France délabrée cherche son Barrès
Vous vous souvenez de Chefs d’œuvre en péril ? Lancée en 1962 sur France Inter avant d’être prolongée avec succès à la télévision de 1964 à 1992, l’émission de Pierre de Lagarde alertait l’opinion sur les dangers que couraient les richesses artistiques et architecturales de notre pays. L’animateur Stéphane Bern a pris le relais (pour les travaux de restauration financés par son Loto du patrimoine, il a tout de même levé quelque 745 millions d’euros) ; mais la chambre d’écho de grands relais médiatiques ne suffit plus eu égard aux urgences de l’heure. On ne saurait trop féliciter Maryvonne de Saint Pulgent de sonner le tocsin en publiant un vif texte d’intervention sous le titre Alerte sur le patrimoine (Tracts/ Gallimard, 58 pages, 3,90 euros). Nul n’est mieux placé que cette ancienne directrice générale du Patrimoine au ministère de la culture et de la Caisse nationale des monuments historiques et des sites, pour dresser un état des lieux aussi précis, documenté et accablé. Sans forcer le trait, elle nous convainc que la France est délabrée.
L’inventaire des fléaux est désarmant : l’incendie, en nette augmentation en 2024 et le plus souvent d’origine criminel (Notre-Dame de Paris, cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Nantes, église Saint-Hilaire-le-Grand de Poitiers…) ; le vol et le vandalisme (Basilique du Sacré-Cœur de Rouen, musée Cognacq-Jay …) ; le mauvais état sanitaire (Louvre, les châteaux de Chambord et de Compiègne…). Cela va des granites des églises et des calvaires bretons rongés par les embruns chargés de nitrate aux microfissures sur les verrières médiévales de la cathédrale de Chartres. Le changement climatique et les stress thermique sont sans pitié pour les défauts d’étanchéité des toitures.
Chaque fois que l’on se réjouit à la vue de la foule en augmentation lors de la visite des monuments, il faut garder à l’esprit ce que cela ne manquera de provoquer en termes d’usure et de pollution, de larcins et de dégâts. Il suffit d’avoir en mémoire le déchaussement des pierres levées sur le site mégalithique de Carnac où l’État en est venu à limiter le nombre de visiteurs. Ou le piétinement des parquets pour ne rien dire des effleurements des soieries et boiseries dans la galerie des Glaces à Versailles.
Le désastre annoncé s’articule autour d’un phénomène déjà bien enclenché. L’État, propriétaire de 87 cathédrales, ne cessant de déplorer que les caisses sont vides, il encourage les responsables à se tourner vers le mécénat privé. Lequel met la main au portefeuille à condition de privatiser tout ou partie des musées ou de châteaux. Si l’opération est fructueuse, l’État se trouvera fondé à y réduire sa subvention. C’est ainsi que l’on voit fleurir auditoriums et salle de restaurants étoilées dans le souci de privilégier l’évènementiel aux dépens d’infrastructures techniques défaillantes et d’investissements de fonds. Il est vrai que le renforcement de charpentes est moins glamour qu’un vernissage d’art contemporain dans l’écrin d’un lieu historique.
Au château de Compiègne il fut jugé plus urgent d’investir dans un nouveau musée national des voitures que dans le risque d’effondrement du « berceau de l’impératrice » signalé pourtant depuis une bonne décennie. La crise du patrimoine est systémique. Encore faudrait-il qu’on le considère comme un investissement d’avenir et non comme un boulet. Car il rapporte (impôts, taxes) davantage qu’ils ne coûte. Puisque l’heure est grave, Maryvonne de Saint Pulgent propose des solutions pour faire rentrer l’argent : ne plus limiter les bâches publicitaires à 50% de la surface de l’échafaudage des monuments en travaux, exonérer d’impôt sur la fortune immobilière ceux d’entre eux qui sont en des mains privés etc
Dans l’onde de choc de la loi de séparation de l’Église et de l’État de 1905 et de la loi sur les Monuments historiques de 1913, Maurice Barrès avait secoué le cocotier en publiant un dossier sous La grande pitié des églises de France. On y vit l’acte de naissance d’une conscience patrimoniale. Quel écrivain, se saisissant de celui rassemblé par Maryvonne de Saint Pulgent, saura lancer un peu plus d’un siècle après un appel à sa renaissance ?
(« Alignements de Kerlescan », photo Eric Frotier de Bagneux)
19 Réponses pour France délabrée cherche son Barrès
Dans l’ensemble, les gens préfèrent une mauvaise fête de la musique à la restauration d’une église en ruine.
Bien avant Maurice Barrès, il y a eu Prosper Mérimée, dont la base éponyme est toujours la référence en matière de recensement et sauvegarde du patrimoine, Passou.
« En 1834, l’écrivain Prosper Mérimée (1803-1870) fut nommé inspecteur général des monuments historiques par Louis-Philippe.
De 1834 à 1853, il sillonnera les routes de France, la Corse y compris, en voiture à cheval ou à dos de mulet : six mois de tournée chaque année avant les grands froids de l’hiver.
Il faut dire qu’il y avait urgence !
Après la grande redistribution des terres et des biens à la Révolution, le patrimoine national menaçait de disparaître et de nombreux dégâts avaient déjà été commis. »
Pour remplacer Barrès on a Renaud Camus ?
COMBAT POUR LE PATRIMOINE
Perdu d’avance !…
Gagnons d’abord celui contre le déficit qui écrase les tempss futurs.
« Il est vrai que le renforcement de charpentes est moins glamour qu’un vernissage d’art contemporain dans l’écrin d’un lieu historique. »
…Ou le coût démentiel de l’opéra Bastille (Lang)qui vit sa façade en plaques se décoller très tôt…
Un monument historique toujours très visité et qui a juste besoin d’être régulièrement rafraîchi
Super article ! En le lisant je ne pouvais m’empêcher de penser qu’une part de plus grande de français n’ont plus accès aux soins médicaux par manque de médecins généralistes.
La France est un pays qui fait face à de nombreuses priorités comme par exemple construire des poulaillers et une armée.
Si elle ne prend pas ces priorités par ordre prioritaire c’est dû à un manque de moyens qui lui même représente une priorité et quand un truc prioritaire empêche de s’attaquer aux priorités cela détruit la notion même de priorité
Il y a eu le « festif » de Jack lang pour participer (involontairement?) à effacer le réel culturel du patrimoine, dénoncé déjà à gauche de l’échiquier politique dans les années 90 :
L’illusion culturelle des années Lang
» Au tournant des années 1990, la démission de Michel Schneider de la direction de la musique et de la danse ne releva pas d’un simple désaccord technique : elle fut le refus net d’adhérer à une politique culturelle dont il percevait déjà les dérives profondes. Là où l’on célébrait une « ère nouvelle » portée par Jack Lang, Schneider voyait s’installer un système dominé par l’affichage, la communication et la recherche de prestige, dans lequel l’augmentation spectaculaire des budgets ne se traduisait pas par un élargissement réel de l’accès à la culture, mais par la consolidation de positions acquises et de réseaux d’influence.
Sa critique était d’autant plus sévère qu’elle s’opposait à une image alors triomphante. À la culture conçue comme événement permanent, comme vitrine mondaine et comme instrument de rayonnement personnel du ministre, il opposait une conception exigeante et presque austère du service public : diffusion sur tout le territoire, éducation artistique, pluralité des pratiques, soutien patient aux structures de proximité. Pour lui, l’État n’avait pas vocation à financer un théâtre de prestige destiné d’abord à produire des symboles et des effets d’annonce, mais à transformer en profondeur le rapport du plus grand nombre aux œuvres.
Le dispositif construit autour de Pierre Boulez cristallisait cette opposition. L’IRCAM et l’Ensemble intercontemporain, dont personne ne contestait l’excellence artistique, devenaient sous sa plume le symptôme d’une politique concentrant des moyens considérables sur des institutions hyperlégitimées, parisiennes, internationalement visibles, mais socialement étroites. Ce qu’il mettait en cause n’était pas la musique contemporaine, mais la manière dont l’État avait fait d’un pôle d’élite le cœur même de sa politique, au point de confondre prestige institutionnel et démocratisation culturelle. L’argent public servait d’abord à conforter un sommet, pendant que la base, les pratiques amateurs, les réseaux locaux, l’enseignement artistique — demeurait la variable d’ajustement.
Cette concentration élitiste se doublait d’un favoritisme flagrant, où l’argent des contribuables irriguait des projets souvent liés à des cercles d’amis ou d’influence. Par exemple, les Grands Projets mitterrandiens, comme l’Opéra Bastille, ont vu leurs budgets exploser de manière incontrôlée, passant de 2 à plus de 14 milliards de francs anciens, alimentant des critiques sur des gaspillages massifs et des dépassements budgétaires sans véritable justification culturelle, au profit d’une architecture ostentatoire et d’une centralisation parisienne qui négligeait les régions.
De même, le financement généreux accordé à des domaines comme la mode (avec des hommages publics à Yves Saint-Laurent) ou le rock (subventions à des concerts de masse comme ceux de Johnny Hallyday) était perçu non comme une ouverture démocratique, mais comme un détournement de fonds publics vers des secteurs commerciaux, où l’État subventionnait des amis du pouvoir ou des industries lucratives sous couvert de « culture populaire ».
Ces choix illustraient un abus systématique : des millions dépensés pour des événements éphémères et médiatiques, comme la Fête de la Musique, qui, bien que populaires, masquaient une absence de soutien durable aux créateurs indépendants ou aux institutions locales, transformant la culture en spectacle superficiel plutôt qu’en outil d’émancipation.
Pire encore, la formule absurde de Jack Lang selon laquelle « tout est culture », plaçant au même niveau les graffitis urbains éphémères et les grandes œuvres d’art exigeant des années de formation, de réflexion et de maîtrise technique, n’était qu’un relativisme vide de sens, une célébration de la médiocrité qui diluait la notion même de culture. En nivelant ainsi le haut et le bas, Lang justifiait le financement indiscriminé de projets sans valeur intrinsèque, comme des expositions de bandes dessinées ou de hip-hop subventionnées au même titre que des opéras classiques, au risque de dévaloriser les efforts des artistes formés et de transformer l’État en mécène complaisant d’une sous-culture commerciale. Cette approche n’avait rien de progressiste : elle masquait un populisme démagogique, où l’argent public servait à flatter les masses sans les élever, favorisant au passage des réseaux d’influence personnelle plutôt qu’une véritable transmission culturelle.
Avec le recul, la charge de Schneider prend une tonalité presque prophétique. L’image d’une politique culturelle réduite à ses grandes messes médiatiques, à ses inaugurations, à ses cérémonials et à ses sociabilités brillantes apparaît aujourd’hui pour ce qu’elle était déjà : une culture de représentation plus qu’une politique de transformation. La figure d’un ministre omniprésent dans les mondanités, symbole d’une époque où la proximité avec les cercles du pouvoir et du spectacle tenait lieu de projet, renforce encore la pertinence de son analyse. Là où l’on célébrait la générosité de la dépense publique, Schneider dénonçait une forme de désinvolture : l’argent de tous mobilisé pour des opérations de prestige dont le bénéfice social restait limité.
Les révélations récentes ont abouti à une enquête pour blanchiment de fraude fiscale aggravée en février 2026, forçant Lang à démissionner de la présidence de l’IMA sous la pression, un symbole parfait de cette politique culturelle qui, sous couvert de grandeur, n’était qu’un éloge de la médiocrité, profitant de l’argent public pour valoriser des amis et des projets sans substance culturelle réelle.
La démission de Michel Schneider fut donc un geste de cohérence intellectuelle et morale. Elle marquait le refus d’un modèle où la culture devenait un instrument d’image, où la politique se confondait avec la mise en scène d’elle-même, et où l’élitisme institutionnel, solidement financé par l’État, était présenté comme l’horizon indépassable de l’action publique. En rappelant que la véritable démocratisation ne se décrète pas à coups de grands projets mais se construit dans la durée, au plus près des publics, Schneider opposait à la culture de la vanité une éthique de la transmission, et c’est précisément ce qui rend aujourd’hui sa position si singulièrement actuelle. »
Oui, Pierre Assouline, après la vente à l’étranger de plus de 1500 entreprises de pointe dont un grand nombre étaient stratégiques, donc liées à notre défense, que reste-t-il à faire. Abandonner ou privatiser le patrimoine national selon l’intérêt qu’on lui suppose. Le macronisme n’est rien d’autre qu’un transfert de propriété.
Mais qu’y a-t-il derrière tout cela? Qu’il ne fallait pas inciter à voter Macron, ce que j’ai dit depuis le premier jour.
J’espère que ceux qui ont participé, à quelque degré que ce soit, à son élection, mesurent la portée de leur faute morale.
pourmapar dit: 24 février 2026 à 8h52
Texte repris sur facebook de Dufourt Hugues, musicien compositeur.
« Comme y avait juste dix ans qu’il faisait partie de la Coccinelle, mon père il a eu des vacances, quinze jours et payés…
Qu’on s’en aille comme ça tous les trois c’était pas très raisonnable… C’était des sommes folles. Mais il faisait un été terrible et dans le Passage on en crevait, moi surtout qu’étais le plus livide, qui souffrais de croissance. Je tenais plus en l’air d’anémie. On a été voir le médecin, il m’a trouvé inquiétant…
« C’est pas quinze jours ! C’est trois mois qu’il lui faudrait, au grand air !.. » Voilà comment il a parlé.
« Votre Passage, qu’il a dit en plus, c’est une véritable cloche infecte.. On n’y ferait pas venir des radis ! C’est une pissotière sans issue. Allez-vous-en !.. »
Il était si catégorique, que ma mère est rentrée en larmes… Il a fallu qu’on trouve un joint. On voulait pas taper trop fort dans les trois mille francs d’héritage.. Ils ont donc alors résolu de tenter encore les marchés : Mers…Onival et surtout Dieppe… Il a fallu que je promette de me tenir tout à fait peinard.…. de plus bombarder les cadrans.. de plus obéir aux voyous… de plus quitter ma mère d’un pouce… J’ai juré tout ce qu’on a voulu… d’être sage et même reconnaissant. qu’en revenant je ferais bien des efforts pour passer mon certificat.
Ainsi rassurés sur mon compte, ils ont dit qu’on pouvait partir. On a fermé le magasin. On irait d’abord à Dieppe, avec ma mère, se rendre compte un mois d’avance. Mme Divonne viendrait regarder de temps à autre s’il se passait rien d’insolite pendant notre absence. Papa il nous rejoindrait plus tard, il ferait la route en bicyclette. Il passerait deux semaines avec nous…
Aussitôt là-bas, nous deux, on s’est débrouillés très vite, on n’a vraiment pas eu trop de mal. On logeait au-dessus d’un café Aux Mésanges. Deux matelas par terre chez une employée des Postes. Le seul ennui c’était l’évier, il sentait pas bon.
Quand il s’est agi de déballer sur la Grand-Place les marchandises, ma mère a pris peur tout d’un coup. Nous avions pris un choix complet de fanfreluches, de broderies et de colifichets extrêmement volages. C’était bien risqué d’établir tout ça en plein air, dans une ville qu’on ne connaissait pas. Réflexion faite, on a préféré relancer nous-mêmes les clientes, c’était bien du mal certainement, mais on risquait moins d’être fauchés. D’un bout à l’autre de l’Esplanade, devant la mer, on s’est tapé le porte à porte…C’était un boulot. Il pesait lourd notre barda. On attendait devant les villas, sur le banc d’en face. Y avait des moments opportuns, c’est quand ils avaient bien bouffé.. Fallait entendre leur piano… Les voici qu’ils passent au salon !..
Ma mère alors bondissait, sautillait sur la sonnette. Elle était reçue mal ou bien… Elle arrivait à vendre quand même…
De l’air j’en ai pris beaucoup et de tellement fort, en abondance, que j’en étais saoul. La nuit même ça me réveillait. Je voyais plus que des bites, des culs, des bateaux, des voiles… Le linge sur les cordes à flotter ça me foutait des crampées terribles. Ça gonfle. Ça provoque. tous les pantalons des
voisines.
La mer on s’en méfiait d’abord. On passait autant que possible par les petites rues abritées. La tempête ça donne du délire. J’arrêtais plus de me l’agiter.
Dans la chambre à côté de la nôtre, y avait le fils d’un représentant. On faisait tous nos devoirs ensemble. Il me tâtait un peu la berloque, il se branlait encore plus que moi. Il venait là, lui, tous les ans, alors il connaissait bien tous les genres de tous les navires. Il m’a appris tous les détails et leurs gréements et leurs misaines.. Les trois-mâts barques. Les carrés. Les trois-mâts goélettes. Je m’intéressais avec passion pendant que maman faisait les villas.
On la connaissait sur la plage autant que le marchand de coco… à force de la voir bourlinguer avec son paquetage…. Dedans y avait ses broderies, des « patrons », des ouvrages de dames et même des fers à repasser. Elle auraït vendu des rognons, des peaux de lapins, des cropinettes pour qu’on « étale » les deux mois.
En faisant nos démarches, on se méfiait aussi du port, de passer trop près, à cause des bornes et des cordages, où l’on trébuche très facilement. Y a pas plus traître comme endroit. Si on carambole dans la vase, on est happé, on reste au fond, les crabes vous bouffent, on vous retrouve plus.
Les falaises aussi c’est dangereux. Chaque année des familles entières sont écrabouillées sous les roches. Une imprudence, un faux pas, une réflexion malheureuse… La montagne se renverse sur vous. On se risquait le moins possible, on sortait pas beaucoup des rues. Le soir, tout de suite après la soupe, nous repiquions encore aux sonnettes. On s’en retapait une grande tournée… par un bout et puis par l’autre. Toute l’Avenue du Casino.
J’attendais moi, devant les villas, sur un banc dehors… J’entendais ma mère dedans, qui s’égosillait. Elle se donnait un tabac terrible Je connaissais tous les arguments. Je connaissais tous les chiens perdus… Ils arrivent, ils reniflent, ils détalent.. Je connaissais tous les colporteurs, c’est l’heure où ils rentrent avec leurs carrioles. Ils tirent, ils poussent, ils s’exténuent..Personne les regarde. Alors ils se gênent plus pour râler. Ils en reniflent dans les brancards.. Encore un coup jusqu’à l’autre coin… Le Phare écarquille la nuit… L’éclair passe sur le bonhomme… Le rouleau de la grève aspire les cailloux… s’écrase. roule encore. fracasse. revient. crève… »
(« Mort à crédit », éditions Denoël, 1936)
Et y seront mesurés.
c’est la gauche qui voit une église comme un truc culturel.
historiquement depuis la Révolution française la gauche détruit l’église et la droite la défend, c’est comme ça.
du coup on reconstruit Notre Dame c’est pour les touristes et pas pour les croyants.
rénover une église c’est pas pareil que rénover la foi : la gauche veut bien remettre en état les églises, mais à condition qu’elles restent vides le dimanche.
si l’autre elle s’appelle un truc du genre Honorine de Saint Pulgent c’est tout sauf un hasard.
« L’État, propriétaire de 87 cathédrales, ne cessant de déplorer que les caisses sont vides, il encourage les responsables à se tourner vers le mécénat privé. »
sûr que nos oligarques préfèrent refiler leur pognon pour retaper le patrimoine plutôt que payer des impôts pour que les gueux en profitent.
c’est même pas parce que la moitié des dons est déductible des impôts vu que les oligarques français ne paient pas d’impôts, contrairement aux oligarques russes, disons que l’oligarque français est plus proche de l’oligarque ukrainien que de l’oligarque russe.
Il paraît que sur une chaîne de radio-télé on a surnommé Jean-Noël Barrot John-Christmas Bigdick…
Hurkhurkhurk !
Il faut reconnaître et rendre hommage aux combattants ukrainiens à l’issue de ces 4 années de guerre.
Cependant il demeure depuis des décennies un litige territorial préjudiciable aux Russes. Comment cette guerre malheureusement commencée il y a 4 ans pourrait-elle s’arrêter
sans prise en compte de ce préjudice ?
« Cependant il demeure depuis des décennies un litige territorial préjudiciable aux Russes. »
non, c’est faux, pour les russes il n’y a jamais eu de problème de territoire.
d’ailleurs dans les accords qui étaient sur le point d’être signés (sans l’intervention de Bojo) il n’était pas question de territoire.
ni dans les accords de Minsk il n’était pas question de territoire.
la seule chose que veulent les russes ce sont des garanties de sécurité face à l’agressivité de l’otan.
on a aussi fêté le 18è anniversaire de la création du Kosovo.
les dirigeants kosovars qui sont jugés en ce moment au tribunal de la Haye ça rappelle que là encore tout ce qu’on nous a raconté c’était tout des bobards.

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