de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Des librairies ferment ? et alors ?

Des librairies ferment ? et alors ?

La France, combien de librairies ? De librairies, pas de divisions, pour une fois. Longtemps, ce pays s’est enorgueilli de posséder l’un des plus forts taux de librairies par habitant. Il y a une dizaine d’années, on en comptait plus d’une dizaine pour la seule ville de Grenoble – mais très peu en Corse et encore moins en Ariège. N’empêche que cette manière de record, surtout vu de Grande-Bretagne ou des Etats-Unis, paraissait être la moindre des choses pour une vieille nation qui se targue d’avoir été, sinon d’être encore, littéraire. La raison en était pourtant technique : la loi Lang/Lindon sur le prix unique du livre (c’est l’ancien ministre de la Culture qui m’a lui-même suggéré de l’appeler ainsi, lors d’un débat, afin de rendre justice à l’activisme de l’éditeur dans ce projet).

En 2014, la France comptera donc quelque 80 librairies de moins. D’un coup ! On pourra toujours se consoler au lendemain des fêtes en répétant, comme chaque année, que le livre est le cadeau le plus offert (des études pleines de chiffres et de courbes l’attestent), même si l’on sait que le noyau de gros lecteurs ne cesse de se rétrécir et que les gens lisent de moins en moins, surtout les jeunes, rien n’y fait. Ce trou dans le tissu des librairies françaises sera impossible à repriser. D’un côté, la faillite de Virgin par la faute de propriétaires plus soucieux d’investissements financiers que de vente des livres. Résultat : 26 points de vente de moins. De l’autre le dépôt de bilan de la chaîne Chapitre par la faute de propriétaires incompétents. Résultat : 52 magasins en moins. Ou un peu moins si certains sont effectivement repris par des libraires indépendants (tel Chapitre-Privat à Toulouse repris par la Maison du livre à Rodez). Dans un cas comme dans l’autre, des erreurs stratégiques reposant sur des modèles économiques inadaptés. Sans oublier, comme le rappelle Christine Ferrand dans son éditorial de LivresHebdo, la fermeture de Mona lisait, chaîne de magasins de livres neufs à prix réduit (trois librairies sur les neuf que comptait l’enseigne seraient reprises) Et la perspective pour la Fnac, toujours à vendre, de devenir un Darty-bis en glissant tout doucement vers l’électroménager et en réorientant son modèle par les franchises.P1050209

On en est là. Bien sûr, si on est Aurélie Filippetti, on crie très fort et très haut contre Amazon, bouc-émissaire idéal, en oubliant que la très-grande-librairie-en ligne ne se contente pas de réussir là où le portail des éditeurs français avait échoué : elle apporte également des livres en un temps record à des lecteurs et des villes ou des bourgades de France métropolitaine et d’outre-mer où il n’y a pas un libraire à moins de cent kms. Crier haro sur Amazon permet aussi de ne pas voir que le téléchargement gagne du terrain sur le livre papier, et partant sur la librairie ; de ne pas s’interroger sur les autres raisons qui ont provoqué une baisse spectaculaire de la vente des livres en septembre (5% de moins que l’an dernier qui était déjà un mauvais crû) ; et surtout de ne pas admettre que nombre de libraires n’arrivent plus à joindre les deux bouts aussi si ce n’est avant tout parce que le montant de leur bail est devenu exorbitant, comme le libraire historique Castéla, place du Capitole à Toulouse, a eu le courage de le reconnaître avant de baisser définitivement le rideau. Ou la non moins historique Del Duca sur les grands boulevards à Paris. C’est que les modes de consommation ont évolué –et la sociabilité avec.

Il n’est même plus sûr que le fameux « contact physique », alchimie d’un toucher, d’une voix, d’un regard, d’un accueil, d’une bienveillance, d’une expérience, qui lie un libraire à ses fidèles clients, ne soit pas en passe d’être obsolète tant la relation permanente à l’écran a modifié les habitudes du lecteur. A court terme, les librairies indépendantes ont bien raison de tout miser sur cette relation personnelle, renforcée par une animation permanente de leur lieu (conférences, débats, dédicaces, rencontres etc). Mais pour combien de temps encore ?

Une fois dressé le constat, reste à inventorier l’ampleur des dégâts. En d’autres temps, le chœur des lamentations aurait été unanime. Pas cette fois. Bien sûr, du côté des éditeurs, on se désole d’une baisse dramatique du chiffre d’affaires, perspective annoncée avec certitude. Mais on sait aussi que les éditeurs se sont toujours plaints de leur situation. N’importe quel chercheur qui a travaillé sur l’histoire de la profession en a fait l’expérience : la lecture des Nouvelles littéraires des années 30 aux années 70 résonne d’une même plainte, inchangée et récurrente. Mais ce qui est nouveau, c’est qu’on entend désormais de plus en plus de professionnels exprimer un point de vue pragmatique, ne pas déplorer la situation et oser poser la question taboue : la fermeture de librairies entraînera-t-elle automatiquement une baisse des ventes de livres ? Et de répondre d’un même élan : rien de moins sûr car les lecteurs se reporteront soit sur des librairies indépendantes du quartier d’à-côté, pour ce qui est des grandes villes, soit sur les librairies en ligne (Fnac, Decitre, Sauramps, Mollat, Priceminister, Gibert Jeune, le Furet du Nord, Dialogues etc et bien sûr Amazon).

Et alors ? Le dire ainsi, c’est déjà faire acte de provocation, pour l’instant. Car l’air de rien, en même temps que le livre, au moment où s’amorce sa dématérialisation et tandis qu’il devient un produit comme un autre aux yeux des consommateurs de produits culturels, la librairie est peut-être en train de quitter le statut de sanctuaire dont elle a longtemps joui – et la bibliothèque métamorphosée en médiathèque, aussi. Changement d’époque ?

(Photos Passou)

Cette entrée a été publiée dans vie littéraire.

809

commentaires

809 Réponses pour Des librairies ferment ? et alors ?

Jacques Barozzi dit: à

Plagiat ou inspiration ?

« Jacques Barozzi dit: 3 décembre 2013 à 11 h 39 min
En arpentant les Grands-Boulevards, depuis le carrefour Strasbourg-Saint-Denis jusqu’à la place de l’Opéra, j’avais l’habitude de faire une halte dans les trois librairies fort diverses qui agrémentaient cette promenade.
Je commençais par faire une petite incursion chez « Mona Lisait » en face de la porte Saint-Denis, puis plus loin, après le Grand Rex et juste avant le théâtre des Variétés, je m’attardais au « Virgin », vaste magasin réparti sur plusieurs niveaux, et en fin de parcours, j’allais sillonner les rayons de l’antique « librairie Cino del Duca », sur le boulevard des Italiens, à l’angle formé avec l’impasse au bout de laquelle se trouve toujours le bel immeuble abritant jadis le journal le Monde.
Désormais, ces trois enseignes ne présentent plus au promeneur que leur rideau métallique définitivement clos.
Thermomètre urbain idéal, Paris change, rapidement et sûrement, au rythme des conjonctures économiques de l’époque ! »

aredius44 dit: à

Vous ne citez pas les « Espaces culturels » d’Hypermarquettes du nom d’un Breton (tiens ! pas vu avec le bonnet rouge). A Nantes et alentours, ce sont d’immenses librairies, avec leur entrée séparée.
Quand je visite une ville, je visite aussi ses librairies. La ville va devenir triste sans librairie intra-muros.
A Nantes, maintenant quand on « fait la fosse », on va à la librairie.

D. dit: à

Ecoutez, Jacques, j’ai quelques ennuis en ce moment, alors je n’ai pas le temps de m’occuper de votre petit ego.

TKT dit: à

Il y a quand même, toujours, des petites librairies spécialisées.
La ville que je connais, qui a la première vécue la fermeture des enseignes de librairie (de toutes tailles): Hambourg dès les années fin 70. La montée des loyers dans les centres-ville, le remplacement des librairies par des boutiques de vêtements, et depuis quelques années, l’achat par internet, sans oublier l’achat sous format informatique.
Ainsi va la modernité.

Gégé dit: à

Si je comprends bien l’illustration tout ça serait la faute à Georges Clounet ?

Gégé dit: à

TKT dit: 15 décembre 2013 à 14 h 14 min
Ainsi va la modernité.

Excusez-moi mais Jacques Barozzi l’avait dit avant vous.

Madame Verdurien dit: à

à Paris, NKM va remédier à cela avec quelques effets de chevelures au cours des moments de grâce infinie dans le métro popolitain

Un corps trop protégé résiste mal aux attaques de la vie dit: à

 » un Darty-bis en glissant tout doucement vers l’électroménager  » Le billet de ce jour.

On a bien, ici sur ce blog prestigieux, des conseilleurs en deezer ou de tout autre sujet autre que de littérature. Cela ne doit donc pas nous étonner…

Marc Antoine dit: à

Des librairies disparaissent ? Normal ! Tout le monde savait le mouvement inévitable, mais les Français dans leur arrogance se croient toujours  » protégés » par leur exceptionnelle exception culturelle, onctueusement et ridiculement filipettiste, et croient que le pire ne sera jamais pour eux !

Les libraires en ligne prennent le relais. Amazon travaille merveilleusement bien, l’acheteur est parfaitement servi, les délais toujours respectés…

A terme, l’écran ne travaillant pas pour le papier mais contre, le livre deviendra un objet antique et les gamins n’y attacheront plus le « prix » de l’imaginaire que leurs ainés lui accolaient.

…et la Terre continuera de tourner…

Marc Antoine dit: à

« Changement d’époque ? » demande Passou qui connaît la réponse : oui ! on change d’époque chaque jour …

Caristain dit: à

Amazon travaille merveilleusement bien, l’acheteur est parfaitement servi, les délais toujours respectés… (Marc Antoine)

et les impôts jamais payés.

Marianne Julian dit: à

je ne sais pas qui est ce Marc ANtoine, mais est-il possible d’accumuler plus de lieux communs en deux commentaires ?

Marc Antoine dit: à

Marianne Julian,
Votre commentaire nous apporte, lui, énormément ! Bravo…quel enrichissement !

rené dit: à

Marianne Julian dit: 15 décembre 2013 à 15 h 29 min
je ne sais pas qui est ce Marc ANtoine, mais est-il possible d’accumuler plus de lieux communs en deux commentaires ?

ce n’est qu’un faf, un troll d’extrêmedroite- n’y faites pas attention, il vient ici pour faire ch

hamlet dit: à

à la question « quel est le statut de l’écrivain dans notre société d’aujourd’hui ? ».

la réponse n’est pas que commerciale.
l’écrivain n’est pas là que pour empêcher la fermeture des librairies, c’est aussi son rôle bien sûr, mais il n’est pas là que pour ça.

c’est comme les prix littéraires : ils ne servent qu’à empêcher les librairies de couler.
ils servent aussi à ça mais ils ne servent pas qu’à ça.

une des missions de l’écrivain d’aujourd’hui est d’incarner un engagement pour défendre des valeurs morales et aussi éthiques fondamentales, misère je m’embrouille ! j’ai écouté Darrieussecq l’autre jour sur FC elle expliquait très clairement sa mission d’écrivain, j’aurais dû noté tout ce qu’elle a dit, tellement c’était beau, que dis-je beau ? c’était magnifique !
un moment Darrieusseqc a dit : c’est ça mon boulot ! mais comme j’avais décroché juste avant je n’ai pas su ce qu’était exactement son boulot.

la dernière monopolisation des écrivains : défendre la démocratie, 259 signataires ! on y trouve même Gunther Grass, et même Umberto Eco, au côté de Marie Darrieussecq.

no a connu les concerts géants de U2 pour défendre la paix dans le monde, ceux de Pink Floyd pour la Palestine, et un tas d’autres contre la famine.
et aujourd’hui on a les écrivains, ils partent en guerre contre Google, c’est juste dommage qu’ils ne le fassent pas en chantant « we are the world, we are the children, we are the ones who make a brighter day so lets start giving… there’s a choice we’re making, we’re saving our own lives its true we’ll make a better day…. »

http://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/pour-une-d%C3%A9fense-de-la-democratie-%C3%A0-l-%C3%A8re-num%C3%A9rique

Just you and me

Un corps trop protégé résiste mal aux attaques de la vie dit: à

 » et les impôts jamais payés. »
C’est un fait, hélas.
Mais le mastodonte du livre internet est-il le seul?
Qui organise des lucratives associations culturelles ( statutairement à but non lucratif !)richement subventionnées par des organismes officiels?

hamlet dit: à

le livre est devenu un produit de grande consommation.
même de trop grande consommation.
j’ai une voisine elle lit tout ce qui parait et la pauvre, quand elle en lit un, elle oublie le précédent.
je lui dis : comment tu peux l’avoir oublié tu l’as lu la semaine dernière ?
elle me répond : c’est que j’en lis tellement mon pauvre.
résultat des courses elle se mélange les pinceaux entre les titre et les auteurs.
pour les prix : elle n’en loupe pas un ! même le prix du lycée Blaise Pascal de trifouilli les oies elle le lit.
je lui dis : arrête de lire tu vas finir par nous péter une durite.
elle me répond : non, j’ai encore un tas de livres en réserve que je dois lire très vite si je ne veux pas prendre du retard.

sérieux ce serait une bonne action de la part de son libraire du coin de fermer sa boutique, il sauverait une vie parce qu’à ce rythme elle va pas tenir longtemps.

sans compter tous les spectacles, la danse, l’opéra, les concerts, les expos de peinture, et les sorties cinéma, le théâtre.
ça c’est en hiver.
parce qu’en été elle se tape tous les festivals de la région !
je lui donne pas 6 mois avant qu’elle nous fasse un avc.

la culture aujourd’hui c’est devenu un produit bien plus dangereux que l’alcool ou le tabac. elle est responsable d’au moins la moitié des avc.

Marc Antoine dit: à

Ce souci que les écrivains ont de « protéger la vie privée numérique » est fort louable. Comment ne pas y adhérer ?

Cependant s’imaginer que leur appel sera entendu, c’est une autre affaire ! Tout ça fait un peu gamin… Totor a signé…Tatave aussi… je signe !

TKT dit: à

@ G¢gé: Le mot modernité n’apparait pas dans le texte de Jacques Barozzi. Mais même, en quoi vos centaines ou milliers de commentaires, apportent-ils quelque chose, au sujet proposé par la Note de Passouline ?
Parler d’achat au travers d’internet, et de livres sous format informatique, si ce n’est pas de la modernité, c’est quoi ?

Marc Antoine dit: à

rené dit: 15 décembre 2013 à 15 h 52 min

…et toi, rené, tu viens pour quoi ?…

bouguereau dit: à

ferme ta sale gueule keupu

Traduction libre dit: à

« ferme ta sale gueule keupu »

Lire : « Bonjour, Puck ! »

bouguereau dit: à

Et alors ? Le dire ainsi, c’est déjà faire acte de provocation

« provocation »..t’es à la croisée des chemins lassouline ou faire de l’art contemporain des cranes et mettre en ligne des photos de tes pots de yaourt vide..faire des fimes de zombis..ou bien te faire pote avec keupu..les 3 en même temps et tu repasses chez elkabache en urgence

cneff dit: à

Très bon post ! 100% d’accord avec votre avis sur amazon (j’écrivais à peu près la même chose ici (auf Deutsch)il y a presque quatre ans dans « Nachtrag zum Mannemer Dreck – Mannheims Bücherwelten (21.7.2009) »). Sans amazon pas de livre anglais et français ici à Grünstadt, – c’est tout simple ! –

cneff dit: à

« elle apporte également des livres en un temps record à des lecteurs et des villes ou des bourgades de France métropolitaine et d’outre-mer où il n’y a pas un libraire à moins de cent kms. » – ceci est une realite d’une grande partie des paysages rurales francais, d’ailleurs le constat faut aussi bien pour l’Allemagne !

bouguereau dit: à

cnef et lassouline et abdel dans un pub buvant une stout en se parlant un anglais globiche comme souteneur darsenal..c’est pas le petit mais le minuscule journal..une bombe!

bouguereau dit: à

à part que le pire n’est pas certain, rien dans ton billet lassouline..bref la provo c’est que nous vivons dans le meilleur des mondes possible..et name droping

bouguereau dit: à

je suis assez estomacé je l’avoue..non pas que j’ai des idées tellement claires, l’édition, le livre tout ça je n’en suis qu’un utilisteur/consommateur lambda..je peux comprendre que l’on se sente dépassé impuissant..mais pour quelqu’un qui est du métier ça me la coupe un peu

Libre de lire? dit: à

Le numérique comme organe externe et comme liberté ?

La seconde est la thèse que l’on peut appeler d’externalisation des contenus de connaissance et des contenus mentaux (dont Clark et Chalmers 2008 ont proposé une version très séduisante, que Serres, qui reprend l’idée, mais – comme tous les penseurs médiatiques- formule de manière purement métaphorique) : votre esprit n’est pas dans votre cerveau, il est passé sur votre tablette ou dans votre i-phone . La thèse d’externalisation n’est pas sans bases intuitives : une bonne partie des contenus de notre mémoire est en effet passée sur internet. Mais y-a-t-il des raisons sérieuses de penser que notre raisonnement, nos autres capacités cognitives sont ainsi externalisées, ainsi que l’ensemble de nos contenus mentaux sont passés avec armes et bagages au dehors, plutôt que de penser qu’ils se sont trouvés augmentés (Fodor 2009) ?

La troisième est la thèse de la soi-disant liberté, à la fois intellectuelle et politique, que serait supposé nous apporter le web. Intellectuelle : on serait plus libre si on surfe ou si on papillonne de manière déconcentrée et rapide que si l’on doit se concentrer en lisant linéairement et lentement. Politique : selon cette thèse, non seulement le web apporte le savoir à tous et gratuitement, mais aussi il promet une démocratie électronique dans laquelle nous pourrons tout aussi aisément nous passer d’aller faire la queue sous des préaux d’école pour voter que nous pouvons aisément nous passer d’aller en bibliothèque.

Casati et Simone ont ici d’excellentes pages sur les sophismes sur lesquels reposent ces soi-disant libertés. Le vote est une activité qui reflète le jugement individuel ; il change de nature quand il s’externalise, et au lieu de produire la liberté, il promet bien des dictatures si de petits webmasters s’en emparent et le manipulent.

Le rejet de la mediasphère et du Webocène de Casati n’est pas aussi prononcé que celui de Simone. Selon Casati, la bonne attitude à avoir n ‘est pas de rejeter les technologies numériques pour se réfugier dans la bibliothèque de Babel (et non pas dans l’ordinateur du même nom), mais de chercher à « négocier » (y compris conceptuellement, selon sa conception de la philosophie) avec elles, c’est-à-dire de chercher à redevenir les maîtres des robots plutôt que de nous laisser servilement mener par le bout du nez par eux. »
Pascazl Engel, source :
http://www.contreligne.eu/2013/12/portrait-du-colonise/

hamlet dit: à

« bouguereau dit: 15 décembre 2013 à 16 h 14 min
ferme ta sale gueule keupu »

bonjour greubou, moi aussi je suis content de te revoir.
tu vas bien ?

hamlet dit: à

« Marc Antoine dit: 15 décembre 2013 à 16 h 10 min
Ce souci que les écrivains ont de « protéger la vie privée numérique » est fort louable. Comment ne pas y adhérer ? »

comment ne pas y adhérer ? aux soucis des écrivains ? de protéger ma vie privée ?
et la vôtre ?

que les écrivains se soucient de protéger la vie privée de leurs lecteurs est en effet une chose fort louable à laquelle il est difficile de ne pas adhérer.

non, en fait non, je suis désolé, je n’adhère pas du tout, cette collusion de fait entre littérature et causes morales c’est un truc qui me fait flipper.

on avait déjà des flopées d’écrivains humanistes, si maintenant ils se mettent à faire des pétitions pour défendre la démocratie en représailles moi j’arrête de lire.

les écrivains on ne leur demande pas de défendre la démocratie on leur demande juste d’écrire des bouquins qu’on a pas envie de revendre d’occase dès qu’on a fini la dernière page.

pour défendre la démocratie en principe on a d’autres recours.

sinon à quoi ça sert de former des bataillons d’énarques ?
alors d’accord, fermons tout et refilons les clés aux écrivains, puisqu’ils veulent s’occuper de faire tourner la boutique qu’ils le fassent jusqu’au bout.

Marc Antoine dit: à

« Il nous faut bien en effet une renaissance, mais pas celle que les colonialistes nous prédisent. Il faut souscrire à ce platonisme, et sans réserve : il y a des lois de l’esprit, qui sont non négociables, et que la toile viole sans cesse. »

Colonialismes numériques : Papy Engel fait de la résistance … en attendant de faire de la renaissance !

Platoniciens, Platoniciennes, unissez-vous !!! Halte au Viol…

bouguereau dit: à

Le numérique comme organe externe et comme liberté ?

t’es un benet..t’es l’genre a penser que la mise en oeuvre d’une technologie se nourrit de l’air du temps..c’est toujours la même histoire..michel serre jcrois qu’ça lui plairait pas ici d’ête le renfort et la caution morale du big biznèce

hamlet dit: à

parce que signer des pétitions sûr que ça ne mange pas de pain.

en plus, comme on dit, les écrivains vivent de leur plume, que cette même plume qui leur sert à écrire leurs livres leur serve à signer leurs contrats ou des pétitions, effectivement…

je serai le premier à signer une pétition demandant d’arrêter d’instrumentaliser la littérature.

faut l’écouter la Darrieussecq parler de ses engagements moraux et politiques,
tenez écoutez la et dites moi si nous n’avons pas toucher le fond du sommet du ridicule :

http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-peut-on-echapper-a-la-societe-de-surveillance-2013-12-13

Gégé dit: à

TKT dit: 15 décembre 2013 à 16 h 10 min
Parler d’achat au travers d’internet, et de livres sous format informatique, si ce n’est pas de la modernité, c’est quoi ?

C’est de la modernité, TKT, je vous approuve totalement, mais Jacques Barozzi l’avait dit avant vous.

bouguereau dit: à

..et je m’escuz auprés de gaga de le mettre dans la même galère..il a une analyse sur le fait que les livres français se vendent mal..escuse moi gaga..mais quest ce que tu veux..dis toi que ça prouve que t’es anglosaxon, prends le bien

Gégé dit: à

TKT dit: 15 décembre 2013 à 16 h 10 min
@ G¢gé: vos centaines ou milliers de commentaires

Excusez-moi, TKT, je n’avais pas relevé ce détail. Vous êtes bien en-dessous de la vérité, je pense qu’il faut parler de dizaines ou de centaines de millions.

hamlet dit: à

« Et alors ? Le dire ainsi, c’est déjà faire acte de provocation, pour l’instant. Car l’air de rien, en même temps que le livre, au moment où s’amorce sa dématérialisation et tandis qu’il devient un produit comme un autre aux yeux des consommateurs de produits culturels, la librairie est peut-être en train de quitter le statut de sanctuaire dont elle a longtemps joui – et la bibliothèque métamorphosée en médiathèque, aussi. Changement d’époque ? »

ça Monsieur Assouline, il y a encore 2 ans vous ne l’auriez pas écrit.

si vous arrivez à l’écrire aujourd’hui c’est grâce à qui ? c’est kik a réussi à vous faire changer de cap ? d’avoir une vision plus réaliste et moins idéaliste ?

c’est qui ?
c’est grâce à notre ami bougureau bien sûr.

j’avoue que moi-même, en lisant ses commentaires, j’ai changé ma façon de voir le monde.
d’une vision simpliste il m’a aidé à la prise en considération de situations plus complexes.

je suis heureux de constater que greubou est devenu notre maitre à panser à tous les deux, et pas que Montaigne : aussi à penser ! parce que chez lui l’esprit n’est jamais très loin.

bouguereau dit: à

faut l’écouter la Darrieussecq parler de ses engagements moraux et politiques,
tenez écoutez la et dites moi si nous n’avons pas toucher le fond du sommet du ridicule

t’es un vrai con keupu..elle ne dit que des choses sommes toute trés simples..je voudrais qu’elle soit un peu plus pénétrante ou trés cyniques selon..bref à l’image de la tradition des auteurs francais qui n’ont jamais été des cautions morales sinon pour cheuloux et toi..c’est dire que toutes les lignes sont enfoncées..triste

hamlet dit: à

« On en est là. Bien sûr, si on est Aurélie Filippetti, on crie très fort et très haut contre Amazon, bouc-émissaire idéal »

Monsieur Assouline vous savez c’est qui qui manque le plus à notre paysage culturel : Nicolas Sarkozy.

quand la gauche est au pouvoir les librairies peuvent fermer.
par contre du temps de Sarko nous n’aurions pas toléré la fermeture d’un bibliobus.

si ce monde n’était pas si drôle la vie serait bien triste.

keupu dit: à

bouguereau dit: 15 décembre 2013 à 17 h 04 min
t’es un vrai con keupu..

parfaitement authentique waterproof et tout, pas d’ersatz chez moi.

le car orange dit: à

hamlet dit: 15 décembre 2013 à 17 h 09 min

au fait, hamlet, c’était qui, le ministre de la culture sous sarkhozy ? j’ai oublié.

Marc Antoine dit: à

Le ministre de la Culture sous Sarkozy… mais… Sarkozy, voyons !

réponse dit: à

Christine Albanel (la chouchoute de Court) et Frédéric Mitterrand (le chouchou d’u.)

hamlet dit: à

« bouguereau dit: 15 décembre 2013 à 17 h 04 min

faut l’écouter la Darrieussecq…

t’es un vrai con keupu..elle ne dit que des choses sommes toute trés simples..je voudrais qu’elle soit un peu plus pénétrante »

……

somme toute elle ne dit que des choses très simples ?

greubou sûr que toi t’es loin d’être un con.

elle ne dit que des choses très simples ?

je t’en supllie greubou ne m’en refait plus des pareilles, je suis en train de mourir de rire.

sûr qu’elle n’a jamais rien dit ou écrit de très compliqué.
s’il fallait trouvé un mot pour qualifier Darriusseqc ce serait le mot « simplicité ».

de là à penser qu’elle serait un peu simplette…
sûr que c’est pas le poids de son cerveau qui va l’écraser.

réponse dit: à

L’œuvre de Christine Albanel en faveur des libraires est proprement phénoménale. Quand à Frédéric Mitterrand, c’est bien simple, il fut le Churchill des lettres françaises.

Bardamu dit: à

Il était pour le moins curieux qu’on ait pu parler « d’exception cul.. » française, alors qu’on s’attachait pas ailleurs à la ruiner en tout sens
Que le livre produit « cultu.. » pas comme les autres, soit en passe de rejoindre dans sa crise celle de l’Agriculture (personne n’y résiste, à ce rapprochement; mais il faut,faisant un « Apart[h]e[id] » -cestLeme mot-bien volontiers à l’occasion, dire que l’Allemagne pays de patates, a depassé la France jusque sur leplan Agricole!), oui il fallait que ça arrive un jour; que ça craque là aussi. Je me souviens d’un libraire très intello-cultureux (et vivant d’une Médiathèque très CoCo…) qui me laissait entendre que les « Taschen », çà, ce genre de « choses » il ne faisait pas…
Mais après tout, n’a-t-on pas pu vivre sans ceux (les livres) d’Aristote pendant des siècle ? Et on s’est même demandé si Homère connaissait l’écriture !
Paraphrasant bien involontairement bien sûr, l’apocryphe « Nuremberg.. » qui parle de pistolet et de Kültur, Céline (Louis-Ferdin… pas la maroquin..) pouvait dire, et au lendemain de 39-45…, qu’il y avait:
« …énormément de rabachage dans l’intellectualisme. Il y a qu’à regarder une bibliothèque! Quelle ordure! Quel épouvantable jabotage! mais un beau cul bien juteux… » (Lettres; nrf/922)
Et il écrivait cela en 1947 à M. Hindus, qu’il feignait de croire Hindou… Autant dire, que ne voulant « mourir en musique » il reprenait son leitmotiv contre le Sémitisme, son Livre et ses Ecritures… Il en était même venu à suspecter la parole! Dns son entreprise d’introduire l’oralité, seul le chant avait grâce maintenant à ses yeux, car lui, il n’avait même pas fallu l’apprendre !
Était-il devenu (encore plus) fou, Ferdin- ?
Peut-être. En tout cas il ne faisait que redire à sa façon, ce qu’avait pu dire le grand Rousseau. De la « Profession de foi du Vicaire.. » à son « Essai sur l’Origine des langues » si fabuleux, ce qu’il avait ditcontre l’écriture, les livres, Le Livre et les Ecritures. L’air de rien, pas plus les dialogues de Platon que la Parole de Evangiles n’étaient récupérables, puisq’il avait fallu les transcrire!…
A la façon de Céline encore, je dirai… mais où voulais-je en venir ? Ah oui, la « langue des signes » bien sûr !
Pour avoir suivi scrupuleusement les gesticulation-pendiculatoires de celui que très injustement l’on nomme « l’imposteur de Soweto », je peux dire que c’était très bien, le ton très juste pour relever la farce…
Et cela encore pour dire, à la suite de commentaires apologétiques qui prenaient prétexte de J. le Carré, Shakespeare, le dormir (Mandela m’a toujours paru dormir debout) et le rêve, oui le rêve surtout… pour fustiger les affro-coloniialllliiiiteeux,
les abooooommmihhanbles criiiimes contre les Hérons et les Bons Sauvages qui auraient au moins pu, continuer de se bouffer entre eux, sans nous… eh bien oui, qu’à donner là dedans,contre « ses » Ecritures et « son » Livre on ne manque pas un jour ou l’autre d’avoir cette « langue des signes », des gestes et des coup de machettes. Bref à caresser la bête même dans le sens du poil, on risque toujours de se faire mordre. Rien de méchant dans le mot « bête », Céline a pu leur dédier son tout dernier « Rigodon » (alors que le premier l’avait été à une belle rousse bien j…); mon grand-père d’ailleurs (peut-être un Destouch..? qui sait) disait à ma grand-mère venue de Russie: tu n’es qu’une Bêt…
(besti !)

réponse dit: à

Quant à

(j’ai dit Churchill, mais jicé antoine dirait le Mandela)

hamlet dit: à

greubou parlant de Marie Darrieussecq : . »je voudrais qu’elle soit un peu plus pénétrante ».

bon Dieu greubou tu sors d’où pour pondre des idées pareilles ?
tu voudrais qu’elle soit plus pénétrante ?
mais t’es pas le seul, y a pas que toi qui voudrait qu’elle soit plus pénétrante.

le problème est que si elle était plus pénétrante elle vendrait moins de livres, et elle n’aurait jamais eu son prix.
les auteurs pénétrants, en général, ils meurent pauvres et dans l’oubli général.

greubou demande à Monsieur Assouline si j’ai pas raison ?

Monsieur Assouline, vous qui connaissez bien l’univers des prix littéraires, auriez-vous en mémoire un auteur à l’esprit pénétrant à qui on aurait refilé un prix ? genre le Goncourt ? ou un truc du même genre.
en dehors de Welbec bien sûr qui est ce qui s’est fait de mieux en matière d’esprit pénétrant depuis ces dernières décennies.

d’ailleurs il n’a pas signé la pétition pur défendre la démocratie, preuve de l’esprit hyper pénétrant de notre Droopy national.

hamlet dit: à

« greubou : la tradition des auteurs francais qui n’ont jamais été des cautions morales… »

greubou ne t’en fait pas, maintenant il n’existe de ces écrivains dont tu parles : tous nos écrivains sont des humanistes qui baignent dans la caution morale.

d’ailleurs, aujourd’hui, dans le monde, un auteur sans caution morale n’est plus édité, même en Russie !

c’est dire l’importance qu’a prise la caution
morale dans la littérature mondiale.

et tu sais pourquoi greubou ?
tu crois que c’est pour des raisons morales du genre utiliser la littérature pour civiliser le peuple ?

non ! c’est pour ça : pépètes ! pour des raisons de pognon, parce que qu’aujourd’hui l’humanisme et la caution morale ça se vend comme des petits pains.
les pépètes mon ami, c’est ça aujourd’hui qui gouverne le monde.

demande à Monsieur Assouline si j’ai pas raison.

Marc Antoine dit: à

Dans mes bras, Bardamu ! T’es le raciste le plus sympa de la RdL. Bien meilleur que jicé ! Irais-tu jusqu’à jeter des cacahuètes à la Queen EII ? des bananes à Duflot ? des alliances vénéneuses à Aurélie ? T’es trop fort, Bardamu, t’es trop grand !

hamlet dit: à

la caution morale des écrivains ?
pour signer des pétitions pour défendre la démocratie ?

greubou tu sais , je crois que notre passé nous aura totalement plombé, toutes les erreurs de nos ancêtres, ça vous aura aveuglé, enlevé toute forme de lucidité.

parce que pour en arriver à applaudir à des pétitions d’écrivains contre google pour défendre la démocratie et les libertés, il aura fallu qu’on nous lobotomise.

l’écrivain et le totalitarisme auquel tu fais référence, ou l’écrivain et le colonialisme, l’écrivain et le racisme…
à une époque où ça n’existait plus depuis 40 ans c’est tout des trucs qui n’auront servi qu’à une chose : nous lobotomiser.

et tu vois greubou, le plus marrant dans l’histoire, c’est que les conséquences de cette lobotomisation seront l’exact contraire des buts qu’elle s’était fixée : à savoir permettre l’avènement du totalitarisme et du racisme, tout ce qu’elle voualit éviter.

mais ça, les esprits pénétrants comme le tien ou celui de Darrieusseqc sûr que ça leur passe des kms sur la tête.

critique des commentaires dit: à

hamlet semble dominer bouguereau, qui va se ressaisir.
marc-antoine s’appuie sur bardamu pour essayer d’exister, mais il est irrémédiablement distancé. Sans l’aide d’u., il est probablement hors jeu pour longtemps.
chaloux semble avoir déclaré forfait, c’est regrettable.
bloom va sûrement réapparaître.

critique des commentaires dit: à

si john brown ne vient pas relancer le débat, hamlet risque d’être vainqueur, ce qui serait une première.

Marc Antoine dit: à

« les pépètes mon ami, c’est ça aujourd’hui qui gouverne le monde. »

Non ! Non ! c’est l’immortalité qui commande. Tout le monde est devenu immortel et agit comme si c’était éternel le battement dans leur poitrine. Je reçois des messages numériques de types morts ! Morts et enterrés. Enterrés, je veux dire brulés par la famille, on n’enterre plus, c’est trop cher. On crame les humains comme crème. Brulée… et les 40 couillons de l’Académie qui croient être les seuls Immortels. Misère…

bouguereau dit: à

Je reçois des messages numériques de types morts !

j’espère que tu réponds !

Marc Antoine dit: à

Monsieur Bouguereau, répondre à des types morts ?! déjà répondre à des vivants, ça craint.

bouguereau dit: à

On crame les humains comme crème. Brulée…

..ha! quand je dis que tu regardes trop de fimes de zombies..tu viens même avec des recettes..il faudrait que philippe mette son grain de sel..et tu serais adoubé grand chef!

bouguereau dit: à

déjà répondre à des vivants, ça craint

« du sang de la volupté et dla mort »..chte frais dire..enfin..un grand macchab

critique des commentaires dit: à

un échange qui résume la finesse de jicé :

bouguereau dit: 15 décembre 2013 à 17 h 54 min
Je reçois des messages numériques de types morts !

j’espère que tu réponds !

Réponse de jicé :

Marc Antoine dit: 15 décembre 2013 à 17 h 58 min
Monsieur Bouguereau, répondre à des types morts ?!

conclusion : quand on est con, c’est pour la vie.
même u. est consterné.

John Brown dit: à

bibliothèque métamorphosée en médiathèque

Une des solutions au marasme de la librairie (elle n’est pas nouvelle puisque c’était la formule FNAC), c’est l’offre multimédia. Beaucoup de gens achèteraient moins de livres, de CD et de DVD en ligne s’ils pouvaient en trouver dans la même boutique, près de chez eux.

court. dit: à

De ce point de vue, le livre ancien a su anticiper la vague internet, et il faudrait peut etre dire un mot de livre-rare book, site français comme le nom le montre…

N’enterrons pas trop vite Mona Lisait, quelqu’un qui en veut a eu le courage de reprendre le nom Faubourg Saint Antoine

Et je ne vois pas pourquoi je serais sensé etre inconditionnel de Christine Albanel. J’estime que la Culture n’a pas à etre réservée à d’anciennes plumes, fussent-elles celles de Jacques Chirac, ni Versailles à leur servir de piste d’atterrissage. Pour quelqu’un qui a un peu connu Gérald Van der Kemp, c’est la moindre des choses.
MCourt
J’en dirais autant de certains esthètes, propulsés ministres Dieu sait pourquoi.Mais, dans cet ordre d’idées, quelqu’un connait-il les éminents mérites de B Julliard, adjoint à la Culture à Paris?!

Secrétariat Chaloux dit: à

M. Chaloux fait dire à M. Bouguereau que M. Chaloux voit que M. Bouguereau a vraiment toute la panoplie du petit maître-chanteur appointé par sa cellule,- qu’il a dû suivre sa formation avec zèle, et même le soir relire ses cours. Mais M. Chaloux fait également dire à M. Bouguereau que tant de persévérance n’explique pas tout : que M. Bouguereau avait sans doute, à la base (même si on sait que ce n’est pas la seule qu’il ait à la base) un vrai don pour ce type d’activité. M. Chaloux comprend que M. Bouguereau doive survivre et fasse avec ce qu’il a. M. Chaloux espère que M. Bouguereau est correctement nourri par ses maîtres pour d’aussi impeccables services, et qu’ils lui retirent de temps en temps son collier pour le laisser gambader à son aise comme un gros con qu’il est.

christiane dit: à

Même si…
je retiens :
Des journées… 21h13 (lien sur la librairie Arthaud à Grenoble)
et
Jacques Barozzi 3/12 11h39 ou 15/12 13h51

D. dit: à

Moi je continue à faire la grève du commentaire. M’en fous.

bérénice dit: à

D bonsoir, accessoirement cette époque de l’année est un temps d’affluence dans les librairies de ville qui subsistent, il leur faudra ensuite affronter la période du Blanc en janvier qui se voue aux ménagères de tous acabits pour recharger les esprits en linge, nappes torchons draps de bain draps plats housses de couette napperon tapis d’eau set de table coussins housses de coussin rideau qui amenuiseront le budget et nous forceront à des choix douloureux, février et ses frimas nous dissuaderont de mettre le nez dehors sauf pour un séjour à Courchevel puis Mars, le mois du combat ruinera notre moral et nous verra recourir à ces drogues cérébrales dangereuses qui propagent la propagande sans frontière.

Chaloux dit: à

J’ignore qui est « secrétariat de Chaloux » mais je contresigne bien volontiers : Bouguereau est bien un gros con appointé. Je vomis sur l’extrême droite et je dégueule sur l’extrême gauche.
Bonne nuit les petits.

Marcel dit: à

La porte s’ouvre sur l’hiver. Il fait froid mon cœur, il fait froid…
Un petit triolet pour se réchauffer ?

Décembre

Tu te crois au printemps, Décembre,
Toi dans l’hiver, elle en avril,
Dans ton vieux corps qui se démembre,
Tu te crois au printemps, Décembre.

Et tu chavires sous son ambre,
Sous sa chaleur, dans ton grésil.
Tu te crois au printemps, Décembre,
Toi dans l’hiver, elle en avril.

Jean Calbrix, le 25/09/05

Giovanni Sant'Angelo dit: à


…une louve d’élevage,…en leurre de commentaires,…
…elle a beau aboyer,…Non,…mes frères allez voir ailleurs si j’y suis,…c’est pour vous occire,…que le proprio de ces terres me met en spectacle,…
…rusé,…le berger à ses brebis,…l’état c’est moi,…pour tout les ranchs d’€urope,…
…Oh,…la belle vache!,…Oh!,…le beau taureau  » chevaleresque « ,…sur ses prunes  » gothiques « ,…en aval,…d’Amon!,…etc,…

…donc,…les livres des métiers, des commerces,…des arts et arnaques du prestige de l’esprit,…
…tout connaître,…tout dépend du prof,…
…Merlin, à ses élèves,…et après je vais me les rouler sur le sable,…mes dépendances,…et mes indépendantes taxées à l’alchimie,…
…florilèges de courbures de satin autour d’une tringle d’armoirie à soie,…pas si vite la marinade en casse-rôle,…
…tu tourne le steack,…çà s’appelle une  » Révolution à poils « ,…etc,…

…Porto,…un dessin,…etc,…Vive la mariée,…et sa gracieuse cuisine,…un sacré cuistot,…etc,…de farandoles,…etc,…

Jacques-André WIDMER dit: à

Avec la majorité, je déplore aussi la disparition des librairies physiques, comme celle des chevaux de trait dans nos campagnes et les « Baisse un peu l’abat-jour » de l’époque où la France était encore équipée de réseaux à 125 Volts et d’ampoules à 15 Watts…Et où le pain amer de l’après-guerre se payait en pièces à trous…

Nous sommes donc au XXIe siècle. Les ampoules LED ont remplacé la chandelle que certains persistaient à brûler par les deux bouts et la jeunesse ne sait plus ce que furent les « escarbilles » pour les voyageurs tractés par des locomotives à vapeur telle la Pacific 231 d’Arthur Honegger,immortalisée dans ce petit chef d’oeuvre tout de nostalgie empreint:

http://tinyurl.com/ntrt92t

Hier, à l’approche de Noël, j’ai dû procéder à une adaptation rapide au XXIe siècle et je n’ai pourtant que 72 printemps au compteur.

Comme journaliste, il y a 52 ans exactement que je noircis du papier, que je fais vibrer les membranes ds microphones de la « radiophonie » et que j’ai même rempli plus souvent qu’à mon tour le cadre des appareils de télévision.

Mais voilà, l’idée m’est venue tardivement d’écrire un livre. Non pas pour fétichiser un objet en papier contenant de la pensée et des souvenirs figés par de minuscules symboles noirs déposés sur le papier comme autant de signes en gélatine frémissante mais bien parce que j’avais quelque chose d’important à dire. Des mises en garde d’intérêt public.

Un premier éditeur n’a point voulu de mon tapuscrit au motif qu’il n’éditait que des ouvrages à caractère « régional ». Il et vrai que mon opus est cosmique..voire plus.

Je vais donc récupérer mon kilo et demi de papier en regrettant que mon message ne puisse être lu que par moi-même.

La perspective d’aller me prosterner et mendier la faveur d’être édité ailleurs m’a effleuré l’esprit mais combien d’efforts me faudra-t-il pour parvenir à mes fins après avoir mobilisé des relations et réactivé d’anciens réseaux qui ont des contacts avec les diverses mafias de l’édition ? Sans garantie de succès.

C’est alors que l’idée m’est venue de m’auto-éditer sur amazon. Vous me pardonnerez ? Et je découvre que la mise en ligne d’un tapuscrit passe par la maîtrise de plusieurs logiciels pour que le résultat de lecture sur la liseuse Kindle (et bien d’autres formats, y compris …français) soit à la hauteur de mes attentes.

Il faut même répondre « online » à un véritable interrogatoire de l’Internal Revenue Service (IRS) le fisc américain et disposer d’un compte Paypal avant d’être admis dans la confrérie…

Pour la couverture et la quatrième de couv’, je m’adresse avec succès à un site …américain, Fiverr.com (vous me pardonnerez ?) qui offre les services les plus divers pour la somme de 5 $ seulement la pièce. Qui dit mieux ? Rien trouvé de tel sur les sites francophones.

Le résultat, vous pouvez le découvrir ici, sur mon blog de La Tribune de Genève (dont je dessinais et rédigeais la Une, en grand format, à l’époque du plomb et du marbre, à l’âge de vingt-six ans…):

http://tinyurl.com/qdlzck6

Prochaine étape: Je vais publier les trois premiers chapitres de mon livre « On m’a volé mon ego – Récit d’une abomination vécue et vaincue » sur amazon.fr à titre d’amuse-gueule au modeste prix de 0.99 $ ou 0.99 euros.

Cette première manne engrangée, je publierai ensuite le volume I/II de mon opus puis, quelques semaines ou quelques mois plus tard (car il faut, comme vous le savez, tenir son lecteur en haleine !), je terminerai mon opération en apothésose en publiant le Volume II/II.

Mais oui, il ne faut pas décourager le lecteur en le gavant. Apprenons à faire durer le plaisir, bon sang !

Vous avez dit: ce type se la rejoue sur le mode de « Perrette et le pot-au-lait ? »

Pour le savoir, il faut pousser l’expérience jusqu’au bout. J’ai déjà mon propre numéro d’éditeur online et j’attends la permission de l’IRS américain pour publier mon premier accroche-lecteur à 0.99 $

A la réflexion, je préfère ces fourches caudines à celles d’éditeur qui vous fixent d’emblée une pagination maximale de 100 ou 180 pages.

Le tout est de savoir à qui il vaut la peine de montrer patte blanche.

Vous trouvez mes tarifs trop modestes ?

Peut-être mais je préfère que mon opus demeure des mois, voire des années, en vente online aux yeux de millions de lecteurs francophones potentiels plutôt que d’être édité à quelques milliers d’exemplaires, à l’essai, sur papier dont la plupart risquent de finir au pilon trois mois après avoir été exposés au coin de quelques librairies…sans bénéficier de la moindre publicité médiatique.

Ensuite ? Eh bien, pourquoi pas une traduction en anglais (toujours en auto-édition sur amazon)? J’ai déjà pris contact avec une jeune bilingue en lui confiant, pour cinq dollars, la version en anglais de ma quatrième de couv’ !

Présomption ? Vanité ? Orgueil ? Non, ces sentiments ne m’habitent nullement.

Je commence à comprendre l’hostilité butée des auteurs, éditeurs et libraires francophones contre amazon: ils se sont pourtant vautrés dans « l’exception culturelle française » – un modèle de protectionnisme d’un autre âge – et se réveillent dans la douleur.

Et moi qui étais jadis si sceptique et hostile à la lecture sur écran, je me suis mis à lire des dizaines d’ouvrages (à meilleur compte) sur mon écran d’ordinateur puis sur un KINDLE . Des ouvrages récents ou du domaine public (gratuits) (surtout en anglais et en allemand, cela avec joie. Le passage au mode écran, il est vrai exige une adaptation. A propos, je viens de télécharger en quelques secondes l’opus complet de Platon. Gratuitement. Merci.

Pourtant, non, je ne crois pas à la mort imminente du livre sur papier. Mais l’apport d’amazon ( qui pourrait effectivement bien mieux traiter son personnel)est décisif:

« L’imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d’écrire. »
Benjamin Bayart

Cette citation pertinente provient du Parti Pirate genevois:

http://ge.piratenpartei.ch/

Certes, pour me faire soigner les dents, je vais encore chez le dentiste et pour un AVC chez un neurologue. Et si j’étais catholique romain et non protestant, j’irais à confesse chez mon curé.

Mais désormais, pour propager sa pensée, ses opinions ou ses fantasmes, il n’y a plus besoin d’intermédiaires toujours prêts à vous dire: « C’est trop long ! Il faut couper ici… Il faut modifier… Attention aux procès… »et l’on en passe.

Il y avait les auteurs-compositeurs-interprètes pour ce qui est de la chanson.

Désormais, il existe des auteurs-éditeurs-libraires.

Et je m’en réjouis. Pour mes lecteurs et pour moi-même.

Vous êtes éditeur-papier et vous souhaitez en savoir plus sur mon tapuscrit ? Je vous en envoie un par télématique si vous le désirez. Mais je ne renonce pas à mon « work in progress sur amazon » . L’expérience a un goût d’aventure qui me porte.

A bon entendeur, salut !

jawidmer@bluewin.ch

Genève, le 16 décembre 2013

PS: Si je fais chou blanc, je le reconnaitrai sans ambages ici même, à l’auberge Assouline !

La Bonne Langue dit: à

Parlons de cons, voulez-vous ?
– Caristain dit: 15 décembre 2013 à 15 h 27 min
– Critique des commentaires dit: 15 décembre 2013 à 18 h 44 min
– Chaloux dit: 16 décembre 2013 à 0 h 15 min
Tant de lourdeur dans la détestation ! Et nous sommes sur un blog littéraire !

Laissons nous porter par la fête chrétienne de Noël : Aimons nous les uns les autres, et surtout la voisine aux excroissances dodues, charnues, évangéliques… Et pour dire que quelqu’un est con, mettons-y les formes, « à la Court » ! Lisez-moi ça, si c’est pas beau :
 » quelqu’un connait-il les éminents mérites de B Julliard, adjoint à la Culture à Paris?! »

Il est bien habillé, le miteux Julliard, bien planqué parmi tous les copains et copines de la Ville. Altruisme du clan des Nuls. Bonnes Fêtes !

La Bonne Langue dit: à

Boycotter les Jeux Olympiques de Sotchi ? C’est méconnaitre l’état d’esprit originel des JO : un moment où la guerre, la politique, la haine, s’arrêtent entre les Cités grecques … Jouons le jeu, crénom !

Va faire comprendre ça au chef de gare/guerre corrézien et à Lolo, sa Fraise des Rois !

rené dit: à

Peter O’Tool décédé, Bachelet élue
(et le taon de PQ de plus en plus addict’ à ses chèvres)

Dernier coup de langue dit: à

La Bonne Langue dit: 16 décembre 2013 à 5 h 39 min

Parlons de cons, voulez-vous ?

Celui-la n’est pas le dernier.

La Bonne Langue dit: à

rené 7:49, un dernier coup de langue7:51,
Je vous aime ! Joyeux Noël…

(Cunnilingualement vôtre !)

Jacques Barozzi dit: à

« Cunnilingualement  »

Les Thénardier du blog ont même réussi à faire fuir notre Victor Hugo adoré !
Heureusement, il nous reste encore notre Antonin Arthaud du pauvre : etc,…

Dernier coup de langue dit: à

Jacquot vous mettez du H partout, Artaud, les ténardiers etc.
Si vous voulez faire Cosette, je cherche une femme de ménage.

La Bonne Langue dit: à

Monsieur Barozzi a pris Antonin pour Florence Arthaud, celle dont le bon dieu n’a pas voulu alors qu’elle était tombée en mer au Cap Corse, seule, de nuit en solitaire … Y en a, je te jure !

Faites attention à ceux qui veulent faire Cosette, Jacques, ce sont des malandrins de petite vertu !

bouguereau dit: à

PS: Si je fais chou blanc

qu’est ce que faire choux blanc bonhomme ? que tu n’auras pas confondu internet avec une grosse boite qui donne a ses client le statut d’écrivain comme une guigne..ou de ne pas avoir ne serait ce que l’ombre de idée dune malheureuse proposition de rechange comme le billet de lassouline l’avoue comme provocation désarmée et surtout désarmante
simplement t’es content pasque dans les 2 cas t’es sur de gagner, lassouline et une grosse boite au secours de ta victoire totale

Leo (Bloom) Pold dit: à

Les grands acteurs meurent? Et alors?
« I had drinks with Peter O’Toole in LA a few years ago. He was hugely entertaining. The greatest company. A legend on screen and off. »

J’ai cru voir le nom de Decitre plus haut. La décence ordinaire m’empêche de dire ce que je pense des pratiques commerciales de cette libraire, comme de celles de Joseph Gibert d’ailleurs.

henry dit: à

Bloom

Peter O’T en Henri II dans Beckett!!

Madame Verdurien dit: à

boudegras ne la ferme pas ? et alors ! DOMMAGE QUE PASSOU CONTINUE A LE TOLÉRER CHEZ LUI, DOMMAGE

DHH dit: à

Il se trouve que j’ai participé aux négociations sur la loi Lang , et que j’avais défendu dans ces travaux préparatoires le point de vue inverse de celui qui a été adopté et dont je maintiens encore aujourd’hui la pertinence .
A l’époque l’objectif prioritaire-certains diront l’alibi -affiché par le ministère des affaires culturelles pour la défense du prix unique , n’était pas le maintien en survie d’une profession menacée, mais une baisse générale des prix du livre à la faveur de l’allongement des tirages que devait permettre le maintien d’un niveau significatif de la demande grâce à l’existence d’un réseau dense de points de vente. Et surtout, s’agissant d’œuvres difficiles, il en résulterait pour les éditeurs une incitation à prendre le risque de leur publication, grâce aux perspectives de vente économiquement acceptables que leur offrait la sauvegarde d’un nombre important de librairies.
Or qu’en est-il aujourd’hui ?
Il est clair que le gros de l’activité des libraires non spécialisés qui subsistent se réalise essentiellement, sinon uniquement , avec les produits à fort potentiel commercial ,ceux qu’on trouve aussi sur les gondoles des supermarchés : et donc l’effet d’incitation de la mesure en faveur de comportements éditoriaux plus sélectifs est nul ..
Certes on peut relever comme point positif,encore que c’etait là un objectif presenté comme second, que le déclin des librairies a peut-être eté freiné dans un premier temps par le prix unique du livre qui les a mis à l’abri de la concurrence par les prix ;mais elle ne les a pas protègé des effets de la dérive spontanée des ventes qui se réalise au profit des grandes surfaces, où ,de plus en plus, on achète en faisant ses courses habituelles, le livre dont on a parlé à la télé la veille, et qui vous attend sur sa gondole
Restaient comme seuls avantages concurrentiels relatifs du libraire sur cette offre » gondolière », d’une part la possibilité de commander un livre non immédiatement disponible et le conseil de lecture. L’un et l’autre se réalisent de maniere plus confortable aujourd’hui avec les librairies en ligne .
On devrait reconnaître et accepter que le déclin des librairies non specialisées s’inscrive dans l’évolution générale des structures de la distribution et des habitudes de consommation . La librairie participe comme les autres commerces de l’obsolescence des formes de distribution dont elle procède .
Doi-on le deplorer ?doit-on l’empêcher ?
Mais alors pourquoi ne pas faire une loi pour maintenir en vie le réseau des artisans bouchers qui aujourd’hui s’étiole progressivement au fur et a mesure que la commercialisation de la viande se fait à partir de sa préparation et de son conditionnement en portions dans l’atelier de découpe en vue de sa présentation au consommateur sur gondole réfrigérée ?
Ajoutons, qu’en offrant au grand commerce avec le prix unique du livre une marge garantie sur un pan de son activité, la loi lui offre des possibilités accrues de concurrence sauvage sur les prix dans les autres rayons, au détriment de petits commerçants qui eux n’on pas de loi pour les protéger.
J’assume pleinement le reproche de froideur technocratique que ce commentaire peut susciter

Bardamu dit: à

Une émission récente TV parlait de l’avènement du « livre de poche ».
On interview-ait à l’époque, quartier latin, un bonhomme visiblement intello-sorbonard (sans doute mort aujourd’hui): que pensez-vous de ce format, pas cher etc… pour aider le plus de monde à lire ? Il répondait: mon dieu qu’elle horreur, mais pour quoi faire? Lire doit rester quelque chose d’élitiste -.
J’ai trouvé de « risque » de dire cela, à notre époque où la norme de penser est beaucoup plus forte qu’alors, extra (même si on peut en discuter évidemment).
Souvent en manipulant un Pléiade -sorte de nec plus ultra-, je le trouve un peu trop petit; pas moche, mais trop « poche ».
Lire un Idée/nrf dans le grand format ou en réedit pour Tel, selon les titres c’est plus ou moins agréable, et puis le papier offset ou Muncke… Universalis avait sorti une édition poche/Le Figaro, c’était mignon mais insuffisant au regard de la Grande.
On a constaté le même processus dans la sister Presse: aux Archives d’immenses feuilles de choux pour le Figaro, et puis le format Libé du prèt à penser (qui ne faisait que revenir à celui des feuille d’Avis autorisées en somme…)
Le sentiment nait de « dépoussiérer » d’aller vers, vers… et puis couic! plus grand chose… l’implosion. Retour à la case ou la presse n’existait pas, où Nietzsche s’affolait que ça puisse être, et où les gens écoutait un super sermon à l’église un fois l’an… dont ils savaient déjà tout.
Le processus « librairie, par ici la sortie » , d’autres que moi l’on dit tres bien, c’est la nostalgie du c’était mieux avant -ce qui est souvent vrai, mais on n’a pas à choisir-Bref,celui des « disquaires » culturels (quid?), des « chemisiers-habilleurs » qui laissèrent en Province place au prèt à porter, puis au porter n’importe quoi… des bistrots, etc… Il faut aller en Norvège qui préfigure même les USA pour voir l’absence de Boucherie, de tailleur, de cinéma, de café-restau… et même de libraires; et on arrive à vivre.
Ca nous rappelle que tous notre liberté de choisir est en fait canalisée d’une façon ou d’une autre par le commerce qui ne nous demande notre avis qu’après coup.
Oui, on ne peut condamner Amazon (pas plus que Mac do)c’est qu’on y éprouve le sentiment de ne pas se déplacer pour rien, de tout tout trouver (même ce qui n’est pas encore; et que j’enregistre l’opus de Platon, et de truc chose, et que j’imprime pour me lire… et l’heure tourne, tourne tourne, pourquoi irai-je acheter un livre, un journal…) etc… Et en plus c’est vrai tout et rien (d’autant que je n’achète rien chez eux! donc je le sais). L’incroyable tout de même c’est l’achat le plus souvent sans avoir vu le livre (même sur La Redoute ma grand-mère voyait mieux les habits bidons qu’elle cochait d’une croix, rembourses retournés de tt façons! c’était inutile pour la plupart), oui le livre sans l’avoir feuilleté, s’être fait un dernier avis… bref sans jouer Hegel, c’était déjà dans Fnac, la Fnac dans la grande Puf, Flamma… etc
Le tamisage cultureux du petit libraire dénichant, lisant, se valorisant de conseil en conseil… etc etc, disparaissant… qu’est ce qui incite le libre lecteur à tel ou tel book ou rien du tout.?
On est renvoyé à ce Blog bien sur, et puis au plateaux télé (la « Grande Librairie » Ah quelle sa…), aux promos faisandées de France Intox,et dieu sait quoi puisque l’Université française elle aussi s’écroule de Shanghai en Shangh… Bref à tout ce que les Médiathèques dans leur multitude vont acheter de toute façon à mon qu’un jour la « dette » dise stop ?
lA Médiathèque…là encore c’est tout l’envers de « St Geneviève » et de l’étude,… VITE pouf un soffah, une chaise pointue, je m’affale, je pioche ceci cela, il y a de la musique juste à côté, et puis cette belle brune qui passe et repasse au rayon actualités…
Ce qui nous renvoie à ce que les gens aimeraient vraiment, vraiment…
C’est que le culte des images à de vrais beaux jours devant lui avec tout cela.

La Bonne Langue dit: à

« J’assume pleinement le reproche de froideur technocratique que ce commentaire peut susciter »

La technocratie a mauvaise presse. Elle est d’ailleurs plus souvent stupide, étroite, sans relief, que froide. Pas question de confondre votre juste analyse et « froideur technocratique ».

Votre propos, DHH, est parfaitement sain.

Le monde du Livre ferait bien de comprendre ce qui se passe, et de s’adapter avec le pragmatisme anglo-saxon ou nordique qui fait si souvent défaut, hélas, à l’élite françoise !

chantal dit: à

moi je me méfie des apéros numériques, on te fait boire un tas de mixtures et puis faut que tu signes en bas d’un parchemin, eux-mêmes savent pas où va le carrosse ..

bérénice dit: à

Au point de vente où n’importe quel quidam se voit réduit à la mal-bouffe en effet pourquoi ne pas étirer la convocation des différents produits sur un unique étal dans une distribution non sélective, pour quelles raisons devrait-on défendre la librairie de proximité plutôt que l’épicerie alors que l’exposition traditionnelle de la culture via le livre, sa diversité ne change en rien les mentalités et que ces dernières se verront de manière renforcée modelées par des intérêts commerciaux. Monsanto Matzneff en hyper-marché, même combat.

La Bonne Langue dit: à

Réveillez-vous, Bérénice ! Réveillez-vous : vous faites un cauchemar dans ce présent.

Retournez dans le passé…

La Bonne Langue dit: à

Madame Verdurien dit: 16 décembre 2013 à 10 h 37 min « boudegras ne la ferme pas ? et alors ! DOMMAGE QUE PASSOU CONTINUE A LE TOLÉRER CHEZ LUI, DOMMAGE »

Un coup de langue, chère Madame ? C’est Noël…. !

bérénice dit: à

je ne suis pas passéiste mais de plus en plus les techniques commerciales et la technologie semblent en rouleau compresseur aplanir toutes surfaces, toutes revendications, toutes formes différentes, unification vers une uniformisation des surfaces et des produits, j’y vois là aussi un rapport de force et une violence qui avancent sans bruit et désertifient le cœur des villes qui deviendront peut-être aussi dortoir et présentoir du luxe réservé à l’élite qui pourra se l’offrir.

La Bonne Langue dit: à

Enfin, Bérénice ! Vous qui appréciez de vous rendre en avion dans des pays qui ne pouvaient être touché à la voile qu’en trois mois, ne voyez vous pas que la Planète Bleue est devenu un gigantesque terrier ? Que l’uniformité, la mixité, le métissage, le lissage des personnalités, doivent triompher ?!

Même les Chinois communistes sont devenus capitalistes !

Jacques Barozzi dit: à

N’y a t-il que la France qui pratique le prix unique du livre ?
Ne serions-nous pas en conformité avec les directives européennes.
Comme pour les médicaments !
Que proposiez-vous comme alternative, DHH ?
Et comment faisaient les libraires, avant, chacun fixait ses prix comme il le voulait ?
Je ne comprends pas bien non plus cette histoire de « désanctuarisation » de la librairie et cette idée avancée par Passou que le livre ne serait plus aujourd’hui qu’un objet culturel. c’est moins bien ?
Bref, je ne comprends rien à ce débat !

bérénice dit: à

La planète bleue en gigantesque terrier? Vous avez raison les grands rendez-vous ne sont plus honorés et les vrais débats font défaut, tous à copuler pour faire des petits qui rapporteront gros pour peu que l’on fasse preuve d’habileté, de renoncement, d’abnégation.

TKT dit: à

@ Bérénice: Il n’y a que le Triangle d’Or, de la mode parisienne, qui corresponde à votre description du milieu urbain contemporain.
Vous pleurez sur le monde d’avant, ce qui voudrait dire que vous ne faites pas partie du monde d’aujourd’hui ?

bouguereau dit: à

ce qui se passe, et de s’adapter avec le pragmatisme anglo-saxon ou nordique qui fait si souvent défaut, hélas, à l’élite françoise !

l’élite françoise déficie, capitule, elle espère qu’elle aura à fermer la lumière comme ses clients au moment de la retraite pour enfin tout s’autoriser, comme leur client devenu public, d’être poéte, écrivain, peintre, et les 3 à la fois avec une morgue qui va jusqu’a la bave au coin de la lèvre..

bérénice dit: à

Bon TKT si vous ne savez pas lire c’est votre problème, lâchez-moi les baskets ça me fera des vacances. Merci.

bouguereau dit: à

le pragmatisme anglo saxon c’est d’avoir été furieusement nationaliste, protectionniste quand ça a été necessaire

bouguereau dit: à

Ca nous rappelle que tous notre liberté de choisir est en fait canalisée d’une façon ou d’une autre par le commerce qui ne nous demande notre avis qu’après coup

oui, sauf qu’il ne sagit pas seulement de libraire de librairie mais aussi du produit et de sa forme et de la rémunération incitation à la création..des jeunes ?
même même dans le cas douillet et capitulard de jean marron qui dit qu’il y a assez de livre déja écrit, dans cette culture il ose y inclure sa propre fin : qu’importe, qu’importe les drm, la privatisation des fichiers, des serveurs etc..

bouguereau dit: à

putain je begaie..l’émotion sans doute

chantal dit: à

je ne sais pas jacques mais c’est je crois une bureaucratie débile pour quelques cent, on reçoit ici par les diffuseurs des livres à prix unique, mettons 12 Euros, et par un savant calcul de tva et je ne sais, le libraire est obligé de mettre une étiquette à 12,35 cent. Au prix de l’étiquette et de l’huile de bras, comment le libraire a encore le temps de lire les ouvrages qui sortent ? Ceux qui commandent par le net doivent aller chercher dans un point kiala, la plupart du temps un bar tabac, avec à l’arrière une pièce avec un monceau de colis. Après on s’étonne que les gens relisent ce qu’ils ont déjà chez eux. Même à l’hyper ils remplacent les caissières par des machines à scan. Roborobotrobot.

John Brown dit: à

Moins que jamais, il n’y a, pour le commerce de la librairie, de solution miracle et passe-partout. Les mésaventures récentes de quelques chaînes et grandes surfaces ( Virgin, Mona lisait,Chapitre), dont on disait, encore il y a peu, qu’elles en étaient l’avenir, indiquent que cette formule n’est pas près d’enterrer la librairie indépendante, pour peu que celle-ci bénéficie de conditions locales favorables. Mon libraire vend aussi des journaux et magazines, de la papeterie, de la carterie et même, je crois, quelques jouets; ses délais sont comparables à ceux d’Amazon, son commerce semble prospère, il emploie plusieurs personnes : que demande le peuple ? Bien plus encore que de la culture, un libraire vend du divertissement; or le divertissement est multiforme, il y a de l’avenir dans le créneau.

bouguereau dit: à

J’ignore qui est « secrétariat de Chaloux »

« pove chaloux obligé de faire son secrétariat lui même ! » qu’ils ont dit en cellule.. »n’empêche quil passe pas le balet mecanique » que j’ai répondu..et les gonzesses m’ont dmandé si j’étais pas passé a l’ump..tu vois t’es un héro des cellules cheuloux

François Esparroque dit: à

« 5% de moins que l’an dernier qui était déjà un mauvais crû » : 1) svp, pas d’accent circonflexe sur « cru », et 2) « cru » veut dire région, et non « année ». Il faut dire « un mauvais millésime ». Non mais…

bérénice dit: à

chantal vous lire démontre que lire nous ascensionne, ne nions pas le coté révolutionnaire qui charge chaque objet du colis qui a trouvé son acquéreur .

bouguereau dit: à

Vous pleurez sur le monde d’avant, ce qui voudrait dire que vous ne faites pas partie du monde d’aujourd’hui ?

excellent vontraube, excellent !

DHH dit: à

@Jacques Barozzi
Sur le problème des prix et des circuits de distribution, qui a fait pendant quelques années mon ‘fonds de commerce » dans l’administration laquelle j’appartenais , je pourrais vous apporter une réponse analytique qui n’a pas sa place ici.
Sachez seulement que le livre est aujourd’hui le seul secteur soumis au prix imposé et que c’est parce que cette pratique a été interdite que le grand commerce a pu se developper
.Et nos efforts pendant des années ont visé à supprimer les exceptions de fait que les lobbys professionnels animés d’intentions malthusiennes et armés d’arguments fallacieux ont un temps sauvegardées (parapharmacie, parfumerie notamment )par des procedes de détournement comme la distribution sélective

La Bonne Langue dit: à

« comment le libraire a encore le temps de lire les ouvrages qui sortent ? »

Ouarf ! Ouarf ! Ouarf ….
(ce serait comme le boucher qui dirait : cette tête de veau, je la reconnais …)

chantal dit: à

ok bérénice, faire la révolution c’est commander des livres ? Pas n’importe lequel je suppose ..

bouguereau dit: à

J’ignore qui est « secrétariat de Chaloux »

ça me rappelle un copin qui lancait sa boite « 2 lignes, internet plus fax » dans les 90’s et décrochait en se pinçant le nez.. »ici le secrétariat je vous passe meusieu cheuloux »..sans déconner..bon c’est pas dvenu gogleu son truc mais il a un secrétaire..muscu, épilé..il plairait a baroz

La Bonne Langue dit: à

Pour faire la Révolution, lire Charles Fourier ! Eviter Marx …

Jacques Barozzi dit: à

Je ne me souviens pas que du temps de ma jeunesse les livres pouvaient varier de prix d’une librairie l’autre !
De toute façon, au principe du droit universel à la culture, si je n’avais pas l’argent en poche pour m’offrir le livre convoité, je le piquais…

bouguereau dit: à

(ce serait comme le boucher qui dirait : cette tête de veau, je la reconnais …)

c’est ça la traçabilité jicé..quand on est dans le commerce faut pas hésiter « je connais bien l’éléveuse et l’eleveur me piste »

Jacques Barozzi dit: à

Il n’y a plus de secrétaires, le boug, seulement des assistants de direction, tu dates encore du monde d’hier et des anciens instituteurs avant qu’ils ne deviennent des maîtres des écoles !

bouguereau dit: à

si je n’avais pas l’argent en poche pour m’offrir le livre convoité, je le piquais…

ha mais c’est ce qu’ils font sur internet et ils te le revendent

Secrétariat de Jacques Barozzi dit: à

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2013 à 12 h 18 min
Il n’y a plus de secrétaires

Là, vous êtes vache, patron !

La Bonne Langue dit: à

« De toute façon, au principe du droit universel à la culture, si je n’avais pas l’argent en poche pour m’offrir le livre convoité, je le piquais… »

Après une telle saloperie morale, dégueulasse au plan déontologique …. te voici obligé d’écrire, écrire, écrire des livres pour rembourser ton vol !

T’es pas gagnant, jacky …

bouguereau dit: à

Il n’y a plus de secrétaires, le boug, seulement des assistants de direction

c’est exact baroz, dans les petites boites on leur donne même des noms comme « assistance plateforme logistique », « gestion des stocks »..c’est le secrétaire qui doit se boucher le nez..et le patron rigole

Secrétariat de J.C. dit: à

La Bonne Langue dit: 16 décembre 2013 à 12 h 20 min
Après une telle saloperie morale, dégueulasse au plan déontologique ….

Voulez-vous que nous dépêchions une escouade de Roms pour lui casser la gueule, patron ?

bérénice dit: à

Chantal pardonnez-moi mais je ne pensais pas à faire la révolution mais à la charge, quelqu’en soit la nature, des produits culturels qui n’est pas neutre quand bien même nous devrions la neutraliser pour rester dans le rang, idées émotions pensées en explosifs mais pas seulement évidemment.

Le secrétaire de Marcel dit: à

Jacques Barozzi dit: 16 décembre 2013 à 12 h 18 min
Il n’y a plus de secrétaires, le boug, seulement des assistants de direction, tu dates encore du monde d’hier et des anciens instituteurs avant qu’ils ne deviennent des maîtres des écoles !

Non, ils sont devenus Professeur des Ecoles. Il faut suivre, Jacounet.

kicking dit: à

faire la révolution c’est toujours multiplier les flics….

qljriu dit: à

la différence entre un instituteur et un professeur des écoles, c’est que l’instituteur connaissait les matières qu’il enseignait : calcul, orthographe, histoire de France, géographie, etc. L’école normale était là pour s’en assurer.
Aujourd’hui, ils reçoivent des notions de pédagogie, mais leurs connaissances ne sont pas vérifiées.

La Bonne Langue dit: à

« Voulez-vous que nous dépêchions une escouade de Roms pour lui casser la gueule, patron ? »

Faute avouée, à demi pardonnée : envoyez donc une demi escouade. Mais pas des Roms, svp, ce ne sont pas des gens sûrs, des Tchétchènes ou des Ukrainiens, plutôt, ils savent faire.

chantal dit: à

bérénice, que préfèreriez-vous sous le sapin ? le dernier goncourt ou un bouquet de roses piqué par jacky à bagatelle ou au lachaise ?

ce qui fait le bonheur des dames n’est pas forcément un livre clownez 🙂

qljriu dit: à

pas vrai, Marcel ? Quand vous étiez instituteur, avant d’être prof de maths, vous leur appreniez des trucs que vous saviez, à vos élèves, n’pas ?

John Brown dit: à

si je n’avais pas l’argent en poche pour m’offrir le livre convoité, je le piquais… ( Jacques Barozzi)

Moi aussi. Gibert jeune ne s’en souvient pas, moi si. Et puis, pas que des livres de poche : des Budé bilingues qui, à l’époque, coûtaient la peau des fesses. Quelle belle époque. Depuis, je me suis passablement moralisé. Quelle tristesse.

Secrétariat de Bérénice dit: à

chantal dit: 16 décembre 2013 à 12 h 33 min
un bouquet de roses piqué par jacky à bagatelle ou au lachaise ?

si madame a le choix, elle préfèrerait des roses de bagatelle.

John Brown dit: à

des Budé bilingues qui, à l’époque, coûtaient la peau des fesses. (mézigue)

Même que les pages n’étaient pas coupées. Elles ne le sont toujours pas, d’ailleurs. Je les considère parfois, avec un brin de nostalgie.

point de vue objectif dit: à

La principale supériorité de Jacques Barozzi sur bouguereau, c’est qu’il connaît l’usage des majuscules.

chantal dit: à

c’est quoi des Budés ? La BD du riche ?

La Bonne Langue dit: à

Brown, Barozzi,
Comment avez vous l’audace de parler ici, chez l’irréprochable Passou, petits voleurs ?

machine-outil dit: à

chantal dit: 16 décembre 2013 à 12 h 44 min
c’est quoi des Budés ?

rhoo, talou ! C’est la plus célèbre collection des Belles Lettres. Grec et latin.

Police du port dit: à

La Bonne Langue dit: 16 décembre 2013 à 12 h 44 min
petits voleurs

Arrête ! Tout le monde sait que tu piquais des manillons pour gréer ton vaurien.

La mauvaise langue dit: à

Il faut être con pour signer La Bonne Langue.

chantal dit: à

ha ok, les Budés c’est des ouvrages réservés à MR Court, volés par John Brown qui n’a même pas coupés les pages, quel gros fainéant. Il essaye de se faire passez pour un galopin, pas très crédible.

Bardamu dit: à

Cette année (comme les autres d’ailleurs), pour les intéressés:
inutile de faire vacciner les âgés contre la grippe, les enfants contre le tétanos, les piou-piou pour Centre aFRIC contre les tropicales tsétzè et palud… (et les gamines surtout, col de l’utérus !)
Oui tout est intégré de ces vaccins dans le Ravioli « pur beouf » de chez Leadre Frice et Buiiitonil; tout garanti à la viande de cheval hallalo-cascher de Laboratoires certifiés par l’état!!! Les gendarmes sont allés vérifier tout soit fin prêt pour les repas de Noêl
Du coup même les Lassagnes à la « vache folle », peuvent être mangés sans crainte.

Bron appétit.

TKT dit: à

@ qljriu dit:16 décembre 2013 à 12 h 35: Marcel était professeur d’université, pas de lycée. Mais s’il avait fait le parcours dont vous parlez, cela ne ferait que montrer du doigt ses capacités d’adaptation et son intellect pointu.
Ducornaud, vous me rappelez ces crétins qui reprochait à Gerhard Schröder, d’avoir fait ses études, Matura, études de droit, tout en travaillant. Parcours avec des cours du soir. Ces mêmes crétins, lui reprochaient aussi que sa mère avait fait les ménages.

John Brown dit: à

des Budé bilingues qui, à l’époque, coûtaient la peau des fesses. (mézigue)

J’avais tout Plotin en Budé bilingue, tous piqués chez Gibert Jeune. Je les ai revendus à un thésard de Jerphagnon qui ne pouvait pas se le payer (Plotin, pas Jerphagnon) pour un prix raisonnable. Aujourd’hui, quel caïd de banlieue je ferais ! Je revendrais des exemplaires de Plotin dans les caves de la tour Maurice Thorez, dans les coursives de la barre Jacques Duclos. On se battrait pour en avoir, et au couteau ! J’aurais mes guetteurs, mes revendeurs sur les marchés du 93, je ferais travailler des nourrices : des empilements de Plotin dans les arrière-cuisines ! Ah, je me serai trompé d’époque.

chantal dit: à

c’est un des avantages de la tablette, ne pas devoir couper les pages avé le coupe-papier.

tu caresse juste du doigt, au suivant ..

La Bonne Langue dit: à

« Ces mêmes crétins, lui reprochaient aussi que sa mère avait fait les ménages. »

Ah ! TKT ! comment peut-on être aussi con ? Il vaut mieux faire des passes, à Zurich, plutôt que des ménages, à Bobigny …

renato dit: à

Crier « très fort et très haut »… bof… fut un temps la gauche c’était le progrès, maintenant ce n’est qu’un chantier à l’abandon… pas que la droite fasse une crise de jalousie… ou de nerfs… e la barca va — ou alors : « Và come vado », cria-t-il (elle) avant de se casser la figure… & … life goes on…

La Bonne Langue dit: à

La mauvaise langue dit: 16 décembre 2013 à 12 h 52 min
« Il faut être con pour signer La Bonne Langue. »

Il faut vraiment être con pour rester mauvais en cuni toute sa vie…

qljriu dit: à

TKT, il est possible que je vous rappelle certains crétins et, à ce titre, je comprends que vous m’appeliez Ducornaud, mais votre interprétation de mon post est tout à fait erronée. Je pense heureusement que Marcel, qui n’a pas vos préjugés de classe, ne s’y sera pas trompé, lui.
Cela étant, pour votre information, sachez que mon ami Marcel a suivi le cursus suivant : instituteur, élève-professeur de l’IPES, professeur de mathématiques en secondaire, puis enseignant dans le supérieur jusqu’au titre prestigieux de professeur d’université.

DHH dit: à

Je sui vernie
je possede un tres grand nombre de ces Bude,peau des fesses ,beiges (grec) et rouges(latin)
ils proviennent de la bibliotheque d’un celebrissime helleniste disparu dont la petite fille qui n’en avait pas l’usage ,ni les capacités de stockage les offert autour d’elle

La Bonne Langue dit: à

Police du port dit: 16 décembre 2013 à 12 h 50 min
« Arrête ! Tout le monde sait que tu piquais des manillons pour gréer ton vaurien. »

Impossible !
J’ai jamais eu de vaurien…
J’ai juste fait un peu de cette caisse démocratique dans un Championnat d’Europe avec un Fabre vieillissant… le salaud avait une Jaguar et une « fiancée »… Autre chose que Mère Térésa !

La Bonne Langue dit: à

« puis enseignant dans le supérieur jusqu’au titre prestigieux de professeur d’université »

Ouarf ! Ouarf ! Ouarf …!

TKT dit: à

@ « Il vaut mieux faire des passes, à Zurich, plutôt que des ménages, à Bobigny … »:Certainement, faire des passes payées en CHF, est un meilleur choix économique, que faire des ménages à Bobigny. Je ne connais pas ce quartier, mais si je devais faire des ménages, autant les faire dans les beaux-quartiers.
Et puis, faire des passes ne veut rien dire, économiquement parlant. Il y a les filles qui coute 3’000 CHF et d’autres, une cinquantaine de CHF.

Le secrétaire de Marcel dit: à

qljriu dit: 16 décembre 2013 à 13 h 01 min

Hélas, qljriu, mon patron s’adonne maintenant à l’écriture à coups de serpe de polars insipides aux titres ridicules commençant par « Mon cadavre ». Pouacre !

bouguereau dit: à

Ducornaud, vous me rappelez ces crétins qui reprochait à Gerhard Schröder, d’avoir fait ses études, Matura, études de droit, tout en travaillant

ha mais non vontraube c’est la tradition allemande des herr doktor..c’est dans l’adn de leurs élites..des études en travaillant c’est bon pour la produktion..et encore..t’es hohenzolern ou nichte

bouguereau dit: à

fut un temps la gauche c’était le progrès, maintenant ce n’est qu’un chantier à l’abandon

tout a été réalisé et mal, la droite n’en a jamais eu

bouguereau dit: à

Quelle belle époque. Depuis, je me suis passablement moralisé. Quelle tristesse.

tu connais la musique de port royal jean marron avec l’age c’est pas qu’on fait moins le mal, c’est qu’on en a pus le courage

La Bonne Langue dit: à

bouguereau dit: 16 décembre 2013 à 13 h 14 min

Enfin, ressaisis toi, monsieur Bouguereau, la droite c’est l’avenir … la gauche c’est des ploucs rêveurs !

bouguereau dit: à

la droite c’est l’avenir

mais non, les idées de gauche, une litanie, la droite, c’est.. »az uzual »

Marcel dit: à

La Bonne Langue dit: 16 décembre 2013 à 11 h 06 min
Votre propos, DHH, est parfaitement sain.

Le couple Langue de pute-Judith Larousse reprend du service ?

rené dit: à

« Il faut être con pour signer La Bonne Langue. »

jc/marc-antoine/bonne langue est con

côté candidats dit: à

bouguereau dit: 16 décembre 2013 à 13 h 26 min

le centre bouffe a tous les râteliers, de l’extrême- droite y compris

La Bonne Langue dit: à

Anne Hidalgogo vient de déclarer :

« Si je suis élue, la baisse de la vitesse sur le périphérique parisien serait significative ! Foin de la baisse de 80 à 70 km/h , mesure voulue par le maire de la Paris, Bertrand Delanoë ! S’appliquant le 1er avril 2014, la vitesse passera sur le périphérique à 30 KILOMETRES/HEURE ! »

bouguereau dit: à

30 KILOMETRES/HEURE !

on pourra sfaire des vrais doigts jicé..

chantal dit: à

épatant votre richard powers bérénice !

La Bonne Langue dit: à

Le PS est soutenu par les monarchies pétrolières et les mosquitos de banlieues, la droite par les puissances financières américaines corrompues et la CIA, le centre fraie incestueusement entre soi. Les extrêmes sont aussi séduisants que Adolf ou Jossip… je ne vois qu’un Pape marxiste pour nous sauver du désastre !

La Bonne Langue dit: à

rené dit: 16 décembre 2013 à 13 h 28 min
« jc/marc-antoine/bonne langue est con »

Ne dérangez pas rené : c’est déjà fait…! Il l’est.

arthur dit: à

jicéadolphe un pape qui a soutenu la dictature contre des soi disant marxistes te distrairait plus que tes chèvres

arthur dit: à

jc/marc-antoine/bonne langue = le fasciste du blog

chantal dit: à

bérénice : bagatelle est un jardin parisien avec une importante et merveilleuse roseraie, ce n’est pas moi qui organise des promenades guidées dans les parcs de paris, ses salles de théâtre et ses anciens cinémas, ni les promenades romantiques dans les cimetières la nuit.

quand évoquer des galopins, c’est le comportement ou genre que veulent se donner sur ce blog certains messieurs en âge d’être barbons, mais qui veulent encore se croire à la saint jean sous pseudo.

http://fr.wiktionary.org/wiki/galopin

bérénice dit: à

Chantal merci j’ignorais jusqu’au moindre brin d’herbe de ce parc.

bérénice dit: à

Sans vouloir pointiller Chantal il me semble qu’il est encore admis, voire conseillé, de proposer une majuscule aux noms propres. Ainsi Bagatelle pour le lieu et bagatelle pour la chose.

chantal dit: à

En effet la majuscule permet de différencier si l’on évoque un lieu, ou une activité.

bérénice dit: à

Vous pourriez par ailleurs vous associer à Jacques comme vous présentez et connaissez tous lieux, enfant il y a donc quelques décennies, j’ai visité cet endroit.

bérénice dit: à

La bagatelle désigne une chose de peu de prix, peu nécessaire et peu importante. Le terme peut également désigner une amourette

carlier dit: à

bérénice dit: 16 décembre 2013 à 15 h 58 min
La bagatelle désigne une chose de peu de prix

C’est pourquoi la « folie » de Bagatelle s’est appelée ainsi, à cause de son prix, faramineux pour le commun des mortels mais presque dérisoire pour le comte d’Artois qui l’a fait bâtir.

DHH dit: à

@carlier
etiez vous serieux avec votre explication de folie ?.
vous savez sans doute que dans folie Bagatelle,le mot n’a aucun rapport avec la psychiatrie ,mais qu’ il est un homonyme sans rapport de sens ,derivé du mot feuille( l’endroit feuillu)

carlier dit: à

Je n’ai pas expliqué le mot « folie » mais le nom de « bagatelle » qui a été attribué à la folie d’Artois.

carlier dit: à

DHH, je reprends, je n’ai peut-être pas été clair.
La folie d’Artois a été appelée Bagatelle par allusion à son prix, considéré comme une « bagatelle », soit par antiphrase, soit par provocation.

bouguereau dit: à

dérisoire pour le comte d’Artois

il s’y faisait enculer..pas de quoi en faire tout une affaire

bouguereau dit: à

Je n’ai pas expliqué le mot « folie » mais le nom de « bagatelle »

tu l’as mimé c’est plus fort

bouguereau dit: à

En effet la majuscule permet de différencier

la petite instance ou les assises dirait jicé

jean-philippe dit: à

Im Jahr 1775 erwarb der junge Graf von Artois einen kleinen 1720 im Wald von Boulogne von Pierre Mouret für den Marschall von Estrées errichteten Pavillon. Dieser hatte zu Zeiten Ludwigs XV. zuerst als Jagdpavillon und später unter der Bezeichnung « Bagatelle » Estrées Gattin zur Veranstaltung galanter Rendezvous gedient. Er befand sich in sehr schlechtem Zustand.
Zwei Jahre später forderte Marie-Antoinette, kurz vor der Abreise des Hofes zur Jagdsaison nach Fontainebleau, Artois heraus, zwei Monate später zur Rückkehr einen Empfang für sie in Bagatelle auszurichten, was angesichts des Verfalls des Pavillons unmöglich erschien. Artois gewann die Wette, deren Einsatz 100.000 Livres betragen haben soll.

LéoBloomPold dit: à

henry dit: 16 décembre 2013 à 10 h 14 min
Bloom
Peter O’T en Henri II dans Beckett!!

Indeed, O’Toole souvent à son mieux dans les rôles historiques. Tibère dans le Caligula de B Guccione avec Malcolm McDowell, Helen Mirren & John Gielguld…bref mais époustouflant…
Le p’tit gars du Connemara, avec ses yeux bleus incroyables (when Irish eyes are smiling), lançant son « To Akaba! » du haut de son dromadaire…

(by the way, Beckett avec 2 ‘t’, c’est Samuel; l’archevêque de Canterbury mort dans la cathédrale n’a qu’un seul ‘t’…Moyen mnémotechnique chronologique Becket 1 Beckett 2…)

Gégé dit: à

TKT dit: 16 décembre 2013 à 13 h 11 min
faire des passes payées en CHF, est un meilleur choix économique, que faire des ménages à Bobigny.

Jacques Barozzi l’avait dit avant vous.

Phil dit: à

Changement d’époque et changement de civilisation, dear passou. ça pianote, ipode, touchescrine à tout va et retient rien.
Fini le papier et la reliure, les bouquins servent de tapisseries. Bienvenue au pays des tortues ninja.

La Bonne Langue dit: à

C’est pas pour vouloir du mal aux Assouline, mais il y en a de meilleur que d’autres chez les Assouline !

Par exemple, un minus : ce couillon de David, porte parole du PS, qui nous sort « La France ne mérite pas une opposition aussi médiocre : je dénonce la polémique inconsistante provoquée par les propositions du rapport sur l’intégration remis au Premier ministre. »

Cet abruti espère s’en tirer comme ça ? Faire croire que ce coup tordu n’est pas une manipulation de ces minables de PM et de Grand Leader incompétent ? Furieux, je suis. Et on est nombreux à trouver que Ayrault vaut zéro et l’autre corrézien, itou !

La France ne mérite pas des cons pareils !

bouguereau dit: à

dans les cellules de l’ump ça cause que youporn phil..cheuloux a fait son snowden..et toi jicé fait pas l’étonné

bouguereau dit: à

avec ses yeux bleus incroyables

baroz l’avait pensé avant toi kabloom

bouguereau dit: à

Changement d’époque et changement de civilisation, dear passou. ça pianote, ipode, touchescrine à tout va et retient rien.

so what ! lassouline sez

Phil dit: à

bougreau, Caligula en version uncut, faut pas confondre avec du youporn. Tinto brass à quelques coudées au-dessus. hurk. enfin, c’est pas l’agrégation quand même.

La Bonne Langue dit: à

Youporn ? C’est quoi Youporn…?

bouguereau dit: à

c’est pas l’agrégation quand même

ha mais nous sommes mûr pour l’agreg sur harry poteur..français encore un effort

bouguereau dit: à

Moyen mnémotechnique

quéquette ça rime avec l’archevèque kabloom

bouguereau dit: à

Youporn ? C’est quoi Youporn…?

..si tu préfères les tortues ninja t’es socialiste jicé

La Bonne Langue dit: à

Monsieur Bouguereau, ne vous moquez pas ! J’ai été viré du monastère de la Méditation, il y a seulement huit jours et je ne sais pas ce qu’est Youporn !

Une sorte de Terra Nova UMP ?…

bouguereau dit: à

Une sorte de Terra Nova UMP ?…

toute la gauche aime bagatelle..drieu..bloy..landru ! la droite préfère jaurès et les fusillés cocos..les marqueurs culturels sont floutés..phil a pas faux, youporn t’es ump..tortue ninja et t’es écologie les verts zouzou, discute pas c’est scientifique

chantal dit: à

quelque chose me taraude, bloom pourquoi quand on clique chez vous on tombe dans le champagne et les poilus ?

La Bonne Langue dit: à

Bouguereau, vous permettez que je vous appelle Bouguereau ? Scientifique est un mot aussi signifiant que littéraire… attention !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*