines hier au soir, mais c’est écrit, cela l’est. Et le restera.

Pardon Saint Ex.

Consuelo et Saint Ex c’est un grand amour dans toute sa splendeur.

rose dit: à

Sa mère, passons sur la mariage raté à Buenos Aires où il s émet à pleurer et elle lui dit je ne veux pas épouser un homme triste.

Passons sur le chassé-croisé entre sa mère et elle. Elles se croisent à Rio de Janeiro, chacune dans son bateau.

Plus tard, après l’accident, Marie la maman de Saint Ex les emmènera tous les deux dans le château de l’enfance près de Lyon. Celui où il y a les piles de drap, dans Terre des hommes, blancs amidonnés repassés pliés dans l’armoire.

bouguereau dit: à

Donc l’histoire comme quoi il il était médiocre pilote ça paraît quand même un peu crevé…

t’es comme rénateau et les femmes..tu prends des risques c’est qut’es compétent..spèce de motocicliss

rose dit: à

Sergio vous l’avez raconté, pardon je ne vous avais pas lu ; c’était un hydravion mais énorme à ce que j’ai cru comprendre. Comme si un hydravion pouvait être autre chose que léger. Un A380 un hydravion. Combien d’essais pour comprendre cela ?

bouguereau dit: à

… Une belle langue de putte, mon usine organique défuntée !

havec un papa motocicliss..havec du wisky dans la boite a gant..c’était ton destin

bouguereau dit: à

baladur..les toilettes pour dame ça peut pas haller chercher bien loin..le rire du brigadier..une réprimande du juge..voilà le père hidéal

la vie dans les bois dit: à

« Plus fort que la Bible, « Le Petit prince » de SaintEx célèbre sa 300 ème traduction »

trss tss, hilarant:

« dessine-moi une presse de moutons »

« C’est tout simplement faux : avec cette 300e traduction, Le Petit Prince se classe comme l’ouvrage le plus traduit du monde, derrière la Bible et ses quelque 600 traductions, selon des chiffres de 2016 de l’Alliance Wycliffe, spécialisée dans les traductions de la Bible. Et l’on ne parle que des Bibles complètes : si l’on s’en tient au Nouveau Testament, par exemple, on en compterait près de 1500… »

https://www.actualitte.com/article/monde-edition/le-petit-prince-plus-traduit-que-la-bible-dessine-moi-une-presse-de-moutons/70613

la vie dans les bois dit: à

« château de l’enfance près de Lyon »

là encore, dessine-moi une photo, d’un château dans le ciel du Bugey.

« En 1953, avec l’Œuvre des pupilles de l’École publique, et après des travaux d’appropriation, la caisse des écoles transforme le château en internat (l’internat Saint-Exupéry) pour accueillir, dès la rentrée de septembre, 300 jeunes pensionnaires.

Resté longtemps inoccupé, le château est vendu le 24 septembre 2009 par la ville de Lyon, à la commune de Saint-Maurice-de-Rémens. »

http://www.saint-maurice-de-remens.fr/un-chacircteau–un-petit-prince–un-projet.html

rose dit: à

elle lui a massé sa poitrine velue avec de l’ammoniaque.
S’il y a un pharmacien dans la salle qui puisse expliquer comment l’ammoniaque permet au coeur de redémarrer, je suis preneuse. Je vais derechef acheter une seconde bouteille d’ammoniaque.

la vie dans les bois dit: à

la rosse et son défuncté amant virtuel, ça devient vraiment grave…

Nicolas dit: à

C’est bien dommage que le littérature pour enfant échappe à ce point à certain. Il y a le petit prince mais aussi Alice aux pays des merveilles ou encore Catherine certitude de Modiano etc Le premier livre qui m’a marqué, j’avais peut être 8 ans c’est Niourk de Stefen Wul, ce livre me transperce de part en part depuis 30 ans. Franchement c’est triste de se masturber sur Proust et autre Thomas Mann si on est même pas capable de ressentir ce qu’est la littérature pour enfant. Ah la grande littérature et ses grands écrivains à la grande écriture même plus pour grands enfants mais juste pour des gens qui se prennent tellement au sérieux qu’on se demande si ils sont encore capable de s’émerveiller autrement qu’en s’aveuglant. Pauvre fou!

Nicolas dit: à

Bon week end les vieux chnoques

JC..... dit: à

Bon week-end, sale gosse ingrat… !

JC..... dit: à

Littérature pour enfants :

– la Vioque de Bordeaux et son « Identité Heureuse »,
– le Gérontophile Hollandais et sa « Mondialisation multiculti Adorable »

Poubelle, en avant toute !

JC..... dit: à

Rose boit le même café en poudre de Medellin que Jeanjean : blanc, bien serré, euphorisant.

Lacenaire dit: à

JC, l’ordidouille, sort de son coma !

JC..... dit: à

…ta gueule, raclure de Lacenaire !

Lacenaire dit: à

JC, l’ordudouille, replonge dans le coma !

Janssen J-J dit: à

@premier pas dans le Brexit, qui pourrait devenir Exbrit en Ulster…

Dites-nous alors comment survivre avec nos Ecossais à la honte de ce que les perfides nigel farage, boris jonhson et theresa may nous ont fait…
Vont-ils aller nous gouverner comme l’Trump qui, du soir au lendemain décide de faire bombarder la Syrie, sous le coup de l’émotion de sa fille ?

(Jean Rage – Paille {//} Validon Leschéma)

D. dit: à

Ce soir je bouffe des Francfort-frites.

JC..... dit: à

Vous avez sous les yeux une plaque ?

Observez un corps qui se débat à côté de la plaque … Oui, bien sûr ! oui c’est elle… JJJ, la larve froide de la RdL, qui depuis toujours vogue de cimetières d’idées en morgues oubliées…

FREXIT ! FREXIT ! ….

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