de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
De quelques anomalies qui sont le sel de la rentrée

De quelques anomalies qui sont le sel de la rentrée

C’était le 28 février dernier. La cérémonie dite des César du cinéma se déroulait comme à l’accoutumée en direct à la télévision. Mais contrairement aux précédentes éditions d’un rituel réputé pour l’ennui qu’il dégage, celle-ci était guettée pour l’électricité qu’elle ne manquerait de produire. On ne fut pas déçu : ce fut tendu, nerveux, crispé et finalement sinistre tant l’atmosphère en était dégueulasse. La faute à qui ? L’absent bien sûr, le réalisateur Roman Polanski, dont le film J’accuse était en lice pour plusieurs César. Condamné en 1977 par la justice américaine dans une affaire d’abus sexuel sur mineur, en fuite en raison d’une nouvelle condamnation dans la même affaire, il avait depuis été accusé par plusieurs femmes (une seule plainte judiciaire, aucune poursuite) ces dix dernières années de violences sexuelles, ce qu’il avait toujours nié. La vague #MeToo aidant, l’ombre des affaires planait comme jamais sur l’avenir de son nouveau film.

Dès le début de la soirée, une succession de faits « anormaux » fit monter la tension et augmenta la malaise : le discours indigiéniste et racialiste de l’actrice Aïssa Maiga comptant les Noirs dans l’assistance… l’insistance de la présentatrice Florence Foresti à ne pas nommer Roman Polanski en le guignolisant comme « le nain Atchoum », avec tout ce qu’une telle rhétorique charrie de nauséabond, et en présentant son film sur l’affaire Dreyfus comme « un film sur la pédophilie dans les années 70 »… l’acteur Jean-Pierre Darroussin chargé d’ouvrir l’enveloppe annonçant le César de la meilleure réalisation attribué à Roman Polanski bredouillant puis écorchant son nom décidément maudit pour n’avoir pas à l’articuler face à la caméra… et pour finir l’actrice Adèle Haenel, suivie de quelques membres de l’assistance, claquant avec véhémence la porte de la soirée en lançant un spectaculaire et sonore « la honte ! » à l’assistance, le film de Polanski ayant remporté trois statuettes, puis laissant éclater sa colère dans les couloirs de la salle Pleyel par de vibrants « Vive la pédophilie ! Bravo la pédophilie ! »

Une soirée immonde à tous égards. Chacune de ses séquences pouvait être jugée « anormale », encore que dans l’absolu, un tel ressenti ne soit pas nécessairement négatif, ou péjoratif. Sans ses anomalités (ses irrégularités au sens grec d’anomalia), l’art serait d’un ennui, d’une pauvreté insondables. On le sait, c’est une notion à géométrie variable, mouvante, soumise au relativisme. Ce soir-là, l’écoeurement fut général mais tous n’avançaient pas les mêmes raisons d’avoir des hauts-le cœur. Pour éviter toute cette violence, il eut fallu que chacun méditât au préalable l’injonction d’Umberto Eco dans son « Appel à la vigilance » (1993) : « Pour être tolérant, il faut fixer les limites de l’intolérable » disait-il en ajoutant que celle-ci étaient fixées par des seuils clairement repérables. Sauf que, comme Jean Renoir le faisait formuler par Robert de La Chesnaye dans La Règle du jeu, « ce qui est terrible sur cette terre, c’est que tout le monde a ses raisons ».

Les siennes, Nathalie Rheims en a fait le fil d’Ariane de Roman (156 pages, 16 euros, Léo Scheer). Un titre à prononcer à la polonaise [ˈrɔ̃mãn] , comme le prénom puisqu’il s’agit bien de cela : dénoncer une censure en rétablissant une identité qui fut niée. La soirée des César de sinistre mémoire, elle l’a reçue comme une gifle, de celles qui sont assénées avec la force nécessaire pour laisser sans voix. D’où cette conversation avec l’absent de la cérémonie qui fait que Roman est tout sauf un roman. Encore que l’intéressé ne lui répondant pas, il ne s’agit pas d’un dialogue, plutôt d’une interpellation selon la technique dite de l’interlocuteur distant, telle que Michel Butor en avait usé dans la Modification. La forme idéale, sans la moindre prétention biographique, pour faire passer une sensibilité.

Tous les Polanski y sont interpellés à travers ce Roman si familier même si celui de J’accuse domine. Non seulement il est le plus récent, et le plus actuel par rapport à cette soirée, mais l’auteure avoue sa partialité dans l’affaire, son grand-père le général Léon Rheims, qui avait été à la sortie de Polytechnique l’aide de camp d’Alfred Dreyfus, étant enterré au Père-Lachaise à quelques tombes d’Edouard Drumont, le pamphlétaire de la France juive. Malgré la fragilité de l’hypothèse, Nathalie Rheims s’est faite à l’idée d’un pacte entre Polanski et Méphisto, ce qui ne devrait pas déplaire aux accusatrices du cinéaste qui voient en lui l’incarnation du Mal. On s’en doute, cette enquête qui livre un portrait difracté de son héros, n’a rien d’un livre à charge. L’auteure l’y absout de ses crimes avérés et supposés au nom du « caractère à la fois figé et fluctuant des lois et des mœurs », ce qui ne manquera pas de provoquer le débat ; c’est tant mieux, surtout quand cette séquence s’inscrit entre Oscar Wilde et Gabriel Matzneff en passant par le cryptologue Alan Turing condamné à deux ans de prison ou à la castration chimique pour homosexualité.

N’empêche qu’il faut autant de courage que de naïveté pour oser le lancer en un temps où deux phrases d’un texte reprises sur Twitter suffisent à tuer une personnalité, socialement et professionnellement. Nathalie Rheims aggrave son cas en tirant le fil d’une série funeste au sein de laquelle elle place la soirée des César entre l’incendie de Notre-Dame et la pandémie du Covid-19. Bigre ! Faut-il être touché par une sorte de grâce pour en arriver là. Quelque chose comme un appel, une secrète injonction du genre de celle que Mgr Chauvet, recteur-archiprêtre de Notre-Dame, dit avoir entendue de la voix même de Bernanos alors qu’il se trouvait seul sur le parvis de la cathédrale au lendemain de l’incendie : « Réveillez-vous ! » (il le raconte dans Georges Bernanos. Un prophète de notre temps qui vient de paraître chez Plon). L’exercice qui consiste à relier les trois évènements est acrobatico-mystique, aussi étrange que ce qu’il tente de pointer, et l’auteure s’étonne elle-même de s’être lancée dans un truc aussi improbable. Seul demeure, intact et vibrant, son hommage au cinéaste.

Cela étant, dans le registre de l’anomalie, Hervé Le Tellier va plus loin encore avec son roman L’Anomalie (323 pages, 20 euros, Gallimard). On ne gâte rien en en dévoilant la matrice. Un jour de juin 2021, le Boeing 787 du vol Air France Paris-New York surgit de l’azur afin de se poser mais la tour de contrôle de Kennedy airport où son atterrissage est programmé le lui refuse au motif qu’il s’y est déjà posé trois mois avant. Même provenance, même compagnie, même appareil, même passagers, même numéro de vol. Sommes-nous dans une simulation ? Et si nous n’étions que des programmes pensants, des duplicatas ?… Et si le cumulonimbus heurté lors de la traversée d’une zone de turbulences leur avait à tous tapé sur le système ?..

C’est peu dire que ce roman de l’oulipien en chef, rompu à toutes les contraintes lexicales et syntaxiques, est savoureux. Pour son ironie et son humour, bien sûr, mais surtout pour la virtuosité de sa construction, l’originalité du propos, la tension de l’intrigue formidablement nouée. Ludique mais pas seulement car le projet romanesque est plus ample qu’il n’y parait. Plusieurs genres littéraires y sont convoqués, chacun pour ce qu’il a de meilleur à offrir : le policier, l’espionnage, la science-fiction. On goûte ce « M. Le Tellier à la rencontre du 3ème type » sur la distance avec le même plaisir que ses brefs billets quotidiens d’autrefois sur Lemonde.fr. On le suit parce qu’on se demande jusqu’où il va oser aller à la suite de Victor Miesel, son écrivain imaginaire mais l’est-il tout à fait puisqu’il lui fournit la phrase-clé placée en épigraphe :

« Le vrai pessimiste sait qu’il est déjà trop tard pour l’être »

Une mise en abyme 2.0 qui fait mouche, truffée de calembours ou de jeux sur les mots (« Un coup de dés jamais n’abolira le bazar ») et d’anagrammes (à commencer par le titre : « L’anomalie : Amo Llena L. »), d’intertextualité (« La première fois qu’Adrien avait vu Meredith, il l’avait trouvée franchement laide »), de formules jouissives (« Déjà, le succès à cinquante ans, c’est la moutarde qui arrive au dessert » ou encore « Décidément, vieillir ce n’est pas seulement avoir adoré les Stones et se mettre à leur préférer les Beatles »), convaincu que les amnésiques n’ont rien vécu d’inoubliable. Bref, épatant ! (même s’il aurait pu faire l’économie du cliché que l’on retrouve un peu partout désormais comme une figure imposée : l’attaque contre « Macron-l’arrogant », que l’on retrouve aussi sous la plume de Camille de Toledo dans Thésée, sa vie nouvelle et d’autres, qui tombe comme un cheveu sur la soupe).

Si la vie est songe, que dire alors de la vie à bord d’un vol transatlantique ? Cela amène à s’interroger sur ce que veut dire être normal– et à hésiter à mettre son téléphone sur « mode avion » lors d’un prochain vol…. Le Tellier, qui n’a pas que des papous dans la tête, éprouve une empathie contagieuse pour ses personnages à commencer par les marginaux (on peut en lire ici un extrait). J’ai lu le sourire aux lèvres, parfois secoué par un rire qui tenait non de la nervosité mais de la jubilation, taraudé par l’exquise inquiétude de me demander dans quel monde inconnu j’allais finir par me retrouver tant la logique semblait délirante ; j’avais l’esprit rivé à un dessin d’humour aperçu il y a longtemps dans un journal : le pensionnaire d’un asile psychiatrique interrompant sa promenade pour se rendre à la grille du jardin, s’agripper aux barreaux, héler un passant et lui demander : « Vous êtes nombreux là-dedans ? ».

Cette image s’impose plus encore dans l’autre surprise inattendue de la rentrée, une autre anomalie en quelque sorte : Mes fous (153 pages, 17 euros, L’Olivier) de Jean-Pierre Martin. Le narrateur de ce roman déjanté ne se plait que dans la compagnie des âmes fêlées et des êtres affligés. Il lui est impossible de s’en détacher. Normaux s’abstenir. Le titre dit tout : une galerie de portraits de personnages qui ont un petit vélo dans la tête et en connaissent un rayon sur l’anticyclone. L’un fait instituteur comme Wittgenstein, un autre entend des voix, un autre encore s’obstine à jouer, ressassant jusqu’à s’en créer un léger grain, la deuxième pièce des Kreisleriana op.16 de Schumann (ici discutée) sur son Schimmel parce que sa fille adorée l’aimait avant de lui être ravie par la schizophrénie, – et Hölderlin dans sa tour sur le Neckar n’est jamais loin car il hante le narrateur.

Bref, ca déraille. Toutes les personnes les plus ordinaires de la vie comme elle va croisées par le narrateur, funambules et « corps errants » (ainsi préfère-t-il les appeler plutôt que « fous »), lui semblent aimablement dérangées. Tous désaxés mais gentiment, même quand ils sont graves. De la folie mais modeste, débutante, sans la ramener. Des personnages de tous les jours à la Simenon : « l’homme des cavernes plus quelques névroses », ainsi les définissait Félicien Marceau. Ce roman est un enchantement. Une drôlerie irrésistible tempérée par la douceur du ton et la mélancolie du propos (mais rassurez-vous : « une mélancolie régionale du type Haute-Loire »). On peut être désopilant tout en en étant plein de tendresse. Le style de Martin est tramé non de litote mais d’understatement car c’est vraiment à cette veine anglaise qu’il se rattache. Le genre d’esprit cultivé par Shaw, Waugh, Wilde… Un régal de lecture plus profond que sa légèreté le laisse à croire. Mais en plus, comme c’est vierge de tout cynisme (contrairement aux Anglais), c’est terriblement attachant. Et l’air de rien, sans trop y toucher, Mes fous en dit tellement sur notre société… Comme disait Michaux :

« Ne désespérez jamais ; faites infuser davantage »

(Photos Chema Madoz -merci à Pablo75 de me l’avoir fait découvrir)

Cette entrée a été publiée dans Littérature de langue française.

1252

commentaires

1 252 Réponses pour De quelques anomalies qui sont le sel de la rentrée

B dit: à

Hamlet, rien d’étonnant, l’homosexualité est en cours de normalisation, mariage, droit à la parenté, affichage tous azimuts. Plus aucun ne revendique une spécificité, peut être celle d’etre agressés encore et toujours, moqués, en raison de leur genre. L’entrée au Panthéon de Rimbaud et ou Verlaine représente t il une progression et de plus n’en est il pas d’autres qui reposent déjà?

hamlet dit: à

« Tu ne meurs pas de ce que tu es malade ; tu meurs de ce que tu es vivant. » (Montaigne)

non c’est pas Montaigne, ça c’est Mr de la Palisse qui l’a dit, ou bien Onfray ?

Montaigne il était vachement moins con.

hamlet dit: à

« La vie est une maladie héréditaire sexuellement transmissible, incurable et mortelle. » (X)

celle-là elle est pas de x, elle est d’Onfray.

c’est sûr : je lis les commentaires de x il dit des trucs vachement plus intelligents.

hamlet dit: à

« Il y a 67 millions d’habitants en France et 73 millions de « Cartes vitales ». »

ça c’est depuis qu’ils font les tests Covid : en France il y a plus de contaminés que d’habitants.

ça correspond aux 20% d’erreur, de faux positifs.

hamlet dit: à

« L’homme doit toujours se conduire comme il conduit »

ça c’est le truc qui est écrit sur la devanture de l’auto école qui est à côté de chez moi.

et alii dit: à

aucune bio ne donne ernest PIGNON ERNEST pour le fils d’Edouard, donc je crois qu’il est préférable de vérifier et ne rien avancer sans une sorte de »preuve ».je ne le feraidonc pas
bonsoir

hamlet dit: à

« Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. »

cette maxime est hyper importante parce qu’elle représente le socle de toute la pensée nietzschéenne.

hamlet dit: à

comme 15% de la population sont des homosexuel ça en fera un plus d’un par équipe de foot.

par contre va falloir récupérer le retard pour les panthéonisés.

Patrice Charoulet dit: à

VARIA

« Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent. » (La Rochefoucauld)

« La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir, mais les maux présents triomphent d’elle. » (id.)

« L’homme croit toujours se conduire lorsqu’il est conduit. » (id.)

« Tu ne meurs pas de ce que tu es malade ; tu meurs de ce que tu es vivant. » (Montaigne)

« La vie est une maladie héréditaire sexuellement transmissible,
incurable et mortelle. » (X)

En France, chaque année il y a plus de 10 000 suicides ( 200 000
tentatives de suicide).

Il y a 67 millions d’habitants en France et 73 millions de « Cartes vitales ».

« A lire ces pages, je n’invite ni la foule, ni ceux qui cèdent aux
mêmes passions qu’elle. » (Spinoza, parlant de son livre)

« Des honneurs démesurés sont rendus au clergé. » (id.)

« La religion papiste » (id.)

« La crédulité est prise pour la foi. » (id.)

D’après Vico, on est passé de l’âge divin, à l’ âge héroïque, puis à l’âge humain.

hamlet dit: à

2,8 ce sera pour les équipes de hand ball

hamlet dit: à

pas 2,8, : 3,3 vu qu’ils sont 11.

hamlet dit: à

le jour viendra de l’uniformité régi par les quotas de représentativité.

du genre comme il y a 30% de gauchers dans la population il doit y avoir 2,8 gauchers dans une équipe de foot.

Chaloux dit: à

Pignon, pour moi, en dehors d’une fresque à Rouen, ce sont les livres d’Hélène Parmelin, surtout Voyage en Picasso, lu à 16 ans, retour de Barcelone.

hamlet dit: à

un jour il n’y aura plus rien d’exceptionnel, que les corses.

hamlet dit: à

pour conserver l’exceptionnalité de leur identité.

hamlet dit: à

j’ai pas bien compris cette mobilisation LGBT autour de la panthéonisation d’Arthur : ce serait le premier homo à entrer au Panthéon.

marrant ce désir des homos de ressembler aux autres.

alors qu’ils devraient plutôt manifester pour l’empêcher, pour conserver la spécificité de leur identité.

comme font les corses.

Brinqueballe dit: à

Fils d’un employé des abattoirs et d’une coiffeuse, Ernest Pignon

C’est encore plus lumpen prolétariat que d’être le fils du communiste, ami de Picasso, Edouard Pignon.

hamlet dit: à

Jazzi dit: Ernest Pignon-Ernest a contribué à rendre Rimbaud à la rue…
 »

s’il finit panthéonisé je ne suis pas sûr que ce retour à la rue soit une franche réussite.

Chaloux dit: à

Trop de choses à expliquer, à justifier. Lui vivant, devenu son propre étranger, les témoins se seraient tus. On ne l’aurait découvert qu’après sa mort.

B dit: à

pied à terre

Enfants, nous disions pieds de cochon.

B dit: à

Je crois plutôt que Rimbaud n’aurait plus rien écrit, et qu’il aurait tenu à distance ce sale gamin d’Arthur ainsi que ses livres, refusant obstinément de s’exprimer jusqu’à la fin.

Nous n’en saurons rien. Qui sait si ses espoirs de fortune satisfaits il n’aurait pas renoué avec la poésie, une autre, chargée d’expériences nouvelles et de réflexions inspirées de sa vie d’homme.

et alii dit: à

j’en ai marre, marabout, bout de ficelle, selle de cheval, cheval de course, course à pied , pied à terre

B dit: à

Elle aussi, pour atténuer l’effet malencontreux de la repetition.

et alii dit: à

selon wiki:
Fils d’un employé des abattoirs et d’une coiffeuse, Ernest Pignon doit gagner sa vie dès l’âge de 15 ans et travaille pour des architectes3. Parallèlement, il pratique le dessin puis la peinture, pendant un an4.

À partir de 1966, il quitte Nice, s’installe dans un café abandonné dans le Vaucluse qu’il transforme en atelier4. Il appose par collage des affiches exécutées au pochoir sur le plateau d’Albion (Vaucluse) en réaction à la force de frappe nucléaire française5,6.

Début des années 1970, il commence à créer des images éphémères sur les murs des grandes villes, qui se font l’écho des événements qui s’y sont déroulés7. Il est un des initiateurs, avec Daniel Buren et Gérard Zlotykamien, de l’art urbain en France8.

B dit: à

Le sel, de là: Taire.
La selle, ma foi, cheval ou WC.
Les sels pour réanimer nos trop sensibles aristocrates évanouies en raison de trop fortes émotions et sises au secret ?
Que faut-il en conclure?

La dame serait elle souffrante et sise au secret?

hamlet dit: à

et si Rimbaud était né en 1970 il serait devenu chanteur d’un groupe punk rock metal.

Brinqueballe dit: à

C’était son père!

( Et il l’est resté après son décès…)

D. dit: à

Tu es Corse, Hamlet, c’est ça ?

Pat V dit: à

De son vrai nom Ernest Pignon, il double son prénom en fin de nom pour éviter l’amalgame avec Édouard Pignon, plasticien de son époque.

C’était son père! 😉

et alii dit: à

lacan:encore une obsession? du moins pas la mienne!
bonsoir

hamlet dit: à

D. dit: Personne n’a réagit…bien sur que si que les nationalistes sont nombreux. Aux dernières élections ils étaient majoritaires.
Il doit bien y avoir des raisons, non ?
Après tout ils sont chez eux.
 »

sûr qu’ils sont chez eux, sauf que le fait de rester chez eux à eu un prix : s’ils s’étaient faire la Corse serait devenue le paradis des promoteurs immobiliers et les parisiens auraient bétonné toute la côte d’Ajaccio à Bastia, des 2 côtés et la Corse ressemblerait à la Côte d’Azur.

aujourd’hui, non seulement les corses peuvent être fiers d’avoir résisté, même par les armes, mais tous les français peuvent être fiers d’eux et de ce qu’ils ont réussi à faire.

le peuple corse est celui qui a donné le plus de vies à la France (proportionnellement à leur population) durant les 2 dernières guerres, ils incarnent le courage et l’esprit de résistance : tout ce que le reste de la France a perdu.

Chaloux dit: à

Je crois plutôt que Rimbaud n’aurait plus rien écrit, et qu’il aurait tenu à distance ce sale gamin d’Arthur ainsi que ses livres, refusant obstinément de s’exprimer jusqu’à la fin.

Jazzi dit: à

« le sel, la selle, l’aisselle… »

Voilà qu’et alii nous fait du Lacan !

Jazzi dit: à

Lorsque l’on écrit Simone Veil, le correcteur automatique corrige directement le V en W.
C’est mieux que le Panthéon !

B dit: à

serait célébrer l’amour dans toute sa diversité et l’éphémère aussi, moins d’hypocrisie n’est ce pas plus d’Universel?

J’estime que c’est contextuel et utilitaire.

B dit: à

Malabar, pour malaxer. Veuillez excuser cette erreur du correcteur.

B dit: à

Vanina, ne soyez pas rancunière, le pseudo ne peut en toutes circonstances servir de parapluie. Que vous soyez reconnue pour vos faits d’arme et autres exploits ne devraient pas vous déplaire, flatter votre ego et si vous étiez généreuse vous me conseilleriez sur l’excellence de la référence littéraire de laquelle je m’inquérais avant d’en faire acquisition. Ceci dit vous avez tort en me voyant me moquer de tous, je respecte les gens respectables et si je suis contrainte par une hiérarchie, je veille à observer une neutralité polie et courtoise.
En dehors d’un contexte professionnel chacun est libre de s’exprimer comme il le veut en assumant les conséquence du mode choisi. Mais ici est l’endroit de toutes sortes de diffamation. Je me souviens d’avoir giflé un malaxant qui soit dit en passant s’il était rageur ne manifesta en retour aucune violence physique ou verbale, d’un mouvement rageur, il venait d’emboutir la portière passager de mon véhicule, geste réflexe que cette malheureuse gifle, mon véhicule ayant subi moult actes de vandalisme, la claque partie sans que j’y réfléchisse. Je n’ai pas déposé plainte en pensant que là d’où il sortait il n’était vraisemblablement pas muni d’une assurance le couvrant pour la responsabilité civile. Merci de penser à confirmer ou infirmer la nécessité de l’achat du livre de Martineau à moins que perchée sur des prérogatives dues à votre statut vous ne consentiez à me renseigner. Dans ce cas, je vous classerai selon des critères qui m’appartiennent et dont je ne ferai pas l’étalage puisque nous possédons encore un droit à ne pas tout révéler de nos motifs, de nos méthodes et aperceptions qui de plus ne sont pas toutes figées une fois pour toutes à moins d’être devenus fossiles. C’est avec regret que je prends note de votre absence de réponse, je ne doute aucunement Qu’un autre puisse fournir l’appréciation qui me sera utile à décider d’acheter ou pas ce livre – le coeur de Stendhal -.

Nicolas dit: à

Évidement qu’ils n’iront pas au Panthéon, pas cette année en tout cas d’autant plus que le prez est passé de la pseudo disruption à la république rance, chassez le naturel… Cette petite polémique est ma foi des plus divertissantes.

Soleil vert dit: à

Marie Curie est au Panthéon aussi parce que c’est une femme.

Oui mais deux prix Nobel, son engagement durant la guerre de 14-18 etc.

Chantal dit: à

c’est bien enlevé x !

Soleil vert dit: à

Corse. Dans un autre genre,
ou comment passer de l’autonomie de la musique à la musique de l’autonomie :

Les compagnons de la chanson ?

Jazzi dit: à

« on dirait qu’ils sont restés des ados honteux de se toucher l’anus. »

Aie, ça fait mal, comme il dit JJJ !

Nicolas dit: à

Les « rimbaldiens » on fait de Rimbaud leur chasse gardée, de la poussière de vieux con, doit se retourner dans sa tombe, on dirait qu’ils sont restés des ados honteux de se toucher l’anus.

Nicolas dit: à

Marie Curie est au Panthéon aussi parce que c’est une femme. En fait c’est pas le Panthéon qui décide … ce n’est qu’un monticule de pierres assemblées. Quant à sortir de l’image d’Épinal du couple hétérosexuel qui s’aime à vie pour le meilleur etc ce serait célébrer l’amour dans toute sa diversité et l’éphémère aussi, moins d’hypocrisie n’est ce pas plus d’Universel?

Jibé dit: à

Oui Chaloux, Simone et Jean Veil
ô fatigue!

B dit: à

x, à part les amitiés fraternelles entre égaux, la domesticité conserve le privilège de s’entendre interpellée par le prénom, .Dominique, pensez à briquer l’argenterie et renouveller les fleurs, nous recevons les Duschmoll. Depuis Slimani, elle est même encline au meurtre et à la folie. Attention au recrutement des gens de maison.

B dit: à

Aux dernières élections ils étaient majoritaires.

Les municipales ressemblent plutôt à une
déroute, le rassemblement pas loin de la banqueroute.

Pablo75 dit: à

Rimbaud aurait eu 60 ans en 1916, 70 ans en plein surréalisme. Il aurait reçu Aragon et Breton en 1920 s’ils lui avaient demandé de le rencontrer? Mystère… (et un bon thème de roman).

Cela a déjà été fait par l’écrivain Dominique Noguez in » Les trois Rimbaud » aux éditions de Minuit en 1986…
Pat V dit:

Oui, mais ça a l’air complétement idiot. Moi j’imagine mieux Rimbaud rentier écrivant ses Mémoires et se tenant à l’écart de la vie littéraire française, malgré la visite des surréalistes.

D. dit: à

Personne n’a réagit…bien sur que si que les nationalistes sont nombreux. Aux dernières élections ils étaient majoritaires.
Il doit bien y avoir des raisons, non ?
Après tout ils sont chez eux.

et alii dit: à

anniversaire :
Sur le chemin Walter Benjamin avec Lisa Fittko
Par Edwy Plenel
Il y a 80 ans, le 26 septembre 1940, Walter Benjamin mourait à Portbou après avoir fui à pied depuis Banyuls le nazisme et ses collaborateurs français. Pour revisiter cette histoire dont le passé est un présent, rien de mieux que les souvenirs de la résistante allemande antinazie Lisa Fittko qui organisa une filière d’échappée de France en Espagne qu’il fut le premier à emprunter. »

D. dit: à

On ne se rend pas compte, mais la pluviométrie moyenne septembre en Corse est le double de celle de Paris ! Donc privilégier juin où les touristes avec famille sont encore restés chez eux.

et alii dit: à

Il réalise alors de nombreuses esquisses préparatoires, notamment à partir de la photographie prise par Étienne Carjat en 1871, un portrait de Rimbaud âgé de 17 ans. L’allure générale du personnage est inspirée des croquis de Verlaine, mais Pignon-Ernest modernise sa tenue.

D. dit: à

Je pense qu’il faut éviter la Corse l’été où il y a trop d’Allemands et de Néerlandais. Je me souviens d’une rivière où il y en avait des centaines sur moins d’un kilomètres. Ils aiment bien se retrouver entre eux, sont assez naturellement grégaires. Et finalement il n’y a plus qu’eux entre eux au bout du compte.
Non il faut venir en mai-juin et en septembre.
Avec un risque de pluie plus important il est vrai, la Corse est assez pluvieuse en septembre.

et alii dit: à

ERNEST PIGNON-ERNEST

Né en 1942 à Nice, Ernest Pignon-Ernest vit et travaille à Paris. De son vrai nom Ernest Pignon, il double son prénom en fin de nom pour éviter l’amalgame avec Édouard Pignon, plasticien de son époque.

et alii dit: à

« bouleversé par Arthur Rimbaud découvert à 15 ans, Pignon-Ernest veut rendre hommage au poète. Persuadé que « lorsqu’on a lu Rimbaud, on ne peut pas faire un Rimbaud en marbre, sur socle, ou dans un cadre », figé. Au contraire, il le veut éphémère, errant. Il conçoit alors l’idée d’un parcours, qui permettrait au passant de « rencontrer son Rimbaud ». Il réalise alors de nombreuses esquisses préparatoires, notamment à partir de la photographie prise par Étienne Carjat en 1871, un portrait de Rimbaud âgé de 17 ans. L’allure générale du personnage est inspirée des croquis de Verlaine, mais Pignon-Ernest modernise sa tenue.

En 1978-79, il affiche 400 images grandeur nature de Rimbaud dans Paris et Charleville (Ardennes), ville natale de l’écrivain. Il colle Rimbaud « sur des murs couverts de graffitis, sur des portes d’acier de transformateurs, sur toutes sortes d’interdits ».
https://www.ville-montrouge.fr/952-ernest-pignon-ernest-rimbaud.htm#:~:text=Un%20hommage,il%20le%20veut%20%C3%A9ph%C3%A9m%C3%A8re%2C%20errant.

D. dit: à

Diu Vi Salvi regina, cela me fait penser à l’excellent accueil que les Corses font aux continentaux en séjour temporaire allant à la messe, laquelle est souvent intégralement dite en langue Corse. Cela leur fait très plaisir.
La Corse est un pays chrétien catholique depuis très très longtemps, ne l’oublions pas.

D. dit: à

Chaloux dit: à

Jazzi, tu confonds Simone Veil avec Simone Weil. Pas le même registre.

Il y a aussi Simone veille, Chaloux, qui se couche tard. Alors tout ça n’est pas facile.

rose dit: à

qui épouse la sœur de Claudel en 1907

Camille ?

Le mariage de folie.

J’veux bien être demoiselle d’honneur, en Avignon.

D. dit: à

Chantal dit: à

c’est très charmant D cette chanson Corse.

J’aime beaucoup les Corses, Chantal.
Je ne le suis pas moi-même.
Je me suis toujours entendu avec eux, depuis l’enfance. Mais je ne sais pas si j’oserai m’installer chez eux. J’attendrais d’y être invité. On ne s’installe pas en Corse comme ça quand on est pas Corse. Il faut l’assentiment quasi-général de la population locale. Je trouve ça bien parce que c’est un garde-fou qui concoure à préserver la beauté de l’île et sa culture. Je ne parle pas du nationalisme qui est un autre sujet. Très peu de corses sont nationalistes.

Pat V dit: à

Rimbaud aurait eu 60 ans en 1916, 70 ans en plein surréalisme. Il aurait reçu Aragon et Breton en 1920 s’ils lui avaient demandé de le rencontrer? Mystère… (et un bon thème de roman).

Cela a déjà été fait par l’écrivain Dominique Noguez in  » Les trois Rimbaud » aux éditions de Minuit en 1986 :
« Quand Arthur Rimbaud entre à l’Académie française, le 16 janvier 1930, personne ne semble se souvenir de “ l’homme aux semelles de vent ”, du chérubin diabolique des “ Reparties de Nina ” ou du “ voyou ” voyant qui avait défrayé la chronique du milieu littéraire vers 1872. Valéry lui-même, qui prononce l’éloge du nouvel académicien, expédie “ le Bateau ivre ”, Une saison en enfer et les autres œuvres de jeunesse en trois phrases allusives.
Au moment où l’on s’apprête à fêter le 50e anniversaire de la mort de l’écrivain, cette étude voudrait montrer que le Rimbaud de la maturité, celui qui revient du Harar en 1891, qui épouse la sœur de Claudel en 1907, qui se convertit en 1925 et à qui l’on doit quelques unes des œuvres en prose les plus importantes du XXe siècle, est déjà génialement présent, par la manière comme les thèmes, dans ces œuvres de jeunesse oubliées.
L’image qu’on se faisait jusqu’ici du “ patriarche de Charleville ” ne perd rien à cette confrontation. »

https://www.youtube.com/watch?v=huGXiJxNoQE

hamlet dit: à

Arthur Raimbaud est mort à 37 ans, malade, rêvant de devenir riche.
Kurt Cobain, est mort à 27 ans, il s’est tiré une balle dans la tête, sa fortune s’élevait à 700 millions de dollars.
les voies de la poésie sont impénétrables.

et alii dit: à

de ses postures
engagements plutôt

Jean Langoncet dit: à

Et Joë Bousquet !

renato dit: à

En effet le souvenir de Simone Weil n’est pas vivace en France, nonobstant Albert Camus.

hamlet dit: à

non l’esprit d’Arthur n’est pas mort ! :

We passed upon the stairs, we spoke of was and when
Although I wasn’t there, he said I was his friend
Which came as a surprise I spoke into his eyes
I thought you died alone, a long long time ago
Oh no, not me
I never lost control
You’re face to face
With the Man Who Sold The World
I laughed and shook his hand, and made my way back home
I searched a foreign land, for years and years I roamed
I gazed a gazely stare, we walked a million years
we must have died alone, a long long time ago
Who knows? not me
we never lost control
You’re face to face
With the Man who Sold the World
Who knows? not me
we never lost control
You’re face to face
With the Man who Sold the World

https://www.youtube.com/watch?v=fregObNcHC8

Janssen J-J dit: à

c’est la première fois que je suis d’accord avec ce kon de porkerolles. Suis consterné par cette pétition « martelle en tête », mais surtout attristé par l’apparition de signataires qui m’étaient si chè.res… Je ne comprends plus rien d’où le monde s’en va.
Pauvre Tillinac. Va rejoindre Chichi, dieu merci, j’espère pour lui…

Chaloux dit: à

La tombe de Simone Weil se trouve à Ashford, Royaume Uni. Simone Weil n’est pas au Panthéon.

Pablo75 dit: à

Version en disque:

Diù vi salvi regina

Isulatine · Ziteddi in Cantu · Arapa · A Filetta · Chjami Aghjalesi · Surghjenti · Petru Guelfucci · Christophe Mondoloni · Laurent Bruschini · Patrick Fiori
https://www.youtube.com/watch?v=rrAFm1qURyg

Bloom dit: à

Bloomie
Vous dormez avec ?
Comme Patti Smith ?

il m’est certainement arrivé de m’endormir avec, rose, les mauvais jours; sinon ce beau volume,digne continuateur de l’Antoine Adam, m’a tenu compagnie lors d’interminables embarras asiatiques…3 saisons en enfer, embolie urbaine permanente; Harar contre horreur, la poésie vs. une civilisation devenue folle.

Jibé dit: à

et d’ailleurs, c’est Simone Weil et Jean Weil.

Jibé dit: à

@Jazzi
« Pas sûr que la judéité de Simone Weil n’ait pas joué en sa faveur pour sa panthéonisation, Jibé ? »
Oui, du fait de son expérience des camps, elle apparaît comme une figure de courage, non, du fait qu’elle est au Panthéon d’abord à cause de ses postures en faveur des femmes et de son engagement européen. Je crois que vous jouez sur les mots, vs avez très bien compris ce que je veux dire… Rimbe/Verlaine sont instrumentalisés en tant qu’emblèmes homos, Simone Veil pas en tant qu’icône juive.
Après si vous sous-entendez qu’un « lobby juif » a poussé à cette panthéonisation, ce qui en ferait une représentante de cette communauté, je vs laisse la responsabilité de ces propos.

Pablo75 dit: à

« il a préféré la tentative de se perdre, sans vraiment reussir. »
Je crois plutôt qu’il a préféré gagner de l’argent, renato. Chi lo sa ?
Jazzi dit:

Il n’y a pas de doute que Rimbaud voulait gagner de l’argent, beaucoup d’argent, probablement pour revenir en France et s’installer comme rentier (il le dit ou le laisse entendre, si mes souvenirs sont bons, dans certaines des lettres d’Abyssinie). La grande question le concernant est: qu’est-ce qu’il aurait fait à 50 ans, par exemple, une fois revenu en France? Il aurait continué à faire des affaires ou il serait revenu à la littérature, voyant qu’il était célèbre? Rimbaud aurait eu 60 ans en 1916, 70 ans en plein surréalisme. Il aurait reçu Aragon et Breton en 1920 s’ils lui avaient demandé de le rencontrer? Mystère… (et un bon thème de roman).

Bloom dit: à

du vi
– suffira

Bloom dit: à

Verlaine s’est retrouvée coincée sous le périphérique qui passe au-dessus du cimetière des Batignolles ! Elle a été déplacée plus au centre récemment…

Vers l’aine. Pas loin de du vi (encore). Normal.

hamlet dit: à

oupss avant les hommes s’appelaient par leur patronyme, se vouvoyaient et n’utilisaient pas le « on » : « salut Fournier, vous pourrez dire à Giraudoux, Camus et Claudel que nous aurons une réunion à 11h ».

c’était le temps de la bourgeoisie cultivée.

le tutoiement (aui donnait une ambiance plus conviviale) et le « on » sont arrivés après : « salut Patrick, désolé de te l’annoncer mon vieux mais on a décidé de te virer! »

hamlet dit: à

dans les entreprises françaises, jusqu’à la fin des années 80 les hommes s’appelaient par leur nom de famille, ex : « salut Fournier, tu pourras dire à Giraudoux, Malraux, Bergougnoux et Claudel qu’on a une réunion à 11h ».

Par contre les secrétaires on les appelait par leur prénom : « tenez Christine, vous pouvez me taper cette lettre ! »

Ensuite les choses se sont américanisées : tout le monde s’appelait par son prénom, managers et employés, ex : « salut Raymond, désolé de te l’annoncer mon vieux mais t’es viré! tu peux ranger tes affaires tu pars ce soir. »

jorge Rodriguez dit: à

L’écrivain colombien Santiago Gamboa sur les traces de Rimbaud dans le Harar:
https://www.courrierinternational.com/article/2014/08/07/dans-les-pas-de-rimbaud-l-ethiopien

Et Borges, lors de ses leçons sur la littérature à Harvard (1967-68):

Si me digo, por ejemplo, que Wordsworth y Verlaine fueron excelentes poetas del siglo XIX, corro el peligro de pensar que el tiempo los ha destruido en cierta medida, que ya no son tan buenos como fueron. Creo que la idea antigua de que podemos reconocer la perfección del arte sin tener en cuenta las fechas era mejor.

Le même Borges publia un bref article dans El Hogar du 25 juin 1937, « Deux interprétations d’Arthur Rimbaud », in La Pléiade I, pp. 1082-83, où il oppose la vision catholique de Daniel-Rops et la vision dialectique d’Etiemble et Gauclère.

et alii dit: à

j’ai mis « clubs » pour toutes sortes d’associations:je me souviens d’ une artiste plasticienne présidente d’une association d’artistes,hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, de différentes régions, et qui enseignait qui m’avait dit que les artistes se tutoyaient impérativement;autrement dit, cela fonctionne comme « signe de reconnaissance »

et alii dit: à

@x, comme vous cela me choque beaucoup que l’on appelle un auteur par son prénom,et il m’ a été reproché de l’évoquer par son patronyme;
il reste que je me demande, d’après mes observations dans la vie quotidienne, si les usages ne se sont pas transformés, et si des distinctions ne doivent pas être faites selon les genres, notamment;
je me souviens que déjà dans ma jeunesse, (je suis une relativement vieille dame, même si mes traits n’accusent pas les ravages de l’âge)dans le milieu médical, on-les médecins « la patronne »- appelait infirmières ,puéricultrices , assistantes, et secrétaires par leur prénom, même lorsqu’elles n’étaient plus de première jeunesse ;c’étaient des femmes; mais non les médecins, directeurs de labo, qui étaient des hommes dont le patronyme était précédé de Monsieur, on m’avait aussi dit qu’il était grossier de dire « docteur »(tout seul à un médecin);
je me souviens aussi que coiffeurs et coiffeuses étaient appelés par leur prénom;
quant aux personnes un peu âgées, elles s’appelaient entre elles par leur prénom;et c’est ce qui est encouragé aujourd’hui, dans ce dernier cas, aussi bien en maison de soins et de retraite , et « clubs »divers au point que les « membres le demandent eux-mêmes;leurs aidant-e-s alternant entre prénoms et patronymes pour s’adresser à eux ou à elles, mais, aussi avec des « ma chérie », et « ma belle » que je trouve insupportables; mais très visiblement ces familiarités sont le fait d’une convention considérée peut-être comme « relation -facilitation -thérapeutique »;
de la même manière, les aidant-e-s demandent à être appelés impérativement par leur prénom par les « personnes » qu’elles aident ou soignent et qui ne connaissent pas généralement leur patronyme; parfois, il y a une revendication,de la part du soignant comme du soigné, qui peut être prise comme une alerte dans le « pacte thérapeutique » entre les protagonistes;
je me demande s’il n’y a pas là un léger effet internet avec pseudos; il faudrait une observation plus approfondie, déjà à l’intérieur des familles, (entre gendre, beau père, outre le tutoiement)et au café comme dans les entreprises, où parfois des employés sont d’anciens « copains », »étudiants »(je connais des exemples); bref, rien de simple,
merci d’avoir soulevé cette question des termes d’adresse et de l’appellation aujourd’hui;

hamlet dit: à

cher Monsieur Chaloux, bonjour !

puis-je me permettre d’avoir la permission de vous demander, en tant que Grand Musicologue, Grand Pédagogue ayant eu Grand Nombre d’Elèves Lauréats de Grands Concours Internationaux et Grand Pianiste jouant sur un Grand Piano Electronique Bontempi, ce que vous pensez de la réflexion Musicologico-Métaphysique suivante (postée par un Grand Ami à moi) :

« Le final du 24e par Gould, pour moi, parfait mais glacial, « mécaniquement » impeccable. On dirait que Gould se sent au-dessus de Mozart, qu’il est en train de lui dire: – Regarde comment je fais ce que je veux de ta musique… On dirait même parfois que Gould et Susskind font de cette musique une musique moqueuse. »

c’est trognon non ?

Chantal dit: à

c’est très charmant D cette chanson Corse.

hamlet dit: à

quand je lis ce commentaire de x et que je pense que certains m’ont pris pour ce monsieur…
faut sacrément manquer d’oreille.

renato dit: à

Seulement un crétin peut employer le mot « môme » pour parler d’un criminel âgé de 18 ans. Comme quoi, il est vrai qu’à la télé il laissent parles n’importe qui.

x dit: à

renato, malheureusement peu leur importe l’œuvre, ce qui les intéresse chez V et R, c’est leur statut de « célébrités » (conquis comme poètes ou vedettes de la téléréalité ils s’en fichent, seul compte le fait d’être « connu ») et/ou la posture à tenir vis-à-vis de la cause à laquelle ils les assignent et les réduisent.

Un oubli à propos d’une remarque (se voulant méprisante) de MS.
(Résumé pour ceux qui sont pressés : en voulant prendre les gens de haut, on se ramasse et on montre que l’on n’est pas familier de l’auteur que l’on prétend défendre.)

On peut légitimement se demander si les artistes disparus en général, auteurs, philosophes, compositeurs, peintres ou sculpteurs, et si la romancière J. Austen en particulier, « méritent » ou non leurs exégètes académiques, leurs glossateurs, leurs « passeurs » mais aussi beaucoup plus largement leurs « fan-clubs » (les « Janeites » notamment).
Pour la bonne raison que « L’œuvre vaut toujours plus que le bien, ou le mal, qu’on dira d’elle » (Maurice Nadeau), et plus que les techniques, les procédés ou les filiations, les influences qui ont présidé à sa création.
Mais en tout cas J. Austen ne mérite pas d’être appelée « Jeanne » (pourquoi pas Jeannette, Jeanneton pendant qu’on y est) par ses prétendus défenseurs.

Même sans s’intéresser particulièrement aux façons de désigner les personnes à l’époque georgienne (selon le code en vigueur, « Miss Austen » ne convient pas non plus, s’agissant de la cadette de deux sœurs non mariées), ses lecteurs voient bien que l’emploi du seul prénom est réservé à la très proche famille et encore, à condition qu’il s’agisse de s’adresser à une personne plus jeune que soi (un peu comme le privilège de tutoyer en français).
L’infraction à ce code étant utilisée par l’auteur comme un indice très sûr de vulgarité, qui de ses lecteurs un tant soit peu attentifs consentirait à s’en rendre coupable vis-à-vis de la romancière ?

L’utilisation du simple prénom suppose que l’on s’adresse au mieux à un égal, mais le plus souvent à un inférieur ; elle constitue donc une familiarité, un manque de respect lorsque le sentiment d’égalité voire la condescendance sont mal placés.
Ainsi dans le roman Emma, alors que la protagoniste Emma Woodhouse donne du « Mr. Knightley » au frère du mari d’Isabella (sa propre sœur), un homme qu’elle connaît depuis l’enfance et qu’elle épousera à la fin du récit, et qu’elle s’adresse tout au long du roman à son ancienne gouvernante (qui lui a servi de mère et vient de quitter son emploi pour se marier) sous la forme « Mrs. Weston », l’insupportable, la ridicule et prétentieuse Mrs. Elton parle de « Jane » pour Jane Fairfax (qui lui est infiniment supérieure sur tous les plans, sauf celui des moyens financiers).
(Que ce faisant elle parodie, en voulant l’imiter, la « protection » qu’Emma Woodhouse prétend accorder à la jeune Harriet est une ironie parmi d’autres, qu’il serait quand même trop long de développer ici !)

Chantal dit: à

Bon, je n’insiste pas Jazzi, je ne suis pas agent littéraire.

Chaloux dit: à

On ferait mieux d’ouvrir le tombeau de Voltaire pour savoir enfin s’il y est toujours ou non, et si l’équipée de Charles X le faisant jeter à la voirie (dans ce qui est aujourd’hui le parc Monceau) est ou pas une fable.

Chaloux dit: à

Jazzi, tu confonds Simone Veil avec Simone Weil. Pas le même registre.

Chaloux dit: à

Cette histoire Rimbaud-Verlaine me semble surtout symptomatique de la persistance ridicule du centralisme français. Rimbaud à Charleville, George Sand à Nohant, bientôt Flaubert à Rouen, comment serait-ce supportable pour la crétinité ambiante?
De plus, d’après ce que j’ai lu, Martel aurait fait censurer la réponse du spécialiste d’un des deux poètes sur un site belge. On voit le niveau du personnage, qui d’ailleurs ne fait que se confirmer, après le très bas niveau de son livre sur le Vatican qu’on ne peut feuilleter qu’avec dégoût.

Jazzi dit: à

Merci, Chantal. Mais lorsque l’on a un rapport direct avec la patronne, il est très mal vu de passer par un intermédiaire…

Pas sûr que la judéité de Simone Weil n’ait pas joué en sa faveur pour sa panthéonisation, Jibé ?

B dit: à

Acquis pour un proche qui peut être le lira le Seigneur des anneaux, l’intégrale en parfait état, pour 1 euro symbolique.

B dit: à

Vanina, excusez moi, je vous ai pris pour quelqu’un d’autre. Le livre de Martineau , le coeur de Stendhal est il un très bon livre? Je l’ai repéré à un bon prix et j’attends votre diagnostic.

Jibé dit: à

@jazzi
vous savez très bien que les époux Veil n’y sont pas parce que juifs, ni les Curie pour autre chose que leurs contributions scientifiques. Pour Rimbaud-Verlaine, en couple, c’est pour le trip LGBT (pas que pour leur art, tout le monde le sait, le dit, l’écrit, le signe), et ça, oui, c’est du communautarisme. Et, perso, je n’aime pas ça. Et puis, c’est grand guignol et compagnie en ce qui concerne le panthéon, haut lieu de la symbolique universaliste, non?
« ô saisons, ô chateaux, quel âme est sans défauts? »

Chantal dit: à

bonne idée B, enfin une démarche surréaliste, je vois bien le hublot de la machine à laver comme dalle funéraire

et alii dit: à

En tant que travailleuse du sexe, je ne me sentais pas exploitée
En tant qu’écrivain, c’est une attente
Kitty Stryker
Kitty Stryker
Suivre

et alii dit: à

There Are Too Many Bipolar Disorder Diagnoses
A supervising psychiatrist examines a problematic trend
c’est une anomalie?

B dit: à

Chantal, qu’on embarque avec elle la machine, symbole s’il en est de la réindustrialisation du pays

B dit: à

Ils ne se font pas chier les organisateurs de la pétition, si tt le monde paye 7 euros ( c’est pour les fleurs ou quoi ? )

elle s’adresse à la France supérieure donc forcément argentée, il faut de plus soudoyer la famille Rimbaud, opposante. le lobbying a un prix.

Jazzi dit: à

« il a préféré la tentative de se perdre, sans vraiment reussir. »

Je crois plutôt qu’il a préféré gagner de l’argent, renato. Chi lo sa ?

Chantal dit: à

La mère Denis au Panthéon ! lol.

renato dit: à

Mon opinion précédente bien à part, Rimbaud au Panthéon c’est ne pas avoir compris un traitre mot de Rimbaud. Lui qui les avait compris ses mots — et pour cause —, il a préféré la tentative de se perdre, sans vraiment reussir.

Pablo75 dit: à

tant pis je vais quand même signer ! et je mettrai « Grand Ecrivain franco-finlandais » dans la case « profession »…
hamlet dit:

« Grand admirateur d’André Lajoinie » suffira. Cela résume bien ta Connerie Inguérissable de Naissance

Chantal dit: à

Ils ne se font pas chier les organisateurs de la pétition, si tt le monde paye 7 euros ( c’est pour les fleurs ou quoi ? )

Jazzi dit: à

Les époux Veil au Panthéon, c’est du communautarisme aussi, Jibé ? Et les époux Curie c’est quoi ?

Paul Edel dit: à

A propos de Rimbaud.
Il faut remarquer que, parlant assez bien arabe et apprenant régulièrement des rudiments des langues des tribus de la région, il se lança plusieurs fois dans des expéditions à but commercial , sa base étant la ville de Harar . En Mai et Juin 1881 et malgré la vigoureuse protestation du gouverneur de Harar ,Sélim Bey, qui ne voulait pas assumer l’assassinat d’un blanc sur le plan diplomatique, et la mise en garde de celle de son employeur Bardey , Rimbaud décida d’aller acheter lui-même des stocks de peaux. Les indigènes propriétaires de ces peaux avaient peur eux-mêmes de traverser cette région des Guerris, infestée de pillards. La petite garnison de l’armée égyptienne ne voulait pas s’aventurer non plus dans cette région périlleuse où déjà un jeune explorateur français, Henri Lucereau avait été tué en octobre de l’année précédente.
Je ne résiste pas à vous donner le récit de Bardey décrivant le départ de Rimbaud pour Boubassa.
« Au moment de partir à la tête de son petit convoi, Rimbaud entoure sa tête d’une serviette en guise de turban et drape par dessus son vêtement habituel une couverture rouge. Son intention est de se faire passer pour musulman. Ce costume qui nous fait rire doit être moins ridicule aux yeux des indigènes à peu près nus dans des peaux de chèvres épilées et rougies, ou dans des toges écourtées et sales, que nos culottes et vestes à manches.
Rimbaud, qui s’amuse comme nous de son accoutrement, convient que la couverture rouge qui orientalise son costume européen sera peut-être un appât pour quelques pillards, mais il tient, pour le prestige de la maison, à être considéré comme un riche marchand mahométan. »

Vanina, les travaux de Martineau sur Stendhal sont tous admirables de sensibilité et de précision.

Jazzi dit: à

« très peu de boulangers pâtissiers, de boucher charcutiers, de garçons coiffeur, de manucures et autres horticulteurs et maçons sur cette liste. »

On n’en sait rien, hamlet. La pétition compte déjà des milliers de signataires inconnus !

Jibé dit: à

@ »longtemps la tombe de Verlaine s’est retrouvée coincée sous le périphérique qui passe au-dessus du cimetière des Batignolles ! Elle a été déplacée plus au centre récemment… »
c’est con, tout ça pour finir en boite ds une case panthéonesque!
ô flots abracadabrantesques!!!!

x dit: à

Vanina : quant à L. Sciascia, aucun doute sur son appréciation de Voltaire ; voir son Candido, ovvero Un sogno fatto in Sicilia (qui resterait un grand plaisir de lecture même pour quelqu’un, difficile à imaginer, qui n’aurait jamais entendu parler du conte voltairien)

https://www.adelphi.it/libro/9788845907395

et alii, l’autre jour, le commentaire dans lequel vous (vous) interrogiez (de mémoire : les orphelins peuvent-ils être adoptés deux fois ?) se rapportait très probablement à Le Voleur d’enfants de Supervielle et aux jumeaux qui inaugurent la série des vols d’enfants, plutôt recueillis que volés ceux-là, au zoo de Londres par un jour de brouillard.
Si c’est bien le cas, je ne les crois pas littéralement orphelins, bien que le terme apparaisse sur les bouts de papiers glissés dans leurs poches : la scène qui est « donnée à voir » aux lecteurs à travers les remémorations du colonel Bigua en fait plutôt deux petits poucets abandonnés par des parents miséreux (mais ceux-là aimants) incapables de les nourrir. C’est le mode de présentation de l’événement qui m’incite à accepter le souvenir qui nous est présenté comme « véridique » (dans l’univers de cette fiction) et non une confiance totale dans la fiabilité des souvenirs de Bigua : lorsque celui-ci s’auto-illusionne et évoque les douleurs de son épouse lors d’un accouchement, le lecteur sait déjà parfaitement ce qu’il en est (en d’autres termes, le roman ne fonctionne pas sur le principe de la mise à l’épreuve du lecteur par un « unreliable narrator »).

Jibé dit: à

@ »Comme s’ils en avaient besoin, comme si le trafic Menelik illustrait la mémoire du pays. En un sens, oui, d’ailleurs nous avons perdu en poètes ce que nous gagnons à ce commerce d’état, un tresor inestimable »
très bonne remarque B, il n’y a que ça à en dire.

@Jazzi, « c’est surréaliste de signer cette petition » : eh bien j’espère que c’est de l’humour, parce que je trouve ça d’un conven-convenable, au temps des communautarismes LGBT, de signer ce truc. Il y a des noms qui m’étonnent parmi ces signataires d’ailleurs…

Jazzi dit: à

Une profession c’est quand on est payé pour ça, hamlet !
Il te donne des sous, Passou ?
Au fait, il n’a pas signé la pétition, ni Drillon, semble-t-il ?

hamlet dit: à

je vais signer !

je suis pour le transfert des cendres de Rimbaud au Panthéon.

comme profession je mettrai « vendeur d’armes aux pays deu tiers monde » par sympathie pour Rimbaud, Rambo, Rainbow.

B dit: à

renato dit: à
Pour être absolument modernes il faudrait arrêter définitivement les admissions au Panthéon.

Ou faire passer un concours aux prétendants, non? De leur vivant? Hein?

B dit: à

Particulièrement été en désaccord…

hamlet dit: à

« commentateur de blog » c’est une profession ?

renato dit: à

Pour être absolument modernes il faudrait arrêter définitivement les admissions au Panthéon.

B dit: à

A signé! Pour faire des bisous aux homophobes et parce qu’il faut êtr

Une fois n’est pas coutume mais je vous trouve très con, pour amis quasiment je ne compte que des homosexuels , je ne suis pas homophobes mais ces poètes ont particulière Steven désaccord avec la République. Pourquoi vouloir les faire entrer dans un monument à la gloire de la République? En plus avec pour prétexte et but de sanctifier leur liaison amoureuse.

hamlet dit: à

Jazzi dit: Pour la Pétition, vous pouvez signer ici !
 »

très peu de boulangers pâtissiers, de boucher charcutiers, de garçons coiffeur, de manucures et autres horticulteurs et maçons sur cette liste.

tant pis je vais quand même signer ! et je mettrai « Grand Ecrivain franco-finlandais » dans la case « profession »…

Chantal dit: à

Quelle tête de mule ce Jazzi, Goffette est lecteur chez Gallimard, essaye donc chez lui.

hamlet dit: à

Pablo75 dit: Pétomane, quand on a admiré à la folie André Lajoinie, comme c’est ton cas, on la ferme sur les questions d’art.

Un coco qui a publié à compte d’auteur chez les Finlandais deux romans nullissimes, n’a des leçons d’Esthétique à donner à personne.

C’est quand que tu vas comprendre quelque chose d’aussi évident et la boucler définitivement sur ces thèmes?
 »

j’ai comme l’impression que je l’ai énervé le pablo.

j’espère qu’il va pas nous péter une durite.

auquel cas je lancerai une pétition pour envoyer ses cendres au Panthéon…

Jazzi dit: à

B, longtemps la tombe de Verlaine s’est retrouvée coincée sous le périphérique qui passe au-dessus du cimetière des Batignolles ! Elle a été déplacée plus au centre récemment…

B dit: à

Jazzi, le cirque, et quoique je n’ai que faire du Panthéon, dans ce cas je crie au sacrilège, pas pour le lieu, pour la mémoire des poètes. Quand ils y logeront Henry Miller, j’applaudirai.

Jazzi dit: à

Je veux bien écrire le discours de Roselyne Bachelot à l’occasion du transfert des cendres de Verlaine et Rimbaud au Panthéon !
Par ailleurs, si un éditeur est intéressé par mon manuscrit titré « Les Amants terribles » (une exofiction), précédemment refusé par mon éditrice, et dont je vous ai donné de larges extraits ici-même, je suis prêt à le lui faire parvenir…

B dit: à

Entregent, rien que ce terme vous renvoie à un autre avatar: Phil s’est vu il y a peu « étriqué de l’entre jambe ». Au jeu des homophonies et alliterations , en dehors de l’usage fréquent du vocable ( entregent ), il y a de quoi vous relier dans cette toile de pseudos destinée à tromper le lecteur ou peut être le divertir en vous dépliant tel un couteau suisse.

et alii dit: à

Philip Guston drew Richard Nixon’s face as a hairy scrotum and phallus—what would he make of President Trump?
The physiognomy of deviousness, greed, ruthless opportunism, risible self-importance and gobsmacking albeit garden variety stupidity provides artists of Guston’s bent and calibre with a virtually bottomless well of imagery
https://www.theartnewspaper.com/comment/what-would-philip-guston-have-made-of-the-trump-clan?utm_source=The+Art+Newspaper+Newsletters&utm_campaign=e338da9020-EMAIL_CAMPAIGN_2020_09_25_01_42&utm_medium=email&utm_term=0_c459f924d0-e338da9020-43644573

Jazzi dit: à

« Comme s’ils en avaient besoin »

Eux non, nous peut-être, B ? On va voir si Macron est résolument moderne !

B dit: à

Van8na, je ne vous dois rien, ni à personne, pas même le respect , tout juste le soupçon que votre goût pour la facétie entretient de bon coeur.

rose dit: à

Le style de femme : paysanne patibulaire.
Germinie Lacerteux ?

B dit: à

C’est un viol. Rimbaud et Verlaine ensemble, truculent, démagogique, le cirque continue. Comme s’ils en avaient besoin, comme si le trafic Menelik illustrait la mémoire du pays. En un sens, oui, d’ailleurs nous avons perdu en poètes ce que nous gagnons à ce commerce d’état, un tresor inestimable.

Vanina dit: à

B.

Il fait froid, le vent siffle, les feuilles s’envolent et vous m’assenez des puissantes gifles sur la figure,pour témoigner de l’éternelle toute-puissance de la bonté et de votre entregent qui se fout de tout le monde. Mes compliments.

Celà bien à part, la lecture de « Mrs Osmond », John Banville, et encore davantage « Portrait of a lady » Henry James. Un duo qui meublerait bien des cervelles anémiées. Sans rancune et sans regrets.

B dit: à

D’anarchistes, à dépouilles défendantes.

B dit: à

Pour info, combien l’anarchiste au Panthéon ?

B dit: à

Jazzi, un mariage post mortem, animal politique.

rose dit: à

Jazzi dit: à
« Je crois qu’ils ont aimé baiser. »

Ce n’est pas incompatible avec l’acte d’aimer d’amour, rose. Vous en savez quelque chose !

Je ne sais pas trop.
J’vous l’dirai plus tard.

Ça alors Chantal le p’tit corps qui sort. Je vais peut-être essayer ce machin.

Jazzi dit: à

Parmi les anciens ministres de la culture, il semble que le précédent, Franck Riester, homo, n’ait pas signé la pétition…

Chantal dit: à

j’ai jamais essayé de les manger avec la carapace croquante, j’enlève la tête et je pince la queue, le petit corps sort tout seul.

Jazzi dit: à

« Je crois qu’ils ont aimé baiser. »

Ce n’est pas incompatible avec l’acte d’aimer d’amour, rose. Vous en savez quelque chose !

Jazzi dit: à

Je veux bien signer aussi contre la suppression des arbres de Noël !

rose dit: à

Chantal

Je n’ai jamais décortiqué des crevettes grises. Mais quid du croquant alors ?

rose dit: à

C pas moi qui vais signer.
Lu un nom positif. De femme.
Rimbaud et Verlaine dans la glèbre.

Chantal dit: à

oui Rose, c’est meilleur de les acheter non épluchées.

mais il faut bien 1/2 heure pour éplucher 500 grammes.

rose dit: à

« renato, Rimbaud a véritablement aimé passionnément Verlaine et réciproquement et leur pratique sexuelle a  »

Pas sûre.
Je crois qu’ils ont aimé baiser.
Aimer passionnément, chui pas bien sûre.

Jazzi dit: à

« Signer une pétition aussi débile ? »

Contre toutes mes convictions, moi aussi j’ai signé la pétition, JiCé, car il s’agit d’une démarche purement surréaliste !

Nicolas dit: à

A signé! Pour faire des bisous aux homophobes et parce qu’il faut être absolument moderne ^^

rose dit: à

Chantal

Je découvre.
Mais vous décortiquez la peau des crevettes grises ?

JiCé..... dit: à

Signer une pétition aussi débile ?
Pourquoi tant de cons et de connes….

Pauvres gens !

rose dit: à

Le québecquois irlandaos est guy choquette

renato dit: à

Nadja Auermann by Helmut Newton for Vogue, February 1995

file:///Users/renatomaestri/Desktop/b115b5716dbaaa38b75846f30950dfbc.jpg

Jazzi dit: à

Pour la Pétition, vous pouvez signer ici !
https://www.change.org/p/président-de-la-république-pour-l-entrée-au-panthéon-d-arthur-rimbaud-et-paul-verlaine?redirect=false

Ils ont déjà signé :

Parmi les premiers signataires (liste non exhaustive)

Ministres et anciens ministres de la Culture
• Jean-Jacques Aillagon, ancien ministre de la Culture.
• Roselyne Bachelot, ministre de la Culture.
• Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre de la Culture.
• Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture.
• Jack Lang, ancien ministre de la Culture.
• Frédéric Mitterrand, ancien ministre de la Culture.
• Françoise Nyssen, ancienne ministre de la Culture.
• Fleur Pellerin, ancienne ministre de la Culture
• Catherine Tasca, ancienne ministre de la Culture
• Catherine Trautmann, ancienne ministre de la Culture

Personnalités
• Alaa Al Aswany, écrivain égyptien, New York.
• Fabrice d’almeida, historien.
• Agnès B, styliste.
• Jean-Luc Barré, éditeur, directeur de la collection Bouquins.
• Olivier Barrot, écrivain, animateur de télévision.
• Nicolas Baverez, essayiste et écrivain.
• Dominique Besnehard, producteur de cinéma.
• William Bourdon, avocat.
• Michel Braudeau, écrivain, membre du jury du prix Medicis.
• Marie-France Brière, productrice de télévision.
• Edwin Cameron, juge, ancien membre de la Cour Suprême sud-africaine, ancien avocat de Nelson Mandela, militant anti-Apartheid, Johannesbourg, Afrique du Sud.
• Étienne Cardilès.
• Philippe Cassard, pianiste.
• Jean-Loup Champion, éditeur et commissaire d’exposition.
• Michèle Cotta, journaliste, ancienne présidente de Radio France.
• Boris Cyrulnik, neuropsychiatre.
• Xavier Darcos, ancien ministre de l’Éducation nationale, Chancelier de l’Institut de France.
• Daniel Defert, fondateur de l’association Aides, sociologue.
• Bertrand Delanoë, ancien maire de Paris.
• Arthur Dreyfus, écrivain.
• Laurence Engel, présidente de la Bibliothèque Nationale de France.
• Annie Ernaux, romancière.
• Nicolas d’Estienne d’Orves, écrivain et journaliste.
• Laurence Ferrari, animatrice à Canal Plus.
• Caroline Fourest, essayiste et journaliste.
• François Gibault, écrivain, avocat.
• Gilbert and George, artistes, Londres.
• Adrien Goetz, historien de l’art, membre de l’Académie des Beaux-arts.
• Arthur Goldhammer, traducteur américain (Boston).
• Patrick Grainville, écrivain, membre de l’Académie française.
• Graham Henderson, directeur Rimbaud & Verlaine Foundation, Londres.
• Colette Kerber, libraire.
• Bernard Kouchner, co-fondateur de Médecins sans frontières, ancien ministre des Affaires étrangères.
• Pierre Lescure, président du festival de Cannes, homme de télévision.
• Didier Lestrade, fondateur d’Act Up-Paris, journaliste.
• Pierre Lungheretti, directeur de la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.
• Mounir Mahjoubi, ancien secrétaire d’État chargé du numérique, député de Paris.
• Frédéric Martel, journaliste et écrivain.
• Stéphane Martin, ancien président du musée du Quai Branly-Jacques Chirac.
• Daniel Mendelsohn, écrivain, New York.
• Jean-Pierre Mignard, avocat.
• Alain Minc.
• Denis Mollat, libraire, Bordeaux.
• Edgar Morin, directeur de recherches émérite au CNRS.
• Janine Mossuz-Lavau, politologue, directrice de recherche au CNRS.
• Pascal Nègre, producteur de musique et agent artistique.
• Christine Ockrent, journaliste.
• Michel Onfray, essayiste et philosophe.
• Pascal Ory, historien.
• Michèlle Perrot, historienne.
• Philippe Pignarre, éditeur.
• Oliver Py, metteur en scène, directeur du Festival d’Avignon.
• Line Renaud, artiste.
• Angelo Rinaldi, écrivain, membre de l’Académie française.
• Benjamin Stora, historien.
• Irène Théry, sociologue.
• Louis-Georges Tin, fondateur de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie.
• Najat Vallaud-Belkacem, ancienne ministre de l’Éducation nationale.
• Patrick Weil, historien, président-fondateur de Bibliothèques Sans Frontières.
• Edmund White, écrivain, New York.
• Benny Ziffer, écrivain, rédacteur en chef du supplément littéraire d’Haaretz, Tel Aviv.

Chaloux dit: à

Tillinac aura peu survécu à son dieu Chirac.

B dit: à

Chantal, avec un bon pain, de seigle ou pas, et du beurre salé. Achetées sur place et pêchées du jour, fameux, rien de mieux.

B dit: à

Vanina donne dans le style si ne tu crois pas celle la tu en croiras une autre. D’un côté elle nous évite tout en nous les rappelant les histoires de famille alambiquées que nous servait Sasseur. A mourir d’ennui et d’un genre autre: je vous prends pour des snoc ( à l’endroit).

Brinqueballe dit: à

pas le style taureau viandu et ramassé.

Et toi, t’es comment?
Fessue et ramassée? 😉

Brinqueballe dit: à

Jazzi dit: à

Alors, qui signe la pétition pour l’entrée de Verlaine et Rimbaud au Panthéon ?

Fais gaffe Martel arrive à Moitié! 😉

Chantal dit: à

https://www.yumelise.fr/tomates-crevettes-grises/

on peut aussi les manger sans mayonnaise, mais je préfère avec.

sur un petit toast finlandais c’est délicieux aussi.

j’aime les très belles peaux et les longues jambes … pas le style taureau viandu et ramassé.

B dit: à

Jazzi, pas moi, par respect pour Rimbaud.

B dit: à

Très collé monté. .. on la lirabaspas, on s’ en fout.

Jazzi dit: à

Alors, qui signe la pétition pour l’entrée de Verlaine et Rimbaud au Panthéon ?

Brinqueballe dit: à

pourquoi le même « fond » d’un poème exprimé en vers libres ou dans un sonnet est beaucoup plus beau dans un sonnet. »

C’est à voir avec le « prosimètre »!
http://www.theses.fr/s81716

renato dit: à

Haitink conducting — Szeryng : conducting de trop, donc Haitink — Szeryng

renato dit: à

« Quoi de meilleur que la crevette grise ? »

L’écrevisse à pattes blanches — Austropotamobius pallipes —.

Vanina dit: à

Enid Starkie, une biographie de Rimbaud. Trés collet-monté, du plus loin qu’elle me revienne. Sa mère Vitalie en ressortissait comme una nature de femme adonnée à la lutte pour la survie familiale, P.Edel a bien raison de souligner les aspérités textuelles,une amie me racontait d’avoir toujours sur elle « Les Illuminations ».Catholique pratiquante et mére de cinq enfants, elle n’avait rien de zutique. Je me garderai bien d’avoir l’outrecuidance d’avoir « compris » Rimbaud.

Quand aux testaments, je viens de terminer la lecture de Martineau « Le coeur de Stendhal », et bien son bon ami et cousin Roman Colomb, a parfaitement respectées les volontées de Beyle, avec un scrupule admirable.

Le long morceau de Leonardo Sciascia. Me revient à la mémoire un entretien où il déclarait aimer beaucoup la prose de Voltaire. Connaitre Bontempelli est un indice de grave passion pour les lettres italiennes, mes compliments.

Après lecture de « L’or du monde », prise de vision monoculaire sur Hubert Lyautey, Arnaud Teyssier.

Jazzi dit: à

« J’aime le contact masculin, avec une barbe, des bras vigoureux, la virilité et ses attributs. »

rose et B, voilà un goût que vous partagez largement avec les homos de sexe masculin ! Moi inclus…

renato dit: à

Oui, Janssen J-J, j’ai mis en ligne l’op. 61 une fois dans l’interpretation Haitink conducting — Szeryng avec la cadence de Joseph Joachim — et une fois dans l’interprétation Ozawa — Mutter.

rose dit: à

Jamais mangé de tomate/crevettes grises.
Délicatement, je leur tranche la tête. Atterrée.
Puis la queue, en leur demandant pardon.
Su elles portent des oeufs, suis navrée pour les futures crevettes qui ne tortilleront pas de leurs corps gracieux ds le port franc.
Ensuite, pain de seigle, beurre salé ou pas. Et le croquant de la crevette grise. La petite moitié qui reste.
Quoi de meilleur que la crevette grise ?

Jazzi dit: à

renato, Rimbaud a véritablement aimé passionnément Verlaine et réciproquement et leur pratique sexuelle a évoluée au fil du temps, si l’on en croit la rigoureuse enquête menée à Bruxelles par le juge d’instruction belge, après le coup de feu fatal :

« Théodore t’Serstevens, le juge d’instruction chargé de l’affaire, va mener une enquête serrée. Lors de l’interrogatoire de la victime, il lui rappelle que la femme de Verlaine reproche à son époux la trop grande intimité qui les lie entre eux. Ce à quoi Rimbaud répond : « Oui, elle nous accuse même de relations immorales. Mais je ne veux pas me donner la peine de démentir pareille calomnie. » Néanmoins, lors de la perquisition du lieu du drame, le magistrat trouve parmi les papiers de Verlaine la lettre récemment envoyée de Londres par Rimbaud, où ce dernier supplie : « Reviens, reviens, cher ami, seul ami » ainsi que le poème Le Bon Disciple, daté de mai 1872, dans lequel Verlaine s’interroge sans aucune ambiguïté : «Quel Ange dur ainsi me bourre/Entre les épaules tandis/que je m’envole aux Paradis ? » et qui s’achève par le quatrain suivant : « Toi le Jaloux qui m’a fait signe/Ô me voici, voici tout moi/Vers toi je rampe encore indigne/Monte sur mes reins, et trépigne ! ».

Chantal dit: à

plus je regarde la photo du damier et des touches ci dessus, d’un esthétisme lourdingue , que j’imaginerai bien chahuté par les petites phrases Drillonesques :

L’évitement presque maladif du temps fort, dans la IXe symphonie de Beethoven. Contretemps et syncopes pendant des pages entières. Haine absolue du carré, de la symétrie, de l’équilibre. Il brise tout ce qu’il peut, tout ce qu’il voit d’un peu classique, à grands coups de pied rageurs. Ne consent au temps fort que lorsqu’il ne peut vraiment pas faire autrement. Le temps fort le dégoûte, c’est bon pour les hommes, qui dansent lourdement en marquant la terre battue de leurs sabots – ou les parquets de leurs escarpins. Lui vole dans le ciel, en dessins désordonnés d’hirondelles, et regarde le soleil en face.

rose dit: à

J’aime le contact masculin, avec une barbe, des bras vigoureux, la virilité et ses attributs.

Moi aussi.

Janssen J-J dit: à

C.Q.F.M.A.P. (Ce Qu’il Fallait Mettre Au Point).

Merci pour ce nouveau sigle, Chantal. La démo sur le théorème de la crevette grise a l’air impecc, même si elle pêche un brin.

Pablo75 dit: à

C’est la rythmique.
rose dit:

Eh oui. Donc la Forme. Sans Forme pas de rythme et sans rythme pas de Beauté. La Forme codifiée dans des traités de Métrique, sortis de l’expérience des hommes pendant de siècles, pas les Formes arbitraires imposées par certains dogmatiques du N’importe Quoi (comme en « musique contemporaine » – voir Schoenberg et autres Boulez).

Janssen J-J dit: à

André Lajoinie était aussi cultivé que Maurice Thorez. Et alors, pourquoi toujours caricaturer les gens ?

Janssen J-J dit: à

@ J’aime le contact masculin, avec une barbe, des bras vigoureux, la virilité et ses attributs.

C’est donc un gars comme D. qu’il vous faut. Anéfé, il plait à beaucoup de femmes, mais hélas, ne pratique en général que l’abstinence. Comme Arthur, il trouve que les femmes et les transgenres ne sont hygiéniquement pas assez propres pour risquer de les pénétrer, même avec un masque anticovid.

renato dit: à

« Socialism produces bad music, bad art, social stagnation, and really unhappy people. »
Frank Zappa

B dit: à

Un coco qui a publié à compte d’auteur chez les Finlandais deux romans nullissimes, n’a des leçons d’Esthétique à donner à personne.

C’est un essai, s’exposer c’est s’exposer à la critique, cela permet d’avancer. Je trouve cela coûteux mais courageux.

Pablo75 dit: à

Pétomane, quand on a admiré à la folie André Lajoinie, comme c’est ton cas, on la ferme sur les questions d’art.

Un coco qui a publié à compte d’auteur chez les Finlandais deux romans nullissimes, n’a des leçons d’Esthétique à donner à personne.

C’est quand que tu vas comprendre quelque chose d’aussi évident et la boucler définitivement sur ces thèmes?

B dit: à

Gould pour foule.

B dit: à

3J, periode experimentale, pas renouvelé l’essai, pas de désir, pas envie même après introspection honnête. Je n’ai pas expérimenté les chiens, les vieux, … J’aime le contact masculin, avec une barbe, des bras vigoureux, la virilité et ses attributs.

Pablo, Foule au début de sa carrière était occupé à la vitesse de l’exécution, il a changé ensuite, est devenu beaucoup plus intéressé par l’âme de la musique. Il faudrait savoir à quelles dates les enregistrements incriminés

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*