de Pierre Assouline

en savoir plus

La République des livres
Des poètes qui ont fait la guerre à la guerre

Des poètes qui ont fait la guerre à la guerre

Etrangement, l’expression « poètes de guerre » a pu évoquer au cours de l’histoire des poètes, engagés dans des unités de combat ou non, dont l’œuvre a été en partie consacrée à la guerre à laquelle ils prirent part et ce depuis l’Antiquité jusqu’à la guerre américaine du Vietnam en passant par la guerre de Sécession (Walt Whitman), la guerre de Crimée (ah, la Charge de la brigade légère de Tennyson…), la guerre des Boers (Rudyard Kipling, Thomas Hardy, Swinburne) la guerre civile espagnole (Garcia Lorca, Antonio Machado) et d’autres encore en Perse, en Albanie, en Irlande, en Russie, en Grèce (qui ne se souvient des vers de Lord Byron héroïque parmi les révolutionnaires luttant pour leur indépendance (1821-1830) ?). Mais en France, malgré Apollinaire, Péguy, Cendrars, il n’y a guère de traces d’une fratrie de poètes sous les drapeaux qui ait durablement marqué les esprits ou même l’histoire littéraire en tant que groupe. Alors qu’en face en Angleterre, les War Poets qui se sont illustrés durant la première guerre mondiale, ont reçu de longue date et ès qualités leurs lettres de noblesse. Il existe même une « War Poets Association » qui organise régulièrement des manifestations, tient à jour un site et édite la War Poetry Review.

 Les Carnets de Siefried (« Benediction » est le titre original), un film de Terence Davies sorti en France le 6 mars, leur rend hommage même s’il s’attache avant tout à la personnalité de Siegfried Sassoon (1886-1967) et à celle de son ami Wilfred Owen, se contentant d’évoquer au passage ou de citer Robert Graves (ses souvenirs publiés sous le titre Adieu à tout cela sont un livre exceptionnel sur la première guerre mondiale), Ivor Gurney, Rupert Brooke, Isaac Rosenberg, Richard Aldington notamment. Mais nul doute que dans la mémoire des Britanniques, ils soient tous collectivement identifiés comme des War Poets. Ou plus précisément, comme on peut le lire sur l’affiche du film : « combattant, pacifiste, poète », dans cet ordre.

Officier au sein des Royal Welsh Fusiliers, ébranlé par les horreurs qu’il avait vécues auprès de ses amis les plus proches « déchiquetés » lors de la bataille de la Somme (juillet 1916) et de la bataille d’Arras (avril 1917), objecteur de conscience ostracisé par sa hiérarchie militaire en raison de ses pamphlets pacifistes, Siegfried Sassoon fut reconnu pour son génie poétique grâce à cette soudaine notoriété politique. Aux antipodes d’un Kipling, son œuvre fit la guerre à la guerre. Descendant d’une illustre et richissime famille juive venue d’Irak, homosexuel affiché, il se laissa peu à peu happer par la spirale de la mondanité littéraire et artistique. Auréolé de son comportement héroïque au combat, ce qui lui avait valu la Military Cross, son défi publiquement lancé à l’autorité militaire qu’il accusait de prolonger la guerre délibérément provoqua un scandale amplifié par la presse et des débats au Parlement. Plutôt que de le traduire en cour martiale, l’Armée préféra finalement le faire interner à l’hôpital militaire de Craiglockhart, près d’Edimbourg, mettant sa colère sur le compte d’un stress post-traumatique. Cette vaine tentative de le réduire au silence ne fit que stimuler sa rébellion animée par une profonde quête de rédemption. Après quelques mois passés dans la Palestine du mandat britannique, le capitaine Sassoon fut blessé à la tête à Saint-Venant (Pas-de-Calais) à l’automne 1917.

Le film est mis en scène avec cette BBC’s touch qui est la marque de la qualité anglaise. Mais aussi brillants soient-ils, les dialogues souffrent de la comparaison avec ce que l’on entend en voix off tout au long du récit : des poèmes de Siegfried Sassoon. Des vers d’une beauté dont la puissance et la violence ne sont en rien datées. Leur résonance avec les guerres d’aujourd’hui est frappante, et pour cause. Puissent les poètes dissuader les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau.

(« Siegfried Sassoon et Wilfred Owen » photos D.R.)

Cette entrée a été publiée dans Histoire Littéraire, Poésie.

1256

commentaires

1 256 Réponses pour Des poètes qui ont fait la guerre à la guerre

rose dit: à

@fjdistefano
Il y a des gens qui ne devraient jamais mourir. Dalida était l’une d’entre elles.

Mourir sur scène https://g.co/kgs/kJ8EJwj

Plutôt qu’à la guerre, cette sainte horreur.

rose dit: à

Puissent les poètes dissuader les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau.

Ô combien louanges à vous, Pierre Assouline, pour honorer ce jour béni pour nous, les chrétiens, par votre phrase puissante d’une telle beauté !

Jazzi dit: à

Si je n’avais pas finalement renoncé à rendre mon manuscrit, mon « Goût du christianisme » aurait été fort différent de celui dont Passou publie la couverture depuis un certain temps sur son blog…

FL dit: à

On utilise l’expression « stress post-traumatique » à l’époque ?

Où est-ce un clin d’oeil aux pernicieuses idéologies américaines propres à notre temps ?

Jazzi dit: à

ça commencerait ainsi

« L’Éternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères,
un prophète comme moi : vous l’écouterez ! »
MOÏSE (Deutéronome, 18-15)

« Jésus ne saurait donc appartenir uniquement à ceux qui se disent ses disciples. Il est l’honneur commun de ce qui porte un coeur d’homme.
Sa gloire ne consiste pas à être relégué hors de l’histoire ; on lui rend un culte plus vrai en montrant que l’histoire entière est incompréhensible sans lui. »
ERNEST RENAN

« Je suis né le 25 décembre 0000. Mon père était, dit-on, ouvrier charpentier. Peu de temps après ma naissance, les gentils ne le furent pas et l’on dut se réfugier en Égypte. C’est ainsi que j’appris que j’étais juif et c’est dans ces conditions dramatiques qu’il faut voir l’origine de ma ferme décision de ne pas le rester. Vous connaissez la suite… »
GEORGES PEREC

Jazzi dit: à

Et nous convoquerions ensuite saint Augustin :

« Ils cherchent à goûter la saveur de l’Eternité, mais leur coeur flotte au gré des ondulations du passé et du futur, et il demeure encore dans l’inconsistance.
Qui retiendra et fixera ce coeur, qu’il se stabilise quelque peu ; qu’il perçoive quelque peu la splendeur de l’éternité toujours stable ; qu’il compare l’éternité aux temps qui ne sont jamais stables, et voie qu’elle est incomparable ; qu’il voie que toute longueur du temps ne doit sa longueur qu’à de multiples et éphémères ondulations sans possibilité de développement simultané ; que, dans l’éternel, rien ne passe, tout y est présent, alors qu’aucun temps n’est totalement présent ; qu’il voie que tout passé est banni du futur, que tout futur succède au passé, que tout passé et tout futur ne doivent leur existence et leur déroulement qu’à l’éternel présent ? »

« Il y a trois temps : le présent du passé, le présent du présent, le présent du futur. […] Le présent du passé, c’est la mémoire ; le présent du présent, c’est l’intuition directe ; le présent de l’avenir, c’est l’attente. »

(« Les Confessions », Pléiade, Livre XI, XI, 13.)

et alii dit: à

la fontaine
Patience et longueur de temps
Font plus que force ni que rage.
LE LION ET LE RAT

Michel dit: à

Merci pour ce remarquable article. Il n’a jamais été facile d’être objecteur de conscience. J’en ai bavé dans les années ’80. A l’heure où l’on reparle de conscription dans nos pays , où l’on traque ceux refusant la guerre tant en Russie qu’en Ukraine, il est de nouveau difficile de se proclamer objecteur. Seuls l’exemple de grands devanciers, à fortiori quand ils ont eux-mêmes servis et vécu l’enfer peut permettre d’ouvrir un tant soi peu le débat. Michel. (Belgique)

D. dit: à

Je suis né le 25 décembre 0000

… ça m’étonnerait, il n’y a pas d’année zéro. On est passé de l’an -1 à l’an 1.
La plupart des gens le savent, mais là, apparemment…

et alii dit: à

Y. Amihaï,
Parmi les hommages élogieux prononcés lors de ses obsèques quasi nationales, celui de Yossi Sarid, homme politique de gauche féru de culture hébraïque, s’est fait remarquer par la déclaration suivante :

32
« Yehudah, je salue en toi le combattant n°1 de la Guerre
de Libération de la langue hébraïque. »

Jazzi dit: à

« La plupart des gens le savent, mais là, apparemment… »

C’est de l’humour juif, rose !

« je salue en toi le combattant n°1 de la Guerre
de Libération de la langue hébraïque. »

Pas sûr qu’à Gaza on goûte à cet humour juif-là ?

vadeboncoeur dit: à

Puissent les poètes dissuader les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau.

Et que dire alors des gueules cassées!

Paul Edel dit: à

Jean Giono a fait la guerre à la guerre.En avril 1939,il publie « Recherche de la pureté »,  texte violemment anti-guerre. Le 7 septembre, il se présente à son centre de mobilisation de Digne,le 14 il est arrêté et incarcéré à Marseille pour distribution de tracts pacifistes et libéré en Décembre par un non lieu grâce à l’intervention d’ André Gide auprès de Daladier.

Paul Edel dit: à

Revenu effondré des tranches de 14 -18, Giono, pacifiste absolu écrira en 1931 « Le grand troupeau » ,roman terrible qui raconte sans rien cacher de cette moisson de morts, ni les désertions, ni les révoltes, ni les automutilations. Le grand troupeau, il s’agit des hommes poussés à l’abattoir dans l’Argonne ou à Verdun, ou en Artois.

renato dit: à

Emile : les ossements de l’enfant retrouvés près du hameau du Haut-Vernet.

rose dit: à

Giono se présente à son centre de mobilisation de Digne,le 14 il est arrêté et incarcéré à Marseille pour distribution de tracts

Au fort Saint Nicolas, entrée du Vieux Port, de l’autre côté le fort Saint Jean.
Pas loin, l’abbaye Saint Victor.

Bloom dit: à

Très bien que Passou partage ici ses billets de L’Histoire.
Les rapports entre S.Sassoon et W.Owen et leur séjour à Craiglockhart sont superbement évoqués dans « Regeneration » (1991), tome initial de la trilogie de Pat Barker consacrée à la première guerre mondiale (The Eye in the Door, 1993; The Ghost Road, 1995, Booker Prize).
« Regeneration » est l’histoire du psychiatre William Rivers et de son traitement novateur (« régénérateur ») de plusieurs soldats – dont Siegfried Sassoon et Wilfred Owen – atteint d’obusite (« shellshock ») à l’hôpital militaire de Craiglockhart, près d’Édimbourg. Le travail de Rivers consistait à remettre les types sur pied pour qu’ils puissent repartir au combat, ce qui fut fatal à Wilfried Owen (ses derniers jours constituent le thème de The Ghost Road). Prototype du roman historique mêlant subtilement faits et fiction, le roman de Pat Barker aborde avec force la guerre, la maladie mentale, la question des classes sociales en GB, l’homosexualité, l’impulsion créatrice…
Elle a pu bénéficié des conseils avisés de feu son mari, David Barker, célèbre neurologue et zoologue, qui fut un grand spécialiste du travail de William Rivers.

Bloom dit: à

Vidal Sassoon, le célèbre coiffeur anglais, était un lointain cousin de Siegfried Sassoon.
Issu d’une famille pauvre de l’Est londonien (père juif ukrainien, mère juive grecque), abandonné par son père à l’âge de 3 ans, sa mère le place dans un orphelinat; il quitte l’école à 14 ans, devient apprenti coiffeur, intègre le groupe antifasciste 43, après la Seconde Guerre, participe à la guerre de 1948 qui suit la création de l’Etat d’Israël, ouvre son premier salon en 1954 à Londres et devient le coiffeur le plus fameux du Londres des Swinging Sixities et d’après.
Ca bouge chez les Sassoon…La vie est un roman…

Bloom dit: à

Passou, c’est Royal WelSh Fusiliers avec un « s » (et non « Welch »).

Bloom dit: à

les War Poets qui se sont illustrés durant la première guerre mondiale, ont reçu de longue date et ès qualités leurs lettres de noblesse

Les noms de 16 d’entre eux sont inscrits sur une plaque commémorative en ardoise apposée le 11 novembre 1985 dans le « Coin des poètes » (Poets’ Corner) de l’Abbaye de Westminster, où reposent ou sont commémorés les grands écrivains britanniques (Chaucer, Dickens, Hardy, Kipling…)

Les 16 « poètes de guerre »:

Richard Aldington
Laurence Binyon
Edmund Blunden
Rupert Brooke*
Wilfrid Gibson
Robert Graves
Julian Grenfell*
Ivor Gurney
David Jones
Robert Nichols
Wilfred Owen*
Herbert Read
Isaac Rosenberg*
Siegfried Sassoon
Charles Sorley*
Edward Thomas*

*tués à l’ennemi », comme disent les documents administratifs…

Bloom dit: à

pu bénéficier…

racontpatavi dit: à

du poète et critique…

Bloom dit: à

John Manley Hopkins.

Gerard (Manley Hopkins)

racontpatavi dit: à

Oui, merci M. Bloom.

Passou dit: à

Corrigé, merci Bloom !

rose dit: à

Le Welsh à Lille, et bien bravo !
« Difficile de faire étape à Lille sans goûter au plat le plus populaire de la région : le welsh ! Une authentique bombe calorique… un croque-madame, qui baigne dans un mélange de cheddar fondu à la bière, au beurre et à la moutarde. Le tout, accompagné d’une généreuse portion de frites. »
https://www.radiofrance.fr › podcasts
Le welsh et le briquet des mineurs – Radio France

Bloom dit: à

Autre petite correction, Passou, la légende du document iconographique n’est pas la bonne…

Ce que nous voyons est, non une photo deux grands poètes, mais la lettre de protestation qu’envoya Sassoon au Ministère de la guerre en juillet 1917, et qui fut lue devant la Chambre des communes le 30, avant d’être publiée par le Times, le lendemain, 31… jour du déclenchement de la bataille de Passchendaele ( 3e bataille d’Ypres). Quand on considère la concomitance des deux, l’ironie est cinglante…

Dernière chose, je trouve que le début de cette lettre résonne de façon absolument contemporaine:

« Cette déclaration est un acte de défi délibéré à l’autorité militaire, parce que je crois que la guerre est délibérément prolongée par ceux qui ont le pouvoir d’y mettre fin. Je suis un soldat et suis convaincu d’agir au nom des soldats. Je crois que cette guerre, à laquelle j’ai voulu participer car c’était une guerre de défense et de libération, est devenue une guerre d’agression et de conquête. Je crois que les buts de guerre pour lesquels moi et mes compagnons d’armes nous sommes engagés auraient dû être énoncés clairement afin qu’il soit impossible de les modifier à notre insu, et que, si cela avait été le cas, les objectifs qui nous ont motivés pourraient maintenant être atteints par la négociation (…) »

Bihoreau, duc de Bellerente dit: à

Qui dit guerre dit agresseur et agressé. Généralement. Que faire si on est agressé ? Se laisser faire ? Faire appel à l’ONU qui enverra plein de soldats pour repousser l’agresseur ?

Tendre l’autre joue peut amener le gifleur à réaliser son erreur et à cesser l’agression, voire à s’excuser. Même réparer l’agression.

On peut rêver. Joyeuses Pâques quand même …

FL dit: à

En parlant des grands écrivains anglais qui ont raconté leurs expériences militaires saluons l’immense Winston Churchill a qui nous devons notre liberté : Guerre des Boers, Première Guerre Mondiale, Seconde Guerre Mondiale.

Un héros.

Merci Winston Churchill.

MC dit: à

Et derrière Owen , ne pas oublier le commentaire bouleversant d’un autre objecteur de génie , Benjamin Britten et son War Requiem.

Bihoreau, duc de Bellerente dit: à

FL: en tenant tête aux pacifistes britanniques, Sir Winston Churchill a permis aux Soviétiques et aux Étatsuniens d’entrer en guerre. Qui fin juin 1940 combattait Hitler et sa marionnette Mussolini ? L’Empire britannique, certes populeux mais pas en soldats: avec ses onze millions d’habitants et son armée rudimentaire, le brave Canada ne pouvait pas faire de miracles. Ni l’Australie menacée par le Japon, ou le Raj plutôt pacifiste.

et alii dit: à

Entre ces deux conflits, Boris Vian va poser une bombe musicale qui ne passera pas inaperçu. Un appel à la désertion adressé directement au Président de la République, dans lequel le protagoniste annonce à la fin « s_i vous me condamnez_ / Prévenez vos gendarmes / Que j’emporte des armes / Et que je sais tirer », Le Déserteur est une chanson qui pose problème,

Jean Langoncet dit: à

@Qui dit guerre dit agresseur et agressé. Généralement. Que faire si on est agressé ? Se laisser faire ? Faire appel à l’ONU qui enverra plein de soldats pour repousser l’agresseur ?

Tendre l’autre joue peut amener le gifleur à réaliser son erreur et à cesser l’agression, voire à s’excuser. Même réparer l’agression.

On peut rêver. Joyeuses Pâques quand même …

Voilà qui est bien dit, Bibi le Bigorneau ! Je vous crif grave ! Comme tête de pont et relais des belliqueux fascisants de Palestine, vous êtes très bien ! Ni trop évident, ni pas assez clair : un propagandiste de talent. Incidemment, le dénommé Vaché Jacques, le qualifieriez-vous de poète, de guerrier, de poète et guerrier ou ni l’un ni l’autre ?

Bloom dit: à

Ni Owen ni Sassoon n’étaient pacifistes. Juste des soldats accablés par « les malheurs de la guerre ». (‘the Pity of War’)
« My subject is War, and the pity of War. The Poetry is in the pity. »
Wilfred Owen, Preface, The Poems

Clopine dit: à

Je vois dans cet article de notre hôte comme une tentative de concilier son appartenance à une « identité juive » et son désarroi moral sur ce qui se passe à Gaza. Alors, il invoque les poètes pacifistes. Mais il aurait pu ne pas le faire, puisqu’il n’est pas, comme dit Bloom, un « soldat accablé » (Bloom, merci de cette expression. Si j’étais israëlienne et sous les drapeaux, je serais précisément cela : une soldate accablée.) Le prochain pas que notre hôte pourrait faire, ce serait d’en appeler à quelque chose de plus fort encore que la poésie ou la littérature. La justice ?

Clopine dit: à

En vrai, nous sommes tous des soldats accablés. Le problème, c’est que ceux qui sont rassemblés derrière la bannière d’un Allah « vengeur » ne le savent pas encore. Du coup, ils s’accablent eux-mêmes.

et alii dit: à

la justice?
je me demande si pour rendre justice au billet en parlant de son auteur et de son « identité juive », il ne conviendrait pas plutôt de le citer lui plutôt que
ses fantasmes de lectrice sur israel
 » J’ai fait mes études à Paris, mais je les ai abandonnées pour partir en Israël ; c’était la guerre du Kippour en 1973. J’ai travaillé civilement »
P.ASSOULINE …

renato dit: à

et al., Clopine possède l’art de mal comprendre et de comprendre ce qu’elle voudrait qu’on dise… bref, une éducation politique fictive — roman-photo ? — ou mal fichue : trop de sociologisme et pas assez de classiques, elle avance donc la mauvaise requête.

honneur de blog dit: à

Attention à ne pas dépasser les bornes Clopine!

Qu’est-ce que d’autre que de l’ antisémitisme lorsque vous écrivez comme causalité d’ une pensée, que celle-ci est due à une « identité juive »?
Y aurait-il une spécificité de jugement identitaire juif vis à vis de toutes les occurrences de la vie??
Relisez-vous.
Et pourquoi placez-vous le problème entre juifs et arabes plutôt qu’ entre les assaillants russes et les agressés ukrainiens?
Déformation LFIentesque à n’en pas douter.

rose dit: à

C’est pire que cela : les agresseurs, aveugles, et pas mal tarés se sentent agressés alors qu’ils sont agresseurs.

honneur de blog dit: à

Oui el alii,
oui, renato.

rose dit: à

Je ne parle d’aucuns des deux conflits qui nous accablent.
Et l’Afrique noire ?

Jean Langoncet dit: à

(@Attention à ne pas dépasser les bornes Clopine!

Quelle funeste poilade … )

rose dit: à

En appeler à la paix, oui.

rose dit: à

Parfois, obtenir la paix passe avant la justice. C.de Lausanne.

rose dit: à

C’est peut-être une spécificité suisse.

Mimi Pinson dit: à

En appeler à la paix,oui.

Si vis pacem, para bellum!

Jean Langoncet dit: à

Incidemment, est-ce une obligation légale d’être issu de l’armée et d’avoir fait la « guerre » pour prétendre gouverner en Israël ?

renato dit: à

C. de Lausanne, se réfère ici à la réunion des représentants de différents pays afin de décider les conditions économiques de l’Allemagne suite à la défaite de la Première Guerre (1932) ; ou au traité de paix entre la Turquie et les puissances de l’Entente qui ont participé à la Première Guerre mondiale (1922-23) en remplacement du traité de Sèvres ?

Jean Langoncet dit: à

Question faits d’armes, il semble que Rabin n’ait rien à se reprocher …

Jean Langoncet dit: à

… ni à envier à Netanyahu …

J J-J dit: à

elle émet une hypothèse sur l’attitude de Passoul.
Et pourquoi ne la formulerait-elle pas ? Elle a raison de l’émettre, même si tout le monde lui tombe sur le dos, parce qu’elle n’emploierait pas toujours les bons termes…, ou s’y prendrait maladroitement Sa position se défend. Personne n’empêchera à une non juive la possibilité d’émettre une opinion sur l’attitude de Passoul, genre pacifisme pour botter en touche face à un possible double bind de sa part, face au drame israelo-palestinien… C’est tellement fastoche de ne pas essayer de discuter loyalement de son hypothèse… et de lui faire un procès d’intention à partirt de l’usage maladroit de ses termes par trop polysémqiues et un brin connotés…

Non, là les juifs.ves du blog de l’assoulinerie, je trouve que vous charriez un brin à l’accabler ainsi. Essuyez vous les cuisses, elles ne sont pas si propres que vous aimeriez qu’elles fussent, et… croyez bien que « je ne veux nommer personne », comme aurait dit GB. Hein !
Bàv,

renato dit: à

1. Je ne suis pas juif.
2. Pensez plutôt aux vôtres de fesses.

FL dit: à

« FL: en tenant tête aux pacifistes britanniques, Sir Winston Churchill a permis aux Soviétiques et aux Étatsuniens d’entrer en guerre. »

Ah ! bah tout à fait. Il leur a fallu du temps pour qu’ils se décident.

Les petites merveilles du Nouveau Monde si on leur avait pas cochonné Pearl Harbour, ils se poseraient encore la question

Merci Winston Churchill.

rose dit: à

Non.
Elle se réfère aux migrants, et à leur ordre d’arrivée au local
Je suis restée tétanisée trois jours mais l’ai remerciée dès le lendemain.

rose dit: à

Comme Clopine, bcp apprécié l’attitude/le discours de Pierre Assouline et outre ce qui est soulevé dans sa remarque, ai trouvé un certain œcuménisme, ô combien bienvenu.

Jean Langoncet dit: à

@un certain œcuménisme

… difficile à mesurer, toutefois ; n’est-ce pas ?

renato dit: à

Un constat banal. La gauche officielle est déphasée Plus encore que de la défaite nette et quantitative, l’angoisse des démocrates qui tiennent au fait qu’il y ait une réelle opposition, vient de l’abstention galopante des couches sociales les plus en difficulté ou de leur vote à droite. En résumé, ceux qui ont le plus besoin de politique restent à l’écart de la politique et, lorsqu’ils s’y intéressent, ils se tiennent à l’écart de la gauche officielle. Pourquoi ? Il est facile d’en imputer La fin de l’histoire et le dernier homme (la deuxième partie du titre a son importance !) qui aurait privé la gauche officielle et les organisations de travailleurs des outils de correction d’une clé universaliste de l’économie et n’autoriserait que des politiques corporatistes, marque de fabrique de la droite. Il me semble toutefois plus approprié prendre en compte l’arrogance parfois comique (Mélenchon), mais souvent indisposent et inopportune.

et alii dit: à

Puissent les poètes dissuader les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau.
LA DERNIERE PHRASE;on doit la laisser résonner encore, et encore;les poètes sont a priori maîtres des « outils » de persuasion et dissuasion des hommes, et même des dieux!
et cela pour quelle génération?
Bénis soient les poètes

renato dit: à

Indisposent > Indisposant

Jean Langoncet dit: à

(that was 1977, man…)

Bihoreau, duc de Bellerente dit: à

FL: en effet, sans Pearl Harbor, les Étatsuniens auraient mis bien du temps. Combien ? Laissons les Uchroniens répondre …

rose dit: à

JL
… difficile à mesurer, toutefois ; n’est-ce pas ?

Je ne le sais pas. Ce que l’on pense de l’autre ne correspond pas toujours à sa réalité.

MC dit: à

Il faut dire que s’il y avait eu une Clopine en 1939 à un haut poste, elle aurait n’en doutons pas mis tout son poids contre Radio-Londres et juge les Allemands très korrekts… MC

MC dit: à

Le tournant de Pearl Harbor infléchit en effet la politique frileuse de Roosevelt vers un interventionnisme de moins en moins déguisé. Quitte à se prendre pour un nouveau Messie, façon Woodrow Wilson. MC

rose dit: à

C’est pour se boucher le creux d’une dent.

Clopine dit: à

« Il faut dire que s’il y avait eu une Clopine en 1939 à un haut poste, elle aurait n’en doutons pas mis tout son poids contre Radio-Londres et juge les Allemands très korrekts… MC »

Quelle mauvaise odeur, d’un coup, sur ce blog. Quelqu’un pour ouvrir la fenêtre et faire disparaître la puanteur ?

Passou dit: à

Bloom dixit : « Autre petite correction, Passou, la légende du document iconographique n’est pas la bonne etc… »

Mais si mais si, dear Bloom : c’est bien la légende de la photo. Le document, lui, n’a pas besoin de légende puisqu’il est daté et se suffit à sa lecture.

J J-J dit: à

Le pb cher passoul, c’est qu’on ne voit pas apparaitre à l’écran la photo dont vous parlez, d’où la confusion… C’est de plus en plus fréquent… le robot met des poissons;
Bon lundi !

Marie Sasseur dit: à

Bonjour,
Sans une manip, la photo de tête reste un mystère.

merci bloom, aussi.

Histoires 14-18 : Passendale, la bataille meurtrière.
« Passion dale »,
« Lloyd George, le Premier ministre Britannique dira : « Passchendale sera pour toujours au premier rang des batailles les plus gigantesques, les plus sanglantes et les plus inutiles de l’histoire. »
https://france3-regions.francetvinfo.fr/hauts-de-france/histoires-14-18-passendale-bataille-meurtriere-1327279.html

Marie Sasseur dit: à

« Je crois que les buts de guerre pour lesquels moi et mes compagnons d’armes nous sommes engagés auraient dû être énoncés clairement afin qu’il soit impossible de les modifier à notre insu, et que, si cela avait été le cas, les objectifs qui nous ont motivés pourraient maintenant être atteints par la négociation »
The poet.
Il a lu Sun Tzu, non ?

renato dit: à

Sur ma machine, l’image d’en-tête apparaît sans aucune manipulation. Avez-vous effectué toutes les mises à jour conseillées ?

Marie Sasseur dit: à

Oui, mes pare-feu sont à jour…😁

J J-J dit: à

on parlait de cuisses propres, pas de pare-fesses !
– faire disparaitre la puanteur… – difficile à mesurer – Un agneau carnivore ? -> pascal ?

J J-J dit: à

@ Ce que l’on pense de l’autre ne correspond pas toujours à sa réalité.

oui, ce que je pense de MC qui pense à Clopine, ça ne sent pas toujours l’œcuménisme. La réalité de MC et de RM est pourtant bien réelle. C’est souvent la même, d’ailleurs.

@ Puissent les poètes dissuader les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau.

Pmp, je trouve cette formule un rien grandiloquente voire grotesque sous la plume de notre hôte, le gastarbeiter. Mais ce que j’en pense ne correspond peut-être pas à MA réalité, ni à la SIENNE, hein ! et ça ne sent pas plus pire qu’autre chose… Après tout, on peut être de gauche pacifiste et avoir une copine d’extrême droite belliciste. @ chacun sa merdr’ comme disait le Lézard.
Bàv,

Janssen J-J dit: à

ah merci B. : ces deux garçons, on dirait des amoureux. Est-ce ce qu’il fallait comprendre ?
Bàv,

Marie Sasseur dit: à

@on parlait de

Tu parles conneries, comme d’habitude.
Radical, pour faire fuir de nouveau.
_______

Repartir, non sans avoir signalé la suite d’une histoire de guerre, dont Passou avait causé.
Red Team, saison 3.

« A mi-chemin entre innovation et science-fiction, l’ouvrage proposera aux lecteurs deux scénarios : le premier autour de la conflictualité dans l’espace intitulé « La ruée vers l’espace » et le second sur l’insertion d’un implant permettant un accès massif et immédiat aux compétences intitulé « Face à l’Hydre ».

https://www.defense.gouv.fr/dga/actualites/publication-du-troisieme-livre-red-team-defense

J J-J dit: à

Le grand poète Sun Tzu, le copain d’Alain Bauer ?

Bloom dit: à

Effectivement, Passou, avec Chrome la photo apparait. Sorry about that.

Je navigue sur la Pinta « Renard de Feu » & pense avoir régler l’accastillage,renato.

Siegfried & Wilfred, deux prénoms qui fleurent bon le saxon. La mère du premier, anglo-catholique, adorait les opéras de Wagner (son père était issu d’une grande famille juive irakienne, qui le déshérita quand il se maria hors la communauté); le prénom Wilfred (ou Wilfrid) était visiblement en vogue au début du 20e s; son sens est particulièrement pertinent dans le cas d’Owen, puisqu’il signifie « volonté » (schopenhaurienne?), « Will » et… »paix », « Frieden »…
What’s in a name, Romeo?
Les élites britanniques ont toujours eu une attitude ambivalente à l’égard de l’Allemagne, même après la Première Guerre mondiale où Battemberg devint Mountbatten, Saxe-Cobourg-Gotha, Windsor et où les universités cessèrent d’enseigner l’allemand et Oxford suspendit son programme de bourse à destination des étudiants allemands.
D’un autre côté, la politique d’apaisement à l’égard d’Hitler incarnée par Chamberlain et surtout Lord Halifax fut une des causes de la Deuxième Guerre…

J J-J dit: à

On parlait de VOS conneries inter crurales, comme d’hab… qui ne disent pas souvent LA vérité. Vos liens n’ont jamais été des preuves, ni des arguments bien constructifs, ça se saurait…
Pour faire fuir les cloches… Yeh… On l’espère… comme un lundi de Pak !—

rose dit: à

C’est beau, B.
« En effet, c’est ceci : que je t’aime, sans passion, tellement, tellement, mon cher, que le petit sourire éclatant que tu arbores en lisant ceci ne peut me faire aucun mal. ».

Pmp, pas de photo en tête de l’article .

B dit: à

3J,vous disposez d’un traducteur. En effet, ils furent coupables d’amour, en plus, pour couronner le tout. Je présume que le poète eut la chance d’être issu d’une « famille » et ainsi mériter un séjour psychiatrique plutôt que le peloton d’exécution bien que ses prises de position n’aient pas été
une physique désertion. Les Anglais étaient-ils plus cléments que les Français envers ceux qui fuyaient l’horreur?

Marie Sasseur dit: à

Pauvre toquard de vieux keuf, tu perds ton temps, et ne me fera pas perdre le mien.
_____

@ « Siegfried & Wilfred, deux prénoms qui fleurent bon le saxon »

Onomastique ?

« Sason (ou Sassoun pour les Arméniens, en arménien : Սասուն ; en français Sasime) est un chef-lieu de district de la province de Batman en Turquie. »
Wiki

Marie Sasseur dit: à

« Sassoon (en hébreu : ששון) est un nom de famille[1] juif[2] dérivé du nom de la ville de Sassoun, en Turquie, ou du nom Ibn Shoshan. »
Wiki

Bloom dit: à

@ Puissent les poètes dissuader les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau.
Pmp, je trouve cette formule un rien grandiloquente voire grotesque sous la plume de notre hôte, le gastarbeiter.

3J, dans la version du billet publié par L’Histoire, Passou est beaucoup plus pessimiste. Je cite:
« Mais on le sait, jamais les poètes n’ont dissuadé les hommes de céder à la séduction funeste de ce fléau. »
Les deux versions ne se contredisent pas, elles correspondent certainement à des « moods » différents…

Owen, lui, savait que les poètes pouvaient pousser les hommes à rechercher le sacrifice guerrier, et comme tous les soldats britanniques, il était parti avec dans la poche The Shropshire Lad, le recueil de poème de A.E. Housman, qui célébrait la belle Angleterre et glorifiait l’inévitabilité du sacrifice patriotique.

La fin de son plus célèbre poème, « Dulce Et Decorum Est »

« My friend, you would not tell with such high zest
To children ardent for some desperate glory,
The old Lie: Dulce et decorum est
Pro patria mori. »

(description ‘graphique’ de la mort par étouffement d’un soldat lors d’une attaque au gaz)

Mon ami, vous n’irez pas raconter avec un tel enthousiasme
A des enfants brûlant de se couvrir de la gloire suprême
Ce vieux mensonge : Dulce et decorum est
Pro patria mori*

*Qu’il est doux et noble de mourir pour la patrie, Horace, « Odes »

Bloom dit: à

A ma connaissance, seul le premier volume de la « Sherston Trilogy » de S. Sassoon (autobiographie romancée) a été traduit en français (Memoirs of a Fox-Hunting Man – Mémoires d’un chasseur de renards).
Memoirs of an Infantry Officer (1930) & Sherston’s Progress (1936), publiés en Penguin Classics, restent à découvrir en France.

et alii dit: à

aujourd »hui sainte blague! bonjour

Jazzi dit: à

Pauvre petit Emile, agneau pascal sacrificiel !

vadeboncoeur dit: à

pas de photo en tête de l’article .

Pour moi, itou.

Marie Sasseur dit: à

La fin du billet, on dirait une sortie de messe, avec des intentions de prière. Contexte volontairement intemporel et à portée universaliste.
Bref, la question de clopine était bonne, même si mal posée, et la réponse d’Et Al, disproportionnée.
Au moins veux-je y voir le sentiment de Passou, sur le fait que Tsahal a Gaza, a dépassé les  » objectifs « .
_________

Pour le reste , chacun ses war poets…

« Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi à Kiev pour rendre hommage à un jeune poète et soldat, Maksym Kryvtsov. Répondant au nom de guerre « Dali », il a été tué dimanche à l’âge de 33 ans. Il avait rejoint l’armée comme volontaire en 2022, après le début de l’invasion russe, et a notamment servi comme mitrailleur.

Son premier livre, Poèmes depuis une brèche, a été nommé parmi les meilleurs œuvres littéraires du pays en 2023 par l’antenne ukrainienne du réseau international PEN. La veille de son décès, il a publié sur Facebook une photo sur laquelle on le voit en uniforme devant un arbre, sourire doux aux lèvres, chignon sur le haut de la tête et son livre à la main. « 90 % des poésies ici sont sur la mort », avait-il écrit. »

https://www.20minutes.fr/monde/ukraine/4070012-20240111-guerre-ukraine-kiev-pleure-poete-disparu-zelensky-poursuit-tournee

et alii dit: à

@réponse disproportionnée »
en ce sens qu’elle ne répondait pas à une question :peut-être;mais quand elle réduisait à trois mots la « vie » d’un biographe, c’est moins certain

Bloom dit: à

L’odyssée du paquebot St Louis en mai/juin 1939 et l’attitude des USA et du Canada à l’égard de ses passagers fuyant l’Allemagne nazie en dit long sur la solidité des valeurs chrétiennes et humanistes dont ils se rengorgeaient à l’époque (et encore aujourd’hui).
En revanche, l’attitude du capitaine du bateau, Gustav Schröder, membre du NSDAP depuis 1933, fut exemplaire (il fut reconnu Juste parmi les Nations en 1993).
Les quelques pages que Julian Barnes consacre à cet épisode édifiant dans son « Histoire du monde en 10 chapitres 1/2 », sont admirables (comme est admirable tout ce qu’écrit ce très grand auteur).
https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_Louis_(paquebot)

Phil dit: à

Belle figure ce Sassoon, inconnu au bataillon comme la plupart de ces poètes de guerre cités par le prestigieux soldat en blog Passou. Sauf Brooke, admiré et regretté par Gide autant pour ces vers que pour son profil, « le plus beau du monde ». Peguy s’est fait tuer inutilement, dit-on dans les cercles fréquentés par M. Finkielkraut. Dame Clopine est guérie, indeed.

J J-J dit: à

@ Pauvre toquard de vieux keuf, tu perds ton temps, et ne me fera pas perdre le mien.

La preuve que si, chère clonasse ! Et pas qu’un peu…, dans vos embarcations pour cythère !

@ B. -> merci pour le film, je l’ai bien noté… J’adore les road movies de thelma et louise… J’espère qu’il passera par chez moij. Bàv,

@ rBl, merci pour toutes vos précisions… Utiles, au moins, pmp.—

MC dit: à

Tiens, Wiki a repris du service…. MC

Bloom dit: à

Sur l’odyssée du St Louis, pour les persifleurs franchouilles, US Holocaust Memorial Museum
https://encyclopedia.ushmm.org/content/en/article/voyage-of-the-st-louis

Excellents documents sur JDC Archives (With records of activity in over 90 countries dating from 1914 to the present, the JDC Archives is an extraordinary and unique treasure in the archival world. The JDC Archives is located in two centers, one at JDC’s NY headquarters and the second in Jerusalem, and is open to the public by appointment.)

Au boulot, les pros de la négativité.

Mimi Pinson dit: à

Un poisson d’avril par Paul Klee, « Around the Fish », 1926.
.
Un poisson entouré d’une constellation d’éléments apparemment disparates – une croix, des lunes : pleines et croissantes, un point d’exclamation, un drapeau rouge.
Une partie de l’iconographie de Klee est née de son enseignement. la flèche, qu’il avait initialement utilisée comme outil pédagogique pour indiquer la force et l’émotion de ses étudiants au Bauhaus, indique ici la confrontation avec une tête stylisée, faisant éventuellement allusion à la conscience humaine.
.
Klee pensait que ses hiéroglyphes personnels et ses éléments figuratifs avaient de larges connotations: « L’objet dépasse son apparence grâce à notre connaissance de son être intérieur, grâce à la connaissance que la chose est plus que ce que son aspect extérieur ne suggère. »
.

https://scontent.fbod1-1.fna.fbcdn.net/v/t39.30808-6/434026769_2247162725491514_1078379513973249697_n.jpg?_nc_cat=103&ccb=1-7&_nc_sid=5f2048&_nc_ohc=SRdTAXdPqAwAX9e4cL1&_nc_ht=scontent.fbod1-1.fna&oh=00_AfBFH9wSrhh9htC-eDbzxRDS7eRKj8YONF1_UJ3fawS-Vg&oe=66104309

et alii dit: à

en tant que groupe.
EVIDEMMENT IL Y A Homère dans la liste!
mais il n’est pas toujours « chouette » de se pense comme membre d’un groupe,même si ça peut être utile

rose dit: à

J’ai ouvert dans Chrome tjrs pas de photo en en-tête.

et alii dit: à

se penser

renato dit: à

« Un agneau carnivore ? -> pascal ? »

Passant car il est en marche. Pascal quand il est accroupi sur le livre aux sept sceaux.

Incidemment, le passant était le blason de l’Arte delle Lana, la guilde florentine des travailleurs de la laine.

et alii dit: à

Le symbole familier du coquelicot doit une bonne part de sa célébrité au poète et soldat canadien John McCrae. Le poème le plus connu de McCrae, Au champ d’honneur, lui fut inspiré par les coquelicots qui poussaient le long du front occidental et auxquels il fait allusion. Le poème débute ainsi « Au champ d’honneur les coquelicots/ Sont parsemés de lot en lot/près des croix.. »

Le coquelicot rouge sang est depuis longtemps associé aux armées combattant en Europe, et ces fleurs envahissaient souvent les fosses communes laissées par les batailles. Pendant la Première Guerre mondiale, des bombardements

et alii dit: à

McCrae naquit à Guelph (Ontario) et servit comme artilleur pendant la guerre d’Afrique du Sud. Il fut plus tard professeur de médecine et médecin à l’Université McGill à Montréal. McCrae s’enrôla dès le début de la Première Guerre mondiale, espérant une affectation d’artilleur, mais en raison de la pénurie de médecins il accepta un poste de chirurgien de brigade dans une brigade d’artillerie.

Le poème
Au cours de la deuxième bataille d’Ypres, en avril 1915, McCrae soigna les blessés et pratiqua des chirurgies sur des soldats canadiens et alliés pendant 17 jours. Épuisé et attristé par la mort d’un ami cher, il composa Au champ d’honneur au cours d’une brève période de repos. Le poème fut publié le 8 décembre 1915 dans le Punch, où il connut un succès mondial presque immédiat. Il illustrait l’humeur belliqueuse des Alliés et affirmait la nécessité de rester fidèle à ceux qui étaient déjà morts.
https://www.museedelaguerre.ca/premiereguerremondiale/histoire/apres-la-guerre/se-souvenir/au-champ-dhonneur-et-john-mccrae/

et alii dit: à

The Dead Horse Corner Gazette
Ce journal mensuel à la prose allègre était un journal des tranchées canadien populaire publié par le 4e bataillon. Les journaux des tranchées étaient rédigés par les soldats pour les soldats et utilisaient souvent un humour noir et un langage ironique pour tourner l’expérience de la guerre en dérision. Texte intégrale [PDF 19k]

renato dit: à

Il n’est pas question de pare-feu mais de mises à jour du système d’exploitation.

Sur Windows : Démarrer > Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update — Rechercher et installer les mises à jour.

Sur Mac : Pomme > Réglages Système > Général > Mise à jour de logiciels
.

et alii dit: à

Frederick George Scott, poète de renom, membre de la Royal Society et aumônier pendant la guerre, publia immédiatement des mémoires classiques en 1922, The Great War as I Saw It. L’ancien combattant Will R. Bird, jeune homme des Maritimes propriétaire malheureux d’un magasin, qui s’était mérité une Médaille militaire avec le 42e bataillon, écrivit plusieurs ouvrages sur une période de près de 40 ans. Ayant reçu commande de la part de Maclean’s d’une série d’articles de magazine sur un voyage en Europe en 1931, il publia trois récits populaires pendant la Grande Crise et, en 1968, Ghosts Have Warm Hands, ouvrage encore considéré comme le meilleur livre canadien de souvenirs de guerre.

Marie Sasseur dit: à

Un peu de poésie

« A free verse (vers libre) poem by Maxim Kryvtsov, a Ukrainian poet and soldier who was a witness of the atrocities committed by the orcs in Kyiv suburbs, Bucha and Irpin, in the spring of 2022 English translation by Sergei Mosyakin » :

« He moved to Bucha in mid-March 2021 rented a small apartment in the basement and got a cat whose fur color was Fondant Éclairs.

He went to English classes, to the gym, and to confession he liked to watch how snow falls and streets disappear in the fog.

He listened to Radiohead, old Okean Elzy albums rain, thunder, and the heartbeat of the girl he fell asleep with in a small basement apartment and woke up in a small basement apartment kissed her warm face hugged her sticky body plunged his palm into the waves of her hair and trembled there as a fly on the web.

She left him in the fall as birds leave forests as engineers leave a factory at the end of their shift and went to Poland to stay there.

He took a cat that looked like a cream cake and said: Cat, we have to go with us, like the morning like life like disease just happened this ice-cold war the lesson called « Quiet Life » is over.

The street disappears in the fog the rain falls they don’t listen to him at all the Cat ran out into the field and his name is Wind. On the cross, like on an ID card, it is written: Number 234, rest in peace.

She dreamed of a trip to Patagonia of romantic love with a rock musician of her reincarnation as a queen or a fish. She planned to write a book about the memory as fragile as the crust on crème brûlée as vulnerable as love which flows like sand between fingers and disappears vanishes and is gone.

She loved her bicycle ice cream with condensed milk she collected yellow leaves like post stamps liked to look at the clouds scattered like popcorn dropped by a careless boy in the cinema.

She traveled to the mountains alone to inhale the forest and air gathered mint and fireweed collected stars, placing them in her memory as in a photo album. Her father fell dead in 2014 she was fourteen when her mother went to Italy and never came back.

She had no relationships because she was waiting for a rock musician. When winter decided to stay at least until next autumn announcing that loudly and painfully and the streets smelled of terrifying silence fire and earth crows flew away, but she did not lose her mind she took from the top shelf a jar with dried fireweed and thyme brewed the herbs poured the tea in a flask and brought it to the checkpoint for the guys from a Territorial Defense unit.

On the cross, it is engraved like a tattoo: Number 457 rests here, rest in peace.

She lived next to the park in a small house fed squirrels fed dogs fed drunkards she was the keeper of autumn the keeper of memories scattered like sugar.

She was 54 she worked at a utility company wore a blue Epicenter robe and rode a bicycle. She painted her nails crimson painted her lips crimson and crimson dreams came to her every night.

She watched « Ukraine Speaks » wiped her tears with a white handkerchief recalled her childhood how warm the sun was then read Kokotiuha’s bestseller before going to sleep and plunged into her dreams like a swimmer into the water into dreams crimson like nails crimson like lips.

She waited for Saturday to clean the rooms to wash her clothes to cook an apple pie and to think about the past. They killed her on the fifth of March when she was going back to her street riding a bicycle killed as night kills day as autumn kills summer crucified by bullets from a KPVT heavy machine gun.

On the cross, like on a bulletin board, it is written: here rests Number 451, rest in peace.
New Golgothas emerged on the streets and in fields only with bullets instead of nails only with artillery instead of spears.

We wanted to count the days until summer count kittens count children count stars count to hundred to count ourselves to sleep.

Number 176 rests here, rest in peace Number 201 rests here, rest in peace Number 163 rests here, rest in peace Number 308 rests here, rest in peace. »

Jazzi dit: à

Poème de résistance pacifique

Tous les Parisiens se plaignent
Car les rues leurs sont coupées
Par la foule des étrangers
Qui occupent la ville
Qui chérit tous ces païens
Que son coeur nourrisse les chiens.

Jazzi dit: à

D’après le poète roumain Mihai Eminescu : « De Nistrou jusqu’à Tissa/Plaintes roumaines ne cessent pas,/Car les chemins nous sont coupés/Par la foule des étrangers./Qui chérit tous ces païens,/Que son coeur nourrisse les chiens ».

B dit: à

A propos de poésie ( alliée à une logique sans défaut ) j’ai noté ce matin de Eric Chevillard :

« J’ai pour voisin un autre ermite dont je convoite les arpents de solitude afin d’agrandir mon domaine. »

renato dit: à

Il y a eu aussi le revers de la médaille.

Stefan Zweig, par exemple, décrit l’enthousiasme pour la guerre, auquel il a lui-même été pris : « … chaque individu a fait l’expérience d’une croissance de son propre moi, il n’était plus l’homme isolé du passé, il faisait partie d’un peuple et en même temps sa propre personne, sa personne, qui autrement serait restée inaperçue, avait maintenant un sens ».

Autre exemple, Maurice Ravel a été tellement touché par les sentiments patriotiques que, bien que considéré comme inapte en raison de sa petite taille (1,61), il a réussi à participer à la guerre comme chauffeur dans le service médical du 13e régiment d’artillerie.
Par ailleurs, il ne voyait pas d’un bon œil la Ligue de défense de la musique française, qui interdit la publication d’œuvres de compositeurs allemands et autrichiens : « Que Monsieur Schönberg soit, par exemple, autrichien ne m’inquiète guère ».

avec Considérations d’un impolitique Thomas Mann essayait de justifier sa position. Dans ce texte il se déclara en guerre contre une civilisation et une rationalité des Lumières qui avaient tué tout ce qui existait de primitif et d’élémentaire. Se rappeler qu’il pensait que seul l’art était capable de maintenir le contact avec ces forces irrationnelles qui représentaient l’origine même de la culture.

Dès le début de la guerre Thomas Hardy, Rudyard Kipling et H. G. Wells se sont réunis à Londres et ont coordonné une campagne poético-littéraire en faveur de la politique gouvernementale. Peu après, 40 intellectuels britanniques ont publié une déclaration commune pour justifier moralement l’entrée en guerre.

Aux Etats-Unis, un discours de Charlie Chaplin visant à sensibiliser la population au conflit a été diffusé sur les places publiques tandis que des dessins animés rappelant l’abattage du RMS Lusitania par un sous-marin allemand ont été projetés dans les salles de cinéma.

Filippo Marinetti soutenait que la poésie devait honorer la guerre comme étant « le seul instrument d’hygiène du monde » et dans un article intitulé « Amiamo la guerra ! », Giovanni Papini décrivait le conflit comme un « mal nécessaire à la croissance morale d’un peuple ».

Heureusement, face à ces illusions, le dadaïsme a détruit tous les idéaux artistiques existants en opposant le non-sens de la guerre au non-sens de l’art. Toutes les valeurs bourgeoises qui pouvaient être associées à la guerre et à ses justifications intellectuelles, comme l’art, la culture et le sens de la patrie, ont été radicalement relativisées par le dadaïsme ou ridiculisées.

J J-J dit: à

@ RM / Considérations d’un impolitique…

Non ! d’un a-politique …
(impolitique n’est pas très poli, pour TM)

Bloom dit: à

Lundi de pâques 1916, début de l’insurrection de Dublin (pâques sanglantes) par les rebelles du Sinn Fein à leur tête, un poète, Patrick Pearse, qui lit la Déclaration d’indépendance de L’Irlande vers midi sur lew marches de la Grande poste de Sackvilke St (o’ connell aujourd’hui).
Il rend hommage aux « valeureux alliés » qui ont aidé à la rébellion, à savoir l’Allemagne, qui les a armées de Mauser…
Pendant ce temps, nombreux sont les Irlandais qui combattent dans les rangs de l’armée britannique sur le front occidental.
Au bout d’une semaine les rebelles capituleront et seront exécutés par les Anglais, retournant l’opinion irlandaise jusque là hostile à ces conspirateurs qui avaient réduit Dublin en cendres. 6 ans plus tard, l’Irlande devenait en partie indépendante…
England’s difficulté is Ireland’s oppotunity…

Bloom dit: à

Menée par les rebelles du SF avec à leur tête…

J J-J dit: à

Le coquelicot rouge, une plante indigène le long de la majeure partie du front occidental de la Première Guerre mondiale, est devenu un symbole éloquent du souvenir. C’est le principal emblème de la Légion royale canadienne, qui en distribue des millions chaque année aux Canadiens, qui les portent le jour du Souvenir.
« Au champ d’honneur les coquelicots sont parsemés.. »
Le symbole familier du coquelicot doit une bonne part de sa célébrité au poète et soldat canadien John McCrae. Le poème le plus connu de McCrae, Au champ d’honneur, lui fut inspiré par les coquelicots qui poussaient le long du front occidental et auxquels il fait allusion. Le poème débute ainsi « Au champ d’honneur les coquelicots/ Sont parsemés de lot en lot/près des croix.. »
Le coquelicot rouge sang est depuis longtemps associé aux armées combattant en Europe, et ces fleurs envahissaient souvent les fosses communes laissées par les batailles. Pendant la Première Guerre mondiale, des bombardements d’artillerie intensifs bouleversèrent complètement le paysage, mêlant de la chaux aux sols crayeux. Les coquelicots s’épanouirent dans ce milieu, leur couleur flamboyant au milieu de ce terrain bombardé.
Un symbole persistant
En 1921, la Great War Veteran’s Association, le plus importants des groupes d’anciens combattants canadiens, choisit le coquelicot comme symbole du souvenir. La Légion canadienne, créée en 1925, l’adopta à son tour. Le coquelicot était porté sur le revers gauche et près du cœur pour rendre hommage au sacrifice des soldats en temps de guerre. Ils furent d’abord confectionnés par des anciens combattants handicapés. Les recettes de la vente servent, maintenant comme alors, à répondre aux besoins des anciens combattants.
Le coquelicot demeure au Canada, en Grande-Bretagne, dans les pays du Commonwealth et aux États-Unis un symbole durable du souvenir de ceux qui ont servi leur pays ou qui sont morts pour lui.
____
Bon, ce matin je découvre ce McCrae et son poème mondialement connu. Il n’était pas encore arrivé à moij, en 2024, doisj dire… La chanson de Craonne avait dû le faire passer au 2e rang. — Désolée.

Bloom dit: à

Je dis Sinn Fein mais il s’agissait d’un noyau dur de l’Irish Republican Brotherhood, ancêtre de l’IRA, supplé par les volontaires de l’Irish Citizens Army, milice marxiste dirigée par le grand James Connolly, à  laquelle appartenait le grand dramaturge Sean O’Casey.
Rébellion de poètes, dit on souvent in Irlande. Et Yeats ne sera pas en reste avec son Easter 1916

renato dit: à

je > LE

renato dit: à

Les nazis de Moscou : « Nous allons poursuivre Kiev pour terrorisme ». Ils peuvent donc attaquer, tuer, détruire, kidnapper des enfants, mais les ukrainiens ne peuvent pas se défendre ni reposter : un très haut degré de civilisation.

et alii dit: à

coquelicot media
(belgique)
Aujourd’hui, les présentateurs à la télévision, les hommes politiques portent des coquelicots en papier qui sont mêmes vendus dans la rue au profit de l’association d’aide aux anciens combattants.

A noter que la France fait la même chose mais avec le bleuet.
il se trouveque je pensais à la chanson « de « Mouloudji »
http://cavesdumajestic.canalblog.com/archives/2014/05/26/29953779.html

Patrice Charoulet dit: à

A PROPOS DU PETIT EMILE

Quand l’enfant dont nous reparle ces jours avait disparu, j’avais sursauté en entendant «  a échappé à la vigilance de… ».Je crois me souvenir que le très jeune enfant avait été confié par ses parents à ses grands-parents. Quand un enfant a 2 ans ou trois ans, ses parents (sauf des parents indignes) ne le laissent pas aller tout seul dans la rue. S’ils travaillent tous deux et qu’ils le conduisent dans une garderie, la garderie est fermée et l’enfant ne va pas tout seul dans la rue.
A ce stade de l’enquête, les policiers ou les gendarmes, vont étudier les éléments dont ils disposent
pour savoir si l’enfant avait été renversé par un automobiliste, s’il avait été victime d’un criminel…
On verra si l’enquête aboutira.
Pour ma part, je considère comme premiers responsables les gens à qui ce jeune enfant avait été confié. J’ignore si le Code pénal prévoit des peines en ce cas. Cela serait à souhaiter. J’imagine que si une garderie laissait ses portes ouvertes et que les enfants confiés et gardés allaient dans les rues, les parents pourraient porter plainte. Et que la garderie serait condamnée.

J J-J dit: à

Ras le bol de cette fake new du 1er avril sur le « petit Emile » Louis… On est parti pour nous en causer pendant 30 ans comme sur la Vologne, ou koi ?
Et les Turcs, ils en pensent quoi, les Turcs, du fait divers du jour par « chez eux », du petit Erdograne qu’a les os de l’AKP qui craquent ?
Odieux !…

et alii dit: à

les enfants anglais apprennent-ils à l’école, parcoeur », des poèmes des war poets

B dit: à

renato, à force de conscriptions de 300 000 hommes ( la prochaine annoncée) Poutine va réussir à réduire à néant le nombre de géniteurs potentiels, le taux de natalité n’est je crois pas très élevé en Russie. Il fera enlever les petits ukrainiens pour remédier au déficit et satisfaire quelques familles de russes en phase avec ses idées , la légitimité des rapts .

Dino dit: à

« There will come soft rains and the smell of the ground,
And swallows circling with their shimmering sound;

And frogs in the pools singing at night,
And wild plum trees in tremulous white;

Robins will wear their feathery fire,
Whistling their whims on a low fence-wire;

And not one will know of the war, not one
Will care at last when it is done.

Not one would mind, neither bird nor tree,
If mankind perished utterly;

And Spring herself, when she woke at dawn
Would scarcely know that we were gone. »

Sara Teasdale (Saint-Louis, 1884-New York, 1933)

Bloom dit: à

– Sur les 7 signataires de la Proclamation d’indépendance de 1916, un était un leader et un théoricien socialiste, James Connolly, et 3 des poètes réputés : Patrick Pearse, Thomas MacDonagh & Joseph Plunkett.
Quelques heures avant d’être exécuté le 4 mai 1916, ce dernier fut autorisé à épouser Grace Gifford, protestante convertie au catholicisme dont la sœur, Muriel, avait épousé son meilleur ami…Thomas MacDonagh, exécuté, lui, le 3 mai.
On peut gloser ad infinitum sur les motivations sous-tendant ce type d’union, une chose est sûre, Grace Gifford fut une des plus grandes dessinatrices de presse d’Irlande.

– Mon ami Sam est à Memphis, Tenn.. Certains là-bas prétendent qu’Elvis est mort. Personne ne les croit.

Bloom dit: à

Extrait de « Easter, 1916 », de WB Yeats.

Too long a sacrifice
Can make a stone of the heart.
(…)
Was it needless death after all?
(…)
We know their dream; enough
To know they dreamed and are dead;
And what if excess of love
Bewildered them till they died?
I write it out in a verse—
MacDonagh and MacBride
And Connolly and Pearse
Now and in time to be,
Wherever green is worn,
Are changed, changed utterly:
A terrible beauty is born.

Un trop long sacrifice
Peut faire une pierre d’un cœur
(…)
Était-ce finalement une mort inutile ?
(…)
Nous connaissons leurs rêves ; assez
Pour savoir qu’ils ont rêvé et en sont morts ;
Et si l’excès d’amour
Les avait égarés jusqu’à en mourir ?
Je l’écris sous forme de poème :
MacDonagh et MacBride
Connolly et Pearse
Aujourd’hui et pour l’éternité
Partout où l’on porte le vert
Sont changés, changés irrévocablement ;
Une terrible beauté vient de naître.

Composé le 25 septembre, 1916 & publié en 1920.

Comme l’écrivait mon maître ès-Irlande, Maurice Goldring, d’un point de vue nationaliste irlandais, « ils eurent les rêves dont on meurt et les morts dont on rêve »…

et alii dit: à

Paris, Editions Soutes, collection « Collection Populaire », 1936. In-8, broché, 24 pages couverture comprise. Edition originale. Poèmes de Jacques Prévert, Le temps des noyaux, J.E. Béry, Luc Decaunes, Louis Guillaume et Michel Rochvarger, Rare plaquette parue la même année que La Crosse en l air, chez le même éditeur et dans la même présentation. Excellent état. N° de réf. du vendeur 18993
« quelle connerie la guerre » PREVERT

D. dit: à

En effet, et du moins en France contemporaine, on ne peut en aucun cas laisser sans surveillance un enfant de 3 ans, sauf à ce que celui-ci soit dans sa chambre avec impossibilité d’ouvrir la fenêtre. Ou bien dans un jardin complètement clos, dépourvu de tout danger, avec un regard fréquent d’un adulte surveillant. C’est une évidence et je ne peux que m’étonner qu’on puisse affirmer le contraire.

vedo dit: à

Sur ce blog, il y a longtemps, j’ai fait référence à l’article de Zweig en août 14 dans le Berliner Tageblatt. Ce qui a fait changer Zweig, c’est la Marne et Romain Rolland (voir la correspondance). Il n’était pas sûr de la façon dont il serait accueilli dans certains endroits après la guerre. Je mentionnais aussi TM, (Kultur contre civilisation), bien différent de son frère, qui lui voyait juste.

J J-J dit: à

@ bien différent de son frère, qui lui voyait juste

… et de son fils Klaus qui, dès 33… hein !

Bloom dit: à

Zweig qui en 1934 choisit l’exil à Londres plutôt qu’à Paris avec ses ligues et ses factieux, auprès desquels Mosley et la BUF faisaient tout de même pâle figure…
Benjamin lui, émigra à Paris en 33. La France, devenue un cul de sac en septembre 1940, lui sera fatale.
Zweig le rejoindra dans l’abime 17 mois plus tard, dans un Brésil devenu prison…

Jean Langoncet dit: à

@honneur de blog dit: à
Attention à ne pas dépasser les bornes Clopine!

Quelqu’un peut nous donner des nouvelles de honneur de blog qui projetait hier soir encore de mettre en fuite Clopine ? A-t-il pu reprendre son souffle ? A-t-il été victime d’apoplexie ? Je suis inquiet … merci

Claudio Bahia dit: à

J J-J dit: à
@ le petit arpent du bon dieu

le seul petit arpent que je connais (que je connaisse ?) c’est celui de Erskine Caldwell…

FL dit: à

‘Par ailleurs, il ne voyait pas d’un bon oeil la Ligue de défense de la musique française, qui interdit la publication d’œuvres de compositeurs allemands et autrichiens : « Que Monsieur Schönberg soit, par exemple, autrichien ne m’inquiète guère ».’

« Les Berthas étaient la seule musique allemande que l’on entendait pendant la guerre. » – Marcel Proust

D. dit: à

FL, comment se fait-il que le Portugal ne soit pas fichu d’entretenir correctement ses routes qui sont très dégradées et pleines de trous ?

FL dit: à

« Les Berthas étaient la seule musique allemande que l’on entendait pendant la guerre. » – Marcel Proust

D’ailleurs j’y pense il doit dire ‘la seule musique de Wagner’. En tout cas c’est ce qu’il a à l’esprit.

FL dit: à

Moi personnellement je trouve que les réductions pour piano sont bien meilleures que les opéras.

Claudio Bahia dit: à

Bloom a écrit:
Zweig le rejoindra dans l’abime 17 mois plus tard, dans un Brésil devenu prison…

Il y a 60 ans était déclenché le coup d’état des militaires, à Juiz de Fora (une « vila » crée à l’époque du ciclo do ouro.
Très intéressants vos commentaires sur les poètes irlandais.
Est-ce que R. Casement a fait partie des signataires de cette déclaration d’Indépendance?
Il a été pendu quelques mois plus tard que ceux que vous mentionnez.
En tous les cas, Roger Casement a été un personnage-clef pour qui s’intéresse à la destinée des peuples indigènes du Brésil.

renato dit: à

Winston Churchill s’est fait prescrire par son médecin de boire de l’alcool lors d’un séjour aux États-Unis afin d’éviter la prohibition dans ce pays (1932).

https://www.laboiteverte.fr/wp-content/uploads/2016/04/ordonnance-medecin-alcool-prohibition-winston-churchill-1280×829.jpg

« Ceci est pour certifier que la convalescence post-accidentelle de l’Honorable Winston Churchill nécessite l’utilisation de spiritueux alcoolisés, en particulier au moment des repas. La quantité est naturellement indéfinie mais le minimum requis serait de 250 centimètres cubes. »

renato dit: à

Exposition à l’occasion du 150e anniversaire d’Arnold Schönberg et de Karl Krau à l’Arnold Schönberg Center, Vienne — jusqu’au 10 mai 2024.

« J’ai appris à écrire à travers vous, voire presque à penser. »
Schönberg an Kraus, 1911

MC dit: à

Il y eut aussi , après le bombardement de la Cathédrale de Reims, une très maladroite défense des intellectuels allemands, dont Mann, affirmant qu’ils » n’étaient pas des barbares », ce qui évidemment passa très mal auprès de l’opinion française. Cette caporalisation de l’opinion est peut-être le pire résultat de la mobilisation teutonne. MC

vedo dit: à

MC, là vous décevez. La « caporalisation » en temps de guerre n’a rien de spécifiquement « teuton », sauf ses charactères particuliers qui dépendent de chaque pays.

D. dit: à

Paul Edel a tout compris. Il est l’exact contraire de Clopine.

J J-J dit: à

celui de Erskine Caldwell

@ claudio bahia, metoo c’est le seul que je connaisse. Respirez-vous mieux chez Lula depuis le départ de Jair et l’arrivée de Macron ?

Bàv,

MC dit: à

Vedo, Je vous déçois peut-être, mais ceci sort d’une étude allemande intitulée le Bombardement de la Cathédrale de Reims, publiée et traduite l’an dernier. La caporalisation n’est certes pas à sens unique, et je n’ai pas prétendu le dire, mais ici, il vaut mieux lire les pièces du dossier. S’il faut aller plus loin, j’aurais compris que l’auteur dirigeât ses recherches vers la Maison Joffre et l’éventuelle utilité de cette cathédrale comme observatoire, ce qui eut ete un contre-argument recevable. hélas, il n’en fait rien.

B dit: à

comment se fait-il que le Portugal ne soit pas fichu d’entretenir correctement ses routes qui sont très dégradées et pleines de trous ?

Et quels endroits urbains, naturels, quelles zones géographiques vous ont le plus enchanté? Parce que pour témoigner des trous dans les routes il faut les avoir éprouvés , votre GPS indique un voyage récent sinon vous n’en parleriez pas au présent de façon catégorique.

B dit: à

MC, une légende veut aussi que la moitié de la population française a collaboré avec l’occupant de manière plus ou moins grave, ajoutez les pratiquants du marché noir et vous n’obtiendrez peut-être pas une nation caporalisée mais pas très intègre non plus ( les allemands sont réputés disciplinés), ce qui si l’on observe le comportement de nombre de nos contemporains à des postes plus ou moins important, du citoyen gamma ( ou dernière roue de la charrette) aux plus en vue, n’étonne guère. Les Allemands ont péché par une carence du sens de la désobéissance contredit par mais confirmé par des romans comme Seul dans Berlin.

Clopine dit: à

De toute façon, ce n’est pas en éradiquant le Hamas qu’il n’y aura plus de guerre en Israël. Parce que le vrai problème (outre le fait que l’état d’Israël est colonialiste, ultra-religieux, gouverné par des fanatiques, et est une petite flaque d’eau déposée aux portes d’un immense océan arabe musulman, a priori hostile), c’est que les puissances occidentales, au moment de la création de cet état, se sentaient tellement merdeuses qu’il fallait remettre aux juifs qui le désiraient un « totem d’immunité », quoi, un truc qui allait définitivement les protéger… Et que, pardine ! Les israëliens ont transformer ce totem d’immunité en totem d’impunité… (enfin, à mes yeux imparfaits et maladroits, c’est grosso modo ça, quoi). Du coup, vas-y que je te massacre les gazaouis en faisant un superbe bras d’honneur à la communauté internationale…

Quant au Hamas, c’est une organisation terroriste et islamique qui s’arroge le droit de répandre la terreur au nom d’un peuple colonisé, ( qui lui a le droit de refuser cette colonisation), mais du coup, ce qu’il y en marre de tous ces Aguirre et la colère de dieu, qu’il n’est même pas question de « défendre » (il faut réserver notre compassion aux vraies victimes, c’est-à-dire les civils) mais bien plutôt de combattre. Le truc, c’est qu’il n’est guère que la raison, le sentiment de justice, l’espoir en une terre débarrassée du capitalisme, le pacifisme le plus résolu; qu’on peut leur offrir comme bases de discussion. Et tu parles s’ils s’en foutent…

Marie Sasseur dit: à

« Pour comprendre ce qui est en jeu au Proche-Orient, il faut résister à la dictature de l’émotion, aux interprétations idéologiques ou seulement messianiques, faire un peu de géopolitique et analyser les faits sur une durée un peu longue. C’est ce que fait le politologue Gilles Kepel dans son dernier ouvrage. A lire absolument »

https://www.pileface.com/sollers/spip.php?breve5492&var_mode=calcul

rose dit: à

C’est bien peu religieux puisque ni le ramadan,ni nos Pâques chrétiennes, ni Pessah, la Pâque juive n’ont réussi à obtenir un cessez le feu sur la bande de Gaza.
Je pense bien plus un enjeu civilisationnel Orient versus Occident.

Et dire qu’Israël est une petite flaque d’eau est abusé.

rose dit: à

Vu Une famille de Christina Angot.
Comme Jazzi (que je vais lire), il me semble que cela n’est ni un film ni un documentaire.
Ce témoignage débute avec une scène d’une violence extrême : elle force l’entrée de chez sa belle-mère en bloquant la porte avec son pied. Fait entrer ses amis (qui filment) et mène son questionnement contre le gré de l’impétrante.
Oui, il y a violation de domicile, oui, il y a atteinte à la vie privée. On visite, contre son gré, l’entrée et le salon de cette dame.(Notons les couleurs des murs et vêtements, blanc éclatant et jaune magnifique).

Ensuite les scènes de témoignage s’enchaînent, entrecoupées de photos et de films sur sa jeunesse et sa vie de jeune maman avec sa fille, bébé puis petite fille.
Je suis sortie de cette projection assommée et bouleversée.
Les événement de martyre ont lieu parce que les autres laissent faire, ne disent rien, sont dans le déni,(belle-mère, mère, mari) laissent dire, n’interviennent pas.
Et ceux, celui, qui jouissent. Une photo du père en gros plan est montrée : on dirait un porc.

Dès que, j’en ai été,quelqu’un/e, parle de viol, d’inceste, et que l’on ne dit rien, on est coupable, complice.

Admiration totale envers Christine Angot.

Janssen J-J dit: à

@ RM / merci pour la découverte de cette jeune harpiste libanaise matinale inconnue.

@ moij dimouawad / Vu hier soir le film de Christine Angot qui m’a ému finalement, alors que je n’ai jamais lu cette romancière depuis la sursaturation médiatique de sa cause depuis dix ans, liée à son agressivité permanente… Comme quoi, on peut être con, comme téléspectateur victime des hardisson à baffier… Trois choses :
-> le témoignage de l’ex mari, la révélation de son propre viol à 11 ans commis par un copain ado de 14 ans. Le silence qui s’en suivit à jamais pour lui, et une clé de lecture de son silence quand, en tant qu’époux, il savait ce que subissait encore sa femme avec son propre père… Ce moment capital où Angot, révoltée, prend soudain conscience de ce qu’un très proche (le plus proche) avait vécu un drame quasi similaire au sien. Et comprend qu’elle ne fut peut-être pas seule au monde à le taire et à vouloir s’en défaire.
-> la scène où l’avocat lui explique que son affaire privée ne lui appartient plus, mais appartient désormais au domaine public. Il ne pourra plus rien lui arriver relativement à la plainte ultérieure de l’ex belle mère pour violation de domicile. On voit bien, malgré la réassurance de l’avocat, les effets toujours ravageurs chez elle d’une culpabilité pas encore totalement éteinte.
-> mais surtout, cet incroyable parallélisme entre son statut de victime d’un « viol » incestueux nié par tous.tes, et la « violation » assumée du domicile de l’ex belle-mère. Tout se passant comme si l’obscure la loi du talion en chacun.e de nous, devait s’actualiser encore, avant de pouvoir s’effacer de la conscience des membres d’une bourgeoisie cultivée parfaitement assimilée, juive ou autre.

@ CA & l’RDL / Merci chère Madame, de nous avoir permis d’admirer votre courage sans plus aucune réticence. Vous avez su montrer que vous n’étiez plus seule au monde et surtout, que le viol incestueux n’était pas l’effet déterministe du seul monde de la domination patriarcale. Vous avez su débloquer quelque chose d’un peu bloqué, au moins sur ce bloc… Vraiment ! Belle journée à vous,
(JE, 2.4.24 @ 10.12)

J J-J dit: à

@ r^z, c’est incroyable que ce que vous venez d’écrire en même temps que moi… Décidément, hein !
Bàv2.

rose dit: à

J’en ai été de ceux qui ne disent rien quand celui-ci arrive, dépose chez toi son gros paquet de merde sur la table et repart. Puis, ensuite, il assumera en allant vivre chez le violeur.

Pense beaucoup à la shoah et à tous ceux qui se taisent parce que ce n’est pas racontable.

Marie Sasseur dit: à

Comme c’est drôle, bientôt 30 ans que Christine Angot a écrit avec talent, tout ce qui l’a fait écrire: un inceste, et voilà que par le truchement d’un docu, fiat lux chez les badass.

Ce qui paraît nouveau, à lire ces cr de visionnage, c’est l’intrusion chez les allemands, ce que personnellement, j’avais imaginé comme une suite possible de cette œuvre d’écrivain.

rose dit: à

Janssen J-J
Hé oui. On pique-nique ? J’ai une salade d’endives avec oeuf mollet.

depuis dix ans, liée à son agressivité permanente…
Non (pardon de vous contredire) : son père est mort 1999, alors qu’elle publiait son premier roman.
Cela fait vingt cinq ans Janssen J-J.

Son agressivité permanente ; la colère est le meilleur pare-feu à la dépression. Dès que l’on a compris, c’est terminé. Pour moi depuis 2006. Cela fait dix huit ans.

L

rose dit: à

Vous avez su débloquer quelque chose d’un peu bloqué, au moins sur ce bloc

Sur ce blog, non ?

D. dit: à

Non je ne suis allé au Portugal.
Quelqu’un qui y est allé m’en a parlé. Beaucoup de routes y sont dans un état déplorable. Les prix ont beaucoup augmenté. Un tourisme de masse s’installe en certains endroits. Les régions sont très inégales d’intérêt. Certaines villes sont sans aucun intérêt avec une jeunesse assez dépravée, alcool, drogue, chômage zt des tags partout jusque sur les céramiques en centre-ville. L’atmosphère de Lisbonne n’est plus ce qu’elle était. Voilà ce qui m’a été dit et que je n’ai pas vérifié.
Par contre j’ai vu à peu près les mêmes problèmes en Grèce il y a quelques années. Seules les petites îles sont à peu près préservées mais Athènes a terriblement changé, est très dégradée avec une atmosphère délétère et une forte insécurité dans pas mal de quartier.

D. dit: à

Nous vivons un décivilisation accentuée par le mondialisme et l’européisme. Unede ces période de déclin et de troubles comme il y en a tant eu dans l’Histoire.
Ça peut hélas durer plusieurs siècles. Nos descendants proches, pour ceux qui en ont, vont devoir composer avec ça. S’ils en ont le courage. Je vois des jeunes de 15 ans dépressifs, sans horizon.

D. dit: à

Inutile d’être dans le déni et de cacher tout ça sous les carpettes, c’est seulement avec de bon diagnostics, objectifs et honnêtes, que l’on avance.

rose dit: à

Janssen J-J,

Je vous ai lu.
Oui le mari et son témoignage. Finalement, je leur ai trouvé une belle relation à tous deux. Surtout lorsqu’elle lui demande ce que cela lui a fait lorsqu’elle a obtenu le prix Médicis et qu’il fond -moi, j’ai compris de tendresse et/ou de bonheur pour elle, elle lui disant « je le savais »(moi j’ai compris « que tu allais y arriver » : ce qui à mon sens est en voie d’être gagné, mais pas encore (l’apaisement)).

L’avocat ; il a raison, plein pot. L’affaire est publique et d’utilité publique.
Comme chez les Delon où Anthony a tellement raison de tout mettre sur la table. Je me tais sur Anouchka, cette grosse salope, parce qu’elle est conspuée incessamment. Pas besoin d’en rajouter une couche. Mon seul questionnement, sur cette fille préférée du père (« mon père est un mythe » dit-elle), est de l’ordre de ; « tu te grilles à soixante ans, tu as soixante ans, mais se griller à 33 faut pas être fini. »
Or, pas fini, pas fait, dirait mon père Louis. Célavi.

rose dit: à

Jazzi

Qui bat.
Le bât c’est autre domaine, paysan.

D’accord avec votre critique si ce n’est que je ne me suis pas sentie voyeuse du tout. Et que, je l’ai déjà écrit ici, elle est devenue écrivain pour se sauver la vie.

rose dit: à

le mari, ex, lui disant à elle

J J-J dit: à

@ par le truchement d’un docu, fiat lux chez les badass

Ma soeur savait depuis 30 balais, et savait tout sur les badass dont elle ne fit jamais partie… Grand bin lui faste… Elle était pas née elle-même qu’elle savait que l’Angot vivait un drame intime… Mais non, elle ne jalousait pas encore la donzelle, ni n’avait encore pris concscience des raisons de sa propre haine des badass… A encore pas mal de boulot faire…

@ Son agressivité permanente : la colère est le meilleur pare-feu à la dépression

Oui je sais pour la « colère pare-feu » depuis 25 ans. So what ?… la vôtre a 18 ans, celle de CT encore plus… Et la mienne, n’en parlons point. So what ?
I would prefer not to… entrer dans ce genre de comparaisons victimaires un brin inutiles, isn’t it ?

Car … @ chacun sa merdr’, selon une formule désormais célèbre et justement consacrée sur cette chaine. Ce n’est sans doute pas ce blog masqu’emplumé qui va nous les réparer… Enfin, sait-on jamais, hein, Delphine ?
Ce blog est tolérant avec tout le monde, et les cognasses genre MS en particulier…
Tout le monde peut s’y déverser, sauf jm boug & autres chal.oups ! 😉

(au fait, Angot avait-elle eu recours à un psy ? – elle n’en dit rien, mais c’est peut-être dans les bouquins de sassoeur, yad vashem ?).

Bàv,

rose dit: à

D. dit: à
Inutile d’être dans le déni et de cacher tout ça sous les carpettes […]

Cela amène droit direct à la maladie d’Alzheimer, où last but not least, ce que tu perds en premier, c’est la mémoire parce que tu ne veux pas savoir.
Ne pas être dans le déni est se donner toutes les chances.

lmd dit: à

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Il me semble qu’après la Grande Guerre, les poètes ont commencé à comprendre,
René Char ne parle plus de guerre mais de résistance –Les Feuillets d’Hypnos :
https://enseignants.lumni.fr/fiche-media/00000001729/rene-char-feuillets-d-hypnos.html

Mahmoud Darwich :
« Alors quittez notre Terre
Nos rivages, notre mer
Notre blé, notre sel, notre blessure. »

Janssen J-J dit: à

Un jour, j’irai goûter de vos oeufs mollets en pique nique, même si nos chemins ont les pires nids de poule qui soient…
J’en suis sûr, mais quand et comment ?, ça, je ne le sais pas encore. Bàv,

rose dit: à

So what ?… la vôtre a 18 ans, celle de CT encore plus… Et la mienne, n’en parlons point.

Vous m’avez Al lue, désolée.
J’ai éradiquée l.amienne depuis 18 ans. Elle me collait aux basques depuis, précédemment, 49 ans.
Je ne fais pas un concours. J’espere que vous non plus.
Et je suis pas une victime : ceux, celles qui se sont nourris sur mon dos sont eux, les victimes.

rose dit: à

mal lue (trop vite)
la mienne
See you later on.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

*